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Sécurité au Salvador et bus Honduras - Guatemala English translation pending
by Ajfflorian · 2018-04-30 · 5 replies
salut a tous

je m'appelle florian j'adore l'amérique latine , les voyages etc

et en novembre je pars 8 jours au salvador ( san salvador , la playa del tunco , la puerta del diablo , el lago coatepeque et j'aimerais savoir si c'etais vraiment aussi dangereux quon le dit et quon peut lire sur internet

je pense aussi prendre le bus pour guatemala city y tegucigalpa ( honduras ) quelque conseil ?

je vous remerci d 'avance a bientot
Transports au Honduras, Guatemala? English translation pending
by Orak · 2010-08-22 · 4 replies
Bonjour a tous,

j avais dans l intention de faire une petite tournee entre le Honduras, Guatemala et le Sud du Mexique. Si il y a lieu de passer par le Beliz ou le San Salavador... bien pourquoi pas ! hehe

J arriverai au Honduras en premier lieu sur la cote des Caraibes ( ils Roatan ou tout simplement la mer pour la plongee sous marine, et monte vers Tegu et Copan et le Parc de Tigra. Ensuite je voulais me diriger vers le Guatemala pour Tikal, Lac Atitlan et la ville de Chichicastenango et bien sur un petit tour dans Antigua. Pour finir je me dirige vers le Mexique...Chiapas, Yucatan, Oxaca, Veracruz...

Je connais le syteme d autobus du Mexique qui est en sois merveilleux et tres bien organise..Seulement pour le reste je suis un peu perdu. Je n est jamais passer la frontiere en autobus alors je ne sais pas non plus comment sa marche ni combien sa coute. Quel autobus dois je prendre ou bateau ou ferry et surtout combien dois je m attendre a payer !

Si vous avez d autres information pertinente a me faire... laissez vous alle ! hehe

Merci beaucoup d avance pour tout ces merveilleux conseilles !
Plongée sous marine et espagnol au Honduras English translation pending
by Scubadiving · 2004-01-15 · 11 replies
Bonjour à tous!

Je suis une maniaque de plongée sous-marine. J'ai fait quelques pays : 4 fois Cuba, Panama et la Colombie (San Andrès). Je prévois partir 2 mois à l'automne 2004 au Honduras pour jumeler mes deux passions : la plongée sous-marine et l'acquisition d'une troisième langue : l'espagnole.

J'aimerais bien avoir des informations sur cette destination. Invitation également à tous les plongeurs à me donner des idées de voyages de plongée, car j'ai deux semaines à planifier pour le mois de mars.
Mexique vers Costa Rica en bus English translation pending
by Lion87 · 2016-03-06 · 5 replies
Bonjour à tous,

J'organise actuellement un voyage en solo et une étape de ce voyage, me fais passer du Mexique au Costa Rica.

Je me pose la question de faire ce trajet par bus pour profité au maximum du voyage ce qui me ferais passé par le Guatemala-El Salvador-Honduras-Nicaragua. J'ai trouver un site qui répertorie les différents moyen de transport mais je ne sais pas la fiabilité de celui ci ... Je vous donne le lien ci dessous.

http://www.rome2rio.com/fr/s/Oaxaca/San-José-Costa-Rica

La vrais question que je me pose c'est, est ce que cela serait un minimum sur au niveau de la sécurité en passant par le Guatemala, El salavador et le Honduras ?

Je parcours quelque forums pour me renseigner, il est plus que déconseillé de se balader la nuit dans certain de ces pays.. Il est plus que possible que j'arrive en pleine nuit a la gare central de la capitale et avoir a chercher une guest house ça me parait envisageable mais ça me semble assez risqué vu ce que j'ai pu lire des expérience de chacun avec en plus les histoires de douane et de bakchich..

Que pensez vous de tout ça ??

Merci par avance
Guatemala au Costa Rica: solution la plus économique English translation pending
by LoraT · 2014-10-01 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je me trouve actuellement au Guatemala et je voudrais aller directement au Costa Rica sans m'arrêter au Salvador, Honduras et Nicaragua... Je recherche la solution la plus économique pour faire ce trajet par voie terrestre ou aérienne... Je m'interroge sur les taxes de sortie et entrées des territoires ?? Quelqu'un pourrais m'aider SVP ?? (Départ de Guatemala City prévu aux alentours du 15 octobre 2014) Merci !!
Bus de Chetumal à Managua English translation pending
by DavDew · 2013-11-05 · 4 replies
Bonjour,

Je pars au Mexique d'ici un mois, et la fin de mon périple mexicain sera Chetumal, mais je ne trouve pas de bus qui part de Chetumal vers le Nicaragua. Pour éviter de retourner vers les Chiapas (Tapachula d'où un bus va vers le Nicaragua), savez vous s'il existe un bus (est ce risqué? compagnie?) direct? Ou vaut il mieux prendre l'avion pour éviter la perte de temps à Chetumal ou Cancun (bien que ce ne soit pas le même budget...) ?

