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Trois semaines dans l'Ouest américain en été 2018 English translation pending
by RaphBoss01 · 2017-06-06 · 92 replies
Bonjour, Nous démarrons nos recherches et l'organisation du prochain voyage en famille. La destination : l'ouest américain pendant 3 semaines. Les enfants auront 14 et 11 ans. Nous avons encore un peu de mal avec les distances et les temps de parcours entre les différents parcs et avons donc du mal à organiser notre parcours.

La question que nous nous posons aujourd'hui est peut-on inclure Yellowstone dans un periple de 3 semaines sans avoir le sentiment de passer notre temps dans la voiture ? La solution des vols intérieurs est-elle intéressante pour relier Las Vegas à Salt Lake City ou un aéroport lus proche si quelqu'un en connaît un ?

quelques conseils pourraient nous aider dans notre choix 🙂 Merci à tous pour vos avis éclairés !
Nord du Pérou accessible après El Niño? English translation pending
by Bmworldtour · 2017-05-09 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes actuellement à Paracas et programmons de remonter vers le nord du Pérou et la frontière équatorienne. On a du mal à trouver des infos sur les dégâts à la suite des inondations de mars 2017.

Les villes comme Huaraz, Yungai, Trujillo, Chachapoyas, Chiclayo, Tumbes (ou autres) ont-elles été fortement affectées ? Est-il possible de s'y rendre ? Les routes sont pratiquables?

Si vous avez des informations, on serait ravi d'en savoir plus !

Merci à vous,

Maxime
Mont des Oliviers à Jérusalem English translation pending
by Jblej · 2017-04-16 · 2 replies
Bonjour, Ma courte visite à Jerusalem m'oblige à optimiser ma visite du mont des oliviers. J'envisage une montée en taxi et une descente à pieds. Tous les commentaires seront le bienvenue . Merci
Transat Atlantique Nord English translation pending
by Mich74 · 2017-01-25 · 27 replies
Bonjour Pour une transat atlantique Nord départ Southampton vers NY et Miami quel est le meilleur emplacement sur le bateau bâbord ou tribord Merci d'acance pour vos réponse

Mich74
Hébergement Baie-Saint-Paul ou La-Malbaie English translation pending
by Jfthomas · 2017-01-23 · 12 replies
Bonjour

Nous allons découvrir Québec au mois de juin et ayant bouclé les premiers nuits à Montréal et Québec City nous souhaitons séjourner 3 jours dans le Charlevoix mais je n'arrive pas me décider entre la Malbaie et Baie Saint Paul.Quel est le lieu d'hébergement le plus approprié pour visiter au mieux cette région ? Vos conseils avisés seront les bienvenus Merci pour vos retour Cordialement
Itinéraire Icht - Akka - Tissint - Foum Zguid - Zagora English translation pending
by Loredanaa · 2016-11-14 · 41 replies
bonjour, nous sommes un couple avec 3 ados et faisons une boucle sur 2 semaines en fin d'année via Marrakech-Essouira-Agadir-Tifnit- Borj Biramane (Icht-Akka-Tissint-Foum Zguit) -Zagora, Ourzazate, Boulmane Dades-Marrakech. J'aimerais offrir à nos ados une étape "bivouc-desert" de 2 nuits sur l'axe Icht-Tissint-Foum Zguit et éviter de le faire dans la région Zagora-Mhamid qui est très touristique dans cette période de l'année. J'apprécierais un conseil éclairé et désintéressé car je veux éviter à tout prix de nous retrouver sur des dromadaires la queue leu leu.... J'apprécierais aussi des conseil sur des attractions sur l'axe Icht-Akka-Tissint-Foum Zguit-Zagora. Merci, beaucoup
Ma fin de voyage à Washington English translation pending
by Lana86 · 2016-08-22 · 5 replies
Je rentre de deux semaines de vacances avec ma meilleure amie mercredi et j'aimerais vraiment voir la navette spatiale qui est dans l'entrepôt pas loin de l'aeroport de Washington. C'est un de mes rêve de la voir. Qui peut me renseigner sur les moyens de transports et ce que je peux faire de mes bagages. A savoir que j'ai une valise assez grande pour ce séjour.
Norvège, Finlande, Suède... au nord du cercle polaire English translation pending
by Krikri6792 · 2016-08-09 · 138 replies
Après 2 fabuleux voyages en été ( 2014 et 2016), nous sommes retournés dans le nord de la Norvège une semaine en mars 2018 avec comme base la ville de Tromsø. Nous avons rayonné en voiture en profitant des activités hivernales et du spectacle des aurores boréales.

Le récit de ce voyage hivernal est à découvrir ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagestromsoe/

Le récit du voyage estival de 2014 est à découvrir là :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesnorvege/

Et celui de 2016 est ici :

sites.google.com/...xvoyagesscandinavie/ Bonne découverte !



============================================================================= Fjords et glaciers, colonies d'oiseaux, rennes en troupeaux, trolls de pierre, lacs et rivières, monts et tunturis, voici pêle-mêle quelques souvenirs d'un séjour en Scandinavie qui a mieux commencé qu'il n'a fini 😉. Voyage d'un mois en camping-car entre Norvège, Finlande et Suède.

Présentation

En 2014, la Norvège avec ses fjords profonds, ses glaciers étincelants, ses innombrables lacs et ses chapelets d'îles nous avait conquis. Sans parler de la lumière arctique absolument magique !

Nous avions par conséquent hâte d'y retourner cet été (2016) afin de compléter notre connaissance du pays et de profiter à nouveau de l'ambiance très particulière du soleil de minuit.

Parmi tous nos coups de cœur la fois précédente, les îles Lofoten figuraient en première position et bien qu'y ayant passé sept jours, nous étions persuadés de ne pas avoir exploré toutes leurs ressources. C'est donc très naturellement que nous remettons cette destination en tête de liste pour ce deuxième voyage.

A partir de ce premier élément, l'orientation du voyage se met en place. En complément des îles Lofoten, nos choix se portent vers d'autres contrées du nord, voire de l'extrême nord de la Norvège et des régions limitrophes.

Nous imaginons une boucle au départ de Tromsø passant par les péninsules du cap Nord, de Nordkinn et de Varanger. Une fois arrivés aux confins nord-est du pays, nous comptons traverser la frontière pour passer quelques jours en Finlande puis en Suède avant de retrouver la Norvège à hauteur de Narvik. Pour finir, la dernière partie du circuit sera consacrée aux îles Lofoten, Vesteralen, Senja et Kvaløya avant de refermer la boucle à Tromsø.

Restait à déterminer le mode de déplacement. En 2014, nous avions adoré la liberté que nous avait procurée le camping-car et souhaitions renouveler l'expérience. Mais allions-nous à nouveau louer le véhicule en Allemagne et faire par la route le long trajet jusque dans le grand Nord ? Après réflexion, nous décidons de rejoindre Tromsø en avion et de louer un camping-car localement. Nous faisons affaire avec le loueur norvégien Compassbobiler.

Tout est alors calé. Départ le 9 juin 2016, retour le 11 juillet. Distance totale estimée à 5 000 kilomètres maximum, soit moitié moins que lors notre voyage précédent. Nous aurons donc largement le temps de randonner et de pêcher, bref de profiter !

Nous resterons en permanence au nord du cercle polaire, ce qui signifie… soleil de minuit assuré ! Quant à la météo, nous espérons qu'elle sera aussi belle qu'il y a deux ans.

En attendant, nous prenons plaisir à observer le cap Nord sans quitter notre fauteuil grâce aux images de la webcam ;-)

Notre parcours

Arrivée à Tromsø, première étape vers les Alpes de Lyngen

J1 : Jeudi 9 juin 2016

En avion, Oslo n'est qu'à deux heures quinze de Paris et Tromsø à moins de deux heures d'Oslo. Mais en choisissant des vols au meilleur prix, nous nous infligeons une très longue journée de voyage avec une escale de 5 heures et demie à Oslo.

Une durée qui va encore s'allonger d'une heure en raison d'un retard de l'avion pour Tromsø.

Bref, au lieu de 23 h 45, il sera presque une heure du matin à notre arrivée dans le grand Nord. Mais heureusement sous ces latitudes à cette époque de l'année il fait jour toute la nuit. C'est donc les yeux rivés sur les sommets enneigés brillant au soleil que nous rejoignons le centre-ville de Tromsø en taxi pour une courte nuit bien méritée au Scandic Ishavhotel.

J2 : Vendredi 10 juin 2016

A dix heures nous avons rendez-vous avec Olav qui doit nous livrer notre camping-car. C'est alors seulement que débutera véritablement notre aventure dans le grand Nord.

Cela nous laisse le temps de prendre un petit déjeuner gargantuesque puis de faire un petit tour sur les quais, histoire de découvrir notre hôtel dans son environnement immédiat.

Mais il vaut mieux être bien couvert, dehors le temps est plutôt frisquet. Dix degrés seulement et un ciel couvert pour l'instant. Mais patience, ça devrait s'améliorer.

Reconnaissable à sa haute flèche semblable à un mât de bateau, l'hôtel Scandic se dresse fièrement en bordure de fjord.

Tout le long du quai sont alignées des maisons en bois aux façades colorées qui nous rappellent un peu celles de Bergen ou de Trondheim.

Sur la rive opposée, on aperçoit la silhouette moderne de la cathédrale.

Devant le musée polaire, des "outils" nous laissent perplexes. Ces harpons explosifs ne laissaient aucune chance aux baleines :-(

Il est l'heure d'interrompre notre balade afin de revenir à l'hôtel, le loueur ne va pas tarder.

Un peu après 10 heures, il nous amène le camping-car que nous avons réservé.

Il s'agit d'un fourgon aménagé Challenger Vany 03, monté sur un châssis Fiat Ducato, de moins de 6 mètres, tout neuf, 3 500 km au compteur. Nous en serons les premiers utilisateurs. Il ressemble beaucoup au Pössl que nous avions loué en Allemagne en 2014. Néanmoins, dès le premier coup d'œil à l'intérieur, nous réalisons qu'il est beaucoup moins fonctionnel côté rangement. Pour l'instant, nous mettons nos sacs en vrac à l'arrière en nous demandant comment faire tenir toutes nos affaires dans un aussi petit espace.

Après avoir passé en revue le fonctionnement du camion et rempli tous les documents, nous sommes prêts à quitter Tromsø en fin de matinée, enfin pas tout à fait encore, car il reste à faire les courses. Un supermarché Coop à la sortie de la ville fait notre affaire. Après avoir erré d'un rayon à l'autre et failli prendre du pâté de foie de morue à la place du thon en boîte, nous finissons par trouver de quoi remplir frigo et placards.

Il est maintenant un peu plus de 12 h 30, nous voilà partis pour de bon.

Entre-temps, le ciel s'est dégagé, laissant place à un beau soleil qui fait grimper le thermomètre jusqu'à 14 degrés.

Direction, la péninsule de Lyngen à l'est de Tromso et plus particulièrement son extrémité nord-ouest, où nous avons prévu la première randonnée du séjour, vers le phare de Lyngstuva.

La destination est à 100 kilomètres mais à mi-route, nous devons prendre un ferry pour traverser l'Ullsfjord entre Brevikeidet et Svensby. Le prochain départ est à 13 h 15, mais à force de nous arrêter à tout bout de champ, nous finissons par le louper.

C'est la faute aux paysages (ces forêts de bouleaux d'où dépassent des sommets saupoudrés de neige) pour lesquels nous multiplions les arrêts.

Nous sommes quittes pour attendre le suivant à 14 h 15, une courte attente mise à profit pour commencer le rangement.

Pendant la traversée de 20 minutes, nous avons tout loisir de contempler tranquillement l'enfilade de sommets laissés derrière nous. La neige est encore bien présente.

En débarquant à Svensby, nous partons vers le nord. Vers 16 heures, nous atteignons enfin Russelv. Quand la route se termine en cul-de-sac, nous continuons à pied sur un large chemin en bord de mer puis sur une petite sente qui nous fait prendre un peu hauteur.

Une table bien placée nous invite déjà à une pause en terrasse avec une magnifique vue sur l'océan et les îles.

Au passage, je signe le livre d'or contenu dans cette jolie boîte aux lettres placée devant une maison en ruines mais surtout devant un panorama d'exception.

Sommes-nous arrivés ? Non pas encore ! D'ailleurs avant de découvrir le phare, notre regard tombe sur ces carcasses de bateaux au pied de la falaise, signes qu'ici les tempêtes sont terribles.

Allez, encore un dernier effort, le phare est maintenant à nos pieds et juste �� côté, une petite cabane dans laquelle on peut passer la nuit.

Sur le trajet du retour, nous nous offrons un petit détour vers un point de vue dominant le phare, un beau belvédère qui permet de prendre toute la mesure de ce merveilleux bout du monde.

Il n'y a plus qu'à descendre de la colline et à retrouver notre Vany, stationné dans la baie de Russelv.

Une très belle randonnée : 7 kilomètres en 3 heures avec les pauses et les différents détours (sinon 2 heures en aller retour), facile pour une première journée. Une excellente mise en jambe avant un itinéraire un peu plus consistant demain.

En attendant il ne reste plus qu'à trouver un lieu de bivouac pour ce soir. J'avais repéré un petit coin en retrait de la route, au sud de Sør -Lenangen. Il faut donc revenir de 25 kilomètres sur nos pas. L'endroit nous convient, c'est parfait.

Entre la préparation du dîner et le rangement des affaires, la soirée passe à toute vitesse. Nous installons les caches à ventouses sur le pare-brise (beaucoup moins performants que les volets en accordéon qu'il suffisait de déployer sur le Pössl) et tirons les rideaux pour une première nuit à bord.

Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.

Phare de Lyngstuva

Du glacier de Steindalen (Lyngen) au sommet de Vardhaugen (Kågen)

J3 : Samedi 11 juin 2016

Ce matin, le ciel est partagé entre nuages et éclaircies et le thermomètre affiche 11 degrés, un peu comme hier, quoi !

Nous comptons poursuivre aujourd'hui la découverte de la péninsule de Lyngen, plus particulièrement la vallée de Steindalen au fond de laquelle se trouve le glacier Steindalsbreen. Situé à 460 mètres d'altitude, on peut l'atteindre à l'issue d'une randonnée de 5 à 6 heures.

Nous avons par conséquent un peu de route à faire ce matin pour rejoindre Steindalen, dans la partie sud-est de la péninsule, après le hameau de Furuflaten.

Peu de circulation en ce samedi matin. Pourtant en arrivant il y déjà plusieurs voitures sur le parking, notamment un minibus immatriculé dans la région lyonnaise dont viennent de descendre une dizaine de randonneurs déjà sur le départ à l'instant où nous nous garons.

Le temps de tout préparer, il est 10 h 30 quand nous nous élançons sous un soleil de plus en plus généreux. Chic !

Nous suivons tout d'abord un large chemin qui va finir par se rétrécir pour grimper raide dans la forêt.

Il nous faut plus d'une heure pour arriver à Steindalshytta, perchée à 260 mètres d'altitude, un endroit parfait pour reprendre des forces.

Devant la cabine (qu'on peut d'ailleurs louer) nous retrouvons notre groupe de Français en train de pique-niquer. Ils participent à un voyage organisé par l'agence 66° Nord. Nous profitons de leur présence pour nous faire tirer le portrait.

Il est midi. Après nous être sustentés, nous sommes déjà prêts à poursuivre, alors que le groupe est toujours attablé.

Après avoir traversé un petit pont de bois, nous longeons le torrent et accélérons le pas sur un terrain maintenant beaucoup plus plat et sans difficulté.

Dix minutes plus tard, nous atteignons le point de vue sur cette belle vallée en V. On commence à apercevoir le glacier au fond.

Mais pour y arriver, il faut encore gravir une crête et passer toute une zone de moraine caillouteuse sur laquelle on a l'impression de ne pas avancer.

Heureusement la vue est à la hauteur de nos efforts. En nous retournant, quel panorama !

A intervalle régulier, des pancartes nous indiquent que le glacier était beaucoup plus étendu il y a encore quelques années.

Cinq minutes plus tard (13 h 15) nous atteignons enfin le bord du lac glaciaire dans lequel dégringole le glacier actuel. Tout simplement grandiose !

Nous profitons de ces quelques instants en solitaire avant de voir arriver nos premiers poursuivants que nous mettons à contribution une nouvelle fois pour nous prendre en photo.

A 15 heures nous sommes de retour à la cabine de Steindalshytta et 50 minutes plus tard, au parking.

Bilan : une magnifique randonnée (9,2 kilomètres en 5 heures et demie avec 460 mètres de dénivelé). Très beau temps, certes pas très chaud (entre 10 et 14 degrés) mais quand on marche, c'est idéal. Du vent à proximité du glacier.

Ce beau temps va nous accompagner tout au long de la soirée.

Après la randonnée, nous poursuivons notre route jusqu'à Skibotn sur la rive opposée du Storfjord, presqu'en face de Steindalen.

Nous posons le Vany en bordure d'une réserve naturelle, près de l'embouchure de la rivière Skibotnelva, face aux montagnes.

Il fait si beau que nous déployons nos chaises pliantes et assistons, attendris, au manège des huitriers-pies qui s'affolent pour leurs poussins à chaque passage de promeneurs.

Soirée paisible. Le soleil a sûrement brillé une partie de la nuit mais, avec presque 10 kilomètres dans les jambes, nous n'avons pas la force de veiller si tard. Dodo de bonne heure.

Distance parcourue dans la journée : 116 kilomètres.

Vallée de Steindalen J4 : Dimanche 12 juin 2016

Qui dit dodo de bonne heure dit réveil de bonne heure. A 3 heures du matin, plus moyen de fermer l'œil. Une heure plus tard, nous levons le camp.

Dehors il fait 6 degrés (brr!) et comme les jours précédents nuages et éclaircies cohabitent. Quel est le programme aujourd'hui ? Ce qui est sûr, c'est que nous souhaitons rallier l'île de Kågen où nous avons sélectionné deux randonnées.

Pour l'une, il faut compter 7 heures de marche pour un dénivelé de 800 mètres, ouille. Il faut surtout être assurés d'avoir du très beau temps, ce qui aujourd'hui n'est pas garanti. L'autre est plus courte (3 heures) donc plus accessible.

Commençons par faire le trajet jusqu'à destination, ensuite nous ferons un point météo le moment venu.

