Results for "Terre+|+59+>+215"
67037 results found.
Road trip Italie du Nord English translation pending
Hello, je pars cet été avec mes parents en voiture de Montpellier jusqu'en Italie pendant 10 jours.
On compte faire :
- Cinque Terre (Portofino, La Spezia etc..)
- Bologne OU Florence (je sais pas quelle ville choisir..)
- Venise
- Milan
- Vallée des lacs
Et rentrer enfin sur Montpellier !
Des conseils, des avis ?
Merciii :)
Céramique à Sifnos, Athènes ou Delphes English translation pending
Bonsoir,
A tout hasard, est-ce que parmi vous quelqu'un pourrait me dire s'il est possible de travailler la terre (faire du tournage) sur cette île ou ailleurs dans les environs (cyclades proches) ou entre Athènes et Delphes? Eventuellement dans un site d'artisanat où de la céramique serait fabriquée...
J'imagine que cela n'est pas du tout évident mais si ça pouvait se faire, ce serait pour moi une belle surprise...
Bonne soirée à tous,
Céline
A tout hasard, est-ce que parmi vous quelqu'un pourrait me dire s'il est possible de travailler la terre (faire du tournage) sur cette île ou ailleurs dans les environs (cyclades proches) ou entre Athènes et Delphes? Eventuellement dans un site d'artisanat où de la céramique serait fabriquée...
J'imagine que cela n'est pas du tout évident mais si ça pouvait se faire, ce serait pour moi une belle surprise...
Bonne soirée à tous,
Céline
10 bonnes raisons de venir plonger à Madère English translation pending
Me revoilà tout juste de Madère où j'ai été surpris par la beauté des lieux autant sur terre que sous l'eau. Malgré les incendies récents, la verdure à repris ses droits et l'on a du mal à voir les vestiges de l'incendie finalement si on ne connaissait pas l'île avant.
Pour ma part j'y suis allé aussi pour découvrir les fonds marins sur place. Et croyez moi je n'ai pas été déçu ! La visibilité est de plus de 20m et la faune est présente en nombre, bref un régal ! L'avantage c'est que cette île pourra ravir aussi bien les confirmés que les débutants qui pourront découvrir les joies de la plongée par exemple grâce au "house reef" du club "Azul diving" à Caniçal qui permet de plonger directement du bord sans courant et de passer tout de même une très belle plongée, étonnant !
Pour vraiment découvrir les 10 bonnes raisons d'y venir pour plonger c'est sur mon blog que ça se passe : https://plongeraucoeurdumonde.com/2017/01/30/madere-10-bonnes-raison-de-venir-y-plonger/
Et pour voir directement le reportage vidéo c'est ici : https://www.facebook.com/plongeraucoeurdumonde/videos/632090560310313/
Si vous avez des questions n'hésitez pas !
Pour ma part j'y suis allé aussi pour découvrir les fonds marins sur place. Et croyez moi je n'ai pas été déçu ! La visibilité est de plus de 20m et la faune est présente en nombre, bref un régal ! L'avantage c'est que cette île pourra ravir aussi bien les confirmés que les débutants qui pourront découvrir les joies de la plongée par exemple grâce au "house reef" du club "Azul diving" à Caniçal qui permet de plonger directement du bord sans courant et de passer tout de même une très belle plongée, étonnant !
Pour vraiment découvrir les 10 bonnes raisons d'y venir pour plonger c'est sur mon blog que ça se passe : https://plongeraucoeurdumonde.com/2017/01/30/madere-10-bonnes-raison-de-venir-y-plonger/
Et pour voir directement le reportage vidéo c'est ici : https://www.facebook.com/plongeraucoeurdumonde/videos/632090560310313/
Si vous avez des questions n'hésitez pas !
Location d'appartement à Barcelone Homelidays English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Barcelone pour 4 jours du 27 mai au 31. Et on recherche activement un pied à terre pendant notre séjour sur le site de Homelidays. J'ai remarqué plusieurs annonces qui ont des photos superbes à tarif raisonnable, mais sans aucun commentaires ou appréciations sur la page ce qui me fait grandement hésiter. Ma question est; est-ce que vous avez déjà louer un appartement sur Homelidays ou il n'y avait aucun commentaire? Personnellement je vous avoue que cela à tendance a allumer mon détecteur d'arnaque. Suis-je trop méfiant?
Merci
Nous serons à Barcelone pour 4 jours du 27 mai au 31. Et on recherche activement un pied à terre pendant notre séjour sur le site de Homelidays. J'ai remarqué plusieurs annonces qui ont des photos superbes à tarif raisonnable, mais sans aucun commentaires ou appréciations sur la page ce qui me fait grandement hésiter. Ma question est; est-ce que vous avez déjà louer un appartement sur Homelidays ou il n'y avait aucun commentaire? Personnellement je vous avoue que cela à tendance a allumer mon détecteur d'arnaque. Suis-je trop méfiant?
Merci
Retour d'un trek dans le désert marocain English translation pending
Bonjour,
De retour du Maroc, j'aimerais partager mon expérience dans le désert avec une petite agence locale, Terre d'âme. Avec mon amie, nous avons marché 5 jours dans le désert, entre M'hamid et le lac d'Iriki et nous avons été ravis de notre expérience! Mohamed, un super guide, nous a organisé un trek selon nos envies avec transfert depuis Marrakech. Des belles journées de marche entre les dunes et le désert de pierres, des bivouacs seuls au monde avec de la bonne cuisine et la présence des dromadaires! Le top!
Nous avions demandé quelque chose un peu en dehors des sentiers battus et sans besoin de confort particulier et nous avons été servis! Mais, il est aussi certainement possible de demander pour avoir une douche quelque part sur le trajet.