S'il vaut mieux prendre l'avion, vaut il mieux réserver au mexique (moins cher) ou depuis la France ?

Merci de votre aide
Yucatan, votre avis sur itinéraire de deux semaines? English translation pending
by Delalondre · 2012-10-13 · 13 replies
Bonjour

Je me tourne vers vous pour vous soumettre mon ébauche d’itinéraire pour notre futur voyage au Mexique en avril 2013. Mon mari et moi aurons une voiture de location pour nous déplacer. Nous souhaitons voir un maximum de choses sans trop « courir ». J’ai déjà passé beaucoup de temps à lire les témoignages et pioché des idées sur ce forum mais tous les avis sont les bienvenus y compris les critiques (je sais déjà que certains vont me dire que j’ai prévu trop de choses ….). J’hésite entre 2 options (Isla Holbox ou pas ) pour le début du séjour.

J1 arrivée Cancun à 17h10 nuit à Cancun

J2 Cancun - Isla Holbox après-midi sur l’île nuit à Isla Holbox

J3 Isla Holbox (matin) – Chiquila - Valladolid - Chichen itza nuit à Chichen Itza

puis la suite ci-jointe jusqu’à J13

ou

J1 arrivée Cancun à 17h10 nuit à Cancun

J2 Cancun (plage matin) - Valladolid (+ cenote) – Chichen Itza nuit à Chichen Itza

J3 Chichen Itza (visite)- Izamal - Mérida nuit à Mérida

J4 Mérida – Uxmal (visite) - Campeche nuit à Campeche

J5 Campeche - Palenque (visite du temple olvidado à côté du site?) nuit à Palenque

J6 Palenque (visite) - San Cristobal de las casas nuit à San Cristobal de las Casas

J7 San Cristobal de las Casas - Canyon de Sumidero – San Juan Chamula nuit à San Cristobal de las Casas

J8 San Cristobal de las Casas – Ocosingo (visite des ruines de Tonina)- Misol Ha - Agua Azul – Palenque nuit à Palenque

J9 Palenque – Calakmul (visite) nuit à Calakmul

J10 Calakmul (visite matin)– Bacalar nuit à Bacalar

J11 Bacalar – Tulum

nuit à Tulum

J12 Réserve sian Ka’an + site de Tulum nuit à Tulum

J13 Akumal (cenotes Cristal et Escondido + plage) nuit à Tulum

J14 Tulum - Cancun (plage) puis avion fin de journée

Mes questions :

J1 filer directement le soir de notre arrivée de Cancun à Chichen Itza en zappant Valladolid et du coup, cela nous fait gagner 1 journée (à passer à San Christobal ??) mais rouler de nuit … ???

J4 filer directement de Uxmal à Palenque sans passer par Campeche (ville indispensable ? trop de km ?)

J5 que faire à Palenque en arrivant ds l’a-midi ? (comme il faut visiter le site le matin de bonne heure)

J7 supprimer le canyon (mauvaises critiques, est-ce indispensable ??) pour profiter de San Cristobal

J8 comment relier San Cristobal à Calakmul (trop longue distance à faire d’une seule traite)?? obligation de redormir à Palenque ??

J9/J10 Calakmul peut-il se visiter en 2 fois ?

Isla Holbox : cela vaut-il vraiment le coup d’y aller ? (des kms pour y rester qu’une a-midi et qu’une matinée ….)

Merci à tous ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre.

Crochet d'une semaine au Honduras cet automne English translation pending
by Clco · 2010-07-16 · 3 replies
Bonjour,

Quelqu'un peut-il m'aider. Je pars en novembre et décembre en Amérique centrale et je ferai un crochet d'une semaine au Honduras, surtout dans le sud-ouest, Copan, Gracias et Lago de Yojoa. À moins que je décide de faire mon parcours à l'envers, i.e. entre en 1er à Copan Ruinas, j'entrerai au Honduras par la frontière avec le Salvador à Nuevo Ocoptepeque, partant de Suchitoto pour me diriger à Gracias. De là, soit le lendemain ou surlendemain, j'ai l'intention de faire avec un guide le Cerro Gallo dans le parque nacional Montaña Celaque (7h de rando). L'autre jour, ce sera la visite des villages lenca, tels La Campa, San Miguel de Colohete. Par la suite, je compte me rendre au Lago de Yojoa, à la chute de Pulhapanzak et peut-être au Parque Nacional Cerro Azul/Meámbar. Je ne sais pas si ce dernier parc et le lac en valent la peine, mais enfin...

