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Traduction d'un prénom en thaïlandais English translation pending
by Farangwsd · 2010-06-19 · 1 reply
Bonjour,

Lors de mon prochain voyage je souhaiterai me faire tatouer mon prénom. Est ce que quelqu'un pourrait me donner la traduction en language thaï ?

Mon prénom : Pierre

Merci
Catalogue 2011 Croisière de France? English translation pending
by Grandpierreg · 2010-06-13 · 23 replies
Bonjour à tous !

Costa Croisière a sorti depuis un bon moment déjà son catalogue 2011. MSC croisière vient de sortir le sien ( les prix apparaissent sur certains sites de vente en ligne mais pas sur le propre site MSC ( ??! ))...

L'un d'entre vous a-t-il des informations sur la date de sortie du catalogue 2011 de Croisière de France ?

D'avance merci!

Pierre
Partir étudier à la Réunion English translation pending
by Helle · 2010-06-02 · 2 replies
Bonjour à tous!!!!

J'ai pour projet de poursuivre un master d'environnement sur l'ile de la Réunion dès la rentrée prochaine!! L'université se trouve au Tampon, pas très loin de St Pierre (tout est relatif 😛) Je voudrais pouvoir me créer des contacts sur place, avoir des info ou des offres pour les logements (squat, coloc, appart), des conseils pour m'installer (j'aimerais bien être près de la plage..), savoir si il est facile de se déplacer sur l'ile, de trouver un taf.... Bref ne soyez pas avar de conseils !!!! 🙂

Dernière chose mais pas la moindre, je voyage avec mes deux compagnes à poil, une chatte et une chienne cocker, je souhaite avoir des renseignements sur les vaccins ou les mises en quarantaines... et savoir si la vie pour les animaux est facile sur l'ile . Des amis réunionnais m'ont mis en garde sur certains acte de barbarie, mais je veux d'autre avis

Merci à tous!!!
Visa obligatoire pour l'Égypte? English translation pending
by Pierreyves25 · 2010-05-18 · 8 replies
Bonjour, Nous prévoyons avec mon amie d'aller en Egypte. Je suis français et elle est djiboutienne. A-t-elle besoin d'un visa avant notre départ? Si oui peut-on le faire sans se rendre à l'ambassade?

Merci de vos réponses.

Pierre-Yves et Amrane.
Votre avis sur circuit de quinze jours Québec-Ontario? English translation pending
by Jpa38 · 2010-05-14 · 14 replies
Pourriez-vous me donner vos avis sur le circuit que l'on prévoit de faire Quebec/Ontario cet été? Merci d'avance pour tout conseil, commentaire etc... Jean-Pierre

13-juil.-10 Arrivee 14:15 Montreal loc voiture - Nuit Montreal 14-juil.-10 visite Montreal - Nuit à Montreal 15-juil.-10 visite Montreal suite puis route vers la Beauce (famille) via St Jean sur Richelieu - Nuit en Beauce 16-juil.-10 Beauce en famille puis route vers Quebec - Nuit à Quebec 17-juil.-10 Journee à Quebec - Nuit à Quebec 18-juil.-10 Quebec puis Ile aux Coudres, … - Nuit Baie St Paul 19-juil.-10 Cote de Charleboix - Nuit à Tadoussac 20-juil.-10 Fjord, Baleine… - Nuit à Tadoussac 21-juil.-10 Remontee Fjord vers Lac St Jean - Nuit à St Felicien ou Chicoutimi 22-juil.-10 Val Jalbert - Nuit à 3 Rivieres 23-juil.-10 3 Rivieres Parc Mont Tremblant - Nuit Mont Tremblant 24-juil.-10 Route vers Ottawa et visite - Nuit à Ottawa 25-juil.-10 Ottawa Kingston, Mille Iles - Nuit à Toronto 26-juil.-10 Toronto Niagara Falls - Nuit à Toronto 27-juil.-10 Depart 9am
Itinéraire de trente et un jours au Vietnam, départ pour Hanoï dans quelques heures English translation pending
by Mahiska · 2010-05-12 · 31 replies
Bonsoir tout le monde,

Le jour J est presque arrivé. Je décolle demain à 14h00, l'Eyjaffoll semble-t-il nous laissera décoller...

