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Tradution de quatre proverbes tibétains + calligraphie en népalais English translation pending
Bonjour,
voila j'ai 4 proverbes tibétains que je souhaite voir traduis en Népalais (je voudrais la traduction phonétique pour pouvoir les prononcés), ainsi que la calligraphie en Népalais.
"Il n'y a pas plus aveugle que celui qui ferme les yeux pour ne pas voir" - "There is nothing more blind than the one who closes his eyes not to see"
"Le sentier est unique pour tous, les moyens d'atteindre le but varient avec le voyageur" - "The path is unique for all, the means to reach the purpose vary with the traveler"
"Mieux vaut mourir droit debout que vivre genou à terre" - "It is better to die right up that to live knee on the ground"
"Apprends comme si tu devais vivre pour toujours et vis comme si tu devais mourir ce soir" - "Learn as if you had to live forever and live as you had to die this evening"
Merci d'avance pour votre aide.
Ama
voila j'ai 4 proverbes tibétains que je souhaite voir traduis en Népalais (je voudrais la traduction phonétique pour pouvoir les prononcés), ainsi que la calligraphie en Népalais.
"Il n'y a pas plus aveugle que celui qui ferme les yeux pour ne pas voir" - "There is nothing more blind than the one who closes his eyes not to see"
"Le sentier est unique pour tous, les moyens d'atteindre le but varient avec le voyageur" - "The path is unique for all, the means to reach the purpose vary with the traveler"
"Mieux vaut mourir droit debout que vivre genou à terre" - "It is better to die right up that to live knee on the ground"
"Apprends comme si tu devais vivre pour toujours et vis comme si tu devais mourir ce soir" - "Learn as if you had to live forever and live as you had to die this evening"
Merci d'avance pour votre aide.
Ama
Australie: travailler dans différentes fermes pour avoir le "2nd Visa"? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si quelqu un sait s il est possible de cumuler plusieurs emplois dans des fermes pour obtenir son second visa.
C est a dire 1 mois dans une ferme 1 autre mois dans une autres...etc
Merci d avance
jasmine
Je voudrais savoir si quelqu un sait s il est possible de cumuler plusieurs emplois dans des fermes pour obtenir son second visa.
C est a dire 1 mois dans une ferme 1 autre mois dans une autres...etc
Merci d avance
jasmine
Visa court séjour pour la France depuis le Maroc: qui l'a obtenu récemment? English translation pending
Bonjour a tous
Jai ouiie dire que les conditions de visa FR se sont renforcées, ....J ai entendu 2 rumeurs:
1/ La réservation d hotel ferme ne suffit plus (avec carte bancaire comme garantie), il faudrait apparemment payer l hotel a lavance!!! or cest impossible de payer un hotel a distance
2/Il parait que les billets d avion peuvent etre reclames a la delivrance du visa ?or je en suis pas sure de mes dates
Merci, cest assez urgent!
Jai ouiie dire que les conditions de visa FR se sont renforcées, ....J ai entendu 2 rumeurs:
1/ La réservation d hotel ferme ne suffit plus (avec carte bancaire comme garantie), il faudrait apparemment payer l hotel a lavance!!! or cest impossible de payer un hotel a distance
2/Il parait que les billets d avion peuvent etre reclames a la delivrance du visa ?or je en suis pas sure de mes dates
Merci, cest assez urgent!
Cours de cuisine à Hoi An (pendant le Têt, Vietnam)? English translation pending
Bonjour !
Nous partons en janvier pour un trip de 4 mois en Asie , en commençant par le Vietnam . Nous serons probablement à Hoi AN pendant le Têt et je me demande si la ville reste très animée pendant cette période ou si tout risque d'être fermé et un peu "mort" pendant ces fêtes ?
En fait on pense rester là bas 1 semaine complète pour prendre des cours de cuisine ( si vous connaissez des restos sympas qui le proposent pour pas trop cher - plutôt style familial que grand resto ... ) et en profiter pour faire faire des fringues sur mesure ( idem, adresses bienvenues!!!)
on cherche aussi pour loger 1 petit hotel style pension de famille ou l'on pourrait éventuellement se servir de la cuisine familiale ( ?? ça existe ?? ) car on a vraiment envie d'essayer de rencontrer les gens .
