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Rio sans langue de bois English translation pending
by Ginkosan · 2011-01-06 · 74 replies
Je reviens d'un séjour de 10 jours au Brésil. J'y ai fait Rio, Ilha Grande et Iguaçu, et j'ai passé Noël et le nouvel an à Rio.

J'ai beaucoup potassé les différents guides, forums, et j'ai lu énormément d'avis qui disent un peu tout et n'importe quoi, surtout question vie sur place et sécurité. Je vais vous épargner les heures d'écumages de forums et de posts dans un français (presque) aussi approximatif que celui de Ribéry. Ça puis les guides qui restent dans le bien consensuel, "faites ce qu'on vous dit et ça se passera comme un charme". On peut diviser les avis en trois idées: - Rio est une ville dangeureuse, *insérer ici une anecdote avec des morts, des couteaux, des pistolets ou les trois*. - Rio ça craint rien, je me balade avec ma Rolex et j'ai jamais eu de problème. - Rio, si on fait attention, ça craint pas plus que Paris.

Difficile de séparer le bon grain de l'ivraie. Mon coté misanthrope et hautain ayant la vie dure, je me suis remémoré des images des hordes de touristes qui pullulent sur les sites et suis parti en me disant que "oui ça doit probablement craindre si on se balade avec son reflex autour du coup et son maillot du Brésil fraichement acheté (pour faire local, of course)". Moi je suis pas si con, je ferais gaffe et ça va bien se passer.

Je m'en suis donc allé, avec l'idée de faire quelques belles photos, j'avais donc investi dans un bridge de 300 et quelques euros, des habits qui je trouvais sobres et/ou de mauvais goûts (oui vous voyez ce T Shirt que vous mettez le dimanche avec délectation car -vous vous en branlez après tout personne ne vous voit-). Ça et puis quelques habits plus corrects, histoire de faire une ou deux photos où ma présence ne viendrait pas gâter la magnificence des paysages.

Règles auto imposées: - Arriver sur place le plus dégueulasse possible, afin de prendre la température, ne rien laisser apparaitre d'intéressant, et aller jeter le plus vite possible à mon hotel la grosse valise qui fait bien touriste. - demander un coffre fort dans chaque hotel, y mettre les objets de valeur + les passeports à chaque départ et faire la grosse valise avec un cadenas. - un peu d'argent dans une poche afin de donner un os à ronger en cas d'attaque, le reste dans une poche cachée. - sortir avec des photocopies du passeport - pas de montres, bijoux, boucle d'oreilles, carré hermès ...

Quant à l'appareil photo: - vérifier d'être entouré de gens pas trop suspects - vérifier la position du représentant des forces de l'ordre le plus proche - revérifier la faune alentour - sortir l'appareil, prendre les photos, ranger l'appareil, revérifier.

Voilà les précautions que j'ai prises.

Les brésiliens: Sont des gens très chaleureux, accueillants, toujours prêts à vous aider. Peuple très bigarré, on voit de toutes les couleurs, mais ne croyez pas que vous passerez pour un brésilien si facilement. En effet, ça ne sera pas la couleur de votre peau qui vous trahira, mais vos vêtements. Si vous voulez vous fondre dans la masse il vous faudra investir, munissez vous de 50 euros, allez à Tati achetez 10 T shirts unis, 5 shorts moches, 1 paire de chaussures (moches, attention c'est important), 2 paires de tongs. Vous voilà brésilien. Si vous vous baladez avec plus de 15 euros sur le dos, vous resterez El Gringo. Les habitants de Rio n'ont aucun goût vestimentaire, et je serais tenté de dire aucun goût tout court. Musique aseptisée, architecture sans charme, même les maillots de bain font surannés. Bref n'y allez pas pour faire sensation, ni même du shopping. (Brasilia serait déjà plus porté mode).

Si vous ne parlez pas portugais, passez champion de pictonnary, tabou, whatever... En effet le brésilien, quel que soit l'age, ne pane pas un mot d'anglais/français/espagnol. A part dans les hotels, et dans certains centres d'informations touristiques. En gros si vous parlez français -anglais et baragouinez une autre langue, plaquez tout, apprenez le portugais et vous pourrez briguer un poste de diplomate au Brésil. Cependant il faut avouer qu'on se fait bien comprendre pour les choses simples, bouffe, taxi, directions, bus, vous vous ferez comprendre assez facilement, et vous serez bien renseignés. Pour lancer une conversation et demander quelque chose de pointu amusez vous.

Le climat: Chaud et humide toute l'année apparemment. J'ai eu des journées changeantes, du style gris le matin, soleil de plomb l'après midi et grosses pluies en fin de journée. Et c'est toujours comme ça. Ne sortez jamais sans un K Way dans votre sac du coup, un pull est amplement suffisant, même si vous êtes frileux.

Arrivée à l'aéroport : Deux choix pour en partir: - navette, pas chère, rapide et sure, vérifiez son trajet avant de vous lancer dedans, car si vous avez 500 mètres à faire pour aller de l'arrêt à l'hotel c'est déjà trop. 2 Reals par personne à peu près. - taxi: demandez de mettre le compteur, vous pouvez rallier Copacabana pour une trentaine de Reals max alors qu'ils vous proposeront tous des courses pour 60/70 Reals.

ATTENTION : Si votre hotel est dans le centre et que vous arrivez le matin, le soir, ou en week end prenez le TAXI, jusqu'à la porte de votre hotel car le centre est un véritable coupe gorge pendant ces périodes. D'ailleurs privilégiez le taxi même pour quitter votre hotel du coup. Si vous tenez à améliorer votre temps au 100 mètres allez donc vous balader dans le quartier le dimanche matin par exemple.

A voir à faire :

Le Pain de Sucre

Allez y en bus, vous avez un téléphérique qui peut vous emmener au premier promontoire. La place et la plage qui sont au pied du téléphérique sont mignonnes et pleines de charme, à gauche de la plage vous trouverez un petit chemin bétonné qui permet de faire le tour de la première montagne, très agréable. Au milieu de ce chemin vous trouverez un chemin de terre qui grimpe à travers la jungle et qui vous emmènera en haut de la première montagne. La balade dure près d'une heure 30, ça grimpe sec, c'est plutôt sympa. Prenez de l'eau et de vraies chaussures par contre. Pas d'autre recommandation pour le pain de sucre, c'est sublime.

Copacabana et Ipanema

Deux immenses plages, bétonnées certes, mais magnifiques, superbe panorama des deux cotés. Vous pouvez aller à Arpoador, sorte de pointe entre les deux plages pour avoir une vue sur les deux. Restez sur vos gardes sur ces deux plages, des touristes se font détrousser en pleine journée au milieu de la plage (pourtant toujours bondée). Evitez à tout prix les petits restos face àa la mer, qui ont l'air de sympathiques cantines. Niveau bouffe, le rapport qualité prix est pire que le Mac Do. C'est tout bonnement infect, et hors de prix (du genre 25 euros la pizza dont même votre chien ne voudrait pas).

Corcovado

Je suis monté par le petit train et redescendu à pied par la route qui traverse la forêt. En passant par le mirador, on marche entre des arbres de 30 mêtres, j'ai même eu le loisir de filmer une famille de singes qui cassait la croûte 10 mètres au dessus de nos têtes. Le mirador est à faire après le Corcovado, car moins bondé et je trouve, plus charmant. (c'est là qu'à été tourné la scène d'OSS117 avec les pétards). Concernant la descente, je l'ai trouvé délectable à souhait mais NE LA FAITES PAS A PIED comme nous. (je vous renvoie à ma conclusion pour le pourquoi du comment).

Prenez un taxi pour vous emmener au mirador, demandez lui de vous attendre et repartez en bas avec lui. D'ailleurs en bas de la descente se trouve une favela, qu'on a traversé en faisant du stop.

Lapa (déconseillé)

Le montmartre de Rio. Vous y croiserez des ruelles crades, et une faune assez variées, des vendeurs à la sauvette côtoient des clochards dans l'indifférence des jeunes cadres dynamiques qui déambulent sous le regard concupiscent de travelos accoudés à la fenêtre de maisons délabrées. Ne vous trompez d'ailleurs pas de rue, il y'a une favela collée au quartier, et il est de ces ruelles qu'on s'essaie à emprunter, mais dès lors qu'on aperçoit les regards interloqués des passants et d'une bande au fond qui stoppe ses activités pour mieux vous regardez arriver, on se dit humblement que plutôt que de satisfaire la curiosité de ces braves gens, on va quand même rebrousser chemin hein. Voilà, à vous de voir si vous voulez sortir votre appareil photo ou arborer votre sac à dos dans ces eaux là. Les seuls trucs à voir seraient les arches de Lapa qui sont très photogéniques (attention j'ai pas dit jolies), et sur la même place se trouve une bâtisse complétement délabrée avec néanmoins un cachet certain avec ses couches de peinture écaillée et une légère mousse qui vient redonner une touche d'authenticité au tout. C'est tout. Pas besoin d'aller plus loin.

J'ai visité ce quartier de jour, l'ambiance change peut être la nuit, mais bon ça m'étonnerait que ça passe du Mordor à Disneyland sitôt le soleil couché.

Beaucoup de guides/gens, disent de venir danser le soir à Lapa, j'ai vu le "quartier dansant" la nuit, en gros c'est trois bars pleins de brésiliens avec de la musique. M'est avis que ça n'a absolument aucun intérêt si vous ne parlez pas brésilien Si vous avez la fibre bobo allez y donc, c'est "so typical", mais allez y en taxi, faites vous poser pile devant, et repartez en taxi. Et ne vous éloignez pas du bar. Et que Toutatis vous garde.

Noel et jour de l'an à Rio.

Noel pas grand chose à en dire, si ce n'est que tout est fermé. Pas évident de trouver un resto à un prix abordable. Jour de l'an, prenez Copacabana, les hotels et restos avec vue sur la mer, prenez les prix pratiqués en général, multipliez les par 20 et vous avez le compte. Un menu le soir du réveillon coute de 200 à 400 Réals. Par personne. Cherchez plutôt des Mc Do, Subway si vous n'avez pas les moyens.

Santa Theresa

Aaaah Santa Theresa. Le quartier bourge de Rio, où il fait bon vivre, où les guides disent que la police rode, où les locaux nous disent que "ne vous inquiétez pas ça craint rien", le quartier où je me suis fait tirer mon appareil photo par un camé à 50 mètres du poste de police. Vous pouvez prendre le Bonde (arrivez y tôt, c'est blindé) pour rejoindre ce quartier plutôt vert où vous trouverez de jolies maisons bourgeoises, des murs avec des tags qui tendent plus vers l'art que vers la dégradation. Ambiance plutôt bobo crassouille dans ces ruelles qui semblent paisibles en somme. On a donc déambulé quelques heures dans ce quartier, en respectant la routine habituelle, pour arriver à l'arrêt de tram où les guides disent de descendre pour commencer la visite. Après quelques arrêts dans des magasins de souvenirs en compagnie de touriste en mode relachés: boucles d'oreilles, appareils photos à la main. La fleur au fusil en somme. En sortant nous nous sommes engouffrés dans une rue, qui semblait tranquille, quand un camé est sorti de derrière une porte (il devait nous avoir repéré depuis quelques ruelles déjà), a agrippé ma lanière d'appareil photo. Là c'est le désespoir qui m'envahit, ce que je redoutais le plus arrivait, malgré les précautions, et j'allais perdre mon appareil avec mes 300 photos et avec lui l'image que j'avais du Brésil, je me suis dit "NON, FUCK THAT BASTARD", j'ai agrippé la lanière moi aussi et ai tenté de lui résister. Dans la panique je me suis rappelé des "si on vous attaque, lâchez tout, ils sont armés et tuent facilement", et dans le flou j'ai cru que ce crevard m'attaquait sans arme, je vais donc pour lui mettre un pain, quand mon père s'est écrié "lâche, lâche putain", j'ai lâche la lanière, et l'autre s'est enfuit avec derrière sa porte pour retourner dans son trou à rat. Il avait un couteau, en fait, et moi la main en sang, j'ai du prendre un coup sans m'en apercevoir. C'est arrivé à 50 mêtres du commissariat, 40 du magasin de souvenir, avec des gens dans la rue. Voilà. Je suis allé au commissariat accompagné par un habitant totalement désespéré pour moi, pour y trouver un policier ne parlant que brésilien, qui avait l'air vraiment désolé pour moi. Il a appelé sa patrouille, sont arrivés deux vermines, qui n'ont pas eu besoin de bien longtemps pour me faire comprendre qu'il étaient pourris jusqu'à la moelle. Il m'ont toisé sans sourciller, sans surprise, sans émotion, eux étaient sous disant partis faire une patrouille de l'autre coté, comme par hasard. Je me suis ensuite rendu à l'hôpital pour 4 points de suture, c'était ce genre d'hôpital où vous vous dites que vous allez repartir de là avec un truc pire que ce pourquoi vous étiez venu.

