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Songkran, la fête préférée des Thaïs English translation pending
TRADITIONS – A vos arrosoirs, c’est Songkran ! 😉😏😎
Demain c’est Songkran, la fête préférée des Thaïs! Si vous voulez voir les paisibles siamois s’agiter et exprimer leurs émotions, il ne faut pas manquer ces trois jours de liesse populaire qui mêlent tradition et défoulement collectif. Mais attention, si vous mettez le nez dehors, sachez que nul n’en ressort sec. Et tout arroseur finit toujours arrosé…
Pour Songkran, il n'est pas d'arroseur qui ne soit arrosé (Photo Pierre Queffélec)
Tradition millénaire, Songkran (du sanskrit "sankranti ", i.e. révolution, celle de la terre autour du soleil) est le Nouvel An thaï. Beaucoup profitent de l’occasion pour retourner dans leurs familles afin de célébrer l'évènement, payer leurs respects aux anciens et arroser copieusement tout ce qui bouge. Les festivités peuvent durer jusqu'à une semaine. Guérilla aquatique Dans tout le royaume, le long des routes et des rues, on peut voir des enfants qui, en embuscade, sont prêts à arroser les passants qui osent s'aventurer à découvert. Des pick-up patrouillent, chargées de «combattants», armés d'une joie féroce, puisant leurs munitions dans des barils géants pour les déverser sur la piétaille. Des bus sont inondés et parfois même de paisibles motards perdent le contrôle de leur monture en recevant le contenu d'un seau d'eau glacée. Certains "guérilleros" poussent le vice jusqu'à mélanger l'eau avec du talc ou de la farine, parfois de différentes couleurs, pour égayer le tout.
L’occasion de voir Bangkok faire une pause Chaque année, Bangkok se vide pour Songkran. On estime entre trois cents et quatre cents mille le nombre de Thaïs qui quittent la capitale pour rejoindre leurs familles et profiter des congés. Tous les transports sont réservés des semaines à l'avance. Ceux qui restent peuvent alors jouir d'un calme inhabituel. Mais la tradition n’en est pas moins respectée: beaucoup de personnes se rendent au Sanam Luang (esplanade royale) et au temple ‘Wat Pho’ afin d'obtenir des mérites en offrant des victuailles aux moines et en "baignant" la statue du Bouddha. Les grands hôtels proposent des "Festivals Songkran" et l'Office du Tourisme Thaïlandais (TAT) organise une journée "vannes ouvertes" sur la fameuse Khao San Road, bien connue des jeunes touristes. Si rien de tout cela ne vous inspire, louez quelques cassettes vidéo et ne sortez pas de chez vous pendant quelques jours. Mais vous risquez tout de même de vous faire tremper juste au moment où vous pensiez qu'il n'y avait plus de danger. A ce moment là n’oubliez pas que vous êtes supposés riposter... par un large sourire.
Une fête populaire importante pour la famille Ce qui n'était au départ qu'une cérémonie pleine de respect est devenu un défoulement débridé et, paraît il, propre à faire fuir les mauvais esprits… Dans les campagnes et chez les citadins qui observent les coutumes, la première journée est en principe celle du grand ménage de printemps : on nettoie la maison, puis tout le monde prend un bain "d'eau lustrale" et met des vêtements neufs. Les fidèles vont dans les temples pour écouter des discours sur le Dharma (la Loi Universelle). Le deuxième jour, on prépare un repas en offrande aux moines et à la défunte parenté. Dans la cour des temples, de petites pagodes de sable sont élevées et décorées de fleurs et de drapeaux : elles peuvent symboliser la maison d’une vie future. Le matin du troisième jour (selon les provinces) on ouvre la cage aux oiseaux, on remet les poissons à la rivière et on asperge d'eau bénite et parfumée les images du Bouddha ainsi que la tête et les paumes des membres de la famille. L’idée sous-jacente est de laver les péchés de l’année écoulée, et de se purifier. L'hommage aux aînés est une part importante du rituel. Cela s'accompagne de cadeaux, en général des étoffes offertes par les plus jeunes à leurs aînés, et ceux-ci bénissent leurs cadets en échange. Des statues du Bouddha sont convoyées en procession sur des véhicules et aspergées par la foule. En milieu de matinée, toutes les villes et les villages sont le théâtre de batailles rangées à coups de seaux et de fusils à eaux. R.V. Le petit journal de Bangkok, mercredi 12 avril 2007
Demain c’est Songkran, la fête préférée des Thaïs! Si vous voulez voir les paisibles siamois s’agiter et exprimer leurs émotions, il ne faut pas manquer ces trois jours de liesse populaire qui mêlent tradition et défoulement collectif. Mais attention, si vous mettez le nez dehors, sachez que nul n’en ressort sec. Et tout arroseur finit toujours arrosé…
Pour Songkran, il n'est pas d'arroseur qui ne soit arrosé (Photo Pierre Queffélec)Tradition millénaire, Songkran (du sanskrit "sankranti ", i.e. révolution, celle de la terre autour du soleil) est le Nouvel An thaï. Beaucoup profitent de l’occasion pour retourner dans leurs familles afin de célébrer l'évènement, payer leurs respects aux anciens et arroser copieusement tout ce qui bouge. Les festivités peuvent durer jusqu'à une semaine. Guérilla aquatique Dans tout le royaume, le long des routes et des rues, on peut voir des enfants qui, en embuscade, sont prêts à arroser les passants qui osent s'aventurer à découvert. Des pick-up patrouillent, chargées de «combattants», armés d'une joie féroce, puisant leurs munitions dans des barils géants pour les déverser sur la piétaille. Des bus sont inondés et parfois même de paisibles motards perdent le contrôle de leur monture en recevant le contenu d'un seau d'eau glacée. Certains "guérilleros" poussent le vice jusqu'à mélanger l'eau avec du talc ou de la farine, parfois de différentes couleurs, pour égayer le tout.