Dans la jungle des agences de trekking, je peux donc vous conseiller de contacter Terre d'âme pour organiser sereinement son voyage avant le départ.
http://www.terre-d-ame-randonnees-maroc.com/
N'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin de plus d'infos!
Beau voyage!
De retour du Maroc, j'aimerais partager mon expérience dans le désert avec une petite agence locale, Terre d'âme. Avec mon amie, nous avons marché 5 jours dans le désert, entre M'hamid et le lac d'Iriki et nous avons été ravis de notre expérience! Mohamed, un super guide, nous a organisé un trek selon nos envies avec transfert depuis Marrakech. Des belles journées de marche entre les dunes et le désert de pierres, des bivouacs seuls au monde avec de la bonne cuisine et la présence des dromadaires! Le top!
Nous avions demandé quelque chose un peu en dehors des sentiers battus et sans besoin de confort particulier et nous avons été servis! Mais, il est aussi certainement possible de demander pour avoir une douche quelque part sur le trajet.
Dans la jungle des agences de trekking, je peux donc vous conseiller de contacter Terre d'âme pour organiser sereinement son voyage avant le départ.
http://www.terre-d-ame-randonnees-maroc.com/
N'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin de plus d'infos!
Beau voyage!
Montréal et un peu plus loin en hiver English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Du 9 au 23 février prochain, nous partons à Montréal où nous aurons un pied à terre à côté du métro "Cadillac". Seule réservation faite 2 jours à Saint Hyppolite pour faire de la moto neige et du chien de traîneau avec logement sur place. 😎 Nous voulons découvrir Montréal et les environs, mais nous ne planifions rien dans un ordre particulier car la météo sera notre guide. L'idée est de louer une voiture en fonction du temps, sinon métro, bus ou train et nos pieds !
Voici les idées de visites que nous envisageons, que nous aimerions compléter de vos commentaires et expériences :
Sur Montréal :
Biodôme (certainement pour commencer en douceur) Le Vieux port + patinoire Le Vieux Montréal Square Saint Louis (pour les maisons !) Mont Royal et Belvédère Quartier asiatique Parc Jean Drapeau Le monde du dessous ! Voir un match de Hockey Restaurant La Banquise pour goûter une poutine.
Un peu plus loin si la météo le veut bien :
2 jours à Québec : Vieux Québec + Chutes de Montmonrency + Hôtel de glace à Valcartier Saint Côme pour le Festival de sculptures sur glace Musée Joseph Armand Bombardier + petit tour à Magog.
Merci à tous pour votre contribution et Bonne Année 😉
Du 9 au 23 février prochain, nous partons à Montréal où nous aurons un pied à terre à côté du métro "Cadillac". Seule réservation faite 2 jours à Saint Hyppolite pour faire de la moto neige et du chien de traîneau avec logement sur place. 😎 Nous voulons découvrir Montréal et les environs, mais nous ne planifions rien dans un ordre particulier car la météo sera notre guide. L'idée est de louer une voiture en fonction du temps, sinon métro, bus ou train et nos pieds !
Voici les idées de visites que nous envisageons, que nous aimerions compléter de vos commentaires et expériences :
Sur Montréal :
Biodôme (certainement pour commencer en douceur) Le Vieux port + patinoire Le Vieux Montréal Square Saint Louis (pour les maisons !) Mont Royal et Belvédère Quartier asiatique Parc Jean Drapeau Le monde du dessous ! Voir un match de Hockey Restaurant La Banquise pour goûter une poutine.
Un peu plus loin si la météo le veut bien :
2 jours à Québec : Vieux Québec + Chutes de Montmonrency + Hôtel de glace à Valcartier Saint Côme pour le Festival de sculptures sur glace Musée Joseph Armand Bombardier + petit tour à Magog.
Merci à tous pour votre contribution et Bonne Année 😉
Langtang - Tamang - Gosainkund - Helambu octobre 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous venons d’effectuer durant un bon mois une randonnée dans cette partie sinistrée du Népal depuis le tremblement de terre de 2015.
Cette région est de nouveau à même d’accueillir tous types de randonneurs. Pour preuve nous avons effectué ce trek en compagnie de nos enfants de 4 et 7 ans sans guide ni porteurs. Distance moyenne entre chaque étape avec hébergement est de 2h, à l’exception de l’étape Gosaikund-Phedi 3h30. Il y a semble-t-il toujours peu d’info à ce sujet donc voici le bilan des sentiers et des infrastructures rencontrées sur notre parcours :
Tous les chemins sont ouverts :
Le pont entre Thuman et Lingling est repare
Le chemin entre Bamboo et thyulo syabru ne pose pas de difficultés ainsi qu’entre Bamboo et Syabrubesi
Il y a évidemment quelques traversées d’anciens glissement de terrain aménagées en sentier ou l’on ne s’attarde pas mais aucun problème majeur.
