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Séjour Birmanie insolite et contact avec la population English translation pending
by Pinnery · 2016-09-03 · 1 reply
Je recherche toutes les infos concernant ce pays 'nous envisageons de sejourner 28 jours faut il voyager seul sac a dos ou plus tranquille avec une agence quel budget Nous voulons voir un maximun de chose en 28 jours et surtout des destinations insolites hors de la foule plutot des contact avec la population Merci Guy
Croisière fluviale en Asie du Sud-Est English translation pending
by Myriam97 · 2016-09-01 · 13 replies
Bonjour à tout le monde, J’aimerais chercher des croisières fluviales en Asie du Sud-Est : Vietnam, Cambodge, Thaïlande et Birmanie. Quel est le site offrant clairement des infos? Pourriez-vous me donner des suggestions ?

Merci d’avance !
Itinéraire quinze jours en Birmanie English translation pending
by Julie985 · 2016-08-31 · 4 replies
Bonjour,

J'aimerais un avis sur mon itinéraire en Birmanie. J'y serai en janvier 2017.

J'atteris à Rangoon le 12 janvier. Je prévois deux ou trois jours de visite du sud-est (Bago, le Rocher d'Or, peut-être Mawlamyaine).

Mon amoureux, que je n'aurai pas vu depuis de longues semaines, me rejoins aux alentours du 15, et c'est là que j'ai besoin de vos conseils, car il n'est là que pour deux semaines, et j'ai envie de partager le meilleur de ce voyage avec lui.

Ce que j'envisage :

Jour 1 : Arrivée à Rangoon, balade et promenade en bateau. Jour 2 : Visite de Rangoon, de la pagode Shwedagon, de downtown, des marchés. Jour 3 : départ en avion pour Thandwe, afin de rejoindre Ngapali. Jour 4 et 5 : Farniente à Ngapali. Jour 6 : Retour vers Rangoon en avion. De là, route vers Kalaw (est-ce possible en une journée?) Jour 7, 8, 9 : Trek vers le lac Inle Jour 10 : Lac Inle Jour 11 : Route vers Bagan (comment?) Jour 12 : Bagan Jour 13 : Bateau jusque Mandalay Jour 14 : Mandalay Jour 15 : Retour pour la Belgique, pour lui.

Pour moi, découverte du Nord.

Je sais que ce planning est chargé, mais est-ce réalisable ? Merci beaucoup !
Itinéraires valides en Birmanie English translation pending
by Ventura9 · 2016-08-31 · 2 replies
Bonjour à toutes et tous,

Pour la découverte de la Birmanie, je suis à la recherche d'informations concernant les déplacements par voie terrestre et l’intérêt des lieux de passage.

Mon séjour en Birmanie sera de 21 jours.

Venant depuis la Thaïlande je vais passer par la frontière au niveau de Mae Sot- Myawaddy. Et là le grand dilemme se pose concernant les itinéraires et les lieux à visiter.

Je compte me rendre a Moulmein, la route passe obligatoirement par Hpa An. Ces deux sites m'attirent surtout pour un premier contact avec la Birmanie.

Vaut il privilégier Hpa An par rapport a Moulmein? Sinon le déplacement entre ces deux villes se fait il facilement?

Ensuite je voudrai me rendre a Loikaw, avant de remonter sur le lac Inle. Avez vous des informations concernant les itinéraires entre Hpa An et Loikaw? par bus.

Dans la région de Loikaw, combien de jours de visite au minimum?

Puis je me rendrai a Nyaung Shwe depuis Loikaw pour la visite du Lac Inle ou je compte y passer 3 jours. Même question concernant le transport. Celui-ci est il possible entre ces deux villes?

Ensuite je ferai un saut, par avion, à Kengtung pour un petit séjour de l'ordre de 3-4 jours afin de découvrir les différentes ethnies dans cette région. Qelles sont les meilleures compagnies pour se rendre à Kengtung?

Après la découverte d'une partie de l'état Shan, je me rendrai a Mandaly toujours par les airs.

Visite de Mandalay pendant 3 jours et ensuite direction Bagan.

A Bagan je compte y rester 3-4 jours, avant de reprendre la route pour Yangon par bus.

Petit séjour a Yangon pour sa visite avant le retour sur Bangkok puis l’Europe.

Beaucoup de questions concernant mon voyage, je vous remercie par avance pour toute l'aide que l'on m'apportera.

Merci a Christof pour son aide et son super blog.

Ed
Vol France - Birmanie - Indonésie: formalités administratives? English translation pending
by Amandoche · 2016-08-17 · 1 reply
bonjour a tous !! besoin d'un petit conseil concernant mon prochain voyage en birmanie et indonesie j'ai 2 mois de voyage et je souhaiterai faire un mois dans chaque pays , pour l'indonesie j'opte pour Sumatra . ma question se pose au niveau du billet d'avion , faut il mieux que je prenne un aller retour France birmanie ( en faisant un aller retour birmanie indo durant ces 2 mois) , ou alors prendre l'aller France birmanie et le retour en partant d'indonesie ??? et les visas , ca se passe comment ? merci de vos reponses , car j'avoues j'ai eu du mal a poser ma question clairement ;)
Retour sur 10 jours au Myanmar - Birmanie English translation pending
by Gilber3869 · 2016-08-05 · 0 replies
MYANMAR Novembre 2011

La monnaie est le kyat (prononcer chiat) ; fin 2011, 1€ = 1000 kyat Indicatif téléphonique : 95 Décalage horaire : +5h30 / France (-30mn/Thaïlande) Visa obligatoire (50$ si demande par internet) Poids de bagages autorisé en vol intérieur (sur Air Bagan) : 20 kg

De BKK avec Air Asia : 15 kg + 1 bagage cabine de 7kg

Prix des hôtels : toujours donné et payable en $ (petit déjeuner très souvent inclus) Prix d’1 bouteille d’eau de 50cl : 300k (en épicerie de rue) Prix d’un repas : entre 3 et 4 euros (3 à 4000k).

Plus de taxe de sortie si le billet a été acheté après le 1/7/2011.

Coût moyen d'un séjour de 10 jours pour 1 personne : 220 euros sans les transports avion et bateau, mais avec quelques excursions.

NB : j’ai choisi des chambres simples en hôtels : entre 10 et 15$ petit déjeuner toujours compris. Pour voir les photos de ce voyage, aller sur :
http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar

Prix de quelques transports internes :

Avion (Air Bagan) prix payé avec Agence ANANDA Travel à Yangon (par CB depuis la France)

Yangon – Heho : 103 $ Heho – Mandalay : 57 $ (mais on le trouve à 45$ par une agence locale avec les hôtels ) Bagan – Yagon : 104 $ Yangon – Bangkok : 140 $ (sur Air Asia TTC)

Bateau : Mandalay – Bagan : 40 $ ( en Fast Boat)

LYS - BKK - RGN (Yangoon) Mardi 15 nov 2011 : Arrivée (après 14h de voyage depuis Lyon via Zurich) à l’aéroport de BKK avec 20mn d’avance sur l’horaire prévu. Il y a un avion dans 2h pour Yangon, mais pas possible de faire changer mon billet d’avion (j’avais prévu un retard éventuel et retenu l’avion du soir à 16h25 avec Air Asia ; on peut effectuer un changement mais 48h à l’avance !). J’attendrais donc presque 12h à l’aéroport car l’avion partira pour Yangon avec 1h de retard ! Le survol de Bangkok nous laisse apercevoir les inondations qui sévissent depuis 1 mois ! 1h plus tard, arrivée à RGN. A l’aéroport, je peux voir un guichet « Visas on arrival » mais après renseignements d’un touriste, ce n’est pas valable pour toutes les nationalités.

