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Circuit familial en Malaisie: quelles étapes? English translation pending
Bonjour à tous!
En famille, nous avons fait Singapour et la Malaisie l'été 2009 et nous y retournons cette année (une sorte de dépendance est née!!!😇). Nous savons d'emblée que nous irons sur les perhentians tellement nous avons apprécié. Nous aimerins également faire Langkawi (3/4 jours).
Nos 2 questions:
Quelles autres étapes nous conseilleriez-vous pour la Malaisie en Famille? Connaissez-vous des hôtels pas chers et confortables sur Langkawi?
D'avance, merci à tous!!!
Fahmi
En famille, nous avons fait Singapour et la Malaisie l'été 2009 et nous y retournons cette année (une sorte de dépendance est née!!!😇). Nous savons d'emblée que nous irons sur les perhentians tellement nous avons apprécié. Nous aimerins également faire Langkawi (3/4 jours).
Nos 2 questions:
Quelles autres étapes nous conseilleriez-vous pour la Malaisie en Famille? Connaissez-vous des hôtels pas chers et confortables sur Langkawi?
D'avance, merci à tous!!!
Fahmi
Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (3e partie) English translation pending
Troisième partie
De Zion NP à San Francisco
Le site MaBul, qui hébergeait les images, est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers🏴☠️. Désormais, pour voir les photos, il faut passer uniquement par le site:
http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html Pour ceux qui ont vu les parties précédentes, j'ai fait depuis quelques ajouts, notamment à propos du gros rocher rond (2e partie, après les photos de Valley of the Gods) dont j'avais oublié le nom (merci Philippe!), Church Rock, et son histoire aussi brève qu'étonnante.
2e partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941 1re partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941
Nous reprenons une chambre dans notre motel préféré, le Golden Hills à Mount Carmel Junction, toujours aussi bien et peu cher (64 $ plus taxes). Nous allumons les fausses flammes de la fausse cheminée qui répandent tout de suite une chaleur bienvenue. Les fenêtres au nord donnent sur la rivière et la montagne. Un gros bouquet dans un coin, une maquette de bateau sur la cheminée, réfrigérateur, micro-ondes, table à repasser, c’est bien agréable. Plus l’ordinateur à disposition à l’office.
A Zion, les parkings se multiplient comme des petits pains. Nous prenons la navette pour The Grotto et Angel’s Landing. Le ciel est sombre, le vent cinglant. Le chemin traverse la rivière

et après une partie en pente douce attaque directement la montagne en lacet, bordé de grandes fleurs blanches dans sa partie basse (Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri). (Merci à Alain-Pierre, alias "Derennes", pour m'avoir indiqué le lien qui m'a menée à leur identification).

Nous montons lentement comme à notre habitude, sans nous arrêter sauf pour prendre des photos.

Il y a ici des penstemons d’une grande variété de rouges ; rosés, pourpre, vermillon…

La dernière partie avant d’arriver à Scout Lookout est particulièrement raide et soutenue de murets,

en haut, le vent est très violent et la vue sur la vallée vertigineuse.

Sans Alain qui a le vertige je décide d’avancer un peu sur l’arête rocheuse, histoire de voir…

Mais ce sera vite fait, car le vent maintenant glacial me tire de droite et de gauche, me bouscule, et finalement, alors que je suis arrivée au bout des chaînes fixées dans le roc et que je peux voir à droite la paroi à pic et à gauche… la paroi à pic, je manque de perdre l’équilibre. Le demi-tour est instantané et rassurant. Je suis suivie par un randonneur absolument tétanisé, qui se colle à la roche de tout son corps, les jambes tremblantes et le regard fixe. C’est terrible, je me demande même s’il ne va pas tomber. Arrivé en bas où l’attend son amie, il se redresse et prend l’air conquérant de celui qui a vaincu un 8000...
Retour par les pâturage couverts de bisons, stoïques dans le blizzard tranchant comme une lame. Arrivés au motel, nous sommes heureux de retrouver notre chambre et son feu dans la cheminée.

Jeudi 22 mai
Aujourd’hui nous partons pour Bryce Canyon, où nous n’avons toujours rien réservé, car nous comptons camper. Mais alors qu’Alain termine de charger la voiture j’ai soudain l’idée lumineuse (pas pour tout le monde…) que nous pourrions rester une nuit supplémentaire et randonner une autre journée à Zion. Aussitôt dit aussitôt fait, après quand même une vague hésitation d’Alain que n’emballe pas vraiment l’idée de redéménager.
Nous voilà partis cette fois-ci pour Observation Point. Ma-gni-fi-que !! Huit miles aller-retour et un dénivelé de 650 mètres. Le sentier grimpe raide tout du long sur les quatre miles, mais là encore nous montons lentement, doublés au début par un jeune couple que l’on retrouve systématiquement épuisé deux ou trois virages au-dessus. Par endroits, la roche est d’un jaune soufré extrêmement vif,


quelquefois striée d'ocre rouge.

Les falaises sont immenses au-dessus de nous, sombres dans le contre-jour, et laissent tout juste voir un peu de ciel bleu. L’air est vif et il fait même assez froid, ce qui est idéal pour aller décrocher les nuages, et nous permet de ne nous charger que d’un litre d’eau ; mais ce sera quand même limite. Nous longeons un canyon très étroit où l’on devine à peine en se penchant sous la roche le filet d’eau qui coule au fond.


Au milieu des falaises de grès rose saumon...

poussent de nombreux opuntias, beavertails, asters, jacinthes roses comme des oxalis, fleurs mauves. Les tamias sont là aussi, joueurs et peureux à la fois, courant de droite et de gauche la queue en l’air, complètement surexcités.



Alors que nous nous rapprochons nettement du sommet, nous croisons un randonneur qui nous dit « vous y êtes presque ! ». Juste après, et il n’y a qu’aux Etats-Unis pour voir une chose pareille, déboulent au détour d’un virage une femme qui a bien quatre-vingt-quinze ans et son fils d’au moins soixante-quinze ans… Effectivement, nous sommes bien arrivés en haut, mais pas au bout du chemin qui longe maintenant le bord de la falaise en se coulant sous les pins. On aperçoit à une certaine distance, pour ne pas dire à une distance certaine, une avancée qui ressemble tout à fait au point de vue final au-dessus de la vallée...
La vue est effectivement extraordinaire, et je ne me lasse pas de la prendre en photos !


On aperçoit, à gauche, le Great White Throne,



et on domine la proue d’Angel’s Landing sur la droite, où se distinguent à peine quelques silhouettes téméraires sur l’arête de pierre.


Allez, encore une dernière! Quand on aime on ne compte pas...

La descente est un peu plus dure que la montée mais la vue, différente, est constamment superbe, que l’on se glisse, minuscules, entre les falaises géantes...

ou que l’on domine la vallée.

En repartant, un rayon de soleil perce le ciel d’encre et dore Checkerboard Mesa et ses alentours. Zion est vraiment magnifique !


Retour à Mount Carmel Junction à 19 h 30. Nous achetons oranges et cookies à la grocery de la pompe à essence et filons allumer les fausses flammes de la cheminée.
Vendredi 23 mai
Nous partons pour Bryce par un temps glacial. Avant l’embranchement de la Hwy 12, la neige fait son apparition sur les arbres qui bordent la route et je suis aux anges! Bientôt, le paysage tout entier est blanc.


Red Canyon est recouvert d’une couche de neige fraîche qui contraste violemment avec la roche rouge, c’est superbe. Nous nous arrêtons pour nous balader dans ce décor incroyable, l’air est vif, le vent léger agite les pins et fait dégringoler sur nos têtes des paquets de flocons blancs.





Contrairement à ce que l’on pensait, il n’a pas neigé sur Bryce. Un passage au Visitor Center, puis nous allons directement nous installer à South campground où nous n’avons que l’embarras du choix. Les rares personnes qui sont là s’apprêtent à partir et il ne nous reste qu’à choisir le meilleur emplacement. C’est chose faite dans la section C, n° 289, dont une ranger nous dira que c’est le plus convoité, aucun vis-à-vis, devant la table la forêt clairsemée monte en pente douce. Alain a trouvé un sac en plastique plein de bois sec et de journaux abandonné sous une table auquel j’ajoute du petit bois avant qu’il soit mouillé, et que nous mettons immédiatement à l’abri pour le soir, car il fait un froid polaire. Après avoir accroché le premier morceau de l’enveloppe de paiement sur le piquet du site, nous prenons nos sacs et partons pour Queen’s Garden, Peek-a-Boo Loop et Navajo Loop.



Il y a du monde sur la première partie du chemin malgré le grésil qui s’est mis à tomber. Comme nous n’avons pas de K-way, j’ai eu l’idée d’emporter des sacs en plastique pour nous protéger la tête au cas où, et ça a été particulièrement efficace et distrayant pour tous les gens que nous avons croisés. Entre Family Dollar et Smiths enfoncés sur le crâne, les poignées des sacs coincées entre les dents à cause du vent, on a eu un sacré succès. What a good idea ! ! Le lendemain on a même vu quelqu’un avec un sac sur la tête et on a pensé qu’on l’avait croisé sur Queen’s Garden… Le chemin est à notre goût trop fréquenté malgré le mauvais temps. Le ciel est bouché, l’argile collante et nos baskets sont subitement surcompensées de plusieurs centimètres et alourdies de plusieurs kilos.


La fin de Queen’s Garden est plus tranquille et à Peek-a-Boo nous sommes totalement seuls. La neige tombe maintenant à gros flocons mais ne tient pas sur les monolithes d’autant plus rouges qu’ils sont mouillés, nos sacs nous protègent bien la tête ce qui n’empêche pas l’humidité de nous envahir peu à peu car nous ne sommes pas équipés pour un temps pareil.



Des cerfs-mulets broutent tranquillement sur une pente, ignorant notre présence silencieuse. Croisons des mules.





The Wall of Windows...

Les monolithes sont moins beaux sous la neige qui ne tient pas.

Nous montons un peu fatigués par la dernière partie de Navajo à Sunset Point, car en plus d’être très raide c’est une véritable patinoire, à la limite d’être praticable. Nombreux sont les gens qui avancent d’un pas pour reculer de deux, notamment un qui est descendu serviette sur les épaules, maillot de bain et tongs aux pieds. C’est une façon originale de randonner sous la neige…


Le soir nous mangeons au Ruby’s Inn, steak frites et saumon frites. En sortant il y a une queue de plus de cent personnes, des cars sans doute. Au camping il y a à peine plus de monde qu’en arrivant. Nous faisons un feu en attendant la nuit, frigorifiés, puis nous nous glissons avec délice dans nos duvets.

Samedi 24 mai
Au petit matin, la condensation de notre respiration a recouvert non seulement toutes les vitres car je ne les avais baissées à l’avant que de un centimètre hier soir, mais aussi nos sacs de couchage qui sont complètement trempés. C’est ce qui explique, avec le fait que nous n’avons pas mis les matelas mais avons encore dormi directement sur la moquette, que pour la première fois nous avons eu froid quasi toute la nuit. J’essuie la buée d’un revers de main et aperçoit à quelques mètres deux cerfs-mulets qui prennent leur petit déjeuner.
Sur la route du Nevada, la 56 puis la 319 et la 93 qui nous mènent à l’entrée de l’Extraterrestrial Hwy, il pleut des trombes sur tous les coins de l’horizon mais la voiture passe pour l’instant miraculeusement entre les gouttes. Quelque part, entre Panaca et Crystal Springs...


sur la 93 sud, là où les Joshua trees font des ricochets dans le désert...

Comme sa sœur jumelle la Hwy 50 plus au nord, « The Loneliest road of America », la 375, tout aussi déserte, qui part de Crystal Springs et finit à Warm Springs, appelée, elle, l'Extraterrestrial Highway,

traverse un paysage de montagnes arides et colorées.

Les pluies abondantes ont par endroits laissé dans le désert de longues traînées de fleurs jaunes.

Des mustangs broutent, magnifiques et inquiets,

au-dessus d’un petit lac où barbotent des canards.

Tonopah.

