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Croisière dans les Caraïbes de l'Est et l'Ouest sur le NCL Norwegian Sun en décembre 2011 English translation pending
bonsoir à tous
le temps est venu de préparer à nouveau un voyage et cette fois ce sera croisiere integrale.
après une mini de 4 jours en juin dernier sur royal carribean, nous avons réservé une cabine balcon pour 14 jours à bord du norwegian sun
nous sommes deux adultes et un enfant de 4 ans.
auriez vous des conseils sur les excursions ? comment est doté le bateau ? certains ont ils pu comparer royal carribean et NCL (bateau pris sur RC MAJESTY pas de premiere jeunesse non plus)
y a t il des forfaits boissons prenable à l'avance, et à quel prix ?
le bateau part de port canaveral, je souhaiterais arriver à l'aeroport de MIAMI (grosse différence tarifaire pour une arrivée à orlando). des conseils également sur les transferts ? avez vous des bons plans pour les billets d'avion pour la période de début décembre depuis la France ou Geneve ?
bcp de questions ... mais ce forum regorge tjrs d'idées et peu de choses mises à jour. merci à tous !!!
nadège
Sat Orlando & Beaches (Port Canaveral), Florida - - 4:00 PM Sun Nassau(déjà fait) 8:00 AM 3:00 PM Mon At Sea - - - - Tue St. Thomas 12:00 PM 8:00 PM Wed San Juan 8:00 AM 4:00 PM Thu At Sea - - - - Fri Great Stirrup Cay 9:00 AM 6:00 PM Sat Orlando & Beaches (Port Canaveral), Florida 8:00 AM 4:00 PM Sun At Sea - - - - Mon Cozumel 8:00 AM 4:00 PM Tue Grand Cayman 12:00 PM 7:00 PM Wed Ocho Rios 10:00 AM 7:00 PM Thu At Sea - - - - Fri Great Stirrup Cay 8:00 AM 3:00 PM Sat Orlando & Beaches (Port Canaveral), Florida 8:00 AM
le bateau part de port canaveral, je souhaiterais arriver à l'aeroport de MIAMI (grosse différence tarifaire pour une arrivée à orlando). des conseils également sur les transferts ? avez vous des bons plans pour les billets d'avion pour la période de début décembre depuis la France ou Geneve ?
bcp de questions ... mais ce forum regorge tjrs d'idées et peu de choses mises à jour. merci à tous !!!
nadège
Sat Orlando & Beaches (Port Canaveral), Florida - - 4:00 PM Sun Nassau(déjà fait) 8:00 AM 3:00 PM Mon At Sea - - - - Tue St. Thomas 12:00 PM 8:00 PM Wed San Juan 8:00 AM 4:00 PM Thu At Sea - - - - Fri Great Stirrup Cay 9:00 AM 6:00 PM Sat Orlando & Beaches (Port Canaveral), Florida 8:00 AM 4:00 PM Sun At Sea - - - - Mon Cozumel 8:00 AM 4:00 PM Tue Grand Cayman 12:00 PM 7:00 PM Wed Ocho Rios 10:00 AM 7:00 PM Thu At Sea - - - - Fri Great Stirrup Cay 8:00 AM 3:00 PM Sat Orlando & Beaches (Port Canaveral), Florida 8:00 AM
Votre choix entre la République Dominicaine et Cuba? English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
c'est la première fois que j'écris un message sur ce site, nouvellement inscrite depuis hier, je me suis promenée sur le site hier, et c'est vraiment sensas.
Alors voici ma question: je reviens d'un voyage de une semaine à Punta Cana avec ma famille (mari et 3 jeunes enfants), à l'hôtel Ocean Sand/Ocean Blue....on a simplement adoré....rien de négatif à dire au sujet de cet hôtel, on planifie même probablement y retourner l'hiver prochain....sauf si vous me suggérez un autre endroit encore meilleur.
Ça va faire 2 fois que je vais à Punta Cana, je ne suis jamais allé à Cuba, et je ne saurais vous expliquer pourquoi, mais j'ai comme une crainte vis-à-vis de Cuba...l'hygiène, le fait que le pays soit communiste, peur de voir des soldats avec des fusils un peu partout...etc. Est-ce que mes craintes sont fondées? J'ai entendu dire que les plages de Cuba sont encore plus belles qu'à Punta Cana, est-ce vrai? Et lesquelles? Cayo Coco, Varadero, ou autres? Qu'elles sont vos meilleures expériences dans ces coins-là? PS: ne pas oublier que notre choix se voit restreint à cause du nombre de personnes par chambre (5=2 adultes+3 enfants).
Merci à tous, et à bientôt
Superlinou X X X
c'est la première fois que j'écris un message sur ce site, nouvellement inscrite depuis hier, je me suis promenée sur le site hier, et c'est vraiment sensas.
Alors voici ma question: je reviens d'un voyage de une semaine à Punta Cana avec ma famille (mari et 3 jeunes enfants), à l'hôtel Ocean Sand/Ocean Blue....on a simplement adoré....rien de négatif à dire au sujet de cet hôtel, on planifie même probablement y retourner l'hiver prochain....sauf si vous me suggérez un autre endroit encore meilleur.
Ça va faire 2 fois que je vais à Punta Cana, je ne suis jamais allé à Cuba, et je ne saurais vous expliquer pourquoi, mais j'ai comme une crainte vis-à-vis de Cuba...l'hygiène, le fait que le pays soit communiste, peur de voir des soldats avec des fusils un peu partout...etc. Est-ce que mes craintes sont fondées? J'ai entendu dire que les plages de Cuba sont encore plus belles qu'à Punta Cana, est-ce vrai? Et lesquelles? Cayo Coco, Varadero, ou autres? Qu'elles sont vos meilleures expériences dans ces coins-là? PS: ne pas oublier que notre choix se voit restreint à cause du nombre de personnes par chambre (5=2 adultes+3 enfants).
Merci à tous, et à bientôt
Superlinou X X X
Choisir entre République Dominicaine, Cuba et le Mexique English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Ma fiancée et moi allons nous marier en mai. Pour marquer le coup, nous avons décidé de partir en voyage de noce dans les Caraïbes. Notre voyage aura lieu entre le 21 juillet et le 06 août. Ayant déjà lu des kilomètres de commentaires et compte-rendus de voyages sur ce site, je vous demande vos avis et conseils pour nous aider à résoudre le dilemme suivant : Cuba, Mexique ou République Dominicaine?
Dans tous les cas, Notre hôtel serait un Iberostar (Hacienda Dominicus pour la RD, Iberostar Tainos pour Cuba et Paraiso Lindo pour le Mexique).
Nous souhaitons profiter un maximum du cadre que nous offrent ces lieux idylliques (plages, piscines etc...) mais nous ne souhaitons pas bronzer idiots pendant 15 jours. Les pratiques style quad et autres étant également les bienvenues (pas de plongée!!!)
A ce jour, j'ai le sentiment suivant :RD : Plages magnifiques, Hôtel somptueux mais pas beaucoup d'excursions ou découvertes du pays et population locale nous prenant pour des portefeuilles ambulants dès que l'on sort des hôtels.Cuba : Plages un peu moins belles, hôtel plus cher pour un service moindre mais possibilités de découverte du pays, de sa culture et esprit des cubains plus "cool".Mexique : Plages Magnifiques, Excursions et découvertes de sites archéologiques de premier ordre, hôtel parfait mais ressemblant un peu à du Disneyland...
De même, pouvez-vous m'en dire d'avantage sur les conditions météorologiques auxquelles je dois m'attendre sur place (Saison des pluies, ouragans etc... pour rappel, je pars entre le 21 juillet et le 06 août) Suite aux différents ouragans et cyclones en 2005, ne vais-je pas me retrouver aux abords de chantiers...
Voilà, je sais que je vous en demande un peu beaucoup, mais je souhaite vraiment que ce voyage, le plus lointain que nous ferions, soit aussi le plus beau!
Je vous remercie d'avance de vos réponse.
A bientôt,
Jean-François
De même, pouvez-vous m'en dire d'avantage sur les conditions météorologiques auxquelles je dois m'attendre sur place (Saison des pluies, ouragans etc... pour rappel, je pars entre le 21 juillet et le 06 août) Suite aux différents ouragans et cyclones en 2005, ne vais-je pas me retrouver aux abords de chantiers...
Voilà, je sais que je vous en demande un peu beaucoup, mais je souhaite vraiment que ce voyage, le plus lointain que nous ferions, soit aussi le plus beau!
Je vous remercie d'avance de vos réponse.
A bientôt,
Jean-François
Rues du monde... English translation pending
Salu à tous😉,
Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....
yann
Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....
yann
Profiter du tout-inclus... et voyager en individuel English translation pending
Un truc interessant lorsqu'on veut voyager en individuel sur de courtes periodes (1 ou 2 semaines) vers des destinations "grand public" du genre Cuba, RD, Yucatan, Canaries, Maroc, Baleares, Grece, Turquie et accessoirement quelques autres est de profiter des offres "tout-inclus". Celles-ci comprennent toujours le vol + hebergement (en 3 a 5* selon).
Lorsqu'on regarde les pubs des uns et des autres on voit souvent de supers tarifs pour ce genre de prestations (actuellement sur VF la RD pour 9 jours/7 nuits a partir de 669 Euros avec Vivacances). Et si l'on compare avec le prix d'un vol seul A/R sur la destination en question, on s'apercoit le plus souvent qu'il n'y a pas vraiment beaucoup de difference (et encore moins si on ajoute l'hebergement), sinon meme que le sejour propose est moins cher qu'un vol sec.
Donc, finalement, rien n'empeche d'acheter un tout-inclus, de profiter de l'avion et si l'on a envie des nuits d'hotel qui vont avec, et ensuite de partir faire sa vie tout seul.
