Results for "Tropicana+|+3+>+99"
12192 results found.
Excursion à l'île de Saona (lors croisière) English translation pending
bonjour, nous partons en croisière le 27 janvier au départ de point à pitre, nous recherchons des expériences pour l'excursion à l'ile de saona avec tropical paradise excursions.Nos autres escales sont l'Ile de Catalina, St Kitts, Antigua, et la Martinique.Si vous avez effectué des excursions sans passer par Costa je serais ravi de partager vos expériences .Merci pour votre aide
Location de minibus au Brésil English translation pending
ou trouver un minibus 9 places à louer
Japon, Kyushu English translation pending

Bonjour à tous!
Voici le récit de notre voyage effectué en novembre 2017, en louant un camping-car au départ de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, réputée pour ses paysages volcaniques sub-tropicaux.
Vous trouverez le récit illustré en cliquant ici.
Ci-dessous le texte seul, bonne lecture!
Préparatifs Fred et les enfants me suggéraient depuis plusieurs années d’organiser un voyage au Japon et c’est l’opportunité de billets d’avion à bon prix, à destination de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, au départ du Luxembourg, qui m’a décidée. J’avais aussi envisagé d’aller sur Hokkaido mais en novembre, c’est déjà l’hiver là-haut. Nous partirons à 3 avec Caroline notre fille aînée, les plus jeunes étant encore pris par leurs études. J’ai acheté ces billets en juin, ce qui m’a laissé le temps de préparer ce voyage, en particulier avec l’aide de marie 31 de voyage forum (merci Marie !). C’est elle qui m’a dégotté sur facebook la page de Yap Mulder, un bourlingueur hollandais installé à Fukuoka, qui a joué le rôle d’intermédiaire avec la compagnie de location japonaise Kyushu Rental Camper dont le site à l’époque était exclusivement en Japonais (!) Merci Yap ! Il s’est également chargé de faire traduire nos permis directement sur place. Je me concentrai ensuite sur les possibilités de randonnée, assez nombreuses dans cette île au volcanisme actif. J’espérais, Kyushu étant située à la latitude du Maroc, pouvoir bénéficier d’une météo encore douce et ensoleillée. Je préparai donc plusieurs itinéraires de rando sur openrunner, puis les transférai sur wikiloc. L’application Maps.me gratuite et utilisable offline comme wikiloc nous a été très utile pour les trajets routiers. Le Lonely Planet Japon m’a permis de dégrossir. Son complément Hiking in Japan m’a aussi été utile. J’ai acheté une carte au 1 : 1 200 000 qui concerne tout le Japon donc très peu précise… Marie 31 m’avait prêté un atlas routier en anglais « Road Atlas Japan au 1/250 000 » qui m’a aidé surtout dans les repérages pré-voyage.
Budget:
BUDGET JAPON
AVION Luxembourg-Paris-Tokyo-Fukuoka 522 € x 3 1566 € Location CAMPING CAR 13 jours 249480 yen 1866 € TRADUCTION 2 PERMIS 6000 yen 45 € SUR PLACE (essence, bouffe, entrées, péages, ferries) environ
1067 € Total pour 2 semaines à 3 personnes
4544 € Soit par personne
1515 €
Au jour le jour…
Di 12 novembre Après un long voyage, partis la veille de Luxembourg, nous atterrissons vers 16h00 à Fukuoka. L’air est très doux… Nous récupérons très vite les bagages (au complet, ouf, après 3 vols !), Yap nous attend et nous conduit à notre camping car garé à la sortie du terminal. Ushijima de Kyushu Rental Camper nous explique le fonctionnement du c car (très basique), puis Yap nous accompagne jusqu’à un grand supermarché pour faire le plein de victuailles (nous en profitons pour acheter un peu de vaisselle car il n’y a rien en dehors d’une bouilloire !) Nous partons ensuite vers le nord-ouest où j’ai repéré un coin pour la nuit au bord de la mer, près de Futamigaura (ou Rock couple). Le parking du Rock couple étant fermé pendant la nuit, on a dormi un peu plus au sud.
Lu 13 novembre Jolie vue au réveil sur la mer du Japon. Quelques brumes matinales s’étirent entre les collines, que le soleil va rapidement dissoudre… J’ai repéré un petit sentier qui descend à travers une forêt de bambous enchevêtrés (belles araignées !) vers une plage absolument déserte, bordée de roches qui rougeoient au soleil matinal. C’est un bon spot de surf (nous croiserons un surfeur en remontant) Nous reprenons ensuite le c car pour quelques km jusqu’aux fameux rochers de Futamigaura. Il nous faut ensuite traverser les faubourgs sud de Fukuoka, plus grande ville de l’île avec 1,5 millions d’habitants, pour nous rapprocher de la région des Monts Aso et Kuju (Aso Kuju National Park). Nous verrons très peu de chiens et encore moins de « vrais chiens », celui-ci porte fièrement le parapluie de sa maitresse. En route, nous faisons un petit détour vers la cascade de Nabegataki, derrière laquelle on peut se faufiler (très aménagée, entrée payante, 200 yen je crois) Voilà la bête : 5 m de long, 2 m de large, 3 m de haut : avec ce gabarit, on a pu aller partout sans difficulté. L’aménagement est sommaire : pas de vraies toilettes (un genre de pot de chambre amélioré avec des sacs à crottes, qu’on n’a pas utilisé car il y a des toilettes presque partout), pas de douche, pas d’eau chaude. Donc toilette dans une bassine avec de l’eau chauffée sur le réchaud. On s’y fait très bien d’autant qu’il est hyperfacile de trouver de l’eau (heureusement car autonomie de 20 litres) Chauffage au diesel (celui du moteur), vendu moins d’1 €/l. Accès internet via le hotspot d’une tablette fournie par le loueur. A proximité de cette cascade nous marchons un peu pour découvrir notre premier petit village de campagne avec ses petits vieux, ses petits jardins de « curé » (expression inadaptée pour ce pays à majorité shintoïste ou bouddhiste !) Ni poules, ni chien, en 3 semaines, nous ne verrons pas le moindre gallinacé et n’entendrons qu’un unique coq. Aucun chien de ferme ou de village, aucun mouton ni cochon, quelques vaches et chevaux dans les parcs nationaux pour le décor.
Un vieux cimetière surplombe un temple et plus haut quelques maisons dont l’ancien toit de chaume a été recouvert de tôle ondulée, semblent abandonnées. Nous reprenons la route et trouvons de nuit un coin pour dormir sur les hauteurs de Kurokawa Onsen.
Ma 14/11 Belle surprise au réveil, nous avons dormi au pied d’un petit temple. La vue est magnifique ! En contrebas le village thermal de Kurokawa Onsen. Il a plu toute la nuit et la brume s’effiloche sur les sommets des arbres. A l’est on devine le panache de fumée du Mont Aso. C’est sous la pluie que nous visitons le village de Kurakawa Onsen, où flamboient quelques jolis érables. Il y a des bains chauds un peu partout, Du plus simple au plus luxueux. Ça fume et ça glougloute de partout, les hôtels captant sans grand souci esthétique les eaux réputées bienfaitrices, à l’exception du ryokan situé en amont du village, très joli ! Nous reprenons la route 442 vers l’est puis prenons à droite vers le sud en direction du Mont Aso. A sa gauche (à l’est) le très inquiétant Neko Dake (Dake = volcan) hérissé de pics et entre les deux le col de Hinoo Toge. Au nord le Mont Kuju (point culminant de l’île à 1787 m). En incorrigibles optimistes, nous basculons dans l’immense caldeira de l’Aso (25X18 km) puis grimpons par une très belle route en lacets vers le volcan, espérant passer au-dessus des nuages. Mais nous ne sommes qu’à 1500 m d’altitude, en plein dans les nuages cette fois ! Je sais que le téléphérique qui permet d’accéder à la lèvre du cratère actif (au fond duquel bouillonne un lac) a été endommagé mais j’espère tout de même pouvoir y monter à pied, d’autant que le niveau d’alerte est passé récemment de 2 à 1. Impossible ! Il y a partout des panneaux « no entry », grrr. On décide alors de se rapprocher du Kuju San puisque du beau temps est prévu pour demain. On se dégourdit les jambes sur les quelques km de balade au départ du visitor center de Chojabaru, dans une zone humide assez jolie parée de ses couleurs d’automne, mais toujours sous la pluie… Inspirés par une carte sur le parking du visitor center, nous dénichons le camping indiqué (à perpète en fait. Nous aurons toujours beaucoup de mal avec les cartes japonaises, sans échelle, pas orientées, sauf exception. Je crois qu’on n’a pas du tout la même tournure d’esprit ou les mêmes habitudes graphiques car on n’y comprend jamais rien !) Le coin est lugubre, désert, moche, sans douche, pour l’équivalent de 40 € ! Nous déclinons et grimpons dans la montagne pour nous poser près de ces beaux arbres morts. Un corbeau y veille une pierre ancienne gravée.
Me 15 novembre Quelques km de route nous mènent à Makinoto Pass sur le versant ouest du Mont Kuju. D’autres randonneurs, hyper-équipés, sont en train de s’échauffer, avant d’attaquer la grimpette, somme toute modeste. Trace prévisionnelle : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214758 (En fait nous ne sommes pas allés sur le Mont Hoshisho) Attention ! Mais à quoi ? Mystère….traduction en anglais loin d’être systématique et même assez rare…Bien souvent elles se limitent à « Caution » ou « No entry » ! Il faut reconnaitre que sur cette rando nous ne croiserons qu’un couple d’occidentaux et pas mal de monde pour un jour de semaine en novembre. Le Kuju San flirte encore avec les nuages… Puis nous dominons une mer de nuages. Au nord, une jolie crête colorée rehaussée de fumerolles. L’ombre du Nakadake (plus haut sommet 1791 m) rafraichit encore l’atmosphère. Nous faisons une pause ventée au bord de ce lac, rejoignons un refuge en contrebas de ce sommet secondaire, puis faisons une boucle vers le sommet du Kuju San (1786 m), qui offre une vue imprenable sur les fumerolles, qui se marient avec de « vrais » nuages. Atmosphère glaciale et minérale au sommet, qui s’adoucit dès que l’on perd un peu d’altitude. Retour au parking puis nous décidons de profiter du beau temps pour retourner vers l’Aso, entraperçu hier dans la purée de pois. Nous repassons près de ces élégantes sculptures végétales. Je m’étonne de cette atmosphère si brumeuse alors que le ciel a été rincé hier par une pluie continue et qu’il souffle un vent glacial ?! S’agirait-il de pollution atmosphérique (on est sous le vent du nord-est de la Chine) ou d’une particularité climatique ? Il me semble que cette brume est fréquente en Asie mais j’en ignore la raison, si quelqu’un sait ? Le Neko Dake est vraiment fascinant. Nous nous en approcherons ce soir car j’ai repéré un sentier qui