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Traduire quelques lignes de thaïlandais sur mon passeport? English translation pending
by Tonton78 · 2009-12-14 · 33 replies
bonsoir apres une mesaventure en thailande !!! les autorités thai on inscrit qqch sur mon passeport apres avoir annulé mon visa Je demande votre aide pour pouvoir m'aider a trouver une solution pour traduire ces quelque lignes merci beaucoup beaucoup........................
Liste des plus beaux endroits du monde English translation pending
by 74nono · 2009-11-05 · 20 replies
Bonjour à toutes et à tous, Pendant ce temps si long entre deux voyage et afin d'élargir notre vision du monde, si vaste et si beau, je m'interroge sur une liste des plus beaux endroits du monde. J'entreprends cette démarche comme une ouverture sur des sites connus ou non, comme un moyen d'évasion et d'élargissement sur la diversité des beautés de notre planète. Il ne s'agit pas d'en faire une liste figée, encore moins de hiérarchiser ces endroits.

Je propose à tous ceux que ma démarche intéresse de commenter une ébauche que je propose ici. Il est possible de proposer la suppression de certain lieux ou d'en ajouter de nouveaux.

En vous remerciant par avance et en espérant que tout le monde découvrira de nouveaux rêves, de nouvelle destinations ?!

Cette discussion s'adresse bien sûr aux grands voyageurs qui ont eu la chance de voir de leur propres yeux un certains nombre de ces merveilles, mais elle est également destinée aux gens qui s'intéresse aux beautés terrestres sans les avoir parcouru, qui ont pu les découvrir grâces aux médias.

Antarctique Parc Kruger, Afrique du Sud Château Neuschwanstein, Allemagne Château de Potsdam, Allemagne La Mecque, Arabie Saoudite Glacier Perito Moreno, Argentine Chutes d'Iguatzu, Argentine / Brésil Grande Barrière de Corail, Australie Monolithe d'Uluru, Australie Ile de Tasmanie, Australie Opéra et Pont de Sydney, Australie Parc Kakadu, Australie Château de Schönbrunn Autriche Grand Place de Bruxelles Belgique Salar d'Uyuni Bolivie Laguna Colorada & Laguna Verde / Mont Licancabur Bolivie Delta de l'Okawango Botswana Baie de Rio et Pain de Sucre, Brésil Forêt amazonienne, Brésil / Pérou Cité d'Angkor, Cambodge Lac Louise, Canada Statues Moai de l'Ile de Pâques, Chili Grande muraille de Chine, Chine Dents de dragon de Gulin, Chine Palais de Potala, Chine Parc de Huanglong, Chine Vallée de la Jiuzhaigou, Chine Rochers de Wulingyuan, Chine Mausolée de l'Empereur Qin, Chine Cité Interdite de Pékin, Chine Ile Cocos, Costa-Rica Plitvice Croatie Dubrovnik, Croatie Baie de Disko, Danemark (Groenland) Pyramides et Sphinx de Gizeh, Egypte Temple d'Abou Simbel, Egypte Rives du Nil d'Assouan à Louxor, Egypte Temple de Karnak, Egypte Hôtel Burj de Dubaï, Emirats-Arabes-Unis Archipel des Galapagos, Equateur Mesquita de Cordoue, Espagne Alhambra de Grenade, Espagne Sagrada Familia, Espagne Grand Cayon, Etats-Unis Grottes de Carlsbad, Etats-Unis Parc Yellowstone, Etats-Unis Volcans d'Hawaii, Etats-Unis Statue de la Liberté & Manhattan, Etats-Unis Parc des Séquoias Géants, Etats-Unis Lumières de Las Vegas, Etats-Unis Golden Gate et baie de San-Francisco, Etats-Unis Parc des Everglades, Etats-Unis Parc de la Baie des Glaciers, Etats-Unis Parc Yosemite, Etats-Unis Chutes du Niagara, Etats-Unis / Canada Ile de Bora-Bora, France Calanques de Piana, France Château de Versailles, France Mont Saint Michel, France Tour Eiffel, France Musée du Louvres, France Cathédrale de Reims, France Châteaux de la Loire, France Grottes de Lascaux, France Massif du Mont-Blanc, France / Italie Acropole et Parthénon d'Athènes, Grèce Monastères des Météores, Grèce Ile de Santorin , Grèce Parlement de Budapest, Hongrie Taj Mahal, Inde Rives du Gange à Varanasi, Inde Temples de Khajuraho, Inde Ile de Bali, Indonésie Temple de Borobudur, Indonésie Ile de Komodo, Indonésie Mosquée du Vendredi d'Ispahan, Iran Connemara, Irlande Glacier Vatnajokull / Lac Jokullsarlon, Islande Mur des Lamentation / esplanade des Mosquées, Israël Canaux de Venise, Italie Colisée de Rome, Italie Dôme et Ponte Vecchio de Florence, Italie Iles Eoliennes et Stromboli, Italie Pompeï / Vésuve, Italie Tour de Pise, Italie Centre de Sienne, Italie Mont Fujiyama, Japon Château Himeji-Jo, Japon Cité de Petra, Jordanie Réseve Massaï-Mara, Kenya Mont Kenya, Kenya Cité de Baalbek, Liban Tyr, Liban Leptis Magna, Libye Tsingy du Bemaraha, Madagascar Tours Petronas, Malaisie Lac Malawi, Malawi / Mozambique / Tanzanie Archipel des Maldives, Maldives Mosquée de Djenné, Mali Villages troglodytes Dogons, Mali Mosquée Hassan II, Maroc Place Djemaa El Fna, Maroc Dunes de sable du Sahara, Maroc / Mauritanie / Algérie / Mali / Niger / Lybie Pyramide de Teotihuacan, Mexique Cité de Chichen Itza, Mexique Site d'El Tajin, Mexique Steppes mongoles, Mongolie Bouches de Kotor, Monténégro Pagodes de Bagan, Myanmar Pagode de Shwedagon, Myanmar Mont Everst, Népal Mont Anapurna, Népal Temple Bodnath, Népal Fjord de Preikestolen, Norvège Archipel des Lofoten, Norvège Archipel des Spitzberg, Norvège Fjord Milford et Mont Mitre, Nouvelle-Zélande Iles Cook, Nouvelle-Zélande Place Registan de Samarcande, Ouzbékistan Mosquée Badshahi de Lahore, Pakistan Machu Picchu, Pérou Lignes de Nasca, Pérou Mont Alpamayo, Pérou Lac Titicaca, Pérou / Bolivie Rizières en terrasses de Banaue, Philippines Tour de Bélem /Monastère Jeronimo, Portugal Ville de Prague, République Tchèque Big Ben et Parlement de Londres, Royaume-Uni Tour de Londres et Pont de la Tour, Royaume-Uni Stonehenge, Royaume-Uni Vallée de la Glen Coe, Royaume-Uni Kremlin et cathédrale Saint Basile, Russie Lac Baïkal, Russie Palais de l'Ermitage Russie, Palais de Pouchkine Russie Volcans du Kamchatka, Russie Lac Rose, Sénégal Atoll d'Aldabra, Seychelles Grottes de Postojna, Slovénie Site de Sigiriya, Sri-Lanka Temple d'Or de Dambulla, Sri-Lanka Mont Cervin, Suisse / Italie Palmyre, Syrie Parc du Serengeti , Tanzanie Cratère Ngorongoro, Tanzanie Mont Kilimanjaro, Tanzanie Ile de Zanzibar, Tanzanie Temple de Wat Phra Kaeo, Thaïlande Ile Ko Phi Phi, Thaïlande Grande Mosquée de Kairouan, Tunisie Mosquée Bleue d'Istambul, Turquie Cappadoce, Turquie Ephèse , Turquie Cathédrale Sainte-Sophie de Kiev, Ukraine Basilique Saint Pierre, Vatican Chapelle Sixtine, Vatican Chutes du Saut de l'Ange, Vénézuela Baie de Halong, Viet-Nam Chutes Victoria, Zimbabwe / Zambie
Voyageurs solitaires, avez-vous déjà pleuré? English translation pending
by Llllll · 2009-09-20 · 182 replies
... en voyage ?
Quel minimum d'argent pour bien vivre en Thaïlande? English translation pending
by Planetegirl · 2009-08-25 · 22 replies
Bonjour,