Alors (question que doivent se poser certains) pourquoi le tout-inclus est-il si peu cher ? Tout simplement parce que le voyagiste qui le propose, s'il ne fait quasiment aucun benef sur l'aerien et le prix de la chambre afin de trouver un maximum de clients, recupere tres largement sur tous les supplements divers et varies (bar, excursions, activites...) proposes par l'hotel dont il est soit proprietaire, actionnaire ou en affaires. Vu que tres peu de clients sortent par eux-memes hors des murs de l'hotel et vu les tarifs effarants (cf. forum "Tout-inclus") des excursions et autres trucs proposes par rapport aux prix reels, c'est sur qu'il sont loin d'etre perdants....
Lorsqu'on regarde les pubs des uns et des autres on voit souvent de supers tarifs pour ce genre de prestations (actuellement sur VF la RD pour 9 jours/7 nuits a partir de 669 Euros avec Vivacances). Et si l'on compare avec le prix d'un vol seul A/R sur la destination en question, on s'apercoit le plus souvent qu'il n'y a pas vraiment beaucoup de difference (et encore moins si on ajoute l'hebergement), sinon meme que le sejour propose est moins cher qu'un vol sec.
Donc, finalement, rien n'empeche d'acheter un tout-inclus, de profiter de l'avion et si l'on a envie des nuits d'hotel qui vont avec, et ensuite de partir faire sa vie tout seul.
Alors (question que doivent se poser certains) pourquoi le tout-inclus est-il si peu cher ? Tout simplement parce que le voyagiste qui le propose, s'il ne fait quasiment aucun benef sur l'aerien et le prix de la chambre afin de trouver un maximum de clients, recupere tres largement sur tous les supplements divers et varies (bar, excursions, activites...) proposes par l'hotel dont il est soit proprietaire, actionnaire ou en affaires. Vu que tres peu de clients sortent par eux-memes hors des murs de l'hotel et vu les tarifs effarants (cf. forum "Tout-inclus") des excursions et autres trucs proposes par rapport aux prix reels, c'est sur qu'il sont loin d'etre perdants....
Concours photo, août 2020: Le voyage en noir et blanc English translation pending
Bonjour à tous
En préambule je rappelle que ma présence ici est tout à fait fortuite, j'ai l'honneur de remplacer Av31, gagnant du concours sur le thème "Verticales" avec sa photo de Devil's Tower.
« Je préfère photographier en noir et blanc qu’en couleurs. Le noir et blanc va à l'essentiel, la couleur aurait distrait l'histoire que je voulais raconter ».Kadir Van Lohuize
Je vous propose un concours dont le sujet sera complètement libre (youpi) mais avec une petite contrainte technique (pffff...). Nous regarderons la vie en noir & blanc.
Vos photos devront évoquer le voyage mais je laisse à chacun une petite marge de manœuvre, par exemple celle de nous présenter un portrait (d'ici ou d'ailleurs), une image macro (fleur, insecte...), une image graphique (lignes et courbes). Mais sur vos 3 photos je n'accepterai qu'une seule exception, nous sommes ensemble pour parler voyage !
Il existe sur le net un tas de petits logiciels très faciles d'utilisation mais si vous rencontrez des difficultés pour convertir une image en noir et blanc je le ferai pour vous.
Quelques astuces pour choisir vos photos: Le noir et blanc convient à des sujets très variés mais vous pouvez donner un impact bien plus fort à votre image en tenant compte de certains points. La texture. La couleur aura tendance à l'éclipser alors que le noir et blanc lui donnera toute son importance en faisant ressortir l'intensité des détails: les stries et les nœuds du bois, le tissus, la pierre, les rides de la peau... Les lignes. Celles d’un bâtiment, d’une rue pavée, un marquage au sol ou bien les lumières de la rue. Diriger l'attention dessus, c’est faire ressortir un détail que l’on ne voit pas avec les couleurs. Les formes géométriques. Symétriques ou non, triangulaires, carrées ou rondes, dessinées par l’homme ou naturelles les formes attireront l’œil et se démarqueront bien plus qu'en couleur. Les contrastes. Ils sont vos amis ! Une lumière forte avec des zones d’ombre va créer une image avec des tonalités, c’est ce contraste qui est l'élément essentiel pour réussir une photographie en noir et blanc par exemple un ciel chargé de gros nuages percés par des rayons de soleil.
Vous pourrez participer jusqu’au samedi 22 août à 23h59, heure de Paris. Chaque participant est autorisé à poster jusqu’à trois photos, num��rotées de 1 à 3, en précisant le lieu de prise de vue.
Le vote aura lieu du dimanche 23 à 0h01 au dimanche 30 août à 23h59. Il est accessible à tous, participants ou non, dans la limite d’un vote, et se fera par l’attribution d’un total de six points répartis sur 3 ou 4 photos : Photo n°1 : 3 points Photo n°2 : 2 points Photo n°3 : 1 point
La photo gagnante sera celle qui aura remporté le plus de points. En cas d’égalité pour la première position, les photos seront départagées par le nombre de votes à 3 points, puis, si l'égalité persiste, par le nombre de votes à 2 points, etc.
Le ou la gagnant(e) aura le privilège d’organiser le concours de septembre.
Ce fil est réservé aux photos participantes et aux votes. La discussion liée aux à-cotés se passe par là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330486;a=10330486
Le lien pour le diaporama: https://flic.kr/s/aHsmPLqy2E
Les précédents concours: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html






En préambule je rappelle que ma présence ici est tout à fait fortuite, j'ai l'honneur de remplacer Av31, gagnant du concours sur le thème "Verticales" avec sa photo de Devil's Tower.
« Je préfère photographier en noir et blanc qu’en couleurs. Le noir et blanc va à l'essentiel, la couleur aurait distrait l'histoire que je voulais raconter ».Kadir Van Lohuize
Je vous propose un concours dont le sujet sera complètement libre (youpi) mais avec une petite contrainte technique (pffff...). Nous regarderons la vie en noir & blanc.
Vos photos devront évoquer le voyage mais je laisse à chacun une petite marge de manœuvre, par exemple celle de nous présenter un portrait (d'ici ou d'ailleurs), une image macro (fleur, insecte...), une image graphique (lignes et courbes). Mais sur vos 3 photos je n'accepterai qu'une seule exception, nous sommes ensemble pour parler voyage !
Il existe sur le net un tas de petits logiciels très faciles d'utilisation mais si vous rencontrez des difficultés pour convertir une image en noir et blanc je le ferai pour vous.
Quelques astuces pour choisir vos photos: Le noir et blanc convient à des sujets très variés mais vous pouvez donner un impact bien plus fort à votre image en tenant compte de certains points. La texture. La couleur aura tendance à l'éclipser alors que le noir et blanc lui donnera toute son importance en faisant ressortir l'intensité des détails: les stries et les nœuds du bois, le tissus, la pierre, les rides de la peau... Les lignes. Celles d’un bâtiment, d’une rue pavée, un marquage au sol ou bien les lumières de la rue. Diriger l'attention dessus, c’est faire ressortir un détail que l’on ne voit pas avec les couleurs. Les formes géométriques. Symétriques ou non, triangulaires, carrées ou rondes, dessinées par l’homme ou naturelles les formes attireront l’œil et se démarqueront bien plus qu'en couleur. Les contrastes. Ils sont vos amis ! Une lumière forte avec des zones d’ombre va créer une image avec des tonalités, c’est ce contraste qui est l'élément essentiel pour réussir une photographie en noir et blanc par exemple un ciel chargé de gros nuages percés par des rayons de soleil.
Vous pourrez participer jusqu’au samedi 22 août à 23h59, heure de Paris. Chaque participant est autorisé à poster jusqu’à trois photos, num��rotées de 1 à 3, en précisant le lieu de prise de vue.
Le vote aura lieu du dimanche 23 à 0h01 au dimanche 30 août à 23h59. Il est accessible à tous, participants ou non, dans la limite d’un vote, et se fera par l’attribution d’un total de six points répartis sur 3 ou 4 photos : Photo n°1 : 3 points Photo n°2 : 2 points Photo n°3 : 1 point
La photo gagnante sera celle qui aura remporté le plus de points. En cas d’égalité pour la première position, les photos seront départagées par le nombre de votes à 3 points, puis, si l'égalité persiste, par le nombre de votes à 2 points, etc.
Le ou la gagnant(e) aura le privilège d’organiser le concours de septembre.
Ce fil est réservé aux photos participantes et aux votes. La discussion liée aux à-cotés se passe par là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330486;a=10330486
Le lien pour le diaporama: https://flic.kr/s/aHsmPLqy2E
Les précédents concours: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html






De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un caf�� ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un caf�� ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
De Buenos Aires (Argentine) à Lima (Pérou) en passant par le Chili et la Bolivie English translation pending
Bonjour ,
Me voici de nouveau sur les routes et cette fois ci, je ne suis pas seule, je suis accompagnée de Paws, c'est une peluche tigre qui m'a été donné par une cliente de mon hôtel à Paris. C'est une institutrice et cette peluche est la mascotte de son école SCHRIVER ELEMENTARY SCHOOL. Elle m'a demandé si je pouvais l'emmener en voyage avec moi et de le prendre en photo. Une fois le voyage terminé, je peux le donner à quelqu'un d'autre qui voyagera et ainsi de suite, elle veut voir jusqu'où il va aller. Ces élèves pourront en discuter en classe tout cela grâce à internet. Pourquoi pas, il ne prend pas trop de place et il est silencieux .
Je vais aller en Argentine, au Chili puis en Bolivie et finir au Pérou pour prendre mon vol de Lima pour NewYork et y passer une quinzaine de jours. C'est un voyage de 3 mois. En fait, je vais devoir sortir d'Argentine et du Chili plusieurs fois ( j'espère que c'est possible ) car ce n'est pas très logique de visiter l'un puis l'autre. C'est plus parlant avec une carte.

