Results for "Rome+et+quartier+|+9+>+215"
10512 results found.
Endroits à visiter et à éviter à Marseille? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Fin d'année, je désire me rendre à Marseille. Comme je ne connais absolument pas la ville, j'aimerai qu'on me conseille certains coins. J'aimerai également savoir quels coins sont déconseillés car dangereux.
En vous remerciant!
Mehdi
PS: Allez l'OM
Fin d'année, je désire me rendre à Marseille. Comme je ne connais absolument pas la ville, j'aimerai qu'on me conseille certains coins. J'aimerai également savoir quels coins sont déconseillés car dangereux.
En vous remerciant!
Mehdi
PS: Allez l'OM
Tour d'Italie en train et à vélo English translation pending
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Capitales littéraires du monde English translation pending
pourquoi buenos aires me plaît-elle tant? ce n'est pour aucunes des raisons que l'on trouvera dans un guide touristique (enfin, peut-être un peu mais très secondairement), mais pour ce qu'elle représente symboliquement, parce que ses places, jardins et quartiers ont été parcourus par des héros de romans ou nouvelles qui m'ont passionnés. aucun architecte mieux que sabato, mallea, borges, cortazar ou même l'uruguayen onetti n'a réussi à construire cette ville à mes yeux. de même, je lis souvent que lima n'est pas très intéressante, mais qui aime vargas llosa sera au contraire passionné par une promenade dans la ville. certains auteurs sont si accrochés à une ville que la ville en devient accrochée à eux (je citais lima-vasgas llosa, maintenant je pense à mexico-fuentes pour rester en amérique latine), mais d'autres villes semblent refléter une littérature entière au point de devenir capitale en ce domaine. buenos aires est de celle-là, indéniablement (d'ailleurs ne concentrait-elle pas toutes les maisons d'édition du continent il n'y a pas bien longtemps de cela?). lima le devient, avec la nouvelle génération des écrivains péruviens (sans doute la seule nouvelle génération de tout le continent) qui construisent une nouvelle Lima. si j'ouvre ce post c'est que je pense que c'est un aspect négligé voire occulté par la plupart des voyageurs, alors qu'il donne un intérêt tellement supérieur à la visite d'une ville. qu'en pensez-vous? quelles sont selon vous les capitales littéraires du monde?
Hôtel à bas prix dans le centre de Rome English translation pending
Bonjour,
Help ...........
Nous recherchons une chambre double dans un hotel bien situé au centre de Rome, où nous allons séjournés en fevrier pendant 4 nuits.
Tous vos conseils seront les bienvenus
Promis à mon retour je vous fais un petit topo sur l'hôtel et les restos
A bientôt
Help ...........
Nous recherchons une chambre double dans un hotel bien situé au centre de Rome, où nous allons séjournés en fevrier pendant 4 nuits.
Tous vos conseils seront les bienvenus
Promis à mon retour je vous fais un petit topo sur l'hôtel et les restos
A bientôt
Logement dans le centre de Rome English translation pending
Salut à tous !
Je dois partir pour Rome pour 3 jours, du 28 octobre au 1er novembre. Y-a-t'il des logements à des prix raisonnables dans le centre ? Les Youth Hostel valent-ils le coup ? Y-a-t'il des choses à voir, faire, visiter autres que les vitrines à touristes qu'on voit sur toutes les photos ?
Merci de votre aide
Je dois partir pour Rome pour 3 jours, du 28 octobre au 1er novembre. Y-a-t'il des logements à des prix raisonnables dans le centre ? Les Youth Hostel valent-ils le coup ? Y-a-t'il des choses à voir, faire, visiter autres que les vitrines à touristes qu'on voit sur toutes les photos ?
Merci de votre aide
En couvent à Rome English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai partir en Italie en mars-avril. J'ai entendu parler des couvents pour se loger. A ce qu'il parait, il s'agit d'un mode d'hébergement peu onéreux mais qu'en est-il vraiment?
Pouvez-vous me faire part de vos adresses, des TARIFS(surtout=très important!) et de vos expériences. Quels sont les contraintes et les inconvéniants?
Pensez-vous qu'il est risqué pour une femme de s'aventurer seule à Rome?
Merci pour vos réponses que j'espère très très nombreuses!!!!😉 A bientôt!
J'aimerai partir en Italie en mars-avril. J'ai entendu parler des couvents pour se loger. A ce qu'il parait, il s'agit d'un mode d'hébergement peu onéreux mais qu'en est-il vraiment?
Pouvez-vous me faire part de vos adresses, des TARIFS(surtout=très important!) et de vos expériences. Quels sont les contraintes et les inconvéniants?
Pensez-vous qu'il est risqué pour une femme de s'aventurer seule à Rome?
Merci pour vos réponses que j'espère très très nombreuses!!!!😉 A bientôt!
Eating in Rome
We're heading to Rome from May 21st to 24th. Does anyone know some good spots (restaurants) for affordable meals in the city center while we're sightseeing? Thanks
Bordeaux, Lyon, et Toulouse en trois semaines English translation pending
Bonjour, mon amoureux et moi prévoyons un voyage en France en mai prochain, nous sommes des jeunes aînés de 65 ans. Voici un profil sommaire j'Adore les VILLES, l'architecture les ruelles les passages, un café tout en regardant les gens
Vivre et la glace à la pistache , et tout cela sans voiture, que le bus ou le train, ce que je connais de la France , Paris , la Provence .la Côte d'Azur et le Languedoc. Trois villes pour trois semaines une semaine dans chacune d'elles , pour avoir suffisamment de temps pour une escapade dans les environs.pas de grands espaces, de ce côté le. Québec nous comble et j'en connais tout les secrets.Villes où ils fait bon vivre , nous n'avons pas un budget faramineux , donc les distances raisonnables.Instinctivement j'ai pensé à trois villes Bordeaux, Lyon, et Toulouse, mais je n'en connais pas plus que des images sur ma petite tablette .Vous croyez que mon choix est judicieux suffisamment por y passer une semaine dans chacune d'elles et ses environs ?
Je suis vraiment ouverte à toutes les propositions !
Wow je crois bien qu'il s'agit de la question la plus longue.....Grand merci de votre écoute.j'attendrai avec impatience vos commentaires
Wow je crois bien qu'il s'agit de la question la plus longue.....Grand merci de votre écoute.j'attendrai avec impatience vos commentaires
Bon plan d'hébergement autour de Rome? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Pour nos dix ans, je voudrais offrir à ma femme un petit weekend prolongé (3 nuits en février, du samedi au mardi, hors congés scolaires) à Rome ou dans les alentours, justement, je ne sais pas trop.
