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Retour de l'Iberostar Hacienda Dominicus Bayahibe English translation pending
😎Bonjour,
Je reviens juste de mon séjour à l'Iberostar Bayahibe. FORMIDABLE !!!
Hôtel magnifique, nourriture, excellente, plage superbe, personnel agréable, chambre très spacieuse, Spa sympathique, excursions cool... Si vous avez des questions n'hésitez pas ! si vous désirez des photos n'hésitez pas à me donner votre adresse e-mail...
Fabienne
Je reviens juste de mon séjour à l'Iberostar Bayahibe. FORMIDABLE !!!
Hôtel magnifique, nourriture, excellente, plage superbe, personnel agréable, chambre très spacieuse, Spa sympathique, excursions cool... Si vous avez des questions n'hésitez pas ! si vous désirez des photos n'hésitez pas à me donner votre adresse e-mail...
Fabienne
Libye en 4X4 English translation pending
Quelqu'un peut il nous faire partager son expérience recente sur son voyage en Lybie???
On projete un tour en 4X4 pendant trois semaines en decenbre / janvier.
Si vous avez des renseignements sur les prestations des agences de voyages, prix pour la lettre d'invitation et un guide pour trois semaines?
Merci d'avance
Michel
On projete un tour en 4X4 pendant trois semaines en decenbre / janvier.
Si vous avez des renseignements sur les prestations des agences de voyages, prix pour la lettre d'invitation et un guide pour trois semaines?
Merci d'avance
Michel
Retour de l'Iberostar Hacienda à Bayahibe English translation pending
salut tout le monde,
comme promis notre compte rendu après les vacances merveilleuses que nous avons passé dans cet hotel.
dès notre arrivée sur le sol dominicain (après vol relativement sympa mais un peu long), la chaleur humide nous acceuille, un vrai régal quand on vient de quitter la grisaille francaise. un voyage d'une heure et demi dans un bus climatisé qui passe par de petites villes...on en prend plein les yeux!!
l'hotel : magnifique, un vrai 5 étoiles, de grands jardins, un petit lac avec des canards, des flamands roses, des haciendas fleuries et différentes pour chaque bloc de chambres, bref, les ballades dans le parc le jour et la nuit sont jamais les mêmes et on y découvre toujours des petits recoins non visités. on ne s'en lasse pas! l'entrée, la reception, les couloirs, tout est luxueux, parfaitement décoré.
* chambres: spacieuses, les lits king size sont énormes, on s'y retrouve meme pas la nuit à deux!! propres, nous avions donné un petit cadeau tous les matins à la femme de ménage, et nous avons vraiment été bichonnés pendant 14 jours.
piscine et plage :
la piscine est vraiment grande et meme s'il y a beaucoup de monde on ne le remarque pas, il y a un bar dans l'eau et avec JEAN notre super barman, vraiment trop sympatique, on ne se lasse pas d'aller prendre l'apéro (voire plusieurs apéros!)...assis dans l'eau avec un cocktail et la musique en fond, que rever de plus? 😉
la plage, rien à y redire, sable blanc, eau turquoise, des petits poissons qui viennent manger le pain dans votre main, plage spacieuse, et sous les cocotiers...de l'ombre pour qui en veut, du soleil aussi. la plage est surveillée par des gardes (discrets), aucun risque d'être dérangé par des vendeurs ou autres...(j'aime moins ce coté prison dorée parce que les gens sont sympas là bas, mais bon il en faut pour tout le monde!!)
Bar sur la plage sous la forme d'un petit phare, quelques animations: cours de danse et aquagym, une heure par jour pour les deux, pas de quoi déranger votre sieste!
restaurants :
mexicain, japonais, colonial ou steak house, tous se valent pour nous, on y mange très bien, beaucoup trop même mais c'est sympa de changer du buffet de temps en temps et d'avoir l'impression d'aller au resto en tete en tete.
le buffet, rien à y redire, nous ne sommes pas difficiles, le mieux c'est d'y aller tard, vers 21h-21h15. comme ça la plupart des gens ont fini leur repas et c'est moins la queue au buffet (bien que vraiment tout soit fait pour que tu n'attendes pas longtemps)
en résumé, y a un effort pour qu'on puisse varier ses repas, on mange très bien dans cet hotel, nous avons tous les deux pris quelques kilos !!
animations: sportives le jour (nous n'avons participé a aucune, préférant nous larver du matin au soir avec un bon bouquin mais de loin, elles avaient l'air sympa 😛) et le soir quelques bons spectacles au théatre, ambiance club med un peu mais bon très bon enfant et équipe d'animation souriante.
excursion:
nous avons fait la sortie saona avec l'hotel, (reservations à l'endroit ou on vous prete palme masque tuba).
sortie axée sur le snorckeling, nous avons voulu évité la sortie typique saona, bateaux garés les uns à cote des autres, barbecue sur une plage ou il y a tellement de touristes que on ne peut plus s'imaginer l'ile autrement que comme ça! (mais bon chacun son truc) et nous avons bien faits 🙂
il est vrai que nous n'avons pas eu le coté ambiance chaude, alcool et musique que sur les autres plages mais nous avons pique niqué dans un endroit désertique, il n'y avait que notre bateau, la plage, les cocotiers, pas un bruit (sauf celui des moustiques 😕) un vrai décor de reve, un vrai décor de carte postale...
quelques plongées (palme masque tuba) avec un spécialiste et nous avons vu de gros poissons, des raies, des muraignes, des homards, et de multitudes de poissons très colorés, bref, nous avons été enchantés de cette sortie.
retour par la piscine naturelle et photos avec les étoiles de mer (seul moment ou nous voyons d'autres touristes) et alcool et musique a bord.
cout 71 dollars ou 58 euros.
coté négatif : il faut bien trouver quelques points à souligner : la répresentante de notre TO (KUONI) etait vraiment incompétente, sous ses airs très sympas, elle s'avére etre nulle, d'autres voyageurs du meme TO ont eu des problèmes et elle n'a pas absolument rien fait pour les dépanner. je ne pense pas que kuoni soit responsable, c'est uniquement une question de personne (Jocelyn)
soyez rassurés, le reste est parfait, les prestations sont à la hauteur de ce que votre TO vous vend ! les cartes visa ne fonctionnent plus dans le pays, donc emmenez une mastercard ou assez de cash si vous ne voulez pas vous retrouver sans argent et sans cadeaux à ramener comme nous tous!! nous sommes trop restés enfermés dans notre prison dorée dans le luxe et tout et tout (nous y retournerons pour un voyage plus près des dominicains)... l'hotel est très bien pour nous, couple de trentainaires, fatigués par deux années sans vacances et préférant en général les soirées tranquilles et calmes en amoureux mais si vous etes jeunes et si vous cherchez l'ambiance, la fete la nuit en tout cas, ce n'est pas dans cet hotel qu'il faut aller (meme si les jeunes qu'on a pu y voir n'avaient vraiment pas l'air malheureux)
en conclusion : C'ETAIT GENIAAAAAALLLLLL 🙂🙂
Y a encore des quantités de chose à dire, n'hesitez pas à poser des questions nous y repondrons !
Biz à nos amis parisiens, en espérant qu'il verront mon message (de toute façon on vous enverra un mail perso avec des photos très bientot)
comme promis notre compte rendu après les vacances merveilleuses que nous avons passé dans cet hotel.
dès notre arrivée sur le sol dominicain (après vol relativement sympa mais un peu long), la chaleur humide nous acceuille, un vrai régal quand on vient de quitter la grisaille francaise. un voyage d'une heure et demi dans un bus climatisé qui passe par de petites villes...on en prend plein les yeux!!
l'hotel : magnifique, un vrai 5 étoiles, de grands jardins, un petit lac avec des canards, des flamands roses, des haciendas fleuries et différentes pour chaque bloc de chambres, bref, les ballades dans le parc le jour et la nuit sont jamais les mêmes et on y découvre toujours des petits recoins non visités. on ne s'en lasse pas! l'entrée, la reception, les couloirs, tout est luxueux, parfaitement décoré.
* chambres: spacieuses, les lits king size sont énormes, on s'y retrouve meme pas la nuit à deux!! propres, nous avions donné un petit cadeau tous les matins à la femme de ménage, et nous avons vraiment été bichonnés pendant 14 jours.
piscine et plage :
la piscine est vraiment grande et meme s'il y a beaucoup de monde on ne le remarque pas, il y a un bar dans l'eau et avec JEAN notre super barman, vraiment trop sympatique, on ne se lasse pas d'aller prendre l'apéro (voire plusieurs apéros!)...assis dans l'eau avec un cocktail et la musique en fond, que rever de plus? 😉
la plage, rien à y redire, sable blanc, eau turquoise, des petits poissons qui viennent manger le pain dans votre main, plage spacieuse, et sous les cocotiers...de l'ombre pour qui en veut, du soleil aussi. la plage est surveillée par des gardes (discrets), aucun risque d'être dérangé par des vendeurs ou autres...(j'aime moins ce coté prison dorée parce que les gens sont sympas là bas, mais bon il en faut pour tout le monde!!)
Bar sur la plage sous la forme d'un petit phare, quelques animations: cours de danse et aquagym, une heure par jour pour les deux, pas de quoi déranger votre sieste!
restaurants :
mexicain, japonais, colonial ou steak house, tous se valent pour nous, on y mange très bien, beaucoup trop même mais c'est sympa de changer du buffet de temps en temps et d'avoir l'impression d'aller au resto en tete en tete.
le buffet, rien à y redire, nous ne sommes pas difficiles, le mieux c'est d'y aller tard, vers 21h-21h15. comme ça la plupart des gens ont fini leur repas et c'est moins la queue au buffet (bien que vraiment tout soit fait pour que tu n'attendes pas longtemps)
en résumé, y a un effort pour qu'on puisse varier ses repas, on mange très bien dans cet hotel, nous avons tous les deux pris quelques kilos !!
animations: sportives le jour (nous n'avons participé a aucune, préférant nous larver du matin au soir avec un bon bouquin mais de loin, elles avaient l'air sympa 😛) et le soir quelques bons spectacles au théatre, ambiance club med un peu mais bon très bon enfant et équipe d'animation souriante.
excursion:
nous avons fait la sortie saona avec l'hotel, (reservations à l'endroit ou on vous prete palme masque tuba).
sortie axée sur le snorckeling, nous avons voulu évité la sortie typique saona, bateaux garés les uns à cote des autres, barbecue sur une plage ou il y a tellement de touristes que on ne peut plus s'imaginer l'ile autrement que comme ça! (mais bon chacun son truc) et nous avons bien faits 🙂
il est vrai que nous n'avons pas eu le coté ambiance chaude, alcool et musique que sur les autres plages mais nous avons pique niqué dans un endroit désertique, il n'y avait que notre bateau, la plage, les cocotiers, pas un bruit (sauf celui des moustiques 😕) un vrai décor de reve, un vrai décor de carte postale...
quelques plongées (palme masque tuba) avec un spécialiste et nous avons vu de gros poissons, des raies, des muraignes, des homards, et de multitudes de poissons très colorés, bref, nous avons été enchantés de cette sortie.
retour par la piscine naturelle et photos avec les étoiles de mer (seul moment ou nous voyons d'autres touristes) et alcool et musique a bord.
cout 71 dollars ou 58 euros.
coté négatif : il faut bien trouver quelques points à souligner : la répresentante de notre TO (KUONI) etait vraiment incompétente, sous ses airs très sympas, elle s'avére etre nulle, d'autres voyageurs du meme TO ont eu des problèmes et elle n'a pas absolument rien fait pour les dépanner. je ne pense pas que kuoni soit responsable, c'est uniquement une question de personne (Jocelyn)
soyez rassurés, le reste est parfait, les prestations sont à la hauteur de ce que votre TO vous vend ! les cartes visa ne fonctionnent plus dans le pays, donc emmenez une mastercard ou assez de cash si vous ne voulez pas vous retrouver sans argent et sans cadeaux à ramener comme nous tous!! nous sommes trop restés enfermés dans notre prison dorée dans le luxe et tout et tout (nous y retournerons pour un voyage plus près des dominicains)... l'hotel est très bien pour nous, couple de trentainaires, fatigués par deux années sans vacances et préférant en général les soirées tranquilles et calmes en amoureux mais si vous etes jeunes et si vous cherchez l'ambiance, la fete la nuit en tout cas, ce n'est pas dans cet hotel qu'il faut aller (meme si les jeunes qu'on a pu y voir n'avaient vraiment pas l'air malheureux)
en conclusion : C'ETAIT GENIAAAAAALLLLLL 🙂🙂
Y a encore des quantités de chose à dire, n'hesitez pas à poser des questions nous y repondrons !
Biz à nos amis parisiens, en espérant qu'il verront mon message (de toute façon on vous enverra un mail perso avec des photos très bientot)
Conseils sur notre parcours dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous...j'ai besoin d'aide pour préparer un voyage que nous allons faire pendant l'été 2005 dans l'ouest américain. Selon vos expériences, quelle durée nous conseillez vous pour visiter Capitol Reef, Arches et Canyonlands? Est-ce qu'il y a des choses intéressantes à faire entre Capitol Reef et Yellowstone? Combien de temps minimum à Yellowstone? Bref, toutes vos idées et expériences de cette partie des Etats-Unis (Cody, Devil's Tower, Custer, Fort Laramie, Estes Park...) sont les bienvenues ! 😉
Retour du Dominican Bay Boca Chica English translation pending
bonjour,
j'ai passé 15 jours au dominican bay, du 09 au 23 aout. L'hôtel est moyen mais correct, les chambres spacieuses. 2 piscines à l'eau plutôt trouble, la nourriture de type international est aussi correcte ( il faut pour apprécier tout cela tenir compte du prix). Bières, cocktails, sodas, alcools à volonté dans les 3 bars. L'hôtel ne donne pas directement sur la plage il faut marcher le long d'un chemin et passer une passerelle qui donne sur un encart gardé sur la plage ( avec un bar et un vigile). Quelques euros de pourboire à la femme de chambre( pas obligé) et vous serez traité comme un roi.
