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Lugu Hu: J'ai fait un voyage en groupe! English translation pending
by Yangguizi · 2005-08-18 · 54 replies
Tout avait pourtant bien commencé lors de ce petit voyage de dix jours dans le Yunnan:

J'ai remarqué une jolie fille qui n'arrêtait pas de me faire de l'oeil dans la salle d'embarquement et en sortant de l'avion... mais qui malheureusement ne descendait pas à Kunming comme moi, mais au terminus,

Je me suis détruit la bouche en ingurgitant un ananas entier à Kunming,

Je me suis fait avoir en achetant une grenade pas assez mure, toujours à Kunming,

Je me suis engueulé pendant plus d'une heure avec des chauffeurs de taxi à l'aéroport de Dali, pour économiser quelques yuans et sauver la face, aidé en cela par un couple rencontré dans l'avion et pressé d'en découdre avec les locaux,

Je me suis donc retrouvé comme un con sur le parking de l'aéroport sans aucun moyen de locomotion disponible (y a pas de bus à l'aéroport de Dali) avant que n'arrive un taxi providentiel,

Je me suis cassé le nez dans une dizaine d'hôtels complets à Dali, avant de trouver miraculeusement un lit pourri à 10 yuans la nuit,

Je me suis retrouvé sous un orage cataclysmique en pleine ascension d'une colline boisée et boueuse au dessus de Dali, et en ai profité pour initier mes vêtements à la couleur marron qu'ils ignoraient jusqu'alors,

J'ai subi les sarcasmes des chinois qui me passaient juste au-dessus en télésiège et qui criaient "eh l'étranger, t'as pas vu qu'il pleut? ah ah ah" ou bien "laisse tomber, tu n'y arriveras jamais". Et bien si bande d'imbéciles j'y suis arrivé, et même en un temps record. Vous avez même dû me féliciter à mon arrivée😠,

Je me suis retrouvé dans un petit temple des bords du lac Erhai... en compagnie d'une armée de touristes chinois dont les guides équipés des derniers hauts parleurs à la mode ont parfaitement réussi leur mission de décourager les voyageurs individuels,

J'ai dû minutieusement expliquer, sur le bateau du retour, à un groupe de nankinois pourquoi il est plus intéressant de voyager seul, et pourquoi la liberté est si importante quand on voyage... sans malheureusement réussir à les convaincre (mission impossible),

Je me suis retrouvé pendant trois heures de bus de Dali à Lijiang assis à côté d'un type qui empestait le crottin de cheval et qui, ayant malheureusement remarqué que je parlais chinois, s'est cru obligé de raconter des stupidités pendant tout le voyage,

Je suis tombé sur une menteuse hors pair qui voulait absolument m'emmener dans un hôtel minable du nouveau Lijiang, en me jurant sur tous les saints du monde qu'on était bien dans le vieux Lijiang (la différence c'est pas très compliqué: le vieux Lijiang, ce sont des ruelles pavées et des maisons basses de style traditionnel, le nouveau Lijiang... c'est la Chine moderne bruyante et sale)

Je me suis perdu dans les rues du vieux Lijiang, ce qui est tout à fait normal d'après le Lonely Planet, mais n'en représente pas moins un affront considérable à mon amour propre,

Le ventre vide et les pieds et les jambes détruits, j'ai dû déambuler pendant une heure et demi pour trouver un restaurant qui accepte d'offrir une table à un voyageur seul (Lijiang, c'est une des densités de touristes les plus importantes au monde après Disneyland),

Le lendemain, j'ai partagé la table avec des jeunes du Sichuan bien sympathiques, mais qui ne m'avaient pas dit d'où ils venaient en m'invitant à les rejoindre pour déjeuner. Je ne l'ai su que trop tard... quelques minutes avant de voir arriver les premiers insectes et doufus pimentés sous mes yeux ébahis. Bon, au moins je peux maintenant dire que j'ai mangé des larves de libellule. Ca fera bien sur mon CV.

(suite dans un instant)
Admirative de vos voyages! English translation pending
by Tr9mpe0te · 2005-08-04 · 112 replies
Je viens de tomber sur ce thème et je dois dire que je ne connais absolument rien au vélo avec remorque, sans remorque, cadre acier, VTT ou Dieu sait quoi d'autres!! Mais je suis absolument admirative des voyages que vous entreprenez tous par monts et par vaux.

Chapeau bas 😎
Merveilles et galères de... France English translation pending
by Yangguizi · 2005-04-24 · 55 replies
La France, pays du cartésianisme, des droits de l'homme, des 360 fromages et des 35 heures, est une destination dont on parle peu ici.

C'est le pays où j'ai grandi et où je rentre de temps en temps pour mes vacances, et que je regarde maintenant avec l'oeil amusé et à l'affût d'un voyageur.

Ce fut un vol direct de China Eastern Airlines qui m'emmena à l'aéroport Charles de Gaulle, pile à l'heure, autour de 6 heures du matin. L'aventure commença avant même l'entrée dans l'aérogare. Tandis que je franchissais hier la porte de l'avion, pensant me retrouver dans une passerelle, c'est en fait un immense véhicule dont le compartiment était surélevé qui nous attendait. Une fois fait le plein, le véhicule s'est déplacé pour nous rapprocher de l'aérogare.