part de Hinoo Toge (le col entre le Mont Aso et le Neko Dake) dont j’espère qu’il pourra nous mener jusqu’au Taka Dake, situé en dehors de la zone interdite autour du cratère de l’Aso, mais d’où la vue doit être impressionnante. Ce volcan Aso, le plus grand du Japon et l’un des plus actif, est dangereux (7 morts et 70 blessés en 1997 du fait des émanations de gaz toxiques), des bunkers en béton ont été construits à l’arrivée du téléphérique pour pouvoir s’y protéger des bombes volcaniques ! Mais en cas d’éruption, l’accès à moins d’un km du cratère est interdit, ce qui est actuellement le cas, à notre grand dam... Petite pause au bord de l’immense caldeira de l’Aso. Ce coin est très beau, et le vent anime les vastes étendues d’herbes blondes. On retrouve cette belle prairie sur les flancs de l’Aso, d’où émerge le vert petit cône volcanique de Komezuka, aux formes parfaites. Tout au fond, les parois abruptes de la caldeira, dont la circonférence fait 100 km. La ville d’Aso, au fond de celle-ci compte 100 000 habitants ! Ah ! Ça valait le coup de remonter aujourd’hui, la vue sur l’Aso est impressionnante, et accroit encore notre frustration de ne pas pouvoir approcher du cratère, alors que le vent est dans le bon sens, pfff… On profite des belles lumières du soir, puis on descend vers Hinoo Toge pour y passer la nuit afin de pouvoir partir tôt demain pour randonner vers le volcan. La route étroite semble abandonnée au-delà du col. Nous y arrivons avec tout juste encore assez de lumière pour découvrir que le départ du sentier est barré avec plein d’explications en Japonais et « no entry ». Flûte !
Je 16 novembre Déçus nous redescendons de Hinoo Pass, ce qui nous permet tout de même d’admirer le versant nord du Neko Dake. On se console en constatant que le vent a tourné et que le Taka Dake est à présent pile dans les gaz toxiques de l’Aso : nous n’aurions pas pu y aller… Décidés à tout de même profiter de la belle journée qui s’annonce, on file plein sud via l’express highway qui part de Kumamoto vers Ebino Kogen dans le Kirishima Yaku National Park. Voici le tracé prévisionnel : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214550 En fait nous allons d’abord marcher vers le lac Rokkannon Miike (au bord de la route), puis contourner des fumerolles interdites d’accès (encore ! Grrrr…. On pense avec nostalgie à l’Islande ou au Yellowstone, bien moins contingentés) avant de trouver le départ (modifié) du sentier qui mène au sommet du Karakunidake (1700 m). Au fil de la grimpette, je me dis que la rando est plus spectaculaire que je ne le pensais… On surplombe d’abord les lacs et les fumerolles (oui tout au fond on aperçoit un 2ème lac, le Byakushi Ike), puis on aperçoit au loin dans la brume le cratère du Sakurajima (volcan actif en face de la ville de Kagoshima), avec au premier plan le joli lac de cratère Onami Ike. Voici enfin le cratère du Karakunidake, éteint. 300 m de profondeur Mais énorme surprise, en faisant encore quelques pas vers l’est, nous découvrons le magnifique cratère fumant du Shinmoedake ! Je n’en reviens pas. Malgré une préparation appliquée, je tombe des nues ! Je n’avais vu aucune photo de cette splendeur ! Dernière éruption il y a 1 mois le 12 octobre 2017! (Je découvre cette info a posteriori !) https://www.youtube.com/watch?v=Hud-QRuFPJA&feature=youtu.be La lumière de fin de journée est superbe, on a du mal à quitter cette vue fascinante. Il nous faut cependant redescendre vers le lac Onami, par un sentier très raide (escalier fait d’énormes marches, à éviter absolument à la montée). Puis le sentier court à flanc de montagnes dans une forêt peuplée de quelques biches peu farouches (mais floues sur les photos !) Comme le camping de Ebino Kogen ferme à partir de novembre, nous n’avons aucun scrupule à dormir sur le parking du visitor center, avec vue sur les fumerolles.
Ve 17 novembre Journée grise et même pluvieuse. Après une rando pas palpitante (escaliers et même tunnels de béton et 100 m de dénivelé) jusqu’à la cascade de Senriga, dont les eaux très minéralisées blanchissent toute la végétation environnante, nous poursuivons vers le Kirishima Shrine, joli temple pimpant (il date du VIème siècle mais a été reconstruit de nombreuses fois suite à des destructions volcaniques) dans son écrin de verdure, qui attire les foules (à en juger par la taille des parking) Un peu plus loin nous faisons une petite balade sur la rive nord du lac Miike, encore un lac de cratère, jusqu’à un tout petit temple très confidentiel. Une mystérieuse épée de bois est plantée dans le sol, juste à côté de pierres dressées. Un symbole shinto ? Drôles de « fruits » sur un ficus, sans doute un parasite ? Tiens un idéogramme… Nous poursuivons vers la côte est de Kyushu, pour découvrir la curiosité géologique de la petite île d’Aoshima (présente aussi ailleurs sur la côte, à voir en vue satellite sur Google Earth !) : des roches parallèles, qui ne sont pas d’origine volcanique mais sédimentaires. Joli petit temple lové au cœur d’une végétation tropicale. Nous apprécions les parapluies prêtés par la dame qui tient un des nombreux parkings (payants) du site.
Un peu plus au sud nous visitons toujours sous la pluie le sanctuaire shinto Udo Jingu, construit dans une grotte qui surplombe la mer. Nous espérons pouvoir dormir ce soir au cap de Toi Misaki, mais la route côtière 448 s’avère soudainement barrée… On décide de dormir là, sous une pluie battante qui va durer toute la nuit, pas rassurés (enfin surtout moi !) quant à l’éventualité d’un glissement de terrain car il fait trop noir pour juger de l’état du terrain au-dessus de la route. Le relief accidenté, l’abondance des précipitations et sans doute aussi les tremblements de terre font que ces glissements de terrain sont nombreux et l’on croise régulièrement sur les routes des ouvriers chargés de remettre la route en état. Là où en France nous aurions mis un système de feux alternés, il y a en général 1 voire 2 hommes équipés de drapeaux rouge ou blanc. Il faut s’arrêter au drapeau rouge et l’on en est remercié par une gracieuse courbette, renouvelée au lever du drapeau blanc quand on peut démarrer ! Moins glamour, ces centaines d’hectares de pans de collines bétonnés dans l’espoir d’éviter les éboulements. Ajoutez à cela une bonne brassée de poteaux et fils électriques, ça fait vraiment mal aux yeux ! C’est là qu’on se dit qu’on a vraiment une géographie et un climat bénis des dieux en Europe !
Sa 18 novembre Au réveil, il pleut toujours mais moins fort, positivons. Nous rebroussons chemin en longeant à nouveau la côte, cette fois vers le nord. L’eau boueuse de ce petit port de pêche témoigne de l’abondance des pluies de la nuit. Tiens un tori en PVC ! Avis aux amateurs ! La côte très découpée offre de multiples abris pour les nombreux bateaux de pêche. Temps « breton » sur la côte est de Kyushu ! Nous trouvons une autre route pour aller jusqu’au cap Toi Misaki, réputé pour ses vertes collines peuplées de chevaux « sauvages » Une petite randounette jusqu’à une cascadette qui se jette dans la mer et c’est reparti plein nord en direction du volcan Sakurajima. Belle éclaircie en découvrant le Sakurajima. C’est un des volcans les plus actifs du Japon, en activité permanente et qui présente un haut risque humain puis la ville de Kagoshima (600 000 hab) n’en est distante que de 8 km. Voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sakurajima Et en effet, son activité ne fait aucun doute… Ce qui n’empêche pas la vie de suivre son cours à quelques encablures du volcan. Le quotidien des Japonais est organisé autour de cette gestion du risque. Il y a un peu partout des abris pour se protéger des bombes volcaniques et chaque village est équipé d’une sirène. On a d’ailleurs été surpris de constater que celles-ci servent souvent au quotidien pour rythmer les heures (pas la nuit) en musique (un peu comme les clochers de nos campagnes) Une crique naturelle sans béton (rare !) entre 2 coulées de lave. Sur le flanc sud du Sakurajima à Arimura Observation Point, une petite randounette permet d’observer à quelle vitesse la végétation, après une éruption, reprend ses droits sur cette île au climat sub-tropical. Agréable bain de pieds (un peu chaud !) près de l’embarcadère du ferry que nous prendrons demain pour traverser la baie vers Kagoshima. Nous profitons de la belle lumière de fin de journée pour monter jusqu’à Yunohira observation point, survolé par ce beau rapace. A cette époque de l’année, il y a très peu d’oiseaux, mais plein de rapaces (a priori des buses). Vue de la face ouest du volcan depuis l’observatoire. Nous redescendons et trouvons un square en bord de mer pour la nuit un peu au nord du ferry.
Di 19 novembre Grand beau temps sur Kagoshima au réveil ! Nous prenons le joli ferry (de mémoire 4600 yen pour le c car + 3 personnes) pour une minicroisière, tandis que le Saku fumote tranquillement dans l’air matinal. Nous allons faire un tour au jardin Senganen, construit au XVIIème siècle en bordure de mer (enfin presque, il y a tout de même le tram et la route) à flanc de colline. Nous y sommes à l’ouverture, bonne idée car en repartant la foule du week-end ensoleillé arrive ! Route laborieuse ensuite pour sortir de Kagoshima par le sud en direction du lac Ikeda, un joli lac de cratère. Une petite route permet de le contourner par le nord et d’avoir un joli point de vue sur le volcan Kaimon Dake au cône parfait. C’est le week-end, il fait beau, les joueurs de croquet en profitent. On repère sur la carte un autre petit lac à l’est de Ikeda-ko (ko=lac) et après quelques errements (route fermée) dans une jolie campagne, où nous découvrons d’étranges ventilateurs au-dessus de plantations de thé (google m’apprend que leur rôle est d’éviter en hiver la stagnation de nappes d’air froid) et de drôles de mottes paillées ( ???) sans doute pour abriter quelque plant frileux, nous découvrons un mignon petit lac de cratère (Unagi ko) Sur sa rive nord-est un petit village fume de partout ! Presque chaque maison a sa propre petite fumerolle et surprise il y a même un petit onsen où Fred et Caroline vont faire trempette (chaud ! 41°C !) pendant que je vais faire un tour dans le village, surplombé par cette falaise volcanique où tournoient des dizaines de rapaces. Nous reprenons la route vers le Kaimon Dake. Nous sommes étonnés de voir des cultures si exposées aux influences de la mer ! Chez nous tout serait grillé par le sel ! Pourquoi alors les côtes sont-elles si souvent hérissées de digues et autres blocs de béton ? Malgré le vent, la mer - sans doute peu profonde - nous semble courte et hachée, pas de grande houle qui pourrait ronger les côtes. Bizarre… Nous trouvons un coin pour la nuit sur un observatoire juste à l’ouest de Makurazaki.
