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10 jours en Algérie début juillet: climat, location de voiture, sécurité et logement English translation pending
by Marjo007 · 2006-03-13 · 36 replies
Bonjour, Mon mari et moi avons 10 jours de congers en commun début juillet.

Est-ce une bonne idée de découvrir l'Algérie à cette période (/températures...) ?

Nous attéririons à Alger.

Quel est le prix/jour d'une voiture de location, pour dix jours ?

Est-il facile de se loger pas cher ?

Dix jours : pas trop court ?

Avez-vous déja voyager en Algérie de cette façon ? Des amis m'assurent qu'il est facile de voyager en Algérie, sans souci, ...(ce sont eux mêmes des algériens)... Qu'en pensez-vous ?

Mille mercis pour vos témoignages et avis.
Népal: décembre 2005 - janvier 2006 English translation pending
by Sawaddeekha · 2006-03-10 · 8 replies
Cela fait déjà deux mois que je suis rentrée du Népal … voici un mini-compte rendu avec quelques adresses qui pourraient être utiles à ceux qui planfient un voyage dans la region.

Tout d’abord un grand merci à Mile, Tashi, Parmod et Saru, macmizot, Maitairoa et tous ceux qui m’ont aidée dans la prépa du voyage.

Nous avons commencé, bien évidemment, par un vol sur Kathmandou, et le lendemain nous avons directement pris un vol interne (avec Cosmic Air, que nous avons depuis rebaptisée Comic Air) pour le parc national de Bardia.

Je m’étais arrangée avec des gens du Forest Hideaway (🙂🙂🙂) et ils sont venus nous chercher en Jeep à l’aéroport de Nepalganj. Très sympathiques et serviables. Ils se sont mis en 4 pour nous organiser un séjour sur mesure, tournant autour des dauphins du Gange présents dans la rivière Karnali. Nous sommes restés 4 jours complets sur place, dont 2 jours entiers de rafting sur la Karnali. Nous nous sommes aussi promenés dans la forêt à pied et à dos d’éléphant. Outre les dauphins du Gange, nous avons eu la chance de voir 5 rhinos au total : un mâle solitaire, une mère et son petit, et enfin un couple. On ne compte plus les espèces d’oiseaux et les daims que nous avons rencontrés. Aussi un éléphant sauvage, absolument énorme !

Ce séjour a été l’un des moments forts de notre voyage. Malheureusement peu de gens se rendent dans la région puisque Nepalganj est supposée être un repère de Maoïstes. Mais à mon avis, visiter le parc national ne pose pas de risque particulier, du moins en ce qui concerne les Maoïstes. Par contre vous pouvez toujours tomber nez à nez avec un rhino ou un tigre ! Un seul autre touriste était présent dans le « resort » au moment de notre visite. Lui venait pour les tigres, et il en a vu un.

De Bardia, nous avons pris des bus publics (3 au total) vers Lumbini. Nous avons rencontré 7 check-points militaires en cours de route, mais tout s’est très bien passé : les militaires faisaient descendre les népalais, tandis que les népalaises et les touristes pouvaient rester à bord.

Lumbini en soi nous a un peu déçus (😐); il y a de nombreux temples construits par tous les pays bouddhistes du monde, et il y a un temple dédié à Maya Devi, la mère du Bouddha, et dans le temple une pierre marque l’endroit exact (?) de la naissance de Siddartha Gautama. Nous avons également visité Kapilavastu et les sites archéologiques dispersés dans les environs, Kapilavastu étant l’endroit où régnaient les parents du Bouddha. Il reste quelques briques éparses à gauche et à droite mais il faut vraiment faire un gros effort d’imagination pour se représenter « la porte par laquelle le Bouddha est pour la première fois sorti du Palais » 🤪 ... Nous avons ensuite pris l’avion de Bhairawa (minuscule aéroport, légèrement sinistre…) vers KTM avec … Buddha Air. Ca ne s’invente pas.

Nous avons passé une dizaine de jours dans la vallée de KTM et avons visité, dans le désordre, KTM, Patan, Bakthapur, Dulikhel, Swayambunath, Bodnath, encore Patan ...

Nous ne sommes restés qu’une seule nuit à la Khangsar Guest House (😠): soit le personnel roupillait, soit il se foutait royalement de ce qu’on pouvait bien demander, soit encore il comprenait tout de travers mais ne s’en émeuvait de toute façon pas particulièrement. Ou encore il était absent. La guest house en soi était assez sombre et pas spécialement accueillante. Bien sûr cela ne nous a coûté que 6 USD pour une chambre double… c’est OK si vous ne planifiez de rester vraiment qu’une nuit ou 2, mais sinon l’endroit est déprimant et le service est nul. Nous avons donc déménagé vers la International Guest House (🙂🙂🙂) sur Khaldara, un vrai petit paradis un peu à l’extérieur (ô bonheur) de Thamel. Ils ont différents types de chambres ; une chambre double « très basique » avec sdb privée revient à 14 USD, petit déj pour 2 inclus. Une chambre un peu plus classe avec une sdb pourvue d’une baignoire + petit déj pour 2 revient à 18 USD. Nous avons pris le petit-déj au soleil dans le jardin (trèèèès joli !) quasiment tous les jours – oui, c’était en décembre. Le personnel qui sert le petit-déjeuner est parfois un peu lent, mais rien de bien grave, et les réceptionnistes sont très sympas et seviables. Seul défaut : leur service “lessive” est un peu cher mais il y a plein d’endroits dans Thamel où vous pouvez faire laver votre linge pour pas cher.

De là, nous avons encore pris l’avion (avec Co(s)mic Air) pour Pokhara. Nous avons logé au View Point Hotel (🙂🙂), bien nommé (12 USD pour une grande double avec sdb privée, baignoire et vue en plein sur le Macchapucchare ou Fishtail). De là, nous avons pris un avion (devinez quelle compagnie …) pour Jomsom, et avons commencé notre trek – le Jomsom trek, l’auriez-vous deviné.