Nous descendons puis remontons Main Street pour repérer les motels et jetons notre dévolu sur le Tonopah Motel. Très propre, et pour une fois rien de déglingué dans la chambre refaite à neuf. Le prix le plus bas que nous ayons jamais payé, 33 $ ! Le village est minier depuis la découverte d’argent en 1900.


Il reste de grands hôtels, comme le Mizpah, témoin de sa grandeur passée… Maisons du siècle dernier. Il flotte là une atmosphère d’Amérique profonde. Les gens sont très aimables mais l’ensemble est malgré tout assez sinistre sous le ciel gris et froid et bientôt les trombes d’eau qui dévalent Main Street…Tonopah a quelque chose de ses sœurs Eureka et Austin, de la Hwy 50, en plus grand et plus triste à cause du paysage minier. Nous mangeons dans la chambre du saumon fumé et de grosses crevettes.
Dimanche 25 mai
Bon lit et bonne nuit. Nous rangeons la voiture et partons faire un tour au magasin de turquoises repéré la veille mais qui avait fermé juste à notre arrivée.

Il y a un monde fou ! Des tas de gens viennent s’inscrire pour participer à une journée de pioche à la mine de turquoise. Quel dommage que nous partions ! A l'intérieur, Alain m’offre une très jolie paire de boucles d’oreilles en argent (de Durango!...), et turquoise de Tonopah.
La route qui mène à Lee Vining est presque totalement déserte et bordée de montagnes dans un camaïeu de marron, plus belles encore que celles d’Artist’s Drive, à Death Valley, auxquelles elles ressemblent beaucoup, ce qui n’est pas étonnant car en fait c’est tout près à vol d’oiseau.

Le sol est vert tendre et jaune pâle à cause de la sauge en fleur. Je suis sans arrêt tentée de prendre des photos, surtout qu’aux quatre coins de l’horizon il pleut toujours des cordes, noyant dans un même gris sombre le ciel et la terre. C’est vraiment très beau. Au fur et à mesure que nous montons, le grésil se mêle à la pluie puis il neige tout à fait. Les collines laissent la place aux montagnes de lave noire brillante recouvertes de touffes de sauge, qui laissent couler de longues stries anthracite.


Vers 8300 pieds (environ 2500 mètres), le paysage est tout entier contenu dans un gros édredon sombre et la route est bordée de neige.

Nous traversons Benton, quelques maisons posées çà et là, aucun motel, heureusement que nous nous étions arrêtés à Tonopah.


Plus haut encore, c’est le plein hiver, la neige a tout recouvert,

Quelques miles plus loin elle n'a pas tenu, et il flotte à la surface du sol d'étranges brumes qui ressemblent à des fumerolles.




Avant d’arriver à Lee Vining, niché au pied de la Sierra Nevada la bien-nommée, nous faisons une halte à Mono Lake, sur la 20, cerné de volcans sur trois côtés, Bodie Hills au nord et Anchorite Hills à l’est. Au sud, le Panum a explosé il y a à peine six cents ans… Le niveau du lac a baissé de deux cents mètres depuis l’origine, ce qui explique son taux élevé de sels, empêchant tout poisson de paresser dans ses eaux alcalines. Mais la place n’est pas perdue pour tout le monde : crevettes et mouches grouillent sous et sur la surface, approvisionnant le restaurant de milliers d’oiseaux à toute heure. Malgré son nom, qui veut dire « mouches » en langue yokut, en raison de la saison nous n’en voyons pas une seule à l’horizon. Autrefois leurs chrysalides étaient une des bases de la nourriture des Indiens de la région, Paiutes et Kuzedika, et servaient même au troc avec les Yokuts en échange de glands.

Entrée 3 $ par personne, le pass est accepté. Il tombe une petite bruine et il règne là une atmosphère étrange, montagnes blanches de la Sierra d’un côté, noyées dans les nuages,

lac marin et concrétions de tuf,



sauge incroyablement odorante, Indian Paintbrushes mêlés de lupin bleu.

Les mouettes se pressent en miroir sur les rives orangées concentrées en sels minéraux et fouillent les quelques centimètres d’eau de leurs becs jaunes. Parfois un rayon de soleil éclaire brièvement l’une ou l’autre sculpture de roche claire.

Avant d’arriver au Murphey’s Motel, nous dépassons la Tioga road qui est… « closed » ! J’ai souhaité intensément qu’elle soit ouverte pour éviter de faire le grand détour par le nord et surtout pour traverser le cœur de Yosemite, ce qui, en cette année exceptionnelle, serait également exceptionnel, mais non… Ce sera pour demain, j’en suis certaine ! La chambre du Murphey’s est très bien, il faut juste savoir comment fonctionne la serrure pour éviter les foudres de la gérante qui est obligée de se déplacer à chaque nouvel arrivant. Un minuscule morceau de papier au-dessus de la poignée avertit qu’il ne faut pas actionner le fermoir en sortant, seulement tirer la porte. Evidemment, personne ne le lit ni même ne le voit… Nous partons maintenant explorer la rive nord de Mono Lake. Route, puis piste sur laquelle nous voyons un splendide arbuste qui ressemble à de l’aubépine rose,

et enfin dunes de sable volcanique.

Les stries laissées par le vent ont séché sur leur côté exposé au soleil et forment à l’infini de très belles rayures gris cendré et noires qui gardent par endroits les empreintes d’un lièvre (un « truc » tout simple pour distinguer les empreintes d’un lapin de celles d’un lièvre : les premières tiennent dans une petite boîte d’allumettes).



Des milliers de goélands nichent sur Negit, l’ilôt sombre au milieu du lac, théoriquement protégés par un panneau d’interdiction de s’approcher à moins de un mile, ce qu’ignore le jeune couple croisé dans les dunes peu avant… Quand le niveau du lac baisse, une langue de terre apparaît, qui permet aux coyotes d’avoir accès aux nids. L’autre îlot, le blanc, Paoha, n’a que deux cent trente ans…






Le ciel est de plus en plus noir et nous quittons la rive nord de Mono Lake. La piste est bordée là aussi de lupins et d'Indian Paintbrushes d'un rouge fluorescent.

Soudain, c'est un déluge qui nous tombe sur la tête!


Un tour au Visitor Center idéalement situé juste au-dessus du lac, puis nous rentrons au motel manger saumon, tomates, avocats et soupe de squash.
Lundi 26 mai
6 heures… je jette un œil par la fenêtre, histoire de voir s’il neige, et j’aperçois deux Indiens plantés à l’entrée du motel, un grand et un petit, qui ont l’air d’adresser la parole à un homme qui range des valises dans un 4 x 4 sans leur prêter attention … Plus tard, alors que je descends l’escalier pour me diriger vers le TrailBlazer, je vois qu’ils sont toujours là et je sens tout de suite que c’est nous qu’ils attendaient. Effectivement, avec un grand sourire ils me proposent de me racheter la roue de secours ! Alain m’a rejointe et on a beau leur expliquer que c’est impossible, que c’est une voiture de location et qu’il nous faut de toute façon une roue de secours, il n’y a rien à faire. Ils nous racontent leur mésaventure, ils ont un TrailBlazer et ont crevé, la roue de secours est fichue aussi, ils sont bloqués à Lee Vining, mais doivent rejoindre Los Angeles, d’ailleurs, tiens, est-ce qu’on n’y va pas, à Los Angeles ? Eh bien non, malheureusement, on va plutôt sur San Francisco… Ils ont soudain une idée lumineuse, le petit sort son portefeuille et nous montre une liasse de dollars : combien a-t-on payé la location ? Et là, soudain, ils ont l’air perdu, ils ne comprennent plus, ils veulent à tout prix mettre une virgule à la somme (1300 €) qu’on leur annonce, et nous sommes gênés tout à coup d’avoir mis autant d’argent dans une voiture alors qu’eux n’ont rien… Une petite demi-heure plus tard, on les a enfin convaincus d’aller à la station cinquante mètres plus haut et de faire tout simplement réparer un pneu.
A 8 h 30, enfin, nous filons vers l’entrée de la Tioga road pour découvrir qu’elle est… closed !! Mais je ne désespère toujours pas, bien que tout d’abord très déçue et incrédule. A la station Mobil nous demandons à la caissière du magasin si elle sait quelque chose : Oui, bien sûr. Il y a eu un petit contretemps, un éboulement, et l’ouverture est prévue pour dix heures !!! En attendant nous prenons de l’essence à un taux record : 4, 70 $ le gallon, et allons nous garer devant la barrière. On peut apercevoir les sommets enneigés des montagnes alentour, très hautes. Peu à peu, l’information passe et la file de voitures et de camping-cars commence de s’allonger. A 10 heures précises, la barrière se lève, et la Tioga road est enfin à nous !
Alors que nous laissons très loin au-dessous de nous la trouée lumineuse de Mono Lake,

nous entrons dans le brouillard pour ne plus en sortir avant Yosemite Valley. Par endroits, nous passons au milieu de deux murs de neige, notamment aux abords d’Ellery Lake, à plus de 9500 pieds (2900 mètres). Le lac est entièrement gelé, seul un boomerang d’eau noire dans lequel se reflète délicatement un petit morceau de roche frémit sur sa surface blanche et givrée.

Soudain une cahute, et à l’intérieur deux rangers qui ne doivent pas avoir très chaud alors que dehors tout est gris, cotonneux et glacial. D’immenses fir trees au tronc marron rouge, couverts de neige de la tête aux pieds, bordent le ruban sombre de la route et quelques mares aux eaux noirâtres,


et se perdent vite dans le brouillard aussi épais que le silence.

Nous nous arrêtons ici et là pour prendre des photos, les sens en alerte à cause des ours – encore et toujours –, surtout lorsque nous nous éloignons du 4 x 4. Au bout d’une heure et demie environ nous croisons la première voiture, mais il n’y a aucun signe d’amélioration du côté du ciel.

Avant d’arriver à Tuolumne Meadows, il y a un peu plus de monde, des séquoias – mais qui n’ont rien à voir avec ceux de Sequoia NP –, quelques prairies humides, mais nous n’avons aucune envie d’aller faire schlouk schlouk dans l’herbe verte et poursuivons jusqu’à Crane Flat toujours sans savoir si nous longeons des abîmes ou traversons des plateaux d’altitude. Au premier plan un Sarcodes sanguinae (Snow Plant)


La Big Oak Flat road est nettement plus chargée que la Tioga road et laisse augurer une foule du côté de Yosemite Valley et de Curry Village en particulier. Quelques beaux points de vue sur la vallée, enfin, des manzanitas centenaires à l’écorce violine, torturées par le vent et le gel. Puis les chutes, des files de voitures sur les bas-côtés, Curry Village et ses immenses parkings bondés,


la queue à la réservation, les chemins labyrinthiques avant d’arriver à notre cabane, la 274, « without bath », adossée à un gros rocher. Deux lits style caserne, un petit bureau, une chaise, un chauffage électrique… Mais l’ensemble est assez agréable (heureusement que je n’avais pas vu l’araignée qui trônait sur un chevron juste au-dessus des oreillers !). Quelques conseils affichés au mur: ne déposer aucune nourriture sur le sol, mais la poser sur l’étagère en hauteur (ah bon ? les ours seraient-ils capables de défoncer le plancher pour voler quelques tranches de pain ??), fermer les rideaux en partant, toujours pour ne pas tenter le diable. Nous avons le temps, après nous être installés, c’est-à-dire après avoir apporté à pied depuis le parking tout notre barda, les quatre gros sacs plus tout ce que l’on peut accumuler en un mois de vadrouille, d’aller faire un tour à Lower Falls

et de passer au Visitor Center admirer la très belle expo photo d’Ansel Adams. Il y a énormément d’Indiens (d’Inde). Au retour nous faisons la queue dans le froid pour acheter une pizza à emporter, puis nous nous couchons dans un lit mal fait. Mauvaise nuit, constamment réveillée.
Mardi 27 mai
En partant, un jeune ours noir a traversé la route en courant de gauche à droite. Il était brun doré (je pense encore une fois à Don Juan et à Castaneda). Le week-end du Labor Day étant passé, nous espérons un peu moins de monde, mais c’est raté, du moins à Glacier Point. Nous avons hésité à y monter à pied de la vallée, mais à cause des ours nous avons pris le 4 x 4 et fait le grand tour. Heureusement parce qu’un peu avant le sommet le sentier était fermé pour cause de « fall rocks ». Nous nous sommes rappelé alors qu’en bas, dans la prairie au départ du chemin, il y avait un hélicoptère et une ambulance…
La vue, en haut, porte très loin, dans deux vallées ; en face, le Half Dome en éruption...


