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Voyager hors des circuits touristiques English translation pending
Salut à tous !
J'adore voyager, découvrir de nouvelles cultures et apprendre de nouvelles langues 🙂 J'ai entendu parler d'une nouvelle forme de voyage qui se dévellope en dehors des grands circuits touristiques en respectant les peuples du pays, comme le fait le commerce équitable.
Ca m'intéresserait beaucoup mais je ne sais pas où chercher et trouver des organismes qui soient vraiment sérieux 🤪
Quelqu'un a plus d'infos là-dessus, ou connait des associations qui s'en occupe en France et à l'étranger ?
Merci d'avance 😉 !!!
Rosine
J'adore voyager, découvrir de nouvelles cultures et apprendre de nouvelles langues 🙂 J'ai entendu parler d'une nouvelle forme de voyage qui se dévellope en dehors des grands circuits touristiques en respectant les peuples du pays, comme le fait le commerce équitable.
Ca m'intéresserait beaucoup mais je ne sais pas où chercher et trouver des organismes qui soient vraiment sérieux 🤪
Quelqu'un a plus d'infos là-dessus, ou connait des associations qui s'en occupe en France et à l'étranger ?
Merci d'avance 😉 !!!
Rosine
Inde du Sud - 1 English translation pending
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Trekking en Thaïlande English translation pending
Bonjour
Je profite de ce site pour partager mon experience de voyage en Thaïlande (4 ans) et passer un message qui me tient à coeur.
Attention aux treks organisés à partir de Chiang Mai, Chiang Rai, Mae Hong Song, Mae sariang, etc...
Quelques recommandations : Ne jamais accepter de fumer de l'opium : l'usage de l'opium chez les minorités ethniques est plus ou moins traditionnel (sauf les Karens). En général, il est réservé aux vieux trop faibles pour travailler ou à un usage médicinal. Pour bcp de voyageurs, ces treks sont l'occasion de se faire une petite experience interdite à moindre frais. Sachez seulement que dans certains villages, des groupes de touristes passent TOUS LES JOURS, ce qui signifie que les villageois qui vous accueillent fumeront de même. A cause du tourisme, il y a de gros problemes de toxicomanie dans les villages. Les jeunes ne comprennent pas pourquoi ils devraient se priver alors que des jeunes occidentaux passent quotidiennement se faire leur petit shoot. Imaginez l'image qu'ils peuvent avoir des farangs (blancs). vous n'êtes pas chez vous : la plupart des guides sont des Thaïs, qui par tradition méprisent les minorités (Miao en thaï, cad "les sauvages"). Ils se comportent souvent en terrain conquis et encouragent les touristes à faire de même. Une nuit dans un village vous est facturée jusqu'à 300 Baths dont à peine le quart est reversé au villageois qui vous accueille. Ceux-ci sont bien content sachant qu'ils n'ont souvent pas d'autres ressources dans leur montagne. Néanmoins, n'oubliez pas d'appliquer les règles élémentaires de la civilité : demander avant de monter dans une maison, ne pas farfouiller partout aussi tentant cela soit-il, demander avant de photographier (ne vous étonnez pas si on vous demande du pognon, la faute aux touristes qui vous ont précédé), venir avec un cadeau de remerciement (oubliez les bonbons, les stylos et la verroterie, la colonisation c'est fini. Par contre, une photo de votre ville natale est toujours appréciée et vous donne de la matière pour communiquer. Sinon, un pull, une couverture, une lampe de poche, un couteau, des trucs utiles. Si vous donnez des T-shirts, ne vous étonnez pas que les enfants ne portent plus le costume traditionnel).
Ne donnez ni argent ni médicaments directement. Si vous voulez faire un don, le transmettre à l'école, l'hopital, si possible en présence de témoins.
Dans n'importe quelle situation, essayez de vous mettre à la place de vos interlocuteurs. Imaginez qu'une troupe de japonais débarque dans votre maison sans crier gare et se mette à fureter partout. Vous feriez la gueule. Pareil pour eux !
Information utile : la main gauche sert à se torcher. Manger avec est une insulte. Chez les Karens, il est impoli de demander le nom d'un adulte en présence de ses enfants. Il est aussi impoli de ne pas finir son assiette. A ne pas faire : monter dans une maison avec ses chaussures, pointer son pied vers quelqu'un, toucher la tête de quelqu'un, etc...
D'une façon générale, quand vous avez peur de commettre un impair, appliquez la politesse française. Ca marche dans 80% des cas. En tous les cas, ne comptez pas sur votre guide pour vous rappeler à l'ordre. Dans 70% des cas, ils connaissent la culture des villages visités autant que vous (c'est à dire que dalle).
Bon voyage
Je profite de ce site pour partager mon experience de voyage en Thaïlande (4 ans) et passer un message qui me tient à coeur.
Attention aux treks organisés à partir de Chiang Mai, Chiang Rai, Mae Hong Song, Mae sariang, etc...
Quelques recommandations : Ne jamais accepter de fumer de l'opium : l'usage de l'opium chez les minorités ethniques est plus ou moins traditionnel (sauf les Karens). En général, il est réservé aux vieux trop faibles pour travailler ou à un usage médicinal. Pour bcp de voyageurs, ces treks sont l'occasion de se faire une petite experience interdite à moindre frais. Sachez seulement que dans certains villages, des groupes de touristes passent TOUS LES JOURS, ce qui signifie que les villageois qui vous accueillent fumeront de même. A cause du tourisme, il y a de gros problemes de toxicomanie dans les villages. Les jeunes ne comprennent pas pourquoi ils devraient se priver alors que des jeunes occidentaux passent quotidiennement se faire leur petit shoot. Imaginez l'image qu'ils peuvent avoir des farangs (blancs). vous n'êtes pas chez vous : la plupart des guides sont des Thaïs, qui par tradition méprisent les minorités (Miao en thaï, cad "les sauvages"). Ils se comportent souvent en terrain conquis et encouragent les touristes à faire de même. Une nuit dans un village vous est facturée jusqu'à 300 Baths dont à peine le quart est reversé au villageois qui vous accueille. Ceux-ci sont bien content sachant qu'ils n'ont souvent pas d'autres ressources dans leur montagne. Néanmoins, n'oubliez pas d'appliquer les règles élémentaires de la civilité : demander avant de monter dans une maison, ne pas farfouiller partout aussi tentant cela soit-il, demander avant de photographier (ne vous étonnez pas si on vous demande du pognon, la faute aux touristes qui vous ont précédé), venir avec un cadeau de remerciement (oubliez les bonbons, les stylos et la verroterie, la colonisation c'est fini. Par contre, une photo de votre ville natale est toujours appréciée et vous donne de la matière pour communiquer. Sinon, un pull, une couverture, une lampe de poche, un couteau, des trucs utiles. Si vous donnez des T-shirts, ne vous étonnez pas que les enfants ne portent plus le costume traditionnel).
Ne donnez ni argent ni médicaments directement. Si vous voulez faire un don, le transmettre à l'école, l'hopital, si possible en présence de témoins.
Dans n'importe quelle situation, essayez de vous mettre à la place de vos interlocuteurs. Imaginez qu'une troupe de japonais débarque dans votre maison sans crier gare et se mette à fureter partout. Vous feriez la gueule. Pareil pour eux !
Information utile : la main gauche sert à se torcher. Manger avec est une insulte. Chez les Karens, il est impoli de demander le nom d'un adulte en présence de ses enfants. Il est aussi impoli de ne pas finir son assiette. A ne pas faire : monter dans une maison avec ses chaussures, pointer son pied vers quelqu'un, toucher la tête de quelqu'un, etc...
D'une façon générale, quand vous avez peur de commettre un impair, appliquez la politesse française. Ca marche dans 80% des cas. En tous les cas, ne comptez pas sur votre guide pour vous rappeler à l'ordre. Dans 70% des cas, ils connaissent la culture des villages visités autant que vous (c'est à dire que dalle).
Bon voyage
Les tribus d'Amérique du Nord English translation pending
salut à tous,
voilà, je rcherche des témoignages sur ces personnes qui ont essayés de vivre avec ces indiens d'amérique du nord .en fait, ne sachant rien pour l'instant, j'espère seulement que certaines tribues continuent à vivre comme avant.ce message peut paraitre idiot car il faut peut que je me déplace pour voir ce qui s'y passe.Bon enfin, n'hésiter pas trop à donner votre avis ou à nous renseigner tous.que Dieu bénissent ces Indiens! salut, Kizo
voilà, je rcherche des témoignages sur ces personnes qui ont essayés de vivre avec ces indiens d'amérique du nord .en fait, ne sachant rien pour l'instant, j'espère seulement que certaines tribues continuent à vivre comme avant.ce message peut paraitre idiot car il faut peut que je me déplace pour voir ce qui s'y passe.Bon enfin, n'hésiter pas trop à donner votre avis ou à nous renseigner tous.que Dieu bénissent ces Indiens! salut, Kizo
Voyage responsable et engagé English translation pending
Bonjour la communauté ! Je recherche des voyageurs qui aiment ou souhaitent voyager plus responsable pour échanger avec vous sur ce thème. Qu'est-ce que cela vous évoque ? Pourquoi voyagez-vous ou ne voyagez-vous pas de façon responsable et engagé ? Quels sont vos blocages, vos freins, vos peurs ou vos envies ? Que recherchez-vous dans le voyage ? Vaste sujet que je trouve pour ma part très intéressant et important donc n'hésitez pas à me contacter pour qu'on puisse aborder tout ça ensemble ! A très vite :)
Itinéraire pour 15 jours en Équateur? English translation pending
Bonjour, nous allons passer 15jours en Equateur pendant les vacances de Pâques (1-15avril), nous atterrissons à Guayaquil. Que suggérez-vous?