J’avais réservé par internet 1 chambre au « Beautiland Hotel2 » 2 semaines avant mon arrivée (16$ avec clim). Adresse mail : http://beautylandhotel.goldenlandpages.com ou : http://goldenlandpages.com/beauty/ et email : beautyland@goldenlandpages.com Un chauffeur est présent avec sa pancarte pour nous accueillir et faire le transfert de plusieurs touristes pour 5$ seulement. (temps de trajet pour rejoindre le centre ville vers 18-19h : environ 1h car beaucoup de circulation). Possibilité de manger le soir à cet hôtel pour 4000k en moyenne avec 1 boisson. Bon accueil et bons services.

YANGOON-HEHO (Lac INLE) Mercredi 16 nov 2011 : Petit déjeuner à 7h à l’hôtel, puis taxi à 8h pour Shwedagon Pagoda négocié à 3$ (1h de visite, 5$ l’entrée). Je reprends un taxi (3$) pour aller récupérer mes billets d’avion achetés chez ANANDA TRAVEL par Internet fin juillet. Jean-Yves Branchard est un français colaborateur de cette agence et m’indique l’hôtel SUMMIT pour effectuer du change à un taux aussi intéressant que sur le marché Bogyote (Scott Market) à 1000k pour 1 euro et en toute sécurité (il faut aller au fond de la galerie marchande de cet hôtel pour trouver ce bureau de change ou entrer par la petite porte située à 50m sur la gauche de l’entrée principale). Je garde mon taxi pour aller au centre ville et visiter Sule Pagode. Après recherche d’une chambre moins chère pour la semaine prochaine sur Yangon, pour mon retour avant la poursuite de mon voyage sur le Cambodge, je ne trouve rien dans le quartier à moins de 12$ ( avec WC et douches communes ). Je réserve donc de nouveau au « Beautiland Hotel2 » une chambre identique mais sans TV à 14$. Je mange dans un restaurant de rue pour 3000k (soupe de nouilles avec porc et œuf + 1 coca). Retour à l’hôtel pour prendre un taxi à 13h pour l’aéroport (6$ à partager avec un autre touriste) : trajet = 30mn. Avion pour Heho à 14h30, arrivée à 15h10 (vol W9-109). Dans l’avion, rencontre de 2 françaises et 1 autrichien qui sont d’accord pour partager le taxi (1 heure de route pour 25 000k) pour NYAUNG SHWE où nous voulons séjourner tous les 4. Nous resterons d’ailleurs ensemble pratiquement pendant tout notre séjour ici. Très difficile de trouver 3 chambres à un prix inférieur à 15-20 $. On en visite plusieurs à 25 ou 35$. L’autrichien trouve 1 seule chambre de libre à 12$ à « Little Inn » ; nous allons voir à « Four Sisters » et les 2 françaises trouvent une double à 14$ et moi une simple à 7$. Attention ! J’ai promis de faire une mauvaise pub pour cet hôtel car la patronne (la plus jeune des 2 sœurs restantes au Myanmar) est de mauvaise foi. Je m’explique car nous avons eu plusieurs surprises désagréables : - Lors du paiement, elle nous a dit que le prix indiqué n’était pas en $ mais en kyats ce qui équivaut à l’euro/1000 (alors que tous les hôtels au Myanmar affiche les prix en dollars !) - Le ventilateur de ma chambre était HS - Les toilettes ne sont pas très propres et l’eau froide de la douche a très peu de pression ; quant à l’eau chaude, il faut attendre 3 à 4 mn pour qu’elle arrive…. - Pour le circuit en bateau sur le lac, elle nous a fait payé 10 000k en plus (soit disant pour les frais d’essence) alors que les autres agences ne le font pas ! soit 25 000k au lieu de 15 000k pour 4 mais c’est le tarif demandé par bateau partout ailleurs. - Les vélos de location chez elle ne sont pas de bonne qualité pour un prix identique pratiqué par les autres hôtels.

Par contre, le repas qu’on peut prendre chez elles le soir est excellent et très copieux pour un prix que l’on fixe soi-même en fonction de notre satisfaction ! (c’est unique dans tous les pays que j’ai pu visiter).

Nous avons essayé la liaison internet dans une agence : c’est très long avec risque de coupures de liaison ou d’électricité ; par contre pas cher (1000k/heure). La bière de 64 cl est à 1500k. Le resto, comme la plupart de ceux du Myanmar, ferme vers 21h. Il faut donc s’y prendre de bonne heure pour chercher quelquechose.

NYAUNG SHWE Jeudi 17 nov 2011 : Petit déjeuner à 7h pour départ en bateau à 7h30. Retour à 17h30 : joli parcours. Coupure de courant dans tout le village à 18h30 : internet est HS. Dîner au « View Point Restaurant » (de l’autre côté du pont). Il est coté « très chic » dans le guide du Routard, mais le rapport quantité/qualité/prix n’est pas top (comparé à ce qu’on peut manger chez « Four Sisters ». Nous avions pris le menu à 9000k + 1 verre de vin à 2000k. Très select et bon mais juste en quantité.

NYAUNG SHWE Vendredi 18 nov 2011 : On dit que seul gmail fonctionne au Myanmar, mais ce matin, c’est HS, par contre hotmail fonctionne ! Location d’un vélo pour la journée et visite de « Red Mountain » pour dégustation des vins de pays (c’est un œnologue français qui est chez ce propriétaire). On déguste 4 très bons crus pour 2000k En se promenant dans la campagne, on arrive dans un petit village et on se fait inviter par un couple (avec un bébé) pour le repas de midi. L’homme parle anglais (il a travaillé dans un restaurant) et est très fier de pouvoir nous servir et parler avec nous. Il nous demande 2000 kyat pour 3 : on lui laissera3000k (pour 1 assiette de riz + viande et 1 œuf au plat). L’après-midi, ballade dans la campagne : jolis paysages ; nous croisons beaucoup d’enfants revenant de l’école et à qui je donne des stylos, shampoing, dentifrice, …. NYAUNG SHWE-Heho-MANDALAY Samedi 19 nov 2011 : Dernier jour au bord du lac. On a négocié dans une agence de voyage un taxi pour 4 à 15 000k pour aller à l’aéroport de Hého. Mais elle nous envoie un taxi qui n’arrive pas à redémarrer une fois devant l’hôtel! On téléphone à un autre taxi depuis l’hôtel (il demande 20 000k). Départ de l’avion pour Mandalay à 15h30 (25mn de vol).