Lu 20 novembre Temps gris ce matin, le vent s’est calmé et les rapaces – omniprésents - sont au repos. Il n’y a pratiquement pas d’oiseaux de mer, étonnant… Nous continuons de longer la côte vers le nord sur la route 226 jusqu’au cap Noma-Misaki où j’ai repéré un petit sentier de rando, qui mène à un phare, sans intérêt car on ne voit rien, noyé dans la végétation. Une des nombreuses centrales à béton, celle-ci fabrique les modules destinés à renforcer les côtes. Elles sont pourtant déjà bien protégées par tous ces récifs éparpillés et - encore un sujet d’étonnement, le plus souvent non balisés. Comme nous avons un peu d’avance sur mon programme, modifié du fait de la météo (on a zappé le Yufu Dake et les enfers de Beppu), on décide finalement de tenter notre chance pour aller voir les grues (des oiseaux hein !) à Izumi. J’avais initialement écarté cette idée car nous habitons pas loin du lac du Der, autre site fameux d’observation de ces oiseaux migrateurs, et que le site d’Izumi est moins champêtre. En effet, il s’agit d’une sorte de polder cerné de hautes digues de béton, piqueté de poteaux électriques et la zone de repos des grues est cernée d’une bâche de protection en plastique bleue. Cadrages étroits recommandés pour les photos ! Mais le spectacle est tout de même fascinant car nous avons la chance d’avoir un beau ciel tourmenté. 1h avant le coucher du soleil, les grues regagnent la zone de protection (agrainée…) par petits groupes successifs. Les voilà toutes posées pour la nuit. Aucun bruit durant la nuit alors que nous dormons à une centaine de mètres des volatiles. Seule une odeur de basse-cour nous rappelle leur présence.
Ma 21 novembre L’envol au lever du soleil est encore plus spectaculaire car les centaines de grues décollent en l’espace d’une dizaine de minutes à peine. Il fait très beau, en route vers le nord pour découvrir les villages de montagne de Gokanosho… Il s’agit d’une région de moyenne montagne au sud-est de Kumamoto, où quelques routes très étroites et sinueuses relient quelques villages isolés dans la forêt. Les couleurs d’automne de la première quinzaine de novembre nécessitent de mettre les routes à sens unique pour éviter les bouchons. Nous ne verrons pas grand-monde… Jolies couleurs dans la forêt. J’adore ces conifères ! Je crois que ce sont des cèdres du Japon… Jolie balade jusqu’à la cascade de Sendantoro (route d’accès : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150394, ensuite c’est balisé) Nous reprenons ensuite la route jusqu’au village de Momigi et ses 2 ponts suspendus. https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20215704 Dernière balade à Umenoki todoro Park, où un autre pont suspendu mène à une jolie cascade (en remontant vers le nord sur la route 445 ) Nous arrivons enfin à un observatoire qui domine la plaine de Kumamoto, où nous trouvons un endroit pour la nuit près d’un jardin public. Aucun bruit la nuit en ville à Kyushu, c’est étonnant.
Me 22 novembre Pluie… Pas trop gênante finalement pour la visite du Suisenji Park (surtout que nous avons fini par investir dans des parapluies !), très beau jardin à Kumamoto. J’observe de plus près la taille et la technique pour obtenir de si jolis arbres : trop compliqué pour moi ! Dommage, j’adore même si ça s’apparente un peu à de la torture végétale… Nous attrapons ensuite de justesse le ferry de 11h00 pour la traversée vers Shimabara (environ 7600 yen de mémoire). Tiens ! Il y a donc tout de même des mouettes à Kyushu ?! Voici la ville de Shimabara (45000 hab) à 6 km à vol d’oiseau en contrebas du volcan Fugen Dake. Nous visitons l’intéressant Mémorial de l’éruption de 1991, qui coûta la vie à 43 personnes dont les volcanologues Maurice et Katia Krafft. A quelques centaines de mètres du musée, on a conservé les maisons enfouies sous les cendres de cette éruption. Nous visitons rapidement le château de Shimabara et allons flâner dans une jolie rue où nous pouvons visiter en accès libre quelques anciennes maisons de samouraï. Nous terminons la journée sous la pluie en arpentant au pas de course les « Enfers du Mont Unzen », où les tuyaux déglingués qui courent dans tous les sens sont plus nombreux que les fumerolles ! On n’en revient pas ! L’endroit est pourtant hyper touristique ! Enfin pas trop en novembre… J’avais prévu de passer la nuit sur le parking de Nita Pass, point de départ du téléphérique qui mène au Mont Fugen, mais la route est fermée après 18h en hiver. On se trouve un parking tout confort un peu plus loin, avec une jolie vue.
Je 23 novembre Au réveil quelques voitures de randonneurs arrivés durant la nuit nous rappellent que ce jour est férié. La nuit a été fraiche pour certains dirait-on…quelques degrés au-dessus de zéro… Nous sommes en vue du téléphérique et le Mont Fugen est encore dans les nuages. Nous prenons la 1ère benne, qui nous fait gagner 200 mètres de dénivelé. Voici le tracé réalisé : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150392 Un joli Tori en bois marque le début du sentier. En contrebas le lac du village de Unzen. Nous marchons vers un col, en contrebas du Fugen Dake, toujours ennuagé. La montagne fume d’un peu partout. Nous voilà arrivés sur une sorte de plateau juste en contrebas du vrai sommet, fumant et interdit d’accès. Les gros blocs de lave disparaissent peu à peu sous la végétation. Voilà le sommet du Mont Fugen (1359 m) et à l’arrière - plan les îles proches de Kumamoto. Le vrai sommet est à 1486 m. Il fait très froid, en-dessous de zéro avec un fort vent du nord, gants bienvenus ! La vue est superbe ! Nous regagnons le bas du téléphérique à pied. Cette fois le Mont Fugen est bien dégagé. Nous reprenons le camping-car, traversons une vaste forêt de cèdres du Japon (ces arbres sont superbes !), et décidons de pousser jusqu’à Nagasaki. Nous faisons un petit tour dans le Dejima, ancien comptoir de la Compagnie des Indes Orientales. Nous poussons jusqu’aux quais, on aime les bateaux ! Puis nous faisons un tour au Mémorial de la Bombe Atomique, très fréquenté en ce jour férié, où l’émotion des visiteurs Japonais est vraiment palpable. A la nuit tombée, nous roulons laborieusement vers le nord et la ville de Sasebo au sud de laquelle un observatoire domine d’innombrables îles. Nuit près de la plage de Shirahama.
Ve 24 novembre Nous reprenons l’avion demain donc nous avons finalement le temps de visiter l’île de Hirado (Hirado Shima) dont le côté champêtre et « hors du temps » nous attire. Arrivés de nuit, nous prenons d’abord le temps de découvrir les environs immédiats. Une petite crique où quelques ostréiculteurs « décortiquent » leur récolte, et plus loin une jolie plage. Drôles de fruits sur ce bel arbre ! Quelques km nous mènent au Kujushima viewpoint. Nous mesurons à quel point le Japon est tourné vers la mer : chaque crique, chaque baie abrite quelques bateaux de pêche ! En route vers le nord, nous faisons quelques achats (indispensables bien sûr) dans un magasin où (presque) tout est à 100 yen (soit 0,75 €) Un joli pont rouge qui nous rappelle quelque chose (suivez mon regard de l’autre côté du Pacifique !) mène à Hirado Shima. Le soleil tente quelques percées… Jolies rizières qui s’accrochent à la pente… Les surfaces agricoles sont minuscules, le plus souvent moins d’un hectare et l’agriculture est très peu mécanisée. C’est presque du jardinage potager. (C’est ainsi partout sur Kyushu d’ailleurs) Pas de grosse ville, pas d’industrie sur cette belle île : on pêche ou on cultive la terre. On se régale… Encore un aller-retour sur le joli pont bleu (en cours de remise en peinture) qui mène à Ikitsuki Shima, et on finit par une grimpette jusqu’à Kawachitouge Pass, d’où la vue à presque 360 ° sur le Sakaï NP est splendide. Retour laborieux sur Fukuoka. La conduite sur Kyushu est très tranquille. On roule certes à gauche mais les gens sont courtois et disciplinés. Les routes de campagne sont étroites mais peu fréquentées et la compacité du camping car nous a permis d’aller partout. La moyenne horaire est très faible, 30 à 40 km/h car ça tournicote en permanence et les feux rouges sont innombrables ! Pour aller plus vite, il faut emprunter les voies express, payantes, mais à un prix qui nous a semblé voisin de nos péages en France, pour des parcours où se succèdent ponts et tunnels. Le GPS est perdu dans les bretelles d’accès et les directions sont indiquées au sol au dernier moment et en Japonais donc à 2 reprises on a pris l’autoroute dans le mauvais sens (mais pas à contresens hein !)
Nous trouvons un coin pour dormir pas loin de l’aéroport où nous reprenons l’avion demain.
Sa 25 novembre 5h du mat, nous rendons le camping car à Yap et Ushijima, après 2000 km de bons et loyaux services. Décollage à 7h20 pour le 1er de nos 3 vols… Arrivée le soir même vers 21h à Nancy sous la pluie !
Escales à Aruba et Curaçao, îles des anciennes Antilles néerlandaises English translation pending
Aruba et sa voisine Curaçao sont des territoires insulaires des Pays Bas … mais des Pays Bas d'outre-mer !
Situées dans la mer Caraïbe à proximité de la côte du Venezuela, elles offrent aux visiteurs leur festival de couleurs où domine le bleu et leur douce ambiance tropicale.
J'y ai fait récemment escale et vous propose de partager dans ce récit quelques impressions illustrées de nombreuses photos.
« Bon Bini ! » dans l'archipel, c'est ainsi que l'on dit « Bienvenu ! » dans la langue locale, le papiamento. Pour débuter la visite, suivons l'ordre alphabétique avec un A comme … Aruba, la plus à l'ouest des deux îles.
Une île se dévoile de la plus belle façon depuis la mer. Des eaux bleues, une pointe de sable blanc … voilà que nous longeons lentement la côte sud. Depuis le pont supérieur d'un bateau de croisière on bénéficie toujours d'un point de vue imprenable ainsi, sous nos yeux admiratifs défile au ralenti le paysage côtier d'Aruba. N'est-il pas séduisant ce camaïeu de bleus ? Une belle invitation à poursuivre la découverte.

