Results for "Granada+ou+Grenade+|+9+>+206"
1587 results found.
Guest house sympa à Katmandou? English translation pending
Bonsoir!
Si quelqu'un a une bonne adresse à me recommander à Katmandou question logement et dans des tarifs raisonnables je suis preneuse. De même un lieu à aller visiter dans les environs (tout proche, je n'y resterai pas très longtemps), je prends aussi.
Merci.
Si quelqu'un a une bonne adresse à me recommander à Katmandou question logement et dans des tarifs raisonnables je suis preneuse. De même un lieu à aller visiter dans les environs (tout proche, je n'y resterai pas très longtemps), je prends aussi.
Merci.
Casa particulares à Santiago de Cuba? English translation pending
Bonjour, j'aimerais visiter la région de Santiago de Cuba l'an prochain. Est-ce que vous avez de bonnes adresses de casa particulares, avec comfort, air climatisé, salle de bain etc? Est-ce que les plages sont loin du centre-ville?
Merci et bonne journée 😎
Merci et bonne journée 😎
Seule à l'hôtel Club Bucanero à Cuba? English translation pending
Bonjour
A la mi-janvier je prévois aller à santiago de cuba, a l`hotel club Bucanero.Je vais être seul pour le voyage, pour ceux et celles qui y sont déjà aller, pourriez-vous me dire si c`est un bon endroit pour une célibataire.Je suis assez tranquille de nature, mais quand même je ne veux pas m`ennuyer.Merci
A la mi-janvier je prévois aller à santiago de cuba, a l`hotel club Bucanero.Je vais être seul pour le voyage, pour ceux et celles qui y sont déjà aller, pourriez-vous me dire si c`est un bon endroit pour une célibataire.Je suis assez tranquille de nature, mais quand même je ne veux pas m`ennuyer.Merci
Hôtel à Buenos Aires English translation pending
salut, juste une demande d'info a ceux qui ont le privilege de connaitre bunos-aires. j'ai reservé un petit hotel qui se situe rue Chile, proche de l'avenue Independencia, dans un secteur qui se limite entre avenida entre rios et avenida 9 de julio . est ce un bon secteur, moyen ou tres mauvais . merci pour vos éventuelles réponses.
Club Amigo Marea Del Portillo English translation pending
😏Je pense aller à Manzanillo de Cuba, en décembre . L'hotel se nomme : Club Amigo Marea del Portillo . Ce serait une nouvelle destination, à ce qu on dit .
Quelqu ' un connait cette partie du pays ?
J' apprécierais vos commentaires,
Merci
Quelqu ' un connait cette partie du pays ?
J' apprécierais vos commentaires,
Merci
Coup de gueule contre ceux qui déconseillent Lima English translation pending
Un petit "coup de gueule" si vous le permettez.
J'en ai marre de lire sur ce site des gens conseillant de fuir Lima parce que ce n'est pas intéressant. J'ai l'impression que c'est une "pensée unique" et c'est effrayant.
1) Merci de laisser les gens se faire leur propre idée. On ne ressent pas tous les mêmes choses.
2) Personnellement, j'ai beaucoup aimé. Lima est une vraie ville, avec des vrais gens et des vrais bidonvilles. Lima, c'est la vraie vie. Ce n'est pas comme Cusco fin juillet où on a l'impression d'être sur la côte d'Azur. Après un tour à Cusco, où on vous aborde systématiquement en anglais (entre autres désagréments), mon arrivée à Lima a été un vrai bol d'oxygène.
Merci de respecter les goûts des autres.
J'en ai marre de lire sur ce site des gens conseillant de fuir Lima parce que ce n'est pas intéressant. J'ai l'impression que c'est une "pensée unique" et c'est effrayant.
1) Merci de laisser les gens se faire leur propre idée. On ne ressent pas tous les mêmes choses.
2) Personnellement, j'ai beaucoup aimé. Lima est une vraie ville, avec des vrais gens et des vrais bidonvilles. Lima, c'est la vraie vie. Ce n'est pas comme Cusco fin juillet où on a l'impression d'être sur la côte d'Azur. Après un tour à Cusco, où on vous aborde systématiquement en anglais (entre autres désagréments), mon arrivée à Lima a été un vrai bol d'oxygène.
Merci de respecter les goûts des autres.
Vallée de Vinales et Cayo Jutias English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Cuba en avril, l'itinéraire est bouclé et les casas réservées. J'en suis maintenant à la préparation des excursions et à l'élaboration du budget. Nous passerons 3 nuits à Vinales et j'aimerais avoir les renseignements suivants :
1 jour à Cayo Jutias
- Sachant que nous sommes 4, combien faut-il compter pour aller jusque là (en taxi "privé" ou collectif) ? Notre casa organise l'excursion, mais avant de lui en parler, j'aimerais avoir une idée du prix sans passer par un intermédiaire - La barrière de corail est-elle accessible à la nage ? Si non, est-il possible de louer un pédalo pour s'en approcher ? A quel coût ? - Quid de la restauration sur place ? Est-il possible de manger "sur le pouce" ou est-ce d'office resto ? La nourriture est-elle correcte ? Dans quelle gamme de prix ? - Quel produit efficace (disponible en Belgique ou en France) contre les mouches ou puces de sable ?
1,5 jour dans la vallée de Vinalès
- Nous aimerions faire une balade à cheval, mais c'est une première et tenons à ménager nos postérieurs 😉. Quelle est la durée minimale pour en profiter ? Est-ce qu'une heure est suffisant ? Nous ne tenons pas spécialement à faire des visites en route, sauf éventuellement une plantation de tabac s'il est impossible de la faire sans guide. C'est donc surtout pour la balade, pour le reste, on préfère se débrouiller seuls. - Pour s'assurer de la bonne santé des chevaux, y a t'il des bons plans ou des mauvais plans ? Notre casa le propose également, mais je suppose qu'on ne peut pas voir les chevaux avant. - On aimerait découvrir la vallée en marchant, mais mon mari ne peut pas faire de grandes marches. J'ai vu qu'il y avait un Vinales Bus Tour, qui faisait le tour des sites touristiques pour 5 CUC/pers. On n'est pas intéressés par le mur de la préhistoire, la grotte de l'indien, ..., on veut juste voir des paysages magnifiques, des paysans... Est-ce qu'il est possible de faire de belles balades pas trop longues à partir des arrêts de ce bus (et lesquels), ou est-ce qu'il vaut mieux l'éviter et se balader ailleurs ? - Sinon, est-ce que la vallée est "faisable" en vélo ? On n'est pas des grands cyclistes, donc est-ce que ce n'est pas trop "pentu" ? Où et combien se loue un vélo ? - On irait bien piquer une tête à la piscine de Los Jazmines, pour la vue. J'ai vu des prix de 3 Cuc, 7 Cuc... Qu'en est-il exactement ? - Le Canopy Tour (tyrollienne) vaut-il la peine ? Quel en est le prix ? - Le petit jardin botanique est-il bien fleuri en avril ? - J'ai repéré la Finca Agroecologica El Paraiso, qui nous semble d'un bon rapport qualité-prix (10 Cuc le repas tout inclus ?), mais j'ai vu que beaucoup de cars s'y arrêtaient. Est-ce qu'il y a des heures ou des jours moins denses ? Et sinon, y a t'il d'autres bons plans pour manger et boire à ce tarif ?
Ca fait beaucoup de questions... Et j'en ai encore deux : - est-ce que le prix annoncé par les casas pour le repas du soir comprend en général les boissons ? - après Vinales, nous mettons le cap sur Trinidad. Nous prendrons soit le bus Viazul, soit un taxi privé ou collectif, mais j'ai vu que dans ce cas, il y avait généralement un changement de taxi à LH et qu'il valait mieux payer, soit tout à la fin, soit une partie au départ et le solde à l'arrivée. Est-ce que dans ce cas, c'est 50/50 ou une autre proportion, pour éviter les discussions ? Et combien faut-il compter pour le trajet en taxi ?
Bonne journée !
Claire
Nous partons à Cuba en avril, l'itinéraire est bouclé et les casas réservées. J'en suis maintenant à la préparation des excursions et à l'élaboration du budget. Nous passerons 3 nuits à Vinales et j'aimerais avoir les renseignements suivants :
1 jour à Cayo Jutias
- Sachant que nous sommes 4, combien faut-il compter pour aller jusque là (en taxi "privé" ou collectif) ? Notre casa organise l'excursion, mais avant de lui en parler, j'aimerais avoir une idée du prix sans passer par un intermédiaire - La barrière de corail est-elle accessible à la nage ? Si non, est-il possible de louer un pédalo pour s'en approcher ? A quel coût ? - Quid de la restauration sur place ? Est-il possible de manger "sur le pouce" ou est-ce d'office resto ? La nourriture est-elle correcte ? Dans quelle gamme de prix ? - Quel produit efficace (disponible en Belgique ou en France) contre les mouches ou puces de sable ?
1,5 jour dans la vallée de Vinalès
- Nous aimerions faire une balade à cheval, mais c'est une première et tenons à ménager nos postérieurs 😉. Quelle est la durée minimale pour en profiter ? Est-ce qu'une heure est suffisant ? Nous ne tenons pas spécialement à faire des visites en route, sauf éventuellement une plantation de tabac s'il est impossible de la faire sans guide. C'est donc surtout pour la balade, pour le reste, on préfère se débrouiller seuls. - Pour s'assurer de la bonne santé des chevaux, y a t'il des bons plans ou des mauvais plans ? Notre casa le propose également, mais je suppose qu'on ne peut pas voir les chevaux avant. - On aimerait découvrir la vallée en marchant, mais mon mari ne peut pas faire de grandes marches. J'ai vu qu'il y avait un Vinales Bus Tour, qui faisait le tour des sites touristiques pour 5 CUC/pers. On n'est pas intéressés par le mur de la préhistoire, la grotte de l'indien, ..., on veut juste voir des paysages magnifiques, des paysans... Est-ce qu'il est possible de faire de belles balades pas trop longues à partir des arrêts de ce bus (et lesquels), ou est-ce qu'il vaut mieux l'éviter et se balader ailleurs ? - Sinon, est-ce que la vallée est "faisable" en vélo ? On n'est pas des grands cyclistes, donc est-ce que ce n'est pas trop "pentu" ? Où et combien se loue un vélo ? - On irait bien piquer une tête à la piscine de Los Jazmines, pour la vue. J'ai vu des prix de 3 Cuc, 7 Cuc... Qu'en est-il exactement ? - Le Canopy Tour (tyrollienne) vaut-il la peine ? Quel en est le prix ? - Le petit jardin botanique est-il bien fleuri en avril ? - J'ai repéré la Finca Agroecologica El Paraiso, qui nous semble d'un bon rapport qualité-prix (10 Cuc le repas tout inclus ?), mais j'ai vu que beaucoup de cars s'y arrêtaient. Est-ce qu'il y a des heures ou des jours moins denses ? Et sinon, y a t'il d'autres bons plans pour manger et boire à ce tarif ?
Ca fait beaucoup de questions... Et j'en ai encore deux : - est-ce que le prix annoncé par les casas pour le repas du soir comprend en général les boissons ? - après Vinales, nous mettons le cap sur Trinidad. Nous prendrons soit le bus Viazul, soit un taxi privé ou collectif, mais j'ai vu que dans ce cas, il y avait généralement un changement de taxi à LH et qu'il valait mieux payer, soit tout à la fin, soit une partie au départ et le solde à l'arrivée. Est-ce que dans ce cas, c'est 50/50 ou une autre proportion, pour éviter les discussions ? Et combien faut-il compter pour le trajet en taxi ?
Bonne journée !
Claire
Internet et Wi-Fi à Cuba English translation pending
Un article intéressant sur l'implantation du WIFI à Cuba, mais le prix toujours rédhibitoire pour un Cubain
http://www.cubaenmiami.com/cuba-ofrecera-conexion-de-internet-wi-fi-a-5-cuc-la-hora/
http://www.cubaenmiami.com/cuba-ofrecera-conexion-de-internet-wi-fi-a-5-cuc-la-hora/
3 semaines au Pérou en août 2013 English translation pending
Salut,
ben voilà c'est terminé.
Comme pour tous mes grands voyages j'ai écrit un carnet avec des conseils plus que mes histoires personnelles.
Le contexte : Nous devions partir à deux couples, et pour des raisons de santé nos amis n'ont pu venir, donc on est parti à deux. De plus ma chère et tendre s'est fait une méchante entorse de la cheville en mars et la souplesse n'est pas revenue, donc les treks prévus ont été annulés.
Je commencerai par le carnet de bord, puis l'avis sur les hôtels et enfin divers conseils.
Samedi 3 Août: Départ très matinal de Lyon vers Amsterdam avec KLM, puis attente de 4h pour un vol destination Panama City d'une durée de 10h50, attente au départ rallongée de 2h, soit 4 nouvelles heures d'attente. Vol assez agité de 3h30 car des orages sont dans les alentours. Arrivée autour de minuit à Lima, soit 7h du matin en France. Pour un départ la veille à 3h du matin, cela fait donc 27 h de suite, sans dormir ….Transfert ensuite de 45 minutes pour le quartier de Barranco (22$ en taxi) et c'est enfin le lit au D 'Osma Bed and Breafast. Dodo. BILAN : Longue journée, mais il faut savoir ce que l'on veut.
Dimanche 4 Août: Après un bon petit déjeuner, départ en métropolitan direction, Plaza de Armas. Un accueil avec des dizaines de policiers équipés tels des robocops, donnant l'impression d'être dans un album de Tintin avec le Général Alcazar !!! La Plaza n'est pas accessible ( on verra pourquoi plus tard) La Cathédrale, elle non plus ne peut être visitée, c'est donc vers le couvent St François d'Assises que nous nous dirigeons. Visite guidée obligatoire en anglais ou en espagnol, pour un coût de 7s par personne. Visite sympa, un peu rapide, les catacombes sont à voir et le tableau représentant la Cène aussi car original. Pas possible de prendre des photos !!! Ensuite direction Palacio de Torre Tagle pour une étape clic-clac puis le musée del banco nacional (gratuit)de qui possède des collections de la culture péruvienne mais surtout qui a la particularité d'être une ancienne banque avec les grands guichets, la salle des coffres, etc... Repas vers la plaza de Armas, où les policiers m'expliquent qu'il y a une manifestation et qu'ils craignent des débordements. Nous voyons effectivement un groupe qui s'agite, des caméras tournent autour. Cela semble être des personnels de santé. En fait de manifestants, si on enlève les caméramans, les journalistes, il doit rester une vingtaine de manifestants, soit un pour 10 policiers.... Promenade vers Alameda Chabuca Granda puis visite du couvent St Domingo (7s par personne et pas de films, photos oui!!!) Là aussi visite guidée à priori obligatoire, mais devant notre tête, l'employé nous permet de nous promener seuls, et c'est bien agréable, car c'est à notre rythme. Deux cloitres magnifiques et différents l'un de l'autre retiennent notre attention ainsi qu'une bibliothèque. Ensuite direction le musée de l'inquisition où j'avais lu qu'il y avait des visites en français (dixit le Routard). Que nenni et en plus une queue immense nous décourage. Que cela ne tienne il y le mercado central à côté, on y va : Typique. Direction ensuite église de la Merced, très chargée et à l'intérieur, le cloître a l'air sympa, mais on ne peut que l'apercevoir. Clic clac devant l'église et c'est le retour vers Barranco et son pont des soupirs et un belvédère sur le Pacifique. Très fatigué, on ne repart pas diner, c'est dodo. BILAN : Une bonne mise en bouche des lieux de la capitale. Peut être prendre un hôtel au centre, car si le quartier de Barranco semble sympa, il est loin et vu notre état de fatigue on n'a pu en profiter.
Lundi 5 août : Réveil matinal, petit déjeuner avalé c'est en taxi (8$) que nous nous dirigeons vers la station de bus Cruz del Sur. Une organisation parfaite, bagages d'un côté, passagers de l'autre, contrôles classiques et hop en route vers Paracas. Bus super confortable, route assez monotone, mais cela permet de voir un aspect de la vie péruvienne. Taxi (5s)de la station de bus pour l'hostal El Amigo. En 5 minutes le chauffeur essaie de nous vendre toutes les excursions possibles et lui bien sur elles sont moins chères. Check-in à l'hôtel et rencontre avec Osvaldo qui m'avait été recommandé par l'hôtel. C'est lui qui va nous faire découvrir la réserve de Paracas dans son véhicule (70 s en tout). Une personne très attachante, très compétente et très sensible. Il parle lentement et donc se fait comprendre sans problème. Les points de vue se succèdent tous différents. Pause déjeuner à Lagunilas, petit village de pêcheurs, touristique certes mais sympa. Continuation de la visite, avec d'autres points de vue et toujours beaucoup d'explications claires et dans la bonne humeur. L'arrêt à la cathédrale, le rocher détruit par le tremblement de terre de 2007 est un moment d 'émotion car Osvaldo nous parle un peu de sa famille durant ce terrible événement. La visite continue avec la recherche de fossiles de St Jacques... (on en avait mangé à midi)et c'est le retour à l'hôtel pour un peu de repos. Promenade ensuite au bord de la plage, resto El dolfin dorado avec le premier ceviche et le premier pisco sur. Waouh !! C'est fort, mais c'est bon ! Dodo BILAN : Le transfert en bus est nickel, la visite avec Osvaldo fut superbe, donc rien à changer. A suivre ...
Samedi 3 Août: Départ très matinal de Lyon vers Amsterdam avec KLM, puis attente de 4h pour un vol destination Panama City d'une durée de 10h50, attente au départ rallongée de 2h, soit 4 nouvelles heures d'attente. Vol assez agité de 3h30 car des orages sont dans les alentours. Arrivée autour de minuit à Lima, soit 7h du matin en France. Pour un départ la veille à 3h du matin, cela fait donc 27 h de suite, sans dormir ….Transfert ensuite de 45 minutes pour le quartier de Barranco (22$ en taxi) et c'est enfin le lit au D 'Osma Bed and Breafast. Dodo. BILAN : Longue journée, mais il faut savoir ce que l'on veut.
Dimanche 4 Août: Après un bon petit déjeuner, départ en métropolitan direction, Plaza de Armas. Un accueil avec des dizaines de policiers équipés tels des robocops, donnant l'impression d'être dans un album de Tintin avec le Général Alcazar !!! La Plaza n'est pas accessible ( on verra pourquoi plus tard) La Cathédrale, elle non plus ne peut être visitée, c'est donc vers le couvent St François d'Assises que nous nous dirigeons. Visite guidée obligatoire en anglais ou en espagnol, pour un coût de 7s par personne. Visite sympa, un peu rapide, les catacombes sont à voir et le tableau représentant la Cène aussi car original. Pas possible de prendre des photos !!! Ensuite direction Palacio de Torre Tagle pour une étape clic-clac puis le musée del banco nacional (gratuit)de qui possède des collections de la culture péruvienne mais surtout qui a la particularité d'être une ancienne banque avec les grands guichets, la salle des coffres, etc... Repas vers la plaza de Armas, où les policiers m'expliquent qu'il y a une manifestation et qu'ils craignent des débordements. Nous voyons effectivement un groupe qui s'agite, des caméras tournent autour. Cela semble être des personnels de santé. En fait de manifestants, si on enlève les caméramans, les journalistes, il doit rester une vingtaine de manifestants, soit un pour 10 policiers.... Promenade vers Alameda Chabuca Granda puis visite du couvent St Domingo (7s par personne et pas de films, photos oui!!!) Là aussi visite guidée à priori obligatoire, mais devant notre tête, l'employé nous permet de nous promener seuls, et c'est bien agréable, car c'est à notre rythme. Deux cloitres magnifiques et différents l'un de l'autre retiennent notre attention ainsi qu'une bibliothèque. Ensuite direction le musée de l'inquisition où j'avais lu qu'il y avait des visites en français (dixit le Routard). Que nenni et en plus une queue immense nous décourage. Que cela ne tienne il y le mercado central à côté, on y va : Typique. Direction ensuite église de la Merced, très chargée et à l'intérieur, le cloître a l'air sympa, mais on ne peut que l'apercevoir. Clic clac devant l'église et c'est le retour vers Barranco et son pont des soupirs et un belvédère sur le Pacifique. Très fatigué, on ne repart pas diner, c'est dodo. BILAN : Une bonne mise en bouche des lieux de la capitale. Peut être prendre un hôtel au centre, car si le quartier de Barranco semble sympa, il est loin et vu notre état de fatigue on n'a pu en profiter.
Lundi 5 août : Réveil matinal, petit déjeuner avalé c'est en taxi (8$) que nous nous dirigeons vers la station de bus Cruz del Sur. Une organisation parfaite, bagages d'un côté, passagers de l'autre, contrôles classiques et hop en route vers Paracas. Bus super confortable, route assez monotone, mais cela permet de voir un aspect de la vie péruvienne. Taxi (5s)de la station de bus pour l'hostal El Amigo. En 5 minutes le chauffeur essaie de nous vendre toutes les excursions possibles et lui bien sur elles sont moins chères. Check-in à l'hôtel et rencontre avec Osvaldo qui m'avait été recommandé par l'hôtel. C'est lui qui va nous faire découvrir la réserve de Paracas dans son véhicule (70 s en tout). Une personne très attachante, très compétente et très sensible. Il parle lentement et donc se fait comprendre sans problème. Les points de vue se succèdent tous différents. Pause déjeuner à Lagunilas, petit village de pêcheurs, touristique certes mais sympa. Continuation de la visite, avec d'autres points de vue et toujours beaucoup d'explications claires et dans la bonne humeur. L'arrêt à la cathédrale, le rocher détruit par le tremblement de terre de 2007 est un moment d 'émotion car Osvaldo nous parle un peu de sa famille durant ce terrible événement. La visite continue avec la recherche de fossiles de St Jacques... (on en avait mangé à midi)et c'est le retour à l'hôtel pour un peu de repos. Promenade ensuite au bord de la plage, resto El dolfin dorado avec le premier ceviche et le premier pisco sur. Waouh !! C'est fort, mais c'est bon ! Dodo BILAN : Le transfert en bus est nickel, la visite avec Osvaldo fut superbe, donc rien à changer. A suivre ...
Lanzarote, une île volcanique exposant les œuvres architectoniques de César Manrique. English translation pending
De grands espaces propices à la randonnée, du beau temps assuré et du dépaysement sans aller à l’autre bout de notre planète, tels étaient nos desiratas pour cette semaine d’avril 2012.
La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )
Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !
Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.