Ce fut un trajet assez long car l'avion était en bout de piste et que notre véhicule devait céder la priorité à absolument tout. On nous permit enfin de débarquer dans une passerelle, parmi d'autres que nous voyions être noires de monde. Nous sommes restés une vingtaine de minutes dans la passerelle, car la police regardait longuement les passeports de tous les chinois, créant ainsi un embouteillage insupportable. Une scène similaire attenait les passagers en provenance d'Afrique sur les passerelles voisines.

Finalement, il s'est écoulé presqu'une heure entre l'atterrissage de l'avion et l'entrée dans l'aérogare. Les passagers qui allaient rater leur correspondance étaient furieux, et bien que n'ayant pas d'autre avion à attrapper, j'étais également furieux pour eux. Oubliée la pagaille de l'aéroport de Delhi, l'aéroport de Paris Charles de Gaulle semblait encore plus bordélique et imperméable à l'intérêt du voyageur.

Ce fut ensuite la bagarre pour passer l'immigration et récupérer les bagages (rarement vu un aéroport aussi étroit et mal organisé).

Ceci fait, ma priorité fut d'acheter une carte pour recharger mon téléphone portable, dont je ne m'étais pas servi en France depuis près d'un an. 15 euros furent ainsi gaspillés pour une carte qui ne me servirait à rien puisque mon numéro avait été invalidé entre temps. Apparemment il est impossible pour un résident étranger de garder son numéro de portable s'il ne s'en sert pas pendant plus de six mois. Merci SFR! Allez hop, encore 30 euros de gaspillés pour acheter un nouveau numéro. Dire que pour ce prix là j'aurais pu faire un festin à une des meilleures tables de Shanghai... Le vendeur me dit de composer un numéro SFR pour me faire communiquer mon nouveau numéro. Le numéro ne marchait pas, et d'après le vendeur, c'était normal car il était trop tôt. Ce genre de service basique n'est pas automatisé!

Finalement, après avoir perdu un temps fou dans ce maudi aéroport, je me suis retrouvé dans le sinistre RER à destination du centre-ville. Le temps était mauvais et brouillardeux, tandis que nous traversions les quartiers les plus moches de la banlieue parisienne. Une bien belle première image de la France!

Après une douche et une sieste bien mérités, un bon petit repas m'attendait chez ma grand-mère. Et oui, la France ce n'est pas seulement un pays bordélique, c'est aussi le pays de la gastronomie, et ça, ça fait toujours plaisir à retrouver!

Plus tard dans l'après-midi, je me suis balladé dans les rues de Paris, faisant bien attention à ce que mes pas évitent les excréments canins qui décorent les trottoirs hexagonaux. Moins grosses que les bouses indiennes, les crottes de chien françaises sont toutefois plus odorantes et dangereuses, et surtout, elles seraient plus facilement évitables. Mais il parait que les chiens sont les amis des hommes, et que ce sont les gens sans coeur qui s'émeuvent de cette situation.

Voilà pour les premières impressions du moment. C'était Shanghaipat en direct de Nice.
Road Trip autour des États Unis English translation pending
by Dro · 2005-03-31 · 32 replies
Bonjour je suis au Québec, à Saint-Jérome malheureusement, et j'ai pensé faire un tour des États, partout, en 60 jours. J'ai 20 ans et je veux faire ce voyage avant d'avoir 25.

Je pensais aller à plusieurs endroits:

7 jours à New York, 5 en Floride, 2 au Colorado, 7 en Californie et plusieurs jours dans les autres états un peu partout, on a 60 jours en tout. On irait en auto, à 4 personnes.

Je me demandais si quelqu'un d'autre a fait un voyage comme ca, combien ca a couté et si ca en vallait la peine.
Rencontre VF 22-23-24 juillet 2005 en Haute Savoie English translation pending
by Inextremis · 2005-03-29 · 285 replies
bonjour,

Pour ceux qui sont déjà au fait de cette rencontre, ce post n'a pour objet que d'officialiser l'évènement et les dates ...

Je vous convie donc tous à nous rejoindre les 23-24 juillet 2005 aux Contamines Montjoie (Haute-Savoie) pour un très bon moment ...

Parallèlement à la rencontre, j'organise, au profit de notre association (Karing for Kids), deux concerts de musique classiques qui auront lieu dans le village les vendredi et samedi soir. Au programme : Le vendredi - Chopin / Le samedi - Gershwin Même s’il est encore tôt pour savoir ce que chacun fera fin juillet, les réservations sont tout de même déjà ouvertes... histoire de gérer au mieux tout ça... le prix des entrées (qui sera intégralement reversé à l'association pour faire tourner notre clinique au Népal) est fixé à 17€ / Soirée ou 28€ pour le pass donnant accès aux deux concerts...

Pour ce qui est de la rencontre VF à proprement parler... je vous propose donc de nous retrouver le vendredi soir, ceux qui le souhaitent pourront venir applaudir notre pianiste, les autres pourront quant à eux emmagasiner quelques calories pour les éventuelles randos du lendemain... justement, samedi matin... après avoir accueilli les derniers arrivants.. Nous pourrions rejoindre le lac Jovet 1000 m plus haut pour y pique-niquer tous ensemble et faire mieux connaissance ! .... la rando est très facile et le panorama vaut le déplacement... Pour le reste du WE, aux Contamines ou a proximité, les activités ne manquent pas (via ferrata, alpinisme, escalade, baignade, VTT, etc etc)... je pense que le choix se fera en fonction des participants et de leur centres d'intérêt... donc je laisse venir pour affiner la chose !