Nous avons choisi de faire le trek avec un guide, contacté via Adventure Garden Nepal, (🙂🙂) une agence de trek et de voyage de Thamel. Notre guide s’appelle Nirpa Thapa. Son e-mail est nishant_struggle@yahoo.com (🙂🙂🙂); il s’est montré très serviable, très poli et très gentil. Il parle un anglais un peu … haché mais compréhensible, enfin la plupart du temps ;-)) Il connaît bien le trek, et les endroits qu’ils nous a conseillés pour le logement nous ont tous agréablement surpris par leur bon état de propreté, leur confort … et leurs prix très abordables. Ma tea house préférée sur tout le trek est la New Asia GH à Kagbeni (🙂🙂🙂). D’ailleurs j’ai beaucup aimé Kagbeni aussi. Nous avons réalisé le trek (“grimpette” jusqu’à Muktinath et ensuite marche jusqu’à Beni) en 7/8 jours, je ne sais plus exactement (on perd facilement la notion du temps dans ces montagnes !). Nous sommes restés 2 jours à Tatopani, à la fois pour profiter des sources chaudes et pour l’ambiance bien sympathique dans le village. Ici aussi, peu de trekkeurs, nous avons dû rencontrer tout au plus une dizaine de trekkeurs différents tout au long du parcours. On marchait tous plus ou moins au même rythme, et donc on se retrouvait de village en village. On a rencontré un couple de Japonais absolument adorables, ce qui fait que nous avons passé le réveillon de Noël avec eux, à manger de la soupe au miso qu’ils nous ont préparée dans la cuisine de notre guest house, à Lete. Ca changeait du dal bhat !

Retour à Pokhara. Nous pensions n’y rester qu’une nuit et rentrer ensuite sur KTM, mais nous sommes tombés en plein milieu du « Pokhara Street Festival », et avons décidé de prolonger le séjour, ce que nous n’avons pas regretté. Très intéressant, plein de népalais qui s’étaient déplacés pour l’occasion, et encore une fois, peu de touristes. Tous les restaurants avaient mis les petits plats dans les grands, installé des tables et chaises sur la rue – Lakeside était en grande partie fermée à la circulation. L’atmosphère était très détendue, et nous avons assisté à un défilé de différents costumes traditionnels, ainsi que de moines Gelugpa et d’éléphants domestiques. Très sympa.

De là, nous avons repris un bus « Green Line » pour KTM. Bon service, bus confortable, repas à Chitwan inclus dans le prix (12 USD pour Pokhara - KTm si ma mémoire est bonne).

Pendant notre séjour il y a eu une grève générale d’une journée à KTM, à cause d’un massacre qui avait eu lieu à Nagarkot – un soldat avait apparemment pété un plomb et descendu une douzaine de personnes suite à une bagarre. Il y avait des navettes « tourist bus » pour les étrangers devant se rendre à l’aéroport, et sinon tout a été fermé jusqu’à 18h environ, après quoi la vie a repris son cours normal.

Nous avons énormément apprécié notre séjour au Népal, le seul bémol étant parfois les vendeurs de Thamel … sinon les népalais sont très accueillants et souffrent malheureusement pas mal du manque de touristes dans leur pays ; beaucoup d’entre eux tirent en effet leurs revenus de là.

Les endroits que nous avons préférés sont Bodnath, les Annapurnas pendant le trek, et Bardia.

Voilà, j’espère que ces infos seront utiles à quelqu’un et n’hésitez pas à me contacter pour plus de détails. Namasté
Réservation des sièges pour Cuba: est-ce nécessaire? English translation pending
by Choune40 · 2006-02-28 · 15 replies
Nous partons mon conjoint et moi avec nos 2 enfants (7 et 9 ans) vec Vacances Signatures. Est-ce nécessaire de faire la présélection des sièges? On aimerions bien sur être assis tous ensemble, mais 2 par 2 ce serait aussi correct. Est-ce que la présélection des sièges est préférable? J'imagine qu'il ne nous séparerais pas les 4? 🙁

Voyageurs expérimentés faites-moi vos recommandations!

Merci à l'avance
Coupures (devises) dans les guichets de la Thaïlande English translation pending
by Alnajo · 2006-02-27 · 10 replies
Bonjour, mes parents vont faire un voyage en Thaïlande et aimeraient savoir quelles sont les coupures (en Baht) qu'on retrouve dans les guichets de type «Plus» (Visa) dans les villes de Bangkok, Chiang Mai, Chiang Rai et à Phuket (Kata).

Merci à l'avance.
Tour des Annapurnas en avril: difficulté physique, équipement, situation politique English translation pending
by Kateline · 2006-02-15 · 21 replies
Bonjour, bonjour Voilà, je pars faire le tour des annapurnas en Avril, en 21 jours pour mon premier trek. Alors, je m'adresse particulièrement à ceux qui l'ont déjà pratiqué. Comme tout le monde je suppose, je me pose beaucoup de questions. Tout d'abord je me demandais au niveau de la difficulté physique à quoi je devais m'attendre. On va passé le col de 5400 d'altitude (encore une première fois pour moi) et (ne pas rire s'il vous plait) je suis plutôt du genre à avoir le vertige!!...?? Au niveau de l'équipement, faut il vraiment prendre un sac de couchage qui peut aller jusqu'à -15 (nous allons être dans des lodges)? J'ai regardé plusieurs blogs de personne qui étaient partis et ils parlent tous de matos de marque. Je n'ai pas trop les moyens, est ce que du materiel "grandes randonnées" trek de decathlon ca suffit? Voilà, sinon si quelqu'un a des nouvelles de la situation politique après les élections (ont elles eu lieu?) cela m'interesse bcp. Merci d'avance pour vos réponses, kateline
Chemin Saint Jacques-de-Compostelle English translation pending
by Rimaille · 2006-02-08 · 7 replies
Bonjour à tous !