Je tenais à remercier tous les intervenants qui m'ont aidé à préparer mon voyage (le 1er en Asie): Abalone, Larsay, Kimtwo, Mavn, Ottlnpack, Pierre, Barefoot, Vietalier, Margouillat, Cauroir etc, etc, etc... Que ceux que je n'ai pas cité ne m'en veuillent pas, mais la plupart des posts que j'ai lu depuis août 2009 m'ont été utiles. Donc merci 1000 fois à tous.

J'ai décidé pour cette « première fois » de ne visiter que le nord et une toute petite partie du centre. Voici grosso modo mon itinéraire:

J 1: 1 journée à Hanoi (j'arrive à 6h35, donc j'ai la journée pour récupérer)

J 2-3-4-5: chez Loan, camp de base pour visiter la région

J 6: retour Hanoi – train de nuit pour Lao Cai

J 7: Sapa – trek avec Sapatrek – nuit Sapa

J 8: Sapa- Bac Ha à moto avec Sapatrek – nuit Bac Ha

J 9: marché de Can Cau et visite à moto (contact par email avec Mr Nghe déjà cité sur le forum)

J 10: marché de Bac Ha et visite à moto – bus de nuit Bac Ha-Hanoi

J 11: avion pour Danang ou visite Hanoi et train de nuit pour Danang

J 12-13-14: Hoi An et ile de Cham – My Son peut-être en fonction du temps (visite aux aurores ou pas du tout).

J 15-16-17: Hué (et Phuoc Tich si Pierre Hoa, avec qui j'ai échangé un email, peut m'organiser cette visite)

J 18: avion pour Hanoi ou train pour Hanoi (départ 14h00, arrivée 4h30 je crois, c'est long je sais, mais je pourrais peaufiner mon carnet de voyage...)

J 19-20: Quan Lan

J 21: baie d'Along en jonque

J 22: retour Hanoi à 18h00

J 23-24-25-26-27: tour Ha Giang, Meo Vac, Dong Van, Bac Quang, Tuyen Quang, Ba Be

J 28: Ba Be - Thay Nguyen - Hanoi

J 29-30-31: Hanoi – décollage J 31 à 23h35.

J'ai très très longtemps hésité à aller à Sapa et à Bac Ha, car au départ, je voulais rester 4 nuits à Hoi An et à Hué. Mais je me suis finalement décidée comme cela. Je me ferai ainsi ma propre opinion.

J'ai bien noté toutes les bonnes adresses pour se régaler à Hanoi, Hué et Hoi An... J'en ai déjà l'eau à la bouche...

Pour les novices qui voyagent en solo (comme moi) et qui sont de passage à Hanoi pour une journée entre 2 transferts, j'ai noté une adresse (sur le petit futé) en face de la cathédrale à Hanoi ou ils peuvent garder les sacs pour la journée, ou l'on peut prendre une douche et petit dej: Hanoi House, 47A rue Ly Quoc Su, 2ème étage. Ouvert de 5h à tard le soir parait-il. J'espère que cette adresse est toujours valable, car cela me rendrait bien service les jours 6 et 11.

J'essaierai de revenir de temps en temps sur le forum lors de mon séjour pour vous raconter mon voyage et vous donner mes impressions. Amicalement, Valérie
Déménagement en famille au Bénin English translation pending
by LePierrot · 2010-05-07 · 1 reply
Bonjour. Nous avons un projet de départ au Bénin en famille. Nous avons déjà vécu 2 ans là bas en couple il y a 10ans déjà ! !!! 😕 Mais quand ça vous tient!!! Quelqu'un aurait-il des prix de transport pour déménager , dégroupage (prix/m3) ou pour un contener . Quelqu'un a-t-il une expérience d'un déménagement relativement récent? Merci Pierre
Transport de trois vélos de l'aéroport de Bordeaux vers son centre-ville? English translation pending
by Planeur46 · 2010-04-27 · 3 replies
Bonjour!