Voilà pour l'hôtel. Pour les excursions dès l'arrivée SWITCH essaie de vous caser des excursions sur l'ile de saona et catalina ( à voir) pour 75 dollars. Vous prenez la sortie de l'hôtel située au bloc n° 11 et à 10 mètres vous avez RECREATIONS TOURS, tenue par une jeune française, qui propose à peu près les mêmes choses pour 50 dollars. Sorti de l'hôtel il n'y a rien. Le village de Boca Chica à 3 minutes à pied est fait d'une longue rue( calle duarte) pleine de bars sales et crasseux, le soir c'est bourré de prostituées ( plein). la capitale est à visiter en une matinée. Visite limitée à la Calle Conde, la cathédrale et le musée de l'ambre. Si vous y allez en individuel c'est très pénible car constament interpelé par des guides amateurs.
pour aller à la capitale en GUAGUA, rien de plus simple, et contrairement à ce qu'on vou dira, sûr simple et confortable, avec la clim. Pour 35 pesos ( o, 60 euro) pour prenez le GUAGUA près du BANCO POPULAR après un petit tour dans le village, à la sortie de la ville changement de véhicule (sans supplément) et direction Saint Domingue sans arrêt. mon avis sur la RD: en dehors de l'hôtel pas grad chose à voir, alors si vous aimer rester cloitré allez-y. moi pour me changer les idées j'allais diner de temps en temps au NEPTUNO'S et à CASA COCO. Repas 25 euros par personne environ avec poisson et langouste.
j'ai passé 15 jours au dominican bay, du 09 au 23 aout. L'hôtel est moyen mais correct, les chambres spacieuses. 2 piscines à l'eau plutôt trouble, la nourriture de type international est aussi correcte ( il faut pour apprécier tout cela tenir compte du prix). Bières, cocktails, sodas, alcools à volonté dans les 3 bars. L'hôtel ne donne pas directement sur la plage il faut marcher le long d'un chemin et passer une passerelle qui donne sur un encart gardé sur la plage ( avec un bar et un vigile). Quelques euros de pourboire à la femme de chambre( pas obligé) et vous serez traité comme un roi.
Voilà pour l'hôtel. Pour les excursions dès l'arrivée SWITCH essaie de vous caser des excursions sur l'ile de saona et catalina ( à voir) pour 75 dollars. Vous prenez la sortie de l'hôtel située au bloc n° 11 et à 10 mètres vous avez RECREATIONS TOURS, tenue par une jeune française, qui propose à peu près les mêmes choses pour 50 dollars. Sorti de l'hôtel il n'y a rien. Le village de Boca Chica à 3 minutes à pied est fait d'une longue rue( calle duarte) pleine de bars sales et crasseux, le soir c'est bourré de prostituées ( plein). la capitale est à visiter en une matinée. Visite limitée à la Calle Conde, la cathédrale et le musée de l'ambre. Si vous y allez en individuel c'est très pénible car constament interpelé par des guides amateurs.
pour aller à la capitale en GUAGUA, rien de plus simple, et contrairement à ce qu'on vou dira, sûr simple et confortable, avec la clim. Pour 35 pesos ( o, 60 euro) pour prenez le GUAGUA près du BANCO POPULAR après un petit tour dans le village, à la sortie de la ville changement de véhicule (sans supplément) et direction Saint Domingue sans arrêt. mon avis sur la RD: en dehors de l'hôtel pas grad chose à voir, alors si vous aimer rester cloitré allez-y. moi pour me changer les idées j'allais diner de temps en temps au NEPTUNO'S et à CASA COCO. Repas 25 euros par personne environ avec poisson et langouste.
Punta Cana, Bayahibe ou La Romana? English translation pending
nous hésitons pour partie en rd entre punta cana et bayahibe ou la romana
amis touristes vos avis nous interessent
amis touristes vos avis nous interessent
Air Caraibes English translation pending
Bonjour,
Vous avez déjà essayé Air Caraibes? Vous en pensez quoi?
Merci,
Vous avez déjà essayé Air Caraibes? Vous en pensez quoi?
Merci,
Que pensez-vous de la République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
Toute nouvelle sur ce forum, j'attend vos impressions sur la République Dominicaine. Je dois y partir au mois de novembre, et depuis que j'ai fait ma réservation, de nombreuses personnes m'ont dit que je n'avais pas fait le bon choix 🙁.... que je serai déçue, que le pays, mis à part ses plages n'avait rien d'extraordinaire et que l'insécurité était quasi permanente.... Sympa, à présent je flippe un peu et espère ne pas avoir à regrtetter mon choix. Qu'en pensez vous?
Toute nouvelle sur ce forum, j'attend vos impressions sur la République Dominicaine. Je dois y partir au mois de novembre, et depuis que j'ai fait ma réservation, de nombreuses personnes m'ont dit que je n'avais pas fait le bon choix 🙁.... que je serai déçue, que le pays, mis à part ses plages n'avait rien d'extraordinaire et que l'insécurité était quasi permanente.... Sympa, à présent je flippe un peu et espère ne pas avoir à regrtetter mon choix. Qu'en pensez vous?
La chienne de mai... English translation pending
Au commencement était la pluie.
Une pluie fine et insidieuse, de celles qui tombent en continu, pénètrent et mouillent en profondeur. Une pluie saine et bienfaisante, de celles qui gonflent le grain en cours de maturation. Une pluie salubre pour les cultures sur les pentes non irrigables. Une pluie, de celles qui procurent la joie, qui permet de rêver enfin à une récolte exceptionnelle.
Une pluie qui provoque la moue du touriste conditionné, celui qui a oublié rapidement que le pays traversé prend parfois un autre visage que celui des images bien léchées des catalogues papier glacé.
Puis s'établit l’alternance. Au firmament se disputèrent pluie, giboulées, soleil et vent. La grêle s’en mêla un soir. En deux heures et demi non-stop, sur tout le cirque de Mourik, les billes blanches projetées des nues ruinèrent l’espoir d’une bonne récolte chez les habitants du secteur.
Le froid se mit de la partie. La neige fit son apparition. Cimes et falaises en furent couvertes rendant les parcours dangereux. Un troupeau rentra seul un soir. Chute fatale pour le jeune berger, son corps fut trouvé le lendemain.
Les hauts-plateaux ne furent pas en reste. Beaucoup de bêtes y périrent. Les coups de froid ne pardonnent pas chez une brebis déjà tondue. Deux français eurent plus de chance. Ils ne passèrent que deux nuits dans leur 4x4 embourbé avant d’entendre l’hélicoptère et d’abandonner le véhicule.
Après quelques jours d’accalmie on crut le temps stabilisé. Sans quitter les visages des uns, la satisfaction gagna ceux des autres.
Mais le répit fût de courte durée, provoquant le dépit chez certains, laissant les autres impassibles. Le ciel redevint pâte sombre, lourde et menaçante. Un jour la pluie se fît rageuse. Il était vain pour la terre de vouloir tout absorber. L’eau dévalait de partout, faisant monter l’assif melloul et l’inquiétude des habitants. Chaque brèche, entaille, sillon, ravin qui descend de la montagne, se transformait en affluent impétueux, comme autant d’entonnoirs déversant eau, boue et rochers.
Il ne manquait que les orages. Ils éclatèrent sur les plateaux, là où ils sont le plus à craindre, entre Imilchil et la vallée, en amont de la rivière. Depuis longtemps déjà, la paisible avait perdu son calme et oublié sa pureté. Les orages conclurent le travail. La crue de celle qui n’avait déjà plus de rivière blanche que le nom toucha son paroxysme. Les flots torrentueux, ocres et boueux. noyaient les cultures, emportaient les ponts traditionnels et les animaux se risquant à sa traversée, isolaient hameaux et pâturages avant de s’engouffrer dans les gorges.
La «chienne de mai», le pendant berbère de nos «saints de glace» a mordu cette année jusqu’aux derniers jours du mois.
…/…
La pluie qui tombait encore tantôt a lavé l’atmosphère et purifié la lumière. Les derniers nuages survolent encore le lac. Ils jouent avec le soleil et se métamorphosent. Parfois semblables à des génies ventrus, tantôt paysages éphémères, animaux de légendes, silhouettes précaires qui vont, viennent… et l’ogre là-bas qui dévore son voisin, et ces deux là qui font l’amour… ils s’appellent Nimbus, Cumulus ou Cumulo-nimbus, peu m’importe. Pour moi à cet l’instant c’est juste des nuages.
Il y a quelque chose de doux et de triste, mêlés dans cette fin de séjour atlastique :
La douceur de la lumière et l’ambiance sur les rives de ce lac gonflé des mêmes eaux qui causèrent le désastre tout là-bas en amont. La tristesse au souvenir de la détresse muette de mes amis restés dans leur monde estropié par ce printemps féroce.
Ce monde fascinant et rigoureux, souvent cruel, où ses habitants payent cher le désir de rester eux mêmes :Hommes libres, Imazighen, comme ils ont plaisir à se nommer. Ils ont choisi la liberté dans la résignation, la soumission à la nature, au ciel et …parfois à Dieu. Des vallées jusqu’aux sommets, des pâturages à la moisson, de l’exil à l’asile, d’une tribu à l’autre, Imazighen toujours, ils sont encore sur les pentes dans leurs maisons fortifiées, ils sont encore sur les plateaux sous leurs tentes ou en bergeries, ou survivent dans les falaises avec quelques têtes de bétail. Imazighen ils étaient, Imazighen ils veulent rester… Y parviendront-ils ? Et surtout à quel prix ? Et à nos yeux d’européens souvent l’incompréhension. Comment appréhender l’autre, qui regarde en riant, l’orage et la crue dévaster la récolte en même temps que la mort passer à la sauvette? Saurait-il mieux que nous qu’il n’a rien à faire ? sinon quelques prières… et repartir aux champs mesurer les ravages et estimer la perte… La souffrance est silencieuse, en rire … un exutoire... Tout cela était écrit : Mektoub. L’année prochaine, Inch Allah, la récolte sera meilleure…
Ouaouizerth, juin 2004.
Une pluie fine et insidieuse, de celles qui tombent en continu, pénètrent et mouillent en profondeur. Une pluie saine et bienfaisante, de celles qui gonflent le grain en cours de maturation. Une pluie salubre pour les cultures sur les pentes non irrigables. Une pluie, de celles qui procurent la joie, qui permet de rêver enfin à une récolte exceptionnelle.
Une pluie qui provoque la moue du touriste conditionné, celui qui a oublié rapidement que le pays traversé prend parfois un autre visage que celui des images bien léchées des catalogues papier glacé.
Puis s'établit l’alternance. Au firmament se disputèrent pluie, giboulées, soleil et vent. La grêle s’en mêla un soir. En deux heures et demi non-stop, sur tout le cirque de Mourik, les billes blanches projetées des nues ruinèrent l’espoir d’une bonne récolte chez les habitants du secteur.
Le froid se mit de la partie. La neige fit son apparition. Cimes et falaises en furent couvertes rendant les parcours dangereux. Un troupeau rentra seul un soir. Chute fatale pour le jeune berger, son corps fut trouvé le lendemain.
Les hauts-plateaux ne furent pas en reste. Beaucoup de bêtes y périrent. Les coups de froid ne pardonnent pas chez une brebis déjà tondue. Deux français eurent plus de chance. Ils ne passèrent que deux nuits dans leur 4x4 embourbé avant d’entendre l’hélicoptère et d’abandonner le véhicule.
Après quelques jours d’accalmie on crut le temps stabilisé. Sans quitter les visages des uns, la satisfaction gagna ceux des autres.
Mais le répit fût de courte durée, provoquant le dépit chez certains, laissant les autres impassibles. Le ciel redevint pâte sombre, lourde et menaçante. Un jour la pluie se fît rageuse. Il était vain pour la terre de vouloir tout absorber. L’eau dévalait de partout, faisant monter l’assif melloul et l’inquiétude des habitants. Chaque brèche, entaille, sillon, ravin qui descend de la montagne, se transformait en affluent impétueux, comme autant d’entonnoirs déversant eau, boue et rochers.
Il ne manquait que les orages. Ils éclatèrent sur les plateaux, là où ils sont le plus à craindre, entre Imilchil et la vallée, en amont de la rivière. Depuis longtemps déjà, la paisible avait perdu son calme et oublié sa pureté. Les orages conclurent le travail. La crue de celle qui n’avait déjà plus de rivière blanche que le nom toucha son paroxysme. Les flots torrentueux, ocres et boueux. noyaient les cultures, emportaient les ponts traditionnels et les animaux se risquant à sa traversée, isolaient hameaux et pâturages avant de s’engouffrer dans les gorges.
La «chienne de mai», le pendant berbère de nos «saints de glace» a mordu cette année jusqu’aux derniers jours du mois.
…/…
La pluie qui tombait encore tantôt a lavé l’atmosphère et purifié la lumière. Les derniers nuages survolent encore le lac. Ils jouent avec le soleil et se métamorphosent. Parfois semblables à des génies ventrus, tantôt paysages éphémères, animaux de légendes, silhouettes précaires qui vont, viennent… et l’ogre là-bas qui dévore son voisin, et ces deux là qui font l’amour… ils s’appellent Nimbus, Cumulus ou Cumulo-nimbus, peu m’importe. Pour moi à cet l’instant c’est juste des nuages.
Il y a quelque chose de doux et de triste, mêlés dans cette fin de séjour atlastique :
La douceur de la lumière et l’ambiance sur les rives de ce lac gonflé des mêmes eaux qui causèrent le désastre tout là-bas en amont. La tristesse au souvenir de la détresse muette de mes amis restés dans leur monde estropié par ce printemps féroce.