Conclusion

Si vous allez à Rio, ne sortez avec rien que nous n'accepterez pas de vous faire voler. Vous voulez faire de belles photos, transcendés par la beauté des paysages qui vous entourent ? Oubliez. Ou alors prenez 5/6 cartes mémoires, changez les chaque soir, assurez votre appareil car il a de grandes chances d'y passer. Reste aussi l'option du pc portable et du transfert des photos dessus tous les soirs, tellement agréable à faire en plein voyage, et surtout cela implique de se faire un sang d'encre pour le PC portable aussi. Si on vous attaque, ne résistez pas, j'ai eu énormément de chance. Ces pourritures des favelas sont des tarés, à mon retour j'ai raconté ça et j'ai eu un nombre d'anecdotes ahurissant, des mecs qui se faisaient planter en plein Copacabana pour un sac à dos, des cars de touristes qui se faisaient braquer à Lapa (tiens, Lapa), les mecs qui s'arrêtent pas au feu rouge la nuit de peur de se prendre une balle par un mec planqué près du feu, des mecs qui se font kidnapper contre une rançon ... Cette ville est une ville dangereuse pour les touristes, car de partout on a un faux sentiment de sécurité. Exemple à la descente du Corcovado : on a croisé une voiture de flic ou un taxi toutes les 3 minutes. On se dit "c'est bon c'est tranquille". Durée de l'agression : 20 secondes, et j'ai "résisté". Devinez combien de temps il leur faut pour vous crever et vous dépouiller ? Tous les guides vous le diront, la descente du Corcovado c'est un vrai coupe gorge et seuls les inconscients la descendent à pied. Et rétrospectivement c'est compréhensible. La police est la police de "troupe d'élites", sur 5 gars, vous en avez un qui veut faire bouger les choses et qui s'investit, 2 qui veulent juste pas se faire tuer et 2 qui trafiquent avec les favelas. N'attendez rien des policiers, rien. Rio est une ville sublime, les brésiliens sont des gens charmants, mais elle est gangrénée par ces favelas, et ça désole tous les gens honnêtes.

Je poste ce pavé car sans cette agression, je serais revenu de Rio comme une fleur "ville magnifique blabla, si on fait bien attention ça craint rien, allez y les yeux fermés. Il y'a que les touristes négligents qui ont des problèmes". Là, j'ai une vision plus complète.

Ah et sinon aller visiter une favela avec un guide ça redéfinit le mètre étalon de la connerie. On vous emmène dans une favela en vous disant "attention c'est dangereux mais regardez, bousculez vos aprioris, ça craint pas tant que ça c'est juste que ... Gnagnagna". Vous allez visiter un truc aseptisé, comme un safari avec un lion limite dressé qui bouge pas quand la voiture de touristes arrive. Vous pourrez rentrer et lancer à vos diners mondains des "oui j'ai vu des lions, on s'en fait toute une histoire mais c'est plutôt peinard comme bestiole." Les guides vous diront "aller visiter les favelas peut être un acte humanitaire et bousculer les préjugés", mais par contre y aura d'autres sections où on vous rabâchera de pas entrer dans une favela seul, vous saisissez la nuance ? Bref un bon truc à gogos.

Rideau.

Rajouts:

Les cartes postales (EDIT)

J'avais posé une diatribe sur la poste brésilienne car au bout d'un mois aucune de mes cartes n'était arrivée. En fait elles ont mis un moins et demi, mieux vaut tard que jamais. Elles sont d'ailleurs toutes arrivées, sauf une pour le Canada mais j''ai probablement du mal l'affranchir. Mea culpa donc.

On m'a aussi fait très justement remarquer que je n'avais pas donné mon avis sur le voyage.

Bilan:

En fait c'est assez difficile à décrire en peu de mots, sans tomber dans l'étalage de superlatifs, donc je vais faire court et sobre. Rétrospectivement, c'était merveilleux. Disons que ça m'aurait fait chier de mourir avant d'avoir vu ça, et à chaque fois que je tombe sur des photos ou des vidéos de lieux visités le pincement au cœur ne se fait pas attendre. Extrêmement enrichissant. Pourtant à chaque fois qu'on me parlera d'un futur voyage au Brésil j'émettrai une réserve, c'est une destination que je recommanderai chaudement mais sous certaines conditions.
Compte rendu de croisière sur le Costa Magica (Noël 2010) English translation pending
by Missrambo · 2010-12-30 · 117 replies
Marseille, Savone, Rome, Palerme, Tunis, Palma de Majorque, Barcelone … du 21 au 28 décembre 2010.

Retour de notre croisière à bord du Costa Magica pour les fêtes de Noël. Voici nos impressions et quelques informations pratiques pour les futurs passagers.

Première croisière, nous sommes un couple de 24 ans. Ce qui va suivre n’est que notre avis. A chacun ses propres impressions.

Le bateau. Le Costa Magica est un bateau de 13 ponts, aménagé dans le plus pur style italien : décors baroques, statues, tableaux de paysages monumentales ... Certains aimeront, d’autres auront plus de mal : c’est notre cas. Le Magica est un joli navire, mais trop « chargé » à notre goût (dans l’un des restaurants, des bras de statue en imitation bronze terne tiennent les ampoules : mais qu’est t-il passé par la tête du décorateur ?).

Equipements. Le navire est bien doté en piscine (une à l’arrière couverte et réservé aux enfants, 1 petite à la salle sport, et une sur le pont central). 7 jacuzzis de grande taille, dont 3 intérieurs (suffisant pour tout le navire) et un toboggan viennent compléter le dispositif. Une salle de sport panoramique très bien équipée et spacieuse. 2 magnifiques saunas et hammam : gros point négatif, ces derniers ne sont pas mixtes. Un théâtre de taille standard, mais mal conçu : arrivez en retard et vous vous retrouverez assis au niveau des places latérales avec vue sur les coulisses au lieu de la scène.

Loisirs à bord. Tous les soirs avait lieu un spectacle avec des artistes différents au théâtre. D’une durée moyenne de 45min, nous les avons tous trouvé distrayants, voir amusants, mais perfectibles. En dehors de ces spectacles avait lieu des animations sur les principaux ponts. Nous les avons trouvés pathétique et ridicule. Exemple. Animation « création de bijoux » : une ficelle et des perles dans une assiette. Animation « création de cocktail » : un serveur fait 3 cocktails à 10m de vous sans aucune explication, durée, 4min. Animation « Miss Costa et Mister Costa » : les femmes doivent simuler un orgasme et les hommes chanter le lac des signes en tutu ou guêpière. Après, chacun est libre d’y participer ou non, heureusement le bateau est assez grand pour y échapper.

Chambre. Pour notre première croisière nous avions choisi une cabine intérieure au premier pont. Avec des escales et des spectacles tous les soirs, elle convient très bien pour y dormir et s’y préparer. Le bruit des machines à ce niveau est présent, mais pas du tout dérangeant. Le service de chambre est irréprochable : passage deux à trois fois par jour, tout y est propre en permanence.

La nourriture et les boissons. Tous les jours, il est possible de manger soit dans l’un des trois restaurants, soit dans l’un des trois buffet- grills. Au début de la croisière, un restaurant et une table de 10 personnes vous est attribué pour toute la durée du séjour. Au début nous étions réticent à manger avec des inconnus, mais nous y avons rencontré des personnes formidables : nous avons vraiment aimé ce concept. Au niveau de la nourriture des restaurants, beaucoup de plats différents pour la plus part de bonne qualité. Le service, toujours irréprochable : personnel francophone (du moins faisant des efforts), souriant et professionnel. Pour les buffet-grills : nourriture bonne mais sans plus, à volonté de 06h à 01h. Pour les boissons, pas la peine de payer un forfait pour l’eau : l’eau du bord est potable et bonne. Un forfait « boys and girls »(10 boissons non alcoolisées pour 20€) agrémente les repas ou les soirées à moindre prix (2€ la boisson au lieu de 5€ pour les cocktails). Attention aux pourboires : à chaque achat, vous devrez payer 15% de plus, et ce n’est pas précisé.

La météo. Pour une croisière à la fin du mois de décembre, nous avons eu 1 jour de pluie et 6 jours de soleil avec des températures moyennes de 15°C. Une mer agitée. Très agréable.

Les excursions. Voici des conseils pour éviter de payer les excursions exorbitantes de Costa. Savonne est une jolie petite ville italienne avec le port donnant sur le centre ville. Civitavecchia est aussi une jolie petite ville avec une plage. Pour aller à Rome, 9€ a/r en train depuis la gare. Le bateau est au bout du port, alors pour s’y rendre, prendre soit les navettes misent en place gratuitement par le port (bus blanc « Royal Shuttle Bus ») et marcher 5 min jusqu’à la gare, soit marcher tout court pendant 30min. La navette Costa coûte 9€ pour le même trajet !!! Palerme, que nous avons moins apprécié à cause du trafic et de la pollution, dont le port est situé au centre ville. Tunis, le port est éloigné de la ville : pour 60€ nous avons pu nous rendre en taxi à la médina, Sidi Bou Said et Carthage avec un guide. Ne prenez pas les taxis à la sortie du bateau au niveau des guichets de la douane, allez discuter avec les chauffeurs de taxi après la douane. Palma : la plus jolie ville de notre étape, le port est au centre ville. Possibilité de prendre des bus de la ville juste devant le port. Barcelone, 30min de marche à pied pour se rendre du bateau jusqu’au Rambla, ou bien prenez des navettes de la ville disponibles depuis le bateau.

