Search VoyageForum
FR
Rajasthan en juin: les classiques et un peu de repos? English translation pending
by Polo21 · 2012-03-02 · 16 replies
Bonjour a tous,

Je projete de partir fin juin pour 2 semaines 1/2 au radjastan, (1er voyage en inde).

Je pense faire bien entendu les lieux incoutournables comme agra, jaipur, udaipur, ...

Mais je cherche également à alterner mon voyage avec des lieux plus calme, loin des villes et du bruit, avec des balades dans la nature par exemple, comme des petits villages. Quelles sont vos recommandations? le Shekhawati est-il le bonne endroit, ou bien le sud du radjastan? Sachant que je ne veux pas non plus passer mon temps dans les kms a parcourir, est-ce que un tour comme Agra, shekhawati, bikaner, (jaisamer?), jaipur, udaipur, (mont abu?), bundi est pas trop charger en 17-18 jours.

Merci d'avance
Croisière "1001 nuits" sur le Costa Favolosa du 23 mars English translation pending
by Do50 · 2012-03-01 · 6 replies
Nous partons le 23 mars pour la croisière des 1001 nuits , Y a t-il d'autres personnes qui partent à cette date et question surtout quoi faire de nos bagages le dernier jour avant de prendre l'avion qui est vers 1 heure du matin? Si d'autres personnes partent avez vous quelques renseignements sur ce sejour.
Croisière "Mille et une nuit": balades en 4x4? English translation pending
by Scrapeuse · 2012-02-23 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons prochainement avec Costa en croisière "Mille et une nuit", et nous souhaiterions faire une ballade en 4X4 mais laquelle, car il y en a 4 differentes : - Abu Dhabi - EN 4X4 DANS LE DÉSERT ' - Mascate -WADI BANI KHALID EN 4X4 ' - khasab - SAFARI A JEBEL HARIM ' - Foudjaïrah - SAFARI EN 4X4 À LA DÉCOUVERTE DU DÉSERT ET DES WADIS '

Les connaissez-vous ? Je voudrais faire celle qui nous fera le mieux découvrir sa région, ses habitants, sa culture et surtout la beauté des paysages.

Merci pour toutes les informations que vous pourrez m'apporter pour m'aider à choisir Amicalement Cathy
Kenya le retour: Baringo et Massai Mara English translation pending
by Bwindi · 2012-02-17 · 41 replies
Lors de notre précédent séjour une bestiole indéfinie nous a piqué et depuis nous ne pensons plus qu'à retrouver les paysages et animaux qui nous ont enchanté précédemment. Dès notre retour des amis, tous passionnés de photo et curieux de l'Afrique m'ont demandé de leur concocter un séjour kenyan après avoir entendu le récit de nos aventures précédentes. C'est donc avec un groupe de 7 que nous arrivons le 2 janvier à Nairobi en provenance de notre cailloux réunionnais. Denys, notre chauffeur de taxi nous attend pour nous conduire à notre hébergement d'un soir. Nous y retrouverons Marithé arrivée le matin de métropole pour rejoindre notre petit groupe. Après une bonne douche et notre première "Tusker" la bière locale suivie d'un bon dîner nous irons rapidement nous coucher car nous sommes debouts depuis 5h. du matin et demain une longue route nous attend.

Jeudi 3 janvier: C'est avec beaucoup d'émotion que nous retrouvons Abu et Jackson qui nous "supporteront" durant ce séjour, ainsi que Simon venu nous saluer.



Nous prendrons ensuite le chemin du Lac Baringo pour 5 h. de route qui nous fera découvrir une vue du grand rift et de la vie quotidienne kenyane.





Une surprise nous attend à notre arrivée à Baringo, les fortes pluies de décembre ont fait déborder le lac et nos maisons "pieds dans l'eau" le sont vraiment, nous serons donc logés au Sun Africa hôtel et ses voisins plus ou moins accueillants !







Vers le milieu de l'après-midi nous embarquons pour notre première découverte du lac et de sa faune.



Cette fois-ci sur les conseils avisés de Zabinouk, j'ai offert un boitier à ma douce car selon Zab elle fait des meilleures photos que moi, nous allons donc nous partager la partie illustration. Et cela commence dans ce sanctuaire de l'ornithologie par toutes sortes d'Aigrettes, Jacana, Barbican, Crabiers et autres Martins Pêcheurs.













Le retour se fera au soleil couchant, voilà un séjour qui s'annonce bien et tout le monde a hâte d'être à demain !

Vols pour Dubaï: durée d'escale et autres conseils? English translation pending
by Rawcha · 2012-02-08 · 27 replies
Bonjour je reviens vers vous , ceux et celles qui sont partis à Dubai, j'ai besoin de conseils, vu les prix des vols direct(Emirates et autres) je serai obligée de prendre un vol avec escale pour moi et mon fils de 10 ans, SVP veuillez me donner des informations sur la durée de l'escale et d'autres conseils. Merci d'avance.
Compte rendu de croisière "Mille et une nuits" sur le Costa Favolosa, excursion à Dubaï (20 au 28 janvier 2012) English translation pending
by Vivi51 · 2012-02-04 · 21 replies
Bonjour,

Je vais mettre quelques lignes sur cette croisière, mais beaucoup de choses ont déja été dites par CAT 25 qui a très bien commenté cette même croisière.

Vol Paris/Abu Dhabi - Air France - Arrivée à 23 h 20 (il ne faisait pas très chaud et il venait de pleuvoir) puis transfert en bus à Dubaï (durée environ 1 h 45). Le self service reste ouvert toute la nuit, puisque arrivée à n'importe quelle heure de tous les passagers.

Découverte de notre suite (puisque surclassement proposé par l'agence). A l'origine nous avions une cabine avec balcon.

Le lendemain matin découverte du bateau, que je trouve un peu sombre, trop marron à mon goût. J'ai préféré la déco du Déliziosa.

Le départ est prévu à 13 h 00, mais c'était sans compter sur notre "ami" le vent qui s'est invité tout au long de la croisière. Pendant midi annonce au micro "le départ du bateau est reporté pour cause de grand vent, décision des autorités portuaires" " le départ est annoncé en fin d’après-midi. Quelque temps plus tard nouveau report du départ, le lendemain à 16 h 00. Costa a comme d’habitude, très vite, reprogrammé toutes les excursions qui étaient prévues la semaine suivante à Dubaï, car de ce fait bouleversement des escales.