Voila !!! Maintenant a vous de réfléchir et de venir ajouter votre nom a la liste !

a++

thib

🙂🙂🙂
Ocean Bavaro English translation pending
by Tatie13 · 2005-02-05 · 40 replies
Salut à tous!!!

Je pars pour la R.P à Punta cana en Avril prochain quelqu'un a-t-il une expertise nouvelle concernant cet hôtel qui est quand même bien cotée et bien commentée sur ce forum.

J'aimerais avoir une opinion récente de quelqu'un qui y arrive concernant la gastro et le malaria.Merci de bien vouloir me répondre!!!

Tatie13 😎
Suggestions d'hébergement dans les Rocheuses et Ouest Canadien English translation pending
by Alexander · 2004-10-16 · 7 replies
Bonjour,

On planifie un voyage de +/- 2 semaines en juillet 2005 dans l'ouest canadien (2 adultes, 2 ados). On prévoit arriver à Calgary, louer une fourgonnette et traverser les Rocheuses pour arriver à Vancouver, visiter aussi Victoria et revenir en avion à partir de Vancouver.

Nous comptons nous héberger dans des hôtels ou équivalent. Si vous avez des expériences ou des suggestions d'endroits spécifiques à visiter, sites d'hébergement ou même endroits à éviter, tous vos commentaires seraient les bienvenus.

Merci!
Nos vacances à Punta Cana à l'Ocean Bavaro English translation pending
by Jjes69jj · 2004-10-08 · 13 replies
Bonjour, tout le monde je n'ais hélas pas ramené la température de là-bas... mais bon je ramène quand même quelques photos ainsi que une folle aventure!!!

Avant le voyage; tout d'abord le jours avant je prépare mes bagages (un peut tard non?) hé là plus de carte d'identité (perdue) qui me servait de passeport!!! Bon je me dit ce n'est pas grave je vais aller faire une attestation de perte... Et là on me regarde en me disant: "mademoiselle, je crois que vous pouvez vous mettre dans la tête que vous ne partirez pas en vacances!!!" A ce moment là je crois que tout était fini et que plus jamais nous ne reverrions nos économies!!! Quand j'annonce ça à mon copain imaginez vu que c'est lui qui gagne l'argent... Car je ne travaille pas pff.... enfin à la commune il on sois disant tout essayé et il n'y avait rien à faire... à la police rien non plus et mon assurance annulation ne voulait pas car ce n'était pas un motif suffisant... Je téléphone alors à ma mère qui travail à la police et qui essaya aussi plein de truc mais sans résultat... à ce moment j'ai tout essayé télékinésite (voyant), saint Antoine, pendule... J'aurais même bu une potion magique si cela avait existé!!! Vers 4H de l'après midi ma mère me resonne et me dit ça y est j'ai trouvé, j'ai sonné à l'ambassade de la république dominicaine à Bruxelles et tu doit y être avant 6heure ils vont tout arrangé!!! Miracle sauf que j'habite à 1h30 de Bruxelles et que je ne connaît pas Bruxelles en plus c'est l'heure de pointe!!! Arrivé à Bruxelles je téléphone à une amie de ma mère qui habite là-bas elle nous rejoint et on la suit en voiture mais à cette heure là nous sommes dans les bouchons!!! Donc on passe au rouge on fais demi-tour dans les carrefours on passe sur les trottoirs!!! Et on arrive devant l'ambassade à 6 heure moins 15 oufff sauvé!!! Un homme nous reçois super sympa et nous dis que tout va s'arranger enfin de retour chez moi vers 9heure vite faire les valises... jusque 2heure du matin en sachant que nous devions nous lever à 4heure 45.

A l'aéroport; évidemment arrivé au guichet "carte d'identité SVP" voici mon papier de l'ambassade... Ou lala ça ne va pas aller bon un instant je vais voir... Après 1 heure d'attente! Le big boss de l'aéroport arrive devant moi en me disant que normalement on ne peut pas me laisser passer et que si il me laissait il y avait 90 pour cent de chance qu’arrivée là-bas on me renvoyer ici et que je fasse le voyage du retour!!! Et en plus pour le voyage du retour comme ça c'est un rapatriement et qu'il faut payer 4.000 euro de frais par personne!!! Bon ça suffit j'en ai marre d'écouter les belges et je me fier à l'ambassadeur qui me dit qu'il n'y aura pas de problème donc je signe une décharge de l'aéroport!!! Imaginer sur tout le trajet jusque là-bas à quel point je stressais de pouvoir passer!!!

A punta cana aéroport; arrivé là-bas ils ont fais une photocopie de mon papier puis on m'as dit "OK" je me rappellerais de ce mot toute ma vie!!! Puis là le gros oufff les vacances peuvent enfin commencer! Embarquement dans les petits cars qui nous amène à l'hôtel... C'est là que nous voyons le mieux les dégâts!!! C’est à dire de petits tas d'ordures de temps en temps, de l'eau parfois qui recouvre la verdure, quelques palmiers encore déracinés ou des maisons que l'on est entrain de rénover mais plus rien de très grave car ils nettoient à une vitesse folle!!!

Arrivée à l'hôtel; très belle réception!!!, on nous emmène à la chambre pendant le trajet à pieds nous avons vu que tout était nickel!!! Tout était comme si rien ne s'était passé fleurs, palmiers... à partir de ce moment nous n'avons même plus du tout jusqu'à la fin pensé au cyclone !