Nous sommes à la recherche d'un véhicule assez grand, ( ou 2 à la limite ) pouvant loger 3 boîtes à vélo et nous 3 adultes, pour le 23 Juin 2010, et nous amener de l'aéroport de Bordeaux jusqu'à la rue Pierre de la Dime. Ce transport se fera vers 13hrs le 23 Juin et même trajet, à l'inverse pour le retour le 21 Juillet à 11hrs. 2 de nos boîtes à vélo mesurent 109 cm X 76 cm X 32 cm et la troisième fait 139 cm X 82 cm X 21 cm Avons aussi chacun un sac de voyage.

Faites nous votre tarif et conditions .

Merci! et bonne journée!🙂

planeur
Visites dans le nord-ouest de la Sardaigne à Canneddi? English translation pending
by Chaourate · 2010-04-27 · 3 replies
Bonjour, nous partons en août en famille avec 3 grands ados dans le Nord Ouest de la Sardaigne exactement à Canneddi dans la résidence Pierre et Vacances Calarossa. C'est à proximité d'Isola Rossa. Pouvez vous m'indiquer les sites, villes et villages à visiter, les belles plages, les fêtes type "sagra", les bons restaurants. Je suis preneur également de commentaires sur la résidence PetV. Merci
Vénézula: paiement par carte directement en euros ou en dollars? English translation pending
by Baussapi · 2010-04-25 · 5 replies
Bonjour, actuellement au Venezuela et allant être un peu court sur les liquidités, je me demande si on peut payer (je connais les risques d'arnaques) par carte (en l'occurence pour une location de boiture), directement en euro ou en dollars pour éviter de passer par le Bolo et son tx de change officiel très bas merci de votre aide! Pierre
Hésitation sur l'hébergement à Lyon English translation pending
by Sama1 · 2010-04-05 · 1 reply
Bonjour,

Je serai à Lyon au mois de juin prochain et j'hésite entre 3 établissements: - Nos chambres en ville - Évasion Loft - St-Pierre-des-Terreaux.

Laquelle me conseillez-vous?

Merci de votre aide car je commence à en avoir grandement besoin.

Sama
Visite de Rome pendant les vacances de Pâques English translation pending
by Ragnarokr · 2010-03-26 · 7 replies
Bonjour,

Je pars 5 jours à Rome pendant les vacances de Pâques. Tout est prêt depuis longtemps (hôtel, transports) mais j'ai quand même quelques questions à poser :)

Alors, voici les visites prévues:

1er Jour : Colisée / Palantin / Forum 2eme Jour : Capitole 3eme Jour : Visite musée du Vatican et la Basilique St Pierre 4eme Jour : Escalier de la Trinité des Monts + Fontaine de Treva + Place Navonne + musée des pâtes + ... beaucoup de petits passages obligés 5eme Jour : Thermes de Caracalla ou Villa Borghese

Quels sont pour vous les lieux à ne pas râter? J'hésite un peu le 5ème Jour, que me conseillez-vous? Thermes de Caracalla ou Villa Borghese ou autres?

Certaines journées vous semblent-elles peu ou trop chargées? Combien de temps faut-il pour visiter le Capitole?

Est-ce que la visite du Forum est gratuite?

Je pense passer à la place Saint Pierre le matin du jour de Pâques, comment se passe la bénédiction du pape? Faut-il venir tôt?

Je vous remercie d'avance :)
Voyager la Crète en camping-car: vos avis et bons plans? English translation pending
by Michevec · 2010-03-22 · 3 replies
Bonsoir,

Nous partons en mai en Crête, en cc.

Si vous avez déjà vécu ce voyage, accepterez-vous de nous faire partager vos souvenirs, bons plans, bonnes adresses et conseils de tous ordres ?