à gauche Basket Dome et North Dome...


et plus à droite les Vernal Falls et Nevada Falls.

Il y a un monde fou qui se penche au-dessus du vide ou qui braque ses jumelles droit devant.

Nous partons sur Panorama Trail via Illilouet Falls à travers une végétation dense et verte d’un mètre de haut puis une forêt cimetière de séquoias et de redwoods.


Le Half Dome...






Croisons un écureuil joueur avec d’énormes moustaches d’herbes sèches.

C’est le début du printemps, et la crainte des ours, pour moi, est toujours là. Je serais ourse, je trouverais l’endroit idéal. Nous passons deux torrents puis la pluie se met à tomber, une petite pluie fine et drue qui nous transperce. Nous faisons demi-tour.

Accident sur la route, en redescendant : une voiture esquintée contre un arbre. Arrivés à la cabane nous commençons, suprême corvée qui sent le retour, le tri des papiers et multiples sacs en plastique car demain, à San Francisco, sur Post Street, nous rendons le 4 x 4. Snif… Nous faisons la queue à nouveau pour acheter une pizza, toujours sous la pluie qui tombe sans discontinuer depuis que l’on est rentrés de Glacier Point.
Mercredi 28 mai
Cette fois ce n’est pas un ours mais un beau coyote, un peu maigrichon pourtant, qui a traversé devant la voiture, de droite à gauche. Il était très grand pour un coyote et avançait en trottinant d’une démarche aérienne.
Belles réflexions dans la Merced River de Cathedral Spires (sur la gauche) et de Cathedral Rocks.

La route qui quitte Yosemite traverse de belles et hautes collines, comme derrière le Golden Gate mais en plus grand, puis d’autres collines blondes à l’infini, comme un désert de dunes. Ensuite la 120 se prolonge par l’autoroute 580, bondée notamment de gros camions. Les gens roulent n’importe comment, doublent à droite à gauche, peu importe, ou s’installent tranquillement sur la voie de gauche. Bay Bridge, 4 $, très long au-dessus de la baie. Trois heure trente après avoir quitté Yosemite, nous rentrons dans San Francisco et retrouvons le Golden Gate Hotel sur Bush Street. Cette fois-ci nous avons la chambre 402 au troisième étage, toujours aussi minuscule et jolie, avec une fenêtre qui donne sur un passage métallique couvert d’énormes pots de géraniums. Nous allons rendre le TrailBlazer chez Avis, deux rues plus loin, faisons un tour au Civic Center pour trouver des cadeaux-vêtements pour Loïc, puis Alain part à City Light Books; moi je suis fatiguée et reste à l’hôtel pour écrire. Douche et repos. Le soir, Yellow Tail et pistaches, puis maïs, avocat, tomates. Les voisins de la chambre d'à côté, des Allemands, sont extrêmement bruyants. Il y a deux jeunes enfants qui dès 3 heures du matin, décalage horaire oblige, sont sur le pied de guerre à crier, courir, chanter à tue-tête ! Je vais frapper à leur porte en leur demandant de faire moins de bruit, le père les calme trois minutes puis ils reprennent de plus belle. Quelqu’un d’autre vient frapper, rebelote… ce qui décide le père à les habiller et à les sortir en pleine nuit pour les calmer. Au retour, une heure plus tard, ils sont en pleine forme et prêts à recommencer. Mais où est donc la mère ? Nous la verrons au petit déjeuner, une grosse Allemande vilaine et sans-gêne… Je ne me prive pas de la fusiller du regard…
Jeudi 29 mai
Ce matin nous prenons le cable-car jusqu’à Fisherman’s Wharf, pour rattraper ma frustration de 2007 (la queue de plusieurs centaines de personnes avait été dissuasive). Mais finalement il est plus attrayant de le voir passer que d’être à l’intérieur, où l’on se contorsionne de droite et de gauche pour apercevoir, mal, ce qu’on voit beaucoup mieux à pied. A l’arrivée nous achetons un mauvais fish & chips dans l’une des nombreuses échoppes de la petite place et le mangeons assis sur un rebord de pierre infect. Fisherman’s Wharf est assez agréable, surtout quand on se balade au premier étage sur les chemins de bois.


Plus loin, les dizaines d’otaries de Pier 39 se prélassent au soleil, certaines alanguies, d’autres agitées et prêtes à en découdre, le tout dans un fumet qui chatouille les narines…




Vendredi 30 mai
Au croisement d’une rue, aux abords de Civic Center, nous voyons une galerie qui expose Miro. Les doubles portes vitrées, immenses, sont grandes ouvertes, on peut entrer et sortir comme dans un moulin, alors qu’à quelques mètres sont accrochés des Picasso, des Leonor Fini, des Chagall… et que les deux seules personnes qui s’occupent de l’expo sont à un bureau tout au fond en train de discuter. Nous sommes sidérés !! L’an dernier nous avions été sur Leavenworth, au Golden Gate Park et à son jardin japonais, à Alamo Square, à Coit Tower, bien sûr au Golden Gate Bridge, etc., et cette fois-ci nous avons envie de découvrir le quartier latino – le plus ancien de San Francisco – et ses peintures murales. Nous prenons un bus et descendons à la 16th, pour rejoindre à pied la 24th. Les rues jouent aux montagnes russes, on commence à voir des palmiers et des collines dorées. Belles maisons croûlant sous la végétation luxuriante.
Au croisement de la 24th, il n’y a pas plus de quartier latino que de beurre en broche… On bifurque sur la gauche, direction Mission, à six blocks de là, et tout à coup le changement est saisissant ! Toujours sur la 24th, mais juste passé le carrefour, on quitte les Etats-Unis. Mexicains, Guatémaltèques, Salvadoriens, Nicaraguayens, Equatoriens, la langue a changé, il y a du monde partout, des tas de petites échoppes, une superbe bodega somptueusement décorée grande ouverte sur la rue.


Les peintures murales de Balmy, minuscule rue étroite et courte, bordée de maisons basses et de bougainvillées,

ont fait leur apparition dans le milieu des années quatre-vingt, en réaction à la violation des droits de l’homme en Amérique centrale. Elles sont en constante évolution, la dernière étant même en cours de réalisation. Quel dommage que Loïc ne soit pas là !



On y croise bien sûr Frida Kahlo, peintre mexicaine compagne de Diego Rivera (deuxième en partant de la gauche).

Ah, un compteur un peu moins tristounet que ceux qu’on a l’habitude de voir !

Les peintures ont débordé Balmy pour s’accrocher ici ou là, aux croisements des rues alentour


Il paraît qu’à Mission il y a de très bons restaurants, mais nous sommes invités chez Marian, à Oakland, et il est plus que temps de prendre le Bart, un genre de RER, et de filer à tombeau ouvert jusqu’à Rockridge. Elle nous attend à la sortie et nous l’accompagnons faire quelques courses dans le petit marché couvert qui se trouve à deux pas de là, où l’on se croirait quasiment en France : fromagerie, charcuterie, boulangerie vendant d’excellents produits. Sa maison, à laquelle on accède par une volée de marches équivalant à trois ou quatre étages, est plantée sur la colline au milieu de la végétation, comme toutes ses voisines. Le repas – cuisine californienne – est véritablement excellent, préparé par la plus jeune de ses filles, le vin délicieux, et nous nous régalons, totalement saturés que nous sommes depuis un mois du régime thon, salade, tomates, bananes… Mais je me souviens qu’en 2000 on avait été dégoûtés à vie d’un autre régime – au bout de quinze jours on était limite anorexiques, alors cinq semaines plus tard… – qui consistait en riz, maïs, purée de haricots rouges et gros pain frit imbibé d’huile, traitement de choc à manger éventuellement par moins 40° C, mais pas avec 48° à l’ombre… Le soir Marian nous raccompagne jusqu’à San Francisco, et nous passons sur le Bay Bridge. A chaque fois que nous l’empruntons je pense à ce jour d’octobre 89, quand un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 1 l’endommagea en partie et fit six morts.
Samedi 31 mai
La pire journée d’un voyage… Nous avions réservé la navette qui dessert un certain nombre d’hôtels du centre, bien pratique pour rejoindre l’aéroport, la mort dans l’âme… Autant le vol aller ne nous avait jamais semblé aussi court, autant le retour a été d’une longueur exceptionnelle. Pourtant les deux étaient directs… Bizarre, non ?

De Zion NP à San Francisco
Le site MaBul, qui hébergeait les images, est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers🏴☠️. Désormais, pour voir les photos, il faut passer uniquement par le site:
http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html Pour ceux qui ont vu les parties précédentes, j'ai fait depuis quelques ajouts, notamment à propos du gros rocher rond (2e partie, après les photos de Valley of the Gods) dont j'avais oublié le nom (merci Philippe!), Church Rock, et son histoire aussi brève qu'étonnante.
2e partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941 1re partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941
Nous reprenons une chambre dans notre motel préféré, le Golden Hills à Mount Carmel Junction, toujours aussi bien et peu cher (64 $ plus taxes). Nous allumons les fausses flammes de la fausse cheminée qui répandent tout de suite une chaleur bienvenue. Les fenêtres au nord donnent sur la rivière et la montagne. Un gros bouquet dans un coin, une maquette de bateau sur la cheminée, réfrigérateur, micro-ondes, table à repasser, c’est bien agréable. Plus l’ordinateur à disposition à l’office.
A Zion, les parkings se multiplient comme des petits pains. Nous prenons la navette pour The Grotto et Angel’s Landing. Le ciel est sombre, le vent cinglant. Le chemin traverse la rivière

et après une partie en pente douce attaque directement la montagne en lacet, bordé de grandes fleurs blanches dans sa partie basse (Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri). (Merci à Alain-Pierre, alias "Derennes", pour m'avoir indiqué le lien qui m'a menée à leur identification).

Nous montons lentement comme à notre habitude, sans nous arrêter sauf pour prendre des photos.

Il y a ici des penstemons d’une grande variété de rouges ; rosés, pourpre, vermillon…

La dernière partie avant d’arriver à Scout Lookout est particulièrement raide et soutenue de murets,

en haut, le vent est très violent et la vue sur la vallée vertigineuse.

Sans Alain qui a le vertige je décide d’avancer un peu sur l’arête rocheuse, histoire de voir…

Mais ce sera vite fait, car le vent maintenant glacial me tire de droite et de gauche, me bouscule, et finalement, alors que je suis arrivée au bout des chaînes fixées dans le roc et que je peux voir à droite la paroi à pic et à gauche… la paroi à pic, je manque de perdre l’équilibre. Le demi-tour est instantané et rassurant. Je suis suivie par un randonneur absolument tétanisé, qui se colle à la roche de tout son corps, les jambes tremblantes et le regard fixe. C’est terrible, je me demande même s’il ne va pas tomber. Arrivé en bas où l’attend son amie, il se redresse et prend l’air conquérant de celui qui a vaincu un 8000...
Retour par les pâturage couverts de bisons, stoïques dans le blizzard tranchant comme une lame. Arrivés au motel, nous sommes heureux de retrouver notre chambre et son feu dans la cheminée.

Jeudi 22 mai
Aujourd’hui nous partons pour Bryce Canyon, où nous n’avons toujours rien réservé, car nous comptons camper. Mais alors qu’Alain termine de charger la voiture j’ai soudain l’idée lumineuse (pas pour tout le monde…) que nous pourrions rester une nuit supplémentaire et randonner une autre journée à Zion. Aussitôt dit aussitôt fait, après quand même une vague hésitation d’Alain que n’emballe pas vraiment l’idée de redéménager.
Nous voilà partis cette fois-ci pour Observation Point. Ma-gni-fi-que !! Huit miles aller-retour et un dénivelé de 650 mètres. Le sentier grimpe raide tout du long sur les quatre miles, mais là encore nous montons lentement, doublés au début par un jeune couple que l’on retrouve systématiquement épuisé deux ou trois virages au-dessus. Par endroits, la roche est d’un jaune soufré extrêmement vif,


quelquefois striée d'ocre rouge.