Je veux particulièrement savoir si ça se fait, en bus en une journée, le trajet à partir du lago de Yojoa jusqu'à Copan Ruinas ?? Si oui, est-ce mieux de passer de Santa Barbara à Gracias (par une route de terraceria) - La Entrada - Copan ?? Ou faire Santa Barbara - Ceibita - Copan (asphalte tout le long, mais sur la carte ça semble un peu plus long...) ?? Je sais, parfois une carte c'est trompeur.😉

Ou je peux aussi laisser tomber le lago de Yojoa et m'attarder davantage dans le sud-ouest du pays comme Santa Rosa de Copan, etc. No sé.

Merci

Claude
Durée idéale pour un voyage du Honduras au Costa Rica? English translation pending
by Sim0n · 2009-01-24 · 2 replies
Bonjour! je suis en train de me concocter un joli voyage en Amérique centrale et j'ai besoin de vos précieux conseils et expériences! Je désire visiter le Honduras, le Nicaragua et le Costa Rica. J'ai pensé qu'un mois serait une durée idéale?! Je veux évidemment passer par Copàn et l'idée de faire de la plongée dans le coin d'Utila m'intéresse beaucoup, j'ai entendu dire que c'était une des meilleures places en Amérique centrale?! De plus, je veux faire une excursion dans la jungle (je ne parle pas ici d'endroits bourrés de touristes qui font fuir tous les animaux)!! mais je ne connais pas d'endroits comme tel. Je me demande aussi quels sont les moyens de transports les plus adaptés? Est-ce que les capitales méritent un séjour prolongé? Quels sont les endroits à ne pas manquer, les petits paradis perdus?! Bref, j'apprécierais votre aide 🙂! Merci à l'avance!!
Problème de sécurité au Salvador et Honduras? English translation pending
by Fairway · 2007-05-17 · 9 replies
Bonjour, Je suis actuellement au Costa Rica, je prevois d'aller au Guatemala d'ici un mois, en traversant Nicaragua, Honduras et peut-etre Salvador. Quid de la securite dans ces pays ? Y a-t-il un risque serieux ? Quels coins sont a eviter pour un voyageur solitaire sac au dos ? Merci
Cherche toute info sur le Panama English translation pending
by Ferlandp · 2003-02-12 · 10 replies
bonjour j aimerais savoir si il y une persone qui pourrais me donner des renseignements general sur le panama merci
Hésitation sécurité au Honduras English translation pending
by Siddharta38 · 2020-02-22 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons pour le Honduras le 8 mars. Hors on lis de partout qu'il vaut mieux éviter ? Raison de sécurité.

Je ne trouve que des infos qui dates de plus ou moins assez longtemps.

Du coup on hésite a repartir directement vers un autre pays à notre arrivé.

Qu'en pensez vous ? Difficile de trouver des recits de voyageur qui ne date pas de deux ou trois ans....

Merci à tous.
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-01-15 · 14 replies
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Photo et sac à dos au Guatemala English translation pending
by Chapardeur · 2018-12-10 · 2 replies
Guatemala 30 oct-18 nov 2018

voici un petit retour sur mon voyage au Guatemala du 30 octobre au 18 novembre :

Itinéraire : Antigua - Copan (Honduras)- Livingston – Flores (Tikal)- Antigua (avion) – Chichicastenango (chicken bus) – Atitlan- Antigua (Acatenango).

Le vol : j’ai acheté 733 € mon billet sur internet, et j’ai voyagé avec Aéromexico. Rien de mal à en dire, tout était très correct.

A l’arrivée, j’ai fait le choix d’aller directement sur Antigua, ce que font la plupart des voyageurs au Guatemala. Pour 22$, un taxi (étage départ, pas arrivée), m’y a conduit.