Itinéraire initialement prévu : départ de Dubaï samedi 21 janvier 2012 à 13 h 00 Mascate – dimanche 22 janvier 2012 de 8 h 30 à 18 h 00 Foudjaïrah – lundi 23 janvier 2012 de 7 h 00 à 16 h 00 Abu Dhabi – mardi 24 janvier 2012 de 9 h 00 à 18 h 00 Khasab – mercredi 25 janvier 2012 de 7 h 30 à 16 h 00 Dubaï – jeudi 26 janvier 2012 arrivée à 8 h 00 Dubaï – vendredi 27 janvier 2012

Itinéraire modifié : Dubaï samedi 21 janvier 2012 Dubaï dimanche 22 janvier 2012 – départ à 16 h 00 Mascate – lundi 23 janvier 2012 de 8 h 30 à 18 h 00 Foudjaïrah – mardi 24 janvier 2012 de 7 h 00 à 16 h 00 Khasab – mercredi 25 janvier 2012 de 7 h 30 à 16 h 00 Abu Dhabi – jeudi 26 janvier 2012 de 8 h 00 à 17 h 00 Dubaï – jeudi 26 janvier 2012 arrivée à 22 h 30 Dubaï – vendredi 27 janvier 2012 départ pour l’avion en fin de soirée

Commandant Mauro Muratore que nous ne verrons à aucun repas de gala, contrairement aux autres croisières. Nous avons pu constater également, qu’il avait lors de cette croisière, deux gardes privés qui l’accompagnaient lors de ses déplacements. Hôtesse francophone : Pauline Mahieux, très gentille et très professionnelle. Pour les permanences des hôtesses, il existe maintenant sur les nouveaux bateaux, des guichets derrière lesquels les hôtesses sont positionnées et les clients sont debout devant elle. Sur le Favolosa, ces guichets se trouvent entre le grand bar et la chocolaterie. Cela nous paraît nettement moins convivial. Responsable relations clients : Cinzia Elisa Calabrèse, personne très professionnelle (que nous connaissions déjà lors d’une précédente croisière sur le même itinéraire) mais qui cette semaine a eu quelques soucis avec : 900 Chinois sur le bateau qui demandent beaucoup d’aide, personnes apparemment très difficiles à gérer. Nous étions seulement 130 Français.

Exercice d’abandon du navire fait le samedi après-midi, sur le pont du navire, comme d’habitude, pour nous. Beaucoup plus long que d’habitude, très longue attente avant le démarrage de l’explication dans toutes les langues.

Nous n’avons pas eu un temps super, il faut savoir que le mois de janvier est le mois le plus froid de l’année. Des nuages, du vent toute la semaine, de ce fait la température pas terrible.

Excursions : Khasab, nous avons pris l’excursion Costa en Dhow sur le Fjord Oman. Les Dhow se trouvent juste à côté du bateau. Belle excursion en compagnie des dauphins, mais au retour, avec le vent, nous avons eu assez froid.

A Dubaï, nous avons pris le bus City Tour, deux itinéraires sont à votre disposition, l’itinéraire rouge pour l’ancien Dubaï et l’itinéraire bleu pour le nouveau Dubaï. Nous avons fait l’itinéraire bleu qui dure 2 h 30, sans arrêt. Il faut donc prévoir un départ très tôt afin d’en profiter un maximum. Le bus nous attend au pied du bateau. Tarif pour 24 heures, pour les deux itinéraires, avec une ballade en Dhow sur la rivière : 47 € par personne. Dans le terminal, vous pourrez trouver des boutiques (cartes postales etc.) ainsi qu’un bureau de poste.

A bientôt pour la suite.
Escale de 24h à Dubai, que puis-je visiter? English translation pending
by Faryda · 2012-01-30 · 3 replies
Bonjour, Je pars en Thailande le 22Février, et j'ai pris une escale de 24h à Dubai. J'aimerais savoir ce qu'il est possible de visiter en une journée en sachant que mon vol est à 23h. Évidement je voudrais visiter le maximum de choses et ne pas rester qu'à Dubai.

De plus, s''il y a une personne vivant à Dubaï souhaitant m'accompagner comme guide, ce serait avec plaisir !!!🙂
Conseils sur itinéraire de deux semaines Java - Bali? English translation pending
by Marla7 · 2012-01-17 · 13 replies
Bonjour à tous !!! Ca y est, après des années à en rêver, à lire vos carnets de voyages, vos blogs, à éplucher les forums en attendant mon tour, ça y est, moi aussi je pars en Indonésie !!!!! Je pars avec ma meilleure amie et son homme.

Eux : Londres > Jakarta via Abu Dhabi le 4 octobre 2012 (Etyhad Airways) - arrivée le 5 Moi : Paris > Jakarta via Jeddah le 5 octobre 2012 (Saudi Arabian Airlines) - arrivée le 6

Nous repartons de Jakarta respectivement les 18 et 19 octobre.

Au départ, nous pensions faire Yogy > Sulawesi > Bali mais en comptant les transferts de/vers Jakarta, ça nous aurait fait courir...

Du coup on se dit qu'à mon arrivée on prend le premier vol pour Yogy, on va voir Prambanan et Borodubur, on reste donc 2 jours sur Java, à la Venezia Homestay dont j'ai entendu bcp de bien, puis ensuite on part pour Bali (quel est le meilleure moyen de s'y rendre depuis sans perdre une journée ?).

A Bali j'ai lu beaucoup de commentaires sur Bali Asli Lodge et j'espère qu'elle aura de la place pour moi :) J'ai très envie de rencontrer ces adorables indonésiens dont j'entends parler depuis si longtemps ! Je pense amener un bon stock de bouteilles pour remercier tous ceux qui nous aideront sur notre chemin !

Ensuite nous pensons prendre le temps de découvrir Bali, Ubud, les temples, les rizières, de s'enfoncer un peu dans les villages, bref, de suivre notre instinct.

Pensez-vous que nous aurons le temps de faire une ptite escale aux Gili Islands ? J'ai entendu dire qu'elles étaient extrêmement touristiques et que le contact avec les commerçants indonésiens en souffrait un peu... Est-ce vrai ? Si oui, y a-t-il une des îles Gili où c'est moins le cas ?

Évidemment je suis une touriste comme tout le monde, mais une touriste qui aime les guest houses, les warungs, loger chez l'habitant et discuter avec les gens... Je n'ai ni envie de faire des party sur la plage, ni envie d'y passer 15 jours à parfaire mon bronzage... (mais 2 jours oui ^^)

Pensez-vous que cet itinéraire soit "wise enough", assez raisonnable ? Nous souhaitons profiter un maximum de ce voyage que nous n'aurons pas les moyens de refaire avant quelques années, mais en même temps nous ne voulons pas survoler non plus, nous aimerions vraiment nous imprégner, prendre le temps de nous émerveiller, garder de la place pour la spontanéité...