Je suis le total novice en matière de randonnée mais je n'ai peur de rien: je m'en vais tailler la route de Compostelle vers le mois de septembre... Je n'ai aucune motivation religieuse dans mon désir de souffrir par les pieds, comme nombre de pélerins, je cherche uniquement à me détacher de ce qui a fait ma vie fade durant mes 29 années d'éxistence.

Mes questionnements sont nombreux à propos du Chemin de St Jacques mais je me demande pourquoi le folklore entraine les gens à partir du Puy en Velay. Pour ma part, je compte démarrer de Concques...

Merci de m'avoir lu, et merci pour vos réponses! Rimaïe
Liaisons de Phnom Penh à Siem Reap (Cambodge) English translation pending
by Homer13 · 2006-01-13 · 10 replies
Salut Qui pourrait me renseigner sur les liaisons qu' il y a de Phnom Penh à Siem Reap, par la route si possible le moyen le plus confortable et le plus sûr, combien de temps faut t' il compter de route? vos infos me seront utiles. Merci
Place Djema el Fna à Marrakech (restaurant) English translation pending
by Isou · 2006-01-12 · 24 replies
Bonjour Je dois partir à Marrakech au mois de juin et on m'a conseillé de manger sur la place djema el fna, je sais qu'il y a de nombreux resto ambulants qui s'installent à la tombée du jour et que chacun porte un numéro, si vous avez déjà essayé (et surtout satisfait) merci de me répondre😉
Chauffeur francophone au Cambodge English translation pending
by Zeli · 2005-12-18 · 5 replies
Je pars une dizaine de jours à siem reap en janvier avec ma mère, dame de 80 ans.... Quelqu'un peut il me recommander un/une guide/chauffeur francophone avec voiture climatisée pour visiter le site ? (au moins le premier jour, pour avoir une vision générale). Peut on le réserver d'ici ? merci as
De l'Algérie au Mali en camion: est-ce un guide obligatoire? English translation pending
by Stello · 2005-12-17 · 10 replies
Bonjour, Nous pensons nous descendre l'Algérie pour nous rendre au Mali à tessalit en camion, quelqu'un peut il me renseigner si un guide est obligatoire et à partir d'OU??? Bien merci pour les infos... et puis aussi, il y a t'il une compagnie maritime moins onéreuse que sncm??? ou meme sur bateau marchand??? merci à tous pour les infos... bidi
Trek en Asie du Sud-Est ou ailleurs English translation pending
by Tatsuko · 2005-12-05 · 5 replies
bonjour a tous! je viens juste de m'inscrir ! je me prenome florian, j'ai bientot 25 ans et je reve d'effectuer plusieurs voyages autour de notre si belle planete... effectivement divers facteurs m'ont toujours empecher de voyager mais j'ai bien l'intention de le faire tres vite!! je reve notemment d'effectuer un treck en asie du sud est.. je pense notemment au viet nam qui attire ma curiosité depuis pas mal de temps...je pense aussi que certaines personnes sur place peuvent avoir des notions de français et cela serait peut etre plus facile pour debuter... qu'en pensez vous?? on m'a aussi orienter vers cette region du globe car les tensions politico-terroristes sont moins courantes qu'en amerique du sud par exemple.. vous qui y avez " gouté", me confortez vous dans ce genre d'idée? pouvez vous me donner une idée de ce que pourrait representer le voyage type du treckeur debutant en quete de... de plein de chose... de la vie en general.. que doit on faire pour rencontrer les gens, pour decouvrir leurs "façon de voire les choses"... merci pour vos reponses
Algérie: la transsharienne English translation pending
by Tawilee · 2005-11-14 · 14 replies
LA TRANSSAHARIENNE!!!! Un rêve d'il y a trente ans.

L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.

Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.

Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.

En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".

Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!

Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.

Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!

Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.

Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.

Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!

Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.

Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.

Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.

Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.

Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.

Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.

Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).

Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.

Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.

Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.

Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.

Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.

Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.

Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.

Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.

Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!

Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.

P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
Trek dans l'ouest du Népal English translation pending
by Groziboo · 2005-11-08 · 7 replies
Salut a tous

Je prepare un trek de 2 mois dans l'ouest du Nepal cet hiver, Phoksumdo, Dorpatan, Rara Lake et khaptad. Quelqu'un a t il des infos sur la meteo, fin novembre, debut decembre surtout aPhoksumdo et Dorpatan ? Nous partons a deux bien equipes mais sans porteurs ni provisions importantes. Quelles sont les conditions de ravitaillement ? Combien les maoistes prelevent ils ? Donnent ils un recu pour eviter de payer plusieurs fois ? Une tente legere est elle suffisante avec de bons duvets ?

Nous n'allons pas vraiment faire du tourisme, mais plutot etudier la situation politique, sociale et economique de la region, et nous somme interresses si vous avez des amis prets a nous heberger qq jours ou a discuter la bas. Toute info sur ces regions est la bienvenue. Merci d'avance

Seb
Les 5 plus beaux sites africains English translation pending
by Leslenormand · 2005-09-12 · 13 replies
Salut à Tous,

Donnez, selon vous, vos 5 plus beaux sites africain... en mentionnant le pays pour les amateurs. 1: Messum Crater (Namibie) 2: Kubu Island (Botswana) 3:Tamanrasset (Algérie) 4:Rhislamba (Nord Somalie) 5:Marienfluss (Namibie)

Surveiller cette discussion, et apprenez ce que vous ignorez !

A vous.

OL
Népal: avec guide ou sans guide? English translation pending
by Veymont · 2005-08-13 · 9 replies
bonjour à tous. nous souhaitons aller au Népal (surement fevrier-mars 2006) pensez-vous qu'il soit raisonable de partir sans guide une fois sur place. ou a cause du conflit est-il preferable d'etre encadré par une agence.

merci à tous nathalie et christophe
Durée des étapes en Bolivie English translation pending
by Latino · 2005-07-28 · 16 replies
Salut à tous amis voyageurs,

Je pars 3/4 semaines en octobre en Bolivie. Une petite question me taraude l'esprit. J'ai lu quelques récits de voyages et je me rends compte que pour la plupart, la personne bouge quasiment chaque jour, excepté pour le Sud Lipez.