Merci pour vos idées :)
Impressions sur Florès et Sulawesi English translation pending
Ayant un peu plus de temps je vais compléter les quelques et brèves infos données à notre retour de Florès et Sulawesi, il y un mois : 12 jours pour Florès et 3 semaines pour Sulawesi.
Ne me demandez pas laquelle j’ai préféré, elles ont des points communs, et d’autres très différents, si on a peu de temps peut-être Florès, Sulawesi est plus étendue …
Nous avons organisé ce voyage avec une agence locale indonésienne basée à Java, voyage à la carte, concocté avec Surya qui a collé à nos demandes, à notre budget, et nous a proposé un guide sur chaque île, chacun francophone, sérieux, très attentif à nos attentes, passionné par leur pays et ses traditions et ils ont largement contribué à notre enthousiasme !
Florès
que nous avons découverte en avril, très verte car elle sort de la saison des pluies, beau temps, peu touristique, les contacts que nous avons eus, avec locaux ou touristes des quatre coins du monde ont été très agréables. Notre Parcours : Ende, Moni, Kélimutu (volcan incontournable), Riung et son snorkelling aux 17 îles, somptueux, pique nique organisé sur la plage (fameux), le pays Bajawa avec ses villages traditionnels et ses rites religieux Ruteng, son marché Labuan bajo dont nous sommes partis pour passer deux jours sur l’île de Wanaka, ravissante, Réserve de Komodo: 3 jours sur un bateau pêcheur avec un jeune équipage très sérieux malgré sa moyenne d’âge, 18 ans et demi, (bons marins doublés de bons cuisiniers et discrets) pour aller vers Komodo et Rinca voir les fameux varans, aller à la rencontre de la population locale dans les villages pêcheurs bajo, plein de vie, très gaie, toutes générations confondues, snorkelling, beautés des paysages le soir à la tombée de la nuit avec l’envol de milliers de chauve-souris, un site fabuleux aussi l’île de Padar, on grimpe jusqu’au sommet pour découvrir un merveilleux paysage … Nous avons beaucoup aimé Labuan Bajo et sa gaité, ou sa folle ambiance regrettant de n’y passer qu’une soirée, elle valait surement mieux ! L’équipe du guide et chauffeur tout-à-fait adorable, Faldy malgré sa jeunesse et sa gaieté fait preuve de beaucoup de maturité.
La topographie de ces îles est complètement différente, Florès est hérissée d’un bout à l'autre de volcans, peu de plaines, Sulawesi est bâtie sur de grandes et longues plaines bordées de collines, plus riche car beaucoup plus de perspectives pour l’agriculture et l’élevage, notamment de ces fameux buffles destinés aux cérémonies funéraires de ces deux îles. Les routes à Flores trajectent un peu comme en Corse, ça tourne beaucoup !
Sulawesi : incontournable. magique.
Notre Parcours : Senkang, découverte tôt matin du lac Tempe, authentique, merveilleux, la Venise indonésienne. Peut se faire en fin d’après-midi aussi. Le pays Toraja, qui mérite aisément 4 jours, (pour moi à ne pas bâcler) de préférence avec un guide qui va vous intégrer dans une de ces fameuses célébrations d’accompagnement des morts, et leurs rituels animistes, puis visites de nombreux cimetières comme Palawa avec leurs tau-tau, beaucoup de balades à faire dans des villages avec ces maisons traditionnelles si particulières, les Tongonan et leur Alang (greniers) dans des rizières, forêts tropicales époustouflantes … Rantepao et son magnifique marché aux bestiaux, (buffles, cochons, coqs) puis traditionnel avec légumes, poissons, viandes et tous les métiers artisanaux, vannerie, couture, vente de couteaux ... si on est sensible à la découverte des marchés, à ne pas rater.
Nous avons eu la chance de découvrir cette région avec un guide lui-même originaire du pays Toraja, Alang, animé par l'amour pour sa région, féru de botanique, attentionné envers nous, sécurisant.
Puis il nous a fallu deux jours pour remonter par la trans-sulawesienne. Route que des jeunes décident de faire d’une traite, 27 heures pour 350 km, ils arrivent cassés …
Etape à Ampana pour la soirée, tremplin pour filer vers Wakai puis l’île de Una Una, où nous avons passé deux nuits, pour nous une erreur car elle est principalement axée sur la plongée sous-marine, ceci-dit son centre de plongée est réputé, et le jeune directeur de ce resort sait créer un climat sympathique dans son équipe de jeunes, un volcan à découvrir pour les bons marcheurs mais nous n’y sommes pas allés. On est reparti vers les Togian, des petites îles, 7 nuits à Fadilah et 3 à Bolilonga. Alang nous a organisé des balades sur l’île Togian, marche le matin dans une très belle végétation exotique, forêt luxuriante, découverte de la flore et de fruits inconnus et vers midi on se repliait sur notre bateau de pêcheurs qui nous déposait sur de merveilleuses plages avec installation de barbecue à la Robinson indonésien, poissons, octopus sur la plage. L’après-midi, excursions dans des petits villages pêcheurs, fabrique de sucre de palme, forêt de mangroves, lac de méduses …
J’ai essayé de faire un peu le tour de nos aventures et vous faire partager notre enthousiasme, bien-sûr ces îles sont belles et offrent des centres d’intérêt divers, mais je crois que ce qui m’a le plus emballé ce sont les relations de ces indonésiens entre eux, d’une grande tolérance et gentillesse, tolérance religieuse tout d’abord, musulmans et catholiques cohabitent harmonieusement, gens calmes qui ne s’énervent pas, gèrent les problèmes comme ils viennent, je dirai aussi que je les ai trouvés courageux, vaillants, dignes, cherchant à s’en sortir …
Et maintenant je me demande où poursuivre la magie de la découverte de cette Indonésie, peut-être à …Sumatra ?
Nous avons organisé ce voyage avec une agence locale indonésienne basée à Java, voyage à la carte, concocté avec Surya qui a collé à nos demandes, à notre budget, et nous a proposé un guide sur chaque île, chacun francophone, sérieux, très attentif à nos attentes, passionné par leur pays et ses traditions et ils ont largement contribué à notre enthousiasme !
Florès
que nous avons découverte en avril, très verte car elle sort de la saison des pluies, beau temps, peu touristique, les contacts que nous avons eus, avec locaux ou touristes des quatre coins du monde ont été très agréables. Notre Parcours : Ende, Moni, Kélimutu (volcan incontournable), Riung et son snorkelling aux 17 îles, somptueux, pique nique organisé sur la plage (fameux), le pays Bajawa avec ses villages traditionnels et ses rites religieux Ruteng, son marché Labuan bajo dont nous sommes partis pour passer deux jours sur l’île de Wanaka, ravissante, Réserve de Komodo: 3 jours sur un bateau pêcheur avec un jeune équipage très sérieux malgré sa moyenne d’âge, 18 ans et demi, (bons marins doublés de bons cuisiniers et discrets) pour aller vers Komodo et Rinca voir les fameux varans, aller à la rencontre de la population locale dans les villages pêcheurs bajo, plein de vie, très gaie, toutes générations confondues, snorkelling, beautés des paysages le soir à la tombée de la nuit avec l’envol de milliers de chauve-souris, un site fabuleux aussi l’île de Padar, on grimpe jusqu’au sommet pour découvrir un merveilleux paysage … Nous avons beaucoup aimé Labuan Bajo et sa gaité, ou sa folle ambiance regrettant de n’y passer qu’une soirée, elle valait surement mieux ! L’équipe du guide et chauffeur tout-à-fait adorable, Faldy malgré sa jeunesse et sa gaieté fait preuve de beaucoup de maturité.
La topographie de ces îles est complètement différente, Florès est hérissée d’un bout à l'autre de volcans, peu de plaines, Sulawesi est bâtie sur de grandes et longues plaines bordées de collines, plus riche car beaucoup plus de perspectives pour l’agriculture et l’élevage, notamment de ces fameux buffles destinés aux cérémonies funéraires de ces deux îles. Les routes à Flores trajectent un peu comme en Corse, ça tourne beaucoup !
Sulawesi : incontournable. magique.
Notre Parcours : Senkang, découverte tôt matin du lac Tempe, authentique, merveilleux, la Venise indonésienne. Peut se faire en fin d’après-midi aussi. Le pays Toraja, qui mérite aisément 4 jours, (pour moi à ne pas bâcler) de préférence avec un guide qui va vous intégrer dans une de ces fameuses célébrations d’accompagnement des morts, et leurs rituels animistes, puis visites de nombreux cimetières comme Palawa avec leurs tau-tau, beaucoup de balades à faire dans des villages avec ces maisons traditionnelles si particulières, les Tongonan et leur Alang (greniers) dans des rizières, forêts tropicales époustouflantes … Rantepao et son magnifique marché aux bestiaux, (buffles, cochons, coqs) puis traditionnel avec légumes, poissons, viandes et tous les métiers artisanaux, vannerie, couture, vente de couteaux ... si on est sensible à la découverte des marchés, à ne pas rater.
Nous avons eu la chance de découvrir cette région avec un guide lui-même originaire du pays Toraja, Alang, animé par l'amour pour sa région, féru de botanique, attentionné envers nous, sécurisant.