Comme la E 6 fait tout le tour du Kafjord, nous en avons pour près de 120 kilomètres, alors que si on pouvait éviter ce long fjord, on gagnerait un tiers sur le parcours.

Heureusement les paysages sont de toute beauté tout au long du trajet. Vue sur les Alpes de Lyngen qui, tels des pains de sucre, émergent du fjord.

L'île de Kågen est reliée au continent par un tunnel. A sa sortie, il faut prendre une décision afin de nous diriger en conséquence vers le point de départ de la randonnée retenue.

Nous préférons jouer la prudence (le temps n'est pas au beau fixe) et optons pour la plus courte. Elle part du petit village de Maursund où nous arrivons à 6 h 30 avec une envie irrépressible de dormir.

Aussitôt dit, aussitôt fait, le camping-car est très pratique pour ça.

9 h 30, il est temps de mettre un terme à notre petit somme.

Le ciel est voilé mais nous devrions disposer d'une fenêtre météo suffisante pour mener à bien notre randonnée.

A 10 heures, nous attaquons la montée le long d'un torrent dans une forêt de bouleaux nains. Nous suivons une trace GPS issue du site Internet ut.no. Heureusement, parce que la sente est à peine visible dans l'herbe haute.

Elle disparaît d'ailleurs complètement en débouchant sur un plateau où nous nous déplaçons à vue dans une toundra roussie gorgée d'eau et parcourue de petits ruisseaux qu'il faut enjamber à de nombreuses reprises. Vous remarquerez qu'il n'y a plus d'arbres à cette altitude.

La trace GPS conduit en principe au pied du cirque glaciaire qu'on aperçoit au fond de la vallée. Comme il n'a pas l'air de présenter un intérêt majeur, nous décidons de le zapper et de rejoindre directement le sommet de Vardhaugen.

Bonne intuition, car à près de 300 mètres d'altitude, la vue sur le détroit est incomparable. Ma mine réjouie le confirme !

La descente (et la montée si on monte par là) a le mérite d'être balisée, il suffit donc de suivre les marques jaunes pour retourner au bord du fjord.

Fin de la randonnée vers 12 h 30.

Après le déjeuner pris dans le camping-car, Hervé propose de nous rapprocher du point de départ de l'autre randonnée (celle qu'on avait écartée) pour éventuellement en parcourir le début si le temps se maintient.

Mais le ciel s'assombrit de plus en plus de sorte qu'en arrivant sur place il est exclus de randonner.

En revanche, dans les alentours, le pont de Skervøy a l'air d'être un lieu idéal pour la pêche. C'est l'occasion pour Hervé d'inaugurer sa canne à pêche pliante, achetée exprès pour ce voyage.

A peine la ligne jetée, déjà une prise. Deuxième essai… encore une ! La suivante… une de plus ! Et ainsi de suite. Bref, en cinq minutes, Hervé réalise une pêche miraculeuse qu'il finit par interrompre de peur de vider l'océan ;-)

Six beaux cabillauds ont mordu à l'hameçon ainsi que plusieurs poissons plus petits qui feront la joie des oiseaux. Le menu du dîner est tout trouvé.

Mais avant de consommer ces prises, il va falloir les vider et les découper. Sur l'aire de repos sous le pont, quelques pêcheurs également camping-caristes sont déjà à l'ouvrage. Des planches en bois sont d'ailleurs à la disposition du public à cet effet.

Sur les conseils d'une Alsacienne très douée, notre pêcheur s'essaie à la découpe en filets. Certes il n'a pas la dextérité (ni les outils adéquats) de l'Alsacienne, mais il ne se débrouille pas trop mal. Il aura d'ailleurs l'occasion de parfaire sa technique au cours du voyage.

Nous aurions pu rester garés sous ce pont pour la nuit mais comme il se met à pleuvoir, nous décidons de rouler encore un peu pour nous rapprocher d'Alta et gagner du temps pour demain.

Nous revenons alors sur la route E6 et la suivons en direction de l'ouest. La E6 est un axe majeur en Norvège, elle relie le sud au nord. Nous avons eu l'occasion de l'emprunter dans le sud et le centre du pays en 2014. Ce n'est pas pour autant une autoroute même si des travaux sont en cours pour l'élargir. Elle est même carrément étroite par endroits.

C'est le cas sur ce pont sur lequel je m'engage en même temps qu'un car de tourisme qui arrive en sens inverse. Au milieu du pont, j'ai peur qu'on ne puisse pas se croiser, je donne un coup de frein et un coup de volant à droite, trop à droite. Bang, je touche le parapet. Bilan : une petite éraflure sur le pare-choc avant droit et un enjoliveur en moins. Espérons que le loueur ne sera pas trop regardant !

Bon, assez pour aujourd'hui, vivement qu'on se pose. J'avais repéré une petite église en bord de fjord, à l'écart de l'E6, sur la Rv882, à Langsfjordbotn. L'endroit est sympa, on ne bouge plus !

Distance parcourue dans la journée : 283 kilomètres.

Vue du sommet de Vardhaugen

Du canyon d'Alta au cap Nord (ou presque !)

J5 : Lundi 13 juin 2016

A 4 h 30, Hervé se lève, prend son petit déjeuner, sort faire un tour mais à son retour, je l'oblige à se recoucher. Il n'est pas question de partir comme hier aux aurores.

Vers 8 heures, je donne le feu vert pour nous lever et une demi-heure plus tard pour nous mettre en route.

Côté météo, nous sommes abonnés aux 11 degrés. Côté ciel, de petites averses et de belles éclaircies alternent tout au long du trajet jusqu'à Alta à 80 kilomètres.

Qu'y a-t-il de particulier à voir à Alta ? La ville est surtout réputée pour son site de peintures rupestres, classé au Patrimoine mondial. Elle est aussi connue pour son canyon, mais celui-ci demande un peu plus d'efforts pour l'atteindre : 5 à 6 heures de marche sont nécessaires pour s'en approcher. Bah, ça ne nous fait pas peur. Après en avoir vu des images dans le film "Le secret du Ragnarok", nous avons hâte de le voir en vrai.

Pour ce faire, à l'entrée d'Alta, nous prenons la direction de Kautokeino (Rv93) et 8 kilomètres plus au sud, tournons à gauche sur une petite route secondaire, asphaltée jusqu'à Gargia Fjellstue (auberge avec différents hébergements). On peut se garer à cet endroit, dans ce cas le canyon est distant de 22 km AR. Mais en poursuivant sur une piste gravillonnée jusqu'à un deuxième parking, on gagne 9 kilomètres AR. C'est bon à prendre et la piste ne pose pas de problème, pas même pour un camping-car.

A 10 h 30, hop, derniers préparatifs avant de verrouiller le fourgon.

Vue à 360 degrés sur les dômes rocheux environnants et sur les massifs plus lointains encore tout zébrés de neige.

Le parking est ici à 400 mètres d'altitude, le point culminant du parcours à 476 mètres et le point de vue sur le canyon à 430 mètres. Le dénivelé est par conséquent minime. Les seules difficultés du parcours sont liées à la distance (14 km) mais surtout à la qualité du terrain : plusieurs passages en milieu humide et trois traversées de rivière sont prévus. Hum, nous sommes curieux de voir comment cela va se passer. Le chemin est balisé par des marques rouges.

Les premiers passages sur sol spongieux se font sur des caillebotis, trop facile ! Si c'est le cas jusqu'au bout, il n'y a pas à s'en faire.

Mais c'est trop beau pour durer. En effet, nos chaussures ne restent pas sèches bien longtemps. Pour progresser, il faut régulièrement patauger dans des zones inondées et/ou faire des détours pour les contourner autant que possible.

Quant aux rivières, quelques pierres bien placées permettent de passer la première sans trop de difficulté. La troisième et dernière est la moins large et la moins profonde, donc la plus facile à traverser.

C'est la deuxième rivière qui va nous donner le plus de mal et pas seulement à nous. Entre-temps, on s'est fait rattraper par deux autres couples, l'un suisse, l'autre allemand. Chacun essaie de trouver sa solution, en amont, en aval, mais en vain. La Cahppesjohka est trop profonde et trop large pour espérer la franchir en quelques enjambées. Allons-nous devoir faire demi-tour ?

C'est finalement Hervé qui trouve la solution. A cette période de l'année, de grosses accumulations de neige bouchent encore le cours d'eau par endroits. C'est donc sur l'un de ces gros névés, de près de trois mètres d'épaisseur, que toute la troupe peut finalement passer.

C'est encore Hervé qui ramène tout le monde sur le droit chemin à la fin, les Suisses étant partis beaucoup trop loin.

C'est au niveau d'une table de pique-nique qu'un sentier très raide descend jusqu'au point de vue. Un peu avant 13 heures, nous surplombons le canyon.

Ce n'est pas le Grand Canyon américain mais la rivière Altaelva a creusé ici une gorge de 400 mètres de profondeur sur une distance de 15 kilomètres. A ce titre, c'est le canyon le plus long et le plus profond d'Europe du Nord.

Nous profitons de la table de pique-nique pour casser la croûte en compagnie du couple suisse. Ils sont pressés mais pas trop stressés, bien qu'ils doivent être à Tromso ce soir (à 400 km) pour prendre l'express côtier Hurtigruten. Ils ont le moral !

Quant à nous, c'est sans nous presser que nous rebroussons chemin, ravis de cette balade au but original qui change un peu des fjords et des glaciers. Retour au parking à 15 h 15 après avoir parcouru 14,3 km en 5 heures.

En soirée, nous rejoignons le centre-ville qui, en dehors de sa cathédrale très originale, ne présente pas un grand intérêt.

En revanche, l'avantage d'être en ville, c'est de pouvoir dîner au restaurant. Alors nous ne nous en privons pas. Au restaurant Hallde, nous choisissons le menu du Finnmark : pince de crabe royal, viande de renne et sorbets de fruits rouges, des spécialités typiques de la région pour une addition typiquement norvégienne, elle aussi ;-)

A la sortie du restaurant, dernière tâche : trouver un coin où passer la nuit. Nous souhaitons rester en ville afin de voir les fameuses peintures rupestres demain matin. Le musée tolère le stationnement sur son parking, mais il est en pente. Après avoir sillonné la ville de long en large à la recherche du lieu idéal, nous finissons sur le parking du supermarché REMA1000. Pas très bucolique comme lieu de bivouac, mais très calme.

Distance parcourue dans la journée : 150 kilomètres.

Canyon d'Alta

J6 : Mardi 14 juin 2016

Notre étape doit nous conduire aujourd'hui jusqu'au cap Nord. A l'extrémité de l'île de Magerøy reliée au continent par un tunnel, la commune de Nordkapp s'est déclarée point le plus septentrional d'Europe et donne accès via un péage (250 NOK par personne) à un bâtiment massif surmonté d'une balle de golf géante comprenant une salle d'exposition, un bar, une cafétéria, une boutique de souvenirs. Pour ce prix, les camping-cars ont le droit d'y passer une nuit.

Bref, ce lieu suscite beaucoup de polémiques. Pour les uns, c'est la destination mythique à ne surtout pas rater. Pour les autres, c'est le piège à touristes par excellence, le véritable point le plus septentrional du continent se trouvant trois kilomètres à vol d'oiseau plus au nord que Nordkapp et est uniquement accessible à pied au prix d'une marche de 9 kilomètres aller/retour.

Pour nous, le cap Nord n'est pas réellement un incontournable mais puisque notre itinéraire passe à proximité de la péninsule, autant nous forger notre propre opinion sur la destination. A suivre donc… car pour l'instant, si nous quittons le parking du supermarché sur lequel nous avons dormi, c'est pour prendre la direction de la lisière ouest de la ville où se trouvent le musée et les fameuses gravures rupestres.

Les falaises qui s'étendent derrière le musée jusqu'au bord de mer sont couvertes de quelques 6 000 gravures datant de la fin du néolithique, de 6 000 à 2 000 ans. 1559 Parmi les thèmes figurent des scènes de chasse, des symboles de fertilité, des ours, des élans, des rennes et des bateaux bondés. Pour les rendre plus visibles aux visiteurs, une partie des gravures a été revêtue d'ocre rouge, l'autre est dans son état originel.

Avant 8 heures, le circuit est déjà bouclé.

Nous quittons cette fois Alta pour de bon en direction des hautes terres rudes et sauvages. Cap au nord-est sous un ciel identique aux jours précédents et une température de 10 degrés comme d'habitude.

Nous laissons derrière nous les maisons colorées des fjords pour celles aux couleurs sombres des éleveurs de rennes.

La route E6 déroule son ruban de bitume à perte de vue, avec comme seuls repères, la ligne d'horizon et une rivière aux eaux tumultueuses dont elle suit les méandres jusqu'à Skaidi.

Quand la route se rapproche du cours d'eau, nous en profitons pour faire un arrêt, histoire de nous dégourdir les jambes en nous faufilant, à travers un petit bois de bouleaux tordus, jusque sur sa rive.

Après Olderfjord, la route E69 prend le relais vers le nord tout en longeant le magnifique Porsangerfjord. Notre Vany rejoint la file des camping-cars qui, les uns derrière les autres, convergent vers le point septentrional du continent. Français, Allemands, Belges, Suisses, Néerlandais, Scandinaves… à croire que tous les camping-caristes européens se sont donné rendez-vous là-haut. Entre ceux qui s'y rendent et ceux qui en reviennent, le flot est incessant.

La tradition veut qu'on se fasse un petit signe entre conducteurs de camping-cars. Comme ces véhicules sont quasiment les seuls sur le trajet, il y a du boulot ! J'essaie de m'y tenir moi aussi, du moins quand la largeur de la route ne nécessite pas toute mon attention et les deux mains sur le volant. En effet, l'étroitesse des voies par endroits et la taille de certains véhicules demandent une vigilance de tous les instants, d'autant qu'une petite bruine vient encore compliquer la conduite à l'approche du grand Nord.

En début d'après-midi, nous franchissons sans nous en rendre compte, ou presque, le tunnel qui relie le continent à l'île de Magerøy.

Sous un ciel de plus en plus menaçant, les paysages de toundra vallonnée, ponctuée de lacs sombres et de hardes de rennes, prennent une allure encore plus dramatique.

Vingt kilomètres au sud du cap, nous décidons de rejoindre Gjesvær dans un premier temps. La route, traversant un austère paysage rocheux, est de toute beauté.

Malheureusement, à notre arrivée, la météo se dégrade, impossible de randonner. A défaut, nous stationnons le camping-car dans le centre du village, en espérant pouvoir entreprendre une marche plus tard dans l'après-midi. En attendant des heures meilleures, nous débutons la première d'une longue série de parties de scrabble, une tasse de thé brûlant à la main et le chauffage du camping-car au maximum. La température extérieure ne dépasse pas 5 degrés.

Après toute une après-midi enfermés dans notre Vany, nous décidons de migrer vers Skårsvag, un village à l'est de la E69. S'il pouvait y faire meilleur ! Hélas c'est pire. L'ordinateur de bord indique maintenant 3 degrés et un risque de verglas. C'est l'hiver en plein mois de juin !

Nouvelle partie de scrabble à Skårsvag en regardant tomber la pluie et en suivant les allées et venues des deux autres couples de camping-caristes garés à nos côtés, les uns rémois, les autres lucernois. Nous finissons par enfiler imperméable et pantalon de pluie pour affronter le mauvais temps et les suivre à l'extrémité du village où nous les trouvons attablés au restaurant devant un plat de crabe royal.

En ce qui nous concerne, nous renonçons au crustacé géant (ce que nous regretterons amèrement par la suite) et commandons juste un verre de vin blanc en attendant notre dîner déjà prévu dans le camping-car.

Pour ce soir, vu la météo, nous renonçons à rejoindre Nordkapp. Payer le péage pour nous retrouver dans les nuages et sous la pluie, non merci ! On verra demain matin si le temps s'améliore. Nous restons donc garés dans le petit port de Skårsvag pour une nuit… dantesque !

Distance parcourue dans la journée : 286 kilomètres

Près du cap Nord

De Trollholmsund à Stabbursdalen, des rochers et une forêt remarquables

J7 : Mercredi 15 juin 2016

Toute la nuit, la pluie a martelé le toit du Vany. Un vent fou a secoué le camion dans tous les sens, a fait trembler les fenêtres et s'est engouffré dans tous les interstices (heureusement qu'on avait gardé nos chaussettes). Impossible dans ces conditions de trouver le sommeil. Terrifiée, je me suis redressée sur mon lit en pleine nuit en m'écriant : " je veux rentrer à la maison" !

Quand Eole a fini par s'essouffler et alors que je commençais à m'assoupir au petit matin, ce sont les oiseaux (corbeaux, mouettes, goélands) qui ont pris le relais, transformant le toit du fourgon en un terrain d'affrontement. Tout en se chamaillant, ils se sont coursés au-dessus de nos têtes en faisant un raffut d'enfer. Cette nuit restera dans les annales !

Ce matin, il fait 5 degrés et il pleut toujours à verse. Initialement, nous avions prévu de faire la randonnée de 9 km AR vers Knivskjelodden, le véritable cap Nord géographique, avant de rallier en soirée le cap Nord touristique pour y passer la nuit.

Mais dans ces conditions, on peut d'emblée faire une croix sur une quelconque randonnée. Même le petit aller/retour (2 km) vers l'arche de Kirkeporten n'est pas envisageable après tout ce qu'il a plu. Les sols sont détrempés.

Dans ce cas, cela vaut-il la peine de rester dans le coin ? Certes, la météo a prévu une amélioration dans l'après-midi, mais peut-on s'y fier ? Cela vaut-il le coup de payer 50 euros pour accéder au cap Nord et risquer d'y passer la journée à jouer au scrabble ?

Après mûre réflexion, nous décidons de laisser tomber le cap Nord et de reprendre la direction du sud avec l'espoir d'y trouver des cieux plus cléments. Skårsvag, situé à 7 kilomètres à vol d'oiseau au sud-est du cap Nord, sera par conséquent le point le plus septentrional de notre parcours.

Notre point de chute ce soir est prévu dans les alentours de Lakselv, soit près de 200 kilomètres plus au sud. Nous aurons du coup une journée d'avance sur notre planning.

Nous n'avons néanmoins pas l'intention de faire le trajet d'une traite mais espérons pouvoir nous offrir quelques à-côtés en cours de route, en fonction de l'évolution des conditions météo.