Ca me paraît court pour voir certaines choses comme par exemple La Paz. Je ne critique surtout pas, je souhaite savoir si c'est normal car il y a beaucoup de choses à voir - que l'on passe pas mal de temps dans les transports... ou si c'est un choix purement personnel.

Mathieu
Bons plats en Bolivie, Chili, Pérou English translation pending
by Williama · 2005-06-21 · 15 replies
chers ami(e)s gourmand(e)s bonjour,

quels sont les bons plats et mets que vous nous conseillez de déguster en bolivie, chili, pérou

je mets ma serviette autour du cou et j'attends avec impatience vos réponses...

par avance merci

Williama
Situation en Bolivie ( part IV Le depart ) 7 juin 2005 English translation pending
by Herge · 2005-06-07 · 38 replies
Bonjour a tous ( et a Klokette )

Donc tout le monde a appris hier soir ( 21h00 h bolivienne ), la demission de notre cher Mesa...coup de teatre, en fait personne n attendait aussi vite une mise sur la table de la demande de demission du president. En fait dans la constitution bolivienne, un president de la republique ne peux demissionner sans l'accord des deputes ...Il avait deja fait le coup en mars dernier, et la chambre avait refuse sa demission ...il retente aujourd hui ! Donc toute la nuit se sont presentes en direct sur les chaines de teles boliviennes ( retransmis a Bsas sur les tele argentines .....car 1.000.000 de boliviens en Argentine ), les declarations et les commentaires des syndicalistes, politiques et journalistes de la Paz mais aussi de toutes les autres provinces.

Ce qu il en ressort : Les syndicats sont contents ...mais ne s'y attendaient pas donc ne savent pas trop comment reagir ..... les hommes politiques demandent le calme et demandent aux boliviens d arreter les coupures de route pour revenir a une situations acceptable dans le pays et relancer un debat dans une ambiance plus sereine .

Cote du president : Il est vrai qu il en a marre le pauvre vieux, mais bon que voulez vous, il est mauvais, il ne contente personne et tout le monde lui crache dessus ( sauf l armee qui lui a toujours montré sa loyauté ) . Aujourd'hui il voudrait se retirer au plus vite et laisser la patate chaude a quelqu'un d'autre.

Cote de l assemblee : le probleme c est qu aucun parti n'a la majorite, meme pas une alliance pourrait trouver les 50 %, donc ca se tire entre les jambes dans une multitude de petits partis defendant uniquement des interets sectauriaux . L assemblee devait se reunir a midi pour debattre de l acceptation ou non de la demission du president ...il est 13h00 en ce moment a la Paz ....l assemblee n'a toujours pas pris de decision ...... en cas de demission, c'est le president du parlement qui assure l'interim : HORMANDO VACA DÍEZ ...... vraiment pas de chance de s appeler comme ca ! ( Armand La Vache Dix ) ..........un detail les syndicalistes le detestent ...donc comme le disent certains boliviens : Mesa se va, el caos se queda !

Cote syndicats : Premierement l etonnement, bon c'est vrai que les 80.000 personnes de presentes sur la place des armes hier en fin d apres midi ont fait pencher le president pour la demission, mais tout de meme le discours du president les a surpris .. " du style : j ai fait le maximum pour relancer le pays...je n'arrive pas me faire ecouter, et le pays perd de l argent tous les jours..je ne veux pas provoquer un bain de sang, donc je me retire ! ", les syndicats restent sur la defensive et attendent la decision du parlement pour reagir.

Cote Blocus du pays : La situation pendant la nuit a ete calme, ce matin toujours 78 blocages dans le pays, seules les villes de Beni et Tarija sont accessibles.

Il est encore trop tot pour savoir comment va evoluer la situation, il faut attendre la fin de la journee pour connaitre la decision du congres et la reaction des syndicats .

Les photos d hier apres midi (lundi) a la Paz : les 80.000 manifestants :
http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401482.JPG Les cocaleros : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401469.JPG le president Mesa apres sa declaration et sortant du palais tout sourire pour rejoindre son domicile ( style Rafarin bien content de ne plus etre premier ministre ) : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401466.JPG

A bientot !

Herge !
Situation en Bolivie... 7 juin 2005 English translation pending
by Kl4k2ttt2 · 2005-06-07 · 2 replies
Sans vouloir prendre la place de l'ami Hergé, j'ai trouvé cet article sur le site LatinReporters.com, qui est un des plus intéressants que j'ai pu lire sur la situation actuelle en Bolivie, nous décrivant bien tous les aspects de la situation...

LA PAZ (LatinReporters.com) - Comme en mars et à nouveau sous la pression de manifestants qui paralysent le pays depuis trois semaines, Carlos Mesa a annoncé lundi soir à la télévision qu'il soumettait au Parlement sa "renonciation" à la présidence de la Bolivie. Gaz, ethnicité, misère et influences internationales alimentent la crise bolivienne. Une menace de putsch civil existe.

Les parlementaires avaient refusé la démission annoncée le 6 mars dernier par le président Mesa. Aujourd'hui, il n'est pas sûr que le Congrès national (Parlement) puisse se réunir ou pour le moins se soustraire à la pression des manifestants afin de se prononcer sur la nouvelle renonciation de Carlos Mesa et d'organiser éventuellement sa succession dans le respect de la Constitution.

Venus essentiellement de la grande banlieue ouvrière et amérindienne d'El Alto, 80.000 hommes et femmes descendaient lundi sur La Paz, bloquant notamment, comme lors de nombreuses mobilisations précédentes, les accès à la Présidence et au Parlement. Les manifestants réclament la nationalisation du gaz et du pétrole boliviens, le gel du processus d'autonomie des riches départements orientaux et la convocation d'une Assemblée constituante pour réviser une Constitution peu généreuse envers les populations de souche autochtone.