On négocie un taxi (toujours pour 4) à 12 000k au lieu de 15 000k demandés, mais pas de chance une 2ème fois : il tombe en panne à 2km du centre ville. Il négocie avec un de ses collègues taxi pour nous emmener à l’hôtel. Nous sommes contraints de faire 4 hôtels : ROYAL GH, ET HOTEL, NYLON HOTEL avant d’arriver au CLASSIC HOTEL pour trouver 2 chambres simples à 13$ disponibles mais sans le petit déj. (les 2 françaises ont réservé depuis NYAUNG SHWE un hôtel un peu plus chic situé en dehors de la ville).

MANDALAY Dimanche 20 nov 2011 : Petit déjeuner dans un café indien pour 2200k. Robert (l’autrichien) et moi avons négocié avec un taxi pour faire le tour des lieux à visiter en ville et à INWA + AMARAPURA pour 27 $. En allant acheter notre billet de bateau pour Bagan à l’agence « SEVEN DIAMOND », nous faisons connaissance avec un français (Ludo) qui veut bien se joindre à nous pour partager les frais de la visite avec le taxi. Journée bien remplie avec les visites suivantes : Mandalay Hill, Pagodes Kyauktawgyi, Sandamuni, Kuthodaw, Mahamuni, Monastères Shwe Nandaw et Shwe In Bin, Palais Royal vu de l’extérieur et visite d’une fabrique de feuilles d’or INWA (AVA) : traversée en bac et balade en calèche avec visite de plusieurs monastères AMARAPURA et le pont d’U Bein au coucher du soleil Le soir : petit tour au marché de nuit

MANDALAY-BAGAN Lundi 21 nov 2011 : Départ 6h45 devant l’hôtel (le petit taxi bleu d’hier vient me chercher), on récupère Ludo à son hôtel (Robert reste 2 jours de plus à Mandalay). Petit déjeuner à 7h30 en face l’embarcadère ; un birman nous demande de changer ses pièces de 1 euro. Beaucoup d’enfants vers ce bar de rue qui nous regardent en souriant. Je leur donne stylos et savons : ils sont contents. Le bateau part à 8h (aucun contrôle des passeports avec le billet : on nous avait dit à l’agence qu’ils vérifiaient !) ; en plus, il n’est pas plein : il doit rester une centaine de places libres. Pourquoi faut-il réserver obligatoirement en agence à l’avance ?! Arrêt en cours de traversée : des vendeuses de bananes nous jettent un régime entier et on leur jette un billet froissé en boule dans l’eau pour le paiement ! Arrivée à 17h20 à Nyaung Oo (au nord de Bagan). Des calèches sont stationnées en nombre suffisant pour nous emmener chercher un hôtel (après paiement du droit d’entrée de 10$ avec contrôle des passeports et attente de 10 à 20mn car beaucoup de touristes). Nous faisons 7 ou 8 hôtels avant de trouver une chambre (d’après notre conducteur de calèche, le matin il y avait de la place dans un hôtel où il nous conduit mais à 18h tout est complet partout). Les hôteliers sont un peu débordés cette année de voir tant de touristes. Ils supposent que ce sont les inondations en Thaïlande qui ont fait migrer les touristes en Birmanie ou bien l’assouplissement du régime actuel envers le tourisme… Nous finissons par trouver une chambre double à 25$ au « AUNGMINGALAR HOTEL » (à partager avec Ludo pour cette nuit). Repas à 4000k avec 1 bière puis petit tour sur le marché de nuit : beaucoup de monde jusqu’à 22h.

BAGAN Mardi 22 nov 2011 : Petit déjeuner à 7h pour aller chercher un autre hôtel. On trouve 2 chambres simples à 14$ avec clim et eau chaude à « May Kha Lar GH ». On loue un vélo (2000k pour la journée : plus cher qu’au Lac Inlé) et on fait une ballade pour visiter beaucoup de temples dans la campagne environnante. Nous mangeons au bord de la route dans un petit resto de plein air. Deux fillettes de 10 et 15 ans nous abordent pour nous vendre leurs produits (cartes postales, divers objets, …). Elles souhaitent aussi nous servir de guide pour l’après-midi (nous donnerons 3000k chacun). Elles se font sortir d’un temple dans lequel elles étaient entrées avec nous et doivent payer 1000k au gardien ! J’achète une toile peinte à la main à un jeune de 18 ans. Le soir, les filles nous emmènent voir le coucher de soleil du haut d’un temple où il n’y a aucun touriste ils sont tous entassés sur celui d’en face !). Repas du soir au restaurant à côté de l’hôtel « SHE THAHAR SAN » : le menu Myanmar à 2000k est super bon et copieux. BAGAN-YANGOON Mercredi 23 nov 2011 : Lever à 7h, petit déjeuner puis location d’un vélo pour la ½ journée pour visite de 2 ou 3 temples éloignés. La chaîne de vélo de Ludo casse à 3 reprises et fini par ne plus tenir. Il retourne à l’hôtel pour changer de vélo. Coupure de courant en début d’après midi. Taxi (calèche) à 15h devant l’hôtel pour aller à l’aéroport (25 mn de trajet). WIFI gratuit à l’aéroport (j’envoie des messages à la famille). J’avais vu dans les guides et forums qu’il fallait si possible se mettre à gauche dans l’avion pour la vue sur Bagan : rien vu de spectaculaire ! Arrivée à 18h30 à Yangon. On doit récupérer soi-même ses bagages sur les chariots arrivant de l’avion et c’est la pagaille ! Je prend un taxi pour aller à l’hôtel « Beautiland Hotel2 » réservé la semaine dernière (ils ne récupèrent leur client qu’aux arrivées internationales). Je négocie le même prix que j’avais eu pour venir de l’hôtel à l’aéroport soi 6000k. (40mn de trajet). Chambre 302 à 14$ avec clim, ventilateur et petit déjeuner. Achat d’une carte « Stick Memory » à 10$ pour l’appareil photo de ma fille et d’une batterie pour mon appareil photo à 10 000k. (moins cher que sur internet). Il fait chaud dans la chambre et je mets la clim pour la première fois dans ce pays.

RGN-BKK Jeudi 24 nov 2011 : Retour sur Bangkok. Lever à 5h, petit déjeuner rapide et un taxi nous attend devant l’hôtel à 6h (6000 à partager avec 2 autres touristes qui prennent le même avion que moi). Le trajet à cette heure ne dure que 20 mn. Je passe sans problème 2 bagages en cabine. Je dépense mes derniers kiats en sandwiches pour le midi. Mon billet Air Asia ayant été acheté avant juillet, je dois payer la taxe de sortie : 10$. 1h30 d’attente en salle d’embarquement. Arrivée 10h20 ; 40 mn plus tard, je suis passé à la douane, passeport et récupéré mon bagage. Je vais maintenant prendre le bus pour aller au Cambodge à Koh Kong (sud-ouest) et faire du bénévolat pour 3semaines ½ dans un orphelinat.
Bilan budget d'un an autour du monde English translation pending
by Noirdez · 2016-08-02 · 14 replies
Bonjour à tous,

Après un an de voyage autour du monde, nous voici de retour dans notre plat pays, des milliers de souvenirs dans la tête. Nous avons tenu un blog, qui concernait plutôt nos ressentis/photos et nous avons publié ici à quelques reprises des « retour de » avec des infos pratico pratiques (budgets, topo des randos, …). Il est temps d’ouvrir le dernier sujet de discussion: le budget total. C’est une question mainte fois posée sur le forum, et on se dit que ces infos pourraient en aider certains.