Conclusion : nous avons beaucoup aimé notre croisière, le bateau, l’itinéraire, et le concept. Oui nous recommanderions Costa et le Costa Magica : la compagnie comme le bateau ne sont pas parfait, mais nous y avons passé une excellente croisière et serions prêt à y repartir. Cependant, notre prochaine croisière sera une Royal Carribean aux caraïbes avec le Freedom of the Sea, un 5 étoiles avec patinoire, rue commerçante, piscine à surf, mur d’escalade, et j’en passe. RDV à la fin du mois de septembre pour notre prochain compte rendu : )

Et merci à notre « Major Costa » dit « Alcati » pour tous ses précieux conseils et sa passion pour les croisières qu’il nous a transmis.
Beaucoup de Français vont passer le permis à Madagascar English translation pending
by Karakory49 · 2010-11-20 · 39 replies
Apparemment oui on peut passer le permis à Mada / pour qu'il soit échanger en France , il faut prouver une présence de 6 mois minimum sur le sol Malgache , une attestation de l'ambassade ( carte consulaire...) et une attestation certifié conforme de l'administration malgache que vous aviez passer et réussi l'examen du permis de conduire. Autrement dit c'est coton pour transformer son permis acheté, pardon passé à Mada...
Tentative de putsch à Madagascar (17 novembre 2010) English translation pending
by Cdave · 2010-11-17 · 39 replies
17.11.10 - 14:05 Un groupe d'officiers supérieurs a annoncé avoir pris le pouvoir dans l'île de Madagascar, et avoir suspendu toutes les institutions. Mais l'état-major refuse de négocier avec les mutins. La tentative se déroule au moment où a lieu un referendum. Le référendum qui se déroule ce mercredi a justement pour objectif de légitimer le pouvoir d'Andry Rajoelina, arrivé au pouvoir grâce à un coup d'Etat en 2009. Les mutins disent avoir constitué un conseil militaire pour le salut du peuple et avoir dissous toutes les institutions. Mais l'état-major refuse pour l'heure de composer avec les putschistes.
Tensions et agitation hier à Antananarivo (10 novembre 2010) English translation pending
by Acer · 2010-11-11 · 68 replies
Bonjour,

...les frustrations & incompréhensions de certains militants de divers bords agitent quelque peu la capitale Antananarivo. Antanimena, Behoririka et même les alentours de la gare ont connu des heures d'agitation hier. Les différentes mouvances veulent se faire entendre publiquement, beaucoup de candidats pour les meetings publics, peu d'élus pour s'exprimer la veille du référendum. Tensions palpables dans la capitale;
Madagascar, mer d'Emeraude English translation pending
by Gronono69 · 2010-10-20 · 15 replies
Bonjour, quelqu'un est il déjà allé à Madagascar et plus exactement vers la mer d'émeraude... Le but de mon voyage est visite et kitesurf, les "lodge" ont l'air énormément chers! Est ce qu'il y a d'autres alternatives au logement? Si vous avez quelques trucs, bons plans, astuces...

Merci d'avance Gronono
Mali: les médias en rajoutent... English translation pending
by Wordmacadam · 2010-10-18 · 108 replies
A "" lire"".

Je suis en accord avec cet article.

L'insécurité est bien moins importante au Mali qu'en France.
Madagascar: circuit combiné Tsiribihina et Tsingy English translation pending
by Tagadachili · 2010-10-15 · 8 replies
Salut, Je pars à Mada en novembre avec une amie, pendant un mois, avec comme envie de circuit: la rivière tsibirinaha, puis tsingy et redescendre sur tuléar, et remonter la RN7. Est-ce que vous avez des conseils? pour relier Belo-sur-Tsibirinaha aux tsingy sans trop de frais? Avez vous des conseils sur des guides, ou des agences qui proposent des circuits combinés (descente de la rivière et les tsingy)? Quel budjet me conseillez-vous de prévoir pour un circuit combiné (rivière et tsingy)? pour la descente de la rivière j'ai lu qu'il fallait sa propre tente, c'est indispensable? est ce qu'on peut en louer une pour la descente? Et pour redescendre sur Tulear, avion ou taxi-brousse? Merci d'avance pour vos réponses et vos conseils !! Agathe
Bénévolat à Madagascar English translation pending
by Passivieille · 2010-10-13 · 28 replies
Bonjour, Je suis une infirmière de 56 ans qui souhaite se rendre disponible en 2011 pour entre autres, effectuer un séjour de 3 mois (voire plus si possible) à Madagascar, au cours duquel j'aimerais donner un coup de main à des associations (option santé ou autre) et des dispensaires. Mais je me rends compte qu'il est assez difficile de trouver des contacts et quand on en trouve, de les "fidéliser" - Or, j'aimerais partir avec déjà des points de chute "surs" car comme je ne connais pas encore Madagascar, cela m'aidera je pense à ne pas "m'égarer" ni perdre trop de temps (3 mois, çà passe vite!!) J'aimerais aussi avoir si possible des contacts avec des bénévoles oeuvrant déjà sur place ou ayant fait ce genre d'expériences : leur témoignage m'interesse !! merci infiniment de votre aide ..... et de vos conseils éventuellement, cordialement, Jacqueline
Marchands de faux rêves à Nosy Bé English translation pending
by Dhilbert · 2010-09-23 · 23 replies
Mon but est de mettre en garde les touristes éventuels, où les routards en mal d'exotisme prétendument bon marché. Je connais l'île depuis le milieu des années 1990, et je veux témoigner du changement paradoxal qui semble s'y être opéré ces dernières années.

Hell-Ville version 90's ressemblait à une petite ville du Far West, massivement visitée par une horde de routards plus ou moins fauchés, et pour beaucoup en mal de prostitution. Le tourisme en apparence plus luxueux qui s'est développé depuis était alors plutôt anecdotique, et le prix moyen des hôtels et restaurants en faisait une destination petit budget, de l'ordre de 1000€/mois.

Ce que j'ai trouvé durant l'été 2010, c'est un soi-disant paradis touristique vide!

En effet, il semble que pas mal d'investisseurs, majoritairement étrangers, ont été tentés par l'aventure, dès le début de la période Ravalomanana, ce dernier ayant nourri de grand projets de développement pour l'île. Mais contre toute attente, la crise politique est survenue, et les touristes sont aujourd'hui la rareté: les routards ont massivement disparu, et les structures récentes ne trouvent pas de nouvelle clientèle. A quoi s'ajoute une crise profonde de l'économie locale, dont des pans entiers se sont effondrés: la fin de la culture de la canne qui de tout évidence ne redémarrera pas, mais aussi les pêcheries, dont l'activité à considérablement diminué, et semblent sur le même chemin. Les subsides gouvernementaux n'affluent plus comme par le passé pour assurer le développement, et il semble qu'aucun projet industriel global ne soit même à l'étude pour assurer l'avenir des 30.000 habitants. Le tourisme qui était une source non négligeable de revenus a été stoppé net par la conjoncture politique, et peu de signes encouragent à penser qu'un redémarrage rapide soit possible, comme en témoigne l'arrêt cet été de la liaison Paris/Nosy-Bé par Corsair.

La conjugaison de ces évènements fait que le climat général a beaucoup changé.

La population souffre plus que jamais de cet état de fait, et il ne se passe pas un jour sans incidents. Certains dans les couches les plus défavorisées se sont reconvertis dans la rapine, provoquant le débordement des autorités locales. Par exemple, un sport à la mode cet été, consistait à tendre des cordes en travers de la route à la nuit tombée, pour dévaliser les touristes en deux roues. Ou encore de les attaquer à coups de machettes sur la route de l'aéroport. Peu rassurant, au regard des moyens dérisoires dont dispose la police.

Le manque d'informations et la désinformation sont tels, que ce nouveau phénomène semble passer inaperçu dans les médias ou auprès des commerçants, qui ne répercutent pas ces informations, par peur légitime d'affoler la clientèle. Les soirées à Hell-Ville ou Ambatoloaka sont mortelles d'ennuie, tant le touriste est une denrée rare. En dehors des piliers de bar locaux et des éternelles tapineuses, peu de chances de croiser quelqu'un d'intéressant avec qui bavarder. De plus, la plupart des restaurants sont des tickets gagnants pour la tourista, y compris des établissements qui semblent tenir le haut du pavé...

Louer un véhicule est devenu un exercice vraiment pénible, car le prix élevé des pièces détachées rend l'entretient difficile, voire impossible pour la plupart des loueurs. Les arnaques sont systématiques, et la quasi-totalité des loueurs tenteront de vous faire payer pour une casse due à la vétusté. Vous pourrez perdre pas mal de temps au bord de la route, mais aussi dans les commissariats, voire au tribunal et même en prison , si vous n'acceptez pas de vous faire rançonner. Le prix affiché par les taxis est exhorbitant pour les touristes, il faut négocier et palabrer un bon moment pour obtenir un tarif régulier. Un phénomène généré en partie par le prix des carburants, qui se sont alignés sur ceux de l'europe, mais également par l'insularité, qui multiplie le prix des véhicules par deux, en comparaison de la grande terre. Le chapitre transport est devenu un réel casse-tête, la perte de temps, d'argent et les désagréments occasionnés sont quasiment inévitables.

Pour ajouter au charme, le prix des hôtels a considérablement augmenté, contribuant à faire basculer définitivement le rapport qualité prix de la destination dans le rouge. La logique de la plupart des hôteliers consiste à pratiquer des prix totalement décalés en regard de leur prestations et de l'ambiance locale, et à préférer laisser leurs structures vides, plutôt que de céder sur les tarifs. Tout semble participer de cette logique inflationniste: l'électricité vendue à prix d'or, les taxes diverses... mais au détriment du tourisme qui devient une espèce de vache à lait de cette économie bancale. Il semble bien difficile d'échapper à cette logique, par exemple en louant chez l'habitant, car les vols par effraction sont quotidiens, et les rabatteurs qui proposent ces services peuvent être de mèche avec des voleurs: un autre sport local!

Cette conjonction de faits aboutit à un constat simple: Nosy Be est devenue en moins de dix ans une destination de faux luxe. A moins de rester cloîtré dans une chambre d'hôtel plus ou moins sordide, le budget flirte avec les 1000€/semaine, pour des conditions simplement descentes d'hébergement, de nourriture et de transport. Si vous souhaitez du vrai luxe, attendez-vous plutôt à débourser le double ou le triple...

On peut analyser cette situation comme la résultante d'une crise politique qui s'éternise, et forcerait la plupart des acteurs économiques locaux à abuser les touristes, voire les dévaliser. Il s'en dégage un sentiment désagréable pour le voyageur, qui se trouve constamment sollicité, prix entre le feu de la pauvreté locale et la convoitise des hôteliers et autres marchands de faux rêves. Cette île semble économiquement au bord de la banqueroute, au point qu'on pourrait craindre des évènements fâcheux dans un futur plus ou moins proche.

Pourtant Nosy Be est un trésor rare et unique de nature et de culture malgache. Je pense y retourner dans dix ans, avec l'espoir que le faux tourisme qui est entrain de s'y développer n'aura pas définitivement gâché toute cette beauté, en particulier la patience et la gentillesse des malgaches, dont on se prend à espérer qu'ils développent eux-même un écotourisme plus authentique.
Traversée à vélo de la presqu'île de Masoala (Madagascar) English translation pending
by Onomamou · 2010-08-25 · 28 replies
Bonjour, nous sommes en train de préparer notre voyage à Mada. Cette année nous voulons remonter la côte est de Tamatave à Vohemar en vélo. La seule inconnue qui nous reste concerne la traversée de la presqu'île de Masoala entre Maroantsetra et Antalaha : la piste passe-t-elle dans le parc ? Faut-il imperativement passer par l'ANGAP ?

en vous remerciant

Claude
Compte rendu de mon dernier séjour à Madagascar English translation pending
by Tamerlan95 · 2010-07-02 · 30 replies
Bonsoir🙂

Comme promis, je vais essayer de faire un petit compte rendu de mon séjour à Mada.

Mon voyage avait une autre valeur pour moi cette année car je me rendais sur la Grande Ile pour célébrer mon mariage le 4 juin et aussi de parcourrir une fois de plus une partie de l'ile.

Je ne vais pas parler du mariage mais juste dire qu'il fut réussi et à la hauteur de nos espérances concernant le déroulement des procédures et des festivités.

Après être resté une quinzaine de jours à Tana pour finaliser tout concernant la cérémonie, nous nous décidames comme convenu de faire la partie sud ouest du pays; mais malheureusement, nous sommes obligés de la faire au pas de course car nous n'avons que 18 jours.