L’occasion de voir Bangkok faire une pause Chaque année, Bangkok se vide pour Songkran. On estime entre trois cents et quatre cents mille le nombre de Thaïs qui quittent la capitale pour rejoindre leurs familles et profiter des congés. Tous les transports sont réservés des semaines à l'avance. Ceux qui restent peuvent alors jouir d'un calme inhabituel. Mais la tradition n’en est pas moins respectée: beaucoup de personnes se rendent au Sanam Luang (esplanade royale) et au temple ‘Wat Pho’ afin d'obtenir des mérites en offrant des victuailles aux moines et en "baignant" la statue du Bouddha. Les grands hôtels proposent des "Festivals Songkran" et l'Office du Tourisme Thaïlandais (TAT) organise une journée "vannes ouvertes" sur la fameuse Khao San Road, bien connue des jeunes touristes. Si rien de tout cela ne vous inspire, louez quelques cassettes vidéo et ne sortez pas de chez vous pendant quelques jours. Mais vous risquez tout de même de vous faire tremper juste au moment où vous pensiez qu'il n'y avait plus de danger. A ce moment là n’oubliez pas que vous êtes supposés riposter... par un large sourire.
Une fête populaire importante pour la famille Ce qui n'était au départ qu'une cérémonie pleine de respect est devenu un défoulement débridé et, paraît il, propre à faire fuir les mauvais esprits… Dans les campagnes et chez les citadins qui observent les coutumes, la première journée est en principe celle du grand ménage de printemps : on nettoie la maison, puis tout le monde prend un bain "d'eau lustrale" et met des vêtements neufs. Les fidèles vont dans les temples pour écouter des discours sur le Dharma (la Loi Universelle). Le deuxième jour, on prépare un repas en offrande aux moines et à la défunte parenté. Dans la cour des temples, de petites pagodes de sable sont élevées et décorées de fleurs et de drapeaux : elles peuvent symboliser la maison d’une vie future. Le matin du troisième jour (selon les provinces) on ouvre la cage aux oiseaux, on remet les poissons à la rivière et on asperge d'eau bénite et parfumée les images du Bouddha ainsi que la tête et les paumes des membres de la famille. L’idée sous-jacente est de laver les péchés de l’année écoulée, et de se purifier. L'hommage aux aînés est une part importante du rituel. Cela s'accompagne de cadeaux, en général des étoffes offertes par les plus jeunes à leurs aînés, et ceux-ci bénissent leurs cadets en échange. Des statues du Bouddha sont convoyées en procession sur des véhicules et aspergées par la foule. En milieu de matinée, toutes les villes et les villages sont le théâtre de batailles rangées à coups de seaux et de fusils à eaux. R.V. Le petit journal de Bangkok, mercredi 12 avril 2007
Est-il possible de voyager par voie terrestre entre Vietnam, Laos, Cambodge et Thailande? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Inde en Octobre pour deux mois et envisage ensuite de faire cap vers le Vietnam pour visiter Laos, Cambodge et Thailande. Est ce que quelq'un pour m'éclairer et me dire s'il est possible de voyager d'un pays à l'autre par voie terrestre ou par le biais de compagnie aérienne pas trop chère. Peu importe le temps que ça peut prendre est ce que c'est possible?? et si quelq'un a des info un peu + précises...quel train, quelle compagnie..je suis preneuse. Merci beaucoup. a BIENtot
Je pars en Inde en Octobre pour deux mois et envisage ensuite de faire cap vers le Vietnam pour visiter Laos, Cambodge et Thailande. Est ce que quelq'un pour m'éclairer et me dire s'il est possible de voyager d'un pays à l'autre par voie terrestre ou par le biais de compagnie aérienne pas trop chère. Peu importe le temps que ça peut prendre est ce que c'est possible?? et si quelq'un a des info un peu + précises...quel train, quelle compagnie..je suis preneuse. Merci beaucoup. a BIENtot
Comment tu vas faire seul pour les photos? English translation pending
Ca ne loupe pas, ça arrive presque à chaque fois!
A chaque fois que je parle d'un projet de voyage à un(e) chinois(e), en l'occurence c'est une collègue de bureau cette fois, j'ai droit à la même réflexion: Tu y vas seul? Mais comment tu vas faire pour les photos? Tu devras à chaque fois demander aux gens de te prendre en photo?
Et ça m'exaspère à chaque fois. Comment en une seule question innocente résumer toute une conception du voyage!
Ma réponse est désormais la suivante: Je vais en Ouzbékistan (ça marche aussi pour les autres pays) pour moi-même et parce que j'ai envie d'y aller. Pas pour prouver aux autres que j'y suis allé. Mes photos, je les prendrai donc moi-même et sans moi dessus.
Cette fois ça a provoqué un petit ricanement, parfois ça provoque une totale incompréhension.
Je suppose que les chinois ne sont pas les seuls à raisonner comme ça, mais quand même. Le débat partir seul ou accompagné est sans fin, et chaque choix peut être justifié. Mais il y a quand même d'infiniment meilleures raisons de partir accompagné que d'avoir quelqu'un pour tenir l'appareil photo!!!
A chaque fois que je parle d'un projet de voyage à un(e) chinois(e), en l'occurence c'est une collègue de bureau cette fois, j'ai droit à la même réflexion: Tu y vas seul? Mais comment tu vas faire pour les photos? Tu devras à chaque fois demander aux gens de te prendre en photo?