D'avance, un grand merci.🙂

Evelune
Cherche moyen de progresser en anglais English translation pending
by Adibou50 · 2010-03-19 · 0 replies
coucou !! Je souhaite l'année prochaine faire une prépa HEC, il me faut donc un niveau d'anglais de qualité. Je suis donc à la recherche d'un job dans un pays anglophone de préférence en juillet. Je ne souhaite pas passer par un organisme, trouvant cela trop industriel. J'ai deja des expériences professionnels dans le commerce. Pierre
Partir en Guadeloupe avec un enfant: activités? English translation pending
by Sammig · 2010-03-19 · 8 replies
bonjour à tous

voilà c'est la premire fois que l'on va faire avec notre fils un long courrier. o partirai en guadeloupe du 01 mai au 10 mai. soit 9 nuits sur place.

J'hésite entre 2 residence, pierre et vacances à st anne ou ti figues à st francois??

Je veux que notre fils s'amuse autant que nous meme si je n'ai pas envie de passer ma journée entière aux airs d'enfants lol mais c'est aussi ses vacances.

Je suis en martinique il y a 5 ans et je me souviens pas du tout d'activités pr enfants, que peut-on faire, visiter, les chutes d'eau sont elles accessibles pour un enfant...

Voilà je me demande si l'on pourra bien en profiter et ne pas faire que les plages. Poney club par exemple,

Que me conseillez-vous?

Merci par avance
Que voir au Costa Rica en douze jours? English translation pending
by SuperDriver · 2010-03-18 · 9 replies
Bonjour à tous, nous partons au Costa Rica pour 12 jours avec un 4x4 de location, que visiter et quel temps fait-il en ce moment ? Nous aimerions aller dans des plus beaux parcs nationaux et bien sûr de belles plages, voir des volcans...

Merci d'avance ! Pierre-Olivier 🙂
Séjour au Pérou avec ce tour opérateur? English translation pending
by Pierclo33 · 2010-03-15 · 9 replies
Bonjour . connaissez vous l'agence antipodes qui est au pérou, avez vous des retour concernant ce tour opérator qui travaille uniquement sur internet leur compagnie aéerienneu est LAN quel est votre avis. Merci à tous de nous répondre rapidement car nous devons reserver dans les jours qui viennent. Pierre
Que ramener comme souvenirs de Phu Quoc? (Vietnam) English translation pending
by Mavn · 2010-03-11 · 34 replies
Bonsoir,

Qui pourrait me dire ce que l'on peut ramener comme souvenirs de Phu Quoc ?

Merci à l'avance.😉😉😉
Location de voiture à Nuweiba (Égypte) English translation pending
by Galletjean · 2010-03-08 · 2 replies
Bonjour et merci de votre réponse, Est-il possible de louer un véhicule a Nuweiba afin de se rendre au monastere de Sainte Catherine, ce qui m'eviterait de payer les frais douaniers egyptiens pour mon véhicule, car je serais en Jordanie? Si oui, pouvez vous me donner un contact eventuel Jean Pierre
Nouveau à la Réunion, bus pour Cilaos? English translation pending
by Chabene · 2010-03-03 · 6 replies
Salut a tous he oui encors un zoreille de plus , je vais bientot arriver a la reunion en avril je suis deja venus deux mois il y a six ans mais on ma dit que st pierre avait bcp changer bref j'aurai besoin de savoir si ils y a des personnes qui sont dans le meme cas que moi et glaner quelque conseil sur les bus car je v travaillerr a cilaos et mes jours de conger seront lundi et mardi ce qui m'arrange plutot bien mais quoi faire ? et les bus s'arete tres tot je crois j'aimerai rencontrer des gens de tout horizon randonneur ou plagiste pour sympatise eventuellement autour d un exellent cafe vanilles , information suplementaire j'embarque mon chat avec moi ca craint ou pas? il es tatouer puce electronique castre et vacciner anti rabique; je souhaite savoir le trajet le plus court pour rejoindre st pierre de cilaos , voila j'ai a peu pres tout dit esperant avoir de bon contacts je vous dit a tres bientot et garder le sourire la terre en a besoin ;-)

amicalement

chab😉
Conditions climatiques à Hong Kong en juillet? English translation pending
by SuperDriver · 2010-02-21 · 2 replies
Bonjour, nous faisons escale à Hong-Kong en juillet et souhaiterions savoir les conditions climatiques à cette période.

