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Pour ou contre le guide du routard en Thaïlande? English translation pending
J'ai acheter le guide du routard en thailande hier ... et c'est la premiere fois que je trouve un de leur guide vrément pas bon. Des infos incompletes, pas d'explication pour se rendre dans certain endroit et cé meme endroit ne son pas noté sur leur carte, ils font une fixation sur les bar à p... et le tourisme sexuel au point que on pourré croire que la thailande se résume a sa,
En bref il ne sont content de rien, et n'indique meme pas de petits petit coin sympa et échappant au tourisme de masse comme dans leur autre guide.
J'sui vrément dessu.
Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .
Merci d'avance
Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .
Merci d'avance
Où aller en Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour,
nous (nous : moi et mon mari et notre fils qui aura 6 ans) allons d'ici peu faire un choix définitif sur notre destination de voyage de cet été
au départ nous avions décidé d'aller au Costa Rica, mais en faisant des recherches ici et là sur le forum, les avis sont partagés sur cette destination
pour nous connaitre mieux, voilà quelques "indices" : nous partons sacs aux dos, jusqu'à maintenant nous n'avons fait que l'Asie, nous avons particulièrement aimé notre dernier voyage en Malaisie et Bornéo, par contre nous gardons un souvenir un peu amère de notre voyage au Vietnam, les paysages sont magnifiques mais les vietnamiens sont peu accueillant il faut se batailler en permanence et ça devient fatiguant.
Nous partons en juillet /Aout, et nous recherchons particulièrement, la nature, les animaux, les plages...., nous avons pour habitude de pas mal bouger, notre fils est très actif et infatiguable, nous n'avons pas envie de nous retrouver dans des attroupements de touristes (nous sommes touristes aussi biensûr, mais vous voyez ce que je veux dire !)
pour en revenir à ma question, peut être devrions nous rester au Costa Rica un peu et puis aller au Guatemala ou au Pérou ? que pensez vous du Guatemala ? est ce une destination facile avec un petit ? les routes sont elles fiables ?
je pense qu'étant donné le coût de la vie au Costa Rica, nous n'allons pas pouvoir rester sur place plus d'un mois
autre question nous ne parlons pas du tout l'espagnol ? est- ce indispensable ?
Merci pour Votre aide
nous (nous : moi et mon mari et notre fils qui aura 6 ans) allons d'ici peu faire un choix définitif sur notre destination de voyage de cet été
au départ nous avions décidé d'aller au Costa Rica, mais en faisant des recherches ici et là sur le forum, les avis sont partagés sur cette destination
pour nous connaitre mieux, voilà quelques "indices" : nous partons sacs aux dos, jusqu'à maintenant nous n'avons fait que l'Asie, nous avons particulièrement aimé notre dernier voyage en Malaisie et Bornéo, par contre nous gardons un souvenir un peu amère de notre voyage au Vietnam, les paysages sont magnifiques mais les vietnamiens sont peu accueillant il faut se batailler en permanence et ça devient fatiguant.
Nous partons en juillet /Aout, et nous recherchons particulièrement, la nature, les animaux, les plages...., nous avons pour habitude de pas mal bouger, notre fils est très actif et infatiguable, nous n'avons pas envie de nous retrouver dans des attroupements de touristes (nous sommes touristes aussi biensûr, mais vous voyez ce que je veux dire !)
pour en revenir à ma question, peut être devrions nous rester au Costa Rica un peu et puis aller au Guatemala ou au Pérou ? que pensez vous du Guatemala ? est ce une destination facile avec un petit ? les routes sont elles fiables ?
je pense qu'étant donné le coût de la vie au Costa Rica, nous n'allons pas pouvoir rester sur place plus d'un mois
autre question nous ne parlons pas du tout l'espagnol ? est- ce indispensable ?
Merci pour Votre aide
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1 English translation pending
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1
La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.
Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.
Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.
L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.
En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.
29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.
30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».
Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay
Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"
31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.
1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.
Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach
Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...
Maison, que tu es loin, c'est si bon...
Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance
Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive
2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.
Une cellule collective dans la prison de Robben Island
La cellule de Nelson Mandela
3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.

Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme
Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.
4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.
Au loin, les Montagnes du Naukluft
Premier camping : le bonheur !
5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…
L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir
Le sommet est proche
Le désert à perte de vue
6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décid�� du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.
L'imposante dune "Big Daddy"
Vue du sommet de "Big Daddy"
Lever de soleil sur Dead Vlei
Au coeur de Dead Vlei
La traversée de Dead Vlei
Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…
La photo parle d'elle-même...
Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?
7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.
Là encore, la légende est superflue
8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.
Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay
L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...
Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.
Tout plein de flamands dans le lagon
Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc
une petite chance de rester stable.
9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.
On se croirait effectivement en Allemagne
Une église Luthérienne !
10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.
Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4
Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...
11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.
Sur les routes du Damaraland...
Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"
12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.
De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse,
c'est un peu surréaliste
Natacha passe en premier : l'expérience est unique
Bataille de gros chats dans un jardin namibien
Le dîner des guépards en semi-liberté
Les bébés du printemps dernier
13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.
Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.
La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.
Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.
Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.
L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.
En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.
29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.
30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».
Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay
Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.
1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.
Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach
Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...
Maison, que tu es loin, c'est si bon...
Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance
Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.
Une cellule collective dans la prison de Robben Island
La cellule de Nelson Mandela3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.

Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniformeRetour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.
4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.
Au loin, les Montagnes du Naukluft
Premier camping : le bonheur !5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…
L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir
Le sommet est proche
Le désert à perte de vue6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décid�� du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.
L'imposante dune "Big Daddy"
Vue du sommet de "Big Daddy"
Lever de soleil sur Dead Vlei
Au coeur de Dead Vlei
La traversée de Dead VleiAprès un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…
La photo parle d'elle-même...
Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ? 7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.
Là encore, la légende est superflue8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.
Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay
L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...
Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.
Tout plein de flamands dans le lagon
Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc
une petite chance de rester stable.9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.
On se croirait effectivement en Allemagne
Une église Luthérienne !10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.
Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4
Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.
Sur les routes du Damaraland...
Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.
De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse,
c'est un peu surréaliste
Natacha passe en premier : l'expérience est unique
Bataille de gros chats dans un jardin namibien
Le dîner des guépards en semi-liberté
Les bébés du printemps dernier13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.
Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.