En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote) http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …
Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".
Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.
Samedi 14 avril 2012
17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.
En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.
Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.


La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.






Dimanche 15 avril
Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.
Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.


Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.

Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?
Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.

La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.

Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).





Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.

Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).

Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.
Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.

que sur les plages plus au sud.

Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent

et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.

Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.

A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…

Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.

Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).

Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.

Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )
Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !
Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.

En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote) http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …
Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".
Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.
Samedi 14 avril 2012
17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.
En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.
Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.


La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.






Dimanche 15 avril
Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.
Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.


Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.

Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?
Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.

La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.

Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).





Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.

Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).

Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.
Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.

que sur les plages plus au sud.

Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent

et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.

Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.

A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…

Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.

Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).

Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.

Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
Cuba en quinze jours de La Havane à Santiago English translation pending
Bonjour
nous sommes un jeune couple et nous avons decidé de partir cette année pour cuba fin novembre debut decembre
nous souhaitons passer deux jour a la havane et ensuite louer une voiture pour partier sur vinales et longer la cote jusqu' a santiago pour finir par 2 jour sur place
donc jour 1 et 2 la havane a l'hotel je pensai 3 et 4 vinales et a partir de la en casa
et 12 et 13 santiago a l'hotel retour sur la havane en avion
mes question sont est ce que ce periple et realisable en prenant le temps de voir le pays et quel sont les lieux, plage, ... a ne pas manquer je voudai aussi visité quelques grande fabrique de cigares
merci par vance pour vos reponse
donc jour 1 et 2 la havane a l'hotel je pensai 3 et 4 vinales et a partir de la en casa
et 12 et 13 santiago a l'hotel retour sur la havane en avion
mes question sont est ce que ce periple et realisable en prenant le temps de voir le pays et quel sont les lieux, plage, ... a ne pas manquer je voudai aussi visité quelques grande fabrique de cigares
merci par vance pour vos reponse
La Saison des Illusions English translation pending
Chapitre 1
J’y étais finalement, j’embarquais. L’euphorie est toujours omniprésente lors des quelques quinze jours avant un départ, cette euphorie qui vous amène déjà en pensées, en rêves sur le terrain, qu’on espère fertile, de vos prochaines aventures. Puis le doute reprend le dessus lorsque les valises finissent par lasser leurs souliers pour devenir vos premiers compagnons de voyage ; avant d’être délaissées sur le coin d’une armoire ou pire sur un balcon en proie au vent et au froid. Alors que j’entrais dans la carlingue de l’avion ; les deux sentiments se frôlaient, s’épiaient, se prenaient par les hanches et dansaient sans pour autant que l’un décide réellement de prendre le pas sur l’autre, de mener la danse.
J’avais toujours aimé cette sensation si enivrante du départ. Alors que l’hôtesse fermait les coffres en gratifiant mécaniquement chaque voyageur d’un sourire trop peu flâneur ; je pensais aux derniers regards et aux derniers silences de mes parents et de ma sœur, quelques minutes auparavant. D’échanges, il n’y en avait pas vraiment eu au moment de l’au revoir. Comme si la froideur austère des couloirs de cet aéroport parisien avait transpiré sur nos propres facultés d’expression. Je n’avais jamais vraiment été bon pour les aurevoirs. Ah ça, je les avais rêvé, le scénario était déjà établi dans mes pensées : la manière dont j’étreindrai mes parents, les derniers mots échangés. Et puis, quand viennent les actes ; une pudeur ou un manque de courage prend le dessus et la scène, qu’on avait rêvée si chaleureuse, grandiose, célébrant quelque vingtaine d’années d’affection familiale, s’était résumée à de mièvres embrassades et à des regards qui soulignaient à la fois l’inquiétude quant à mes pérégrinations et le soutien indéniable apporté à mon expérience solitaire.
Pour être honnête, je ne savais pas vraiment où j’allais. La présence, juste derrière moi, de deux enfants en bas âge et de leur mère parlant un langage qui m’était étranger me rappelait que je m’enrôlais dans une aventure inédite pour moi. J’avais déjà certes quitté le cocon familial depuis quelques temps, au gré d’études m’ayant menées bien loin de ma Champagne natale, mais mes apartés étudiants s’étaient toujours cantonnés aux frontières de notre Hexagone. L’avion prenait son envol sur ces pensées, non pas teintées de mélancolie mais surtout d’appétit pour les découvertes à venir.
Un homme d’une trentaine d’années avait pris place à mes côtés. Je sentais depuis quelques minutes qu’il scrutait par-dessus mon épaule les titres de l’Equipe, que je lisais avec intérêt. Devant moi, une jeune femme faisait retentir quelques accords via son énorme casque vert. Je reconnaissais quelques notes emblématiques de Feeling Good de Nina Simone: « it’s a new dawn, it’s a new day for me and I’m feeling good ». Ces paroles, que je fredonnais, me ramenaient à ma propre situation.
Le reste du vol ne fut ponctué que d’aller-retour des hôtesses et stewards, portant leurs sourires forcés comme un deuxième nœud papillon. J’avais eu un contact rapide avec l’homme à mes côtés. Nous n’avions pas parlé mais il m’avait demandé s’il pouvait emprunter l’Equipe en le pointant du doigt. J’avais bien entendu acquiescé. Je supposais que c’en était un. Un de ces autochtones chez qui j’allais vivre pendant un an. Je m’étais surpris à commencer ce jeu stupide dans la file d’attente pour monter à bord de l’avion : j’essayais de deviner qui était français ou non. Bien entendu, j’essayais de le faire avant que j’entende quelques paroles émanant de ces personnes, sans quoi le jeu aurait été trop aisé.
Pour mon « compagnon » de voyage, j’avais douté pendant quelques instants. La seule preuve tangible à examiner était cette écharpe du Dinamo. J’avais donc estimé qu’il était sans doute plus probable qu’il ne soit pas français ou bien que c’était un fin connaisseur de football voire un collectionneur. Bien entendu, l’absence de dialogue en français pendant le vol renforça ma conviction puis soudainement les derniers mots échangés, lorsque le journal reprit sa place entre nous, finirent de me convaincre : cet homme, qui se présenta sous le nom de Cosmin, était roumain. C’était mon premier réel contact avec un Roumain, le premier souvenir à afficher au portfolio de mon voyage. Finalement, l’homme parlait un français plutôt compréhensible, certes teinté de quelques bribes d’italien mais cela nous avait suffi pour échanger lors des quelques minutes entre l’atterrissage et la sortie de l’avion.
Je me retrouvais sur le tarmac de ce petit aéroport et lisais Bucuresti en grandes lettres noires. En attendant mes bagages, je prenais connaissance de notes griffonnées sur un bout de papier ; car Bucarest n’était finalement qu’une étape, ma destination finale était Targu Jiu. Andreea, une des jeunes femmes de l’association où je devais travailler pendant cette année, m’avait donné des indications par mail pour aller de l’aéroport à la Gara de Nord. Je me fis comprendre tant bien que mal par une guichetière placée en dehors de l’aéroport, en pointant du doigt sur ma feuille le numéro du bus que je souhaitais emprunter. Celle-ci finit par me donner, après quelques minutes de quiproquo, un billet.
Le bus arriva bien vite. Par acquis de conscience, je demandais quand même au chauffeur si c’était bien le bon bus en lui disant « Gara de Nord ? », il opina du chef avec un léger sourire fatigué. Je poinçonnais mon billet sur une machine désuète puis pris place au fond du bus. Le bus nous gratifia de lacets au milieu d’une zone industrielle, puis d’une zone commerciale où montèrent trois personnes habillées en noir. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu’il s’agissait de contrôleurs même s’ils n’avaient pas de tenues officielles. Mon ticket poinçonné passa le contrôle haut la main mais ce n’était pas le cas pour tout le monde : une mère et sa fille n’avaient qu’un billet pour deux. Je regardais la scène distante de quelques mètres, les deux tentant semble-t-il de s’expliquer mais les agents ne leur portaient guère d’intérêt. Un homme, qui était jusque-là silencieux, prit alors le parti des deux femmes et incendia verbalement les agents. Bien entendu, je ne comprenais pas la teneur du discours mais son faciès et ses changements de ton ne laissaient guère de doute ; si bien que le chauffeur resta quelques temps arrêté sur le bord de la route. Finalement, la scène laissa place à un marchandage bon enfant et l’amende passa de 50 lei à 20 (environ 4 euros) grâce au soutien d’une bonne partie des voyageurs de ce bus. La scène me fit sourire alors que deux Polonais, semblant avoir discerné que j’étais étranger, me dirent en anglais très gaiement : « c’est ça la Roumanie ».
J’arrivais bientôt à la Gara de Nord. Un carrelage jaune crasseux m’accueillit. J’essayais de trouver les panneaux indicatifs concernant les prochains trains. Je fus bien vite surpris : les panneaux étaient en fait de fines lamelles de bois de toutes les couleurs accrochées à un mur, indiquant les trains et les heures. Cela rendait l’endroit encore plus improbable avec ces mélanges absurdes de couleur mais surtout le panneau m’était difficilement lisible. Je me dirigeais donc vers un guichet. « Targu Jiu ». L’homme me donna un billet puis me demanda 40 lei. Il me restait 2 heures avant ce train. Malheureusement, mes volumineux bagages m’empêchaient de me lancer dans l’exploration de Bucarest. Je ressortais simplement pour découvrir des bâtiments gris-jaunes de cinq-six étages assez désuets, cernant le quartier. Une statue à la mémoire des héros des chemins de fer et un descriptif historique de la Gare égayèrent brièvement mon après-midi.
Je pris finalement place sur le quai, téléphonant pour rassurer mes parents et scrutant les gens. Je regardais mon billet de train qui m’indiquait que le trajet allait durer cinq heures pour effectuer 300 kilomètres. Il ne faisait aucun doute que j’étais maintenant dans un pays où le temps n’avait pas la même valeur qu’en France. Et les premiers kilomètres effectués à bord de ce vieux train bleu rongé par la rouille finirent par m’en convaincre. Il me restait maintenant cinq heures à scruter de nouveaux paysages avant de réellement savoir où j’allais poser mes guêtres pendant quelques temps...
J’avais toujours aimé cette sensation si enivrante du départ. Alors que l’hôtesse fermait les coffres en gratifiant mécaniquement chaque voyageur d’un sourire trop peu flâneur ; je pensais aux derniers regards et aux derniers silences de mes parents et de ma sœur, quelques minutes auparavant. D’échanges, il n’y en avait pas vraiment eu au moment de l’au revoir. Comme si la froideur austère des couloirs de cet aéroport parisien avait transpiré sur nos propres facultés d’expression. Je n’avais jamais vraiment été bon pour les aurevoirs. Ah ça, je les avais rêvé, le scénario était déjà établi dans mes pensées : la manière dont j’étreindrai mes parents, les derniers mots échangés. Et puis, quand viennent les actes ; une pudeur ou un manque de courage prend le dessus et la scène, qu’on avait rêvée si chaleureuse, grandiose, célébrant quelque vingtaine d’années d’affection familiale, s’était résumée à de mièvres embrassades et à des regards qui soulignaient à la fois l’inquiétude quant à mes pérégrinations et le soutien indéniable apporté à mon expérience solitaire.
Pour être honnête, je ne savais pas vraiment où j’allais. La présence, juste derrière moi, de deux enfants en bas âge et de leur mère parlant un langage qui m’était étranger me rappelait que je m’enrôlais dans une aventure inédite pour moi. J’avais déjà certes quitté le cocon familial depuis quelques temps, au gré d’études m’ayant menées bien loin de ma Champagne natale, mais mes apartés étudiants s’étaient toujours cantonnés aux frontières de notre Hexagone. L’avion prenait son envol sur ces pensées, non pas teintées de mélancolie mais surtout d’appétit pour les découvertes à venir.
Un homme d’une trentaine d’années avait pris place à mes côtés. Je sentais depuis quelques minutes qu’il scrutait par-dessus mon épaule les titres de l’Equipe, que je lisais avec intérêt. Devant moi, une jeune femme faisait retentir quelques accords via son énorme casque vert. Je reconnaissais quelques notes emblématiques de Feeling Good de Nina Simone: « it’s a new dawn, it’s a new day for me and I’m feeling good ». Ces paroles, que je fredonnais, me ramenaient à ma propre situation.
Le reste du vol ne fut ponctué que d’aller-retour des hôtesses et stewards, portant leurs sourires forcés comme un deuxième nœud papillon. J’avais eu un contact rapide avec l’homme à mes côtés. Nous n’avions pas parlé mais il m’avait demandé s’il pouvait emprunter l’Equipe en le pointant du doigt. J’avais bien entendu acquiescé. Je supposais que c’en était un. Un de ces autochtones chez qui j’allais vivre pendant un an. Je m’étais surpris à commencer ce jeu stupide dans la file d’attente pour monter à bord de l’avion : j’essayais de deviner qui était français ou non. Bien entendu, j’essayais de le faire avant que j’entende quelques paroles émanant de ces personnes, sans quoi le jeu aurait été trop aisé.
Pour mon « compagnon » de voyage, j’avais douté pendant quelques instants. La seule preuve tangible à examiner était cette écharpe du Dinamo. J’avais donc estimé qu’il était sans doute plus probable qu’il ne soit pas français ou bien que c’était un fin connaisseur de football voire un collectionneur. Bien entendu, l’absence de dialogue en français pendant le vol renforça ma conviction puis soudainement les derniers mots échangés, lorsque le journal reprit sa place entre nous, finirent de me convaincre : cet homme, qui se présenta sous le nom de Cosmin, était roumain. C’était mon premier réel contact avec un Roumain, le premier souvenir à afficher au portfolio de mon voyage. Finalement, l’homme parlait un français plutôt compréhensible, certes teinté de quelques bribes d’italien mais cela nous avait suffi pour échanger lors des quelques minutes entre l’atterrissage et la sortie de l’avion.
Je me retrouvais sur le tarmac de ce petit aéroport et lisais Bucuresti en grandes lettres noires. En attendant mes bagages, je prenais connaissance de notes griffonnées sur un bout de papier ; car Bucarest n’était finalement qu’une étape, ma destination finale était Targu Jiu. Andreea, une des jeunes femmes de l’association où je devais travailler pendant cette année, m’avait donné des indications par mail pour aller de l’aéroport à la Gara de Nord. Je me fis comprendre tant bien que mal par une guichetière placée en dehors de l’aéroport, en pointant du doigt sur ma feuille le numéro du bus que je souhaitais emprunter. Celle-ci finit par me donner, après quelques minutes de quiproquo, un billet.
Le bus arriva bien vite. Par acquis de conscience, je demandais quand même au chauffeur si c’était bien le bon bus en lui disant « Gara de Nord ? », il opina du chef avec un léger sourire fatigué. Je poinçonnais mon billet sur une machine désuète puis pris place au fond du bus. Le bus nous gratifia de lacets au milieu d’une zone industrielle, puis d’une zone commerciale où montèrent trois personnes habillées en noir. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu’il s’agissait de contrôleurs même s’ils n’avaient pas de tenues officielles. Mon ticket poinçonné passa le contrôle haut la main mais ce n’était pas le cas pour tout le monde : une mère et sa fille n’avaient qu’un billet pour deux. Je regardais la scène distante de quelques mètres, les deux tentant semble-t-il de s’expliquer mais les agents ne leur portaient guère d’intérêt. Un homme, qui était jusque-là silencieux, prit alors le parti des deux femmes et incendia verbalement les agents. Bien entendu, je ne comprenais pas la teneur du discours mais son faciès et ses changements de ton ne laissaient guère de doute ; si bien que le chauffeur resta quelques temps arrêté sur le bord de la route. Finalement, la scène laissa place à un marchandage bon enfant et l’amende passa de 50 lei à 20 (environ 4 euros) grâce au soutien d’une bonne partie des voyageurs de ce bus. La scène me fit sourire alors que deux Polonais, semblant avoir discerné que j’étais étranger, me dirent en anglais très gaiement : « c’est ça la Roumanie ».
J’arrivais bientôt à la Gara de Nord. Un carrelage jaune crasseux m’accueillit. J’essayais de trouver les panneaux indicatifs concernant les prochains trains. Je fus bien vite surpris : les panneaux étaient en fait de fines lamelles de bois de toutes les couleurs accrochées à un mur, indiquant les trains et les heures. Cela rendait l’endroit encore plus improbable avec ces mélanges absurdes de couleur mais surtout le panneau m’était difficilement lisible. Je me dirigeais donc vers un guichet. « Targu Jiu ». L’homme me donna un billet puis me demanda 40 lei. Il me restait 2 heures avant ce train. Malheureusement, mes volumineux bagages m’empêchaient de me lancer dans l’exploration de Bucarest. Je ressortais simplement pour découvrir des bâtiments gris-jaunes de cinq-six étages assez désuets, cernant le quartier. Une statue à la mémoire des héros des chemins de fer et un descriptif historique de la Gare égayèrent brièvement mon après-midi.
Je pris finalement place sur le quai, téléphonant pour rassurer mes parents et scrutant les gens. Je regardais mon billet de train qui m’indiquait que le trajet allait durer cinq heures pour effectuer 300 kilomètres. Il ne faisait aucun doute que j’étais maintenant dans un pays où le temps n’avait pas la même valeur qu’en France. Et les premiers kilomètres effectués à bord de ce vieux train bleu rongé par la rouille finirent par m’en convaincre. Il me restait maintenant cinq heures à scruter de nouveaux paysages avant de réellement savoir où j’allais poser mes guêtres pendant quelques temps...
Concours photo du mois de juin 2011. Thème "La bouffe à travers le monde" English translation pending
Le thème du mois est : la bouffe à travers le monde
De l'entrée en passant par le plat principal et jusqu'au dessert. Le tout boisson comprise. De l'étal de nourriture prête à la consommation (cela exclut donc les étals de marché car sinon on peut s'attendre à des photos de vaches paissant dans un pré sous un ciel menaçant 🤪) à la consommation elle-même. Sont exclues du concours les photos de chien se faisant étripé au fond d'une cuisine de restaurant chinois et bien sûr ... les concombres. Quelques exemples (hors concours) en photos attachées ci-dessous.
- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 24 Juin minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post et de lui donner un numéro d'ordre (photo 1, photo 2 et photo 3) - On vote du 25 au 29 Juin. - On vote pour 3 photos. La première reçoit 3 points; la seconde, 2 points et la troisième, 1 point. - La photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de points. - Tout le monde peut voter, participant ou non, avec indication du nom de l'auteur et du numéro d'ordre de la photo. Un petit commentaire pour expliciter le vote est le bienvenu. - Proclamation des résultats le 30 Juin. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de Juillet. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Bonne participation et bonne chance à toutes et tous
Afin de ne pas encombrer ce topic de palabres et autres discussions vous avez l'espace voisin suivant pour vous exprimer : Discussion autour du thème du concours du mois de Juin 2011 "Bouffe"

De l'entrée en passant par le plat principal et jusqu'au dessert. Le tout boisson comprise. De l'étal de nourriture prête à la consommation (cela exclut donc les étals de marché car sinon on peut s'attendre à des photos de vaches paissant dans un pré sous un ciel menaçant 🤪) à la consommation elle-même. Sont exclues du concours les photos de chien se faisant étripé au fond d'une cuisine de restaurant chinois et bien sûr ... les concombres. Quelques exemples (hors concours) en photos attachées ci-dessous.
- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 24 Juin minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post et de lui donner un numéro d'ordre (photo 1, photo 2 et photo 3) - On vote du 25 au 29 Juin. - On vote pour 3 photos. La première reçoit 3 points; la seconde, 2 points et la troisième, 1 point. - La photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de points. - Tout le monde peut voter, participant ou non, avec indication du nom de l'auteur et du numéro d'ordre de la photo. Un petit commentaire pour expliciter le vote est le bienvenu. - Proclamation des résultats le 30 Juin. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de Juillet. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Bonne participation et bonne chance à toutes et tous
Afin de ne pas encombrer ce topic de palabres et autres discussions vous avez l'espace voisin suivant pour vous exprimer : Discussion autour du thème du concours du mois de Juin 2011 "Bouffe"

