Results for "Rapid+City+|+3+>+99"
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Paris - Trondheim, Norvège: quel transport sauf l'avion? English translation pending
Je souhaite aller Trondheim en juin depuis Paris, par tout moyen de transport sauf avion. J'ai commencé à regarder les bus et train. Pas simple si on ne veut pas passer trois jours dans les transport !
Quelqu'un peut-il me renseigner pour le moyen de transport "terrestre" le plus simple (et aussi le plus rapide) !?
Merci
Merci
Édimbourg: transport de l'aéroport vers le centre-ville? English translation pending
bonjour,
j'arrive a l'aeroport d edimbourg mercredi soir a 21H30 et j'aurais voulu savoir comment rejoindre le centre ville. Y a til une navette qui dessert de l'aeroport au centre ville et est ce gratuit ou si ya bus ou bien sinon faut il prendre un taxi combien cela coute a peu pres aeroport centre ville. Merci!!!
Sinon dautres questions aussi concernant mes trajets:
je reste 3 jours a edimbourg puis jirais 3-4 jours a glasgow. Quel est le transport le plus pratique rapide et pas trop cher pour aller dedimbourg a glasgow ou prendre ces transports et les tarifs?
J'aimerai aussi me rendre a gourock le dimanche. Comment faire pour aller de glasgow a gourock et pour ensuite de gourock revenir a glasgow? quel transport et tarif et le temps mis entre les trajets?
J'irai ensuite de glasgow a aberdeen pour deux jours. Quel est le moyen de transport le plus pratique rapide moins onereux pour y aller? Puis enfin aberdeen a edimbourg pour 2 autres jours. Transport aberdeen edimbourg conseillé? tarif?
jai déjà vu des trajet avec city link et trains mais jaimerai avoir les avis de personnes qui sont sur place ou qui ont déjà été sur place.
Jespère avoir qques reponses.
Merci!!!
j'arrive a l'aeroport d edimbourg mercredi soir a 21H30 et j'aurais voulu savoir comment rejoindre le centre ville. Y a til une navette qui dessert de l'aeroport au centre ville et est ce gratuit ou si ya bus ou bien sinon faut il prendre un taxi combien cela coute a peu pres aeroport centre ville. Merci!!!
Sinon dautres questions aussi concernant mes trajets:
je reste 3 jours a edimbourg puis jirais 3-4 jours a glasgow. Quel est le transport le plus pratique rapide et pas trop cher pour aller dedimbourg a glasgow ou prendre ces transports et les tarifs?
J'aimerai aussi me rendre a gourock le dimanche. Comment faire pour aller de glasgow a gourock et pour ensuite de gourock revenir a glasgow? quel transport et tarif et le temps mis entre les trajets?
J'irai ensuite de glasgow a aberdeen pour deux jours. Quel est le moyen de transport le plus pratique rapide moins onereux pour y aller? Puis enfin aberdeen a edimbourg pour 2 autres jours. Transport aberdeen edimbourg conseillé? tarif?
jai déjà vu des trajet avec city link et trains mais jaimerai avoir les avis de personnes qui sont sur place ou qui ont déjà été sur place.
Jespère avoir qques reponses.
Merci!!!
Compagnies privées pour transports Mexique-Guatemala-Belize? English translation pending
Bonjour à tous les internautes,
Je cherche à trouver:
1/ Les compagnies de "pullmans" et leurs coordonnées qui font quotidiennement les trajets: Chetumal-Belize City // Belize City - Flores // Flores - Palenque
2/ Des coordonnées de compagnie privées possédant des minibus mais aussi des bus plus grands qui font les mêmes trajets.
Merci à tous pour vos réponses M.
Je cherche à trouver:
1/ Les compagnies de "pullmans" et leurs coordonnées qui font quotidiennement les trajets: Chetumal-Belize City // Belize City - Flores // Flores - Palenque
2/ Des coordonnées de compagnie privées possédant des minibus mais aussi des bus plus grands qui font les mêmes trajets.
Merci à tous pour vos réponses M.
Trajet entre Jackson Hole et Moab: quelle route choisir? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Pour mon voyage de cet été, je ne c'est pas quelle route choisir entre Jackson hole et Moab. Plus particulièrement en fait entre Jackson et Rock spring: prendre la 191 par Pinedale à l'est ou la 89 par Afton et la 30 par Cokeville à l'ouest?
Entre Rock spring et Moab je pense passer par Vernal puis direction Grand junction puis finir par la scenic 128.
Voila!
Merci de vos conseils
Réunir le Nord-Ouest et le Sud-Ouest américain en quinze jours English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 5 et nous souhaitons partir dans l ouest américain en septembre. Voici l itinéraire que j ai mis au point. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez.
Départ de la France, arrivée à Salt lake city pour repartir directement sur le Yellowstone. Nous souhaitons passer 3 nuits sur le Yellowstone et une nuit à Teton. Prendre l avion à Cody pour rejoindre Phoenix en Arizona. Direction Sedona pour passer une nuit. Le lendemain direction Monument Valley pour y passer une nuit. Ensuite 2 nuits à Page, une pour le lac et une pour antelop parc. Puis 2 nuits à Las Vegas. De Las vegas, nous prendrons une excursion pour le grand canyon. Enfin nous prendrons la route direction Los Angeles pour 2 nuits.
Je ne sais pas trop comment organiser les 4 nuits entre le Yellowstone et Teton park. Est il possible d'atterir à Salt lake city et de repartir de LA sans se faire tuer pour le prix des billets. Et enfin pour ceux qui ont dejà fait ce genre de voyage, êtes vous passés par une agence ou bien est ce que vous avez réservé le tout depuis internet?
merci de votre aide.😉
Nous sommes 5 et nous souhaitons partir dans l ouest américain en septembre. Voici l itinéraire que j ai mis au point. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez.
Départ de la France, arrivée à Salt lake city pour repartir directement sur le Yellowstone. Nous souhaitons passer 3 nuits sur le Yellowstone et une nuit à Teton. Prendre l avion à Cody pour rejoindre Phoenix en Arizona. Direction Sedona pour passer une nuit. Le lendemain direction Monument Valley pour y passer une nuit. Ensuite 2 nuits à Page, une pour le lac et une pour antelop parc. Puis 2 nuits à Las Vegas. De Las vegas, nous prendrons une excursion pour le grand canyon. Enfin nous prendrons la route direction Los Angeles pour 2 nuits.
Je ne sais pas trop comment organiser les 4 nuits entre le Yellowstone et Teton park. Est il possible d'atterir à Salt lake city et de repartir de LA sans se faire tuer pour le prix des billets. Et enfin pour ceux qui ont dejà fait ce genre de voyage, êtes vous passés par une agence ou bien est ce que vous avez réservé le tout depuis internet?
merci de votre aide.😉
Séjour à Canton: hôtel près de l'aéroport de Hong Kong? English translation pending
Je souhaite me rendre avec ma mère à canton voir mon fils qui suit là-bas un semestre universitaire, j'ai trouvé un billet à prix raisonnable paris hong kong. Merci de me donner des infos pour passer la première nuit à l'hôtel à HGK dans un hôtel pas trop cher à proximité de l'aéroport, vu que nous arriverons vers 22h pour partir le lendemain à canton sans trop galérer avec ma maman !