Si oui, comment nous conseilleriez-vous de nous rendre de Yogy à Bali ? Quelle île des Gili Islands me conseillez vous ? Comment s'y rendre depuis Bali ?

Et enfin, j'ai une dernière question : je n'ai jamais fait de plongée, et j'aimerais beaucoup essayer. Est-il possible et intéressant de prendre les leçons sur place ?

Voilà, merci mille fois à tous pour vos remarques, conseils, propositions !

Sampai Jumpa :) Helene
Namibie en 4x4 en 2012 - expérience de Desolation Valley 4WD Trail? English translation pending
by Namib31 · 2012-01-15 · 7 replies
Bonjour Pour la troisième fois cet été en Namibie, avec 4x4 tente sur le toit et parcours Windhoek/Etosha / opuwo / Marble Mine / Marienfluss / frontière Angola Kunene river / Puros / Sesfontein / Palmwag / Brandberg / Skeleton coast / Walvis Bay / Sesriem / Namib-Naukluft Je suis en train de paufiner le parcours avec carte et waypoints Tracks4Africa et je recherche des personnes ayant l'expérience de la partie Desolation Valley 4WD trails entre Palmwag et Aba-Huab restcamp: - en quittant la C39/M126 au niveau de la Huab river (Upper) / S20 20 54.9 E14 11 24.6 - en descendant la Huab river jusque jonction Aba-Huab River / S20 26 33.9 E14 11 43.2 - et remontée de la desolation Valley 4WD trail jusque Aba-Huab restcamp / S20 32 56.4 E14 23 54.6

Quelle est la difficulté? fond de rivère sable profond ou pas? franchissement ? autres difficultés ? tuyaux ?

Merci beaucoup 😉
Vol Paris - Bangkok - Phnom Penh avec Etihad puis Bangkok Airways English translation pending
by Pat7561 · 2012-01-08 · 22 replies
Bonjour à tous Courant février , nou partons 2 semaines au Cambodge puis dans notre île préférée Koh Chang. Frequent flyer sur etihad nous pensons faire paris -bkk puis bkk phnom penh avec bangkok airways puis un simple retour après 2 semaines de découvertes bkk -paris. J'ai deux questions à vous soumettre: Quel site d'agence pour réserver en une seule opération ces 3 vols (sans compter abu dhabi) car ce n'est pas un A/R? Nous arrivons par le vol de 6.40 à bkk et le vol de bangkok airways est à 7.55 pour phnom penh , le temps est court voir trop court si l'on doit récupérer ses bagages avec les files de l'immigration . Si on est juste en transit et les bagages suivent alors c'est confortable. Merci pour vos expériences et vos précisions. par ailleurs je cherche à réserver des vols sur ankhor airways pour sihanoukville mais le système de réservation ne fonctionne pas (maintenance) y a t'il une alternative? A plus sabaidee.
Retour de croisière "Les mille et une nuits" le 16 décembre 2011 English translation pending
by Lilapause · 2011-12-24 · 11 replies
je vais faire un petit compte rendu de la croisiere mille et nuit effectuee le 16 decembre 2011 nous somme partis de nice avec emirates vers dubai ( emirates super commpagnie) arrivee à dubai vers 22h30(heure locale)prise en charge de costa de l aeroport jusqu au bateau le bateau costa favolosa est maginfique . un buffet est prevue pour les arrivees tardives jusqu à 6h du matin le lendemain nous avons pris un taxi pour faire le tour de la ville rapidement car il fallait etre à bord à 11h depart du bateau à 13h arrivee le lendemain à mascate à 8h30. un service de navette gratuit vous emmene à la sortie du port( traversee du port à pied interdite) nous sommes alles à pied jusqu au souk . puis sur la corniche nous avons pris un taxi pour aller voir le palais , le fort , le vieux mascate et nous sommes rentrees au port. le taxi ets vraiment pas cher
Croisière à partir de Dubaï, avec un départ en avion de Bruxelles English translation pending
by Leperpet · 2011-12-22 · 16 replies
bonjour,

j'aimerai faire une croisière à partir de Dubaï, avec un départ en avion de Bruxelles. Quelqu'un peut-il me renseigner sur les agences de voyages qui proposent ce genre de voyages à Bruxelles? Merci.
Concours photos du 1er au 16 décembre 2011 English translation pending
by Yannickg · 2011-11-30 · 142 replies
Thème Les fêtes

"Fêtes à travers le monde : Qu’elles soient religieuses, culturelles ou familiales, les fêtes rythment la vie des habitants des pays du monde entier. Elles marquent les saisons, les âges de la vie, les temps forts religieux et les dieux. Elles sont hautes en couleurs, en musiques et en costumes."

Dates du concours 1er décembre au 16 décembre 2011 :

- Les photos devront être publiées jusqu’au 16 décembre 12H00.

- Les votes seront ouverts, du 16 décembre au 31 décembre.

- Les résultats seront publiés le 2 janvier 2012.

Règles du concours :

Elles ont pour but de rendre lisible le concours et de SIMPLIFIER le comptage final:

- Deux photos par candidat uniquement liées au thème ci-dessus.

- Une photo par message.

- Les deux photos devront être impérativement être mises dans deux messages successifs et non à deux moments différents du topic.

- Chaque photo doit obligatoirement être accompagnée : du nom du photographe, un numéro, d’un titre et. Merci de donner ces infos dans cet ordre précis.

ex : Yannickg - photo N°1 – Noël

- vous pouvez éventuellement rajouter un texte présentant le contexte, ou l’aspect technique de la prise de vue.

- L’image des personnes visibles sur les photos ne devra pas être dégradante pour ces dernières afin d’être en cohérence avec le droit à l’image.

Délibération du gagnant

La photo gagnante sera celle qui aura obtenue le plus de votes. En cas d’égalité entre deux photos, le photographe qui aura le plus de votes sur ses deux photos cumulées sera déclaré vainqueur.

Le système de vote reste le même :

- Chaque personne peut sélectionner 3 photos.

- Vous devrez dans votre message énoncer clairement en début de message les 3 photos de la façon suivante :

- PHOTO N°1 : Auteur – numéro de la photo – son titre

- PHOTO N°2 : Auteur – numéro de la photo – son titre

- PHOTO N°2 : Auteur – numéro de la photo – son titre

- Dans une seconde partie du message, et seulement dans une seconde partie du message ^^, vous pouvez justifier votre choix.

- La photo positionnée en 1ere position gagne 3 POINTS, la seconde 2 POINTS et la troisième 1 POINT. (il n’est pas nécessaire de rappeler le nombre de points en face de votre sélection)

- Le vainqueur gagnera l'immense privilège d'organiser le concours du mois de décembre.