Ce monde fascinant et rigoureux, souvent cruel, où ses habitants payent cher le désir de rester eux mêmes :Hommes libres, Imazighen, comme ils ont plaisir à se nommer. Ils ont choisi la liberté dans la résignation, la soumission à la nature, au ciel et …parfois à Dieu. Des vallées jusqu’aux sommets, des pâturages à la moisson, de l’exil à l’asile, d’une tribu à l’autre, Imazighen toujours, ils sont encore sur les pentes dans leurs maisons fortifiées, ils sont encore sur les plateaux sous leurs tentes ou en bergeries, ou survivent dans les falaises avec quelques têtes de bétail. Imazighen ils étaient, Imazighen ils veulent rester… Y parviendront-ils ? Et surtout à quel prix ? Et à nos yeux d’européens souvent l’incompréhension. Comment appréhender l’autre, qui regarde en riant, l’orage et la crue dévaster la récolte en même temps que la mort passer à la sauvette? Saurait-il mieux que nous qu’il n’a rien à faire ? sinon quelques prières… et repartir aux champs mesurer les ravages et estimer la perte… La souffrance est silencieuse, en rire … un exutoire... Tout cela était écrit : Mektoub. L’année prochaine, Inch Allah, la récolte sera meilleure…
Ouaouizerth, juin 2004.
Du lever du soleil au lever de lune - South Africa 04 English translation pending
Voilà 13 ans d’abstinence …à feuilleter mes vieux bouquins sur le Rwanda, le Kenya …à rêvasser en regardant les photos de la faune africaine qui tapissent mon salon, à m’attarder sur le collier massai, coloré et auquel il manque quelques perles, à écouter (dans le noir le plus absolu) ces cris d’animaux sauvages qui proviennent du bush, à scruter le ciel pour voir si les étoiles scintillent comme là bas … 13 longues années (13 comme je l’aime ce chiffre pourtant !) …avant de me dire que je tournais les talons à mes nombreux voyages européens pour retrouver la terre ocre qui a bercé mon enfance. Trop longtemps j’ai attendu …trop de choses à découvrir sur place et cette sensation d’avoir eu trop peu de temps encore (pourtant 24 jours) …Mais une certitude, celle d’y retourner sans jamais plus laisser le temps s’écouler si longuement.
12.07.03 : date de mon 1er post sur ce forum pour savoir si ces retrouvailles se profilaient davantage vers l’Afrique de l’est (connue) ou vers l’Afrique australe (inconnue).
Et puis le « coup de grâce » 🤪…cette nuit d’octobre 03, à feuilleter les photos de l’album d’un VFiste, sur l’Afrique australe … A se « contaminer » mutuellement par cette passion. Et là plus de doute … Cette savane me manquait trop…La certitude devenait une évidence.
Décembre 03 : Ca y est ! Dans un Paris glacial …je « booke » pour l’Afrique du Sud ! Mélange de sensations : entre l’excitation tangible et progressive d'y être 🙂 et la peur de retrouver ce continent, de lire toutes ses nuances avec d’autres yeux, que ceux d’une enfant et d’une adolescente. 😕
22.06.04 … 6h10 du matin : Tous les 4 ont y est et enfin j’y suis … 1er pied posé sur le sol Sud africain … Le tarmac de Johannesburg … Mes souvenirs se voilent (comme ce qui se dégage des réacteurs de ces gros zincs qui sont sur la piste) …Dans une forme de silence, je savoure ce tout premier moment, en « tête à cœur » avec moi-même. 😊😊
PRETORIA
Cette ville découpée de façon géométrique, comprend une multitude de longues avenues. Si on n’y fais pas gaffe et qu’on rêvasse un peu comme moi 😉…on revient sans arrêt sur la même route ou peut-être, est-ce celle juste d’à côté qui lui ressemble tant ! Les herbes sont rases et jaunies mais déjà ça sent bon la nature qui pousse sur ce sol rouge ! Des 10zaines de camionnettes (blanches) klaxonnent à la première vue d’un piéton, histoire de voir s’il souhaite pas embarquer dans le taxi et venir grossir le nombre de passagers qui se trouvent déjà à l’intérieur, juste le temps d’un lift quelques km plus loin et de quelques rands. Mais Pretoria c’est aussi cette image contrastée de proximité avec cette population qui déambule dans les rues, ces téléphones publics (vraiment publics, la conversation profite à tte la rue !😏) …juste posés sur une simple tablette en bord de route (on se demande parfois comment ils sont raccordés) et cette image d’éloignement et de protection à outrance avec toutes ces habitations calfeutrées derrière des barrières électrifiées, des barbelés, image saisissante, interpelante …😮
Une première immersion au cœur d’une fête populaire, à l’occasion des 10 ans de liberté (1994 la nouvelle Afrique du Sud naît : premières élections multiraciales, un nouveau drapeau est adopté, l’hymne national (Nkosi Sikelele, jadis chant de lutte de l’ANC) est accepté et Nelson Mandela est élu président) . On ne pouvait mieux tomber, pour un premier contact : ça chante, ça danse, ça se mélange et déjà je m’étourdis au son des tam-tams …me sentant en communion avec cette liberté, la leur, la mienne.
Avant de m’effondrer sur le lit de ce cabanon de jardin tout coloré d’un backpackers … C’est que la nuit tombe raide comme un couperet ici : A 17h30 Dame nature signale l’extinction radicale des feux 😎 et puis 12 heures d’avion et quelques lampées d’Amarula ça aide !!!
TIMBAVATI NATURE RESERVE
5 heures de route depuis Pretoria …en passant par Hoedspruit dans cette camionnette rouge …au volant Ben et Nathalie. Un couple de hollandais vachement sympa, qui ont tt claqués il y a deux ans pour rejoindre l’Afrique et parcourir les réserves.
Ah ! Le bush ….Plus on s’en approche et plus il est là perceptible, par ces hautes herbes sèches et folles qui frétillent, ces arbres mopanes, ces épineux, cette odeur que seule la savane est à même de dégager, d’enivrer 😊… Les mirettes bien ouvertes 😮, je n’en perds pas une miette.
Dès l'arrivée au lodge, c’est ce petit vervet habitué des lieux qui fut mon premier contact direct avec ce rdv que j’attendais tant. Parcourant mes bras avec une agilité qui n'a pas son pareil, sautillant sur ma tête, s’adonnant à cœur joie avec ma longue tignasse blonde …Gaffe, cependant, aux impulsivités de la mâchoire ! Petit l'animal mais « maous costaude" quand même la dentition!😉
5 jours au cœur de ce paradis terrestre … à se lever tôt le matin (5h00) et à s’endormir tôt la nuit (20h30), après une séance de « bush TV » (= feux de camp)…C’est accompagnés du pisteur et des rangers (Louis ou André) que nous ferons les découvertes matinales et les Night drive.
Du lever du soleil au lever de lune …le ciel se tapisse d’une couleur que seuls les cieux africains offrent : Bleu azur avec peu de nuages, boule de feu ronde, jaune éclatante …qui finit par apporter des nuances orangées, rouges vives, dès qu'il se couche pour laisser la place à une autre boule ronde (la lune) qui se glisse parmi toutes ses étoiles.
Girafes (majestueuses et gracieuses, surtout quand elles s’abaissent pour se désaltérer à un point d’eau) – Impalas – Duikers – waterbucks – Phacos (les petits clowns de la savane, à la queuleuleu …du plus grand au plus petit, la queue élevée …comme pour mieux émettre un signal d’alarme !)– éléphants (on s’incline devant ce maître imposant des lieux !) – buffles – serpent – araignées (si !si ! de toutes tailles et de tout coloris!🤪🤪) – oiseaux multicolores – rapaces - zèbres – hippos – Chacals – Hyène - mais aussi léopard et les célèbres lions blancs.
Le plus beau spectacle animalier nocturne (bien imprimé sous la casquette (t'inquiète pas Vilcanota !)) me fût offert par ces fauves aux billes rondes. …Nuit noire, le moteur du véhicule coupé …à regarder et écouter les hurlements conjoints de 6 lions : 2 allongés sur la piste (3m), repus d’avoir bien bouffé la veille …2 autres, à droite du véhicule sous les acacias, un 5ème qui ère, je ne sais trop où et qui s’époumone et enfin le 6ème (1, 5 m) calfeutré derrière un bosquet sur ma gauche ! Quasiment jamais éclairé celui là …C’est le moment de développer ces yeux de lynx (n’est pas merlin !😉) histoire de s’assurer qu’il reste bien à sa « plaplace »😏😏😏 …Mes fesses posées sur le siège de ce 4 x4 complètement ouvert, j’ai du mal à retenir mon souffle …absorbant sans retenue le spectacle qui se déroule sous mes yeux, affinant mon acuité auditive et cherchant à détecter tout mouvement possible d’une seule de ces crinières. Autant dire que même, si j’avais déjà vécu ce spectacle dans le parc Akagera …l’instant ne peut faire que frissonner, le souffle s’accélère et ça fou aussi de la buée sur l’objectif photo 😄😄("Shoote shoote" on me dit à voix basse …j’veux bien moi mais j’y vois plus rien !😕)
Mais TIMBAVATI, c’est aussi la rencontre avec des hommes et des femmes, dont Olivia …petit bout de femme à la peau ébène, au regard triste et au visage qui exprime qu’il a déjà vécu bien des affres. Elle bosse dans cette réserve depuis une dizaine d’années maintenant …coupée de sa famille qui vit à Pretoria et qu’elle n’a pas revu depuis si longtemps.😐 Touchés par son histoire, on passe les temps libres que nous avons à discuter avec elle, nous inclinant devant tant d’humilité. Au moment du départ …discrètement on vide nos poches des rands que nous avions ...Si cela peut lui permettre de rentrer chez elle, ne fut ce qu’une fois.
Ah ! l’Afrique palpitante, colorée mais aussi tellement contrastée !
KAPAMA CHEETAH BREEDING FARM
Centre dont l’objectif est de permettre la sauvegarde et la reproduction des guépards mais aussi des Lycaons. Le Guépard est un animal, qui s’est vu amputer pas mal de son territoire par l’extension des fermes en tt genre. Ne sachant pas exister dans des paysages montagneux ou de forêts, il a besoin d’étendues et de plaines pour pouvoir courir et chasser. Les objectifs de ce centre sont louables : préservation de l’espèce, plan d’action pour limiter la chasse à l’égard de cet animal, recensement et localisation de sa population dans les réserves, réintroduction dans des milieux appropriés. Seul petit bémol, la taille de ce centre en fait un lieux beaucoup trop fréquenté et l’on se demande si au bout du compte, notre visite ne va pas encore une fois de plus ajouter un cran supplémentaire au dérangement de l’animal 🤪…qu’il soit simple ou royal.
MOHOLOHOLO REHABILITATION CENTRE
De nombreux animaux sont ici apportés, recueillis, soignés dans l’espoir de les rendre à la vie sauvage un jour. Mais réalistement, certains d’entre eux termineront leur vie dans ce centre n’ayant plus aucune chance de survie individuelle dans le bush 🙁. Des rapaces, dont certains se sont cassés les ailes et ne pourront plus jamais voler …des charognards empoisonnés pour avoir ingurgité les restes d’une carcasse, contaminée (certains chasseurs empoisonnant sciemment les ongulés avec pour objectif de capturer le fauve qui en fera sa proie) …Et voilà comment la connerie humaine sabote purement et simplement la chaîne alimentaire et la vie sauvage !😠😠 Des lions aussi s’y trouvent, rapatriés de zoo européens qui ne savent plus quoi en faire une fois qu’ils ont fini de les utiliser au service d’un spectacle outrancier !!!
Une visite qui fou quelques paires de claques radicales à celui qui se sent sensibilisé par la protection animalière et l’espace d’un instant on se dit « Dur d’être un être humain !!! Pas vraiment fiers non plus ! »😕
BLYDE RIVER CANYON - LES POTHOLES – THREE RONDAVWELS – GOD’S WINDOW
Voilà aussi un morceau de puzzle de l’Afrique qui fait que je me sens au bout du monde … La diversité et l’étendue des paysages! A perte de vue, sans jamais s’en lasser …Quand le relief bleuté des montagnes semble toucher l’horizon du ciel, quand les plaines semblent disparaître comme le flou d’un mirage.😊
Blyde River Canyon est la 3ème plus grande gorge au monde, taillée dans le massif du Drakensberg, elle offre des panoramas extraordinaires et une grande variété de formations géologiques (qui datent de millions d’années !) …Des trois Rondavels (paysage ayant pris la forme de huttes traditionnelles zouloues) …Aux marmites du géant (les Potholes), les falaises passent par une diversité de couleurs et tombent à pics dans l’eau turquoise …God’s Window où le panorama offre une vue à 180 °, sur la forêt tropicale, les plantes grasses qui s’agrippent aux falaises.
Le lieux aussi où « l’African Market » jalonne les rues …des marchands qui négocient leur production artisanale …en prenant le visiteur par le bras tout sourire aux lèvres, le congratulant « d’un my friend, my friend » comme pour mieux l’accaparer …Donnant un petit coup de cirage rapide sur les « big five en bois » exposés …histoire de mieux convaincre l’acheteur potentiel 😏😏. Un lieu magique où les autres ont bien eu du mal à me récupérer 🤪 tant je m’y sentais comme chez moi …m’étourdissant de ces objets africains qui me font littéralement fondre et rigolant, discutant avec mes hôtes.
NELSPRUIT
Juste un stop Over …pour une nuit chez Dave (dans un bacpackers), le genre de mec baba cool qui s’acharne à nous placer les 4 uniques mots en français qu’il connaît dans la moindre de ses phrases, lorsqu’il s’adresse à nous : « madame – monsieur – Paris et je t’aime ! »
Nelspruit, c’est là aussi que nous quittons Ben et Nathalie…promettant de nous écrire et de s’échanger les photos de la fabuleuse scène nocturne des lions ! Photos pour nous et enregistrement sonore pour eux !
C’est là aussi que nous prendrons le véhicule de location pour redescendre jusque Durban. Premiers essais de la conduite à gauche, calage, contrôle de réflexes mais surtout parties de fous rire garanti tant l’apprentissage ne fut pas sans peine pour une certaine !!! 😏🙂😉
SWAZILAND ET MLILWANE WILDLIFE SANCTUARY
Petit pays de collines, le Royaume des Swazis est enclavé entre l’Afrique du Sud et le Mozambique, avec une monarchie absolue du Roi Mswati III. Les démarches pour y pénétrer, se limitent à quelques coups de tampons successifs sur le passeport, à remplir quelques formulaires …en réglant son rythme sur l’horloge africaine du « polé » polé » …Lors du transit dans la zone d’immigration surpeuplée ! Bref faut pas être pressés!😉
Réserve de Mlilwane … paysage de savane herbeuse, de collines et de plans d’eaux …Où l’on n’a aucune difficulté d’approcher les hippos, crocodiles, gnous, zèbres, Nyalas et autres antilopes … à pied, en vélo ou à cheval, tellement leur population est concentrée et leur passage dans le Rest camp fréquent (qu’il est bon de s’endormir avec une impala juste devant sa fenêtre éclairée seulement avec les lueurs que dégagent le feu de camp 😊) !