Trajet en bus Puerto Barrios ou Rio Dulce (Guatemala) vers San Pedro Sula (Honduras)? English translation pending
Bonjour, cet été nous voudrions rejoindre le Honduras en venant du Guatemala. L'étape précédente étant Poptun, je voudrais savoir si quelqu'un a pris le bus (Fuente del norte ?) qui semble relier ces deux villes. Combien de temp cela peut-il prendre ? S'il n'y a qu'un bus à quelle heure part-il ?
Merci d'avance pour votre aide
Votre avis sur un VTC English translation pending
Bonjours à tous
je suis à la recherche d'un vtc pour faire de la randonnée sur route et chemin. J'entends par randonnée avec une tente et tout le bazar.
Dans une magasin on m'a montré les giant escape 3 city et roam city.
Sinon j'ai trouvé sur le net celui-ci http://www.ks-cycling.fr/ks-cycling-28-vtc-velo-trekking-passenger-deore-gents.102.html
qui m'a l'air plutôt pas mal à un prix meilleur que les giant.
Qu'en pensez-vous?
Aéroport de Bangkok: comment ne pas se faire escroquer avec le coût du taxi? English translation pending
Nous réalisons pour la 1ère fois un voyage en Thailande. Qui pourrais nous dire, quel est le meilleur moyen pour ne pas se faire escroquer avec le coût du taxi. Nous sommes 4 personnes, nous parlons un anglais assez bon. Existe t'il une procédure ainsi qu'un langage spécifique, propre a la prise d'un taxi. Quel peut-être le coût moyen pour ralier la ville de Bangkok ? Pouvons nous ou devons nous marchander celui.ci ? Merci a tous pour votre réponse..
Balade autour du monde, départ à l'été 2011 English translation pending
Bonjour,
Je viens vers vous car j'aimerais avoir vos conseils sur mon Projet. Je ne suis encore cas la définition du parcours, mais avec un départ prévu été 2011 voir automne 2010 je crois que je suis un peu à la bourre. Pour vous expliquer mon profil, j’aimerais me baladé dans le monde, pas forcément faire les lieux très touristique, j’ai 30ans et je suis très sportif Voilà ce que j’ai en tête:
Vietnam, Laos : 1 mois déplacement en Vélo Thaïlande : 2 ou 4 semaines New Zeland : 1 mois (escale volcan Vanuatu) Tokyo : 1 semaine (voir ou glisser cette escale) Tahiti : 1 mois Peru, Bolivie, Chili, Argentine : 3mois Mexico City : 1 ou 2 semaines US Californie : 2 semaines (Park Nationaux) East Canada : 2 semaines Cross US: 2 semaines (Route 66) US: 1 Semaine a NY West Canada: 1 mois Montreal
Je ne sais pas trop le rythme que je veux avoir, mais j’ai l’impression que c’est un peu trop rapide et j’ai aussi beaucoup de destination... Merci pour vos conseils Max
Je viens vers vous car j'aimerais avoir vos conseils sur mon Projet. Je ne suis encore cas la définition du parcours, mais avec un départ prévu été 2011 voir automne 2010 je crois que je suis un peu à la bourre. Pour vous expliquer mon profil, j’aimerais me baladé dans le monde, pas forcément faire les lieux très touristique, j’ai 30ans et je suis très sportif Voilà ce que j’ai en tête:
Vietnam, Laos : 1 mois déplacement en Vélo Thaïlande : 2 ou 4 semaines New Zeland : 1 mois (escale volcan Vanuatu) Tokyo : 1 semaine (voir ou glisser cette escale) Tahiti : 1 mois Peru, Bolivie, Chili, Argentine : 3mois Mexico City : 1 ou 2 semaines US Californie : 2 semaines (Park Nationaux) East Canada : 2 semaines Cross US: 2 semaines (Route 66) US: 1 Semaine a NY West Canada: 1 mois Montreal
Je ne sais pas trop le rythme que je veux avoir, mais j’ai l’impression que c’est un peu trop rapide et j’ai aussi beaucoup de destination... Merci pour vos conseils Max
Déplacement en autobus Chichicastenango-Coban-Flores-Tikal? (Guatemala) English translation pending
Bonjour,
Je n'arrive pas à trouver certaines informations sur le transport en autobus au Guatemala. Par exemple, de Chichicastenango nous irons à Coban (arrêt d'un jour ou deux) puis ensuite Flores et Tikal. Nous privilégierons les transports pour touristes (plus rapide) pour les plus longs trajets.
Où trouver les horaires , les lieux de départ, les tarifs ?
Merci d'avance de vos conseils
Sasha
Je n'arrive pas à trouver certaines informations sur le transport en autobus au Guatemala. Par exemple, de Chichicastenango nous irons à Coban (arrêt d'un jour ou deux) puis ensuite Flores et Tikal. Nous privilégierons les transports pour touristes (plus rapide) pour les plus longs trajets.
Où trouver les horaires , les lieux de départ, les tarifs ?
Merci d'avance de vos conseils
Sasha
Mon itinéraire de quinze jours au Japon en mars English translation pending
Bonjour à tous.
Pour notre premier voyage au Japon en mars avec une amie, voici l'itinéraire auquel nous avons pensé :
19 - ARRIVÉE 21h / TOKYO
20 - région de KYOTO - CITY 21 - région de KYOTO - CITY 22 - région de KYOTO - NARA 23 - région de KYOTO - OSAKA 24 - région de KYOTO - KOBE 25 - région de KYOTO - Okayama 26 - région de NAGANO - Takayama (Les Alpes Japonaises pour la Rando) 27 - région de TOKYO-Yokohama 28 - région de TOKYO- Kamakura 29 - région de TOKYO - Hakone (Mont Fujji) 30 - région de TOKYO - Nikko 31 - région de TOKYO - CITY 01 - région de TOKYO - CITY
02 - DEPART 09h / TOKYO - CITY
Vous pensez que c'est faisable en 13 jours complets ? Je pensais prendre un JRP pour la première semaine.
Ce n'est qu'un premier jet, je suis ouverte à toute propositions pour l'améliorer.
Merci par avance.
Pour notre premier voyage au Japon en mars avec une amie, voici l'itinéraire auquel nous avons pensé :
19 - ARRIVÉE 21h / TOKYO
20 - région de KYOTO - CITY 21 - région de KYOTO - CITY 22 - région de KYOTO - NARA 23 - région de KYOTO - OSAKA 24 - région de KYOTO - KOBE 25 - région de KYOTO - Okayama 26 - région de NAGANO - Takayama (Les Alpes Japonaises pour la Rando) 27 - région de TOKYO-Yokohama 28 - région de TOKYO- Kamakura 29 - région de TOKYO - Hakone (Mont Fujji) 30 - région de TOKYO - Nikko 31 - région de TOKYO - CITY 01 - région de TOKYO - CITY
02 - DEPART 09h / TOKYO - CITY
Vous pensez que c'est faisable en 13 jours complets ? Je pensais prendre un JRP pour la première semaine.
Ce n'est qu'un premier jet, je suis ouverte à toute propositions pour l'améliorer.
Merci par avance.
Etapes de Yellowstone à Moab? English translation pending
Bonjour fans et experts de l'Ouest !