. Manu 78 et Yannick G
Cinq conversations en bambara (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2011-11-28 · 3 replies
BARO DUURU BAMANANKAN NA CINQ CONVERSATIONS EN BAMBARA

1 : Sugu la (Sur le marché)

Abu bè sanni kè sugu la. A bè baro kè feerelikèlamuso min fè yen, o tògò ko Fanta. Abu fait des achats au marché. Là, il entre en conversation avec la vendeuse Fanta.

Abu : N balimamuso, i ni sògòma ! Abu : Ma soeur, bonjour !

Fanta : Nse, i ni sògòma ! Fanta : Bonjour !

Abu : Somògòw ka kènè wa ? Abu : La famille va bien ?!

Fanta : Tòòrò t’u la ! I bè mun de fè ?! Fanta : Ça va bien ! Qu’est-ce que vous désirez ?!

Abu : Ne bè jiridenko fè. Abu : Je voudrais (acheter) des fruits.

Fanta : Jiriden nyuman caman bè n bolo bi : jabibiw, buyakiw, lenburubaw, manjew animangorow. Fanta : J’ai de bons fruits aujourd’hui : ananas, goyaves, oranges, papayes et des mangues.

Abu : I kamangorow sòngò ye joli joli ye ?! Abu : Les mangues coûtent combien ?!

Fanta : Mangorow sòngò ye dòròmèmugan mugan de ye. Fanta : Les mangues coûtent 100 Fcfa pièce.

Abu : Ee ! Mangoro ninnu sòngò ka gèlèn kojugu ! Dòònin b’u sòngò la ! Abu : Oh ! Ces mangues coûtent trop chères ! Diminuez un peu le prix !

Fanta : Baasi tè ! N b’u d’i ma tanniduuru duuru la. Fanta : D’accord ! Je les vous donne pour 75 Fcfa pièce.

Abu : O ka nyi. O tuma n bè mangoro duuru ta. I ka jabibiw dun ?! Abu : C’est bien. Alors, je prends cinq. Et vous ananas ?!

Fanta : Olu sòngò ye binaani-naani ye. Fanta : Celles-là coûtent 200 Fcfa pièce.

Abu : Ayiwa, n bè jabibi saba ta. Abu : D’accord, je prends trois.

Fanta : I bè mun wèrè fè ?! Fanta : Encore qqch ?!

Abu : N tè foyi wèrè fè bilen. I ka wari filè ! Abu : Non, plus rien. Voici la monnaie !

Fanta : I ni ce ! Fanta : Merci !

Abu : Nba ! Abu : Pas de quoi !

++++++++++++++++++++++++

2 : Na dumuni na ! (Viens manger !)

Nin ye baro ye Umu ni Musa cè. Conversation entre Umu et Musa.

Umu : Musa, na dumuni na ! Umu : Musa, viens manger !

Musa : I ye mun de tobi ?! Musa : Qu’est-ce que tu as fait à manger ?!

Umu : N ye nsaamè jègèkènèma de tobi. Umu : J’ai préparé du riz au gras avec du poisson frais.

Musa : Kòngò tè n na dè, nka n tè se k’a fò nsaamè ma ayi ! Musa : A dire vrai, je n’ai pas faim, mais je ne peux pas repousser du riz au gras.

Umu : N bè o dòn wo ! O tuma, i sigi i ka dòònin dun ! Umu : Je le sais bien ! Donc, assieds-toi et mange un peu !

Musa : Baasi tè ! Nka, a kana caya kojugu dè ! Musa : D’accord ! Mais il ne doit pas être trop !

Umu : A ka nyi tan wa ?! Umu : C’est bon comme ça ?!

Musa : Awò, nin bè n bò ! I ni ce ! Musa : Oui, ça suffit ! Merci !

Umu : Nse ! Umu : Pas de quoi !

++++++++++++++++++++++++

3 : Dògòtòròso kònò (A l’hôpital)

Bi sògòma, Ami ma taa kalanso la, bawo a man kènè. A kunkolo b’a dimi ; mura fana b’a la. Ami ba bè taa ni a ye dògòtòrò fè yen : u bèna Ami furakè dògòtòròso la ... Ce matin, Ami n’est pas allée à l’école, car elle était malade : elle a mal à la tête, de surcroît, elle est enrhumée. Sa mère va avec elle chez le docteur. Là, on la soigne immédiatement ...

Ami ba : I ni sògòma, dògòtòrò ! Mère d'Ami : Bonjour, docteur !

Dògòtòrò : Nba, aw sira di ?! Docteur : Bonjour, vous allez bien ?!

Ami ba : Anw sira hèrè la. Nka farigan bè Ami de la. Mère : Nous allons bien, mais Ami a de la fièvre.

Dògòtòrò : Farigan wa ?! Docteur : De la fièvre ?!

Ami ba : Awò ! Mère : Oui !

Dògòtòrò : Kabi tuma jumèn ?! A mènna wa ?! Docteur : Depuis quand ?! Ça fait déjà longtemps ?!

Ami ba : Ayi, hali kunun Ami tun ka kènè. Foyi tun t’a la. A ni a teriw ye tulon kè fo wula fè. Mère : Non, hier Ami était encore en bonne santé. Rien n’était à elle. Elle a joué avec ses amis jusqu’au soir.

Dògòtòrò : Ayiwa, o tuma, bana y’a minè surò kè ?! A bè fòònò wa ?! Docteur : Ah bon, donc, elle est tombée malade pendant la nuit, non ?! Elle vomit ?!

Mère : Ayi, a tè fòònò. Mère : Non, elle ne vomit pas.

Dògòtòrò : A ye daraka dun bi wa ?! Docteur : A-t-elle pris le petit-déjeuner ce matin ?!

Ami ba : Ayi, Ami banna a ka mòni na. Mère : Non, elle a refusé de prendre la bouillie.

Dògòtòrò : Ami, na yan ! … Cèn na, a fari ka kalan … N bè nin fura in d’ima. Ami ka kan ka a kisè kelen ta sisan, a bè kelen ta tile fè, a bè a sabanan ta su fè. Sininkènè, aw bè segin ka na. Docteur : Ami, viens ici ! … Son corps est vraiment chaud ... Je vous donne ce médicament pour elle. Il faut qu’elle prenne tout de suite un comprimé, alors un le midi et le troisième le soir. Après-demain, vous revenez encore.

Ami ba : I ni ce ! Mère : Merci !

Dògòtòrò : Nba, ka nògòya kè ! Docteur : De rien, bon rétablissement !

Ami ba : Amiina ! Mère : Ainsi soit-il !