Concernant les possibilités hébergements voici le bilan le long de notre itinéraire :
Syabrubesi (nombreuses), Baahun Danda(1), Chilime(4-5), Gotlang(nombreuses), Gongang(3-4), Tatopani(nombreuses), Naghtali(3-4), Thuman(nombreuses), Lingling(1-2), Briddim(nombreuses), Kangjung(5-6), Sherpagaon(4), Rimche(1), Lama Hotel(nombreuses), Riverside-Woodland(2), Ghoratabela(1), Tiangshyap(3-4), Ghumba(2), Langtang(nombreuses), Mundu(3-4), Kiangjim Gompa(nombreuses), Bamboo(3), Pairo(1), Thyulo syabru(nombreuses), , Dursagang(2), Phoprang Danda(2), Sing gompa(4-5), Chalanppati(2), Laurebina(3), Gosaikund(4), Phedi(2), Gopte(1), Tharepati(2), Magingoth(3), Kutumsamg(5-6), Golphu Bhanjyang(2), Chipling (4), Thaku Bhanjyang(1-2), Chisopani(4-5), Mulkharkha(2-3)
Nous ne citons aucune Guest House en particulier par soucis d’équité. Nous avons personnellement favorise les petites structures en dehors des étapes classiques. Peu habitue au Forum, nous avons souhaité dresser ce bilan uniquement pour encourager ceux qui hésitent encore à retourner sur ce classique Népalais! Le tourisme fait encore cruellement défaut aux locaux qui s’efforcent de surmonter ce désastre même si ils semblent déjà privilégiés en comparaison des villages sinistrées en dehors de toute zone touristique. Un peu de travail ne peut que les soutenir de manière positive.
Et bien sûr en bon Français un petit coup de gueule pour finir contre les 20dol de tims censés permettent un suivi des trekkers qui n’a jamais été contrôle et pour les 3400 roupees destinées au parc du Langtang qui n’en a que le nom…. Détritus le long du chemin, aucune information disponible de leur part, ce sont les villageois qui réhabilitent les sentiers alors qu’eux même payent de lourdes taxes pour travailler dans « le parc »…. où va l’argent ?
allez bon trek sebetlilie
Et bien sûr en bon Français un petit coup de gueule pour finir contre les 20dol de tims censés permettent un suivi des trekkers qui n’a jamais été contrôle et pour les 3400 roupees destinées au parc du Langtang qui n’en a que le nom…. Détritus le long du chemin, aucune information disponible de leur part, ce sont les villageois qui réhabilitent les sentiers alors qu’eux même payent de lourdes taxes pour travailler dans « le parc »…. où va l’argent ?
allez bon trek sebetlilie
Circuit d'une semaine en Guadeloupe English translation pending
comme il va sérieusement falloir que je me secoue pour trouver des hébergements, je voulais "valider" mon circuit avec vous.
Basse terre: J1: Deshaies / jardin botanique /plage :) J2: Sainte Rose avec excursion dans les mangroves J3: rando Soufriere J4: Mamelles et route de la traversée (balade et/ou Saut de la Lézarde) J5: Saint Claude et visite de la Grivelière puis vers Haute terre par le littoral Haute terre J6: St François et route des Chateaux J7: excursion petite terre J8: St Anne plage
pas trop de randos car j'aurai à les faire seule (j'embarque ma mère pour ses 70 ans!!), ni trop de bateau car elle est malade comme un chien à la moindre vaguelette...
Ca vous parait bien? et autre question: la logique voudrait que je loge près de Bouillante pour la 1ere partie, mais Deshaies me plait plus à priori... Donc plusieurs options: Deshaies tout seul avec pas mal de route / Deshaies + St Claude / Bouillante?
merci d'avance!
Basse terre: J1: Deshaies / jardin botanique /plage :) J2: Sainte Rose avec excursion dans les mangroves J3: rando Soufriere J4: Mamelles et route de la traversée (balade et/ou Saut de la Lézarde) J5: Saint Claude et visite de la Grivelière puis vers Haute terre par le littoral Haute terre J6: St François et route des Chateaux J7: excursion petite terre J8: St Anne plage
pas trop de randos car j'aurai à les faire seule (j'embarque ma mère pour ses 70 ans!!), ni trop de bateau car elle est malade comme un chien à la moindre vaguelette...
Ca vous parait bien? et autre question: la logique voudrait que je loge près de Bouillante pour la 1ere partie, mais Deshaies me plait plus à priori... Donc plusieurs options: Deshaies tout seul avec pas mal de route / Deshaies + St Claude / Bouillante?
merci d'avance!
Mon rêve de Canada... un peu revu à la baisse English translation pending
bonjour à vous tous,
j'ai posté il y a quelques jours une discussion sur un rêve : le Canada + Terre Neuve, etc..
Suite à vos commentaires et conseils avisés, j'ai revu ma copie à la baisse car il va de soi que si l'on veut profiter de cette vaste étendue qu'est le Canada, il vaut mieux le faire en plusieurs voyages 😉
Je vous soumets donc notre nouvel itinéraire et vous remercie de me faire part de vos commentaires sur la faisabilité ou non (en un mois si possible) 🙂
je suis aussi ouverte à toutes vos suggestions et conseils 😊
j'ai "découpé" le circuit en 4 étapes avec Google Maps pour afficher également le nombre de kilomètres à parcourir.
1ère "étape" : Vol Paris-Toronto Chutes du Niagara Kingston- Mille Iles - OTTAWA Parc de la Gatineau - Mont Tremblant MONTREAL
2ème "étape" : Montréal-3 rivières Parc de la Mauricie Québec Canyon Ste Anne Saguenay Tadoussac
3ème "Etape" : Saint Siméon Rivière du Loup Parc du Bic Rimouski Parc de la Gaspésie Sainte Anne des Monts L'Anse aux Griffons Parc Forillon Percé
4ème "étape" : Percé New Carlisle Amqui La Pocatière Quebec- Parc de Champlain Montréal : retour PARIS
Ce trip représente 3800 à 4000 km ..... ce qui m'amène à vous parler de la location de voiture... J'ai simulé 2 contrats chez AUTHENTIK VOYAGE qui est vraiment compétitif au niveau de la location à proprement parler, mais ce qui est hallucinant ce sont les tarifs DROP OFF 🤪
c'est la raison pour laquelle j'ai simulé 2 contrats :
1° l'un de Toronto à Montréal : les tarifs diffèrent selon les régions * Québec et Ontario : de 500 à 1000 km : 40 $ pour une compacte et 50 $ pour une luxueuse au-delà de 1000 km : ce montant passe à 1300 $ et 1600 $ 🤪
2° l'autre de Montréal à Montréal (en faisant la boucle, pas de drop off)
Il convient aussi de comparer les avantages compris dans cette location (assurance, etc...)