Cette île des petites Antilles s'étend sur un peu plus de trente kilomètres sur à peine onze de large. Ils sont plus 110 000 arubiens à y vivre et à jouir de l'agréable climat tropical dont bénéficie le territoire. Une île devenue autonome sur le plan administratif sauf en ce qui concerne la défense et les affaires étrangères encore sous la tutelle de la lointaine mère patrie, la Hollande, située au-delà de l'océan Atlantique à plus de 8000 kilomètres. Ici, nous sommes à quelques encablures des côtes d'Amérique du sud, plus précisément des côtes du Venezuela localisées à moins de trente kilomètres. Des côtes que l'on aperçoit depuis l'île … mais seulement par temps très clair ce qui n'est pas tout à fait le cas en cette journée nimbée par quelques brumes de chaleur, mais le soleil brille généreusement, ne soyons pas trop exigeant.

Avec cette vue plongeante, on le constate, un tel littoral où se succèdent tant de jolies plages donne le ton : Aruba est une destination rêvée pour les amateurs de farniente entre mer et cocotiers. Mais Aruba a bien d'autres atouts à offrir aux visiteurs, suivez-moi, je vais vous en présenter quelques-uns … Justement, nous venons d'accoster sur le quai de débarquement d'Oranjestad, la capitale insulaire.


Impatient de poser pieds à terre, je jette un dernier coup d’œil à la ville depuis « mon » belvédère au point de vue si privilégié. Dans le centre ville et en front de mer, un bâtiment se remarque un peu plus que ceux des alentours. Le Royal Plaza est un grand Mall à l'architecture un peu kitsch qui fait penser à … un gros gâteau. Ses murs roses évoquent un parfum fraise et ses frises et pignons blancs à de la meringue ou de la chantilly. Quant à la coupole centrale, j'ai envie de la comparer au chapeau d'un gros choux … à la crème bien sûr ! Nous irons nous balader sur le front de mer et voir de plus près le bâtiment mais ce sera à la fin de notre visite d'Aruba, en guise de dessert.
__

Pour l'instant, direction vers le centre de l'île, pour être plus précis nous prenons la route pour aller découvrir les étonnantes formations rocheuses de Casibari. Ici, on est bien loin des minuscules grains de sable des plages de rêve bordant l'île, des blocs de pierre gigantesques s'amoncellent en grappe ou par endroits semblent être le résultat d'un éboulement. Dans ce décor où chaque grain, enfin rocher ! pèse plusieurs tonnes, les hommes apparaissent minuscules comme des « lilliputiens » au pays des géants. On les aperçoit sur le sommet de Casibari, ils donnent ainsi une idée de l'échelle de ces énormes cailloux.

Il faut monter tout en haut pour admirer le paysage alentour : des amas de pierres arrondies qui contrastent avec les cactus droits comme des « i ». Et au-delà du premier plan, des yeux on balaye le panorama en mode 360°. D'un sommet à l'autre … Dans ce plat pays des Pays Bas ultramarin, en arrière plan, la pyramidale Jamanota avec ses 188 mètres de haut accroche le regard en prenant l'allure d'une vraie montagne.


C'est bien sûr le lent travail d'érosion qui a façonné ainsi ce relief, les angles des rochers sont tout en rondeur même si de plus près la surface paraît granitée. Et comme souvent, l'observation des formes des rochers a stimulé l'imagination des hommes. Vous le voyez le poisson de Casibari ? Sur la photo (du bas), on devine en scrutant ce rocher un profil évoquant celui d'un poisson. Une fissure dessine la bouche de ce gros « Nemo », il a l'air bien triste et terne sans aucune écaille colorée !

A bien contempler ces amas de rocs, voilà que ce paysage me remémore quelques souvenirs de voyage … Cet aspect ressemble beaucoup aux rochers de l'île de Virgin Gorda aux Îles Vierges Britanniques ou encore à ceux qui bordent aux Seychelles la fameuse plage d'Anse Source d'argent (île de La Digue). Si vous connaissez ces lieux enchanteurs, vous ne contredirez certainement pas ma comparaison, même si là, ce décor est à distance du rivage.
__

Avec un climat semi aride et peu de précipitations, Aruba offre des conditions idéales pour la pousse des plantes cactées. Aussi les cactus prolifèrent sur une grande partie du territoire et à certains endroits ce sont de véritables champs de cactus candélabres (cadushien papiamento) qui s'étendent à perte de vue. Des cactus, Il y en même autour des habitations. Une haie en cactus est aussi dissuasive qu'une barrière en fil de fer barbelé. Car, qui s'y frotte à de grands risques de s'y piquer !
__
On chemine maintenant sur une route sinueuse (et poussiéreuse) du centre de l'île. De chaque côté, les cactus sont en nombre, toujours ! Des cadushi que j'ai envie de nommer cactus « cierges », cette appellation semble parfaite dans un tel lieu où les fidèles catholiques se pressent. D'ailleurs la route d'accès s'avère être un chemin de croix, au vrai sens du terme. Tout le long de la route ont été placées des croix blanches.

Au point culminant de cette petite colline a été érigée une chapelle, très coquette avec ces murs peints en jaune. Alto Vista est un lieu de culte catholique construit en 1952. Cet emplacement dominant la région a été choisi car c'est ici que la première église catholique d'Aruba avait été bâtie, bien auparavant, c'était dans les années 1750 sur proposition d'un missionnaire espagnol.

L'intérieur avec son autel paré de bleu peut sembler exigu, il s'agit bien d'une chapelle. Cela suffit amplement pour les rares visiteurs voulant se recueillir mais tout est prévu pour les offices des dimanches : à l'extérieur, des bancs de pierre sont disposés en demi cercle pour accueillir une foule bien plus nombreuse.
Dans cette île où l'on n'économise pas les peintures de couleur pour décorer les habitations même modestes, on n'oublie pas d'égayer également les tombes des cimetières. Voici un exemple de cimetière arubien, avec des teintes éclatantes qui donnent une certaine gaîté aux dernières demeures locales.

__
Parmi les paysages insulaires, il y a une variété d'arbre très présente : les Divi divi . Ilssont même devenus un des emblèmes d'Aruba. Ces petits arbres ont la spécificité de résister à la sécheresse locale et surtout au vent. Ils s'adaptent en s'orientant dans le sens des alizés. Mais un emblème se doit d'être protégé, aussi les plus vieux spécimens avec leurs troncs tortueux et leur branchages effilés ont parfois besoin d'être soutenus par quelques poteaux.