Et ça m'exaspère à chaque fois. Comment en une seule question innocente résumer toute une conception du voyage!
Ma réponse est désormais la suivante: Je vais en Ouzbékistan (ça marche aussi pour les autres pays) pour moi-même et parce que j'ai envie d'y aller. Pas pour prouver aux autres que j'y suis allé. Mes photos, je les prendrai donc moi-même et sans moi dessus.
Cette fois ça a provoqué un petit ricanement, parfois ça provoque une totale incompréhension.
Je suppose que les chinois ne sont pas les seuls à raisonner comme ça, mais quand même. Le débat partir seul ou accompagné est sans fin, et chaque choix peut être justifié. Mais il y a quand même d'infiniment meilleures raisons de partir accompagné que d'avoir quelqu'un pour tenir l'appareil photo!!!
Cherche association sérieuse pour deux mois en Afrique English translation pending
envie de me sentir utile... je cherche une asso serieuse en Afrique que je pourrais rejoindre afin d'aider des populations qui en on besoin. Je suis disponible et prêt a partir rapidement. J'envisage de partir deux mois, alors si vous connaissez une association serieuse, contactez moi.
Visa pour Dubai en étant Algérienne English translation pending
Salut à tous, voilà, j'ai 60 ans bientot, et je vis en France depuis plus de 35 ans, et je n'ai jamais cherché à avoir la nationalité francaise, mais j'aurai du le faire.
Je vais partir en Avril pour Dubai avec des amies qui elles sont francaises. Ellles auront un visa sans probleme, mais moi étant algérienne, je n'arrive pas à me renseigner ou avoir ce visa. Je pars bientot, et les billets d'avion sont déjà pris, j'aimerai avoir le visa rapidement savez vous comment je peux me le procurer ?
Merci à tous
Merci à tous
Tournée en Europe 2007 de Dhoad, les gitans du Rajasthan English translation pending
Je ne sais pas si vous connaissez ce groupe, mais on m'en a dit du bien...Voici l'information qu'on m'a transmise et que je vous relaie ici.
Dhoad est en tournée en Europe de mars à décembre 2007...après un grand succès lors de récentes tournées des festivals mondiaux tels que les Jeux Olympiques d'Athènes 2004, le festival Sfinks en Belgique, les Nuits Atypiques à Langon en France, le Paléo Festival Nyon, le Sziget Festival en Hongrie, le Festival International du Film de Locarno en Suisse, le Festival Actual en Espagne, le festival de Montoire en France, Ethno Tempo en Italie, le Massala Festival en Allemagne, le Beverly Festival en Angleterre, Sunfest à Ontario, le Festival du Monde Arabe à Montréal, Small World à Toronto, International Junction Festival en Irlande, au Théâtre National Divaldo à Prague, au Théâtre Philharmonique de Cologne.
Pour votre spectacle "les gitans DHOAD du Rajasthan", surtout n'hésitez pas à nous contacter, car quelques dates sont encore disponibles.
Composition du groupe Basé en France, à Tours, le groupe est composé de 8 personnes dont 6 musiciens, des chanteurs, percussionistes (tablas, dholak, castagnettes), doubles flûtes, une danseuse sapera (danse traditionnelle gitane du charme du cobra royal), un fakir illusionniste (cracheur de feu, danseur sur morceaux de verre, ...).
Ces chanteurs et musiciens dégagent une atmosphère aux différentes couleurs du Rajasthan.
Les membres du groupe :
Amrat Hussain et Rahis Bharti (tablas et dholak, tambour horizontal à deux peaux. Bilal Khan (chants, castagnettes appelées kartels). Ghulam Ali (harmonium portatif et chants). Gopal Singh (harmonium portatif, chants, double flûte, pungi, utilisé pour charmer les serpents). Un Fakir Munshi (cracheur de feu, acrobatie sur du verre brisé, équilibre sur tapis de clous...) performances et magies extraordinaires, que d'étranges exercices! Une danseuse sapera, Kamla Kumari, présente les plus belles danses du Rajasthan (gitane du Rajasthan effectuant des accrobaties et exprimant des chorégraphies à thèmes mythologiques comme celui du cobra, gardien des vérités spirituelles).
Le CD des "Gitans Dhoad du Rajasthan" est disponible depuis le 7 juin 2005 (label Arc Music Production - Angleterre). Contactez-nous pour réserver dès maintenant les quelques dates encore disponibles pour 2007.
Dates mars 2007
17 mars beaune 22 mars jusque 23 mars centre culturel de courneuve paris 31 mars blois 6 mai Espagne 12 mai Allemagne 25 may Roche-Posay 26 mai Marseille
28 mai jusqu'au 2 juin Prague
Historique 2006
8 fev - Prague 11 mars - Italie 7 avr. - St Pierre des Corps 14 avr. - muziek publique Belgique du 6 au 17 mai - France 26 et 27 mai - Canada 16, 17 et 18 juin - Angleterre 23 juin - Amsterdam roots festival 24 juin - France 25 juin - Paris 3 juil. - Italie 4 juil. - Vitré 7, 8 juil. - festival ethno Moscow 13 juil. - fest. convencial France 18 juil. - France 19 juil. - Belgique du 20 au 23 juil. - Anglettere 26 juil. - fest. bouche à oreille 28 juil. - Italy 2 août - Orlon France 4 août - France 13 août - Tunisie 18 août - France du 27 au 28 août - Allemagne 3 sept - festival Ile de France 10 sept - Italie 23 sept. - Cannes 24 sept. - St Malo 29 sept. - Belgique 30 sept. - Jouè-Lès-Tours 1 oct. - Paris
www.dhoad.com email : rahis_99@yahoo.com contact : directeur artistique RAHIS BHARTI - +33 6 72 68 17 70
Dhoad est en tournée en Europe de mars à décembre 2007...après un grand succès lors de récentes tournées des festivals mondiaux tels que les Jeux Olympiques d'Athènes 2004, le festival Sfinks en Belgique, les Nuits Atypiques à Langon en France, le Paléo Festival Nyon, le Sziget Festival en Hongrie, le Festival International du Film de Locarno en Suisse, le Festival Actual en Espagne, le festival de Montoire en France, Ethno Tempo en Italie, le Massala Festival en Allemagne, le Beverly Festival en Angleterre, Sunfest à Ontario, le Festival du Monde Arabe à Montréal, Small World à Toronto, International Junction Festival en Irlande, au Théâtre National Divaldo à Prague, au Théâtre Philharmonique de Cologne.