Tous les prix sont par personne. Nous avons dormi en général dans des chambres doubles (quelques dortoirs et campings, mais très peu), nous mangions le midi dans la rue et dans des (tout) petits restos le soir. Pour les transports, en général des bus locaux, à quelques exceptions près.

Avant le départ : 4 483€ 3083€ de ticket d’avion « tour du monde » Tickets avec Travel Nation, pour l’itinéraire suivant : Bruxelles-Delhi-Kuala Lumpur-Sydney-Auckland-Papeete-Ile de Pâques-Santiago//Lima. 450€ (à la louche) pour des vols low cost en asie Quelques vols nous permettant de rejoindre nos destinations (Lion Air et Air Asia) : Kuala Lumpur-Makassar, Manado-Sorong, Sorong-Kuala Lumpur, Kuala Lumpur-Hanoi, Bangkok-Mandalay, Rangoon-Kuala Lumpur 550€ d’assurance Cap aventure chez Chapka, pour 12 mois. On a eu besoin d’eux à trois reprises et on a été remboursé sans soucis. 300€ de pharmacie On est partis avec pas mal de médicaments, monsieur étant pharmacien ! Cela inclut le générique de la malarone pour quelques mois. 100€ de vaccin Encéphalite japonaise et rage, nous étions à jour pour le reste

Visa : 323euros 60€ pour l’Inde Fait à l’ambassade à Bruxelles 60€ pour l’Indonésie (visa de 60 jours) Fait à l’ambassade à Bruxelles 53€ pour le Vietnam Inclus la lettre d’invitation faite sur internet et les $ payés à l’entrée dans le pays 33€ pour le Laos Fait à la frontière de Dien Bien Phu 32€ d’extension pour le Laos Faire une extension de 12 jours, ça coute presque un visa de 30 jours. Fait à Vientiane 35€ pour le Cambodge Fait à la frontière à côté des 4000 îles 50€ pour la Birmanie Fait par internet

Dépenses sur place : 11 321€ 1025€ en Inde Pour 47 jours, soit 22€/jour. Principalement au Ladakh/Zanzkar, avec détour au Taj Mahal. Ce prix inclut également un trek de 3jours à 300€/pers pour gravir le Stock Kangri. Si on enlève ce trek, on arrive à une moyenne de 16€/jour. 535€ à Sulawesi (Indonésie) Pour 30 jours, soit 18€/jour. Trajet « classique » de Makassar à Manado, incluant 1 plongée sur les îles Togians. 631€ aux Raja Ampat (Indonésie) Pour 14 jours, soit 45€/jour. Séjour à cheval sur 3 îles (Pianemu, Kri et Gam), incluant la taxe d’entrée ainsi que 2 plongées. Détails ici :
http://voyageforum.com/discussion/retour-raja-ampat-pratiques-d7223451/ 480€ au Vietnam Pour 22 jours, soit 22€/jour. Séjour entre Hanoi et Sapa, incluant une journée sur la baie d’Ha Long, une balade dans le parc national de Cat Ba, des locations de vélos, … 806€ au Laos Pour 40 jours, soit 20€/jour. Du nord au Sud, incluant : 4 jours de volontariat à Houai Xai, 4 jours de scooter sur les Bolaven, quelques jours dans les 4000 îles. 92,5€ au Cambodge Pour 20 jours, dont une bonne partie avec la famille… Voyage cadeau de Noel ! Donc pas de moyenne réaliste ! 53€ à Bangkok Pour 2 jours… difficile de faire une moyenne qui tient la route ! 667€ en Birmanie Pour 27 jours, soit 25€/jour. Incluant 2 treks (Hsipaw et Kalaw-Inlé), le bateau de Mandalay à Bangan, l’entrée et la location de scooter à Bagan, … 97,5€ à Kuala Lumpur Pour 4 jours, soit 24,36€/jour. 152€ à Sydney Pour 3 jours, soit 51€/jour, en marchant beaucoup :) 2827€ en Nouvelle Zélande Pour 60 jours, soit 47€/jour. Si on décompose, on arrive à 20€/j/pers pour le van et 26€/jour/pers pour la vie sur place. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les excursions etc : http://voyageforum.com/discussion/retour-road-trip-60-jours-en-nouvelle-zelande-budget-detaille-d7452694/ 1590€ en Polynésie Française Pour 15 jours, soit 106€/jour. Si on décompose, cela donne 404€ de pass Air Tahiti, 302€ pour le vol aller-retour Tahiti-Rangiroa et 59€/jour pour les dépenses journalières. Nuit passées en camping/airbnb/petits bungalows sans repas inclus. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les plongées/activités etc : http://voyageforum.com/discussion/petit-budget-detaille-15-jours-en-polynesie-en-mode-routard-mais-plongee-d7470616/ 238€ à l’ile de Pâques Pour 6 jours, soit 40€/jour. Nuits en camping. Nous étions avec des amis, donc location de voiture à prix intéressant pendant 2 jours. 421€ au Chili Pour 13 jours, soit 32€/jour. Uniquement le nord du nord (Arica, Putre et San Pedro de Atacama), incluant 2 jours de location de voiture à San Pedro de Atacama (un jour de location divisé en 4 personnes, l’autre jour divisé en 2 personnes). 756€ en Bolivie Pour 30 jours, soit 25€/jour. Incluant 4 jours de tour Sud Lipez-Salar de Uyuni, 2 jours de promenade avec guide au parc Torotoro ainsi que quelques repas plus chers (on était en manque de nourriture européenne !) et pas mal de souvenirs (100€ à deux). 950€ au Pérou Pour 34 jours, soit 28€/jour. Séjour dans le sud du Pérou, incluant l’entrée au Machu Picchu, le retour en train (Aguas Calientes-Ollantaytambo), la péninsule de Capachica et la visite du canyon de Cotahuasi (sans agence)… et beaucoup de souvenirs (bouteillesss de pisco, tissus, ++ kilos de quinoa/kiwicha/maca/chia !) vu que c’était notre dernière destination.

Extras : 1 034€ Ce qu’on considère comme un réel plus, « évitable » sans soucis (sauf pour les frais bancaires) 84€ de frais bancaires 168€/an, avec une carte visa à la société générale avec option jazz international niveau 2. A diviser par deux personnes. 275€ de cours de plongée On a craqué et on a passé le « advanced adventurer SSI » sur les îles Togians 16€ de chocolat belge en duty free Etant chocolatière, c’était indispensable après quelques mois ! 314€ de vol en montgolfière au-dessus de Bagan C’était dingue, on ne le regrette pas du tout ! 253€ de changement de date d’avion avec Travel Nation Quand une escale de 2h à Auckland devient un stop de 2 mois en Nouvelle Zélande… 92€ vol Lima-Santiago Acheté un mois avant, pour rejoindre le frérot pendant quelques jours en Amérique du Sud !

On aurait pu mettre le vol vers Rangiroa (Polynésie Française) dans cette catégorie, car si on choisit bien son pass aérien, pas besoin de rajouter un vol supplémentaire au dernier moment (sauf si conditions météo nulles, comme nous)... mais je l'ai finalement intégré dans la moyenne des dépenses sur place.