Aruba, suite …. message suivant -->
Iguazú, la merveille des tropiques (vidéo) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je vous propose de découvrir (ou redécouvrir) les célèbres chutes d'Iguazú, que j'ai eu la chance de visiter cette année ! Ce fut époustouflant !
C’est un site unique au monde. Un chef d’oeuvre de la nature au beau milieu de la forêt tropicale. Dans la province de Misiones, enclave argentine entre le Paraguay et le Brésil, le Parque Nacional Iguazú abrite de véritables trésors : sur un front de trois kilomètres, un spectacle grandiose où se pressent plus de 250 chutes d’eau formées sur le fleuve Iguazú (long de 1 320 kilomètres). A l’endroit où le cours d’eau marque la frontière entre le Brésil et l’Argentine, des cascades étagées se jettent les unes dans les autres, déversant des milliers de litres d’eau dans un fracas assourdissant. Ici, la nature vibre. Au coeur d’une végétation tropicale foisonnante, une faune variée a élu domicile. Certainement l'un des plus beaux spectacles que j'ai eu à voir lors de mon périple sud-américain.
Bon visionnage ! Et n'hésitez pas à me poser des questions ou donner votre avis sur ces chutes magnifiques.
youtu.be/a23LRyrNmEU
Sinon, j'ai plein d'autres vidéos de mon voyage ici : https://www.youtube.com/channel/UCNy8Nb_4xFgAaYdEZusZkqA/videos
Et voici mon blog de voyage, tenu au quotidien : https://www.pachacutec-la-route-des-andes.com/
C’est un site unique au monde. Un chef d’oeuvre de la nature au beau milieu de la forêt tropicale. Dans la province de Misiones, enclave argentine entre le Paraguay et le Brésil, le Parque Nacional Iguazú abrite de véritables trésors : sur un front de trois kilomètres, un spectacle grandiose où se pressent plus de 250 chutes d’eau formées sur le fleuve Iguazú (long de 1 320 kilomètres). A l’endroit où le cours d’eau marque la frontière entre le Brésil et l’Argentine, des cascades étagées se jettent les unes dans les autres, déversant des milliers de litres d’eau dans un fracas assourdissant. Ici, la nature vibre. Au coeur d’une végétation tropicale foisonnante, une faune variée a élu domicile. Certainement l'un des plus beaux spectacles que j'ai eu à voir lors de mon périple sud-américain.
Bon visionnage ! Et n'hésitez pas à me poser des questions ou donner votre avis sur ces chutes magnifiques.
youtu.be/a23LRyrNmEU
Sinon, j'ai plein d'autres vidéos de mon voyage ici : https://www.youtube.com/channel/UCNy8Nb_4xFgAaYdEZusZkqA/videos
Et voici mon blog de voyage, tenu au quotidien : https://www.pachacutec-la-route-des-andes.com/
"Bahia, terre du bonheur" English translation pending
Il est facile de comprendre pourquoi les Brésiliens surnomment Bahia "Terra da Felicidade" (la terre du bonheur).
L'État du Nord-Est, avec son littoral ensoleillé, est un paradis tropical.
Salvador, la capitale (originale du Brésil), est aussi le théâtre de l'une des plus grandes célébrations du carnaval au monde.
Mais un coup d'œil aux blazon officiel de Bahia, ornée de la devise latine per ardua surgo (je me lève dans l'adversité), laisse entrevoir une passé plus sombre.
Bahia est plus que le soleil, le sable et les fêtes de rue ... à partir du XVIe siècle, c'était un carrefour de la traite négrière.
Des millions d'esclaves africains sont déportés vers le Brésil; plus d'un million d'entre eux sont passés par Salvador et ont été immédiatement envoyés travailler dans les plantations sucrières voisines.
Aujourd'hui, Bahia est une terre de contrastes imprégnée de traditions culturelles africaines.
Pour vivre l'expérience de la capitale colorée d'Afro-Brésil, faites comme les locaux. Embrassez le présent et profitez de la plage - mais n'oubliez jamais le passé, même lorsque la fête bat son plein.
La capoeira en action La capoeira - une forme d'art afro-brésilien unique qui mélange les arts martiaux et la danse - est née dans les quartiers esclavagistes surpeuplés des plantations sucrières de Bahia. Là-bas, sous le couvert de la nuit, les esclaves pratiquaient l'autodéfense. Afin de masquer leur entraînement physique auprès de leurs maîtres, ils ont commencé à incorporer l'acrobatie et la danse, en ajoutant le rythme des instruments de percussion simples. A la moitié du XIX siècle, l'esclavage est proscrit et une paire de maîtres de capoeira développe la discipline en une forme d'art dans deux écoles distinctes. Un de ces capoeiristes, le légendaire Mestre Bimba, s'est produit pour le président brésilien en 1928 - et le reste est de l'histoire. Aujourd'hui, vous pouvez voir les capoeiristes dans les rues, ou des 'Rodas' (cercles de capoeira) sur la plage, et surtout dans les académies traditionnelles de capoeira du Pelourinho et dans le Fort Santo Antonio, le centre historique salvadorien, qui a été honoré par l'UNESCO. Jetez un coup d'oeil à l'Associação de Capoeira Mestre Bimba, la plus ancienne école de capoeira du monde, pour voir les maîtres pratiquer, ou pour vous inscrire à un cours vous-même.
Essayez l'encas de rue afro-brésilien Cherchez les odeurs qui montent des stands de nourriture et des petits chariots le long des plages et des rues de la ville. C'est ici que vous trouverez les Baianas - des femmes bahianaises vêtues de robes traditionnelles en dentelle blanche, de foulards superposés et de bijoux colorés en perles - préparant des plats d'inspiration africaine. Le classique à essayer est l'acarajé, un beignet frit en purée de pois noirs. A noter la cuve d'huile en ébullition: c'est le dendê, une huile de palme (non rafinée) forte originaire d'Afrique, et un aliment de base de la cuisine bahianaise. C'est la base d'un certain nombre de plats que vous voudrez essayer, comme le moqueca (un riche ragoût de fruits de mer à base de tomates et d'ail.) N'oubliez nonplus de boire une caipirinha, le cocktail national brésilien à base de limes, de sucre et de cachaça, un alcool de rhum à base de canne à sucre. Au Salvador, vous trouverez des variations sur la caipirinha classique qui incorporent des fruits colorés comme la pastèque et le fruit de la passion.
Assistez à une représentation du Balé Folclorico Le Balé Folclórico de Bahia (ballet folklorique de Bahia de renommée mondiale) vous propose un spectacle inoubliable au Teatro Miguel Santana. Ce n'est pas comme n'importe quel ballet que vous avez déjà vu. Des dizaines de musiciens, danseurs et chanteurs interprètent un répertoire de danses traditionnelles "d'esclaves", de capoeira, de samba et de danses cérémonielles associées au Candomblé, une religion culte qui s'est développée en Afro-Brésil. C'est un spectacle visuel extravagant - les points forts incluent des danseurs de feu tournoyants et des capoeiristes agiles qui se déplacent au rythme des cloches, des tambours et des percussions africaines - qui donne un aperçu pratique de l'histoire et de la culture bahianaises.
Cherchez la musique au vif dans la rue Il n'est pas dificile de rencontrer de la musique afro-brésilienne: c'est la bande originale de Bahia. La vie quotidienne à Salvador semble s'animer au rythme des instruments de percussion traditionnels comme le berimbau (instrument en forme d'archet utilisé dans la capoeira), l'atabaque (un grand tambour en bois) et l'agogô (une cloche aiguë). Le mardi soir, rendez-vous au Pelourinho pour assister à une puissante performance d'Olodum, le légendaire corps de tambours afro fondé en 1979 (le même groupe a participé au clip vidéo de l'hymne de protestation de Michael Jackson, 'They Don't Care About Us', dirigé par Spike Lee en 1995). Ensuite, halte dans l'atelier de Mestre Lua Rasta, maître capoeira, musicien, artisan et érudit des percussions afro-brésiliennes. Mestre Lua Rasta tanne son propre cuir et récolte le bois sur une île de l'autre côté de la baie de Salvador, ramenant les matériaux à son atelier pour fabriquer de beaux instruments uniques. Vous pouvez lui en acheter un ou organiser un cours de percussion.
Vous voyez, il y en a pour tous les gouts et les couleurs à Bahia.
La capoeira en action La capoeira - une forme d'art afro-brésilien unique qui mélange les arts martiaux et la danse - est née dans les quartiers esclavagistes surpeuplés des plantations sucrières de Bahia. Là-bas, sous le couvert de la nuit, les esclaves pratiquaient l'autodéfense. Afin de masquer leur entraînement physique auprès de leurs maîtres, ils ont commencé à incorporer l'acrobatie et la danse, en ajoutant le rythme des instruments de percussion simples. A la moitié du XIX siècle, l'esclavage est proscrit et une paire de maîtres de capoeira développe la discipline en une forme d'art dans deux écoles distinctes. Un de ces capoeiristes, le légendaire Mestre Bimba, s'est produit pour le président brésilien en 1928 - et le reste est de l'histoire. Aujourd'hui, vous pouvez voir les capoeiristes dans les rues, ou des 'Rodas' (cercles de capoeira) sur la plage, et surtout dans les académies traditionnelles de capoeira du Pelourinho et dans le Fort Santo Antonio, le centre historique salvadorien, qui a été honoré par l'UNESCO. Jetez un coup d'oeil à l'Associação de Capoeira Mestre Bimba, la plus ancienne école de capoeira du monde, pour voir les maîtres pratiquer, ou pour vous inscrire à un cours vous-même.
Essayez l'encas de rue afro-brésilien Cherchez les odeurs qui montent des stands de nourriture et des petits chariots le long des plages et des rues de la ville. C'est ici que vous trouverez les Baianas - des femmes bahianaises vêtues de robes traditionnelles en dentelle blanche, de foulards superposés et de bijoux colorés en perles - préparant des plats d'inspiration africaine. Le classique à essayer est l'acarajé, un beignet frit en purée de pois noirs. A noter la cuve d'huile en ébullition: c'est le dendê, une huile de palme (non rafinée) forte originaire d'Afrique, et un aliment de base de la cuisine bahianaise. C'est la base d'un certain nombre de plats que vous voudrez essayer, comme le moqueca (un riche ragoût de fruits de mer à base de tomates et d'ail.) N'oubliez nonplus de boire une caipirinha, le cocktail national brésilien à base de limes, de sucre et de cachaça, un alcool de rhum à base de canne à sucre. Au Salvador, vous trouverez des variations sur la caipirinha classique qui incorporent des fruits colorés comme la pastèque et le fruit de la passion.
Assistez à une représentation du Balé Folclorico Le Balé Folclórico de Bahia (ballet folklorique de Bahia de renommée mondiale) vous propose un spectacle inoubliable au Teatro Miguel Santana. Ce n'est pas comme n'importe quel ballet que vous avez déjà vu. Des dizaines de musiciens, danseurs et chanteurs interprètent un répertoire de danses traditionnelles "d'esclaves", de capoeira, de samba et de danses cérémonielles associées au Candomblé, une religion culte qui s'est développée en Afro-Brésil. C'est un spectacle visuel extravagant - les points forts incluent des danseurs de feu tournoyants et des capoeiristes agiles qui se déplacent au rythme des cloches, des tambours et des percussions africaines - qui donne un aperçu pratique de l'histoire et de la culture bahianaises.
Cherchez la musique au vif dans la rue Il n'est pas dificile de rencontrer de la musique afro-brésilienne: c'est la bande originale de Bahia. La vie quotidienne à Salvador semble s'animer au rythme des instruments de percussion traditionnels comme le berimbau (instrument en forme d'archet utilisé dans la capoeira), l'atabaque (un grand tambour en bois) et l'agogô (une cloche aiguë). Le mardi soir, rendez-vous au Pelourinho pour assister à une puissante performance d'Olodum, le légendaire corps de tambours afro fondé en 1979 (le même groupe a participé au clip vidéo de l'hymne de protestation de Michael Jackson, 'They Don't Care About Us', dirigé par Spike Lee en 1995). Ensuite, halte dans l'atelier de Mestre Lua Rasta, maître capoeira, musicien, artisan et érudit des percussions afro-brésiliennes. Mestre Lua Rasta tanne son propre cuir et récolte le bois sur une île de l'autre côté de la baie de Salvador, ramenant les matériaux à son atelier pour fabriquer de beaux instruments uniques. Vous pouvez lui en acheter un ou organiser un cours de percussion.
Vous voyez, il y en a pour tous les gouts et les couleurs à Bahia.
Retour de Baracoa: un petit tour au paradis English translation pending
Notre voyage à Cuba date du mois de juillet.... Mais cela m'aurait paru très égoïste de ne pas partager avec les membres de VF -où nous avons puisé tant d'informations- notre coup de coeur pour BARACOA !
Certes c'est loin: 18heures de bus de nuit transformé en chambre froide par une clim diabolique ! Mais une fois sur place..
Une végétation tropicale d'un vert velouté, des plages de rêve -du moins le nôtre -