Je ne suis jamais allé à Rome (je ne connais que la Toscane et la Sicile). L'idée serait de visiter les "classiques" de la ville (Vatican, Sixtine, Capitole), mais éventuellement aussi de se promener, si possible, dans la campagne avoisinante.
Quelqu'un connaîtrait-il un bon plan hébergement dans les environs proches de Rome, vert si possible (gîte rural ou autre) facilement accessible en transports en commun (je ne compte pas louer de voiture sur place)?
Ou vaut-il mieux réserver en ville, selon vous?
Toute info, suggestion ou conseil, même sans rapport direct avec ma question d'hébergement, m'intéresse également si vous connaissez la ville ou la région.
Merci d'avance et bonne journée!
Pour nos dix ans, je voudrais offrir à ma femme un petit weekend prolongé (3 nuits en février, du samedi au mardi, hors congés scolaires) à Rome ou dans les alentours, justement, je ne sais pas trop.
Je ne suis jamais allé à Rome (je ne connais que la Toscane et la Sicile). L'idée serait de visiter les "classiques" de la ville (Vatican, Sixtine, Capitole), mais éventuellement aussi de se promener, si possible, dans la campagne avoisinante.
Quelqu'un connaîtrait-il un bon plan hébergement dans les environs proches de Rome, vert si possible (gîte rural ou autre) facilement accessible en transports en commun (je ne compte pas louer de voiture sur place)?
Ou vaut-il mieux réserver en ville, selon vous?
Toute info, suggestion ou conseil, même sans rapport direct avec ma question d'hébergement, m'intéresse également si vous connaissez la ville ou la région.
Merci d'avance et bonne journée!
8 jours à Rome English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir à 4 pour aller visiter Rome, mi-mai 2015. On pense partir avec Ryanair, opérateur Le moins cher, départ Paris Beauvais (parking payant ou pas ?) plusieurs aéroport sont proposé à Rome, lequel faut-il prendre pour être le plus près de notre visite de Rome ? Nous cherchons également un hébergement, si quelqu'un à des adresses de locations bien placé pour faire nos visites et à un prix très correct, nous sommes intéressés, c'est la première fois que nous allons en Italie. Une semaine c'est largement, trop, ou juste, merci des conseils.
merci à tous ceux qui veulent bien nous envoyer des tuyaux, astuces, trucs à éviter....
chanjulia
chanjulia
Escales de croisière en Istanbul et Izmir English translation pending
bonjour, nous devions faire une croisière au depart de savone, le 7 octobre, malheureusement, nous ne pouvons aller a Jérusalem qui sera remplacé par Istambul et Izmir. Si vous pouviez nous donner le detail de ce qu'il y a a voir la bas ce serait sympa
merci
Transports à Rome English translation pending
Bonjour,
Dans 2 semaines, nous partons pour 4 jours à Rome.
Nous voudrions un conseil pour le transport quand nous arriverons à l'aéroport fiumicino à 8h30 du matin. Comment rejoindre notre logement qui se trouve via Andrea Doria, au nord du Vatican? Vaut-il mieux prendre par internet si c'est possible un BTI pour 3 jours?
Merci de vos réponses car ne parlant pas italien, nous risquons d'être un peu perdus.
Excursion en minibus privé à Rome à recommander English translation pending
Nous tenions à vous faire partager un bon plan, nous avons passé une super journée à rome la semaine dernière, nous sommes partis avec la compagnie de taxi de civitavecchia qui propose une journée en minibus privé avec un guide privé c'est deux fois moins cher que de prendre une excursion avec le bateau et on voit deux fois plus de choses !
Angelo notre guide a été remarquable, très confortable il nous dépose de lieu en lieu nous réserve des surprises et des petits coins en plus des incontournables ! quel confort ! pour avoir fait l'excursion à rome à 115 euros avec MSC qu'on avait déjà trouvé très bien on a vu deux fois plus de choses vraiment très agréable !
Merci Angelo !
je mets le lien pour ceux que ça intéresse (nous sommes partis à 8 personnes + angelo) on en a eu pour environ 400 euros pour 8 personnes tout compris. meme la plus grosse excursion costa ne fait pas autant de chose et est à plus de 100 euros par personne !
les nombreux messages sur tripadvisor nous avaient rassurés avant de partir, le contact par mail très bien, photos sur facebook régulièrement, parle pas très bien français mais on se comprend sans problème !
et une petite surprise en plus mais je n'en dit pas plus...
http://www.nccportodicivitavecchia.it/fr/articolo_dettaglio.asp?nID=3
il nous emmène le midi manger au resto (c'est optionnel) on conseille aussi 10 euros par pers buffet italien, le chef est typique ça vaut vraiment le coup !
bref on est ravi !!!
Italie, Paris, Venise, ou Italie, Venise et environs? English translation pending
Bonjour,
Mon fiancé et moi comptons aller célébrer notre 5e anniversaires de rencontre, en Italie. à mes yeux cette ville est une des plus Romantique au monde. Depuis mon enfance j'y rêve. C'est comme un conte de fée pour moi, mais en même temps j'ai peur de faire le mauvais choix au niveau des sites et emplacement. J'aime les musées et les anciennes choses et mon fiancé aime l'histoire. Alors je crois que c'est suffisant pour s'y rendre. Je vous explique mon itinéraire souhaité. Le problème c'est que je n'arrive pas à me décider entre le choix de faire l'italie, Arrivé à Rome fin aout, rester trois jours et visiter les attraits principaux, continuer notre visite a 5 jours sans hotel avec un choix de se rendre en auto a Florence, Naples et Pise. Mais je crois que ca nous couterais un peu cher, (avec une location d'auto et les hotels la bas et les repas, sans oublier les site j'évalue les dépenses à 1000$, sans imprévue. Donc autant aller en France ( selon moi), Je me demande si le fait de préferer un circuit Italie de 3 jours à Naple, Pompei, Sorrente et Capriest un meilleur choix. Bus et repas inclus et hotel, dejener et les visites aussi!! j'ai trouvé l'excursion sur le site: http://www.partner.viator.com Ne serait-ce pas mieux? , pour enfin revenir chez soi. Ensuite nous prendrions le train vers venise on resterais la bas 3 jours. Je me demande si c'est une bonne idée. Et l'autre choix c'est de profiter de nos 5 jours sans hotel à Paris. Mais le problème concernant ce choix c'est qu'il faudrait que je retourne a venise, car mon vol est déja acheter pour revenir par Venise pour retourner chez moi. Le tout sans nécessairement se ruiner. Nous avons un budget entre 2500$ et 3000$ par personne.
Merci de me donner votre opinion sur le meilleur choix en considérant qu'il faudrait tout de meme acheter une passe de train pour aller a Venise, peu importe notre choix.