D'ailleurs, à peine sur la route E69 nous la quittons déjà pour un saut vers le village de Kamøyvær, vanté par notre guide.

Falaises, ciel et mer à l'unisson, noirs comme l'encre, donnent une bonne idée de la luminosité ambiante. On en aurait presque le cafard

Heureusement, à Kamøyvær, les couleurs pastel des maisons apportent une touche de gaieté à ce tableau obscur.

Quand la pluie se calme, nous sortons faire quelques pas dans le village où il y a l'air d'y avoir plus d'oiseaux que d'habitants.

L'usine de transformation de poisson n'y est sans doute pas pour rien.C'est la curée à l'arrivée de la matière première.

Côté ciel, une légère amélioration commence à se profiler au loin. Alors, allons-nous rester sur notre décision ? Il est encore temps de changer d'avis, nous ne sommes qu'à une trentaine de kilomètres de Nordkapp ! Hésitation, concertation avant de finalement maintenir notre choix. Tant pis pour le cap Nord et va pour le Sud !

Après une rapide incursion à Honningsvåg, nous prenons sans regret le tunnel qui nous ramène sur le continent, puis comme la veille la même route jusqu'à Olderfjord alors que se développent des éclaircies de plus en plus larges, donnant le sourire à tous les automobilistes, camping-caristes, motards et cyclistes, montant vers le nord.

Mais le soleil, nous y avons droit également. On a d'ailleurs l'impression qu'il n'a pas plu au sud d'Olderfjord.

En arrivant à 14 h 30 dans la presqu'île de Trollholmsund, la couleur de la mer et du sable nous ferait presque penser à une plage tropicale, si ce n'était la température qui reste typiquement norvégienne ;-)

Si nous sommes venus ici, c'est pour ces drôles de bonshommes de pierre dont on aperçoit déjà les silhouettes à la pointe de la presqu'île.

Selon une légende Sami, il s'agit d'un groupe de trolls qui erraient la nuit sur le plateau du Finnmark. Arrivés dans le Porsangerfjord, ils voulurent traverser le bras de mer mais pas avant d'avoir enterré le trésor qu'ils transportaient. Comme cette tâche prit beaucoup de temps, ils furent surpris par les premiers rayons du soleil levant qui les pétrifièrent.

Géologiquement, il s'agit de formations dolomitiques (calcaire), d'où leur aspect blanchâtre, seulement colonisés ça et là par des lichens orangés.

Ils ont plutôt une bonne bouille !

Après une petite heure sur les lieux, il est temps de poursuivre vers d'autres horizons, la journée n'est pas finie. Il fait tellement beau qu'il faut en profiter au maximum.

C'est pourquoi, 17 kilomètres plus au sud, nous tournons à droite sur une piste cahoteuse et poussiéreuse, pas même indiquée, sur laquelle nous avons la joie de croiser un groupe de rennes, de très près.

Cette piste nous conduit au cœur du parc national de Stabbursdalen.

Le guide Rother y indique une randonnée de 2 à 3 heures à travers la forêt jusqu'aux chutes de Stabbursfossen. Il est déjà plus de 17 heures au moment de se mettre en marche mais peu importe, personne ne nous attend et il fait jour toute la nuit.

Le parc national a été créé en 1970 puis étendu en 2002 pour protéger la forêt de pins la plus septentrionale du monde. Certains arbres ont ici plus de 500 ans.

Plus loin, des bouleaux se joignent aux pins pour étoffer la forêt.

Au bout d'un peu plus d'une heure, le grondement des chutes annonce que l'arrivée est proche. Bientôt nous dominons la cascade. Joli débit !

Dernier coup d'œil sur la rivière Stabburselva avant de refaire le parcours en sens inverse sous une lumière dorée.

Nous finissons notre randonnée à 20 heures (soit 3 heures pour 10 km), ravis de notre journée et persuadés que ce beau temps va durer. Mais c'est oublier à quel point la météo peut vite changer sous ces latitudes.

En effet, en arrivant au camping du Stabbursnes Feriesenter tout proche, nous essuyons quelques gouttes alors que le gérant ne nous annonce rien de bon pour les prochains jours. Bouh !

En attendant, après plusieurs jours de bivouac, nous profitons des services du camping pour faire notre lessive et surtout prendre nos aises dans la douche.

Distance parcourue dans la journée : 206 kilomètres

Trollholmsund

D'un cap à l'autre : de Nordkinn à Varanger

J8 : Jeudi 16 juin 2016

Les prévisions du patron du camping nous ont fait craindre le pire pour ce matin. Alors nous sommes tout étonnés de trouver un ciel certes couvert mais pas plombé. La température matinale est conforme aux moyennes : 11 degrés. Pour l'instant, rien d'alarmant !

Nous avons une nouvelle péninsule en ligne de mire, le cap Nordkinn, située à peu de chose près à la même latitude que le cap Nord. Tout comme ce dernier, il s'agit d'une destination en cul-de-sac au bout de nulle part mais a contrario du précédent celui-ci est à l'écart des grands axes touristiques.

Nous comptons y passer deux nuits dont la première à Kjøllefjord, dans le nord-ouest de la péninsule, où une falaise en forme de cathédrale a retenu notre attention.

Mais avons-nous intérêt à nous y rendre directement (250 kilomètres) au risque de trouver du mauvais temps sur place et n'avoir que le scrabble comme activité ? Ou au contraire vaut-il mieux profiter de quelques points d'intérêt en cours de route tant que le ciel se montre clément ?

Considérant que tout ce qui est pris n'est plus à prendre, nous choisissons la deuxième solution. Après avoir traversé la petite ville de Lakselv où nous abandonnons provisoirement la E6, nous longeons la rive Est du Porsangerfjord. A 4 kilomètres à l'ouest de Borselv, nous nous arrêtons pour une première randonnée (3 kilomètres, 1 heure et demie).

Objectif, le sommet du Hestnesfjellet, à près de 200 mètres d'altitude.

Plus nous prenons de la hauteur, plus les maisons en contrebas nous paraissent minuscules.

Qu'on ne s'y trompe pas, nous sommes bien au bord de l'océan même si l'étendue lisse et immobile devant nous pourrait nous faire croire le contraire.

Pas un souffle de vent, pas un bruit, hormis le caquètement de quelques canards, pourtant C'est dans ce silence religieux que nous poursuivons notre grimpette.

En moins d'une heure, le cairn sommital est atteint. Vous remarquerez que tout comme à Trollholmsund les dalles rocheuses sont ici aussi d'origine dolomitique. D'ailleurs, la presqu'île des trolls ne se trouve qu'à quelques encablures à vol d'oiseau, de l'autre côté du fjord.

Fin de la balade autour de midi, pile pour l'heure du déjeuner que nous prenons à bord du Vany, la porte entrouverte, car il fait étonnamment doux.

Une heure plus tard, nous nous apprêtons à entamer une après-midi derrière le volant. Il reste encore 180 kilomètres à parcourir sur les 250 prévus, outch ! Mais c'est sans compter sur un autre site d'intérêt, prétexte à une nouvelle halte. En effet, immédiatement après Borselv, la route E6 passe dans le Silfar Canyon.

Cette fois, finies les petites escapades à droite à gauche, il faut vraiment se diriger sans délai vers le cap Nordkinn.

A Ifjord, en nous engageant sur une route à trois chiffres, a fortiori marquée en jaune sur notre carte, nous craignions de trouver un axe secondaire étroit et peu roulant. A notre grande surprise, à distance du fjord, la route prend des allures de nationale avec une vitesse autorisée jusqu'à 120 kilomètres/heure par endroits, ce que nous pensions uniquement réservé à des portions de routes E. A ce rythme, elle grimpe allègrement sur un plateau désertique couvert de lacs et de toundra spongieuse qui n'est pas sans nous rappeler l'altiplano andin et ses paysages de bodefales, à la seule différence que les rennes remplacent ici les vigognes andines.

Bref, la distance jusqu'à Kjøllefjord est avalée plus vite qu'attendu. A 16 heures, nous sommes prêts à aller découvrir à pied la falaise en forme d'église de Finnkirka, sans nous inquiéter outre mesure de la couleur du ciel pas plus couvert que durant le reste de la journée.

Peu après notre départ, nous assistons à l'arrivée de l'express côtier Hurtigruten qui fait une courte escale dans ce petit port. Un rayon de soleil daigne même accompagner son entrée dans la baie.

Encouragés par cette brève apparition du soleil, nous enchaînons des montées et des descentes impitoyables, ponctuées de passages boueux et de zones inondées, en espérant que la falaise-église en vaille la peine.

Au bout d'une heure, ces étonnantes plaques rocheuses, plantées dans le sol telles des pierres tombales, nous offrent un peu de distraction sur un chemin semé d'embûches. La falaise de Finnkirka étant un ancien site sacrificiel Sami, il n'est pas impossible qu'il y ait un lien entre ces pierres dressées et les rites lapons.

A ce stade du parcours, un coup d'œil sur les hauteurs aurait dû nous alarmer. La couleur du ciel annonce un risque d'orage imminent. On entend d'ailleurs les premiers coups de tonnerre au loin.

Pourtant, têtus ou inconscients, nous continuons inlassablement, persuadés que l'orage va nous épargner.

Mais ce qui devait arriver finit par arriver. Alors que nous sommes sur le point de vaincre notre dernière ascension, l'orage éclate, nous forçant à faire demi-tour avant d'avoir atteint le but de notre randonnée.

Je n'ai alors que mes yeux pour pleurer et me lamenter tout au long du chemin du retour, mouillée jusqu'aux os (et ce n'est pas juste une expression !) et transie de froid, me demandant comment on allait bien pouvoir faire sécher tous nos vêtements dans le fourgon. Même nos chaussures sont trempées à l'intérieur comme à l'extérieur.

A notre retour, nous préférons éluder la question et jetons toutes nos affaires dans la salle de bains. On verra plus tard !

Pour nous remonter le moral, un plat de crabe royal nous ferait le plus grand bien. Mais le seul restaurant de Kjøllefjord n'en sert pas.Alors nous n'hésitons pas à couvrir 30 kilomètres de plus jusqu'à Mehamn, espérant trouver plus de choix dans ce village plus grand.

Mais le seul restaurant de la petite localité, celui de l'Arctic Hotel, semble fermé ou en travaux. Un habitant nous confirme pourtant qu'il est ouvert et qu'il sert jusqu'à 22 heures de très bons plats de poissons.

Nous finissons par en trouver l'accès. Entre porte sans issue et couloir sans lumière, nous débouchons au premier étage dans une grande salle sans charme, pas vraiment étonnés qu'on n'y serve pas de crustacé géant. Mais puisque nous sommes là, autant nous attabler !

Le dried cod est un peu sec mais, assorti de bacon grillé, reste mangeable. Le vin blanc issu d'un cubitainer est infâme. Quant au dessert, nous avons préféré le décliner ;-) Bref, voilà une adresse qui ne vaut pas le détour !

Le seul avantage de ce dîner, c'est que pendant ce temps nos vestes dégoulinantes ont pu s'égoutter un peu. En partant, nous laissons derrière nous quatre flaques d'eau correspondant aux quatre manches de nos vestes.

Pour dormir, nous n'avons pas à chercher bien loin. Les abords du port offrent un abri parfait à notre Vany. Il pleut toujours mais il ne vente pas, nous devrions mieux dormir que la nuit dernière.

Distance parcourue dans la journée : 314 kilomètres.

Arrivée de l'Hurtiguten à Kjøllefjord

J9 : Vendredi 16 juin 2016

Avec tout ce qu'il a plu hier soir et dans la nuit, nous ne nous faisons pas d'illusion sur l'état du ciel : nuageux, très nuageux, avec encore de la pluie à venir ! Température invariablement bloquée à 10 degrés.

Nos chaussures sont loin d'être sèches, ce qui élimine toute velléité de randonnée. De toute manière, les conditions météo sont dissuasives.

Pour amorcer le séchage des godillots, nous les plaçons devant les bouches du chauffage et tournons le bouton à fond. Quant à nos vêtements, ils sont toujours en train d'égoutter, il va falloir trouver une solution. Heureusement côté vestes, nous avons prévu en conséquence avec des blousons de rechange.

Une fois ce bilan dressé, il faut réfléchir à l'organisation de la journée et changer une nouvelle fois nos plans. Décidément à chaque fois que l'on prévoit de rester deux jours à un endroit, on se voit obligés d'abréger le séjour. L'avantage de circuler en camping-car permet d'adapter le parcours à la météo. Quand il ne fait pas beau, on en profite pour rouler alors… roulons !

Notre prochaine étape se fera par conséquent dans la péninsule de Varanger (eh, oui, encore une péninsule). Près de 300 kilomètres nous en séparent dont une bonne partie à rebrousser chemin par la même route. A première vue, la distance est conséquente mais comme on aura rien d'autre à faire…

Mais avant de quitter la région, je propose de faire un petit détour jusqu'au phare de Slettnes. A défaut d'avoir été jusqu'aux caps les plus septentrionaux du continent, nous aurons au moins été au pied du phare le plus septentrional d'Europe.

Sur le trajet, nous faisons deux rencontres intéressantes. D'abord un troupeau de rennes, des femelles avec plein de petits. Une scène attendrissante ! Plus rare, un renard arctique (que nous avons d'abord pris pour un chat !)

Vers 11 heures, fini l'extrême Nord, retour vers le Sud. Nouveau passage à travers les mêmes hauts plateaux qui paraissent encore plus désolés sous l'épaisse couverture nuageuse. Nous avons à présent deux jours d'avance sur notre planning.

Quand la route revient au bord de mer, nous retrouvons les paysages typiques des fjords : petits ports de pêche, bateaux et maisons colorés.

A Ifjord, nous prenons cette fois la direction de Tana Bru, dont le nom signifie "pont sur la Tana". Le village en lui-même n'a pas vraiment d'intérêt mais il constitue un point de ravitaillement et une étape pratiques au carrefour des routes 98/E6 et E75.

Toutes les enseignes de supermarchés se côtoient ici autour de quelques hébergements et d'une station-service.

Sous un temps maussade comme aujourd'hui, ce carrefour commercial ne peut mieux tomber. A défaut de pouvoir profiter de la nature, occupons-nous de quelques tâches d'intendance : courses, plein d'essence, plein d'eau pour le camping-car…

Nous cherchons aussi un lave-linge/sèche-linge, seul moyen de venir à bout de nos vêtements mouillés depuis une journée. A l'hôtel Elva, le réceptionniste est ok. Il nous invite même à prendre un café dans le lobby et à profiter de la connexion wifi. Super ! Par la même occasion, nous suivons d'un œil et d'une oreille le match de coupe d'Europe Suède-Italie en compagnie d'une famille suédoise qui vibre, elle, avec Zlatan.

Une fois la lessive terminée, Hervé pousse le bouchon jusqu'à vouloir suivre la partie jusqu'à son terme. Pour lui qui est indifférent au foot, c'est un comble ! Résultat, la Suède de Zlatan a été battue.

Cette pause "technique" prolongée a été bénéfique. Nous voilà en pleine forme pour parcourir une trentaine de kilomètres de plus afin de nous rapprocher de la péninsule de Varanger.

Desservie par une route touristique nationale, la péninsule est surtout connue pour ses grandes colonies d'oiseaux attirant de nombreux amateurs d'ornithologie.

La route, une nouvelle fois en cul-de-sac, longe le Varangerfjord jusqu'à Vardø. On peut même pousser jusqu'à Hamningberg, un village abandonné, par une petite route sans numéro et à une seule voie de circulation.

Tout ceci est prévu demain, car nous avons programmé deux jours dans la région. La météo va-t-elle nous le permettre ? Réponse demain ;-)

Pour l'instant, nous avançons jusqu'à Nesseby et sa petite presqu'île, lieu de rendez-vous des ornithologues. Mais les oiseaux, nous n'avons pas le temps de les voir. Arrivés sur place, une averse nous ramène plus vite que prévu dans le camping-car. Nous avons juste le temps d'apprécier la jolie petite église.

Cette occasion ratée nous libère finalement encore un peu de temps pour rouler. La ville la plus proche est Vadsø. Comme nous sommes restés avec notre envie de crabe royal, voilà peut-être une occasion !

A Vadsø, le restaurant du Scandic Hotel nous plaît bien, mais de crabe royal pas la moindre trace sur la carte. On nous dit que ce n'est pas la saison. Alors on se rabat sur des fish and chips. Mauvaise pioche… les beignets de poisson sont à base de langue de cabillaud. Devant notre déception, la serveuse propose de nous servir un dos de cabillaud aux petits légumes qui, lui, est un délice de même que le dessert, une crème brûlée aux fruits rouges. Bref, voilà un dîner qui a mieux fini qu'il n'a commencé.

Quant à la journée, elle se termine à deux pas du restaurant, dans le port, où nous trouvons pour le Vany une place adéquate. Une journée de transition… au final bien remplie !

Distance parcourue dans la journée : 312 kilomètres.

Renard (roux ?)

Varanger : colonies d'oiseaux à Hornøya et route touristique nationale

J10 : Samedi 18 juin 2016

Que nous réserve la météo ce matin ? Un ciel partiellement couvert, mais avec de belles bandes de ciel bleu au loin, chouette ! Et la température ? Toujours nos habituels 10 degrés ? Non… 16 degrés… incroyable !

Dans ce contexte, pas une minute à perdre, vite, en route pour Vardø. Entre les deux localités séparées de 75 kilomètres, la route touristique nationale, désespérément plate sur cette partie, se faufile entre la côte, des prairies verdoyantes et des bosquets de buissons rachitiques.

Vardø, la localité la plus orientale de Norvège, est aussi le point le plus à l'est de notre voyage. La petite ville occupe une île en forme de papillon reliée au continent par un tunnel sous-marin.

L'office de tourisme y organise des excursions pour approcher des colonies d'oiseaux nichant sur les falaises de l'île inhabitée de Hornøya. Départ sur le port.

Nous arrivons pile pour la première sortie qui a lieu à 10 heures le samedi (en semaine, départ dès 9 heures) et embarquons presque immédiatement sur un ancien bateau de pêche en compagnie d'une douzaine de personnes. Nous sommes dix Français à bord !

La traversée prend à peine une dizaine de minutes. Hornøya est classée réserve naturelle, seule une partie est accessible au public.