1° Donc départ de Tana pour Miandrivazo en s'arrêtant à Antsirabe pour le déjeuner dans un petit restaurant gasy en plein centre ville. Nous nous arrêtons en cours de route après Betafo à Anjoma Ramartina chez une tante de ma femme pour un diner succulent et puis une arrivée tardive à Miandrivazo au Gite de la Tsiribihina que nous connaissions pour y avoir loger en 2008, (prix de la chambre 13500 a, mais douche et wc sur le palier à l'étage, cet hôtel à un charme tout particulier).

2° Le deuxième jour, nous prenons la route directement pour Morondava car nous n'avions pas prévu de refaire la descente du fleuve et les grands Tsingy. Donc un arrêt déjeuner encore dans la famille mais cette fois sakalava à Ankilizato et arrivée à Morondava en perdant beaucoup de temps à contourner durant la dernière partie les nids de poule géants ( il faut quand même dire que cette route de Miandrivazo à Morondava est en plein chantier et presque terminée avec l'aide des chinois ).

3° Cette journée est consacrée à la découverte de la forêt de Kirindy et je remercie Alex de m'y avoir fait penser avant mon départ😉. Nous n'avons pas été déçu de cette réserve et nous avons eu la chance de voir des fosa de très près et aussi des lémuriens marrons dans une forêt dense sèche. Et pour finir cette journée nous assistons une nouvelle fois sans s'en lasser d'un somptueux coucher de soleil sur l'allée des baobabs qui font l'admiration de beaucoup de touristes qui passent dans ce secteur.😏 Je tenais tout particulièrement à parler de mon séjour à Morondava en parlant d'un restaurant qui tourne pas mal là bas c'est à dire le Couleur Café tenu par Daniel un vazaha très sympathique qui est marié avec une gasy de la région d'Antsohihy et qui ne rechigne pas à remettre sa tournée à ses clients et de plus les repas sont excellents et copieux et à des prix très raisonnable.

4° Après un séjour agréable à Morondava, nous prenons la route pour aller rejoindre Belo sur Mer qui n'est accessible par la route que durant la période séche car il y a des gués à franchir et surtout durant la saison des pluies et bien e, ntendus il y a plein de bourbiers et les enlissements sont fréquents. La piste est très agréable en 4X4 pour rejoindre Belo et nous rencontrons plein de baobabs fony ou bouteille et enfin la traversée des salines. Belo sur mer est un petit village vezo très acttif et surtout fort agréable pour y séjourner mais difficile pour y accéder. Nous choisissons de loger chez Tantine qui est une femme betsimisaraka très gentille et aux petits soins avec ses clients. Elle nous prépare avec amour nos déjeuners et diners ainsi que notre pique nique du lendemain.

5° Cette journée est consacrée à une ballade le long de la côte pour aller au port aux boutres dans une pirogue vezo et sous une chaleur accablante.🤪 Un pique nique copieux préparé par Tantine et partagé avec nos amis vezo nous remet d'aplomb pour reprendre la mer et rentrer à Belo.

6° Trajet de Belo à Manja Le parcours est long et difficile, il faut bien entendu un 4X4 mais il ne faut pas oublier que c'est un trajet de transition pour rejoindre Morombe au bord du canal du Mozambique. Nous logerons à l'Hôtel Kanto qui est le seul correct de cette petite ville de province forte intêressant à notre goût.

7° Manja à Morombe Le clou de ce trajet est la traversée de la Mangoky car le bac de Bevoay est en panne et nous sommes obligés de remonter en amont le fleuve pour pouvoir le traverser sur un bac de fortune fabriqué par 6 pirogues reliées par des cordes et nous passons donc notre petit 4X4 dessus avec la grande crainte de notre cousin chauffeur qui n'en menait pas large quand son véhicule monta sur le radeau gasy. Déjeuner à Bevoay mais très franchement dégeulasse et il me laissa quelques séquelles durant plusieurs jours. A Morombé nous prîmes comme hôtel la Pirogue d'Or tenu par un vazaha. Il est situé au bord de la plage et nous pouvons admirer le soir des magnifiques couchers de soleil.

8° journée de route et de détente à Andavadoaka et retour à Morombe. Je conseille de faire ce trajet et même de continuer la descente le long de la côte en passant par Salary et enfin Ifaty, chose que nous n'avons pas fait car notre 4X4 peinait dans les dunes et nous avions décidé de prendre la route de Tulear par l'intérieur. Journée de baignade à Andavadoaka et puis retour sur Morombé avec des paysages grandioses garnis de baobabs.

9° jour de repos à Morombé et baignade.

10° trajet pénible de Morombe à Ifaty avec en prime une panne d'alternateur sur notre 4X4 donc une arrivée de nuit à Ifaty et là nous nous décidons de loger à l'Hôtel Vovo telo et il faut aussi dire que partout durant le trajet nous avons négocié les prix des hôtels et bien souvent les prix diminuaient de 40 à 50%.

11 et 12 jours: séjour à Ifaty avec les déjeuners chez Freddy et les diners à notre hôtel avec en prime le soir après le diner le Mondial de Foot sur écran géant.

13° Ifaty-Tulear Viste de la ville et nous logons cher LALA qui est un bon choix.

14° Tulear-Isalo Nous commençons notre remontée de la N7 en direction de Ranohira en passant par Sakaraha et Ilakaka et nous choisissons comme hôtel l'Isalo Ranch pour deux nuits.

15° randonnée dans l'Isalo Nous avions décidé au départ de faire le parc de l'Andringitra mais en final comme ma femme n'avait pas fait celui de l'Isalo et bien nous changâmes d'avis et je dois reconnaitre que je fut content de le refaire une nouvelle fois et cette fois ci la piscine naturelle n'était pas en restauration et nous avons pu nous y baigner.

16° Isalo-Ambositra En passant par Ihosy ( capitale de l'ethnie Bara ) et Ambalavo.

17° le Pays Zafimaniry C'est ici que nous avons commencé à avoir froid et à rencontrer le crachin et la brume des hauts plateaux durant l'hivers australe. Notre hôtel est le Mania en plein centre ville c'est un hôtel très bien sécurisé.

18° Ambositra-Tana Avec un arrêt déjeuner chez Jenny à Antsirabe et aussi chez une amie de ma femme avec une visite à la société Socolait.

Voila le compte rendu de notre séjour à Mada.

Concernant la sécurité et bien rien de particulier à signaler sauf durant notre séjour à Tana à Analakely on a essayé de me prendre mon appareil photographique numérique dans ma main mais il n'a pas réussi à me le subtiliser grâce à la dragonne qui entourait mon poignet.

Cordialement😎
Visites à faire absolument à Madagascar? English translation pending
by Aurorelea · 2010-06-28 · 13 replies
Bonjour a tous

Tout est dans le titre, je cherche a planifier 3 semaines ou un mois a madagascar en octobre et je ne voudrais pas passer a coté de quelquechose !! Merci d'avance pour vos réponses
Voyage à Madagascar avec agence ou chauffeur-guide? English translation pending
by Pertuis · 2010-06-26 · 56 replies
Bonjour, je cherche pour notre futur voyage a Mada des personnes qui auraient fait un circuit avec une agence de la bas ou bien un chauffeur guide. Nous allons partir 15.18 jours. Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Véronique
Camotes Islands aux Philippines: hébergement bon marché et comment y aller? English translation pending
by Prisonbreak69 · 2010-06-05 · 36 replies
ou trouver un hebergement bon marche et comment y aller? merci
Moins de discussions sur Madagascar dernièrement English translation pending
by JJcho · 2010-06-01 · 195 replies
bonjour, si les années precedentes le forum était vraiment vivant, je m'aperçois que la demande des renseignements s'essouffle. est que cela traduit une realité sur place.la crise economique a surement rogné les budgets des voyageurs aux longs courts.la crise politique n'encourage pas la destination, que faudrait-il faire pour que cette destination ne fasse pas seulement rêver, mais incite à faire ce choix???vos idées ???
Le tour du monde autour du ballon rond... English translation pending
by Memphre · 2010-05-26 · 704 replies
Pour François....

Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....

Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛

VAYA ESPAÑA....
Madagascar: Rajoelina pas candidat English translation pending
by Mesrob · 2010-05-12 · 135 replies
Madagascar: Rajoelina pas candidat AFP 12/05/2010 | Mise à jour : 21:13Le président du régime en place à Madagascar Andry Rajoelina a affirmé cesoir qu'il ne serait pas candidat à la prochaine élection présidentielle, dont il a annoncé la tenue pour le 26 novembre prochain."J'ai pris la décision de ne pas être candidat à l'élection présidentielle pour terminer la transition dans la neutralité", a déclaré M. Rajoelina, dans une allocution à la nation en langue malgache diffusée à la télévision nationale.

"Je me sacrifie pour ne pas sacrifier les Malgaches ", a-t-il expliqué, assurant que son "seul but est de mettre en place la quatrième République". Face au blocage de la situation politique, M. Rajoelina, qui promettait depuis la semaine dernière une "feuille de route" pour sortir de la crise, a annoncé dans son allocution un calendrier pour la transition, qui doit s'achever par une élection présidentielle le 26 novembre.

Un référendum constitutionnel est prévu le 12 août, et des élections législatives le 30 septembre. Un "dialogue national" sera organisé auparavant du 27 au 29 mai, a précisé M. Rajoelina. "J'ai pris mes responsabilités, et je pense que la communauté internationale prendra les siennes pour nous aider", a-t-il souligné.

Madagascar est plongée dans une crise politique grave depuis fin 2008, qui a conduit à l'éviction en mars 2009 du président Marc Ravalomanana et à son remplacement par son principal opposant et ex-maire d'Antananarivo, M. Rajoelina, soutenu par l'armée.
Croisière "Magique Méditerranée" sur le Costa Pacifica le 26 juillet 2010 English translation pending
by Saam1 · 2010-05-09 · 9 replies
Bonjour,

Je pars pour la première fois en croisière avec mon mari et ma petite fille de 4 ans le 26 juillet 2010 sur le costa pacifica. J'ai un petit peu regardé les différents posts de ce forum qui sont très instructifs mais je me pose encore une tonne de questions notamment :

- Le club enfant : son fonctionnement, conseils et témoignages de parents... - Les excursions : réserver en ligne ou à bord? Costa conseille de réserver en ligne pour éviter de ne plus trouver de place mais bon dans la réalité, est-ce vrai? - L'accès au spa : J'ai vu des forfaits exorbitants pour des soins (style 200€ le soin). N'y a-t-il pas un forfait hammam-sauna à moindre cout? - La foule : nous ne partons pas pendant la période la plus calme, donc je me doute bien qu'il y aura du monde mais est-on les uns sur les autres? D'ailleurs quels sont les endroits les plus "tranquilles" sur le bateau? - Avec un enfant quel service privilégier au restaurant? 1er ou 2eme service?

D'avance, merci pour vos réponses et conseils!
Tuléar - Fort-Dauphin par piste côtière: à faire? (Madagascar) English translation pending
by Patlolo46 · 2010-05-03 · 60 replies
Bonjour, Nous préparons actuellement un séjour à Madagascar pour juillet/ août. Nous voudrions consacrer un peu de temps à la piste côtière entre Tuléar et Fort Dauphin. Après lecture de plusieurs forums sur internet et divers guides, j'ai du mal à faire la part des choses, certaines infos étant parfois contradictoires. Par ailleurs nous devons faire un choix entre les Tsinguy et la piste vers le sud, ce qui n'a rien à voir mais il faut opter pour l'un ou pour l'autre car séjour trop court. Donc plusieurs questions :

1) Combien de temps consacrer a cette partie de l'île? Vaut-il mieux faire la partie qui est au sud de la rivière Linta ou la partie qui est au nord (si nous n'avons pas assez de temps pour tout faire) ?