Merci 🙂
Mon fiancé et moi comptons aller célébrer notre 5e anniversaires de rencontre, en Italie. à mes yeux cette ville est une des plus Romantique au monde. Depuis mon enfance j'y rêve. C'est comme un conte de fée pour moi, mais en même temps j'ai peur de faire le mauvais choix au niveau des sites et emplacement. J'aime les musées et les anciennes choses et mon fiancé aime l'histoire. Alors je crois que c'est suffisant pour s'y rendre. Je vous explique mon itinéraire souhaité. Le problème c'est que je n'arrive pas à me décider entre le choix de faire l'italie, Arrivé à Rome fin aout, rester trois jours et visiter les attraits principaux, continuer notre visite a 5 jours sans hotel avec un choix de se rendre en auto a Florence, Naples et Pise. Mais je crois que ca nous couterais un peu cher, (avec une location d'auto et les hotels la bas et les repas, sans oublier les site j'évalue les dépenses à 1000$, sans imprévue. Donc autant aller en France ( selon moi), Je me demande si le fait de préferer un circuit Italie de 3 jours à Naple, Pompei, Sorrente et Capriest un meilleur choix. Bus et repas inclus et hotel, dejener et les visites aussi!! j'ai trouvé l'excursion sur le site: http://www.partner.viator.com Ne serait-ce pas mieux? , pour enfin revenir chez soi. Ensuite nous prendrions le train vers venise on resterais la bas 3 jours. Je me demande si c'est une bonne idée. Et l'autre choix c'est de profiter de nos 5 jours sans hotel à Paris. Mais le problème concernant ce choix c'est qu'il faudrait que je retourne a venise, car mon vol est déja acheter pour revenir par Venise pour retourner chez moi. Le tout sans nécessairement se ruiner. Nous avons un budget entre 2500$ et 3000$ par personne.
Merci de me donner votre opinion sur le meilleur choix en considérant qu'il faudrait tout de meme acheter une passe de train pour aller a Venise, peu importe notre choix.
Merci 🙂
Croisière Costa Favolosa Mille et une nuits 16-24 mars 2012 English translation pending
Bonjour à tous
Voici notre première croisière en route sur le costa favolosa "mille et une nuits" du 16 au 24 mars 2012. nous ne connaissons pas le "sytème" costa, quelques informations glanées un peu partout... alors histoire de nous sentir un peu moins paumés sur le paquebot et lors des excursions costa, nous souhaiterions voyager et faire quelques excursions en compagnie de futurs voyageurs français ... si vous êtes interessés..
Greg et Yann
Voici notre première croisière en route sur le costa favolosa "mille et une nuits" du 16 au 24 mars 2012. nous ne connaissons pas le "sytème" costa, quelques informations glanées un peu partout... alors histoire de nous sentir un peu moins paumés sur le paquebot et lors des excursions costa, nous souhaiterions voyager et faire quelques excursions en compagnie de futurs voyageurs français ... si vous êtes interessés..
Greg et Yann
Vivre et travailler en Suisse English translation pending
Bonsoir à tous, je suis nouveau de ce forum :)
je voudrai si possible vous faire un petit plan de mon projet de jeune travailleur et avoir votre avis surement plus expérimenté que moi.
Je suis né en suisse et j'ai 23ans, j'ai fait mes études dans le canton de Bern comme Informaticien (CFC) réseau, sécurité..... Je me suis transférer en Italie pour travailler depuis 4 mois dans une entreprise d'informatique.
Ma question est : désormais si j'aimerai revenir en suisse, disons sur Lausanne ou Genève, approximativement parlant, je peux aspirer à quel salaire et serait-il envisageable de pouvoir vivre seul sans trop de probleme avec un appartement d'environ 1200-1500.- et une voiture ?
Je vous remercie déjà pour vos réponse :).
je voudrai si possible vous faire un petit plan de mon projet de jeune travailleur et avoir votre avis surement plus expérimenté que moi.
Je suis né en suisse et j'ai 23ans, j'ai fait mes études dans le canton de Bern comme Informaticien (CFC) réseau, sécurité..... Je me suis transférer en Italie pour travailler depuis 4 mois dans une entreprise d'informatique.
Ma question est : désormais si j'aimerai revenir en suisse, disons sur Lausanne ou Genève, approximativement parlant, je peux aspirer à quel salaire et serait-il envisageable de pouvoir vivre seul sans trop de probleme avec un appartement d'environ 1200-1500.- et une voiture ?
Je vous remercie déjà pour vos réponse :).
Voyage en Belgique et à Londres: vos bons plans? English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Vanessa, J'ai 23 ans et J'ai déjà mon billet d'avion en main. Se sera mon 3e séjour en Europe en 3 ans. Mon deuxième en Belgique & mon Premier à Londres. Se sera la première fois que atterrirai en Belgique et je me demandais ( et j'imagine qu'il y a une connexion ) Combien coûte les billets de l'Aéroport à la Gare midi de Bruxelles ? Et est-ce simple de ce retrouver dans cet aéroport ? ( J'ai eu une très mauvaise expérience à Paris là première fois, personne ne voulais m'aider, la deuxième fois je savais où j'allais. Bien que je sache déjà que les belges sont accueillant et gentil, mais sa me fait quand même peur )
Ensuite je me demandais, puisque je n'ai jamais pris la peine de visiter Londres, Une escale de 2-3 jours dans cette ville est-ce suffisant ? Je ne veux pas, tout voir, Je déteste le " shoping " et j'aime surtout l'Architecture & les paysages. J'ai passé 1 Journée à Paris & J'en avais MAAAAAARRRRRRRRRRRREEEEEEEEEE et j'ai passé 5 jours à Rome et j'en aurais voulu encore et encore. Alors les grandes villes... c'est un peu " selon " Et je ne connais pas le " rythme " de Londres alors j'aimerais avoir vos avis. J'ai regarder sur le site d'eurostar déjà pour les prix sa me semble bien, cependant je n'ai jamais pris le Tgv alors je ne sais pas si les prix changent puisque ce n'est pas un train régional... (? )
Voilà je crois que se sont mes questions. Ah et si celà peux aider, mon séjours en belgique se fera en juin ( 7 au 19 ) Et je prévoyais peut-être aller à Londres au Début du séjours puisque se sera en semaine, donc.. j'imagine moins chère pour le logement. ( Peut-être que je me trompe )
J'ai cru lire aussi, sur les autres sujets qu'il y avais des autobus qui fessaient le trajet ? est-ce moins dispendieux ? J'ai cru lire également que les traversier ( ferry ) était lent, 6heures , mais je n'ai pas entendu parler des prix.
J'ai aussi vu que les gens parlaient de stop, je n'ai jamais fait de stop en Europe, je voyage toujours seule et sa me fait un peux peur.