GRAND TOTAL : 17 161€ Pour 12 mois de voyage, tout inclus (ou 11,5mois de voyage, si on veut être précis, car 2 semaines au Cambodge nous ont été offertes par mes parents venant nous rendre visite !). C’est une belle somme, mais c’est autant de souvenirs et d’expériences du bout du monde qu’on n’est pas prêts d’oublier !

Et maintenant ? Se remettre petit à petit de nos émotions, profiter de nos amis/familles qui nous ont sacrément manqué, essayer de se réhabituer à la « routine » et … retrouver un job, histoire de pouvoir trouver un vrai nid, agrandir la famille des gnomes et faire découvrir le monde à notre progéniture ! :)

N’hésitez pas si vous avez des questions, Eva
Myanmar: obtention de visa sans indiquer ses points de chute English translation pending
by Sergio0648 · 2016-07-06 · 10 replies
Bonjour,

Je lis sur un site en ligne qu'il serait nécessaire de donner le circuit prévu ainsi que les hôtels ou Guesthouses où nous résiderons durant notre voyage au Nyanmar ?

Des voyageurs qui ont récemment visité ce pays pourraient-ils confirmer ou infirmer ce point ?

En d'autres termes est-il possible d'obtenir un visa sans indiquer à l'avance ses points de chute ?

Merci pour votre aide Sergio
Tour du monde 2016: nous partons dans 3 jours! English translation pending
by Jeanbenoit75 · 2016-06-04 · 6 replies
Bonjour,

Après des années de rêve et des mois de préparation, j'ai la chance de partir en tour du monde avec ma femme pendant 11 mois.

Nous sommes deux parisiens de 28 et 30 ans, ma femme a démissionné et j'ai quand à moi pu poser un congé sabbatique.

Nous avons rendus notre appartement hier et logeons ces derniers jours dans un Airbnb.

Nous avons tout vendu, donné ou jeté, il ne nous reste plus que nos deux sacs à dos, quelle sensation de liberté !

Voici l'itinéraire que nous avons prévu, il n'est pas complet et pas définitif, nous laisserons place au hasard des voyages :

- Paris - Afrique du Sud : Johannesburg - Kruger National Park - Cape Town - Plettenberg Bay - Qatar : Doha - Inde : New Delhi - Agra - Jaipur - Chittorgarh - Mumbai - Nepal : Kathmandou (à compléter) - Birmanie : Mandalay - Bagan - Inle Lake (à compléter) - Vietnam : Hanoi - Nha Trang - Saigon - Chine : Beijing - Hong Kong - Macau - Singapore - Kuala Lumpur - Nouvelle Zélande : Auckland (à compléter) - Polynésie Française : Papeete - Chili : Ile de Pâques - Santiago (à compléter) - Bolivie : La Paz - Désert de sel Uyuni - Perou : Machu Picchu (peut-être pas) - Argentine : Buenos Aires - El Calafate - General Carrera - Ushuaia (à compléter) - Uruguay (à compléter) - Bresil : Rio - Cuba : La Havane - Fort de France - Sainte-Lucie etc. (peut-être pas) - Paris

Si vous voulez nous suivre, vous pouvez vous connecter à notre page facebook :
https://www.facebook.com/tourdumonde5continents/

Nous serons ravis de vous faire partager nos découvertes et de profiter de vos expériences et bons plans respectifs.

Si vous êtes vous même en train de préparer un tour du monde et que vous avez des questions, n'hésitez pas !
Voyage en Birmanie English translation pending
by Ylona · 2016-04-17 · 1 reply
je souhaiterai aller en Birmanie en novembre, j'aimerai savoir si la meilleur façon de voyager dans le pays est d'avoir un chauffeur + voiture car j'ai compris que les transports en commun sont très longs, de plus si l'on pouvait me donner beaucoup d'informations sur la façon de voyager dans le pays, d'aller dans des endroits moins touristiques, peut on dormir chez l'habitant, des adresses, etc ... Merci pour les réponses
Réservation d'hôtel difficile à Kyaukme et Hpa An (Birmanie) English translation pending
by Rant · 2016-04-07 · 17 replies
Bonjour à tous,

je fais appel à votre gentillesse une fois de plus !

J'essaie de reserver des nuits dans 2 hotels :

- Hpa An : Galaxy Motel (ils ont une page Facebook sur laquelle j'ai laissé plusieurs messages depuis plus de deux semaines sans aucune réponse)

- Kyaukme : Northern Rock Lodge (je ne trouve ni site ni adresse mail)

Un petit conseil pour y arriver ?
Voyage à vélo en Birmanie English translation pending
by Jclarasso · 2016-04-01 · 4 replies
Birmanie 2015.

Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.

Note sur Mandalay.

La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.

Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.

Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.

Vendredi 7 Fevrier

Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.

Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.

Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.

Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.

Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.

Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.

Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.

Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.

Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.

Jeudi 13 Février. Visite de Bagan

Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.

Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.

Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.

Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.

Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.

Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.

Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.

Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.

Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
15 jours début juin en Birmanie English translation pending
by Zrk · 2016-03-28 · 4 replies
Bonjour à tous!

Je désirerais partir 2 semaines début juin en Birmanie avant d'aller en Thaïlande. Je viens vers vous pour avoir des conseils des endroits à ne pas manquer et savoir si un medoc pour la malaria est conseiller aux endroits principaux et à cette période de l'année.

Merci d'avance de votre aide ! :)

Damien
Projet de voyage en Birmanie avec 2 jeunes enfants English translation pending
by Maeva · 2016-03-27 · 1 reply
Bonjour,

J'aimerais vous soumettre notre itinéraire afin de recueillir vos avis. Nous souhaiterions visiter le Myanmar pendant 1 mois fin janvier/début février 2017 avec nos deux filles qui seront âgées de 6 et 4 ans. Nous pensons qu'il est préférable de prendre notre temps donc pour certains nos étapes vont vous paraître longue à certains endroits. La grande difficulté actuelle est de trouver des chambres quadruples. Si vous avez des adresses a des prix raisonnables nous sommes preneurs. Nous aimerions bien un chauffeur pour la dernière partie de notre itinéraire, qu'en pensez vous ? Nous voulions visiter le rocher d'or mais avec nos filles est ce faisable ? pas trop dangereuse la montée en camion ? Nous pourrions dans ce cas supprimer un jour à Hpa an.