Les falaises sont immenses au-dessus de nous, sombres dans le contre-jour, et laissent tout juste voir un peu de ciel bleu. L’air est vif et il fait même assez froid, ce qui est idéal pour aller décrocher les nuages, et nous permet de ne nous charger que d’un litre d’eau ; mais ce sera quand même limite. Nous longeons un canyon très étroit où l’on devine à peine en se penchant sous la roche le filet d’eau qui coule au fond.


Au milieu des falaises de grès rose saumon...

poussent de nombreux opuntias, beavertails, asters, jacinthes roses comme des oxalis, fleurs mauves. Les tamias sont là aussi, joueurs et peureux à la fois, courant de droite et de gauche la queue en l’air, complètement surexcités.



Alors que nous nous rapprochons nettement du sommet, nous croisons un randonneur qui nous dit « vous y êtes presque ! ». Juste après, et il n’y a qu’aux Etats-Unis pour voir une chose pareille, déboulent au détour d’un virage une femme qui a bien quatre-vingt-quinze ans et son fils d’au moins soixante-quinze ans… Effectivement, nous sommes bien arrivés en haut, mais pas au bout du chemin qui longe maintenant le bord de la falaise en se coulant sous les pins. On aperçoit à une certaine distance, pour ne pas dire à une distance certaine, une avancée qui ressemble tout à fait au point de vue final au-dessus de la vallée...
La vue est effectivement extraordinaire, et je ne me lasse pas de la prendre en photos !


On aperçoit, à gauche, le Great White Throne,



et on domine la proue d’Angel’s Landing sur la droite, où se distinguent à peine quelques silhouettes téméraires sur l’arête de pierre.


Allez, encore une dernière! Quand on aime on ne compte pas...

La descente est un peu plus dure que la montée mais la vue, différente, est constamment superbe, que l’on se glisse, minuscules, entre les falaises géantes...

ou que l’on domine la vallée.

En repartant, un rayon de soleil perce le ciel d’encre et dore Checkerboard Mesa et ses alentours. Zion est vraiment magnifique !


Retour à Mount Carmel Junction à 19 h 30. Nous achetons oranges et cookies à la grocery de la pompe à essence et filons allumer les fausses flammes de la cheminée.
Vendredi 23 mai
Nous partons pour Bryce par un temps glacial. Avant l’embranchement de la Hwy 12, la neige fait son apparition sur les arbres qui bordent la route et je suis aux anges! Bientôt, le paysage tout entier est blanc.


Red Canyon est recouvert d’une couche de neige fraîche qui contraste violemment avec la roche rouge, c’est superbe. Nous nous arrêtons pour nous balader dans ce décor incroyable, l’air est vif, le vent léger agite les pins et fait dégringoler sur nos têtes des paquets de flocons blancs.





Contrairement à ce que l’on pensait, il n’a pas neigé sur Bryce. Un passage au Visitor Center, puis nous allons directement nous installer à South campground où nous n’avons que l’embarras du choix. Les rares personnes qui sont là s’apprêtent à partir et il ne nous reste qu’à choisir le meilleur emplacement. C’est chose faite dans la section C, n° 289, dont une ranger nous dira que c’est le plus convoité, aucun vis-à-vis, devant la table la forêt clairsemée monte en pente douce. Alain a trouvé un sac en plastique plein de bois sec et de journaux abandonné sous une table auquel j’ajoute du petit bois avant qu’il soit mouillé, et que nous mettons immédiatement à l’abri pour le soir, car il fait un froid polaire. Après avoir accroché le premier morceau de l’enveloppe de paiement sur le piquet du site, nous prenons nos sacs et partons pour Queen’s Garden, Peek-a-Boo Loop et Navajo Loop.



Il y a du monde sur la première partie du chemin malgré le grésil qui s’est mis à tomber. Comme nous n’avons pas de K-way, j’ai eu l’idée d’emporter des sacs en plastique pour nous protéger la tête au cas où, et ça a été particulièrement efficace et distrayant pour tous les gens que nous avons croisés. Entre Family Dollar et Smiths enfoncés sur le crâne, les poignées des sacs coincées entre les dents à cause du vent, on a eu un sacré succès. What a good idea ! ! Le lendemain on a même vu quelqu’un avec un sac sur la tête et on a pensé qu’on l’avait croisé sur Queen’s Garden… Le chemin est à notre goût trop fréquenté malgré le mauvais temps. Le ciel est bouché, l’argile collante et nos baskets sont subitement surcompensées de plusieurs centimètres et alourdies de plusieurs kilos.


La fin de Queen’s Garden est plus tranquille et à Peek-a-Boo nous sommes totalement seuls. La neige tombe maintenant à gros flocons mais ne tient pas sur les monolithes d’autant plus rouges qu’ils sont mouillés, nos sacs nous protègent bien la tête ce qui n’empêche pas l’humidité de nous envahir peu à peu car nous ne sommes pas équipés pour un temps pareil.



Des cerfs-mulets broutent tranquillement sur une pente, ignorant notre présence silencieuse. Croisons des mules.





The Wall of Windows...

Les monolithes sont moins beaux sous la neige qui ne tient pas.

Nous montons un peu fatigués par la dernière partie de Navajo à Sunset Point, car en plus d’être très raide c’est une véritable patinoire, à la limite d’être praticable. Nombreux sont les gens qui avancent d’un pas pour reculer de deux, notamment un qui est descendu serviette sur les épaules, maillot de bain et tongs aux pieds. C’est une façon originale de randonner sous la neige…


Le soir nous mangeons au Ruby’s Inn, steak frites et saumon frites. En sortant il y a une queue de plus de cent personnes, des cars sans doute. Au camping il y a à peine plus de monde qu’en arrivant. Nous faisons un feu en attendant la nuit, frigorifiés, puis nous nous glissons avec délice dans nos duvets.

Samedi 24 mai
Au petit matin, la condensation de notre respiration a recouvert non seulement toutes les vitres car je ne les avais baissées à l’avant que de un centimètre hier soir, mais aussi nos sacs de couchage qui sont complètement trempés. C’est ce qui explique, avec le fait que nous n’avons pas mis les matelas mais avons encore dormi directement sur la moquette, que pour la première fois nous avons eu froid quasi toute la nuit. J’essuie la buée d’un revers de main et aperçoit à quelques mètres deux cerfs-mulets qui prennent leur petit déjeuner.
Sur la route du Nevada, la 56 puis la 319 et la 93 qui nous mènent à l’entrée de l’Extraterrestrial Hwy, il pleut des trombes sur tous les coins de l’horizon mais la voiture passe pour l’instant miraculeusement entre les gouttes. Quelque part, entre Panaca et Crystal Springs...


sur la 93 sud, là où les Joshua trees font des ricochets dans le désert...

Comme sa sœur jumelle la Hwy 50 plus au nord, « The Loneliest road of America », la 375, tout aussi déserte, qui part de Crystal Springs et finit à Warm Springs, appelée, elle, l'Extraterrestrial Highway,

traverse un paysage de montagnes arides et colorées.

Les pluies abondantes ont par endroits laissé dans le désert de longues traînées de fleurs jaunes.

Des mustangs broutent, magnifiques et inquiets,

au-dessus d’un petit lac où barbotent des canards.

Tonopah.

Nous descendons puis remontons Main Street pour repérer les motels et jetons notre dévolu sur le Tonopah Motel. Très propre, et pour une fois rien de déglingué dans la chambre refaite à neuf. Le prix le plus bas que nous ayons jamais payé, 33 $ ! Le village est minier depuis la découverte d’argent en 1900.


Il reste de grands hôtels, comme le Mizpah, témoin de sa grandeur passée… Maisons du siècle dernier. Il flotte là une atmosphère d’Amérique profonde. Les gens sont très aimables mais l’ensemble est malgré tout assez sinistre sous le ciel gris et froid et bientôt les trombes d’eau qui dévalent Main Street…Tonopah a quelque chose de ses sœurs Eureka et Austin, de la Hwy 50, en plus grand et plus triste à cause du paysage minier. Nous mangeons dans la chambre du saumon fumé et de grosses crevettes.
Dimanche 25 mai
Bon lit et bonne nuit. Nous rangeons la voiture et partons faire un tour au magasin de turquoises repéré la veille mais qui avait fermé juste à notre arrivée.

Il y a un monde fou ! Des tas de gens viennent s’inscrire pour participer à une journée de pioche à la mine de turquoise. Quel dommage que nous partions ! A l'intérieur, Alain m’offre une très jolie paire de boucles d’oreilles en argent (de Durango!...), et turquoise de Tonopah.
La route qui mène à Lee Vining est presque totalement déserte et bordée de montagnes dans un camaïeu de marron, plus belles encore que celles d’Artist’s Drive, à Death Valley, auxquelles elles ressemblent beaucoup, ce qui n’est pas étonnant car en fait c’est tout près à vol d’oiseau.

Le sol est vert tendre et jaune pâle à cause de la sauge en fleur. Je suis sans arrêt tentée de prendre des photos, surtout qu’aux quatre coins de l’horizon il pleut toujours des cordes, noyant dans un même gris sombre le ciel et la terre. C’est vraiment très beau. Au fur et à mesure que nous montons, le grésil se mêle à la pluie puis il neige tout à fait. Les collines laissent la place aux montagnes de lave noire brillante recouvertes de touffes de sauge, qui laissent couler de longues stries anthracite.


Vers 8300 pieds (environ 2500 mètres), le paysage est tout entier contenu dans un gros édredon sombre et la route est bordée de neige.

Nous traversons Benton, quelques maisons posées çà et là, aucun motel, heureusement que nous nous étions arrêtés à Tonopah.


Plus haut encore, c’est le plein hiver, la neige a tout recouvert,

Quelques miles plus loin elle n'a pas tenu, et il flotte à la surface du sol d'étranges brumes qui ressemblent à des fumerolles.




Avant d’arriver à Lee Vining, niché au pied de la Sierra Nevada la bien-nommée, nous faisons une halte à Mono Lake, sur la 20, cerné de volcans sur trois côtés, Bodie Hills au nord et Anchorite Hills à l’est. Au sud, le Panum a explosé il y a à peine six cents ans… Le niveau du lac a baissé de deux cents mètres depuis l’origine, ce qui explique son taux élevé de sels, empêchant tout poisson de paresser dans ses eaux alcalines. Mais la place n’est pas perdue pour tout le monde : crevettes et mouches grouillent sous et sur la surface, approvisionnant le restaurant de milliers d’oiseaux à toute heure. Malgré son nom, qui veut dire « mouches » en langue yokut, en raison de la saison nous n’en voyons pas une seule à l’horizon. Autrefois leurs chrysalides étaient une des bases de la nourriture des Indiens de la région, Paiutes et Kuzedika, et servaient même au troc avec les Yokuts en échange de glands.

Entrée 3 $ par personne, le pass est accepté. Il tombe une petite bruine et il règne là une atmosphère étrange, montagnes blanches de la Sierra d’un côté, noyées dans les nuages,

lac marin et concrétions de tuf,



sauge incroyablement odorante, Indian Paintbrushes mêlés de lupin bleu.

Les mouettes se pressent en miroir sur les rives orangées concentrées en sels minéraux et fouillent les quelques centimètres d’eau de leurs becs jaunes. Parfois un rayon de soleil éclaire brièvement l’une ou l’autre sculpture de roche claire.