une cuisine délicieuse et variée -ce qui n'a pas toujours été le cas ailleurs sur l'île -, peu de circulation, des excursions à la portée de toutes les jambes: celles de notre fille de 24 ans l'ont portée en haut du Yunque...., les nôtres se sont arrêtées à la cascade ! Ces 5 jours auraient pu être 10 sans lassitude, surtout que nous étions logés dans une casa..... paradisiaque!
https://villaparadisobaracoa.com/fr/
Notre préférée du séjour, outre le confort, l'accueil en français, anglais et espagnol, les repas délicieux, les conseils avisés de Roberto et Manuel....., on se sent "chez soi" ! Je conseille à tous les voyageurs à Cuba d'oser Baracoa.... et d'aller donner le bonjour de ma part à Manuel et Roberto ! Ps: ce post n'est pas une pub déguisée.... quand vous y serez allé, vous comprendrez le cadeau que je vous fais 😉
Une végétation tropicale d'un vert velouté, des plages de rêve -du moins le nôtre -


une cuisine délicieuse et variée -ce qui n'a pas toujours été le cas ailleurs sur l'île -, peu de circulation, des excursions à la portée de toutes les jambes: celles de notre fille de 24 ans l'ont portée en haut du Yunque...., les nôtres se sont arrêtées à la cascade ! Ces 5 jours auraient pu être 10 sans lassitude, surtout que nous étions logés dans une casa..... paradisiaque!
https://villaparadisobaracoa.com/fr/
Notre préférée du séjour, outre le confort, l'accueil en français, anglais et espagnol, les repas délicieux, les conseils avisés de Roberto et Manuel....., on se sent "chez soi" ! Je conseille à tous les voyageurs à Cuba d'oser Baracoa.... et d'aller donner le bonjour de ma part à Manuel et Roberto ! Ps: ce post n'est pas une pub déguisée.... quand vous y serez allé, vous comprendrez le cadeau que je vous fais 😉
Trek pour le Machu Picchu en décembre English translation pending
Bonjour à tous!
Nous avons acheté nos billets pour le Pérou (Yeah!) et partons donc du 22 décembre 2017 au 13 janvier 2018. Nous savons que ce sera la saison des pluies, mais ce ne sera pas notre première fois dans un pays tropical pendant la saison des pluies (nous étions à Java et Sumatra en février/mars). Nous sommes deux personnes très en forme et adorons les treks sportifs.
Nous aimerions avoir votre opinion sur le trek à faire pour se rendre jusqu'au Machu Picchu en décembre (plus précisément à partir du 26 décembre)... Nous désirons éviter le Inca Trail (vraiment cher et bien achalandé) pour opter plutôt pour le Salkantay ou bien le Larres... Ou tout autre trek qui nous amènerait jusqu'au fameux Machu Picchu!
Nous aimerions donc avoir vos opinions et vos expériences si vous avez fait un de ces treks pendant cette période!
Merci d'avance!
Florence et Gaston
Nous avons acheté nos billets pour le Pérou (Yeah!) et partons donc du 22 décembre 2017 au 13 janvier 2018. Nous savons que ce sera la saison des pluies, mais ce ne sera pas notre première fois dans un pays tropical pendant la saison des pluies (nous étions à Java et Sumatra en février/mars). Nous sommes deux personnes très en forme et adorons les treks sportifs.
Nous aimerions avoir votre opinion sur le trek à faire pour se rendre jusqu'au Machu Picchu en décembre (plus précisément à partir du 26 décembre)... Nous désirons éviter le Inca Trail (vraiment cher et bien achalandé) pour opter plutôt pour le Salkantay ou bien le Larres... Ou tout autre trek qui nous amènerait jusqu'au fameux Machu Picchu!
Nous aimerions donc avoir vos opinions et vos expériences si vous avez fait un de ces treks pendant cette période!
Merci d'avance!
Florence et Gaston
Deux jours "blancs" en Floride English translation pending
Bonjour,
J'ai donc réservé un séjour pour Novembre en Floride qui se déroulera comme ci :
J1 : Arrivée à Miami à 14 h 50. Nuit à Miami.
J2 : Miami Beach : Art Deco, Ocean Drive, Plage etc... Nuit à Miami.
J3 : Tour en Jet Ski de 2 heures (star island etc...) + jardin fairchild tropical. Nuit à Miami.
J4 : Jour de Thanksgiving (quelque chose de particulier ?) : Miami Dowtown, Design District...Nuit à Miami.
J5 : Miami - Key West : repos piscine hôtel fin d'aprem. Nuit à Key West.
J6 : Key West : visite Key West. Nuit à Key West.
J7 : Key West - Key Largo : plongée snorkelling. Nuit à Key Largo.
J8 : Key Largo - Everglades : airboat + randonnée kayak dans les Everglades. Nuit à Naples.
J9 : Naples - Siesta Key. Nuit à Siesta Key.
J10 : Siesta Key : visite Sarasota + plage Siesta Key. Nuit à Siesta Key.
J11 : Siesta Key - Cocoa Beach. Nuit à Cocoa Beach.
J12 : Cape Canaveral : Kennedy Space Center la journée puis decollage à 20 h 40 d'Orlando
Que pensez vous de ce circuit ? Je me demande que faire la journée J9 et J11 à part le trajet ? Que pouvez vous me conseiller ?
Autre question, nous serons à Miami à Thanksgiving. Visiblement, pas de parade ou de festivités comme sur New York. Mais j'ai quand même trouvé sur you tube des vidéos d'une parade qui aurait lieu à North Miami chaque année pour Thanksgiving. Quelqu'un connait il ?
Merci pour votre aide...
J'ai donc réservé un séjour pour Novembre en Floride qui se déroulera comme ci :
J1 : Arrivée à Miami à 14 h 50. Nuit à Miami.
J2 : Miami Beach : Art Deco, Ocean Drive, Plage etc... Nuit à Miami.
J3 : Tour en Jet Ski de 2 heures (star island etc...) + jardin fairchild tropical. Nuit à Miami.
J4 : Jour de Thanksgiving (quelque chose de particulier ?) : Miami Dowtown, Design District...Nuit à Miami.
J5 : Miami - Key West : repos piscine hôtel fin d'aprem. Nuit à Key West.
J6 : Key West : visite Key West. Nuit à Key West.
J7 : Key West - Key Largo : plongée snorkelling. Nuit à Key Largo.
J8 : Key Largo - Everglades : airboat + randonnée kayak dans les Everglades. Nuit à Naples.
J9 : Naples - Siesta Key. Nuit à Siesta Key.
J10 : Siesta Key : visite Sarasota + plage Siesta Key. Nuit à Siesta Key.
J11 : Siesta Key - Cocoa Beach. Nuit à Cocoa Beach.
J12 : Cape Canaveral : Kennedy Space Center la journée puis decollage à 20 h 40 d'Orlando
Que pensez vous de ce circuit ? Je me demande que faire la journée J9 et J11 à part le trajet ? Que pouvez vous me conseiller ?
Autre question, nous serons à Miami à Thanksgiving. Visiblement, pas de parade ou de festivités comme sur New York. Mais j'ai quand même trouvé sur you tube des vidéos d'une parade qui aurait lieu à North Miami chaque année pour Thanksgiving. Quelqu'un connait il ?
Merci pour votre aide...
Météo sur Kyushu comparée à Tokyo / Alpes japonaises fin juillet - début août? English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs,
Et bien tout est dans le titre. D'un site météo à l'autre, la pluviométrie diffère énormément; du coup, je ne sais plus quelle destination choisir pour partir 3 semaines à cheval sur juillet-août 2018. A savoir que nous préférons une bonne grosse pluie tropicale (courte) à du crachin toute la journée. La chaleur humide ne nous gêne pas. Merci d'avance pour votre aide.
Véronique
Une journée au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Je vais me rendre au costa Rica pour le boulot et je pourrais rester 1 ou 2 journée de plus pour visiter. Auriez vous un incontournable à voir facilement accessible de San josé ?
Merci pour votre aide.
Je vais me rendre au costa Rica pour le boulot et je pourrais rester 1 ou 2 journée de plus pour visiter. Auriez vous un incontournable à voir facilement accessible de San josé ?
Merci pour votre aide.
Réouverture de la RD1 en Martinique English translation pending
Une excellente nouvelle, cette route qui relie la côte Atlantique à la Route de la Trace était fermée depuis quasiment 10 ans et un gigantesque glissement de terrain.
http://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/fonds-saint-denis-route-tropicale-bientot-rouverte-circulation-473753.html
Pour ne rien gâcher, elle zigzague (beaucoup !) à travers la jungle la plus épaisse de toute la Martinique, sur le versant au vent et abondamment arrosé de l'île. Ambiance forêt vierge assurée !
Cela va également redonner de l'intérêt à la rando de la Trace des Jésuites où l'on pourra désormais facilement poser une voiture au départ et à l'arrivée, plutôt qu'un long aller-retour.
http://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/fonds-saint-denis-route-tropicale-bientot-rouverte-circulation-473753.html
Pour ne rien gâcher, elle zigzague (beaucoup !) à travers la jungle la plus épaisse de toute la Martinique, sur le versant au vent et abondamment arrosé de l'île. Ambiance forêt vierge assurée !
Cela va également redonner de l'intérêt à la rando de la Trace des Jésuites où l'on pourra désormais facilement poser une voiture au départ et à l'arrivée, plutôt qu'un long aller-retour.
S'installer en Guyane après Oman English translation pending
Bonjour a tous!
Je vis a Salalah, dans le Sultanat d Oman, avec mon conjoint britannique et nos 3 enfants (3-4 et 8 ans).
On veut aller s installer en Guyane d ici 1 an ou 2 ( je suis enseignante certifiee d anglais a l education nationale en disponibilite pour elever des enfants).