Voici notre itinéraire :

Jour 1 toulouse – bangkok

Jour 2 Bangkok -mandalay

Jour 3 mandalay

Jour 4 mandalay

Jour 5 mandalay

Jour 6 mandalay – monywa 4h de bus 1depart toutes les heures entre 5h et 15h

Jour 7 monywa

Jour 8 monywa – bagan 4h de bus

Jour 9 bagan

Jour 10 bagan

Jour 11bagan

Jour 12 bagan

Jour 13 bagan – kalaw en bus 8h30 -14h30

Jour 14 kalaw

Jour 15 kalaw

Jour 16 kalaw

Jour 17 kalaw – inle par train ou bus environ 3h

Jour 18 inle

Jour 19 inle

Jour 20 inle

Jour 21 inle

Jour 22 inlé - yangon en avion yangon – mawlamyine 17h - 22h

Jour 23 mawlamyine

Jour 24 mawlamyine – hpa an en bateau

Jour 25 hpa an

Jour 26 hpa an

Jour 27 hpa an

Jour 28 hpa an - Yangon en bus de jour 7h

Jour 29 yangon

Jour 30 yangon - bangkok

Jour 31 bangkok - toulouse

Merci pour vos conseils. Nous espérons pouvoir construire un beau voyage avec nos enfants et que chacun y trouve son compte. Il est impératif que les trajets soient les plus courts possibles. Nous ne souhaitons pas le luxe dans nos hébergements mais un couchage pour tous. Pourquoi pas une fois un hôtel avec piscine pour faire plaisir aux enfants. Nous ne ferons pas de grandes randonnées mais les filles sont capables de marcher 3 à 4 h sans difficultés.

Avez vous des activités à nous conseiller avec les enfants ?

Savez vous si il existe une école, un orphelinat ou une association que l'on pourrait visiter pour que les filles rencontrent d'autres enfants ?

Merci

Maéva
Indonésie Myanmar Philippines Laos Cambodge Thaïlande 2015-2016 English translation pending
by Gwendies · 2016-03-24 · 0 replies
Bonjour à tous,

Vous trouverez sur notre site de voyage des infos sur tous ces pays. Nous avons voyagé 6 mois en "routard" et avons noté les prix et infos concernant les hébergements / transports et autres.

Notre site : au-bout-du-monde.fr/

N'hésitez pas à nous contacter directement via le site pour plus d'informations ou en cas de questions.

42 jours en Indonésie – Septembre/Octobre 2015

Nous avons visité Lombok et Florès et avons été conquises par ces deux îles, un vrai régal pour les amateurs de nature !

Sur Lombok : Kuta – Senggiggi – Senaru – Mont Rinjani – Iles Gili.

Traversée par terre et mer via Sumbawa pour aller sur l’île de Florès, 24h de voyage avec Perama.

Sur Florès : Labuanbajo – Croisière Komodo – Bajawa – Ruteng – Riung – Ende – Moni.

28 jours au Myanmar – Octobre/Novembre 2015

Une très belle découverte, un pays encore authentique et une culture incroyable, il ne faut pas trop tarder pour y aller ! En plus, nous y étions pendant les élections et l’ambiance était joviale, de beaux défilés, des belles chansons, des gens sympathiques… Une belle découverte ! Nos étapes : Rangoon – Mawlamyine – Hpa An – Kinpun (le Rocher d’Or) – Bagan – Mandalay et ses alentours – Mrauk U – Lac Inle.

42 jours aux Philippines – Novembre/Décembre 2015

Nous avons visité les îles de Luzon, Mindoro, Coron, Palawan, Cebu et avons terminé par du farniente à Boracay. Une fois de plus, nous avons adoré ce pays et n’aurons fait quasiment que des nouvelles choses par rapport à notre séjour d’il y a 3 ans, ce pays est vraiment incroyable !

Sur Luzon : Banaue – Sagada – Kabayan – Baguio – Vigan – Pagudpud.

Sur Mindoro : Sabang – Sablayan – Apo Reef.

Sur Coron : tours depuis Coron Town.

Sur Palawan : El Nido – Port Barton – Puerto Princesa. Mais pas de chance, nous avons eu une semaine de typhon…

Sur Cebu : Moalboal – Malapascua – Bantayan.

Sur Boracay : balades sur l’île pour atteindre les différentes plages et un super nouvel an !

18 jours au Laos – Janvier 2016

Les étapes de ce court séjour sur place : Huay Xai et la Gibbon Expérience – Descente du Mékong en 2 jours par voie fluviale – Luang Prabang – Vang Vieng – Vientiane – KongLor Cave – 4000 îles.

18 jours au Cambodge – Janvier/Février 2016

Nous avons adoré ce pays qui a pour nous été une découverte incroyable et nous a donné envie d’y retourner !

Les étapes de ce court séjour sur place : Phnom Penh – Kep – Kampot – Sihanoukville – Siem Reap et les temples d’Angkor – Battambang – Kompong Luong – Passage de la frontière à Pailin.

24 jours en Thaïlande – Février/Mars 2016

Le séjour avait mal commencé mais plus nous sommes allées vers le sud du pays, plus nous avons été enchantées et avons vu des plages d’une beauté…époustouflante !Nos étapes : Bangkok - Koh Tao - Railay - Koh Lanta - Koh Mook - Koh Lipe.

En espérant que nous pourrons en aider certains,

Bien cordialement,

G&M
Deux semaines au Myanmar en voiture avec chauffeur English translation pending
by Fanchg · 2016-03-19 · 13 replies
Nous revenons d' un superbe voyage de 18 jours en Birmanie en voiture avec chauffeur, formule idéale pour ce pays, qui permet de gagner du temps et de voir plus de sites ainsi bien sur que de s' arreter dans les villages et autres endroits inacessibles en train et bus. Le chauffeur s' appelle Koko, un type formidable, d' une gentillesse extrème, parlant anglais; c' est le beau frère de Win Myint dont on parle sur ce site. N' hésitez pas si vous souhaitez des infos. Destination et chauffeur trés recommandés!
Thadingyut, Festival of Lights (Birmanie) English translation pending
by Asiawithlove · 2016-03-16 · 2 replies
Bonjour,

J'aurai aimé avoir des expériences de voyageurs sur ce festival. Ce festival à lieu à travers tout le pays mais dans quelle région conseillez-vous pour profiter de ce événement ? Merci d'avance de partager vos expériences avec moi et les photos sont les bienvenues évidement !
Location scooter en Birmanie English translation pending
by Candavoine · 2016-03-04 · 6 replies
bonjour, est-il possible de louer un scooter (sans chauffeur) en Birmanie? et dans quelles villes? merci d'avance pour vos réponses
Aller en Birmanie ou au Laos en juillet - août 2016? English translation pending
by Célinefi · 2016-02-23 · 5 replies
Bonjour à tous, J'aimerais savoir quel est le pays entre la Birmanie ou le Laos qui est le plus facile pour se déplacer avec des bus "touristiques" ou des chauffeurs depuis les hôtels. Nous avons beaucoup fait de voyages sac à dos en nous débrouillant toujours par nous même, mais cet été, nous aimerions moins toujours être en train de tout organiser chaque jour et nous faire amener en bus, minivan ou navette organisée pour aller voir le pays, tout en logeant biensûr à divers endroit du pays, tous les 3-4 jours. Nous partirions mi-juillet à la mi-août. Ces pays sont-ils visitables durant cette période? Sachant que je serai p-e enceinte, nous aimerions un pays qui soit facile d'accès sans trop devoir réfléchir et se fatiguer.