Merci d'avance...

Pierre-Olivier 😛
Camping l'Emporda situé à l'Estartit sur la Costa Brava? English translation pending
by Roge · 2010-02-11 · 1 reply
bonjour a vous y aurait t'ils des personnes qui pouraits me renseignée sur le camping L'EMPORDA située a l'estartit sur la costa brava merci
Plage et plongée à Phuket et bêtes venimeuses English translation pending
by Dzinet · 2010-02-10 · 19 replies
bonjour,

je vais faire de la plage à phuket et de la plongée au similan début avril 😉 Par contre je suis un peu inquiet par rapport au bestioles tropicales, poisson pierre, serpents et serpents marin (tous très venimeux) mais en particulier la bestiole qui m'inquiète le plus est la cubo meduse (chironex) qui remonte de l'Australie à cause du réchauffement climatique. Cette méduse passe pour être la bestiole la plus toxique du monde. Pire elle est petite et transparente et ne se voit quasiment pas. La mort est très fréquente et en quelques minutes avec des douleurs atroces . J''ai pas mal fouillé le sujet et apparemment les australiens disposent d'un anti-venin qui semble toutefois ne pas être disponible en thailande bien que le sujet intéresse la réserve marine de Phuket qui étudie le problème discrètement.

Cette méduse à été vue à plusieurs reprises en thailande et à déjà tué deux fois en thailande une fois je sais plus ou et une fois Kho lanta il y a un ou deux ans (un enfant suedois de 11 ans) elle a été également aperçue vers krabi et vient de tuer un encore suedois à langkawi fin janvier 2010 (malaisie) (info phuketgazette+ forum). Je sais que je suis pas suedois 😄mais enfin c'est assez inquiétant d'autant plus que les thailandais font tout pour ne pas en parler (on les comprend).

En Australie cette bestiole rend la baignade impossible dans le nord si bien que la seule alternative est la piscine. Enfin en raison de la disparition des prédateurs (tortues) leur nombre a tendance à augmenter avec les années et la période de présence aussi. Le réchauffement climatique les pousseraient au nord vers la thailande et la malaisie.Il semble que leur apparition est favorisée par de fortes pluie, elle se reproduisent dans les mangroves mais enfin elle piquent aussi sur les plages. Quelqu'un a t'il plus d'infos? Pour la plongée la combi protége mais sur la plage?

Bon je sais je veux pas être parano le risque zéro n'existe pas m'enfin ça me soucie quand même un peu...
Ethiopie: circuit du Nord dans l'autre sens? English translation pending
by Willemspie · 2010-02-03 · 2 replies
Tous les guides de voyage decrivent le circuit touristique du Nord dans le sens des aiguilles d'une montre. Pourquoi ? Y a-t-il un inconvenient a le faire dans l'autre sens, commencant par Lalibela et finissant a Bahir Dar ? Merci, Pierre
Boutiques de tissu de luxe à Paris? English translation pending
by Lola1234 · 2010-02-02 · 4 replies
bonjour Je cherche les adresses des boutiques qui vendent les tissu de lux pour faire des caftans marocains a PARIS lola
Restaurant chez Babis à Pitsidia (Crète) English translation pending
by PierrePsy · 2010-01-24 · 1 reply
Bonjour le monde,

Il y a quelqu'un qui peut m'indiquer si le resto Babis à Pitsidia est toujours en opération pour l'été 2010. Et si oui, comment peut-on faire une réservation?

merci à l'avance,

Pierre le psy
De retour de l'hôtel Villas Telamar, au Honduras English translation pending
by Chimo · 2010-01-23 · 4 replies
Voici le récit de notre voyage fait au Honduras du 31 décembre 2009 au 14 janvier 2010, à l’hôtel Villas Telamar, situé à Tela.