Les falaises abruptes de l'île et les eaux riches de la mer de Barents fournissent le gîte et le couvert à quantité d'oiseaux. Mouettes tridactyles, guillemots communs et guillemots de Brünnich, macareux, pingouins torda, cormorans huppés et grands cormorans, goélands argentés et goélands marins, ils sont plus de 100 000 à y nicher.

Imaginez tout ce monde caquetant, piaillant, criaillant, picotant… une belle cacophonie et une odeur en conséquence!

Après une vue d'ensemble, approchons-nous pour observer quelques individus plus en détail !

Bon, celles-ci (des mouettes ?) ne sont pas très coopérantes et nous présentent leurs postérieurs. Gare aux déjections ! Mais celle-là fait la belle, avec son plumage soyeux !

Les macareux sont indéniablement les plus élégants dans leur costume coloré.

Les guillemots de Brünnich dans leur complet classique font concurrence aux précédents. J'adore tout particulièrement celui qui porte des lunettes ;-)

Quant aux pingouins torda, ils prennent tout particulièrement soin de leur tenue. Un petit battement d'aile et hop, la toilette est faite (voir les particules projetées)

Enfin, le cormoran sort le grand jeu. Comme un véritable jongleur, il fait tournoyer avec grâce une brindille autour de son bec. Cherche-t-il à séduire quelqu'un par son habileté ? Mais à qui fait-il les yeux doux ? Sans doute à sa compagne sagement restée dans le nid conjugal !

Bref, un spectacle réjouissant par une très belle matinée chaude (si, si !) et ensoleillée. Ça fait du bien !

A 13 heures, le bateau revient nous chercher (mais ceux qui le souhaitent peuvent rester plus tard) et ramène sur l'îlot un nouvel arrivage d'observateurs plus lourdement armés, heu pardon… équipés. Certains sont tellement chargés qu'ils ont du mal à garder l'équilibre à la sortie du bateau. Sur le port, beaucoup de monde se presse encore pour la rotation suivante, preuve du succès de cette excursion.

Quant à nous, après le déjeuner dans le fourgon à la sortie de Vardø, nous prenons la route touristique nationale dans sa partie la plus spectaculaire, celle qui rejoint le hameau de Hamninberg.

Elle ne comporte qu'une voie de circulation. Il faut donc rouler très doucement pour pouvoir se rabattre à temps sur les espaces-refuges prévus pour le croisement de véhicules. De toute manière, les paysages méritent des arrêts incessants. C'est une route qui demande à être dégustée.

Malheureusement, le soleil si ardent ce matin a fini par se cacher. C'est fou comme le temps change vite dans cette région.

La route longe le bord de mer dans un paysage insoupçonné, inattendu, époustouflant, en dehors du temps.

Etonnantes ces longues strates de granite tels des couloirs parallèles sans fin, du bord de mer jusqu'aux crêtes ! Elles donnent l'impression d'un gigantesque labyrinthe sans issue.

Du rose granitique la roche vire au noir volcanique en passant par cinquante nuances de gris, un décor dont on verrait bien surgir quelque seigneur des Anneaux ou autre créature fantastique.

Pourtant, les rennes ont l'air de trouver un pâturage à leur mesure dans ce chaos minéral.

Terminus de la route 40 kilomètres plus loin dans le village semi-abandonné de Hamninberg, où la pluie et le froid sont hélas au rendez-vous. On voulait randonner dans le Syltefjord, c'est raté. On remplace alors la balade par une nouvelle partie de scrabble en attendant l'accalmie.

En fin d'après-midi, nous décidons de ne pas rester dans ce cul-de-sac pour la nuit, il y a trop de vent !

Le retour à Vardø nous offre alors une deuxième occasion de parcourir cette même route, toute aussi spectaculaire dans ce sens. Hervé l'a déclarée "plus belle route de Norvège" !

Curieusement, à Vardø, non seulement il n'a pas plu mais il fait encore soleil. C'est agréable, car nous avons une dernière visite à faire, au mémorial de Steilneset. Il s'agit d'un monument érigé en mémoire de quelques 90 femmes de la région qui, entre 1621 et 1692, ont été accusées de sorcellerie et brûlées vives.

Le bâtiment est impressionnant par sa forme et par sa symbolique. L'artiste Louise Bourgeois et l'architecte Peter Zumthor ont associé, dans une même création évocatrice, une chaise en feu et un mémorial de 100 mètres de long rappelant cette histoire tragique.

Or Louise Bourgeois (1911 - 2010), plasticienne et sculptrice française naturalisée américaine, connue entre autres pour une sculpture en forme d'araignée géante exposée au musée Guggenheim à Bilbao, a passé son enfance dans une maison, aujourd'hui démolie, du centre de la ville où nous demeurons.

C'est pour cette raison que nous portons un intérêt tout particulier à cette œuvre.

Profitant de ce nouveau passage en ville, nous terminons la soirée à passer en revue quelques restaurants au cas où l'un d'eux servirait du crabe royal. Mais peine perdue, nul n'en sert. Dans notre quête, des Français nous disent néanmoins en avoir mangé il y a quelques jours à Kirkenes. En principe, cette destination n'est pas à notre programme, mais sait-on jamais !

Du coup, ce soir, c'est dîner maison ou plutôt dîner… fourgon, au bord d'une plage près de Kiberg, en compagnie d'un camping-car belge. On n'a pas voulu rester à Hamninberg à cause du vent. Eh, bien, ici aussi on va être servis ! Espérons qu'il ne nous empêchera pas de dormir !

Distance parcourue dans la journée : 202 kilomètres.

Guillemot de Troïl (?)

De la frontière russo-norvégienne à la Finlande, de Kirkenes à Inari

J11 : Dimanche 19 juin 2016

Encore une nuit quasi blanche rythmée par les assauts du vent et de la pluie. Seulement 7 degrés ce matin et il pleut toujours.

A 8 heures, on lève le camp, oui, mais pour aller où ?

Vu les circonstances, je ne vois pas d'autre alternative que d'avancer dans notre parcours. En principe, après la péninsule de Varanger, nous avons prévu de gagner la Finlande, plus particulièrement les alentours d'Inari, en passant par Tana Bru puis Utjoski.

Ben… allons-y !

Dehors il fait un temps à ne pas mettre un mouton dehors. D'ailleurs, ceux-là ont trouvé la solution en se réfugiant dans un abribus.

A Tana Bru, alors que nous sommes sur le point de prendre la direction de la Finlande, je sors in extremis une idée de mon chapeau. Et si on allait à Kirkenes ?

Cette ville norvégienne proche de la Russie que l'on décrit comme une bourgade quelconque, à l'ambiance frontalière, point de départ ou d'arrivée de la ligne de l'express côtier Hurtigruten, ne m'avait pas particulièrement attirée jusque là.

Mais depuis que des compatriotes nous ont dit y avoir mangé du crabe royal il y a quelques jours seulement, la destination a subitement pris de l'intérêt. De Kirkenes nous pourrions ensuite regagner la Finlande et Inari directement. Avec deux jours d'avance sur notre planning, nous avons suffisamment de marge pour nous offrir ce détour. Qui sait, peut-être fait-il meilleur à Kirkenes !

Adjugé, vendu, allons à Kirkenes !

A la sortie de Tana Bru, nous retrouvons alors la E6 qui nous conduit jusqu'à la frontière russe (ou presque)… malheureusement sous la pluie !

Pourtant, le trajet est magnifique, la route passant par un massif qui nous rappelle un peu celui des Maures dans le Var.

A l'approche de la ville, les convois militaires se font plus visibles, les terrains et camps militaires deviennent omniprésents. On perçoit même des tirs au loin. La frontière russe n'est plus qu'à une quinzaine de kilomètres et la direction de Mourmansk indiquée sur tous les panneaux du centre-ville.

A 14 h 30, à notre arrivée à Kirkenes, il pleut toujours et il fait 8 degrés. Tous les commerces sont fermés, dimanche oblige. Après avoir garé le camping-car sur le quai au bord de mer, nous allons immédiatement faire nos repérages pour le King Crabe.

Entre les restaurants du Scandic Hotel et celui du Thon Hotel, notre choix est vite fait. Dans l'aquarium du Thon Hotel, trois beaux crabes barbotent tranquillement. Celui que nous choisissons, le plus gros des trois, passera à la casserole. Une table est aussitôt réservée pour 19 h 30.

D'ici là, nous passons tout l'après-midi dans les salons de l'hôtel (avec café et thé à disposition) pour profiter d'Internet et faire une énième partie de scrabble.

Des lycéens norvégiens nous interrogent, dans le cadre de leur projet de fin d'année scolaire, sur notre vision de la ville de Kirkenes. Pour l'instant, nous n'en avons pas vu grand chose, surveillant sur Internet les prévisions météorologiques qui nous permettraient d'y faire un petit tour.

Au fur et à mesure que l'après-midi avance, l'espoir d'une amélioration est sans cesse repoussé. D'ailleurs, il suffit de jeter un œil par la baie vitrée pour le constater. Finalement, la pluie ne cessera qu'au cours du dîner.

A ce propos, quelques mots sur le crabe royal (ou crabe du Kamtchatka). Originaire du littoral oriental de Sibérie, il a été introduit dans la baie de Mourmansk dans les années 1960 pour assurer de nouvelles prises aux pêcheurs russes. Depuis lors, il s'est répandu dans la mer de Barents, le long des côtes de la Norvège et du Svalbard. Les protecteurs de l'environnement y ont vu une menace pour les écosystèmes, mais la majorité des pêcheurs considère le crustacé comme une manne économique.

C'est le crabe le plus recherché au monde et le plus cher au poids. Sa chair au goût inimitable le place parmi les mets les plus renommés. Nous avons donc hâte d'y goûter.

A 19 h 30 pile, alors que nous venons juste de nous attabler, on nous apporte enfin le crustacé géant. Voilà un crabe que nous aurions pu appeler "Désiré" tant nous l'avons convoité depuis plusieurs jours ;-)

Trônant au centre d'un grand plat ovale, sur un lit de mesclun agrémenté de tomates cerise, accompagnée d'une sauce à base de vinaigre balsamique et d' huile d'olive et d'une autre à l'aïoli , c'est une belle bête de 2,6 kilos. Le flashcode attaché nous apprend plein d'autres détails intéressants comme le nom du pêcheur, de son bateau ainsi que la date et le lieu de pêche.

Oui, mais encore ? Après l'avoir dévoré des yeux, si on le dévorait tout court à présent !

Dans une ferveur quasi religieuse, nous décortiquons alors avec application ses pattes charnues dont un soupçon d'aïoli suffit à mettre en valeur toute la saveur.

Sa chair raffinée est d'un goût unique. C'est un délice, un pur ravissement pour les papilles. En un mot, nous nous régalons !

Nous sommes d'ailleurs à ce point absorbés par notre dégustation que nous en oublions de photographier le plat comme promis à notre fille.Elle recevra la photo de la seule carapace ;-)

Au final, nous n'avons rien vu de Kirkenes mais grâce à ce festin en garderons un souvenir impérissable. Voilà un détour qui en valait la peine !

Pour rentrer chez nous, pas de détour à faire. Le Vany nous attend sur le parking mitoyen de l'hôtel, juste devant la mer. Nous restons là pour la nuit. Pas de vent, pas de pluie, nous devrions dormir comme des bébés

Distance parcourue dans la journée : 272 kilomètres

Moutons à l'abri !

J12 : Lundi 20 juin 2016

La ville de Kirkenes est en activité depuis quelques heures déjà quand nous nous réveillons. Il est 8 heures, le premier réflexe consiste à scruter le ciel. Verdict, il est couvert, mais sans pluie pour le moment. C'est mieux qu'hier !

Notre envie de crabe royal ayant été assouvie, nous pouvons reprendre le cours normal de notre voyage et gagner comme prévu la Finlande et Inari en particulier. Nous n'avons maintenant plus qu'une journée d'avance sur notre planning.

Depuis Kirkenes, nous rebroussons d'abord chemin jusqu'au croisement avec la route 893 qui doit nous conduire tout droit en Finlande. Les chutes Skoltefossen, qui occupent le carrefour, nous offrent une dernière distraction sur le territoire norvégien.

A l'entrée en Finlande, la route change de numéro et devient à présent la 971. Il faut aussi avancer nos montres d'une heure, ranger pour le moment nos couronnes et ressortir nos euros. Dernière précaution à prendre : garder la bombe anti moustique sous la main car elle pourrait servir sans délai.

Le climat, lui, reste le même. Que ce soit d'un côté de la frontière comme de l'autre, le temps gris finit par virer à la pluie.

Les paysages finlandais sont conformes à l'idée qu'on s'en fait. La route ondule langoureusement entre lacs et tourbières, entre forêts de pins et bosquets de bouleaux. Photos

Pendant le trajet nous tentons de nous familiariser avec le finnois qui, à première vue, n'a pas vraiment de points communs avec d'autres langues que nous connaissons. En témoigne le mot "kansallispuisto" qui signifie parc national. Pas évident ! Pourtant, à force d'observation, je finis par faire quelques extrapolations à partir des toponymes qui jalonnent notre route : les suffixes "joki" et "tie" ont l'air de désigner la rivière pour le premier, la rue ou la route pour le second comme dans "Lemmenjoki" et "Kaamasentie" Voilà un bon début ;-)

A ce jeu-là, le trajet jusqu'à Inari passe à toute allure.

Sur place le temps est incertain, oscillant entre bruine et averse plus marquée, bref pas un temps à randonner. Pas grave, puisque la petite localité propose une activité qui colle parfaitement à cette météo, à savoir son musée SIIDA, avec deux i, qui est consacré à la culture et la nature sami.

Inari est en effet un important centre de la culture same. Les Samis, autrefois appelés Lapons, sont les peuples indigènes du grand Nord, les plus anciens habitants de ces contrées. Ils sont près de 85 000 dont une bonne moitié vit en Norvège, environ 20 000 en Suède, 8 000 en Finlande et 2 000 en Russie. Longtemps ignorés, leurs droits, leur culture, leur langue ont été progressivement reconnus, promus et mis en valeur au fil des dernières décennies. Aujourd'hui les Samis de chaque pays sont représentés par leur propre parlement.

Le musée SIIDA, de conception très moderne, se veut le reflet de leur histoire et de leurs traditions ainsi que du lien très fort qui les unit à la nature, tout ceci mis en scène de façon vivante et passionnante.

D'une salle à l'autre, nous suivons l'évolution du mode de vie des Samis au fil du temps en lien avec les grandes dates de l'histoire du monde ainsi que l'adaptation de leurs activités au gré des huit saisons. Des objets créés par des artistes Samis contemporains et un joli film sur les aurores boréales complètent l'exposition.

Quand la pluie cesse, la visite se poursuit en plein air (attention, moustiques !) par la découverte de différentes maisons traditionnelles et de pièges ingénieux pour la chasse et la pêche, tous transportables.

Voilà une visite à la fois ludique et instructive, une variante à nos habituelles randonnées. Néanmoins, après deux journées sans chausser nos godillots, nous avons hâte de les enfiler à nouveau pour arpenter monts et vaux.

Justement, la WIFI du musée permet de vérifier la météo pour les prochains jours. Bonne nouvelle ! Demain, il devrait faire beau jusqu'en milieu d'après-midi. Croisons les doigts !

Dans cette perspective, nous positionnons le camping-car à la lisière de la forêt, au point de départ de la randonnée de demain, afin d'être opérationnels à la première heure. En guise de préambule, le soleil fait son apparition pendant le dîner, ce qui est de bon augure.

A l'extérieur, les moustiques font le siège du véhicule, prêts à s'introduire par la moindre ouverture. Vive les moustiquaires.

Distance parcourue dans la journée : 213 kilomètres.

Musée sami

Inari : église de pleine nature de Pielpajärvi et croisière sur le lac

J13 : Mardi 21 juin 2015

Les touristes viennent à Inari principalement pour le musée (pour nous, c'est fait) mais aussi pour faire une croisière sur le lac (c'est prévu) et accessoirement visiter la petite église en pleine nature de Pielpajärvi (c'est prévu aussi). On pourrait même combiner les deux, le lac et l'église, en se faisant déposer en cours de croisière sur la berge pour rejoindre la chapelle, s'économisant ainsi un trajet à pied.

A l'origine, c'est ce que nous avions envisagé mais le seul départ en bateau (à nos dates) a lieu à 13 heures. Or la météo prévoit une dégradation dans l'après-midi. Nous ne voulons pas prendre le risque de nous faire rincer en randonnant en fin d'après-midi. Sur le bateau nous serons à l'abri quoi qu'il arrive.

Nous préférons par conséquent assurer nos arrières, occuper la matinée à faire la randonnée aller et retour vers la petite église et consacrer l'après-midi à la croisière.

La météo est conforme aux prévisions, très belle… enfin !

Avant 8 heures, nous sommes prêts, sac sur le dos, chaussures aux pieds et bombe anti moustique dans la poche. Les maringouins n'ont qu'à bien se tenir.

Nous débutons par la traversée d'une très belle forêt de pins, couverte d'un tapis de buissons de myrtilles sur un chemin caillouteux encombré de racines.

Nous arrivons ensuite à proximité de plusieurs grands lacs dont le Pielpajärvi, bordés de magnifiques tourbières.

Sous les rayons du soleil, les grandes étendues d'eau se sont parées de couleurs toniques, allant du vert amande au bleu azur.

Régulièrement, notre chemin croise des pistes pour scooters dont le balisage se poursuit curieusement à travers le lac. Eh oui, en hiver, il est utile pour les motoneiges qui se déplacent sur le lac gelé.

De nombreux ruisseaux alimentent les plans d'eau colonisés par des herbiers impressionnants où domine le trèfle d'eau.

Cette composition aurait sans doute pu inspirer les Impressionnistes ;-)

L'eau est omniprésente, offrant au lédon des marais les conditions idéales pour s'épanouir.

Heureusement le parcours se fait sur des planches en bois quand le terrain est trop humide. Ce serait dommage d'abimer toute cette belle végétation.

Les moustiques, eux aussi friands de ce milieu, nous ont lâchés pour le moment mais c'est pour mieux nous attendre dans la dernière ligne droite.

En effet, arrivés dans la clairière occupée par la chapelle, nous coupons directement à travers la prairie en fleurs. Erreur fatale ! Les moustiques étaient tous en planque dans les hautes herbes, prêts à fondre sur nous, pauvres marcheurs.