Aidez-moi :)
Je m'appelle Vanessa, J'ai 23 ans et J'ai déjà mon billet d'avion en main. Se sera mon 3e séjour en Europe en 3 ans. Mon deuxième en Belgique & mon Premier à Londres. Se sera la première fois que atterrirai en Belgique et je me demandais ( et j'imagine qu'il y a une connexion ) Combien coûte les billets de l'Aéroport à la Gare midi de Bruxelles ? Et est-ce simple de ce retrouver dans cet aéroport ? ( J'ai eu une très mauvaise expérience à Paris là première fois, personne ne voulais m'aider, la deuxième fois je savais où j'allais. Bien que je sache déjà que les belges sont accueillant et gentil, mais sa me fait quand même peur )
Ensuite je me demandais, puisque je n'ai jamais pris la peine de visiter Londres, Une escale de 2-3 jours dans cette ville est-ce suffisant ? Je ne veux pas, tout voir, Je déteste le " shoping " et j'aime surtout l'Architecture & les paysages. J'ai passé 1 Journée à Paris & J'en avais MAAAAAARRRRRRRRRRRREEEEEEEEEE et j'ai passé 5 jours à Rome et j'en aurais voulu encore et encore. Alors les grandes villes... c'est un peu " selon " Et je ne connais pas le " rythme " de Londres alors j'aimerais avoir vos avis. J'ai regarder sur le site d'eurostar déjà pour les prix sa me semble bien, cependant je n'ai jamais pris le Tgv alors je ne sais pas si les prix changent puisque ce n'est pas un train régional... (? )
Voilà je crois que se sont mes questions. Ah et si celà peux aider, mon séjours en belgique se fera en juin ( 7 au 19 ) Et je prévoyais peut-être aller à Londres au Début du séjours puisque se sera en semaine, donc.. j'imagine moins chère pour le logement. ( Peut-être que je me trompe )
J'ai cru lire aussi, sur les autres sujets qu'il y avais des autobus qui fessaient le trajet ? est-ce moins dispendieux ? J'ai cru lire également que les traversier ( ferry ) était lent, 6heures , mais je n'ai pas entendu parler des prix.
J'ai aussi vu que les gens parlaient de stop, je n'ai jamais fait de stop en Europe, je voyage toujours seule et sa me fait un peux peur.
Aidez-moi :)
Croisière de dix à douze jours de Rome vers Barcelone ou l'inverse? English translation pending
Bonjour
Nous regardons pour une croisière de 10 à 12 jours sur la Méditerranée. Est-ce que ça existe une croisière avec port d'embarquement à Rome et fin de la croisière à Barcelone? Ou l'inverse? Car on aimerait faire un 2 jours à Rome et un 2 jours à Barcelone.
Merci à l'avance de vos conseils. 🙂
Nous regardons pour une croisière de 10 à 12 jours sur la Méditerranée. Est-ce que ça existe une croisière avec port d'embarquement à Rome et fin de la croisière à Barcelone? Ou l'inverse? Car on aimerait faire un 2 jours à Rome et un 2 jours à Barcelone.
Merci à l'avance de vos conseils. 🙂
Hôtel Trevi à Rome English translation pending
nous partons vendredi prochain pour un week end a rome de trois jours
nous descendons à l'hotel trevi -
avez vous des informations sur cet hotel ?
merci
Détour à Pompéi depuis Rome en une journée? English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu d'aller une semaine à Rome, en juin. Je voudrais en profiter pour visiter le site de Pompéï. Pensez-vous que cela soit faisable sur une journée, en train ? Ou alors, peut-être y a t-il des excursions en car organisées depuis Rome ? Merci de bien vouloir me renseigner.
Marie
Une semaine à Rome English translation pending
je vais à Rome au mois de mai pendant une semaine. que faut-il que je fasse en arrivant ? ticket de métro, office du tourisme.. ? Comment bien préparer ma visite ?
Merci d'avance
Transport en commun et camping en mai-juin? (Italie et Grèce) English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi allons passer 3 semaines en Grèce et un autre 3 semaines en Italie en mai et juin et se demandons s'il est facile de conjuguer camping et le transport en commun, car nous n'avons pas l'intention de louer de voiture.
Certains disent que c'est une perte de temps et d'argent (perdu en transport pour se rendre à la ville chaque jour) et d'autre que c'est génial... J'aimerais avoir l'avis de gens qui l'ont fait et leur feedback.
Notre autre solution serait les auberges de jeunesse mais ça semble être beaucoup plus dispendieux.
L'itinéraire approximatif: Athènes, santorini, mykonos, pelopponnèse, météora, pompéi et naples, rome et le vatican, sienne, florence, cinque terre, venise et milan.
Merci!
L'itinéraire approximatif: Athènes, santorini, mykonos, pelopponnèse, météora, pompéi et naples, rome et le vatican, sienne, florence, cinque terre, venise et milan.
Merci!
Hôtel dans le centre de Rome? English translation pending
Bien le bonjour à tous,
J'espère que tout le monde va bien....
J'ai besoin de vos conseils pour un hotel à Rome.
Pourriez-vous m'indiquer quels sont les hotels coquets et abordable dans le centre de rome, ou dans tous les cas proche?
N'hésitez pas à reconter vos expériences :)
Merci d'avance
J'espère que tout le monde va bien....
J'ai besoin de vos conseils pour un hotel à Rome.
Pourriez-vous m'indiquer quels sont les hotels coquets et abordable dans le centre de rome, ou dans tous les cas proche?
N'hésitez pas à reconter vos expériences :)
Merci d'avance
Rome-Naples-Capri English translation pending
Nous aimerions aller de Rome à Capri...Nous savons que nous devons prendre un ferry de Naples...
Quel est le chemin le plus économique pour se rendre à Naples de rome???
Ensuite, comment pouvons-nous visiter la cote amalfit...positano, etc...en bus, train???
Merci!
Karine
Ensuite, comment pouvons-nous visiter la cote amalfit...positano, etc...en bus, train???
Merci!
Karine
Visite de Rome en avril avec trois enfants English translation pending
Bonjour,
nous allons5 jours à Rome en avril avec nos trois enfants agés de 3 à 12 ans. Les idées de visitse ne manquent pas, la difficulté réside dans la définition du meilleur circuit pour qu'ils ne se lassent pas: pouvez-vous nous indiquer des lieux (parc, musées à thèmes...) qui pourraient amuser ou reposer nos "petits"? de plus, afin d'éviter les queues à l'entrée des musées, faut-il réserver à l'avance les places, et comment faut-il s'y prendre?
merci d'avance pur vos réponses!