Puis il nous a fallu deux jours pour remonter par la trans-sulawesienne. Route que des jeunes décident de faire d’une traite, 27 heures pour 350 km, ils arrivent cassés …
Etape à Ampana pour la soirée, tremplin pour filer vers Wakai puis l’île de Una Una, où nous avons passé deux nuits, pour nous une erreur car elle est principalement axée sur la plongée sous-marine, ceci-dit son centre de plongée est réputé, et le jeune directeur de ce resort sait créer un climat sympathique dans son équipe de jeunes, un volcan à découvrir pour les bons marcheurs mais nous n’y sommes pas allés. On est reparti vers les Togian, des petites îles, 7 nuits à Fadilah et 3 à Bolilonga. Alang nous a organisé des balades sur l’île Togian, marche le matin dans une très belle végétation exotique, forêt luxuriante, découverte de la flore et de fruits inconnus et vers midi on se repliait sur notre bateau de pêcheurs qui nous déposait sur de merveilleuses plages avec installation de barbecue à la Robinson indonésien, poissons, octopus sur la plage. L’après-midi, excursions dans des petits villages pêcheurs, fabrique de sucre de palme, forêt de mangroves, lac de méduses …
J’ai essayé de faire un peu le tour de nos aventures et vous faire partager notre enthousiasme, bien-sûr ces îles sont belles et offrent des centres d’intérêt divers, mais je crois que ce qui m’a le plus emballé ce sont les relations de ces indonésiens entre eux, d’une grande tolérance et gentillesse, tolérance religieuse tout d’abord, musulmans et catholiques cohabitent harmonieusement, gens calmes qui ne s’énervent pas, gèrent les problèmes comme ils viennent, je dirai aussi que je les ai trouvés courageux, vaillants, dignes, cherchant à s’en sortir …
Et maintenant je me demande où poursuivre la magie de la découverte de cette Indonésie, peut-être à …Sumatra ?
Invité à un mariage à Kyoto English translation pending
Bonjour tout le monde,
Fin octobre je vais me rendre a Kyoto pour le mariage d'un de mes amis.
Sa famille veut lui faire la surprise etant donne que cela fait plus de 4 ans que nous nous sommes pas vus.
Je vais donc devoir arriver a l'improviste a Osaka et me rendre sur Kyoto ensuite.
J'aimerais savoir si il y a des traditions a respecter lors d'un mariage japonais, code vestimentaire, choses a faire / ne pas faire etc.
J'aurais bien aime demander a mon amis sur place mais je prefere lui faire la surprise en arrivant.
Merci :)
(aussi pensez vous que c'est jouable d'arriver tout seul a Osaka, sans telephone sans rien et me rendre par moi meme a Kyoto en train ?) La famille de mon ami m'a donne RDV devant l'universite de Kyoto a midi sachant que j'arrive a Osaka a 9h
Fin octobre je vais me rendre a Kyoto pour le mariage d'un de mes amis.
Sa famille veut lui faire la surprise etant donne que cela fait plus de 4 ans que nous nous sommes pas vus.
Je vais donc devoir arriver a l'improviste a Osaka et me rendre sur Kyoto ensuite.
J'aimerais savoir si il y a des traditions a respecter lors d'un mariage japonais, code vestimentaire, choses a faire / ne pas faire etc.
J'aurais bien aime demander a mon amis sur place mais je prefere lui faire la surprise en arrivant.
Merci :)
(aussi pensez vous que c'est jouable d'arriver tout seul a Osaka, sans telephone sans rien et me rendre par moi meme a Kyoto en train ?) La famille de mon ami m'a donne RDV devant l'universite de Kyoto a midi sachant que j'arrive a Osaka a 9h
Pratique: Stress du voyage et choc des cultures English translation pending
Voyager doit être un plaisir. Et pour que ce plaisir demeure, autant faire en sorte que tout se passe pour le mieux, y compris sur le plan psychologique.
1- Stress et angoisse
1.1- Savoir où on va
La première chose évidente pour qu'un voyage se déroule bien est déjà de savoir où on va mettre les pieds et quelles difficultés (en tous genres) on va rencontrer.
"Connaître" un peu le pays avant d'y aller, ses us et coutumes diminuera d'autant les craintes possibles sur place. En outre, cela évitera souvent aussi un trop gros stress d'avant départ; stress d'ailleurs parfois accru pour certains par la peur de devoir prendre l'avion. D'où l'intérêt, dans tous les cas, de bien choisir ses destinations.
Déterminer ses envies et connaître ses limites
Bref, déterminez clairement vos envies (plus même vos moyens) et acceptez vos limites; vous n'êtes pas là pour prouver quelque chose au monde. Car même si tout cela ressemble à des évidences, combien de voyageurs sont rentrés écoeurés d'un voyage simplement parce qu'il s'étaient "trompés" de destination et étaient partis vers quelque chose de trop difficile pour eux.
Comme le reste, voyager s'apprend. Alors plutôt par exemple que de s'en aller seul un an à l'autre bout du monde ne vaut-il pas mieux se tester et débuter sur des pays proches et des durées moins longues, surtout si l'on n'est jamais sorti d'Europe plus de trois semaines ou que l'on est toujours parti en organisé?
1.2- Habitudes et perceptions
Habitudes et perceptions: deux éléments qui favorisent le choc des cultures.
En voyageant, surtout longtemps, on change ses habitudes, on perd peu à peu ses repères et certaines cultures sont tellement différentes de la nôtre. Donc, déjà, allez-y aller prudemment dans votre voyage sans essayer systématiquement de voir et comprendre les choses à la manière occidentale. Relativisez, prenez si nécessaire vos distances, et dans les pays très pauvres pas d'apitoiement inutile, vous ne changerez pas le monde, où alors restez pour aider.
Quant à la perception négative des choses en voyage, elle dépend d'abord des repères habituels que l'on a en soi. Des choses "extraordinaires" ou totalement inconnues passeront mieux car on ne possède aucun élément de comparaison, alors que le transport, le confort d'un hébergement, l'attente seront automatiquement comparés (même inconsciemment) à ce que l'on connaît ou pratiqué chez soi. Bref, un repas attendu une heure ou une averse prise sur la figure dans un véhicule seront moins bien vécus que la traversée d'une rivière en crue trempé jusqu'aux os. L'inconvénient de cela demeure que tant que l'on n'oublie pas ces repères (et bien d'autres notamment au niveau relationnel), il est impossible de bien voyager dans des pays difficiles ou de cultures et traditions différentes.
1.3- Stress et angoisse
Un mauvais rythme peut engendrer à terme une forme de stress. Mais le fait de se retrouver dans certains endroits à un moment donné du voyage peut avoir aussi le même effet. Soit que l'on soit dépassé par la culture locale (l'Inde est un exemple typique), le rythme de vie (les grandes mégalopoles ou au contraire la "campagne profonde"), le "trop de monde" (zones très touristiques ou encore l'Inde dans un autre genre), les tensions latentes (pays en crise), voire même l'environnement (le désert). Sans oublier qu'à tout cela peut s'ajouter le cas échéant des soucis personnels, y compris certains propres aux voyageurs (problème de budget, tension entre coéquipiers, etc). Ce qui veut dire qu'à de multiples occasions le voyageur pourra voir son niveau de stress largement augmenter.
Début de solution
Pour le stress, voire l'angoisse, qu'on peut parfois éprouver en voyage, diminuez-les en adaptant votre rythme à votre état. Et tant pis si le programme que vous vous étiez fixé n'est pas respecté. Là aussi, il peut être utile de ne pas réagir toujours en occidental, notamment pour tout ce qui concerne les questions d'horaires et le confort. Encore une fois relativisez et essayez de voir les choses de manière positive; vous êtes après tout en vacances. Et puis pour ceux qui voyagent en solitaire, si le poids de la solitude s'ajoute au "choc des cultures" cherchez des coéquipiers en cours de route.
Mais tant que le stress ne demeure qu'occasionnel ou de courte durée, pas ou peu de soucis à avoir. Après avoir analysé les causes, faire une pause, contacter ses proches, trouver un endroit sympa, un bon resto ou hôtel remettra le plus souvent les choses en place.
Par contre, en cas de stress prolongé mieux vaut agir au plus vite et le cas échéant passer même carrément à une autre étape de son voyage. Bref, tirer un trait définitif sur ce mauvais moment du voyage et passer à un autre.
Garder le contact
Dernière chose qui facilitera aussi souvent un voyage: garder le contact avec ses proches. Grâce à Internet et aux nouvelles technologies, c'est maintenant très simple et économique que d'être en relation avec sa famille ou ses amis même à l'autre bout du monde. Alors profitez-en, sans pour autant vous sentir obligés d'avoir un lien quotidien parce que c'est facile et pas cher...
1.4- Longs voyages
Enfin, pour de longs voyages ou entre deux difficultés, prévoyez des haltes de quelques jours dans des endroits que vous trouvez sympas. Et à l'occasion, n'hésitez pas à vous faire le bon resto ou le super hôtel. Même si vous avez l'impression de ne rien faire ou de gaspiller votre argent, vous rechargerez au moins vos batteries et continuerez d'un bon pied la suite du voyage.
D'ailleurs, pour un voyageur peu expérimenté ou un début du périple, mieux vaudra souvent privilégier le plus simple. De plus, il n'est pas forcément judicieux d'enchaîner trop ou trop longtemps des pays difficiles, ou même simplement dits du "Tiers-Monde". Au delà de créer un contraste qui fera tour à tour apprécier les uns et les autres, c'est surtout en cas de problèmes de santé, de fatigue, ou simplement de "blues prolongé" que l'on aura intérêt à faire halte dans les pays "occidentalisés". Le fait de retrouver d'une certaine manière ses repères et de bénéficier de meilleures infrastructures permettra toujours de mieux recharger les batteries. D'autre part, cela sera aussi plus commode si vous comptez faire venir votre famille ou vos amis en cours de route.
Dernier conseil, ne jouez pas les Rambo, dans tous les cas évitez les pays ou régions à risques...