Merci pour vos infos !!
Celine
Nous partons en janvier pour un trip de 4 mois en Asie , en commençant par le Vietnam . Nous serons probablement à Hoi AN pendant le Têt et je me demande si la ville reste très animée pendant cette période ou si tout risque d'être fermé et un peu "mort" pendant ces fêtes ?
En fait on pense rester là bas 1 semaine complète pour prendre des cours de cuisine ( si vous connaissez des restos sympas qui le proposent pour pas trop cher - plutôt style familial que grand resto ... ) et en profiter pour faire faire des fringues sur mesure ( idem, adresses bienvenues!!!)
on cherche aussi pour loger 1 petit hotel style pension de famille ou l'on pourrait éventuellement se servir de la cuisine familiale ( ?? ça existe ?? ) car on a vraiment envie d'essayer de rencontrer les gens .
Merci pour vos infos !!
Celine
Où acheter des perles de culture dorées aux Philippines? English translation pending
bonjour
j'aimerai savoir ou je pourrai acheter des perles de cultures dorées aux philippines lors de mon voyage en janvier est-ce que l'on peut se rendre directement dans une ferme perliere
par avance merci de vos réponses
valerie
Hôtel Club Amigo Atlantico, Guardalavaca, Cuba English translation pending
Je pars pour L'hotel Club Amigo Atlantico à Guardalavaca du 23 au 30 octobre 2011, j'attend toute sortes d'histoire autant joyeuse que d'horreur... la piscine est fermé, la bouffe est mauvaise, les cubains fatiguant... et les chambres... est ce que c'est possible d'obtenir une villa une fois rendu? la piscine avec le bar dedans est-elle fermé (ca c'est la question de mon chum :P )... et quel sont les activités qu'on peux faire...?! j'ai lu qu'il y avait les dauphins, est ce qu'il y a autre chose?... sur les site on lit qu'on peux faire une initiation de plongée sous marine à la piscine?;..
j'attend tout plein de réponse :)
Merci et bonne journée...
17 dodos :)
j'attend tout plein de réponse :)
Merci et bonne journée...
17 dodos :)
WWOOFing en Irlande en 2011-2012 English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami, nous sommes inscrit sur le site du Woofing en Irlande depuis 3 semaines, nous avons contacté plus d’une Vingtaine de ferme et nous avons eu de très gentilles réponses mais toujours négatives : déjà complet. Nous recherchons des hosts de octobre jusqu’à août 2012.
- Avez-vous des contacts ou des conseils à nous donner ?
- Pour ceux qui sont déjà partis en Woofing en Irlande, la recherche est-elle vraiment très difficile ? Merci pour vos réponses. Elodie et Joévin.
- Avez-vous des contacts ou des conseils à nous donner ?
- Pour ceux qui sont déjà partis en Woofing en Irlande, la recherche est-elle vraiment très difficile ? Merci pour vos réponses. Elodie et Joévin.
Voyager en trains au Ghana? English translation pending
Bonjour,
Je vais bientôt aller au Ghana et je cherche à faire un point sur l'état du réseau ferroviaire en vue d'y prendre le train.
En fouillant un peu partout (guides papier, sites internet, forums), j'en suis arrivé à ce point : Le réseau est en rénovation. En octobre 2010, il est fermé aux voyageurs sauf Accra-Nsawam (35km) et Accra-Tema (36km) cf : http://wikitravel.org/en/Ghana#By_train_2
Est-ce que quelqu'un a des nouvelles plus récentes? Est-ce qu'une partie plus importante est ré-ouverte ou le sera d'ici fin novembre 2011? Les 3 branches du réseau m'intéressent : Accra-Kumasi, Accra-Takoradi et Kumasi-Takoradi.
Merci pour toute information.
Etienne
Je vais bientôt aller au Ghana et je cherche à faire un point sur l'état du réseau ferroviaire en vue d'y prendre le train.