Les chambres ; belle chambre climatisé, un lit de deux personnes chacun, télé, petites terrasses, avec 2 chaises, la salle de bain est un peut vétuste mais bon… Ca va encore il y a bien pire !!! Une baignoire douche et un lavabo… dans notre chambre nous avions un mini bar avec pepsi, eau (indispensable pour se laver les dents), eau pétillante et 7up (tout est compris dans le prix)…

Les piscines ; Trois piscines, la principale avec un bar, elles sont assés propres et l’eau est très bonnes (température bien sûr) dans une il y a petite cascade d’eau et dans chaque piscine espace pour enfants

Les buffets et restaurants ; Ce sont d’énorme buffets bien garnis il y a vraiment le choix c’est assé bon chaque soir un thème… Les restaurants c’est un peut pareil au buffet vu que ce sont les même cuisines sauf que l’on choisis à la carte et que l’on nous sert à table le plat principal et le dessert…

Les plages de l’hôtels ; Les plages sont plus ou moins belles mais on nous à expliqué que normalement l’eau est complètement transparent mais que en fait à la suite de l’ouragan les hôtel on déversé toutes les inondation et crasse dans la mer et qu’il faut le temps qu’elle avale tout… Mais n’ayez crainte car l’eau est propre c’est juste que l’on ne voit pas à travers à 1 mètre de fond.

Les excursions ; Tout d’abord attention au gens de là-bas qui vous promette mont et merveille !!! Il vaut mieux partir avec les excursions proposé par les tour opérateur (vous avez le choix dans les fardes à l’accueil il ne faut pas nécessairement prendre le votre, nous sommes partis avec jet air comme to et notre excursions nous l’avons faite avec marssans « meilleur prix et excursions plus intéressantes »

Nous avons fais l’île de SAONA (à ne pas rater c’est merveilleux !!!) le paradis sur terre plein de poissons exotique, raies… c’est assé cher mais le vaut largement bien !!!

Puis nous avons fais notre baptême de plongé avec PADI ou il y à un belge qui s’appelle « louis » super sympas il est plongeur… là aussi c’étais géniale mais si vous avez une camera ça vaut la peine d’acheter en Belgique la housse pour aller dans l’eau idem avec un appareil numérique !!! Car il y a de magnifiques photos à prendre à la barrière de corail !!!

Pour finir l’excursions avec les quads mais proposé par le ranch je ne sais plus comment (des gens de là-bas) c’était une catastrophe à peine l’excursion commencée on se réjouissais de revenir !!! les quads en très mauvais état (roues voilés, problème d’évacuation on à brûlé nos chaussures… et bien d’autre chose pas de boissons comme prévu rien pas de repas… et beaucoup d’autre nous avons perdu notre dernière après midi pour rien !!!

Le temps était parfais pas une goutte de pluie, soleil à gogo (prenez une bonne crème solaire il vaut mieux prévenir que guérir) très humide et énormément de moustique (prenez un bonne anti-moustique car ils attaquent)

P.s : pour moi le meilleur cocktail : (pina colada façon granita avec du curaçao) hummm mais pas trop en abusé car c’est un diurétique pour intestins…

Un truc pratique à savoir vous pouvez à l’hôtel aller sur Internet il y à un centre c’est 2 euro ou deux dollars pour 15 min et il y à MSN…

Pour finir si vous voulez plus de renseignement laissez moi un message

Voici quelques photos
Une rencontre à Montréal - 6 novembre 2004 English translation pending
by Ailleursland · 2004-10-05 · 64 replies
Salut, Je vois que des rencontres s'organisent maintenant sur ce site, y'a rien de mieux que de partager des expériences en direct live. Si l'aventure vous tente, on peut aller prendre un café, se balader ou sauter en parachute😉 un de ces jours. Qui est partant ? Pour quand ? ailleursland
Un recit a 20 000 mains English translation pending
by Douya · 2004-08-18 · 16 replies
Pour fêter la réussite de VF et réunir les innombrables talents des voyageurs-écrivains-croqueurs-peintres-poètes, je propose d’imaginer les déambulations d'un voyageur de part le monde. Ce héros, en l'honneur de notre gourou spirituel, on pourrait le nommer SoiFranc ("soit beau, soit fort, soit grand", disait sa maman pendant toute son enfance, sans imaginer que, un jour son fils adoré entre tous ses fils créerait une drogue virtuelle et révolutionnaire sans antidote connu à ce jour et qui serait à l'origine d'échanges réels extraordinaires, de projets fous et même de vrais mariages d'amour!).

Notre SoiFranc a toute la vie devant lui, les yeux, les narines et oreille grands ouverts, une soif inepanchable de connaissances, mais malheureusement pas la capacité de se téléporter de Samarkand à Teotihuacan en un claquement de doigt ou un cliquement de souris.

Je commence le récit à Montréal, à vous de le continuer vers l'est ou l'ouest, le nord ou le sud, au grés de vos expériences, vos envies, vos impulsions. Tous les moyens et les styles sont permis, voyons jusqu’où nous sommes capable de transporter notre héros international.

Ca y est ! Apres des mois d'hésitations, de renoncements, de oui-mais-non, SoiFranc a enfin donne sa démission a son patron. Un soulagement énorme, un bonheur indescriptible, et toute la vie devant lui pour découvrir le vaste monde et voir si l'herbe est plus verte chez le voisin.