Pour les connaisseurs, avez-vous rencontré ce problème chez d'autres loueurs ?
Y-a-t-il un moyen de contourner ces frais extrêmement élevés ?
Concernant les hébergements, nous privilégions les BnB que les hôtels, sauf s'il n'y a pas d'autre moyen de se loger, ou si cet hôtel nous apporte vraiment quelque chose qu'il ne faut pas rater 😉
Là aussi, j'ai trouvé quelques infos publiées par des forumeurs mais suis à l'écoute de vos conseils, si ceux-ci rentrent dans notre budget 🙂
Merci à vous de m'avoir lue et à bientôt 🙂
Cordialement,
j'ai posté il y a quelques jours une discussion sur un rêve : le Canada + Terre Neuve, etc..
Suite à vos commentaires et conseils avisés, j'ai revu ma copie à la baisse car il va de soi que si l'on veut profiter de cette vaste étendue qu'est le Canada, il vaut mieux le faire en plusieurs voyages 😉
Je vous soumets donc notre nouvel itinéraire et vous remercie de me faire part de vos commentaires sur la faisabilité ou non (en un mois si possible) 🙂
je suis aussi ouverte à toutes vos suggestions et conseils 😊
j'ai "découpé" le circuit en 4 étapes avec Google Maps pour afficher également le nombre de kilomètres à parcourir.
1ère "étape" : Vol Paris-Toronto Chutes du Niagara Kingston- Mille Iles - OTTAWA Parc de la Gatineau - Mont Tremblant MONTREAL
2ème "étape" : Montréal-3 rivières Parc de la Mauricie Québec Canyon Ste Anne Saguenay Tadoussac
3ème "Etape" : Saint Siméon Rivière du Loup Parc du Bic Rimouski Parc de la Gaspésie Sainte Anne des Monts L'Anse aux Griffons Parc Forillon Percé
4ème "étape" : Percé New Carlisle Amqui La Pocatière Quebec- Parc de Champlain Montréal : retour PARIS
Ce trip représente 3800 à 4000 km ..... ce qui m'amène à vous parler de la location de voiture... J'ai simulé 2 contrats chez AUTHENTIK VOYAGE qui est vraiment compétitif au niveau de la location à proprement parler, mais ce qui est hallucinant ce sont les tarifs DROP OFF 🤪
c'est la raison pour laquelle j'ai simulé 2 contrats :
1° l'un de Toronto à Montréal : les tarifs diffèrent selon les régions * Québec et Ontario : de 500 à 1000 km : 40 $ pour une compacte et 50 $ pour une luxueuse au-delà de 1000 km : ce montant passe à 1300 $ et 1600 $ 🤪
2° l'autre de Montréal à Montréal (en faisant la boucle, pas de drop off)
Il convient aussi de comparer les avantages compris dans cette location (assurance, etc...)
Pour les connaisseurs, avez-vous rencontré ce problème chez d'autres loueurs ?
Y-a-t-il un moyen de contourner ces frais extrêmement élevés ?
Concernant les hébergements, nous privilégions les BnB que les hôtels, sauf s'il n'y a pas d'autre moyen de se loger, ou si cet hôtel nous apporte vraiment quelque chose qu'il ne faut pas rater 😉
Là aussi, j'ai trouvé quelques infos publiées par des forumeurs mais suis à l'écoute de vos conseils, si ceux-ci rentrent dans notre budget 🙂
Merci à vous de m'avoir lue et à bientôt 🙂
Cordialement,
Transport du bateau à l'île de Santorini English translation pending
A Santorin , J'aimerais savoir s'il faut payer pour la navette du bateau à terre.
Et aussi combien coûte le téléphérique?
Merçi
Voyage 2 semaines en Guadeloupe English translation pending
Bonjour
Nous pensons partir deux semaines en Guadeloupe en mars prochain
Une semaine en basse terre et une semaine en grande terre
Pourriez-vous me conseiller sur les villes où il serait judicieux de louer afin de visiter un maximum sur les deux semaines tout en profitant des plages à proximité ?
Merci d'avance
Aller aux Saintes sur 2 jours English translation pending
Bonjour,
Nous allons en Guadeloupe en avril 2017 : 4 jours à St François, 2 jours à Terre de Haut (aux Saintes) puis 9 jours à Deshaies.
Avion, logements, voiture sont réservés.
Je regarde comment les navettes fonctionnent pour aller aux Saintes mais je ne vois que des navettes qui font des allers-retours sur la journée. J'imagine que ça existe sur des jours différents mais je ne trouve pas les compagnies.
Départ de St François ou PTP ou 3 rivières. Pourriez-vous m'éclairer ? Merci.
Je regarde comment les navettes fonctionnent pour aller aux Saintes mais je ne vois que des navettes qui font des allers-retours sur la journée. J'imagine que ça existe sur des jours différents mais je ne trouve pas les compagnies.
Départ de St François ou PTP ou 3 rivières. Pourriez-vous m'éclairer ? Merci.
Guadeloupe: location de voiture en une ou plusieurs fois? English translation pending
Bonjour,
nous partons fin novembre en Guadeloupe pendant 2 semaines et souhaitons louer une voiture.
Seulement nous résidons 8 jours à Basse Terre puis faisons escale 3 jours aux Saintes pour repartir quelques jours à Terre de Haut.