Excursions offertes à partir le l'hôtel Los Corales? English translation pending
je serai prochainement (début mars) au club Amigo Carisol Los Corales avec ma famille et nous aimerions avoir une idée des excursions disponibles à partir de l'hôtel. Nos recherches actuelles nous ont permis de savoir qu'il y avait une excursion en bateau vers Santiago et de la plongée au Delphinarium. J'aimerais savoir s'il y a d'autres excursions à ne pas manquer, à quel prix ? et une appréciation de ces excursions.Merci à l'avance
Activités pour une semaine près de Chamonix? English translation pending
Bonjour,
Nous avons loué pour la semaine du 23 octobre un chalet aux Houches près de Chamonix...
Nous sommes 2 couples et 1 ami qui fait la moitié de la semaine avec nous entre 23 et 32 ans et j'aimerais savoir a cette période qu'est ce que nous pouvons prévoir comme activités.
Je voudrais égualement savoir si il y a de la neige sur les sommet que nous pourrions rejoindre facilement ?
Merci
Je voudrais égualement savoir si il y a de la neige sur les sommet que nous pourrions rejoindre facilement ?
Merci
Récit d’un voyage de trois semaines en Corée du Sud en août 2010 English translation pending
Bonjour,
Nous venons de rentrer il y a quelques jours de Corée du Sud.
Je n’ai pas l’habitude de faire des récits de voyage mais vu les difficultés que nous avons eu à préparer ce voyage, à trouver des infos sur le net…, je me suis dit que ça pourrait éventuellement aider certaines personnes désireuses de connaître ce pays.
Dans la suite de mon récit, je ferais quelques comparaisons avec d’autres pays d’Asie car je suppose que, sauf exception, les personnes qui souhaitent aller en Corée du Sud connaissent déjà un peu l’Asie. Je ne pense pas que ce soit un pays où on va en 1ère intention.
Quelques mots sur nous, nous sommes un couple début quarantaine avec une petite puce de 3 ans. On s’est pas mal baladé en Asie notamment en Asie du Sud-est (Thaïlande, Laos, Vietnam, Malaisie, Indonésie) et en Chine. On apprécie beaucoup aussi l’Amérique du Sud (surtout le Brésil) et l’Amérique Centrale.
On voyage toujours en individuel. Pas franchement routard, ni voyageurs de luxe, on est entre le 2. On aime bien voyager confortablement, louer des voitures, prendre des vols intérieurs…
Pourquoi la Corée du Sud ? On avait envie de découvrir une autre facette de l’Asie suite à nos différents voyages en Asie du Sud Est. Depuis quelques années, on a rencontré de plus en plus de coréens en voyage, on apprécie la cuisine coréenne… cela a suffit a aiguisé notre curiosité. On a adoré la Chine, surtout les régions « reculées » (Yunnan, Sichuan) où on a découvert le « plaisir » de voyager sans pratiquement aucun touriste occidental. On s’est dit qu’on pourrait peut-être retrouver ce type de dépaysement en Corée. Le Japon nous attire beaucoup aussi mais nous semble hors budget. On s’est donc dit que la Corée du Sud devrait être un bon intermédiaire entre la Chine et le Japon. On a pensé à Taiwan aussi, mais au moment où on a regardé les prix des billets d’avion, c’était trop cher.
Bref, début mai, nous avons réservé 3 billets pour Séoul.
Les préparatifs du voyage :
C’est là qu’on a commencé à s’inquiéter. Il y a très peu d’infos sur le net, peu de discussions sur les forums, peu de guides, la plupart des sites sont en coréens ! Très peu de rating d’hôtels sur tripadvisor. Peu de choix d’hôtels sur Booking et Agoda. On entend parler des love motel … Avec notre puce de 3 ans, est-ce vraiment le bon choix ??? On a essayé de déterminer un itinéraire et quand on a voulu réserver quelques hôtels, on a vite laissé tomber car en dehors des grandes villes, c’est quasi impossible !
Donc, finalement, on a décidé de réserver les 1ères nuits à Séoul, les suivantes à Sokcho ainsi qu’une location de voiture. Rien d’autre.
L’itinéraire prévu était Seoul – Sokcho – Andong – Gyeongju – Busan et pour finir soit le sud-ouest (Jeollanam), soit Jeju en fonction de la météo.
On est donc partis curieux mais un peu inquiets avec la peur de galérer (pour les hôtels, pour la langue …), de découvrir un pays sans grand intérêt vu le peu de témoignages de voyageurs.
Le voyage en lui-même :
Je le dis d’emblée, nous avons été enchantés de ce voyage !!!
Un magnifique voyage, un dépaysement total, des paysages très beaux, des temples sublimes, des activités extrêmement variées et surtout des coréens adorables !
Mais pourquoi la Corée du Sud est-elle si méconnue des occidentaux ??? Mise à part Séoul, nous n’avons quasiment pas vu d’occidentaux de tout le voyage.
Avant d’en venir à notre itinéraire, je souhaiterais détailler quelques points d’ordre général.MétéoOn s’attendait à suffoquer et à être gênés par la pluie voire par les typhons. On a eu globalement très beau temps, la pluie nous a gâché une seule journée sur tout le voyage. Il a fait chaud effectivement mais pas plus chaud qu’à Bangkok ou à Singapour. Et moins chaud qu’à Bornéo. Il a fait plus chaud dans le sud notamment à Jeju.
Je ne saurais dire si c’est un coup de chance ou non.HébergementOn n’a eu aucun mal à trouver des hôtels même en arrivant en fin de journée alors qu’on était en haute saison (vacances scolaires coréennes). On a vite découvert que les love motels étaient la bonne alternative. La plupart du temps impeccables, pas du tout glauque et bon marché. Quand on suivait les conseils des guides (Lonely Planet en anglais ou Petit Futé), les hôtels décrits comme très confortables étaient en général plutôt vieillots. Les meilleures surprises n’étaient pas décrites dans les guides qui je pense sont très datés. On a donc essayé de se fier plus à notre instinct (ou plutôt aux façades des motels !) qu’aux guides.NourritureOn a globalement bien mangé. Ce n’est pas la divine cuisine thaïlandaise, ni la cuisine de la Chine profonde (qu’on a trouvé exécrable !) mais on s’est régalé d’excellents korean barbecue. C’est sur ce plan que la barrière de la langue s’est fait le plus ressentir. Beaucoup de cartes de restos n’étaient pas traduites donc ce n’était pas évident de choisir. Et comme on n’a pas forcément envie de manger des barbecue à tous les repas, on a eu envie assez régulièrement de manger occidental (italien surtout) ce qui nous arrive très rarement en Asie. La plupart du temps, les italiens étaient mauvais genre Pizza Hut, Mister Pizza …
Sinon, si vous êtes amateurs de poissons crus (ce qui n’est pas notre cas), vous serez comblés ! On en trouve partout dès lors qu’on est proches de la mer. On choisit son poisson vivant et il est préparé tout de suite après. Par contre, attention au porte-monnaie, ça douille !
Sinon, il y a beaucoup de chaînes de restos Hans, VIPS … qui proposent des buffets variés. Ce n’est pas de la grande cuisine mais on y allait par facilité quand on était fatigué de devoir choisir des plats dans des menus non traduits.
Autre alternative de restos dans les grandes villes, les foodcourt. On voit ce qu’on va manger et c’est généralement plutôt bon.
Et la nourriture de rue est souvent délicieuse (raviolis, épis de mais, brochettes en tout genre …).
Dans les endroits les plus reculés, il nous est arrivé de faire des petits pique-niques en achetant quelques bricoles dans les multiples Seven-Eleven, Family Mart (chips, nouilles déshydratées, tomates cerise, fruits …).
Pour les petits-déjeuners, hormis à Séoul où c’était compris, on achetait des laitages et des jus de fruit au 7/11 et quelques viennoiseries dans les chaînes spécialisées (Paris Baguette qu’on trouve un peu partout dans le pays).HygièneOn a été surpris. C’est vraiment propre ! Ca change de l’Asie du Sud-est et surtout de la Chine. Des toilettes la plupart du temps impeccables même dans les petits restos, pas de détritus partout, pas de cracheurs, de mollardeurs, de roteurs (ceux qui connaissent la Chine comprendront …), pas d’odeurs d’égouts écoeurantes…SécuritéAucun problème non plus.
Nous n’avons jamais ressenti le moindre sentiment d’insécurité.
On a vu à plusieurs reprises dans les foodcourt des personnes réserver une table en laissant leur sac à main et s’éloigner sans aucune crainte.TransportNous nous sommes déplacés à Séoul en taxi ou en métro.
Pour le reste du pays, on s’est déplacés en voiture qu’on avait loué à Séoul chez Avis et rendu à l’aéroport. On m’avait déconseillé sur ce forum d’en louer une. Honnêtement, c’est très facile de rouler en voiture en Corée, les routes sont en excellent état, les panneaux traduits, les indications claires. Et les coréens conduisent tout à fait correctement. Une fois qu’on a compris le positionnement des feux rouges (après les carrefours) et des panneaux signalés longtemps à l’avance, la conduite ne pose aucun problème. Il nous a paru infiniment plus facile de conduire en Corée qu’en Thaïlande, en Malaisie, au Vietnam et surtout à Bali (le pire je crois niveau conduite !).
Avis nous a fourni un GPS en coréen (la version anglaise existe mais ils n’en avaient plus). On ne pouvait pas programmer le GPS nous-même mais cela nous a beaucoup servi notamment pour être avertis des radars. Non pas qu’on conduise comme des fous mais les limitations sont assez délirantes, genre 80 à l’heure sur une nationale à 4 voies !!! Et les radars sont très très fréquents. Cela nous a servi aussi pour se repérer grâce aux numéros des routes (notre carte routière n’était pas très détaillée).
On nous a programmé une fois le GPS pour quitter Séoul et aller à Sokcho, heureusement d’ailleurs ! Sinon, nous n’avons pas demandé à le programmer, les panneaux étaient suffisants.
Je sais que les réseaux de bus et de trains sont très bien en Corée du Sud mais franchement la voiture nous a permis de découvrir plein d’endroits reculés, une campagne merveilleuse que nous n’aurons jamais pu voir sans la voiture. De plus, de nombreux sites à visiter sont éloignés des centre-ville (je pense à Gyeongju ou à Andong notamment) donc la voiture donne une liberté de mouvement incomparable.
Nous avons payé 450 000 won pour 16 jours de location de voiture, soit 300 euros ce qui fait 18 euros par jour, ce qui est plus que raisonnable.
J’avais choisi le modèle le moins cher sur internet et on s’est retrouvé avec une belle berline toute neuve (une Hyundai Avante).
Attention, lorsque vous réservez sur internet la voiture chez Avis, le prix est très différent d’une agence à l’autre à Séoul (du simple au double voire plus). On a pris l’agence de Hongik University qui était la moins cher. Nous n’avons pas payé de supplément pour la rendre à Incheon et le GPS nous a été offert (parce qu’il n’y avait pas la version anglaise).
Précision pour ceux qui souhaitent louer une voiture avec un jeune enfant, l’agence Avis n’avait pas de siège enfant. On a essayé d’en acheter un sur Séoul, c’était hors de prix (dans les 300 euros le simple réhausseur avec dossier). On a fini par en trouver un dans une petite boutique de puériculture à Sokcho dans les 100 euros. Donc, je pense que le plus simple, c’est apporter son propre siège enfant.Niveau de vie / ArgentOn s’y attendait, la Corée du Sud est une destination plus chère que l’Asie du Sud-est. On l’a ressenti surtout au niveau des restos où l’addition tournait souvent autour des 20-30 euros pour nous 3 (enfin plutôt 2 ½ ). Les boissons ne sont pas données surtout les jus de fruit frais. On a l’habitude en Asie du Sud-est d’en boire sans compter. Là, à 3.5 euros le verre, on était obligé de se limiter.
Globalement, les visites de sites historiques ou naturels (jardins botaniques, grottes …) sont très bons marchés (souvent 2-3 euros maxi, les enfants de moins de 4 ans ne paient pas).
L’addition monte vite avec les loisirs « fun » type waterpark, parc d’attractions, ballon captif … surtout à Jeju où il y a pléthore d’activités de ce type.
Pour les hôtels, on dormait généralement dans les love motel qui coûtent souvent 50000 won (33 euros).
Le litre d’essence coûte environ 1.20 euro.
Hors hôtels et location de voiture, on a dépensé en moyenne 100 euros par jour (repas, essence, entrées, loisirs …). On ne s’est pas privé en parcs de loisirs ce qui a fait monter l’addition (dans les 70 euros par exemple l’entrée d’un parc aquatique pour 2).
Ce n’est pas vraiment un pays pour routards habitués au niveau de vie de l’Asie du Sud-est mais plus pour voyageurs « intermédiaires ».
Attention, il n’est pas évident de trouver des ATM acceptant les cartes françaises (Visa pour nous) en dehors des grandes villes. Les DAB de la Korean Bank marchent toujours, pour les autres, c’est selon ! Ce qui nous a « sauvé la vie » à plusieurs reprises, ce sont les petits DAB installés dans les 7/11 et les Family Mart.
Le plafond de retrait est souvent à 300 000 won (parfois 100000) donc ça fait cher en commissions.
Astuce : Si vous avez un ado (12-18 ans) dans votre entourage, les banques BNP et Caisse d’Epargne proposent des cartes bancaires rechargeables sans aucune commission sur les paiements et les retraits à l’étranger.LangueSauf exception, les coréens ne parlent pas anglais ou le parlent très mal.
Est-ce gênant ? Un peu mais pas tant que ça.
Ca nous a un peu gêné dans les restos ou lorsqu’on avait des besoins bien précis.
Mais pour trouver une chambre d’hôtel, on peut très bien se débrouiller en échangeant avec les mains (et une calculatrice).
Puis, en cas de besoin, les coréens n’hésitent pas à utiliser un service fantastique ! Une hot-line pour touristes. Cela nous a bien aidé à différentes reprises.
Sinon, si vous avez un iphone, il existe une application gratuite qui s’appelle Linguopal qui traduit quelques phrases basiques en coréen. Ca nous a dépanné à plusieurs reprises (et ça a fait rire beaucoup de coréens occasionnellement !).Voyage avec de jeunes enfantsAucun problème !
La Corée du Sud est un peu pays très facile pour voyager avec des enfants même très jeunes.
J’ai vu que les supermarchés vendaient tout le nécessaire pour les plus petits (couches, petits pots …).
Il est très facile de se promener avec une poussette, les trottoirs sont impeccables, il n’y a pas de dénivelé de 40 cm comme en Thaïlande …
Pour les hôtels, s’il n’y avait pas de lit supplémentaire, on demandait un ondol.
Même si la Corée du Sud n’est pas vraiment une destination balnéaire (il y a des plages agréables quand même mais ce n’est pas la Thaïlande), il y a une multitude d’activités à faire avec des enfants. Parc d’attractions, parc aquatiques, aquarium, curiosités naturelles (grottes, tunnel de lave …)…
Et pour couronner le tout, les coréens adorent les enfants ! On était abordés très souvent, notre fille a été photographiée un nombre incalculable de fois, elle a reçu une multitude de petites gourmandises d’inconnus (bonbons, biscuits, chips, glaces, boissons …). Cela a donné une dimension très sympathique à notre voyage.
Venons-en (enfin !) au parcours que nous avons effectué :Séoul (4 jours)On a logé à l’hôtel Ibis. Il est très bien situé mais je pense qu’on peut trouver un meilleur rapport qualité prix.
On a beaucoup aimé Séoul. On avait peur que ça ressemble à une des multiples mégalopoles asiatiques (Bangkok, Singapour, Kuala Lumpur …) mais en fait, non c’est très différent, une ambiance unique. Plein de quartiers variés, chacun avec sa personnalité. Plein de possibilité de visites, temples, marchés, balade le long du canal, musées, tour de TV pour le point de vue, parc d’attractions…Sokcho (2 jours)La route pour venir de Séoul est très belle surtout lorsqu’on quitte l’autoroute. On a commencé à découvrir les jolis paysages « nature » de la Corée du Sud. On est allé à Sokcho directement mais on a vu qu’il y avait plein de possibilité de balades dans la région avec beaucoup d’activités type rafting, saut à l’élastique, randonnées …
Concernant Sokcho, on n’a pas franchement aimé. La ville est plutôt laide.
On a dormi à la guesthouse House Hostel. C’est le seul hébergement de Corée qu’on n’ait pas aimé ! J’avais réservé une chambre triple et on a eu une chambre très vétuste à ondols. Les draps sentaient mauvais, il y avait des punaises dans la chambre. Bref la cata ! J’ai cru comprendre que les chambres doubles étaient beaucoup mieux.
On avait prévu initialement de rester 3 jours à Sokcho mais la météo n’était pas avec nous, on avait prévu une journée complète au parc du Seorak et c’est la journée où il a plu à torrent ! On a préféré ne pas y aller. On a donc écourté le séjour à Sokcho.
Sinon depuis Sokcho, on est allés jeter un œil à la DMZ. On n’a pas aimé, la route n’avait pas grand intérêt. L’après-midi, on est allés au parc aquatique Waterpia, génial ! Notre fille a adoré et nous aussi.Jeongdongjin (2 jours)On avait envie de découvrir l’arrière-pays de Gangneung et de Donghae apr��s avoir lu le descriptif du Petit Futé. On a vite vu que ces 2 villes étaient assez moches (comme beaucoup de villes secondaires coréennes). On a choisi de loger dans la petite station balnéaire de Jeongdongjin qui est situé entre les 2. C’est là qu’il y a le Sun Cruise Resort, le fameux hôtel paquebot construit à flancs de montagne. La station est plutôt sympathique. On a dormi dans un love motel tout neuf situé juste après le Sun Cruise Resort. 50 000 won.
Après le mauvais épisode de Sokcho et la déception de ne pas avoir visité le Seorak, les vacances ont pris alors une toute autre tournure.
On a visité l’intérieur des terres, la vallée de Mureung notamment et là, on a découvert une campagne vraiment très jolie. L’agriculture sud-coréenne est très diversifiée ce qui donne des paysages merveilleux, des rizières, des champs de lotus, des vergers, des champs de toutes sortes de légumes (piments, sésame …). Quel plaisir des yeux tous ces petits champs avec au loin une jolie ferme à l’architecture traditionnelle.
Cela fait un peu penser à la Dordogne, avec ses rivières, ses méandres, ses grottes …
On a donc sillonné pendant 2 jours cet arrière-pays et on s’est régalé ! Outre les jolis paysages, il y avait très régulièrement des attractions, des sites d’intérêts touristiques (grottes, cascades, méandres …).Tabaek (1 jour)Ce n’est pas très loin de l’étape précédente. Encore une journée de magnifiques balades dans la région. C’est un peu plus montagneux. On a visité un observatoire astronomique ainsi que le musée du charbon (très bien fait). On a dormi tout près de la mine de charbon dans un love motel à 50000 won.Andong (1 jour) Une très belle étape avec notamment la visite du village traditionnel Hahoe. On est en général sceptique sur les villages traditionnels mais, là, on est tombé sous le charme. Magnifique ! De charmantes petites maisons, des ruelles adorables, tout ça dans un cadre bucolique entouré de rizières. On pensait y rester une petite heure, on y a passé plus d’une demi-journée.
Juste après le village traditionnel, il y a une école confucéenne en face d’une rivière. La route est un peu difficile (non goudronnée) mais la visite vaut la peine. L’endroit est vraiment charmant, très paisible.
On a dormi à l’hôtel California. 40000 won. Correct mais défraîchi.Gyeongju (3 jours)La distance n’étant pas grande entre Andong et Gyeongju, nous avons décidé de rejoindre Gyeongju en fin de journée et de découvrir l’est d’Andong où il y a de très beaux lacs. On n’a pas hésité à se perdre dans des petites routes secondaires. Splendide !
On est tombé par hasard sur un endroit référencé dans les guides, le Jirye Artists’ Colony. Une ancienne école confucéenne reconvertie en un lieu regroupant différents artistes. La route pour y aller est sublime, l’endroit très joli.
On a vu également dans le coin le plus grand Ginkgo Biloba de Corée. Cette partie est autour d’Andong est vraiment très très belle. Si on a du temps, je pense que ça vaut le coup de rester plus longtemps.
On est arrivé ensuite à Gyeongju, là aussi, une des plus belles étapes si ce n’est la plus belle étape du voyage.
On a dormi à l’hôtel Bellus. 50000 won, correct mais également un peu défraîchi.
Gyeongju est des villes les plus agréables qu’on ait vu en Corée. Il y a énormément de choses à voir, on est restés 3 jours mais on serait bien restés plus longtemps si on avait eu plus de temps.
Attention, pour ceux qui n’ont pas de voiture, beaucoup de sites à visiter sont assez loin du centre-ville.
Outre les sites « connus », on s’est régalés avec les petites routes secondaires où à nouveau, on a apprécié cette Corée rurale si typique, si délicieuse. Il y a beaucoup de fermes avec des élevages dans la région. On n’hésitait pas à s’arrêter pour montrer à notre fille les vaches, cochons, basse-cour… Cette campagne là est vraiment aux portes de Gyeongju.
Je ne détaillerais pas les multiples sites que nous avons vu (les guides les décrivent bien) mais il y a un endroit qu’on a particulièrement apprécié, ce sont les champs de lotus qui sont en bordure du centre-ville. C’est tout simplement sublime. A voir au petit matin et au coucher du soleil car les fleurs de lotus n’ont pas du tout le même aspect.