Merci pour toutes vos réponses constructives :-)

Céline
Circuit de 16 jours pleins en Birmanie English translation pending
by Toulouse · 2016-01-27 · 2 replies
nous projetons un de tour de 16 jours plein en Birmanie et avions envie de nous limiter pour ne pas trop courir Au depart je pensais pouvoir aller vers bago , le rocher d 'or et hpa an puis revenir sur Yangon , avion sittwe et m rauk u ppour finir par quelques jours a ngapali ( au moins 4 ou 5 dans l 'ideal pour pouvoir se poser un peu mais est ce trop? ). seulement j ai l 'impression que c'est déjà trop pour 16 jours. combien de temps allouer à la region de hpa an , de m rauk u ? le rocher d 'or etape indispensable ou pas ? Nous comptons nous deplacer en train ou en bus pour cette partie je ne sais pas si les jonctions se font facilement , y a t il des vols quotidiens pour sittwe .? et faut il les reserver de France ou sur place faut il prevoir un jour de battement a Yangon avant de reprendre notre vol pour Bangkok bref , une tonne de questions , desolee et d avance merci pour votre aide
Birmanie: pagodes, stupas, grottes, bouddhas? English translation pending
by Glossy · 2016-01-14 · 8 replies
Bonjour Un premier séjour il y a 6 ans nous (2 adultes) avez bien plus mais étions un peu rester sur notre fin: une organisation tronquée nous avez fait oublier quelques coins à voir. La saison avait été mal choisie(février) trop sec. Et bien nous pensons y retourner cette année où début année prochaine. Nous fessons appel à votre expérience sur des lieux incontournables, de beauté, d'originalité: village, petite ville, pagode, stuppas, grottes, paysages de carte postale. Nous disposons de 18 jours sur place, avons lors de notre premier voyage pu découvrir Rangoon (ne souhaitons pas nous y attarder: jour d'arrivée et départ) Bagan (nous ne souhaitons pas y retourner), Lac Inle (prêt à y retourner). Quelle période de l'année devons nous privilégier pour éviter la sécheresse mais aussi la mousson ? Merci pour vos conseils.
Itinéraire de 5 semaines Cambodge / Birmanie English translation pending
by Julieeennd · 2016-01-13 · 6 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage en solitaire au Cambodge et en Birmanie à partir du 30 mars.

J'hésite entre faire 2 semaines au Cambodge et 3 semaines en Birmanie ou l'inverse.

J'ai déjà fait un voyage au Laos l'année dernière en novembre accompagné.

Avez-vous des itinéraires à me conseiller pour le Cambodge et la Birmanie ?

Je ne souhaites pas forcement suivre les trajets très touristiques comme Sihanoukville ou Siem Reap au Cambodge (même si je prévois bien évidemment de faire un tour à Angkor)

J'ai entendu parlé de L'ile de la soie près de Phnom Penh.

Si vous avez d'autres endroits encore un peu préservé du tourisme ! je suis tout ouïe !

Merci à l'avance !
Itinéraire de 19 jours en Birmanie English translation pending
by Aurelieln · 2016-01-12 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous partons le 10 février pour la Birmanie et sommes en pleine construction de notre parcours mais nous avons quelques doutes et interrogations et aurions besoin de vos conseils. Voici le parcours et nos questions en gras :

11/02 : arrivée à 11H30 à Rangoun – après-midi et nuit à Rangoun 12/02 : départ tôt le matin en bus pour le Rocher d’or – visite du Rocher d’or dans la matinée – départ pour Hpa-An dans l’après midi – nuit à Hpa-An -> Existe-t-il vraiment un bus dans l’après midi pour relier le rocher d’Or à Hpa-An ? Il me semble l’avoir lu sur internet mais rien à ce sujet dans le guide du routard… 13/02 : Hpa-An 14/02 : Hpa-An – départ en bus de nuit pour Mandalay 15/02 : Mandalay 16/02 : Mandalay 17/02 : Bateau pour Bagan 18/02 : Bagan 19/02 : Bagan 20/02 : Bagan – Bus de nuit pour le Lac Inle 21/02 : Lac Inlé 22/02 : Lac Inlé 23/02 : journée d’excursion pour Pindaya depuis Inlé -> Est-ce que ce type d’excursion est proposé par les agences d’Inlé ? 24/02 : Lac Inlé – bus de nuit pour Rangoun -> 3 jours entier à Inlé (sachant que nous ne voulons pas faire de treck) n’est-ce pas trop ? Si c’est trop, où peut-on caser ce jour qu’il nous reste ? 25/02 : Arrivé tôt le matin à Rangoun avec bus de nuit - bus pour Ngwe Saung (plage) dans la foulé -> faut-il changer de gare routière ? Si oui, combien de temps faut-il pour ce transfert ? 26/02 : Ngwe Saung 27/02 : Ngwe Saung 28/02 : bus le matin pour Rangoun – après midi et nuit à Rangoun -> A quelle heure partent le/les bus pour le trajet Ngwe Saung-Rangoun ? Existe-il des bus de nuits ? 29/02 : journée à Rangoun – avion retour en France à 23h50

Merci d’avance pour vos réponses et n’hésitez pas à nous conseiller si vous trouvez qu’il y a des incohérences dans ce parcours.