En fouillant un peu partout (guides papier, sites internet, forums), j'en suis arrivé à ce point : Le réseau est en rénovation. En octobre 2010, il est fermé aux voyageurs sauf Accra-Nsawam (35km) et Accra-Tema (36km) cf : http://wikitravel.org/en/Ghana#By_train_2
Est-ce que quelqu'un a des nouvelles plus récentes? Est-ce qu'une partie plus importante est ré-ouverte ou le sera d'ici fin novembre 2011? Les 3 branches du réseau m'intéressent : Accra-Kumasi, Accra-Takoradi et Kumasi-Takoradi.
Merci pour toute information.
Etienne
Achat de perles de Phuket English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je pars à Phuket en janvier 2012, et j'aimerai acheté des perles fines, et je ne sais pas si je dois les acheter directement dans une bijouterie de Phuket ou si c'est plus intéressant d'aller à la ferme perlière de racha island et d'acheter directement làbas. si quelqu'un connait un autre endroit ce serait sympa de m'indiquer ou cela se trouve?
je vous remercie beaucoup pour vos réponses.
Quels sont vos bateaux de croisière favoris? (suite) English translation pending
Bonjour à tous !
ce fil continue le fil "Quels sont vos bateaux de croisière favoris" qui a été fermé car atteignant le maximum de taille permise par les serveurs.
a vous les studios ! 😉
ce fil continue le fil "Quels sont vos bateaux de croisière favoris" qui a été fermé car atteignant le maximum de taille permise par les serveurs.
a vous les studios ! 😉
Hôtel Melia Cayo Guillermo English translation pending
J'aimerais savoir s'il y a bien eu des rénovations à cet hotel de Cayo Guillermo, étant donné que l'hôtel Mélia a été fermé, selon les revues de voyage, les mois de mai, juin, juillet 2011. Il y a même eu un délais jusqu'au 17 août. Si quelqu'un peut me renseigné sur l'hôtel. Merci
Comment créer un album photo de voyage? English translation pending
bonjour,
je connaissais le site mylegendbook.com
qui ��tait un super site pour créer un album photo de voyage,
avec des photos et des textes existants,
il suffisait d'y rajouter ses propres photos
et le résultat était spectaculaire
à présent ce site est fermé
quelqu'un pourrait il m'indiquer un autre site qui propose les mêmes prestations
merci par avance
jennifer
Voyage en Israël pendant les fêtes juives English translation pending
Bonjour ,
nous pensons partir en Israel 3 a 4 semaines a partir du 26 Septembre.
Ce sera la periode des fetes juives, pouvez vous nous dire si tout est fermé durant ces jours de fetes et si les transports intra et inter villes fonctionnent ou sont également arretes le jour de la fete ?
Merci par avance pour vos reponses car en fonction nous pourrions décaler notre projet de voyage.
Alod
Volontariat en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Je souhaite découvrir la Tanzanie. Outre un simple voyage j'aimerai intervenir dans le cadre d'une mission. Deux types d'activités m'attirent : - Un projet d'écovolontariat dans une ferme pédagogique (Utilisation des ressources locales & formation auprès des populations) - Cours ou ateliers artistiques avec les enfants
Si vous avez de bonnes associations ou communautés.
Merci.
Carole
Je souhaite découvrir la Tanzanie. Outre un simple voyage j'aimerai intervenir dans le cadre d'une mission. Deux types d'activités m'attirent : - Un projet d'écovolontariat dans une ferme pédagogique (Utilisation des ressources locales & formation auprès des populations) - Cours ou ateliers artistiques avec les enfants
Si vous avez de bonnes associations ou communautés.
Merci.
Carole
Bolivie 2010 English translation pending
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Visa J-2 pour une semaine aux États-Unis fin août English translation pending
Bonjour a tous.
Pour faire court, hier j'appelle l'hotel dans lequel nous sommes sensé dormir dans deux jours a NYC pour confirmer et la ils me disent que l'hotel est ferme pour travaux et que j'en ai ete avisé par email il y a deux mois ( email que je n'ai evidement pas recu !!)
Je fais donc appel a vous et je sollicite votre aide afin de me donner des conseils, infos, et adresses ou dormir sachant que notre budget cible est de 1000€ pour notre sejour en amoureux du 20 au 28 aout...
etant donne l'urgence, nous sommes prets a depasser un peu notre budget.