La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Trois mois en Asie du Sud-Est en été 2008 English translation pending
sawadi ou namaste ..tiens bonjour a vous tous
voici le projet.. nous sommes 2 adultes et 2ado. ( backpackers ) été 2008..( 3 mois ) suggestion d, itinéraire ou d'emplacement..?? échange de maison ou hotel a moyen terme..g.house..?? site a ..visiter..a voir..a participer..??
p.s..prenez en considération.. la météo..la sécurité..la santé..avec 2 ado..
merci ..au plaisir de croiser sur le chemin..mario et sylvie du quebec
voici le projet.. nous sommes 2 adultes et 2ado. ( backpackers ) été 2008..( 3 mois ) suggestion d, itinéraire ou d'emplacement..?? échange de maison ou hotel a moyen terme..g.house..?? site a ..visiter..a voir..a participer..??
p.s..prenez en considération.. la météo..la sécurité..la santé..avec 2 ado..
merci ..au plaisir de croiser sur le chemin..mario et sylvie du quebec
Hôtels à San José? (Costa Rica) English translation pending
pouvez vous m'indiquer de bons petits hotels style backpackers ou hotels pas trop chèrs assez bien centré dans la ville, je vais rester quelques jours a san josé puis après monter au Nica Merci
Titou78 (jeanlou1978@hotmail.com)
Avis sur itinéraire au Rajasthan en Inde English translation pending
Salut les backpackers !!!
Je suis une tite nouvelle sur ce site, et j'avoue que c'est une mine d'or !
J-49 et je m'envole pour Delhi 😎
Donc bien sur, la question classique 😊: je pars trois semaines, que pensez vous de l'itineraire suivant (sachant que je prendrai les trains de nuit de temps en temps...) :
Delhi-Jaisalmer-Jodhpur-Ranakpur-Udaipur-Jaipur-Agra-Orchaa-Khajuraho-Veranasi-Delhi
j'hesite à faire l'etape Orchaa et Khajuraho car il semble que cela prend pas mal de temps (surtout le trajet Khajuraho-Veranasi).
Le trajet dans le sens inverse est il mieux ? Merci pour vos conseils ! véro
Je suis une tite nouvelle sur ce site, et j'avoue que c'est une mine d'or !
J-49 et je m'envole pour Delhi 😎
Donc bien sur, la question classique 😊: je pars trois semaines, que pensez vous de l'itineraire suivant (sachant que je prendrai les trains de nuit de temps en temps...) :
Delhi-Jaisalmer-Jodhpur-Ranakpur-Udaipur-Jaipur-Agra-Orchaa-Khajuraho-Veranasi-Delhi
j'hesite à faire l'etape Orchaa et Khajuraho car il semble que cela prend pas mal de temps (surtout le trajet Khajuraho-Veranasi).
Le trajet dans le sens inverse est il mieux ? Merci pour vos conseils ! véro
Hébergements bon marché en Afrique du Sud English translation pending
De retour après 24 jours de périple en Afrique du Sud, je souhaite vous faire part de nos impressions sur les backpackers où nous avons dormi.
Je précise que notre budget était restreint... on a aussi passé quelques nuits sous tente notamment au Kruger et au Swaziland.
Les prix que j'indique sont ceux qu'on nous annonçait d'emblée pour une nuit en Septembre/Octobre 2011. Je pense que ces prix peuvent varier selon la saison et le remplissage. En tout cas, on a négocié à chaque fois et presque toujours obtenu une réduction... 😉 Nous n'avions rien réservé d'avance et avons toujours trouvé de la place. Comme les chambres doubles étaient souvent plus chères que les Twin, on choisissait plutôt cette 2e solution, et la plupart du temps avec une salle de bain commune.
Valley View Backpackers - Graskop - 240R pour 2 personnes en Twin Room Petit Backpackers très sympa. Possède 3 ou 4 chambres, 1 dortoir, 1 chalet et possibilité de camper dans le jardin. Une douche commune propre. Notre twin room était petite, simple, les matelas des lits en mousse, très fins... mais après une nuit d'avion on était crevé et çà ne nous a pas empêché de dormir! Belle cuisine commune avec tout le nécessaire, les condiments (sel, poivre, huile, épices....) sont à disposition (ce qui est rare), tout comme le thé et le café. Parking fermé, Barbecue. Point de chute intéressant avant de découvrir le Blyde River Canyon, le 1e point de vue "The Pinnacle" est à 5 minutes en voiture.
Arti- Farti Backpackers - Phalaborwa (18 Batavier Street) - 200R pour 2 pers en Twin Room Nous y avons dormi juste avant de rentrer dans le parc Kruger. La porte d'entrée du Kruger "Phalaborwa Gate" est à 5 minutes en voiture. Arti-Farti appartient au même propriétaire que l'hôtel Daan & Zena's et se situe à l'arrière de l’hôtel. Nous avons pris une chambre twin avec salle de bain privée. Nous pouvions aussi utiliser la cuisine commune et le barbecue. Il y a également une petite piscine et un parking fermé. Le confort de la chambre était sommaire et la décoration vieillotte. Gros point négatif : le manque de propreté! que ce soit dans notre salle de bain, ou dans la cuisine commune... obligés de laver les casseroles et les assiettes avant de les utiliser! On s'est même réveillé au petit matin avec un cafard dans la salle de bain… normal il y avait un énorme trou dans le mur ! Un petit rafraîchissement et un grand nettoyage seraient les bienvenus!
Bib's international backpackers - St Lucia (310 Mckenzie Street) - 200R pour 2 pers en Twin Room Nous avons choisi une Twin Room avec salle de bain commune mais le backpackers possède aussi des doubles avec salle de bain privée, dortoirs... Grande capacité d'hébergement. Les chambres situées dans le couloir semblent plus fraîches à celles qui sont isolées dans la cour. Le confort de notre chambre était là aussi sommaire, deux lits et une table de chevet... rien d'autre... avec une forte odeur d’humidité. Dans la mesure où on ne passe pas la journée dans la chambre, çà ne pose pas de problème majeur. En revanche, les matelas des lits sont fins, pas idéal pour le dos donc. La propreté des parties communes, et notamment de la cuisine et des douches, était très limite... Dans l'ensemble, le backpackers aurait besoin d'un bon rafraichissement et le jardin d'un grand rangement! Par contre le coin bar/barbecue/billard(gratuit) est sympa et convivial. Il y a également une petite piscine dans le jardin et une table de ping pong à disposition. Internet payant. Le backpackers est à 5 minutes à pieds du centre ville, et 5 minutes en voiture de l'entrée de la réserve de Cape Vidal. Ce backpackers est l'un des moins chers qu'on ait trouvé de tout notre voyage en Afrique du Sud, c'est un bon choix si on est pas trop exigent sur le confort.