2. Ennui et tensions
2.1- L'ennui
Si la nouveauté des lieux ou des gens rencontrés ainsi que l'aspect pratique du voyage peuvent être sources de problèmes, on oublie trop souvent que l'ennui ou les tensions entre personnes voyageant ensemble représentent dans la majorité des cas la première source de désagrément et de stress, surtout dans le cadre d'un périple au long-cours. Même si cela concerne avant tout celui qui part seul, on peut tout autant s'ennuyer en groupe.
Seul
Voyager en solo n'est pas forcément un problème; tout dépend des personnalités et de ce qu'on recherche ou attend de ses pérégrinations. Nombre de personnes dans ce cas ne s'ennuient jamais en voyage, y compris si celui-ci dure plusieurs mois. Et il est vrai que les occasions de rencontres d'autres voyageurs aussi bien que de locaux sont nombreuses tout au long de la route. Il faut juste avoir envie de les saisir et oser aller vers les autres, sans se poser trop de (fausses) questions du style "comment vais-je les aborder?". Et le cas échéant, si l'on s'ennuie vraiment (ou que l'on a un "coup de blues" passager), ne pas hésiter à dire qu'on en a marre de voyager ou d'être seul(e). Les refus seront plutôt rares et l'on passera ainsi un moment ou on fera même parfois un bout du voyage avec d'autres.
En parallèle à l'ennui, on pourrait citer aussi une forme de "frustration" pouvant apparaître chez certains voyageurs (généralement d'un certain âge et qui ont déjà pas mal bourlingué). A force de vivre seuls ses voyages, ou simplement avec des gens de rencontre, un sentiment de frustration peut s'installer à la longue avec l'impression d'avoir vu et vécu plein de choses que finalement on ne peut partager avec aucun de ses proches.
A plusieurs
Assez souvent, dans les faits, il ne s'agit pas vraiment d'un ennui à proprement dit, mais plutôt de problèmes plus ou moins latents au sein du binôme ou du groupe de voyageurs. Avec à terme la possibilité que cela déboucher sur des tensions.
Cela dit, s'il s'agit réellement d'ennui, celui-ci est souvent lié à une (non)activité non partagée avec les autres (exemple type avec les séjours balnéaires). Dans ce cas le plus simple reste d'en discuter pour soit passer à autre chose ou ailleurs, soit mettre à profit ce temps pour quelque chose de plus personnel (quitte à se retrouver ensuite). Tant que la situation n'est pas trop répétitive ou trouve de bons compromis, il n'y a pas réellement de problème.
2.2- Tensions et problèmes
Fort logiquement, surtout lorsque le voyage dure, des tensions ou problèmes plus ou moins passagers peuvent voir le jour entre les voyageurs. Et cela aussi bien si les gens se connaissent avant le départ que lorsqu'ils se sont rencontrés pour l'occasion.
Quant aux causes, elles peuvent être des plus variées. Dans le lot: différences de moyens financiers, d'envies, de rythme ou de perception des choses, implication différente dans le voyage et sa gestion, problèmes relationnels (voire même sentimentaux), etc. Bref, nombre de raisons aussi bien matérielles que plus personnelles... dont certaines pourraient d'ailleurs être évitées bien avant le départ.
Quelques conseils
Que l'on se connaisse ou pas avant de partir, on aura quand même intérêt à partir avec des gens qui nous ressemblent un peu dans le fonctionnement et l'approche du voyage.
En longue durée (notamment), mieux vaut que chacun participe à l'élaboration du projet, l'itinéraire, les choses à faire ou à voir afin d'arriver à un consensus, y compris sur le plan financier. Et s'il demeure des différences, autant en parler avant pour se mettre d'accord sur la manière dont les choses se passeront ensuite. D'où l'intérêt si l'on a fait une recherche de coéquipier, de se rencontrer et apprendre un peu à se connaître bien avant la départ.
En route, il est aussi préférable de discuter si l'on sent que les rapports commencent à se dégrader. Essayer d'en trouver les causes et d'entrevoir les solutions sera toujours préférable que de fonctionner sur le "non dit". Parfois le fait simplement de prendre un peu de distance, se ménager des moments à soi y compris pourquoi pas sur quelques jours (même si l'on est en couple), ou au contraire élargir le "groupe" pour un temps à d'autres personnes (voyageurs ou locaux) afin de réduire les "têtes à têtes", sont autant d'idées à explorer. Et si les choses deviennent trop compliquées autant alors se séparer pour un temps ou le reste du voyage.
Mais dans tous les cas, il ne faut pas oublier que si l'on veut que les choses fonctionnent c'est comme toujours, aussi et surtout, à chacun d'y mettre du sien...
- © VoyageForum -
1- Stress et angoisse
1.1- Savoir où on va
La première chose évidente pour qu'un voyage se déroule bien est déjà de savoir où on va mettre les pieds et quelles difficultés (en tous genres) on va rencontrer.
"Connaître" un peu le pays avant d'y aller, ses us et coutumes diminuera d'autant les craintes possibles sur place. En outre, cela évitera souvent aussi un trop gros stress d'avant départ; stress d'ailleurs parfois accru pour certains par la peur de devoir prendre l'avion. D'où l'intérêt, dans tous les cas, de bien choisir ses destinations.
Déterminer ses envies et connaître ses limites
Bref, déterminez clairement vos envies (plus même vos moyens) et acceptez vos limites; vous n'êtes pas là pour prouver quelque chose au monde. Car même si tout cela ressemble à des évidences, combien de voyageurs sont rentrés écoeurés d'un voyage simplement parce qu'il s'étaient "trompés" de destination et étaient partis vers quelque chose de trop difficile pour eux.
Comme le reste, voyager s'apprend. Alors plutôt par exemple que de s'en aller seul un an à l'autre bout du monde ne vaut-il pas mieux se tester et débuter sur des pays proches et des durées moins longues, surtout si l'on n'est jamais sorti d'Europe plus de trois semaines ou que l'on est toujours parti en organisé?
1.2- Habitudes et perceptions
Habitudes et perceptions: deux éléments qui favorisent le choc des cultures.
En voyageant, surtout longtemps, on change ses habitudes, on perd peu à peu ses repères et certaines cultures sont tellement différentes de la nôtre. Donc, déjà, allez-y aller prudemment dans votre voyage sans essayer systématiquement de voir et comprendre les choses à la manière occidentale. Relativisez, prenez si nécessaire vos distances, et dans les pays très pauvres pas d'apitoiement inutile, vous ne changerez pas le monde, où alors restez pour aider.
Quant à la perception négative des choses en voyage, elle dépend d'abord des repères habituels que l'on a en soi. Des choses "extraordinaires" ou totalement inconnues passeront mieux car on ne possède aucun élément de comparaison, alors que le transport, le confort d'un hébergement, l'attente seront automatiquement comparés (même inconsciemment) à ce que l'on connaît ou pratiqué chez soi. Bref, un repas attendu une heure ou une averse prise sur la figure dans un véhicule seront moins bien vécus que la traversée d'une rivière en crue trempé jusqu'aux os. L'inconvénient de cela demeure que tant que l'on n'oublie pas ces repères (et bien d'autres notamment au niveau relationnel), il est impossible de bien voyager dans des pays difficiles ou de cultures et traditions différentes.
1.3- Stress et angoisse
Un mauvais rythme peut engendrer à terme une forme de stress. Mais le fait de se retrouver dans certains endroits à un moment donné du voyage peut avoir aussi le même effet. Soit que l'on soit dépassé par la culture locale (l'Inde est un exemple typique), le rythme de vie (les grandes mégalopoles ou au contraire la "campagne profonde"), le "trop de monde" (zones très touristiques ou encore l'Inde dans un autre genre), les tensions latentes (pays en crise), voire même l'environnement (le désert). Sans oublier qu'à tout cela peut s'ajouter le cas échéant des soucis personnels, y compris certains propres aux voyageurs (problème de budget, tension entre coéquipiers, etc). Ce qui veut dire qu'à de multiples occasions le voyageur pourra voir son niveau de stress largement augmenter.
Début de solution
Pour le stress, voire l'angoisse, qu'on peut parfois éprouver en voyage, diminuez-les en adaptant votre rythme à votre état. Et tant pis si le programme que vous vous étiez fixé n'est pas respecté. Là aussi, il peut être utile de ne pas réagir toujours en occidental, notamment pour tout ce qui concerne les questions d'horaires et le confort. Encore une fois relativisez et essayez de voir les choses de manière positive; vous êtes après tout en vacances. Et puis pour ceux qui voyagent en solitaire, si le poids de la solitude s'ajoute au "choc des cultures" cherchez des coéquipiers en cours de route.
Mais tant que le stress ne demeure qu'occasionnel ou de courte durée, pas ou peu de soucis à avoir. Après avoir analysé les causes, faire une pause, contacter ses proches, trouver un endroit sympa, un bon resto ou hôtel remettra le plus souvent les choses en place.
Par contre, en cas de stress prolongé mieux vaut agir au plus vite et le cas échéant passer même carrément à une autre étape de son voyage. Bref, tirer un trait définitif sur ce mauvais moment du voyage et passer à un autre.
Garder le contact
Dernière chose qui facilitera aussi souvent un voyage: garder le contact avec ses proches. Grâce à Internet et aux nouvelles technologies, c'est maintenant très simple et économique que d'être en relation avec sa famille ou ses amis même à l'autre bout du monde. Alors profitez-en, sans pour autant vous sentir obligés d'avoir un lien quotidien parce que c'est facile et pas cher...