Me voici de nouveau sur les routes et cette fois ci, je ne suis pas seule, je suis accompagnée de Paws, c'est une peluche tigre qui m'a été donné par une cliente de mon hôtel à Paris. C'est une institutrice et cette peluche est la mascotte de son école SCHRIVER ELEMENTARY SCHOOL. Elle m'a demandé si je pouvais l'emmener en voyage avec moi et de le prendre en photo. Une fois le voyage terminé, je peux le donner à quelqu'un d'autre qui voyagera et ainsi de suite, elle veut voir jusqu'où il va aller. Ces élèves pourront en discuter en classe tout cela grâce à internet. Pourquoi pas, il ne prend pas trop de place et il est silencieux .

Je vais aller en Argentine, au Chili puis en Bolivie et finir au Pérou pour prendre mon vol de Lima pour NewYork et y passer une quinzaine de jours. C'est un voyage de 3 mois. En fait, je vais devoir sortir d'Argentine et du Chili plusieurs fois ( j'espère que c'est possible ) car ce n'est pas très logique de visiter l'un puis l'autre. C'est plus parlant avec une carte.

Vivre à Cuba dans une casa particular: avoir de la visite cubaine? English translation pending
Bonjour! Je suis une "rookie" qui s'intéresse depuis peu à Cuba, et j'ai fait pas mal de recherche pour mieux comprendre le pays et essayer de diviser le légal du non-légal. ( pas évident ) Par contre il me reste une question : je sais que je ne peux vivre chez une famille qui n'est pas casa particular, mais si je loue une casa pour 3 mois, est-ce que je peux avoir de la visite cubaine, sans avoir de problème? Est-ce que je peux aller à la plage avec des amis? Les inviter à manger? Où est la limite?
Merci beaucoup de m'éclairer. J'aimerais vraiment être mieux informée.
Valiou
Valiou
Photos pour donner envie de visiter Cuba en dehors de Varadero English translation pending
Morceaux choisis de ce que j'ai pu voir en 2 mois
Dans l'ordre : El Nincho (près de Cienfuegos) L'intérieur del Capitolio (La Habana) El Malecon (La Habana) Vinales (vue depuis l'hotel los jazmines) Je me souviens plus du nom de l'endroit 😛 (à côté de Trinidad)
J'aurais encore plein de belles photos mais c'est mieux d'aller voir de ses propres yeux! 😉
Dans l'ordre : El Nincho (près de Cienfuegos) L'intérieur del Capitolio (La Habana) El Malecon (La Habana) Vinales (vue depuis l'hotel los jazmines) Je me souviens plus du nom de l'endroit 😛 (à côté de Trinidad)
J'aurais encore plein de belles photos mais c'est mieux d'aller voir de ses propres yeux! 😉
Le Vénézuela de Chavez English translation pending
Emission de Daniel Mermet sur france Inter à propos du dernier livre de Maurice Lemoine Chavez presidente! --
Chavez Presidente !
Entretien avec Maurice Lemoine, rédacteur en chef adjoint du Monde diplomatique, spécialiste de l’Amérique Latine et auteur de Chavez Presidente ! (aux éditions Flammarion) Chávez presidente ! est un roman d’espionnage qui constitue à la fois une chronique du coup d’Etat contre le président vénézuélien Hugo Chavez en 2002 et une mise au jour des mécanismes des jeux de pouvoirs internationaux.
http://www.la-bas.org/ram/050617.ram
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=714
Chavez Presidente !
Entretien avec Maurice Lemoine, rédacteur en chef adjoint du Monde diplomatique, spécialiste de l’Amérique Latine et auteur de Chavez Presidente ! (aux éditions Flammarion) Chávez presidente ! est un roman d’espionnage qui constitue à la fois une chronique du coup d’Etat contre le président vénézuélien Hugo Chavez en 2002 et une mise au jour des mécanismes des jeux de pouvoirs internationaux.
http://www.la-bas.org/ram/050617.ram
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=714
En voyage est-il légitime de voler une photo sans autorisation? English translation pending
Bonjour
Je vous livre ici une réflexion : Est-il légitime de voler une photo quand on n'a pas l'autorisation? Pour illustrer mon propos je publie ci-dessous un texte qui n'est pas un carnet de voyage, mais explique les conditions dans lesquelles je me suis retrouvé il y a quelques semaines et qui m'ont conduit à "voler" des photos. Merci de ne pas me faire une leçon de morale, ce serait sans effet n'étant pas un adepte du politiquement correct. Et puis, ne l'oublions pas, nous sommes dans la rubrique PHOTO. En revanche, vous pouvez alimenter le débat avec de véritables arguments.
Pour la photographie, le Mexique n’est pas le pays idéal. On est loin de l’Inde ou de l’Asie en générale. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos, sont refusées à 99 %. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas saturer mes disques durs et resteront dans ma tête. Situation qui ne me satisfait pas car je suis avant tout un passionné de photos. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour une telle image digne de ce nom, sans autorisation, point de photo. Nada !
Donc pour ne pas rentrer bredouille, je suis obligé de faire ce que je me refuse habituellement : voler les images. Pour ce faire, pas d’autre solution que d’adopter la technique de « photo de rue ».
Un appareil discret équipé d’un grand angle ; mon X PRO 1 fait l’affaire (depuis mon retour j’ai fait l’acquisition d’un X pro 2). L’appareil à hauteur de la poitrine et lorsqu'on on est très proche du sujet, on déclenche sans cadrer, comme si de rien n’était. Ça marche un fois sur cinq, quand on a pris l'habitude. Et encore, les jours de chance. Cadre pourri, image floue, nombreux éléments parasites… Aucun contrôle sur quoi que ce soit. En revanche, quand ça fonctionne, ça donne des images souvent plus dynamiques que celles cadrées au millimètre. Pas facile pour moi qui aime les cadres aux petits oignons. Mais cet inconvénient présente pourtant un autre avantage qu’un surplus de dynamique (lié, il est vrai à l’usage du grand angle et à la « visée » en contre-plongée) : Ces photos volées sont différentes de celles que je fais habituellement. Et en photo, c’est comme tout, il faut savoir se renouveler et se remettre en question. Ça tombe bien, les mexicains m’imposent de changer mes habitudes. Mais c'est plus fort que moi, j'ai du mal à à accepter qu'une photo soit "correcte" en me fiant uniquement au hasard.
La photographie de voyage s’apparente parfois à du sport. Surtout en milieu est hostile envers les photographes et que - malgré un déploiement de ruses de sioux pour rester discret -, on est pris la main dans le sac à voler une photo. Cette fois je n’ai pas eu à piquer un cent mètres, mais il faut être prêt à tout.
Autre technique pour subtiliser une photo ni vi ni connu, la plus évidente reste l’usage d’un téléobjectif ou un zoom de bonne amplitude. Le tout est de l’utiliser intelligemment. Pas comme une paire de jumelles. Là, il ne sert pas à faire des gros plans, mais à intégrer le sujet principal dans son environnement. Comme on le ferait avec un grand-angle, mais d’un peu plus loin, pour éviter de se prendre un coup de parapluie, un coup de poing voire se faire lyncher.
Pas la peine d’utiliser la longue focale sur un marché grouillant de monde. Là, on est « battu » à tous le coups. Trop de monde. Et au moment du déclenchement il y aura toujours quelqu’un pour passer devant l’objectif. C’est déjà un outil assez compliqué à utiliser dans des conditions normales quand on n’a pas l’habitude. De plus, de nombreux photographes puristes (dont j’ai tendance à faire partie) détestent le téléobjectif. Hors du grand-angle jusqu’au 50 mm au maximum, point de salut. Mais il y a des circonstances où il faut savoir transiger avec ses principes. A moins d’accepter de ne pas faire de photos. C’est un point de vue qui se défend. Mais ce n’est pas le mien.
Bon, toutes les photos prises au Mexique ne sont pas volées. Cette méthode de la « street photo » je l’ai surtout utilisée sur les marchés et les villages indiens où comme je l’ai dit, le photographe est persona non grata. Ce qui ne veut pas dire que les indiens ne sont pas sympathiques. J’ai pu discuter avec deux indiennes qui vendaient des légumes. Elles voulaient voir la photo qu’elles m’avaient vu prendre, alors que je pensais avoir été d’une efficace discrétion. Discussion agréable. Convaincu que je les avais dans la poche, je leur ai demandé si je pouvais les photographier ? Refus courtois, mais sans appel. Seuls deux vieux messieurs sur un marché de la région de San Cristobal de las Casas, ont accepté ma proposition. J'ai tellement été surpris que j'ai fait une photo vite fait. Résultat, le cadrage était nul. Malgré leur accord, j'avais l'impression de voler la photo. Qui a parlé de conditionnement ?
Dans les villes, il est plus facile d’utiliser moins hypocritement son appareil photo. A Oaxaca, sur le Zocalo, de nombreux mariachis acceptent d’être photographiés. Pour cause, ils vivent en grande partie du tourisme leur offrant des aubades aux terrasses des restaurants, moyennant quelques dizaines de pesos. Et puis il y a de nombreuses fanfares qui défilent les jours de fêtes. Et des fiestas, au Mexique, il y en a presque tous les jours. Là, il faut juste jouer des coudes avec la marée de smartphones.
Dans ces défilés plus ou moins folkloriques, on photographie normalement. En revanche, on se retrouve systématiquement dans une foule compacte, comme sur un marché à l’heure de pointe. Et là aussi, le taux de déchets pourrait être impressionnant si avec l’expérience ne déclenchais qu’avec parcimonie. Une habitude héritée du temps de l’argentique. Epoque où le budget films pour un mois de voyage coûtait un bras. Souvent le même budget que le prix du billet d’avion. Cela dit, pratiquer la photo dans la foule ne permet pas d’obtenir plus de trois ou quatre photos potables après plusieurs heures de déambulation. On pourrait en prendre cent fois plus, que le taux de réussite n’en serait pas supérieur. Au Mexique, plus qu’ailleurs, une bonne photo ça se mérite.
PS : toutes les photos publiées ici sont garanties 100% volées.