Hluhluwe Backpackers- Hluhluwe - 300R pour 2 personnes en Twin Room Situé juste à côté de la réserve Hluhluwe, à 1 ou 2 kms de l'entrée Memorial Gate. Un point de chute idéal pour poser ses valises après une journée de safari. Dave le propriétaire nous a très bien accueilli. Le Backpackers est confortable et dispose d'une cuisine commune, d'un barbecue et d'une salle de bain commune avec deux douches. La ville de Hluhluwe est à une dizaine de kilométres, si vous souhaitez vous faire à manger il faut donc penser à faire des courses avant. Sinon Dave propose aussi de cuisiner pour ses clients. Pour le petit-déj, lait et céréales sont à disposition. Seul petit point négatif : comme toujours le matelas du lit était très fin... Mais dans l'ensemble le "Hluhluwe Backpackers" est un très bon rapport qualité-prix! (surtout quand on connait le prix d'une nuit dans le Parc Hluhluwe)
Zululand Backpackers - Eshowe (36 Main Street) - 350R pour 2 pers en Twin Room Très bon backpackers situé à l'arrière de l'hôtel George. Décoration à l'ambiance coloniale très jolie. La chambre twin est petite mais suffisante pour 2 personnes. Les matelas des lits sont très épais, moelleux et confortables... (çà change des fins matelas en mousse posés sur une planche de bois!) Sanitaires communs propres, et encore une fois super déco éthnique - chic! Un poste ordinateur est à disposition avec un accès gratuit à internet. Le restaurant de l'hôtel Georges est très bon, sinon le Backpackers dispose aussi d'une cuisine commune.
Jeffreys Bay Backpackers - Jeffreys Bay (12 Jeffreys Street) - 270R pour 2 pers en Twin Room Chambre confortable. Bonne literie. Deux douches pour toutes les chambres, mais je crois qu'il y a également une chambre double avec salle de bain privée. Cuisine commune propre, salon avec TV. Mini piscine dans la cour. Le backpackers à deux pas du centre ville, de la plage, et de nombreux restaurants.
Amakaya Backpackers - Plettenberg Bay (15 Park Lane) - 300R pour 2 pers en Twin Room
A 10 minutes en voiture du Robberg Nature Reserve. Backpackers très confortable. Chambre spacieuse, très bonne literie. Coffre-fort gratuit dans la chambre. Le backpackers dispose d'une cuisine commune propre, de deux salles de bain, d'un salon TV. Au 1e étage il y a également un bar et un billard. Un ordinateur est à disposition mais l'accès à internet est payant. Accueil sympathique du propriétaire. On a beaucoup apprécié ce backpackers!
Oasis Shanti - Oudtshoorn (3 Church Street) - 240R pour deux pers en chambre double
Un peu excentré du centre ville, à 3-4 minutes en voiture. Chambre simple et correcte, sans chichi… Trois douches communes, cuisine, machine à laver. Internet payant. Parking fermé. L’ensemble était propre. Seul hic : les chiens des voisins qui ont hurlé toute la nuit…
Hermanus Eplanade – Hermanus (63 Marine Drive) - 200R pour deux personnes en studio
Lorsque j’avais contacté cet hôtel avant notre départ, il m’avait indiqué que l’appartement coûtait environ 350R. Nous n’avions donc pas réservé, espérant trouver moins cher ailleurs. Arrivés à Hermanus en pleine saison de la baleine, difficile de trouver une chambre à prix correct à la dernière minute. Nous nous sommes donc rendus à Hermanus Esplanade en espérant qu’il leur restait un appartement. L’employée nous a d’abord fait visité un appartement, correct mais un peu trop cher pour nous. C’est là qu’elle nous a parlé des quelques studios en Backpackers situés au fond de la cour. Nous avons opté pour cette 2e solution. Le studio était composé de deux lits, une armoire, cuisine, et salle de bain , le tout bricolé !... mais pour le prix on en demandait pas tant! En plus, l’hôtel est situé juste en face du front de mer d’où on peut observer les baleines… magique! Beaucoup de restos aussi à proximité. Parking fermé (pas négligeable car le stationnement devant la mer est payant)
Sunset Residence – Cape Town - 300R pour 2 personnes le studio
Logement le plus confortable de tout notre voyage ! Nous l’avions réservé en contactant le propriétaire avant notre départ. L'appartement dispose de tout le nécessaire notamment une belle cuisine équipée avec lave-linge et lave-vaisselle, TV, Canapé… Belle salle de bain. Très bonne literie. Le ménage est fait quotidiennement. Piscine, barbecue. Le propriétaire de l’appartement Fabrizio est très accueillant et de bon conseil. La résidence est située à Sunset Beach, une petite ville résidentielle au nord de Cape Town. Il y a une superette à 2 minutes à pieds. Il faut compter environ 15 minutes en voiture du Waterfront et de la Table Mountain.
C’est un super point de chute pour sillonner toute la région du Cap, ce que nous avons fait sur 5 jours ! Le lien vers le site internet de la résidence (car difficile à trouver autrement) : http://www.sunsetresidence.co.za/index.html , vous la retrouverez aussi sur le site internet de Homelidays.
Je suis à votre disposition si vous avez des questions ou envie d’infos sur ce que nous avons vu, visité….
J'espère que notre expérience pourra profiter à d'autres...
En tout cas, bons préparatifs! C’est un voyage fantastique! 🙂
Valley View Backpackers - Graskop - 240R pour 2 personnes en Twin Room Petit Backpackers très sympa. Possède 3 ou 4 chambres, 1 dortoir, 1 chalet et possibilité de camper dans le jardin. Une douche commune propre. Notre twin room était petite, simple, les matelas des lits en mousse, très fins... mais après une nuit d'avion on était crevé et çà ne nous a pas empêché de dormir! Belle cuisine commune avec tout le nécessaire, les condiments (sel, poivre, huile, épices....) sont à disposition (ce qui est rare), tout comme le thé et le café. Parking fermé, Barbecue. Point de chute intéressant avant de découvrir le Blyde River Canyon, le 1e point de vue "The Pinnacle" est à 5 minutes en voiture.
Arti- Farti Backpackers - Phalaborwa (18 Batavier Street) - 200R pour 2 pers en Twin Room Nous y avons dormi juste avant de rentrer dans le parc Kruger. La porte d'entrée du Kruger "Phalaborwa Gate" est à 5 minutes en voiture. Arti-Farti appartient au même propriétaire que l'hôtel Daan & Zena's et se situe à l'arrière de l’hôtel. Nous avons pris une chambre twin avec salle de bain privée. Nous pouvions aussi utiliser la cuisine commune et le barbecue. Il y a également une petite piscine et un parking fermé. Le confort de la chambre était sommaire et la décoration vieillotte. Gros point négatif : le manque de propreté! que ce soit dans notre salle de bain, ou dans la cuisine commune... obligés de laver les casseroles et les assiettes avant de les utiliser! On s'est même réveillé au petit matin avec un cafard dans la salle de bain… normal il y avait un énorme trou dans le mur ! Un petit rafraîchissement et un grand nettoyage seraient les bienvenus!