Nous avons décollé de l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau de Montréal à l’heure prévue sur les ailes de CanJet. Le vol, d’une durée de cinq heures environ, a été ponctué de nombreuses turbulences.😛 L’espace était très restreint à bord de l’appareil, surtout quand on est assis dans la dernière rangée, comme c’était notre cas. Petit déjeuner peu mémorable et film projeté. Il faut payer un supplément pour obtenir écouteurs et couvertures.

L’arrivée à l’aéroport international Golosón de La Ceiba a été assez pénible. On descend directement sur le tarmac de l’aéroport et il faut attendre un bon bout de temps en plein soleil avant de pouvoir entrer dans l’aérogare qui, heureusement, est climatisée. En tout, il a fallu au moins une bonne heure avant de franchir les formalités des douanes parce que seulement deux postes (il n’y en a pas plus!) étaient ouverts.😠

Par la suite, tout s’est passé assez rondement. On nous attribue les bracelets et les clés des chambres dans le stationnement, à côté de l’autobus qui nous amène à l’hôtel. Le trajet en bus entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure et demie. Les paysages à admirer sont très beaux : champs d’ananas, montagnes, dont le Pico Bonito, rivières, etc.😮

À notre arrivée à l’hôtel Villas Telamar, on peut se diriger directement à notre chambre, laquelle est située dans la section «standard», c’est-à-dire des blocs de quatre chambres dans d’anciennes villas. Le site est très beau. Il s’agit des habitations où logeaient les dirigeants de l'United Fruit Company (les bananes Chiquita).

D’entrée de jeu, je dois dire que nous n’avons pas été choyés par le temps. En effet, nous avons eu à peine deux belles journées ensoleillées en deux semaines!😛 Selon les gens rencontrés sur place, c’est plutôt rare que cela se produise au début du mois de janvier. Nous n’avons donc pas eu de chance, d’autant plus que juste avant notre arrivée et tout de suite après notre départ, c’était soleil mur à mur au Honduras!😎

Le lendemain de notre arrivée, nous avons donc bien profité de ce qui allait être notre seule belle journée de la semaine. 🤪La plage est assez bien, le sable est brun et la mer, assez agitée, avec de grosses vagues. L’eau n’est pas cristalline, mais plutôt verdâtre. Chose très emmerdante, ce sont les VTT (quatre-roues) qui prennent d’assaut la plage le week-end. 😠Ce sont les enfants des riches clients honduriens de l’hôtel qui les conduisent. Nous avons même vu une gamine d’à peine 5 ou 6 ans au volant d’un de ces engins! 😮Incroyable! Il semble que la direction ne peut rien y faire, car la plage est publique, mais c’est fort désagréable. Heureusement, ce problème est inexistant la semaine, mais encore faut-il qu’il fasse beau pour pouvoir profiter de la playa, ce qui n’a malheureusement pas été notre cas!!

Tout au long de notre séjour, nous avons trouvé que la nourriture était excellente, beaucoup mieux qu’à Cuba en tout cas. Il y a toujours au moins deux choix de viandes au souper, la soupe est excellente le midi, et au petit-déjeuner, on peut demander des omelettes ou des œufs à notre goût. Il arrive que le service soit un peu lent, mais nous recommandons Mauricio et Haylin, deux serveurs très professionnels, toujours souriants et très aimables.😇 En plus, ils parlent un peu français!

Les deux restaurants à la carte, un italien et un steakhouse, sont excellents. Les pâtes sont préparées à notre goût, avec les ingrédients de notre choix, sous nos yeux. Au steakhouse, ne pas manquez l’excellent guacamole et les crevettes grillées à l’ail. Un vrai délice!🙂

Internet sans fil est offert sans frais dans les chambres, mais le service est souvent coupé. Il est aussi possible d’utiliser deux postes reliés à Internet à la réception. Il suffit de demander un numéro, et les 30 premières minutes sont gratuites. On peut revenir plus tard dans la journée et demander un autre numéro bon pour 30 minutes, aucune question ne sera posée. La réception est aussi dotée d’un réseau Internet sans fil distinct de celui des chambres et qui m’apparaissait un peu plus fiable.