Eric
nous allons5 jours à Rome en avril avec nos trois enfants agés de 3 à 12 ans. Les idées de visitse ne manquent pas, la difficulté réside dans la définition du meilleur circuit pour qu'ils ne se lassent pas: pouvez-vous nous indiquer des lieux (parc, musées à thèmes...) qui pourraient amuser ou reposer nos "petits"? de plus, afin d'éviter les queues à l'entrée des musées, faut-il réserver à l'avance les places, et comment faut-il s'y prendre?
merci d'avance pur vos réponses!
Eric
Y a t-il un train de Marseille à Rome? English translation pending
Salut a tous
J'aimerais savoir s'il y a un train de Marseille a Rome, combien de temps pour si rendre et combien cela peut coûter.
Est-ce une bonne idée de prendre le train ou c'est mieux l'avion. Nous manqu'on de temps pour le faire en auto.
Nous aimerions mieux avoir plus de temps pour visiter Rome.
Nous voulons aussi partir de Rome pour aller en Toscane je ne sais pas si c'est si long.
Alors j'attend de vos nouvelles
Salut
J'aimerais savoir s'il y a un train de Marseille a Rome, combien de temps pour si rendre et combien cela peut coûter.
Est-ce une bonne idée de prendre le train ou c'est mieux l'avion. Nous manqu'on de temps pour le faire en auto.
Nous aimerions mieux avoir plus de temps pour visiter Rome.
Nous voulons aussi partir de Rome pour aller en Toscane je ne sais pas si c'est si long.
Alors j'attend de vos nouvelles
Salut
Si Rome m'était contée... English translation pending
Bonjour à Tous,
ROME….. quelle ville merveilleuse, attachante, envoûtante….
Marcher… marcher… se balader… regarder… contempler… s’émerveiller devant de beautés !!!! à tous les coins de rue…
Des monuments, des peintures, des sculptures…. des fontaines, des places… là aussi à tous les coins de rue…. Quel bonheur !!!
Nous logions dans un superbe loft (ancien atelier de peintre) qui se situe au pied du très beau Parc Borghèse, au pied de la Piazza Del Popolo, à 100m du métro qui nous emmène en 3 stations au Vatican. J’ai connu ce loft grâce à Géraldine qui en parle très bien sur ce forum. (allez visiter le site de Sophie : les petites-suites-romaines. Ceci dit je remercie bien sincèrement Sophie et Alesio pour leur chaleureux accueil (nous avons été accueillis par Sophie, en personne, sur la Piazza Del Popolo !!!). Ce loft est plein de charme intérieur tout « vêtu » de blanc terrasse (petit jardinet) recouverte d’une vigne vierge où nous prenions nos repas lorsque le programme nous le permettait. Je conseille sincèrement cette adresse qui est très très bien placé (il y a deux lofts) côte à côte. Plein de petites attentions également de la part de Sophie (délicieuses tartes aux fruits, figues fraîches et petits déjeuners que l’on complète à notre goût. Rien à redire… que des bonnes choses….
Nous avions réservé par téléphone pour la Galerie Borghèse (obligatoire) une semaine avant. Il faut arriver au minimum une ½ heure avant l’heure prévue de la visite pour retirer les billets, et surtout laisser vos sacs et appareils photos au vestiaire à l’entrée. Tout se fait bien, qu’à une condition, ne pas omettre cette ½ heure sinon votre temps de visite sera écourté. Il est de 2 heures et quelques minutes avant la fin de ces 2h, un haut parleur vous demande de sortir pour laisser la place aux autres entrées. Je conseille très très vivement de prendre un audio guide pour avoir des explications claires et précises sur certaines sculptures et certains tableaux. Je dirai même que c’est indispensable. J’ai vu nombre de visiteurs regarder les toiles sans guide papier et sans audio guide et ils me paraissaient un peu « perdus ». C’est vraiment dommage car la Galerie est magnifique c’est un pur régal !!!
Nous sommes allés voir le Colisée le lundi car beaucoup de musées sont fermés ce jour là. Nous sommes arrivés sous une petite pluie (pas très agréable) et au fil de la matinée, le soleil est apparu. Nous avons pu ainsi faire de magnifiques photos !!! nous avions pris un guide pour une heure environ qui nous a donné de bonnes explications quant à l’histoire du Colisée dans le passé (très intéressant). Il est vrai que lorsque l’on voit l’intérieur de ce magnifique monument, on a du mal à s’imaginer comment cela pouvait être à l’époque.
Ballade au Thermes de Caracala. Magnifiques vestiges du temps des Romains. Quelle grandeur et quel luxe il s’en dégage même s’il n’en reste que des vestiges (rien à voir avec nos petits saunas et hammans même s’ils sont beaux !! rire… Prendre un audio guide également qui donne des explications très précises sur le fonctionnement de ces thermes à cette époque. N’en prendre qu’un pour deux suffit car nous sommes en plein air et cela ne gêne personne.
Une journée à la campagne… la Villa d’Este. Nous avons pris le métro (jusqu’à la station Termini puis prendre la B direction Rebibbia et sortir à Ponte Mamolo) puis un bus bleu (Cotral). 30mn après environ vous arrivez à Tivoli où se situe la Villa d’Este (attention le ROMA PASS ne fonctionne pas puisque Tivoli est en dehors de Rome). Il faut acheter un ticket Rome/Tivoli pour 2 ou 3 euros pour faire ce trajet. Idem pour le retour apparemment il existe des A/R pour cette ballade. Très très jolie ballade. Visite de la villa qui bien entendu est magnifique mais ce qui m’a le plus « plu », ce sont les jardins qui l’entourent et la cinquantaine de fontaines plus jolies les unes que les autres. J’avais lu que de temps en temps, l’eau ne coulait pas de celles-ci (peut-être à cause de la saison…) mais là, elles étaient toutes en « activité ». Il s’en dégage une telle sérénité que je conseille de faire cette ballade si vous en avez le temps cela permet de se poser et de quitter un peu le stress de la foule de Rome. Il est conseillé également d’aller visiter la Villa d’Hadrien à Tivoli également mais nous ne l’avons pas fait… (la prochaine fois…)
Le Vatican. Ah le Vatican… ses musées, ses galeries, ses peintures, ses sculptures, sa Basilique San Pietro et….sa Chapelle Sixtine !!! quelle grandeur et magnificence !!!! Nous avions réservé et réglé par internet car comme déjà dit le Roma Pass ne fonctionne pas pour le Vatican. Nous sommes restés de 8h à 15h à admirer toutes ces splendeurs (nous sommes repassés deux fois à la Chapelle Sixtine sans aucun problème). A 15h, nous avons décidé d’aller déjeuner chez Tony et Dino qui sont extraordinaires de gentillesse, et plein d’entrain (qu’est-ce qu’on a ri avec eux). Nous avons superbement bien mangé « spécialités italiennes » dehors sur des petites tables garnies de nappes à petits carreaux verts et blancs. Un conseil, vous apprécierez beaucoup mieux si vous mangez « en décalé » il n’y avait qu’une dizaine de personnes (dont des ouvriers italiens… c’est dire si on mange bien même s’ils n’avaient pas le même menu que nous). On se croirait « comme à la maison ». Une main du patron sur l’épaule en nous conseillant « ses » spécialités. Après le dessert, il vous apporte une bouteille d’un vin liquoreux et il vous laisse la bouteille sur la table. Vous n’avez qu’à vous servir !!! et si vous ne vous servez pas, c’est lui qui vous en ressert !!! Photos prises avec eux sur le pas de la porte du restaurant et…. une bouteille en cadeau !!! compter 30 euros/Pers. Quelle ambiance !!! mais c’est aussi le fait d’avoir pu déjeuner « en décalé »… Après s’être reposés et être bien repus, nous sommes partis vers la Basilique San Pietro whaouuu que la Place est belle et grande!!! une longue file d’attente pour visiter la Basilique nous a fait peur, mais non….. cela va très vite. Tout est tellement beau que je ne pourrai jamais résumer tout ce que l’on a vu.