Je vous livre ici une réflexion : Est-il légitime de voler une photo quand on n'a pas l'autorisation? Pour illustrer mon propos je publie ci-dessous un texte qui n'est pas un carnet de voyage, mais explique les conditions dans lesquelles je me suis retrouvé il y a quelques semaines et qui m'ont conduit à "voler" des photos. Merci de ne pas me faire une leçon de morale, ce serait sans effet n'étant pas un adepte du politiquement correct. Et puis, ne l'oublions pas, nous sommes dans la rubrique PHOTO. En revanche, vous pouvez alimenter le débat avec de véritables arguments.
Pour la photographie, le Mexique n’est pas le pays idéal. On est loin de l’Inde ou de l’Asie en générale. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos, sont refusées à 99 %. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas saturer mes disques durs et resteront dans ma tête. Situation qui ne me satisfait pas car je suis avant tout un passionné de photos. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour une telle image digne de ce nom, sans autorisation, point de photo. Nada !
Donc pour ne pas rentrer bredouille, je suis obligé de faire ce que je me refuse habituellement : voler les images. Pour ce faire, pas d’autre solution que d’adopter la technique de « photo de rue ».
Un appareil discret équipé d’un grand angle ; mon X PRO 1 fait l’affaire (depuis mon retour j’ai fait l’acquisition d’un X pro 2). L’appareil à hauteur de la poitrine et lorsqu'on on est très proche du sujet, on déclenche sans cadrer, comme si de rien n’était. Ça marche un fois sur cinq, quand on a pris l'habitude. Et encore, les jours de chance. Cadre pourri, image floue, nombreux éléments parasites… Aucun contrôle sur quoi que ce soit. En revanche, quand ça fonctionne, ça donne des images souvent plus dynamiques que celles cadrées au millimètre. Pas facile pour moi qui aime les cadres aux petits oignons. Mais cet inconvénient présente pourtant un autre avantage qu’un surplus de dynamique (lié, il est vrai à l’usage du grand angle et à la « visée » en contre-plongée) : Ces photos volées sont différentes de celles que je fais habituellement. Et en photo, c’est comme tout, il faut savoir se renouveler et se remettre en question. Ça tombe bien, les mexicains m’imposent de changer mes habitudes. Mais c'est plus fort que moi, j'ai du mal à à accepter qu'une photo soit "correcte" en me fiant uniquement au hasard.
La photographie de voyage s’apparente parfois à du sport. Surtout en milieu est hostile envers les photographes et que - malgré un déploiement de ruses de sioux pour rester discret -, on est pris la main dans le sac à voler une photo. Cette fois je n’ai pas eu à piquer un cent mètres, mais il faut être prêt à tout.
Autre technique pour subtiliser une photo ni vi ni connu, la plus évidente reste l’usage d’un téléobjectif ou un zoom de bonne amplitude. Le tout est de l’utiliser intelligemment. Pas comme une paire de jumelles. Là, il ne sert pas à faire des gros plans, mais à intégrer le sujet principal dans son environnement. Comme on le ferait avec un grand-angle, mais d’un peu plus loin, pour éviter de se prendre un coup de parapluie, un coup de poing voire se faire lyncher.
Pas la peine d’utiliser la longue focale sur un marché grouillant de monde. Là, on est « battu » à tous le coups. Trop de monde. Et au moment du déclenchement il y aura toujours quelqu’un pour passer devant l’objectif. C’est déjà un outil assez compliqué à utiliser dans des conditions normales quand on n’a pas l’habitude. De plus, de nombreux photographes puristes (dont j’ai tendance à faire partie) détestent le téléobjectif. Hors du grand-angle jusqu’au 50 mm au maximum, point de salut. Mais il y a des circonstances où il faut savoir transiger avec ses principes. A moins d’accepter de ne pas faire de photos. C’est un point de vue qui se défend. Mais ce n’est pas le mien.
Bon, toutes les photos prises au Mexique ne sont pas volées. Cette méthode de la « street photo » je l’ai surtout utilisée sur les marchés et les villages indiens où comme je l’ai dit, le photographe est persona non grata. Ce qui ne veut pas dire que les indiens ne sont pas sympathiques. J’ai pu discuter avec deux indiennes qui vendaient des légumes. Elles voulaient voir la photo qu’elles m’avaient vu prendre, alors que je pensais avoir été d’une efficace discrétion. Discussion agréable. Convaincu que je les avais dans la poche, je leur ai demandé si je pouvais les photographier ? Refus courtois, mais sans appel. Seuls deux vieux messieurs sur un marché de la région de San Cristobal de las Casas, ont accepté ma proposition. J'ai tellement été surpris que j'ai fait une photo vite fait. Résultat, le cadrage était nul. Malgré leur accord, j'avais l'impression de voler la photo. Qui a parlé de conditionnement ?
Dans les villes, il est plus facile d’utiliser moins hypocritement son appareil photo. A Oaxaca, sur le Zocalo, de nombreux mariachis acceptent d’être photographiés. Pour cause, ils vivent en grande partie du tourisme leur offrant des aubades aux terrasses des restaurants, moyennant quelques dizaines de pesos. Et puis il y a de nombreuses fanfares qui défilent les jours de fêtes. Et des fiestas, au Mexique, il y en a presque tous les jours. Là, il faut juste jouer des coudes avec la marée de smartphones.
Dans ces défilés plus ou moins folkloriques, on photographie normalement. En revanche, on se retrouve systématiquement dans une foule compacte, comme sur un marché à l’heure de pointe. Et là aussi, le taux de déchets pourrait être impressionnant si avec l’expérience ne déclenchais qu’avec parcimonie. Une habitude héritée du temps de l’argentique. Epoque où le budget films pour un mois de voyage coûtait un bras. Souvent le même budget que le prix du billet d’avion. Cela dit, pratiquer la photo dans la foule ne permet pas d’obtenir plus de trois ou quatre photos potables après plusieurs heures de déambulation. On pourrait en prendre cent fois plus, que le taux de réussite n’en serait pas supérieur. Au Mexique, plus qu’ailleurs, une bonne photo ça se mérite.
PS : toutes les photos publiées ici sont garanties 100% volées.
Agences immobilières sérieuses sur Asuncion? (Paraguay) English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un peut il me recommander des agences immobilières sérieuses sur Asuncion ? ou des contacts français fiables sur place (il faudrait mieux éviter les mauvaises rencontres 😉 ) qui me permettraient de glaner des infos pour une éventuelle installation (si possible 🙂 ...)
Merci d'avance !
Quelqu'un peut il me recommander des agences immobilières sérieuses sur Asuncion ? ou des contacts français fiables sur place (il faudrait mieux éviter les mauvaises rencontres 😉 ) qui me permettraient de glaner des infos pour une éventuelle installation (si possible 🙂 ...)
Merci d'avance !
Notre itinéraire de 16 jours à Cuba vous parait-il faisable? English translation pending
Bonjour, mon conjoint et moi partons à Cuba du 31 juillet au 16 août prochain.
Nous aurons une voiture (un membre de notre famille qui travaille à La Havane nous prêtera sa voiture de fonction ! 🙂)
J'aimerais planifier au mieux ce voyage et aurais donc besoin de vos avis. Je vous en remercie par avance.
31 juillet: arrivée à La Havane en soirée 1er août: La Havane 2 aout: La Havane
3 août: Route en direction de Vinales. Visite du village, location de vélos pour se promener dans les environs et admirer le coucher de soleil du haut de la terrasse de l'hôtel Los Jazmines. 4 août: matin rando à cheval/à pied/à vélo (à déterminer), après-midi Sunset rando proposée par Yoann et Yarelis Reyes.
5 août: excursion à Cayo Levisa. ==> Est-ce suffisant pour la vallée de Vinales ?
6 août: Route en direction de Playa Larga. Arrêt à Soroa (orquidearium, petite grimpette jusqu'au Mirador et continuation vers le Salto de l'Arco Iris) puis à Las Terrazas (histoire de voir les Banos de San Juan) et déjeuner. (Combien de temps prévoir pour cette étape ?? Cela vaut-il le coup de l'inclure dans cette journée ). Avant Playa Larga, possibilité de s'arrêter à Guama pour visiter la ferme de crocodiles (y a -t-il vraiment un intérêt ?).
7 août: Journée snorkeling --> Cueva de Los Pesces et Punta Perdiz (ou playa del Estanque puisque Punta Perdiz est payant, mais l'avantage est de pouvoir manger sur place et de profiter d'un transat). Fin d'après-midi sur la playa Coco à Playa Giron.
==> Vaut-il mieux loger à Playa Larga ou Playa Giron ? Dans quel village y a-t-il une petite vie nocturne ?
8 août: Continuation Trinidad. Arrêt à Cienfuegos pour visiter la ville jusqu'à la Punta Gorda. Nuit à Trinidad.
9 août: Visite de Trinidad le matin, après-midi à Playa Ancon. ==> la visite de la ville prend-elle la journée entière ??
10 août: excursion au parc Topes de Collantes. ==> Connaissez-vous une agence ou un guide qui propose l'excursion à Topes (salto de caburni par exemple) ET à El Nicho dans la même journée ? pensez-vous qu'il est dommage de rater El Nicho ? Je ne saurais pas comment l'inclure dans le voyage, à moins que la visite de Cienfuegos soit très brève et qu'il nous soit possible de voir EL Nicho dans la même journée avant d'arriver sur Trinidad.
11 août: Journée dans la Vallée de Los Ingenios ==> Vaut-il mieux le faire soi-même en voiture ou prendre le train à vapeur ou une excursion avec guide dans une agence de la ville ? Intérêt de pousser jusqu'à Sancti Spiritus ?
12 août: Trajet Trinidad - Varadero en passant par Cardenas (et San Miguel de Los Banos?). ==> Après avoir beaucoup lu à ce sujet, nous pensons repasser par Cienfuegos et puis Colon. Nous ne pourrons donc pas voir Santa Clara ! Est-ce vraiment dommage ? A Varadero, nous logerons dans la partie cubaine.