Comme beaucoup je prépare mon itinéraire casse-tête. Petit à petit, je peaufine seule dans mon coin, mais j'ai un problème que je n'arrive pas à régler... Comment aller de Yellowstone à Moab, en faisant des étapes intéressantes. Le voyage est prévu pour mai 2012 (oui ça laisse du temps...) avec des enfants donc un qui n'aura que 4 ans... donc je ne peux pas me permettre des journées de plus de 7 heures 30 en voiture... Avez vous une idée ?
Merci par avance du temps que vous me consacrerez ! Tilsa www.tilsa-voyage.fr
Comme beaucoup je prépare mon itinéraire casse-tête. Petit à petit, je peaufine seule dans mon coin, mais j'ai un problème que je n'arrive pas à régler... Comment aller de Yellowstone à Moab, en faisant des étapes intéressantes. Le voyage est prévu pour mai 2012 (oui ça laisse du temps...) avec des enfants donc un qui n'aura que 4 ans... donc je ne peux pas me permettre des journées de plus de 7 heures 30 en voiture... Avez vous une idée ?
Merci par avance du temps que vous me consacrerez ! Tilsa www.tilsa-voyage.fr
New York: visiter les musées de bonne heure? English translation pending
Bonjour à tous,
Plusieurs personnes parlent sur ce forum de visiter de bonne heure les musées pour ne pas perdre de temps. Certains précisent d'ailleurs que beaucoup de musées ouvrent tôt.
Hors, je viens de vérifier sur les 3 sites officiels de MOMA, MET et AMNH :
Ils ouvrent entre 09h30 et 10h30...
Plusieurs personnes parlent sur ce forum de visiter de bonne heure les musées pour ne pas perdre de temps. Certains précisent d'ailleurs que beaucoup de musées ouvrent tôt.
Hors, je viens de vérifier sur les 3 sites officiels de MOMA, MET et AMNH :
Ils ouvrent entre 09h30 et 10h30...
Voyage Guatemala - Belize - Chiapas (Mexique): votre avis sur l'itinéraire? English translation pending
Bonjour,
on souhaite partir 3 à 4 semaines au Guatemala entre la mi-juillet et la mi-aout à 2.
On a commencé à définir nos envies et on se pose plusieurs questions dont on ne trouve pas clairement de réponse sur le forum à savoir:
- Pour les sites Mayas, on souhaite évidemment faire Tikal mais quel en serait les meilleurs compléments : Copan au Honduras, Palenque et Tonita au Chiapas, d'autres sites du Péten autour de Sayaxché ou de la frontière à Béthel (Bonampak-Yaxhilan...?) sans forcément faire des treks dans la jungle (pas du gout de ma copine...)
- Pour la partie mer&plages au Belize, quel est le meilleur endroit pour faire du snorkeling au milieu des coraux et poissons : Caye Calker, Tobacco, autres? départ forcé de Bélize City?
- Est il aisé (et rapide) de rejoindre Belize City depuis Punta Gorda (en venant de Livingston)? Quelles étapes sympas à faire si le trajet en bus est trop long?
- Ou peut on visiter une exploitation-production de café "traditionnelle"?
Merci d'avance pour vos réponses et votre patience 😛
- Pour les sites Mayas, on souhaite évidemment faire Tikal mais quel en serait les meilleurs compléments : Copan au Honduras, Palenque et Tonita au Chiapas, d'autres sites du Péten autour de Sayaxché ou de la frontière à Béthel (Bonampak-Yaxhilan...?) sans forcément faire des treks dans la jungle (pas du gout de ma copine...)
- Pour la partie mer&plages au Belize, quel est le meilleur endroit pour faire du snorkeling au milieu des coraux et poissons : Caye Calker, Tobacco, autres? départ forcé de Bélize City?
- Est il aisé (et rapide) de rejoindre Belize City depuis Punta Gorda (en venant de Livingston)? Quelles étapes sympas à faire si le trajet en bus est trop long?
- Ou peut on visiter une exploitation-production de café "traditionnelle"?
Merci d'avance pour vos réponses et votre patience 😛
Premier voyage aux Philippines (première semaine de février) English translation pending
Bonjour a tous
Voila avec des amis on pars Visiter les Philippines (5 jours pour eux - 11 pour moi)
J'aurais voulu savoir, Nous arrivons sur Cebu City le 3 février au matin et mes amis quitteront les iles le 7 février au soir.
En 5 jours (surtout pour eux) est-ce possible de visiter le sud de Leyte puis aller ensuite sur Bohol et rentrer sur Cebu City ou trop juste ?
de Passage quelqu'un visite les Iles Visayas (Leyte, Cebu Negros ou Bohol) pendant mon séjour ça pourrait être plus sympa de voir du monde sur notre itinéraire pour s'échanger des plans idées , ..
Merci
Voila avec des amis on pars Visiter les Philippines (5 jours pour eux - 11 pour moi)
J'aurais voulu savoir, Nous arrivons sur Cebu City le 3 février au matin et mes amis quitteront les iles le 7 février au soir.
En 5 jours (surtout pour eux) est-ce possible de visiter le sud de Leyte puis aller ensuite sur Bohol et rentrer sur Cebu City ou trop juste ?
de Passage quelqu'un visite les Iles Visayas (Leyte, Cebu Negros ou Bohol) pendant mon séjour ça pourrait être plus sympa de voir du monde sur notre itinéraire pour s'échanger des plans idées , ..
Merci
Détour d'une semaine au Belize: vos bons plans de visites? English translation pending
je part au mexique au mois de fevrier et je desire passer une semaine au belize je c que c cours mais pas le choix
auriez vous des conseils sur les chose principale a voire et a faire "plongées , temple maya " mais aussi et surtout les choses et places a eviter pour ne pas perdre trop de temps
merci
auriez vous des conseils sur les chose principale a voire et a faire "plongées , temple maya " mais aussi et surtout les choses et places a eviter pour ne pas perdre trop de temps
merci
Traversée des Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous!
Faisant actuellement mes études dans l'Ohio (pas la meilleure région effectivement), je prépare un voyage pour le mois de juin.
Avec 3 amis, on va traverser le pays pour arriver à Las Vegas 1 mois plus tard. On a déjà prévu un trajet approximatif (image en pièce jointe).
En gros, on va passer par St Louis, Kansas City, Sioux Falls (on va essayer d'être assez rapide sur cette phase là). Ensuite, on traversera le Dakota du Sud (Badlands, Mount Rushmore, Crazy Horse Memorial...). Et puis on traversera le Wyoming (Yellowstone, Grand Teton) pour arriver enfin à Salt Lake City. Ensuite on arrivera à San Francisco puis une courte étape à Los Angeles avant d'aller à Las Vegas en passant par Sequoia Park et la Vallée de la mort.
Pour l'instant, ce programme est assez approximatif, il peut facilement être modifié. J'aurais besoin de vos précieux conseils pour savoir ce que vous pensez de ces lieux et si vous avez d'autres idées de choses à voir sur ce chemin (ou en faisant un petit détour bien sur)
En tout cas, je vous remercie par avance pour tout commentaire ou tout conseil!
Nicolas
Faisant actuellement mes études dans l'Ohio (pas la meilleure région effectivement), je prépare un voyage pour le mois de juin.
Avec 3 amis, on va traverser le pays pour arriver à Las Vegas 1 mois plus tard. On a déjà prévu un trajet approximatif (image en pièce jointe).