Avant d’arriver au Murphey’s Motel, nous dépassons la Tioga road qui est… « closed » ! J’ai souhaité intensément qu’elle soit ouverte pour éviter de faire le grand détour par le nord et surtout pour traverser le cœur de Yosemite, ce qui, en cette année exceptionnelle, serait également exceptionnel, mais non… Ce sera pour demain, j’en suis certaine ! La chambre du Murphey’s est très bien, il faut juste savoir comment fonctionne la serrure pour éviter les foudres de la gérante qui est obligée de se déplacer à chaque nouvel arrivant. Un minuscule morceau de papier au-dessus de la poignée avertit qu’il ne faut pas actionner le fermoir en sortant, seulement tirer la porte. Evidemment, personne ne le lit ni même ne le voit… Nous partons maintenant explorer la rive nord de Mono Lake. Route, puis piste sur laquelle nous voyons un splendide arbuste qui ressemble à de l’aubépine rose,

et enfin dunes de sable volcanique.

Les stries laissées par le vent ont séché sur leur côté exposé au soleil et forment à l’infini de très belles rayures gris cendré et noires qui gardent par endroits les empreintes d’un lièvre (un « truc » tout simple pour distinguer les empreintes d’un lapin de celles d’un lièvre : les premières tiennent dans une petite boîte d’allumettes).



Des milliers de goélands nichent sur Negit, l’ilôt sombre au milieu du lac, théoriquement protégés par un panneau d’interdiction de s’approcher à moins de un mile, ce qu’ignore le jeune couple croisé dans les dunes peu avant… Quand le niveau du lac baisse, une langue de terre apparaît, qui permet aux coyotes d’avoir accès aux nids. L’autre îlot, le blanc, Paoha, n’a que deux cent trente ans…






Le ciel est de plus en plus noir et nous quittons la rive nord de Mono Lake. La piste est bordée là aussi de lupins et d'Indian Paintbrushes d'un rouge fluorescent.

Soudain, c'est un déluge qui nous tombe sur la tête!


Un tour au Visitor Center idéalement situé juste au-dessus du lac, puis nous rentrons au motel manger saumon, tomates, avocats et soupe de squash.
Lundi 26 mai
6 heures… je jette un œil par la fenêtre, histoire de voir s’il neige, et j’aperçois deux Indiens plantés à l’entrée du motel, un grand et un petit, qui ont l’air d’adresser la parole à un homme qui range des valises dans un 4 x 4 sans leur prêter attention … Plus tard, alors que je descends l’escalier pour me diriger vers le TrailBlazer, je vois qu’ils sont toujours là et je sens tout de suite que c’est nous qu’ils attendaient. Effectivement, avec un grand sourire ils me proposent de me racheter la roue de secours ! Alain m’a rejointe et on a beau leur expliquer que c’est impossible, que c’est une voiture de location et qu’il nous faut de toute façon une roue de secours, il n’y a rien à faire. Ils nous racontent leur mésaventure, ils ont un TrailBlazer et ont crevé, la roue de secours est fichue aussi, ils sont bloqués à Lee Vining, mais doivent rejoindre Los Angeles, d’ailleurs, tiens, est-ce qu’on n’y va pas, à Los Angeles ? Eh bien non, malheureusement, on va plutôt sur San Francisco… Ils ont soudain une idée lumineuse, le petit sort son portefeuille et nous montre une liasse de dollars : combien a-t-on payé la location ? Et là, soudain, ils ont l’air perdu, ils ne comprennent plus, ils veulent à tout prix mettre une virgule à la somme (1300 €) qu’on leur annonce, et nous sommes gênés tout à coup d’avoir mis autant d’argent dans une voiture alors qu’eux n’ont rien… Une petite demi-heure plus tard, on les a enfin convaincus d’aller à la station cinquante mètres plus haut et de faire tout simplement réparer un pneu.
A 8 h 30, enfin, nous filons vers l’entrée de la Tioga road pour découvrir qu’elle est… closed !! Mais je ne désespère toujours pas, bien que tout d’abord très déçue et incrédule. A la station Mobil nous demandons à la caissière du magasin si elle sait quelque chose : Oui, bien sûr. Il y a eu un petit contretemps, un éboulement, et l’ouverture est prévue pour dix heures !!! En attendant nous prenons de l’essence à un taux record : 4, 70 $ le gallon, et allons nous garer devant la barrière. On peut apercevoir les sommets enneigés des montagnes alentour, très hautes. Peu à peu, l’information passe et la file de voitures et de camping-cars commence de s’allonger. A 10 heures précises, la barrière se lève, et la Tioga road est enfin à nous !
Alors que nous laissons très loin au-dessous de nous la trouée lumineuse de Mono Lake,

nous entrons dans le brouillard pour ne plus en sortir avant Yosemite Valley. Par endroits, nous passons au milieu de deux murs de neige, notamment aux abords d’Ellery Lake, à plus de 9500 pieds (2900 mètres). Le lac est entièrement gelé, seul un boomerang d’eau noire dans lequel se reflète délicatement un petit morceau de roche frémit sur sa surface blanche et givrée.

Soudain une cahute, et à l’intérieur deux rangers qui ne doivent pas avoir très chaud alors que dehors tout est gris, cotonneux et glacial. D’immenses fir trees au tronc marron rouge, couverts de neige de la tête aux pieds, bordent le ruban sombre de la route et quelques mares aux eaux noirâtres,


et se perdent vite dans le brouillard aussi épais que le silence.

Nous nous arrêtons ici et là pour prendre des photos, les sens en alerte à cause des ours – encore et toujours –, surtout lorsque nous nous éloignons du 4 x 4. Au bout d’une heure et demie environ nous croisons la première voiture, mais il n’y a aucun signe d’amélioration du côté du ciel.

Avant d’arriver à Tuolumne Meadows, il y a un peu plus de monde, des séquoias – mais qui n’ont rien à voir avec ceux de Sequoia NP –, quelques prairies humides, mais nous n’avons aucune envie d’aller faire schlouk schlouk dans l’herbe verte et poursuivons jusqu’à Crane Flat toujours sans savoir si nous longeons des abîmes ou traversons des plateaux d’altitude. Au premier plan un Sarcodes sanguinae (Snow Plant)


La Big Oak Flat road est nettement plus chargée que la Tioga road et laisse augurer une foule du côté de Yosemite Valley et de Curry Village en particulier. Quelques beaux points de vue sur la vallée, enfin, des manzanitas centenaires à l’écorce violine, torturées par le vent et le gel. Puis les chutes, des files de voitures sur les bas-côtés, Curry Village et ses immenses parkings bondés,


la queue à la réservation, les chemins labyrinthiques avant d’arriver à notre cabane, la 274, « without bath », adossée à un gros rocher. Deux lits style caserne, un petit bureau, une chaise, un chauffage électrique… Mais l’ensemble est assez agréable (heureusement que je n’avais pas vu l’araignée qui trônait sur un chevron juste au-dessus des oreillers !). Quelques conseils affichés au mur: ne déposer aucune nourriture sur le sol, mais la poser sur l’étagère en hauteur (ah bon ? les ours seraient-ils capables de défoncer le plancher pour voler quelques tranches de pain ??), fermer les rideaux en partant, toujours pour ne pas tenter le diable. Nous avons le temps, après nous être installés, c’est-à-dire après avoir apporté à pied depuis le parking tout notre barda, les quatre gros sacs plus tout ce que l’on peut accumuler en un mois de vadrouille, d’aller faire un tour à Lower Falls

et de passer au Visitor Center admirer la très belle expo photo d’Ansel Adams. Il y a énormément d’Indiens (d’Inde). Au retour nous faisons la queue dans le froid pour acheter une pizza à emporter, puis nous nous couchons dans un lit mal fait. Mauvaise nuit, constamment réveillée.
Mardi 27 mai
En partant, un jeune ours noir a traversé la route en courant de gauche à droite. Il était brun doré (je pense encore une fois à Don Juan et à Castaneda). Le week-end du Labor Day étant passé, nous espérons un peu moins de monde, mais c’est raté, du moins à Glacier Point. Nous avons hésité à y monter à pied de la vallée, mais à cause des ours nous avons pris le 4 x 4 et fait le grand tour. Heureusement parce qu’un peu avant le sommet le sentier était fermé pour cause de « fall rocks ». Nous nous sommes rappelé alors qu’en bas, dans la prairie au départ du chemin, il y avait un hélicoptère et une ambulance…
La vue, en haut, porte très loin, dans deux vallées ; en face, le Half Dome en éruption...


à gauche Basket Dome et North Dome...


et plus à droite les Vernal Falls et Nevada Falls.

Il y a un monde fou qui se penche au-dessus du vide ou qui braque ses jumelles droit devant.

Nous partons sur Panorama Trail via Illilouet Falls à travers une végétation dense et verte d’un mètre de haut puis une forêt cimetière de séquoias et de redwoods.


Le Half Dome...






Croisons un écureuil joueur avec d’énormes moustaches d’herbes sèches.

C’est le début du printemps, et la crainte des ours, pour moi, est toujours là. Je serais ourse, je trouverais l’endroit idéal. Nous passons deux torrents puis la pluie se met à tomber, une petite pluie fine et drue qui nous transperce. Nous faisons demi-tour.

Accident sur la route, en redescendant : une voiture esquintée contre un arbre. Arrivés à la cabane nous commençons, suprême corvée qui sent le retour, le tri des papiers et multiples sacs en plastique car demain, à San Francisco, sur Post Street, nous rendons le 4 x 4. Snif… Nous faisons la queue à nouveau pour acheter une pizza, toujours sous la pluie qui tombe sans discontinuer depuis que l’on est rentrés de Glacier Point.
Mercredi 28 mai
Cette fois ce n’est pas un ours mais un beau coyote, un peu maigrichon pourtant, qui a traversé devant la voiture, de droite à gauche. Il était très grand pour un coyote et avançait en trottinant d’une démarche aérienne.
Belles réflexions dans la Merced River de Cathedral Spires (sur la gauche) et de Cathedral Rocks.

La route qui quitte Yosemite traverse de belles et hautes collines, comme derrière le Golden Gate mais en plus grand, puis d’autres collines blondes à l’infini, comme un désert de dunes. Ensuite la 120 se prolonge par l’autoroute 580, bondée notamment de gros camions. Les gens roulent n’importe comment, doublent à droite à gauche, peu importe, ou s’installent tranquillement sur la voie de gauche. Bay Bridge, 4 $, très long au-dessus de la baie. Trois heure trente après avoir quitté Yosemite, nous rentrons dans San Francisco et retrouvons le Golden Gate Hotel sur Bush Street. Cette fois-ci nous avons la chambre 402 au troisième étage, toujours aussi minuscule et jolie, avec une fenêtre qui donne sur un passage métallique couvert d’énormes pots de géraniums. Nous allons rendre le TrailBlazer chez Avis, deux rues plus loin, faisons un tour au Civic Center pour trouver des cadeaux-vêtements pour Loïc, puis Alain part à City Light Books; moi je suis fatiguée et reste à l’hôtel pour écrire. Douche et repos. Le soir, Yellow Tail et pistaches, puis maïs, avocat, tomates. Les voisins de la chambre d'à côté, des Allemands, sont extrêmement bruyants. Il y a deux jeunes enfants qui dès 3 heures du matin, décalage horaire oblige, sont sur le pied de guerre à crier, courir, chanter à tue-tête ! Je vais frapper à leur porte en leur demandant de faire moins de bruit, le père les calme trois minutes puis ils reprennent de plus belle. Quelqu’un d’autre vient frapper, rebelote… ce qui décide le père à les habiller et à les sortir en pleine nuit pour les calmer. Au retour, une heure plus tard, ils sont en pleine forme et prêts à recommencer. Mais où est donc la mère ? Nous la verrons au petit déjeuner, une grosse Allemande vilaine et sans-gêne… Je ne me prive pas de la fusiller du regard…
Jeudi 29 mai
Ce matin nous prenons le cable-car jusqu’à Fisherman’s Wharf, pour rattraper ma frustration de 2007 (la queue de plusieurs centaines de personnes avait été dissuasive). Mais finalement il est plus attrayant de le voir passer que d’être à l’intérieur, où l’on se contorsionne de droite et de gauche pour apercevoir, mal, ce qu’on voit beaucoup mieux à pied. A l’arrivée nous achetons un mauvais fish & chips dans l’une des nombreuses échoppes de la petite place et le mangeons assis sur un rebord de pierre infect. Fisherman’s Wharf est assez agréable, surtout quand on se balade au premier étage sur les chemins de bois.