Nous avons beaucoup hésité à nous diriger plutot vers Cayo Santa Maria, et même si nous aimons les très belles plages, nous avons peur de nous retrouver un peu "prisonniers" du cayo, surtout qu'en aout avec la saison des pluies, le temps ne sera peut être pas au beau fixe. (On se rappelle de journées interminables dans un coin un peu isolé de Koh Samui, quel intérêt de payer très cher un hôtel pour profiter seulement de la piscine...)
13 août: Journée détente à Varadero. Possibilité de prendre le bus pour aller au nord de la péninsule visiter le parc et la mangrove.
14 août: Matinée plage. Après-midi à Playa Coral et visite des caves de Saturne.
15 août: Route vers la Havane en passant par Matanzas (visite du centre-ville) puis des caves de Bellamar. Passage par Punta de Bacunayagua pour admirer la vue du pont et arrêt snorkeling à Playa Jibacoa (il paraît que c'est le plus beau spot de plongée de Cuba, nous ne voudrions pas rater ça!). Nuit à La Havane.
16 août: dernières visites à La Havane. Vol retour à 22h30.
Voilà, tous vos avis sont les bienvenus, n'hésitez pas à nous dire si cet itinéraire vous paraît trop chargé ou s'il faudrait enlever/rajouter des choses.
Nous avons notamment un gros doute sur la 3ème journée à Trinidad pour la vallée de Los ingenios : nous conseilleriez-vous d'enlever cette journée et de rajouter un jour à Vinales ?
Merci d'avance !!
J'aimerais planifier au mieux ce voyage et aurais donc besoin de vos avis. Je vous en remercie par avance.
31 juillet: arrivée à La Havane en soirée 1er août: La Havane 2 aout: La Havane
3 août: Route en direction de Vinales. Visite du village, location de vélos pour se promener dans les environs et admirer le coucher de soleil du haut de la terrasse de l'hôtel Los Jazmines. 4 août: matin rando à cheval/à pied/à vélo (à déterminer), après-midi Sunset rando proposée par Yoann et Yarelis Reyes.
5 août: excursion à Cayo Levisa. ==> Est-ce suffisant pour la vallée de Vinales ?
6 août: Route en direction de Playa Larga. Arrêt à Soroa (orquidearium, petite grimpette jusqu'au Mirador et continuation vers le Salto de l'Arco Iris) puis à Las Terrazas (histoire de voir les Banos de San Juan) et déjeuner. (Combien de temps prévoir pour cette étape ?? Cela vaut-il le coup de l'inclure dans cette journée ). Avant Playa Larga, possibilité de s'arrêter à Guama pour visiter la ferme de crocodiles (y a -t-il vraiment un intérêt ?).
7 août: Journée snorkeling --> Cueva de Los Pesces et Punta Perdiz (ou playa del Estanque puisque Punta Perdiz est payant, mais l'avantage est de pouvoir manger sur place et de profiter d'un transat). Fin d'après-midi sur la playa Coco à Playa Giron.
==> Vaut-il mieux loger à Playa Larga ou Playa Giron ? Dans quel village y a-t-il une petite vie nocturne ?
8 août: Continuation Trinidad. Arrêt à Cienfuegos pour visiter la ville jusqu'à la Punta Gorda. Nuit à Trinidad.
9 août: Visite de Trinidad le matin, après-midi à Playa Ancon. ==> la visite de la ville prend-elle la journée entière ??
10 août: excursion au parc Topes de Collantes. ==> Connaissez-vous une agence ou un guide qui propose l'excursion à Topes (salto de caburni par exemple) ET à El Nicho dans la même journée ? pensez-vous qu'il est dommage de rater El Nicho ? Je ne saurais pas comment l'inclure dans le voyage, à moins que la visite de Cienfuegos soit très brève et qu'il nous soit possible de voir EL Nicho dans la même journée avant d'arriver sur Trinidad.
11 août: Journée dans la Vallée de Los Ingenios ==> Vaut-il mieux le faire soi-même en voiture ou prendre le train à vapeur ou une excursion avec guide dans une agence de la ville ? Intérêt de pousser jusqu'à Sancti Spiritus ?
12 août: Trajet Trinidad - Varadero en passant par Cardenas (et San Miguel de Los Banos?). ==> Après avoir beaucoup lu à ce sujet, nous pensons repasser par Cienfuegos et puis Colon. Nous ne pourrons donc pas voir Santa Clara ! Est-ce vraiment dommage ? A Varadero, nous logerons dans la partie cubaine.
Nous avons beaucoup hésité à nous diriger plutot vers Cayo Santa Maria, et même si nous aimons les très belles plages, nous avons peur de nous retrouver un peu "prisonniers" du cayo, surtout qu'en aout avec la saison des pluies, le temps ne sera peut être pas au beau fixe. (On se rappelle de journées interminables dans un coin un peu isolé de Koh Samui, quel intérêt de payer très cher un hôtel pour profiter seulement de la piscine...)
13 août: Journée détente à Varadero. Possibilité de prendre le bus pour aller au nord de la péninsule visiter le parc et la mangrove.
14 août: Matinée plage. Après-midi à Playa Coral et visite des caves de Saturne.
15 août: Route vers la Havane en passant par Matanzas (visite du centre-ville) puis des caves de Bellamar. Passage par Punta de Bacunayagua pour admirer la vue du pont et arrêt snorkeling à Playa Jibacoa (il paraît que c'est le plus beau spot de plongée de Cuba, nous ne voudrions pas rater ça!). Nuit à La Havane.
16 août: dernières visites à La Havane. Vol retour à 22h30.
Voilà, tous vos avis sont les bienvenus, n'hésitez pas à nous dire si cet itinéraire vous paraît trop chargé ou s'il faudrait enlever/rajouter des choses.
Nous avons notamment un gros doute sur la 3ème journée à Trinidad pour la vallée de Los ingenios : nous conseilleriez-vous d'enlever cette journée et de rajouter un jour à Vinales ?
Merci d'avance !!
Compte-rendu de notre séjour cubain de 10 jours (avril 2019) English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Afin de faire profiter de notre expérience les futurs voyageurs, voici un petit compte-rendu de notre récent séjour de 10 jours à Cuba. Celui-ci va être le plus sincère possible mais bien évidemment ne sera le reflet que de notre seule expérience.
Notre circuit a été le suivant : La Havane – Vinales – Cienfuegos – Trinidad – Santa Clara – La Havane.
Transport :
Pour les moyens de transport, nous avions banni la location de voiture compte-tenu du budget que cela représentait pour deux personnes et pensions avant notre départ opter pour les taxis privés afin de relier chacune de nos étapes. Au final, une fois sur place et pour un budget divisé par deux, nous avons utilisé avec l’aide de nos casas uniquement des collectivos pour relier chacune des villes étapes avec l’avantage que les taxis venaient nous chercher à notre casa pour nous déposer à notre casa suivante et l’inconvénient que par contre il n’est pas possible ni de choisir son horaire de départ ni de pouvoir flâner sur le trajet.
A titre indicatif notre budget par personne pour l’ensemble de notre séjour a été de 110 CUC se décomposant comme suit : La Havane/Vinales 25 CUC, Vinales/Cienfuegos 35 CUC, Cienfuegos/Trinidad 10 CUC, Trinidad/Santa Clara 15 CUC et Santa Clara/La Havane 25 CUC.
Les deux seuls taxis privés ont donc été les trajets avec l’aéroport à 30 CUC par trajet.
Argent :
Avant de partir nous avons prévenu notre banque de notre séjour à Cuba et augmenté notre plafond de retrait pour nos cartes Visa. Nous sommes également partis avec des liquidités en EUR pour ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier ayant lu que les distributeurs pouvaient être souvent en panne.
Rien de tout cela, nous avons retiré dès l’arrivée à l’aéroport aux distributeurs qui se situent à droite après les formalités (quatre distributeurs qui permettent soit de retirer soit d’échanger) avec une commission normale de 8€ et un taux de change normal. Nous avons ensuite retiré une deuxième fois à Vinales aux mêmes conditions et enfin échangé nos Euros dans une banque à Cienfuegos. Donc vraiment aucune raison de se faire du souci pour la gestion de l’argent.
Internet :
Comme beaucoup de monde, nous nous sommes retrouvés à faire la queue à la boutique ETECSA (351 Calle Obispo, Habana y Compostela) pour aller chercher nos cartes (environ ½ heure d’attente). Petite astuce : privilégier l’après-midi car à chaque fois que nous y sommes passés il n’y avait quasiment personne et n’oubliez pas votre pièce d’identité (ou une copie) car elle vous sera demandée au guichet. La carte de 1h coûte 1CUC.
Une fois connecté, la qualité du signal est globalement satisfaisante et permet de récupérer ses mails ou de communiquer via les réseaux sociaux, le chargement des photos prenant quand même un peu plus de temps qu’en France.
Attention, une fois que vous avez terminé, pensez à vous déconnecter correctement depuis la page de connexion d’Ectesa car nous avons perdus bêtement des minutes de connexion en fermant simplement le Wifi du téléphone (ce qui ne ferme pas la session et vide votre crédit…).
Casas :
Au niveau des casas nous avions effectué les réservations directement par mail depuis la France et avons confirmé par téléphone la veille de notre arrivée. Les casas avaient été sélectionnées sur le guide du routard. Aucune mauvaise surprise au niveau des hébergements, toutes les casas ayant bien enregistré nos demandes. Un énorme coup de cœur pour la casa de Vinales dont l’accueil a été absolument fabuleux !
Voici les noms des casas dans lesquelles nous avons séjournés (si vous voulez leurs coordonnées complètes n’hésitez pas à me contacter en MP) : - La Havane : CASA ST QUINTELA, - Vinales : CASA LAS SORPRESAS, - Cienfuegos : HOSTAL COLONIAL, - Trinidad : HOSTAL AMATISTA, - Santa Clara : HOSTAL FRANCISCO. Pour votre information, toutes les casas disposaient de coffres dans les chambres pour pouvoir déposer les passeports et l’argent liquide.