En gros, on va passer par St Louis, Kansas City, Sioux Falls (on va essayer d'être assez rapide sur cette phase là). Ensuite, on traversera le Dakota du Sud (Badlands, Mount Rushmore, Crazy Horse Memorial...). Et puis on traversera le Wyoming (Yellowstone, Grand Teton) pour arriver enfin à Salt Lake City. Ensuite on arrivera à San Francisco puis une courte étape à Los Angeles avant d'aller à Las Vegas en passant par Sequoia Park et la Vallée de la mort.
Pour l'instant, ce programme est assez approximatif, il peut facilement être modifié. J'aurais besoin de vos précieux conseils pour savoir ce que vous pensez de ces lieux et si vous avez d'autres idées de choses à voir sur ce chemin (ou en faisant un petit détour bien sur)
En tout cas, je vous remercie par avance pour tout commentaire ou tout conseil!
Nicolas
Circuit de trois à quatre semaines dans le Nord-Est américain English translation pending
en juin 2011, nous allons nous rendre à Ostego dans le Michigan pour y récupérer notre fille qui y aura passé 6 mois. Nous envisageons un petit circuit de trois à quatre semaines mais nous avons quelques obligations à savoir que nous devons repartir de Grand Rapids (Michigan) aux environs du 10 juillet. Nous avons programmé la visite de Chicago ainsi qu'un petit passage à Milwaukee (pour rendre visite à de la famille) mais après on ne sait pas trop. Nous pensions faire le tour des grands lacs mais ceci ne risque-t-il pas d'être monotone ? Je demande de l'aide pour pouvoir un réaliser un circuit sympa où nous pourrions voir de belles choses. En 2005 nous avons fait l'ouest américain et nous avons vraiment apprécié. Merci d'avance.
Se déplacer en train en Chine? English translation pending
Bonjour,
Je pars probablement pour la Chine (Suzhou) fin février - début mars et j'aimerais un peu me déplacer dans les environs (Shanghai/Nankin/Hangzhou/Ningbo) et vu la proximité de toute ces villes je ne compte pas prendre l'avion.
j'aimerais donc savoir comment se déplacer en train en Chine. Sont ils de bonnes qualités, combien ça coûte, est-ce bien desservi, facile d'accès, est-ce rapide, faut il acheter les billets bien à l'avance ou peut on le faire le jour même?
Je voudrais connaître toutes vos expériences.
Merci +++
Je pars probablement pour la Chine (Suzhou) fin février - début mars et j'aimerais un peu me déplacer dans les environs (Shanghai/Nankin/Hangzhou/Ningbo) et vu la proximité de toute ces villes je ne compte pas prendre l'avion.
j'aimerais donc savoir comment se déplacer en train en Chine. Sont ils de bonnes qualités, combien ça coûte, est-ce bien desservi, facile d'accès, est-ce rapide, faut il acheter les billets bien à l'avance ou peut on le faire le jour même?
Je voudrais connaître toutes vos expériences.
Merci +++
Voyage de quinze jours aux Philippines en février avec un enfant English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple avec une enfant de 10 ans pour 15 jours en Février, c'est court, vacances scolaires oblige.
Pour l'instant nous avons que les billets d'avion Paris Manille A/R
Nous ne savons pas encore où aller les 7 premiers jours, nous voulons quitter manille dès notre arrivée, Ma fille aimerait voir les tasiers à Bohol, a part ça nous voulons faire 1 seule plongée débutants, voir des endroits sublimes, snorkeling, pas trop d'activité sportive mais plutôt du dépaysement.
Voilà en résumé
Nous allons essayer de ne pas trop dépenser tout en nous faisant plaisir, pour gagner du temps il nous faudrait prendre 1 vol ou 2 mais pour où ?
J'y suis allée il y a 15 ans puerto galera, boracay ... mais tout à du changer et il y a tellement d'endroits attirant que je m'y perds
J'ai besoin de votre aide rapidement, avec un max d'infos pratiques
Merci
Nous partons en couple avec une enfant de 10 ans pour 15 jours en Février, c'est court, vacances scolaires oblige.
Pour l'instant nous avons que les billets d'avion Paris Manille A/R
Nous ne savons pas encore où aller les 7 premiers jours, nous voulons quitter manille dès notre arrivée, Ma fille aimerait voir les tasiers à Bohol, a part ça nous voulons faire 1 seule plongée débutants, voir des endroits sublimes, snorkeling, pas trop d'activité sportive mais plutôt du dépaysement.
Voilà en résumé
Nous allons essayer de ne pas trop dépenser tout en nous faisant plaisir, pour gagner du temps il nous faudrait prendre 1 vol ou 2 mais pour où ?
J'y suis allée il y a 15 ans puerto galera, boracay ... mais tout à du changer et il y a tellement d'endroits attirant que je m'y perds
J'ai besoin de votre aide rapidement, avec un max d'infos pratiques
Merci
De Denver à Denver en camping-car English translation pending
Le circuit proposé dans ce billet se déroule sur plusieurs états des USA et nous amènera à parcourir, partiellement il est vrai, le Colorado, l’Arizona, le Texas et le Nouveau-Mexique sur environ 5500 kilomètres.
Un minimum de trois semaines, voire quatre, sont nécessaires pour sillonner ces états mythiques hauts en couleurs et en surprises de tous ordres. Préparez vos cartes photographiques SD ou CF ! L’atterrissage a lieu le lundi 3 août 2009 à l’aéroport de Denver, capitale du Colorado, dans la vallée de la rivière South Platte sur le flanc ouest des Grandes Plaines. Denver (566 974 habitants – 2 408 750 si l’on intègre la zone métropolitaine de Denver-Aurora) est surnommée la Mile-High City car son altitude officielle exacte est d’un mile (1609 m) au-dessus du niveau de la mer.
L’artère principale est piétonne et il y fait bon flâner et se reposer sur ses terrasses bruyantes avant de récupérer son véhicule (idéalement un RV ou motorhome).
Le 4 août nous récupérons notre camping-car de 29 pieds de long (environ 9 mètres) auprès de notre loueur favori, “road bear”.
Une fois les formalités accomplies (très rapide en raison de notre habitude à louer ce genre de véhicule) nous nous dirigeons, après un arrêt ravitaillement dans un des hypermarchés locaux (Albertsons Inc), par l’inter state I70 vers la sortie est de la ville, en direction des Montagnes Rocheuses que nous affectionnons tant.
Leadville, co, constitue le lieu de notre première étape. La petite ville de Leadville est située non loin de Denver à une altitude de 3094 m et abrite 2688 habitants. Une cinquantaine de bâtiments de l’époque victorienne (de 1880 à 1905) composent la ville. Cette bourgade est l’une des dernières villes minières des Etats-Unis qui se situe au milieu de décors somptueux de montagnes, de rivières sauvages de de lacs paisibles. C’est ici que Doc Holliday (1851-1887), dentiste, joueur invétéré est as de la gâchette, a tué son dernier homme. Il est célèbre pour sa participation au combat à Ok Corral en compagnie de Wyatt Earp.
La nuit se passe au campground (camping) RV Coral ($33). A cette altitude il vaut mieux s’être équipé d’une bonne couverture (rarement fournie par les loueurs) ou avoir pris la précaution d’avoir acheté un duvet supplémentaire…
Le lendemain matin, 5 août, nous reprenons la route par la US 24 South en direction de Great Sand Dunes National Monument où nous arrivons à 10 h 30.