A Antigua , j’ai réservé une chambre dans une petite pension dans un quartier très tranquille, mais quand même un peu loin du centre. Du coup, j’ai trouvé que c’était dommage de ne pas pouvoir faire un petit saut à l’hôtel quand j’en avais besoin, juste à cause du trajet. En cours de mon séjour, j’ai eu l’occasion de revenir sur Antigua, et j’en ai trouvé un autre, juste à côté de la Merced (et qui d’ailleurs porte le même nom) qui me convenait mieux. Je suis arrivé le 31 octobre, la veille de la fête des morts, événement très important au Guatemala. Je suis donc allé assister le 1er novembre à la grande parade des cerf-volants de Sumpango, à une quinzaine de kms. J’ai pris un transport par agence, pour 9$. Beaucoup de monde à cette fête, il fait très chaud, mais le spectacle de ces cerfs-volants colorés de 5m de diamètre qui décollent péniblement et parfois retombent sur la foule, miraculeusement sans faire de blessés, est réellement spectaculaire. Le lendemain, (4h du matin) un shuttle (19$) me conduit à Copan. Arrivée vers 11h, après un passage frontière très rapide, avec une petite taxe d’entrée à payer (30 qtzl). Du coup, j’ai tout l’après-midi pour visiter le site, qui se trouve à 1km du centre-ville, donc accessible à pied. 15$ l’entrée. Pas beaucoup de monde, j’y passe tout l’après-midi, jusqu’à 17h. J’ai un petit hôtel à 17$ la nuit. Le patron m’arrange la résa du shutlle pour Puerto-Barrio le lendemain, car je veux gagner Livingston dans la journée. Là, le tarif fait réfléchir (50$) mais on sera samedi, et j’ai pas trop d’alternative si je veux avancer et ne pas rester coincé le dimanche au milieu de nulle part. Du coup, la navette vient me chercher à mon hôtel et me conduit jusqu’à St-Pedro-Sula où je prends la correspondance avec le shuttle qui vient de La Ceiba (spot de plongée du Honduras). En fait je suis tout seul, pas d’autres touristes, à faire ce trajet. Passage de frontière rapide, là aussi, mais beaucoup de circulation une douzaine de kms avant Puerto-Barrio, qui me fait craindre d’arriver après le départ de la dernière Lancha à 17h30. Mais non, le chauffeur, pressé de terminer sa journée, n’en est pas à une infraction près pour se débarrasser moi. Du coup, je saute dans ma Lancha et je me retrouve à Livingston à la tombée de la nuit. Je file à la « maison rose » une adresse où descendent beaucoup de routards. Je reste deux jours à Livingston, à photographier les pêcheurs qui rentrent au port le matin, me balader sur le bord de mer et visiter la petite ville. Très agréable séjour. Le mardi, départ en Lancha vers Rio Dulce, pour de là, gagner Flores en bus. Trajet d’un peu moins de 4 heures. Tentative d’arnaque à l’arrivée sur Flores : un type vient demander aux occidentaux présents dans le bus de descendre, car il les conduit directement dans son minibus sur Flores. En fait, il s’agit d’une agence qui vous emmène dans son agence et vous vend l’excursion à Tikal pour un tarif très supérieur à ce qu’on peut trouver ailleurs. Donc refuser de descendre et aller jusqu’à la station de bus. Pour 80 Qzl, vous trouverez un transport pour Tikal, départ à 5h, ou un peu plus tôt si vous voulez « l’éveil de la jungle ». Le mercredi, je me retrouve donc à l’aube à l’entrée de Tikal. La forêt est noyée dans la brume, et les touristes ne sont pas légion. On peut déambuler tranquillement sur le site, prendre les sentiers perdus dans la végétation, se la jouer explorateur dans la cité oubliée. Inoubliable. Je reste aussi le lendemain à Flores, pour profiter du cadre, du lac, du soleil. Je passe la journée à la petite plage de Benachal, ou je me fais déposer en lancha, et d’où je pars explorer les sentiers qui conduisent à un petit observatoire au sommet de la colline et aussi à San-Juan, hameau du bord du lac qui fait face à Flores. Agréable plage, où pour quelques Qzl on peut se reposer à l’ombre et se baigner au soleil. Pour revenir, je m’offre une heure de lancha sur lac (125 Qzl), pour profiter du sublime coucher de soleil sous ciel d'orage, un des plus beaux que j’ai jamais vus. Le lendemain, vol pour Antigua. C’est sûr, j’ai dû casser ma tire-lire, car ce trajet me coûte quasiment 140 dollars, mais ça me fera profiter d’endroits sublimes plus vite, alors je n’hésite pas trop, finalement. Taxi (80qzl) jusqu’à Antigua. Quelques visites de monuments et du marché, journée assez cool, où je me renseigne aussi sur l’ascension de l’Acatenango et avec quelle agence le faire. Le samedi 10 novembre, départ en chicken bus vers 8h30 pour Chimaltenango, où je change pour un autre chicken-bus pour Los Encuentros et je termine avec un minibus pour Chichicastenango. j’ai pas noté le tarif de tout ça, c’est dérisoire. Tous ces changements se font très rapidement et s’enchaînent parfaitement. Cela dit, la légende des chauffeurs-chauffards de chicken-bus n’en est pas une, justement, et comme la route n’est faite que de virages et de côtes, il y a largement de quoi être légèrement patraque à l’arrivée… le grand marché, c’est le dimanche, c’est sûr, mais le samedi ce marché est tout de même assez étendu, il y a de belles marchandises, aucun touriste, et les possibilités de photographier et de voir les cérémonies chamaniques mayas sont meilleures. Logement à la posada Arco, assez chère, mais super classe et comfortable. Le dimanche matin, lever assez tôt pour voir les marchands s’installer et pour moi aussi prendre le café dans la rue. Un vraie foule, mais c’est aussi un spectacle à ne pas manquer. L’après-midi, départ à 14h en shuttle (45 Qzl) pour Panajachel. Magnifique coucher de soleil sur le lac, avec beaucoup d’animation au bord car c’est la promenade du dimanche pour les locaux. Je reste sur le lac jusqu’au mardi 13 novembre, avec notamment au programme une petite grimpée matinale (départ 5h00) sur le volcan San-Pedro le lundi, seul et sans guide car c’est facile à trouver et le sentier est vraiment évident. Le mercredi après-midi, je fais un retour sur Antigua en Shuttle (90Qzl), encore une fois. Heureusement, il y a toujours plein de choses à faire, dans cette ville. J’y reste tranquillement jusqu’à mon départ pour l’Acatenango le vendredi. J’ai réservé auprès d’une agence qui a plutôt de bons échos. Le programme est simple : on grimpe avec tous nos bagages sur le dos jusqu’à un camp de base, on monte les tentes, et ensuite, ceux qui le souhaitent (pour 40$ de plus) vont grimper sur les pentes du très nerveux volcan Fuego, pour admirer de plus près ses éruptions incandescentes. Le lendemain matin, on fait le reste de l’ascension jusqu’au sommet de l’Acatenango, très tôt, pour pouvoir admirer le lever du soleil. Tout ça représente une petite balade bien crevante quand même, mais ça vaut ses 750 Qzl + 40$ pour l’extension Fuego. Tout est compris, la tente, le duvet, la nourriture, le guide, les vêtements chauds. Et le spectacle extraordinaire. Qui me reste dans les yeux jusque dans l’avion qui me ramène à Paris, via Mexico, le lendemain dimanche...