Faire de l’équitation dans une réserve …En voilà une bonne idée surtout pour les non initiés ! 🏴☠️Entre paradis et cauchemar cette expérience. 9 h du mat on se lance …8 chevaux sont attelés …6 voyageurs et 2 guides pour la promenade en pleine brousse ! Chacun à son tour y grimpe et dans la seconde qui suit nous voilà parti, sans aucune consigne quant à la manière de guider les « étalons »!🤪 Lâchés, largués en pleine brousse …Le 1er 1/5 d’h se passe tranquillement …chacun ayant l’impression que finalement son statut de débutant est gérable … 1er ¼ h …qd soudain surgit d’un bosquet une impala, affolant le cheval du 1er guide qui résiste, faisant chavirer quelques cavaliers à 3 m du lac (où n'attendent que les crocos dont l'orbite ne perd rien du spectacle qui est en train de se jouer), dispersant les autres chevaux qui se lancent dans un galop effréné hors piste !!!
Au secours ! Comment fait-on pour ne pas connaître le même sort que les autres et chuter !!!!
A terre, certains dont les vêtements ont pris en une traite la couleur ocre de la piste …les cheveux en pétards et plein de poussière décrètent qu’ils poursuivent à pied et refusent de remonter sur l’animal😠 … Avant de se raisonner et de se dire que s’ils n’y remontent pas de suite …ils ne le feront probablement plus jamais. Chapeau bas à eux !
Heureusement cette chute n’aura coûté que quelques frayeurs et la mort instantanée de mon objectif 300 mm qui était au cou d’un des guides qui lui aussi s’est retrouvé face contre terre.
Dure épreuve pour moi que ces 45 minutes qui ont suivies 😐…la peur de valser à mon tour …et surtout dur de gérer émotionnellement un divorce affectif de 21 longues années. J’avais 13 ans au Rwanda quand j’ai perdu ma meilleure amie dans un accident de cheval …j’avais juré que le temps passerait longtemps avant que je ne puisse me réconcilier avec cet animal et que le jour où je le ferais cela ne pourrait être qu’en Afrique.
Entre ces gouttes de sueur qui dégoulinaient sur mon front, la peur qui me tenaillait au ventre et l’apaisement d’avoir enfin pu pardonner à la vie de m’avoir pris cette petite fille aux yeux ébènes … j’ai vécu en 45 min …l’histoire de tte ma vie : mon amie, l’Afrique et les animaux … je n’oublierais jamais tous ces regards que j’ai lancé vers le ciel, durant cette balade …En paix, je suis à présent.
Le Swaziland, c’est aussi le spectacle fabuleux des danses traditionnelles Swazis, autour d’un feu de camp. Drapés dans une pièce d’étoffe de couleur pourpre ou vêtus d’un tablier en peau de bêtes …Ces pieds nus, juste ornés de bracelets de fruits séchés, fracassent le sol poussiéreux après une levée surprenante de jambes.
C'est aussi ... ces regards et ces sourires de gosses qui nous sont donnés comme un des plus beau cadeau de la vie …parce que tt simplement on leur a offert quelques bonbons et bics (pour aller à l’école) …
ESTUAIRE DE SAINT LUCIA
Séparé de l’océan indien par un étroit cordon (l’estuaire), le lac de Saint Lucie est une vaste étendue d’eau saumâtre. Végétation de marais (où papyrus et roseaux poussent à foison), de mangrove à palétuviers, de dunes. La faune y est abondante, tortues, buffles, plusieurs espèces d’antilopes, une grande variété d’oiseaux mais surtout dans l’estuaire les crocodiles pullulent et les hippos ne sont pas en reste ! « beware Hippos » comme l’affichent clairement les panneaux !
HLUHLUWE – UMFOLOZI GAME RESERVE
Véritable coup de cœur que sont ces deux réserves 😊…On y passe aisément de l’une à l’autre et elles affichent un paysage bien différent. Hluhluwe (à prononcer « Chluchluwi ») arbore d’avantage de collines et une végétation dense à épineux - Umfolozi, plus sauvage envoûte par ces plaines jaunes voire rousses parsemées de quelques acacias.
Immersion totale dans la brousse sauvage et rencontre fabuleuse avec la grande population de rhinocéros (tant blancs que noirs) qui la compose. Koudou, Nyala, Python ..
Ici on arrêterait le temps, par moment …tellement cette flore et cette faune sont saisissante, ne se lassant jamais d’être dans ce lieu où peu d’humains y sont mais où crépitent tous ses bruits de la nature …On l’accélérerait à d’autres : comme cette charge de gnou (hé ! oui ! il devait avoir mal digéré ce qu’il avait brouté !😕) et pire d’éléphant ! Qd le réflexe devient sauveur … on n’enclenche jamais aussi vite une marche arrière, même sur une piste de terre !😮😕😏
DURBAN COAST
L’océan Indien qui vient fracasser ses hautes vagues sur les rochers, un endroit bien plus animé où indiens et Sud africains se mélangent …se confondent …Hormis cela, Durban ne sera à l’avenir qu’un stop Over …tant d’autres régions sont à mes yeux bien plus riches à découvrir. Petit break cependant bien mérité ou imposé pour moi (36 heures au lit, sous une chaleur bien plus étouffante que dans le reste du pays … expulsant la tourista qui m’a attrapée !🤪)
LE CAP OCCIDENTAL
vol interne entre Durban et Cape Town …C’est que 17 jours se sont déjà écoulés;
CAPE AGULHAS : Le pointe sud de l’Afrique …l’endroit où l’on se trouve entre deux océans (Indien et Atlantique) .. Endroit magique où l'on assiste à cette communion. Subjuguée, je fus par ce lieu qui offre bien plus qu’une simple plaque posée indiquant qu’on se trouve à la rencontre des 2 océans. La sensation d’être au bout du monde …infiniment petit face à la puissance de la nature (terre, ciel et océan) qui explosent tous nos sens !🙂🙂
LA PENINSULE DU CAP : de Muizenberg à Camps Bay, en passant par Fish Hoek, Simon’s Town, Boulders (et ses pingouins africains), Chapman’s Peak …Une route côtière enchanteresse avec ttes ces petites plages de sables blanc nichées dans des criques où les eaux varient du turquoise au mauve cuivré au moment du soleil couchant.
CAPE OF GOOD HOPE NATURE RESERVE : majestueuse réserve qui séduira le moindre amoureux de la nature, Cap de Bonne Espérance Et Cap point. Encore une fois, se trouver à la pointe de la péninsule du Cap …C’est s’ouvrir sur l’immensité des flots émeraudes de l’océan Atlantique. Les rochers y sont battus par le vent, les babouins nombreux et prêts �� piquer le moindre soupçon de nourriture qui traîne, les autruches observent d’un air un peu stupide et stupéfiant le visiteur !😏
TABLE MOUNTAIN : Cette montagne plate, culmine au dessus de la ville du Cap, entre Signal Hill et Lion’s Head. Le sommet est accessible par le cableway (téléphérique) …la vue est impressionnante et les sensations garanties 🤪😛(surtout quand on y monte seule parce quel les autres se dégonflent !!! et que approchant le sommet la nacelle dont le sol pivote, est violement secouée par le vent) Mais bon, une petite frayeur (pour ceux qui ont le vertige) vaut largement le coup du spectacle ! Une fois en haut …On a quasi l’impression d’être un voisin proche des nuages et la vue s’étend à profusion sur la ville du Cap, sa péninsule et Robben Island (lieu symbolique où tristement Nelson Mandela et ses compagnons furent emprisonnés 18 longues années au temps de l’apartheid).
LE WATERFRONT : front de mer, étalage de boutiques luxueuses dans le Victoria Warf Shopping dénotant de manière outrancière avec les bidonvilles du Cap 😕. Je n’ai préféré qu’en retenir deux images : celle de cette ambiance « genre Louisiane » où de nombreux Sud africains, le visage ridé, les cheveux grisonnants vous gratifient d’un sourire quand vous faite tomber quelques rands dans le chapeau qui jonche le sol, pour les remercier d’apaiser le contraste de ce lieux par quelques morceaux de jazz joués. Et celle de la ballade avec Chris …dans un petit bateau, un peu scabreux 😏 qui attendait ses premiers clients à côté de nombreux voiliers qui dérangent tant ils supputent le luxe ! Un petit tour …la ville du cap vu de l’océan (effet miroir ou image renversée), un éclat de rire face à ses otaries qui se font dorer au soleil …et la promesse de ne rien dire si cela ne nous a pas plu!😉
LES TOWNSHIPS : La plus grosse claque jamais prise depuis longtemps ! 😕😐🙁 Des km et des km de bidonvilles entre l’autoroute N2 et False Bay. Des milliers d’habitats (si tel peut en être le nom) accolés les un aux autres …façonnés en tôles ondulées …avec un toit qui ne tient qu’avec des pierres ou de vieux pneus ramassés …Le tout bien concentré derrière des barrières ! Comme pour mieux isoler, distinguer, étiquetter! Un spectacle qui soulève le cœur au sens propre comme au figuré ! 🤪 Comment peut on se sentir face à cet étalage de conditions de vie précaire ? Une image, des gens (dont cette femme atteinte du virus HIV avec un bébé dans les bras) gravés à jamais dans ma mémoire …Comment le monde, peut-il être si beau et si laid à la fois …si doux et si cruel ?
STELLENBOSCH – FRANSCHHOEK : ou un petit détour au pays de la vigne ! Ne ratez pas Franschhoek, si vous êtes amateurs (trices) de bon vin … Mais mangez un petit quelque chose avant et après ou faites vous conduire ! 😛 C’est plus sûr ! Les routes sont assez vallonnées et la police locale assez sévère en matière de roulage (En Afrique du Sud, il y a une quantité de radars et quand ils sont signalés, c’est pas comme en Belgique, ils sont bien là ! A bon entendeur !😉)
HERMANUS : Ayant eu l’immense chance d’apercevoir 2 baleines du Côté de Simon’s Town …on a poussé une pointe jusqu’à Hermanus, le lieu dit pour l’observation de ces cétacés. Et quelle ne fut pas notre surprise de terminer ce séjour, par le spectacle offert par cette magnifique baleine (elles arrivent de l’antarctique) …A 15 m … Plus besoin de jumelles …seules les pupilles explosent et se régalent jusqu’à la tombée de la nuit …grappillant la moindre seconde de luminosité qui reste … Ce spectacle nous a fait louper la flamme olympique qui se trouvait à Cape Town ce jour là (12.06.04) mais qu’importe … c’est cette touche finale que je voulais garder !😊
Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée (trop contrastée).
Du lever du soleil au lever de lune …tant à y voir …ENCORE.
PS : Merci à « HugyVFiste les bons tuyaux » (il se reconnaîtra) 😉, sans qui ce voyage, en roue totalement libre, n’aurait pas été une réussite.
Quelques photos devraient prochainement accompagner ce carnet ...mais là je souffle un peu!😛
12.07.03 : date de mon 1er post sur ce forum pour savoir si ces retrouvailles se profilaient davantage vers l’Afrique de l’est (connue) ou vers l’Afrique australe (inconnue).
Et puis le « coup de grâce » 🤪…cette nuit d’octobre 03, à feuilleter les photos de l’album d’un VFiste, sur l’Afrique australe … A se « contaminer » mutuellement par cette passion. Et là plus de doute … Cette savane me manquait trop…La certitude devenait une évidence.
Décembre 03 : Ca y est ! Dans un Paris glacial …je « booke » pour l’Afrique du Sud ! Mélange de sensations : entre l’excitation tangible et progressive d'y être 🙂 et la peur de retrouver ce continent, de lire toutes ses nuances avec d’autres yeux, que ceux d’une enfant et d’une adolescente. 😕
22.06.04 … 6h10 du matin : Tous les 4 ont y est et enfin j’y suis … 1er pied posé sur le sol Sud africain … Le tarmac de Johannesburg … Mes souvenirs se voilent (comme ce qui se dégage des réacteurs de ces gros zincs qui sont sur la piste) …Dans une forme de silence, je savoure ce tout premier moment, en « tête à cœur » avec moi-même. 😊😊
PRETORIA
Cette ville découpée de façon géométrique, comprend une multitude de longues avenues. Si on n’y fais pas gaffe et qu’on rêvasse un peu comme moi 😉…on revient sans arrêt sur la même route ou peut-être, est-ce celle juste d’à côté qui lui ressemble tant ! Les herbes sont rases et jaunies mais déjà ça sent bon la nature qui pousse sur ce sol rouge ! Des 10zaines de camionnettes (blanches) klaxonnent à la première vue d’un piéton, histoire de voir s’il souhaite pas embarquer dans le taxi et venir grossir le nombre de passagers qui se trouvent déjà à l’intérieur, juste le temps d’un lift quelques km plus loin et de quelques rands. Mais Pretoria c’est aussi cette image contrastée de proximité avec cette population qui déambule dans les rues, ces téléphones publics (vraiment publics, la conversation profite à tte la rue !😏) …juste posés sur une simple tablette en bord de route (on se demande parfois comment ils sont raccordés) et cette image d’éloignement et de protection à outrance avec toutes ces habitations calfeutrées derrière des barrières électrifiées, des barbelés, image saisissante, interpelante …😮
Une première immersion au cœur d’une fête populaire, à l’occasion des 10 ans de liberté (1994 la nouvelle Afrique du Sud naît : premières élections multiraciales, un nouveau drapeau est adopté, l’hymne national (Nkosi Sikelele, jadis chant de lutte de l’ANC) est accepté et Nelson Mandela est élu président) . On ne pouvait mieux tomber, pour un premier contact : ça chante, ça danse, ça se mélange et déjà je m’étourdis au son des tam-tams …me sentant en communion avec cette liberté, la leur, la mienne.