2) Peut on bivouaquer ?

2) Quels sont les plus beaux villages et plus belles plages ? y a t'il des endroits intéressants pour faire du masque tuba sur cette zone ? (j'ai lu parfois que certains secteurs se prêtaient davantage à la plongée bouteille)

Merci par avance de vos renseignements.
Carnet de voyage à Madagascar English translation pending
by Delrome · 2010-04-26 · 0 replies
Madagascar 2009, jamais 2 sans 3 !

Et voilà c’est reparti, 3° voyage à Madagascar en décembre 2009, cette fois pour le mariage de nos amis, Mahery et Ony qui ont voulu se marier religieusement dans leur pays d’origine. Mais faut-il une raison pour retourner à Madagascar ? Certainement pas !

Cette fois, très petit voyage de seulement 10j avec le mariage au milieu, grosse angoisse dans un pays où on perd très facilement du temps en déplacement et où rester dans la capitale tout le séjour ne se conçoit pas (en plus on la connaît Tana, à force !).

Il a donc fallu faire un choix, abandonner l’idée des Tsingy rouges du Nord et se concentrer sur une île inconnue de nous, Ste Marie.

Lundi : C’est parti directement pour l’île aux Nattes

Arrivés à 23h après un vol sans histoire en dehors d’un gros ronfleur qui ne s’est pas arrêté pendant 4h et un dîners tard et minable : Air France c’est plus ce que c’était….Queue monstrueuse aux douanes puis récupération des bagages, tout est là y compris le pinard que nous étions chargés de convoyer, pas de casse apparente. Mahery nous attend avec un de ses cousins, il a peur que nous partions avec le vin. ! Nouvelle queue pour changer la monnaie. Par contre, bonne surprise, le visa est gratuit ! Mahery nous a réservé une chambre au Manoir Rouge, notre sympathique hôtel de Tana. On nous promet un petit déj à 4h, je suis très septique. On arrive quand même à dormir 3h, vive les vacances ! Pas d’eau chaude en se réveillant, hors de question de prendre une douche à 4h du mat, ça attendra. Evidemment pas de petit dej, le réceptionniste n’est même pas levé ! Par contre le taxi est là, normal, il dort dans sa voiture. Arrivée à l’aéroport à 5h, le vol n’a « que » 30 minutes de retard mais l’épouse du président est à bord, ceci expliquant cela. Arrivée à Ste Marie à 7h30. On a décidé d’aller tout de suite à l’île aux Nattes car l’aéroport est très proche. La traversée en pirogue est très rapide. Des enfants passent en sens inverse pour aller au collège. Il n’y que l’école primaire sur l’île aux nattes. Il n’y a que 15 minutes de marche pour aller « chez Régine », hôtel que nous avons choisi. La responsable nous met d’abord dans un bungalow à 50m de la plage, en bambou, très propre, bien décoré. Direction la plage où on rattrape d’abord notre courte nuit. je me décide enfin à aller me baigner et apprécie l’avantage de venir à Mada en décembre, l’eau est quand même bien 5° plus chaude qu’en juillet-août. Pas grand chose à voir dans l’eau, il n’y a pas vraiment de tombant, quelques classiques de poissons de l’océan indien (perroquets, demoiselles, cochets…) mais le corail est très abîmé par le passage des pirogues. Déjeuner à l’hôtel, merveilleux poulpes grillés avec frites maison délicieuses. Et bonne nouvelle, un bungalow s’est libéré, on change donc et là on est vraiment sur la plage avec un hamac et un petit fauteuil en rotin sur la terrasse en prime, on peut donc même faire la sieste à l’ombre. On se décide à aller se balader un peu, au moins trouver le phare. Il faut longer la plage, on a quand même mis 2h aller-retour. C’est sûr qu’on ne s’est pas pressé, le temps de prendre en photo un aye-aye pas farouche et d’énormes crabes (qui malheureusement ne se mangent pas, je parle des crabes mais on ne mange pas non plus les lémuriens évidemment !). Le phare manque d’un petit coup de peinture mais il est sur une colline ce qui permet de traverser un petit village et d’avoir un beau point de vue. Il y a même un petit magasin de souvenirs en haut. Retour au crépuscule, pas de chance, ça s’est bien couvert dans l’après midi. Au dîner, poulpe au lait de coco et rhum arrangé aux letchis assez costaud ! Extinction du groupe électrogène à 20h30 d’après Régine. Ce n’est pas les quelques lucioles du jardin qui vont nous éclairer donc on va se coucher, on se dit qu’on se lèvera tôt.

Mardi : Le petit paradis de l’île aux Nattes

Nuit agitée, orage monstrueux, j’hésitai entre le tsunami et l’effondrement du bungalow. En fait ces toits en paille sont super étanches, aucune goutte d’eau à l’intérieur. Finalement on ne s’est pas levés si tôt que ça (10h….) et ce matin, pas de soleil radieux. On se renseigne sur la plongée mais il n’y a plus de centre sur l’île aux Nattes, les plongeurs viennent de Ste Marie.

On feignasse donc sur la plage et on déjeune d’un poulet grillé avec petits légumes revenus au beurre, très bon. L’après midi, ballade à l’intérieur de l’île, école, zébus, rizières, pleins d’enfants, très sympa. Encore une petite baignade avant le dîner, cette fois je suis tombée sur 2 patates intéressantes avec de beaux poissons dont un baliste picasso. Dîner toujours chez Régine (on ne change pas une équipe qui gagne et surtout c’est trop loin du village pour se permettre d’aller dîner ailleurs) : frites avec un poisson qu’elle nous a montré en photo genre mérou, assez compliqué à manger car chair TRES ferme et pas trop de gout. En dessert, ananas flambé (faut bien rattraper le poisson) et rhum arrangé au fruit de la passion. Faut avouer que ce ne sont pas les champions du rhum arrangé, en même temps le patron est visiblement Breton (grand drapeau dans la salle commune pour les nostalgiques), on aurait du goûter les crêpes plutôt. Le groupe électrogène a un problème (le pauvre !) et doit être éteint à 20h. On avait décidé de se lever tôt de toute façon.

Mercredi : Ile Ste Marie, à l’abordage !

Petit dej et addition chez Régine. Le patron qui était là nous a fait une ristourne de 5000 Ar/nuit compte tenu des « conditions désastreuses de notre séjour ». Pas bien compris, on était quand même pas loin du paradis, je pense qu’il faisait allusion au groupe électrogène mais pas réussi à en savoir plus. Pirogue pour traverser puis taxi jusqu’à la « capitale » de Ste Marie. Assez loin, on a bien mis 40 min mais avec une route goudronnée assez exceptionnelle ! On s’est arrêté directement au club de plongée qui nous en a promis une pour le lendemain puis à l’hôtel d’à coté « chez Ziana ». Chambre sans aucune déco ni vue mais propre et d’un prix imbattable. Nous avons ensuite entrepris de visiter la capitale. Eglise la plus ancienne de Mada, malheureusement fermée puis petit tour au cimetière (celui des non pirates) d’où on a une jolie vue sur l’île aux forbans. On a ensuite cherché un resto prés du cimetière des pirates mais absolument aucune gargote dans ce coin, bizarre. On s’est donc retapé toute la digue pour en trouver un sur le port. Spécialités chinoise, on s’est donc fait une soupe Van Tan (sorte de rituel quand on vient à Mada) et des crevettes sautées aux légumes très bonnes. On a maintenant décidé de manger la même chose pour diminuer le temps d’attente et de toute façon, Alexandre ne partageant pas, inutile de prendre des menus différents. Bon petit repas mais un peu trop copieux, difficile ensuite d’aller voir ces fameux pirates ! A l’entrée, il y a une sorte de bureau genre ANGAP où on nous alloue un guide qui nous mène à pied puis en pirogue (c’est marée haute) au cimetière. Il y a une cinquantaine de tombes dont une dizaine où il y a encore quelque chose de lisible dessus avec la provenance et la date du décès du proprio (1830-50 environs). Pirates mais aussi marins, pas mal décimés par le palu. Petite colline très arborée avec une impressionnante concentration d’arbres du voyageur (vers l’au-delà ?). Quelques petites explications historiques et botaniques du guide : ananas, giroflier, mangues…Au retour, on se renseigne sur les locations de kayaks. C’est un ami du proprio qui nous reçoit. On en loue un et on va se balader dans cette sorte de lac formé par la crique et les digues. Aucun courant, on fait facilement le tour de l’île aux forbans puis de la crique avec plusieurs tentatives foireuses d’incursions dans la mangrove (le kayak est trop gros, on s’échoue lamentablement dans les palétuviers). C’est une promenade très sympa surtout en fin d’après midi où il ne fait pas trop chaud. Retour à l’hôtel, cette fois il y a l’électricité « courante ». Bon c’est pas pour ça qu’on s’est couché hyper tard… Jeudi : sous l'eau

Arrivée à 8h30 au club de plongée après un petit dej pain au chocolat à la boulangerie chinoise du coin. Nuit pas terrible à coté du groupe électrogène géant qui alimente toute l'île, les chiens etc... et en plus pas d'air marin donc une chaleur d'enfer. Départ pour la plongée avec un moniteur vasaha et 4 Allemands venant d'Afrique du Sud, en bateau jusqu'à "la crique". Belle ballade par un temps parfait. On arrive au large d'un hôtel situé sur une plage de sable blanc avec des rochers de granit noir, très bel endroit. Pendant la première plongée du groupe, j'essaie de voir quelque chose sous le bateau mais c'est trop profond. Je suis donc allée jusqu'en bord de plage où il y avait plus de coraux et de poissons. Evidemment le conducteur du bateau, un Malgache, a eu peur, j'ai déjà remarqué qu'ils n'aiment pas quand on nage trop loin. Mais je suis revenue à bon port tout ça pour que le bateau revienne accoster précisément sur la plage. J'ai pu retourner faire un peu de snorkelling, en fait tout prés de la plage c'est beaucoup mieux, corail très abîmé mais quelques belles patates. Les plongées d'Alex ont été moyennes d"après lui et il a eu des problèmes avec l'appareil photo. On a déjeuné à l'hôtel : salade de poulpe et palmiste (une première à Mada) et crêpe au chocolat. Retour tranquille à la ville. Passage à la banque pour changer de l'argent, service leeeent mais efficace puis recherche de la poste ce qui est toujours une aventure en voyage... En fait, elle est juste en dessous du château d'eau ce qui pourrait en faire un bon pont de repère car on le voit de loin, mais non, on préfère nous indiquer l'orphelinat qui est certes dans la même direction mais pas vraiment à coté. On a acheté des letchis en route au cas où on y passe la nuit mais on les avait fini avant d'arriver, vraiment très bons. Le service a été plus rapide qu'à Tuléar (difficile de faire pire en même temps...) On repart avec nos timbres pour les cartes postales et ceux de collection (les orchidées). En sortant on s'aventure sur un chemin qui a l'air entretenu et qui monte à l'ancien fort (puis bagne puis actuellement terrain militaire) avec la tombe de S. Roux, administrateur de l’île avec un très beau point de vue sur les digues. Un peu de shopping au retour, T-Shirt, bouteille de rhum de Nosy-Be. Pour le reste on verra à Mada, moins de complications à l'aéroport. Après une douche, je retourne au pont de vue du terrain militaire pour prendre des photos du coucher de soleil. Dîner au même qu'hier, "William Kid" : beignets de poissons et calamars frits. Définitivement ce ne sont pas les rois du rhum arrangé mais par contre il y avait un groupe qui répétait, certaines chansons étaient assez au point, peut être de futurs tubes?