Ma question est : faut-il louer la voiture en un seule fois et la laisser au parking pendant notre escapade aux Saintes ou louer en deux fois ?
Merci pour votre aide.
Merci pour votre aide.
Traducteur népalais-anglais ou français au Népal English translation pending
Bonjour,
Il y a de ça un an, j'étais parti au Népal pour aider les victimes du tremblement de terre. J'ai notamment aidé à la reconstruction complète d'un village (Hokse) pour loger environ une quarantaine de familles (temporairement).
J'ai pour projet de retourner à Hokse, et dans d'autres villages de ce type pour y tourner un reportage. Globalement, il traitera de l'évolution de ces villages, d'où sont allés les aides humanitaires, si le gouvernement a finalement reloger les habitants de Hokse, cette fois-ci de manière non-temporaire, ou si rien de tout cela n'a été fait et pourquoi.
J'en viens donc au titre de la discussion. Je vais me retrouver dans des endroits ou les gens ne parleront pas forcément anglais, et je me demandais s'il était possible de trouver un traducteur Népalais-Anglais (ou même français..) au Népal qui pourrait accepter de me suivre et de m'aider à comprendre les villageois.
Je partirais dans environ un an, donc j'ai encore le temps, mais c'est un gros projet donc je prends de l'avance .
Si quelqu'un avait des informations ou des contacts, ça serait super!
Merci d'avance :)
Romain
Il y a de ça un an, j'étais parti au Népal pour aider les victimes du tremblement de terre. J'ai notamment aidé à la reconstruction complète d'un village (Hokse) pour loger environ une quarantaine de familles (temporairement).
J'ai pour projet de retourner à Hokse, et dans d'autres villages de ce type pour y tourner un reportage. Globalement, il traitera de l'évolution de ces villages, d'où sont allés les aides humanitaires, si le gouvernement a finalement reloger les habitants de Hokse, cette fois-ci de manière non-temporaire, ou si rien de tout cela n'a été fait et pourquoi.
J'en viens donc au titre de la discussion. Je vais me retrouver dans des endroits ou les gens ne parleront pas forcément anglais, et je me demandais s'il était possible de trouver un traducteur Népalais-Anglais (ou même français..) au Népal qui pourrait accepter de me suivre et de m'aider à comprendre les villageois.
Je partirais dans environ un an, donc j'ai encore le temps, mais c'est un gros projet donc je prends de l'avance .
Si quelqu'un avait des informations ou des contacts, ça serait super!
Merci d'avance :)
Romain
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
[Nouveau] Wi-Fi en croisière English translation pending
Hello tout le monde!
Très bonne nouvelle pour les personnes (comme moi) voulant garder contact avec ses proches à terre durant une croisière. En effet, que ce soit MSC ou Costa, les deux croisiéristes ont dévoilé ces dernières semaines de nouvelles offres pour le WiFi à bord. Pour ceux qui ont déjà fait une croisière, tout à chacun sait que les tarifs de l'internet à bord sont très, et je pèse mes mots, très élevés. Mais ces dernières semaines, la tendance semble changer; les tarifs sont dorénavant abordables.
Les deux acteurs proposent chacun différents plans, toutefois ils se ressemblent beaucoup, tant sur les tarifs que sur l'offre.
Nouveaux tarifs/plans COSTA:
COSTA SOCIAL 24H – 4 € Réservée à tous ceux qui désirent en vacances échanger sur les réseaux sociaux : Facebook, Messenger, Twitter, Whats App, iMessage, Threema Snapchat, Google +, Instagram, Pinterest, Tumblr, Xing et Linkedin. COSTA PAR MINUTE – 0,19/min € Possibilité de naviguer à tout moment sans limite de temps pour uniquement 0,19 centimes la minute. Idéal pour se connecter au reste du monde ou relever ses courriels de temps en temps. COSTA 250 MO – 25,00 € pour toute la croisière: La solution idéale pour tous ceux qui veulent naviguer librement jusqu’à 250MO ! Moyennant la différence il est possible à tout moment de passer au forfait Costa 500 Mo (14 €) ou Costa 3 Go (74 €). COSTA 500 MO – 39 € pour toute la croisière: Tarif conçu sans limite de temps jusqu’à 500MO, l’offre permet de télécharger courriels, vidéos et musique. Moyennant la différence il est possible à tout moment de passer au forfait Costa 500 Mo (60 €). COSTA 3 GO – 99 € pour toute la croisière: Pour surfer en illimité jusqu’à 3GO et profiter d’internet pour communiquer sur les réseaux sociaux.
Nouveaux tarifs/plans MSC:
SOCIAL 3.90 € 24H ou 14.90 € pour toute la croisière: Accès aux réseaux sociaux et applications de messageries instantanées pour 1 appareil - Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn, WhatsApp, Snapchat, WeChat, Pinterest, VK. Vous pouvez poster des photos mais les envois audios et vidéos ne sont pas disponibles. SURFER 9.90 € 24H ou 29.90 € pour toute la croisière: Accès aux réseaux sociaux, applications de messageries instantanées, email et navigation internet avec un débit standard pour 2 appareils. Débit limité à 800MB par croisière. Vous pouvez poster des photos mais pas de fichiers audios et vidéos. STREAMER 19.90 24H ou 59.90 € pour toute la croisière: Accès complet à internet pour 4 appareils, incluant le streaming audio et vidéo, avec un débit rapide. Débit limité à 1,5 GB par croisière.
Les tarifs MSC semblent meilleur marché, mais dans l'offre intermédiaire de ce dernier, impossible de regarder vidéos ou alors appeler par voIP (Skype, Whatsapp). Pour le forfait "SOCIAL", MSC est 50% moins cher, ce qui est à relever.