Avant de m’effondrer sur le lit de ce cabanon de jardin tout coloré d’un backpackers … C’est que la nuit tombe raide comme un couperet ici : A 17h30 Dame nature signale l’extinction radicale des feux 😎 et puis 12 heures d’avion et quelques lampées d’Amarula ça aide !!!
TIMBAVATI NATURE RESERVE
5 heures de route depuis Pretoria …en passant par Hoedspruit dans cette camionnette rouge …au volant Ben et Nathalie. Un couple de hollandais vachement sympa, qui ont tt claqués il y a deux ans pour rejoindre l’Afrique et parcourir les réserves.
Ah ! Le bush ….Plus on s’en approche et plus il est là perceptible, par ces hautes herbes sèches et folles qui frétillent, ces arbres mopanes, ces épineux, cette odeur que seule la savane est à même de dégager, d’enivrer 😊… Les mirettes bien ouvertes 😮, je n’en perds pas une miette.
Dès l'arrivée au lodge, c’est ce petit vervet habitué des lieux qui fut mon premier contact direct avec ce rdv que j’attendais tant. Parcourant mes bras avec une agilité qui n'a pas son pareil, sautillant sur ma tête, s’adonnant à cœur joie avec ma longue tignasse blonde …Gaffe, cependant, aux impulsivités de la mâchoire ! Petit l'animal mais « maous costaude" quand même la dentition!😉
5 jours au cœur de ce paradis terrestre … à se lever tôt le matin (5h00) et à s’endormir tôt la nuit (20h30), après une séance de « bush TV » (= feux de camp)…C’est accompagnés du pisteur et des rangers (Louis ou André) que nous ferons les découvertes matinales et les Night drive.
Du lever du soleil au lever de lune …le ciel se tapisse d’une couleur que seuls les cieux africains offrent : Bleu azur avec peu de nuages, boule de feu ronde, jaune éclatante …qui finit par apporter des nuances orangées, rouges vives, dès qu'il se couche pour laisser la place à une autre boule ronde (la lune) qui se glisse parmi toutes ses étoiles.
Girafes (majestueuses et gracieuses, surtout quand elles s’abaissent pour se désaltérer à un point d’eau) – Impalas – Duikers – waterbucks – Phacos (les petits clowns de la savane, à la queuleuleu …du plus grand au plus petit, la queue élevée …comme pour mieux émettre un signal d’alarme !)– éléphants (on s’incline devant ce maître imposant des lieux !) – buffles – serpent – araignées (si !si ! de toutes tailles et de tout coloris!🤪🤪) – oiseaux multicolores – rapaces - zèbres – hippos – Chacals – Hyène - mais aussi léopard et les célèbres lions blancs.
Le plus beau spectacle animalier nocturne (bien imprimé sous la casquette (t'inquiète pas Vilcanota !)) me fût offert par ces fauves aux billes rondes. …Nuit noire, le moteur du véhicule coupé …à regarder et écouter les hurlements conjoints de 6 lions : 2 allongés sur la piste (3m), repus d’avoir bien bouffé la veille …2 autres, à droite du véhicule sous les acacias, un 5ème qui ère, je ne sais trop où et qui s’époumone et enfin le 6ème (1, 5 m) calfeutré derrière un bosquet sur ma gauche ! Quasiment jamais éclairé celui là …C’est le moment de développer ces yeux de lynx (n’est pas merlin !😉) histoire de s’assurer qu’il reste bien à sa « plaplace »😏😏😏 …Mes fesses posées sur le siège de ce 4 x4 complètement ouvert, j’ai du mal à retenir mon souffle …absorbant sans retenue le spectacle qui se déroule sous mes yeux, affinant mon acuité auditive et cherchant à détecter tout mouvement possible d’une seule de ces crinières. Autant dire que même, si j’avais déjà vécu ce spectacle dans le parc Akagera …l’instant ne peut faire que frissonner, le souffle s’accélère et ça fou aussi de la buée sur l’objectif photo 😄😄("Shoote shoote" on me dit à voix basse …j’veux bien moi mais j’y vois plus rien !😕)
Mais TIMBAVATI, c’est aussi la rencontre avec des hommes et des femmes, dont Olivia …petit bout de femme à la peau ébène, au regard triste et au visage qui exprime qu’il a déjà vécu bien des affres. Elle bosse dans cette réserve depuis une dizaine d’années maintenant …coupée de sa famille qui vit à Pretoria et qu’elle n’a pas revu depuis si longtemps.😐 Touchés par son histoire, on passe les temps libres que nous avons à discuter avec elle, nous inclinant devant tant d’humilité. Au moment du départ …discrètement on vide nos poches des rands que nous avions ...Si cela peut lui permettre de rentrer chez elle, ne fut ce qu’une fois.
Ah ! l’Afrique palpitante, colorée mais aussi tellement contrastée !
KAPAMA CHEETAH BREEDING FARM
Centre dont l’objectif est de permettre la sauvegarde et la reproduction des guépards mais aussi des Lycaons. Le Guépard est un animal, qui s’est vu amputer pas mal de son territoire par l’extension des fermes en tt genre. Ne sachant pas exister dans des paysages montagneux ou de forêts, il a besoin d’étendues et de plaines pour pouvoir courir et chasser. Les objectifs de ce centre sont louables : préservation de l’espèce, plan d’action pour limiter la chasse à l’égard de cet animal, recensement et localisation de sa population dans les réserves, réintroduction dans des milieux appropriés. Seul petit bémol, la taille de ce centre en fait un lieux beaucoup trop fréquenté et l’on se demande si au bout du compte, notre visite ne va pas encore une fois de plus ajouter un cran supplémentaire au dérangement de l’animal 🤪…qu’il soit simple ou royal.
MOHOLOHOLO REHABILITATION CENTRE
De nombreux animaux sont ici apportés, recueillis, soignés dans l’espoir de les rendre à la vie sauvage un jour. Mais réalistement, certains d’entre eux termineront leur vie dans ce centre n’ayant plus aucune chance de survie individuelle dans le bush 🙁. Des rapaces, dont certains se sont cassés les ailes et ne pourront plus jamais voler …des charognards empoisonnés pour avoir ingurgité les restes d’une carcasse, contaminée (certains chasseurs empoisonnant sciemment les ongulés avec pour objectif de capturer le fauve qui en fera sa proie) …Et voilà comment la connerie humaine sabote purement et simplement la chaîne alimentaire et la vie sauvage !😠😠 Des lions aussi s’y trouvent, rapatriés de zoo européens qui ne savent plus quoi en faire une fois qu’ils ont fini de les utiliser au service d’un spectacle outrancier !!!
Une visite qui fou quelques paires de claques radicales à celui qui se sent sensibilisé par la protection animalière et l’espace d’un instant on se dit « Dur d’être un être humain !!! Pas vraiment fiers non plus ! »😕
BLYDE RIVER CANYON - LES POTHOLES – THREE RONDAVWELS – GOD’S WINDOW
Voilà aussi un morceau de puzzle de l’Afrique qui fait que je me sens au bout du monde … La diversité et l’étendue des paysages! A perte de vue, sans jamais s’en lasser …Quand le relief bleuté des montagnes semble toucher l’horizon du ciel, quand les plaines semblent disparaître comme le flou d’un mirage.😊
Blyde River Canyon est la 3ème plus grande gorge au monde, taillée dans le massif du Drakensberg, elle offre des panoramas extraordinaires et une grande variété de formations géologiques (qui datent de millions d’années !) …Des trois Rondavels (paysage ayant pris la forme de huttes traditionnelles zouloues) …Aux marmites du géant (les Potholes), les falaises passent par une diversité de couleurs et tombent à pics dans l’eau turquoise …God’s Window où le panorama offre une vue à 180 °, sur la forêt tropicale, les plantes grasses qui s’agrippent aux falaises.
Le lieux aussi où « l’African Market » jalonne les rues …des marchands qui négocient leur production artisanale …en prenant le visiteur par le bras tout sourire aux lèvres, le congratulant « d’un my friend, my friend » comme pour mieux l’accaparer …Donnant un petit coup de cirage rapide sur les « big five en bois » exposés …histoire de mieux convaincre l’acheteur potentiel 😏😏. Un lieu magique où les autres ont bien eu du mal à me récupérer 🤪 tant je m’y sentais comme chez moi …m’étourdissant de ces objets africains qui me font littéralement fondre et rigolant, discutant avec mes hôtes.
NELSPRUIT
Juste un stop Over …pour une nuit chez Dave (dans un bacpackers), le genre de mec baba cool qui s’acharne à nous placer les 4 uniques mots en français qu’il connaît dans la moindre de ses phrases, lorsqu’il s’adresse à nous : « madame – monsieur – Paris et je t’aime ! »
Nelspruit, c’est là aussi que nous quittons Ben et Nathalie…promettant de nous écrire et de s’échanger les photos de la fabuleuse scène nocturne des lions ! Photos pour nous et enregistrement sonore pour eux !
C’est là aussi que nous prendrons le véhicule de location pour redescendre jusque Durban. Premiers essais de la conduite à gauche, calage, contrôle de réflexes mais surtout parties de fous rire garanti tant l’apprentissage ne fut pas sans peine pour une certaine !!! 😏🙂😉
SWAZILAND ET MLILWANE WILDLIFE SANCTUARY
Petit pays de collines, le Royaume des Swazis est enclavé entre l’Afrique du Sud et le Mozambique, avec une monarchie absolue du Roi Mswati III. Les démarches pour y pénétrer, se limitent à quelques coups de tampons successifs sur le passeport, à remplir quelques formulaires …en réglant son rythme sur l’horloge africaine du « polé » polé » …Lors du transit dans la zone d’immigration surpeuplée ! Bref faut pas être pressés!😉
Réserve de Mlilwane … paysage de savane herbeuse, de collines et de plans d’eaux …Où l’on n’a aucune difficulté d’approcher les hippos, crocodiles, gnous, zèbres, Nyalas et autres antilopes … à pied, en vélo ou à cheval, tellement leur population est concentrée et leur passage dans le Rest camp fréquent (qu’il est bon de s’endormir avec une impala juste devant sa fenêtre éclairée seulement avec les lueurs que dégagent le feu de camp 😊) !
Faire de l’équitation dans une réserve …En voilà une bonne idée surtout pour les non initiés ! 🏴☠️Entre paradis et cauchemar cette expérience. 9 h du mat on se lance …8 chevaux sont attelés …6 voyageurs et 2 guides pour la promenade en pleine brousse ! Chacun à son tour y grimpe et dans la seconde qui suit nous voilà parti, sans aucune consigne quant à la manière de guider les « étalons »!🤪 Lâchés, largués en pleine brousse …Le 1er 1/5 d’h se passe tranquillement …chacun ayant l’impression que finalement son statut de débutant est gérable … 1er ¼ h …qd soudain surgit d’un bosquet une impala, affolant le cheval du 1er guide qui résiste, faisant chavirer quelques cavaliers à 3 m du lac (où n'attendent que les crocos dont l'orbite ne perd rien du spectacle qui est en train de se jouer), dispersant les autres chevaux qui se lancent dans un galop effréné hors piste !!!
Au secours ! Comment fait-on pour ne pas connaître le même sort que les autres et chuter !!!!
A terre, certains dont les vêtements ont pris en une traite la couleur ocre de la piste …les cheveux en pétards et plein de poussière décrètent qu’ils poursuivent à pied et refusent de remonter sur l’animal😠 … Avant de se raisonner et de se dire que s’ils n’y remontent pas de suite …ils ne le feront probablement plus jamais. Chapeau bas à eux !
Heureusement cette chute n’aura coûté que quelques frayeurs et la mort instantanée de mon objectif 300 mm qui était au cou d’un des guides qui lui aussi s’est retrouvé face contre terre.
Dure épreuve pour moi que ces 45 minutes qui ont suivies 😐…la peur de valser à mon tour …et surtout dur de gérer émotionnellement un divorce affectif de 21 longues années. J’avais 13 ans au Rwanda quand j’ai perdu ma meilleure amie dans un accident de cheval …j’avais juré que le temps passerait longtemps avant que je ne puisse me réconcilier avec cet animal et que le jour où je le ferais cela ne pourrait être qu’en Afrique.
Entre ces gouttes de sueur qui dégoulinaient sur mon front, la peur qui me tenaillait au ventre et l’apaisement d’avoir enfin pu pardonner à la vie de m’avoir pris cette petite fille aux yeux ébènes … j’ai vécu en 45 min …l’histoire de tte ma vie : mon amie, l’Afrique et les animaux … je n’oublierais jamais tous ces regards que j’ai lancé vers le ciel, durant cette balade …En paix, je suis à présent.
Le Swaziland, c’est aussi le spectacle fabuleux des danses traditionnelles Swazis, autour d’un feu de camp. Drapés dans une pièce d’étoffe de couleur pourpre ou vêtus d’un tablier en peau de bêtes …Ces pieds nus, juste ornés de bracelets de fruits séchés, fracassent le sol poussiéreux après une levée surprenante de jambes.
C'est aussi ... ces regards et ces sourires de gosses qui nous sont donnés comme un des plus beau cadeau de la vie …parce que tt simplement on leur a offert quelques bonbons et bics (pour aller à l’école) …
ESTUAIRE DE SAINT LUCIA
Séparé de l’océan indien par un étroit cordon (l’estuaire), le lac de Saint Lucie est une vaste étendue d’eau saumâtre. Végétation de marais (où papyrus et roseaux poussent à foison), de mangrove à palétuviers, de dunes. La faune y est abondante, tortues, buffles, plusieurs espèces d’antilopes, une grande variété d’oiseaux mais surtout dans l’estuaire les crocodiles pullulent et les hippos ne sont pas en reste ! « beware Hippos » comme l’affichent clairement les panneaux !