Pour se reposer des temples, des balades… et se rafraîchir, on a passé une journée dans un parc aquatique près du lac. Il y avait beaucoup de monde mais on a passé un très bon moment.
Pour ceux qui ont des enfants, la visite de la tour avec un vide en forme de pagode (près du lac) vaut le détour. Il y a un petit musée consacré aux « stars » des dessins animés coréens (Pucca, Pororo …) et une aire de jeu indoor (piscine à balles, châteaux gonflables).
A noter qu’on a très bien mangé à Gyeongju. On a découvert près du lac un korean barbecue (de bœuf uniquement) où on choisissait soi-même sa viande (un peu comme chez le boucher), je ne sais plus le nom mais il est dans le coin des resorts. Le meilleur KB du voyage !
Sinon, en centre-ville, il y a un resto italien très bon qui s’appelle « la cuisine ». Les pizzas et les pâtes sont excellentes !Busan (1 jour)On avait envie de découvrir Busan, notamment son port et son marché aux poissons mais l’immensité de la ville et la circulation nous ont un peu découragés. Il fallait faire un choix si on voulait avoir le temps d’aller à Jeju. En effet, vu que la météo était clémente pour les prochains jours, on avait décidé d’aller à Jeju en prenant un ferry à Wando.
On a donc choisi de faire une visite éclair à Busan et d’avancer notre route en direction de Wando qui n’est pas franchement à côté.
On a vu le marché aux poissons et le port (on aime bien l’ambiance des ports gigantesques) et on a filé.
Je ne doute pas qu’il y ait beaucoup plus de choses à voir à Busan mais on n’avait pas le temps. L’ « appel » de Jeju était trop fort…
On a dormi en chemin à Jinju, petite ville très secondaire dans un love motel correct (50000 won).Wando (1 jour)On a quitté Jinju et pris la direction de Wando avec l’idée de prendre un ferry le lendemain. On a donc pris notre temps pour arriver à Wando.
A nouveau, on s’est régalés avec les petites routes secondaires. Le panorama était splendide notamment autour de Yulpo. Il y a une route magnifique qui descend vers la mer en serpentant les plantations de thé en terrasse. Une merveille !
On a fait une petite halte à Yulpo dans un sympathique petit parc aquatique (encore !) d’eau de mer.
La route de Yulpo à Wando était toujours aussi belle. On serait bien restés plus longtemps dans le coin… Il y a plein d’endroits où on peut s’arrêter et passer un bon moment (baignade dans les rivières …).
On est arrivé en fin de journée à Wando, petit port agréable. Il n’y a pas grand-chose à voir mais l’ambiance est sympa. On a visité une tour avec au sommet un très beau panorama sur les îles environnantes.
On a dormi au Sidney Motel, 50 000 won (comme beaucoup de motels !), impeccable.Jeju (4 jours)On a pris le ferry au petit matin en direction de Jeju.
Cela nous a coûté dans les 110 000 won (dont 70 000 pour la voiture).
La traversée a duré 5 heures (il y a des ferry qui mettent moins de 3h mais les horaires ne nous convenaient pas). Ambiance très sympathique à bord, nous étions une fois de plus les seuls occidentaux. Notre fille a joué du début à la fin avec les petits coréens.
Que dire de Jeju ?
Je sais que c’est une destination controversée, certains conseillent de ne pas y aller, que c’est très « moyen ».
On a beaucoup aimé. Même si ce n’est pas Hawaii, Jeju regorge de coins très jolis, de curiosités naturelles étonnantes et il y a une multitude d���activités à faire dont certaines unique en leur genre !
Je ne saurais énumérer toutes les possibilités de visites tellement elles sont nombreuses mais en voici quelques-unes que nous avons particulièrement apprécié.
Visites des cratères secondaires du volcan, tunnels de lave, le superbe parc Hallim (pour ceux qui ont peu de temps, ce parc comporte aussi un tunnel de lave), falaises avec les cônes de lave, les routes de bord de mer notamment celles du nord-est…
Côté activités étonnantes, nous avons fait une balade en sous-marin, nous ne connaissions pas ce genre d’expérience et évidemment on a adoré !
On est monté aussi dans un ballon captif tout près du stade olympique.
Autre activité très sympa, le kart. Ce n’est pas vraiment notre truc normalement mais là il y avait des karts avec un petit siège enfant et un petit volant. Notre fille était ravie !
Pour ceux qui ont des enfants, il y a le kitschissime Teddy Bear museum. Près de Jungmun, il y a un petit show sympa de dauphins, phoques et singes.
Sinon, côté hébergement, on a dormi à différents endroits.
On aurait bien aimé pour les derniers jours dormir dans un bel hôtel avec piscine mais tous les resorts étaient complets.
On a dormi la 1ère nuit dans un motel à Seogwipo, le Noble Hotel, 50000 won, quelconque.
Les 2 suivantes, on est tombé par hasard sur un lieu paradisiaque à Pyoseon, le Casa Marina. Il est situé tout au bout du petit port. En fait, ce sont des appartements. On avait un magnifique duplex avec en bas un superbe salon avec de grandes baies vitrées donnant sur la mer et une chambre mansardée en haut avec des fenêtres en hublot. C’était vraiment charmant ! On l’a eu à 130000 won la nuit mais ça les valait. Pyoseon est une petite station balnéaire plutôt agréable. La mer forme un lagon à cet endroit, la baignade est très sympa surtout avec de jeunes enfants (peu de profondeur).
On a bougé le dernier jour car on voulait voir la partie ouest de l’île et Pyoseon est trop excentré.
On a dormi enfin près du parc Hallim dont un motel (je ne sais pas le nom) à 70000 won.
Pour ceux qui n’aiment pas changer d’hôtels trop souvent, je pense que loger à Seogwipo ou Jungmun est la meilleure option.
Pour quitter Jeju et revenir vers Séoul, on a étudié différentes possibilités :
- Soit prendre un ferry vers Mokpo ou Wando et tracer jusqu’à Incheon (on n’avait plus de temps pour visiter l’ouest),
- Soit essayer de rendre la voiture à l’aéroport de Jeju et rentrer en avion sur Séoul (vols qu’on n’avait pas encore réservé),
- Soit prendre un ferry directement pour Incheon (13 heures), il y en 3 par semaine à 19h. Dans notre cas, cela nous faisait arriver à 8h30 au port d’Incheon avec un vol à 13h40. Ayant entendu parlé d’annulations fréquentes des bateaux, cette solution était risquée.
On a éliminé la 1ère solution car on n’avait pas envie de faire 400 km d’autoroute avec les innombrables radars et les limitations à 80.
On a essayé de rendre la voiture chez Avis à Jeju. Après une heure de parlementation, d’appels au siège d’Avis, les employés nous ont annoncé un supplément de 350000 wons pour le drop off. On a laissé tomber d’autant plus qu’il fallait rajouter les 3 billets Jeju – Seoul, cela faisait trop cher.
On a pris le risque finalement de rentrer en ferry directement jusqu’à Incheon avec peu de manœuvre pour arriver ensuite à l’aéroport. Il n’ y avait pas de typhons en perspective, les risques étaient donc limités. On s’est décidé au dernier moment (la veille) pour être quasi sûr de la météo.
Cela nous a permis de profiter de Jeju une journée supplémentaire.
Pour les tarifs du ferry, on a payé 170000 won pour la voiture. Côté passager, c’est 65000 won par personne (notre fille devait payer plein tarif) en dormant dans des cabines collectives à ondols.
Il y a aussi des cabines privées avec salles de bains de 2, 4 ou 8 personnes. Quand on a réservé, il ne restait que les plus chères celles à 365000 won.
Vu qu’on devait enchaîner le ferry et les 12 heures de vol jusqu’à Paris, on a préféré prendre la cabine. Elle était top ! Superbe chambre avec 2 lits en boiseries, couettes moelleuses, grandes fenêtres, salle de bains avec baignoire … On n’a pas regretté notre choix !
Tout s’est bien passé, le bateau est parti à l’heure et nous sommes arrivés vers 9 heures au port d’Incheon. On s’est rendu directement à l’aéroport.
Voilà, j’ai été un peu longue mais j’avais vraiment envie de donner un maximum de détails vu le peu d’informations dont on disposait avant le départ.
J’espère que cela vous aura donné envie de découvrir ce pays si injustement méconnu.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Nous venons de rentrer il y a quelques jours de Corée du Sud.
Je n’ai pas l’habitude de faire des récits de voyage mais vu les difficultés que nous avons eu à préparer ce voyage, à trouver des infos sur le net…, je me suis dit que ça pourrait éventuellement aider certaines personnes désireuses de connaître ce pays.
Dans la suite de mon récit, je ferais quelques comparaisons avec d’autres pays d’Asie car je suppose que, sauf exception, les personnes qui souhaitent aller en Corée du Sud connaissent déjà un peu l’Asie. Je ne pense pas que ce soit un pays où on va en 1ère intention.
Quelques mots sur nous, nous sommes un couple début quarantaine avec une petite puce de 3 ans. On s’est pas mal baladé en Asie notamment en Asie du Sud-est (Thaïlande, Laos, Vietnam, Malaisie, Indonésie) et en Chine. On apprécie beaucoup aussi l’Amérique du Sud (surtout le Brésil) et l’Amérique Centrale.
On voyage toujours en individuel. Pas franchement routard, ni voyageurs de luxe, on est entre le 2. On aime bien voyager confortablement, louer des voitures, prendre des vols intérieurs…
Pourquoi la Corée du Sud ? On avait envie de découvrir une autre facette de l’Asie suite à nos différents voyages en Asie du Sud Est. Depuis quelques années, on a rencontré de plus en plus de coréens en voyage, on apprécie la cuisine coréenne… cela a suffit a aiguisé notre curiosité. On a adoré la Chine, surtout les régions « reculées » (Yunnan, Sichuan) où on a découvert le « plaisir » de voyager sans pratiquement aucun touriste occidental. On s’est dit qu’on pourrait peut-être retrouver ce type de dépaysement en Corée. Le Japon nous attire beaucoup aussi mais nous semble hors budget. On s’est donc dit que la Corée du Sud devrait être un bon intermédiaire entre la Chine et le Japon. On a pensé à Taiwan aussi, mais au moment où on a regardé les prix des billets d’avion, c’était trop cher.
Bref, début mai, nous avons réservé 3 billets pour Séoul.
Les préparatifs du voyage :
C’est là qu’on a commencé à s’inquiéter. Il y a très peu d’infos sur le net, peu de discussions sur les forums, peu de guides, la plupart des sites sont en coréens ! Très peu de rating d’hôtels sur tripadvisor. Peu de choix d’hôtels sur Booking et Agoda. On entend parler des love motel … Avec notre puce de 3 ans, est-ce vraiment le bon choix ??? On a essayé de déterminer un itinéraire et quand on a voulu réserver quelques hôtels, on a vite laissé tomber car en dehors des grandes villes, c’est quasi impossible !
Donc, finalement, on a décidé de réserver les 1ères nuits à Séoul, les suivantes à Sokcho ainsi qu’une location de voiture. Rien d’autre.
L’itinéraire prévu était Seoul – Sokcho – Andong – Gyeongju – Busan et pour finir soit le sud-ouest (Jeollanam), soit Jeju en fonction de la météo.
On est donc partis curieux mais un peu inquiets avec la peur de galérer (pour les hôtels, pour la langue …), de découvrir un pays sans grand intérêt vu le peu de témoignages de voyageurs.
Le voyage en lui-même :
Je le dis d’emblée, nous avons été enchantés de ce voyage !!!
Un magnifique voyage, un dépaysement total, des paysages très beaux, des temples sublimes, des activités extrêmement variées et surtout des coréens adorables !
Mais pourquoi la Corée du Sud est-elle si méconnue des occidentaux ??? Mise à part Séoul, nous n’avons quasiment pas vu d’occidentaux de tout le voyage.
Avant d’en venir à notre itinéraire, je souhaiterais détailler quelques points d’ordre général.MétéoOn s’attendait à suffoquer et à être gênés par la pluie voire par les typhons. On a eu globalement très beau temps, la pluie nous a gâché une seule journée sur tout le voyage. Il a fait chaud effectivement mais pas plus chaud qu’à Bangkok ou à Singapour. Et moins chaud qu’à Bornéo. Il a fait plus chaud dans le sud notamment à Jeju.
Je ne saurais dire si c’est un coup de chance ou non.HébergementOn n’a eu aucun mal à trouver des hôtels même en arrivant en fin de journée alors qu’on était en haute saison (vacances scolaires coréennes). On a vite découvert que les love motels étaient la bonne alternative. La plupart du temps impeccables, pas du tout glauque et bon marché. Quand on suivait les conseils des guides (Lonely Planet en anglais ou Petit Futé), les hôtels décrits comme très confortables étaient en général plutôt vieillots. Les meilleures surprises n’étaient pas décrites dans les guides qui je pense sont très datés. On a donc essayé de se fier plus à notre instinct (ou plutôt aux façades des motels !) qu’aux guides.NourritureOn a globalement bien mangé. Ce n’est pas la divine cuisine thaïlandaise, ni la cuisine de la Chine profonde (qu’on a trouvé exécrable !) mais on s’est régalé d’excellents korean barbecue. C’est sur ce plan que la barrière de la langue s’est fait le plus ressentir. Beaucoup de cartes de restos n’étaient pas traduites donc ce n’était pas évident de choisir. Et comme on n’a pas forcément envie de manger des barbecue à tous les repas, on a eu envie assez régulièrement de manger occidental (italien surtout) ce qui nous arrive très rarement en Asie. La plupart du temps, les italiens étaient mauvais genre Pizza Hut, Mister Pizza …
Sinon, si vous êtes amateurs de poissons crus (ce qui n’est pas notre cas), vous serez comblés ! On en trouve partout dès lors qu’on est proches de la mer. On choisit son poisson vivant et il est préparé tout de suite après. Par contre, attention au porte-monnaie, ça douille !
Sinon, il y a beaucoup de chaînes de restos Hans, VIPS … qui proposent des buffets variés. Ce n’est pas de la grande cuisine mais on y allait par facilité quand on était fatigué de devoir choisir des plats dans des menus non traduits.
Autre alternative de restos dans les grandes villes, les foodcourt. On voit ce qu’on va manger et c’est généralement plutôt bon.
Et la nourriture de rue est souvent délicieuse (raviolis, épis de mais, brochettes en tout genre …).
Dans les endroits les plus reculés, il nous est arrivé de faire des petits pique-niques en achetant quelques bricoles dans les multiples Seven-Eleven, Family Mart (chips, nouilles déshydratées, tomates cerise, fruits …).
Pour les petits-déjeuners, hormis à Séoul où c’était compris, on achetait des laitages et des jus de fruit au 7/11 et quelques viennoiseries dans les chaînes spécialisées (Paris Baguette qu’on trouve un peu partout dans le pays).HygièneOn a été surpris. C’est vraiment propre ! Ca change de l’Asie du Sud-est et surtout de la Chine. Des toilettes la plupart du temps impeccables même dans les petits restos, pas de détritus partout, pas de cracheurs, de mollardeurs, de roteurs (ceux qui connaissent la Chine comprendront …), pas d’odeurs d’égouts écoeurantes…SécuritéAucun problème non plus.
Nous n’avons jamais ressenti le moindre sentiment d’insécurité.
On a vu à plusieurs reprises dans les foodcourt des personnes réserver une table en laissant leur sac à main et s’éloigner sans aucune crainte.TransportNous nous sommes déplacés à Séoul en taxi ou en métro.
Pour le reste du pays, on s’est déplacés en voiture qu’on avait loué à Séoul chez Avis et rendu à l’aéroport. On m’avait déconseillé sur ce forum d’en louer une. Honnêtement, c’est très facile de rouler en voiture en Corée, les routes sont en excellent état, les panneaux traduits, les indications claires. Et les coréens conduisent tout à fait correctement. Une fois qu’on a compris le positionnement des feux rouges (après les carrefours) et des panneaux signalés longtemps à l’avance, la conduite ne pose aucun problème. Il nous a paru infiniment plus facile de conduire en Corée qu’en Thaïlande, en Malaisie, au Vietnam et surtout à Bali (le pire je crois niveau conduite !).
Avis nous a fourni un GPS en coréen (la version anglaise existe mais ils n’en avaient plus). On ne pouvait pas programmer le GPS nous-même mais cela nous a beaucoup servi notamment pour être avertis des radars. Non pas qu’on conduise comme des fous mais les limitations sont assez délirantes, genre 80 à l’heure sur une nationale à 4 voies !!! Et les radars sont très très fréquents. Cela nous a servi aussi pour se repérer grâce aux numéros des routes (notre carte routière n’était pas très détaillée).
On nous a programmé une fois le GPS pour quitter Séoul et aller à Sokcho, heureusement d’ailleurs ! Sinon, nous n’avons pas demandé à le programmer, les panneaux étaient suffisants.
Je sais que les réseaux de bus et de trains sont très bien en Corée du Sud mais franchement la voiture nous a permis de découvrir plein d’endroits reculés, une campagne merveilleuse que nous n’aurons jamais pu voir sans la voiture. De plus, de nombreux sites à visiter sont éloignés des centre-ville (je pense à Gyeongju ou à Andong notamment) donc la voiture donne une liberté de mouvement incomparable.
Nous avons payé 450 000 won pour 16 jours de location de voiture, soit 300 euros ce qui fait 18 euros par jour, ce qui est plus que raisonnable.
J’avais choisi le modèle le moins cher sur internet et on s’est retrouvé avec une belle berline toute neuve (une Hyundai Avante).
Attention, lorsque vous réservez sur internet la voiture chez Avis, le prix est très différent d’une agence à l’autre à Séoul (du simple au double voire plus). On a pris l’agence de Hongik University qui était la moins cher. Nous n’avons pas payé de supplément pour la rendre à Incheon et le GPS nous a été offert (parce qu’il n’y avait pas la version anglaise).
Précision pour ceux qui souhaitent louer une voiture avec un jeune enfant, l’agence Avis n’avait pas de siège enfant. On a essayé d’en acheter un sur Séoul, c’était hors de prix (dans les 300 euros le simple réhausseur avec dossier). On a fini par en trouver un dans une petite boutique de puériculture à Sokcho dans les 100 euros. Donc, je pense que le plus simple, c’est apporter son propre siège enfant.Niveau de vie / ArgentOn s’y attendait, la Corée du Sud est une destination plus chère que l’Asie du Sud-est. On l’a ressenti surtout au niveau des restos où l’addition tournait souvent autour des 20-30 euros pour nous 3 (enfin plutôt 2 ½ ). Les boissons ne sont pas données surtout les jus de fruit frais. On a l’habitude en Asie du Sud-est d’en boire sans compter. Là, à 3.5 euros le verre, on était obligé de se limiter.
Globalement, les visites de sites historiques ou naturels (jardins botaniques, grottes …) sont très bons marchés (souvent 2-3 euros maxi, les enfants de moins de 4 ans ne paient pas).
L’addition monte vite avec les loisirs « fun » type waterpark, parc d’attractions, ballon captif … surtout à Jeju où il y a pléthore d’activités de ce type.
Pour les hôtels, on dormait généralement dans les love motel qui coûtent souvent 50000 won (33 euros).
Le litre d’essence coûte environ 1.20 euro.
Hors hôtels et location de voiture, on a dépensé en moyenne 100 euros par jour (repas, essence, entrées, loisirs …). On ne s’est pas privé en parcs de loisirs ce qui a fait monter l’addition (dans les 70 euros par exemple l’entrée d’un parc aquatique pour 2).
Ce n’est pas vraiment un pays pour routards habitués au niveau de vie de l’Asie du Sud-est mais plus pour voyageurs « intermédiaires ».
Attention, il n’est pas évident de trouver des ATM acceptant les cartes françaises (Visa pour nous) en dehors des grandes villes. Les DAB de la Korean Bank marchent toujours, pour les autres, c’est selon ! Ce qui nous a « sauvé la vie » à plusieurs reprises, ce sont les petits DAB installés dans les 7/11 et les Family Mart.
Le plafond de retrait est souvent à 300 000 won (parfois 100000) donc ça fait cher en commissions.
Astuce : Si vous avez un ado (12-18 ans) dans votre entourage, les banques BNP et Caisse d’Epargne proposent des cartes bancaires rechargeables sans aucune commission sur les paiements et les retraits à l’étranger.LangueSauf exception, les coréens ne parlent pas anglais ou le parlent très mal.
Est-ce gênant ? Un peu mais pas tant que ça.
Ca nous a un peu gêné dans les restos ou lorsqu’on avait des besoins bien précis.
Mais pour trouver une chambre d’hôtel, on peut très bien se débrouiller en échangeant avec les mains (et une calculatrice).
Puis, en cas de besoin, les coréens n’hésitent pas à utiliser un service fantastique ! Une hot-line pour touristes. Cela nous a bien aidé à différentes reprises.
Sinon, si vous avez un iphone, il existe une application gratuite qui s’appelle Linguopal qui traduit quelques phrases basiques en coréen. Ca nous a dépanné à plusieurs reprises (et ça a fait rire beaucoup de coréens occasionnellement !).Voyage avec de jeunes enfantsAucun problème !
La Corée du Sud est un peu pays très facile pour voyager avec des enfants même très jeunes.
J’ai vu que les supermarchés vendaient tout le nécessaire pour les plus petits (couches, petits pots …).
Il est très facile de se promener avec une poussette, les trottoirs sont impeccables, il n’y a pas de dénivelé de 40 cm comme en Thaïlande …