Bib's international backpackers - St Lucia (310 Mckenzie Street) - 200R pour 2 pers en Twin Room Nous avons choisi une Twin Room avec salle de bain commune mais le backpackers possède aussi des doubles avec salle de bain privée, dortoirs... Grande capacité d'hébergement. Les chambres situées dans le couloir semblent plus fraîches à celles qui sont isolées dans la cour. Le confort de notre chambre était là aussi sommaire, deux lits et une table de chevet... rien d'autre... avec une forte odeur d’humidité. Dans la mesure où on ne passe pas la journée dans la chambre, çà ne pose pas de problème majeur. En revanche, les matelas des lits sont fins, pas idéal pour le dos donc. La propreté des parties communes, et notamment de la cuisine et des douches, était très limite... Dans l'ensemble, le backpackers aurait besoin d'un bon rafraichissement et le jardin d'un grand rangement! Par contre le coin bar/barbecue/billard(gratuit) est sympa et convivial. Il y a également une petite piscine dans le jardin et une table de ping pong à disposition. Internet payant. Le backpackers est à 5 minutes à pieds du centre ville, et 5 minutes en voiture de l'entrée de la réserve de Cape Vidal. Ce backpackers est l'un des moins chers qu'on ait trouvé de tout notre voyage en Afrique du Sud, c'est un bon choix si on est pas trop exigent sur le confort.
Hluhluwe Backpackers- Hluhluwe - 300R pour 2 personnes en Twin Room Situé juste à côté de la réserve Hluhluwe, à 1 ou 2 kms de l'entrée Memorial Gate. Un point de chute idéal pour poser ses valises après une journée de safari. Dave le propriétaire nous a très bien accueilli. Le Backpackers est confortable et dispose d'une cuisine commune, d'un barbecue et d'une salle de bain commune avec deux douches. La ville de Hluhluwe est à une dizaine de kilométres, si vous souhaitez vous faire à manger il faut donc penser à faire des courses avant. Sinon Dave propose aussi de cuisiner pour ses clients. Pour le petit-déj, lait et céréales sont à disposition. Seul petit point négatif : comme toujours le matelas du lit était très fin... Mais dans l'ensemble le "Hluhluwe Backpackers" est un très bon rapport qualité-prix! (surtout quand on connait le prix d'une nuit dans le Parc Hluhluwe)
Zululand Backpackers - Eshowe (36 Main Street) - 350R pour 2 pers en Twin Room Très bon backpackers situé à l'arrière de l'hôtel George. Décoration à l'ambiance coloniale très jolie. La chambre twin est petite mais suffisante pour 2 personnes. Les matelas des lits sont très épais, moelleux et confortables... (çà change des fins matelas en mousse posés sur une planche de bois!) Sanitaires communs propres, et encore une fois super déco éthnique - chic! Un poste ordinateur est à disposition avec un accès gratuit à internet. Le restaurant de l'hôtel Georges est très bon, sinon le Backpackers dispose aussi d'une cuisine commune.
Jeffreys Bay Backpackers - Jeffreys Bay (12 Jeffreys Street) - 270R pour 2 pers en Twin Room Chambre confortable. Bonne literie. Deux douches pour toutes les chambres, mais je crois qu'il y a également une chambre double avec salle de bain privée. Cuisine commune propre, salon avec TV. Mini piscine dans la cour. Le backpackers à deux pas du centre ville, de la plage, et de nombreux restaurants.
Amakaya Backpackers - Plettenberg Bay (15 Park Lane) - 300R pour 2 pers en Twin Room
A 10 minutes en voiture du Robberg Nature Reserve. Backpackers très confortable. Chambre spacieuse, très bonne literie. Coffre-fort gratuit dans la chambre. Le backpackers dispose d'une cuisine commune propre, de deux salles de bain, d'un salon TV. Au 1e étage il y a également un bar et un billard. Un ordinateur est à disposition mais l'accès à internet est payant. Accueil sympathique du propriétaire. On a beaucoup apprécié ce backpackers!
Oasis Shanti - Oudtshoorn (3 Church Street) - 240R pour deux pers en chambre double
Un peu excentré du centre ville, à 3-4 minutes en voiture. Chambre simple et correcte, sans chichi… Trois douches communes, cuisine, machine à laver. Internet payant. Parking fermé. L’ensemble était propre. Seul hic : les chiens des voisins qui ont hurlé toute la nuit…
Hermanus Eplanade – Hermanus (63 Marine Drive) - 200R pour deux personnes en studio
Lorsque j’avais contacté cet hôtel avant notre départ, il m’avait indiqué que l’appartement coûtait environ 350R. Nous n’avions donc pas réservé, espérant trouver moins cher ailleurs. Arrivés à Hermanus en pleine saison de la baleine, difficile de trouver une chambre à prix correct à la dernière minute. Nous nous sommes donc rendus à Hermanus Esplanade en espérant qu’il leur restait un appartement. L’employée nous a d’abord fait visité un appartement, correct mais un peu trop cher pour nous. C’est là qu’elle nous a parlé des quelques studios en Backpackers situés au fond de la cour. Nous avons opté pour cette 2e solution. Le studio était composé de deux lits, une armoire, cuisine, et salle de bain , le tout bricolé !... mais pour le prix on en demandait pas tant! En plus, l’hôtel est situé juste en face du front de mer d’où on peut observer les baleines… magique! Beaucoup de restos aussi à proximité. Parking fermé (pas négligeable car le stationnement devant la mer est payant)
Sunset Residence – Cape Town - 300R pour 2 personnes le studio
Logement le plus confortable de tout notre voyage ! Nous l’avions réservé en contactant le propriétaire avant notre départ. L'appartement dispose de tout le nécessaire notamment une belle cuisine équipée avec lave-linge et lave-vaisselle, TV, Canapé… Belle salle de bain. Très bonne literie. Le ménage est fait quotidiennement. Piscine, barbecue. Le propriétaire de l’appartement Fabrizio est très accueillant et de bon conseil. La résidence est située à Sunset Beach, une petite ville résidentielle au nord de Cape Town. Il y a une superette à 2 minutes à pieds. Il faut compter environ 15 minutes en voiture du Waterfront et de la Table Mountain.
C’est un super point de chute pour sillonner toute la région du Cap, ce que nous avons fait sur 5 jours ! Le lien vers le site internet de la résidence (car difficile à trouver autrement) : http://www.sunsetresidence.co.za/index.html , vous la retrouverez aussi sur le site internet de Homelidays.