Au moins soixante barrages routiers paralysent le pays depuis plusieurs semaines. Les principales villes, telles la Paz et Santa Cruz, ne sont plus ravitaillées. Les réserves de carburants et d'aliments s'y épuisent. Des sabotages compliquent la distribution d'eau.

Les principaux acteurs de la contestation sont:les "cocaleros" (cultivateurs de coca) conduits par le député Evo Morales, Indien de l'ethnie aymara et leader du Mouvement vers le socialisme (MAS, second parti parlementaire);la Fédération des comités de quartier (juntas vecinales) d'El Alto, dirigée par Abel Mamani, également de souche autochtone;la Centrale ouvrière bolivienne (COB, principal syndicat) de Jaime Solares.

Pour s'opposer à l'exportation du gaz bolivien vers l'Amérique du Nord via le Chili, leurs forces conjuguées avaient balayé en octobre 2003 le président conservateur Gonzalo Sanchez de Lozada, exilé à Miami après une répression laissant quelque 80 morts et 400 blessés. Carlos Mesa, alors vice-président, avait succédé automatiquement au chef de l'Etat en fuite, assumant le mandat présidentiel qui court en principe jusqu'en 2007.

Le président Mesa a organisé un référendum sur le sort des ressources énergétiques de la Bolivie, qui possède les principales réserves de gaz naturel d'Amérique du Sud après celles du Venezuela. Le 17 mai dernier, le Parlement approuvait une loi ajoutant 32% d'impôts aux 18% de royalties dues par les multinationales du secteur.

Cette loi ne satisfait personne:les multinationales (Shell, Enron, Repsol YPF, Total, British Gas, Amoco, Petrobras) menacent de geler leurs investissements;les départements orientaux de Santa Cruz, Tarija, Beni et Pando, qui concentrent l'essentiel des ressources énergétiques et agricoles du pays, ébauchent un processus d'autonomie régionale, déjà très avancé à Santa Cruz, pour gérer leurs richesses en conservant le modèle libéral souhaité par les multinationales;les contestataires qui ont à nouveau forcé la démission du président Mesa et qui s'appuient sur l'Occident andin de la Bolivie réclament la nationalisation pure et simple du gaz et du pétrole.

L'opposition entre, d'une part, Orient libéral dominé par la race blanche et, d'autre part, Occident andin pauvre et amérindien risque de déboucher sur des heurts ethniques, voire sur la scission de la Bolivie. Deux tiers des habitants du pays sont d'origine autochtone.

Le syndicaliste Jaime Solares, leader de la COB, est le seul à réclamer ouvertement un putsch militaire -de gauche, certes- qui déboucherait sur un gouvernement "militaro-civique" d'inspiration chaviste, la révolution bolivarienne du président Hugo Chavez du Venezuela étant désormais une référence, jugée positive ou négative, en Bolivie et dans d'autres pays d'Amérique du Sud.

Court-circuiter la succession constitutionnelle

Plus politique et plus puissant, le socialiste aymara Evo Morales, proche de Fidel Castro et de Hugo Chavez, propose de transférer directement le pouvoir au président de la Cour suprême de Justice, Eduardo Rodriguez, troisième personnalité pouvant succéder constitutionnellement à Carlos Mesa.

Cette proposition court-circuite, dans l'ordre, le président du Sénat et le président de la Chambre des députés. Chacune de ces deux personnalités, dont Evo Morales réclame la démission, devrait, si elle succédait à Carlos Mesa, mener jusqu'à son terme, en 2007, le mandat présidentiel.

Par contre, le président de la Cour suprême de Justice ne serait habilité qu'à préparer de nouvelles élections présidentielle et législatives. Il serait en outre coiffé, selon la proposition d'Evo Morales, d'un "Conseil national" dont le choix des membres risquerait de soulever nombre d'inquiétudes.

C'est pourquoi des observateurs boliviens soulignent le risque d'un "putsch civil" qui, sous la pression continue de manifestations, cout-circuiterait le cours constitutionnel de la succession présidentielle.

Dans cette hypothèse, le principal souci d'Evo Morales serait de conserver les apparences légales afin d'éviter à la Bolivie l'intervention de l'Organisation des Etats américains et des représailles politiques internationales.

Les richesses énergétiques de la Bolivie, ainsi que les sympathies castristes et chavistes des contestataires dramatisent l'enjeu. Divers analystes estiment toutefois légitime de ne plus sanctifier les mécanismes formels d'une démocratie incapable de nourrir ses citoyens. La Bolivie demeure en effet, malgré ses richesses et son régime parlementaire, le pays le plus pauvre d'Amérique du Sud et l'un des plus injustes au monde quant à la répartition du revenu national.

Que ceux sur place n'hésitent pas à nous donner les dernières nouvelles...🙂
l'après Tsunami... de samaritain à malfrat English translation pending
by Thuan · 2005-05-18 · 6 replies
Reconnu par la police, il passe de "bon Samaritain" à malfrat

Un Australien, considéré comme un héros après avoir sauvé 20 personnes lors des tsunamis en Thaïlande, a comparu jeudi devant un tribunal après avoir été reconnu à la télévision par la police qui le recherchait pour agression.

Thomas David Connell a été arrêté lors de son retour en Australie en janvier après la catastrophe en raison d'une effraction dans une maison en 2002.

Il a comparu jeudi devant un tribunal de l'Etat du Queensland où il était poursuivi pour agressions avec blessures corporelles et violation de domicile.

Cet homme de 31 ans avait été baptisé "le bon Samaritain de la plage de Patong" pour avoir porté secours à plusieurs personnes lorsque cette région touristique a été frappée le 26 décembre dernier par les raz de marée.

La police australienne a indiqué qu'elle l'avait reconnu à l'occasion d'un interview sur une chaîne de télévision internationale, au cours de laquelle M. Connell racontait son action dans les opérations de secours.

Lors de l'audience, le prévenu a indiqué qu'il était victime d'une erreur de personne.
Anapurna trail, sans guide ni porteur. English translation pending
by Mic77 · 2005-05-05 · 18 replies
Actuellement a Katmanduje souhaite faire le tour des Anapurna.