Bercé depuis si longtemps de récits de voyages, des grands noms d'hier et d'aujourd'hui, des Nicolas, Ella, Théodore, Jack, Sylvain, Priscilla et tant et tant d'autres. Gavé d'images télévisées époustouflantes, de reportages de National Geographic inoubliables. Le grand pas est fait ! A lui de mettre le pied là où sa main n’est pas encore allée !

Passeport, vaccins, argent, tout est en règle. Le sac est un dilemme. Valise ou sac à dos ? 50 litres ou 10 kilos ? 5 pantalons ou seulement 1 short ? Vêtements chauds ou froids ? Apres moult réflexions, qu’à cela ne tienne, prenons que le strict nécessaire, on trouve de tout au bazar de Gao ou sur les plages de Goa. Carnets pour coucher des mots, appareil photo pour immortaliser des sourires, SoiFranc est enfin prêt pour le grand voyage.

Un dernier coucher et lever de soleil sur le Mont Royal pour embrasser du regard sa chère patrie…

Et l’aventure, enfin, commence, au pied de la porte, le premier pas, celui qui conduira a tant d’autres. Abandonner tous les réflexes de l’homo modernus, plus de voiture, il faut recourir aux merveilles des transports en commun.

On the road !

Gare routière, devant l’immense panneau d’affichage. SoiFranc n’a aucun itinéraire tracé, il veut voyager au gré des vents et des courants, se laisser porter par son instinct et les rencontres, le meilleur des guides.

Dans 5 minutes, 2 bus. L’un va vers l’ouest, l’autre vers l’est.

Pile ou face ?

….
Visite du site Choquequirao au Pérou fin août possible? English translation pending
by Nicopop · 2004-08-11 · 36 replies
Salut,

étant donnée que le site du Machu Pichu a l'air très difficile à visiter sans y mettre le prix et réserver 5 jours à l'avance, savez-vous si le site de Choquequirao est "visitable"?

J'ai lu dans le magazine sciences et avenir que le site serait fermé pour qu'une équipe française d'archéologues puisse faire les fouilles, est-ce que c'est vrai?

Avec Vincouille nous seront dans le coins (et si ça vaut le coup) vers le 28 Août et nous aimons bien marcher (on vient de GRENOBLE) sans être des randonneurs de haute montagne et de haute voltige.Savez vous aussi combien de jour il faudrait et s'il y a des moyens de se ravitailler.

Sinon on sera en Bolivie du 25/08 au 22/09

Nicopop
La part d'irrationnel en vous English translation pending
by Gnome · 2004-03-02 · 43 replies
Alors voilà, on a tous des noms de destination qui nous font rêver depuis longtemps. Pas forcément parceque c'est beau, exotique ou très loin. Non, juste comme ça, parceque ça nous excite, d'une manière totalement inexpliquée et irrationnelle.

Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...

Et vous ?
Sécurité en Turquie de l'est et du sud? English translation pending
by Amélie87 · 2004-02-16 · 16 replies
Voila: je compte me rendre en Turquie cet été, et particulièrement à l'est-sud est qui m'attire particulièrement. Nous sommes cinq mais nous appréhendons un peu cette région, y a-t-il qqn qui y a été il n'y a pas longtemps? Estce que ça"craint" vraiment? Nous comptons y aller avec notre camionette, camping sauvage? Bisous!!!!
Parcs nationaux en Tanzanie et Zanzibar English translation pending
by Matiou · 2004-01-17 · 12 replies
Je souhaite aller en Tanzanie cet été avec mon amie,

Je voudrais rester une semaine dans les grands parcs nationaux puis me rendre une semaine à Zanzibar.

Est il possible de voyager seulement à deux avec un guide afin de profiter pleinement de la nature (car je constate que la plupart des circuits proposer se font à une 10aine de personnes)? Quel est le budget moyen a prevoir pour ce type de sejour?

j'aimerai aussi avoir vos avis au sujet de Zanzibar?

merci d'avance

😎😎😎
Vos trois plus beaux treks...en photo si possible! English translation pending
by Trekkerbeub · 2004-01-14 · 26 replies
Salut amis trekkers !😉

Venez tous nous parler de vos 3 plus beaux treks, cela nous donnera des idées pour nos prochaines randonnées !

Bon ... Je commence ...

1 - Le tour des Annapurna : Le plus varié

Pour moi c'est le plus beau trek. Tout d'abord il accuse un dénivelé de 4700 m. L'on commence à 700 m d'altitude dans la jungle tropicale, pour finir dans le monde minéral et glaciaire du col du Thorong-La ! L'on travers toutes les climats et totes les strates végétales... rizières, forêts de rhododendrons, forêts tempérées, alpages, parterre de fleurs de haute altitude ... L'on habite et mange chez l'habitant, chez ces multiples ethnies qui jalonnent le parcours avec lesquelles on partage un peu de nos vies. Bien sûr ce parcours est aussi le plus beau pour le passage du col du Thorong, tout d'abord pour sa difficulté physique, mais surtout pour le panorama unique qu'il offre sur les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Egalement un plus, la traversée du bas-Mustang, le royaume interdit où l'on peut déguster de la viande de Yak séchée arrosée de Tchang !