Par avance, merci.
Emilie & Sylvain.
Pour faire court, hier j'appelle l'hotel dans lequel nous sommes sensé dormir dans deux jours a NYC pour confirmer et la ils me disent que l'hotel est ferme pour travaux et que j'en ai ete avisé par email il y a deux mois ( email que je n'ai evidement pas recu !!)
Je fais donc appel a vous et je sollicite votre aide afin de me donner des conseils, infos, et adresses ou dormir sachant que notre budget cible est de 1000€ pour notre sejour en amoureux du 20 au 28 aout...
etant donne l'urgence, nous sommes prets a depasser un peu notre budget.
Par avance, merci.
Emilie & Sylvain.
Maroc-Mauritanie: horaires modifiés pour les formalités durant le Ramadan? English translation pending
Bonjour à tous,
Concernant la traversée du Maroc pour rejoindre la Mauritanie, LA période de ramadan bouleverse les horaires établis ...! Le consulat mauritanien de rabat délivre le visa en 48 heures, au lieu de 24 heures; avis aux impatients. Quant à la frontière sud (Maroc/Mauritanie), les formalités s'effectuent jusqu'à 15H00, après cela ferme. salutations ! olivia
Concernant la traversée du Maroc pour rejoindre la Mauritanie, LA période de ramadan bouleverse les horaires établis ...! Le consulat mauritanien de rabat délivre le visa en 48 heures, au lieu de 24 heures; avis aux impatients. Quant à la frontière sud (Maroc/Mauritanie), les formalités s'effectuent jusqu'à 15H00, après cela ferme. salutations ! olivia
Hawaï: aller d'une île à l'autre par bateau ou uniquement par avion? English translation pending
J' aimerais savoir si on peut aller d' une île à l' autre par bateau ou si cela se fait uniquement par avion.
Merci pour votre aide
Merci pour votre aide
Iran et Ramadan English translation pending
Bjr,
Pour qui se ballade actuellement en Iran.....les petits restos et les shops sont ils ouverts durant le jour ? Surtout dans les campagnes ...!
Merci.
Ed
Pour qui se ballade actuellement en Iran.....les petits restos et les shops sont ils ouverts durant le jour ? Surtout dans les campagnes ...!
Merci.
Ed
Itinéraire de vingt-deux jours dans l'Ouest américain pour quatre en mai 2012 English translation pending
Bonjour,
je suis en train de préparer notre itinéraire à la découverte de l'ouest pour fin avril/début mai 2012.
J'ai repris un itinéraire de 21 jours de Phoenix vers LA présenté sur un sujet du forum.
Je l'ai un peu modifié car j"imagine que la Tioga Road sera fermé à ce moment là, donc j'ai préféré obter jusqu'au Lake Tahoe pour ensuite passer par Sacramento. Si toute fois cette étape n'est pas indispensable et qu'une autre route est possible, n'hésitez pas à m'en faire part :)
Voici donc l'itinéraire :
J1 - Samedi 21/04 : Vol pour Phoenix J2 - Dimanche 22/04 : Phoenix - Grand Canyon South Rim J3 - Lundi 23/04 : Grand Canyon J4 - Mardi 24/04 : Grand Canyon - Monument Valley - nuit à Mexican Hat J5 - Mercredi 25/04 : Gooseneck, Valley of Gods - Page J6 - Jeudi 26/04 : Page - Bryce Canyon J7 - Vendredi 27/04 : Bryce J8 - Samedi 28/04 : Bryce Canyon - Zion J9 - Dimanche 29/04 : Zion - Las Vegas J10 - Lundi 30/04 : Las Vegas J11 - Mardi 01/05 : Las Vegas - Death Valley J12 - Mercredi 02/05 : Death Valley - Lee Vining J13 - Jeudi 03/05 : Lake Tahoe J14 - Vendredi 04/05 : Sacramento J15 - Samedi 05/05 : Sacramento - SFO J16 - Dimanche 06/05 : SFO J17 - Lundi 07/05 : SFO J18 - Mardi 08/05 : SFO - Monterey - Cambria J19 - Mercredi 09/05 : Cambria - LA J20 - Jeudi 10/05 : LA J21 - Vendredi 10/05 : LA - Parc d’attraction J22 - Samedi 10/05 : Vol retour
J'ai une question subsidiaire : j'ai l'impression que beaucoup de membres du forum louent des 4x4 ou des SUV pour se farcir des pistes dans les parcs. Est ce un indispensable pour découvrir les parcs, ou une berline suffira pour nous transporter confortablement avec mes 4 compères sur les routes des l'ouest ? Merci d'avance pour vos commentaires !