Je veux le faire sans guide ni porteur. J'ai entendu dire qu'il y avait des hotels a peux pres au bout de chaque jours de marche et qu'il n'etait pas forcement necessaire d'emporter une tante. Quelqu'un qui l'a fait peut me confirmer ca?

Est-ce que le mois de mai est propice a cette ballade.

Merci pour vos infos
que voir en amérique du sud... été 2005 English translation pending
by Acheson · 2005-04-21 · 4 replies
Bonjour à tous

j'envisage de partir 3 semaines en Amérique du sud de mi juillet à début août cette année. J'ai une amie à La Paz que je vais rejoindre. Je souhaiterais voir le plus de choses possibles sur le continent ( je sais que 3 semaines c très court)... notamment Macchu Picchu et on m'a parlé également des chutes d'Ignazu, du salar d'Uyuni. Je voudrais aussi faire un périple en forêt amazonienne. Que me conseillez vous ?!

D'autre part, pensez vous qu'il est plus intéressant de prendre un billet A/R Paris-La Paz ou est ce que si je fais Paris-La paz et Buenos Aires-Paris ca ne change pas grand chose ? et à quel prix ?

merci

Catherine
L'Algérie: jusqu'à Djanet et l'Erg Admer, vraiment à faire? English translation pending
by Oliverte · 2005-03-27 · 108 replies
Cela fait déja quelque temps que je connais et cotoie des Algériens en France, et c'est un grand plaisir. Un récent voyage au Mali, avec Air Algérie, via Alger pour une escale a encore renforcé les très bonnes impressions que j'ai sur cette jeune Nation. Lors de mes deux passages à Alger, l'accueil a été exemplaire : sympathique, courtois, juste ce qu'il faut de sérieux, même de la part du personnel de l'aeroport. Cela m'encourage vivement à aller y faire un tour

Quelles sont vos impressions et vos coups de coeur ?
l'amour d'un pays étranger English translation pending
by Yangguizi · 2005-03-14 · 9 replies
Suite à la proposition de phil64 de rendre le sujet public, voici donc quelques développements autour d'une métaphore dans laquelle l'amour d'un pays peut se comparer à celui d'une femme.

Chaque paragraphe fait deux lignes. A la première ligne, c'est le vécu, l'histoire vraie, narrée de manière volontairement saccadée et énumérative. A la deuxième ligne, c'est une histoire fictive, qui ne m'est pas arrivée, mais qui ressemble certainement à ce qu'ont connu beaucoup d'hommes mariés.

Il y a longtemps j'ai découvert l'Inde et ai été fasciné par ce pays.

Adolescent, j'ai brièvement rencontré une fille formidable dont je suis tombé amoureux.

L'Inde m'obsédait, je lisais beaucoup sur elle et rêvais même d'y vivre.

Cette fille obsédait mes pensées. Je rêvais d'elle, j'en perdais même l'appétit. Je la voyais partout. C'était la femme de ma vie, il ne pouvait y en avoir d'autre, j'en étais certain.

Mais l'Inde restait un fantasme qui ne se concrétisait pas: je restais en France et allais passer mes vacances ailleurs qu'en Inde.

Mais cet amour devait rester un amour secret. Elle ne savait même pas que j'existais et je n'osais pas faire le premier pas.

Mais un jour j'ai voulu le franchir ce pas, et apprendre l'hindi.

Et puis un jour j'ai pris mon courage à deux mains, et ai décidé de lui déclarer ma flamme.

C'est à ce moment que, tandis que parcourais déjà les librairies à la recherche d'une méthode de langue hindi, que, de manière aléatoire et très superficielle (lectures, films), la culture chinoise m'est passée sous les yeux.

Et c'est à ce moment-là, tandis que je répétais mon numéro pour la centième fois, que j'aperçus pendant une demi-seconde une fille encore plus sublime que mon amour secret.

Mon coup de foudre fut immédiat.

Mon coup de foudre fut immédiat.

J'ai immédiatement commencé à apprendre le chinois.

Je lui ai immédiatement déclaré ma flamme, utilisant les mots que j'avais réservés à mon premier amour.

Je ne pensais plus du tout à l'Inde, c'est la Chine qui obsédait mes pensées.

Cette pauvre fille qui ne savait même pas que j'existais? Qu'elle aille se faire voir! J'étais désormais promis à une autre.

J'ai fini par aller en Chine, et le coup de foudre s'est encore accentué.

Nous sommes finalement sortis ensemble, et notre amour fut le plus intense qu'on puisse concevoir.

C'était décidé, j'allais tout faire pour vivre cette passion.

C'était décidé, je devais tout faire pour la garder et vivre avec elle. Je ne pouvais pas la perdre.

Je suis retourné plusieurs fois en Chine, en même temps que je construisais le projet d'y émigrer.

On en a fait des choses ensemble, et j'ai alors commencé à penser au mariage.

Et un beau jour l'occasion s'est présentée, j'ai accepté un contrat.

Finalement nous avons chacun franchi le pas en même temps, et nous sommes fiancés.

Je me suis pointé en Chine avec un aller-simple.

Peu de temps après, la cérémonie de mariage fut simple mais très émouvante.

J'ai immédiatement commencé à y travailler.

Nous nous sommes immédiatement installés dans notre nouvelle vie.

Je me suis rapidement installé dans la routine. Boulot métro dodo.

Nous nous sommes rapidement installés dans la routine de la vie de couple.

La Chine me plaisait toujours autant, mais cette fois elle n'était plus un fantasme mais une réalité.

Ma femme était toujours formidable, mais quelque part, son côté inaccessible me manquait et elle était descendue de son piédestal.

J'ai commencé à faire plus attention à ses défauts.

On s'est parfois un peu engueulés, mais pas trop méchamment.

J'aime toujours autant la Chine, mais je ne l'idéalise plus.

On s'aime toujours, mais c'est maintenant un amour raisonnable et nuancé, plus qu'un amour passionnel.