Pour votre spectacle "les gitans DHOAD du Rajasthan", surtout n'hésitez pas à nous contacter, car quelques dates sont encore disponibles.
Composition du groupe Basé en France, à Tours, le groupe est composé de 8 personnes dont 6 musiciens, des chanteurs, percussionistes (tablas, dholak, castagnettes), doubles flûtes, une danseuse sapera (danse traditionnelle gitane du charme du cobra royal), un fakir illusionniste (cracheur de feu, danseur sur morceaux de verre, ...).
Ces chanteurs et musiciens dégagent une atmosphère aux différentes couleurs du Rajasthan.
Les membres du groupe :
Amrat Hussain et Rahis Bharti (tablas et dholak, tambour horizontal à deux peaux. Bilal Khan (chants, castagnettes appelées kartels). Ghulam Ali (harmonium portatif et chants). Gopal Singh (harmonium portatif, chants, double flûte, pungi, utilisé pour charmer les serpents). Un Fakir Munshi (cracheur de feu, acrobatie sur du verre brisé, équilibre sur tapis de clous...) performances et magies extraordinaires, que d'étranges exercices! Une danseuse sapera, Kamla Kumari, présente les plus belles danses du Rajasthan (gitane du Rajasthan effectuant des accrobaties et exprimant des chorégraphies à thèmes mythologiques comme celui du cobra, gardien des vérités spirituelles).
Le CD des "Gitans Dhoad du Rajasthan" est disponible depuis le 7 juin 2005 (label Arc Music Production - Angleterre). Contactez-nous pour réserver dès maintenant les quelques dates encore disponibles pour 2007.
Dates mars 2007
17 mars beaune 22 mars jusque 23 mars centre culturel de courneuve paris 31 mars blois 6 mai Espagne 12 mai Allemagne 25 may Roche-Posay 26 mai Marseille
28 mai jusqu'au 2 juin Prague
Historique 2006
8 fev - Prague 11 mars - Italie 7 avr. - St Pierre des Corps 14 avr. - muziek publique Belgique du 6 au 17 mai - France 26 et 27 mai - Canada 16, 17 et 18 juin - Angleterre 23 juin - Amsterdam roots festival 24 juin - France 25 juin - Paris 3 juil. - Italie 4 juil. - Vitré 7, 8 juil. - festival ethno Moscow 13 juil. - fest. convencial France 18 juil. - France 19 juil. - Belgique du 20 au 23 juil. - Anglettere 26 juil. - fest. bouche à oreille 28 juil. - Italy 2 août - Orlon France 4 août - France 13 août - Tunisie 18 août - France du 27 au 28 août - Allemagne 3 sept - festival Ile de France 10 sept - Italie 23 sept. - Cannes 24 sept. - St Malo 29 sept. - Belgique 30 sept. - Jouè-Lès-Tours 1 oct. - Paris
www.dhoad.com email : rahis_99@yahoo.com contact : directeur artistique RAHIS BHARTI - +33 6 72 68 17 70
Souvenirs typiques de Corée? English translation pending
bonjour
je connais relativement bien les bricoles a acheter dans les autres pays, mais pour la Corée, je seche totalement
avez vous des souvenirs a me recommander a acheter la bas ?
merci
je connais relativement bien les bricoles a acheter dans les autres pays, mais pour la Corée, je seche totalement
avez vous des souvenirs a me recommander a acheter la bas ?
merci
Où est passée la plage de Riviera Maya? English translation pending
Bonjour,
Je suis sous le choc; je viens de voir des photos sur Trip Advisor du Viva Maya qui est pratiquement sans plage. L'an passé, je suis allée juste à côté au Riu après l'ouragan et ce n'était pas comme ça. J'ai marché souvent devant le Viva. Incroyable! Sauf que je suis censée m'y rendre en mars. 🙁
Quel hôtel à RM n'est pas atteint?
Je suis sous le choc; je viens de voir des photos sur Trip Advisor du Viva Maya qui est pratiquement sans plage. L'an passé, je suis allée juste à côté au Riu après l'ouragan et ce n'était pas comme ça. J'ai marché souvent devant le Viva. Incroyable! Sauf que je suis censée m'y rendre en mars. 🙁
Quel hôtel à RM n'est pas atteint?
Iran ou pas pour une femme? English translation pending
Bon, je vais etre claire, je n'ai commençé aucune recherche autour de mon voyage, mes questions sont donc peu précises!
J'ai pour habitude de voyager seule, ce que je trouve captivant. J'ai passé l'été dernier au Kirghizistan. Là, j'ai deux amis, étudiants en géo comme moi qui me proposent de partir avec eux un mois en Iran cet été. Nous serions tous les trois ou quatre, moi la seule fille du groupe. Ma question est simple, est-ce que dans ce pays c'est quelques chose qui peut etre mal vu (quatre jeunes de vingt ans en vadrouille dont une fille non mariée).