Plus loin, les dizaines d’otaries de Pier 39 se prélassent au soleil, certaines alanguies, d’autres agitées et prêtes à en découdre, le tout dans un fumet qui chatouille les narines…




Vendredi 30 mai
Au croisement d’une rue, aux abords de Civic Center, nous voyons une galerie qui expose Miro. Les doubles portes vitrées, immenses, sont grandes ouvertes, on peut entrer et sortir comme dans un moulin, alors qu’à quelques mètres sont accrochés des Picasso, des Leonor Fini, des Chagall… et que les deux seules personnes qui s’occupent de l’expo sont à un bureau tout au fond en train de discuter. Nous sommes sidérés !! L’an dernier nous avions été sur Leavenworth, au Golden Gate Park et à son jardin japonais, à Alamo Square, à Coit Tower, bien sûr au Golden Gate Bridge, etc., et cette fois-ci nous avons envie de découvrir le quartier latino – le plus ancien de San Francisco – et ses peintures murales. Nous prenons un bus et descendons à la 16th, pour rejoindre à pied la 24th. Les rues jouent aux montagnes russes, on commence à voir des palmiers et des collines dorées. Belles maisons croûlant sous la végétation luxuriante.
Au croisement de la 24th, il n’y a pas plus de quartier latino que de beurre en broche… On bifurque sur la gauche, direction Mission, à six blocks de là, et tout à coup le changement est saisissant ! Toujours sur la 24th, mais juste passé le carrefour, on quitte les Etats-Unis. Mexicains, Guatémaltèques, Salvadoriens, Nicaraguayens, Equatoriens, la langue a changé, il y a du monde partout, des tas de petites échoppes, une superbe bodega somptueusement décorée grande ouverte sur la rue.


Les peintures murales de Balmy, minuscule rue étroite et courte, bordée de maisons basses et de bougainvillées,

ont fait leur apparition dans le milieu des années quatre-vingt, en réaction à la violation des droits de l’homme en Amérique centrale. Elles sont en constante évolution, la dernière étant même en cours de réalisation. Quel dommage que Loïc ne soit pas là !



On y croise bien sûr Frida Kahlo, peintre mexicaine compagne de Diego Rivera (deuxième en partant de la gauche).

Ah, un compteur un peu moins tristounet que ceux qu’on a l’habitude de voir !

Les peintures ont débordé Balmy pour s’accrocher ici ou là, aux croisements des rues alentour


Il paraît qu’à Mission il y a de très bons restaurants, mais nous sommes invités chez Marian, à Oakland, et il est plus que temps de prendre le Bart, un genre de RER, et de filer à tombeau ouvert jusqu’à Rockridge. Elle nous attend à la sortie et nous l’accompagnons faire quelques courses dans le petit marché couvert qui se trouve à deux pas de là, où l’on se croirait quasiment en France : fromagerie, charcuterie, boulangerie vendant d’excellents produits. Sa maison, à laquelle on accède par une volée de marches équivalant à trois ou quatre étages, est plantée sur la colline au milieu de la végétation, comme toutes ses voisines. Le repas – cuisine californienne – est véritablement excellent, préparé par la plus jeune de ses filles, le vin délicieux, et nous nous régalons, totalement saturés que nous sommes depuis un mois du régime thon, salade, tomates, bananes… Mais je me souviens qu’en 2000 on avait été dégoûtés à vie d’un autre régime – au bout de quinze jours on était limite anorexiques, alors cinq semaines plus tard… – qui consistait en riz, maïs, purée de haricots rouges et gros pain frit imbibé d’huile, traitement de choc à manger éventuellement par moins 40° C, mais pas avec 48° à l’ombre… Le soir Marian nous raccompagne jusqu’à San Francisco, et nous passons sur le Bay Bridge. A chaque fois que nous l’empruntons je pense à ce jour d’octobre 89, quand un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 1 l’endommagea en partie et fit six morts.
Samedi 31 mai
La pire journée d’un voyage… Nous avions réservé la navette qui dessert un certain nombre d’hôtels du centre, bien pratique pour rejoindre l’aéroport, la mort dans l’âme… Autant le vol aller ne nous avait jamais semblé aussi court, autant le retour a été d’une longueur exceptionnelle. Pourtant les deux étaient directs… Bizarre, non ?

Itinéraire pour dix jours dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour
Nous partons du 3 (arrivee 19h LA) au 12 avril (depart 15h -LA ) ; ces dates et lieux sont "non modifiables" pour nous (5 dont 3 ados) ; apres avoir parcouru de nombreux messages, sites, et interrogé en MP quelques illustres membres de ce forum, voici donc une tentative de programme que je vous livre en pature ; pour les raisons suivantes (nombre de jours très court, premier voyage aux usa, periode (avril), 3 ados ), j’ai fait les impasses totales sur san francisco, la cote, death valley-yosemite-sequoia et avons privilégie les parcs avec une petite dose de villes : dans l'ideal on serait reste plus longtemps et aurait atterri ailleurs, mais ...:
J1 : arrivee LA - prise voiture + nuit hollywood J2 : visite Universal Studio +nuit hollywood idem J3 -LA--> GC -nuit tusayan J4 -visite GC (helico matin )- nuit tusayan idem J5 - GC-->Monument valley (visite) -->page ; nuit à page J6 -viste antelope-horse shoe -lake powell --> nuit pres bryce J7 -viste bryce -->nuit pres zion (springdale) J8-visite zion - -->(valley of fire) --> las vegas-nuit LV J9 - "visite" LV -nuit LV J10 -LV -depose voiture aeroport -> LA -depart am LA
Mes questions :l’etape LA->GC est tres longue (8h) ; une autre option serait : J1+J2 dormir pres de l’aeroport LAX (et faire comme prevu universal, rendre la voiture J2 soir ), et J3 matin prendre avion soit vers LV, soit vers phoenix pour "gagner" 4h - a mon avis le jeu n’en vaut pas la chandelle (vol jusque flagstaff existe aussi, mais ca commence a faire cher pour 5)-votre avis ?
-location de voiture : Prise donc à priori a LAX -rendue à Las Vegas (pas de drop off) -pour5 et etre "à l’aise" avec les enfants, je pensais prendre un minivan (categorie V) : est ce un bon choix et quel modele conseillez-vous si on a le choix? apres GC, il me "manque" un jour, et j’ai choisi en J5 de passer juste à MV ds l’amidi et de repartir dormir à page ; une autre option serait de dormir à bluff ou mexican hat, de faire le lendemain matin "valley of the gods" en plus et de ne dormir qu’a page en J6 ;dans ce cas, je shunterai J8 (visite de zion ) pour faire directement bryce ->LV apres la viste de bryce ;la question de fond est donc faut il mieux shunter la nuit a zion ou la nuit à MV ( je ne veux pas passer une seule nuit à LV, histoire d’avoir un "back up" et de recuperer en J9, et je veux dormir a page pour etre sur de faire antelope le lendemain matin ) : vos avis ?????
Merci d’avance pour tous vos avis sur mon itineraire et pour les reponses à mes questions
Nous partons du 3 (arrivee 19h LA) au 12 avril (depart 15h -LA ) ; ces dates et lieux sont "non modifiables" pour nous (5 dont 3 ados) ; apres avoir parcouru de nombreux messages, sites, et interrogé en MP quelques illustres membres de ce forum, voici donc une tentative de programme que je vous livre en pature ; pour les raisons suivantes (nombre de jours très court, premier voyage aux usa, periode (avril), 3 ados ), j’ai fait les impasses totales sur san francisco, la cote, death valley-yosemite-sequoia et avons privilégie les parcs avec une petite dose de villes : dans l'ideal on serait reste plus longtemps et aurait atterri ailleurs, mais ...:
J1 : arrivee LA - prise voiture + nuit hollywood J2 : visite Universal Studio +nuit hollywood idem J3 -LA--> GC -nuit tusayan J4 -visite GC (helico matin )- nuit tusayan idem J5 - GC-->Monument valley (visite) -->page ; nuit à page J6 -viste antelope-horse shoe -lake powell --> nuit pres bryce J7 -viste bryce -->nuit pres zion (springdale) J8-visite zion - -->(valley of fire) --> las vegas-nuit LV J9 - "visite" LV -nuit LV J10 -LV -depose voiture aeroport -> LA -depart am LA
Mes questions :l’etape LA->GC est tres longue (8h) ; une autre option serait : J1+J2 dormir pres de l’aeroport LAX (et faire comme prevu universal, rendre la voiture J2 soir ), et J3 matin prendre avion soit vers LV, soit vers phoenix pour "gagner" 4h - a mon avis le jeu n’en vaut pas la chandelle (vol jusque flagstaff existe aussi, mais ca commence a faire cher pour 5)-votre avis ?
-location de voiture : Prise donc à priori a LAX -rendue à Las Vegas (pas de drop off) -pour5 et etre "à l’aise" avec les enfants, je pensais prendre un minivan (categorie V) : est ce un bon choix et quel modele conseillez-vous si on a le choix? apres GC, il me "manque" un jour, et j’ai choisi en J5 de passer juste à MV ds l’amidi et de repartir dormir à page ; une autre option serait de dormir à bluff ou mexican hat, de faire le lendemain matin "valley of the gods" en plus et de ne dormir qu’a page en J6 ;dans ce cas, je shunterai J8 (visite de zion ) pour faire directement bryce ->LV apres la viste de bryce ;la question de fond est donc faut il mieux shunter la nuit a zion ou la nuit à MV ( je ne veux pas passer une seule nuit à LV, histoire d’avoir un "back up" et de recuperer en J9, et je veux dormir a page pour etre sur de faire antelope le lendemain matin ) : vos avis ?????
Merci d’avance pour tous vos avis sur mon itineraire et pour les reponses à mes questions
Cherche infos sur le Xinjiang en Chine English translation pending
Bonjour,
Nous avons nos billets Paris/Pékin/Urumqi A/R pour le mois d'Août. Nous comptons y passer 3 semaines. Aussi, je lance un appel à tout voyageur ayant découvert la région et pouvant nous donner des infos. Tout tuyau est le bienvenu ! Merci d'avance Khiva 😊
Nous avons nos billets Paris/Pékin/Urumqi A/R pour le mois d'Août. Nous comptons y passer 3 semaines. Aussi, je lance un appel à tout voyageur ayant découvert la région et pouvant nous donner des infos. Tout tuyau est le bienvenu ! Merci d'avance Khiva 😊
Mustang (Népal) English translation pending
Qui est déjà allé au mustang (Népal) ??
Est-ce toujours aussi difficile??
Merci de votre réponse
Est-ce toujours aussi difficile??
Merci de votre réponse
Mustang: réserver le droit d'entrée? (Népal) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de prendre grand plaisir à lire tous vos échanges sur le Mustang J'étais au Népal il y a 6 ans, et je m'apprête à me rendre au Mustang, cet été. Ai de la peine à croire que je vais peut-être retourner dans ces montagnes magiques...
Question pratique pour laquelle, me semble-t-il, il n'y a pas de fil sur le forum: faut-il réserver à l'avance son entrée dans le Mustang? Si le nombre d'entrées est limité, comme j'ai pu le lire, je ne voudrais pas me pointer et constater qu'on ne me laisse pas entrer. Est-ce que les "entrance fees", se règlent exclusivement par agence? Y a-t-il un site à ce sujet (tarifs, conditions, etc)?
Merci d'avance, D.
Je viens de prendre grand plaisir à lire tous vos échanges sur le Mustang J'étais au Népal il y a 6 ans, et je m'apprête à me rendre au Mustang, cet été. Ai de la peine à croire que je vais peut-être retourner dans ces montagnes magiques...
Question pratique pour laquelle, me semble-t-il, il n'y a pas de fil sur le forum: faut-il réserver à l'avance son entrée dans le Mustang? Si le nombre d'entrées est limité, comme j'ai pu le lire, je ne voudrais pas me pointer et constater qu'on ne me laisse pas entrer. Est-ce que les "entrance fees", se règlent exclusivement par agence? Y a-t-il un site à ce sujet (tarifs, conditions, etc)?
Merci d'avance, D.
Mustang: durée maximale du permis? (Népal) English translation pending
Bonjour
Pour le Mustang, le permis de base est donc de 10 jours.
Il est possible de rallonger (moyennant finances évidemment). Une agence m'indique qu'on peut prolonger d'autant de jours que l'on souhaite. Une autre que c'est limité à 3 jours de prolongation, soit 13 au maximum.
Savez-vous de quoi il en retourne exactement ?
merci
cordialement
fab
Pour le Mustang, le permis de base est donc de 10 jours.
Il est possible de rallonger (moyennant finances évidemment). Une agence m'indique qu'on peut prolonger d'autant de jours que l'on souhaite. Une autre que c'est limité à 3 jours de prolongation, soit 13 au maximum.
Savez-vous de quoi il en retourne exactement ?
merci
cordialement
fab
Trek au Mustang pour le festival de Teggi en mai English translation pending
Bonjour,
Je cherche des informations pour faire un trek au Mustang pour le festival de Teggi en mai 2019.
Je voyagerai seule et recherche une agence fiable permettant de m'intégrer dans un groupe de trek.
J'ai regardé les agences françaises. Leurs tarifs m'a l'air plus élevé que les agences locales. Les agences locales sont-elles aussi fiables en terme de sécurité et qualité de la prestation?
Merci de vos réponses.
Antoinette
Je cherche des informations pour faire un trek au Mustang pour le festival de Teggi en mai 2019.
Je voyagerai seule et recherche une agence fiable permettant de m'intégrer dans un groupe de trek.
J'ai regardé les agences françaises. Leurs tarifs m'a l'air plus élevé que les agences locales. Les agences locales sont-elles aussi fiables en terme de sécurité et qualité de la prestation?
Merci de vos réponses.
Antoinette
Température au Mustang en octobre? (Népal) English translation pending
bonjour a tous.
Je prevois un trek à partir du 26 septembre pour 12 jours, je me posais des question sur le climat et les températures, dur kagbeni ==> lo manthang ==> kagbeni
Merci a tous.
Je prevois un trek à partir du 26 septembre pour 12 jours, je me posais des question sur le climat et les températures, dur kagbeni ==> lo manthang ==> kagbeni
Merci a tous.
Découverte du Mustang English translation pending