Avec quel minimum (en argent) commence-t-ton à bien vivre en Thaïlande ? 🙂
Démarches pour emmener mes deux chats en Mongolie? English translation pending
by Suzysooz · 2009-08-23 · 5 replies
j'envisage de passer plusieurs mois en Mongolie.

je cherche une solution pour mes animaux (2 chats)

il n'est pas impossible que quelqu'un les garde dans mon pays, mais rien n'est sur. J'envisage donc la possibilité de les emmener avec moi. j'avoue que j'aurais beaucoup de mal à les laisser ici.

J'ai écris à l'ambassade mais apperement, ils n'ont pas fort envie de me répondre. Quelqu'un est il au courant de la législation en vigueur? Quelles sont les démarches à faire? Une idée de prix? pareil pour l'avion.

Avez vous déjà voyagé avec un animal ? n'est ce pas trop traumatisant pour eux , seuls dans une soute que j'imagine plongée dans le noir ? le prix ? si j'ai un changement d'avion, que font ils des animaux pendant le transit (qui pour la Mongolie avait été d'ailleurs très long)

merci
Achat d'appareil photo en Thaïlande et remboursement de la VAT? English translation pending
by Evadonsnous · 2009-08-06 · 27 replies
Bonsoir tous, nous nous rendons bientot en Asie du sud-est (thailande, laos, cambodge, vietnam, indo) dans la poursuite de notre tour. On avait un appareil photo mais qui nous lache lamentablement (ecran inutilisable) et l urgence de trouver un remplacant se fait sentir!! On a jete notre devolu sur un Canon 40d (si on en trouve un...) ou un Nikon D90. Affaire de gout...