Bon, comme le dit si bien l’adage, malgré le mauvais temps, nous avons quand même su faire contre mauvaise fortune bon cœur😇. Nous sommes allés plusieurs fois dans la petite ville de Tela, située à une vingtaine de minutes à pied de l’hôtel. Ce n’est pas une ville très belle, mais il s’y trouve quelques commerces où on peut acheter souvenirs et autres babioles, ainsi que des restaurants, comme l’excellent Luces del Norte, où peut déguster d’excellents plats honduriens typiques. La ville est sécuritaire le jour, mais le soir, il est recommandé de ne pas flâner dans les rues et de prendre un taxi.

Pendant notre première semaine, nous sommes aussi allés à Copán Ruinas, entre autres pour voir les célèbres ruines mayas. Nous avons pris l’autocar de l’hôtel. Il s’agit de la ligne d’autobus Hedman Alas. Pour 912 lempiras pour deux personnes, soit environ 45 $, on peut se rendre à Copán à bord d’un autobus très confortable et climatisé. On y projette même un film, on nous sert un jus et une collation… le grand luxe quoi! Il faut toutefois changer de bus à San Pedro Sula, où nous devions normalement attendre deux heures, mais, finalement, en raison du retard, il a fallu attendre trois heures. Le trajet direct Tela-Copán se fait en cinq heures. Certaines agences offrent de faire l’excursion en une journée, mais nous ne le recommandons absolument pas. À cause des dix heures de bus, il ne reste qu’environ deux heures pour visiter les ruines, ce qui est très peu, sans compter toutes les autres attractions qu’il vaut la peine de visiter une fois rendus à Copán. Outre les ruines, il est possible de visiter un musée de la sculpture maya très impressionnant situé tout à côté du site. Le musée municipal situé tout près du parc central de Copán vaut aussi le détour.😏

Nous recommandons aussi fortement une petite visite au Macaw Mountain Bird Park, à quelques minutes en moto-taxi du centre de Copán. On peut y voir, en captivité, des aras, des perroquets, des rapaces, etc. Il s’y trouve aussi beaucoup d’oiseaux en liberté, dont certains d’une très grande beauté (notamment les motmots et les orioles).

Une autre petite randonnée fort intéressante est celle de l’Hacienda San Lucas. Ce domaine se trouve dans les montages, et il est tout à fait possible de s’y rendre à pied à partir du centre de Copán. Il s’y trouve des sentiers de randonnée, dont celui de Los Sapos, un ancien site maya où l’on peut voir des crapauds sculptés dans la pierre. On peut aussi se rendre dans un petit village d’Indiens chortis (La Pintada), descendants des Mayas, tout près de là. J’y ai acheté une écharpe fabriquée à l’atelier des femmes. Dépaysement assuré!

Il est possible de se loger et de manger à prix très raisonnable à Copán. Par exemple, notre hôtel, le Clasico, ne nous a coûté que 480 lempiras, soit environ 25 $ pour deux nuits pour deux personnes. Il suffit de marchander un peu! 😉Les repas aussi étaient très raisonnables : soit quelque 6 ou 7 $ pour un repas très complet typiquement hondurien (le plato típico : bifteck, œuf à la poêle, fromage blanc, haricots noirs, plantain frit, crème sûre et tortillas… ça nourrit bien son homme😮). Et on s’envoie une bonne Salva Vida (la bière nationale) pour faire descendre tout ça! Mais, surtout, ne pas manger copieusement avant de prendre le bus qui quitte Copán, sinon, gare aux nausées!🤪 La route serpente dans la montagne et le chauffeur, un peu fou de la vitesse sur les bords, nous bardasse dans tous les sens. Heureusement que les sièges sont munis de petits sacs à utiliser en cas d’urgence!😛