J1 - Samedi 21/04 : Vol pour Phoenix J2 - Dimanche 22/04 : Phoenix - Grand Canyon South Rim J3 - Lundi 23/04 : Grand Canyon J4 - Mardi 24/04 : Grand Canyon - Monument Valley - nuit à Mexican Hat J5 - Mercredi 25/04 : Gooseneck, Valley of Gods - Page J6 - Jeudi 26/04 : Page - Bryce Canyon J7 - Vendredi 27/04 : Bryce J8 - Samedi 28/04 : Bryce Canyon - Zion J9 - Dimanche 29/04 : Zion - Las Vegas J10 - Lundi 30/04 : Las Vegas J11 - Mardi 01/05 : Las Vegas - Death Valley J12 - Mercredi 02/05 : Death Valley - Lee Vining J13 - Jeudi 03/05 : Lake Tahoe J14 - Vendredi 04/05 : Sacramento J15 - Samedi 05/05 : Sacramento - SFO J16 - Dimanche 06/05 : SFO J17 - Lundi 07/05 : SFO J18 - Mardi 08/05 : SFO - Monterey - Cambria J19 - Mercredi 09/05 : Cambria - LA J20 - Jeudi 10/05 : LA J21 - Vendredi 10/05 : LA - Parc d’attraction J22 - Samedi 10/05 : Vol retour
J'ai une question subsidiaire : j'ai l'impression que beaucoup de membres du forum louent des 4x4 ou des SUV pour se farcir des pistes dans les parcs. Est ce un indispensable pour découvrir les parcs, ou une berline suffira pour nous transporter confortablement avec mes 4 compères sur les routes des l'ouest ? Merci d'avance pour vos commentaires !
Vol de vélo en Hongrie (juillet 2011) English translation pending
Nous sommes 4 francais partis depuis le 4 juillet 2011:
Cette nuit, nous avons séjourné au camping de Komarom, en Hongrie , située sur la route du Danube á vélo, á 100 km de Budapest.
Pendant la nuit, un des vélos a été volé alors qu ils étaient attachés et que le cmping était fermé et surveillé par un vigile.
Les voleurs ont dérobé le vélo ayant la plus grande valeur, ce qui semble démontrer que ce sont des connaisseurs et qu ils
n en sont pas á leur coup d essai. On nous a d ailleurs affirmé qu il y avait beaucoup de vols de vélos dans la ville.
Soyez prudents, attachez tous les vélos ensemble
Pirate cherche capitaine: en route vers l'Amérique du Sud pour septembre-octobre 2011 English translation pending
Mesdames Mesdemoiselles Messieurs,
Un bien grand bonjour à vous qui bravez les écumes du monde marin,
J'ai besoin de vous, je me retrouve depuis quelques temps en galère sans bateau sur cette étrange et trop ferme terre...
Vous comprenez exactement ce que je ressens à ce moment précis, j'en suis persuadé.
C'est donc au nom de ce sentiment, fait de liberté et de sueurs mêlées, que j'invoque les forces libres de ce monde,
afin de poursuivre ma Quête dont la lueur fantasmagorique s'agite en direction de l'Ouest lointain...
Ma besace ne contiendra que 30litres à peine tassés, que j'accompagnerai de ma fidèle Guitare.
Les arbres sur la Terre ont portés leurs fruits et ma bourse est d'ors et déjà prête pour l'Aventure.