++++++++++++++++++++++++

4 : Lotoli kònò (Au restaurant)

Nin ye baro ye lotolibaarakèla (L) ni dunankè cèmin tògò ko Alu. Conversation entre le serviteur et un hôte qui s’appelle Alu.

L : N balimakè, i ni su ! L : Mon frère, bonsoir !

Alu : Nba, i ni su ! Alu : Bonsoir !

L : I b’a fè ka dumuni kè wa ?! L : Vous voulez manger ?!

Alu : Awò, nka n kòròtòlen don dòònin ! Alu : Oui, mais je suis un peu pressé !

L : Ayiwa ! An na an jija, i ka i ka dumuni sòrò joona joona. I bè mun min fòlò ?! L : Bon. Nous nous efforçons que vous allez obtenir le plat autant que possible. Qu’est-ce que vous buvez d’abord ?!

Alu : Minfèn jumèn ni jumèn bè aw fè ?! Alu : Vous avez quelles boissons à offrir ?!

L : Limonati, lenburuji, jinjinbere, Koka-Kola ni ntomiji. L : De la limonade, citronnade, boisson de gingembre, Coca-Cola et du jus de tamarin.

Alu : Na ni jinjinbere ye ! Nka jikuru dòònin kè a la ! Alu : S’il vous plaît, amenez une boisson de gingembre. Mais ajoutez un peu de glace !

L : Baasi tè ! I b’a fè ka mun dun ?! L : D’accord ! Qu’est-ce que vous voulez manger ?!

Alu : N bè se ka saalen dun wa ?! Alu : Puis-je manger du capitaine (poisson) ?!

L : Awò, a bè se ka kè. L : Oui, c’est possible.

Alu : Ayiwa ! N bè o ta ! Alu : Bon, je prends ça.

L : I ka dumuni filè ! Ka i ni hèrè bèn ! L : Voici, votre plat ! Bon appétit !

Alu : Amiina ! Alu : Merci !

++++++++++++++++++++++++

5 : Butikinin kònò (Dans une petite boutique)

Sannikèla (S) dò nana butikinin kònò ka na féerefèn dò nyininkali kè butikinintigi (B) la. Un client est entré dans une petite boutique pour y demander une marchandise au boutiquier.

S : I ni sògòma ! S : Bonjour !

B : Nba, i ni sògòma. Somògòw sira di ?! B : Bonjour. Et la famille, tout va bien ?!

S : Tòòrò tè. S : Tout va bien.

B : I muso ni i denw ka kènè wa ?! B : Ta femme et les enfant, ils vont bien ?!

S : U bèè bè Ala tanu. S : Tous vont bien.

B : I bè mun nyini ?! B : Tu cherches quoi ?!

S : N bè safunè de nyini. S : Je voudrais avoir du savon ?!

B : Safunè siya jumèn ?! B : Quelle sorte ?!

S : Safunè siya joli bè e fè yan ?! S : Tu disposes de combien de sortes ?!

B : Siya fila. B : Deux sortes.

S : O ye jumèn ni jumèn ye ?! S : Lesquelles ?!

B : Farafinsafunè bè yan, tubabusafunè bè yan. B : Il y a des (savons) africains et européens.

S : Tubabusafunè ye joli joli ye ?! S : Quel est le prix du savon européen ?!

B : Tubabusafunè ye bisaba saba ye. B : Le savon européen coûte 150 Fcfa.

S : Farafinsafunè dun ?! S : Et le savon africain ?!

B : Farafinsafunè da ka nògòn ka tèmè tubabusafunè kan. Ale ye mugan mugan ye. B : Il coûte moins cher que le savon européen. 100 Fcfa pièce.

S : A bè kanga kosèbè wa ?! S : Il fait bien de la mousse ?!

B : Aa, n ma o dò dè. B : Oh, désolé, je ne sais pas.

S : Baasi tè, ne bè taa o sifilè fòlò. S : Pas de problème, moi, je vais le tester d’abord.

B : Ka kun joli d’i ma ?! B : Tu en veux combien ?!

S : Kelen di yan n ka taa o sifilè fòlò. S : Donne-moi un d’abord pour le tester.

B : Ayiwa, ko an b‘u fo ! B : D’accord ! Faut saluer la famille !

S : U n’a mèn. Ala ka tile hèrè caya ! S : Je vais le transmettre. Bonne journée !

B : Amiina ! B : Amen !

Sannikèla bòra ka taa. Le client est sorti.

++++++++++++++++++++++++

Bonne lecture !
Les enlèvements aux Philippines sont-ils fréquents? English translation pending
by Zara21 · 2011-11-25 · 16 replies
Bonjour je voulais savoir si les enlevements au philippines étaient tres fequent chez les touristes? Nous sommes un gars et une fille dans la vingtaine....Ai-je écouter trop de film..nous voulons bien sur allez dans les endroits touristiques. Merci pour vos réponses!
Refoulés à la frontière indonésienne English translation pending
by Mysticasian · 2011-10-14 · 48 replies
Bonjour, je vous raconte mon premier et dernier voyage en Indonésie. Je pars avec mes 2 frères au départ de Paris Pour Bali en passant par Abu Dhabi et escale à Jakarta. Nous sommes d'origine indienne de nationalité française. Les services de l'immigration à Jakarta nous prennent à part dans un bureau pour un contrôle. On en a l'habitude. Ce n'est pas très agréable mais on a toujours fini par entrer dans le pays qu'on voulait visiter. Cette fois, on a été tout bonnement refoulé du territoire.

avant toute chose:les passeports sont en règle dont 2 tout neufs renouvelés il y a un mois les visas ont été délivrés à l'arrivée à Jakartale billet retour était réservénous avions de l'argent liquide en euros (environ 800 chacun) + carte de créditnous avions réservé un guest house à Séminiak Il n'y a eu aucune possibilité " d'arranger l'affaire" mais par contre on nous a dit qu'il y avait de sérieux doutes sur l'authenticité des passeports notamment sur le manque de tampons "exit" à la sortie du territoire français sans pour autant chercher à vérifier en faisant appel aux autorités. Ils ne nous ont pas mis au courant de la situation urgente (1h d'attente) Ils nous ont dit que nous ressemblions pas à des français ("blancs")Aucune procédure nous a été remise, ni papier, ni justificatif. Lorsqu'on avait quelqu'un de l'ambassade au téléphone ils ne voulaient pas leur parlerIls ne nous ont pas laissé appeler d'une cabine téléphonique (sauf une fois lorsqu'on était avec des personnes de la compagnie Etihad qui nous escortent à l'avion ) Menace de détention en cellule si on ne montait pas dans l'avion retourJ'essaye désespérément d'avoir de me faire indemniser les 900 euros déboursés mais rien à faire. Les assurances et les assistances ne couvrent pas un problème administratif liée aux autorités sur place. Je suis en colère, je me sens abandonné, isolé et floué. Comment repartir en voyage à l'étranger après une expérience pareille? Travailler une année et économiser pour ça, c'est tout simplement injuste!