Vendredi : vélo, zoo, Ivato

Lever tôt car on veut faire du vélo + aller au zoo + prendre l'avion qui est à 16h30!

Petit dej à la boulangerie puis on trouve 2 vélos dans un état correct, Alex demande quand même à ce que les pneus soient regonflés. Départ pour la petite boucle de l'Est décrite dans "le routard" après avoir confirmé les vols à Air Mada. C'est facile, il faut suivre le panneau "Boraha Village" devant l'école en face de l'église. Jolie route au milieu des rizières avec le départ des enfants pour l'école dans leurs uniformes multicolores. La route n'est pas trop pourrie, la preuve j'arrive à me tenir sur mon vélo sans tomber. En plus c'est presque tout plat et les Malgaches ne nous mettent pas trop la pression, dès qu'il y a une cote, ils descendent du leur. On rejoint la cote est et on arrive à un village où il y a une fourche. Comme on est très en avance par rapport à ce qu'on pensait, on prend à gauche. Joli bord de mer, les enfants s'amusent et les hommes partent à la pêche. En continuant cette piste on finit par revenir à la route goudronnée de l'aéroport et miracle, juste au niveau du zoo. Comme il n'est que 10h on décide d'y aller de suite. Super visite avec de nombreuses espèces d'animaux dont beaucoup de différents lémuriens et caméléons. En plus on peut rentrer dans les enclos, les lémuriens aiment manger les bretelles de nos sacs à dos et on assiste au repas d'un des caméléons (impressionnant). Et aussi un très mignon lémurien mangeur de bambous. En plus, la guide est sympa, elle ne presse pas. Coté botanique, dommage, ce n'est pas la saison des orchidées.

Retour en ville par une belle route goudronnée sauf sur les digues, un peu scabreux. Déjeuner au William Kid, calamar au coco très bon. Ensuite pas grand chose à faire donc on décide de prendre un taxi brousse pour l'aéroport vu qu'on a le temps... Il était censé partir 30mn après. Comme 1h après il n'était toujours pas parti... on a donc pris un taxi et on a même pris un travesti en route. Longue attente à l'aéroport avec encore plus de 30 min de retard, pénible. Arrivés à Ivato, il pleut. Après 3 échecs pour se faire coiffer (trop tard, comprend pas etc...) on a fini par trouver un très joli salon juste au-dessus du resto le panda dans la rue de l'hôtel. ça s'est bien passé sauf que la shampouineuse s'est trompée de produit, qu'il a fallu tout refaire et que ça a duré 3h. Mais bon travail à un prix imbattable! Evidement il faut considérer que l'eau est chauffée sur la gazinière. Quand je sors, il pleut encore, dommage pour le brushing mais ça a à peu prés tenu. Dîner au manoir, toujours pas terrible coté cuisine mais cette fois entre amis, très sympa. Mais il n'y a pas d'eau, ça promet pour les préparatifs pour le mariage demain matin.

Samedi : le mariage

Journée de mariage. On a eu un seau d'eau pour se préparer finalement mais froid...

Par discrétion pour mes amis je ne raconterai pas cette journée formidable, trop personnel.

Si les mariés veulent le faire, on leur fera une petite place!

Une seule chose à dire : félicitations à Ony et Mahery, tous nos voeux de bonheur.

Je tiens également à leur rappeler qu'on s'est levé à 6h45 et que ce n'est pas notre faute si on est arrivé en retard à l'église...

Dimanche : after

Donc en fait on a dormi à l'hôtel où s'est passé la réception, l'hôtel des Hautes Terres, toujours à Ivato. Un peu plus classe que le Manoir c'est sûr mais je reste attachée à ce dernier. Lever à 10h. Il y a une rizière devant l'hôtel où je vais faire quelques photos. Nous avons été invités et très bien reçus chez l'oncle de Mahery qui habite une très jolie maison à Ivato. La maîtresse de maison est un cordon bleu et nous a préparé de très bonnes brochettes de zébu. Malheureusement, on est tous moyens sur le plan digestif. Retour au manoir rouge. Petite sortie pour aller chercher du scotch marron et de la ficelle pour emballer la chaise d'Aziz et Ibtissam qui partent déjà ce soir. Effectivement s’il y a un truc à ramener de Mada c'est bien une chaise en bois sculptée mais difficile à ramener. Mylène et Antony ont trouvé des huiles essentielles à la pharmacie, pas bête. On se résout à dîner au manoir rouge car pas grand chose d'autre dans le coin. L'eau est revenue.

Lundi : départ pour Ampify

Levés à 7h, même Anto et Mylène qui arrive à se lever tôt uniquement pour faire du shopping. Direction le marché de la digue en taxiBe. Comme d'habitude, il y a beaucoup de bouchons. Beaucoup d'achats mais pas trouvé de table basse, dommage. ll y a peu de touristes donc les prix baissent pas mal. Il y a des nouveautés coté boites de conserve recyclées, des avions, des bateaux et des voitures de plus en plus petites. Retour en taxi normal, c'est quand même plus pratique. On déjeune au manoir et on va à nouveau à la pharmacie racheter des huiles essentielles, ça fait des petits cadeaux sympas. Mahery et Ony viennent nous chercher avec Marco, un cousin dans un minibus. On va chercher les sœurs de Mahery chez son oncle, on dépose sa mère chez ses tantes (vous suivez?) et on part pour de bon. Très belle route, des rizières, des villages en terre et un magnifique bitume d'où une moyenne de plus de 50km/h, passage de la 4° et tout, du jamais vu!!!

La région d'Ampify ressemble à Clermont Ferrand, plein de petites collines vertes et un grand lac. On choisit un hôtel qui surplombe le lac avec un bungalow à 3 chambres. ll y a un anniversaire donc beaucoup de monde dans le restaurant. Le dîner n'est pas terrible sauf les beignets de banane sauce coco-citron au dessert. On se couche à 22h, tout le monde est crevé.

Mardi : que d'eau!

Mahery voulait partir de l'hôtel à 8h. Evidemment à 9 c'est infaisable donc on part vers 10h. Petit déjeuner décevant, on nous avait promis des beignets et on n'en a pas eu, je sais ça fait caprice mais ils ont pris la commande la veille et ils nous ont soutenu le contraire, ça énerve. Fallait juste dire que c'était pas possible, on a l'habitude. Route pour les fameuses chutes de la rivière Lilli. Petite marche d'une heure en plein soleil au milieu des champs de mais. Petit village prés des chutes où des enfants très collants vendent des objets que je trouve très moches en pierre volcanique peinte. Par contre les chutes sont très belles, très grandes et ça fait un brumisateur naturel très appréciable. On aimerait en ramener un peu pour le chemin de retour. Déjeuner à Ampify au resto "La terrasse", bon repas mais un peu lourd pour midi. Reprise de la route cette fois pour aller voir les geysers. Site rigolo avec des petits geysers sur de la roche très ferrugineuse et 2 petites piscines aménagées où l'eau est bien chaude. Les garçons n'ont pas voulu se baigner, les pleutres! Pourtant c'était très sympa. Retour à Tana par la même route, dîner et nuit au manoir pour changer.

Mercredi : tout à une fin mais aventures jusque dans l’aéroport

Mylène s'est réveillée à 5h car elle savait qu'on allait faire du shopping, ça doit être dans les gènes... Evidement on s'est levé plus tard surtout qu'on attendait le peintre qui réalise presque toutes les très belles aquarelles du Manoir Rouge qu'on aime beaucoup. Il s'est pointé à l'heure avec sa fille et on a réussi à négocier une très belle aquarelle avec une charrette à zébu à un prix raisonnable. Il y a d'après lui peu de peintres à Tana et pas d'école des beaux-arts. C'est très dommage. Départ pour le centre ville après un détour à l'aéroport pour changer des sous et confirmer les vols. On a mis une heure, bouchons et bouchons et bouchons. Boutique de TShirt en haut de l'avenue de l'indépendance et déjeuner "Au glacier" (très bonne soupe Van Tan). Il y a le marché de Noël sur la place de l'indépendance. Il y a des pères Noël dans des guérites pour faire des photos avec les enfants. A noter que les enfants Malgaches pleurent autant que les Français quand ils se retrouvent sur les genoux de ce père Noël contre leur grès. La grande roue et les manèges sont actionnés par des mecs, au moins ça ne va pas trop vite. Il y a aussi un imitateur de Mickael Jackson et pleins de stands de jouets made in China et des buvettes avec des boissons très douteuses et en plein soleil. L'ambiance est très bon enfant mais il y a un monde fou! Galère absolue pour trouver le marché Pochart que les Malgaches ne connaissent pas sous ce nom visiblement. ça avait été pareil l'an dernier, on est vraiment pas bons. Mais ça vaut le coup, très beau choix de broderie. Toujours pas de table basse mais on s'est rabattus sur un très joli coffre sculpté et on a fini les cadeaux de Noël. Cette fois, taxi obligatoire, on a tellement de trucs qu'on a à peine de la place pour nous. Détour par encore une boutique de TShirt et le supermarché pour acheter du "Clos Masalah", le vin qu'il y avait au mariage (en plus du Bordeaux bien sûr) et qui se buvait très bien. On a aussi acheté un gros tas de letchis pour mettre dans les 13 desserts de Noël même si ce n'est pas très académique. Trajet retour encore pire qu'à l'aller. Très sympathique moment de répartition des affaires et stratégies diverses pour que tout rentre et au bon endroit (la soute ou la cabine?). Mais on a réussi. Il faut dire qu’on a de l'expérience dans ce genre de trucs. Le proprio du Manoir a été sympa et a accepté qu'on prenne des douches avant de partir. Dernier dîner au manoir, puis départ pour l'aéroport. Normalement quand je raconte mes voyages je m'arrête là mais à Mada, l'aventure continue tant que l'avion n'a pas décollé. On est bien arrivé en avance, on a bien tout déclaré au guichet du Ministère des eaux et forets (sauf les pierres du solitaire qui se déclarent au ministère des mines mais on n'en a pas parlé). Par contre on a payé quelque chose ( "ce que vous voulez" on nous a dis très naturellement, je rêve). Ensuite, 46kg de bagages par personne mais uniquement 2 bagages/personne en soute sachant que le vanity de Mylène a été considéré comme comptant pour 1... ce qui n'était pas le cas à l'aller. Il a fallu tout réarranger pour que ça tienne dans les 2 sacs qui étaient déjà bien blindés ('sinon elle pouvait aussi payer 200 euros de supplément...). Les allouals avec des têtes de zébus au bout donc des cornes ont été considérés comme des objets dangereux donc départ en soute obligatoire mais on ne te le dit qu'au scan des bagages donc obligés de revenir au guichet, de faire revenir les bagages et de les scotcher comme on pouvait à l'extérieur des sacs (impossibles de les rentrer dedans), sinon on repartait dans le premier problème, ajout d'un bagage (voire 2, 1 par allaoual) dons supplément. Heureusement qu'on avait notre scotch marron, y penser pour le prochain voyage. A noter quand même que Mylène a quand même passé tous les contrôles avec ses ciseaux de podologie dans son sac à main.. Evidement à Roissy ils ont été confisqués !

Voilà pour ce petit séjour à Mada, en espérant qu’il y en aura d’autres !