Je n'attend plus que vous,
et le souffle clément des étoiles
Deux mois à moto 125cc Brésil-Bolivie-Argentine-Chili: permis nécéssaire? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 5 copains dans 10 jours pour deux mois en am latine (Brésil-Bolivie-Chili-Argentine) au départ de Porto Allegre au Bresil, avec nos équipements de moto avec la ferme intention d'acheter 5 moto 125 et de les revendre en septembre. Nous avons lu qu'acheter une 125 était possible, rapide et relativement bon marché.
Nous n'avons PAS de permis moto, les gens avaient l'air de dire ok. Mais nous venons de reçevoir un mail disant que même pour une 125cc il fallait un permis moto au Brésil.
Quelqu'un pourrait-il confirmer/infirmer? Les contrôles sont ils fréquents? Que faire?
Merci,
Alex-Brieuc-Cédric-Simon-Tanguy
Nous partons à 5 copains dans 10 jours pour deux mois en am latine (Brésil-Bolivie-Chili-Argentine) au départ de Porto Allegre au Bresil, avec nos équipements de moto avec la ferme intention d'acheter 5 moto 125 et de les revendre en septembre. Nous avons lu qu'acheter une 125 était possible, rapide et relativement bon marché.
Nous n'avons PAS de permis moto, les gens avaient l'air de dire ok. Mais nous venons de reçevoir un mail disant que même pour une 125cc il fallait un permis moto au Brésil.
Quelqu'un pourrait-il confirmer/infirmer? Les contrôles sont ils fréquents? Que faire?
Merci,
Alex-Brieuc-Cédric-Simon-Tanguy
A la recherche d'un skipper acceptant une équipière débutante English translation pending
Bonjour,
Je suis une baroudeuse des Terres (en camping car, puis 4x4, sans compter l'avion pour des destinations Australes, et autres...), et envie de m'acheter un voilier pour en faire mon habitation et barouder sur mer. Mais avant, une petite expérience me permettrait de confirmer cette envie. Alors je recherche un skipper plutôt solitaire mais pas fermé pour une navigation d'une quinzaine de jours sur la Méditerranée. J'ai 42 ans, fille des îles et disponible en juillet 2011. Je suis à Nice. En espérant que ce message trouvera son écho... Merci d'avance Cathy
Je suis une baroudeuse des Terres (en camping car, puis 4x4, sans compter l'avion pour des destinations Australes, et autres...), et envie de m'acheter un voilier pour en faire mon habitation et barouder sur mer. Mais avant, une petite expérience me permettrait de confirmer cette envie. Alors je recherche un skipper plutôt solitaire mais pas fermé pour une navigation d'une quinzaine de jours sur la Méditerranée. J'ai 42 ans, fille des îles et disponible en juillet 2011. Je suis à Nice. En espérant que ce message trouvera son écho... Merci d'avance Cathy
Formalités pour un mariage franco-indien? English translation pending
Bonjour, je souhaiterais quelques informations car je souhaite me marier.
Je suis français 22ans et ma copine 25 et est indienne (Kolkata). Nous avons la ferme intention de nous mariage pour le meilleur ou le pire. Nous souhaitons pouvoir nous marier et vivre ensemble quel qu’en soit le prix à payer (de préférence en France car je vais me faire embaucher). Toutes les étapes à respecter pour le faire reconnaitre dans les deux pays, le temps d'attente que cela impose et l'argent nécessaire et un vrai frein pour moi (je suis encore en apprentissage et elle n'a pas de travail par choix personnel pour l'instant).
Selon vous est-il possible de se marier dans 2 mois? (je sais que la procédure est extrêmement longue mais tout ce temps est-il nécessaire avant ou après le mariage) Quelle procédure doit-je lancé, quel papier se fournir? Quelle autorité pourra me guider dans ma démarche?