voilà, j'espère que ces infos vous seront utiles pour votre voyage. J'ai vraiment aimé ce pays, où tout le monde parle de l'insécurité, de la violence, etc. Moi, je ne l'ai pas ressentie, et je me suis même baladé seul dans bien des endroits. J'ai aussi beaucoup apprécié les gens que j'ai rencontrés, extrêmement patients, serviables et souriants avec un pauvre gars qui sors péniblement 3 mots d'espagnol, et qui l'écoutent sans jamais le rembarrer ou l'envoyer ch... bref, vous allez aimez ce pays, beau et facile à visiter.
Sécurité au Honduras English translation pending
by Simonalex · 2017-01-10 · 19 replies
Bonjour, je souhaiterais recevoir des informations sur la sécurité au Honduras actuellement car j'ai prévu d'y aller dans 1 mois pour rejoindre ma fiancée qui est une hondurienne , elle me dit que c'est un pays tranquille mais quand je vois ce qui se dit sur Internet, sa fait vraiment peur, merci pour vos réponses
2 voyageuses partant 2 mois en backpack en Amérique Centrale: trucs et astuces English translation pending
by Genniie22 · 2016-09-16 · 5 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je vous écris, car je pars avec mon amie vers la mi-octobre pour 2 mois en Amérique centrale. Nous souhaitons faire le Costa Rica, le Nicaragua et terminer en passant par le Honduras pour se rendre sur l'île de Roàtan.

Nous sommes deux filles de 20 ans et je me demandais quels sont les risques associés à notre statut. De plus, ça m'inquiète beaucoup de passer par le Honduras qui semble être plus violent que ses voisins. Aussi, je voulais connaître votre opinion sur la saison des pluies étant donné que nous arriverons directement dans cette période.

Avez-vous des endroits que vous nous conseillez de visiter ? Quel serait le meilleur itinéraire ? Deux mois, est-ce trop ou pas assez pour visiter tout ça ?

Merci d'avance pour vos judicieux conseils ! Geneviève et Pascale
Situation actuelle du Honduras (partant seule) English translation pending
by Monkeylulu · 2015-05-21 · 7 replies
Bonjour à tous,

je projette de me rendre au Honduras en Janvier prochain. Souhaitant partir seule, j'aimerais savoir si l'un ou l'une d'entre vous a fait de voyage et comment il/elle l'a vécu. Faisant ce qu'il ne faut pas faire, taper "Honduras" sur Google, je m'aperçois que l'on ne parle quasiment que des gangs et de la violence. y'en a-t-il parmi vous qui y soient allé récemment? Est-ce un pays si violent que cela? Est-ce que les touristes sont des cibles? Y a-t-il des comportements à adapter ou des lieux à absolument éviter?

En vous remerciant par avance pour toutes les précieuses informations que vous pourrez me donner, je vous souhaite à tous une bonne journée.