Nous trouvons alors à l'intérieur de l'église un refuge momentané, le temps de nous ressourcer et de préparer la riposte.

Quelques mots sur cet édifice religieux : Il s'agit d'une église en bois, construite entre 1752 et 1760, flanquée de deux cabanes qui servaient à l'époque d'abri pour les fidèles (et qui servent de refuges de nos jours), derniers vestiges d'un village Sami.

L'église est toujours ouverte, il suffit de soulever le loquet et d'ouvrir les fenêtres pour y faire entrer la lumière (avant de tout refermer en partant). Un service religieux y est célébré de temps à autre, notamment à minuit le jour de la St Jean, c'est-à-dire dans quelques jours.

Après un petit moment de recueillement, nous allons jeter un œil à la cabane voisine où l'âtre encore chaud témoigne de son utilisation récente par quelque personne de passage.

Pas de flânerie sur le trajet retour, de sorte que nous arrivons au parking vers 11 heures après 10 kilomètres et un peu plus de 3 heures de marche, pauses comprises. Une très belle randonnée alliant nature, culture et histoire.

Les moustiques nous ont laissés tranquilles au retour. En revanche, deux oiseaux nous ont retenus un court instant Tout d'abord, un pluvier doré qui, par des manœuvres d'intimidation, a tenté de nous barrer le passage, sans doute pour protéger son nid. Puis, un oiseau qui ne nous a montré que son dos au plumage gris orné de touches orangées. Dommage qu'il ne nous ait pas montré son cou, car il semblerait que ce soit une gorgebleue à miroir.

Avec le beau temps et 16 degrés, les conditions sont idéales pour une promenade en bateau. L'embarcadère est situé juste à côté du musée sami.

Nous prenons place à l'avant du navire pour une excursion d'environ 3 heures.

Le lac d'Inari est le troisième plus grand lac de Finlande et comprend 3 300 îles.

A 13 heures pile, le catamaran Inari III sort du port et prend le large, glissant sur un plan d'eau aussi lisse et immobile qu'un miroir.

Il prend tout d'abord la direction de l'île d'Ukonselkä où il accoste une heure plus tard pour une vingtaine de minutes.

Nous grimpons à toute vitesse les marches en bois jusqu'au sommet de l'île pour profiter les premiers de la vue panoramique sur le lac constellé d'îlots.

Il y a quelques centaines d'années déjà, au milieu de l'été, les Samis faisaient cette même démarche, s'y rendant en barque au milieu de l'été pour y invoquer Ukko, le dieu de la chasse.

Quand une touriste attentive remarque un petit point au milieu de l'eau, tous les regards se braquent sur la surface du lac. Une embarcation ? Un nageur ? Effectivement, c'est un nageur mais pas humain. Avec ses bois caractéristiques, vous l'aurez sans doute reconnu.

Oui, c'est bien un élan ! Nous avons souvent espéré en voir un au bord d'une route, près d'un lac ou d'un marais mais jamais nous aurions imaginé en apercevoir un, ici, en plein milieu du lac d'Inari. C'est incroyable !

Une fois tout le monde de retour à bord, le bateau se dirige vers la rive opposée, le capitaine espérant retrouver la trace de l'animal mais celui-ci a dû s'enfoncer dans les bois depuis belle lurette.

Alors il reprend le cours normal de la croisière jusqu'au débarcadère de Pielpavuono. C'est là qu'il dépose un couple souhaitant rejoindre à pied l'église en pleine nature. Nous avions peur que la météo se gâte en cours d'après-midi. Finalement, il n'en a rien été, même si le ciel est maintenant de plus en plus couvert. Fin de la croisière à 16 heures. C'était très sympa et la rencontre de l'élan… extra-ordinaire !

Vu l'heure, nous pouvons envisager de rouler un peu, au moins jusqu'à Saarisselkaa, à 70 kilomètres où j'avais repéré un lieu de bivouac possible, au sommet du domaine skiable du Kaunispää (438 mètres).

Oui, oui, il y a bien du ski alpin en Finlande ! Vue sur les pistes de ski… et plus largement sur toute la région, du haut d'une tour d'observation.

Mais l'endroit très exposé nous apparaît trop venté pour y passer une bonne nuit. Alors nous n'hésitons pas faire 40 kilomètres de plus, afin de trouver à Vuotso un coin plus calme au bord de la rivière. Autre avantage : l'endroit est idéal par rapport à notre projet de demain.

Distance parcourue dans la journée : 140 kilomètres.

Tourbière près d'Inari

Tunturis finlandais, du Pyhä Nattanen au Taivaskero

J14 : Mercredi 22 juin 2016

Si la Finlande est un pays principalement de forêts, de lacs et de rivières, elle n'est pas pour autant un plat pays, du moins dans cette partie Nord. Régulièrement, de petites montagnes aux sommets dénudés culminant entre 500 et 800 mètres donnent du relief au paysage. On y jouit notamment de belles vues dégagées à des kilomètres à la ronde. En finnois, ces monts sont appelés tunturi.

C'est l'un de ces tunturis que nous nous apprêtons à gravir. Il s'agit du Pyhä Nattanen, à ne pas confondre avec Vatanen, le héros des romans du finlandais Arto Paasilinna ;-)

Pour rejoindre le point de départ de la randonnée, il faut emprunter, juste au nord de la rivière, une piste de terre très praticable sur une douzaine de kilomètres.

Au parking, il y a déjà une voiture alors qu'il est à peine 7 h 30. Des gens seraient encore plus matinaux que nous ?

Côté météo, il fait beau avec 13 degrés, ce qui fait aussi le bonheur des moustiques, prompts à nous attaquer à peine descendus de notre fourgon.

Le guide du Routard annonce un parcours de deux kilomètres difficiles avec 300 mètres de dénivelé.

Or le départ, dans une forêt dense, se poursuit par la traversée de marais sur des planches en bois. Pour l'instant je ne vois pas vraiment de difficulté !

… et finit par une approche dans la caillasse et les racines, demandant certes un peu d'effort mais pas la mer à boire ! En trois quarts d'heure, la montée est pliée !

Le même guide vante la vue inoubliable, je confirme !

… et précise que même en plein été, il souffle un vent glacial sur ces hauteurs dénudées, je confirme aussi ! Coupe-vent et capuche indispensables ! La bonne nouvelle, c'est qu'à cette altitude (508 mètres) il n'y a déjà plus de moustiques.

Le refuge, bien équipé, nous offre alors un abri bienvenu, le temps de nous réchauffer un peu.

Nous aurions ensuite pu retourner par le même chemin mais comme il existe une variante et que nous aimons bien varier…

Hum, si on avait su… car la variante traverse un éboulis rocheux très accidenté dans lequel nous avons l'impression de ne pas avancer. Une fois sortis de là, nous rencontrons un terrain inondé, non aménagé, dans lequel nous nous enfonçons par moments jusqu'à la cheville. Sans parler des moustiques qui reviennent à la charge en atteignant une altitude à nouveau plus basse et la végétation gorgée d'eau à laquelle nous nous frottons au passage.

Bref, si on avait su, on n'aurait pas v'nu comme dirait l'autre ;-)… mais repris au retour le même chemin qu'à l'aller. Sur la base de l'aller/retour par le même itinéraire, c'est une très belle randonnée, facile, courte, avec à la clé une magnifique vue panoramique.

La boucle est plus sportive, surtout après les pluies tombées ces derniers jours. Elle nous a demandé 3 heures et 7,1 kilomètres avec un dénivelé de 210 mètres. Elle nous coûte surtout des chaussures à nouveau trempées à l'extérieur comme à l'intérieur et des pantalons mouillés jusqu'aux cuisses. Conséquence : pas d'autre randonnée possible dans la journée.

Dans ces conditions, autant en profiter pour rouler. Ça tombe bien, c'est ce qui est prévu. Pour rejoindre notre prochaine destination, au cœur du parc national de Pallas-Ounastunturi, 250 kilomètres nous attendent. Il est seulement 11 heures, nous avons le temps de nous avancer jusqu'à mi-route avant le déjeuner c'est-à-dire jusqu'à la petite ville de Sodankylä.

Le trajet sur la E75, large et roulante, se fait à bon train malgré le flux important de camping-cars sur cet axe, le plus court vers le cap Nord pour la majorité des conducteurs européens. Pendant ce temps, nos chaussures exposées derrière le pare-brise amorcent leur séchage.

Rien de particulier à voir à Sodankylä mais, pour nous, un passage en ville précieux, mis à profit pour régler l'intendance.

Pendant que notre linge tourne dans la machine de l'hôtel Bear Inn, nous faisons à Lidl les courses les moins chères de notre voyage, déjeunons sur le parking voisin, passons chez l'opticien faire réparer des lunettes, au magasin de sport pour nous renseigner sur les filets de tête anti moustiques (qu'au final nous n'achèterons pas) avant de retourner à l'hôtel bénéficier de la WIFI.

Une fois toutes ces tâches accomplies, il nous reste la deuxième moitié du parcours à effectuer. Le point de chute est prévu dans les environs de Muonio, pas loin de la frontière suédoise, au pied du massif du Pallastunturi.

Nous échouons plus précisément devant l'hôtel Pallas, un hébergement isolé en pleine nature au pied de la montagne, à 459 mètres d'altitude. Il fait un temps magnifique et 19 degrés. Si nos chaussures n'étaient pas trempées, nous serions sans doute partis randonner immédiatement. L'hôtel est le point de départ d'un beau réseau de sentiers en été et de pistes de ski en hiver.

A défaut de profiter de son environnement, nous profitons pour le moment de son restaurant. Au menu lapon, un tartare de renne servi avec des champignons et des lichens (très bon mais portion un peu chiche même pour une entrée). En revanche, l'omble chevalier du lac d'Inari sur lit de purée de choux-fleurs et la crème brûlée aux myrtilles, tous les deux délicieux, rattrapent largement l'entrée et font de ce dîner un des meilleurs de notre voyage. Avec une bouteille de riesling à deux, il valait mieux que le Vany ne soit pas très loin ;-)

Nuit sur place sous un ciel sans nuage et un soleil radieux !

Distance parcourue dans la journée : 283 kilomètres.

Au sommet du Pyhä Nattanen

J15 : Jeudi 23 juin 2016

Bonne nouvelle, nos chaussures de randonnée sont sèches.

Voyons à présent si le temps est toujours aussi dégagé qu'hier soir. Pas tout à fait ! Nuages et éclaircies se partagent le ciel. Tout est de savoir qui des deux aura le dessus.

En prenant le départ vers 8 h 30, nous avons tout de même l'impression qu'il va faire beau. Altitude du parking : 450 mètres.

Dans notre viseur, le Taivaskero, point culminant du massif du Pallastunturi, à 806 mètres d'altitude.

Pour l'atteindre, le chemin balisé par des poteaux surmontés de croix de St André prend progressivement de la hauteur à travers une toundra dénudée. Il n'y a déjà plus d'arbres à cette altitude, de moustiques non plus.

L'itinéraire est pour le moment commun avec le sentier de grande randonnée Pallas-Hetta, l'un des plus prestigieux de Laponie, qui en 55 kilomètres passe par les sommets de plusieurs tunturis.

Au bout d'une heure, quand il s'en écarte, il nous reste une dernière grimpette à gérer avant d'atteindre un large plateau recouvert d'un amas rocheux au milieu duquel le sommet aurait pu passer inaperçu s'il n'était matérialisé.

C'est ici que, le 6 juillet 1952 aux rayons du soleil de minuit, fut allumée la flamme olympique des Jeux de Helsinki. Une plaque commémore cet événement.

Depuis le sommet, la vue embrasse un panorama époustouflant : forêts, lacs et croupes montagneuses à perte de vue avec l'hôtel Pallas à nos pieds.

La randonnée en boucle prend ensuite la direction du sud, passe au pied d'un autre tunturi, le Laukukero, où nous surprenons un couple de lagopèdes en goguette.

A partir de là, l'hôtel nous sert de repère pour tracer à vue dans une pente parfois raide jusqu'à destination. Bilan : 8,5 kilomètres, 2 heures et demie, dénivelé 375 mètres.

Sur le parking, une famille de rennes nous fait son cinéma.

Nous espérions déjeuner en plein air sous les 17 degrés ambiants mais les moustiques voraces nous obligent à un repli immédiat dans le fourgon.

Cette dernière randonnée marque aussi la fin de notre séjour en Finlande qui, au final, nous a réservé de belles surprises. Ce soir, nous serons en Suède, à proximité de Gällivare.

L'itinéraire le plus court coupe en diagonale via des routes secondaires mais Hervé a peur qu'elles soient étroites et peu roulantes. Il préfère nous faire passer par les grands axes, un trajet plus long en kilomètres mais d'après lui plus court en temps.

A Muonio, en traversant la frontière, nous retardons nos montres d'une heure. Appréciable vu notre timing chargé !

Le début du trajet en Suède est agréable, à travers des forêts de pins majestueux et de grandes prairies en fleurs sous des températures de plus en plus chaudes, jusqu'à 21 degrés en cours de route. Jusqu'ici tout baigne !

En cours de route, un champ de linaigrettes ou "fleurs à coton".

Mais c'est sans compter sur une importante zone de travaux. Or quand les Suédois font des travaux, ils ne vont manifestement pas jusqu'à leur terme. Nous tombons donc sur une route en attente d'asphaltage, couverte de gravier grossier, presque du gravier de ballaste. Pas sur une courte distance, mais sur plus de 15 kilomètres, une éternité dans ces conditions. Rouler sur cette surface est un calvaire pour le camping-car. Il faut rouler en seconde, en redoutant la crevaison en permanence. D'ailleurs plusieurs véhicules sont immobilisés sur le bas-côté, pneus crevés.

Le retour sur l'asphalte sonne comme une libération et l'arrivée à destination est un soulagement.

Après un après-midi à conduire, nous sommes heureux de poser le fourgon sur les hauteurs de Gällivare, au sommet du domaine skiable du Dundret (730 m), pour une soirée de détente.

La ville réputée pour ses mines de cuivre et de fer s'étend juste à nos pieds, mais c'est pour la nature environnante que nous avons choisi cet endroit. Nous ne sommes d'ailleurs pas les seuls.

Le paysage rocailleux et dénudé inspire aussi nos voisins de parking. Lui équipé d'un drone, elle revêtue d'une robe de bure, capuche pointue et mains dans les manchons, trouvent manifestement ce décor minéral parfait pour leur scénario. Elle déambule dans son drôle d'accoutrement pendant que lui la filme à l'aide d'un drone.

Le ciel orageux ajoute une note dramatique à l'ambiance.

Cette luminosité particulière nous incite à explorer à notre tour la croupe rocheuse qui se dresse devant nous. Petite balade vespérale jusqu'au sommet du Stora-Toppen (820 mètres d'altitude), coiffé de deux abris pour randonneurs. Vue sur la taïga environnante.

Après le départ des dronistes, nous pensons rester seuls sur place. Mais c'est sans compter sur l'arrivée tardive de trois camping-cars d'où descend toute une ribambelle d'enfants, prompts à mettre un peu d'animation sur le petit parking.

Plus tard, dans notre demi-sommeil, nous entendrons encore quelques visiteurs temporaires, attirés par le soleil de minuit. Le Dundret bénéficie d'un succès que nous ne soupçonnions pas ;-)

Distance parcourue dans la journée : 308 kilomètres

Rennes en goguette !

Kvikkjokk (Suède), randonnée dans le massif du Snjerak

J16 : Vendredi 24 juin 2016

Grand beau temps aujourd'hui et déjà 16 degrés à 8 heures du matin. Notre séjour en Laponie suédoise se présente sous les meilleurs auspices.

Alors dépêchons-nous de rejoindre notre étape suivante, à savoir la petite station de montagne de Kvikkjokk, située au bout d'une route en cul-de-sac en bordure des prestigieux parcs nationaux de Padjelanta et Sarek ainsi que sur le tracé du non moins célèbre sentier de grande randonnée de Kungsleden.

Ce n'est pas tout à fait la porte à côté, le trajet va occuper toute la matinée.

Alors que la radio annonce la volonté des Britanniques de quitter l'Union européenne, nous faisons route sur la E45 en suivant la rivière Lule sur laquelle ont été érigés plusieurs barrages de grande envergure, sujets de tensions, par le passé, entre le gouvernement suédois et les Samis privés de leurs terres inondées.

La circulation est particulièrement light en ce vendredi matin et les quelques localités traversées étonnamment désertes. Pourtant, à la sortie de l'une d'elles, un véhicule nous fait des appels de phares. Tiens, un contrôle de police ? Même pas, juste un troupeau de rennes qui fait son numéro en plein milieu de la voie ;-)

Au carrefour où notre trajet quitte la E45 pour prendre la direction de Kvikkjokk, nous avons atteint le point le plus méridional de notre voyage.

A partir de ce carrefour, cap légèrement vers le nord-ouest sur une petite route pittoresque serpentant entre forêts, prairies et habitations isolées sans jamais quitter (ou presque) la rive d'un lac ou d'une rivière.

A son extrémité, au bord du lac Saggat et du delta des rivières Tarra et Kamajokk se blottit le minuscule village de Kvikkjokk, au pied d'une prestigieuse chaîne montagneuse dont certains sommets sont encore couronnés de neige.

Nous avons prévu de passer deux jours dans ce coin reculé.

Deux parcs nationaux, parmi les plus grands d'Europe, entourent le village, en l'occurrence Sarek et Padjelanta qui figurent depuis 1995, au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ils ne sont accessibles qu'à pied à l'issue de plusieurs jours de marche, tout comme la Kungsleden, la Voie Royale, un sentier de grande randonnée de 425 kilomètres, divisé en quatre parties de sept jours chacune, dont l'un des tronçons passe également par le hameau.

Alors, que sommes-nous venus faire ici ? Du trekking ? Non, juste des randonnées à la journée. Car si Kvikkjokk est considéré comme la Mecque des randonnées longues, le village est également le point de départ de quelques randonnées à la journée. C'est pour cette raison que nous l'avons sélectionné.

Une fois le fourgon garé sur le parking au bout du village, au bord de la tumultueuse rivière Kamajokk, en avant vers le massif du Snjerak, plus précisément vers celui de ses trois sommets surnommé "Tourist Summit" à 805 mètres d'altitude.