Et meme si ça ne pose pas vraiment problème, j'ai peur de me retrouver à etre la fille du groupe à qui les hommes n'adressent pas le moindre mot.
Au Kirghizistan je n'ai pas eu de problème pour rentrer en contact avec tout le monde, mais lorsque j'ai fait un tour en Ouzbékistan, ou la religon est beaucoup plus pregnante, je trouvais qu'il était déjà plus difficile de savoir ou se positionner en tant que femme.
Voilà.
Sinon, ce pays me fascine, meme si pour l'instant je me suis plutot interessé à ses voisins, Turquie et Afghanistan.
Alor si des femmes qui ont voyagé là-bas ont des témoignages, ça m'intéresse!
Retour de l'hôtel Isla Caribe! (25 décembre-8 janvier 2007) English translation pending
😎je viens de rentrer d'un voyage à isla margarita du 25 DECEMBRE AU 8 JANVIER.
Je suis partie de BALE MULHOUSE le 26 (je dépose mon avis concernant la cie aérienne un peu plus tard!!!). après 9 H 30 de vol arrivée à Porlamar.
J'avais réservé le séjour à l'hôtel ISLA CARIBE à playa el tirano sur la côte atlantique.
C'est un hôtel 4 étoiles locales ouvert depuis janvier 2006.
La réception est assez austère, ouverte sur l'extérieur, sans grands chichis, avec simplement quelques sièges en rotin.
Arrivée à l'hotel nous avons eu l'attribution de la chambre assez rapidement. Nous voilà partis à la recherch e de notre immeuble en trainant nos valises, car il n'y avait point de porteur. Youpi! voilà la 3213 au premier étage (c'est plus rassurant), je mets la carte magnétique, j'ouvre la porte et ........ pardon msieur, dame, de vous déranger................. la chambre était occupée.
Après avoir parlementé une bonne demie-heure, nous avons eu une autre chambre très grande avec un immense lit, deux chevets, une commode, un placard, un frigo, un e douche, un sèche cheveux mais au-dessus du restaurant avec un bruit infernal de la hotte qui fonctionne.
Nous avons donc passé 14 nuits avec des bouchons dans les oreilles.
Le ménage était fait rapidement, sans plus, avec le récurage du sol avec la même eau pour 10 chambres!!!!!!
Lorsqu'il y avait une averse, (tous les deux jours pendant une heure) l'eau stagnait dans le couloir et passait sous la porte de notre chambre d'où des inondations régulières
l'hôtel est surveillé par des gardiens avec des matraques en permanence (pas très rassurant), et les guides vous préviennent de ne pas s'aventurer seuls la nuit, car la délinquance est très répandue.
Le buffet était varié et bon avec toutes sortes de légumes, mais seulement trois viandes (boeuf - porc- poulet) et quelques fruits. nous étions en all inclusive et avions des boissons à volonté (cocktails excellents à boire avec modération!!!!!)
La piscine (point positif) est très belle et grande, propre, nettoyée tous les jours.
Pour aller à la plage, il faut traverser une route. Le sable est très sale, noir (suspect avec des traces de mazout), jonché de détritus et rarement nettoyée. Mais bon, nous nous sommes rabattus sur la piscine.
nous avons fait deux excursions : une en catamaran sur l'ile coche (superbe sortie) et une en véhicule 4X4 pour le tour de l'ile, plages sauvages, et tour en barque à moteur dans les mangroves.
Le paysage n'est pas grandiose et l'ile très sale, des montagnes de poubelles trainent partout. Les baraques à toits en tôle cotoient des villas entourées de murs hauts et barreaux aux fenetres.
CONCLUSION : il me semble que le venezuela n'est pas encore prêt pour le tourisme (comparé à la rép dom par exemple), les gens ne sont pas très accueillants et les rues sont sales.
Si vous décidez d'y aller, prenez un hôtel avec au moins 4 étoiles pour ne pas avoir trop de surprises, et pensez à emporter du produit solaire de haute protection car le soleil tape très fort.
Arrivés à l'aéroport pour le départ, il a fallu débourser 56 dollars US de taxe de sortie, contrairement aux 38 dollars annoncés dans le catalogue de voyage........ du racket en somme!!!!!!!!!!!!
Par contre, nous étions contents d'avoir rechargé nos batteries avec du soleil à profusion.....
Je suis partie de BALE MULHOUSE le 26 (je dépose mon avis concernant la cie aérienne un peu plus tard!!!). après 9 H 30 de vol arrivée à Porlamar.
J'avais réservé le séjour à l'hôtel ISLA CARIBE à playa el tirano sur la côte atlantique.
C'est un hôtel 4 étoiles locales ouvert depuis janvier 2006.
La réception est assez austère, ouverte sur l'extérieur, sans grands chichis, avec simplement quelques sièges en rotin.
Arrivée à l'hotel nous avons eu l'attribution de la chambre assez rapidement. Nous voilà partis à la recherch e de notre immeuble en trainant nos valises, car il n'y avait point de porteur. Youpi! voilà la 3213 au premier étage (c'est plus rassurant), je mets la carte magnétique, j'ouvre la porte et ........ pardon msieur, dame, de vous déranger................. la chambre était occupée.
Après avoir parlementé une bonne demie-heure, nous avons eu une autre chambre très grande avec un immense lit, deux chevets, une commode, un placard, un frigo, un e douche, un sèche cheveux mais au-dessus du restaurant avec un bruit infernal de la hotte qui fonctionne.
Nous avons donc passé 14 nuits avec des bouchons dans les oreilles.
Le ménage était fait rapidement, sans plus, avec le récurage du sol avec la même eau pour 10 chambres!!!!!!