Il protège un ensemble de dunes, en fait les plus hautes d’Amérique du Nord (210 m). Nous y séjournons au Pinon Flats campground ($14 la nuit).
Le 6 août lever à 5 h 30 et départ vers Durango à 7 h 30 où nous ne séjournerons que quelques heures, ayant déjà visité la ville au cours d’un précédent voyage. Nous profitons de l’occasion et du cour du dollar très bas pour y acheter un appareil photographique Canon (un autre boitier de plus…). Nous poursuivons notre route pour arriver à Cameron (environ 60 miles de Grand Canyon) vers 20 h 30. Nous avons parcouru environ 486 miles (781 kms) dans la journée et un repos est bienvenu après un petit tour dans le village, histoire d’acheter quelques denrées alimentaires ; sans plus car l’endroit est un piège à touristes… Nuit au Cameron campground motel ($14). En route nous avons délaissé Monument Valley, déjà visité à plusieurs reprise.
Le 7 août nous nous dirigeons vers Grand Canyon Village South Rim. Nous arrivons à destination vers 11 heures et nous nous installons au seul campground (
Nous y passons deux nuits et profitons du séjour pour revisiter
Grand Canyon est un endroit fabuleux où les points de vue s’enchaînent les uns derrières les autres et nous émerveillent toujours plus.
Le 9 août lever à 5 h, petit déjeuner et départ, à regret, (mais il faut poursuivre le périple) vers le sud en direction de Sedona où nous arrivons, après une halte de quelques heuresà Flagstaff, à 16 h 30. Camping à Page Springs à 10 miles de Sedona au Lolo Mai Springs campground ($36). Le campground vaut le détour : calme, sérénité, piscine et… moufettes !
L’attraction principale de Sedona est son choix renversant de formations de grès rouge : nous sommes dans la “red rock country” est le détour valait vraiment la peine. Nous nous sommes promis d’y revenir et d’y séjourner plus longtemps…
La police est accueillante et bon enfant et nous n’avons écopé que d’un “warning” (avertissement) pour avoir légèrement enfreint les règle de circulation… On se demande d’ailleurs d’où ils sortent quand malencontreusement vous ne respectez pas involontairement un panneau de signalisation…
Une petite visite à Jerome, ville fantôme de l’Arizona recyclée en dortoir et échoppes à artistes de tous ordres, s’impose ainsi que de Boyton Canyon à Sedona.
Départ le 12 août à 11 h 30 vers Tucson/Marana, AZ, où nous arrivons vers 19 heures sous les orages et après avoir passé quelques heures au fameux casino “cliff Castle Mantezuma”, sans avoir perdu grand chose heureusement…
Petit conseil : si vous êtes piqué par des moustiques ou autres insectes ayez toujours un oignon dans votre placard… Croyez moi cela sert !
Le prochain arrêt programmé, le 13 août, est le parc national de Saguaro à l’ouest de Tucson (une partie se trouve également à l’est de Tucson).
Un lieu qui aura marqué notre périple. La faune y est abondante et avec un peu de chance vous y verrez un bobcat (lynx).
Le 14 août à 8 h 30 nous nous dirigeons vers Alamogordo, Nouveau Mexique, pour visiter White Sands National Monument. Nous arrivons vers 18 h 30 pour séjourner au Roadrunner campground ($26 la nuit).
Le 15 août départ pour visiter le Space Museum puis White Sands Dunes National Monument.
White Sands est l’un des joyaux du National Park Service. C’est un désert de dunes blanches (le plus étendu au monde, environ 50 km de long sur 15 km de large).
Le sable des dunes est en fait du gypse blanc. Marcher dans ces dunes au moment du coucher du soleil est une expérience inoubliable.
Vu la longueur de notre véhicule, il nous faut nous diriger au fond de la cuvette, au bord du Rio Grande qui fait office de frontière naturelle entre les Etats-Unis et le Mexique. Nous y trouvons facilement un endroit puisque nous sommes seuls… En fait, en raison de la chaleur la majorité des infrastructures sont fermées entre juin et début octobre… Mauvaise pioche ! Il fait trop chaud et les moustiques nous assaillent en permanence hors du motorhome. Malgré le fait que le parc est magnifique, nous décidons de repartir dès le lendemain matin pour remonter vers le Nouveau Mexique. Nous ne regrettons néanmoins pas ce détour d’environ 400 miles qui nous aura fait découvrir en route El Paso et nous aura fait entrevoir les merveilleux paysages de ce parc et nous nous promettons de revenir l’année suivante, au mois de mars ou avril…
Nous quittons donc Big Bend National Park le 17 août à 12 h 30 pour Fort Stockton, Texas, où nous ne faisons que séjourner au Fort Stockton Campground ($25) avant de poursuivre notre périple en direction de Calsbad (à 138 miles de Fort Stockton) au Nouveau-Mexique, où nous arrivons vers 14 h 30.
Le lendemain matin lever à 7 h et départ à 10 h pour une visite sous terre, dans les fameuses Carlbad Caverns.
Le parc national de Carlsbad Caverns s’étend sur 189 km² et comprend 83 grottes, dont les plus célèbres sont donc celles de
La découverte de ces grottes se fait à pieds et il vaut mieux se munir d’une torche, d’un chandail malgré qu’il n’y fait pas vraiment trop frais ; il y règne toutefois une humidité importante. Question photographie, abandonnez le flash pour un trépied. Les grottes ont servi de base photographique pour le film “Voyage au centre de la Terre”.
Les jeux de lumière ont été subtilement organisés et révèlent des stalagmites et stalactites impressionnantes.
Notre prochaine étape est la ville de Roswell, NM, célèbre pour avoir été le lieu d’un supposé crash d’un OVNI en 1947 ; c’est le lieu de rencontre obligé de tout ufologue américain qui se respecte. A vrai dire la ville ne présente guère d’attrait, hormis son musée de l’ufologie qui, soyons honnêtes, ne nous a pas emballés…
Aussi nous décidons de n’y séjourner qu’une nuit et de nous diriger vers Ruidoso, NM, où nous avons bien l’intention de nous détendre un peu en nous rendons sur le champ de courses hippiques avec un détour obligé dans l’un des nombreux casinos que renferme la ville.
Cette petite bourgade est fort agréable et il y fait bon déambuler dans l’artère principale en y découvrant les réalisations des artistes locaux.
Santa Fe nous accueille le 23 août. Ce weekend est effectivement dédié aux artistes indiens ;
les rues regorgent de stands d’artistes de tous ordres et la ville est noire de monde ! Trop à notre goût ! Photographier les superbes monuments est quasi impossible car ils sont occultés par les nombreux stands des artistes.
Le lendemain matin nous nous dirigeons vers les montagnes Rocheuses et la ville de TAOS, NM, via la High Road, une scenic road fort agréable et très escarpée. En route nous nous arrêtons à Chimayo pour y visiter l’église de “El Santuario de Chimayo”, la Lourdes américaine.