ML
Nicaragua en mode routard English translation pending
by CocoGout · 2014-09-24 · 21 replies
Bonjour,

je pars en Novembre au Nicaragua. Je n'arrive pas à trouver un guide papier pouvant m'aider à préparer mon voyage. Je pars seule en mode routard pendant 4 semaines. Si vous pouvez me donner des renseignements sur le pays, je suis preneuse. Selon les infos que j'ai pu lire, le Nicaragua est un des pays les plus sûr de l'Amérique Centrale, est ce le cas? Merci de votre aide.

Hasta luego 🙂
Que voir au... Honduras English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-14 · 0 replies
Que voir au Honduras ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- Villes et patrimoine culturel Cayos Cochinos : petit archipel peu habité face à La Ceiba. De belles plages et de la plongée loin de la foule…Comayagua : cette ancienne capitale a conservé sa belle architecture coloniale.Copan : c'est LE site maya du Honduras. Situé à la frontière du Guatemala il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Golfe de Fonseca : sur la côte Pacifique, entre le Salvador et le Nicaragua, le Golfe de Fonseca abrite plusieurs plages entre les mangroves.Gracias : nichée dans les montagnes cette bourgade à l'ouest du pays a préservé son style colonial. On y trouve également des sources chaudes.Islas de la Bahia : Roatan, Utila et Guanaja sont les trois principales îles de cet archipel de la mer Caraïbes. L'ensemble est réputé pour la plongée, les plages, ainsi que la vie nocturne pour ce qui est de Roatan.La Ceiba : ville portuaire de la côte Caraïbes avec de belles plages et des ferries vers les Islas de la Bahia. C'est aussi une bonne base pour visiter les environs (Pico Bonito, villages garifunas…).La Mosquita : cette zone de forêt s'étend sur tout le nord-est du pays et n'est peuplée que de quelques communautés indiennes. L'endroit ne possède que peu d'infrastructures et offre de belles possibilités de découvertes hors sentiers battus.Omoa : la petite station balnéaire proche de San Pedro Sula abrite une belle forteresse espagnole du XVIIIe siècle.San Pedro Sula : la deuxième agglomération du Honduras est plus un pôle économique et un carrefour en matière de transports qu'une ville touristique.Santa Rosa de Copan : pas très loin de Copan, dans la montagne, la ville a un joli centre colonial.Tegucigalpa : la capitale et plus grande ville du pays n'est guère attractive.Tela : entre La Ceiba et le Guatemala, cette ville balnéaire possède de belles plages et est surtout au coeur de la culture Garifuna qu'on peut également découvrir dans les villages avoisinants.Trujillo : niché au creux de la baie du même nom, sur fond de montagnes, Trujillo propose de belles plages.Valle de Angeles : pas très loin de Tegucigalpa cette jolie vallée abrite plusieurs petits villages datant de l'époque coloniale espagnole.2- Patrimoine naturel Cangrejal : on peut faire du raft dans ce rio qui se jette dans la mer Caraïbes au niveau de la Ceiba.Lac Yojoa : le plus grand lac du Honduras. On peut y pêcher et randonner en bordure.Parc national Celaque : ce parc forestier de l'ouest abrite le plus haut sommet du pays (2 870 m). On peut y randonner.Parc national Cusuco : situé à côté de San Pedro Sula, c'est un joli parc de cascades et forêts (avec des fougères géantes) dans lequel vivent nombre d'animaux (pumas, oiseaux, singes…). On y fait des treks. Parc national La Tigra : pas loin de Tegucigalpa ce joli parc forestier offre des possibilités de petites randonnées.Parc national Pico Bonito : ce petit parc à côté de La Ceiba est populaire chez les amateurs de raft, kayak et randonnées pédestres. Pulhapanzak : de jolies chutes d'eau pas loin de San Pedro Sula.Réserve de Rio Platano : classée à l'UNESCO, ce parc situé en plein dans La Mosquita s'étire des montagnes du centre jusqu'à la côte Caraïbes. La faune et la flore y sont importantes, de même que le nombre de sites archéologiques. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...

Comayagua; Copan; Gracias; Islas de la Bahia (Roatan, Utila et Guanaja); La Mosquita; Parc national Cusuco; Réserve de Rio Platano.

- © VoyageForum -
Sécurité au Honduras et Salvador English translation pending
by Lereve2015 · 2013-10-26 · 7 replies
Bonjour ,

Je pars en juin 2014 pour un tdm en Scooter , je commence par le Brésil et remonte vers le canada et voilà ma question et mon problème ,

L' Amérique central est considérer dangereuse mais bon on le sais mais deux pays sont dans tout les guides , les forums ou les bogs c'est deux pays sont le Honduras et le El Salvador problème ils sont l'un à côté de l'autre et quand on arrive du Nicaragua et on veut aller au Guatemala on doit passe par l'un des deux donc , si vous pouviez me dire par rapport à vos expérience vos connaissances ?