Ici, le climat est tropical. Notre petite maison est sur la plage, ou on passe tous les apres midi. (le travail finit a 14h30 et l ecole a 13.30).
On resterait bien ici pour toujours, mais l ecole s arrete a la fin du primaire. Donc pas le choix. La guyane a l air d etre un endroit genial, ou on peut allier scolarite jusqu au bac avec plein d aventures naturelles.
J aimerais savoir quelles villes/ communes seraient les mieux adaptees pour nous: Il faudrait un college sur place, et un cadre de vie agreable (peu de bouchons, moyen de se baigner sur place (mer ou riviere), et qu on puisse vivre dans une petite maison avec un terrain ou on peut faire pousser nos fruits et legumes) . Mon mari est enseignant d anglais (mais pas certifie, il enseigne l anglais langue etrangere.
Ou me conseilleriez vous d aller? Suivant vos conseils, on ira en Guyane se poser une dizaine de jours dans chaque endroit suggere pour essayer de se faire une idee de la vie la bas.
merci beaucoup pour votre aide!
Sandrine
Je vis a Salalah, dans le Sultanat d Oman, avec mon conjoint britannique et nos 3 enfants (3-4 et 8 ans).
On veut aller s installer en Guyane d ici 1 an ou 2 ( je suis enseignante certifiee d anglais a l education nationale en disponibilite pour elever des enfants).
Ici, le climat est tropical. Notre petite maison est sur la plage, ou on passe tous les apres midi. (le travail finit a 14h30 et l ecole a 13.30).
On resterait bien ici pour toujours, mais l ecole s arrete a la fin du primaire. Donc pas le choix. La guyane a l air d etre un endroit genial, ou on peut allier scolarite jusqu au bac avec plein d aventures naturelles.
J aimerais savoir quelles villes/ communes seraient les mieux adaptees pour nous: Il faudrait un college sur place, et un cadre de vie agreable (peu de bouchons, moyen de se baigner sur place (mer ou riviere), et qu on puisse vivre dans une petite maison avec un terrain ou on peut faire pousser nos fruits et legumes) . Mon mari est enseignant d anglais (mais pas certifie, il enseigne l anglais langue etrangere.
Ou me conseilleriez vous d aller? Suivant vos conseils, on ira en Guyane se poser une dizaine de jours dans chaque endroit suggere pour essayer de se faire une idee de la vie la bas.
merci beaucoup pour votre aide!
Sandrine
Excursions intéressantes avec enfants depuis Bavaro English translation pending
Bonjour,
Je pars en republique dominicaine avec 3 enfants. J aimerais savoir quelles excursions sont interressantes, et si certaines peuvent etre faite par ses propres moyens. Je suis a bavaro ( tropical princess resort). Je sais que les excursions a l hotel sont hors de prix, donc si vous aviez des bons plans, ça serait super cool!! J aime les excursions qui sortent aussi un peu de l ordinaires et qui permettent de voir autres choses que ce que l on veit nous montrer...
Merci a tous
Retour de croisière "Perles des Antilles" English translation pending
ça y est nous sommes rentrée de notre croisière perles des antilles sur le costa favolosa et comme prévu je vous dit tous.
-Le premier jours escale a st Kitts ou nous avions pris l'excursion jardins de ronney et forets tropicale. bonne organisation mais dommage que les explications soient en anglais .
-A la Romana nous avions pris l’excursion pour nager avec les dauphins pour ma fille et nous nous l'avons regardé. départ pour un voyage d'une heure en car , on arrive sur une belle plage.
D'abord ils font allé dans un bassin ou il y a des raies géantes puis ensuit en petit groupe ils vont dans des grands bassin pour une bonne demi heure d'animation avec les dauphins . Ma fille c'est régalée. Dommage que nous soyons un peu loin pour la voir, les photographes sont la pour vous vendre les photos relativement chères a la sortie. ensuite il y a un spectacle d'otaries et de perroquet . belle journée.
pas possible de visiter la ville de Romana le soir , trop loin et apparemment assez dangereux.
-J3, Ile de Catalina ou on débarque en chaloupe , y aller assez tôt pour être bien placée . Le repas se prend sur place. attention les commerçants vont vous harcelées des que vous vous approchez de leurs boutiques . dommage
-J4 STmartin, a la sortie du bateau nous prenons un taxi pour nous rendre a Marigot (partie française situé a une dizaine de Km ) 14 euros aller/ retour , la se trouve un grand marché mais rien d'exceptionnelle . Puis retour a Phillisburg pour faire du shopping mais a notre arrivée les magasins etait deja fermées a 18h .
-J5 arrivée a Antigua, la nous avions pris l'excursions pour allée nager dans un atoll. on prend un petit car puis un bateau a moteur pour se rendre sur une petite ile a quelque Km. La plage de sable blanc est magnifique mais il n'y a rien sur le reste de l'ile. la on peut vous prêter masque, tuba et palme pour aller nager et voir de jolis poissons. Repas et boissons sont pris sur l'ile.
A la sortie du port beaucoup de commercants et marché typique.
-J6, Nous voila a fort de france, nous avons fais les marchés locaux, très accessibles a pied, ensuite repas a la sortie du marché au restaurant chez Hector pour 14 euros on a tres bien mangé.
Ensuite nous avions décidé de visiter les jardins de Ballata normalement on avais prévu d'y allé en Bus (L25 toutes les demi heures) mais les bus étaient en gréves, alors nous avons pris un mini bus pour 12 euros /pers l'allée retour, le chauffeur nous a attendu 1 heure puis nous a ramené a la plage pres du port. très sympa. le jardin est a voir!!
-J7 arrivée a pointe a pitre, les marchées locaux sont très accessibles a la sortie du port, attention au photos les guadeloupéens n'aiment pas ça.
Météo à Hué en novembre English translation pending
Bonjour,
Quelqu un peut il m informer sur les conditions météo actuellement à Hue?
Je risque de m y rendre dans deux jours mais je ne sais pas si la ville est au sec en ce moment...
Merci
Qui fait la croisière du 27 janvier au 3 février 2017 sur le Costa Favolosa? English translation pending
Bonsoir.
Nous sommes un groupe de 6 amis et nous faisons donc la croisière à bord du Costa Favolosa.
Nous avons déjà réservé des excursions:ticanots à FDF, Saona avec Tropical Excursions que nous avons déjà fait 2 fois!!(le rêve!!)
Les autres escales c'est encore un peu flou!!
Si vous faites cette même croisière, faites le nous savoir!!!
Plus on est de fou, plus on rigole!!
Annie
MSC Poesia du 7 au 21 janvier: escale en Guadeloupe English translation pending
Nous faisons mon mari et moi cette croisiere de 14 jours je suis sur le point de réserver une excursion sur la journee en taxi privé avec un guide local qui nous ferait une découverte generale de la Guadeloupe au depart du bateau
Au programme forêt tropicale , cascades, plantations, bassin d'eau chaude, massif de la soufrière avec un repas typique
Et si je trouve un couple en plus de nous deux l'excursion sera de 85€ tout compris par personne
Y a t il quelqu'un qui serait intéressé ?
Merci pour vos reponses
Route Mananara - Mandritsara - Antsohihy (R32) English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons, ma copine et moi, 28 jours à Mada en juillet. Nous sommes en train d'organiser le trajet, et nous sommes tiraillés entre le nord-ouest (avec surtout Nosy Be, pour son côté paradisiaque, la plongée, etc.) et le nord-est, pour son côté plus sauvage et tropical, et bien évidemment Sainte-Marie.
Nous avons un budget moyen, qui ne nous permet ni de prendre les vols intérieurs, ni de louer une voiture. Ce sera donc taxi-brousse, voire taxi-spécial, ou autres moyens plus fantaisistes :).
Pour résoudre ces deux envies, nous envisageons de visiter ces deux coins du pays, mais repasser par Tana entre les deux semble faire perdre beaucoup de temps (non ?). Nous avons bien vu qu'il était quasiment impossible de faire une boucle dans le nord du pays (la côte de la Vanille étant plus ou moins enclavée).
J'ai par contre vu qu'il existait une route d'Antsohihy à Mandritsara (ou presque), puis une piste de Mandritsara à Mananara. Nous aimerions l'emprunter pour "couper" entre la côte ouest et la côte est (ou inversement). Le problème, c'est que je ne trouve quasiment rien sur l'état et la practicabilité de cette route, et c'est donc logiquement que je me tourne vers vous, amis routards :). D'où ces questions :
1. Quelqu'un a-t-il des infos sur la nature de la route, et surtout de la piste ?
2. Qu'en est-il en cette saison (juillet) en particulier ?
3. Si elle est trop peu practicable par des voitures, est-il possible de la faire à vélo ? (nous sommes assez sportifs, sans être des trekkers de l'extrême :-))
4. Si oui, combien de temps cela prend-t-il environ ? (J'ai vu que Mananara-Mandritsara faisait env 100km)
5. Si cette route est trop peu practicable, connaissez-vous d'autres possibilités pour relier le nord-ouest et le nord-est ? (hors connexion par avion, mais je me doute de la réponse...)
J'ai vraiment parcouru les guides et le web dans tous les sens, échoué sur des obscurs sites allemands, et je ne trouve rien... Je compte vraiment sur la communauté internet :) !