1.4- Longs voyages
Enfin, pour de longs voyages ou entre deux difficultés, prévoyez des haltes de quelques jours dans des endroits que vous trouvez sympas. Et à l'occasion, n'hésitez pas à vous faire le bon resto ou le super hôtel. Même si vous avez l'impression de ne rien faire ou de gaspiller votre argent, vous rechargerez au moins vos batteries et continuerez d'un bon pied la suite du voyage.
D'ailleurs, pour un voyageur peu expérimenté ou un début du périple, mieux vaudra souvent privilégier le plus simple. De plus, il n'est pas forcément judicieux d'enchaîner trop ou trop longtemps des pays difficiles, ou même simplement dits du "Tiers-Monde". Au delà de créer un contraste qui fera tour à tour apprécier les uns et les autres, c'est surtout en cas de problèmes de santé, de fatigue, ou simplement de "blues prolongé" que l'on aura intérêt à faire halte dans les pays "occidentalisés". Le fait de retrouver d'une certaine manière ses repères et de bénéficier de meilleures infrastructures permettra toujours de mieux recharger les batteries. D'autre part, cela sera aussi plus commode si vous comptez faire venir votre famille ou vos amis en cours de route.
Dernier conseil, ne jouez pas les Rambo, dans tous les cas évitez les pays ou régions à risques...
2. Ennui et tensions
2.1- L'ennui
Si la nouveauté des lieux ou des gens rencontrés ainsi que l'aspect pratique du voyage peuvent être sources de problèmes, on oublie trop souvent que l'ennui ou les tensions entre personnes voyageant ensemble représentent dans la majorité des cas la première source de désagrément et de stress, surtout dans le cadre d'un périple au long-cours. Même si cela concerne avant tout celui qui part seul, on peut tout autant s'ennuyer en groupe.
Seul
Voyager en solo n'est pas forcément un problème; tout dépend des personnalités et de ce qu'on recherche ou attend de ses pérégrinations. Nombre de personnes dans ce cas ne s'ennuient jamais en voyage, y compris si celui-ci dure plusieurs mois. Et il est vrai que les occasions de rencontres d'autres voyageurs aussi bien que de locaux sont nombreuses tout au long de la route. Il faut juste avoir envie de les saisir et oser aller vers les autres, sans se poser trop de (fausses) questions du style "comment vais-je les aborder?". Et le cas échéant, si l'on s'ennuie vraiment (ou que l'on a un "coup de blues" passager), ne pas hésiter à dire qu'on en a marre de voyager ou d'être seul(e). Les refus seront plutôt rares et l'on passera ainsi un moment ou on fera même parfois un bout du voyage avec d'autres.
En parallèle à l'ennui, on pourrait citer aussi une forme de "frustration" pouvant apparaître chez certains voyageurs (généralement d'un certain âge et qui ont déjà pas mal bourlingué). A force de vivre seuls ses voyages, ou simplement avec des gens de rencontre, un sentiment de frustration peut s'installer à la longue avec l'impression d'avoir vu et vécu plein de choses que finalement on ne peut partager avec aucun de ses proches.
A plusieurs
Assez souvent, dans les faits, il ne s'agit pas vraiment d'un ennui à proprement dit, mais plutôt de problèmes plus ou moins latents au sein du binôme ou du groupe de voyageurs. Avec à terme la possibilité que cela déboucher sur des tensions.
Cela dit, s'il s'agit réellement d'ennui, celui-ci est souvent lié à une (non)activité non partagée avec les autres (exemple type avec les séjours balnéaires). Dans ce cas le plus simple reste d'en discuter pour soit passer à autre chose ou ailleurs, soit mettre à profit ce temps pour quelque chose de plus personnel (quitte à se retrouver ensuite). Tant que la situation n'est pas trop répétitive ou trouve de bons compromis, il n'y a pas réellement de problème.
2.2- Tensions et problèmes
Fort logiquement, surtout lorsque le voyage dure, des tensions ou problèmes plus ou moins passagers peuvent voir le jour entre les voyageurs. Et cela aussi bien si les gens se connaissent avant le départ que lorsqu'ils se sont rencontrés pour l'occasion.
Quant aux causes, elles peuvent être des plus variées. Dans le lot: différences de moyens financiers, d'envies, de rythme ou de perception des choses, implication différente dans le voyage et sa gestion, problèmes relationnels (voire même sentimentaux), etc. Bref, nombre de raisons aussi bien matérielles que plus personnelles... dont certaines pourraient d'ailleurs être évitées bien avant le départ.
Quelques conseils
Que l'on se connaisse ou pas avant de partir, on aura quand même intérêt à partir avec des gens qui nous ressemblent un peu dans le fonctionnement et l'approche du voyage.
En longue durée (notamment), mieux vaut que chacun participe à l'élaboration du projet, l'itinéraire, les choses à faire ou à voir afin d'arriver à un consensus, y compris sur le plan financier. Et s'il demeure des différences, autant en parler avant pour se mettre d'accord sur la manière dont les choses se passeront ensuite. D'où l'intérêt si l'on a fait une recherche de coéquipier, de se rencontrer et apprendre un peu à se connaître bien avant la départ.
En route, il est aussi préférable de discuter si l'on sent que les rapports commencent à se dégrader. Essayer d'en trouver les causes et d'entrevoir les solutions sera toujours préférable que de fonctionner sur le "non dit". Parfois le fait simplement de prendre un peu de distance, se ménager des moments à soi y compris pourquoi pas sur quelques jours (même si l'on est en couple), ou au contraire élargir le "groupe" pour un temps à d'autres personnes (voyageurs ou locaux) afin de réduire les "têtes à têtes", sont autant d'idées à explorer. Et si les choses deviennent trop compliquées autant alors se séparer pour un temps ou le reste du voyage.
Mais dans tous les cas, il ne faut pas oublier que si l'on veut que les choses fonctionnent c'est comme toujours, aussi et surtout, à chacun d'y mettre du sien...
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Thaïlande en famille English translation pending
Bonjour
Nous sommes une petite famille de deux adultes moi 35ans, ma femme 31ans et deux enfants de 12 et 3ans lors du voyage.
Avant de nous lancer, auriez vous quelques conseil a nous donner, dates, durée, parcours, compagnie de vol, etc
Le but de ce voyage que nous envisagerions courant 2014 serait de rapprocher les enfants des choses essentiels pour bien vivre sur terre et de voir leur vision du monde s elargir.
Envisager un voyage a dos d elephant d une durée de 3 ou 4 jours ou autre si vous aviez une suggestion dans le voyage serait un plus.
Decouvrir la culture et les traditions .
Vivre chez l habitant ou au plus près.
Nourrir les enfants des choses simples de la vie pour leur faire prendre conscience des choses essentiel.
Pour vous decrire un peu qui nous sommes,
Je suis moi un papa proche des miens et a la fois aventureux, ma femme elle est chinoise, née En thailande et ayant grandi en france et de plus en plus 4x4.
Mes enfants, le grand est né d une précédente relation et de maman francaise, il rentre dans l adolescence a grands pas et j aimerai lui offrir l ouverture d esprit et le gout des choses simples, j ai pour idée que pour faire de grandes choses il faut faire énormément de petites choses avec un immense amour. Qu il se rapproche des origines asiatiques de son frere et sa soeur qui elle resterait en france le temps du voyage car pas encore 1an donc trop petite a notre gout.
Le plus petit est lui beaucoup plus maniable, partagé de deux cultures tres differentes dans sa famille il en tire beaucoup de facultés bien que petit encore. Mes beaux-parents lui enseignent le mandarin, coutumes et art de vie chinoise et quand a ma famille avec de profondes racines francaise (de parents antiquaire donc attachés a l histoire) le conforte dans ce doux equilibre, que je souhaiterai pour lui harmoniser au mieu interieurement.
Ma femme est elle un joli petit brin de femme, mais qui ici en france souffre de ses traits physique asiatique (bien que rien a envier aux Européennes ) et qui lui conferent beaucoup de complexes. Pour elle j aimerai, que ce voyage avec sa petite famille lui revele son petit garçon aux traits tres marqués lui aussi asiatique face a un peuple aux traits similaires pour qu elle prenne conscience de leur richesse physique.
Moi, moi je veux tout, tout voir, tout goûter, tout sentir, tout ressentir, me nourir du voyage des miens au travers d eux, comprendre pourquoi cet attachement si fort aux miens. Je veux les voir rire, chanter, rever, grandir, prendre conscience, s eveille au monde, vivre, observer autour d eux, partager, donner d eux meme, enfin tout ce dont un parent reverai de voire au travers de sa descendance.
Je vous dit tout cela que vous puissiez cerner plus precisement les attentes de ce voyage pour moi, car c est un cadeau que je souhaiterai le leur offrir. Ils ne se doutent encore pas de mes intentions et je souhaiterai faire en sorte de les surprendre. Vous aurez bien compris que pour moi trouver un guide francophone et independant a pour but de pouvoir cibler au plus proche de nous et de pouvoir aussi partager avec un compagnon de route et cela sans pour autant etre contraint a un programme stricte.
Auriez vous des idées a me soumettre, un parcours, enfin voyez en ce pays ce qu il pourrait s y trouver pour viser en tout cela... voir plus. merci a toi lecteur qui a su prendre le temps dans un premier temps de me lire et peut etre dans un deuxieme temps de me repondre.
cordialement Mr CORONAD Johan
Pour vous decrire un peu qui nous sommes,
Je suis moi un papa proche des miens et a la fois aventureux, ma femme elle est chinoise, née En thailande et ayant grandi en france et de plus en plus 4x4.
Mes enfants, le grand est né d une précédente relation et de maman francaise, il rentre dans l adolescence a grands pas et j aimerai lui offrir l ouverture d esprit et le gout des choses simples, j ai pour idée que pour faire de grandes choses il faut faire énormément de petites choses avec un immense amour. Qu il se rapproche des origines asiatiques de son frere et sa soeur qui elle resterait en france le temps du voyage car pas encore 1an donc trop petite a notre gout.