La ville de Taos est située à proximité du pueblo Taos, village de la tribu amérindienne dont elle porte le nom. Taos a été établie en 1615, à la suite de la conquête espagnole des villages indiens tiwa de la vallée dès les années 1540. Durant les années 1770, Taos fut l’objet de raids incessants des Comanches qui vivaient dans les plaines de l’actuel Colorado oriental. On y trouve de nombreux musées et galeries d’art, dont le musée et la maison de Kit Carson. La première fois que nous avons visité Taos (il y a 10 ans) nous avons découvert la tombe de Kit Carson avec des inscriptions à la peinture rouge “Indians killer”…
Le 26 août, il est temps de partir tout excités vers
L’animation y est constante et l’ambiance bon enfant. L’exploitation des casinos y est autorisée en raison du passé minier (or) de la région.
Nous adorons cet endroit que nous quittons à regret le 29 août pour nous rendre à l’aéroport de Denver où nous attend un grand oiseau de fer qui nous ramènera à Luxembourg…
Un minimum de trois semaines, voire quatre, sont nécessaires pour sillonner ces états mythiques hauts en couleurs et en surprises de tous ordres. Préparez vos cartes photographiques SD ou CF ! L’atterrissage a lieu le lundi 3 août 2009 à l’aéroport de Denver, capitale du Colorado, dans la vallée de la rivière South Platte sur le flanc ouest des Grandes Plaines. Denver (566 974 habitants – 2 408 750 si l’on intègre la zone métropolitaine de Denver-Aurora) est surnommée la Mile-High City car son altitude officielle exacte est d’un mile (1609 m) au-dessus du niveau de la mer.
L’artère principale est piétonne et il y fait bon flâner et se reposer sur ses terrasses bruyantes avant de récupérer son véhicule (idéalement un RV ou motorhome).
Le 4 août nous récupérons notre camping-car de 29 pieds de long (environ 9 mètres) auprès de notre loueur favori, “road bear”.
Une fois les formalités accomplies (très rapide en raison de notre habitude à louer ce genre de véhicule) nous nous dirigeons, après un arrêt ravitaillement dans un des hypermarchés locaux (Albertsons Inc), par l’inter state I70 vers la sortie est de la ville, en direction des Montagnes Rocheuses que nous affectionnons tant.Leadville, co, constitue le lieu de notre première étape. La petite ville de Leadville est située non loin de Denver à une altitude de 3094 m et abrite 2688 habitants. Une cinquantaine de bâtiments de l’époque victorienne (de 1880 à 1905) composent la ville. Cette bourgade est l’une des dernières villes minières des Etats-Unis qui se situe au milieu de décors somptueux de montagnes, de rivières sauvages de de lacs paisibles. C’est ici que Doc Holliday (1851-1887), dentiste, joueur invétéré est as de la gâchette, a tué son dernier homme. Il est célèbre pour sa participation au combat à Ok Corral en compagnie de Wyatt Earp.
La nuit se passe au campground (camping) RV Coral ($33). A cette altitude il vaut mieux s’être équipé d’une bonne couverture (rarement fournie par les loueurs) ou avoir pris la précaution d’avoir acheté un duvet supplémentaire…
Le lendemain matin, 5 août, nous reprenons la route par la US 24 South en direction de Great Sand Dunes National Monument où nous arrivons à 10 h 30.
Il protège un ensemble de dunes, en fait les plus hautes d’Amérique du Nord (210 m). Nous y séjournons au Pinon Flats campground ($14 la nuit).
Le 6 août lever à 5 h 30 et départ vers Durango à 7 h 30 où nous ne séjournerons que quelques heures, ayant déjà visité la ville au cours d’un précédent voyage. Nous profitons de l’occasion et du cour du dollar très bas pour y acheter un appareil photographique Canon (un autre boitier de plus…). Nous poursuivons notre route pour arriver à Cameron (environ 60 miles de Grand Canyon) vers 20 h 30. Nous avons parcouru environ 486 miles (781 kms) dans la journée et un repos est bienvenu après un petit tour dans le village, histoire d’acheter quelques denrées alimentaires ; sans plus car l’endroit est un piège à touristes… Nuit au Cameron campground motel ($14). En route nous avons délaissé Monument Valley, déjà visité à plusieurs reprise.
Le 7 août nous nous dirigeons vers Grand Canyon Village South Rim. Nous arrivons à destination vers 11 heures et nous nous installons au seul campground (
Nous y passons deux nuits et profitons du séjour pour revisiter
Grand Canyon est un endroit fabuleux où les points de vue s’enchaînent les uns derrières les autres et nous émerveillent toujours plus.
Le 9 août lever à 5 h, petit déjeuner et départ, à regret, (mais il faut poursuivre le périple) vers le sud en direction de Sedona où nous arrivons, après une halte de quelques heuresà Flagstaff, à 16 h 30. Camping à Page Springs à 10 miles de Sedona au Lolo Mai Springs campground ($36). Le campground vaut le détour : calme, sérénité, piscine et… moufettes !
L’attraction principale de Sedona est son choix renversant de formations de grès rouge : nous sommes dans la “red rock country” est le détour valait vraiment la peine. Nous nous sommes promis d’y revenir et d’y séjourner plus longtemps…
La police est accueillante et bon enfant et nous n’avons écopé que d’un “warning” (avertissement) pour avoir légèrement enfreint les règle de circulation… On se demande d’ailleurs d’où ils sortent quand malencontreusement vous ne respectez pas involontairement un panneau de signalisation…
Une petite visite à Jerome, ville fantôme de l’Arizona recyclée en dortoir et échoppes à artistes de tous ordres, s’impose ainsi que de Boyton Canyon à Sedona.
Départ le 12 août à 11 h 30 vers Tucson/Marana, AZ, où nous arrivons vers 19 heures sous les orages et après avoir passé quelques heures au fameux casino “cliff Castle Mantezuma”, sans avoir perdu grand chose heureusement…
Petit conseil : si vous êtes piqué par des moustiques ou autres insectes ayez toujours un oignon dans votre placard… Croyez moi cela sert !
Le prochain arrêt programmé, le 13 août, est le parc national de Saguaro à l’ouest de Tucson (une partie se trouve également à l’est de Tucson).
Un lieu qui aura marqué notre périple. La faune y est abondante et avec un peu de chance vous y verrez un bobcat (lynx).
Le 14 août à 8 h 30 nous nous dirigeons vers Alamogordo, Nouveau Mexique, pour visiter White Sands National Monument. Nous arrivons vers 18 h 30 pour séjourner au Roadrunner campground ($26 la nuit).
Le 15 août départ pour visiter le Space Museum puis White Sands Dunes National Monument.
White Sands est l’un des joyaux du National Park Service. C’est un désert de dunes blanches (le plus étendu au monde, environ 50 km de long sur 15 km de large).
Le sable des dunes est en fait du gypse blanc. Marcher dans ces dunes au moment du coucher du soleil est une expérience inoubliable.