Lorsqu'il y avait une averse, (tous les deux jours pendant une heure) l'eau stagnait dans le couloir et passait sous la porte de notre chambre d'où des inondations régulières
l'hôtel est surveillé par des gardiens avec des matraques en permanence (pas très rassurant), et les guides vous préviennent de ne pas s'aventurer seuls la nuit, car la délinquance est très répandue.
Le buffet était varié et bon avec toutes sortes de légumes, mais seulement trois viandes (boeuf - porc- poulet) et quelques fruits. nous étions en all inclusive et avions des boissons à volonté (cocktails excellents à boire avec modération!!!!!)
La piscine (point positif) est très belle et grande, propre, nettoyée tous les jours.
Pour aller à la plage, il faut traverser une route. Le sable est très sale, noir (suspect avec des traces de mazout), jonché de détritus et rarement nettoyée. Mais bon, nous nous sommes rabattus sur la piscine.
nous avons fait deux excursions : une en catamaran sur l'ile coche (superbe sortie) et une en véhicule 4X4 pour le tour de l'ile, plages sauvages, et tour en barque à moteur dans les mangroves.
Le paysage n'est pas grandiose et l'ile très sale, des montagnes de poubelles trainent partout. Les baraques à toits en tôle cotoient des villas entourées de murs hauts et barreaux aux fenetres.
CONCLUSION : il me semble que le venezuela n'est pas encore prêt pour le tourisme (comparé à la rép dom par exemple), les gens ne sont pas très accueillants et les rues sont sales.
Si vous décidez d'y aller, prenez un hôtel avec au moins 4 étoiles pour ne pas avoir trop de surprises, et pensez à emporter du produit solaire de haute protection car le soleil tape très fort.
Arrivés à l'aéroport pour le départ, il a fallu débourser 56 dollars US de taxe de sortie, contrairement aux 38 dollars annoncés dans le catalogue de voyage........ du racket en somme!!!!!!!!!!!!
Par contre, nous étions contents d'avoir rechargé nos batteries avec du soleil à profusion.....
Problème d'avoir besoin d'aller trop souvent au petit coin en voyage English translation pending
Bonjour à toutes et peut-être à tous s'il y en a qui "trainent" par ici et qui, soit dit en passant, n'ont pas de problèmes eux...............
Voilà, je me lance ..... Jusqu'à présent quand je voyage ds mon camping-car, pas de soucis, j'emporte mes commodités bien propres avec moi. Mais là où ça ce corse, c'est que je pars le 10 janvier pour l'Inde avec mon sac à dos et là vraiment........pas de place pour y mettre même un pot de chambre. Je commence à me poser des questions, car bien-sur j'ai prévu quelques trajets en bus qui, comme je le pense, n'ont pas notre confort à l'occidentale. Et comme je suis obligée d'aller au petit coin au moins toutes les 4 h et encore.......Comment faire ?
J'ai lu (par hasard) ds un livre très sérieux (que je ne n'est pas acheté, je le regrette) découvert ds l'exellent magasin "nature et découverte" qu'il existe un système qui s'adapte sur notre anatomie (je ne sais pas comment) utilisé par les handicapées et qui permet de faire pipi comme ces messieurs sans baisser culotte. Connaissez-vous ça?
Avez-vous des trucs, des astuces, pour résoudre ce petit problème technique très particulier aux femmes ? Souvent, je me prive de boire. Je sais ce n'est pas le top pour la santé...
Après avoir résolu le problème des règles ce soir-même sur le forum avec la "Mooncup" que je vais me commander dare dare Je me penche donc sur celui ci.
Merci d'avance de vos réponses.
Voilà, je me lance ..... Jusqu'à présent quand je voyage ds mon camping-car, pas de soucis, j'emporte mes commodités bien propres avec moi. Mais là où ça ce corse, c'est que je pars le 10 janvier pour l'Inde avec mon sac à dos et là vraiment........pas de place pour y mettre même un pot de chambre. Je commence à me poser des questions, car bien-sur j'ai prévu quelques trajets en bus qui, comme je le pense, n'ont pas notre confort à l'occidentale. Et comme je suis obligée d'aller au petit coin au moins toutes les 4 h et encore.......Comment faire ?
J'ai lu (par hasard) ds un livre très sérieux (que je ne n'est pas acheté, je le regrette) découvert ds l'exellent magasin "nature et découverte" qu'il existe un système qui s'adapte sur notre anatomie (je ne sais pas comment) utilisé par les handicapées et qui permet de faire pipi comme ces messieurs sans baisser culotte. Connaissez-vous ça?
Avez-vous des trucs, des astuces, pour résoudre ce petit problème technique très particulier aux femmes ? Souvent, je me prive de boire. Je sais ce n'est pas le top pour la santé...
Après avoir résolu le problème des règles ce soir-même sur le forum avec la "Mooncup" que je vais me commander dare dare Je me penche donc sur celui ci.
Merci d'avance de vos réponses.
Croisière à bord du Norwegian Dawn le 28 janvier 2007 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons à bord du Norwegian Dawn pour la croisière débutant le 28 janvier 2007 à partir de New York. Il s'agit de notre deuxième voyage sur le Dawn, mais le premier avec nos deux garçons de 7 et 8 ans. J'ai deux sujets de discussion pour vous:
1) Serez-vous du voyage? Il serait intéressant de prendre contact. Qui sera accompagné de ses enfants? Quel âge ont-ils?
2) Au sujet des enfants, j'aimerais obtenir des conseils pour optimiser le plaisir de tous durant le voyage: le plaisir des enfants, des parents, des enfants avec les parents, des parents sans les enfants ( ;-) ), etc. (kid's program... y a-t-il un(e) animateur qui parle français?, etc.).