La Chine est devenue mon environnement naturel, je ne fais plus du tout attention à ses spécificités, à ce qui m'avait séduit au début.

Elle fait partie du décor et j'ai parfois du mal à me souvenir pourquoi j'en étais tombé amoureux.

Et puis un jour je suis retourné en Inde.

Et tout d'un coup, sur un coup de tête, j'ai décidé de prendre un jour de vacances, et d'en profiter pour reprendre contact avec mon premier amour d'adolescent.

Et je me suis souvenu de mon premier coup de foudre pour ce pays.

Je l'ai revue, elle n'avait pas changé depuis le temps. Elle était toujours aussi belle.

Pour la première fois depuis que je m'intéresse à la Chine, j'ai douté de mon choix.

Et pour la première fois depuis que j'ai rencontré ma femme, j'ai eu des doutes sur le bien fondé de mon choix. Aurais-je fait une erreur en l'épousant elle plutôt qu'une autre? Moi qui n'avais eu d'yeux pour aucune autre fille depuis ce jour béni.

Comment serait la vie en Inde? Serait-elle aussi passionnante qu'en Chine?

Je me suis même surpris à imaginer à quoi ressemblerait la vie de couple avec mon ancien amour secret. La passion serait-elle au rendez-vous? La routine s'imposerait-elle une fois encore?

Non, ce ne serait pas raisonnable, je ne peux pas tout recommencer à zéro. J'ai trop investi sur la Chine.

Mais non, comment osais-je penser à ça? Je suis marié, merde! J'ai des responsabilités! Quel salaud je fais.

Mais l'Inde est si envoûtante. Qu'est ce que je fous dans ce pays aseptisé qu'est la Chine?

Mais d'un autre côté, comment résister à son charme? Pourquoi je perds mon temps avec ma bourgeoise?

Mais deux semaines se sont déjà écoulées, il faut rentrer en Chine pour retrouver ma vie quotidienne.

Il faut déjà partir. Bobonne m'attend, et si je suis en retard, je vais me faire engueuler.

Voilà, je suis de retour en Chine. Content de la retrouver, mais je ne peux pas oublier l'Inde. Je n'arrête pas d'en parler.

Voilà, de retour à la maison. Ma femme m'attendait et m'avait préparé un bon diner. Mais je pensais encore à l'autre, je ne pouvais pas l'oublier. J'en ai même parlé à mes amis proches.

De toute façon, je ne me pose pas la question sérieusement. Je vais peut-être même finir par acheter un appartement ici.

Après tout, ce n'est pas un mauvais mariage. On va peut-être même faire un enfant dans quelques temps.

Mais c'est sûr, je retournerai de temps en temps en Inde. J'en ai besoin.

Oui je la reverrai mon premier amour, c'est sûr. Après tout, je ne serai pas le premier homme à entretenir une relation extra-conjugale.

Bon, ça c'était pour le côté narratif, qui vous aura peut-être aidé à comprendre la problématique. Un coup de foudre d'un voyageur ou d'un émigré pour un pays donné, est-il exclusif? A-t-on tendance à l'idéaliser, et à ne plus s'intéresser aux 200 autres pays qui composent notre monde?
Excursions dans le Sud de la Tunisie? English translation pending
by Martinette · 2005-02-14 · 8 replies
Eh bien malgré que j'habite en Tunisie, je n'ai pas encore visité Tozeur et Douz. J'aimerais connaître vos opinion sur quoi faire exactement en 4 jours là-bas?

Quels sont les hôtels les moins dispendieux?

Est-ce que vous connaissez des agences qui offrent des forfaits pour ce coin du pays?

Merci à tous
Site incontournables en Tunisie English translation pending
by Angaro · 2004-12-12 · 14 replies
Nous prévoyons partir pour la Tunisie pour 1 mois à compter du 15 février. Nous aimerions obtenir de l'information sur la température, les sites à ne pas manquer et autres infos dont vous pourriez nous faire part. C'est un premier voyage en Tunisie. Nous aimerions visiter Port El Kantaoui, Sousse, Djerba en autres. Que pensez-vous de l' "Excusion du lézard rouge" ? et de celle de 4 jours dans le désert ?
Quel pays visiter: le Costa Rica ou le Nicaragua? English translation pending
by Dianne · 2004-11-21 · 12 replies
Bonjour

Nous partons 3-4 semaines en janvier. Nous voulons parcourir soit le Costa Rica ou le Nicaragua. Nous voulons nous concentrer sur un seul de ces pays pour le visiter à fond. Lequel me suggerez-vous?

Saludos

Dianne
Privilégiés... English translation pending
by Padthai · 2004-10-18 · 80 replies
Tiré d’une émission de radio-canada " Les refrains d’abord "

" Si nous comparons l’humanité entière à un village de 100 habitants en tenant compte de tous les peuples existants, ce village serait composés de : 57 asiatiques 21 européens 14 américains du Nord et du Sud 8 africains

52 seraient des femmes 48 seraient des hommes

30 seraient blancs, 70 non

30 seraient chrétiens, 70 non-chrétiens 89 seraient hétérosexuels, 11 homosexuels

6 personnes posséderaient 59% de la richesse mondiale 6 personnes parmi ceux-ci viendraient des USA

80 n’auraient pas de logement, 70 seraient analphabètes 50 seraient dépendants de quelqu’un

1 mourrait, 2 serait mis au monde

1 aurait un micro-ordinateur

1 serait diplômé

Si on voit le monde de cette manière, il devient clair que la compréhension, l’acceptation, et les études sont nécessaires.

Si tu t’es réveillé ce matin et que tu n’es pas malade, tu es plus heureux qu’un million de personnes qui vont mourir dans les prochains jours.

Si tu n’as jamais vécu de guerre, la solitude, la souffrance des blessés ou la faim, alors tu es plus heureux que 500 millions de personnes dans le monde.

Si tu trouves à manger dans to frigo, que tu es habillé, que tu as un toit, un lit, tu es plus riche que 75% des habitants de ce monde.