2 - Le tour du Nanga-Parbat : Le plus sauvage

Tout d'abord pour la vue imposante qu'offre le massif depuis Tarshing. Ensuite parce qu'il est sauvage. L'on traverse d'immenses glaciers, croise de petits villages coupés du monde, et des villageois farouches (surtout ceux de la tribu Yashkin). Ce n'est pas un "Apple pie trek" comme les Annapurna. Les habitants vivent en autosubsistance, dans un habitat précaire hors du temps. L'on se croit parfois projeté 1000 ou 2000 ans en arrière. Ensuite la difficulté technique du col du Mazeno-La à 5399 m et sa vue sur les innombrables glaciers géants environnants. Une expérience parfois dangereuse, mais à vivre absolument.

3 - Le tour du Mont Blanc : Très physique !

C'est un trek qui a de nombreux atouts. Tout d'abord c'est près de chez nous ( ... sauf pour nos amis Canadiens du site, c'est sûr ! 🤪) Il nous fait traverser 3 pays, la France, l'Italie et la Suisse. De plus je le trouve très physique, si on le fait en autonomie ! En effet, ça monte et ça descend tout le temps, souvent sur des sentiers de transhumance. Très beau aussi pour l'odeur des fleurs d'alpage, très présente, et le côtoiement des troupeaux de vaches. Enfin il permet de voir le Mont Blanc sous toutes ses facettes (ah non, pas du coté Suisse, dommage ! )

à vous amis trekkers, parlez nous de vos plus beaux treks et donnez nous des idées pour nos prochaines randonnées !

@ + 😉

Beub le trekker
grand playa turquesa a cuba English translation pending
by Michelsud · 2004-01-03 · 61 replies
Bonjours a tous!!!

Je suis un petit nouveau sur le site. Je vousdrais des informations sur playa turquesa a cuba je voudrais y aller fin janvier.

J'ai entendu dire qu'il y avait beaucoup de moustique ma question est la suivante (pour ceux qui sont aller) c'est tu quand même bien ou vous me déconseillé ce club car j'ai vu des photos et il me semble vraiment super beau.

Je voudrai savoir votre opinion.

Merci a tous.😉
S'habiller pour l'hiver à Montréal English translation pending
by Philm · 2003-10-22 · 31 replies
Bonjour, Quelqu'un aurait il quelques bons plans pour acheter des vêtements d'hiver à Montréal (adresse de magasins) merci
Vos coups de coeur en Turquie? English translation pending
by Nato · 2003-10-18 · 12 replies
Y a t’il encore des coins peace en Turquie, pas trop touristiques, ou l’on peut passer des heures à discuter de la vie avec les gens du pays autour d'un verre de thé ? Y'a t'il autre chose que de gros complexes touristiques sur la côte méditerranée (bungalows, guest houses) ?
Chemin de compostelle English translation pending
by Ari · 2003-08-20 · 26 replies
Bonjour,

je cherche tout information pertinante sur le chemin de compostelle... (les prix, la durée, l'hébergement) tout tout tout. Je dois dire que je quitterais le Québec en Mai 2004 est ce un bon mois pour de la belle température?? Par quel ville est-il préférable de commencé?? J'aimerais beaucoup en savoir d'avantage...je me suis renseigné pour m'acheter un bouquin sur le sujet mais les prix sont beaucoup trop élevés alors je vais commencé par chercher de l'information par internet je penserai pour le livre plus tard....alors j'attend de vos nouvelles avec impatience....

merci 🙂

ariane
Les îles Malouines English translation pending
by Fabrice · 2003-02-12 · 10 replies
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)

(et pour voir les photos de ce voyage:
http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)

La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.

Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.

C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.

Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!

Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.

Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.

Le voyage

Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!

L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.

Premières impressions

Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.

Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?

Rencontre avec les gens

Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.

Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.

Découverte des terres

Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.

De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.

La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.

En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.

A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.

Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.

Découverte de la faune

Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.

En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.

Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.

Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.

Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.

Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.

Conclusion

Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?

Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!

😉

Fabrice
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
by RichardXI · 2026-07-08 · 94 replies
Preamble

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.



In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?

And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.

Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.

This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.

Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

Draw Me Your Japan...
by Fabhyène · 2026-06-06 · 58 replies
Hi there!

I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.

Let’s start with the shotengai...



Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.

It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)

In Kanazawa, the Omicho Market: And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
Off on a winter adventure in the American West!
by Bibouns51 · 2026-06-02 · 58 replies
Day 1 – February 14

We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...

But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.

"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?



June 2026 Theme Thread: Such a Beautiful Landscape
by Philippebrg · 2026-06-01 · 142 replies
This is where we chat.
Discussion thread on the May 2026 theme: Staircases
by Ragamuffin · 2026-05-01 · 89 replies
If you’ve already posted your three photos in the contest thread Staircases: May 2026 Photo Contest Theme and a fourth one comes to mind, you can ease your staircase obsession here.

A few examples of staircases:



Some of the 6,600 steps on the staircase leading to the summit of Jade Emperor Peak at 1,545 meters.



Emergency staircase at the Orléans library (France).



Brussels street artist Créons incorporates the staircase into the dress design of his character.



The staircase is part of the roof of Villa Malaparte (Adalberto Libera) on the island of Capri (Italy).
A Bold Combo: Southern Peru, Bolivia, and Northern Chile
by Marati · 2026-03-18 · 127 replies
Hello everyone,

For our latest 3-week family trip (yes, the kids are growing up, and two of them are about to enter the working world), we’re heading to South America! For our first time on this continent, I had planned a classic 3-week loop in Peru.