Il est 13 heures, il fait un temps magnifique avec un thermomètre dépassant les 20 degrés. Première vue au cours de la montée, bien raide.

Du "sommet pour touristes", vue imprenable sur le delta, la croupe du Nammatj (au milieu) et les massifs du Sarek et du Tarrekaise à l'arrière-plan.

Depuis le départ, nous suivons un chemin bien balisé qui se termine en surplomb d'un lac que nous atteignons au bout d'une petite heure. Arrivés à ce point, le retour se fait par le même chemin. Déjà ?

Trouvant que la balade manquait de piquant à ce stade, nous nous offririons bien un petit bonus pour prolonger le plaisir. Qu'à cela ne tienne !

Nous avions téléchargé sur notre GPS la trace d'un circuit en boucle trouvé sur Wikiloc. Vous nous voyez venir !

Nous tentons par conséquent de suivre ce tracé ou plutôt l'absence de tracé… sur le terrain. Aucune indication sur place ne fait mention d'une quelconque boucle.

Après quelques centaines de mètres à marcher à vue, nous récupérons une petite sente qui grimpe sur une crête d'où nous jouissons de bien meilleures vues encore sur le Sarek.

Mais quand la sente disparaît à nouveau, le parcours se complique un peu.

Guidés par le GPS, nous gambadons alors à vue dans des pentes buissonneuses, nous frayant un passage au travers d'un inextricable bois de bouleaux nains avant de finir par retomber sur nos pieds dans la dernière ligne droite jusqu'au village.

Hum, on voulait du piquant ?

Cela dit, on ne regrette pas ce choix, ravis d'avoir pu accomplir cette très belle boucle de 12 kilomètres en 3 heures et demie avec 550 mètres de dénivelé.

Conseil : pour une balade simple et facile choisissez l'aller/retour par le même chemin. Pour y ajouter comme nous une pointe de piquant, fiez-vous à Wikiloc ;-)

Une fois de retour, nous espérons nous détendre en profitant de la douceur ambiante. C'est sans compter sur une panne sèche de gaz. Le remplacement de la bouteille est inévitable. Une opération simple et rapide en principe, sauf que, dans le cas présent, le modèle pas tout à fait identique au précédent, fait de la résistance au point qu'il nous faut appeler à la rescousse deux camping-caristes suédois tout aussi désarmés.

En dernier recours, nous laissons un message au loueur, persuadés qu'il nous a fourni une bouteille inadaptée. Au final et à force d'acharnement, Hervé finit par dompter le système et à faire fonctionner la bouteille. Ouf ! On se voyait déjà devoir retourner à Jokkmokk à 100 kilomètres pour trouver du gaz.

Bref, voilà une tâche qui nous a fait perdre toute la soirée… ou presque. Pour qu'elle ne soit pas tout à fait gâchée et avant le dîner dans le fourgon, nous nous accordons un moment de relâche pour l'apéro à la Fjällstation, le seul hébergement de Kvikkjokk. Nous trinquons en plein air au bord de la rivière : c'est l'été en Suède !

Par la même occasion, nous préparons notre journée de demain pour laquelle nous avons besoin d'un transfert en bateau. Rendez-vous est pris avec BJörn pour demain.

Distance parcourue dans la journée : 212 kilomètres.

Vue sur le Sarek depuis le sommet du Snjerak

Kvikkjokk, randonnée vers du Prinskullen et bateau dans le delta

J17 : Samedi 25 juin 2016

Pas de route à faire ce matin. Le Vany reste sagement sur le parking pendant que nous allons découvrir un autre sommet facile, dominant le village.

Le point de départ du trail se situe sur la rive opposée de la rivière. Pour ce court transfert en bateau, nous avons fait appel à Björn qui nous a fixé rendez-vous à 9 h 20, toujours sur le même parking. Nous nous attendions à le voir arriver en voiture, mais c'est de la forêt qu'il émerge à pied, nous conduisant d'abord le long de la rivière Kamajokk jusqu'à la Fjällstation pour récupérer d'autres clients.

Au passage, il nous indique le meilleur point de vue sur les rapides.

Nous sommes sept à monter dans son petit canot à moteur : un couple allemand, une randonneuse suédoise, un jeune couple finlandais et nous, mais chacun avec un but différent.

Les Allemands et la Suédoise veulent aller vers Nammatj. Les Finlandais sont les plus ambitieux avec la montée au Kaskaivo (22 kilomètres et 12 heures aller/retour) dont le point de départ se situe à trois kilomètres en amont de la rivière. En ce qui nous concerne, nous avons juste besoin d'être déposés sur la rive opposée au point de départ vers Prinskullen, la "colline du prince".

Mais Börn nous propose (for a good price, dit-il) que nous accompagnions d'abord les autres personnes jusqu'à leurs points de dépose afin de découvrir, par la même occasion avant notre randonnée, une partie du delta. C'est d'accord. Par cette très belle journée, c'est le moment d'en profiter.

De la rencontre de la rivière Tarra et des rapides de la Kamajokk est né un delta unique et verdoyant formé et régulièrement transformé par l'accumulation de sédiments transportés par les eaux tumultueuses des cours d'eau.

Pendant que Björn nous livre quelques informations sur la région, passant avec aisance de l'anglais à l'allemand, avec même quelques mots de français, le canot s'engage dans un canal étroit, à la végétation luxuriante et touffue, sur un miroir d'eau où se reflètent à la perfection les silhouettes élancées de quelques feuillus.

Les grands arbres ont l'air de se prosterner, formant une haie d'honneur sur notre passage.

Quand le rideau d'arbres s'ouvre, la perspective s'élargit, laissant apparaître le profil râblé du mont Nammatj… … ou la calotte imposante d'une montagne plus éloignée.

Une fois tous nos corandonneurs déposés, quand le bateau revient au niveau des rapides, le moment est venu pour nous de débarquer.

Il est maintenant 10 h 45. Nous nous mettons d'accord avec Björn sur l'horaire du retour (16 heures) et attaquons aussitôt la montée.

Comme d'habitude, l'accès au sommet passe par la traversée d'une forêt de bouleaux, en l'occurrence ici sur un sentier bien tracé, conçu au milieu du XVIIème siècle par les mineurs allant exploiter des filons d'argent dans les massifs du Sarek et du Padjelanta.

Au sortir de la forêt (à 650 mètres d'altitude), il nous reste à franchir une série de dalles rocheuses disposées en gradins avant d'accéder au cairn pyramidal du sommet.

Depuis ce balcon, la vue est saisissante sur la chaîne montagneuse s'étendant à perte de vue ainsi que sur le delta au premier plan, véritable mosaïque de lagunes, de lacs, de canaux, de prairies, de bois et de marais.

Il est midi. Le belvédère est l'endroit parfait pour un pique-nique et un bain de soleil, débarrassés de nos chaussures, les doigts de pied en éventail.

Mais au bout d'une heure, l'envie de bouger nous démange à nouveau.

Le guide Rother mentionne une possibilité de poursuivre (ah, chouette) sur un sentier non balisé, en direction de Vallespiken, aboutissant à des enclos à rennes à 867 mètres d'altitude. Durée annoncée : une heure.

Voilà qui fait notre affaire !

Nous cédons le sommet à trois ou quatre poursuivants, preuve que Björn a dû opérer une rotation supplémentaire, et prenons la direction du nord-ouest.

Devant nous, la chaîne imposante du Vallespiken et ses dômes encore zébrés de neige nous servent de points de repère.

Ce rocher erratique déposé là par quelque troll musclé tient lieu à la fois de terminus et de tour d'observation. Les enclos à rennes (vides) sont visibles à l'arrière-plan.

Pour retourner vers Prinskullen, il suffit alors de suivre ce collier de nuages comme autant de cailloux semés dans le ciel par le petit Poucet. Ils mènent droit au point de vue.

Avant le retour au débarcadère, nous nous accordons une dernière pause pour profiter du panorama et de l'absence de moustiques à cette altitude.

A l'issue de la descente, nous flânons un peu dans cette belle prairie fleurie.

Cachées dans les herbes hautes entre les brassées de graminées, on peut y découvrir des ruines de soubassements du village de Kvikkjokk, jadis établi de ce côté-ci de la rivière. Mais pas le temps de nous attarder, nous percevons déjà le ronronnement du bateau de Björn.

L'homme est aussi ponctuel qu'une montre… suédoise ou peut-être suisse car il arrive accompagné de quatre clients helvètes (+ les deux Allemands de ce matin) qui souhaitent faire une visite plus approfondie du delta.

Il nous propose (toujours "for a good price") de nous joindre à cette nouvelle visite. Why not ? Il n'est que 16 heures, il fait super beau, alors approfondissons !

Pour commencer, le canot va se frotter aux remous des rapides, surfant au bord des eaux tumultueuses, dans un vacarme assourdissant. C'est le prétexte pour Björn d'ajouter un soupçon d'adrénaline à un parcours par ailleurs pépère.

Après le bouillonnement des rapides, le retour au calme est d'autant plus apprécié. L'embarcation file au gré des canaux jusqu'au bassin d'une immense lagune avant de revenir par des bayous plus intimes aux allures de jardin.

Trois quarts d'heures plus tard, le bateau accoste à Kvikkjokk. Fin d'une excellente journée entre randonnée panoramique et balade au fil de l'eau sous une chaleur estivale. 24 degrés, un record !

Après cette journée bien remplie, pouvons-nous espérer une soirée de détente ? Pas vraiment, car après la panne de gaz hier, aujourd'hui c'est la panne d'eau. Au camping de Kvikkjokk, le gérant est peu enclin à nous en fournir, même en payant. Réservant le service à ses clients, il nous dirige vers le village voisin d'Årrenjarka (à 15 kilomètres).

De toute façon, il était prévu ce soir d'avancer un peu dans notre parcours, alors avançons au moins jusque là. Pour être exact, la suite de notre voyage oblige en réalité à rebrousser chemin et ce, jusqu'à… Gällivare.

Après un dernier apéro à la Fjällstation, bye, bye Kvikkjokk.

A Årrenjarka, nous trouvons de l'eau à disposition, nous voilà sauvés. Il ne reste plus qu'à se trouver un coin sympa pour la nuit. Pas évident, car de la route ne partent que des chemins privés desservant tous des habitations isolées.

Pourtant, après le hameau de Tjåmotis , l'un de ces chemins a l'air de s'enfoncer plus profondément dans les bois jusqu'à la berge d'un lac.

Ô surprise, nous y trouvons déjà un autre camping-car, français de surcroît. Immatriculés dans le Calvados, ses occupants ont déniché ce coin lors d'un voyage précédent et y reviennent avec plaisir à chacun de leur périple. Ils auraient sans doute préféré garder l'emplacement pour eux tout seuls mais le partagent bien volontiers avec nous.

L'endroit est un havre de tranquillité et de sérénité. Voilà toutes les conditions réunies pour passer une belle soirée et une bonne nuit.

Distance parcourue en voiture : 53 kilomètres. En randonnée : 12,6 kilomètres, dénivelé de 530 mètres.

Vue sur le delta depuis le sommet du Prinskullen

De la ville en sursis de Kiruna au canyon d'Abisko

J18 : Dimanche 26 juin 2016

Comme prévu, la suite de notre voyage implique un retour sur nos pas jusqu'à Gällivare avant de continuer, via la ville minière de Kiruna, jusqu'aux abords d'Abisko où nous prévoyons d'arriver en fin d'après-midi. Ceci, dans le but de rejoindre dans quelques jours la Norvège au niveau de Narvik et d'enchaîner avec les îles Lofoten.

C'est par conséquent une longue étape de plus de 350 kilomètres qui nous attend. En sachant que les déplacements se font uniquement sur des routes nationales, qu'à tout moment on peut être ralenti par des travaux ou par des troupeaux de rennes, qu'avec un camping-car on a tendance à s'arrêter plus souvent qu'avec une voiture, pour faire le plein d'eau, pour vidanger les eaux sales, pour faire des courses… Bref, il vaut mieux ne pas être pressés. Pour couvrir la distance, nous comptons un minimum de sept heures, sans les arrêts.

Dans ces circonstances, un départ à 6 h 30 paraît tout à fait indiqué et le trajet plus supportable s'il est fractionné.

C'est pourquoi entre les pauses techniques, photographiques, logistiques et touristiques, nous ne lésinons pas sur les arrêts.

Première pause, une heure et demie après notre départ, tout près de Porjus, où nous dédions quelques minutes aux parois étagées de ce profond canyon cachant en son sein une rivière qu'on ne saurait voir ;-)

Dans le centre de Porjus, nouvel arrêt, cette fois pour accomplir des tâches plus ingrates mais indispensables au bon fonctionnement d'un camping-car. Je ne vous fais pas de dessin !

Près de trois heures après notre départ, nouveau prétexte pour nous arrêter : l'apparition de cet étonnant nuage en forme de feu d'artifice ou de bouquet. Nous avions déjà vu ce type de nuage lors de notre précédent voyage sur la route de la Côte au sud de Bodø, mais jamais dans d'autres pays. Curieux, non ? Cette forme de nuages serait-elle propre à ces régions arctiques ? Ou serait-elle l'œuvre d'un avion ?

10 heures, c'est l'heure de la collation et d'une nouvelle pause sur l'aire de pique-nique de Lappesuando, 50 kilomètres au nord de Gällivare. Voilà de quoi nous faire tenir jusqu'aux abords de Kiruna où nous arrivons pour l'heure du déjeuner.

Juste après le repas, visite au pas de course du centre-ville voué à l'engloutissement en raison du développement de la mine de la LKAB exploitant le plus grand gisement de minerai de fer au monde.

Dans les vingt années à venir, il est prévu de déplacer la ville de quelques kilomètres vers le nord-ouest, à commencer par le centre. Un tiers des habitants sont concernés, soit plus de 6 000 personnes, mais aussi tous les commerces du centre, l'hôtel de ville, l'hôpital, l'église, la bibliothèque, des écoles, des lycées… C'est impressionnant !

Dans le hall de l'hôtel de ville, une maquette donne une idée des secteurs concernés.

Le fer est à l'honneur partout dans la ville. Kiruna lui doit à la fois son existence, sa mort annoncée et à terme sa renaissance !

Cela fait maintenant 8 heures que nous sommes en route alors vivement notre arrivée aux abords d'Abisko pour pouvoir nous dégourdir plus longuement les jambes.

Une fois sur place, nous ignorons le village pour nous diriger quelques kilomètres plus loin vers Abisko Tourist Station regroupant un hébergement, une gare, un centre pour visiteurs et un télésiège accédant aux sommets, le tout à l'entrée du parc national du même nom.

Pour le télésiège, nous arrivons trop juste. La dernière montée a lieu à 16 heures, mais plus de descente possible, hormis à pied ce que nous excluons, pas convaincus de son intérêt.

En lieu et place, nous improvisons une balade en boucle de la forme d'un huit, autour du canyon et du delta de la rivière Abiskojakka, un parcours inspiré du guide Rother mais librement adapté à notre forme après 10 heures de route.

Dans l'immédiat et sans quitter le parking, il suffit de tourner la tête vers le sud-ouest pour apercevoir la vue la plus photographiée de la région, la vallée de Lapporten ("porte de la Laponie") en forme de "u" évasé, à l'arrondi presque parfait. Une image qui laisse présager des beautés naturelles de toute cette région.

Parmi les incontournables, il y a bien sûr le canyon que nous abordons dans un premier temps vers l'amont tout en longeant la rive ouest du cours d'eau.

Le parcours, en partie sur des planches, nous réserve de belles vues sur les eaux tourbillonnantes du torrent mugissant.

A la première intersection, nous amorçons déjà la direction du retour, quittant le bord de l'eau par un chemin de traverse pour revenir au point de départ par un "nature path".

Du plus éloigné au plus proche, notre regard retient… … cette belle chaîne montagneuse que la neige recouvre encore d'un blanc manteau , … ce dôme au galbe et à la texture parfaitement parfaits, … ainsi qu'un tapis de myosotis couvrant les pieds de ces bouleaux tordus.

La première boucle de notre huit se termine sous le porche d'entrée de la Kungsleden, ce sentier de grande randonnée dont on avait déjà croisé le tracé la veille à Kvikkjokk. Nous aurions donc pu venir à pied jusqu'ici depuis notre destination précédente ;-)

Passons à présent à notre deuxième boucle qui suit la rive Est du cours d'eau, côté aval, nous livrant un nouvel aperçu du canyon sous un angle un peu différent.

Puis, quand le torrent se jette dans le lac Torneträsk aux allures de fjord, notre balade s'achève en surplomb du delta, avant un passage par la station touristique.

Retour au point de départ après 7,2 kilomètres en 2 heures et demie avec un dénivelé insignifiant (ou presque) de 80 mètres. Bref, une balade pépère de fin d'après-midi pour ménager nos vieux os !

A propos de fin de journée, c'est le moment de nous préoccuper de notre lieu de bivouac. Les parkings du télésiège, du centre des visiteurs et de la gare sont interdits au stationnement durant la nuit. En touristes disciplinés, nous respectons scrupuleusement la mesure contrairement à plusieurs autres camping-caristes, locaux de surcroît, dont les installations trahissent leur intention manifeste d'y passer la nuit.

Néanmoins, en vue d'autres activités prévues demain à Abisko, nous n'aimerions pas trop nous éloigner. Quelques kilomètres à l'est de la station touristique, sur l'aire de repos de Tornehamn, nous trouvons notre bonheur. Le stationnement est toléré pour 24 heures, c'est plus qu'il n'en faut !

La chaleur reste d'actualité, nous permettant de rester en short même en soirée. La région a la réputation d'être la plus sèche de Suède. Pourvu que ça le reste !

Distance parcourue dans la journée : 394 kilomètres.

Canyon d'Abisko

Abisko : télésiège vers Nuolja et randonnée au lac Trollsjön

J19 : Lundi 27 juin 2016

Cette journée d'aujourd'hui n'était pas véritablement programmée mais gardée en réserve au cas où nous aurions de l'avance. Or nous avons toujours 24 heures d'avance sur notre planning, c'est le moment d'en profiter tant que la météo reste clémente et avant une possible dégradation en soirée. Zut !

Pour le moment, n'y pensons pas et profitons-en à fond ! Déjà 16 degrés (22 plus tard dans la journée) malgré un ciel très légèrement voilé en ce début de matinée.