Les tarifs SOCIAL semblent être le meilleur compromis grâce à un usage illimité de données, sans soucis d'exploser son utilisation de données. Il s'agit en effet du plan qui conviendra certainement le mieux pour les jeunes, d'autant plus que le tarif est plutôt doux.
Voilà, j'espère vous avoir bien expliqué les différents forfaits disponibles à bord, si vous avez une question n'hésitez pas, j'y répondrai volontiers.
Très bonne nouvelle pour les personnes (comme moi) voulant garder contact avec ses proches à terre durant une croisière. En effet, que ce soit MSC ou Costa, les deux croisiéristes ont dévoilé ces dernières semaines de nouvelles offres pour le WiFi à bord. Pour ceux qui ont déjà fait une croisière, tout à chacun sait que les tarifs de l'internet à bord sont très, et je pèse mes mots, très élevés. Mais ces dernières semaines, la tendance semble changer; les tarifs sont dorénavant abordables.
Les deux acteurs proposent chacun différents plans, toutefois ils se ressemblent beaucoup, tant sur les tarifs que sur l'offre.
Nouveaux tarifs/plans COSTA:
COSTA SOCIAL 24H – 4 € Réservée à tous ceux qui désirent en vacances échanger sur les réseaux sociaux : Facebook, Messenger, Twitter, Whats App, iMessage, Threema Snapchat, Google +, Instagram, Pinterest, Tumblr, Xing et Linkedin. COSTA PAR MINUTE – 0,19/min € Possibilité de naviguer à tout moment sans limite de temps pour uniquement 0,19 centimes la minute. Idéal pour se connecter au reste du monde ou relever ses courriels de temps en temps. COSTA 250 MO – 25,00 € pour toute la croisière: La solution idéale pour tous ceux qui veulent naviguer librement jusqu’à 250MO ! Moyennant la différence il est possible à tout moment de passer au forfait Costa 500 Mo (14 €) ou Costa 3 Go (74 €). COSTA 500 MO – 39 € pour toute la croisière: Tarif conçu sans limite de temps jusqu’à 500MO, l’offre permet de télécharger courriels, vidéos et musique. Moyennant la différence il est possible à tout moment de passer au forfait Costa 500 Mo (60 €). COSTA 3 GO – 99 € pour toute la croisière: Pour surfer en illimité jusqu’à 3GO et profiter d’internet pour communiquer sur les réseaux sociaux.
Nouveaux tarifs/plans MSC:
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Les tarifs MSC semblent meilleur marché, mais dans l'offre intermédiaire de ce dernier, impossible de regarder vidéos ou alors appeler par voIP (Skype, Whatsapp). Pour le forfait "SOCIAL", MSC est 50% moins cher, ce qui est à relever.
Les tarifs SOCIAL semblent être le meilleur compromis grâce à un usage illimité de données, sans soucis d'exploser son utilisation de données. Il s'agit en effet du plan qui conviendra certainement le mieux pour les jeunes, d'autant plus que le tarif est plutôt doux.
Voilà, j'espère vous avoir bien expliqué les différents forfaits disponibles à bord, si vous avez une question n'hésitez pas, j'y répondrai volontiers.
Pollution à Koh Tao English translation pending
Je reprend une bonne réflexion postée sur un site dédié à koh tao
"La journée de la terre vient de se passer , on a vu les employés des club s de plongée nettoyer les plages et les sites de plongée, ramassant jusqu'au moindre mégot. Il yba aussi une campagne voulant interdire les pailles et différents emballages plastiques... Bien. Mais je pense que toutes ces mesures sont une goutte d'eau dans l'océan par rapport à la vrai pollution engendré e par la plongée sous-marine ! En effet , ce loisir est annoncé comme l' un des plus polluant ! Il faut , en effet fabriquer le matériel, remplir les bouteilles, utiliser un bateau (et de plus en plus de speed boat très energivore) et pour certains vol long courrier juste pour aller plonger!Si on ajoute à ça , les goût s de luxe de nombreux plongeurs qui veulent air conditionnée, eau chaude et piscine pour leur logements plus la demande en produits importés dans les restaurants européens , on arrive à des bilans carbone hallucinants ! Je pense que la plongée participe vraiment à la pollution de notre planète ! Il y a 20 ans , la majorité des touristes ne faisait que du snorkling , vivait dans des bungalows tres simple et pour de long séjours , sans eau chaude , sans piscine ni clim , mangeait locale et l'ile se portait beaucoup mieux ! À bon entendeur !"
C'est tellement vrai !
"La journée de la terre vient de se passer , on a vu les employés des club s de plongée nettoyer les plages et les sites de plongée, ramassant jusqu'au moindre mégot. Il yba aussi une campagne voulant interdire les pailles et différents emballages plastiques... Bien. Mais je pense que toutes ces mesures sont une goutte d'eau dans l'océan par rapport à la vrai pollution engendré e par la plongée sous-marine ! En effet , ce loisir est annoncé comme l' un des plus polluant ! Il faut , en effet fabriquer le matériel, remplir les bouteilles, utiliser un bateau (et de plus en plus de speed boat très energivore) et pour certains vol long courrier juste pour aller plonger!Si on ajoute à ça , les goût s de luxe de nombreux plongeurs qui veulent air conditionnée, eau chaude et piscine pour leur logements plus la demande en produits importés dans les restaurants européens , on arrive à des bilans carbone hallucinants ! Je pense que la plongée participe vraiment à la pollution de notre planète ! Il y a 20 ans , la majorité des touristes ne faisait que du snorkling , vivait dans des bungalows tres simple et pour de long séjours , sans eau chaude , sans piscine ni clim , mangeait locale et l'ile se portait beaucoup mieux ! À bon entendeur !"