Plusieurs questions: - Savez vous si est facile d en trouver dans ces pays? Pas des contrefacons, quoique que ce genre d appareil est a mon avis pas evident a copier. - A quels prix ? - niveau garantie il m a semble trouve quelque part qu elle etait malheureusement limitee au continent (donc pas pour nous residents en France, au niveau des objectifs elle serait peut etre internationale, pas sur), qu en est il? - nous passons rapidement par Sydney et HongKong avant, est il plus facile d en trouver la bas? Meme question pour la garantie. - derniere, au niveau du remboursement de la TVA/VAT, comment cela se passe-t-il? J ai les infos pour la Thailande avec le formulaire PP10.

Par avance merci, continuez de voyager, et bonnes vacances.
Thaïlande: l'Isan complètement oublié dans Pékin Express English translation pending
by Llacer50 · 2009-04-16 · 28 replies
😉 j aurais bien aime revoir cette si agreable region
Sava: alerte au bois de rose. Appel aux autorités! English translation pending
by Tamerlan95 · 2009-03-23 · 11 replies
Bonjour😉

Article publié dans Sobika!!!!!!!!!! SAVA : ALERTE AU BOIS DE ROSE. APPEL AUX AUTORITES ! Après le premier témoignage diffusé sur Sobika le 14 Mars 2009, après la fermeture du parc Marojejy, voici un nouvel appel d'un témoin de ce qui se passe en silence dans la Sava !
Acheter un téléphone portable en Thaïlande? English translation pending
by Lucabrasi · 2009-01-29 · 22 replies
slt les forumeur😎,

Je voudrais savoir si sa vaut le coup d'acheter un téléphone portable en thailande?

merci de me donner vos avis a ce sujet😉 a+
Guest houses à Chiang Mai, Chiang Rai et Ko Samui et nécessité de réserver? English translation pending
by Alexou13 · 2008-10-29 · 8 replies
Salut, Je prépare un séjour en thailande 15 jours: Bangkok, Nord Thailande et Ko Samui avec mon copain. C'est la première fois que je voyage alors j'ai besoin de conseils. J'ai plusieurs question: Faut-il réserver avant de partir? Connaissez-vous des Guesthouses sympa à Chiang Mai, Chiang Rai et Ko Samui?

Merci de vos réponses Alex
Voyage de six mois English translation pending
by Marjoia · 2008-06-30 · 18 replies
Bonjour à tous!! 😉

Je souhaiterais faire un voyage de 6 mois en amérique du sud en partant de St Martin (15 jours), Guyane (3 sem), Bresil (1 mois et demi), Argentine (1 mois), Chili (nord 10j), Bolivie (traversée 10 j), Pérou (1 mois), Equateur (3 sem), Colombie (juste traversée du pays 3 sem), Rép Dom (15 jours), Haïti (traversée), Jamaïque (3 sem), Mexique (traversée 15 jours), Japon (Hong Kong 3 jour puis traversée), Chine (1 mois), Thaïlande (1 mois) et je me täte pour 1 mois d'Inde mais c pas sûr. Ce trajet vous parait-il pertinent?

Je pars courant novembre decembre. Je voyagerais en train, bus, peut etre un peu de stop et du vélo en asie sauf Thaïlande (train)? Y'a t-il des bateaux pour faire St Martin/Guyane et a quels prix?

J'ai vraiment besoin d'une tonne de renseignements notament concernant les prix des hebergements (petits hotels pas cher, auberges de jeunesse, ou puis-je camper) des transports locaux et nationaux ou le prix de la nourriture.. Et bien sur tous les bons plans pas cher et les conseils seront les bien venus! Je suis une jeune femme et compte voyager seule, en plus blonde aux yeux bleus ( 🏴‍☠️ ca crainds plus ou pas? me teindre les cheveux?) est ce une bonne idée?

J'espère que vous pourrez m'aider!! Merci à tous d'avance et à bientot
Avis sur circuit dans l'est du Canada en septembre 2008 English translation pending
by Kaysersoze · 2008-06-13 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons de faire un circuit dans l'est du Canada et nous aimerions obtenir vos avis si celui-ci est cohérent:

Jour 1 Paris-Toronto Tour du CN

Jour 2 Toronto-Niagara on lake-Niagra falls-Oshawa Découverte des chutes du niagara Visiste de la ville Oshawa, juste pr dormir pr nous rapprocher du jour 3

Jour 3 Oshawa/Kingston/Gananoque Tour d'orientation à Kingston Croisière sur les 1000 iles à Gananoque

Jour 4 Gananoque/Ottawa Visite de la ville Musée Canadien des Civilisations

Jour 5 Ottawa-Montréal Visite de Montréal

Jour 6 Montréal Visite de la ville

Jour 7 Montréal-3 rivières-Shawinigan Visite du centre d'expo sur l'industrie des pâtes et papiers Visite des forges de la Saint Maurice