Nous sommes les premiers devant le télésiège d'Abisko mais pendant que nous attendons son ouverture dans notre véhicule, nous nous faisons griller la politesse par deux fillettes et leur maman qui seront les premières à filer vers le sommet.

Le télésiège nous fait alors passer en une vingtaine de minutes de 385 mètres à 850 mètres.

A partir de là, il faut continuer à pied si l'on veut atteindre le mont Nuolja à 1169 mètres, en comptant environ trois quarts d'heure pour la montée.

Pendant que nous nous attardons un peu autour de la station d'arrivée, les filles et leur maman nous distancent encore un peu plus. Mais quand les petites finissent par traîner les pieds, réclamant une pause et un goûter, nous les dépassons allègrement, ravis de partager la primeur du sommet avec ce seul cairn à la forme humaine appelé inukshuk dans d'autres contrées.

Magnifique vue sur le lac Torneträsk, celui dans lequel se jette la rivière Abisko.

A l'issue de cette randonnée de 4 kilomètres avec un dénivelé de 350 mètres, le télésiège nous ramène à Abisko sur les coups de midi.

Un timing parfait qui nous permet, après le déjeuner, d'envisager une deuxième randonnée dans l'après-midi Elle me tient tout particulièrement à cœur. Sur le papier, cette traversée de vallée à destination du lac Trollsjön paraissait magnifique. Voyons ce qu'elle vaut sur le terrain !

Son point de départ se trouve sur la route E10, à 25 kilomètres à l'est d'Abisko. Il faut se garer sur le bord de la route. Dans notre sens de circulation, toutes les places sont déjà occupées. Il faut donc faire un demi-tour en plein milieu de l'E10 pour aller nous garer de l'autre côté de la route.

Pour trouver l'entrée de la vallée, il faut d'abord traverser un petit bois de bouleaux où sont planqués quelques moustiques avides (mais ça c'est habituel). Plus inhabituel, il faut dans le cas présent traverser la voie ferrée de la ligne Kiruna – Narvik en faisant attention aux trains, nombreux, mais heureusement sonores.

Une fois ces deux obstacles franchis, la vallée est à nous !

Comme la montée est progressive et régulière avec un gain d'altitude bien réparti, nous avançons d'un pas vif sur un sentier engazonné déroulant son tapis de verdure au pied d'une table rocheuse face à des dômes marbrés de neige.

En revanche, nous sommes étonnés de ne pas trouver grand monde sur le chemin. On aurait pourtant pu croire le contraire au regard du nombre de voitures garées sur la route, mais leurs occupants ont sans doute préféré une vallée voisine propice au trekking. Nous voilà bien tranquilles de notre côté. Nous finissons par rattraper un groupe de quatre personnes, des Suédois, un homme et trois femmes, plus lents que nous, l'une des femmes avançant comme une tortue, encore plus démoralisée quand nous lui annonçons qu'elle n'est qu'à moitié route. Nous avons bien cru qu'elle allait abandonner, ce qui aurait été dommage car juste après, nous atteignons la partie la plus spectaculaire du parcours.

Au fond de la vallée apparaît une gigantesque moraine latérale déroulant son rouleau compresseur à perte de vue et charriant des blocs rocheux dans un chaos indescriptible.

l'arrière-plan, les massifs montagneux lacérés de neige nous font penser aux montagnes du Landmannalaugar en Islande

Sur cet univers fantasmagorique de blocs renversés, de dalles dressés, de rocs brisés, de roches tourmentées veille le maître des lieux, un monstre de pierre hybride, tête au profil humain sur corps de dragon.

Il annonce ce pour quoi nous sommes venus jusqu'ici : le lac Trollsjön, caché dans le creux de ce cirque montagneux.

Sur ses eaux couleur soufre, qu'on dit être les plus claires de Suède, flottent quelques icebergs qui font de la résistance en ce début d'été.

Nous aurions aimé nous attarder dans cette vallée perdue mais le ciel finit par se couvrir, nous faisant redouter un orage.

Après une dernière incursion au cœur de la moraine, nous saluons les derniers trolls de pierre, implorant leur dieu de bien vouloir nous épargner d'un retour sous la pluie.

Manifestement, nous avons été entendus ! Non seulement il n'a pas plu mais nous avons même été crédités d'un peu de ciel bleu, nous permettant d'apprécier au passage ce névé aux allures de meringue saupoudrée de cacao.

Après avoir retraversé la voie ferrée, le Vany nous voit de retour vers 17 h 30 au bout de 11,6 kilomètres soit 3 heures et demie pour un dénivelé de 470 mètres.

Nous avons adoré cette vallée enchantée peuplée de trolls et ce lac d'un bleu intense, une de nos plus belles randonnées en Suède et peut-être même du voyage.

Cette balade est aussi la dernière en Suède On peut d'ores et déjà affirmer que ce séjour a été une totale réussite aussi bien dans le choix des destinations que des activités. La météo parfaite a participé de ce succès.

Nous ne sommes plus maintenant qu'à une dizaine de kilomètres de la frontière. Notre journée s'achève côté norvégien, après avoir posé le camping-car sur une aire très champêtre bordée de marais couverts de linaigrettes au pied de petites collines rocheuses.

L'orage redouté finit par éclater dans la soirée. Bien à l'abri dans le camping-car, nous ne craignons plus rien mais ce n'est pas de bon augure, la veille de notre étape vers les îles Lofoten. ;-)

Distance parcourue dans la journée : 52 kilomètres.

Lac Trollsjön

La suite se trouve dans... le message 2 (juste au-dessous)
Croisière CDF "Soleil de minuit" English translation pending
by Dobies · 2016-07-07 · 7 replies
Bonjour Est-ce quelqu'un vient de faire cette croisière et peut m'indiquer les excursions à faire sois même . Toutes les astuces 😊 et si nous devons faire les échanges NOK/EUROS ou si nous pouvons quand même payer en euros ? En vous remerciant Bonne journée
Coupe fil pour la Galerie des Offices à Florence English translation pending
by Evajules · 2016-04-28 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je vais être à Florence en juin et j’inscris la Galerie des Offices en priorité. Il semble bien que l'attente peut être de 2 h ! Donc j’envisage fortement l'achat d'une entrée coupe - fil sur le net. Les prix varient de 20,50 € à 28 € pour le même jour, même heure, même service. Quel site me conseillez vous cependant, le moins cher est Musement, mais il y a aussi Ceetiz et d'autres encore club Italia par exemple ) Au de là du prix, je regarde aussi le sérieux.

Merci pour vos avis et bonne soirée.
Safari en Tanzanie en selfdrive: oui, c'est possible (2015) English translation pending
by Globetrottel · 2016-01-10 · 13 replies
Tanzanie en selfdrive 2015 : partage d’expérience et quelques conseils pratiques après 3 semaines de safari Oui, un safari autonome, sans guide, est tout à fait possible

1/7 Cela fait 2 mois que nous sommes rentrés de ce voyage d’un mois. 3 semaines en Tanzanie et 1 semaine sur Zanzibar, entre le 15 octobre et le 13 novembre 2015. Oui, c’est vrai, notre atterrissage au petit matin du 13 novembre à Paris était dur dur.

Lorsque nous commencions à planifier notre safari en Tanzanie, ce forum (et d’autres) nous a beaucoup aidé, en particulier pour prendre la décision de réaliser notre safari en self-drive. (Merci à Francky4 en particulier. C’est drôle, nous avons passé 2 jours avec le même Thomas que toi au Lac Natron. Une vraie rencontre, un vrai gentleman massaï et un très bon guide) Après 3 semaines passées en Tanzanie (dont 14 jours dans des parcs nationaux), nous pouvons confirmer : un voyage en self-drive est absolument faisable, aussi en Tanzanie. Même si cette façon de voyager reste totalement minoritaire - pendant les 3 semaines nous avons rencontré un seul autre voyageur sans guide et chauffeur, un Autrichien qui faisait un voyage dans le continent de 6 mois. TOUS les autres touristes étaient accompagnés dans le cadre d’un voyage organisé et guidé. Notre premier parti pris était donc le self-drive. Disposer d’une sorte de guide-serviteur, qui est notre chauffeur et nous prépare les repas et les tentes, qui aussi risque de décider, où nous allons et combien de temps nous y restons - peu pour nous. Certes, nous n’avons pas des « african eyes ». Mais ce que nous avons vu, nous l’avons souvent découvert par nous même. ET nous étions pas peu fiers de pouvoir donner à la fin du voyage, au nord du Serengeti un tuyau à un guide africain : « juste après le pont en 3 Km il y a un léopard dans l’arbre à votre droite, à 4 m de la piste ». Nous avions profité auparavant des tuyaux des guides africains, qui nous voyaient comme une curiosité étrange mais sympathique, et pouvions pour une fois rembourser une petite partie de notre « dette ». Notre deuxième parti-pris : nous nous hâtons lentement. Ou plutôt : nous ralentissons nos pas, nous prenons le temps. décélération … Un exemple : la plupart des personnes ne restent même pas un jour dans le Tarangire NP. Nous y sommes restés 2 jours. Et si il y aurait eu un campsite dans le sud de ce magnifique parc, à l’opposé de l’entrée, nous serions resté encore un jour. Nous avons aussi pris le temps de découvrir le Nasera Rock, où très très très peu de touristes mettent leurs pieds, au nord de la très grande conservation area du Ngoro Ngoro, qui est bien plus grande que le fameux cratère.

Notre troisième parti-pris : camping Nous privilégions le camping et les campsites. Nous avons loué un Landrover avec 2 tentes sur le toit (roof-tent). Seul 4 nuits passées dans des hôtels ou guesthouses simples, aucune dans un lodge luxueux. Pour nous c’est la meilleure façon d’être EN Afrique et pas seulement de VOIR l’Afrique. Une piscine individuelle dans un lodge pour 1000 $ par nuit - pas pour nous. Le luxe peut être sympa à Paris ou San Francisco ou Berlin ou Stockholm (et encore…), en Afrique il nous paraît déplacé. Cette décision a bien évidemment aussi influencé notre budget, qui est (pour la Tanzanie) très bas : 123 € par jour par personne, 2214 € pour 19 jours (hors vol). 5Voir calcul détaillé plus bas)

Notre quatrième parti-pris : peu de KM. Les pistes en Tanzanie n’invitent pas à parcourir de grandes distances. Ainsi nous nous limitons au parcs dans le Nord du pays (« northern circuit »). Notre objectif n’est pas de parcourir beaucoup de kilomètres, mais de nous rapprocher de beaucoup d’animaux, d’attendre patiemment pour voir ce qui va se passer. Nous avons visité les parcs nationaux ou conservation areas de Arusha (1 jour), Tarangire (2j), Lake Manyara (1j), Ngoro Ngoro (cratère 2 nuits, Nasera Rock 1 nuit), Serengeti (2j à Seronera et 2 j à Lobo hills) et enfin 3 jours au Lake Natron. Nous avons complété un peu avec du « cultural tourism » : dans le piémont du Mount Meru à 30 Km d’Arusha nous avons visité le « Agape Women Group » et à Mto Wa Mbu nous sommes laissé guider pour un « farm tour » (visite de cultures de riz, bananes, mangues, production et dégustation de la bière de banane).

Nous sommes trois : Françoise et Jürgen (59 tous les deux, nous vivons en Provence) avec Uwe (66), un ami allemand qui vient de Brême. Françoise a réalisé il y a 30 ans une traversée du Sahara en bus et moto, avec Jürgen elle était en Namibie et a parcouru l’Afrique du Nord en long sen large et en travers. Uwe a une demi-douzaine de séjours en Afrique subsaharien à son actif, la plupart du temps comme volunteer dans des projets de protection de la nature. Aucun de nous est calé en mécanique, mais nous savons lire une carte, utiliser un Gps et faire l’entretien de base d’un véhicule.

2/7 Le véhicule, parlons-en. Peu de touristes pratiquent le selfdrive en Tanzanie (en hiver il semble y avoir un peu plus de sud-africains qui « montent » avec leur véhicule personnel), en conséquence l’offre de 4x4 avec roof-tent est très limité. Nous avons trouvé un excellent loueur à Arusha, Tanzanian Pioneers. Un jeune Allemand, né et grandi en Tanzanie, a créé cette agence. Daniel Staub est son nom, il parle anglais. Il n’a pas encore les 10 véhicules nécessaires pour avoir sa propre licence et s’est associé avec Nathan Simonson et son frère. Leur agence Serengeti Select Safari a les 10 véhicules nécessaires pour avoir la licence de loueur. Nathan est américain, lui aussi né en Tanzanie, sa mère était une des premières « Flying Doctors » en Afrique de l’est. Nathan et son frère ont l’âge des parents de Daniel, les deux familles sont amis de longue date. (La sœur de Daniel est propriétaire de l’excellent restaurant-café Blue Héron, juste à côté de Serengeti Select Safaris. Un coup d’œil sur les objets et textiles réalisées par la jeune designer et made in Tanzania vaut le coup, si vous êtes dans le coin). Nathan et Daniel ont un autre point en commun : ils n’utilisent que des Land Rover. Cela tombe bien, c’est aussi notre préférence. Plus costauds qu’un Land Cruiser de Toyota, plus de garde au sol, mais aussi plus rustiques et moins spacieux, ce 4x4 peut se tirer de situations, qui seraient déjà très critiques pour un Land Cruiser. Et en plus, pour nous, c’est LA voiture mythique pour l’Afrique, le « one and only ». Le goût et les couleurs … Autre avantage de ce loueur : un tarif qui nous va parfaitement bien ! 100 $ par jour inclus 100 Km par jour, chaque Km supplémentaire coûte 1$. Parfait pour le type de voyage que nous voulons faire. Et en effet : nous avons roulé en 19 jours 1847 Km. Le Landrover de Daniel a eu un accident peu avant notre location, son partenariat avec Nathan et donc un Landrover du parc de Serengeti Select Safari permet de résoudre ce problème, nous avons notre Landrover avec ses rooftents. La voiture est bien entretenue et a un peu plus de 100 000 Km sur le compteur. Nathan nous fait une instruction exhaustive, qui dépasse les 3 heures programmées. Il respire une solide honnêteté, un pragmatisme nourri par beaucoup d’expérience avec le pays qu’il aime sincèrement, avec ses Landrovers comme avec les touristes. C’est lui qui nous a donné le tuyau avec Nasera Rock, rien que pour cela il est le bon choix. Il aime son pays, et cela se sent.

Nous achetons dans la librairie du Blue Heron une excellente carte routière de la Tanzanie et une carte encore meilleure du Serengeti, qui complètent utilement le tout petit GPS fourni par Nathan. Comme tous les GPS Garmin en Afrique de l’est, il est équipé avec la cartographie de « T4A » (tracks for Africa), une cartographie privée qui s’appuie sur la communauté de voyageurs et est réactualisée une fois par an avec tous les waypoints rajoutés ou corrigés par ses utilisateurs. 3$ par jour, cela ne se discute même pas. (Nous étions néanmoins vers Nasera Rock sur une piste, qui n’était ni sur la carte ni sur le Gps. Nous devions nous orienter avec le compas et le relief très typé que nous traversions.) Nous ajoutons 100 $ pour une assurance supplémentaire qui baisse la franchise à 800 $ et un abonnement des Flying Doctors (au cas ou) pour 15$ par personne. Pannes et problèmes ? Oui, nous en avons eu. La voiture n’était pas neuve, l’électronique (brr) du verrouillage centralisé devait de temps à autre être ré-actionné pour pouvoir démarrer le moteur. Nathan connaissait le problème et nous a prévenu, ce n’était pas vraiment un souci. Il aurait du aller jusqu’en Afrique du Sud pour trouver un garage capable de réparer l’électronique d’un Landrover. Mieux vaut avoir des mécaniques simples qu’une électronique non réparable … Plus pénible : la porte arrière n’était pas à 100% étanche, nous avions au bout de quelques Km de piste une fine couche de poussière rouge sur tous les bagages et l’équipement de la cuisine. Cet équipement, fort complet, était dans des simples caisses en plastique, qui en plus n’avaient pas le même format, donc impossible à empiler. Pas optimal… (Dans la voiture accidenté, l’organisation de la cuisine était bien plus élégante avec un système de grands tiroirs sur roulement). Un autre pépin : une des échelles des tentes ne se laisse presque pas déplier, l’alu a été forcé par un utilisateur précédent. Le remplacement vient d’Afrique de Sud, une acheminement compliqué et lent. Après notre journée « test » dans le parc Arusha, nous repassons au garage de Nathan pour une réparation au forceps. Un peu plus grave, mais heureusement sans conséquences : sur une des pistes les moins fréquentées (estimation 4 voitures /jour) après la descente du Rift venant de Serengeti (Klein gate) en direction du Lake Natron le moteur commence à chauffer. Oups, plus d’eau… Nous attendons 1heure pour qu’il refroidisse, la nuit commence à tomber, avant de vider 4 de nos précieuses bouteilles d’eau potable dans le réservoir. Ouf, le moteur redémarre. Nous avions un peu chaud. Cela n’aurait pas été sympa de rester en rade dans un paysage lunaire à 40 Km du Lake Natron et du prochain village. Mais un Landrover, ça survit même à quelques kilomètres avec un moteur trop chaud.

3/7 Notre circuit :

J 1 : arrivé le soir à Kilimandjaro airport à env 40 Km à l’est d’Arusha. (avec KLM via Amsterdam)

J 2 : le lendemain récupéré le Landrover chez Serengeti Select Safari, ensuite les premiers achats au supermarché et en route vers le NP (= National Park) d’Arusha à 35 Km vers l’est, sur la route vers Moshi. Camping au Lake Duluti, à quelques Km de l’entrée du parc.

J 3 : NP Arusha et cambsite dans le parc. Ah, notre première nuit dans un parc. Nous sommes seuls au public camp site (comme souvent à la suite). Cette première journée dans ce petit parc nous sert surtout à nous tester : conduite du Landrover, fonctionnement de l’équipe, monter les tentes etc. Tout va bien, sauf l’échelle d’une des deux tentes, que nous ferons réparer le surlendemain lorsque nous passons à nouveau à Arusha pour partir vers les ‘grands’ parcs.

J 4 : départ du NP Arusha. Achat du très bon pain à la boulangerie de la clinique de réhabilitation d’Usa River. Visite du « Agape women group » / cultural tourism. Le soir hotel Spices & herbs à Arusha (et repas éthiopien).