Pour les hôtels, s’il n’y avait pas de lit supplémentaire, on demandait un ondol.
Même si la Corée du Sud n’est pas vraiment une destination balnéaire (il y a des plages agréables quand même mais ce n’est pas la Thaïlande), il y a une multitude d’activités à faire avec des enfants. Parc d’attractions, parc aquatiques, aquarium, curiosités naturelles (grottes, tunnel de lave …)…
Et pour couronner le tout, les coréens adorent les enfants ! On était abordés très souvent, notre fille a été photographiée un nombre incalculable de fois, elle a reçu une multitude de petites gourmandises d’inconnus (bonbons, biscuits, chips, glaces, boissons …). Cela a donné une dimension très sympathique à notre voyage.
Venons-en (enfin !) au parcours que nous avons effectué :Séoul (4 jours)On a logé à l’hôtel Ibis. Il est très bien situé mais je pense qu’on peut trouver un meilleur rapport qualité prix.
On a beaucoup aimé Séoul. On avait peur que ça ressemble à une des multiples mégalopoles asiatiques (Bangkok, Singapour, Kuala Lumpur …) mais en fait, non c’est très différent, une ambiance unique. Plein de quartiers variés, chacun avec sa personnalité. Plein de possibilité de visites, temples, marchés, balade le long du canal, musées, tour de TV pour le point de vue, parc d’attractions…Sokcho (2 jours)La route pour venir de Séoul est très belle surtout lorsqu’on quitte l’autoroute. On a commencé à découvrir les jolis paysages « nature » de la Corée du Sud. On est allé à Sokcho directement mais on a vu qu’il y avait plein de possibilité de balades dans la région avec beaucoup d’activités type rafting, saut à l’élastique, randonnées …
Concernant Sokcho, on n’a pas franchement aimé. La ville est plutôt laide.
On a dormi à la guesthouse House Hostel. C’est le seul hébergement de Corée qu’on n’ait pas aimé ! J’avais réservé une chambre triple et on a eu une chambre très vétuste à ondols. Les draps sentaient mauvais, il y avait des punaises dans la chambre. Bref la cata ! J’ai cru comprendre que les chambres doubles étaient beaucoup mieux.
On avait prévu initialement de rester 3 jours à Sokcho mais la météo n’était pas avec nous, on avait prévu une journée complète au parc du Seorak et c’est la journée où il a plu à torrent ! On a préféré ne pas y aller. On a donc écourté le séjour à Sokcho.
Sinon depuis Sokcho, on est allés jeter un œil à la DMZ. On n’a pas aimé, la route n’avait pas grand intérêt. L’après-midi, on est allés au parc aquatique Waterpia, génial ! Notre fille a adoré et nous aussi.Jeongdongjin (2 jours)On avait envie de découvrir l’arrière-pays de Gangneung et de Donghae apr��s avoir lu le descriptif du Petit Futé. On a vite vu que ces 2 villes étaient assez moches (comme beaucoup de villes secondaires coréennes). On a choisi de loger dans la petite station balnéaire de Jeongdongjin qui est situé entre les 2. C’est là qu’il y a le Sun Cruise Resort, le fameux hôtel paquebot construit à flancs de montagne. La station est plutôt sympathique. On a dormi dans un love motel tout neuf situé juste après le Sun Cruise Resort. 50 000 won.
Après le mauvais épisode de Sokcho et la déception de ne pas avoir visité le Seorak, les vacances ont pris alors une toute autre tournure.
On a visité l’intérieur des terres, la vallée de Mureung notamment et là, on a découvert une campagne vraiment très jolie. L’agriculture sud-coréenne est très diversifiée ce qui donne des paysages merveilleux, des rizières, des champs de lotus, des vergers, des champs de toutes sortes de légumes (piments, sésame …). Quel plaisir des yeux tous ces petits champs avec au loin une jolie ferme à l’architecture traditionnelle.
Cela fait un peu penser à la Dordogne, avec ses rivières, ses méandres, ses grottes …
On a donc sillonné pendant 2 jours cet arrière-pays et on s’est régalé ! Outre les jolis paysages, il y avait très régulièrement des attractions, des sites d’intérêts touristiques (grottes, cascades, méandres …).Tabaek (1 jour)Ce n’est pas très loin de l’étape précédente. Encore une journée de magnifiques balades dans la région. C’est un peu plus montagneux. On a visité un observatoire astronomique ainsi que le musée du charbon (très bien fait). On a dormi tout près de la mine de charbon dans un love motel à 50000 won.Andong (1 jour) Une très belle étape avec notamment la visite du village traditionnel Hahoe. On est en général sceptique sur les villages traditionnels mais, là, on est tombé sous le charme. Magnifique ! De charmantes petites maisons, des ruelles adorables, tout ça dans un cadre bucolique entouré de rizières. On pensait y rester une petite heure, on y a passé plus d’une demi-journée.
Juste après le village traditionnel, il y a une école confucéenne en face d’une rivière. La route est un peu difficile (non goudronnée) mais la visite vaut la peine. L’endroit est vraiment charmant, très paisible.
On a dormi à l’hôtel California. 40000 won. Correct mais défraîchi.Gyeongju (3 jours)La distance n’étant pas grande entre Andong et Gyeongju, nous avons décidé de rejoindre Gyeongju en fin de journée et de découvrir l’est d’Andong où il y a de très beaux lacs. On n’a pas hésité à se perdre dans des petites routes secondaires. Splendide !
On est tombé par hasard sur un endroit référencé dans les guides, le Jirye Artists’ Colony. Une ancienne école confucéenne reconvertie en un lieu regroupant différents artistes. La route pour y aller est sublime, l’endroit très joli.
On a vu également dans le coin le plus grand Ginkgo Biloba de Corée. Cette partie est autour d’Andong est vraiment très très belle. Si on a du temps, je pense que ça vaut le coup de rester plus longtemps.
On est arrivé ensuite à Gyeongju, là aussi, une des plus belles étapes si ce n’est la plus belle étape du voyage.
On a dormi à l’hôtel Bellus. 50000 won, correct mais également un peu défraîchi.
Gyeongju est des villes les plus agréables qu’on ait vu en Corée. Il y a énormément de choses à voir, on est restés 3 jours mais on serait bien restés plus longtemps si on avait eu plus de temps.
Attention, pour ceux qui n’ont pas de voiture, beaucoup de sites à visiter sont assez loin du centre-ville.
Outre les sites « connus », on s’est régalés avec les petites routes secondaires où à nouveau, on a apprécié cette Corée rurale si typique, si délicieuse. Il y a beaucoup de fermes avec des élevages dans la région. On n’hésitait pas à s’arrêter pour montrer à notre fille les vaches, cochons, basse-cour… Cette campagne là est vraiment aux portes de Gyeongju.
Je ne détaillerais pas les multiples sites que nous avons vu (les guides les décrivent bien) mais il y a un endroit qu’on a particulièrement apprécié, ce sont les champs de lotus qui sont en bordure du centre-ville. C’est tout simplement sublime. A voir au petit matin et au coucher du soleil car les fleurs de lotus n’ont pas du tout le même aspect.
Pour se reposer des temples, des balades… et se rafraîchir, on a passé une journée dans un parc aquatique près du lac. Il y avait beaucoup de monde mais on a passé un très bon moment.
Pour ceux qui ont des enfants, la visite de la tour avec un vide en forme de pagode (près du lac) vaut le détour. Il y a un petit musée consacré aux « stars » des dessins animés coréens (Pucca, Pororo …) et une aire de jeu indoor (piscine à balles, châteaux gonflables).
A noter qu’on a très bien mangé à Gyeongju. On a découvert près du lac un korean barbecue (de bœuf uniquement) où on choisissait soi-même sa viande (un peu comme chez le boucher), je ne sais plus le nom mais il est dans le coin des resorts. Le meilleur KB du voyage !
Sinon, en centre-ville, il y a un resto italien très bon qui s’appelle « la cuisine ». Les pizzas et les pâtes sont excellentes !Busan (1 jour)On avait envie de découvrir Busan, notamment son port et son marché aux poissons mais l’immensité de la ville et la circulation nous ont un peu découragés. Il fallait faire un choix si on voulait avoir le temps d’aller à Jeju. En effet, vu que la météo était clémente pour les prochains jours, on avait décidé d’aller à Jeju en prenant un ferry à Wando.
On a donc choisi de faire une visite éclair à Busan et d’avancer notre route en direction de Wando qui n’est pas franchement à côté.
On a vu le marché aux poissons et le port (on aime bien l’ambiance des ports gigantesques) et on a filé.
Je ne doute pas qu’il y ait beaucoup plus de choses à voir à Busan mais on n’avait pas le temps. L’ « appel » de Jeju était trop fort…
On a dormi en chemin à Jinju, petite ville très secondaire dans un love motel correct (50000 won).Wando (1 jour)On a quitté Jinju et pris la direction de Wando avec l’idée de prendre un ferry le lendemain. On a donc pris notre temps pour arriver à Wando.
A nouveau, on s’est régalés avec les petites routes secondaires. Le panorama était splendide notamment autour de Yulpo. Il y a une route magnifique qui descend vers la mer en serpentant les plantations de thé en terrasse. Une merveille !
On a fait une petite halte à Yulpo dans un sympathique petit parc aquatique (encore !) d’eau de mer.
La route de Yulpo à Wando était toujours aussi belle. On serait bien restés plus longtemps dans le coin… Il y a plein d’endroits où on peut s’arrêter et passer un bon moment (baignade dans les rivières …).
On est arrivé en fin de journée à Wando, petit port agréable. Il n’y a pas grand-chose à voir mais l’ambiance est sympa. On a visité une tour avec au sommet un très beau panorama sur les îles environnantes.
On a dormi au Sidney Motel, 50 000 won (comme beaucoup de motels !), impeccable.Jeju (4 jours)On a pris le ferry au petit matin en direction de Jeju.
Cela nous a coûté dans les 110 000 won (dont 70 000 pour la voiture).
La traversée a duré 5 heures (il y a des ferry qui mettent moins de 3h mais les horaires ne nous convenaient pas). Ambiance très sympathique à bord, nous étions une fois de plus les seuls occidentaux. Notre fille a joué du début à la fin avec les petits coréens.
Que dire de Jeju ?
Je sais que c’est une destination controversée, certains conseillent de ne pas y aller, que c’est très « moyen ».
On a beaucoup aimé. Même si ce n’est pas Hawaii, Jeju regorge de coins très jolis, de curiosités naturelles étonnantes et il y a une multitude d���activités à faire dont certaines unique en leur genre !
Je ne saurais énumérer toutes les possibilités de visites tellement elles sont nombreuses mais en voici quelques-unes que nous avons particulièrement apprécié.
Visites des cratères secondaires du volcan, tunnels de lave, le superbe parc Hallim (pour ceux qui ont peu de temps, ce parc comporte aussi un tunnel de lave), falaises avec les cônes de lave, les routes de bord de mer notamment celles du nord-est…
Côté activités étonnantes, nous avons fait une balade en sous-marin, nous ne connaissions pas ce genre d’expérience et évidemment on a adoré !
On est monté aussi dans un ballon captif tout près du stade olympique.
Autre activité très sympa, le kart. Ce n’est pas vraiment notre truc normalement mais là il y avait des karts avec un petit siège enfant et un petit volant. Notre fille était ravie !
Pour ceux qui ont des enfants, il y a le kitschissime Teddy Bear museum. Près de Jungmun, il y a un petit show sympa de dauphins, phoques et singes.
Sinon, côté hébergement, on a dormi à différents endroits.
On aurait bien aimé pour les derniers jours dormir dans un bel hôtel avec piscine mais tous les resorts étaient complets.
On a dormi la 1ère nuit dans un motel à Seogwipo, le Noble Hotel, 50000 won, quelconque.
Les 2 suivantes, on est tombé par hasard sur un lieu paradisiaque à Pyoseon, le Casa Marina. Il est situé tout au bout du petit port. En fait, ce sont des appartements. On avait un magnifique duplex avec en bas un superbe salon avec de grandes baies vitrées donnant sur la mer et une chambre mansardée en haut avec des fenêtres en hublot. C’était vraiment charmant ! On l’a eu à 130000 won la nuit mais ça les valait. Pyoseon est une petite station balnéaire plutôt agréable. La mer forme un lagon à cet endroit, la baignade est très sympa surtout avec de jeunes enfants (peu de profondeur).
On a bougé le dernier jour car on voulait voir la partie ouest de l’île et Pyoseon est trop excentré.
On a dormi enfin près du parc Hallim dont un motel (je ne sais pas le nom) à 70000 won.
Pour ceux qui n’aiment pas changer d’hôtels trop souvent, je pense que loger à Seogwipo ou Jungmun est la meilleure option.
Pour quitter Jeju et revenir vers Séoul, on a étudié différentes possibilités :
- Soit prendre un ferry vers Mokpo ou Wando et tracer jusqu’à Incheon (on n’avait plus de temps pour visiter l’ouest),
- Soit essayer de rendre la voiture à l’aéroport de Jeju et rentrer en avion sur Séoul (vols qu’on n’avait pas encore réservé),
- Soit prendre un ferry directement pour Incheon (13 heures), il y en 3 par semaine à 19h. Dans notre cas, cela nous faisait arriver à 8h30 au port d’Incheon avec un vol à 13h40. Ayant entendu parlé d’annulations fréquentes des bateaux, cette solution était risquée.
On a éliminé la 1ère solution car on n’avait pas envie de faire 400 km d’autoroute avec les innombrables radars et les limitations à 80.
On a essayé de rendre la voiture chez Avis à Jeju. Après une heure de parlementation, d’appels au siège d’Avis, les employés nous ont annoncé un supplément de 350000 wons pour le drop off. On a laissé tomber d’autant plus qu’il fallait rajouter les 3 billets Jeju – Seoul, cela faisait trop cher.
On a pris le risque finalement de rentrer en ferry directement jusqu’à Incheon avec peu de manœuvre pour arriver ensuite à l’aéroport. Il n’ y avait pas de typhons en perspective, les risques étaient donc limités. On s’est décidé au dernier moment (la veille) pour être quasi sûr de la météo.
Cela nous a permis de profiter de Jeju une journée supplémentaire.
Pour les tarifs du ferry, on a payé 170000 won pour la voiture. Côté passager, c’est 65000 won par personne (notre fille devait payer plein tarif) en dormant dans des cabines collectives à ondols.
Il y a aussi des cabines privées avec salles de bains de 2, 4 ou 8 personnes. Quand on a réservé, il ne restait que les plus chères celles à 365000 won.
Vu qu’on devait enchaîner le ferry et les 12 heures de vol jusqu’à Paris, on a préféré prendre la cabine. Elle était top ! Superbe chambre avec 2 lits en boiseries, couettes moelleuses, grandes fenêtres, salle de bains avec baignoire … On n’a pas regretté notre choix !
Tout s’est bien passé, le bateau est parti à l’heure et nous sommes arrivés vers 9 heures au port d’Incheon. On s’est rendu directement à l’aéroport.
Voilà, j’ai été un peu longue mais j’avais vraiment envie de donner un maximum de détails vu le peu d’informations dont on disposait avant le départ.
J’espère que cela vous aura donné envie de découvrir ce pays si injustement méconnu.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Déplacement de Varadero à La Havane? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 couples et nous allons a l'hotel tainos de varadero pour la première fois. Nous aimerions aller visiter la havane même 2 jours s'il le faut mais nous ne parlons absolument pas espagnol et nous aimerions des renseignements pour savoir comment faire pour ne pas payer trop chère cette excursion . Merci pour tous les renseignements que vous pourrez me donner. Karine
Nous sommes 2 couples et nous allons a l'hotel tainos de varadero pour la première fois. Nous aimerions aller visiter la havane même 2 jours s'il le faut mais nous ne parlons absolument pas espagnol et nous aimerions des renseignements pour savoir comment faire pour ne pas payer trop chère cette excursion . Merci pour tous les renseignements que vous pourrez me donner. Karine
Itinéraire et bons plans pour un voyage de Clermont-Ferrand vers la Syrie en passant par la Turquie? English translation pending
bonjour
je compte cet été faire un voyage en voiture de Clermont ferrrand pour la Syrie et en passant par la Turquie et donc si quelqu'un peut me conseiler sur le trajet, l'itinéraire, hotels, camping, restaurant, ....) et les modalités d'entrées dans ces payes
merci
Arnaques à Cuba? English translation pending
Salut Tlm
Quelles sont les arnaques courantes a cuba?
Merci et bonne jrn
Quelles sont les arnaques courantes a cuba?
Merci et bonne jrn
films latino-americains English translation pending
Salut,
Quels films latino-américains vous ont le plus plu??
Merci pour vos réponses!! 😉
Quels films latino-américains vous ont le plus plu??
Merci pour vos réponses!! 😉
Frontiere Argentine - Bolivie fermée English translation pending
Attention !
Depuis 5 jours ( depuis le mercredi 22 sept ), le pont international reliant la Quiaca ( Argentine ) à Villazon ( Bolivie ) est bloqué par des transporteurs routiers qui manifestent leur mecontentement face au renforcement des controles douaniers argentins ( Ben alors ! si on ne peux plus passer de la contrebande maintenant ! )
Oficiellement le gouvernement argentin n a pas reconnu qu il avait mis en place une politique restrictive...en fait il fouille un max tout se qui passe y compris "las hormigas" (les fourmis) c est a dire toutes les personnes passant de Bolivie a pied avec des kilos de produits pour revendre en Argentine.
Pour l instant ( dimanche soir ), se trouvent actuellement bloqués 200 camions chargés coté bolivien.
Donc attention si vous avez a passer la frontiere dans ces jours ci, ou vous tomber sur des douaniers zeles, ou vous tomber sur une queue d hormigas qui veulent passer et ca va tarder plusieurs heures . Pour ce qui est des deplacement pietons, ca passe au compte goutte .
Je ne sais pas pour le moment si les bus passent . ( en tout cas les camions ne passent pas eux ! )
A plus
Depuis 5 jours ( depuis le mercredi 22 sept ), le pont international reliant la Quiaca ( Argentine ) à Villazon ( Bolivie ) est bloqué par des transporteurs routiers qui manifestent leur mecontentement face au renforcement des controles douaniers argentins ( Ben alors ! si on ne peux plus passer de la contrebande maintenant ! )
Oficiellement le gouvernement argentin n a pas reconnu qu il avait mis en place une politique restrictive...en fait il fouille un max tout se qui passe y compris "las hormigas" (les fourmis) c est a dire toutes les personnes passant de Bolivie a pied avec des kilos de produits pour revendre en Argentine.
Pour l instant ( dimanche soir ), se trouvent actuellement bloqués 200 camions chargés coté bolivien.
Donc attention si vous avez a passer la frontiere dans ces jours ci, ou vous tomber sur des douaniers zeles, ou vous tomber sur une queue d hormigas qui veulent passer et ca va tarder plusieurs heures . Pour ce qui est des deplacement pietons, ca passe au compte goutte .
Je ne sais pas pour le moment si les bus passent . ( en tout cas les camions ne passent pas eux ! )
A plus
Esperanto: enfin une langue facile et utile English translation pending
Saluton !
L'esperanto, à quoi ça sert, qui le parle, ... des questions que l'on entend souvent, alors je vais leur apporter quelques réponses...
Qui le parle ? Plusieurs millions de personnes. 3 millions d'après esperanto-france, 6 millions d'après le livre des records, certains vont même jusqu'à dire 15 millions. Le nombre exact est très dur à savoir, d'autant qu'il y a actellement un développement important de la langue en Afrique, Asie, ...
A quoi ça sert ? A vous de choisir ! Moi ce qui me plait le plus, c'est de pouvoir parler très rapidement avec des personnes du monde entier, beaucoup plus facilement qu'avec l'anglais par exemple. Un aspect que les utilisateurs de ce site apprécieront surement c'est la possibilité de voyager un peu partout. Il y a de nombreuses rencontres qui ont lieu un peu partout dans le monde à tout instant, et qui réunissent des centaines, voire des milliers de participants des quatre coins du globe.
Je viens par exemple de rentrer d'une petite rencontre organisée par des français d'une semaine à Orléans où nous étions 57 participants, dont des russes, des roumaines, des italiens, une anglaise, des allemands, un belge, un danois, ... Mais il y a aussi eu IJK (Internacia Junulara Kongreso : congrès international jeunes) en Russie, UK (Universala Kongreso) à Pékin, ... A UK par exemple à Varsovie il y avait plus de 5000 participants ("partoprenantoj" en esperanto). Il y a de nombreuses grandes rencontres tous les ans (IJS, IS en Allemagne, KISO, ...) qui permettent de voir du pays et des gens. Le programme classique d'une rencontre c'est le matin des ateliers (a FESTO par exemple on avait dessin, théatre, faire un petit film, ...), l'après midi du sport, de la découverte de la région (à FESTO on a fait du canoë, de l'accrobranche, on a visité le château de Chambord, ...), après des "prelegoj" (exposés ou débats, ... à FESTO un mathématicien nous a présenté la 4ème dimension, on a eu un exposé sur les MST, un débat sur le totalitarisme, des cours de dessin, un exposé sur l'Ido, ...), et le soir de la fête (à FESTO on a eu deux concerts, du théatre fait par des pros, ... le tout en esperanto bien sûr !)... Plutôt pas aml quand on sait que FESTO a été préparé par une bande de jeunes et que le sigle lui-même veut dire "Franca Esperanta Semajno Terure Organizita" : Semaine française esperantiste horriblement organisée :)