Mille mercis d'avance ! L.
Nous partons, ma copine et moi, 28 jours à Mada en juillet. Nous sommes en train d'organiser le trajet, et nous sommes tiraillés entre le nord-ouest (avec surtout Nosy Be, pour son côté paradisiaque, la plongée, etc.) et le nord-est, pour son côté plus sauvage et tropical, et bien évidemment Sainte-Marie.
Nous avons un budget moyen, qui ne nous permet ni de prendre les vols intérieurs, ni de louer une voiture. Ce sera donc taxi-brousse, voire taxi-spécial, ou autres moyens plus fantaisistes :).
Pour résoudre ces deux envies, nous envisageons de visiter ces deux coins du pays, mais repasser par Tana entre les deux semble faire perdre beaucoup de temps (non ?). Nous avons bien vu qu'il était quasiment impossible de faire une boucle dans le nord du pays (la côte de la Vanille étant plus ou moins enclavée).
J'ai par contre vu qu'il existait une route d'Antsohihy à Mandritsara (ou presque), puis une piste de Mandritsara à Mananara. Nous aimerions l'emprunter pour "couper" entre la côte ouest et la côte est (ou inversement). Le problème, c'est que je ne trouve quasiment rien sur l'état et la practicabilité de cette route, et c'est donc logiquement que je me tourne vers vous, amis routards :). D'où ces questions :
1. Quelqu'un a-t-il des infos sur la nature de la route, et surtout de la piste ?
2. Qu'en est-il en cette saison (juillet) en particulier ?
3. Si elle est trop peu practicable par des voitures, est-il possible de la faire à vélo ? (nous sommes assez sportifs, sans être des trekkers de l'extrême :-))
4. Si oui, combien de temps cela prend-t-il environ ? (J'ai vu que Mananara-Mandritsara faisait env 100km)
5. Si cette route est trop peu practicable, connaissez-vous d'autres possibilités pour relier le nord-ouest et le nord-est ? (hors connexion par avion, mais je me doute de la réponse...)
J'ai vraiment parcouru les guides et le web dans tous les sens, échoué sur des obscurs sites allemands, et je ne trouve rien... Je compte vraiment sur la communauté internet :) !
Mille mercis d'avance ! L.
10 jours en Martinique et Guadeloupe English translation pending
Bonjour, j aimerais voyager a Martinique et Guadeloupe , mais j ai seulement 10 jours
reals lá, 30 decembre au 8 janvier, vous pensez est sufi?
merci beaucoup
Carmen
Météo à Madagascar fin janvier-début février English translation pending
nous souhaitons partir a Madagascar fin janvier debut février est ce la bonne saison ?
Recherche d'emploi en Colombie, droit au chômage? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Colombie pour chercher directement un emploi sur place. Je suis ingénieur agronome et souhaiterais me spécialiser dans l'agronomie tropicale, je pense que le meilleur moyen est d'aller sur place. Je ne me rends PAS en Colombie pour les vacances mais pour trouver un emploi le plus rapidement possible.
Je me demande donc si j'ai le droit aux indemnités chômage en attendant de trouver un emploi sur place et quelles sont les démarches (la réponse de pôle emploi n'est pas très claire...)
Merci pour votre aide,
Solène
Je pars en Colombie pour chercher directement un emploi sur place. Je suis ingénieur agronome et souhaiterais me spécialiser dans l'agronomie tropicale, je pense que le meilleur moyen est d'aller sur place. Je ne me rends PAS en Colombie pour les vacances mais pour trouver un emploi le plus rapidement possible.
Je me demande donc si j'ai le droit aux indemnités chômage en attendant de trouver un emploi sur place et quelles sont les démarches (la réponse de pôle emploi n'est pas très claire...)
Merci pour votre aide,
Solène
Paludisme à Goa English translation pending
bonjour, je pars le 14 pour mumbai et goa (juste 4 jours) suis-je obligé de prendre le lariam pour le palu d'avance merci
Météo Bayahibe en mai? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ma copine et moi prévoyons de partir en vacances en république dominicaine du 5 au 21 mai. J'ai vu sur pas mal de forum que cette saison est la saison des pluies. Je voulais donc savoir à quoi nous devons nous attendre ? Je ne connais pas le climat tropical mais il est vrai que partir en vacances et avoir de la pluie ce n'est pas top, le soleil avec un ciel bleu serait l'idéal ... Par ailleurs, avez vous des lieux qu'il faut absolument visiter en RD ? Ce pays à l'air magnifique, j'ai toujours voulu y aller !
Merci d'avance.
Ma copine et moi prévoyons de partir en vacances en république dominicaine du 5 au 21 mai. J'ai vu sur pas mal de forum que cette saison est la saison des pluies. Je voulais donc savoir à quoi nous devons nous attendre ? Je ne connais pas le climat tropical mais il est vrai que partir en vacances et avoir de la pluie ce n'est pas top, le soleil avec un ciel bleu serait l'idéal ... Par ailleurs, avez vous des lieux qu'il faut absolument visiter en RD ? Ce pays à l'air magnifique, j'ai toujours voulu y aller !
Merci d'avance.
Meilleure période pour aller à la rencontres des populations locales du nord Vietnam English translation pending
Encore assez indécise sur la période pour faire le Nord du Vietnam, pour avoir un temps correct pas trop froid ni brumeux, et surtout ne pas manquer les rizières avant la récolte, quelle est d'après vous le meilleur moment entre Septembre, Octobre, voire Novembre?
D'autre part quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec Tropical Tours et Oriental Bridge Travel agences locales qui proposent des circuits un peu en dehors des "sentiers battus"
Merci pour vos réponses.
Palenque ou Calakmul avec jeune enfant (Mexique) English translation pending
Bonjour,
Nous partons 17 jours au Mexique dans le Yucatan avec notre puce de 2 ans. Nous allons louer une voiture et nous balader. Nous désirons vivre une expérience ''forêt tropicale''. Nous hésitons entre Calakmul et Palenque. Est-ce que les 2 sont OK avec un jeune enfant? Est-ce que la route pour s'y rendre est dangereuse?
Merci!
Chaussures randonnées pour treks au Népal et en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Je pars au Népal pendant 1 mois et demi entre mars et avril pendant lesquels je vais faire un peu de trek (Tour des Annapurnas ou Everest). Je pars ensuite en Asie du sud est (CamBodge, Laos...) en Backpacking en climat tropical.
Quel est selon vous la type de chaussure de randonnée la plus adaptée qui fera à la fois ces 2 parties totalement différentes? A tige hausse ou Basse? En sachant que je ne souhaite pas des chaussures trop lourdes à transporter. Sinon, je pensais acheter des chaussures adaptées au climat tropical et louer des chaussures plus pour la randonnée au Népal?
Merci par avance pour votre aide
Je pars au Népal pendant 1 mois et demi entre mars et avril pendant lesquels je vais faire un peu de trek (Tour des Annapurnas ou Everest). Je pars ensuite en Asie du sud est (CamBodge, Laos...) en Backpacking en climat tropical.
Quel est selon vous la type de chaussure de randonnée la plus adaptée qui fera à la fois ces 2 parties totalement différentes? A tige hausse ou Basse? En sachant que je ne souhaite pas des chaussures trop lourdes à transporter. Sinon, je pensais acheter des chaussures adaptées au climat tropical et louer des chaussures plus pour la randonnée au Népal?
Merci par avance pour votre aide
Croisière Costa Deliziosa English translation pending
bonjour a tous qui fait la croisiere sur costa deliziosa a partir 02/12/2015 au 28/12/2015 et qui fait ou connait excursion a saona avec l agence tropical cordialement moise
Cherche personne(s) pour s'occuper et gérer une guest house de charme à Goa English translation pending
J'ai une Charmante maison Portuguaise de 300 ans, réstaurée avec une récompense Unesco pour son caractere héritage, transformée en hotel de 10 chambres et établi parmis les premiers "boutique-hotel" à Goa, recherche couple/personne avec gout et interet ou éxperience dans l'hotellerie pour s'installer et gérer la maison. Goa est une région tropicale basée sur le tourisme, avec un stye de vie tres agréable. Base de pourcentage du bénéfice.
Hawaï: inondations et pluies torrentielles... English translation pending
Bonjour!
Je suis arrivée à Lihue sur l'île de Kauai mercredi soir... Et là, je voulais faire des excursions dans les prochains jours (le canyon, la forêt tropicale, Napali Coast...) mais ils annoncent de la pluie torrentielle de jeudi à dimanche!!
Et le gouvernement a émis des avis de risques d'inondations (flash flooding watch) jusqu'à samedi soir...
Croyez-vous qu'il est préférable que je ne parte pas en excursion donc avant dimanche? Est-ce vraiment risqué? Qu'en pensez-vous?
En même temps, je risque de m'ennuyer pendant 3 jours dans mon petit hôtel :((( (Je n'ai pas de voiture.)
Julie
Croyez-vous qu'il est préférable que je ne parte pas en excursion donc avant dimanche? Est-ce vraiment risqué? Qu'en pensez-vous?
En même temps, je risque de m'ennuyer pendant 3 jours dans mon petit hôtel :((( (Je n'ai pas de voiture.)
Julie