Je suis à votre disposition si vous avez des questions ou envie d’infos sur ce que nous avons vu, visité….
J'espère que notre expérience pourra profiter à d'autres...
En tout cas, bons préparatifs! C’est un voyage fantastique! 🙂
Hébergement à Istanbul English translation pending
grande famille (4 adultes et 5 enfants de 16 à 5 ans) serait à la recherche d'un hotel familial ou une guste house ou un appartement à louerà Istanbul du 01 janvier au 6 janvier 2008!
En vous remerciant de vod bons plans!
Visites, hôtels et transports à Mexico English translation pending
Helle Tout le monde,
Est-ce que qqn a des plans sur Mexico : hôtel accessible (genre Hospedaje and Co, sans vendre sa rolex dès le 1er jour 😛), bus pour se rendre de l'aéroport audit hotel.. On voyage sac à dos, et donc un budget plutôt limité. 😐
Quels sont les trucs à éviter ou au contraire les p'tites combines ? Quels sont les endroits de Backpakers sympas et bon marché ? 🙂
Est-ce que qqn a des plans sur Mexico : hôtel accessible (genre Hospedaje and Co, sans vendre sa rolex dès le 1er jour 😛), bus pour se rendre de l'aéroport audit hotel.. On voyage sac à dos, et donc un budget plutôt limité. 😐
Quels sont les trucs à éviter ou au contraire les p'tites combines ? Quels sont les endroits de Backpakers sympas et bon marché ? 🙂
Le Costa Rica avec un bébé (moins d'un an) English translation pending
Bonjour,
J'aimerai avoir les retours de ceux qui ont voyagé au Costa Rica en couple avec un bébé de moins d'un an Nous prévoyons un séjour de 18 jours + 4 jours de voyages internationaux . Nous pouvons partir du 22 mars au 12 avril 2015 et notre fils aura 9 mois
Nous avons l'expérience des voyages backpacker ou avec location de véhicule mais il s'agit de notre premier périple à 3!!! 😮
Mes questions: - la majorité des activités (ponts supendus, marches, baignades...) sont-elles compatibles avec un bébé de 9 mois (sans baby sitter) ? 🤪 On ne se rend pas compte... :) - avez vous des adresses particulièrement adaptées à un bébé? Type hôtel Avec lit bébé? - avez vous des adresses de structures proposant du babysitting quelques heures ? 😎 - une recommandation pour l'itinéraire ? - nous souhaitons louer un véhicule le temps du voyage, des adresses ?? Conseils ? - en surfant sur booking.com je ne vois que des hôtels hors de prix, niveau budget c'est l'horreur ou quoi ?? 🏴☠️
Merci à ceux qui pourront nous aider, on s'y prend hyper tard, c'est qu'un bébé ça occupe mais on veut vraiment partir !!
Philo
J'aimerai avoir les retours de ceux qui ont voyagé au Costa Rica en couple avec un bébé de moins d'un an Nous prévoyons un séjour de 18 jours + 4 jours de voyages internationaux . Nous pouvons partir du 22 mars au 12 avril 2015 et notre fils aura 9 mois
Nous avons l'expérience des voyages backpacker ou avec location de véhicule mais il s'agit de notre premier périple à 3!!! 😮
Mes questions: - la majorité des activités (ponts supendus, marches, baignades...) sont-elles compatibles avec un bébé de 9 mois (sans baby sitter) ? 🤪 On ne se rend pas compte... :) - avez vous des adresses particulièrement adaptées à un bébé? Type hôtel Avec lit bébé? - avez vous des adresses de structures proposant du babysitting quelques heures ? 😎 - une recommandation pour l'itinéraire ? - nous souhaitons louer un véhicule le temps du voyage, des adresses ?? Conseils ? - en surfant sur booking.com je ne vois que des hôtels hors de prix, niveau budget c'est l'horreur ou quoi ?? 🏴☠️
Merci à ceux qui pourront nous aider, on s'y prend hyper tard, c'est qu'un bébé ça occupe mais on veut vraiment partir !!
Philo
Hébergement bien placé et abordable sur Sydney? English translation pending
Bonjour,
Qui peut nous aider à trouver un hôtel bien placé (mais calme) et à prix abordable ? Je suis allé sur les sites habituels (booking.com etc) mais les commentaires sont souvent décourageants pour des prix avoisinnants les 100 euros la nuit ! Merci d'avance
Francis
Caraïbes et vallée centrale (Costa Rica) English translation pending
Allo 1 Nous partons 2 semaines en fév.pour le costa rica.... Avez-vous de bons contatcs pour hotel et location de 4x4 a allajuela et aussi a
manzanillo ou cahuita... sinon des incontournables a visiter dans la vallee centrale autre que le volcan Poas qui est dans notre itinéraire ??
merci😉
merci😉
Australie: Fraser Island et environs English translation pending
Bonjour,
Suite au forum où je cherchais ce que l'on pouvait faire pendant 3 semaine en Australie (http://voyageforum.com/v.f?post=1989299;) J'ai besoin encore de quelques conseils !!!
On va arriver à Brisbane dans la soirée du 8 novembre et on voudrait faire Fraser Island et les environs sur 4 jours.
Question 1: Faut-il passer 1 journée à Brisbane pour voir la ville sachant que dans le voyage, on fait Sydney, Melbourne (et Canberra car il y a un copain là-bas).
Question 2: Vaut-il mieux louer un 4x4 qu'une voiture normale pour faire Fraser Island ? Sinon, vaut-il mieux passer par un truc organisé (d'ailleurs, si vous avez des adresses... elles sont les bienvenues) et faire un circuit en partant de Brisbane et revenir à Brisbane que de louer un véhicule qu'on va (surement) faire rouler sur le sable et risquer les complications de restitution du même véhicule (vos expériences sont également les bienvenues) ?
Question 3: Le camping est-il de rigueur dans cette région ou c'est à proscrire (tempête de sable, moustique tueurs, kangouroos boxeurs...) ?
Question 4: En 4 jours, en partant de Brisbane, quels sont les incontournable de la région? Si vous pouvez indiquer vos préférences et le nb de jours à passer:Surfer ParadiseHervey Bay (mais du coup avec Fraser)Moreton IslandLone Pine Koala Sanctuary __ (autre idée) __ (autre idée n°2)Question 5: Avez-vous eu l'impression de préparer le voyage de qq'un d'autre ??? Si oui, je vous remercie beaucoup de votre implication. Si non, je vous remercie beaucoup de votre implication.
Merci encore et @ bientôt. Julien
Suite au forum où je cherchais ce que l'on pouvait faire pendant 3 semaine en Australie (http://voyageforum.com/v.f?post=1989299;) J'ai besoin encore de quelques conseils !!!