Un autre aspect apprécié des voyageurs est le "pasporta servo" : allez sur le site http://www.tejo.org/ps/, choisissez un pays, et vous aurez une liste d'esperantistes proposant de vous héberger gratuitement pendant plusieurs nuits ! Vous voulez vous faire un tour du monde ? Vous aurez des contacts et un logement à toutes vos étapes ! Une façon agréable de prendre contact et de voir la vie véritable des gens du pays visité !
C'est long à apprendre ce truc ? D'après l'institut de cybernétique de paderborn, il faut environ 1500h d'anglais pour le niveau Bac, 150h pour l'esperanto... Juste un petit exemple que j'ai vu la semaine dernière durant la rencontre : trois jeunes italiennes qui ne parlaient pas du tout esperanto en arrivant à FESTO, au bout d'une journée elles commençaient à comprendre la langue car la grammaire est évidente (par exemple les verbes au présent se termine par -as, les noms par -o, les adjectifs par -a, donc on comprend vite la phrase "la floro estas bela"), et au bout d'une semaine elles comprenaient très bien et pouvaient participer activement à une conversation ! En apprenant cette langue 4 ans au collége 1h par semaine je la parle et après avoir du l'arréter pendant 6 ans je la comprend et parle mieux que l'anglais que j'étudie depuis 10 ans ! Et truc non négligeable les cours sont dans 99% des cas gratuits ! Contactez moi à maxmanseb2@aol.com pour plus d'infos sur les cours dans votre région !
Ca a une culture ce machin ? Eh oui ! et même une histoire très mouvementée : combattue par les régimes fascites et totalitaires, avec remaniements, ... Une littérature ? 33000 ouvrages traduits, une littérature originale importante ! De la musique ? Du rock, de la techno, ... et même brassens traduit en esperanto ! Ce qui est intéressant c'est que ça donne beaucoup plus un contact culturel que l'anglais (enfin c'est ce que j'ai personnellement éprouvé), parce qu'on apprend cette langue pour le plaisir et le contact, pas parcequ'on nous l'impose.
Voilà, j'espère que certains d'entre vous seront intéressés par cette manière très agréable de découvrir le monde et les pays étrangers, et sachez que si vous avez moins de 30 ans et adhérez à Esperanto-jeunes france vous avez droit à une aide de 100 euros pour votre première rencontre internationale (je pense qu'ils font pareil à esperanto france). Le site d'informations est http://esperanto-jeunes.org .
Et si vous cherchez des correspondants (pas forcément par l'esperanto), jetez un oeil à http://www.esperantomondo.net, il y a déjà plus de 230 inscrits et le site est trilingue !
Voilà une petite liste de rencontres à venir en 2004, je vous laisse deviner les traductions des descriptions... Comme vous le voyez, il y en a un peu partout dans le monde !
9 -15. augusto 43-a Somerlernejo en Barlaston. Inf: Esperanto-House, Wedgwood Memorial College, Barlaston, Stoke-on-trent, Britio, ST12 9DG. Tel: 01782-372105. Rete: arturo@signalprent.demon.co.uk
12 - 22. augusto Somera renkontigo "Nigramara baseno en Batumi, Kartvelujo". Inf: Kartvela Esperanta Asocio, Tbilisi, Str. Ketevan Camebuli 25, korp.2 ap.29 Avtandil Abuladze, Karvelujo (Georgia), rete: Tea Turmanidze nh_eo@posta.ge au teako1@mail.ge, telefonoj: +7-893-604257 Nana H^izambareli, prezidanto de Kartvela E-Ao; +7-893-600338 Ia Kakulia; +7-893- 997116 Tea Turmanidze
13 - 15. augusto 6-a Balkana Esperanto-konferenco en Nis, Serbio kaj Montenegro. Inf: rete: slumpy@baknerinter.net au esperanto@bankerinter.net
14 - 15. augusto 27-a Somera Kunveno de Pakistana Esperanto-Asocio en Abbotabad. Inf: Pakistana Esperanto-Asocio, Esperanto Markaz, Chowk Shahidan, Multan, Pakistano. Rete ?en. Sekretario Jawaid Eahsan
14 - 21. augusto Seminario por la trejnado de kulturaj manageroj (kunlabore kun TEJO) parte en Caudefono. Inf: Kultura Centro Esperantista, C.P. 311, Postiers 27, CH-2301 La Chaux-de-Fonds, Svisio. Tel/fakso: +41-32-9267407. Rete: kce.esperanto@bluewin.ch
14 - 21. augusto 8-aj Bretonaj Renkontigoj de Plouëzec. Inf: Jean-Pierre Ducloyer, 8, Rue de Montauban, FR-35750 Iffendic, Francio. Tel/fakso: +33-(0)2 99 09 71 92. Retadreso:jeanpierre-ducloyer@club-internet.fr
14 - 21. augusto 37-a ILEI-Konferenco en Bratislava, Slovakio. Inf: Sekretario
14 - 21. augusto 77-a SAT-Kongreso en Bratislava, Slovakio. Inf: Petro Chrdle, CZ-25229 Anglická 878, Dobrichovice, Cehio. Rete: Petro Hrdle
14- 21. augusto Malkovru la regionon bicikle au ripozu en Grezijono. Inf: Kulturdomo de Esperanto, Kastelo Grezijono, FR-49150 Baugé, Francio. Tel : +33-(0)241891034, Fakso: +33-(0)241825522. Rete: Kulturdomo de Esperanto, Kastelo Grezijono
14 - 22. augusto Rusiaj Esperanto-Tagoj RET-04 en Tihvin, Rusio. Temo: "Nia kulturo - nia espero". Inf: Viktor Kandinskij, Pk. 2, RU-187556 Tihvin, Rusio. Rete: Mikaelo Bron?tejn, tel: +7-812-6726093 kaj Garik Kokolija, tel: +7-095-5677007
15. augusto Unua Visbadena Esperanto-Tago en Wiesbaden (Germanio) kun prelegetoj, migrado kaj urbovizitado. Inf: Ulrich Matthias
16 - 27. augusto 38-a Internacia Esperanto Feriado kun lingvaj kursoj, en Kudowa Zdrój. Inf.: Silezia Esperanto-Asocio, str. Dubois 3/1, , PL-50-208 Wroc?aw, Pollando. tel: +48-71-3296954, rete: vroclavo@poczta.onet.pl
17 - 22. augusto Malkovro de romanika arto en Piktavio (Poitou) en Bouresse. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
21 - 28. augusto Verda biciklaumdo en Grezijono. Inf: Kastelo Grezijono, FR-49150 Baugé, Francio. Tel: +33-0241891034. Rete: grezijono.kastelo@free.fr
21 - 28. augusto 30-a Internacia Semajno de Esperanto en Sèete apud Montpellier. Inf: Esperanto Kulturo kaj Progreso, 5 rie de D-ro Roux, FR-34090 Montpellier, Francio. Tel/fakso: +33-(0)467541543. Rete: jf.passarella@free.fr
22 - 31. augusto Busvojago al 6-a Europunia Esperanto-Kongreso en Bilbao. Inf: Internacia Klubo "Esperantotur", str. M.Sklodowskiej-Curie 10, PL-85-094 Bydgoszcz, Polio. Tel/fakso +48-52-3461151. Rete: turismo@bydg.pdi.net
24 - 29. augusto Internacia Renkontigo kun Jarkonferenco de AEH-IKEH kaj tradicia XV-a Esperanto - Tago en Rybitvi ce Pardubice. Inf: Asocio de Esperantistoj-Handikapuloj kaj Esperanto-klubo de doktoro Schulhof, Na Okrouhliku 953/ 21, CZ-530 03 Pardubice, Ceha Respubliko. Tel: +420-46-6611941. Rete: aeh-ikeh@volny.cz
25 - 29. augusto 6-a Esperanta Europ-Unia Kongreso (EEU-Kongreso) kaj 63-a Hispana Esperanto-Kongreso en Bilbao (Vaskio-Hispanio). Inf: Grupo Esperantista de Bilbao, Barrencalle Barrena 7 - 1 D, ES-48005 Bilbao, Hispanio. Tel: +34-944-164492 (automata respondilo) Rete: esperantobilbao@terra.com
27 - 29. augusto Montopintoj de Altaj Tatroj, Liptovký Hrádok, Slovakio. Inf: Surov?ek Vlado, tel: +421-(0)908-218680, +421-(0)44-5222402
29. augusto - 4. septembro SUS 27 de AIS San-Marino en Komárno (SK), Studadsesio de la Akademio Internacia de la Sciencoj. Inf: Reinhard Fössmeier, Rahel-Straus-Weg 19, DE-81673 München, Germanio
30. augusto - 6. septembro Sud-Nigramara Fotofiesto en Bulgario. Inf: Lasto Nikov, BG-1000 Sofio, P.K.497, Bulgario. Tel.:+359-2-9835084, +359-2-318840, posxtelefono: +359-887-303427. Rete: lasto@mail.bg au lasto11@yahoo.co.uk
3 - 7. septembro 72-a Itala Kongreso de Esperanto - en Treviso. Inf: Itala Esperanto-Federacio, Flavia Del Zilio, via Capella 17/2, IT-31059 Zero Branco (TV), Italio. Rete: kuniklo@tiscali.it
4 - 5. septembro 3-aj Someraj Dialogoj en Esperanto-Restadejo Monistrol de Monserrat, Barcelono, Hispanio
9 - 16. septembro Apud beletro en Esperanto - biografioj - taglibroj - vojagrakontoj - leterkolektoj en Bouresse. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
10 - 12. septembro NOREK (Nord-Okcidenta Regiona Esperanto-Konferenco) en urbo Boise, ?tato Idaho, Usono. info@terpomuloj.org
10 - 12. septembro Dua Benina Esperanto-Kongreso en Cotonou, cefurbo de Benino. Temo: Estonteco de Benina E-movado. Inf: BEF, BP 226, Lokossa-Mono, Bénin. Tel: +229-965124, rete: esperantobenin@yahoo.fr au hounfranc@yahoo.fr
10 - 22. septembro 22-a Cina Templa Foiro en Jiuhua monto, Sanktejo de Budhismo, Ritaro por Ksitigarbha Bodisatvo, Sankta Naskigtago por Ksitigarbha Bodisatvo en Jiuhua monto, Sanktejo de Budhismo kun Esperanto kiel pontlingvo en Guichi urbo de Anhui provinco, Cinio. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
11 - 19. septembro Internacia Arta Esperanto-Festivalo "Velura Sezono-2004" - en Jalta, Ukrainio. Inf: Loka organiza omitato, UA-98612 Jalta, a/k 74, Esperanto, Ukrainio. Tel. +38-0654-231651 Jefim Zajdman, rete: espero@yalta.crimea.ua au tero@yalta.us vidu ankau alian hejmpagon
15 - 18. septembro 11-a Cina Internacia Kultura Festivalo de Toufuo/Veterajo, 4-a Huainan Bagongshan Turisma Festivalo de Chinio kun E-o kiel laborlingvo, okazigota en Huainan urbo de Anhui provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
18 - 19. septembro 20-a Renkontigo de Portugalaj Esperantistoj en urbeto Tábua (45 km nordoriente de Coimbra). Inf: Portugala Esperanto-Asocio
19. septembro 7-a Esperanta Renkontigo de Taguatinga. Temo: "Esperanto - ilo por solidara tutmondigo". Renkontigejo: Auditorio de administrejo de Taguatinga. Inf: Taguatinga Esperanto-Klubo (C 12, Ed. Paranoá Center, sala 112, Taguatinga, BR-72010-120 Brasilia, DF - Brazilio. Rete: tek.esperanto@ig.com.br
23 - 26. septembro 15-a MKR (MontKabana Renkontigo), Pliskovica apud Se¸ana, Slovenio. Inf: Informoj rete: vanja.radovanovic@ericsson.com kaj telefone: +385-(0)91-3654626
24 - 28. septembro 30-a Internacia Forumo pri Turismo, Edukado kaj Kulturo en Bydgoszcz kaj 5-a BUS de AIS kaj 26-a AKB-Sesio. Inf: Internacia Klubo "Esperantotur", str. M.Sklodowskiej-Curie 10, PL-85-094 Bydgoszcz, Polio. Tel/fakso +48-52-3461151. Rete: turismo@bydg.pdi.net
25 - 26. septembro Kultura Semajnfino pri muziko, prelegos (kaj kantos) Georg Roessler kaj Jean-Thierry von Bueren en Caudefono (provizora). Inf: Kultura Centro Esperantista, C.P. 311, Postiers 27, CH-2301 La Chaux-de-Fonds, Svisio. Tel/fakso: +41-32-9267407. Rete: kce.esperanto@bluewin.ch
26. septembro - 26. oktobro Hefei Internacia Akrobata kaj Cirka Festivalo de Cinio kun E-o kiel pontlingvo, okazigota en Hefei urbo. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
1 - 3. oktobro 4-a KoKoLoRES (kafokla?o- kaj ludosemajnfino) en Herne, Germanio. Samtempe okazos Esperanto-kurso por komencantoj. Inf.: Petra Dückershoff petra.dueckershoff@web.de
1 - 3. oktobro XX-aj Artaj Konfrontoj en Esperanto ARKONES 2004 en Pozna? Inf: Pawe? Janowczyk, ul. Zawady 2/7, PL-61-002 Pozna?, Polio. Tel. +48-(61)8755879, tel. +48-(602)283242, rete: janowczykpawel@poczta.onet.pl
1 - 3. oktobro Ora autuno en ´ilina, Slovakio. Inf: Juraj Gondzur
1 - 3. oktobro 17-a Intenacia Kultura Festivalo en Ústi nad Labem, Cehio. Inf: Miroslav Smy?ka, Kojetická 90, CZ-40003 Ústi Nad Labem, Cehio. Tel: +420-721851502, rete: j_kriz@volny.cz au m.smyczka@seznam.cz
1 - 7. oktobro 55-a Nacia Festo de Cina Popola Respubliko, Hefei Internacia Wushu/Kongfuo Festivalo de Cinio (2004.10.01-05) kaj 5-a Hefei Konkurso pri Drakboatado (2004.10.01-02) kun Esperanto kiel laborlingvo au pontlingvo, okazigota en Hefei urbo. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
2 - 9. oktobro 12-a Internacia Esperanto-Semajno de la Kulturo kaj Turismo en Salou (Tarragona). Inf: Luis Serrano Pérez, Apartat 423, ES-08200 Sabadell, Hispanio. Tel: +34-93-7275021, fakso: +34-93-7314111. Rete: luis_serrano@mixmail.com
7 - 10. oktobro "Teslica Alvoko Movigi al Europa Nacieco" seminario apud Teslic, Bosnio por junuloj (gis 40-jaraj) el Kroatujo, Bosnio/Hercegovino, Serbio/Montenegro, Makedonio kaj Albanujo. Inf: est@teol.net Küld?: Johan Derks
8 - 9. oktobro Internacia Esperanto-Simpozio en la Austria Nacia Biblioteko: Esperanto en la Uragano de Ideologioj en Vieno. Inf: Internacia Esperanto-Muzeo, Hofburg, Michaelerkuppel, AT-1010 Wien, Austrio. Rete: Helga Farukuoye
8 - 10. oktobro 21-a Studadsesio en Herzberg am Harz. Inf: Esperanto-Centro, DE-37412 Herzberg am Harz, Grubenhagenstr. 8, Germanio. Tel/fakso: +49-(0)5521-1363, +49-(0)5521-71123, rete: zilvar@t-online.de
8 - 10. oktobro Bavelo/Bavelido-renkontigo sur la kastelo Teck, supre de la Leninga Valo, 40 kilometroj sudoriente de Stuttgart. Temo: "?ancoj kaj riskoj de pligrandigo de Europa Unio" . Inf: Janek Bender
9. oktobro Kalocsay memortago en Fels?pakony, Hungario. Inf: Telefon: s-ino Elizabeta L?rentei-Szabó: +36(06)-29-317873, rete: brila-stelo@freemail.hu au szazo@vipmail.hu
9 - 11.oktobro Internacia Semajnfino Esperantista en Okemo, Vermont, Usono
22 - 24. oktobro Maanshan-a Internacia Recitversa Festivalo de Cinio kaj Cina Festo de Duobla Nauo, festo por Respektata Maljunulo kun Esperanto kiel laborlingvo, okazigota en Maanshan urbo de Anhui provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
22 - 24. oktobro Kurso en Barlaston, Britio. Inf: Wedgwood Memorial College, Station Road Barlaston, Stroke on Trent, ST12 9DG, Britio. Tel: +44-(0)1782-372105, fakso: +44-(0)1782-372393. Rete: wedgwood.college@staffordshire.gov.uk
22 - 24. oktobro 91-a Japana Esperanto-Kongreso en turisma urbo Inuyama (apud Nagoya), Japanio. Temo: ?oju kaj kunvivu esperante. Inf: rete: salikojp@ybb.ne.jp
22 - 24. oktobro Maanshan-a Internacia Versrecita Festivalo de Cinio kaj Cina Festo de Duobla Nauo, festo por Respektata Maljunulo kun Esperanto kiel laborlingvo en Maanshan de Anhui-provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
22 - 24. oktobro 41-a Faulhaber Semajnfino en la feriejo Mennorode, Apeldoornseweg 185 Elspeet, Nederlando. La temo estas Kiom granda estas Europo? Inf: Esperanto Nederland, R.Balk, van IJsendijkstraat 271, NL-1442 CM Purmerend, Nederlando. Rete: r.balk@wanadoo.nl
26 - 30. oktobro Praktikado de la lingvo kun Manette Bernardin kaj Marie-Hélène Désert en Bouresse, Francio. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
30. oktobro - 1. novembro 32-a Kataluna Kongreso de Esperanto en Ceret, Nord-Katalunio
5 - 8. novembro STRIGO-10 en Ni¸nij Novgorod, Rusio. Temo: Nirvano. Inf: Irina Gon?arova au rbolsxakov@mail.hu
6 - 7. novembro Studsemajnfino (Pluraj nivelaj) en Hoek van Holland (Nederlando). Inf: Jeannette Bosse, Veldm. Montgomerylaan 361, NL-5612 BH Eindhoven, Nederlando. Tel. +41-(0)40-2113344. Rete: hj.bosse@wxs.nl
12 - 14. novembro Konferenco pri Scienca Aplikado de Esperanto, KAEST-2004 en Dobrichovice (je c. 20 km-oj apud Prago. Inf: KAVA-PECH, Petro Chrdle, Anglická 878, CZ-252 29 Dobichovice, Cehio. Tel.: +420-257-712201; fakso: +420-257-712126. Rete: info@kava-pech.cz
20. novembro 6-a Festivalo de Esperantaj Filmoj en Bratislava. Inf: Natasa ¦ándorová Tel: +421-(0)905-138769
29. novembro - 5. decembro Lernu Esperanton en Cehio kun francaj fervojistoj kun turisma kaj plezura programo. Inf: Petro Chrdle, CZ-25229 Anglická 878, Dobrichovice, Cehio. Rete: Petro Hrdle
10 - 11. decembro Antau-Kristnaskaj vesperoj en Bratislava. Inf: Alica Komlósiová
10 - 12. decembro 22-a Studadsesio en Herzberg am Harz. Inf: Esperanto-Centro, DE-37412 Herzberg am Harz, Grubenhagenstr. 8, Germanio. Tel/fakso: +49-(0)5521-1363, +49-(0)5521-71123, rete: zilvar@t-online.de
11. decembro Ceha-saksa tago en Ústi nad Labem, Cehio. Inf: Miroslav Smy?ka, Kojetická 90, CZ-40003 Ústi Nad Labem, Cehio. Tel: +420-721851502, rete: j_kriz@volny.cz au m.smyczka@seznam.cz
25 - 26. decembro 27-a Jara Kongreso de Pakistana Esperanto-Asocio en Multan. Inf: centra oficejo de la asocio, Esperanto Markaz, Chowk Shahidan, Multan, Pakistano. Rete: ?en. Sekretario Jawaid Eahsan
27. decembro - 2. januaro Ago-semajno en Zakopane, Pollando. Inf: Irek Bobrzak, Toru?ska 82/133, Pollando, Tel: +48-508-779097, rete: viavento@poczta.onet.pl
27. decembro - 3. januaro 21-a Internacia Festivalo (arango por familioj kaj personoj 25 - 55 jaragaj) en germana Magdeburg. Kadra temo: "Tradicioj". Inf: Hans-Dieter Platz (HDP), Postfach 1148, DE-34303 Niedenstein, Germanio. Tel/fakso: +49-5624-8007, portebla +49-171-4964558. Rete: HDP@internacia-festivalo.de
27. decembro - 3. januaro 3-a Novjara Renkontigo Komune festi la Novan Jaron en la kastelo Marienburg ce Mozelo (inter Koblenz kaj Trier). Inf: EsperantoLand e. V., Lu Wunsch-Rolshoven, Wiclefstr. 9, DE-10551 Berlin, Germanio. Tel: +49-30-6855831. Rete: Lu@EsperantoLand.org
Lars Forman, professeur de langues : "Comme professeur de langues, j'étais très sceptique à propos de l'espéranto jusqu'à ce que je me trouve, il y a quelques années, devant un groupe de professeurs d'espéranto afin de faire une conférence sur la pédagogie des langues. Je constatais alors que cette langue que l'on dit "artificielle" était utilisée avec élégance par les participants entre eux et aujourd'hui -- après avoir été professeur depuis quatre ans à l'École Supérieure Populaire de Karlskoga, dans la section Espéranto --, je sais qu'elle fonctionne aussi bien que toute autre langue."
Genevoix (Maurice), écrivain français, Académie française en 1946 : "Ce que je souhaite, et ce que je souhaite vivement, ce que je souhaite de tout mon c½ur, c'est que les nations se soucient d'abord de tout ce qui peut les rapprocher, de tout ce qui peut les amener à une compréhension et à une tolérance mutuelle - et dans ce domaine-là une seconde langue, vraiment internationale et commune, peut être - cela va de soi - d'extrême conséquence, d'une bienfaisance sans prix, pour les générations à venir. L'espéranto n'est pas du tout une langue uniforme, une langue robot, mais, au contraire, une langue naturelle et souple. Je sais qui est Zamenhof, je sais que vous avez traduit des ½uvres qui appartiennent au patrimoine de la littérature universelle et d'ailleurs vous devriez continuer dans cette voie. L'espéranto est en mesure d'exprimer les nuances les plus subtiles de la pensée et du sentiment, elle est propre à permettre, par conséquent, l'expression la plus juste, la plus littéraire, la plus esthétique et de nature à satisfaire les esprits les plus ombrageux et les plus particularistes, et il ne peut pas porter ombrage aux fidèles des langues nationales."
Inazo Nitobe, scientifique, membre de l'Académie Impériale du Japon : "On peut affirmer avec une certitude absolue que l'Espéranto est de huit à dix fois plus facile que n'importe quelle langue étrangère et qu'il est possible d'acquérir une parfaite élocution sans quitter son propre pays. Ceci est en soi un résultat très appréciable."
Serge Tchakhotine, dans son ouvrage Le viol des foules par la propagande politique : "Il est clair que la nation dont la langue serait reconnue comme universelle, acquerrait des avantages économiques, culturels et politiques sur les autres. Mais l'inertie et l'esprit conservateur des gouvernants de presque tous les pays empêche encore que l'espéranto puisse devenir la langue auxiliaire mondiale"
Albert Einstein, Baden-Powell, Barbusse, Maryse Bastié, Belin Édouard, Léon Blum, Brandt (Prix Nobel de la paix 1971), De Broglie, Caï Yuanpei, Fidel Castro, Rudolf Diesel, Georges Duhamel, Auguste Forel, Lars Forsman, Gandhi (dit le Mahatma, "la Grande Âme"), Alexeï Maximovitch Pechkov, Edouard Herriot, André Honnorat, Jean XXIII, Jean-Paul II, Franz Jonas, Robert Francis Kennedy (!!), Paul Langevin, Louis Lumière, Paul VI, Pelé, Pie X, Pie XII, Romain Rolland, Jean Rostand, Rollet de l'Isle, Berthe Von Suttner, Léon Tolstoï, Umberto Eco, Jules Verne, ... se sont également prononcés pour l'esperanto...
L'esperanto, à quoi ça sert, qui le parle, ... des questions que l'on entend souvent, alors je vais leur apporter quelques réponses...
Qui le parle ? Plusieurs millions de personnes. 3 millions d'après esperanto-france, 6 millions d'après le livre des records, certains vont même jusqu'à dire 15 millions. Le nombre exact est très dur à savoir, d'autant qu'il y a actellement un développement important de la langue en Afrique, Asie, ...
A quoi ça sert ? A vous de choisir ! Moi ce qui me plait le plus, c'est de pouvoir parler très rapidement avec des personnes du monde entier, beaucoup plus facilement qu'avec l'anglais par exemple. Un aspect que les utilisateurs de ce site apprécieront surement c'est la possibilité de voyager un peu partout. Il y a de nombreuses rencontres qui ont lieu un peu partout dans le monde à tout instant, et qui réunissent des centaines, voire des milliers de participants des quatre coins du globe.