A propos de Basiliques, nous avons visité les 4 plus grandes Basiliques (dites Majeures ou Papales). Toutes plus belles les unes que les autres : la Basilique Santa Maria de Maggiore, la Basilique San Paolo, la Basilique San Giovanni et la Basilique San Pietro.
Nous avons découvert aussi le Quartier du Trastevere (nous y avons déjeuné 2 fois). Sympathiques petites ruelles pavées et dont les façades des maisons et bâtiments sont la plupart du temps de couleur ocre.
Je ne m’étendrai pas non plus sur toutes les places et fontaines que nous avons vues au fil de nos ballades car il y en a tellement !!! et puis… il faut les découvrir au fil de ses ballades en se perdant dans les toutes petites ruelles de Rome.
Côté pratique : nous avions réglé la visite du Colisée avec le Roma Pass (fait office de coupe fil) et également la visite de la Galerie Borghèse. Nous n’avons pas trop aimé les bus car il y a beaucoup d’attente sur certaines lignes et il y a pas mal d’embouteillages aux heures de pointes. Avons beaucoup aimé le métro car lorsque nos petits pieds n’en pouvaient plus…quel bonheur de prendre le métro (2 ou 3 stations seulement…) et nous étions rentrés. Pour les Thermes de Caracala, nous avons pris le bus 628 qui nous emmène directement aux Thermes. Pour ceux qui « logent » chez Sophie, il y a des arrêts de bus à 200m environ et aussi un kiosque en face (près de la bouche de métro) où vous pouvez acheter vos tickets de bus (1,50€) (et) ou le Roma Pass qui dure 3 jours (vous permet le règlement des 2 premières visites de musées, réduction sur les prochaines visites, et 3 jours de transport –bus-métro) pour 34€.
Ce que j’ai oublié de mentionner, c’est que nous y étions du 7 au 14 septembre donc… une semaine ce qui nous a permis d’en profiter un maximum tout en sachant que nous n’avons pas tout vu !!! loin de là mais comme nous avons « lancé » notre pièce dans la Fontaine de Trevi, la légende dit (m’a-t-on dit…) que tous ceux qui « lancent » une pièce dans la Fontaine de Trevi sont certains de revenir à Rome…
Une dernière petite chose mais que je désire oublier mais qui nous a tout de même fait du mal c’est l’arnaque (je pense) 😠 du taxi à notre arrivée à l’aéroport. Il s’agissait d’un taxi blanc de Rome. Nous sommes montés et avons pris la direction de l’autoroute. Il roulait à vive allure lorsqu’il s’est mis à ralentir et le chauffeur nous a fait comprendre que son taxi avait un problème (bizarre pour une voiture neuve !!!). Il a pris une petite bretelle de sortie, a téléphoné (en italien bien entendu, à qui… on ne le sait pas… tout ce que j’ai compris c’est qu’on allait s’arrêter près d’une coopérative…). Le taxi s’est arrêté et là… miracle, il y en avait un autre qui attendait (on ne sait pas d’où il venait car on n’a rien vu) et une transaction s’est faite entre l’un et l’autre taxi. Ils nous ont fait comprendre qu’il n’y avait aucun aucun problème, que c’était la même compagnie… (le nouveau taxi n’était pas blanc mais vert foncé c’était un genre de « vieux » picasso vert mais avec l’affiche des taxis de Rome. Le chauffeur était brésilien, sympas mais bon… bavard. Il a mis nos valises dans le coffre dans lequel se trouvait sa roue de secours recouverte d’une couverture (bizarre pour un taxi). Il nous a bien emmené Piazza Del Popolo et nous a demandé 60 € au lieu de 48€ car il avait dû faire soi-disant, un détour pour nous, nous a-t-il dit… On a bien entendu râlé mais que voulez-vous faire dans ces conditions. J’ai relevé « vaguement » le numéro du premier taxi mais franchement, je vais laisser tomber je ne voudrais pas gâcher mon séjour pour ce que je pense être une arnaque. Si quelqu’un a « subi » ce genre de désagréments, j’aimerai bien le savoir.
Pour finir, merci à tous ceux qui m’ont aidé à faire mon programme et tout particulièrement Géraldine qui se reconnaîtra.😉
Merci au forum qui nous permet de pouvoir échanger nos bons plans…
M.A.
ROME….. quelle ville merveilleuse, attachante, envoûtante….
Marcher… marcher… se balader… regarder… contempler… s’émerveiller devant de beautés !!!! à tous les coins de rue…
Des monuments, des peintures, des sculptures…. des fontaines, des places… là aussi à tous les coins de rue…. Quel bonheur !!!
Nous logions dans un superbe loft (ancien atelier de peintre) qui se situe au pied du très beau Parc Borghèse, au pied de la Piazza Del Popolo, à 100m du métro qui nous emmène en 3 stations au Vatican. J’ai connu ce loft grâce à Géraldine qui en parle très bien sur ce forum. (allez visiter le site de Sophie : les petites-suites-romaines. Ceci dit je remercie bien sincèrement Sophie et Alesio pour leur chaleureux accueil (nous avons été accueillis par Sophie, en personne, sur la Piazza Del Popolo !!!). Ce loft est plein de charme intérieur tout « vêtu » de blanc terrasse (petit jardinet) recouverte d’une vigne vierge où nous prenions nos repas lorsque le programme nous le permettait. Je conseille sincèrement cette adresse qui est très très bien placé (il y a deux lofts) côte à côte. Plein de petites attentions également de la part de Sophie (délicieuses tartes aux fruits, figues fraîches et petits déjeuners que l’on complète à notre goût. Rien à redire… que des bonnes choses….