Jour 8 Shawinigan-Grand mères-St Jean des piles Cité de l'énergie Cabanes à sucres soit à Grand mères ou Saint Jean de piles

Jour 9 St Jean des piles-Parc de la Mauricie-St Jean des piles Découverte du parc de la Mauricie Observation d el'ours noir à St Jean des piles

Jour 10 St Jean des piles-La Tuque-St Félicien Survol en hydravion de la Mauricie à la Tuque

Jour 11 St Félicien-Métabetchouan Zoo sauvage Métabetchouan, juste pr dormir

Jour 12 Métabetchouan-Jonquière-St Rose du Nord Pont en aluminium Croisière sur le fjord au départ de St Rose du nord

Jour 13 St Rose du Nord-Sacré Coeur-Tadoussac L'anse de roche Baie de St Marguerite

Jour 14 Tadoussac-Forestville-Rimouski Observation des baleines Traversier

Jour 15 Rimouski-St Narcisse de Rimouski-Métis sur Mer Canyon des portes de l'enfer Métis sur mer, pr dormir

Jour 16 Métis sur Mer-Cap chat-St Anne des monts Parc eolien Musée exploramer

Jour 17 St Anne des monts-Forillon Découverte du parc de Forillon

Jour 18 Forillon-Percé Croisière ile bonaventure et rocher percé Excursion pêche aux homards

Jour 19 Percé-Sainte Luce sur Mer C'est une journée que de routes

Jour 20 Sainte Luce sur Mer-Rivière du loup-Saint Simeon-Les Eboulements Chutes d'eau Traversier

Jour 21 Les éboulements-Ile aux coudres-Les éboulements Visite de l'ïle aux coudres

Jour 22 Les éboulements-Beauport-Québec-Lévis-Québec Chutes de montmorency Traversier aller/retour en direction de Lévis pr voir Québec de nuit

Jour 23 Québec-Paris Visiste de la ville Départ en fin de journée

Voilà notre circuit, est-il cohérent? Est-ce-qu'il y a des choses qui ne vont pas? Avez-vous des propositions à nous suggérer? Et dernière question 😉, quel est le mieux, partir de Toronto ou de Québec?

Merci à tous pr vos futurs réponses😉
Excursion Bali Bintang Mountain Cycling... (Indonésie) English translation pending
by Bruno645 · 2008-06-10 · 6 replies
Bonjour Je serai prochainement a Bali sur Ubud et j'ai trouvé cette excursion sur le net. J'ai été contacté par BintangTours qui me propose la journee suivante : BALI BINTANG MOUNTAIN CYCLING TOUR 1

A rare opportunity to see the real Bali, a 4 hour downhill cycling experience through the quiet village backroads.

We begin by whisking you away from your accommodation to the beauty of Kintamani, nestled high on a volcanic crater rim, where you will enjoy a hearty coffee or tea to the stunning views of Lake Batur and its smoking volcanic neighbor.

After morning coffee or tea we’re off on our mountain bikes, with our friendly guides leading at a leisurely pace along the quiet, secret backroads through the villages and varied landscapes of Bali, which change dramatically with altitude.

Cruising downhill, watch the passing parade of rural life, chancing upon a special temple ceremony, stopping at a village warung to chat with the children, or watch wood carvers at work. And we visit a traditional Balinese family local compound, a privileged look amidst its daily routine.

Your day of adventure concludes at the village of Pejeng, where the village life is timeless and serene, watching the women go about their daily task of making beautiful offerings to the Hindu gods, followed by a sumptuous Indonesian lunch in a modern Balinese family environment, watching your chef as he prepares your traditional meal.

ONLY 350, 000

Connaissez vous cete excursion ? Connaissez vous Bintangtours ? Ils me demandent de reserver par internet car Aout est tres demandé... Merci de vos infos
Vivre en Thaïlande en retraité? English translation pending
by Moi500 · 2008-05-04 · 62 replies
Bonjour, Je suis en pleine réflexion quant à ma possible expatriation en Thaïlande. Je n'en suis qu'à mes débuts de recherche/réflexion et vos conseils sont les bienvenus. Je vous en remercie par avance.

Voici ma situation : Je suis un homme célibataire (mais je n'envisage pas la Thaïlande spécialement pour combler ma solitude affective/amoureuse...😉) de 55 ans et après un certain nombre d'années en tant que travailleur indépendant, si je reste en France, comme mon activité ne me convient plus (économiquement/administrativement et du point de vue des contacts humains (je travaille chez moi et ne vois personne...)), je vais être obligé, au pire de faire de l'intérim, ou au mieux de retrouver un CDI dans une société, mais à 55 ans....vous voyez ce que je veux dire. Cela veut dire aussi retrouver toutes les contraintes de la vie en société (sac de crabes, manager, stress, etc.), après tant d'années d'indépendance, le tout aux salaires couramment pratiqués à l'heure actuelle en France, c'est à dire des clopinettes. Bref, face à cette perspective, je me dis clairement "pourquoi ne pas me la couler douce au soleil en attendant la retraite ?" (travailler plus pour gagner plus n'est pas mon truc 🤪).