En 2010, j'ai réalisé un superbe trek au Mustang. Plongée dans des paysages grandioses et dans un univers mystique. Voyage sur des plateaux désertiques aux couleurs variées avec la chaîne de l'Himalaya en arrière plan. Dans ce voyage, le bouddhisme tibétain est présent aux détours des chemins : temples, chortens, murs de "mani", ... Il y règne une atmosphère qui vous prend les tripes. C'est vraiment une expérience à réaliser.
J'ai réalisé à la suite de ce trek un carnet de voyages retraçant les étapes illustré d'aquarelles et de photos. On y retrouve aussi certaines clés de compréhension du bouddhisme tibétain.
Venez retrouver mes photos, mes aquarelles et des extraits du carnet sur mon site http://trek.mathias.free.fr/index.php. Vous découvrez aussi d'autres pays...
Assurance "belge" pour trek au Népal (Mustang) English translation pending
Bonjour à tous, je sais que la question des assurances rapatriement a déjà été abordée plusieurs fois sur ce forum mais mon cas est légèrement différent de ce que j'ai pu croiser dans mes recherches du fait...que je suis belge.
En effet, dans le cadre d'un trek au Mustang de 2 semaines que nous voulons effectuer moi et ma compagne fin septembre, la compagnie (Napoleon Trekking) exige une assurance temporaire couvrant le rapatriement en hélicoptère au dessus de 4000 mètres ainsi qu'une couverture des frais à hauteur de 7000 euros. A priori plusieurs compagnies proposent ce type de contrat... en France, à commencer par Europ Assistance dont le plafond peut monter jusqu'à deux fois ce montant mais je n'ai encore trouvé aucune compagnie en Belgique susceptible d'offrir les même conditions - et ce même au sein d'un même groupe! Europ Assistance en Belgique plafonne ses contrats temporaires à 5000 euros et impossible apparemment de souscrire au contrat "Evasio" Europ Assistance France. De facto, tous les contrats du style assurance "Vieux Campeur", etc me semblent tomber sous les mêmes règles vu qu'il s'agit en réalité de contrats Europ Assistance. Le maximum trouvé jusqu'à présent semble être AG Insurance - 6200 euros.
Mes questions sont donc les suivantes: 1) est ce que quelqu'un connaît une compagnie sérieuse pouvant satisfaire à ces exigences et compatibles pour les belges? 2) dans la négative, est ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur l'éventualité de contrats - même népalais - couvrant le dépassement du seuil classique de 5000 euros proposé dans la plupart des contrats en Belgique?
D'avance merci pour vos réponses.
Antoine.
En effet, dans le cadre d'un trek au Mustang de 2 semaines que nous voulons effectuer moi et ma compagne fin septembre, la compagnie (Napoleon Trekking) exige une assurance temporaire couvrant le rapatriement en hélicoptère au dessus de 4000 mètres ainsi qu'une couverture des frais à hauteur de 7000 euros. A priori plusieurs compagnies proposent ce type de contrat... en France, à commencer par Europ Assistance dont le plafond peut monter jusqu'à deux fois ce montant mais je n'ai encore trouvé aucune compagnie en Belgique susceptible d'offrir les même conditions - et ce même au sein d'un même groupe! Europ Assistance en Belgique plafonne ses contrats temporaires à 5000 euros et impossible apparemment de souscrire au contrat "Evasio" Europ Assistance France. De facto, tous les contrats du style assurance "Vieux Campeur", etc me semblent tomber sous les mêmes règles vu qu'il s'agit en réalité de contrats Europ Assistance. Le maximum trouvé jusqu'à présent semble être AG Insurance - 6200 euros.
Mes questions sont donc les suivantes: 1) est ce que quelqu'un connaît une compagnie sérieuse pouvant satisfaire à ces exigences et compatibles pour les belges? 2) dans la négative, est ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur l'éventualité de contrats - même népalais - couvrant le dépassement du seuil classique de 5000 euros proposé dans la plupart des contrats en Belgique?
D'avance merci pour vos réponses.
Antoine.
Agence de trek/voyage au Mustang (Népal) English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage au Mustang pour le mois de Juillet/Août. J'ai contacté plusieurs agences de trek . Pouvez-vous me donner des renseignements sur Lama Randonnées Trekking (agence francophone)? Pouvez-vous également me dire quels sont les incontournables à voir? Merci
Je prépare un voyage au Mustang pour le mois de Juillet/Août. J'ai contacté plusieurs agences de trek . Pouvez-vous me donner des renseignements sur Lama Randonnées Trekking (agence francophone)? Pouvez-vous également me dire quels sont les incontournables à voir? Merci
Traverser le Haut-Dolpo? (Népal) English translation pending
Désirant traverser le Haut-Dolpo et le Mustang en sept-oct 2008, je collecte toutes les infos récentes sur cette région: faut-il toujours un permis exhorbitant, pour quelle zone et donc pour combien de jours, quels sont les sites à voir absolument et ceux que l'on peut éviter, peut-on le faire à 2 ... On peut se grouper à 4-6 maximum si nécessaire.
Dates du Tiji festival de lo-Manthang English translation pending
Bonjour
Comment connaitre la date exacte du festival en 2014?
Merci
Ma contre-liste Télérama 2016 English translation pending
Le festival Télérama; qui se déroulait, comme chaque année, en janvier, est passé, et encore une fois, je n'y ai pas trouvé mon bonheur ( à l'exception de Mustang). Je vous propose donc à nouveau ma contre-liste, avec quelques uns des films que j'estime figurer parmi les meilleurs films de l'année ( même si je suis loin d'avoir tout vu)...
LES NOUVEAUX SAUVAGES de Damien Szifron
IMITATION GAME de Morten Tyldum
RED ARMY, de Gabe Polsky
SELMA de Ava Duvernay
STILL ALICE de Richard Glatzer, Wash Westmoreland
LE LABYRINTHE DU SILENCE de Giulio Ricciarelli
MUSTANG de Deniz Gamze Ergüven
DIFRET de Zeresenay Mehari
LA FEMME AU TABLEAU de Simon Curtis
LE TOUT NOUVEAU TESTAMENT de Jaco Van Dormael
NOUS VENONS EN AMIS de Hubert Sauper
DEMAIN de Cyril Dion et Mélanie laurent
LES NOUVEAUX SAUVAGES de Damien Szifron
IMITATION GAME de Morten Tyldum
RED ARMY, de Gabe Polsky
SELMA de Ava Duvernay
STILL ALICE de Richard Glatzer, Wash Westmoreland
LE LABYRINTHE DU SILENCE de Giulio Ricciarelli
MUSTANG de Deniz Gamze Ergüven
DIFRET de Zeresenay Mehari
LA FEMME AU TABLEAU de Simon Curtis
LE TOUT NOUVEAU TESTAMENT de Jaco Van Dormael
NOUS VENONS EN AMIS de Hubert Sauper
DEMAIN de Cyril Dion et Mélanie laurent
Trek le plus intéressant au Népal? English translation pending
Mon futur trek se concrétise tout doucement 🙂
Ce trek est prévu pour fin septembre 2014 pour une durée entre 3 et 6 semaines 🤪
Le premier sera dans le Langtang et le second dans le Mustang , peut être faire les deux mais cela doit être compatible avec mon boulot .
J'aimerai avoir votre avis sur le trek le plus intéressant selon vous , perso je penche pour le Mustang .
Je prendrais note de tout vos commentaires et remarques personnelles.
Merci à vous 🙂😉
J'aimerai avoir votre avis sur le trek le plus intéressant selon vous , perso je penche pour le Mustang .
Je prendrais note de tout vos commentaires et remarques personnelles.
Merci à vous 🙂😉
Prix des lodges sur le tour du Manaslu? English translation pending
Pouvez vous me dire quel est en moyenne combien il faut compter pour se loger et dormir par personne sur le tour du Manaslu ? Au mois d'octobre. Merci. Gé.
Avis sur cette agence pour un trek au Pérou? English translation pending
Est ce que quelqu'un a expérimenté un trek avec l'agence "Compagnie des guides" de Katmandou.
Est ce une agence sérieuse ?
Le trek s'est il bien déroulé?
Nous sommes un groupe de 3 en partance pour le Mustang en juillet.
😎😎😎
Climat au Népal en juin? English translation pending
j'aimerai partir au Népal (KTM et sa vallée) fin juin 2004 mais apparemment c'est la périodla mousson. est ce que c'est si pluvieux que ça et est ce qu'on ne voit pas du tout les montagnes ???
Voyage d'un mois États-Unis - Mexique: budget English translation pending
bonjours, je sais qu'il existe plusieurs sujet sur ça mais en grand stresser de la vie je ne suis pas rassurer etant donner que je part également au mexique en plus des usa.
J'aurais donc voulu savoir qu'elle budget je doit prévoir pour mon séjour de 1 mois ( comprenant 15 jours à Mexico puis 15 jours aux USA) au mois de mai.
Je précise que l'avion est deja payer , que je suis loger chez un ami à mexico , que je suis partielement loger chez un autre ami en floride ( j'aurais environs 5 nuit d'hotel uniquement à payer ( je vise un petit motel )
Ma voiture de location j'ai déja prépayer 900 euro mais il me restera 600 à payer au comptoir ( ford mustang donc en temps que jeune conducteur le budget à exploser ).
Combient doit-je donc prévoir pour la nouriture l'essence et les dépense sur place sans me priver ?
J'ai 3800 euro environs moins les 600 euro de voiture en gros qu'il me reste à payer et 600 euro max d'hotel pour 5 nuit. Il me restera donc 2600 euros environs uniquement pour la bouffe, les sorties et l'essence , sa vous semble raisonable ?
Je vous remercie d'avance :)
Randonnée au Népal, camp de base de l'Everest English translation pending
Afin de fêter dignement un anniversaire un peu spécial, je réfléchis à une petite rando au Népal, et plus particulièrement celle du camp de base de l'Everest, éventuellement complétée des trois lacs voisins (dont j'ai oublié le nom).
Pas mal de ressources disponibles en ligne, mais je voudrais avoir quelques informations actualisées sur quelques points : - peut-on toujours randonner seul, sans guide/porteur ? Je sais qu'après la tragédie aux Annapurnas, le gouvernement avait (pour la énième fois) évoqué cette obligation, mais a-t-elle été appliquée ? - qu'en est-il des frais de permis et de parc national ? J'ai un peu de mal à m'y retrouver, j'avoue. - pouvez-vous me confirmer, qu'à priori, fin-octobre à mi-novembre est une bonne saison pour le CBE (ciel dégagé) ? - les autres coins qui m'intéressent sont le Dolpo et le Mustang. Le second est malheureusement hors de prix (permis à 500 $), le premier semble plus raisonnable. A quoi m'attendre niveau paysage/environnement au Dolpo ? Est-il facile de se greffer à un groupe formé à KTM ? Une idée des coûts (à la louche, hein) ?
Merci d'avance pour votre aide 🙂
ps : pour le Dolpo, je viens de trouver une description fournie par Zyrtex ici, mais votre avis est également le bienvenu !