Ceci est un témoignage mais aussi un appel au cas où vous auriez une solution. Merci de votre contribution
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2011-10-07 · 5 replies
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée

« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.

Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …

Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.

Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.

Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.

Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !

On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.

C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.

C’est vrai que l’��poque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.

C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.

Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».

« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».

3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.

A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …

On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.

J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.

J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !

Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.

Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.

Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».

On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.

Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.

Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :

« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)

Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.

Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.

On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.

On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …

On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.

On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.

14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.

Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.

On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.

Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».

« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.

En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.

Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.

En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».

Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.

Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».

Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».

« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.

En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.

A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.

Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].

Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …

Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.

Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.

Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.

« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».

Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.

« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres

Par Dawud David DUPUY

[1] « Au Nom de Dieu »

[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).

[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».

[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.

[5] Moins d’1 euro.

[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.

[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Retour de Bali/Lombok (quinze jours en septembre 2011) English translation pending
by Vdnt92 · 2011-09-23 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous revenons mon amie et moi d'un voyage de 2 semaines à Bali et Lombok en Septembre 2011.

Etant donné les précieuses informations que j'ai pu trouver sur le site pour organiser ce voyage, je vais à mon tour donner ma modeste contribution pour ceux que çà pourrait intéresser. Je ne rentrerai pas dans les détails au risque de faire un roman, mais ceux souhaitant plus de détails sur le parcours ou certaines de nos étapes ne doivent pas hésiter à me contacter! ;)

Voici donc notre itinéraire durant ces 15J:

- Tout d'abord, concernant les vols, nous sommes passés par ETIHAD, malheureusement avec 2 escales (Abu Dhabi et Kuala Lumpur) pour 750€ chacun. Les 2 escales rajoutent certes du temps de transfert, mais cela a l'avantage de casser le temps passer en vol qui parait très long!! Concernant ETIHAD, ras, service impeccable, aux petits soins. A recommander!

- J1 /SANUR: arrivée à Denpasar à 18h30. Direction Sanur en taxi (80K IDR) pour passer la nuit. Nous avons séjourné au Flashback (Lonely Planet). très chouet petit hotel. Il y en a pour tous les budgets, mais dans tous les cas c'est charmant!

- J2/LEMBONGGAN: bateau public à Sanur pour Nusa Lembonggan. Et séjour au Dream Beach Huts. Grande énigme pour moi que ce "resort" ne figure ni dans le Routard ni dans le LP!!! Pour avoir fait le tour de l'île, c'est tout simplement le meilleur plan. L'endroit est magnifique. Certes la plage est sauvage et venteuse, mais aucun bateau ne vient polluer. Parfais pour la détente en couple!

- J3/LEMBONGGAN: location d'un moto pour explorer l'ile. Nous avons fait un saut sur Ceningan, où il n'y a pas vraiment de coin pour se baigner, mais qui vaut le détour pour ces qques beaux paysages côtiers très sauvages (notamment dans le sud de l'ile). Nous avons été faire du snorkelling et passer la soirée sur la "fameuse" Mushroom Beach".

J4/ROAD TRIP VERS MUNDUK: bateau public pour le transfert vert Sanur. Qques turpitudes pour la location de voitures (j'avais réservé chez Dino's depuis le Fr, mais on ne sait pas trouvé, et je me suis rabattu chez Andre Reich, ou j'ai loué un petit 4x4 Suzuki pour 20€/jour, assurance comprise). Beaucoup de temps pour sortir de l'agglomération de Denpasar très chargé. Nous avons fait route la journée vers Munduk, en prenant un itinéraire alternatif à celui conseillé partout: denpasar -> Tabanan -> Pupuan -> Munduk. Très beaux paysages sur la route. Vers Pupuan, vous verrez des pancartes pour des Waterfall. A moins d'avoir du temps, çà ne vaut pas vraiment le coup. Mieux vaut se dépecher d'aller à Munduk si vous voulez un peu marcher! Nuit passer au Puri Lumbung Cottages, mais dans leur cahutes en plein milieu de la foret, à 20mn de marche, sans électricité, mais avec 2cuisiniers à votre service. Folklorique et à tenter si on a pas peur du côté Robinson! (35$)

- J5/ROAD TRIP VERS SIDEMEN: magnifiques payages sur la route des crêtes au dessus des lacs Buyan et Tambligan, puis vers Batur (en passant par Pelaga). Attention grand sens de l'orientation requis dans cette région. A Sidemen, nuit chez Sawah Indah.

- J6/AGUNG et UBUD: lever à 2h et ascension du Gunung Agung pour l'arrivée au sommet à l'aube. Sans guide tout à fait possible si expérience de la rando! Retour à Sidemen dans la matinée et route vers Ubud où nous resterons 2j. Nuit au Jati Homestay. Bien mais sûrement pas le meilleur. Surtout problèmes sonores à signaler!! Nous avons fait un massage au très sérieux Nur Saloon (certes un peu cher, et encore... tout est relatif!), et flaner dans les rues de UBUD

- J7/ UBUD: balades à vélo dans les rizières.

- J8: avant le retour vers Denpasar, détours par les sources de Tirti Empul et le temps de Gunung Kawi. L'ap midi, nous sommes allés sur la presque ile de Bukit pour admirer les surfeurs sur le break d'Ulu Watu et assiter au coucher du soleil au temple. Nuit à Sanur au Flashbacks.

J9/ KUTA LOMBOK: transfert en avion à Mataram Lombok par la compagnie Merpati (compagnie blacklistée, donc à vous de voir...) A Mataram, taxi pour Kuta pour 200k IDR. On a séjourné au Tastura. Ya vraiment mieux à Kuta! mais pas vraiment déplorable non plus, surtout pour y rerster juste une nuit! On a loué une moto pour 100k IDR pour 2j. Nous avons été explorer les plages de la côtes Ouest.

J10/KUTA: journée sur la plage de Selong Blanak. MAGNIFIQUE!!!! Mais il semble que la solitude des lieux ne soient qu'une question de mois.. snifff...

J11/12: trek 2J/1 nuit sur le Rinjani depuis Semballum, nuit au Crater Rim de Semballum, et possibilité d'ascension du sommet au petit matin. Je suis passé par le guide officiel OSHIN (185$ par personne, all includes avec les transferts) Après le trek, transfert vers Senggigi pour la nuit avant les Gili. Nuit au Batu Bolong.. Senggigi ==> SURCOTE!!!