Merci jean-françois
Voyageuse seule du Mexique à la Colombie English translation pending
by Fannydulou11 · 2013-05-26 · 11 replies
Bonjour! Je prévois un Road Trip d'environs 6 mois (voire plus...) en partant du Mexique , détour sur Cuba et Jamaïque et reprise à Belize pour tout les pays d'Amérique centrale jusqu'en Colombie. J'aimerais savoir les endroits les plus dur à traverser pour une femme seule, ou endroit à éviter...

De plus , j'aimerais quelques conseils d'endroits authentiques, sauvages, près du peuple, et beaux paysages à voire que ce soit au Mexique , sur les îles , ou bien les pays d'Amérique centrale...

Merci d'avance, tout conseil est bon à prendre, ce projet me tiens à cœur, et je le muri de jour en jour... J'ai besoin de vous ! 😊 Fanny...
Cancun-Nicaragua par la mer? English translation pending
by Raphaelle87 · 2013-05-10 · 6 replies
Bonjour,

Je pars pour un stage au Nicaragua cet été et je voulais savoir s'il y avait possibilité d'y arriver par la mer depuis Cancun... Je sais qu'il y a un ferry entre le Belize et le Honduras une fois par semaine mais peut-être en existe-t-il d'autres??

Et le bateau-stop, ça marche dans ce coin-là?

Sinon vous pensez que ça prend combien de temps par la terre?

Merci pour vos réponses
Belize vers le Nicaragua en bateau, sécurité au Guatemala et Honduras? English translation pending
by Carpediemviv · 2012-04-10 · 6 replies
Bonjour les routards,

Je prévois de partir deux mois en road trip en Amérique centrale, avec comme itinéraire (pas encore détaillé) :

Mexico DC --> Chiapas --> Cancun --> Belize --> (bateau) --> Nicaragua --> Costa Rica

1) Mon itinéraire initial comprenait aussi le Guatemala et Honduras, mais je voyage seule et on m’a fortement déconseillé ces deux pays. Pensez-vous que cela se justifie ? Le site officiel gouvernemental est en effet très négatif et effrayant, mais il l’était aussi lorsque je suis partie aux Philippines et j’ai passé un séjour incroyable et sans aucun incident. Donc je préfère me fier à vos expériences de voyageurs !! (j’ai un niveau intermédiaire en espagnol)

2) Combien de jours dois-je prévoir pour descendre la côté de Cancun à la frontière avec Belize ? Il y a-t-il des destinations à ne surtout pas manquer ? Merci pour vos bons plans !!

3) Est-il facile de prendre un bateau de Belize (du côté de Punta Gorda dans le sud du pays par exemple) vers le Nicaragua ? Ou vaut-il mieux emprunter la voix terrestre par le bus quitte à traverser Honduras ? Quelle est la meilleur formule (par meilleur --> la plus prudente)

Merci d’avance pour vos conseils qui me seront précieux !!
Itinéraire sur l'Amérique Centrale du Mexique au Panama? English translation pending
by Chicanos69 · 2012-02-01 · 17 replies
bonjour à toutes et à tous.

Voila je prépare mon prochaine périple qui sera cette fois ci en Amérique centrale pour plus ou moins deux mois.

Nous partons à deux et souhaiterions partir du Mexique pour ensuite traverser l'Amérique centrale, et arriver en Colombie. Ceci étant nous avons aucune idée concernant le trajet que nous allons faire..

C'est pourquoi je sollicite l'aide de celles et ceux qui ont déja fait quelque chose de similaire.

Nous voudrions aussi connaître les sites à ne pas manquer dans chaque pays, et les endroits à éviter (pour l'insécurité notamment).

Voila, bon vent à tous et merci d'avance! 🙂
Itinéraire Guatemala-Belize-Honduras en un mois? English translation pending
by Katink · 2011-11-10 · 7 replies
Bonjour tout le monde !

J'ai besoin de votre expertise pour planifier mon voyage au Guatemala/Belize/Honduras avec mon copain :)

Nous avons un mois pour voyager, soit tout le mois de Mai 2012. Nous prévoyons passer la majorité du temps au Guatemala et au Bélize. Nous voulons également faire escale au Honduras pour Copàn et peut-être l'île de Roatan (?). Voici les endroits que nous avons sélectionné jusqu'à présent : Antigua, Flores, Tikal, Lanquin pour le Guatemala. Belize City et Caye Caulker pour le Bélize. Notre voyage sera de type backpackers. Nous avons 22 ans et dormirons dans des auberges de jeunesse et hostels (hébergements à petit budget). Nous voulons nous amuser, faire toutes sortes d'activités diversifiées (randonnées, sites mayas, plages, snorkelling...) Sachant tout cela, dans quel ordre nous conseillez-vous de faire le voyage ? En d'autres mots, nous partons de Montréal et nous nous demandons s'il est préférable d'atterir à Bélize City et de descendre vers le Honduras ou plutôt d'atterir à Guatemala City.