Toutes vos idées, possibilités existantes ou conseil sont les biens venu! Je souhaite vraiment pouvoir vivre avec elle. Je ne sais pas par ou commencer, que faire, et la meilleure façon pour nous d'être ensemble au plus vite. Les sentiments ne peuvent attendre ^^ je souhaite sortir de ces prisons que sont les pays et leur lois. 😕
Je suis français 22ans et ma copine 25 et est indienne (Kolkata). Nous avons la ferme intention de nous mariage pour le meilleur ou le pire. Nous souhaitons pouvoir nous marier et vivre ensemble quel qu’en soit le prix à payer (de préférence en France car je vais me faire embaucher). Toutes les étapes à respecter pour le faire reconnaitre dans les deux pays, le temps d'attente que cela impose et l'argent nécessaire et un vrai frein pour moi (je suis encore en apprentissage et elle n'a pas de travail par choix personnel pour l'instant).
Selon vous est-il possible de se marier dans 2 mois? (je sais que la procédure est extrêmement longue mais tout ce temps est-il nécessaire avant ou après le mariage) Quelle procédure doit-je lancé, quel papier se fournir? Quelle autorité pourra me guider dans ma démarche?
Toutes vos idées, possibilités existantes ou conseil sont les biens venu! Je souhaite vraiment pouvoir vivre avec elle. Je ne sais pas par ou commencer, que faire, et la meilleure façon pour nous d'être ensemble au plus vite. Les sentiments ne peuvent attendre ^^ je souhaite sortir de ces prisons que sont les pays et leur lois. 😕
Centre équestre à Casablanca English translation pending
bonjour, je cherche le nom du centre équestre qui se trouve a deux pas de la plage ain diab a casa ou bien un autre pas loin
La plage de Plattsburgh versus les inondations du printemps? English translation pending
Bonjour
Je cherche à savoir si la plage de Plattsburgh a été affecté par les débordements du Lac champlain du printemps..? Nous voulons y aller en juillet et sur le site du Cumberland Bay State Park ils indiquent que son camping est fermé dû aux intempéries du printemps...quelqu'un est au courant?
Merci...
Merci...
Voyager en Algérie à cheval? English translation pending
Bonjour,
je voudrais connaître l'avis des voyageurs pour l'intérêt qu'ils portent pour le cheval dans leurs voyage en Algérie, qu'est ce qui peut être intéressent pour un touriste :
- la race du cheval ?
- l'état du cheval ?
- la balade ou la rondonnée ?
- Le lieu (plage, forêt, desert, montagnes)
- L'envirennement (centre organisé, la compagne, ferme, ...)
- la compagnie dans la balade ou la rondonnée
- La région
- autres
Merci pour vos interventions et vos avis.
Passer de la Chine au Tibet en août? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille 6 personnes. 2 adultes et 4 enfants. Nous quittons pour notre tour du monde la semaine prochaine et nous prévoyons être en Chine au mois d'août.
Nous voulons passer au Tibet. Est-ce que quelqu'un sait s'il y a des manisfestations ou s'il sera fermé ? De plus, nous voulons demander notre permis pour y entrer. Nous voulons simplement un guide -chauffeur pour 2 semaines et par la suite il nous dépose à la frontière du Népal.
Est-ce que quelqu'un a des contacts ou s'y connait ?
Merci de vos informations
les 4 mousquetaires
Nous sommes une famille 6 personnes. 2 adultes et 4 enfants. Nous quittons pour notre tour du monde la semaine prochaine et nous prévoyons être en Chine au mois d'août.
Nous voulons passer au Tibet. Est-ce que quelqu'un sait s'il y a des manisfestations ou s'il sera fermé ? De plus, nous voulons demander notre permis pour y entrer. Nous voulons simplement un guide -chauffeur pour 2 semaines et par la suite il nous dépose à la frontière du Népal.
Est-ce que quelqu'un a des contacts ou s'y connait ?
Merci de vos informations
les 4 mousquetaires
Région de Picos de Europa dans les Asturies avec trois enfants (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Nous comptons passer une ou deux semaines dans les Asturies cet été.
Connaissez-vous des campings sympas avec piscine de préférence? Nous aimons le calme et les campings de petite taille voire à la ferme si cela existe.
D'autre part, quelles sont les choses à ne pas manquer dans cette région sachant que nous voyageons avec 3 enfants de 9,12 et 15 ans? Quelles sont les plus belles plages dans le coin?
Le mieux est-il de se baser près des Picos de Europa ou près de la mer (nous voulons profiter des 2!)?
Merci.