Le plus petit est lui beaucoup plus maniable, partagé de deux cultures tres differentes dans sa famille il en tire beaucoup de facultés bien que petit encore. Mes beaux-parents lui enseignent le mandarin, coutumes et art de vie chinoise et quand a ma famille avec de profondes racines francaise (de parents antiquaire donc attachés a l histoire) le conforte dans ce doux equilibre, que je souhaiterai pour lui harmoniser au mieu interieurement.
Ma femme est elle un joli petit brin de femme, mais qui ici en france souffre de ses traits physique asiatique (bien que rien a envier aux Européennes ) et qui lui conferent beaucoup de complexes. Pour elle j aimerai, que ce voyage avec sa petite famille lui revele son petit garçon aux traits tres marqués lui aussi asiatique face a un peuple aux traits similaires pour qu elle prenne conscience de leur richesse physique.
Moi, moi je veux tout, tout voir, tout goûter, tout sentir, tout ressentir, me nourir du voyage des miens au travers d eux, comprendre pourquoi cet attachement si fort aux miens. Je veux les voir rire, chanter, rever, grandir, prendre conscience, s eveille au monde, vivre, observer autour d eux, partager, donner d eux meme, enfin tout ce dont un parent reverai de voire au travers de sa descendance.
Je vous dit tout cela que vous puissiez cerner plus precisement les attentes de ce voyage pour moi, car c est un cadeau que je souhaiterai le leur offrir. Ils ne se doutent encore pas de mes intentions et je souhaiterai faire en sorte de les surprendre. Vous aurez bien compris que pour moi trouver un guide francophone et independant a pour but de pouvoir cibler au plus proche de nous et de pouvoir aussi partager avec un compagnon de route et cela sans pour autant etre contraint a un programme stricte.
Auriez vous des idées a me soumettre, un parcours, enfin voyez en ce pays ce qu il pourrait s y trouver pour viser en tout cela... voir plus. merci a toi lecteur qui a su prendre le temps dans un premier temps de me lire et peut etre dans un deuxieme temps de me repondre.
cordialement Mr CORONAD Johan
Destination idéale pour un voyage de noces en novembre? English translation pending
Bonjour,
je me suis mariée le mois dernier, et avec mon mari, nous souhaiterions partir en lune de miel en novembre prochain... Or, le choix de la destination est difficile...
On hésite beaucoup entre Maurice, Maldives, Seychelles et Guadeloupe...
Existe il une destination idéale?
Merci de votre aide!
Bélinda.
Travailler comme enseignante de français en Arabie Saoudite English translation pending
slt je suis algerienne, je vie en france et j'ai une licence en langue française en algerie et un diplome de secretaire medicale en france j'aimerai bien aller travailler en arabie saoudite comme enseignante en langue française ou comme secretaire medicale mais j'ai aucune idée ni adresse pour commencer ma recherche et pour les demarches aussi. merci de m'aider et de me donner au moins des adresses des ecoles ou des etablissements medicales qui acceptent des secretaires medicales en langue française.aider moi svp je veux vivre dans un payé musulman
Voyage à Oman en utilisant les transports locaux (bus) English translation pending
Bonjour,
J’envisage de faire un voyage à Oman (4 semaines). Je voyage seule, je ne souhaite pas louer une voiture ou 4x4 car seule ce n’est pas toujours évident de conduire et de chercher son chemin , plus simple avec un(e) co-pilote. Seule, la panne ou problème devient très vite un cauchemar.
Je voyage seule dans la plupart de mes voyages mais certains pays s’y prêtent mieux que d’autres.
Je voudrais savoir si quelqu’un a déjà fait un voyage à Oman en empruntant les bus qui relient
les grandes villes : Nizwa, Sur, Salalah et si sur place il est ensuite facile de trouver soit une voiture
avec chauffeur, taxi ou agence locale pour organiser les visites que je veux faire. Pour le Musandam je prendrai un vol Muscat-Khasab et bateau Khasab-Muscat (pour avoir les vues d’en haut et de la mer).
En résumé mon voyage consiste à découvrir un maximum d’Oman et y retourner ensuite pour faire
un trek par exemple dans les djebels ou visites plus approfondies des déserts.
Voici ce que j’aimerai faire :
Visite Muscat/Djebels et Wadis à partir de Nizwa (Muscat-Nizwa en bus) /Côte de Muscat à Sur (wadis) –Ras Al Had (tortues) /Désert du Wahiba /Muscat-Salalah-Muscat (bus) /Musandam (vol & bateau). J’ai trouvé les horaires de certaines grandes lignes de bus par contre il est difficile de trouver leur itinéraire exact pour des arrêts éventuels en cours de route, est-il possible de se procurer ce genre d’informations sur un site. Quelqu’un a-t-il déjà fait ce voyage ? Des avis de personnes vivant à Oman seraient intéressants. Au vu du coût de la vie à Oman un voyage de 4 semaines en individuel (voiture + chauffeur) avec une agence locale me coûterait beaucoup trop cher. J’essaie donc de trouver une autre solution. D’avance merci.
J’envisage de faire un voyage à Oman (4 semaines). Je voyage seule, je ne souhaite pas louer une voiture ou 4x4 car seule ce n’est pas toujours évident de conduire et de chercher son chemin , plus simple avec un(e) co-pilote. Seule, la panne ou problème devient très vite un cauchemar.
Je voyage seule dans la plupart de mes voyages mais certains pays s’y prêtent mieux que d’autres.
Je voudrais savoir si quelqu’un a déjà fait un voyage à Oman en empruntant les bus qui relient
les grandes villes : Nizwa, Sur, Salalah et si sur place il est ensuite facile de trouver soit une voiture
avec chauffeur, taxi ou agence locale pour organiser les visites que je veux faire. Pour le Musandam je prendrai un vol Muscat-Khasab et bateau Khasab-Muscat (pour avoir les vues d’en haut et de la mer).
En résumé mon voyage consiste à découvrir un maximum d’Oman et y retourner ensuite pour faire
un trek par exemple dans les djebels ou visites plus approfondies des déserts.
Voici ce que j’aimerai faire :
Visite Muscat/Djebels et Wadis à partir de Nizwa (Muscat-Nizwa en bus) /Côte de Muscat à Sur (wadis) –Ras Al Had (tortues) /Désert du Wahiba /Muscat-Salalah-Muscat (bus) /Musandam (vol & bateau). J’ai trouvé les horaires de certaines grandes lignes de bus par contre il est difficile de trouver leur itinéraire exact pour des arrêts éventuels en cours de route, est-il possible de se procurer ce genre d’informations sur un site. Quelqu’un a-t-il déjà fait ce voyage ? Des avis de personnes vivant à Oman seraient intéressants. Au vu du coût de la vie à Oman un voyage de 4 semaines en individuel (voiture + chauffeur) avec une agence locale me coûterait beaucoup trop cher. J’essaie donc de trouver une autre solution. D’avance merci.
Les plus beaux coins d'Afrique? English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune femme qui prépare un tour du monde 😛 et j'aimerais avoir une idée sur les beaux pays d'Afrique (sud et centrale et non du Maghreb ) selon vous ! des pays à très riche faune et flore, peuples à traditions originales, beau paysages, couchers de soleil... de préférence sans conflits politiques et à caractère touristiques pour trouver logement et sécurité...
Juste besoin du bout du fil autrement des noms de pays, encore mieux des coins intéressants dans ces pays, je ferais plus de recherche personnelle... 🙂
J'attendrais impatiemment vos réponses et ce post aidera certainement plein d'autres voyageurs à se lancer dans la découverte de l'Afrique .
Merci beaucoup
J'attendrais impatiemment vos réponses et ce post aidera certainement plein d'autres voyageurs à se lancer dans la découverte de l'Afrique .
Merci beaucoup
Préparation d'un voyage en Tunisie du Sud English translation pending
je prepare pour mon prochain voyage en tunisie , un circuit dans le sud avec visites des cites les plus importants, nuit en campement dans le desert etc , en meme temps et des maintenant, je voudrais connaitre une personne tunisienne qui saurait me parler de sa religion , en effet je me sens tres attirée parce que je vois et j'entend quand je vais en vacances en tunisie
j'aimerais en connaitre d'avantage, on m'a déja expliqué que les gens du grand sud sont encore très ancrés dans la religion et la tradition
si quelqu'un de cette region peut m'aider , peut etre je pourrais rencontrer la personne qui aura su me faire comprendre tout cela merci encore de prendre un peu de votre temps pour me donner des explications,
amandine
Travailler et vivre à Mayotte English translation pending
bonjour,
j'ai une proposition de travail sur Mayotte ( que je ne connais pas, je ne connais que Reunion et Maurice dans la zone océan indien) et j'aimerais savoir si la vie est beaucoup plus chère qu'en région parisienne, le côut des locations et ou s'installer ?
Les communications internet fonctionnent-elle bien ? Est-il facile et pas trop chez d'allez sur Mada et réunion ?
J'ai lu que de nombreux "metro" ne restait pas longtemps savez vous pourquoi ? Sachant que je parts seul et que je n'ai pratiquement pas de famille en france que des amis ( je ne pense pas être "soumis a l'isolement" ).
Tout les conseils sont les bienvenus
bonsai78
j'ai une proposition de travail sur Mayotte ( que je ne connais pas, je ne connais que Reunion et Maurice dans la zone océan indien) et j'aimerais savoir si la vie est beaucoup plus chère qu'en région parisienne, le côut des locations et ou s'installer ?