Pas mal de ressources disponibles en ligne, mais je voudrais avoir quelques informations actualisées sur quelques points : - peut-on toujours randonner seul, sans guide/porteur ? Je sais qu'après la tragédie aux Annapurnas, le gouvernement avait (pour la énième fois) évoqué cette obligation, mais a-t-elle été appliquée ? - qu'en est-il des frais de permis et de parc national ? J'ai un peu de mal à m'y retrouver, j'avoue. - pouvez-vous me confirmer, qu'à priori, fin-octobre à mi-novembre est une bonne saison pour le CBE (ciel dégagé) ? - les autres coins qui m'intéressent sont le Dolpo et le Mustang. Le second est malheureusement hors de prix (permis à 500 $), le premier semble plus raisonnable. A quoi m'attendre niveau paysage/environnement au Dolpo ? Est-il facile de se greffer à un groupe formé à KTM ? Une idée des coûts (à la louche, hein) ?
Merci d'avance pour votre aide 🙂
ps : pour le Dolpo, je viens de trouver une description fournie par Zyrtex ici, mais votre avis est également le bienvenu !
Acheter une voiture en Californie lors d'un semestre d'études English translation pending
Hello,
Mon fils vient de démarrer un semestre d'étude en Californie et il veut acheter une voiture.. Ca ne m'arrange pas trop mais je vais avoir du mal à le faire changer d'avis, il est majeur et c'est son argent, et au fond, les USA sans voiture, c'est triste, et comme il a moins d'un an de permis, il ne peut pas en louer (à confirmer, si quelqu'un connait une compagnie ?)
Il a bien étudié le problème, il semble qu'il n'ait pas besoin de permis californien pour s"assurer. Il a vu des voitures chez un petit car dealer (20 SUV) je lui ai déconseillé, je me dis que le risque est au moins aussi grand que sur craiglist.
Il a vu beaucoup de Ford Mustang pas cheres, mais si il y en a beaucoup, ça va êtr edifficile à revendre..
Enfin si quelqu'un a un peu d'expérience sur le sujet, son aide sera la bienvenue !
Trekking au Népal: lequel choisir? English translation pending
Bonjour,
Je vous avez deja fait part de mon voyage cet ete au Nepal, grace aux reponses recues et les conseils apportes, j avance dans ma planification du voyage. Malheureusement je me rends compte que pour tout faire ce sera un peu juste (23 jours).
J hesites actuellement entre un trekking vers l Everest a partir de la ville de Jiri, et un trekking vers le mustang a partir de Pokhara.
Lequel privilegier? J aimerais avoir vos avis, vos suggestions , sachant que cela se deroulera Durant le mois de Aout .
merci a vous.
Je vous avez deja fait part de mon voyage cet ete au Nepal, grace aux reponses recues et les conseils apportes, j avance dans ma planification du voyage. Malheureusement je me rends compte que pour tout faire ce sera un peu juste (23 jours).
J hesites actuellement entre un trekking vers l Everest a partir de la ville de Jiri, et un trekking vers le mustang a partir de Pokhara.
Lequel privilegier? J aimerais avoir vos avis, vos suggestions , sachant que cela se deroulera Durant le mois de Aout .
merci a vous.
Tour privé de Los Angeles en français English translation pending
Bonjour,
tout est dans la question : je cherche une agence sérieuse qui organise des tours en voiture privée, de LA en Français.
C 'est pour mes parents, qui vont s'arreter 2 jours à LA lors d'un voyage en polynésie, ils ne parlent ni anglais ni espagnol.
merci pour votre aide
Marsyork
tout est dans la question : je cherche une agence sérieuse qui organise des tours en voiture privée, de LA en Français.
C 'est pour mes parents, qui vont s'arreter 2 jours à LA lors d'un voyage en polynésie, ils ne parlent ni anglais ni espagnol.
merci pour votre aide
Marsyork
Randonnée à cheval à travers le Canada English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai un jour pouvoir faire une randonnée à cheval sur plusieurs jours avec découverte des différentes régions tout cela au Canada. Avez- vous des ranchs à me proposer pour pouvoir réaliser mon projet? Connaissez-vous des entreprises qui créées des parcours de ce genre à cheval?
Avez-vous déjà eu une expérience dans ce genre là?
Je souhaiterai un jour pouvoir faire une randonnée à cheval sur plusieurs jours avec découverte des différentes régions tout cela au Canada. Avez- vous des ranchs à me proposer pour pouvoir réaliser mon projet? Connaissez-vous des entreprises qui créées des parcours de ce genre à cheval?
Avez-vous déjà eu une expérience dans ce genre là?
Népal du 1er juin au 1er juillet: possibilités de treks? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
N'ayant que peu de latitude sur mes choix de dates, j'arrive à Kathmandu le 1er Juin et je repars le 1er juillet. Je suis bien conscient que c'est la sale période de la mousson, mais qu'importe, je suis motivé et bon marcheur !
Je voudrais savoir quels sont les treks les plus intéressants avec cette satanée mousson, histoire d'éviter de partir dans des treks pendant lesquels je ne pourrais quasiment rien voir !
Je vous remercie par avance pour vos lumières !
Bien à vous,
Cartor.
N'ayant que peu de latitude sur mes choix de dates, j'arrive à Kathmandu le 1er Juin et je repars le 1er juillet. Je suis bien conscient que c'est la sale période de la mousson, mais qu'importe, je suis motivé et bon marcheur !
Je voudrais savoir quels sont les treks les plus intéressants avec cette satanée mousson, histoire d'éviter de partir dans des treks pendant lesquels je ne pourrais quasiment rien voir !
Je vous remercie par avance pour vos lumières !
Bien à vous,
Cartor.
Louer une voiture aux États-Unis ayant 20 ans? English translation pending
Bonjour a tous, je vais a new york a partir du 19 aout.
En fait je voudrais savoir si vous connaissez pas une agence de location de voiture qui loue des voitures au moins de 21 ans? Ce sera pour une journée afin de pouvoir aller au premium outlet le plus pres et aussi de pouvoir rouler dans brooklyn, bronx... La banlieue de NY quoi :)
J'en ai deja trouvé un mais il est assez cher : http://www.nycexoticcarrentals.com/ Je peux louer une Mustang pour 208$ la journée
Comparé aux prix de Hertz, cette compagnie est chere.
Voila merci
En fait je voudrais savoir si vous connaissez pas une agence de location de voiture qui loue des voitures au moins de 21 ans? Ce sera pour une journée afin de pouvoir aller au premium outlet le plus pres et aussi de pouvoir rouler dans brooklyn, bronx... La banlieue de NY quoi :)
J'en ai deja trouvé un mais il est assez cher : http://www.nycexoticcarrentals.com/ Je peux louer une Mustang pour 208$ la journée
Comparé aux prix de Hertz, cette compagnie est chere.
Voila merci
Location d'un Dodge Challenger pour faire San Francisco - Las Vegas en aller simple English translation pending
Bonjour,
Aprés avoir parcouru les vieux posts sur le sujet , impossible de louer un dodge challenger pour aller de San Francisco à Las vegas Je viens d'appeler HERTZ , afin d'avoir un devis , car dans leur gamme Adrenaline la DODGE CHALLENGER est en location Ils me disent que cela est impossible en aller simple 😠 J'ai éssayé avec d'autres loueurs sur le net !! mais les recherches reste infructueuses Est-ce que certains d'entre vous ont étés confrontés à ce problème?😕 et comment l'avez vous réglé
Merci pour vos réponses
Pat@
Aprés avoir parcouru les vieux posts sur le sujet , impossible de louer un dodge challenger pour aller de San Francisco à Las vegas Je viens d'appeler HERTZ , afin d'avoir un devis , car dans leur gamme Adrenaline la DODGE CHALLENGER est en location Ils me disent que cela est impossible en aller simple 😠 J'ai éssayé avec d'autres loueurs sur le net !! mais les recherches reste infructueuses Est-ce que certains d'entre vous ont étés confrontés à ce problème?😕 et comment l'avez vous réglé
Merci pour vos réponses
Pat@
Trip américain cet été 2012: Miami - San Francisco English translation pending
Hello à tous,
Afin d'organiser au mieux mon voyage aux etats-unis qui vise à relier Miami à San Francisco (en passant par New Orleans, Houston Las Vegas et L.A), je suis à la recherche de quelques bons hotels, bien situé dans chacune des villes, si possible avec une ambiance "jeune" qui vise à faire la fête.
Pour Miami, j'ai vu dans une autre discussion que le Miami Beach International Traveler's Hostel est un bon plan et correspond à ses critères. Est-ce-que quelqu'un a de bonnes adresses d'hotels à New Orleans, Houston, LA et San Francisco, pour pouvoir à la fois profiter de la ville le jour et faire la fête la nuit ?
Concernant la location de voiture, je comptais passer par le site locationdevoiture.fr, et prendre une cabriolet genre ford mustang... le hic c'est qu'on ne loue pas un modèle mais une certaine gamme... Comme je n'ai pas envi de me retrouver en New beattle cabriolet (no offense VW), quelqu'un a une idée de comment faire pour être suûr d'avoir la Mustang ?
Merci d'avance !!! 😎
Afin d'organiser au mieux mon voyage aux etats-unis qui vise à relier Miami à San Francisco (en passant par New Orleans, Houston Las Vegas et L.A), je suis à la recherche de quelques bons hotels, bien situé dans chacune des villes, si possible avec une ambiance "jeune" qui vise à faire la fête.
Pour Miami, j'ai vu dans une autre discussion que le Miami Beach International Traveler's Hostel est un bon plan et correspond à ses critères. Est-ce-que quelqu'un a de bonnes adresses d'hotels à New Orleans, Houston, LA et San Francisco, pour pouvoir à la fois profiter de la ville le jour et faire la fête la nuit ?
Concernant la location de voiture, je comptais passer par le site locationdevoiture.fr, et prendre une cabriolet genre ford mustang... le hic c'est qu'on ne loue pas un modèle mais une certaine gamme... Comme je n'ai pas envi de me retrouver en New beattle cabriolet (no offense VW), quelqu'un a une idée de comment faire pour être suûr d'avoir la Mustang ?
Merci d'avance !!! 😎
Un mois au Népal/Tibet, que faire? English translation pending
Amis voyageurs
Avec 4 amis - garçons- nous partons au mois d'aout 30 jours au Népal et Tibet et nous avons quelques questions.
Petite info, nous sommes sportifs mais n'avons jamais fait de trek.
1)Auriez vous une idée d'itinéraire?
2) Comment peut-on passer du Népal au Tibet par voie terrestre?
3) On nous a dit qu'il faisait chaud au Népal l'été, est-ce toutefois le cas partout? (ie: comment s'habiller? sachant qu'on aimerait faire un petit trek)
4) Connaissez vous des endroits qui sortent un peu des sentiers battus, au népal comme au tibet? (comme la région du Mustang).
Merci pour votre Aide,
G, N, T, K&G😛
Merci pour votre Aide,
G, N, T, K&G😛