But since we won’t be returning to this part of the world anytime soon, I thought: why not follow in the footsteps of Franck, aka Bibouns51, who, in 18 days, didn’t just stick to Peru but also added two of the planet’s most stunning landscapes to his itinerary... the Salar de Uyuni in Bolivia and its neighbor, the fabulous Atacama Desert in northern Chile !!

So, I set about the tricky task of limiting the regions we’d visit in Peru to those we considered must-sees, to avoid rushing too much. The visit schedules were optimized, including several comfortable overnight buses that have the huge advantage of letting us hop between regions.

So, we’re off on a somewhat adventurous trip with three domestic flights (two on the first day and one on the last), two overnight buses for quick hops, several car rentals, the services of a few drivers to make the trip more comfortable, and even a tour operator for crossing the Salar...

Our main concern is altitude sickness, and we’re bringing Diamox, aspirin, etc., just in case.

Our second worry before departure was not even getting off the ground... Yes, for once, we’re leaving from France—Marseille, to be exact. The week before our departure, with the surprise air traffic controllers’ strike, I remembered why we usually prefer to leave from abroad, like Turin or Barcelona... In the end, it wasn’t the air traffic controllers who made us nervous but the early July wildfires that paralyzed the airport a few days before our departure. Fortunately, the fires were quickly brought under control, and on the big day, everything was smooth sailing!

Detailed itinerary (which changed on Day 1 due to departure hiccups): Day 0: Flight Marseille - Madrid - Lima PERU Theoretical and abandoned Day 1: Flight Lima - Cuzco and visit Cuzco (Puka Pukara, Tambomachay, Cristo Blanco Observatory, Sacsayhuaman sunset) - Night in Cuzco Day 2: Taxi -> Chinchero - Moray - Maras Salt Mines - Ollantaytambo - Train to Aguas Calientes Day 3: Machu Picchu - Return train to Ollantaytambo Day 4: 2-day taxi -> Pisac - Tipon - Andahuaylillas - Huaro - Night in San Pedro Day 5: Palcoyo - Checacupe - Vinicunca - Return and night in Cuzco Day 6: Day in Cuzco (catch-up on Sacsayhuaman, San Blas district, Temple of the Sun) - Overnight bus to Arequipa Day 7: Rental car -> On the road to Colca Canyon, night in Cabanaconde Day 8: Descent to the bottom of Colca Canyon, night at Oasis Sangalle Day 9: Ascent from the canyon - Maca - Chivay - Return and night in Arequipa Day 10: Visit Arequipa (Santa Catalina Convent, La Recoleta Church and Monastery, La Compañía Church, Cathedral) - Overnight bus to Puno Day 11: Lake Titicaca - Night in Puno BOLIVIA Day 12: Shared taxi -> Road to La Paz, visit downtown La Paz - Night 1 in La Paz Day 13: Moon Valley and Las Animas Valley - Night 2 in La Paz Day 14: Day in La Paz - Night 3 in La Paz Day 15: Flight to Uyuni - Day 1 of Salar de Uyuni tour - Night at the edge of the Salar Day 16: Crossing the Lipez region and lagoons - Night near Laguna Colorada Day 17: Sol de Mañana CHILE Day 17 cont.: Pre-booked transfer to SPDA - 4x4 rental - Pukara de Quitor - Stargazing tour - Night 1 in SPDA Day 18: Death Valley and Moon Valley - Night 2 in SPDA Day 19: Miscanti and Miniques Lagoons, Salar de Aguas Calientes and its Piedra Roja, Tebenquiche Lagoon and Quebrada del Diablo - Night 3 in SPDA Day 20: Rainbow Valley and swim in the Puritama River - Night 4 in SPDA Day 21: Tebenquiche Lagoon - Bus to Calama - Flight to Santiago Day 22: Return Santiago - Madrid - Marseille

Day 0 - 11/07: Destination Lima

Our first flight from Marseille went smoothly to our Iberia layover in Madrid.

In Madrid, just after getting off the plane around 8 PM, and as we were walking through the terminal, we got a rude awakening!!

We saw the word "Cancelled" next to our flight number on the display boards. Thinking it must be a glitch, we checked another screen, but the system was stubborn, and the same dreaded word appeared !

So, we headed to the Iberia counter, where an agent confirmed that our Friday evening flight was canceled and rescheduled for the next morning. The reason? A breakdown and no replacement plane, even though we were in Madrid, Iberia’s home base!

To make matters worse, I remembered our super-tight schedule, planned to the minute, with no buffer day in Lima. Since I’m a bit phobic of megacities and hadn’t found anything appealing in the Peruvian capital in our guidebooks, we’d planned to leave Lima as soon as possible for Cusco, the heart of the Sacred Valley, to spend our first day there.

Bad idea, because we already knew the 4-hour buffer wouldn’t be enough, and we’d miss the domestic flight, which was, of course, non-refundable and non-changeable. So, we had to call LATAM from Madrid to find another flight for Saturday evening and negotiate a rate to recover some of our initial outlay.

After an hour on the phone with customer service, several endless holds, and three failed attempts to dictate our credit card number over the phone to a Spaniard speaking English with a thick accent, we finally managed to confirm the transaction, securing our new flight tickets for a moderate extra cost of just 150 € total.

At first, we were pretty bummed about losing a day and incurring extra fees to reschedule the domestic flight, but then, when we learned from an Iberia customer service rep that we’d receive the max compensation of 600 € per traveler, we even ended up grinning... because 3000 € in refunds for only losing the first day in Cusco? We’d sign up for that 10 times over!!