Je viens par exemple de rentrer d'une petite rencontre organisée par des français d'une semaine à Orléans où nous étions 57 participants, dont des russes, des roumaines, des italiens, une anglaise, des allemands, un belge, un danois, ... Mais il y a aussi eu IJK (Internacia Junulara Kongreso : congrès international jeunes) en Russie, UK (Universala Kongreso) à Pékin, ... A UK par exemple à Varsovie il y avait plus de 5000 participants ("partoprenantoj" en esperanto). Il y a de nombreuses grandes rencontres tous les ans (IJS, IS en Allemagne, KISO, ...) qui permettent de voir du pays et des gens. Le programme classique d'une rencontre c'est le matin des ateliers (a FESTO par exemple on avait dessin, théatre, faire un petit film, ...), l'après midi du sport, de la découverte de la région (à FESTO on a fait du canoë, de l'accrobranche, on a visité le château de Chambord, ...), après des "prelegoj" (exposés ou débats, ... à FESTO un mathématicien nous a présenté la 4ème dimension, on a eu un exposé sur les MST, un débat sur le totalitarisme, des cours de dessin, un exposé sur l'Ido, ...), et le soir de la fête (à FESTO on a eu deux concerts, du théatre fait par des pros, ... le tout en esperanto bien sûr !)... Plutôt pas aml quand on sait que FESTO a été préparé par une bande de jeunes et que le sigle lui-même veut dire "Franca Esperanta Semajno Terure Organizita" : Semaine française esperantiste horriblement organisée :)
Un autre aspect apprécié des voyageurs est le "pasporta servo" : allez sur le site http://www.tejo.org/ps/, choisissez un pays, et vous aurez une liste d'esperantistes proposant de vous héberger gratuitement pendant plusieurs nuits ! Vous voulez vous faire un tour du monde ? Vous aurez des contacts et un logement à toutes vos étapes ! Une façon agréable de prendre contact et de voir la vie véritable des gens du pays visité !
C'est long à apprendre ce truc ? D'après l'institut de cybernétique de paderborn, il faut environ 1500h d'anglais pour le niveau Bac, 150h pour l'esperanto... Juste un petit exemple que j'ai vu la semaine dernière durant la rencontre : trois jeunes italiennes qui ne parlaient pas du tout esperanto en arrivant à FESTO, au bout d'une journée elles commençaient à comprendre la langue car la grammaire est évidente (par exemple les verbes au présent se termine par -as, les noms par -o, les adjectifs par -a, donc on comprend vite la phrase "la floro estas bela"), et au bout d'une semaine elles comprenaient très bien et pouvaient participer activement à une conversation ! En apprenant cette langue 4 ans au collége 1h par semaine je la parle et après avoir du l'arréter pendant 6 ans je la comprend et parle mieux que l'anglais que j'étudie depuis 10 ans ! Et truc non négligeable les cours sont dans 99% des cas gratuits ! Contactez moi à maxmanseb2@aol.com pour plus d'infos sur les cours dans votre région !
Ca a une culture ce machin ? Eh oui ! et même une histoire très mouvementée : combattue par les régimes fascites et totalitaires, avec remaniements, ... Une littérature ? 33000 ouvrages traduits, une littérature originale importante ! De la musique ? Du rock, de la techno, ... et même brassens traduit en esperanto ! Ce qui est intéressant c'est que ça donne beaucoup plus un contact culturel que l'anglais (enfin c'est ce que j'ai personnellement éprouvé), parce qu'on apprend cette langue pour le plaisir et le contact, pas parcequ'on nous l'impose.
Voilà, j'espère que certains d'entre vous seront intéressés par cette manière très agréable de découvrir le monde et les pays étrangers, et sachez que si vous avez moins de 30 ans et adhérez à Esperanto-jeunes france vous avez droit à une aide de 100 euros pour votre première rencontre internationale (je pense qu'ils font pareil à esperanto france). Le site d'informations est http://esperanto-jeunes.org .
Et si vous cherchez des correspondants (pas forcément par l'esperanto), jetez un oeil à http://www.esperantomondo.net, il y a déjà plus de 230 inscrits et le site est trilingue !
Voilà une petite liste de rencontres à venir en 2004, je vous laisse deviner les traductions des descriptions... Comme vous le voyez, il y en a un peu partout dans le monde !
9 -15. augusto 43-a Somerlernejo en Barlaston. Inf: Esperanto-House, Wedgwood Memorial College, Barlaston, Stoke-on-trent, Britio, ST12 9DG. Tel: 01782-372105. Rete: arturo@signalprent.demon.co.uk
12 - 22. augusto Somera renkontigo "Nigramara baseno en Batumi, Kartvelujo". Inf: Kartvela Esperanta Asocio, Tbilisi, Str. Ketevan Camebuli 25, korp.2 ap.29 Avtandil Abuladze, Karvelujo (Georgia), rete: Tea Turmanidze nh_eo@posta.ge au teako1@mail.ge, telefonoj: +7-893-604257 Nana H^izambareli, prezidanto de Kartvela E-Ao; +7-893-600338 Ia Kakulia; +7-893- 997116 Tea Turmanidze
13 - 15. augusto 6-a Balkana Esperanto-konferenco en Nis, Serbio kaj Montenegro. Inf: rete: slumpy@baknerinter.net au esperanto@bankerinter.net
14 - 15. augusto 27-a Somera Kunveno de Pakistana Esperanto-Asocio en Abbotabad. Inf: Pakistana Esperanto-Asocio, Esperanto Markaz, Chowk Shahidan, Multan, Pakistano. Rete ?en. Sekretario Jawaid Eahsan
14 - 21. augusto Seminario por la trejnado de kulturaj manageroj (kunlabore kun TEJO) parte en Caudefono. Inf: Kultura Centro Esperantista, C.P. 311, Postiers 27, CH-2301 La Chaux-de-Fonds, Svisio. Tel/fakso: +41-32-9267407. Rete: kce.esperanto@bluewin.ch
14 - 21. augusto 8-aj Bretonaj Renkontigoj de Plouëzec. Inf: Jean-Pierre Ducloyer, 8, Rue de Montauban, FR-35750 Iffendic, Francio. Tel/fakso: +33-(0)2 99 09 71 92. Retadreso:jeanpierre-ducloyer@club-internet.fr
14 - 21. augusto 37-a ILEI-Konferenco en Bratislava, Slovakio. Inf: Sekretario
14 - 21. augusto 77-a SAT-Kongreso en Bratislava, Slovakio. Inf: Petro Chrdle, CZ-25229 Anglická 878, Dobrichovice, Cehio. Rete: Petro Hrdle
14- 21. augusto Malkovru la regionon bicikle au ripozu en Grezijono. Inf: Kulturdomo de Esperanto, Kastelo Grezijono, FR-49150 Baugé, Francio. Tel : +33-(0)241891034, Fakso: +33-(0)241825522. Rete: Kulturdomo de Esperanto, Kastelo Grezijono
14 - 22. augusto Rusiaj Esperanto-Tagoj RET-04 en Tihvin, Rusio. Temo: "Nia kulturo - nia espero". Inf: Viktor Kandinskij, Pk. 2, RU-187556 Tihvin, Rusio. Rete: Mikaelo Bron?tejn, tel: +7-812-6726093 kaj Garik Kokolija, tel: +7-095-5677007
15. augusto Unua Visbadena Esperanto-Tago en Wiesbaden (Germanio) kun prelegetoj, migrado kaj urbovizitado. Inf: Ulrich Matthias
16 - 27. augusto 38-a Internacia Esperanto Feriado kun lingvaj kursoj, en Kudowa Zdrój. Inf.: Silezia Esperanto-Asocio, str. Dubois 3/1, , PL-50-208 Wroc?aw, Pollando. tel: +48-71-3296954, rete: vroclavo@poczta.onet.pl
17 - 22. augusto Malkovro de romanika arto en Piktavio (Poitou) en Bouresse. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
21 - 28. augusto Verda biciklaumdo en Grezijono. Inf: Kastelo Grezijono, FR-49150 Baugé, Francio. Tel: +33-0241891034. Rete: grezijono.kastelo@free.fr
21 - 28. augusto 30-a Internacia Semajno de Esperanto en Sèete apud Montpellier. Inf: Esperanto Kulturo kaj Progreso, 5 rie de D-ro Roux, FR-34090 Montpellier, Francio. Tel/fakso: +33-(0)467541543. Rete: jf.passarella@free.fr
22 - 31. augusto Busvojago al 6-a Europunia Esperanto-Kongreso en Bilbao. Inf: Internacia Klubo "Esperantotur", str. M.Sklodowskiej-Curie 10, PL-85-094 Bydgoszcz, Polio. Tel/fakso +48-52-3461151. Rete: turismo@bydg.pdi.net
24 - 29. augusto Internacia Renkontigo kun Jarkonferenco de AEH-IKEH kaj tradicia XV-a Esperanto - Tago en Rybitvi ce Pardubice. Inf: Asocio de Esperantistoj-Handikapuloj kaj Esperanto-klubo de doktoro Schulhof, Na Okrouhliku 953/ 21, CZ-530 03 Pardubice, Ceha Respubliko. Tel: +420-46-6611941. Rete: aeh-ikeh@volny.cz
25 - 29. augusto 6-a Esperanta Europ-Unia Kongreso (EEU-Kongreso) kaj 63-a Hispana Esperanto-Kongreso en Bilbao (Vaskio-Hispanio). Inf: Grupo Esperantista de Bilbao, Barrencalle Barrena 7 - 1 D, ES-48005 Bilbao, Hispanio. Tel: +34-944-164492 (automata respondilo) Rete: esperantobilbao@terra.com
27 - 29. augusto Montopintoj de Altaj Tatroj, Liptovký Hrádok, Slovakio. Inf: Surov?ek Vlado, tel: +421-(0)908-218680, +421-(0)44-5222402
29. augusto - 4. septembro SUS 27 de AIS San-Marino en Komárno (SK), Studadsesio de la Akademio Internacia de la Sciencoj. Inf: Reinhard Fössmeier, Rahel-Straus-Weg 19, DE-81673 München, Germanio
30. augusto - 6. septembro Sud-Nigramara Fotofiesto en Bulgario. Inf: Lasto Nikov, BG-1000 Sofio, P.K.497, Bulgario. Tel.:+359-2-9835084, +359-2-318840, posxtelefono: +359-887-303427. Rete: lasto@mail.bg au lasto11@yahoo.co.uk
3 - 7. septembro 72-a Itala Kongreso de Esperanto - en Treviso. Inf: Itala Esperanto-Federacio, Flavia Del Zilio, via Capella 17/2, IT-31059 Zero Branco (TV), Italio. Rete: kuniklo@tiscali.it
4 - 5. septembro 3-aj Someraj Dialogoj en Esperanto-Restadejo Monistrol de Monserrat, Barcelono, Hispanio
9 - 16. septembro Apud beletro en Esperanto - biografioj - taglibroj - vojagrakontoj - leterkolektoj en Bouresse. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
10 - 12. septembro NOREK (Nord-Okcidenta Regiona Esperanto-Konferenco) en urbo Boise, ?tato Idaho, Usono. info@terpomuloj.org
10 - 12. septembro Dua Benina Esperanto-Kongreso en Cotonou, cefurbo de Benino. Temo: Estonteco de Benina E-movado. Inf: BEF, BP 226, Lokossa-Mono, Bénin. Tel: +229-965124, rete: esperantobenin@yahoo.fr au hounfranc@yahoo.fr
10 - 22. septembro 22-a Cina Templa Foiro en Jiuhua monto, Sanktejo de Budhismo, Ritaro por Ksitigarbha Bodisatvo, Sankta Naskigtago por Ksitigarbha Bodisatvo en Jiuhua monto, Sanktejo de Budhismo kun Esperanto kiel pontlingvo en Guichi urbo de Anhui provinco, Cinio. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
11 - 19. septembro Internacia Arta Esperanto-Festivalo "Velura Sezono-2004" - en Jalta, Ukrainio. Inf: Loka organiza omitato, UA-98612 Jalta, a/k 74, Esperanto, Ukrainio. Tel. +38-0654-231651 Jefim Zajdman, rete: espero@yalta.crimea.ua au tero@yalta.us vidu ankau alian hejmpagon
15 - 18. septembro 11-a Cina Internacia Kultura Festivalo de Toufuo/Veterajo, 4-a Huainan Bagongshan Turisma Festivalo de Chinio kun E-o kiel laborlingvo, okazigota en Huainan urbo de Anhui provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
18 - 19. septembro 20-a Renkontigo de Portugalaj Esperantistoj en urbeto Tábua (45 km nordoriente de Coimbra). Inf: Portugala Esperanto-Asocio
19. septembro 7-a Esperanta Renkontigo de Taguatinga. Temo: "Esperanto - ilo por solidara tutmondigo". Renkontigejo: Auditorio de administrejo de Taguatinga. Inf: Taguatinga Esperanto-Klubo (C 12, Ed. Paranoá Center, sala 112, Taguatinga, BR-72010-120 Brasilia, DF - Brazilio. Rete: tek.esperanto@ig.com.br
23 - 26. septembro 15-a MKR (MontKabana Renkontigo), Pliskovica apud Se¸ana, Slovenio. Inf: Informoj rete: vanja.radovanovic@ericsson.com kaj telefone: +385-(0)91-3654626
24 - 28. septembro 30-a Internacia Forumo pri Turismo, Edukado kaj Kulturo en Bydgoszcz kaj 5-a BUS de AIS kaj 26-a AKB-Sesio. Inf: Internacia Klubo "Esperantotur", str. M.Sklodowskiej-Curie 10, PL-85-094 Bydgoszcz, Polio. Tel/fakso +48-52-3461151. Rete: turismo@bydg.pdi.net
25 - 26. septembro Kultura Semajnfino pri muziko, prelegos (kaj kantos) Georg Roessler kaj Jean-Thierry von Bueren en Caudefono (provizora). Inf: Kultura Centro Esperantista, C.P. 311, Postiers 27, CH-2301 La Chaux-de-Fonds, Svisio. Tel/fakso: +41-32-9267407. Rete: kce.esperanto@bluewin.ch
26. septembro - 26. oktobro Hefei Internacia Akrobata kaj Cirka Festivalo de Cinio kun E-o kiel pontlingvo, okazigota en Hefei urbo. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
1 - 3. oktobro 4-a KoKoLoRES (kafokla?o- kaj ludosemajnfino) en Herne, Germanio. Samtempe okazos Esperanto-kurso por komencantoj. Inf.: Petra Dückershoff petra.dueckershoff@web.de
1 - 3. oktobro XX-aj Artaj Konfrontoj en Esperanto ARKONES 2004 en Pozna? Inf: Pawe? Janowczyk, ul. Zawady 2/7, PL-61-002 Pozna?, Polio. Tel. +48-(61)8755879, tel. +48-(602)283242, rete: janowczykpawel@poczta.onet.pl
1 - 3. oktobro Ora autuno en ´ilina, Slovakio. Inf: Juraj Gondzur
1 - 3. oktobro 17-a Intenacia Kultura Festivalo en Ústi nad Labem, Cehio. Inf: Miroslav Smy?ka, Kojetická 90, CZ-40003 Ústi Nad Labem, Cehio. Tel: +420-721851502, rete: j_kriz@volny.cz au m.smyczka@seznam.cz
1 - 7. oktobro 55-a Nacia Festo de Cina Popola Respubliko, Hefei Internacia Wushu/Kongfuo Festivalo de Cinio (2004.10.01-05) kaj 5-a Hefei Konkurso pri Drakboatado (2004.10.01-02) kun Esperanto kiel laborlingvo au pontlingvo, okazigota en Hefei urbo. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
2 - 9. oktobro 12-a Internacia Esperanto-Semajno de la Kulturo kaj Turismo en Salou (Tarragona). Inf: Luis Serrano Pérez, Apartat 423, ES-08200 Sabadell, Hispanio. Tel: +34-93-7275021, fakso: +34-93-7314111. Rete: luis_serrano@mixmail.com
7 - 10. oktobro "Teslica Alvoko Movigi al Europa Nacieco" seminario apud Teslic, Bosnio por junuloj (gis 40-jaraj) el Kroatujo, Bosnio/Hercegovino, Serbio/Montenegro, Makedonio kaj Albanujo. Inf: est@teol.net Küld?: Johan Derks
8 - 9. oktobro Internacia Esperanto-Simpozio en la Austria Nacia Biblioteko: Esperanto en la Uragano de Ideologioj en Vieno. Inf: Internacia Esperanto-Muzeo, Hofburg, Michaelerkuppel, AT-1010 Wien, Austrio. Rete: Helga Farukuoye
8 - 10. oktobro 21-a Studadsesio en Herzberg am Harz. Inf: Esperanto-Centro, DE-37412 Herzberg am Harz, Grubenhagenstr. 8, Germanio. Tel/fakso: +49-(0)5521-1363, +49-(0)5521-71123, rete: zilvar@t-online.de
8 - 10. oktobro Bavelo/Bavelido-renkontigo sur la kastelo Teck, supre de la Leninga Valo, 40 kilometroj sudoriente de Stuttgart. Temo: "?ancoj kaj riskoj de pligrandigo de Europa Unio" . Inf: Janek Bender
9. oktobro Kalocsay memortago en Fels?pakony, Hungario. Inf: Telefon: s-ino Elizabeta L?rentei-Szabó: +36(06)-29-317873, rete: brila-stelo@freemail.hu au szazo@vipmail.hu
9 - 11.oktobro Internacia Semajnfino Esperantista en Okemo, Vermont, Usono
22 - 24. oktobro Maanshan-a Internacia Recitversa Festivalo de Cinio kaj Cina Festo de Duobla Nauo, festo por Respektata Maljunulo kun Esperanto kiel laborlingvo, okazigota en Maanshan urbo de Anhui provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
22 - 24. oktobro Kurso en Barlaston, Britio. Inf: Wedgwood Memorial College, Station Road Barlaston, Stroke on Trent, ST12 9DG, Britio. Tel: +44-(0)1782-372105, fakso: +44-(0)1782-372393. Rete: wedgwood.college@staffordshire.gov.uk
22 - 24. oktobro 91-a Japana Esperanto-Kongreso en turisma urbo Inuyama (apud Nagoya), Japanio. Temo: ?oju kaj kunvivu esperante. Inf: rete: salikojp@ybb.ne.jp
22 - 24. oktobro Maanshan-a Internacia Versrecita Festivalo de Cinio kaj Cina Festo de Duobla Nauo, festo por Respektata Maljunulo kun Esperanto kiel laborlingvo en Maanshan de Anhui-provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
22 - 24. oktobro 41-a Faulhaber Semajnfino en la feriejo Mennorode, Apeldoornseweg 185 Elspeet, Nederlando. La temo estas Kiom granda estas Europo? Inf: Esperanto Nederland, R.Balk, van IJsendijkstraat 271, NL-1442 CM Purmerend, Nederlando. Rete: r.balk@wanadoo.nl
26 - 30. oktobro Praktikado de la lingvo kun Manette Bernardin kaj Marie-Hélène Désert en Bouresse, Francio. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
30. oktobro - 1. novembro 32-a Kataluna Kongreso de Esperanto en Ceret, Nord-Katalunio
5 - 8. novembro STRIGO-10 en Ni¸nij Novgorod, Rusio. Temo: Nirvano. Inf: Irina Gon?arova au rbolsxakov@mail.hu
6 - 7. novembro Studsemajnfino (Pluraj nivelaj) en Hoek van Holland (Nederlando). Inf: Jeannette Bosse, Veldm. Montgomerylaan 361, NL-5612 BH Eindhoven, Nederlando. Tel. +41-(0)40-2113344. Rete: hj.bosse@wxs.nl
12 - 14. novembro Konferenco pri Scienca Aplikado de Esperanto, KAEST-2004 en Dobrichovice (je c. 20 km-oj apud Prago. Inf: KAVA-PECH, Petro Chrdle, Anglická 878, CZ-252 29 Dobichovice, Cehio. Tel.: +420-257-712201; fakso: +420-257-712126. Rete: info@kava-pech.cz
20. novembro 6-a Festivalo de Esperantaj Filmoj en Bratislava. Inf: Natasa ¦ándorová Tel: +421-(0)905-138769
29. novembro - 5. decembro Lernu Esperanton en Cehio kun francaj fervojistoj kun turisma kaj plezura programo. Inf: Petro Chrdle, CZ-25229 Anglická 878, Dobrichovice, Cehio. Rete: Petro Hrdle
10 - 11. decembro Antau-Kristnaskaj vesperoj en Bratislava. Inf: Alica Komlósiová
10 - 12. decembro 22-a Studadsesio en Herzberg am Harz. Inf: Esperanto-Centro, DE-37412 Herzberg am Harz, Grubenhagenstr. 8, Germanio. Tel/fakso: +49-(0)5521-1363, +49-(0)5521-71123, rete: zilvar@t-online.de
11. decembro Ceha-saksa tago en Ústi nad Labem, Cehio. Inf: Miroslav Smy?ka, Kojetická 90, CZ-40003 Ústi Nad Labem, Cehio. Tel: +420-721851502, rete: j_kriz@volny.cz au m.smyczka@seznam.cz
25 - 26. decembro 27-a Jara Kongreso de Pakistana Esperanto-Asocio en Multan. Inf: centra oficejo de la asocio, Esperanto Markaz, Chowk Shahidan, Multan, Pakistano. Rete: ?en. Sekretario Jawaid Eahsan
27. decembro - 2. januaro Ago-semajno en Zakopane, Pollando. Inf: Irek Bobrzak, Toru?ska 82/133, Pollando, Tel: +48-508-779097, rete: viavento@poczta.onet.pl
27. decembro - 3. januaro 21-a Internacia Festivalo (arango por familioj kaj personoj 25 - 55 jaragaj) en germana Magdeburg. Kadra temo: "Tradicioj". Inf: Hans-Dieter Platz (HDP), Postfach 1148, DE-34303 Niedenstein, Germanio. Tel/fakso: +49-5624-8007, portebla +49-171-4964558. Rete: HDP@internacia-festivalo.de
27. decembro - 3. januaro 3-a Novjara Renkontigo Komune festi la Novan Jaron en la kastelo Marienburg ce Mozelo (inter Koblenz kaj Trier). Inf: EsperantoLand e. V., Lu Wunsch-Rolshoven, Wiclefstr. 9, DE-10551 Berlin, Germanio. Tel: +49-30-6855831. Rete: Lu@EsperantoLand.org
Lars Forman, professeur de langues : "Comme professeur de langues, j'étais très sceptique à propos de l'espéranto jusqu'à ce que je me trouve, il y a quelques années, devant un groupe de professeurs d'espéranto afin de faire une conférence sur la pédagogie des langues. Je constatais alors que cette langue que l'on dit "artificielle" était utilisée avec élégance par les participants entre eux et aujourd'hui -- après avoir été professeur depuis quatre ans à l'École Supérieure Populaire de Karlskoga, dans la section Espéranto --, je sais qu'elle fonctionne aussi bien que toute autre langue."
Genevoix (Maurice), écrivain français, Académie française en 1946 : "Ce que je souhaite, et ce que je souhaite vivement, ce que je souhaite de tout mon c½ur, c'est que les nations se soucient d'abord de tout ce qui peut les rapprocher, de tout ce qui peut les amener à une compréhension et à une tolérance mutuelle - et dans ce domaine-là une seconde langue, vraiment internationale et commune, peut être - cela va de soi - d'extrême conséquence, d'une bienfaisance sans prix, pour les générations à venir. L'espéranto n'est pas du tout une langue uniforme, une langue robot, mais, au contraire, une langue naturelle et souple. Je sais qui est Zamenhof, je sais que vous avez traduit des ½uvres qui appartiennent au patrimoine de la littérature universelle et d'ailleurs vous devriez continuer dans cette voie. L'espéranto est en mesure d'exprimer les nuances les plus subtiles de la pensée et du sentiment, elle est propre à permettre, par conséquent, l'expression la plus juste, la plus littéraire, la plus esthétique et de nature à satisfaire les esprits les plus ombrageux et les plus particularistes, et il ne peut pas porter ombrage aux fidèles des langues nationales."
Inazo Nitobe, scientifique, membre de l'Académie Impériale du Japon : "On peut affirmer avec une certitude absolue que l'Espéranto est de huit à dix fois plus facile que n'importe quelle langue étrangère et qu'il est possible d'acquérir une parfaite élocution sans quitter son propre pays. Ceci est en soi un résultat très appréciable."
Serge Tchakhotine, dans son ouvrage Le viol des foules par la propagande politique : "Il est clair que la nation dont la langue serait reconnue comme universelle, acquerrait des avantages économiques, culturels et politiques sur les autres. Mais l'inertie et l'esprit conservateur des gouvernants de presque tous les pays empêche encore que l'espéranto puisse devenir la langue auxiliaire mondiale"
Albert Einstein, Baden-Powell, Barbusse, Maryse Bastié, Belin Édouard, Léon Blum, Brandt (Prix Nobel de la paix 1971), De Broglie, Caï Yuanpei, Fidel Castro, Rudolf Diesel, Georges Duhamel, Auguste Forel, Lars Forsman, Gandhi (dit le Mahatma, "la Grande Âme"), Alexeï Maximovitch Pechkov, Edouard Herriot, André Honnorat, Jean XXIII, Jean-Paul II, Franz Jonas, Robert Francis Kennedy (!!), Paul Langevin, Louis Lumière, Paul VI, Pelé, Pie X, Pie XII, Romain Rolland, Jean Rostand, Rollet de l'Isle, Berthe Von Suttner, Léon Tolstoï, Umberto Eco, Jules Verne, ... se sont également prononcés pour l'esperanto...
Conseils sur trajet de vingt et un jours Pérou/Bolivie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que de nombreuses discussions existent sur la constitution du trajet idéal Pérou/Bolivie, mais j'aurais réellement besoin du retour d'expérience des membres du forum. Je pars du 18 juillet au 8 août et bien qu'ayant toujours effectué mes voyages en improvisant un maximum, je ne veux pas me louper dans l'organisation (cette fois-ci je pars avec ma petite amie).