Je suis propriétaire à Paris d'un studio et de mon appartement (et je dispose d'économies substantielles) et j'ai deux solutions :

Soit louer en meublé ces deux apparts et vivre des loyers en Thaïlande, ce qui, déduction faite des charges (taxes foncières, charges trimestrielles, cotisation volontaire pour la retraite, cotisation à la sécu, et impôts français (sur les loyers)), me laisserait peut être 1200 €/mois, voire un peu moins, que je pourrais compléter, au moins pendant quelques années par mes économies. L'avantage de cette solution : je conserve le capital de mes appart (qui à priori, comme ils sont à Paris, devrait augmenter avec le prix de l'immobilier), tout en vivant au soleil (bien, moyennement bien ou petitement avec 1200€/mois ?).

Soit vendre mes appart et laisser le fruit de cette vente sur un compte rémunéré en France, avec virement mensuel du pécul nécessaire à ma vie en Thaïlande vers une banque locale (1500 €/mois ?). Cela me permettrait de tenir jusqu'à la retraite (dans 13 ans) et au-delà, sans tenir compte de l'inflation.... Et dans ce cas, fini les taxes foncières, les impôts, les charges. Resteraient les cotisations volontaires pour la retraite et la sécu. Arrivé à la retraite, ma pension tomberait dans un premier temps en plus, puis à la place...🤪, ce qui devrait correspondre, en gros aux mêmes sommes mensuelles, peut être un peu plus (fini les cotisations volontaires pour la retraite donc).

Mes questions sont donc les suivantes :

Laquelle des deux solutions ci-dessus vous semble la plus viable à long terme (si ma décision d'émigrer est confirmée par mon expérience, lors d'un voyage prolongé dans le pays) ? Peut on vivre avec ce niveau de revenu en Thaïlande (de 1100 à 1500 €/mois en comptant une fourchette large), sachant que je ne suis peut être pas prêt à vivre comme un Thaï (quelques restau européens de temps en temps, quelques sorties, une voiture pour être autonome, une chambre d'hôtel à l'année ou une maison, je ne sais, ..) ? Quid du visa de retraité ? Puis-je y prétendre (je crois que oui d'après ce que j'ai lu) ? J'ai lu que pour obtenir un visa de retraité, il fallait bloquer environ 20 000 € sur un compte. S'agit-il d'un compte rémunéré, je veux dire a-t-on le choix du compte ? J'ai un chat chartreux auquel je tiens énormément. Existe-il un danger pour lui à vivre en Thaïlande (j'ai vu que les chats sont exploités pour leur fourrure la-bas, un peu comme en Chine) ? Quelle région privilégier (j'ai un faible pour la plage et l'eau cependant et ne supporte pas les climats tropicaux chauds et trop humides, ce qui semble proscrire le nord du pays). Je ne suis pas spécialement une poule mouillée mais pas un baroudeur non plus. Je suis en excellente forme physique par contre (sport). Je ne suis pas contre, éventuellement, si l'occasion de présente, monter un petit business là bas (bar, restau, ..., tout est ouvert, mais faut que cela soit un peu fun). Je dois bien sur me rendre pour un séjour prolongé dans ce pays, de manière à me faire une opinion par moi-même, mais je débroussaille là et, dans un premier temps, tous les avis sont les bienvenus. Aussi bien ceux qui m'encouragent que ceux qui me découragent. Egalement toutes les réflexions sur la vie en Thaïlande en général. Merci !
Avis sur circuit au Canada en septembre 2008 English translation pending
by Kaysersoze · 2008-04-30 · 22 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais avoir votre avis sur notre circuit au Canada en Sept 2008 dont voici le programme:

Jour 1 - Paris/Toronto Tour CN

Jour 2 - Toronto/Chutes du Niagara/Niagara Falls/Oshawa Chutes du niagara (Maid of myst, tour de skylon) Le village Niagara on the lake

Jour 3 - Oshawa/Kingston/Gananoque/Ottawa Tour d'orientation à Kingston Croisière sur les 1000 îles

Jour 4 - Ottawa/Saint Eugène (ou autre ville pr dormir) Visite d'Ottawa (musée des civilisations)

Jour 5 - Saint Eugène - Montréal Visite de la ville

Jour 6 - Montréal Visite de la ville

Jour 7 - Montréal / Trois rivières / Shawinigan Trois rivières, exposition sur l'industrie des pâtes et papiers Shawinigan, Cité de l'énergie

Jour 8 - Shawinigan / Grand-mères / Saint Jean des piles Parc de la Mauricie

Jour 9 - Saint Jean des piles / La Tuque / St Félicien La tuque, survol en hydravion

Jour 10 - St Félicien / Métabetchouan Le zoo de St félicien

Jour 11 - Métabetchouan / Jonquière / Ste Rose du Nord / Sacré Cœur / Tadoussac Jonquière, pont en alumimiun Ste Rose du Nord, visite de la ville Croisière sur le fjord