On va arriver à Brisbane dans la soirée du 8 novembre et on voudrait faire Fraser Island et les environs sur 4 jours.
Question 1: Faut-il passer 1 journée à Brisbane pour voir la ville sachant que dans le voyage, on fait Sydney, Melbourne (et Canberra car il y a un copain là-bas).
Question 2: Vaut-il mieux louer un 4x4 qu'une voiture normale pour faire Fraser Island ? Sinon, vaut-il mieux passer par un truc organisé (d'ailleurs, si vous avez des adresses... elles sont les bienvenues) et faire un circuit en partant de Brisbane et revenir à Brisbane que de louer un véhicule qu'on va (surement) faire rouler sur le sable et risquer les complications de restitution du même véhicule (vos expériences sont également les bienvenues) ?
Question 3: Le camping est-il de rigueur dans cette région ou c'est à proscrire (tempête de sable, moustique tueurs, kangouroos boxeurs...) ?
Question 4: En 4 jours, en partant de Brisbane, quels sont les incontournable de la région? Si vous pouvez indiquer vos préférences et le nb de jours à passer:Surfer ParadiseHervey Bay (mais du coup avec Fraser)Moreton IslandLone Pine Koala Sanctuary __ (autre idée) __ (autre idée n°2)Question 5: Avez-vous eu l'impression de préparer le voyage de qq'un d'autre ??? Si oui, je vous remercie beaucoup de votre implication. Si non, je vous remercie beaucoup de votre implication.
Merci encore et @ bientôt. Julien
Île Koh Rong: plage de rêve au Cambodge English translation pending
Bonjour a tous,
De retour de voyage ou je suis passé par le Cambodge, si vous cherchez une plage de rêve au Cambodge c'est possible, il faut aller à Koh Rong Island au Sud Ouest, TF1 y a tourné Koh Lanta il y a 3 ans, de plus il faut y aller vite car la plage (sur la photo) est quasi déserte, il y a 10 bungalows et c'est tout, pas d’Électricité, de plus un groupe d’investissement a racheté l'ile et ils vont tout raser afin de faire des complexes hôteliers de luxe.
Je vous mets une photo
De retour de voyage ou je suis passé par le Cambodge, si vous cherchez une plage de rêve au Cambodge c'est possible, il faut aller à Koh Rong Island au Sud Ouest, TF1 y a tourné Koh Lanta il y a 3 ans, de plus il faut y aller vite car la plage (sur la photo) est quasi déserte, il y a 10 bungalows et c'est tout, pas d’Électricité, de plus un groupe d’investissement a racheté l'ile et ils vont tout raser afin de faire des complexes hôteliers de luxe.
Je vous mets une photo
Circuit de trois semaines en Malaisie et Singapour English translation pending
Kikou,
Je pars bientot en Malaisie et je compte visiter (ou plutot me relaxer) sur les Perhentians pdt 1 semaine et je suis tte seule. Auriez-vous une adresse sympa pr y loger ?
Ensuite je pars à Singapour et g vu que les hotels et guest houses st relativement chers alors comment se débrouiller pr ne pas trop dépenser??? ( je compte y rester seulemnt 1 weekend, ca suffit??)
Et je finis par Tioman, on m'a dit que ct magnifique et paradisiaque alors connaissez-vous un hotel cool pr se détendre avt de rentrer en France......????
Merci et bonne journée😉
Je pars bientot en Malaisie et je compte visiter (ou plutot me relaxer) sur les Perhentians pdt 1 semaine et je suis tte seule. Auriez-vous une adresse sympa pr y loger ?
Ensuite je pars à Singapour et g vu que les hotels et guest houses st relativement chers alors comment se débrouiller pr ne pas trop dépenser??? ( je compte y rester seulemnt 1 weekend, ca suffit??)
Et je finis par Tioman, on m'a dit que ct magnifique et paradisiaque alors connaissez-vous un hotel cool pr se détendre avt de rentrer en France......????
Merci et bonne journée😉
Café internet avec webcam à Phnom Penh? English translation pending
Bonjour
quelqu'un pourrai me donner l'adresse d'un internet café a Phnom Penh pour une correspondante qui ne sais pas ou aller car apparement il n'y en aurais pas enormement contrairement a la thailande.
Cette demande peu paraitre étrange, et je ne vous cache pas que je suis un peu surpris moi même qu'il n'y a pas tant d'internet café avec web cam a Phnom Pehn.
je vous remercie d'avance
Lovasia
Recommandations d'hôtels pour Le Cap? English translation pending
Bonjour,
Avez-vous de bonnes adresses d'hôtel (bons prix, bonne localisation, chambres comfortables, etc.) à me recommander pour Le Cap ? Le choix de la localisation est plutôt important pour moi, puisque je compte surtout me déplacer à pied, si possible, même en soirée.
J'arriverai Au Cap au début d'octobre. N'ayant jamais visiter l'endroit, je trouve difficile de me faire une idée juste parmi la multitude d'hôtels, dont celles annoncées sur ce site, que la ville semble poséder. Aussi vos recommandations sont-elles bienvenues Merci Marc P.
Avez-vous de bonnes adresses d'hôtel (bons prix, bonne localisation, chambres comfortables, etc.) à me recommander pour Le Cap ? Le choix de la localisation est plutôt important pour moi, puisque je compte surtout me déplacer à pied, si possible, même en soirée.
J'arriverai Au Cap au début d'octobre. N'ayant jamais visiter l'endroit, je trouve difficile de me faire une idée juste parmi la multitude d'hôtels, dont celles annoncées sur ce site, que la ville semble poséder. Aussi vos recommandations sont-elles bienvenues Merci Marc P.
A WE in London English translation pending
Bonjour à tous,
J'espère partir à Londres avec 3 autres personnes du 17 au 19 /12. 2 jours ou plus a Londres, c'est facile à organiser, me direz -vous, alors pourquoi écrire à VF ?Je répondrais "Certes .Moi- même je suis allée plusieurs fois à London (mais il y a longtemps ou alors je suivais un groupe ). Mais là, c'est pas facile ! Helpppp."
Pour respecter l'anonymat des personnes et faire un peu sérieux, je me nomme A et les autres seront B, C, D . Eh oui, voyager en groupe, ca peut virer au problème mathématique ( je déteste les maths ).Il faut tenir compte de chacun... Alors çà donne (résumé de la semaine dernière et de cette semaine ) :
* ABCD ne veulent pas payer trop cher ( consensus !)*B n'a jamais pris l'avion, n'est pas contre mais C en a peur et donc niet pour l'avion .(Dommage parce que A et B ont vu des offres pas tro chers avec l'avion .) Donc ce sera Eurostar . * C veut un hotel, pas de" backpackers" * D veut partir avec ses amis B et C qui "sont un couple" et a demandé à A, qui fait partie de sa famille et qui aime bien voyager, de l'accompagner .* Au départ ( mot peut- etre mal choisi, parce pour l'instant on ne part nulle part), A ignorait tout du projet de voyage et ne pensait pas venir . Finalement, comme BCD n'ont pas le temps ou l'envie, il incombe à A d' organiser le tout !