Vu la longueur de notre véhicule, il nous faut nous diriger au fond de la cuvette, au bord du Rio Grande qui fait office de frontière naturelle entre les Etats-Unis et le Mexique. Nous y trouvons facilement un endroit puisque nous sommes seuls… En fait, en raison de la chaleur la majorité des infrastructures sont fermées entre juin et début octobre… Mauvaise pioche ! Il fait trop chaud et les moustiques nous assaillent en permanence hors du motorhome. Malgré le fait que le parc est magnifique, nous décidons de repartir dès le lendemain matin pour remonter vers le Nouveau Mexique. Nous ne regrettons néanmoins pas ce détour d’environ 400 miles qui nous aura fait découvrir en route El Paso et nous aura fait entrevoir les merveilleux paysages de ce parc et nous nous promettons de revenir l’année suivante, au mois de mars ou avril…
Nous quittons donc Big Bend National Park le 17 août à 12 h 30 pour Fort Stockton, Texas, où nous ne faisons que séjourner au Fort Stockton Campground ($25) avant de poursuivre notre périple en direction de Calsbad (à 138 miles de Fort Stockton) au Nouveau-Mexique, où nous arrivons vers 14 h 30.
Le lendemain matin lever à 7 h et départ à 10 h pour une visite sous terre, dans les fameuses Carlbad Caverns.
Le parc national de Carlsbad Caverns s’étend sur 189 km² et comprend 83 grottes, dont les plus célèbres sont donc celles de
La découverte de ces grottes se fait à pieds et il vaut mieux se munir d’une torche, d’un chandail malgré qu’il n’y fait pas vraiment trop frais ; il y règne toutefois une humidité importante. Question photographie, abandonnez le flash pour un trépied. Les grottes ont servi de base photographique pour le film “Voyage au centre de la Terre”.
Les jeux de lumière ont été subtilement organisés et révèlent des stalagmites et stalactites impressionnantes.
Notre prochaine étape est la ville de Roswell, NM, célèbre pour avoir été le lieu d’un supposé crash d’un OVNI en 1947 ; c’est le lieu de rencontre obligé de tout ufologue américain qui se respecte. A vrai dire la ville ne présente guère d’attrait, hormis son musée de l’ufologie qui, soyons honnêtes, ne nous a pas emballés…
Aussi nous décidons de n’y séjourner qu’une nuit et de nous diriger vers Ruidoso, NM, où nous avons bien l’intention de nous détendre un peu en nous rendons sur le champ de courses hippiques avec un détour obligé dans l’un des nombreux casinos que renferme la ville.
Cette petite bourgade est fort agréable et il y fait bon déambuler dans l’artère principale en y découvrant les réalisations des artistes locaux.
Santa Fe nous accueille le 23 août. Ce weekend est effectivement dédié aux artistes indiens ;
les rues regorgent de stands d’artistes de tous ordres et la ville est noire de monde ! Trop à notre goût ! Photographier les superbes monuments est quasi impossible car ils sont occultés par les nombreux stands des artistes.
Le lendemain matin nous nous dirigeons vers les montagnes Rocheuses et la ville de TAOS, NM, via la High Road, une scenic road fort agréable et très escarpée. En route nous nous arrêtons à Chimayo pour y visiter l’église de “El Santuario de Chimayo”, la Lourdes américaine.
La ville de Taos est située à proximité du pueblo Taos, village de la tribu amérindienne dont elle porte le nom. Taos a été établie en 1615, à la suite de la conquête espagnole des villages indiens tiwa de la vallée dès les années 1540. Durant les années 1770, Taos fut l’objet de raids incessants des Comanches qui vivaient dans les plaines de l’actuel Colorado oriental. On y trouve de nombreux musées et galeries d’art, dont le musée et la maison de Kit Carson. La première fois que nous avons visité Taos (il y a 10 ans) nous avons découvert la tombe de Kit Carson avec des inscriptions à la peinture rouge “Indians killer”…
Le 26 août, il est temps de partir tout excités vers
L’animation y est constante et l’ambiance bon enfant. L’exploitation des casinos y est autorisée en raison du passé minier (or) de la région.
Nous adorons cet endroit que nous quittons à regret le 29 août pour nous rendre à l’aéroport de Denver où nous attend un grand oiseau de fer qui nous ramènera à Luxembourg…Bus de l'aéroport de Bangkok à la gare routiere de MorT Chit? English translation pending
Bonjour
Des bus stationnent a l'aeroport de Bkk , niveau 1 porte 8 ,
Est il possible de se rendre a la gare routiere qui dessert le nord de la Thailande , qui s'appelle Mort Chit je crois ? avec un de ces bus ?
je dois me rendre a Sukhothai , ou faut il prendre un taxi
Merci pour l'info
JPIERRE
Des bus stationnent a l'aeroport de Bkk , niveau 1 porte 8 ,
Est il possible de se rendre a la gare routiere qui dessert le nord de la Thailande , qui s'appelle Mort Chit je crois ? avec un de ces bus ?
je dois me rendre a Sukhothai , ou faut il prendre un taxi
Merci pour l'info
JPIERRE
Avis sur circuit en août de Yellowstone à Los Angeles? English translation pending
Rebonjour à tous,
Voilà plus je relis les postes, et plus je pense que le circuit proposé par Nathalie est tentant, donc je récapitule:
J1: vol vers salt lake city + nuit J2: : salt lake city - Grand Teton + nuit à grand teton? J3: Grand Teton - Yellowstone + nuit à Yellowstone J4: Yellowstone J5: Yellowstone J6: Yellowstone J7: Yellowstone - jackson hole (nuit à Jackson Hole) J8: Vernal J9: Vernal - Moab J10 : Moab J11: Moab J12 : Monument Valley (+ nuit) J13: GC (+nuit) J14: Page (+nuit) J15: Bryce (+nuit) J16: LV (+nuit) J17: LV (+nuit) J18: LV-LA (+nuit) J19: LA +(nuit) J20: LA J21: ?
Voilà, j'ai pas changé grand chose. Je voudrais savoir ce que je peux rajouter pour le J21 ? Si j'ajoute par exemple Zion, je risque de tomber dans les jours les plus chers pour LV. Si j'arrive à ajouter un ou deux jours de plus, que dois-je privilégier? (SF)?
Avez-vous des idées de logement surtout pour Yellowstone, grand teton... (motel, ou autre mais avec WC privatif).
Merci pour vos lumières.
Ha oui, combien dois-je compter pour la location de la voiture du 1/08/2010 au 22/08/2010 ou 23/08/2010 (date présumée), c'est pas évident de s'y retrouver dans le type de voiture, j'ai un peu peur de prendre une voiture qui ne fait pas le poid pour ce circuit.
Voilà plus je relis les postes, et plus je pense que le circuit proposé par Nathalie est tentant, donc je récapitule:
J1: vol vers salt lake city + nuit J2: : salt lake city - Grand Teton + nuit à grand teton? J3: Grand Teton - Yellowstone + nuit à Yellowstone J4: Yellowstone J5: Yellowstone J6: Yellowstone J7: Yellowstone - jackson hole (nuit à Jackson Hole) J8: Vernal J9: Vernal - Moab J10 : Moab J11: Moab J12 : Monument Valley (+ nuit) J13: GC (+nuit) J14: Page (+nuit) J15: Bryce (+nuit) J16: LV (+nuit) J17: LV (+nuit) J18: LV-LA (+nuit) J19: LA +(nuit) J20: LA J21: ?
Voilà, j'ai pas changé grand chose. Je voudrais savoir ce que je peux rajouter pour le J21 ? Si j'ajoute par exemple Zion, je risque de tomber dans les jours les plus chers pour LV. Si j'arrive à ajouter un ou deux jours de plus, que dois-je privilégier? (SF)?
Avez-vous des idées de logement surtout pour Yellowstone, grand teton... (motel, ou autre mais avec WC privatif).