Jour 12 - Tadoussac / Forestville / Rimouski Tadoussac, croisières aux baleines

Jour 13 - Rimouski / Saint Narcisse de Rimouski / Matane Canyon des portes de l'enfer

Jour 14 - Matane / Cap Chat / St Anne des Monts / Petite vallée Parc eolien, musée de l'exploramer

Jour 15 - Petite Vallée / Forillon Parc Forillon

Jour 16 - Forillon / Percé Île bonaventure + rocher percé

Jour 17 - Percé / Sainte Luce sur mer

Jour 18 - Sainte Luce sur mer / Rivière du loup / St Simeon / Les éboulements Visite St Siméon

Jour 19 - Les éboulements / Saint Joseph de la rive / Île aux coudres / Les éboulements Île aux coudres

Jour 20 - Les éboulements / Beauport / Québec Les chutes de Montmorency

Jour 21 - Québec / Lévis Visite de Québec

Jour 22 - Lévis / Québec / Paris Visite de Lévis

Voilà

Si vous avez des suggestions, n'hésitez pas Merci à tous
Sur la route de Zagora (2006) English translation pending
by Mijoperette · 2008-03-24 · 0 replies
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --

Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !

Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora. Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.

Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate. Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase ! Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça ! Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ? Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque ! Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille ! Besslâma, Ahmed, Allah i khalik ! On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus ! Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes. Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule. Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe. Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi ! Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver. Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus. Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad ! Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages. C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là ! La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis ! Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent. La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech. Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté ! La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto ! Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons. MERCREDI 6 DECEMBRE Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce ! Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel. On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !



Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … ! « Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… ! Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ? Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage ! Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix ! Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis. On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir ! n'est-ce pas, Jean ?

Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis. Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa ! On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim ! Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux. Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante ! Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond ! Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides ! Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!! Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote ! Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence. J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi ! Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison. Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches ! La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .

Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU. Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras ! Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!! Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer ! Et toujours la petite silhouette blanche ! Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa ! « Le Mogadorien ». Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !

J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !

Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !

Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Doit-on fuir les sites touristiques? English translation pending
by Fredjones · 2008-01-28 · 135 replies
Doit on fuir les sites touristiques ?

Depuis plus d’un an je surf sur les forums de voyages. Au début pour trouver des réponses à mes questions pour organiser mes voyages en Thailande et maintenant pour tenter de répondre aux questions des futures voyageurs. J’aimerai avoir votre opinion sur cette question – doit on fuir les sites touristiques ? – Plusieurs fois j’ai vu sur des forums, des internaute, qui pour leur première visite dans un pays, recherchent des lieux loin des touristes, à l’écart de tout. Pensez vous que les lieux touristiques sont vraiment à éviter ? Ne sont ils pas les lieux incontournables pour découvrir un pays ? Même si le tourisme peut être considéré comme une forme de pollution, il permet aussi de sauvegarder certains sites. Une synthèse de vos réponses sera publiée sur mon blog A bientôt Fred Jones
Carnet de passage en douane moins cher dans les pays limitrophes de la France? English translation pending
by Revedasie · 2007-11-26 · 30 replies
Bonjour J'ai déjà entendu parler de la délivrance possible du Carnet de Passage en Douane, par l'Allemagne ou la Suisse, à des tarifs bien moins prohibitifs qu'en France, et tout à fait valables dans les mêmes conditions. Quelqu'un aurait-il-des infos, une expérience, des adresses (je ne parle pas allemand!), des bons plans? Merci par avance!
Hua Hin en Thaïlande English translation pending
by Huglaurence · 2007-11-12 · 91 replies
Nous pensons passer quelques jours a Hua Hin début janvier .Est-ce un bon choix et quel climat y fait il a cette date ? Quelle est la meilleure solution pour y aller de Bangkok : train ou taxi et à quel prix ?
Descente du mekong: Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam English translation pending
by Ptitvando · 2007-09-11 · 24 replies
Bonjour a tous les voyageurs.

Je pars au mois d'octobre avec pour projet de decouvrir la Thailande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam avec comme fil conducteur la descente du Mekong.

Je lis dans les forums et les guides que la descente peut etre plus ou moins "touristique", plus ou moins agreable selon les options que nous allons choisir (certain commentaire datent de 2005 .. ca commence a dater ). Je vais bien sur faire des etapes dans chacun des pays pour pas rater les endroits mythique tel que Angkor ..etc ...

Merci a tous ceux qui viennent de recemment faire ce trajet de m'offrir leurs meilleurs moments, leur meilleur plan, des contacts etc ....

En gros, j'ai un billet pour Bangkok ... :-) tout es encore ouvert !