C'est tellement vrai !
Restaurant pour dîner de fin de voyage à Casablanca English translation pending
Bonsoir à tou(te)s !
Je terminerai mon séjour marocain par une nuit sur Casablanca. Pour mon dernier repas en terre africaine, je recherche un restaurant plutôt gastronomique possédant la licence nécessaire pour la vente de vin.
Si possible plutôt axé produits de la mer et pas ambiance "loundge". Prix moyen à moyen plus. (1200 dirhams à 2 vin compris)
Merci pour vos idées ! 😛
Agnès
Je terminerai mon séjour marocain par une nuit sur Casablanca. Pour mon dernier repas en terre africaine, je recherche un restaurant plutôt gastronomique possédant la licence nécessaire pour la vente de vin.
Si possible plutôt axé produits de la mer et pas ambiance "loundge". Prix moyen à moyen plus. (1200 dirhams à 2 vin compris)
Merci pour vos idées ! 😛
Agnès
Patagonie - Ushuaïa en août - septembre English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pour idée de partir en argentine pour faire le tour de la Patagonie du sud, de la terre de feu/ushuaia et un petit passage au cap horn...
Je partirai seul pour faire principalement : région des lacs, El Chalten, 1 petit sommet enneigé, un trek, voir les baleines, El Calafate, Uhsuaia et cap horn
Bref du classique mais sur 3 semaines (d'où mon envie de rester dans le sud uniquement pour en profiter).
Je voudrais partir fin août / début septembre mais je ne sais pas si cela reste une bonne période pour profiter des paysages, des excursions, des treks, etc... Après recherches j'ai vu que cela n'était pas forcément ce qui était conseillé (plutôt de décembre à avril) mais je préfère toujours visiter les pays hors saison estivales (moins de monde et les locaux plus abordables).
ps : pour info, habitué à faire de la haute montagne ni le froid ni le vent ne me dérange...
Quelqu'un aurait déjà eu l'occasion d'y aller durant cette période ? Est ce que cela m’empêcherait de faire certaines choses ou de moins bien profiter de la région et de ces paysages ?
Merci d'avance.. Jérôme
J'ai pour idée de partir en argentine pour faire le tour de la Patagonie du sud, de la terre de feu/ushuaia et un petit passage au cap horn...
Je partirai seul pour faire principalement : région des lacs, El Chalten, 1 petit sommet enneigé, un trek, voir les baleines, El Calafate, Uhsuaia et cap horn
Bref du classique mais sur 3 semaines (d'où mon envie de rester dans le sud uniquement pour en profiter).
Je voudrais partir fin août / début septembre mais je ne sais pas si cela reste une bonne période pour profiter des paysages, des excursions, des treks, etc... Après recherches j'ai vu que cela n'était pas forcément ce qui était conseillé (plutôt de décembre à avril) mais je préfère toujours visiter les pays hors saison estivales (moins de monde et les locaux plus abordables).
ps : pour info, habitué à faire de la haute montagne ni le froid ni le vent ne me dérange...
Quelqu'un aurait déjà eu l'occasion d'y aller durant cette période ? Est ce que cela m’empêcherait de faire certaines choses ou de moins bien profiter de la région et de ces paysages ?
Merci d'avance.. Jérôme
Équateur: bilan et situation au niveau touristique suite au récent séisme English translation pending
Le ministère du tourisme équatorien vient de faire le bilan pour les différentes régions du pays après le tremblement de terre du 16 avril.
Lire la suite...
Meilleure façon de visiter les Galapagos English translation pending
Bonjour,
est il préférable de visiter les Galapagos par petit bateau de croisière ou passer d'île en île et loger à terre?
est il préférable de visiter les Galapagos par petit bateau de croisière ou passer d'île en île et loger à terre?
Parc animalier à Maurice English translation pending
Bonjour,
Pouvez-vous m'aider concernant les parcs animaliers car je suis un peu perdu entre casela, la réserve vanille, la terre aux 21 couleurs? Nous aurions souhaité voir des tortues, des singes, des félins. Que me conseillez-vous et connaissez-vous les prix?
Merci. Audrey.
Pouvez-vous m'aider concernant les parcs animaliers car je suis un peu perdu entre casela, la réserve vanille, la terre aux 21 couleurs? Nous aurions souhaité voir des tortues, des singes, des félins. Que me conseillez-vous et connaissez-vous les prix?
Merci. Audrey.
Entre Venise et Rome English translation pending
Bonjour, nous allons visiter Venise et Rome au début juin et entre les deux (5 jours) nous hésitons entre Florence, Cinque Terre, San Gimignano ou autres suggestions...
Est-ce que l'on devrait louer une voiture?
Y-a-t-il un endroit à suggérer sur le bord de la côte ouest où arrêter entre Cinque Terre et Rome, un endroit tranquille avec une belle plage et pas trop touristique?
Grazie mille 😉
Grazie mille 😉
Premiere fois en Europe (croisière) English translation pending
Bonjour a vous
Habituer aux croisières mais jamais en Europe.9 jours avec Royal Carabbean et 4 jours a terre a Rome
Voici trois questions
Rome j'ai pense choisir l'hôtel BEST WESTERN Hotel Spring House, elle me semble bien situe, é Avez vous un autre choix
Escale a Kusadasi, Royal n'offre pas d'excursion pour visité une mosquée, es-ce que c'est quelque chose qui peut se visité
Athènes , le port est t, il proche a pied ou en voiture de la ville , magasinage pr
merci et au plaisir de vous lire
Voici trois questions
Rome j'ai pense choisir l'hôtel BEST WESTERN Hotel Spring House, elle me semble bien situe, é Avez vous un autre choix
Escale a Kusadasi, Royal n'offre pas d'excursion pour visité une mosquée, es-ce que c'est quelque chose qui peut se visité
Athènes , le port est t, il proche a pied ou en voiture de la ville , magasinage pr
merci et au plaisir de vous lire
Escale de croisière Royal Caribbean (Grèce) English translation pending
Bonjour a vous
Je suis en préparation de ma croiserez en Grèce/Italie et une portion a terre.