Les plus et les moins de notre séjour :
La Havane : Nous avons été déçus de la visite de la fabrique Partagas qui est expédiée en 30 minutes maximum et qui malheureusement n’explique pas assez le processus de fabrication des cigares. Par contre ballade mythique dans une vieille américaine (un peu chère quand même à 50CUC…).
Vinales : Un vrai coup de cœur pour cet endroit et un regret de ne pas y avoir passé un jour de plus. Ballade à cheval quasiment incontournable même si comme nous vous n’êtes jamais montés sur un cheval de votre vie. Idem pour le point de vue depuis la terrasse de l’hôtel Los Jasmines (vous pouvez prendre un taxi depuis le centre pour vous y emmener). Par contre, le mur de la préhistoire n’est pas une obligation du tout.
Cienfuegos : Jolie petite ville où l’on a retrouvé des boutiques comme un peu dans nos villes européennes. Une après-midi suffit largement à visiter les monuments regroupés autour de la place principale et même nous pensons que la visite de Cienfuegos pourrait être remplacée par une nuit de plus à Vinales.
Trinidad : Pensez à de bonnes chaussures pour visiter le centre historique et ses rues pavées. Essayez de réserver une demi-journée pour faire du farniente sur la plage d’Ancon (bus ou taxi depuis le centre-ville). Pour la vallée de Los Ingenios nous avons opté pour l’excursion avec un guide français plutôt que de prendre le train.
Santa Clara : Train blindé sans aucun intérêt, reste la place de la révolution et le mausolée du Ché qui sont quand même impressionnant. Une demi-journée est largement suffisante pour la visite de la ville.
En conclusion, notre séjour à Cuba s’est très bien passé (même si j’étais avant notre départ réellement inquiet à la lecture des posts anxiogènes déposés sur certains forums). Ma femme étant quasiment bilingue en espagnol, nous n’avons eu aucun souci de communication durant tout notre séjour et les échanges avec la population en ont été facilités. Cuba est réellement une destination complètement atypique et une belle expérience (même si cela ne sera pas notre destination préférée). Aucun sentiment d’insécurité lors de nos déplacements, si ce n’est parfois sur l’état des taxis… Malheureusement la carte postale ne doit pas faire oublier quand même les conditions de vie de la population cubaine qui doit faire la queue devant les boutiques selon les arrivages pour obtenir du riz, de l’huile ou du savon.
Bon voyage à ceux qui vont bientôt partir.
Cordialement.
Jean-Michel
Afin de faire profiter de notre expérience les futurs voyageurs, voici un petit compte-rendu de notre récent séjour de 10 jours à Cuba. Celui-ci va être le plus sincère possible mais bien évidemment ne sera le reflet que de notre seule expérience.
Notre circuit a été le suivant : La Havane – Vinales – Cienfuegos – Trinidad – Santa Clara – La Havane.
Transport :
Pour les moyens de transport, nous avions banni la location de voiture compte-tenu du budget que cela représentait pour deux personnes et pensions avant notre départ opter pour les taxis privés afin de relier chacune de nos étapes. Au final, une fois sur place et pour un budget divisé par deux, nous avons utilisé avec l’aide de nos casas uniquement des collectivos pour relier chacune des villes étapes avec l’avantage que les taxis venaient nous chercher à notre casa pour nous déposer à notre casa suivante et l’inconvénient que par contre il n’est pas possible ni de choisir son horaire de départ ni de pouvoir flâner sur le trajet.
A titre indicatif notre budget par personne pour l’ensemble de notre séjour a été de 110 CUC se décomposant comme suit : La Havane/Vinales 25 CUC, Vinales/Cienfuegos 35 CUC, Cienfuegos/Trinidad 10 CUC, Trinidad/Santa Clara 15 CUC et Santa Clara/La Havane 25 CUC.
Les deux seuls taxis privés ont donc été les trajets avec l’aéroport à 30 CUC par trajet.
Argent :
Avant de partir nous avons prévenu notre banque de notre séjour à Cuba et augmenté notre plafond de retrait pour nos cartes Visa. Nous sommes également partis avec des liquidités en EUR pour ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier ayant lu que les distributeurs pouvaient être souvent en panne.
Rien de tout cela, nous avons retiré dès l’arrivée à l’aéroport aux distributeurs qui se situent à droite après les formalités (quatre distributeurs qui permettent soit de retirer soit d’échanger) avec une commission normale de 8€ et un taux de change normal. Nous avons ensuite retiré une deuxième fois à Vinales aux mêmes conditions et enfin échangé nos Euros dans une banque à Cienfuegos. Donc vraiment aucune raison de se faire du souci pour la gestion de l’argent.
Internet :
Comme beaucoup de monde, nous nous sommes retrouvés à faire la queue à la boutique ETECSA (351 Calle Obispo, Habana y Compostela) pour aller chercher nos cartes (environ ½ heure d’attente). Petite astuce : privilégier l’après-midi car à chaque fois que nous y sommes passés il n’y avait quasiment personne et n’oubliez pas votre pièce d’identité (ou une copie) car elle vous sera demandée au guichet. La carte de 1h coûte 1CUC.
Une fois connecté, la qualité du signal est globalement satisfaisante et permet de récupérer ses mails ou de communiquer via les réseaux sociaux, le chargement des photos prenant quand même un peu plus de temps qu’en France.
Attention, une fois que vous avez terminé, pensez à vous déconnecter correctement depuis la page de connexion d’Ectesa car nous avons perdus bêtement des minutes de connexion en fermant simplement le Wifi du téléphone (ce qui ne ferme pas la session et vide votre crédit…).
Casas :
Au niveau des casas nous avions effectué les réservations directement par mail depuis la France et avons confirmé par téléphone la veille de notre arrivée. Les casas avaient été sélectionnées sur le guide du routard. Aucune mauvaise surprise au niveau des hébergements, toutes les casas ayant bien enregistré nos demandes. Un énorme coup de cœur pour la casa de Vinales dont l’accueil a été absolument fabuleux !
Voici les noms des casas dans lesquelles nous avons séjournés (si vous voulez leurs coordonnées complètes n’hésitez pas à me contacter en MP) : - La Havane : CASA ST QUINTELA, - Vinales : CASA LAS SORPRESAS, - Cienfuegos : HOSTAL COLONIAL, - Trinidad : HOSTAL AMATISTA, - Santa Clara : HOSTAL FRANCISCO. Pour votre information, toutes les casas disposaient de coffres dans les chambres pour pouvoir déposer les passeports et l’argent liquide.
Les plus et les moins de notre séjour :
La Havane : Nous avons été déçus de la visite de la fabrique Partagas qui est expédiée en 30 minutes maximum et qui malheureusement n’explique pas assez le processus de fabrication des cigares. Par contre ballade mythique dans une vieille américaine (un peu chère quand même à 50CUC…).
Vinales : Un vrai coup de cœur pour cet endroit et un regret de ne pas y avoir passé un jour de plus. Ballade à cheval quasiment incontournable même si comme nous vous n’êtes jamais montés sur un cheval de votre vie. Idem pour le point de vue depuis la terrasse de l’hôtel Los Jasmines (vous pouvez prendre un taxi depuis le centre pour vous y emmener). Par contre, le mur de la préhistoire n’est pas une obligation du tout.
Cienfuegos : Jolie petite ville où l’on a retrouvé des boutiques comme un peu dans nos villes européennes. Une après-midi suffit largement à visiter les monuments regroupés autour de la place principale et même nous pensons que la visite de Cienfuegos pourrait être remplacée par une nuit de plus à Vinales.
Trinidad : Pensez à de bonnes chaussures pour visiter le centre historique et ses rues pavées. Essayez de réserver une demi-journée pour faire du farniente sur la plage d’Ancon (bus ou taxi depuis le centre-ville). Pour la vallée de Los Ingenios nous avons opté pour l’excursion avec un guide français plutôt que de prendre le train.
Santa Clara : Train blindé sans aucun intérêt, reste la place de la révolution et le mausolée du Ché qui sont quand même impressionnant. Une demi-journée est largement suffisante pour la visite de la ville.
En conclusion, notre séjour à Cuba s’est très bien passé (même si j’étais avant notre départ réellement inquiet à la lecture des posts anxiogènes déposés sur certains forums). Ma femme étant quasiment bilingue en espagnol, nous n’avons eu aucun souci de communication durant tout notre séjour et les échanges avec la population en ont été facilités. Cuba est réellement une destination complètement atypique et une belle expérience (même si cela ne sera pas notre destination préférée). Aucun sentiment d’insécurité lors de nos déplacements, si ce n’est parfois sur l’état des taxis… Malheureusement la carte postale ne doit pas faire oublier quand même les conditions de vie de la population cubaine qui doit faire la queue devant les boutiques selon les arrivages pour obtenir du riz, de l’huile ou du savon.
Bon voyage à ceux qui vont bientôt partir.
Cordialement.
Jean-Michel
Quel itinéraire pour 15 jours à Cuba? English translation pending
Bonjour je dois partir a cuba fin janvier et j'ai aucun itineraire de fait a part les 3 jours a la havane ensuite je sais pas du tout quoi faire voici mon profil voyageur (je suis amateur de belle plage et beau paysage et photographe aussi) merci de me conseiller et je me deplace en voiture sur place. merci a tous
Idées de circuits pour 18 jours à Cuba English translation pending
Bonjour,
Mon compagnon et moi avons réservé un vol pour Cuba nous passons 21 nuits sur place arrivé le 04 août et départ le 26 août. Nous avons louer une voiture pour 18 jours.
Pourriez-vous me conseiller je souhaite faire le tour de l'île faire beaucoup de visite et voir les plus belles plages. Auriez vous des idées de circuits ?
Cordialement
Mon compagnon et moi avons réservé un vol pour Cuba nous passons 21 nuits sur place arrivé le 04 août et départ le 26 août. Nous avons louer une voiture pour 18 jours.