Aurélie
Bus de Bagan vers Pyay ou Pathein? English translation pending
by Ganeshou · 2016-01-07 · 4 replies
Bonjour, J'aimerais savoir s'il existe un bus direct allant de Bagan à Pyay ou encore mieux de Bagan à Pathein (Sud-Ouest Birmanie) et si oui quels sont les horaires et la longueur du trajet ainsi que l'endroit d'où partirait ce bus. Merci d'avance pour vos réponses. Martine.
Record d'arrivée à destination, cartes postales de Birmanie English translation pending
by Ghinaine · 2016-01-07 · 9 replies
Pendant notre voyage en Birmanie en février 2014, nous avons envoyé des cartes postales. Nous n'avons pas spécialement suivi leur bonne réception. Quelques jours avant Noël 2015, deux amis Québécois nous ont remercié car ils venaient de recevoir la leur!!!! Vingt deux mois!!!! Mais ce n'est pas fini!!!! Hier, 6 janvier 2016, d'autres amis, en région parisienne, venaient de la recevoir aussi!!!! Comble de coïncidence, ils rentraient du Québec où ils avaient assisté à l'arrivée des autres. Ne vous inquiétez donc pas si quelqu'un vous dit que vous ne lui avez pas envoyé de carte!!!
Détails pratiques au retour de la Birmanie en décembre 2015 English translation pending
by Airesuradour · 2016-01-04 · 2 replies
Après avoir passé quelques semaines, seul, en Birmanie en nov/decembre 2015, le guide du routard en mains, je vous donne quelques infos, réactualisations qui je l'espère vous serviront…C’est normal :c’est .juste un renvoi d’ascenseur pour tout ce que j’ai pu glaner sur le forum. YANGON : arrivé par Air Asia en provenance de Bangkok. Change le 12.11 à l'aeroport de 200 euros pour 271.000 kyats soit 1000kyats = 0.73 euros .Formalités très rapides et taxi pris à l'aéroport pour le centre ville pour 8000K SOIT 5.84 euros. Facile. HOTELS : à Yangon : - le Royal 74 hotel dans downtown. Impossible de payer en kyats malgré l'interdiction au 01.11.2015 de payer en $ !!!!! j'ai payé 20$ une chambre toute petite, sans fenêtre mais avec sanitaires inclus et PDJ birman. Personnel sympa mais anglais sommaire sauf la patronne chinoise. Wifi aléatoire…. - le White House : reco du GDR : 23$ sanitaires personnels mais chambre suintant l'humidité et sans fenêtre. PDJ inclus tout en haut mais (malgré la pub) assez moyen...Wifi aléatoire .Avantage : propose le taxi pour l'aéroport à 7000kyats ! et d’autres résa… à MANDALAY :Hotel A1, sans doute cité dans un guide allemand car beaucoup de clients allemands. Prix 35.25$ pdj compris et vélo prêté. A recommander vraiment. Personnel sympa mais anglais sommaire. Wifi assez bonne. à BAGAN : Innwa motel : grande chambre, TV5. PDJ sur la terrasse. Bien. Prix environ 32$. Wifi aléatoire sur Bagan à MALAYWYNE : - Breeze guesthouse : une chambre (une cellule ?) pour 7$ mais ça ne les vaut pas. Ignoble, sale : le pire de toute ma vie de "routard" !!!! à sortir du GDR !!! seul point positif le PDJ sur la terrasse (pour la vue)...wifi aléatoire - SandalWood hotel : proche du précédent. 30000 Kyats la nuit avec pdj. Wifi. Pour se remettre du Breeze guesthouse ......A 50m il y a l'Aurora mais pas testé. Des routards m’ont dit que c’était pas mal. - OK hotel, près du marché. 12$ une petite chambre, propre !, sanitaires communs et pas de PDJ. A HPA AN : - GALAXY HOTEL : vraiment à recommander. Patronne parlant bien anglais. Sympa, souriante. Le patron m'a ramené au bus stop en voyant mon sac à dos chargé....21000 kyats avec le PDJ birman et la wifi.....(attention aux coupures de courant à Hpa An )....l'hotel ( et les autres d'ailleurs) ..propose une excursion à 5000k en tuk tuk de 8h30 à 18h vraiment bien quoique un peu fatiguante.... PRIX DES BUS : de YANGON à MANDALAY par la cie Mindalar Minn express : 18500k en bus Vip de nuit (économie d'une nuit d'hotel) départ 21h45 arrivée 6H15. A recommander ! de MANDALAY à BAGAN (pick up à l'hotel) Mini bus 10 personnes pour 10000k environ 4h de route moyenne par la Cie OK express. A l'entrée de Bagan, le bus s'arrête à une guérite et tout le monde paie 20$ le Bagan archoeological zone ticket..... de BAGAN à YANGON; il y a une nouvelle station de bus à Bagan...toute moderne.... bus de nuit 18500k départ 21h arrivée à 4h du matin à Mingalar !!! de YANGON à MALAYWYNE : 5800k. 7h30 départ, arrivée 14h15. Compter 1000k après négo.. de la bus station au centre de Malaywyne. de MALAYWYNE à HPA AN : 1000k en bus local et en 1h1/2... RESTAURANTS à YANGON : j'ai testé, entre autres, 2 recos du GDR qui existaient toujours en novembre NILAR FOOD et NILAR Win qui n'est pas vraiment un resto mais qui offre des fruits et des yaourts......J'ai trouvé la 19°Street trop touristique...que des occidentaux !! Donc prix + élevés. à MANDALAY : testé aussi 2 recos du GDR ; le SHAN MA MA....on choisit dans les casseroles mais c'est pas terrible et le MARIE MINN un resto indien pas cher lui aussi. à BAGAN testé le WEATHER SPOON à Nyaug Oo, vraiment bien et bon rapport Q/Prix. Wifi pas terrible...mais c'est général à Bagan… testé aussi le YA THA KABAR, reco du GDR vraiment pas cher (2000k) et le CHERILAND qui est assez moyen et dont la wifi annoncé ne fonctionne pas !! à MALAYWYNE : le resto BONE GYI a un bon rapport Q/P et le PEKIN RESTO est vraiment pas cher (pour routard désargenté..) à HPA AN : une bonne adresse le LUCKY, sympa et pas cher. C'était le rdv des routards durant mon séjour. DIVERS : l'entrée à la pagode Shwedagon de YANGON est maintenant à 8000k : c'est l'inflation !!!! le 26.11.2015 était férié à YANGON ....C'était full moon, une fête boudhiste....Beaucoup de choses fermées. le tour de YANGON en train est maintenant à 300kyats....c'est long (3h) et pas d'info en anglais...... les banques locales ne voulaient pas me changer un billet de 100$ en billets de 10$ !!!! incroyable....J'ai pu grâce à une guesthouse....no comment ! taxi de YANGON à MINGALAR BUS STATION.......prévoir large (2h) car embouteillage monstre. prix d'un timbre pour l'Europe : 500 kyats.....A noter que j'ai envoyé de cartes postales le 17.11 et que personne ne les avait reçu le 30.12.2015.....!!! massages : très peu d'endroit . A MANDALAY, un à recommander près de l'hotel A1 : très pro pour 8000 kyats. A YANGON, dans la 19°rue c'est 6000/1h mais très moyen. les birmans : très peu parlent anglais, à la différence de la Thaïlande d'où je venais, on est très peu souvent accosté, sollicité sauf dans les endroits hyper touristiques. Ils sont honnêtes et serviables. Par contre ça crache, ça racle comme en Chine.... J’ai trouvé les transports et repas moins chers qu’en Thailande mais l’hébergement beaucoup plus cher et d’un rapport qualité/prix un peu décevant. Je ne parle pas du pays que j’ai trouvé super d'autres l'ont fait dans ce forum de façon extraordinaire avec de superbes photos. La Birmanie m’a rappelé la Thailande 30 ans en arrière….
Itinéraire à partir de la Thaïlande English translation pending
by Marie7532 · 2016-01-02 · 1 reply
Bonjour, Nous partons avec 2 amies effectuer un stage de 5 semaines à Mae Sot en Thailande (de mi juillet à mi Aout). Nous pensions ensuite visiter le Myanmar (Birmanie) durant 3 semaines. Il nous restera par la suite 3 semaines pour visiter un autre pays de la région. Nous avons envisagé la Malaisie, le Cambodge, le Laos ou le Vitenam sans trop réussir à se décider. Que nous conseillez vous ? Et Quel itinéraire ?

On cherche surtout à découvrir la culture locale en essayant d'être au plus proche de la population et on aime beaucoup la randonnée et les jolis paysages +++ Tout ça à moindre cout si possible ! On pense aussi essayer la plongée parce qu'il parait que c'est incontournable dans la région. ;) Quel est le meilleur endroit pour une initiation?

Si vous avez des conseils sur les guides à emporter je suis aussi preneuse :) Merci !!
Le Myanmar seule sans réserver English translation pending
by Clemence16 · 2015-12-31 · 36 replies
Bonjour Après 2 mois passés au Népal je me trouve actuellement en Thaïlande pour un mois. Ma prochaine destination sera le Myanmar (mi janvier). J'ai l'habitude de voyager seule et plutôt au feeling, c'est a dire que je ne réserve rien a l'avance. Pensez vous au cela sera un problème pour ma Birmanie (je pense plus particulièrement aux hôtels).

Passionné de trek et de sport, mais fuyant les hordes de touristes en générale, auriez vous quelques conseils a me donner concernant certaines destinations, car 28 jours c'est très court. Merci d'avance pour vos réponses Enjoy

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