Voici trois questions
Escale a Athènes, le port ou nous allons accoster est t'il loin a pied ou auto de la ville
A kusadasi j'aurais aimer voir une mosquée, mais je ne vois rien dans les excursion avec ma compagnie de croisière, savez si l'on peut en visité
A Rome je vais y passer 4 jours , je pense choisir le BEST WESTERN Hotel Spring House, avez vous un autre choix
Merci et au plaisir de vous lire biche pensive
Voici trois questions
Escale a Athènes, le port ou nous allons accoster est t'il loin a pied ou auto de la ville
A kusadasi j'aurais aimer voir une mosquée, mais je ne vois rien dans les excursion avec ma compagnie de croisière, savez si l'on peut en visité
A Rome je vais y passer 4 jours , je pense choisir le BEST WESTERN Hotel Spring House, avez vous un autre choix
Merci et au plaisir de vous lire biche pensive
Voyager seul en Écosse English translation pending
Il est temps, je me lance, dans un périple, une première aventure, vers une terre de prédilection: L'Écosse. La peur est présente, le défi de la langue, car je suis peux habile en anglais. L'amour du scotch, de la bière, de sites cinématographiques, des châteaux, des Highlands et les montagnes. Comment faire pour rallier les villes des Glasgow, Argill (fruit de mer), Glencoe, Edinburgh, Inverness, les Orcades, le viaduc de Glenfinnan, le cimetière, ayant inspiré J.K Rowlings. Tant de choses se mélange? Le fameux Haggis ou est le meilleure endroit? Les distilleries: Auchentoshan, Dalmore, Glendronach, Balvenie, Macallan et Highland park. Combien de temps prévoir pour rallier toutes ces destinations? Des conseils? Je suis peux expérimenté, pour des voyages à l'étranger. Les endroits convenables ou loger? Et surtout, faire face au défi de la langue...y'a-t-il moyen de ce débrouiller? Oui, beaucoup de question, pouvez-vous me conseiller?🤪
Climat Philippines en mai English translation pending
Hello à tous,
J'envisage de retourner au Philippines, 3 ans après ma précédente venue à El Nido (ce petit paradis sur terre). Je compte faire l'île de Palawan et notamment Port Barton et El Nido, entre le 16 mai et le 1er juin. J'étais parti à El Nido à la même période la première fois et j'avais eu un temps magnifique. Mais visiblement, selon les locaux, j'avais eu de la chance. Je voulais donc savoir si des personnes ont déjà été à Palawan sur cette période et si le risque de pluie torrentielle est important en mai.
Merci à tous ! :)
Matt
J'envisage de retourner au Philippines, 3 ans après ma précédente venue à El Nido (ce petit paradis sur terre). Je compte faire l'île de Palawan et notamment Port Barton et El Nido, entre le 16 mai et le 1er juin. J'étais parti à El Nido à la même période la première fois et j'avais eu un temps magnifique. Mais visiblement, selon les locaux, j'avais eu de la chance. Je voulais donc savoir si des personnes ont déjà été à Palawan sur cette période et si le risque de pluie torrentielle est important en mai.
Merci à tous ! :)
Matt
3 semaines au Québec et au delà English translation pending
Bonjour à tous
Cet été j'envisage un détour par le Canada. J'aimerai partir de Montréal et atteindre Terre Neuve via la Nouvelle Ecosse voire aller jusqu'au Labrador . Est-ce trop ambitieux? Serait-il plus sage de me restreindre au seul Québec avec éventuellement un crochet à Niagara Falls,
Merci
Patrick
Visa pour Oman à Paris English translation pending
Bonjour,
Nous avons pris un vol sur Dubai et on veut ensuite se rendre à Oman en bus (donc par terre); pour faciliter l'entrée terrestre , on voudrait faire le visa touristique à Paris avant le départ
PROBLEME : il faut remplir et compléter le formulaire sur Internet, mais on arrive automatiquement à une page "sponsor" incontournable.....et on est bloqué .........QUE FAIRE ?
Sinon , le visa peut -t-il se faire à Dubai ? Où ? En combien de temps ?
Merci à vous !
Nous avons pris un vol sur Dubai et on veut ensuite se rendre à Oman en bus (donc par terre); pour faciliter l'entrée terrestre , on voudrait faire le visa touristique à Paris avant le départ
PROBLEME : il faut remplir et compléter le formulaire sur Internet, mais on arrive automatiquement à une page "sponsor" incontournable.....et on est bloqué .........QUE FAIRE ?
Sinon , le visa peut -t-il se faire à Dubai ? Où ? En combien de temps ?
Merci à vous !
La Spezia: que faire en cas de pluie? English translation pending
Bonjour je pars en croisière le 14 février avec costa diadema.
Nous souhaitons faire les cinq terre de nous meme, mais s'il pleut que pouvons nous faire d'autre à la spezia? avec un enfant de 3 ans et demi?
merci
Nous souhaitons faire les cinq terre de nous meme, mais s'il pleut que pouvons nous faire d'autre à la spezia? avec un enfant de 3 ans et demi?
merci