Alors, questions à vous, chers Vfistes (je vous fais plus confiance qu'a une agence ) que pensez- vous des " packages "de promovacances, vivacances( suis meme pas sure que ce dernier amarche avec Eurostar? ) ... connaissez- vous l'agence " sensations du monde "( j'ai vu une pub sur VF )? et le site de la SNCF? http://expedia.voyages-sncf.com la travel card (photo card, je sais plus mais je crois qu'il faut une photo d'identité ? ) combien ça coute finalement ? on peut l'acheter à la sortie de l'eurostar, à la gare, right ? l'hotel Jolly Hotel St Ermin's ou Quality Westminster ou Hotel Oliver, ca vous dit qqch ?
J'ai jeté un oeil au site destination Londres et je l'ai trouvé très bien .Merci pour le tuyau, VF !
Merci d'avance,
kelaier
J'espère partir à Londres avec 3 autres personnes du 17 au 19 /12. 2 jours ou plus a Londres, c'est facile à organiser, me direz -vous, alors pourquoi écrire à VF ?Je répondrais "Certes .Moi- même je suis allée plusieurs fois à London (mais il y a longtemps ou alors je suivais un groupe ). Mais là, c'est pas facile ! Helpppp."
Pour respecter l'anonymat des personnes et faire un peu sérieux, je me nomme A et les autres seront B, C, D . Eh oui, voyager en groupe, ca peut virer au problème mathématique ( je déteste les maths ).Il faut tenir compte de chacun... Alors çà donne (résumé de la semaine dernière et de cette semaine ) :
* ABCD ne veulent pas payer trop cher ( consensus !)*B n'a jamais pris l'avion, n'est pas contre mais C en a peur et donc niet pour l'avion .(Dommage parce que A et B ont vu des offres pas tro chers avec l'avion .) Donc ce sera Eurostar . * C veut un hotel, pas de" backpackers" * D veut partir avec ses amis B et C qui "sont un couple" et a demandé à A, qui fait partie de sa famille et qui aime bien voyager, de l'accompagner .* Au départ ( mot peut- etre mal choisi, parce pour l'instant on ne part nulle part), A ignorait tout du projet de voyage et ne pensait pas venir . Finalement, comme BCD n'ont pas le temps ou l'envie, il incombe à A d' organiser le tout !
Alors, questions à vous, chers Vfistes (je vous fais plus confiance qu'a une agence ) que pensez- vous des " packages "de promovacances, vivacances( suis meme pas sure que ce dernier amarche avec Eurostar? ) ... connaissez- vous l'agence " sensations du monde "( j'ai vu une pub sur VF )? et le site de la SNCF? http://expedia.voyages-sncf.com la travel card (photo card, je sais plus mais je crois qu'il faut une photo d'identité ? ) combien ça coute finalement ? on peut l'acheter à la sortie de l'eurostar, à la gare, right ? l'hotel Jolly Hotel St Ermin's ou Quality Westminster ou Hotel Oliver, ca vous dit qqch ?
J'ai jeté un oeil au site destination Londres et je l'ai trouvé très bien .Merci pour le tuyau, VF !
Merci d'avance,
kelaier
Loch Ness en Écosse English translation pending
Bonjour à tous,
Qui pourrait me donner des bons plans pou loger sur le bord du Loch Ness(Hotel confortable) et les incontournables à visiter.(en voiture)
Quelle est la métèo en janvier.
Merci à tous.
@+
Qui pourrait me donner des bons plans pou loger sur le bord du Loch Ness(Hotel confortable) et les incontournables à visiter.(en voiture)
Quelle est la métèo en janvier.
Merci à tous.
@+
Navette Adema à l'aéroport d'Ivato English translation pending
bonjour
quelqu un peut confirmer que la navette est bien supprimee et qu il n y a pas d autres options que les taxis desormais?
merci
Trajet Hanoï - Phong Nha English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au Vietnam mi-juillet pour un mois. Nous sommes 2 adultes et un enfant de 8 ans.
Je suis à la recherche d'infos récentes sur le trajet Hanoï-Phong Nha en bus de nuit, est-ce que quelqu'un sait s'il est possible de rejoindre les 2 villes en bus de nuit? où faut il changer de bus à Dong Hoi?
Si vous avez des bons plans à partager: hôtel, trajets... je suis preneuse, nous continuerons ensuite notre route vers Hué.
D'avance, merci infiniment pour l'aide que vous pouvez m'apporter.
Logement à New York English translation pending
Bonjour
Les hotels a NY sont assez chere, est ce que vous connaisez des solutions pour se loger dans NY.
genre GUEST HOUSSE, chez l habitant.
Merci
Merci
Thaïlande: budget pour quatre mois en déplacements? English translation pending
Jeune Couple de 58 et 60 ans. Cherchons à visiter la Thaïlande pendant plus ou moins 4 mois.
Possibilité de visiter dans les pays avoisinants.
Quel serait un budget raisonnable en dollar américain ou canadien par jour, plus ou moins?
Nous voyageons dans des hotels 3 étoiles. Pas difficile pour la nourriture.
Nous voulons savoir aussi quels seraient les meilleurs mois pour notre voyage.
Si on est en Thailande en décembre qui est le peak est -ce nécessaire de réserver.
C'est notre premier voyage en Asie, alors si vous avez des suggestions, nous sommes bien ouvert aux commentaires. 😎😐 LISETTE
Possibilité de visiter dans les pays avoisinants.
Quel serait un budget raisonnable en dollar américain ou canadien par jour, plus ou moins?
Nous voyageons dans des hotels 3 étoiles. Pas difficile pour la nourriture.
Nous voulons savoir aussi quels seraient les meilleurs mois pour notre voyage.
Si on est en Thailande en décembre qui est le peak est -ce nécessaire de réserver.
C'est notre premier voyage en Asie, alors si vous avez des suggestions, nous sommes bien ouvert aux commentaires. 😎😐 LISETTE
Chuloteca dans le sud du Honduras... coopération... English translation pending
Bonjour.
Je suis québécoise (Canada) et je me prépare pour mai (2011) à un Séjour de Coopération à San Marcos de Colon tout près de Choluteca dans le sud du Honduras.