HLUHLUWE – UMFOLOZI GAME RESERVE
Véritable coup de cœur que sont ces deux réserves 😊…On y passe aisément de l’une à l’autre et elles affichent un paysage bien différent. Hluhluwe (à prononcer « Chluchluwi ») arbore d’avantage de collines et une végétation dense à épineux - Umfolozi, plus sauvage envoûte par ces plaines jaunes voire rousses parsemées de quelques acacias.
Immersion totale dans la brousse sauvage et rencontre fabuleuse avec la grande population de rhinocéros (tant blancs que noirs) qui la compose. Koudou, Nyala, Python ..
Ici on arrêterait le temps, par moment …tellement cette flore et cette faune sont saisissante, ne se lassant jamais d’être dans ce lieu où peu d’humains y sont mais où crépitent tous ses bruits de la nature …On l’accélérerait à d’autres : comme cette charge de gnou (hé ! oui ! il devait avoir mal digéré ce qu’il avait brouté !😕) et pire d’éléphant ! Qd le réflexe devient sauveur … on n’enclenche jamais aussi vite une marche arrière, même sur une piste de terre !😮😕😏
DURBAN COAST
L’océan Indien qui vient fracasser ses hautes vagues sur les rochers, un endroit bien plus animé où indiens et Sud africains se mélangent …se confondent …Hormis cela, Durban ne sera à l’avenir qu’un stop Over …tant d’autres régions sont à mes yeux bien plus riches à découvrir. Petit break cependant bien mérité ou imposé pour moi (36 heures au lit, sous une chaleur bien plus étouffante que dans le reste du pays … expulsant la tourista qui m’a attrapée !🤪)
LE CAP OCCIDENTAL
vol interne entre Durban et Cape Town …C’est que 17 jours se sont déjà écoulés;
CAPE AGULHAS : Le pointe sud de l’Afrique …l’endroit où l’on se trouve entre deux océans (Indien et Atlantique) .. Endroit magique où l'on assiste à cette communion. Subjuguée, je fus par ce lieu qui offre bien plus qu’une simple plaque posée indiquant qu’on se trouve à la rencontre des 2 océans. La sensation d’être au bout du monde …infiniment petit face à la puissance de la nature (terre, ciel et océan) qui explosent tous nos sens !🙂🙂
LA PENINSULE DU CAP : de Muizenberg à Camps Bay, en passant par Fish Hoek, Simon’s Town, Boulders (et ses pingouins africains), Chapman’s Peak …Une route côtière enchanteresse avec ttes ces petites plages de sables blanc nichées dans des criques où les eaux varient du turquoise au mauve cuivré au moment du soleil couchant.
CAPE OF GOOD HOPE NATURE RESERVE : majestueuse réserve qui séduira le moindre amoureux de la nature, Cap de Bonne Espérance Et Cap point. Encore une fois, se trouver à la pointe de la péninsule du Cap …C’est s’ouvrir sur l’immensité des flots émeraudes de l’océan Atlantique. Les rochers y sont battus par le vent, les babouins nombreux et prêts �� piquer le moindre soupçon de nourriture qui traîne, les autruches observent d’un air un peu stupide et stupéfiant le visiteur !😏
TABLE MOUNTAIN : Cette montagne plate, culmine au dessus de la ville du Cap, entre Signal Hill et Lion’s Head. Le sommet est accessible par le cableway (téléphérique) …la vue est impressionnante et les sensations garanties 🤪😛(surtout quand on y monte seule parce quel les autres se dégonflent !!! et que approchant le sommet la nacelle dont le sol pivote, est violement secouée par le vent) Mais bon, une petite frayeur (pour ceux qui ont le vertige) vaut largement le coup du spectacle ! Une fois en haut …On a quasi l’impression d’être un voisin proche des nuages et la vue s’étend à profusion sur la ville du Cap, sa péninsule et Robben Island (lieu symbolique où tristement Nelson Mandela et ses compagnons furent emprisonnés 18 longues années au temps de l’apartheid).
LE WATERFRONT : front de mer, étalage de boutiques luxueuses dans le Victoria Warf Shopping dénotant de manière outrancière avec les bidonvilles du Cap 😕. Je n’ai préféré qu’en retenir deux images : celle de cette ambiance « genre Louisiane » où de nombreux Sud africains, le visage ridé, les cheveux grisonnants vous gratifient d’un sourire quand vous faite tomber quelques rands dans le chapeau qui jonche le sol, pour les remercier d’apaiser le contraste de ce lieux par quelques morceaux de jazz joués. Et celle de la ballade avec Chris …dans un petit bateau, un peu scabreux 😏 qui attendait ses premiers clients à côté de nombreux voiliers qui dérangent tant ils supputent le luxe ! Un petit tour …la ville du cap vu de l’océan (effet miroir ou image renversée), un éclat de rire face à ses otaries qui se font dorer au soleil …et la promesse de ne rien dire si cela ne nous a pas plu!😉
LES TOWNSHIPS : La plus grosse claque jamais prise depuis longtemps ! 😕😐🙁 Des km et des km de bidonvilles entre l’autoroute N2 et False Bay. Des milliers d’habitats (si tel peut en être le nom) accolés les un aux autres …façonnés en tôles ondulées …avec un toit qui ne tient qu’avec des pierres ou de vieux pneus ramassés …Le tout bien concentré derrière des barrières ! Comme pour mieux isoler, distinguer, étiquetter! Un spectacle qui soulève le cœur au sens propre comme au figuré ! 🤪 Comment peut on se sentir face à cet étalage de conditions de vie précaire ? Une image, des gens (dont cette femme atteinte du virus HIV avec un bébé dans les bras) gravés à jamais dans ma mémoire …Comment le monde, peut-il être si beau et si laid à la fois …si doux et si cruel ?
STELLENBOSCH – FRANSCHHOEK : ou un petit détour au pays de la vigne ! Ne ratez pas Franschhoek, si vous êtes amateurs (trices) de bon vin … Mais mangez un petit quelque chose avant et après ou faites vous conduire ! 😛 C’est plus sûr ! Les routes sont assez vallonnées et la police locale assez sévère en matière de roulage (En Afrique du Sud, il y a une quantité de radars et quand ils sont signalés, c’est pas comme en Belgique, ils sont bien là ! A bon entendeur !😉)
HERMANUS : Ayant eu l’immense chance d’apercevoir 2 baleines du Côté de Simon’s Town …on a poussé une pointe jusqu’à Hermanus, le lieu dit pour l’observation de ces cétacés. Et quelle ne fut pas notre surprise de terminer ce séjour, par le spectacle offert par cette magnifique baleine (elles arrivent de l’antarctique) …A 15 m … Plus besoin de jumelles …seules les pupilles explosent et se régalent jusqu’à la tombée de la nuit …grappillant la moindre seconde de luminosité qui reste … Ce spectacle nous a fait louper la flamme olympique qui se trouvait à Cape Town ce jour là (12.06.04) mais qu’importe … c’est cette touche finale que je voulais garder !😊
Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée (trop contrastée).
Du lever du soleil au lever de lune …tant à y voir …ENCORE.
PS : Merci à « HugyVFiste les bons tuyaux » (il se reconnaîtra) 😉, sans qui ce voyage, en roue totalement libre, n’aurait pas été une réussite.
Quelques photos devraient prochainement accompagner ce carnet ...mais là je souffle un peu!😛
Amnésie gouvernementale.... English translation pending
Au fait, vous avez du le lire, mais Franck Moulet est rentré.......ben oui, ce jeune garçon qui a osé plaisanter dans un avion atterissant sur le sol américain et qui s'est retrouvé dix neuf jours en détention avec des détenus pour longue peines, avec toute la cohorte d'humiliations que celà peut laisser supposer.......
Ce n'est pas le gouvernement français qui s'est empressé de faire pression de tout son poids pour le faire sortir, mais le médiateur de la région PACA, Frédéric Rosmini, et on peut se demander ce qui a poussé nos gouvernants à avoir été aussi apathique sur le cas de ce jeune homme........
Non, je sais.....nous sommes en pleine période de réconcialiation, et franchement ce n'est pas un pauvre voyageur, jeune et cheveux longs de surcroit, qui va enrayer la belle mécanique de rapprochement des deux super puissances ( sic ).......
Dans la nuit de Mardi à Mercredi, je serais à Miami en transit pendant une heure et demi et franchement ça m'enmerde.......je sais, personne ne m'y oblige mais j'avais juste envie de dire que vraiment, poser le pied sur le sol américain m'enmerde terriblement......
Je peux le dire, c'est encore une chose que l'on peut dire......jusqu'à quand..?
Ce n'est pas le gouvernement français qui s'est empressé de faire pression de tout son poids pour le faire sortir, mais le médiateur de la région PACA, Frédéric Rosmini, et on peut se demander ce qui a poussé nos gouvernants à avoir été aussi apathique sur le cas de ce jeune homme........
Non, je sais.....nous sommes en pleine période de réconcialiation, et franchement ce n'est pas un pauvre voyageur, jeune et cheveux longs de surcroit, qui va enrayer la belle mécanique de rapprochement des deux super puissances ( sic ).......
Dans la nuit de Mardi à Mercredi, je serais à Miami en transit pendant une heure et demi et franchement ça m'enmerde.......je sais, personne ne m'y oblige mais j'avais juste envie de dire que vraiment, poser le pied sur le sol américain m'enmerde terriblement......
Je peux le dire, c'est encore une chose que l'on peut dire......jusqu'à quand..?
Vos trois plus beaux treks...en photo si possible! English translation pending
Salut amis trekkers !😉
Venez tous nous parler de vos 3 plus beaux treks, cela nous donnera des idées pour nos prochaines randonnées !
Bon ... Je commence ...
1 - Le tour des Annapurna : Le plus varié
Pour moi c'est le plus beau trek. Tout d'abord il accuse un dénivelé de 4700 m. L'on commence à 700 m d'altitude dans la jungle tropicale, pour finir dans le monde minéral et glaciaire du col du Thorong-La ! L'on travers toutes les climats et totes les strates végétales... rizières, forêts de rhododendrons, forêts tempérées, alpages, parterre de fleurs de haute altitude ... L'on habite et mange chez l'habitant, chez ces multiples ethnies qui jalonnent le parcours avec lesquelles on partage un peu de nos vies. Bien sûr ce parcours est aussi le plus beau pour le passage du col du Thorong, tout d'abord pour sa difficulté physique, mais surtout pour le panorama unique qu'il offre sur les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Egalement un plus, la traversée du bas-Mustang, le royaume interdit où l'on peut déguster de la viande de Yak séchée arrosée de Tchang !
2 - Le tour du Nanga-Parbat : Le plus sauvage
Tout d'abord pour la vue imposante qu'offre le massif depuis Tarshing. Ensuite parce qu'il est sauvage. L'on traverse d'immenses glaciers, croise de petits villages coupés du monde, et des villageois farouches (surtout ceux de la tribu Yashkin). Ce n'est pas un "Apple pie trek" comme les Annapurna. Les habitants vivent en autosubsistance, dans un habitat précaire hors du temps. L'on se croit parfois projeté 1000 ou 2000 ans en arrière. Ensuite la difficulté technique du col du Mazeno-La à 5399 m et sa vue sur les innombrables glaciers géants environnants. Une expérience parfois dangereuse, mais à vivre absolument.
3 - Le tour du Mont Blanc : Très physique !
C'est un trek qui a de nombreux atouts. Tout d'abord c'est près de chez nous ( ... sauf pour nos amis Canadiens du site, c'est sûr ! 🤪) Il nous fait traverser 3 pays, la France, l'Italie et la Suisse. De plus je le trouve très physique, si on le fait en autonomie ! En effet, ça monte et ça descend tout le temps, souvent sur des sentiers de transhumance. Très beau aussi pour l'odeur des fleurs d'alpage, très présente, et le côtoiement des troupeaux de vaches. Enfin il permet de voir le Mont Blanc sous toutes ses facettes (ah non, pas du coté Suisse, dommage ! )
à vous amis trekkers, parlez nous de vos plus beaux treks et donnez nous des idées pour nos prochaines randonnées !
@ + 😉
Beub le trekker
Venez tous nous parler de vos 3 plus beaux treks, cela nous donnera des idées pour nos prochaines randonnées !
Bon ... Je commence ...
1 - Le tour des Annapurna : Le plus varié
Pour moi c'est le plus beau trek. Tout d'abord il accuse un dénivelé de 4700 m. L'on commence à 700 m d'altitude dans la jungle tropicale, pour finir dans le monde minéral et glaciaire du col du Thorong-La ! L'on travers toutes les climats et totes les strates végétales... rizières, forêts de rhododendrons, forêts tempérées, alpages, parterre de fleurs de haute altitude ... L'on habite et mange chez l'habitant, chez ces multiples ethnies qui jalonnent le parcours avec lesquelles on partage un peu de nos vies. Bien sûr ce parcours est aussi le plus beau pour le passage du col du Thorong, tout d'abord pour sa difficulté physique, mais surtout pour le panorama unique qu'il offre sur les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Egalement un plus, la traversée du bas-Mustang, le royaume interdit où l'on peut déguster de la viande de Yak séchée arrosée de Tchang !
2 - Le tour du Nanga-Parbat : Le plus sauvage
Tout d'abord pour la vue imposante qu'offre le massif depuis Tarshing. Ensuite parce qu'il est sauvage. L'on traverse d'immenses glaciers, croise de petits villages coupés du monde, et des villageois farouches (surtout ceux de la tribu Yashkin). Ce n'est pas un "Apple pie trek" comme les Annapurna. Les habitants vivent en autosubsistance, dans un habitat précaire hors du temps. L'on se croit parfois projeté 1000 ou 2000 ans en arrière. Ensuite la difficulté technique du col du Mazeno-La à 5399 m et sa vue sur les innombrables glaciers géants environnants. Une expérience parfois dangereuse, mais à vivre absolument.
3 - Le tour du Mont Blanc : Très physique !