Karine
Nous serons à bord du Norwegian Dawn pour la croisière débutant le 28 janvier 2007 à partir de New York. Il s'agit de notre deuxième voyage sur le Dawn, mais le premier avec nos deux garçons de 7 et 8 ans. J'ai deux sujets de discussion pour vous:
1) Serez-vous du voyage? Il serait intéressant de prendre contact. Qui sera accompagné de ses enfants? Quel âge ont-ils?
2) Au sujet des enfants, j'aimerais obtenir des conseils pour optimiser le plaisir de tous durant le voyage: le plaisir des enfants, des parents, des enfants avec les parents, des parents sans les enfants ( ;-) ), etc. (kid's program... y a-t-il un(e) animateur qui parle français?, etc.).
Karine
Découverte de documents ancestraux (ville de Québec) English translation pending
La ville appartiendrait aux Hurons (amérindiens):
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/regional/modele.asp?page=/regions/Quebec/2006/11/04/001-hurons-documents.shtml
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/regional/modele.asp?page=/regions/Quebec/2006/11/04/001-hurons-documents.shtml
Cherche cousins indiens de Pondichéry English translation pending
Je recherche des cousins indiens de Pondichery des familles Mirabeau, Beauvallon, Desjardins. Mon père est né à Pondi de mère indienne de père européen. Il a eut une demi-soeur qui est à l'origine de ces cousins indiens.
Travailler en Arabie Saoudite English translation pending
Bonjour a toutes et tous!!!!! On me propose un poste basé a djeddah en arabie saoudite! Entre les on-dit et les conseils du consulat! Est ce vraiment un coupe gorge d occidentaux ou est ce vivable si on respecte les consignes de securite. Me conseillez vous d y aller?
Recherche famille Cisse au Mali English translation pending
je souhaiterai savoir si j'ai encore de la famille au mali, dans la ville de gao, des peuls du nom de CISSE
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
Note à l'attention du lecteur :
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a ét�� publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a ét�� publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Nouvelle loi en Thaïlande sur les visas English translation pending
Bonjour, j'ai entendu dire que l'on pouvait ne rester que 3 mois en Thaïlande, on doit retourner en France après sans pouvoir retourner en Thaïlande avant 3 mois, est ce vrai ??
L'Australie et les reptiles: un rêve? English translation pending
Bonjour,
Je viens de découvrir avec joie votre forum après avoir fait une recherche sur google a propos de Steeve Irwin, qui était pour moi, une de mes idoles. Je suis en effet passionné par la nature, et surtout par mes amis souvent detesté par la majorité, les reptiles.
Mon rêve est en effet de partir un an en Australie pour deux choses, ameliorer mon Anglais qui reste très moyen et d'autre part, découvrir et approfondir mes connaissances sur les reptiles d'Australie.
Je voulais donc savoir si quelqu'un pouvait m'aider a trouver une solution afin de partir en Australie (très surement dans une famillé) et a coté pouvoir partir faiure des expeditions avec des herpetologues ou autre personne passionné.
Je n'ai en effet pas trouver de lien, d'adresse ou autre pour allier ces deux choses.
L'herpetologie est pour moi une vraie raison de vivre, et j'aimerais donc si possible faire un bout de chemin avec l'étude de certains reptiles australien...
Merci beaucoup de m'aider et a très bientôt!
ps: il y a des passionné de terrario sur ce forum?^^
L'herpetologie est pour moi une vraie raison de vivre, et j'aimerais donc si possible faire un bout de chemin avec l'étude de certains reptiles australien...
Merci beaucoup de m'aider et a très bientôt!
ps: il y a des passionné de terrario sur ce forum?^^
Voyage au nord de la Thaïlande et au Laos English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller avec mes 4 enfants dans le nord de la Thailande et au Laos à savoir jusqu'à Luang Prabang. Est-ce que quelqu'un a testé les bateaux partant de Chiang Khong et allant à Luang Prabang avec une nuit à Pak Ben (Luang Say cruise p.ex)? N'est-ce pas le piège à touristes?
D'autre part, la nuit précédent l'embarquement, faut-il dormir à Chiang Khong ou Chiang Rai?
Je suis preneuse de toutes info ou bons tuyaux!
Merci!
Emma
Faire des photos de nuit à Venise avec un trépied? English translation pending
Bonsoir tout le monde 🙂
je me rends a venise la semaine prochaine et, étant passionné de photos, j'aimerais faire quelques photos de venise la nuit. Ce qui sous entend l'emploi d'un trépied. savez-vous si ce genre de prise de vues est permise ou tolérée (ex interdit sur paris ) merci
je me rends a venise la semaine prochaine et, étant passionné de photos, j'aimerais faire quelques photos de venise la nuit. Ce qui sous entend l'emploi d'un trépied. savez-vous si ce genre de prise de vues est permise ou tolérée (ex interdit sur paris ) merci
Visa familial A-2 à Cuba English translation pending
Bonjour à tous ceux qui visitent de la famille à Cuba avec un visa familial type A-2. C'est mon cas et je n 'ai jamais eu de problème avec, entrant et sortant sans autre formalité et logeant chez mes beaux-parents, la dernière fois au printemps 2005.
Mais il paraît qu'il y a maintenant une nouvelle formalité : On doit aussi se présenter à la police pour être inscrit sur un "registro de estancia" et recevoir une autorisation de séjour.
Quelqu'un sait-il quelque chose? Quelqu'un a-t-il déjà effectué cette démarche?
Merci de toute réponse.
Xuzhou (Chine) English translation pending
Je m'étonne depuis plusieurs années de l'absence de Xuzhou, dans les guides. C'est une ville du jiangsu (assez excentrée ) ds la province, ou je viens de re-passer plusieurs jours après qqes années : j'y ai pris autant de plaisir qu'autrefois.