Les communications internet fonctionnent-elle bien ? Est-il facile et pas trop chez d'allez sur Mada et réunion ?
J'ai lu que de nombreux "metro" ne restait pas longtemps savez vous pourquoi ? Sachant que je parts seul et que je n'ai pratiquement pas de famille en france que des amis ( je ne pense pas être "soumis a l'isolement" ).
Tout les conseils sont les bienvenus
bonsai78
Les femmes bienvenues dans les cafés en Tunisie? English translation pending
allo,
je vais en tunisie en septembre 2009 et j'aimerais savoir si les femmes sont un peu bienvenue dans les cafés ou s'ils sont seulement autorisés aux hommes.je me demandais ce que l'on mangeait pour le petit déjeuner car je ne vais pas dans un gros hotel, j'y vais en sac a dos
merci
juevoyage
je vais en tunisie en septembre 2009 et j'aimerais savoir si les femmes sont un peu bienvenue dans les cafés ou s'ils sont seulement autorisés aux hommes.je me demandais ce que l'on mangeait pour le petit déjeuner car je ne vais pas dans un gros hotel, j'y vais en sac a dos
merci
juevoyage
Deux filles seules en Inde du Nord English translation pending
je viens d'achever de lire les recommandations du gdr et du lp. nous voyageons seules, deux nanas et cette histoire d'eve teaser me gache une partie du plaisir de partir. le lp dit que même habillées d'une salwar Kamiz nous serons quand même confrontrées aux mains baladeuses?
Le roi de Thaïlande et son peuple... English translation pending
Pour ceux qui critiquent le regime monarchique de Thailande sans vraiment connaitre son fonctionnement ou ceux que le sujet interesse, voici quelques rappels, extraits d une etude de Michel Klein, docteur en lettres et sciences humaines.
Le consensus monarchique
9
Le roi Rama IX occupe le trône de Thaïlande depuis un demi-siècle. Son règne est le plus long de toute l’histoire de la royauté siamoise. Cette exceptionnelle longévité fait de l’actuel souverain thaïlandais le roi le plus ancien en fonction dans le monde. Depuis son couronnement en 1950, Rama IX a façonné un style particulier d’humanisme, car il jouit d’une très grande popularité auprès de toutes les couches sociales. L’exceptionnelle déférence que lui porte son peuple reste sans équivalent dans le monde. Aucun Thaïlandais ne se risquerait à porter la moindre critique sur son monarque. Le sujet demeure tabou. Les citoyens du royaume vilipendent leurs hommes politiques, mais ils ne portent jamais de jugement sur leur souverain, ni sur la famille royale. Ce phénomène national de vénération va bien au delà du rituel. En aucun cas il ne s’agit d’une contrainte, mais bien d’une adhésion populaire. Parler de culte de la personnalité serait une grossière erreur, car le roi n’a aucun pouvoir sur les affaires du pays. La Thaïlande est une monarchie constitutionnelle (la monarchie absolue a été abolie en 1932) : le roi règne, mais ne gouverne pas. La force du monarque réside dans son très grand charisme et sa façon toute simple de s’adresser à son peuple.
10
La très forte personnalité du souverain a notamment exercé une influence déterminante à l’occasion de trois crises majeures qui ont ébranlé la nation. Dans le premier cas, en octobre 1973, la médiation du monarque a été décisive pour mettre un terme aux émeutes sanglantes à Bangkok et contraindre, par la persuasion, le général Kittikachorn à la démission. Quatre ans plus tard, à l’occasion du putsch conduit par le général Kriangsak en octobre 1977, le roi a exprimé sa désapprobation d’une manière symbolique (les symboles ont un impact très fort en Thaïlande) en portant un simple costume de ville, au lieu de revêtir la tenue royale d’apparat au cours de la première cérémonie officielle suivant le coup d’Etat. Humilié et ainsi déconsidéré aux yeux de la nation entière, le général putschiste a dû démissionner deux mois plus tard. Dans le troisième cas, en mai 1992, l’intervention du monarque a été également capitale pour arrêter la dynamique de répression contre les manifestants à Bangkok, consécutive à l’affrontement pour le pouvoir entre les généraux Suchinda et Srimuang. A cette occasion, les téléspectateurs du monde entier ont été bouleversés par les images poignantes des deux officiers protagonistes, à genoux aux pieds de leur roi pour implorer son pardon. Cette scène pathétique, inimaginable dans un Etat occidental, a mis fin à l’une des plus graves crises du pays. Elle est restée profondément ancrée dans la mémoire des Thaïlandais. Garant de l’unité nationale, le souverain apparaît comme un facteur d’apaisement.
11
Rama IX n’est pas seulement un médiateur révéré, il est aussi un humaniste à l’écoute des problèmes quotidiens de son peuple. Le monarque se déplace fréquemment dans toutes les régions du territoire, y compris dans les coins les plus reculés où se trouvent les minorités ethniques ; mais il ne se rend jamais à l’étranger. Il a aussi parrainé plusieurs projets de développement. Ce contact chaleureux avec toutes les couches de la population reste entretenu par les membres de la famille royale (le roi a quatre enfants), en particulier par la reine Sirikit et la princesse Sirindhorn (la troisième fille du couple royal), qui jouissent d’une très grande popularité en raison de leur engagement en faveur des plus démunis et de leurs fréquentes visites dans les hôpitaux, les hospices de vieillards et les organismes pour handicapés. Le dynamisme de la société
12
La figure emblématique du royaume a été à l’origine de nombreuses avancées sociales. Grâce à une action habile de persuasion des différents gouvernements, le roi a réussi à faire gommer de la tradition locale le dogme qui tendait à établir la nature inférieure de la femme par rapport à celle de l’homme. Actuellement, la femme thaïlandaise peut bénéficier d’une autorité et d’une liberté dignes des grandes démocraties occidentales. Elle prend ainsi une place de plus en plus importante dans les affaires : les magnats féminins (les fameuses lady tycoons) sont de plus en plus nombreux à la tête des grands hôtels, des agences de tourisme et des entreprises de transports ; beaucoup sont également avocates internationales, professeurs d’université et fonctionnaires de police. En outre, dans les campagnes, les femmes peuvent devenir chefs de village depuis 1983. Le royaume siamois a ainsi remarquablement adapté certains préceptes bouddhistes à l’évolution de la société moderne....................................
Le consensus monarchique
9
Le roi Rama IX occupe le trône de Thaïlande depuis un demi-siècle. Son règne est le plus long de toute l’histoire de la royauté siamoise. Cette exceptionnelle longévité fait de l’actuel souverain thaïlandais le roi le plus ancien en fonction dans le monde. Depuis son couronnement en 1950, Rama IX a façonné un style particulier d’humanisme, car il jouit d’une très grande popularité auprès de toutes les couches sociales. L’exceptionnelle déférence que lui porte son peuple reste sans équivalent dans le monde. Aucun Thaïlandais ne se risquerait à porter la moindre critique sur son monarque. Le sujet demeure tabou. Les citoyens du royaume vilipendent leurs hommes politiques, mais ils ne portent jamais de jugement sur leur souverain, ni sur la famille royale. Ce phénomène national de vénération va bien au delà du rituel. En aucun cas il ne s’agit d’une contrainte, mais bien d’une adhésion populaire. Parler de culte de la personnalité serait une grossière erreur, car le roi n’a aucun pouvoir sur les affaires du pays. La Thaïlande est une monarchie constitutionnelle (la monarchie absolue a été abolie en 1932) : le roi règne, mais ne gouverne pas. La force du monarque réside dans son très grand charisme et sa façon toute simple de s’adresser à son peuple.
10
La très forte personnalité du souverain a notamment exercé une influence déterminante à l’occasion de trois crises majeures qui ont ébranlé la nation. Dans le premier cas, en octobre 1973, la médiation du monarque a été décisive pour mettre un terme aux émeutes sanglantes à Bangkok et contraindre, par la persuasion, le général Kittikachorn à la démission. Quatre ans plus tard, à l’occasion du putsch conduit par le général Kriangsak en octobre 1977, le roi a exprimé sa désapprobation d’une manière symbolique (les symboles ont un impact très fort en Thaïlande) en portant un simple costume de ville, au lieu de revêtir la tenue royale d’apparat au cours de la première cérémonie officielle suivant le coup d’Etat. Humilié et ainsi déconsidéré aux yeux de la nation entière, le général putschiste a dû démissionner deux mois plus tard. Dans le troisième cas, en mai 1992, l’intervention du monarque a été également capitale pour arrêter la dynamique de répression contre les manifestants à Bangkok, consécutive à l’affrontement pour le pouvoir entre les généraux Suchinda et Srimuang. A cette occasion, les téléspectateurs du monde entier ont été bouleversés par les images poignantes des deux officiers protagonistes, à genoux aux pieds de leur roi pour implorer son pardon. Cette scène pathétique, inimaginable dans un Etat occidental, a mis fin à l’une des plus graves crises du pays. Elle est restée profondément ancrée dans la mémoire des Thaïlandais. Garant de l’unité nationale, le souverain apparaît comme un facteur d’apaisement.