Merci au voyageur pour leurs experiences.
Jeu des photos: suite de la suite English translation pending
by Tylassin · 2007-08-30 · 546 replies
Alors pour commencer ce nouveau fil deux photos pour le prix d'une. Prises de chaque côté de la rivière. Mais où est-ce donc?
Thaïlande: périple à vélo dans les montagnes du nord. English translation pending
by Lumpini · 2007-05-08 · 3 replies
Me voici à Chiang-Raï, la province la plus au nord du royaume de Thaïlande. Cette petite province est très agréable, beaucoup plus que sa grande sœur Chiang-Maï polluée à souhait, car la circulation est moindre. Mon point de chute est la Chat Guest-House coincée dans une petite ruelle derrière le temple le plus important de Chiang-Raï. L’après-midi, j’en profite pour faire un petit tour au marché, thermomètre de la vie locale. Je suis agréablement surpris de voir tous ce petit monde s’agiter de la sorte dans la joie et la bonne humeur, pas une once d’agressivité, tous se négocie pour le mieux sans hausser le ton. Les ethnies montagnardes sont très présentes sur ce marché et ils en profitent pour vendre leurs productions de fruits et de légumes. J’en profite pour m’acheter de la nourriture que je mangerais à la Guest-House. Le soir venu, je discute avec le personnel Thaï sous les yeux médusés des autres touristes, apparemment surpris de voir un autre occidental parler le Thaï couramment. Plus tard dans la soirée, la cuisinière me propose une sortie en boîte de nuit, j’hésite car demain je dois repartir dés l’aube. Mais comme elle insiste en me disant qu’elle payera toutes les consommations, je finis par accepter. À minuit, je rentre heureusement seul, je m’endors aussitôt pour me lever 4 heures plus tard. J’ai la tête dans le brouillard, encore déchiré par la bière. Je file vite au marché qui est déjà bien animé, j’en profite pour boire un bon café Thaï additionné de lait concentré. Puis, j’en profite pour acheter de quoi grignoter pendant mon parcours à vélo, ensuite, je rentre à la guest-house afin de préparer tranquillement mes affaires. Une fois tous mon bardas ficelés sur ma monture, je m’élance dans la semi-obscuritée et la fraîcheur matinal de Chiang-Raï. Aujourd’hui, l’étape du jour est de rallier Mae-saï, ville frontiere avec la Birmanie en passant par les montagnes, nettement plus intéressant que la plaine et sa route emcombrée. J’emprunte la route principale sur 25 Km, jusqu'à Mae Jan, puis à une intersection, puis je tourne à gauche droit dans les montagnes. La route est très sinueuse et pas trop raide, puis d’un seul coup, cette dernière tombe littéralement dans le paysage, je me fais mal aux avants bras à force de freiner. Puis d’un coup, un mur d’une raideur incroyable se présente devant moi, dans la montée, je grimace atrocement même avec un braquet de 22 par 32. Ma suunto, m’indique une vitesse ascensionnelle de 21 m/min, impressionnants ! Même la Bastille de Grenoble et ses passages à 20 % que j’ai eu l’occasion de me chronométrer à plusieurs reprises, je ne monte pas aussi vite. Il fait très chaud, mon ventre se contracte tellement dû à l’effort et j’ai une envie soudaine de faire une grosse commission. J’essaie de me retenir jusqu’au sommet du Dooy Mae Faa Louang à 1400 mètres d’altitude sachant que mon point de départ : Chiang-Raï est à 580 mètres d’altitude. Le Dooy Mae Faa Louang est un haut lieu touristique pour les Thaï, car la mère du roi y a créé un jardin immense à cet endroit là. Ma préoccupation, principale à ce moment-là, n’est pas le jardin de la reine mère, mais plutôt les toilettes en marbres. J’ai eu chaud et l’honneur est sauf. Après avoir visité ce magnifique jardin avec de belles fleurs, je continue ma route jusqu’au Dooy Toung avec des portions bien raides avec une vue magnifique. Puis, je dois passer un barrage de militaires qui veille sur la frontière Birmanes, ces derniers me prêtent une paire de jumelle afin que je voie mieux les petits villages Birmans perdus dans les montagnes. Puis la descente est très impressionnante, j’ai l’impression d’être à bord d’un petit avion tellement que la route est aérienne, je dois à nouveau solliciter mes freins sous peine d’être greffé définitivement dans le paysage. L’ambiance est extraordinaire car je suis sur une crête en altitude avec une brume qui apparaît tantôt pour disparaître aussitôt avec le soleil qui essaie en vain de percer, un vrai jeu de lumière conjugué avec les rafales de vents qui me rappellent que je suis en montagne, prudence est mère de sûreté. Puis la route remonte de plus belle pour finalement descendre d’un coup dans la vallée avec un panorama exceptionnel. Mae-Saï, mon objectif du jour n’est plus qu’à quelques kilomètres. Une fois sur place, je me dirige vers la grande porte qui sers de frontière avec la Birmanie, puis je tourne à gauche le long d’une rivière qui fait une ligne de démarcation naturelle entre les deux pays dont les relations politiques sont très tendues. Dans ce petit quartier très bucolique, les guest-house ne manquent pas, j’opte pour la « Bamboo GH » et ses chambres à 150 baths. Mae-Saï est une ville frontière très importante du fait que la Chine n’est pas très loin, tous les produits manufacturés de l’empire du milieu se retrouvent en grosse partie sur l’immense marché de Mae-Saï, on y trouve aussi des pierres précieuse et du jade de Birmanie, mais gare aux contrefaçons. Bilan de la journée: 95 Km et 1800 mètres de déni La suite demain.