J13/14: Gili Meno pour farniente et snorkelling. Ile parfaite pour séjour en amoureux, sinon.... un peu seul... On a séjourné au Sunset Gecko.

J15: retour vers Bali en avion, et retour en France.

VOILA!!! ouff!! çà fait un sacré post!

Donc n'hésitez pas si vous avez des questions!!

A+
Trois mois en Inde: c'est court! English translation pending
by Emi641 · 2011-09-06 · 9 replies
Bonjour! Je suis surexcitée: ça y est, je repars! Et à deux! En revanche, je ne pars "que" 3 mois. La question ne se poserait pas si je partais seule, ou avec un voyageur aguerri. Ce n'est pas le cas de mon conjoint. C'est la première fois qu'il part si longtemps. Et si loin. Donc je pense et repense le voyage afin de tout faire pour qu'il se déroule le mieux possible. Je connais, un peu, un tout petit peu, l'Inde. Donc j'aimerais bien ne pas le traumatiser, et y aller en douceur, pour une première! J'avais donc pensé commencer tranquillement par le sud (des billets interessants pour Trivandrum) et remonter gentiment par l'ouest, Goa, Mumbai, passer par le rajasthan... Le problème, c'est que, si je m'écoute, là, les trois mois sont déjà passés!!! Or je me vois mal ne pas aller dans l'Himachal Pradesh, l'emmener s'abîmer dans la ferveur de Varanasi, passer prendre le frais à Darjeeling... Et c'est un vrai crève coeur de n'avoir fait que ces choix... Mais je me rends compte que c'est impossible sans courir, passer de train en train et passer à côté de tout, de l'Inde, des Indiens, de nous, et de la Route! Alors comme je suis en train de tourner en rond devant ma carte, et que mon conjoint ne m'aide pas trop, puisqu'il a envie de tout voir mais veut prendre son temps... Bref: HELP!!! Que feriez-vous? (les donnations de généreux mescènes qui contribueraient à rendre ce voyage eternel sont les bienvenues! 😉) Merci d'avance!
Réserver un billet de train en Inde depuis internet English translation pending
by Kenn · 2011-08-29 · 34 replies
Bonjour,

je souhaite réserver deux billets de trains au départ de Delhi jusqu'à Lalgarh Junction, le samedi 10/09/11 pour un départ à 16h25 (en sleeper), via internet et depuis la France.

Malheureusement, les multiples tentatives ont échoués car les cartes visas internationales ne sont plus acceptées.

Il ne reste que 180 places environs, le temps passe vite et j'espère vraiment trouver une solution pour ne pas galérer à essayer d'avoir un billet sur place.

Voici mon parcours, arrivée à Delhi le 10/09/11 > Bikaner > Jaisalmer > Jodhpur > Mount Abu > Pushkar > Udaipur > Bundi > Jaipur > Varanasi > Agra > Delhi départ le 07/10/11.

Vos conseils sont les bienvenus et n'hésitez pas si vous avez des bons tuyaux restos, guest house, lieux à ne pas rater et activités à faire.

Par avance, je vous remercie pour votre aide. 😉
Croisière "Mille et une nuits" sur le Costa Favolosa, 16 décembre 2011 English translation pending
by Cat25 · 2011-08-15 · 9 replies
Bonjour,

Bon, (je croise les doigts) je devrais être à bord du Favolosa au départ de Dubaï le 16 décembre. Qui d'autre sera de la partie?

Je pense utiliser le Big Bus a Dubaï et Abu Dhabi.

Muscat, a priori c'est faisable a pied.

Fujairah... ?

Je suis intéressée par une sortie en Dow a Khasab. Pour le moment je regarde les offres d'agences locales.

L'hydravion a Dubaï me tente... Un peu cher. Et la, j'ai vu que les offres en direct avec une agence locale est au même prix que Costa. Je ne devrais pas dire ça trop fort, sinon Costa va nous doubler les prix.

Conseils et avis seront les bienvenus...

Cat
Guest Houses en Inde du Nord (Rajasthan, Varanasi, Bundi...)? English translation pending
by Indiaa · 2011-08-15 · 9 replies
Bonjour,

Pour notre deuxième voyage en Inde, nous partons un mois en Inde du Nord. Voici les villes que nous allons visiter: - Bikaner - Jaisalmer - Jodhpur - Mount Abu - Pushkar - Udaipur - Bundi - Varanasi - Delhi

Nous partons avec nos sacs à dos et allons, principalement, utiliser des trains de nuit (sleeper) pour rejoindre les différentes villes. Nous souhaitons loger dans des "guest house". Notre budget moyen par nuit est de 400 Rs. Nous attendons vos conseils et vos bonnes adresses... Et puis si vous avez des bonnes idées de choses à faire hors des sentiers battus, n'hésitez pas! Par avance, merci!!
Itinéraire de quinze jours au Rajasthan English translation pending
by Ckjk · 2011-08-11 · 9 replies
Bonjour,

Je pars 15 jours en Inde en novembre (11/11 au 26/11). Nous souhaitons découvrir le Rajasthan et Delhi. Nous n'avons pas beaucoup de temps, 15 jours c'est peu, nous allons donc faire appel à un chauffeur.

J'ai déjà un petite idée du circuit par contre je ne sais pas combien de temps rester dans chaque ville :

Delhi --> Agra --> Jaipur --> Ajmer --> Pushkar --> Udaipur --> Mont Abu --> Jodhpur --> Jaisalmer --> Delhi

J'ai donc plusieurs questions :

1/ Dois-je commencer ou terminer par Delhi? (je prévois 2 jours) 2/ Savez vous combien de temps dois-je passer dans chaque ville? 3/ Enfin, tout simplement, mon circuit est-il réalisable?