Pourriez-vous me conseiller je souhaite faire le tour de l'île faire beaucoup de visite et voir les plus belles plages. Auriez vous des idées de circuits ?
Cordialement
Itinéraire de 15 jours à Cuba avec plongée à Maria la Gorda English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons le 22/01 à Cuba et voici notre idée de parcours, idéalement avec une loc de voiture car nous souhaiterions faire un crochet à Maria la Gorda pour plonger
22/01 : arrivée La Havane 23/01 : La Havane 24/01 : La Havane 25/01 : recupération de la voiture : route vers Vinales 26/01 : Vinales 27/01 : Vinales 28/01 : route vers Maria la gorda 29/01 : Maria la Gorda 30/01: route vers la baie des cochons 31/01 : baie des cochons 01/02 : Cienfuegos 02/02 : Trinidad 03/02 : Trinidad et alentours 04/02 : Santa Clara 05/02 : Plage sur la cote nord et retour sur la Havane 06/02 : départ
Cela vous parait faisable? le crochet par maria la Gorda vous parait il indispensable? Si on le supprime, possible de faire ce parcours en taxi?
Merci de vos réponses! Sophie
nous partons le 22/01 à Cuba et voici notre idée de parcours, idéalement avec une loc de voiture car nous souhaiterions faire un crochet à Maria la Gorda pour plonger
22/01 : arrivée La Havane 23/01 : La Havane 24/01 : La Havane 25/01 : recupération de la voiture : route vers Vinales 26/01 : Vinales 27/01 : Vinales 28/01 : route vers Maria la gorda 29/01 : Maria la Gorda 30/01: route vers la baie des cochons 31/01 : baie des cochons 01/02 : Cienfuegos 02/02 : Trinidad 03/02 : Trinidad et alentours 04/02 : Santa Clara 05/02 : Plage sur la cote nord et retour sur la Havane 06/02 : départ
Cela vous parait faisable? le crochet par maria la Gorda vous parait il indispensable? Si on le supprime, possible de faire ce parcours en taxi?
Merci de vos réponses! Sophie
6 semaines à Cuba English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Nous partons à Cuba pour environ 6 semaines en janvier/février, je vous donne notre première ébauche de trajet. Qu'en pensez vous?
La Havane Habana vieja Centro Habana et le Prado Vedado et Plaza Environs : Miramar; Castillo del Morro, San carlos de la Cabaña Viñales (par la route côtière) Rando ou vélo Soroa Sierra de Rosario Las Terrazas Playa Larga Península de Zapata Cienfuegos Trinidad Valle de los ingenios (en train) Topes de collante (rando) Península Ancón (vélo) Camagüey Manzanillo Vers Santiago via Cabo Cruz Santiago de Cuba Castillo del Morro Parque Céspedes Calle Heredia Guantanàmo La Farola Baracoa El Yunque Río Toa Parque nacional Humboldt (rando) Holguín Puerto Padre Playa Herradura Nuevitas Morón Cayo Coco Remedios Caibarién (salsa de perros et crabe) Baños de Elguea Varadero Matanzas La Havane
Pour ceux qui connaissent cela est il possible de le faire ou faut il prévoir plus de temps ? Nous louerons une voiture, train etc.... la location de la voiture est ce plus intéressant que le chauffeur guide ? Merci à l'avance de me faire profiter de vos expériences. Amicalement
Nous partons à Cuba pour environ 6 semaines en janvier/février, je vous donne notre première ébauche de trajet. Qu'en pensez vous?
La Havane Habana vieja Centro Habana et le Prado Vedado et Plaza Environs : Miramar; Castillo del Morro, San carlos de la Cabaña Viñales (par la route côtière) Rando ou vélo Soroa Sierra de Rosario Las Terrazas Playa Larga Península de Zapata Cienfuegos Trinidad Valle de los ingenios (en train) Topes de collante (rando) Península Ancón (vélo) Camagüey Manzanillo Vers Santiago via Cabo Cruz Santiago de Cuba Castillo del Morro Parque Céspedes Calle Heredia Guantanàmo La Farola Baracoa El Yunque Río Toa Parque nacional Humboldt (rando) Holguín Puerto Padre Playa Herradura Nuevitas Morón Cayo Coco Remedios Caibarién (salsa de perros et crabe) Baños de Elguea Varadero Matanzas La Havane
Pour ceux qui connaissent cela est il possible de le faire ou faut il prévoir plus de temps ? Nous louerons une voiture, train etc.... la location de la voiture est ce plus intéressant que le chauffeur guide ? Merci à l'avance de me faire profiter de vos expériences. Amicalement
Snorkeling avec enfants sur la côte nord de Cuba English translation pending
Bj
Nous partons à cuba avec une location de voiture fin février. Nous serons avec nos deux filles de 6 et 9 ans. Nous ferons un circuit cers l'ouest et nous repasserons par santa clara pour retourner sur la havane. Nous souhaitons trouver une plage pour passer un ou deux jours et mes filles souhaiteraient pouvoir voir des petits poissons. J'ai vu le site de jibacao ou de cayo santa maria. J'ai peur que sur jibacao, il faille plonger sous l'eau pour voir des poissons et que ce ne soit pas accessible directement depuis la plage alors que j'ai l'impression que depuis sur la plage du melia buenavista de cayo santa maria, on peut voir des petits poissons juste sur le bord de la plage. Votre avis? Je suis preneuse d'une autre plage si vs en connaissez une!
merci claire
Nous partons à cuba avec une location de voiture fin février. Nous serons avec nos deux filles de 6 et 9 ans. Nous ferons un circuit cers l'ouest et nous repasserons par santa clara pour retourner sur la havane. Nous souhaitons trouver une plage pour passer un ou deux jours et mes filles souhaiteraient pouvoir voir des petits poissons. J'ai vu le site de jibacao ou de cayo santa maria. J'ai peur que sur jibacao, il faille plonger sous l'eau pour voir des poissons et que ce ne soit pas accessible directement depuis la plage alors que j'ai l'impression que depuis sur la plage du melia buenavista de cayo santa maria, on peut voir des petits poissons juste sur le bord de la plage. Votre avis? Je suis preneuse d'une autre plage si vs en connaissez une!
merci claire
Autotour en mai à Cuba avec enfants English translation pending
Bonjour,
Je souhaite réaliser un circuit en voiture en mai 2012 à Cuba. L'idée serait de partir du 17 au 27 mai. J'imagine passer par La Havane, Vinales, cienfuegos, Trinidad, finir par 2/3 jours de plage (au calme si possible) puis retour en France.
Sachant que je pars avec ma femme et mes deux enfants (3 et 5 ans); je vais essayer d'y aller tranquille. Et je ne vais pas dormir chez l'habitant - mes enfants pourraient en traumatiser plus d'un ...
J'ai deux questions : - premièrement, pouvez-vous me faire un retour sur mon idée de circuit (j'ai pompé sur ce qui se fait habituellement mais ce ne veut pas dire que ce soit idéal) - deuxièmement, existe-il des bons plans, des tours opérateurs plus recommandés que d'autres ?
Bref, je suis preneur d'information. J'ai voulu au début créer moi-même mon voyage - j'ai du me rendre à l’évidence - cela n'est pas du tout compatible avec le temps que je peux y consacrer.
Merci donc de vos retours.
Poulpor
Je souhaite réaliser un circuit en voiture en mai 2012 à Cuba. L'idée serait de partir du 17 au 27 mai. J'imagine passer par La Havane, Vinales, cienfuegos, Trinidad, finir par 2/3 jours de plage (au calme si possible) puis retour en France.
Sachant que je pars avec ma femme et mes deux enfants (3 et 5 ans); je vais essayer d'y aller tranquille. Et je ne vais pas dormir chez l'habitant - mes enfants pourraient en traumatiser plus d'un ...
J'ai deux questions : - premièrement, pouvez-vous me faire un retour sur mon idée de circuit (j'ai pompé sur ce qui se fait habituellement mais ce ne veut pas dire que ce soit idéal) - deuxièmement, existe-il des bons plans, des tours opérateurs plus recommandés que d'autres ?
Bref, je suis preneur d'information. J'ai voulu au début créer moi-même mon voyage - j'ai du me rendre à l’évidence - cela n'est pas du tout compatible avec le temps que je peux y consacrer.
Merci donc de vos retours.
Poulpor
Hôtel Allegro Varadero du 8 au 15 janvier 2011 English translation pending
Bonjour!
Mon copain et moi partons en tout inclus du 8 au 15 janvier à l'hôtel Allegro à Varadero avec Caribe Sol. Est-ce que quelqu'un est déjà parti avec ce grossiste? Au niveau des excursions, j'ai cru comprendre que c'était moins cher d'aller à la Havane en Bus que par le circuit organisé? Si des personnes partent en même temps que nous, on pourrai louer une voiture, si cela intéresse quelqu'un! Quelle sont les excusrions à ne pas manquer mis-à part la Havane? Celle avec les Dauphins me tente vraiment, elle coute combien? Alala que de questions! Je veux profiter un maximum, 1 semaine passe tellement vite! Merci d'avance pour vos précieux conseils!!! A voui dernière question: la monnaie c'est le CUC mais il y en a une autre qu'on ne peut pas échanger, c'est ça? Je n'ai pas trop compris! Merci!!!! 😎
Mon copain et moi partons en tout inclus du 8 au 15 janvier à l'hôtel Allegro à Varadero avec Caribe Sol. Est-ce que quelqu'un est déjà parti avec ce grossiste? Au niveau des excursions, j'ai cru comprendre que c'était moins cher d'aller à la Havane en Bus que par le circuit organisé? Si des personnes partent en même temps que nous, on pourrai louer une voiture, si cela intéresse quelqu'un! Quelle sont les excusrions à ne pas manquer mis-à part la Havane? Celle avec les Dauphins me tente vraiment, elle coute combien? Alala que de questions! Je veux profiter un maximum, 1 semaine passe tellement vite! Merci d'avance pour vos précieux conseils!!! A voui dernière question: la monnaie c'est le CUC mais il y en a une autre qu'on ne peut pas échanger, c'est ça? Je n'ai pas trop compris! Merci!!!! 😎
Itinéraire de 15 jours à Cuba English translation pending
Bonjour,
Je commence à faire mon itinéraire et j'aimerais votre avis.