Pour voir toutes les photos de ce récit:
http://riton.travelblog.fr/30.php
Vos plus belles galères à vélo English translation pending
by Lumpini · 2007-05-01 · 31 replies
Salut à tous 🙂 J'aimerai que vous me racontiez vos plus belles galères à vélo 🤪.

Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée. Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais. Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo. Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme. Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.) Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse. Photos :
http://riton.travelblog.fr/11.php À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude. Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur. J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours. Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché. Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique. Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume … Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste. Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet. Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée. Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide. Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc. J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres. Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse. Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos. Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit. Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+. L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones. Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle. Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée. Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres. Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin. Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux. Le soleil est légèrement voilé par une brume légère. Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page). Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt. Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art. Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière. Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude. La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier. La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon. Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page). Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé. Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude. Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner. Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page). Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf. Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif. La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab. Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps ! Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col. La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose. Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide. Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes. Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son. Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires. Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude. Me voilà dans de beau drap. Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte. Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer. Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût. Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre. Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin. Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide. Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère. Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit. J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue. Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos). Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ??? Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner. Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs. Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
Banque HSBC à Bangkok English translation pending
by Polo4313 · 2007-01-01 · 16 replies
Bonjour à tous, quelqu'un aurai la gentillesse de me communiquer l'adresse de la banque HSBC à bangkok SVP? et d'autres part avez vous des infos sur les attentats de Bangkok, je dois venir en Thailande et le gouvernement appelle ses ressortissents Français... merci de me conseiller Amitiés à tous et tous mes voeux pour 2007 Polo
Quel pays choisir pour un premier voyage en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Manchuqui · 2006-09-04 · 22 replies
J'avais déjà posté un topic pour avoir vos avis sur la Birmanie. Cependant, il a remi le doute... lol

Je récapitule, on est deux (peut être trois) jeunes entre 18 et 19 ans. On voulait découvrir l'Asie pour Juillet 2007. Vu qu'on est étudiant, on a un budget assez limité. On a travaillé durant ces vacances ci et tout notre salaire va y passer.

Mais, on ne trouve pas de pays. On y connait rien à l'Asie, ce sont des pays dont on nous parle peu et dont on ignore pratiquement tout.

En fait, nous voulions partir un mois et combiner détente (belles plages), nature (animaux, paysages envoutants), cultures (les vieilles pierres comme on se plaît à le dire), et immersion (c'est à dire rencontre avec la population, éviter les endroits trop touristiques, enfin, se rendre compte de l'intérieur d'une culture, d'un mode de vie et s'imprégner de leurs coutumes).

Pour se faire, on avait comme point d'attaque de ne pas partir avec un tour operateur et de faire ça en indépendant.

Seulement, voilà, quel pays? Où est ce le plus sûr? Dans quels pays arriveront nous à nous débrouiller seuls sans nos parents? Dans quel langue?

Donc, je fais appel à vous pour nous donenr des idées...

Merci d'avance!
Recherche emploi en hôtellerie/restauration en République Dominicaine English translation pending
by Nchataignier · 2006-08-11 · 12 replies
Je travaille actuellement a Cabarete, je vous joint mon cv en piece jointe pour information, etant a la recherche d ' un autre emploi en hotellerie / restauration dans un autre endroit du pays Merci a tous
Photos encore et toujours? English translation pending
by Pataugas · 2006-08-03 · 507 replies
Pour suivre le conseil de glidule, j'ouvre un nouveau chapitre sur le même thème.

Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Bill Gates au Vietnam English translation pending
by Abalone · 2006-04-23 · 14 replies
Pendant deux jours, le Président de Microsoft, Bill Gates a fait honneur au VietNam en faisant une visite à Hanoi et la province de Ninh Binh.

Il a rencontré les principales personnalités de l'Etat vietnamien, les hommes d'affaires, les entreprises travaillant dans le domaine du logiciel, les étudiants en leur octroyant des bourses d'études aux Etats-Unis, et il s'est mêlé à la population comme vous, les voyageurs de VoyageForum.

Et il a déclaré comme vous tous 😉 qu'il reviendra...
Insécurité à Las Terrenas en République Dominicaine? English translation pending
by Fanny49 · 2006-01-25 · 42 replies
Depuis quelques semaines nous lisons sur différents forums des infos très alarmistes sur la sécurité à Las Terrenas (péninsule de Samana - Rép Dominicaine). Avez-vous des infos récentes sur le sujet. Il semblerait que des vols, des attaques à main armée se répètent depuis 6 mois. Nous envisageons de partir pour cette destination d'ici un mois, d'où notre inquiétude. Nous avons également du mal à imaginer cette dégradation car nous sommes déjà allés 3 fois dans le Nord de la Rép Dom en 2 ans, et nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, bien au contraire. Merci pour vos infos

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