Merci d'avance pour vos précieux conseils!
Séjour de trois petites semaines en Égypte (fin août-début septembre) English translation pending
by Pacodiver · 2011-08-08 · 6 replies
Salut à tous, Juste besoins de quelques petits conseils pour un séjour en Egypte fin août - début septembre (3 petites semaines). Je cherche un petit hôtel local bien tranquille et bien idyllique pour passer 1 ou 2 nuits de rêve avec ma petite chérie!!! On va passer à Louxor, Hurghada et Dahab. Donc, si vous avez des tuyaux à ce sujet, je suis preneur. Toutes les autres questions concernent la plongée : Vous avez des sites à me conseiller et peut-être même un diveshop qui proposerait un séjour-plongée de 2 ou 3 jours, histoire d'aller mettre la tête sous l'eau avec les marteaux, mantas et autres dauphins? Je suis niveau 2 avec 100 plongées et ma douce est débutante. Alors, je voudrais trouver un compromis qui permette de joindre l'utile à l'agréable, voire au sensationnel!!! Merci à tous et à tout bientôt.
Une semaine à Dubaï pendant le ramadan English translation pending
by Ringomy · 2011-08-05 · 17 replies
Voila ma copine et moi partons en plein mois d aout (je sais que c est de loin pas le meilleur moment du au fait des grosses chaleurs et du ramadan), nous allons loger au rose rayhaan sur sheikh zayed road (il me semble pas si mauvais point de vue transport et distance envers les trucs a voir non?) le metro me parait vraiment long (temps) d'après google.maps, est ce du au fait que pendant la journée les transport sont au compte gouttes? - on pense se déplacer en metro et taxi, ou vaut il mieux privilegier la location d'une voiture? on pensait aussi faire une journée a abu dhabi en louant un voiture (pour voir la grande mosquée surtout et pour le reste ca me parait la meilleur alternative)

quelques questions qui reste un peu floue pour moi après avoir parcouru divers forum: - Madame peut s'habiller normalement malgrès le ramadan, sans etre provocante pour autant, le short ou la jupe doivent recouvrir les genous c'est ca? Les t-shirt c'est ok? Le soir c'est égal? - Est-ce pareil pour moi et les shorts? Et les t-shirts? - Trouve-t-on des restos et bar ouvert la journée uniquement dans les malls? - Comment fait-on pour fumer? se réhydrater ou manger? uniquement a l'hotel? Pour la fumée meme pas sur les terrasse?

j'ai vraiment parcouru pas mal de forum mais ces questions me restait toutefois floues, si vous avez un endroit vraiment sympa qui ne fait pas parti des incontournables superconnu, ou excellent resto sans etre un mega gastro a ne pas manquer merci de me le dire ;)

Merci a tous pour votre aide
Quelques jours à Dubai en février avec deux enfants (3 ans et demi et 6 mois) English translation pending
by Marcetflo · 2011-06-17 · 2 replies
Bonjour, je suis en train d’organiser notre prochain sejour en Europe et je pense que nous allons voler sur Emirates cette annee. Nous voyagerons avec nos deux enfants qui auront alors 3 ans et demi et 6 mois. Nous aimerions passer qqes jours a Dubai sur le retour en provenance de Paris.

Est-ce que le mois de fevrier est un bon mois pour visiter Dubai avec des enfants ?

Est il possible d’aller a la plage et de se baigner ou il fait trop frais ?

Qu’y a-t-il comme activites sympa a faire avec des petits enfants – sachant qu’on aura déjà eu notre dose de shopping a Paris… ?

Merci d’avance !
Egypte - départ le 13 juillet pour le Caire English translation pending
by Liliwater · 2011-06-15 · 7 replies
Bonjour à tous, Nous avons pris des vols secs pour le Caire le 13 juillet. Nous serons équipés, comme à l'accoutumée, de nos chaussures, notre sac à dos et guide du routard, Cependant, auriez-vous des trucs intéressants à nous dire, des endroits à ne pas râter, des petites suggestions ou encore des conseils de toutes sortes ?

Par ailleurs, nous aimons essentiellement rencontrer et discuter avec les habitants du pays qu'on visite ? Y a t-il des chambres d'hôtes chez l'habitant type guest house ?

Merci pour vos suggestions, Lili
Itinéraire pour trois semaines en Inde du Nord English translation pending
by Sunshine15 · 2011-05-27 · 9 replies
Bonjour à tous,

Il ne s'agit pas de mon premier voyage en Inde du Nord, mais là j'y vais avec mon compagnon, donc c'est une première en quelque sorte! 🙂 J'aurais aimé savoir ce que vous pensiez de mon itinéraire, si en terme de temps il est faisable :

Delhi Agra Jaïpur Pushkar Udaïpur - Ranakpur Mount Abu Jodhpur Deshnok Bikaner Amritsar Delhi

Est-ce faisable? Voyez vous des étapes/petits villages incontournables peu connus? Nous aimerions vraiment voir amritsar, seulement, le trajet Bikaner - Amritsar semble très long, est-il possible de prendre le train de nuit entre ces deux villes?

Merci à tous, Alexandra
Avis sur circuit de trois semaines en Inde du Nord? English translation pending
by Jourmari · 2011-04-16 · 9 replies
Bonjour à tous ,

nos billets en poche pour dehli , j' aimerai connaitre votre avis sur l'itinéraire que mon copain et moi avons choisi de faire pour notre voyage de 3 semaines au nord de l inde. Est ce que le timing est trop serré, choix des destination, voyage en train ... la majorité de nos trajet se feront en train et j aimerai savoir s'il faut reserver de france avant de partir ? nous comptons faire la réservation pour le train partant de dehli à notre arrivée en inde , mais après il est peut être souhaitable de rester libre dans notre parcours suivant nos envies et coup de coeur dans chaque ville... Merci pour votre aide !!!!!

Jeu 14 New delhi arrivée aéroport 4H45 ou trrain à 9H37 pour jaipur arrivée 14H (mond, thu, sat) Jaipur : visite de city palace, hawa mahal…

Ven 15 Jaipur Fort amber + couché de soleil à galta

Sam 16 Jaipur

14H10-17H25 train + 1h de taxi ou 18H 23H30- Bundi bus ( 7/J ????)

Dim 17 Bundi (1 ou 2j) Visite de bundi, Taragarh les chute d'eau ?

lun 18 ou Mar 19 Train à 9H38 avec arret a chittor , visite de chittor et train pour udaipur arrivée 19H15

Mer 20 et 21 Udaipur

City palace , jagdish temple Lake palace hotel: balade à velo ou bateau

Ven 22 taxi ou bus local pour ranakpur

"dormir dans une cellule de moine" ou aller au Mont abu en taxi pour coucher de soleil ?

ou

Sam 23 Mont abu balade au mont abu

Train pour jodhpur 12H21-17H40

dim 24 ET 25 Jodhpur

Mehrangarh Tour de l horloge Jaswant thada ….

Lun 25 Jodhpur Train pour jaisalmer à 23H arrivée 5H

mar 26 Jaisalmer Fort Palais maharaja Temple jains patwa ki haveli ….

MER 27 jaisalmer

16H30 direction dehli arrivée 11H05

Jeudi 28 et 29 dehli

sam 30 Aller retour ds la journée AGRA train a 6H15 de delhi Train pour varanasi 23H30

dim 31 et lundi 01 Varanasi

train de 17H10- 05H15 pour khajuraho

Mardi 02 visite des temples khajuraho retour delhi 18H15- arrivée 05H25

Mer 03 dehli avion de retour en francedans la nuit

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display