Si nous prenons des billets d'avion aller-retour Montréal-Guatemala City, avons-nous assez d'un mois pour se promener jusqu'au Bélize et faire l'itinéraire mentionné plus haut ? Peut-être nous conseillez-vous d'arriver à Guatemala City, mais de repartir du Bélize à la fin du voyage ?

Merci beaucoup pour vos conseils,

Katherine et Michaël :)
Quels pays ne visiteriez-vous pas? English translation pending
by Lafayna · 2011-05-25 · 4 replies
Bonjour,

Ma question peut vous sembler étrange mais j'aimerais savoir quels pays d'Amérique Centrale n'aimeriez vous pas visiter et pourquoi ( si il y en a )? Vos réponses m'aideront beaucoup pour l'étude de mon mémoire sur les pratiques touristiques en Amérique Centrale. J'aimerais étudier les raisons qui vous freinent à visiter un pays pour mieux comprendre pourquoi un site touristique fonctionne ou non !

Merci d'avance,
Deux filles seules au Honduras: sécurité? English translation pending
by Moustikaire · 2011-04-06 · 9 replies
Bonjour à tous!

Mon amie et moi partons faire un programme d'espagnol cet été au Honduras et tant qu'à payer le billet d'avion, nous avons pensé à se garder une semaine pour voyager. J'ai lu plusieurs discussion sur ce forum disant que ce n'est pas aussi dangereux que ça en a l'air, mais c'était presque toujours écrit par des garçons. Quelqu'un sait-il ce qui en est de la sécurité des filles au Honduras? Est-ce qu'on serait mieux de se payer un voyage organisé ou simplement ne pas voyeger?

Toute information sera très appréciée! Merci!
Transit (aller-retour) Miami-Honduras: visa et autres formalités? English translation pending
by Nicolas1970i · 2010-11-15 · 3 replies
Bonjour,

J'aimerais aller au Honduras au printemps prochain. Les billets d'avion les plus intéressants passent tous par les US. Je suis Francais, mais ma femme est Sénégalaise (résidente en France avec un permis de séjour Vie Familiale valable un an renouvelable) donc elle aura besoin d'un visa. Du coup je pense même qu'on passera carrément une journée à Miami à l'aller - histoire de rentabiliser les démarches 🙂 Sachant qu'on repasse aussi par Miami au retour pour changer de vol (sans s'arrêter), le visa utilisé à l'aller sera t'il aussi valable - autrement dit est-ce un visa multi-entrées, ou bien comment ca marche? Quelqu'un connaît-il le prix du visa (j'aurais bien posé la question au consulat direct, mais à 14.50€ le coup de fil... 🤪)? Faut-il acheter le(s) billet(s) A/R avant le rdv au consulat, et quelles sont les chances grosso modo qu'on lui refuse son visa, sachant qu'il n'y a absolument RAS sur sa situation (casier judiciaire, séjours au dela de la periode permise etc...)?

Merci d'avance.
Quoi voir pour deux semaines au Honduras en janvier 2011? English translation pending
by Jujube87 · 2010-11-08 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je recherche de l'information sur l'Honduras. J'ai 2 semaines de vacances en janvier 2011 et je désire aller au Honduras. vu que j'ai seulement 2 semaines j'aimerais savoir les "must" de ce pays. Je sais que je veux faire de la plongée en bouteille à Roatan ou à utila, Quel est la meilleur destination?. J'aimerais bien aller aux ruines à copan. voir un peu de pays. Alors je vous demande votre aide pour ne rien manquer en peu de temps. Je voyage avec mon sac à dos pour une premiere fois je vais voyager seule, je suis un peu stressée. Est-ce que c'est essez sécuraitaire pour une jeune fille? Si vous avez des idées, hotels petit budget ne vous gêné pas! Je vous remercie de m'aider dans mes recherches 🙂
Voyage du Guatemala au Costa Rica et retour sur Cancun English translation pending
by Marieva · 2010-10-28 · 11 replies
Je suis actuellement a Antigua (Guetemala)des suggestions de ce qu'il est interessant de voir au Honduras? au Nicaragua? ( en considerant la facilite des trajets :je n'ai pas de carte du Honduras) J'ai supprime le Belize en raison de son cout trop important pour mon budget Cote Atlantique? cote Pacifique? baignades? climat?

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