A titre indicatif, voilà ce que nous avons payé :

- pirogue Ste Marie-Ile aux nattes : 10 000 Ar aller

- Bungalow pour 2 sans salle de bain « chez Régine » île aux nattes : 30 000 Ar, plat 15 000 Ar

- Taxi aéroport Ste marie-capitale Ste marie : 10 000 Ar

- Plongée 90 000 Ar, accompagnant 30 000 Ar

- Location vélo demi-journée Ste Marie : 6 000 Ar

- Plat classique resto Tana : 8 000 Ar

- Chambre dans l’hôtel « Hautes Terres » Tana : 80 euros
Jeu des photos: N-ieme suite English translation pending
by Lilie82 · 2010-04-16 · 237 replies
Bonjour,

Voici donc une nouvelle photo mystere, accompagnee de son inseparable question: Ou sommes-nous?

Lilie
De retour de quinze jours au Vénézuela English translation pending
by Anamagda75 · 2010-04-08 · 23 replies
Hello à tous ! Je reviens de 15j au Venez et comme j'ai récolté bcp d'infos utiles pour préparer mon voyage via ce forum, je fais partager mon expérience et mes adresses à qui veut ! J'ai passé 15j de folie dans ce pays qui reste vraiment le plus beau pays que j'ai vu jusqu'à présent (et pourtant, j'ai pas mal voyagé et j'en ai vu des endroits de fou) Les paysages sont surréalistes, les gens sont vraiment hyper sympas et chaleureux, toujours prêts à t'aider et à discuter (ils sont très bavards !), bref, je n'ai qu'une seule envie, y retourner !!! En 15j on a vu la jungle, les vagues de surfers, des cascades, une ville coloniale, un désert (pas naturel mais sympa quand même), des îles turquoises carte postale, la cordillère des andes, des montagnes, des plaines, des animaux de dingue, bref, c'est assez exceptionnel de voir autant de paysages différents en aussi peu de temps et aussi beaux chacun ds sa catégorie. Comme la dernière semaine de notre séjour était la semana santa, on a fait les plages la première semaine et les "terres" la deuxième, résultat, on a été super tranquilles loin de la foule tout le séjour. Comme il y a un gros problème de sécheresse, les chutes de salto angel manquent apparemment vraiment d'eau, du coup, on ne les a pas faites et on s'est concentrées sur l'ouest du pays. On y retournera pour se faire tout l'est la prochaine fois ! de toute façon, en 2 semaines, on peut pas tout faire. NB : on n'est pas allées à los roques car trop cher et au final pas de regret car du turquoise et de la cocote, t'en trouve ds plein d'endroits au venez et nous ça nous allait très bien comme ça. Niveau insécurité = nous sommes parties à 2 nanas (28 ans) et n'avons eu aucun problème. En plus, les gens sont tellement cools qu'ils te disent "vas pas là, fais pas ça, vas plutôt la-bas" etc etc. Après bien sûr, on n'est pas allées en petite robe de plage n'importe où à n'importe quelle heure et on ne s'est pas fait la tournée des bars n'importe où avec n'importe qui, et on a évité au maximum les arrivées de nuit ds les nouveaux endroits et on a juste respecté les consignes de base de sécurité. Niveau budget = en 16j / 15 nuits en mode sac à dos, hôtels corrects (1 hôtel de folie, sinon des posadas très sympas, propres et sans chichis), repas corrects (1 grand resto sinon, pas mal de pic nics à midi et restos chaises en plastique le soir), les transports, excursions, taxis à gogo (même pour 4h de route), les apéros, les clopes, on a dépensé chacune 700 € (aux taux suivants : 1 € pour 8.4 bsf puis 1 € pour 8 bsf) Niveau ambiance = génial !!! Je ne recommanderai pas en revanche à quelqu'un qui souhaite voyager en solo et qui ne parle pas bien espagnol ce pays car il y a très très peu de touristes (on les a compté sur les doigts de la main) donc niveau rencontres faciles ds les posadas/partage de transport etc. c'est assez limité - mais ça reste mon avis perso. Niveau change = penser à prendre du cash, changez à l'aéroport genre 40 € histoire de payer la première nuit d'hôtel et le premier bus. Après c'est hyper simple de changer ds les posadas (pas besoin d'aller ds des vieilles ruelles sombres et de flipper, les gens de l'hotel vous propose du change en permanence), en général le taux est autour de 1 € pour 8 bsf (mais ca change tout le temps ! en tout cas, du 19 mars au 3 avril, c'était le cas). Si vous êtes en rade de cash, vous pourrez tjs faire des virements sur les comptes des proprios des posadas et ils vous fileront des bsf. Il n'y a donc pas de quoi stresser sur ce point-là. Infos en vrac = hyper difficile de trouver des cartes postales (on en a vu une seule fois à mérida, sinon des toutes moches à l'aéroport). Les clopes aux duty free de cararas coûtent le même prix que ds le reste du pays et ils sont souvent en rupture de certaines marques. Sinon aux duty free, les parfums valent le coup. attention, si vous acheter de l'alcool (ou des liquides) aux duty free de caracas et que vous transitez par madrid, il faudra enregistrer à madrid votre bouteille en soute !!! on repasse les rayons X entre les 2 vols (! bon à savoir, on a failli nous garder notre bouteille de diplomatico)

En gros voici les grandes lignes de notre voyage : - J 1 : arrivée Caracas à 19h, nuit à Caracas chez des amis d'amis. On a eu de la chance d'avoir des contacts sur place donc toute la partie galère pour sortie de l'aéroport, première nuit à Caracas, change, on n'a pas eu. Ceci dit, j'ai rencontré une nana qui est arrivée seule comme ça et elle a dit pas de problème, elle recommandait de dormir vers l'aéroport à maiquetia plutôt qu'à caracas car moins cher, moins loins de l'aéroport, moins craignos. Attention, prendre les taxis officiels. - J2 : départ pour choroni via maracay. Bus de caracas à maracay via les bus 1ere classe ds le quartier altamira près du métro (attention, il n'y en a que 3 par jour, à 7h, 12h45 et plus tard ds l'aprèm). Sinon, il y en a tout le temps au terminal la bandera mais c'était loin de là où on était et on avait peur (!!hahaha) alors on a attendu le bus à altamira 4h... A maracay, pas de bus ce jour-là car procession ds la rue donc taxi partagé à 3 : 250 bsf pour le taxi. Arrivée choroni, bcp d'hôtels pleins car c'était le WE, du coup, on a fait pété un super hôtel, hyper cher pour le venez mais vraiment top (surtout pour le vrai premier soir) : Casa Grande (le n°2 - il y en a 2- sur le trottoir de gauche en descendant) à puerto colombia (640 bsf la nuit avec petit dej) piscine, hyper beau, plein de charme, vraiment aucun regret. Le check-out est à 1.30pm donc cool pour le squat piscine le lendemain. - J3 : choroni puis départ pour chuao avec les sacs. Nuit à chuao sur la plage ds l'hôtel le plus à gauche de l'endroit où arrivent les lanchas tenu par un couple de ritals très sympas : 150 bsf avec clim et douche privée, on était les seules ds l'hôtel !! - J4 : chuao - cascade à voir impérativement , 4h30 de marche ds la jungle : génial !!! notre guide nous a pris 50 bsf pour 2 pour nous y emmener (impossible d'y aller sans connaitre) on était seules à la cascade, le bonheur intégral! nuit à chuao, tjs seules ds l'hôtel ! - J5 : départ pour cepe avec les sacs, journée à cepe puis départ à 4h direction choroni puis bus de l'extreme jusqu'à maracay (à vivre !!!), nuit ratée à maracay ds un hôtel glauque à côté de la gare routière Hotel Princesa plaza (propre mais très laid) 330 bsf la nuit. Le quartier est craignos et méga glauque (rats partout - l'angoisse) mais bonne option si départ tôt le lendemain en bus car tout près du terminal. - J6 : départ très tôt pour chichiriviche en bus. Nuit à chichiriviche ds une super posada où Aurelio, hyper cool vous accueille: super souvenir ! Villa Gregoria : 120 bsf la nuit. On est allées à cayo de los muertos en arrivant car c'était le cayo le plus près, très sympa - J7 : chichiriviche toujours, journée entière à cayo sombrero : incroyablement beau, il n'y avait personne, probablement la plus belle île ambiance carte postale cocotiers turquoise que j'ai vue. nuit à villa gregoria toujours (bon à savoir, ils pretent des glacières et masques tuba - le café est gratos, on peut utiliser le frigo) - J8 : cayo peresa, on était les seules sur l'île !!! minuscule mais ventée donc agréable et pas un bruit ! le top ! puis départ pour Coro en fin de journée. Nuit à coro à la posada el gallo, 80 bsf (sdb commune mais clean). Très jolie posada tenue par un couple franco-venez gentil mais pas très souriant !!! attention après minuit ils ferment la posada. on était 3 ds l'hôtel encore une fois.. - J9 : ballades ds coro et les dunes, vraiment cools, départ pour mérida le soir avec le bus de nuit - J10 : arrivée mérida, journée à mérida balades, nuit à la posada Guamanchi. 120 bsf avec sdb commune (mais on était les seules à l'utiliser). Hyper cool, ils sont super sympas, le quartier est bien, boulange à côté pour le petit dej, ils font plein d'excursions et de tours, ils st pros. on était 5 ds l'hôtel... - J11 : parapente ds les andes via guamanchi : 340 (ou 370) bsf / pers. INOUBLIABLE !!!!visites des alentours de mérida que je recommande fortement : cascade La Mucuy (pr y aller en bus, prendre buseta jusqu'à Tabay, puis taxijeep de tabay jusqu'à la mucuy). Pas cher du tout le transport. Nuit à guamanchi - J12 : depart pour le tour à los llanos avec guamanchi (1200 bsf / pers pour 4j/3nuits). le meilleur souvenir du séjour c'était dingue et le groupe de touristes avec qui on était et le guide étaient incroyables, super ambiance !!! et heureusement car on est 8 personnes, 24h/24 ensemble, on dort à 8 ds une cabana ds des hammacs, il y a 3 douches, on dejeune, dine et petit dejeune ts ensemble donc mieux vaut tomber sur un groupe qu'on aime bien ! - J13 - 14 : los llanos - mortel !!! excursions et piscine (un peu verte mais bon vu l'endroit on s'en fout ! on devient vite très très roots - J15 : départ de los llanos. Pour des raisons pratiques, nous avons quitté le groupe à barinas puis taxi partagé de barinas à maracay (120 bsf/pers), dernière nuit à Maracay (pour éviter Caracas). Hôtel propre avec piscine sur le toit et quartier propre et safe (resto italien sympa en bas) : 440 bsf la nuit. - J 16 : squat piscine de l'hôtel et départ de Maracay en taxi direct jusqu'à l'aéroport de Maiquetia (Caracas) : 300 bsf le taxi. Prévoir 162.50 bsf de taxe d'aéroport.

Voilou, j'espère que mon récit aidera certains d'entre vous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas !!
Treize jours complets à Madagascar: planning? English translation pending
by Nnnnnnnnnnnn · 2010-04-07 · 18 replies
Bonjour,

Je dois prendre mes billets d'avion j'ai beaucoup de mal à organiser mon périple sur place: du 12 juin 2010 midi au 26/06/2010 soit 13 jours complets.1er séjour à Madagascar.Je sais treize jours c'est court.... j'arrive à Tana et je peux repartir de Majunga, Tamatave, tana ou nosybe. nous serons deux donc possibilité de prendre un guide/taxi Quels parcours me conseillez vous?nous aimerions à la fin du séjour faire deux trois jours de plongée.Nous hésitions entre sainte marie et nosybe mais nous avons du mal à estimer le temps nécessaire...et visiter un parc national...tout ceci en profitant de nos vacances sans se presser... les baleines peuvent elles être visibles fin juin? De grande terre à nosybe ou aux saintes y a til facilement des bateaux? merci pour toutes lvos bonnes idées
Madagascar: aller visiter les Tsingy de Bemaraha? English translation pending
by Nosymena · 2010-03-25 · 27 replies
Bonjour à tous. Je vais me rendre à Madagascar et à Morondava fin mai. De là, je voudrais aller visiter les Tsingy (les petits Tsingy, car les grands risquent d'être encore inaccessibles à cette date). Peut-on trouver des guides qui proposent cette prestation au départ de Morondava et à quels prix? Si quelqu'un a déjà fait la même chose, je suis preneur des bons tuyaux. Merci d'avance. A bientôt. Veloma.
Madagascar: retour de voyage English translation pending
by Jasrymn · 2010-03-09 · 40 replies
Bonjour à tous.