Si tu peux aller à l’église sans la crainte qu’on te menace, qu’on t’arrête ou te tues, tu es plus heureux que 3 millions de personnes au monde.

Si tu as un compte en banque, un peu d’argent dans ton portefeuille ou un peu de monnaie dans une petite boîte, tu fais partie des 8% de personnes les plus riches au monde.

Si tu lis cette information, tu es doublement béni car :

1- quelqu’un a pensé à toi 2- tu ne fais pas partie des 2 milliards de personnes qui ne savent pas lire

Quelqu’un a dit un jour :

" Travaille comme si tu n’avais pas d’argent, Aime comme si jamais personne ne t’avait blessé Danse comme si personne ne te regardait Chante comme si personne ne t’écoutait Vis comme si le paradis était sur terre. "

Comme ça relativise les choses….

Myrielle
Idées de week end en Argentine et en Bolivie English translation pending
by Herge · 2004-10-04 · 3 replies
Vous etes en ce moment en Bolivie et en Argentine ? et vous ne savez que faire le week end losque les commerces ou les musees sont fermes ? Voici quelques exemples d activites succeptibles de pouvoir vous interresser : 1) En Bolivie, les matchs de la route de la mort ! ( minimum comptez deux vehicules) ..de preference un gros et un petit (je vous conseille de monter dans le gros) Ce Dimanche la rencontre s est passe pres de Coroni

Resultat du match Bus / camion citerne / semi remorque sur la route Cochabamba-Chapare au Km 59 pres de Coroni a midi hier dimanche : 17 blessés ......le semi remorque a gagné .....en effet il est maintenant prouvé qu'il est impossible de doubler un camion citerne en bus lorsque qu un autre semi remorque arrive en face ! 2) A Buenos Aires : Du rififi a Parque Avellaneda Pour se defouler un peu samedi matin une bande de 10 jeunes neo nazis argentins (bien propres sur eux), ont cassé du bolivien (bien pauvres sur eux) pres du parc Avellaneda a Buenos Aires, histoire de bien commencer le week end ! Vous qui etes en ce moment a Buenos Aires et ne savez que faire en semaine sachez que tous les soirs entre 20h00 et 23h00, vous avez rendez vous dans le parc Avellaneda pour voir (ou participer) a la chasse aux boliviens ....on leur pique leurs papiers d identite.... tres amusant .....les policiers de la zone ( commissariat n# 40 ) ont "liberé" la zone pour pouvoir faciliter le jeu . Pour le mois d octobre, la section locale de cette amicale du jeu et de la bonne humeur a declaré que durant le mois d octobre le festival se poursuivra et se "realizarán acciones en reivindicaciones de la Raza Blanca" 3) En Bolivie: Se deguiser en Indigene pour bloquer les routes En effet aujourd'hui (Lundi 04 oct) est prevu un blocage de la route Trinidad - Santa Cruz ...( pour ceux qui pensait aujourd hui passer par la en bus ...pour essayer la proposition 1 ...je recommande de monter en bus deguisé en indien, afin de pouvoir a tout moment se joindre au blocus). photo ce matin sur la route ............. ( on reconnait le camion bleu deja bloqué la semaine derniere a la frontiere argentino-bolivienne) Attention : veuillez vous affilier au CIDOB ( Central de Pueblos Indígenas del Beni ) afin de donner de retour en France plus d'autenticité a votre album photo en y inserrant votre carte d adherent . 4) A Buenos Aires : S interresser a toutes les vedettes mediatiques ou chefs d entreprise kidnappés Choisissez un beau dimanche bien ensoleillé, apres lecture du journal, choisissez une affaire de rapt dans un quartier agreable ...et allez y ...( n oubliez pas d emporter chaise, radio, livres, boissons et pique nique...) Sur place vous aurez la joie et la surprise de voir toutes les chaines de tele et de radio avec la aussi les vedettes du monde des medias . Vous pouvez aussi en profiter pour prendre des contacts et pour parler des derniers rebondissements de ces affaires . ( Bien plus interresant que de lire Detectives, Ici Dimanche, Caras ou Gente ! ) Sympa non ? cool sur le gazon ! Moreno hier matin ! Ce Dimanche il fallait etre et se faire voir a Moreno ( banlieue de Buenos Aires)...histoire sans interet du rapt de Patricia Nine .....mais tout de meme 500.000 USD de rancon ( ben oui ......a ce sujet : ne pas se deplacer pour des rapts de moins de 100.000 USD, la presse ne s y deplace plus : pas assez d audience ! en plus toujours en banlieue donc perte de temps !) Voila, j espere vous avoir donne des superbes idees de week end que vous pourez appliquer dès vendredi prochain si vous en connaissez d autres, n hesitez pas a continuer la liste . A bientot ! Hergé
Frontiere Argentine - Bolivie fermée English translation pending
by Herge · 2004-09-27 · 11 replies
Attention !

Depuis 5 jours ( depuis le mercredi 22 sept ), le pont international reliant la Quiaca ( Argentine ) à Villazon ( Bolivie ) est bloqué par des transporteurs routiers qui manifestent leur mecontentement face au renforcement des controles douaniers argentins ( Ben alors ! si on ne peux plus passer de la contrebande maintenant ! )

Oficiellement le gouvernement argentin n a pas reconnu qu il avait mis en place une politique restrictive...en fait il fouille un max tout se qui passe y compris "las hormigas" (les fourmis) c est a dire toutes les personnes passant de Bolivie a pied avec des kilos de produits pour revendre en Argentine.

Pour l instant ( dimanche soir ), se trouvent actuellement bloqués 200 camions chargés coté bolivien.

Donc attention si vous avez a passer la frontiere dans ces jours ci, ou vous tomber sur des douaniers zeles, ou vous tomber sur une queue d hormigas qui veulent passer et ca va tarder plusieurs heures . Pour ce qui est des deplacement pietons, ca passe au compte goutte .

Je ne sais pas pour le moment si les bus passent . ( en tout cas les camions ne passent pas eux ! )

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