C'est un trek qui a de nombreux atouts. Tout d'abord c'est près de chez nous ( ... sauf pour nos amis Canadiens du site, c'est sûr ! 🤪) Il nous fait traverser 3 pays, la France, l'Italie et la Suisse. De plus je le trouve très physique, si on le fait en autonomie ! En effet, ça monte et ça descend tout le temps, souvent sur des sentiers de transhumance. Très beau aussi pour l'odeur des fleurs d'alpage, très présente, et le côtoiement des troupeaux de vaches. Enfin il permet de voir le Mont Blanc sous toutes ses facettes (ah non, pas du coté Suisse, dommage ! )
à vous amis trekkers, parlez nous de vos plus beaux treks et donnez nous des idées pour nos prochaines randonnées !
@ + 😉
Beub le trekker
Vivre à Barcelone English translation pending
😉Bonjour à tous,
je suis nouvelle sur le sîte, je me présente: je suis sonia Gribouva (dit Soso ou gribouille), j'ai 28 ans et je vis sur Paris pour le moment. J'ai fait des études d'espagnol et souhaite partir m'installer à Barcelone pour y vivre et y travailler. J'aimerais discutter avec des français (ou Espagnols) qui y vivent déjà pour savoir comment leur intégration s'est faite, s'ils se palisent là bas, si c'est facile de trouver du travail, un appart, si l'on se fait des amis facilement... la vie au cotidien quoi !
J'éspère avoir des nouvelles de vous très prochainement, ciao à tous, Sonia.
je suis nouvelle sur le sîte, je me présente: je suis sonia Gribouva (dit Soso ou gribouille), j'ai 28 ans et je vis sur Paris pour le moment. J'ai fait des études d'espagnol et souhaite partir m'installer à Barcelone pour y vivre et y travailler. J'aimerais discutter avec des français (ou Espagnols) qui y vivent déjà pour savoir comment leur intégration s'est faite, s'ils se palisent là bas, si c'est facile de trouver du travail, un appart, si l'on se fait des amis facilement... la vie au cotidien quoi !
J'éspère avoir des nouvelles de vous très prochainement, ciao à tous, Sonia.
16 days with family in La Gomera (Canary Islands)
Preamble: Why La Gomera?
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info: - The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side. - We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €. - The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen. - Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day. - Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!

And we start the trip with music!
We start the trip with music!
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info: - The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side. - We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €. - The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen. - Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day. - Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!

And we start the trip with music!
We start the trip with music!
Comment faire le mixage avec un camescope numérique? English translation pending
Je viens de faire l'acquisition d'un camescope numérique et je suis dans la phase expérimentale de cette nouvelle pratique. En conséquence, je me trouve face à un problème que tous les nouveaux utilisateurs de camescopes numériques doivent rencontrer: comment s'y prendre pour remanier les séquences de films, pour faire des fondus enchainés, couper des scènes. Enfin, bref, comment s'y prendre pour faire le mixage...
J'immagine qu'il doit exister des logiciels plus ou moins faciles d'utilisation. Quelqu'un pourrait me conseiller ? Merci d'avance
J'immagine qu'il doit exister des logiciels plus ou moins faciles d'utilisation. Quelqu'un pourrait me conseiller ? Merci d'avance
Calculatrice de milage pour le billet TDB de Star Alliance English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé ce petit logiciel qui permet de planifier un billet d'avion tour du monde avec Star Alliance. C'est vraiment pratique.
http://www.staralliance.com/star/content/RTWMC.html
Le trois niveau de billet avec Star Alliance sont
29 000 miles
34 000 miles
39 000 miles
J'ai trouvé ce petit logiciel qui permet de planifier un billet d'avion tour du monde avec Star Alliance. C'est vraiment pratique.
http://www.staralliance.com/star/content/RTWMC.html
Le trois niveau de billet avec Star Alliance sont
29 000 miles
34 000 miles
39 000 miles
Namibie, terre de mirages English translation pending
Comme le laisse suposer mes différentes interventions dans divers forums je suis un amoureux de ce superbe pays d'Afrique australe qu'est la Namibie.Du Fish River Canyon au sud au Parc National d'Etosha au nord en passant par les sables du Namib, du Kalahari ou de la côte des squelettes; de la bande de Caprivi au Damaraland ; de la Petrified Forest au monts du Naukluft ; du plateau de Waterberg à Twiffelfontein ; de White Lady aux Welvetchias ........
Dans ce pays où un léger vent vous rafraichis tout au long de l'année, on ne peut faire beaucoup de Km sans s'émerveiller. Les sables et les dunes rouges sombres de Sossusvlei sont toujours un choc la première fois, nues ou couvertes d'herbes rases jaunies; quelques kilomètres plus loin les monts sombres du Naukluft; encore un peu plus loin cette vision lunaire du désert au portes de Swakopmund.
Et encore : le désert, la mer et ....... 60.000 phoques . Ou alors : le Damaraland avec ses sites pariétaux exeptionnels, sa forêt pétrifiée, Organ pipe, ses Welvetchias et ses cratères de météorites.
Et que dire du spectacle offert dans le parc national d'Etosha, au détour d'un point d'eau, derrrière le moindre buisson la vie animale africaine dans toute sa splendeur. Lions qui s'abreuvent, troupeaux de zèbres, gnous, oryx, et autres antiloppes et gazelles qui paissent, léopards repus sur sa branches, Hyènes, chacals, renards du Cap, Troupeaux d'éléphants ou mâles solitaires parcourant le bush, rhinocéros noirs trotinant près du pan ......
🙂 Et les nuits passé à veiller autour des "waterholes" éclairés pour fixer au fond de ma mémoire ces scènes nocturnes incroyables de la vie animale.
La bande de Caprivi et sa verdeur pleines de petits parcs nationaux sublimes. Le plateau du Waterberg où Isolés au sommet rhinocéros blancs et noirs y cotoient antiloppes roannes et hypodragues. et le Kalahari et ses Sans, ces petits bushimens si accueillant et vivant en parfaite harmonie avec sa terre hostile.
Ce pays mérite DES séjours et non pas UN car il y a tellement à y découvrir.
🙂 Vivement avril 2004 🙂
Sac à dos pour trekking de 3 semaines au Népal English translation pending
Bjr,
A propos du Miage 45 de Millet pour un Trekk de 3 semaines en hiver dans l'Himalaya (Langtang - Gosaïkund - Helambu).
- Capacité suffisante ?? ???
Sachant que l'idée est de porter le plus light possible. (Nuit en lodge)
Merci
Ed
A propos du Miage 45 de Millet pour un Trekk de 3 semaines en hiver dans l'Himalaya (Langtang - Gosaïkund - Helambu).
- Capacité suffisante ?? ???
Sachant que l'idée est de porter le plus light possible. (Nuit en lodge)
Merci
Ed
Trouver un contrat de travail en France depuis le Maroc English translation pending
Bonjour,
Je suis un ingénieur informatique(génie logiciel/Option Miage) 24 ans, je cherche un contrat de travail en France S'il vous plaît, pourriez-vous me donner des pistes, des contacts, des orientations afin de bien bosser dans mes démarches.
merci.
Je suis un ingénieur informatique(génie logiciel/Option Miage) 24 ans, je cherche un contrat de travail en France S'il vous plaît, pourriez-vous me donner des pistes, des contacts, des orientations afin de bien bosser dans mes démarches.
merci.
De quoi s'agit-il? (images Google Earth en Californie) English translation pending
Hello,
J'ai trouvé cet étrange mitage entre autres aux alentours de Lassen Volcanic NP.
De quoi s'agit-il? Forages, gaz de schiste????
Qui a une idée?




Le Tour de Mont Blanc est trop exigeant? English translation pending
Le Tour de Mont Blanc est trop exigeant? | Jour 3 de la TMB des Chalets de Miage aux Contamines-Montjoie
Dans l'épisode d'aujourd'hui, nous sommes allés des Chalets de Miage aux Contamines-Montjoie.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/y1GtWtUFYHU N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
La nuit était très froide dans la vallée de Maiges, tout était humide et on pouvait sentir l'humidité venir à vous. Nous étions très épuisés par l'aventure extrême d'hier et nous nous sommes sentis déchirés le matin. Nos jambes, nos épaules et notre dos étaient très douloureux. Et nous ne voulions aller nulle part, nous voulions restions à la place.
Nous avons surestimé nos pouvoirs avec ce sentier en regardant les étapes proposées par les gens et celles que nous avions sur notre carte. Ils font tous environ 15 km et nous pensions que ce n'était pas si grave. Mais nous avons oublié le relief montagneux et ici vous sentez la distance différemment. La même situation que nous avions avec Camino de Santiago quand les gens faisaient 30-35 km et nous pouvions à peine faire 20 km. Pour nous, le juste milieu était de 15 km. Et ici, nous devions faire nos propres étapes en fonction du parcours et de notre état physique, mais nous serions heureux de faire environ 10 km par jour. C’est la règle pour nous de réduire de moitié la distance que tous les guides nous proposent.
Mais comme le village des Contamines était assez proche et qu’il y avait un camping où séjourner, nous avons décidé de partir en randonnée. Ce n'était que dans environ 7 km, mais pour nous c'était plus que suffisant ce jour-là.
Nous avons donc pris notre petit-déjeuner et commencé à tout emballer. La plupart de nos vêtements étaient encore mouillés et en particulier nos chaussures parfaitement trempées. Mais nous espérions que cela s'assèche pendant la journée.
Dès le début, nous avons dû franchir la montée raide et gravir la montagne. Ce n’était qu’environ 1 ou 2 km, mais c’était comme si notre état physique était mauvais. Nous avons donc dû ralentir et nous reposer beaucoup avant de pouvoir enfin y arriver.
Nous avons vu des maisons en bois qui étaient probablement des maisons de réfugiés. Et nous avons vu les pâturages de bovins pour la première fois dans ces endroits; ils étaient marron et blancs et ressemblaient beaucoup à ceux que nous avons vus dans la publicité télévisée de certains chocolats suisses.
Après cela, nous avons commencé notre descente très raide, en passant d'abord par des sentiers forestiers pittoresques, puis par des chemins de voiture en terre. C’était vraiment difficile pour nos genoux et nous avions l’impression de torturer une descente aussi longue et abrupte. Nous avons rencontré pas mal d’autres randonneurs qui montaient en sens inverse du nôtre et c’était probablement tous les randonneurs de la journée qui le faisaient le week-end du dimanche.
Le temps était ensoleillé et frais avec le vent frais après la pluie d’hier. Et c'était agréable, à l'exception des racines d'arbres glissantes et des roches que nous devions éviter.
Quand nous sommes finalement arrivés aux Contamines du village, il était déjà 12h30 et nous espérions acheter des aliments comme du chocolat, des collations et des fruits. Quand nous sommes arrivés à la porte du supermarché, nous avons constaté qu'il était fermé pour la pause de l'après-midi et qu'il ouvrirait à 15 heures. Mais nous étions heureux qu’au moins ils soient ouverts le dimanche alors que la plupart des magasins sont normalement fermés.
Nous avons donc acheté deux croissants au chocolat et avons décidé d'attendre ces deux heures dans le jardin de l'église. Il y avait des bancs très pratiques où nous pouvions faire une petite sieste et nous allonger le dos en position horizontale. C'était vraiment bien.
Avec un peu plus de pouvoirs, nous nous sommes dirigés vers le supermarché et avons acheté tout ce dont nous avions besoin, à l'exception des champignons secs que nous ne pouvions malheureusement trouver nulle part. Nous savions que ce serait probablement le dernier supermarché que nous rencontrons depuis plusieurs jours et nous voulions donc nous assurer que nous avions les meilleurs approvisionnements dont nous avions besoin.
Ensuite, nous avons mangé nos repas et sommes allés directement à ce camping sans avoir aucune attente. Nous avons marché le long de la rivière, traversé le parc d’aventures avec de nombreuses activités comme le golf, le tennis, les terrains de football, etc. Et à côté de celui-ci se trouvait notre camping appelé Pontet.
Il s’est transformé en un charmant petit camping avec plusieurs chalets et un espace spécialement dédié aux tentes. À notre grande surprise, le prix n'était pas trop élevé, seulement 16 euros pour deux personnes et une tente, ce qui était incroyable et nous avons bien sûr décidé de rester. C'était super de prendre une douche chaude et de se sentir propre. Nous avons lavé la plupart de nos vêtements et disposions d'une connexion wifi pour transmettre un message à notre famille. Donc, le camping était très utile à ce moment-là.
Plus tard dans la soirée, il y avait plus de gens qui venaient dans la zone des tentes, la plupart d'entre eux étaient coréens ou japonais, et ils occupaient presque tout l'espace. Cela ressemblait beaucoup à un grand camp de tentes et nous en avons même pris quelques clichés. Vous voyez rarement autant de tentes au même endroit. Cela nous rappelle des groupes d’expédition ou des camps de l’Everest.
C'était donc très agréable d'avoir ce temps pour se reposer car nous sommes arrivés assez tôt sur place et pour récupérer les pouvoirs. Nous avons eu le festin de la nourriture avec du riz, des tomates cerises, des champignons frais et du fromage. C'était comme à la maison. Nous espérions donc obtenir assez de pouvoirs pour poursuivre cette piste difficile.
Quelle est votre distance moyenne par jour en randonnée en montagne? Et qu'est-ce que cela dépend pour vous?
Dans l'épisode d'aujourd'hui, nous sommes allés des Chalets de Miage aux Contamines-Montjoie.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/y1GtWtUFYHU N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
La nuit était très froide dans la vallée de Maiges, tout était humide et on pouvait sentir l'humidité venir à vous. Nous étions très épuisés par l'aventure extrême d'hier et nous nous sommes sentis déchirés le matin. Nos jambes, nos épaules et notre dos étaient très douloureux. Et nous ne voulions aller nulle part, nous voulions restions à la place.
Nous avons surestimé nos pouvoirs avec ce sentier en regardant les étapes proposées par les gens et celles que nous avions sur notre carte. Ils font tous environ 15 km et nous pensions que ce n'était pas si grave. Mais nous avons oublié le relief montagneux et ici vous sentez la distance différemment. La même situation que nous avions avec Camino de Santiago quand les gens faisaient 30-35 km et nous pouvions à peine faire 20 km. Pour nous, le juste milieu était de 15 km. Et ici, nous devions faire nos propres étapes en fonction du parcours et de notre état physique, mais nous serions heureux de faire environ 10 km par jour. C’est la règle pour nous de réduire de moitié la distance que tous les guides nous proposent.