Iberia then took care of us, putting us up in a hotel where we had dinner before a short 5-hour night and an early morning departure. I took the opportunity to improvise a quick day of sightseeing in Lima, focusing on the Barranco and Miraflores districts.
Love at First Sight in Kenya
by Blancond · 2026-03-10 · 84 replies
Hello,

After several years, I’ve finally decided to repost a travel journal on the forum. We returned a few weeks ago from an incredible trip to Kenya, and it’s reignited my desire to share our emotions in the face of these animals.

Kenya wasn’t originally a priority for us in terms of safari—we had the impression it was too touristy. So, we started with other destinations: Namibia, Tanzania, Botswana, and South Africa. But as I did more research, especially on the forum (thanks in part to Sylvie’s many trips), I eventually convinced myself that Kenya could be magnificent, as long as we chose our itinerary carefully and avoided peak seasons.

We ended up going in January, from the 17th to the 31st. We worked with a travel agency (TP) that crafted a custom itinerary for us: Samburu-Ol Pejeta-Naivasha-Maji Moto-Maasai Mara-Diani. They partnered with a local French-speaking agency, and everything was perfectly organized. Our trip exceeded all our expectations, and none of it would’ve been as amazing without our guide, Alfred. He accompanied us for 10 days and was a fantastic travel companion—professional, respectful of the animals, and always in good spirits. We formed a great bond with him in such a short time.

- **January 17th** After meeting up with Juliette and Charlotte in Rennes the night before, we left at 4 AM for Roissy Charles de Gaulle Airport. The thick fog made the drive pretty rough, but we arrived safely around 7:45 AM. A Blue Valet driver was waiting to take our car. Check-in went smoothly, and we waited patiently for our 10:40 AM flight. Unfortunately, despite boarding on time, a passenger was missing, and we had to find a replacement last minute. Then, another passenger who had checked in and dropped off their luggage wasn’t on the plane, so they had to unload their bags. After a long period of uncertainty and spotty communication from the crew, we finally took off over an hour late.

We arrived in Nairobi in the late afternoon, 45 minutes behind schedule. The administrative formalities were endless—it took nearly 1.5 hours from landing to leaving the airport with our luggage. When we stepped out, Alfred, our guide, was waiting with a big smile and drove us to the Eka Hotel, not far from the airport. Exhausted from the long journey, we fell asleep quickly.

- **January 18th** Alfred met us at 7 AM for a long drive to Samburu Reserve. We had a peaceful night, unlike the girls, who barely slept because their neighbors were talking loudly all night. Things even escalated when Charlotte started shouting insults to get them to quiet down, but it didn’t work.

It was Sunday, so traffic around Nairobi and along the route was light. Aside from a quick "technical stop," we drove straight through and arrived in Samburu after just under 6 hours. Because of the lower altitude (around 1,000m on average), it was hot—over 30°C in mid-January.

As soon as we entered the reserve, we spotted some impalas and quickly came across one of the region’s endemic species: the reticulated giraffe, which is absolutely stunning.



While heading to our camp for lunch, Alfred crossed paths with another vehicle and learned that a leopard was nearby. We started searching, and a few minutes later, Anny spotted a shape in a tree—it was our leopard!





There were actually two of them—a mother and her adolescent. The young one was perched high in the tree, in the shade. We got to observe them for a good half-hour in excellent conditions, with just one other vehicle nearby.





Alfred also noticed that the mother had hidden prey (a gerenuk gazelle) in the vegetation, away from prying eyes.

It was time to head to our camp, the Ashnil Samburu Camp, located in the Buffalo Springs area, by the river, in an idyllic setting surrounded by the region’s typical vegetation.





The welcome was fantastic—we immediately felt at home, and that feeling lasted throughout our 3-day stay in the reserve. It was 2 PM, but no one rushed us to the table. Our waitress, Sheila, who took care of us the whole time, was as lovely as the rest of the team. Barely seated, we were invited to watch an elephant passing right by the camp, in front of the restaurant. This trip was off to a great start!

After lunch, we relaxed by the pool. Monkeys, especially vervets, were everywhere, and a camp employee was assigned to keep an eye on them and shoo them away if needed (especially the baboons).

A little before 4 PM, we met up with Alfred for our first game drive. Just outside the camp, a few elephants were in the valley near the river.





We’d see them in the same area almost every day. We also spotted some gazelles.

Societal Evolution
by Puma2A · 2026-02-20 · 90 replies
Hello everyone,

It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.

A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???

Not even a simple thank you!!!

From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????

Please forgive my little rant.

Wishing everyone all the best. Cheers,

Puma2A



...
Trip to Thailand and Laos
by Kate · 2026-02-05 · 355 replies
Hello! 🙂

January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).

In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
7 weeks and 150 years between us on a southern Morocco road trip
by An5 · 2026-01-22 · 88 replies
We arrive in the evening in Marrakesh, and a taxi arranged by our friendly Riad is waiting for us. The driver takes us to the door, where we’re briefly greeted by our hosts. The room is heated—phew—because it’s really cold on this January 17th for our arrival. Riad Alisma, where we’re staying for 2 nights. The next morning, it’s pouring rain when we wake up, but after a good breakfast, the rain has calmed down. Off we go to the medersa, which allows for a relatively sheltered visit. We’d visited this palace 15 years ago—it’s been renovated since then.





From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.



Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.

We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.



The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad



Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.

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