Merci pour vos lumières.
Ha oui, combien dois-je compter pour la location de la voiture du 1/08/2010 au 22/08/2010 ou 23/08/2010 (date présumée), c'est pas évident de s'y retrouver dans le type de voiture, j'ai un peu peur de prendre une voiture qui ne fait pas le poid pour ce circuit.
Recherche ville dans banlieue de New York English translation pending
Depuis peut moi et quelques amis sommes OK pour partir aux Etats-Unis et plutôt à NY mais ce que l'on cherche ce n'est pas de louer un appartement dans NY même. Nous cherchons plutôt un appartement en banlieue de NY ( ou l'on peut quand meme relier NY CITY par metro ou bus) où l'on pourra vraiment être en contact avec des Amercains sans voir des touristes à chaque coins de rues comme a NY City, nous voudrions vivre comme de vrais Americains et non comme des touristes. Pour vous Aider nous cherchons des villes comme celles de l'île de France mais autour de NY. Car Ny city c'est bien mais il y a des choses qui ne sont pas presentes à NY city comme les centre commerciaux walmart ou autres etc................
(si ce n'est pas possible à Ny nous sommes prêt à aller dans une autre villes des états unis )
Je vous sollicite car je ne connais pas trop NY merci d'avance
(si ce n'est pas possible à Ny nous sommes prêt à aller dans une autre villes des états unis )
Je vous sollicite car je ne connais pas trop NY merci d'avance
Bus aéroport de Bangkok - Kanchanaburi English translation pending
Bonjour à tous !
J'arrives à BKK le 10 .01.2011 et compte faire un petit tour du côté de Kanchanaburi (environ 5/6 j). Si quelqu'un pouvait me filer quelques petits tuyaux... Moyen le plus rapide d'y aller depuis l'aeroport de BKK, guesthouses sympa, itinéraire de quelques j à faire dans le coin (en sortant un peu des sentiers battus...), bref vos bons plans, trucs et astuces et tutti quenti !
Merci d'avance !
J'arrives à BKK le 10 .01.2011 et compte faire un petit tour du côté de Kanchanaburi (environ 5/6 j). Si quelqu'un pouvait me filer quelques petits tuyaux... Moyen le plus rapide d'y aller depuis l'aeroport de BKK, guesthouses sympa, itinéraire de quelques j à faire dans le coin (en sortant un peu des sentiers battus...), bref vos bons plans, trucs et astuces et tutti quenti !
Merci d'avance !
Itinéraire Delhi à Mumbai? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais entamer d'ici un mois un voyage de 4 mois dont 1mois en Inde. J'arrive le 4 février 2011 à Delhi et retour de Mumbai le 8 mars 2011. Je suis une femme et je voyagerai seule. C'est la première fois que je pars en Inde et j'aimerais avoir de vos conseils sur le choix d'un bel itinéraire, j'utiliserai les transports locaux, bus et train principalement. Auriez-vous des idées à me donner ? Mon idée d'itinéraire est-il réalisable, temps, transports etc : depuis Delhi 2j, Agra (dont Fatehpu Sikri et Gwalior) 3j, Jaipur (dont Pushkar) 2j, Jodhpur 1j, Udaipur 1j, Mount Abu 2j, goa 5j, Mumbai 2j ??? D'avance merci de vos conseils et idées. Laurence
Je vais entamer d'ici un mois un voyage de 4 mois dont 1mois en Inde. J'arrive le 4 février 2011 à Delhi et retour de Mumbai le 8 mars 2011. Je suis une femme et je voyagerai seule. C'est la première fois que je pars en Inde et j'aimerais avoir de vos conseils sur le choix d'un bel itinéraire, j'utiliserai les transports locaux, bus et train principalement. Auriez-vous des idées à me donner ? Mon idée d'itinéraire est-il réalisable, temps, transports etc : depuis Delhi 2j, Agra (dont Fatehpu Sikri et Gwalior) 3j, Jaipur (dont Pushkar) 2j, Jodhpur 1j, Udaipur 1j, Mount Abu 2j, goa 5j, Mumbai 2j ??? D'avance merci de vos conseils et idées. Laurence
Billet AS pour Cancun (American airlines), billet retour du Panama (Copa Airlines): problème? English translation pending
j ai réservé un vol aller simple (americam airlines) Santo domingo (rep dom)-Cancun , pour le 11 oct 2010 ;
J ai prévu de descendre en bus vers le panama ,
j ai donc un billet aller simple (copa airlines ) Panama city-saint martin via miami (american airlines a partir de miami) , le 11 decembre 2010, pour cloturer mon voyage .
L'hotesse du comptoir american airlines m'assure que j ai besoin d une preuve de sortie du territoire mexicain pour pouvoir embarquer dans l'avion Cancun.
J ai donc soumis la solution de présenter un billet de bus electronique traversant la frontiere entre le mexique et le guatemala lors de l embarquement .Cela devrait fonctionner selon elle .
Ai je réellement besoin de ce ticket de bus (sachant que je voyage avec american airlines )?
Et si oui , quel site internet , quel compagnie de bus , et quel trajet choisir pour un ticket transfrontalier, a moindre cout , entre le mexique et le guatemala (ou belize).Sachant que je ne prendrai certainement pas ce bus la .
Merci bcp
Malapascua, sous l'eau personne ne vous entendra crier English translation pending
Je suis l'dauphin des Philippines et malgré tout j'ai mauvaise mine.
Il est 5h, Cebu s'éveille. Et moi, j'ai bien bien sommeil.
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Visite de Chicago et les alentours en novembre 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir 8 jours aux Etats-Unis, du 20 au 28 novembre 2010. Nous allons atterir à Chicago. Nous avons prévu de passer 3 jours à visiter cette charmante ville qui vaut vraiment le détour (et nous nous sommes faits invités dans une famille américaine pour Thanksgiving le 25 novembre)
Puis nous aimerions visiter les alentours de la ville, de la région... J'ai entendu parler de villages d'amish dans le nord de l'Indiana. Un à me conseiller ?
Connaissez vous également d'autres endroits intéressantes à découvrir ? Qui valent le détour ? Nous aimerions en profiter au maximum car nous ne restons que très peu de jours.
Une autre question concerne les déplacements. Est-il plus souhaitable (et économique) de louer une voiture ou alors de prendre le train, le bus ?
Je vous remercie d'avance pour vous conseils, vos renseignements. H.C.
Nous allons partir 8 jours aux Etats-Unis, du 20 au 28 novembre 2010. Nous allons atterir à Chicago. Nous avons prévu de passer 3 jours à visiter cette charmante ville qui vaut vraiment le détour (et nous nous sommes faits invités dans une famille américaine pour Thanksgiving le 25 novembre)
Puis nous aimerions visiter les alentours de la ville, de la région... J'ai entendu parler de villages d'amish dans le nord de l'Indiana. Un à me conseiller ?
Connaissez vous également d'autres endroits intéressantes à découvrir ? Qui valent le détour ? Nous aimerions en profiter au maximum car nous ne restons que très peu de jours.
Une autre question concerne les déplacements. Est-il plus souhaitable (et économique) de louer une voiture ou alors de prendre le train, le bus ?
Je vous remercie d'avance pour vous conseils, vos renseignements. H.C.