Mais comme le village des Contamines était assez proche et qu’il y avait un camping où séjourner, nous avons décidé de partir en randonnée. Ce n'était que dans environ 7 km, mais pour nous c'était plus que suffisant ce jour-là.
Nous avons donc pris notre petit-déjeuner et commencé à tout emballer. La plupart de nos vêtements étaient encore mouillés et en particulier nos chaussures parfaitement trempées. Mais nous espérions que cela s'assèche pendant la journée.
Dès le début, nous avons dû franchir la montée raide et gravir la montagne. Ce n’était qu’environ 1 ou 2 km, mais c’était comme si notre état physique était mauvais. Nous avons donc dû ralentir et nous reposer beaucoup avant de pouvoir enfin y arriver.
Nous avons vu des maisons en bois qui étaient probablement des maisons de réfugiés. Et nous avons vu les pâturages de bovins pour la première fois dans ces endroits; ils étaient marron et blancs et ressemblaient beaucoup à ceux que nous avons vus dans la publicité télévisée de certains chocolats suisses.
Après cela, nous avons commencé notre descente très raide, en passant d'abord par des sentiers forestiers pittoresques, puis par des chemins de voiture en terre. C’était vraiment difficile pour nos genoux et nous avions l’impression de torturer une descente aussi longue et abrupte. Nous avons rencontré pas mal d’autres randonneurs qui montaient en sens inverse du nôtre et c’était probablement tous les randonneurs de la journée qui le faisaient le week-end du dimanche.
Le temps était ensoleillé et frais avec le vent frais après la pluie d’hier. Et c'était agréable, à l'exception des racines d'arbres glissantes et des roches que nous devions éviter.
Quand nous sommes finalement arrivés aux Contamines du village, il était déjà 12h30 et nous espérions acheter des aliments comme du chocolat, des collations et des fruits. Quand nous sommes arrivés à la porte du supermarché, nous avons constaté qu'il était fermé pour la pause de l'après-midi et qu'il ouvrirait à 15 heures. Mais nous étions heureux qu’au moins ils soient ouverts le dimanche alors que la plupart des magasins sont normalement fermés.
Nous avons donc acheté deux croissants au chocolat et avons décidé d'attendre ces deux heures dans le jardin de l'église. Il y avait des bancs très pratiques où nous pouvions faire une petite sieste et nous allonger le dos en position horizontale. C'était vraiment bien.
Avec un peu plus de pouvoirs, nous nous sommes dirigés vers le supermarché et avons acheté tout ce dont nous avions besoin, à l'exception des champignons secs que nous ne pouvions malheureusement trouver nulle part. Nous savions que ce serait probablement le dernier supermarché que nous rencontrons depuis plusieurs jours et nous voulions donc nous assurer que nous avions les meilleurs approvisionnements dont nous avions besoin.
Ensuite, nous avons mangé nos repas et sommes allés directement à ce camping sans avoir aucune attente. Nous avons marché le long de la rivière, traversé le parc d’aventures avec de nombreuses activités comme le golf, le tennis, les terrains de football, etc. Et à côté de celui-ci se trouvait notre camping appelé Pontet.
Il s’est transformé en un charmant petit camping avec plusieurs chalets et un espace spécialement dédié aux tentes. À notre grande surprise, le prix n'était pas trop élevé, seulement 16 euros pour deux personnes et une tente, ce qui était incroyable et nous avons bien sûr décidé de rester. C'était super de prendre une douche chaude et de se sentir propre. Nous avons lavé la plupart de nos vêtements et disposions d'une connexion wifi pour transmettre un message à notre famille. Donc, le camping était très utile à ce moment-là.
Plus tard dans la soirée, il y avait plus de gens qui venaient dans la zone des tentes, la plupart d'entre eux étaient coréens ou japonais, et ils occupaient presque tout l'espace. Cela ressemblait beaucoup à un grand camp de tentes et nous en avons même pris quelques clichés. Vous voyez rarement autant de tentes au même endroit. Cela nous rappelle des groupes d’expédition ou des camps de l’Everest.
C'était donc très agréable d'avoir ce temps pour se reposer car nous sommes arrivés assez tôt sur place et pour récupérer les pouvoirs. Nous avons eu le festin de la nourriture avec du riz, des tomates cerises, des champignons frais et du fromage. C'était comme à la maison. Nous espérions donc obtenir assez de pouvoirs pour poursuivre cette piste difficile.
Quelle est votre distance moyenne par jour en randonnée en montagne? Et qu'est-ce que cela dépend pour vous?
Se rendre à Deerfield Beach, Floride depuis Répentigny English translation pending
La route 87,287,78,81,64,288,95. Jusqu'à deerfield beach de repentigny. Milage et temps requis.
Merci
Tour du Mont-Blanc English translation pending
Bonjour,
Deux petites questions 1. Je n'arrive pas à trouver un courriel valide pour le refuge du Miage. Je ne veux pas téléphoner du Canada. Quelqu'un aurait-il les bonnes coordonnées électroniques? 2. J'aimerais faire mes réservations par moi-même, mais quel est le meilleur moyen étant donné les refuges privés et les regroupements ? Merci pour vos conseils Sophie
Deux petites questions 1. Je n'arrive pas à trouver un courriel valide pour le refuge du Miage. Je ne veux pas téléphoner du Canada. Quelqu'un aurait-il les bonnes coordonnées électroniques? 2. J'aimerais faire mes réservations par moi-même, mais quel est le meilleur moyen étant donné les refuges privés et les regroupements ? Merci pour vos conseils Sophie
Tour du Mont Blanc 2014: problème réservation refuge English translation pending
Bonjour,
Je pars faire le TMB fin juin 2014. - J'ai un problème de réservation concernant le refuge du Miage : l'adresse mail n'est pas valide et personne ne répond au téléphone. Quelqu'un aurait il une adresse, téléphone valide pour ce refuge? Mis à part le refuge du Truc (proche de celui du Miage), y a t-il un autre refuge/gîte qui pourrait remplacer celui du Miage? - Idem avec le gîte de la Léchère (en Suisse) dont l'adresse mail n'est pas valide.
Pour les autres, apparemment la réservation se fait en ligne, donc je ne devrais pas avoir de soucis.
Merci pour l'aide que vous pourrez m'apporter!!
Je pars faire le TMB fin juin 2014. - J'ai un problème de réservation concernant le refuge du Miage : l'adresse mail n'est pas valide et personne ne répond au téléphone. Quelqu'un aurait il une adresse, téléphone valide pour ce refuge? Mis à part le refuge du Truc (proche de celui du Miage), y a t-il un autre refuge/gîte qui pourrait remplacer celui du Miage? - Idem avec le gîte de la Léchère (en Suisse) dont l'adresse mail n'est pas valide.
Pour les autres, apparemment la réservation se fait en ligne, donc je ne devrais pas avoir de soucis.
Merci pour l'aide que vous pourrez m'apporter!!
Fonctionnement des sites de billets d'avion ouverts pour tours du monde? English translation pending
Bonjour, je tente de simuler un itinéraire sur des sites de billet d'avion ouvert. Je comprend les regles et les restrictions de milage et tout. Par contre, je ne saisi pas tout a fait comment faire. ça fait plusieurs essaie que je fais. Qqqun d'habituer avec ce genre de sites pourrais me donner qques trucs svp pour faciliter mes recherches. Entre autre, si je comprend bien meme si on fait un segment par ses propres moyens ( ex; autobus) le segment est tout de meme comptabilisé dans le total? c'est spécial non. merci pour l'aide
Séjour en Haute Saône à Luxeuil-les-Bains English translation pending
bonjour ,
je prépare un séjour de 3 semaines a luxeuil les bains , pour une cure thermale et j 'emmène mon velo !
quelqu'un peut il me dire si la base militaire proche entraine des nuisances sonores importantes ? (mirages a l' entrainement ??? )
est ce une région où il vaut mieux rouler en vtc ou velo route ? merci
est ce une région où il vaut mieux rouler en vtc ou velo route ? merci
Choix d'un sac à dos femme pour trek au Népal English translation pending
Bonjour,
Je pars faire le trek du Sanctuaire des Annapurnas en mars 2013 (avec porteur et nuits en lodges). En ce qui concerne le choix du sac à dos, je me dirige vers l'achat d'un sac à dos femme Millet MIAGE 45LD. Il fait quand même 1,5 kg.. est-ce trop lourd? (j'emmenerai boitier reflex, 3 objectifs (grand angle et téléobjectifs) et oui... va falloir les porter..., trépied, bâtons et les vêtemetnts et le matériel nécéssaire à la rando d'une journée.
Je vise en priorité l'accessibilité du sac, les poches de rangements et son confort pour le dos. Pour celles et ceux qui ont ce sac ou le connaissent de réputation, est-ce un bon choix pour moi? Il y a aussi le sac MILLET Atacama 48 litres mais qui est plus lourd...1,9 kg.. trop lourd....
Si vous avez d'autres sacs plus légers et plus pratiques à me conseiller, quelle que soit la marque, n'hésitez pas.
Merci beaucoup pour vos réponses. Syl
Je pars faire le trek du Sanctuaire des Annapurnas en mars 2013 (avec porteur et nuits en lodges). En ce qui concerne le choix du sac à dos, je me dirige vers l'achat d'un sac à dos femme Millet MIAGE 45LD. Il fait quand même 1,5 kg.. est-ce trop lourd? (j'emmenerai boitier reflex, 3 objectifs (grand angle et téléobjectifs) et oui... va falloir les porter..., trépied, bâtons et les vêtemetnts et le matériel nécéssaire à la rando d'une journée.
Je vise en priorité l'accessibilité du sac, les poches de rangements et son confort pour le dos. Pour celles et ceux qui ont ce sac ou le connaissent de réputation, est-ce un bon choix pour moi? Il y a aussi le sac MILLET Atacama 48 litres mais qui est plus lourd...1,9 kg.. trop lourd....
Si vous avez d'autres sacs plus légers et plus pratiques à me conseiller, quelle que soit la marque, n'hésitez pas.
Merci beaucoup pour vos réponses. Syl
Recherche stage de trois mois à Dubaï en 2011 English translation pending
Bonjour j'ai énormément besoin d'aide je recherche un stage de 3 mois a Dubai. Je suis en BTS commerce international c'est donc dans le domaine du marketing et des ventes.
Trois jours de randonnée sur le tour du Mont Blanc Sud English translation pending
Bonjour,
Nous nous préparons à une randonnée de 3 jours sur le TMB sud. Nous avons mis en place deux parcours.
Parcours 1 : - Les Houches – refuge de Miage - Refuge de Miage – Refuge du col de la croix du bonhomme - Refuge de la croix du bonhomme – Courmayeur (par le Col des Fours)
Parcours 2 : - Les Houches – Refuge la Balme (par Le Champei) - Refuge la Balme – Refuge Elisabetta (par le Col des Fours) - Refuge Elisabetta - Courmayeur
Nous sommes de bons marcheurs, jeunes, qui randonnons chaque été. Pensez-vous que ces parcours soient faisables ? Si oui, lequel nous conseillez-vous ? Pouvez-vous nous donner le temps de parcours de chaque étape ? Pour le bivouac près des refuges devons-nous réserver (si nous mangeons notamment) ? Et une dernière question, de Courmayeur à Les Houches, y’a-t-il des bus fréquents ?
Merci beaucoup pour votre aide
Aurélie et Lorenzo
Nous nous préparons à une randonnée de 3 jours sur le TMB sud. Nous avons mis en place deux parcours.
Parcours 1 : - Les Houches – refuge de Miage - Refuge de Miage – Refuge du col de la croix du bonhomme - Refuge de la croix du bonhomme – Courmayeur (par le Col des Fours)
Parcours 2 : - Les Houches – Refuge la Balme (par Le Champei) - Refuge la Balme – Refuge Elisabetta (par le Col des Fours) - Refuge Elisabetta - Courmayeur
Nous sommes de bons marcheurs, jeunes, qui randonnons chaque été. Pensez-vous que ces parcours soient faisables ? Si oui, lequel nous conseillez-vous ? Pouvez-vous nous donner le temps de parcours de chaque étape ? Pour le bivouac près des refuges devons-nous réserver (si nous mangeons notamment) ? Et une dernière question, de Courmayeur à Les Houches, y’a-t-il des bus fréquents ?
Merci beaucoup pour votre aide
Aurélie et Lorenzo
Tour du Mont Blanc en juin ou septembre 2011 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis tout nouveau ici, et je voulais échanger un peu avec vous. J'offre à ma moitié, pour noël, le tour du mont blanc.
Pour le moment, l'organisation est comme telle :
Les houches -> Miage Miage -> Nant Borrant Nant Borrant -> Col de la croix du bonhomme Col de la croix -> Elisabetta S. Elisabetta S. -> Bertone Bertone -> Elena Elena -> Champex Champex -> Forclaz Forclaz -> Lac blanc Lac blanc -> Les houches.
Qu'en pensez vous ? L'avez vous déjà fait en bivouac ; l'idée ici est d'alterner bivouac et refuge.
J'ai également pris un millet odyssée 45LD pour ma moitié, c'est assez grand pour un tel périple ?
Merci d'avance !
Je suis tout nouveau ici, et je voulais échanger un peu avec vous. J'offre à ma moitié, pour noël, le tour du mont blanc.
Pour le moment, l'organisation est comme telle :
Les houches -> Miage Miage -> Nant Borrant Nant Borrant -> Col de la croix du bonhomme Col de la croix -> Elisabetta S. Elisabetta S. -> Bertone Bertone -> Elena Elena -> Champex Champex -> Forclaz Forclaz -> Lac blanc Lac blanc -> Les houches.
Qu'en pensez vous ? L'avez vous déjà fait en bivouac ; l'idée ici est d'alterner bivouac et refuge.
J'ai également pris un millet odyssée 45LD pour ma moitié, c'est assez grand pour un tel périple ?
Merci d'avance !