11
Rama IX n’est pas seulement un médiateur révéré, il est aussi un humaniste à l’écoute des problèmes quotidiens de son peuple. Le monarque se déplace fréquemment dans toutes les régions du territoire, y compris dans les coins les plus reculés où se trouvent les minorités ethniques ; mais il ne se rend jamais à l’étranger. Il a aussi parrainé plusieurs projets de développement. Ce contact chaleureux avec toutes les couches de la population reste entretenu par les membres de la famille royale (le roi a quatre enfants), en particulier par la reine Sirikit et la princesse Sirindhorn (la troisième fille du couple royal), qui jouissent d’une très grande popularité en raison de leur engagement en faveur des plus démunis et de leurs fréquentes visites dans les hôpitaux, les hospices de vieillards et les organismes pour handicapés. Le dynamisme de la société
12
La figure emblématique du royaume a été à l’origine de nombreuses avancées sociales. Grâce à une action habile de persuasion des différents gouvernements, le roi a réussi à faire gommer de la tradition locale le dogme qui tendait à établir la nature inférieure de la femme par rapport à celle de l’homme. Actuellement, la femme thaïlandaise peut bénéficier d’une autorité et d’une liberté dignes des grandes démocraties occidentales. Elle prend ainsi une place de plus en plus importante dans les affaires : les magnats féminins (les fameuses lady tycoons) sont de plus en plus nombreux à la tête des grands hôtels, des agences de tourisme et des entreprises de transports ; beaucoup sont également avocates internationales, professeurs d’université et fonctionnaires de police. En outre, dans les campagnes, les femmes peuvent devenir chefs de village depuis 1983. Le royaume siamois a ainsi remarquablement adapté certains préceptes bouddhistes à l’évolution de la société moderne....................................Petite colère sur l'indifférence English translation pending
Petite colère ..... car elle m'est personelle, et tant est que je n'ai pas à analyser le comportement de mes collègues voyageurs et leur degré d'émotion face aux choses de la vie, tout celà est affaire de personne .......
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Hébergement chez l'habitant au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons le projet de partir au maroc 15 jours au mois d'aout dans les alentours de marrakech, ouarzazat, agadir, Essaouira et nous aimerions bien savoir si c'est possible de trouver des hebergements chez l'habitants, si cela se pratique au maroc pour se retrouver melé a la population et vivre les coutumes au coeur.
Merci par avance de tous vos conseils
Merci par avance de tous vos conseils
Bali et le sarong English translation pending
Bonjour,
L'utilisation du sarong est elle obligatoire pour visiter les temples? ou devons nous nous en procurer un (je me doute qu'il doit y avoir de nombreux vendeurs ambulants!!)est il possible d'utiliser un paréo en guise de sarong? merci beaucoup et bon Week end prolongé!!😉
Séjour de trois semaines en Inde English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt en inde mi-mai pour un séjour de 3 semaines avec une amie.
on n'a pa eu le temps de tout bien préparer mais maintenant que les exams sont passés on essaye de prendre les choses en mains.
En fait on a déja une idée de parcour: New-Delhi, Agra, Bombay, Palitana, Ahmadabad, Udaipur, Jodhpur, jaisalmer, jaipur, parc naturel près de mussoorie et retour à la case départ à New-Delhi. Je voulais savoir se que vous en pensez? se que vous me proposez de modifier (c'a d rajouter ou suprimer)et se que vous me suggerez de visiter.
Pour la question de transport, certain conseil les taxis d'autre le train car mieux conseillé pour deux jeunes filles seules et de plus nous avons un budget de à peu pré 1000euros pr le séjour sur place.
Pour finir, nous savons qu'à cette époque de l'année il fait très chaud ms quels sont les vêtements conseillés pour ne pas déranger les traditions indiennes? (exemples es que l'on peut mettre des débardeurs, des shorts...)
voilà je crois que je vais en rester là pour l'instant!
merci d'anvance pour vos réponses + maëlle
En fait on a déja une idée de parcour: New-Delhi, Agra, Bombay, Palitana, Ahmadabad, Udaipur, Jodhpur, jaisalmer, jaipur, parc naturel près de mussoorie et retour à la case départ à New-Delhi. Je voulais savoir se que vous en pensez? se que vous me proposez de modifier (c'a d rajouter ou suprimer)et se que vous me suggerez de visiter.
Pour la question de transport, certain conseil les taxis d'autre le train car mieux conseillé pour deux jeunes filles seules et de plus nous avons un budget de à peu pré 1000euros pr le séjour sur place.
Pour finir, nous savons qu'à cette époque de l'année il fait très chaud ms quels sont les vêtements conseillés pour ne pas déranger les traditions indiennes? (exemples es que l'on peut mettre des débardeurs, des shorts...)
voilà je crois que je vais en rester là pour l'instant!
merci d'anvance pour vos réponses + maëlle
Sondage sur l'indispensable et systématique en voyage English translation pending
J'ai trouvé ça et là sur le forum des remarques sur des objets ou denrées dont certains d'entre nous trouvent très difficile de se passer en voyage.
Il peut être intéressant d'en voir l'énumération.
Donc: Qu'est-ce qu'il vous est systématiquement indispensable d'emporter en voyage? (médicaments spécifiques exceptés, bien sûr), ou de trouver sur place? Le manque de quelle denrée, objet ou activité engendre chez vous une telle frustration que vous en rêvez pendant votre voyage et vous précipitez dessus dès votre retour?
Donc: Qu'est-ce qu'il vous est systématiquement indispensable d'emporter en voyage? (médicaments spécifiques exceptés, bien sûr), ou de trouver sur place? Le manque de quelle denrée, objet ou activité engendre chez vous une telle frustration que vous en rêvez pendant votre voyage et vous précipitez dessus dès votre retour?
Budget et meilleure saison pour la Mongolie English translation pending
bonjours
quels est la meilleur saison pour aller en mongolie?
quels est e bubget journalier nourriture logement
si qqun y est deja alller j`aai bvesoin de conseil
cpmbien coute la location dune voiture
peut on loger chez l`habitant c tres important car je ve vraiment etre pres des coutumes merci d`avance 😉
Excursions à Bari, Santorin, Mykonos et Athènes English translation pending
les excursions en croisiere sont cheres et peu interesantes, faut il les faire seul donnez moi les tuyaux ou quand meme passer par les voyagistes
Le goût des autres English translation pending
Le titre de ce topic fait reference au film d'Agnes Jaoui et de Jean Pierre Bacri "Le Goût des Autres" car parfois en me baladant sur le forum j'ai l'impression d'y retrouver un peu l'ambiance du film, certains personnages ainsi que certains propos !
C'est étonnant de voir cette ségregation existant entre ceux qu'on appelle communément "les routards" et qui demeurent très fier de leur condition et de leur vision du voyage, les voyageurs lambdas qui pour la plupart restent neutres et ceux qui privilégient les TO et les vacances en Club !
Personnellement même si de par ma façon de voyager je me rapproche plus d'une certaine catégorie, je n'emets aucune jugement sur la façon qu'on d'autres de le faire, je pense que chacun peut y trouver son compte suivant ce qu'il recherche, son budget et parfois de qui il est accompagné (voyager avec plusieurs enfants n'est pas toujours évident).
Bien sur il est important de prendre en considération le niveau de vie, la politique, les traditions et coutumes du pays que l'on parcoure mais je comprend tout à fait que certains veuillent voyager sans but culturel et juste en se posant sur une plage, du pur farniente ! Que d'autres aiment être en club et se laisser porter au rythme des activités et excursions proposées.
Alors il est certain que le sujet a maintes fois été soulevé sur ce forum mais je m'attendais parfois à plus d'ouverture d'esprits de part et d'autres et un plus grand respect du "goût des autres" !
Bonne journée à tous !
C'est étonnant de voir cette ségregation existant entre ceux qu'on appelle communément "les routards" et qui demeurent très fier de leur condition et de leur vision du voyage, les voyageurs lambdas qui pour la plupart restent neutres et ceux qui privilégient les TO et les vacances en Club !
Personnellement même si de par ma façon de voyager je me rapproche plus d'une certaine catégorie, je n'emets aucune jugement sur la façon qu'on d'autres de le faire, je pense que chacun peut y trouver son compte suivant ce qu'il recherche, son budget et parfois de qui il est accompagné (voyager avec plusieurs enfants n'est pas toujours évident).
Bien sur il est important de prendre en considération le niveau de vie, la politique, les traditions et coutumes du pays que l'on parcoure mais je comprend tout à fait que certains veuillent voyager sans but culturel et juste en se posant sur une plage, du pur farniente ! Que d'autres aiment être en club et se laisser porter au rythme des activités et excursions proposées.
Alors il est certain que le sujet a maintes fois été soulevé sur ce forum mais je m'attendais parfois à plus d'ouverture d'esprits de part et d'autres et un plus grand respect du "goût des autres" !
Bonne journée à tous !
Se loger chez l'habitant en Thaïlande English translation pending
dites-moi, est il possible de loger chez l'habitant de temps en temps???
en etant tres poli, respectueux...
est-il possible de le faire en donnant un peu d'argent ou autre chose, ou alors ce sera mal interpreter...
comment faut-il s'y prendre sans froisser les gens!!!
cela permet de vivre a la thai tout en apprenant leur maniere de vivre et leur coutumes!
qq'un l'a t'il deja fait et comment ça s'est passé ???
La vie à Ouagadougou au Burkina Faso English translation pending
BOnjour,
je vais partir au burkina faso, en mai, voir une connaissance et aussi faire de l'humanitaire .
j'aimerais connaitre le cout de la vie, sante, vetements a emmener, coutumes, etc ... et aussi les coins a voir .
merci bcp lilou
liloujen@voila.fr
je vais partir au burkina faso, en mai, voir une connaissance et aussi faire de l'humanitaire .
j'aimerais connaitre le cout de la vie, sante, vetements a emmener, coutumes, etc ... et aussi les coins a voir .
merci bcp lilou
liloujen@voila.fr
Le code de la route sauce Cambodge English translation pending
Le code de la route sauce Cambodge
Choc des cultures (1ère partie)
Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.
« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?
Illustration : Rin Hoeut
Pour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.
Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…
Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.
Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.
« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?
Illustration : Rin HoeutPour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.
Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…
Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.
Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...