Modalités de voyage : transport en bus, logement en hôtel, 2 sacs à dos. Jour Villes Etapes/transport Temps de trajet (Bus) 18 juillet Arrivée et nuit à Lima 19 juillet Départ de Lima vers Cuzco Lima – Cuzco 24h 20 juillet Cuzco + Vallée sacrée 21 juillet Départ Cuzco vers Aguas Calientes Cuzco – Aguas Calientes 4h (train) 22 juillet Machu Picchu 23 juillet Retour Aguas Calientes – Cuzco – Direction Puno Aguas Calientes - Cuzco – Puno 4h + 8h 24 juillet Puno 25 juillet Départ Puno direction La Paz Puno – La Paz 8h 26 juillet Départ La Paz direction Sucre La Paz - Sucre 15h 27 juillet Sucre 28 juillet Départ Sucre direction Uyuni (via Potosi ?) Sucre – Potosi - Uyuni 3h30 + 6h 29 juillet Salar d’Uyuni 30 juillet Salar d’Uyuni 1 août Salar d’Uyuni 2 août Départ Uyuni direction La Paz Uyuni – La Paz 13h30 3 août Départ La Paz direction Arequipa (via Puno ?) La Paz – Puno - Arequipa 4h30 + 4h30 4 août Arequipa puis départ vers canyon de Colca 5 août Canyon de Colca Arequipa - Lima ??? 6 août Départ canyon de Colca direction Lima ??? 7 août Lima 8 août Lima Départ
Je me pose de nombreuses questions sur ce trajet : (1) est-il réaliste en 21 jours ? (un juste équilibre entre profiter du moment et ne pas courir après les bus) (2) quels sont les trajets que je peux faire de nuit sans me priver du paysage (3) je suis prêt à faire des concessions sur certaines destinations sachant que je souhaite avant tout voir : le Machu Picchu, le Lac Titicaca, le Salar d'Uyuni, Sucre, le Canyon de Colca. Un grand merci à tous, 😉
Je sais que de nombreuses discussions existent sur la constitution du trajet idéal Pérou/Bolivie, mais j'aurais réellement besoin du retour d'expérience des membres du forum. Je pars du 18 juillet au 8 août et bien qu'ayant toujours effectué mes voyages en improvisant un maximum, je ne veux pas me louper dans l'organisation (cette fois-ci je pars avec ma petite amie).
Modalités de voyage : transport en bus, logement en hôtel, 2 sacs à dos. Jour Villes Etapes/transport Temps de trajet (Bus) 18 juillet Arrivée et nuit à Lima 19 juillet Départ de Lima vers Cuzco Lima – Cuzco 24h 20 juillet Cuzco + Vallée sacrée 21 juillet Départ Cuzco vers Aguas Calientes Cuzco – Aguas Calientes 4h (train) 22 juillet Machu Picchu 23 juillet Retour Aguas Calientes – Cuzco – Direction Puno Aguas Calientes - Cuzco – Puno 4h + 8h 24 juillet Puno 25 juillet Départ Puno direction La Paz Puno – La Paz 8h 26 juillet Départ La Paz direction Sucre La Paz - Sucre 15h 27 juillet Sucre 28 juillet Départ Sucre direction Uyuni (via Potosi ?) Sucre – Potosi - Uyuni 3h30 + 6h 29 juillet Salar d’Uyuni 30 juillet Salar d’Uyuni 1 août Salar d’Uyuni 2 août Départ Uyuni direction La Paz Uyuni – La Paz 13h30 3 août Départ La Paz direction Arequipa (via Puno ?) La Paz – Puno - Arequipa 4h30 + 4h30 4 août Arequipa puis départ vers canyon de Colca 5 août Canyon de Colca Arequipa - Lima ??? 6 août Départ canyon de Colca direction Lima ??? 7 août Lima 8 août Lima Départ
Je me pose de nombreuses questions sur ce trajet : (1) est-il réaliste en 21 jours ? (un juste équilibre entre profiter du moment et ne pas courir après les bus) (2) quels sont les trajets que je peux faire de nuit sans me priver du paysage (3) je suis prêt à faire des concessions sur certaines destinations sachant que je souhaite avant tout voir : le Machu Picchu, le Lac Titicaca, le Salar d'Uyuni, Sucre, le Canyon de Colca. Un grand merci à tous, 😉
Club Privilege de l'hôtel Gran Bahia Principe à Punta Cana: une arnaque? English translation pending
Je viens de lire la discussion : http://voyageforum.com/...erve_autres_D644511/ qui ressemble étrangement è ce que l'on propose dans les Gran Bahia Principe. En tout cas, l'agence de timesharing RCI est celle proposée par le système Club Privilege du G B Principe. 😉Notre premier contact avec le Club Privilege Gran Bahia fut lors de notre séjour au G B Principe Esmeralda en Rep. Dominicaine. Des démarcheurs, installés dans le lobby du Esmeralda (comme dans tous les autres lobby du complexe G B Principe de Punta Cana) nous harcelaient pour nous offrir des ''Cadeaux'' afin que nous acceptions une rencontre d'information. Durant nos deux semaines de séjours, il ne se passait pas une journée sans qu'un démarcheur insiste. Nous avons résisté 😛malgré la surenchère des cadeaux incitatifs. Nous avons été témoin, en deux occasions, de cris, lamentations, rage, de deux clientes regrettant d'avoir signé et pointant du doigt les démarcheurs du Club Privilege. Ceci en février 2011.😠😠
Nous revenons d'un séjour du G B Principe Akumal, Mexique (février 2012). Même sollicitation par des démarcheurs du Club Privilege mais en moins agressif. 🏴☠️Il y avait plus de raffinement. Alors que nous entendions pour la navette, un démarcheur dans son clubcar, très affable, plein de sollicitude, s'offre pour nous conduire au lobby principal. Chemin faisant, il pose des questions générales puis plus personnelles. Finalement, il nous propose une rencontre d'information d'une durée de 90 minutes max (déjeuner compris) car j'avais dit que je n'avais pas à perdre tout mon avant-midi pour une rencontre. Mon épouse approuvait mon orientation. Nous avons finalement accepté compte tenu de la promesse de ne pas dépasser 90 min. déjeuner compris et de la surenchère des cadeaux (sac de plage, bouteille de téquila, T-shirt, massage). Arrivés au comptoir, il n'y avait pas d'accompagnateur francophone disponible pour la présentation. Nous avons alors décidé d'aller déjeuner et laisser tomber la rencontre. Oups, le démarcheur sentant notre défilement nous propose une rencontre vers 10h30. Nous verrons... Notre déjeuner se termine à 9h35 et pour se rendre à notre chambre, nous devions obligatoirement passer devant le kiosque du Club Privilege où notre démarcheur nous a intercepté. Nous lui avons alors dit que la rencontre de 10h30 ne nous intéressait plus et que nous n'avions pas de temps à perdre. Il ne voulait pas lâcher le morceau: il se proposa donc de nous reconduire immédiatement en clubcar à notre chambre et repasser à 10h30 tapant pour la rencontre d'information. Il ajouta des cadeaux incitatifs en doublant ce qu'il nous avait promis. Comme la température n'était pas très propice à paresser sur le bord de la plage et qu'un brin de curiosité m'habitait, nous avons accepté. Comme promis, à 10h30 tapant, notre démarcheur se présenta à notre villa. Nous avons fait alors la rencontre avec un présentateur francophone qui, posant des questions subtiles, remplissait un dossier sur nos goûts, notre situation financière, matrimoniale, familiale, etc. Nous avons visité une suite superbe, vraie vue sur la mer, balcon avec hamac, section réservée sur la plage, etc. Il nous parla également des divers privilèges des membres du Club qui sont nombreux et donnent le goûts du luxe. De retour à l'accueil du Club Privilege, notre présentateur nous invite dans une salle attenante: plusieurs petits ilots séparés par des paravents où règne une ambiance spécialement euphorique. Il complète sa présentation et à ma question du début de notre rencontre: COMBIEN?, il n'y a pas encore répondu. Je reviens sur ce point et comme réponse, il nous informe que c'est son superviseur qui va y répondre. Tout le long de notre entretient dans cette salle, à plusieurs occasions, des cris de joie, des applaudissements: une nouvelle adhésion au club. WOW, qu'entendons-nous pour rejoindre ce fameux Club?... Le superviseur arrive, un autre francophone, tout souriant, affable, etc.. Il commence son baratin en décrivant les divers avantages accordés aux membres du Club: 3 semaines gratuites à la Jamaïque, transport privé, etc. Puis, arrive la réponse: COMBIEN: 40 000$ ... pour être membre et avoir le privilège d'acheter aux coûts de gros d'aujourd'hui, 30 semaines réparties sur un maximum de 30 ans; selon le type de suite; 400$ par an pour une suite junior et 700$ par an pour une maxie suite (deux suites communicantes) mais ça, on n'a pas à le payer... c'est un cadeau du G B Principe. Un 'deal" valable qu'aujourd'hui seulement, demain il sera trop tard... Ensuite, il y a des frais de 89$ par an pour être membre de RCI (the largest timeshare vacation) et pour chaque semaine de vacances réservées par RCI, des frais de 199$ (par personne, je crois). Puis, pour chacune des 30 semaines, il faut ajouter le coût ''grossiste'' (près de 75% du coût régulier) et bien sûr, le transport aérien. En fait le 40 000$ ne sert qu'à payer une ''carte de membre'', il ne permet même pas de payer une seule journée de vacances. Devant notre refus, le superviseur nous présente des plans de 30 000$, 25 000$, jusqu'à 10 000$, réduisant à chaque fois les avantages incitatifs accordés aux membres. Refus, refus, refus.. Alors c'est le superviseur des superviseurs. Plus sérieux, moins amical. Comment pouvons-nous refuser? Ce n'est pas gentil de notre part. Ils sont prêts à nous financer, 20 à 25% cash, le reste à 18% d'intérêts... Toujours refus, le superviseur des superviseurs froisse 😠alors les diverses feuilles où chacun avait écrit leur proposition et donne le OK pour passer au comptoir où on nous remis nos 'cadeaux' promis pour assister à la présentation. Pas facile de dire NON devant tant de pression. Mais ils ont respecté leur engagement pour les cadeaux (pas pour le temps de 90 minutes...). Il n'y avait pas de temps de réflexion, c'est maintenant que tu signes, demain c'est trop tard, le 'deal' ne tient plus. J'ai pour mon dire qu'une proposition honnête devrait nous laisser un temps de réflexion et de consultation suffisant. Ne soyez pas surpris si on vous dit que les propositions qui ont été présentées sont différentes de celle que je vous ai décrite car plusieurs échanges avec des vacanciers sur place nous ont dit que c'était différent; avantages différents, montant de la carte de membre différent, nombre de semaines, incitatifs différents, etc. Il semble y avoir autant de 'deal' que de superviseurs différents. Mais tous exigent une réponse immédiate. Est-ce une arnaque? Chose certaine des frais de 40 000$ pour devenir membre ça me fait réfléchir. À vous de faire votre opinion. En passant, lors de notre rencontre avec le présentateur, mon épouse se place en face de moi, donc nous sommes de chaque côté du présentateur qui ne semble pas apprécier vraiment et nous demande de s'assoir l'un à côté de l'autre, en face de lui... est-ce pour mieux voir nos réactions de façon simultané? Pour nos prochaines vacances, mon épouse m'a fait promettre de regarder autre chose qu'un Gran Bahia Principe ...😊 sentiment partagé par plusieurs invités du GB Principe qui en ont asez des sollicitations de ce genre. Si vous avez vécu une expérience du genre, je vous invite à la partager ici, bonne ou mauvaise.
Situation en Bolivie ( part IV Le depart ) 7 juin 2005 English translation pending
Bonjour a tous ( et a Klokette )
Donc tout le monde a appris hier soir ( 21h00 h bolivienne ), la demission de notre cher Mesa...coup de teatre, en fait personne n attendait aussi vite une mise sur la table de la demande de demission du president. En fait dans la constitution bolivienne, un president de la republique ne peux demissionner sans l'accord des deputes ...Il avait deja fait le coup en mars dernier, et la chambre avait refuse sa demission ...il retente aujourd hui ! Donc toute la nuit se sont presentes en direct sur les chaines de teles boliviennes ( retransmis a Bsas sur les tele argentines .....car 1.000.000 de boliviens en Argentine ), les declarations et les commentaires des syndicalistes, politiques et journalistes de la Paz mais aussi de toutes les autres provinces.
Ce qu il en ressort : Les syndicats sont contents ...mais ne s'y attendaient pas donc ne savent pas trop comment reagir ..... les hommes politiques demandent le calme et demandent aux boliviens d arreter les coupures de route pour revenir a une situations acceptable dans le pays et relancer un debat dans une ambiance plus sereine .
Cote du president : Il est vrai qu il en a marre le pauvre vieux, mais bon que voulez vous, il est mauvais, il ne contente personne et tout le monde lui crache dessus ( sauf l armee qui lui a toujours montré sa loyauté ) . Aujourd'hui il voudrait se retirer au plus vite et laisser la patate chaude a quelqu'un d'autre.
Cote de l assemblee : le probleme c est qu aucun parti n'a la majorite, meme pas une alliance pourrait trouver les 50 %, donc ca se tire entre les jambes dans une multitude de petits partis defendant uniquement des interets sectauriaux . L assemblee devait se reunir a midi pour debattre de l acceptation ou non de la demission du president ...il est 13h00 en ce moment a la Paz ....l assemblee n'a toujours pas pris de decision ...... en cas de demission, c'est le president du parlement qui assure l'interim : HORMANDO VACA DÍEZ ...... vraiment pas de chance de s appeler comme ca ! ( Armand La Vache Dix ) ..........un detail les syndicalistes le detestent ...donc comme le disent certains boliviens : Mesa se va, el caos se queda !
Cote syndicats : Premierement l etonnement, bon c'est vrai que les 80.000 personnes de presentes sur la place des armes hier en fin d apres midi ont fait pencher le president pour la demission, mais tout de meme le discours du president les a surpris .. " du style : j ai fait le maximum pour relancer le pays...je n'arrive pas me faire ecouter, et le pays perd de l argent tous les jours..je ne veux pas provoquer un bain de sang, donc je me retire ! ", les syndicats restent sur la defensive et attendent la decision du parlement pour reagir.
Cote Blocus du pays : La situation pendant la nuit a ete calme, ce matin toujours 78 blocages dans le pays, seules les villes de Beni et Tarija sont accessibles.
Il est encore trop tot pour savoir comment va evoluer la situation, il faut attendre la fin de la journee pour connaitre la decision du congres et la reaction des syndicats .
Les photos d hier apres midi (lundi) a la Paz : les 80.000 manifestants : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401482.JPG Les cocaleros : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401469.JPG le president Mesa apres sa declaration et sortant du palais tout sourire pour rejoindre son domicile ( style Rafarin bien content de ne plus etre premier ministre ) : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401466.JPG
A bientot !
Herge !
Donc tout le monde a appris hier soir ( 21h00 h bolivienne ), la demission de notre cher Mesa...coup de teatre, en fait personne n attendait aussi vite une mise sur la table de la demande de demission du president. En fait dans la constitution bolivienne, un president de la republique ne peux demissionner sans l'accord des deputes ...Il avait deja fait le coup en mars dernier, et la chambre avait refuse sa demission ...il retente aujourd hui ! Donc toute la nuit se sont presentes en direct sur les chaines de teles boliviennes ( retransmis a Bsas sur les tele argentines .....car 1.000.000 de boliviens en Argentine ), les declarations et les commentaires des syndicalistes, politiques et journalistes de la Paz mais aussi de toutes les autres provinces.
Ce qu il en ressort : Les syndicats sont contents ...mais ne s'y attendaient pas donc ne savent pas trop comment reagir ..... les hommes politiques demandent le calme et demandent aux boliviens d arreter les coupures de route pour revenir a une situations acceptable dans le pays et relancer un debat dans une ambiance plus sereine .
Cote du president : Il est vrai qu il en a marre le pauvre vieux, mais bon que voulez vous, il est mauvais, il ne contente personne et tout le monde lui crache dessus ( sauf l armee qui lui a toujours montré sa loyauté ) . Aujourd'hui il voudrait se retirer au plus vite et laisser la patate chaude a quelqu'un d'autre.
Cote de l assemblee : le probleme c est qu aucun parti n'a la majorite, meme pas une alliance pourrait trouver les 50 %, donc ca se tire entre les jambes dans une multitude de petits partis defendant uniquement des interets sectauriaux . L assemblee devait se reunir a midi pour debattre de l acceptation ou non de la demission du president ...il est 13h00 en ce moment a la Paz ....l assemblee n'a toujours pas pris de decision ...... en cas de demission, c'est le president du parlement qui assure l'interim : HORMANDO VACA DÍEZ ...... vraiment pas de chance de s appeler comme ca ! ( Armand La Vache Dix ) ..........un detail les syndicalistes le detestent ...donc comme le disent certains boliviens : Mesa se va, el caos se queda !
Cote syndicats : Premierement l etonnement, bon c'est vrai que les 80.000 personnes de presentes sur la place des armes hier en fin d apres midi ont fait pencher le president pour la demission, mais tout de meme le discours du president les a surpris .. " du style : j ai fait le maximum pour relancer le pays...je n'arrive pas me faire ecouter, et le pays perd de l argent tous les jours..je ne veux pas provoquer un bain de sang, donc je me retire ! ", les syndicats restent sur la defensive et attendent la decision du parlement pour reagir.
Cote Blocus du pays : La situation pendant la nuit a ete calme, ce matin toujours 78 blocages dans le pays, seules les villes de Beni et Tarija sont accessibles.
Il est encore trop tot pour savoir comment va evoluer la situation, il faut attendre la fin de la journee pour connaitre la decision du congres et la reaction des syndicats .
Les photos d hier apres midi (lundi) a la Paz : les 80.000 manifestants : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401482.JPG Les cocaleros : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401469.JPG le president Mesa apres sa declaration et sortant du palais tout sourire pour rejoindre son domicile ( style Rafarin bien content de ne plus etre premier ministre ) : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401466.JPG
A bientot !
Herge !
Suggestions de films - puisque l'on ne peut pas voyager tout le temps... English translation pending
Voici quelques films qui permettent de voyager un peu alors que le budget se fait trop restreint
Baraka de R. Fricke, un incontournable
Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet
Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)
Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)
A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)
3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)
la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Baraka de R. Fricke, un incontournable
Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet
Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)
Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)
A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)
3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)
la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Hôtels à Granada (Nicaragua) English translation pending
Bonjour
Mon avion arrive a Managua a 19 h .Je souhaiterais aller directement a Granada. Connaissez vous des hotels a Granada qui ont des navettes pour aller directement de l aeroport a l hotel Sinon comment dois je faire
MERCI D AVANCE POUR VOS REPONSES
Mon avion arrive a Managua a 19 h .Je souhaiterais aller directement a Granada. Connaissez vous des hotels a Granada qui ont des navettes pour aller directement de l aeroport a l hotel Sinon comment dois je faire
MERCI D AVANCE POUR VOS REPONSES
Bon plan Granada au Nicaragua English translation pending
A visiter au Nicaragua...Granada. Ville coloniale magnifique, ses marchés, ses volcans et ses îles. Surtout logez à La Siesta tenue par un Français. Top, top, top
Nuit et courte matinée à Granada (Nicaragua) English translation pending
Bonjour,
J'ai parcouru le forum avec intérêt. Je prépare un séjour au Nicaragua début février prochain avec mon grand de 17 Ans. On va passer 7 jours en surfcamp du côté de San Juan Del Sur puis la dernière nuit, on nous propose de la passer à Granada. Nous arriverions en soirée sur Granada. Notre avion décolle à 14h23 le lendemain.
Nous aurons un boardbag (sac de surfs) avec nous.
Pensez-vous qu'en 2h (si nous nous levons tôt le matin), nous puissions voir un peu de cette superbe ville, à pieds biensur ?
Quel serait le 'parcours' à faire d'après-vous ?
Et dans cette optique, que nous conseillez-vous comme hotel près du centre ville?
Un grand merci d'avance pour vos avis.
Nat
Moyen de transport pas cher à partir de Granada vers Madrid? English translation pending
Bonjour á vous,
je fais le départ vendredi prochain en direction de Granada, j aimerais bien savoir un moyen de transport pas cher á partir de Granada vers Madrid.j ai entendu parler d autobus mais quelle compagnie offre des prix raisonnables.
Merci 🙂