Nous avions réservé par téléphone pour la Galerie Borghèse (obligatoire) une semaine avant. Il faut arriver au minimum une ½ heure avant l’heure prévue de la visite pour retirer les billets, et surtout laisser vos sacs et appareils photos au vestiaire à l’entrée. Tout se fait bien, qu’à une condition, ne pas omettre cette ½ heure sinon votre temps de visite sera écourté. Il est de 2 heures et quelques minutes avant la fin de ces 2h, un haut parleur vous demande de sortir pour laisser la place aux autres entrées. Je conseille très très vivement de prendre un audio guide pour avoir des explications claires et précises sur certaines sculptures et certains tableaux. Je dirai même que c’est indispensable. J’ai vu nombre de visiteurs regarder les toiles sans guide papier et sans audio guide et ils me paraissaient un peu « perdus ». C’est vraiment dommage car la Galerie est magnifique c’est un pur régal !!!
Nous sommes allés voir le Colisée le lundi car beaucoup de musées sont fermés ce jour là. Nous sommes arrivés sous une petite pluie (pas très agréable) et au fil de la matinée, le soleil est apparu. Nous avons pu ainsi faire de magnifiques photos !!! nous avions pris un guide pour une heure environ qui nous a donné de bonnes explications quant à l’histoire du Colisée dans le passé (très intéressant). Il est vrai que lorsque l’on voit l’intérieur de ce magnifique monument, on a du mal à s’imaginer comment cela pouvait être à l’époque.
Ballade au Thermes de Caracala. Magnifiques vestiges du temps des Romains. Quelle grandeur et quel luxe il s’en dégage même s’il n’en reste que des vestiges (rien à voir avec nos petits saunas et hammans même s’ils sont beaux !! rire… Prendre un audio guide également qui donne des explications très précises sur le fonctionnement de ces thermes à cette époque. N’en prendre qu’un pour deux suffit car nous sommes en plein air et cela ne gêne personne.
Une journée à la campagne… la Villa d’Este. Nous avons pris le métro (jusqu’à la station Termini puis prendre la B direction Rebibbia et sortir à Ponte Mamolo) puis un bus bleu (Cotral). 30mn après environ vous arrivez à Tivoli où se situe la Villa d’Este (attention le ROMA PASS ne fonctionne pas puisque Tivoli est en dehors de Rome). Il faut acheter un ticket Rome/Tivoli pour 2 ou 3 euros pour faire ce trajet. Idem pour le retour apparemment il existe des A/R pour cette ballade. Très très jolie ballade. Visite de la villa qui bien entendu est magnifique mais ce qui m’a le plus « plu », ce sont les jardins qui l’entourent et la cinquantaine de fontaines plus jolies les unes que les autres. J’avais lu que de temps en temps, l’eau ne coulait pas de celles-ci (peut-être à cause de la saison…) mais là, elles étaient toutes en « activité ». Il s’en dégage une telle sérénité que je conseille de faire cette ballade si vous en avez le temps cela permet de se poser et de quitter un peu le stress de la foule de Rome. Il est conseillé également d’aller visiter la Villa d’Hadrien à Tivoli également mais nous ne l’avons pas fait… (la prochaine fois…)
Le Vatican. Ah le Vatican… ses musées, ses galeries, ses peintures, ses sculptures, sa Basilique San Pietro et….sa Chapelle Sixtine !!! quelle grandeur et magnificence !!!! Nous avions réservé et réglé par internet car comme déjà dit le Roma Pass ne fonctionne pas pour le Vatican. Nous sommes restés de 8h à 15h à admirer toutes ces splendeurs (nous sommes repassés deux fois à la Chapelle Sixtine sans aucun problème). A 15h, nous avons décidé d’aller déjeuner chez Tony et Dino qui sont extraordinaires de gentillesse, et plein d’entrain (qu’est-ce qu’on a ri avec eux). Nous avons superbement bien mangé « spécialités italiennes » dehors sur des petites tables garnies de nappes à petits carreaux verts et blancs. Un conseil, vous apprécierez beaucoup mieux si vous mangez « en décalé » il n’y avait qu’une dizaine de personnes (dont des ouvriers italiens… c’est dire si on mange bien même s’ils n’avaient pas le même menu que nous). On se croirait « comme à la maison ». Une main du patron sur l’épaule en nous conseillant « ses » spécialités. Après le dessert, il vous apporte une bouteille d’un vin liquoreux et il vous laisse la bouteille sur la table. Vous n’avez qu’à vous servir !!! et si vous ne vous servez pas, c’est lui qui vous en ressert !!! Photos prises avec eux sur le pas de la porte du restaurant et…. une bouteille en cadeau !!! compter 30 euros/Pers. Quelle ambiance !!! mais c’est aussi le fait d’avoir pu déjeuner « en décalé »… Après s’être reposés et être bien repus, nous sommes partis vers la Basilique San Pietro whaouuu que la Place est belle et grande!!! une longue file d’attente pour visiter la Basilique nous a fait peur, mais non….. cela va très vite. Tout est tellement beau que je ne pourrai jamais résumer tout ce que l’on a vu.
A propos de Basiliques, nous avons visité les 4 plus grandes Basiliques (dites Majeures ou Papales). Toutes plus belles les unes que les autres : la Basilique Santa Maria de Maggiore, la Basilique San Paolo, la Basilique San Giovanni et la Basilique San Pietro.
Nous avons découvert aussi le Quartier du Trastevere (nous y avons déjeuné 2 fois). Sympathiques petites ruelles pavées et dont les façades des maisons et bâtiments sont la plupart du temps de couleur ocre.
Je ne m’étendrai pas non plus sur toutes les places et fontaines que nous avons vues au fil de nos ballades car il y en a tellement !!! et puis… il faut les découvrir au fil de ses ballades en se perdant dans les toutes petites ruelles de Rome.
Côté pratique : nous avions réglé la visite du Colisée avec le Roma Pass (fait office de coupe fil) et également la visite de la Galerie Borghèse. Nous n’avons pas trop aimé les bus car il y a beaucoup d’attente sur certaines lignes et il y a pas mal d’embouteillages aux heures de pointes. Avons beaucoup aimé le métro car lorsque nos petits pieds n’en pouvaient plus…quel bonheur de prendre le métro (2 ou 3 stations seulement…) et nous étions rentrés. Pour les Thermes de Caracala, nous avons pris le bus 628 qui nous emmène directement aux Thermes. Pour ceux qui « logent » chez Sophie, il y a des arrêts de bus à 200m environ et aussi un kiosque en face (près de la bouche de métro) où vous pouvez acheter vos tickets de bus (1,50€) (et) ou le Roma Pass qui dure 3 jours (vous permet le règlement des 2 premières visites de musées, réduction sur les prochaines visites, et 3 jours de transport –bus-métro) pour 34€.