Retour d'un troisième voyage de trois mois. Decembre 2009-Fevrier2010

Malheureusement de retour car j'y serai bien resté! J'envisage d'ailleurs de m'y installer, mais ce sera le sujet d'un prochain post, , , Contrairement aux prédictions de x sur ce forum qui me souhaitait moult agressions afin, disait-il, de pouvoir me vanter d'être un parfait aventurier, ce voyage de trois mois s'est parfaitement bien déroulé, à pied, en vélo, en pirogue et autres taxi brousse, pousse et 4x4. Pas d'agressions donc, toujours vivant, et un peu d'aventure quand même. J'avais choisi cette fois-ci de remonter la côte Est de Tamatave à Diego. Le voyage commence réellement à Sonierana Ivongo, en face de Ste Marie, avec la fin de la route goudronnée. Et maintenant c'est à pied, mis à part un sac à dos trop lourd et une longue traversée monotone de la péninsule marécageuse après Andrangazaha, la chaleur dés 8h du matin et la fatigue qui m'arrête dans un petit village après 25 kms de marche, tout va bien quand je trouve une chambre chez l'habitant. Les jours suivants je retrouve la mer avant Manompana, des plages, des villages, des gens et des paysages merveilleux. Je suis seul, pas de touristes, de rares véhicules (2 ou3 motos ou 4x4 par jour), quand il fait trop chaud je m'arrête me baigner dans de superbes criques, je mange des lichies à foison, souvent cueillies sur l'arbre ou données ou achetées à un prix dérisoire. Je fais ainsi environ 130kms à pied jusqu'à Mananara. A Mananara je trouve décidément le sac à dos trop lourd et j'achète un vélo (chinois, 50eur) pour continuer les 120kms suivants. Bien moins fatiguant mais attention à certains passages difficiles : petits ponts branlant aux planches à moitié pourries, je suis tombé à l'eau avec le vélo sur l'un d'eux, sauvant de justesse de la noyade fatale appareil photo et portable. La baie d'Antongil est superbe, comme son nom, et au loin je vois apparaître Nosy Mangabé qui me guide jusqu'à Maroansetra. Je trouve tout le long de ce voyage de quoi manger dans les petites gargotes, poisson et riz, du café, ananas, bananes, mangues, je n'ai emmené aucunes provisions. Je bois l'eau de pluie ou le ranopango (eau de cuisson du riz), Je couche dans des petits bungalows sympa sur la plage au prix modique (1 à 3 euros) mais pas toujours très propres (attention aux puces!). Maroansetra, ville du farwest, ville du bout du monde, grandes avenues sablonneuses, pas de taxi ni pousse, ici on marche à pied ou en vélo, La population y est charmante, libre, tranquille. On peut marcher ici à 3 h du matin sans crainte! Bien loin de l'insécurité des grandes villes décriées par certains. Je n'ai pas non plus de problème du genre : dois-je faire confiance aux gens? Cela me semble si naturel quand on voyage d'avoir une confiance et une attirance intuitive envers certaines personnes. Et je m'insurge une fois encore sur ceux qui proclament sur ce forum surtout ne faire jamais confiance! Je ne comprends pas pourquoi ces personnes voyagent, qu'ils restent en France donc si c'est mieux. Je me plais ici, je m'attache sentimentalement à cette ville et cette région. Il faut dire que j'y suis arrivé seul et que nous sommes deux pour repartir... J'y reste un mois, location d'un bungalow avec douche au seau mais avec électricité : 30000ar (10 eur). Nombreuses balades alentours ; en bateau pour Nosy Mangabé, île superbe, belle plage, lémuriens et nature sauvage ; à pied, en pirogue ou en vélo pour Navana, Mahalevona et autres villages. Après les fêtes de fin d'année l'appel du voyage me reprend, c'est d'abord deux jours de bateau jusqu'à Cap Massouala, très beau, coraux, plein de poissons, Puis à pied à nouveau jusqu'à Cap Est pour encore 120kms environ. Très joli parcours, le plus souvent on se croirait dans un jardin exotique. Un cyclone passe au loin, 2 jours de pluies, inondations, bloqués dans un petit village car les pirogues ne peuvent traverser le courant trop puissant. Il n'y a en effet pratiquement aucun pont depuis Sonierana, et tous les fleuves se traversent en pirogue. Déçu par Cap-Est, est-ce le retour de la route et de la ''civilisation''? Ou blasé suite aux beaux paysages montagneux que j'ai vu avant et que je ne retrouve plus ici? Puis Antalaha, Sambava grandes villes sans trop d'intérêt si ce n'est la vanille. Nous passons par Andapa , très jolie région montagneuse et fraiche, balades et cascades, un super resto, le Vahasoa, dans lequel j'ai mangé mon meilleur steak (saignant) de toute l'île. Puis Vohemar, jolie petite ville méconnue sur une grande baie qui n'est pas sans rappeler celle de Diégo, un bel hôtel très agréablement décoré, le Sol y Mar, ou nous profitons une dernière fois avant d'affronter l'enfer de la piste pour Andilobé. En pleine saison des pluies il faut reconnaitre que celle ci est mémorable. 24 heures en 4x4 pour 160kms avec en prime une nuit à la belle étoile. Ce n'est par endroit qu'un champ labouré dans lequel pataugent et surnagent de nombreux camions qui se tirent les uns les autres et qu'il faut arriver à contourner. On retrouvera plus tard le même scénario à Port-Bergé entre Diego et Tana, on voit bien là la gabegie de l'état qui préfère détourner des fonds et laisser s'épuiser dans la boue toute l'énergie d'une partie de la population. Je passe vite sur le reste du parcours, NosyBé, Majahanga. Quelques mots sur la belle région d'Ampefy à une centaine de kilomètres à l'ouest de Tana. Je retrouve là un peu de mon Auvergne natale, volcans, geysers, lacs et cascades, climat agréable. Quelques mots et impressions pour conclure: la situation politique actuelle engendre certes des déséquilibres, économie au ralenti, recrudescence de la violence dans certaines villes, mais la population vit toujours sa vie et passe le plus souvent au dessus de ces problèmes. Le voyageur indépendant peut se déplacer en toute tranquillité, en toute liberté( on n'a pas contrôlé une seule fois mon passeport en trois mois) et sera accueilli avec le sourire.. Je ne veux pas faire un tableau totalement idyllique, bien sur le monde malgache n'est pas parfait, la pauvreté, la résignation, le manque d'ambition ou le laisser aller d'une partie de la population, le manque de structures, pas de route, pas d'électricité, pas d'eau courante, pas de ramassage de poubelles et je ne vais pas faire la liste, elle est trop longue mais quand on voyage c'est pour découvrir une autre société et une autre façon de vivre. A condition d'accepter de vivre de temps en temps à la Robinson, allez donc voir la côte Est!
Nouveau paquebot chez MSC: le Magnifica English translation pending
by Bruno06220 · 2010-02-26 · 78 replies
Nous vous proposons de découvrir en images la livraison et le départ du dernier paquebot construit à Saint-Nazaire. Jusqu'au dernier moment, hier, l'appareillage du MSC Magnifica est resté incertain. Bloqué dans la forme Joubert par un mouvement de grève des agents du port de Nantes Saint-Nazaire, le navire, réalisé par STX France, a finalement pris la mer à 14H, suite à une réquisition du préfet. Le matin même, s'était déroulé dans les bourrasques de vent et sous la pluie la cérémonie de changement de pavillon, au cours de laquelle le paquebot a été béni, avant que la traditionnelle bouteille de champagne ne soit brisée sur sa coque.

Quatrième unité du type Musica, le MSC Magnifica mesure 293.8 mètres de long pour une jauge de 93.330 tonneaux. Disposant de 1275 cabines, il compte de nombreux équipements, dont 4 restaurants, un buffet, 17 salons et bars, une discothèque, un casino, un théâtre de 1240 places et un centre de bien-être. Par rapport à ses aînés (Musica, Orchestra et Poesia), ce navire se distingue par l'adoption d'un magrodôme, verrière amovible couvrant l'une des deux piscines extérieures. Il compte également un billard, un bowling et un cinéma 4D. Enfin, le chef Mauro Uliassi, 2 étoiles au guide Michelin, a conçu la carte du restaurant Oasi

Malheureusement, nous n'avons pas eu le temps de découvrir en profondeur le navire. Toutefois, les quelques espaces que nous avons traversés laissent une excellente impression. Comme sur les derniers paquebots livrés à MSC, les décors sont très réussis et la qualité de finition vraiment étonnante. « Il s'agit de mon 3ème navire chez MSC. Chaque fois c'est encore plus beau. Le MSC Fantasia était déjà superbe mais je crois que celui-ci est particulier. C'est une véritable maison d'orfèvre, les passagers sont très étonnés et je pense que le MSC Magnifica aura beaucoup de succès », estime Giuliano Bossi, commandant du paquebot. Pour sa croisière inaugurale, le MSC Magnifica a embarqué plus de 600 passagers pour une traversée exceptionnelle avec départ et retour de Saint-Nazaire. On n'avait pas vu cela depuis 70 ans ! A l'occasion de cette croisière, l'escale à Southampton, ce week-end, sera mise à profit par la compagnie pour organiser une grande soirée de présentation destinée au marché britannique, leader en Europe avec 1.5 million de passagers par an.

Pendant sa navigation, le navire se mesure également aux éléments, des creux de 8 mètres ayant été annoncés au large de la Bretagne cette nuit et une nouvelle dépression devant balayer la Manche et l'Atlantique dimanche. Hier, le commandant Bossi se voulait toutefois rassurant : « Les essais en mer que nous avons réalisé ont été exceptionnels. Le navire a réalisé son crash stop (arrêt d'urgence) en 7 longueurs, contre 15 habituellement. En matière de confort, il est également très silencieux. Enfin, le système de stabilisation fait que par mer 7 ou 8, il ne bouge pas. Il n'y a donc pas de problème de mal de mer pour les passagers ». Les clients du Magnifica, à leur retour en France, diront si le commandant avait raison. En attendant, ils ont profité hier après-midi d'un appareillage assez extraordinaire. Après la tempête du matin, l'horizon bouché, les fortes rafales de vent et la pluie, le ciel s'est subitement dégagé au moment du départ. C'est avec une mer plutôt calme, sous un ciel bleu et avec le soleil que le navire a quitté Saint-Nazaire, au son de la corne de brume. Au moment où MSC négocie pour la commande de nouveaux paquebots, certains y verront sans doute un signe favorable... Après son retour dans le port ligérien, le 1er mars, le MSC Magnifica repartira avec des passagers pour Hambourg, où il sera baptisé le 6 mars (une escale est prévue à Cherbourg le 2 mars). Le navire sera ensuite exploité en Méditerranée, avec des croisières de 12 jours au départ de Venise et à destination de la Croatie, de l'Italie, de la Grèce et de la Turquie.

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