Je souhaite m'orienter vers un parcours sur l'est avec un peu de plongée.
J1- 3: La Havane J4-5: Playa Giron (plongée) J6- Cienfuegos J7-8 Santa Clara J-9-11 Trinidad j12-14: Guardalavaca (Plongée J15 : Trinidad
Est ce bien raisonnable? Merci pour vos contributions et tous les renseignements que j'ai déjà pu recueillir sur les autres post.
Bien cordialement
J1- 3: La Havane J4-5: Playa Giron (plongée) J6- Cienfuegos J7-8 Santa Clara J-9-11 Trinidad j12-14: Guardalavaca (Plongée J15 : Trinidad
Est ce bien raisonnable? Merci pour vos contributions et tous les renseignements que j'ai déjà pu recueillir sur les autres post.
Bien cordialement
Programme de 3,5 jours à Vinales English translation pending
Bonjour, nous retournons à Cuba en 2018.
Cette fois, nous n'aurons pas de voiture de location et ferons plutôt les transferts entre villes avec taxi privé. Donc nous serons, à chaque de nos étapes, sans véhicule.
A Vinales, nous serons en casa (déjà réservée) où nous passerons 3,5 jours.
Notre programme serait le suivant :
J1 - matin : départ de La Havane en taxi privé, vers 8h30/9h >> arrivée prévue à Vinales vers 12h - midi : déjeuner à la casa - après-midi : balade à cheval (environ 3h) - soir : dîner à la casa
J2 - matin : randonnée de 3h avec guide - midi : déjeuner au "Balcon del Valle" - après-midi : découverte de Vinales en vélo - soir : dîner dans Vinales - soirée au "Centro Cultural Polo Montañez"
J3 - matin : départ en taxi privé pour Cayo Jutias - midi : déjeuner dans un restaurant de plage - après-midi : ?? à compléter ?? - soir : dîner à la casa
J4 - matin : départ pour notre prochaine étape
Nous nous posons plusieurs questions ci-dessous. Merci d'avance pour vos réponses, suggestions...
Questions
1/ Pour la balade à cheval, la casa étant légèrement en périphérie (au milieu des plantations), comment pourrons-nous nous gérer l'aller/retour de la casa au lieu de départ de la balade?
2/ idem pour nous rendre de la casa au départ de la randonnée, puis après la randonnée de là au restaurant "Balcon del Valle"?
3/ Le soir, comment nous rendre de la casa au centre de Vinales (la nuit tombe vite en décembre) puis revenir du centre culturel à la casa ?
4/ Pour J3, après une grosse demie-journée à Cayo Jutias et un déjeuner sur place, je pense que nous serons de retour à Vinales vers 15h30 si nous rentrons directement. Avez-vous des suggestions sur des choses à voir en cours de route ?
5/ Où pouvons-nous louer les vélos, et que nous suggérez-vous pour la balade en vélo (nous ne sommes pas des grands sportifs, mais pouvons pédaler sur du plat et de petits faux-plats) ?
A Vinales, nous serons en casa (déjà réservée) où nous passerons 3,5 jours.
Notre programme serait le suivant :
J1 - matin : départ de La Havane en taxi privé, vers 8h30/9h >> arrivée prévue à Vinales vers 12h - midi : déjeuner à la casa - après-midi : balade à cheval (environ 3h) - soir : dîner à la casa
J2 - matin : randonnée de 3h avec guide - midi : déjeuner au "Balcon del Valle" - après-midi : découverte de Vinales en vélo - soir : dîner dans Vinales - soirée au "Centro Cultural Polo Montañez"
J3 - matin : départ en taxi privé pour Cayo Jutias - midi : déjeuner dans un restaurant de plage - après-midi : ?? à compléter ?? - soir : dîner à la casa
J4 - matin : départ pour notre prochaine étape
Nous nous posons plusieurs questions ci-dessous. Merci d'avance pour vos réponses, suggestions...
Questions
1/ Pour la balade à cheval, la casa étant légèrement en périphérie (au milieu des plantations), comment pourrons-nous nous gérer l'aller/retour de la casa au lieu de départ de la balade?
2/ idem pour nous rendre de la casa au départ de la randonnée, puis après la randonnée de là au restaurant "Balcon del Valle"?
3/ Le soir, comment nous rendre de la casa au centre de Vinales (la nuit tombe vite en décembre) puis revenir du centre culturel à la casa ?
4/ Pour J3, après une grosse demie-journée à Cayo Jutias et un déjeuner sur place, je pense que nous serons de retour à Vinales vers 15h30 si nous rentrons directement. Avez-vous des suggestions sur des choses à voir en cours de route ?
5/ Où pouvons-nous louer les vélos, et que nous suggérez-vous pour la balade en vélo (nous ne sommes pas des grands sportifs, mais pouvons pédaler sur du plat et de petits faux-plats) ?
Réservation de bus à Cuba English translation pending
Ola ! Nous n'avons pas réussi à trouver une location de voiture pour notre départ très prochainement à Cuba.
Nous allons nous rabattre sur le bus. Est-ce obligatoire de réserver et peut-on le faire par internet en France ?
On aimerait aller voir en partant de la Havane, "en vrac" :
- Trinidad
- Vinales
- Pina del Rio
+ une belle plage où on pourrait nager avec masque et tuba et voir de beaux fonds marin (si vous en avez une à nous conseiller on est preneurs ;)
Merci pour vos conseils que nous attendons avec impatience 🙂🙂
Merci pour vos conseils que nous attendons avec impatience 🙂🙂
Meilleur itinéraire Viñales - Trinidad English translation pending
On part dans 5 jours 😱😱😱😱🙌🙌🙌🙌🙌
Et une question subsiste. Une fois à Viñales nous souhaitons allez sur Trinidad, et quel serait le meilleur itinéraire ( temps, prix, etc..) pour y aller. Est il obligatoire de repasser par la Havane. Le faire dans une journée etc.. Toutes expériences, avis sont les bienvenues merci à vous d'avance !
Cuba: nous déplacer d'une ville à l'autre si Viazul est complet English translation pending
Bonjour ,
Nous partons à Cuba dans 10 jours et je n'ai pas loué de voiture ( trop cher) mais maintenant quand je regarde les sites de location de voitures tout es complet.
Le site viazul semble également complet pour aller d'une ville à l'autre.
Nous voudrions faire le trajet suivant: Havana/ Cienfuegos/ Trinidad/ Santa Clara/Vinales/ Varadero pour se poser à la fin.
Bref, comment pouvons nous nous déplacer d'une ville à l'autre si Viazul est complet et sachant que nous n'avons pas un gros budget?
Merci
Nicobulle
Nous partons à Cuba dans 10 jours et je n'ai pas loué de voiture ( trop cher) mais maintenant quand je regarde les sites de location de voitures tout es complet.
Le site viazul semble également complet pour aller d'une ville à l'autre.
Nous voudrions faire le trajet suivant: Havana/ Cienfuegos/ Trinidad/ Santa Clara/Vinales/ Varadero pour se poser à la fin.
Bref, comment pouvons nous nous déplacer d'une ville à l'autre si Viazul est complet et sachant que nous n'avons pas un gros budget?
Merci
Nicobulle
Autotour Cuba Ouest: route Vinales / Cienfuegos English translation pending
Bonjour,
je pars le 31 mai pour La Havane, j'y reste 2 jours puis je compte me rendre à Vinales en louant une voiture, je voyage avec ma fille de 24 ans.
je voudrais savoir comment est la route pour faire Vinales / Cienfuegos , combien de temps on met? et à quel endroit on peut faire une halte sympa : baignade ou autre...
je ne parle pas très bien l'espagnol , j'espère que ce n'est pas trop compliqué de circuler à Cuba?
Merci pour vos réponses
salutos
Trajet Trinidad - Cayos Santa Maria English translation pending
Bonjour
Nous partons pour Cuba en juillet prochain et, pour finir notre circuit (en voiture de location) nous allons quelques jours à Cayo Santa Maria en partant de Trinidad.
J'ai cru comprendre qu'il faut éviter Topes De Collantes : OK.
Mais Maps, me propose plusieurs choix. Pourriez vous, SVP, m'indiquer la "meilleure" route (en bon état surtout) ? Combien de temps faut il ?
A priori, je peut passer par Sancti Spiritus mais après ?
Si je fais un arrêt "visite" à Sancti Spiritus : est ce risqué de laisser les bagages dans la voiture ?
Merci par avance
Nous partons pour Cuba en juillet prochain et, pour finir notre circuit (en voiture de location) nous allons quelques jours à Cayo Santa Maria en partant de Trinidad.
J'ai cru comprendre qu'il faut éviter Topes De Collantes : OK.
Mais Maps, me propose plusieurs choix. Pourriez vous, SVP, m'indiquer la "meilleure" route (en bon état surtout) ? Combien de temps faut il ?
A priori, je peut passer par Sancti Spiritus mais après ?
Si je fais un arrêt "visite" à Sancti Spiritus : est ce risqué de laisser les bagages dans la voiture ?
Merci par avance
Transports à Cuba? English translation pending
Bonjour a tous, nous comptons nous rendre a Cuba (la havane) en décembre avec une bande d'amis (nous serons 8 en tout) et nous aimerions ne pas trop nous prendre la tête pour se déplacer la bas. Apparemment la location de voiture coûte cher, pensez vous que les transport en commun suffiront ? Les vélos je pense que la zone a couvrir sera trop grande.
Avez vous des conseils a nous apporter ?
Merci d'avance pour vos réponse
Merci d'avance pour vos réponse