Ce que j’ai oublié de mentionner, c’est que nous y étions du 7 au 14 septembre donc… une semaine ce qui nous a permis d’en profiter un maximum tout en sachant que nous n’avons pas tout vu !!! loin de là mais comme nous avons « lancé » notre pièce dans la Fontaine de Trevi, la légende dit (m’a-t-on dit…) que tous ceux qui « lancent » une pièce dans la Fontaine de Trevi sont certains de revenir à Rome…
Une dernière petite chose mais que je désire oublier mais qui nous a tout de même fait du mal c’est l’arnaque (je pense) 😠 du taxi à notre arrivée à l’aéroport. Il s’agissait d’un taxi blanc de Rome. Nous sommes montés et avons pris la direction de l’autoroute. Il roulait à vive allure lorsqu’il s’est mis à ralentir et le chauffeur nous a fait comprendre que son taxi avait un problème (bizarre pour une voiture neuve !!!). Il a pris une petite bretelle de sortie, a téléphoné (en italien bien entendu, à qui… on ne le sait pas… tout ce que j’ai compris c’est qu’on allait s’arrêter près d’une coopérative…). Le taxi s’est arrêté et là… miracle, il y en avait un autre qui attendait (on ne sait pas d’où il venait car on n’a rien vu) et une transaction s’est faite entre l’un et l’autre taxi. Ils nous ont fait comprendre qu’il n’y avait aucun aucun problème, que c’était la même compagnie… (le nouveau taxi n’était pas blanc mais vert foncé c’était un genre de « vieux » picasso vert mais avec l’affiche des taxis de Rome. Le chauffeur était brésilien, sympas mais bon… bavard. Il a mis nos valises dans le coffre dans lequel se trouvait sa roue de secours recouverte d’une couverture (bizarre pour un taxi). Il nous a bien emmené Piazza Del Popolo et nous a demandé 60 € au lieu de 48€ car il avait dû faire soi-disant, un détour pour nous, nous a-t-il dit… On a bien entendu râlé mais que voulez-vous faire dans ces conditions. J’ai relevé « vaguement » le numéro du premier taxi mais franchement, je vais laisser tomber je ne voudrais pas gâcher mon séjour pour ce que je pense être une arnaque. Si quelqu’un a « subi » ce genre de désagréments, j’aimerai bien le savoir.
Pour finir, merci à tous ceux qui m’ont aidé à faire mon programme et tout particulièrement Géraldine qui se reconnaîtra.😉
Merci au forum qui nous permet de pouvoir échanger nos bons plans…
M.A.
Visites à faire en une semaine à Rome? English translation pending
Bonsoir à tous,
Durant juillet, je pars à Rome avec ma chérie pour une semaine et on cherche à savoir ce qui faut absolument visiter. On a acheté le guide du Routard donc niveau monuments on est plutôt calées, mais si vous avez des avis, je vous écoute. Faut-il par exemple réserver des choses à l'avance ou autre ? On aimerait aussi connaitre les petits coins sympas à voir, les restos, les glaciers (à ce que j'ai pu lire ici, il y en a des très bons) etc.
Je prends toute vos idées, donc à vos claviers !
Durant juillet, je pars à Rome avec ma chérie pour une semaine et on cherche à savoir ce qui faut absolument visiter. On a acheté le guide du Routard donc niveau monuments on est plutôt calées, mais si vous avez des avis, je vous écoute. Faut-il par exemple réserver des choses à l'avance ou autre ? On aimerait aussi connaitre les petits coins sympas à voir, les restos, les glaciers (à ce que j'ai pu lire ici, il y en a des très bons) etc.
Je prends toute vos idées, donc à vos claviers !
Les taxis à l'aéroport de Fiumicino? (Rome) English translation pending
Bonjour, nous prévoyons un voyage en Italie en septembre prochain. Ce sera notre 1er "vrai" voyage; nous ferons la location de petits appartements , voyageant en transport en commun. Nous arriverons sur Rome (Fiumicino)en provenance de Montréal, sur l'heure du midi et nous devrons nous rendre à notre appartement de location, situé à environ 50 minutes de l'aéroport. Comme nous seront passablement fatigués après 8 heures de vol, nous voulons prendre un taxi pour nous rendre à l'appartement, plutôt que d'essayer par bus et métro. Une connaissance nous a suggéré d'arriver plutôt en hôtel la 1ère nuit, et d'acheter un transfert (navette) qui viendrait nous "cueillir" à l'aéroport. Mais cela suppose de prévoir un autre coucher, et de remballer le tout le lendemain pour se rendre à l'appartement. Je trouve que le taxi est plus intéressant: il nous déposera à la porte de l'appartement, avec nos valises. Est-ce que les taxis sont facilitants, à Rome? À quoi devrions-nous nous attendre? 



Dix jours en Italie, villes à visiter, hôtels et transport? English translation pending
Bonjour les amis,
je souhaite voyager en janvier en italie avec mon marie et mon bébé de 1 an . et j'avoue que je ne connais absolument rien en italie .
je souhaite voyager pour atteindre 3 objectifs : découvrir un pays magnifique , faire du shopping ( à un bon prix :) et ne pas se limiter à une seule ville .
je souhaite bien visiter 3 villes . qui entre vous peut me montrer les bons plans :
les 3 villes à visiter les endroit à visiter dans les 3 villes qu'est ce qu'il y a de spécial à faire en italie ou plutôt a ne pas rater les lieux pour shopping pas cher ( je ne sais plus si en italie il y a les outlets ou les foires ) hôtels pas cher et pas loin comment faire pour le transport
bref , je suis complètement blinde et j'ai besoin de vous pour m aider à préparer le parcours .
autres question svp, est ce qu'on peut aller par train de l'espagne à l'italie :( :(
merci bp
je souhaite voyager en janvier en italie avec mon marie et mon bébé de 1 an . et j'avoue que je ne connais absolument rien en italie .
je souhaite voyager pour atteindre 3 objectifs : découvrir un pays magnifique , faire du shopping ( à un bon prix :) et ne pas se limiter à une seule ville .
je souhaite bien visiter 3 villes . qui entre vous peut me montrer les bons plans :
les 3 villes à visiter les endroit à visiter dans les 3 villes qu'est ce qu'il y a de spécial à faire en italie ou plutôt a ne pas rater les lieux pour shopping pas cher ( je ne sais plus si en italie il y a les outlets ou les foires ) hôtels pas cher et pas loin comment faire pour le transport
bref , je suis complètement blinde et j'ai besoin de vous pour m aider à préparer le parcours .
autres question svp, est ce qu'on peut aller par train de l'espagne à l'italie :( :(
merci bp