J'aimerais communiquer avec des personnes qui habitent là-bas ou qui y vivent un séjour.
Idéalement le français serait l'idéal pour moi et aussi des gens qui demeurent dans les environs de Choluteca.
Je suis présentement à parfaire mon espagnol.
Merci et je suis impatiente de rencontrer des gens qui pourront me parler davantage de ce beau pays.
Merci et bonne journée.
Hélène
Albanie: arrivée de nuit et Ramadan English translation pending
Bonjour,
Lorsqu'on arrive de nuit à Tirana (par avion) est-il possible de terminer sa nuit dans l'aéroport, ou alors on se fait "sortir" ?
Dans le cas où l'on doive sortir, les réservations d'hôtel sont-elles fiables pour une arrivée en pleine nuit ? (il ne doit pas y avoir de généralité mais bon...).
Par ailleurs, j'y serai en plein Ramadan ; la vie est-elle très perturbée par le Ramadan, ou pas ? Par exemple, peut-on trouver à manger en pleine journée, ou est-ce quasi-impossible comme c'est le cas dans certains pays musulmans ?
Merci de vos réponses.
Costa Rica: réservation d'hôtels et location de voiture? English translation pending
Salut,
Comme il ne semble pas reste beaucoup de formule "vol et hotel" pour le costa rica à partir de Montréal pour la semaine du 5 février (2 semaines), je comptes prendre des billets d'avion (très disponibles) et réserver les hôtels une fois rendus là bas...
Est-ce que quelqu'un a déjà fait cette expérience dans le mois de février (puisque la disponibilité des hôtels au mois de septembre n'est pas comme celle du mois de février !) ?
Que me suggèrez-vous si je crois faire ça ? Est-ce mieux de louer une voiture ? Est-ce mieux de réserver les hôtels à l'avance ? Ou si j'ai des chances de trouver quelque chose de bien (et d'abordable) en me pointant le nez directement à l'hotel ?
Merci de vos échanges. Bonne journée.
Matt 😎
Comme il ne semble pas reste beaucoup de formule "vol et hotel" pour le costa rica à partir de Montréal pour la semaine du 5 février (2 semaines), je comptes prendre des billets d'avion (très disponibles) et réserver les hôtels une fois rendus là bas...
Est-ce que quelqu'un a déjà fait cette expérience dans le mois de février (puisque la disponibilité des hôtels au mois de septembre n'est pas comme celle du mois de février !) ?
Que me suggèrez-vous si je crois faire ça ? Est-ce mieux de louer une voiture ? Est-ce mieux de réserver les hôtels à l'avance ? Ou si j'ai des chances de trouver quelque chose de bien (et d'abordable) en me pointant le nez directement à l'hotel ?
Merci de vos échanges. Bonne journée.
Matt 😎
Qu'est devenue la Turquie? English translation pending
Bonjour
Avec ma famille nous avions fait un voyage d'un mois et demi en Turquie. Nous y étions allé en ferry par l'Italie. J'en garde un super souvenir.
Qu'en est il 17 ans plus tard?
La Turquie a-t-elle garde un de ses plus beaux atouts: la merveilleuse gentillesse des gens ou le pays s'est il crispé?
Est ce que le tourisme est devenu exponentiel avec des russes ou des chinois par charters entiers?
Bref est ce que cela reste toujours une super destination backpackers ou pas?
Hôtels / guest house pas cher à Phnom Penh English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai à Phnom Pehn à la mi mai, et je suis en quête d'un hébergement pas trop cher. Avez vous ça dans vos répertoires?
D'avance merci,
MA
Je serai à Phnom Pehn à la mi mai, et je suis en quête d'un hébergement pas trop cher. Avez vous ça dans vos répertoires?
D'avance merci,
MA
Hébergement moyen de gamme (40-50 euros maximum) à Téhéran? English translation pending
B🙂njour camarades VFistes,
Pour les 2 dernières nuits de notre court séjour en Iran, nous recherchons un hébergement pas trop excentré, de catégorie "moyenne" (ni guesthouse "limite", ni établissement de "luxe") offrant le confort "essentiel", avec sdb, propre et calme.Les adresses un peu "vieillottes" ne nous rebutent pas forcément (elles peuvent avoir leur charme), nous ne kiffons pas trop les lieux "standardisés"... Budget pour une double/twin: 40-50euros maxi.Bon ptit dej (inclus ou pas) apprécié mais pas impératif. SVP, pas de Firouzh Hotel.Merci de préciser si votre suggestion est réservable par email depuis la France.
Dans la rue Amir Kabir, ne trouve-t-on que des adresses bon marché/pour backpackers ou bien également des hôtels de gamme supérieure, répondant à mes critères de choix?
Merci de votre attention et, à l'avance, de vos conseils.
Cordialement,
Yell😉wmop.
Pour les 2 dernières nuits de notre court séjour en Iran, nous recherchons un hébergement pas trop excentré, de catégorie "moyenne" (ni guesthouse "limite", ni établissement de "luxe") offrant le confort "essentiel", avec sdb, propre et calme.Les adresses un peu "vieillottes" ne nous rebutent pas forcément (elles peuvent avoir leur charme), nous ne kiffons pas trop les lieux "standardisés"... Budget pour une double/twin: 40-50euros maxi.Bon ptit dej (inclus ou pas) apprécié mais pas impératif. SVP, pas de Firouzh Hotel.Merci de préciser si votre suggestion est réservable par email depuis la France.
Dans la rue Amir Kabir, ne trouve-t-on que des adresses bon marché/pour backpackers ou bien également des hôtels de gamme supérieure, répondant à mes critères de choix?
Merci de votre attention et, à l'avance, de vos conseils.
Cordialement,
Yell😉wmop.
Voyager en Australie: visites, logement...? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis depuis bientôt 3 mois en Nouvelle-Zélande suite à l'obtention d'un WHV d'un an (je vis dans un camper-van et je fais du wwoofing) et il est possible qu'avant la fin de mon visa je décide d'aller en Australie. Cependant j'aurais voulu savoir si certaines personnes pourraient m'indiquer des bons plans (lieux, logements) ainsi que pourquoi pas un job. Toutes autres informations utiles seront les bienvenues.
Merci beaucoup à vous,
Julien
Je suis depuis bientôt 3 mois en Nouvelle-Zélande suite à l'obtention d'un WHV d'un an (je vis dans un camper-van et je fais du wwoofing) et il est possible qu'avant la fin de mon visa je décide d'aller en Australie. Cependant j'aurais voulu savoir si certaines personnes pourraient m'indiquer des bons plans (lieux, logements) ainsi que pourquoi pas un job. Toutes autres informations utiles seront les bienvenues.
Merci beaucoup à vous,
Julien