À notre retour aux Villas Telamar, nous sommes allés au jardin botanique Lencetilla. Nous avons loué des vélos à l’hôtel. C’est environ 15 km aller-retour, ce qui se fait assez bien sur des vélos en bon état. Le jardin est très beau, surtout l’arche en bambou à l’entrée, et il y a plein de sentiers où l’on peut observer diverses espèces d’arbres et de plantes. Les lieux sont aussi très fréquentés par des oiseaux de toutes sortes. Il est aussi possible de se baigner dans le lagon d’une rivière, ce que nous avons fait. Excellent rafraîchissement lorsqu’il fait très chaud! Ne pas manquez non plus les litchis vendus sur le bord de la route. Seulement 20 lempiras le sac, et ces fruits sont très désaltérants!

Nous avons également fait une excursion au parc national Punta Izopo. C’est Miguel, un Français qui habite au village garifuna de Triunfo de la Cruz et qui est propriétaire de l’agence Coco Tours, qui nous avait organisé une belle visite en compagnie d’un excellent guide, Carlos, qui est aussi le gardien du parc. Pour se rendre au parc, nous avons fait un bout de chemin en charrette tiré par un cheval, puis nous avons traversé la rivière à bord d’une barque. Dans le parc, nous nous sommes baladés sur le río Plátano en grosse barque. Nous avons pu voir plusieurs espèces d’oiseaux (surtout des hérons et aigrettes), un singe hurleur (surtout entendu!) et un bébé crocodile. Étant donné que Carlos connaît le parc comme le fond de sa poche, il a pu nous emmener dans les bons endroits pour les observations. N’hésitez pas aller manger dans un des restos du village garifuna Triunfo de la Cruz pour déguster une excellente soupe aux fruits de mer parfumée au coco.

Voilà, l’heure du départ avait déjà sonné. Trajet en autobus entre l’hôtel et l’aéroport sans histoire. Toutefois, encore une très longue attente à l’aéroport. Toutes les valises sont fouillées à la main🤪! Par la suite, on doit se rendre à un guichet pour payer la taxe de départ. Ensuite, on nous dirige vers un autre endroit, où une nouvelle file nous attend avant d’aller à un comptoir pour présenter notre passeport. Enfin, contrôle de sécurité! Il faut s’armer de patience. Vol de retour sans histoire, repas indigeste, trajet effectué en quatre heures.🙂

En somme, malgré le mauvais temps, nous avons fait un très beau voyage, ponctué de découvertes de toutes sortes. Les Honduriens sont très aimables, souriants et amicaux. Ils sont toujours prêts à aider, et nous nous sommes toujours sentis en sécurité. Nous comptons bien y retourner un jour pour découvrir d’autres facettes de ce pays fascinant, mais aussi très méconnu!😎
De Hanoï à Sapa, l'anti-moto-école English translation pending
by Simplybrice · 2010-01-21 · 6 replies
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre... Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des Ovomaltines sous le soleil du Vietnam, enfin quand il brille...

C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!

Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!

Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.

J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².

On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.

Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.

Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.

Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!

Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!

A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.

Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.

Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!

Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.

A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.

Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...

Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!

Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!

Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!

Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.

Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.

A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.

L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...

Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.

Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.

En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!

Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!

Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!

A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.

Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!

Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.

A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.

On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??

Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
Formalités à remplir pour obtenir un visa cambodgien venant par avion de Bangkok? English translation pending
by Fransyup · 2010-01-18 · 4 replies
venant de bangkok et voulant entrer au cambodge par avion quelles formalitees pour le visas sont a remplir? a l'aeroport de Phnom Penh est-ce faisable dôbtenir un visa comme venant du vietnam sur siem reap' merci de me renseigner
Hôtel Riad Rahba à Marrakech English translation pending
by Winry0211 · 2010-01-17 · 2 replies
Bonjour,

Quelqu'un aurait-il des informations récentes sur cet hôtel (propreté, sécurité, ... enfin tout ce qui est bon à savoir).

Merci d'avance

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