Sites archéos important (tombes et une armée enterrée)) .deux beaux musées ( mais dont le plus important (gravures de pierre, Han) semble désormais un peu à l'abandon.)..
Tres vastes "poumons " : une colline, verdure et pavillons, temples etc...Un grand lac.....
Des distractions modernes aussi, qd même ! et le plus : c'est une ville pas stressée du tout;
PS 1 . On parle beaucoup du Ximatai.Interet historique, à la rigueur. ..Pas très important mais bien situé ds unquartier intelligemment remodelé.
PS 2 . Inutile de me dire qu'il n'y a rien à voir là bas !!.Surtout si vous n'y etes pas allé(e) !!!
B.
Sites archéos important (tombes et une armée enterrée)) .deux beaux musées ( mais dont le plus important (gravures de pierre, Han) semble désormais un peu à l'abandon.)..
Tres vastes "poumons " : une colline, verdure et pavillons, temples etc...Un grand lac.....
Des distractions modernes aussi, qd même ! et le plus : c'est une ville pas stressée du tout;
PS 1 . On parle beaucoup du Ximatai.Interet historique, à la rigueur. ..Pas très important mais bien situé ds unquartier intelligemment remodelé.
PS 2 . Inutile de me dire qu'il n'y a rien à voir là bas !!.Surtout si vous n'y etes pas allé(e) !!!
B.
Lettre d'invitation pour un ami sénégalais venant en France? English translation pending
Bonjour, nous voudrions faire venir un ami Sénégalais en vacances chez nous. il me semble que c'est assez difficile au niveau administratif. j'entends parler de lettre d'invitation ? et de papier à aller chercher à la mairie de notre domicile. Est ce que quelqu'un peut me donner la marche à suivre, par où commencer et combien de temps cela peut mettre. merci beaucoup pour vos réponses. cordialement.
Descente du Mekong English translation pending
coucou!!!
je pars en thailande 1 mois et je voulais savoir si quelqu'un avait descendu le mekong en bateau... est ce que c quelque chose a faire? ya t-il des bateaux surs et pas chers? l'ordre de prix? d'ou partir? ou s'arreter? bref jme disais que ca pouvais etre sympa...
merci d'avance pour vos reponses qui je le precise sont toujours une source d'eclairement pour moi!!!
je pars en thailande 1 mois et je voulais savoir si quelqu'un avait descendu le mekong en bateau... est ce que c quelque chose a faire? ya t-il des bateaux surs et pas chers? l'ordre de prix? d'ou partir? ou s'arreter? bref jme disais que ca pouvais etre sympa...
merci d'avance pour vos reponses qui je le precise sont toujours une source d'eclairement pour moi!!!
Trouver des petits drapeaux français English translation pending
Bonjour!
Ma fille se marie l'année prochaine avec un canadien ayant la double nationnalité soit française et canadienne. 🙂 Ele se marie le 14 juilllet ( eh oui et c'est voulu comme date) .😉 On aimerait bien pouvoir mettre sur chaque table d'invitée un petit drapeau français et aussi canadien. Comme il a encore beaucoup de gens de sa famille à Tour et qui vont descendrent, on s'est dit que cela serait gentil de notre part et en même temps faut pas oublier que c'est l'union de deux pays d'une façon . Par contre, pas facile à trouver ces petits drapeaux. 😕 Avez-vous des sugestions ou je pourrais trouver une quarantaine de petit drapeaux français et aussi canadien . Merci
Ma fille se marie l'année prochaine avec un canadien ayant la double nationnalité soit française et canadienne. 🙂 Ele se marie le 14 juilllet ( eh oui et c'est voulu comme date) .😉 On aimerait bien pouvoir mettre sur chaque table d'invitée un petit drapeau français et aussi canadien. Comme il a encore beaucoup de gens de sa famille à Tour et qui vont descendrent, on s'est dit que cela serait gentil de notre part et en même temps faut pas oublier que c'est l'union de deux pays d'une façon . Par contre, pas facile à trouver ces petits drapeaux. 😕 Avez-vous des sugestions ou je pourrais trouver une quarantaine de petit drapeaux français et aussi canadien . Merci
Renseignements sur Easy Jet? English translation pending
Bonjour à tout le monde, je voudrais que l'on me donne des infos sur la cie EASY JET(fiabilité de la flotte, ponctualité dans less vols, service à bord, et l'enregistrement en ligne, s'il n'y apas eu des ratés !!!!!! etc .......)
Merci d'avance de vos infos
@+
Serviettes de toilette dans les guest houses de l'Asie du Sud-Est? English translation pending
Salut à tous, nous partons samedi et au moment de faire les valises, je me demande si je dois emmener des serviettes de toilette ou les GH les fournissent elles? Ce sont des petits details comme ceux là qui permettent d'alleger les bagages, merci d'avance! Fio
Déménagement au Sénégal English translation pending
Je viens de trouver un poste à Dakar et je suis en train de préparer activement ma prochaine expatriation. Merci à toute personne qui aurait des renseignements utiles sur le transport maritime de biens mobiliers, sur des transitaires ou transporteurs (tarifs, adresses, bons plans etc.). J'ai le contenu de mon studio à déménager ainsi qu'un petit véhicule.
Encore du nouveau pour l'obtention du visa américain English translation pending
Dès le 3 avril la demande de visa US (www.amb-usa.fr/consul/niv_applyfr.htm) devra être accompagnée du formulaire adéquate (www.amb-usa.fr/consul/niv_formfr.htm) obligatoirement rempli en ligne... et en anglais !