J 5 : réparation de l’échelle, grands achats au supermarché d’Arusha et en route vers le NP Tarangire. Le soir nous dormons au seul public campsite (qui porte le nom « n°2 ») du parc. Nous sommes les seuls hôtes, mais un gardien veille sur nous - et nous interdit de chercher du bois pour le feu. Nous pourrions l’acheter chez lui. Donc pas de feu.

J 6 : NP Tarangire, nuit au public campsite n°2. Toujours pas de feu.

J 7 : en route vers Mto Wa Mbu. Nuit au camping du Fanaka lodge et campsite.

J 8 : farm tour. Et piscine du lodge.

J 9 : visite du NP Lake Manyara. Le soir au Lutherian hotel à Karutu. Simple mais propre. La cuisine du restaurant sera ouvert juste pour nous.

J 10 : visite cratère Ngoro Ngoro. Nous entrons dans le cratère sans que quiconque veut nous obliger de nous faire accompagner par un guide. Nuit au public campsite Simba sur le bord du cratère. Env. 25 autres campeurs, dont 2 groupes organisés. Nous buvons une bière avec Christophe, un Autrichien, le seul autre selfdriver que nous rencontrerons en Tanzanie.

J 11 : à l’adminsitration de la conservation sera dont le bureau est situé aussi sur le bord du cratère à quelques centaines de m du Simba campsite nous réussissons à réserver pour la soirée le «special campsite » à Nasera Rock, à 80 Km de là au nord de la conservation area du Ngoro Ngoro. Youppie ! Les special campsites sont normalement réservés pour les tours opérateurs et pas accessibles pour des particuliers. Le tarif est salé (50$ par personne), et il n’y a aucun équipement, juste un … endroit. Par contre, « special » signifie que nous serons seuls. Pas vraiment, comme ce sera décrit en dessous…

J 12 départ vers la Sérengeti. Wow, à l’entrée il y a foule, au guichet la queue des guides qui cherchent les entrées pour « leurs » touristes, une bonne heure d’attente jusqu’à ce que nous obtenons les papiers (les guides sont sympas et nous aident avec des tuyaux). Aïe, c’est là que Françoise fait une mauvaise chute et se fait une méchante entorse au bras. C’est seulement au retour que la radio nous apprend qu’il s’agit en fait d’une fracture. Le médecin américain, qui a réalisé gentiment et spontanément les premiers soins aidé par une infirmière française (merci aux deux !) s’est trompé dans son diagnostic. Heureusement que nous ne le savions pas… Sur la route notre première grande pluie, le début de la période des pluies s’annonce. Ah, dans la boue la conduite change un peu. Tout devient très vite glissant. Nuit à Seronera au Tumbili campsite. Environ une 30aine de campeurs, tous en grande groupe. Ca nous fait drôle de voir les guides (black) monter les tentes pour les touristes (blancs). Le lendemain un autre groupe fonctionne avec une participation active des touristes. Déjà plus sympa. Un cuisinier d’un groupe nous propose de faire aussi un repas pour nous pour quelques $. Hmm, super bon.

J 13 : autour de Seronera, la partie centrale du Serengeti. Nuit au même campsite. Un babouin male assez imposant profite d’un moment d’inadvertance pendant une opération de rangement et nettoyage de notre « cuisine » et nous pique nos réserves de lait et un sachet de pâtes sèches. Les 4 prochains jours, le muesli était à l’eau et la café sans lait. Celui-là, on l’aura à l’œil !

J 14 : en route vers Lobo hill au nord du Serengeti. Nous espérons y rencontrer le début de la ’big migration’. Et ça marche ! Mais avant une rencontre avec une lionne et ses 3 enfants. A part nous se trouve sur le campsite un seul petit groupe avec le seul guide noir que nous avons rencontré, qui n’est pas employé mais son propre patron avec sa propre 4x4. Il est originaire du Kilimanjaro, calme, compétent, réfléchi. Nous regardions ensemble le début de la big migration, quelques centaines de gnus en mouvement dans la vallée en contre-bas du campsite Lobo hill lorsque il nous informe à voix basse qu’une lionne se trouve à environ 30 m sur notre gauche. Nous n’avions rien vu, mais ses « african eyes » ont distingué le petit mouvement dans l’herbe jaune et haute. Immédiatement il analyse la situation : la lionne a chassé et cherche ses enfants pour les emmener à sa proie. Aucun danger pour nous malgré la proximité, elle a d’autres priorités. Plus tard dans la soirée, nous étions déjà au lit, la lionne est d’ailleurs revenu pour inspecter notre camp. Une fois de plus ce guide l’avait vu et nous a averti lorsqu’elle était sous nos tentes. Avec ses hôtes il avait monté les tentes au sol dans un bâtiment clos du campsite prévu à cet effet pour éviter les babouins et d’autres visites. Ce guide s’appelle Tumaini Geofrey. Mail : t_geofrey@yahoo.com; tél 0055 759661106. Son anglais est très bon. Il est très certainement un très bon accompagnateur pour ceux qui veulent voyager avec un guide.

Après avoir relu le carnet de Francky4, je vois que nous avons passé la nuit au même campsite. Mais le bar dont il parle, n’existe plus ou pas à cette saison. Et le lodge qui se trouve à quelques centaines de m de l’autre côté du rocher est peu sympathique, nous préférons boire notre bière dans le campsite ou nous sommes à nouveau seuls le deuxième soir.

J 15 c’est « le jour le plus long » : nous quittons le NP Serengeti et descendons vers Lake Natron. Mais juste avant la surprise du chef : nous "trouvons" un léopard à juste quelques m de la piste, somnolant sur un arbre. Oh qu'il est bô. Oh que nous sommes fiers. Une très longue piste, nous y rencontrons que quelques camions jusqu’à Lake Natron ou nous arrivons au bout de presque 10 h. Les premières heures nous parcourons la terre des Massaï et plusieurs villages de Massaï. Nous renouvelons un peu nos réserves (œufs, bananes, quelques légumes dans une toute petite épicerie. Dommage, le proprio du magasin de « massaÏ honey » est parti avec son fils à l’école à 15 Km, il ne revient que l’après-midi. Nous aurions aimé goûter son miel. Pour les massaÏ ici nous sommes une petite attraction, les enfants veulent nous toucher, les gens essayent de communiquer avec nous - mais nous n’avons pas de langue commune. Un petit détour vers Loliondo pour faire le plein et manger dans un restaurant simple ou nous avons une discussion passionnante avec un jeune professeur Massaï plein d’idéalisme qui nous explique sa vision de la coexistence entre traditions ancestrales et ouverture au monde et au progrès pour son peuple. La descente du grand rift est bien plus simple que nous l’avons craint, avec des vues sublimes. Surprise : arrivés en bas, il fait bien plus chaud, au moins une 10aine de degrés. Nous traversons un paysage extrêmement sec et lunaire, lorsque nous avons la panne décrite plus haut - heureusement plus de peur que de mal. Lorsque nous arrivons enfin au Lake Natron, nous prenons le premier camping sur le chemin, le Mkuyu Riverside camp. Bingo - c’est le moins bon de toute la région. Les sanitaires sont dans un état tellement délabré, que nous le quittons le lendemain matin, après avoir payé le double du tarif normal.

J 16 A quelques minutes de là nous trouvons le Moivano lodge et campsite : un grand terrain arboré et vert avec le camping (ombragé !) d’un côté et les ‘tentes de luxe’ de l’autre. Au milieu un restaurant en plein air, juste à côté une piscine de débordement à laquelle nous, simples campeurs, avons aussi accès. Un petit oasis vert (irrigué par un tuyau qui prend départ dans une chute d’eau qui descend du Rift tout près) dans un paysage sec, presque désertique. Nous y rencontrons le massaï Thomas, qui travaille dans ce camp comme homme à tout faire et aussi comme guide. Une belle rencontre avec cet homme calme, intelligent, bienveillant et très accueillant. Avec lui nous visitons le lac Natron et faisons aussi la ballade des chutes d’eau avec un petit bassin qui permet de nager trois brassées. Tiens, un massaï qui sait nager et prend en plus son pied dans l’eau !…

J - 17 C’est définitivement le retour. Des paysages magnifiques, grandioses, presque inquiétants à l’ombre du Ol Doinyo Lengaï, le volcan qui est une montagne sacrée pour les MassaIs. Les étendues vallonnées le long du rift sont vides et très sèches à cette fin de période sèche. Nous voyons des cadavres de bétail et aussi de zèbres, pour qui la période sèche a trop duré. les Massaïs doivent souffrir… Nous avons choisi la piste vers Mto Wa Mbu, en meilleur état que celle plus directe par Monduli. Plus nous nous rapprochons de Mto Wa Mbu plus la ‘civilisation’ nous accueille. Y compris les péages des Massaï. Non, ces péages ne sont pas une arnaque comme nous avons pu le lire sur d’autres carnets de voyage. Ils sont légaux et autorisés, la traversée de 2 régions administratives habitées majoritairement par des Massaï est payant. Leur état « rustique » (voir photo) n’enlève pas leur caractère officiel. Les recettes de ces péages participent (comme nous l’ont confirmé plusieurs personnes) au financement notamment des écoles dans ces deux districts. Ainsi la traversée de cette région nous a couté environ la moitié d’un parc national. Sans regrets. Au retour nous passons par Makuyuni, au carrefour entre la B144 (vers Mto Wa Mbu, le Ngoro Ngoro et Serengeti) et la A 104, la grande route de Arusha vers la capitale Dodoma. Ce village situé sur ce carrefour n’a aucun intérêt - sauf le restaurant ‘Appetit Zone’. Nous avions sympathisé à l’aller avec la propriétaire, tout sourire, qui nous avait invité à choisir dans sa cuisine ce que nous voulions manger. Hmm, des ragouts appétissants, et un hôte souriant. Elle était très touchée que nous ayons réalisé notre promesse de passer chez elle aussi au retour. Non, nous ne voulons pas encore rentrer à Arusha, nous passons la nuit au Snake Park, quelques Km avant Arusha. Créé il y a presque 25 ans par un couple sud-africain, c’est un repère des groupes de voyage. Le black mambo) et même de quelques crocodiles. Le bar est bon, la bière est fraîche, les sanitaires sont propres et nous mangeons un braai (barbecue sud-africain) excellent. Attention : lorsque de grands groupes y séjournent, l’ambiance risque d’être plus bruyante que lors de notre passage.

J - 18 : nous rendons le Range (snief) et mangeons un bout au le Via via-café, lieu de rencontre de jeunes noirs et blancs (plutôt rare) dans une ambiance hiphop, juste à côté du musée et du parc de la ville. Sympa. Encore un lieu étonnant. Ah oui, et à Arusha nous avons choisi le "Spices & herbs" : un resto ethiopiain (et aussi pizzeria) avec un hotel simple et correct (45$ le double)

4/7 Brefs commentaires sur les parcs du Northern Circuit que nous avons visité Des informations bien plus complètes sur tous les parcs tanzaniens se trouvent sur cet excellent site safari-tanzanie.net

Arusha NP Ce n’est certainement pas le plus spectaculaire des parcs du nord de la Tanzanie - mais c’est probablement le seul parc du nord tanzanien aussi vert, une bonne partie du parc se situe dans la foret vierge d’altitude. Le Mt Meru (4500 m !) domine le parc. Ni éléphants ou lions. Mais tous les autres : girafes, buffles du cap, de grands groupes de babouins et plein d’autres singes. Et tout au début nous voyons un aigle sur une branche au dessus de nous, sa proie (non identifiable) entre ses serres. 550 Km2 - presque autant que le territoire de Belfort

Manyara NP Le parc qui nous a le moins impressionné. Nous aurions du passer un jour de plus au Tarangire. Le parc longe le lac (qui était presque à sec fin octobre), on revient sur la même piste, car il longe le lac sur 35 K de longueur.

Tarangire NP Pas aussi grandiose (et large) que la Serengeti ou le Ngoro Ngoro Area, mais très très beau. Le parc est traversé par la rivière Tarangire, sur ses bords nous observons de grands groupes d’animaux (gnous, zèbres, girafes, buffles, phacochères) qui paissent ensemble paisiblement. Pas mal d’éléphants, pas mal de lions. Très peu de touristes. L’orientation est facile. 2850 Km2 - autant que l’île de la Réunion. Dommage qu’il n’y a pas de campsite dans la partie sud.

Ngoro Ngoro conservation area Oui, bien sur, la Caldera est magnifique, unique, imposante et - même en période sèche - tellement riche en faune. Tout est déjà dit, c’est probablement une des raisons pour laquelle vous envisagez ce voyage. Mais n’oubliez pas le reste de cette très vaste zone (8200 Km2, autant que l’Alsace 67+68). Notre nuit à Nasera Rock était certainement un des meilleurs moment de notre voyage.

Serengeti NP C’est presque un pays avec 14 700 Km2 - autant que le Vaucluse, les Bouches du Rhone et les Alpes Maritimes réunis…. Bien sûr qu’il faut aller à Séronera. Nulle part nous avions vu autant de lions. Mais il ne faut pas avoir peur d’autres touristes - autour de Seronera il y a 5 cambistes, et il y avait du monde sur tous les 5, même en Novembre. Pour voir le début de la ‘big migration’, nous sommes allé au nord à Lobo hills. C’est là que nous avons vu deux fois de léopards de très près, des lions juste à côté de notre campsite. Mais aussi des paysages qui nous faisaient penser à l’Ecosse. Lobo hills : c’est notre deuxième site préféré du voyage.

La grande migration : oui, il faut organiser son voyage en fonction de la big migration. Ou plus précisément : il faut savoir, ou elle se trouvera lorsque vous serez sur place. Après c’est vous de décider si vous voulez la chercher. Car se rapprocher de la big migration signifie aussi se rapprocher de la période des pluies, avec toutes les conséquences que cela peut avoir. Voici une carte qui vous donne une idée ou se trouvera la « grande transhumance » mois par mois dans le Serengeti.

5/7 Comment rouler sur piste en « tôle ondulée » ? Tôt ou tard, pour des raisons physiques dont je ne comprends pas grande chose, toute piste lisse peut se transformer en piste en « tôle ondulée » (appellée chechech en Afrique de l’ouest). Nous étions surpris de voir les chauffeurs africains rouler à 60-70 km/h sur de telles pistes quand nous même avions ralenti beaucoup, à env 30 km/h. Il nous fallait quelques jours pour comprendre pourquoi ils roulaient si vite et de les imiter, sans prendre de risques déraisonnables. La tôle ondulée secoue très fortement le véhicule si la vitesse de celui-ci n’est pas la bonne. L'erreur fréquente des débutants (que nous sommes) est qu'au vu des secousses, le conducteur n'ose pas allez plus vite de peur d'abîmer le véhicule. En fait, il faut accélérer jusqu’à atteindre une vitesse de l’ordre de 60 à 80 km/h pour atteindre une vitesse correspondant à la bonne fréquence, fréquence dépendant de la suspension et des pneus. A la bonne vitesse, la caisse subit peu de vibrations … mais la suspension souffre. Ne cherchez pas à aller plus vite car en fait le véhicule passe de sommet en somment des irrégularités et le véhicule flotte, la direction devient molle et l’adhérence manquera pour un freinage ou un changement brusque de direction. Il faut anticiper !

Voici les commentaires que j’ai trouvé pour ce phénomène : « Les vibrations engendrées par la tôle dans la voiture donnent l'impression que celle-ci va se dévisser et se fissurer de partout. Il existe heureusement un remède : trouver la vitesse (généralement entre 70 et 90 km/h) à laquelle les suspensions n'entrent plus en résonance avec les ondulations de la piste. Autrement dit, la vitesse à laquelle il est possible de "survoler" ces bosses. Le défaut de cette méthode c'est que lorsque les vibrations disparaissent, l'adhérence suit la même tendance ! Conduite 4X4 conseillée. »
www.interaide.org/...stique/2conduite.htm

« Sur les pistes avec de longs passages en "toles ondulées", adaptez votre façon de conduire comme suit: Ne roulez pas a une vitesse "critique", c'est a dire roulez de façon à ce que seul le bruit des in��galités de la chaussée soit perceptible à l'intérieur du véhicule. Les vitesses critiques dépendent de la longueur des ondulations. Engagez toujours un rapport supérieur au rapport de vitesse critique qui se manifeste par de forts mouvements de la carrosserie. Lorsque la piste ondulée finit brusquement, freinez immédiatement, car par expérience ce passage en tole ondulée est suivi d'un nid de poule trés profond ou d'une inégalité similaire Pour ménager les amortisseurs, il est recommandé de faire une pause de temps en temps pour les laisser refroidir. Lorsque la piste n'est pas trés large, il est possible de rouler alternativement avec les roues gauches et droites sur la partie ondulée de la piste » vw.transporter.free.fr/...errain_difficile.htm

6/7 Budget

Voici les détails de notre budget de 19 jours (USD $ pour 3 personnes) :

Landrover + camping equipement + GPS : 2 157 $US pour 18 jours et 1850 Km Assurance additionnélle (franchise) + Flying doctors : 145 $US NCAA Ngoro Ngoro park + camping 3 nuits : 900 $US Lake Natron Wildlife fee (5 jours x 30* par voiture): 150 $US Autres (taxi aeroport 2x) : 90 $US diesel 220l (1857 Km) : 198 $US parks nationaux (14 j), campsites in Parks (9): 1 960 $US Camping hors park (7): 315 $US hotel/pension (4x) : 440 $US restaurant (9x): 216 $US Achats (est.) : 450 $US visa entrée Tanzanie : 150 $US total 3 personnes : 7 141 $US par personne : 2 380 $US € par personne (1€=0,93$): 2 214 € € par personne par jour : 117 €

Prix du gasoil en novembre 2015 : entre 0,70 et 0,80 €/l Notre Landrover a consommé en moyenne 11 l/100 Km

7/7 Zanzibar De notre semaine en Zanzibar juste ceci : tout au sud de l’île à Kizimkazi (là ou on peut nager avec des dauphins) se trouve au bout du chemin le ‘promised land lodge’ qui honore son nom. Ambiance baba « good vibration » familiale autour d’un couple franco-zanzibarote. Et dans le lodge à côté il y a un très bon resto français…
Changer des euros à un bon taux à Hanoï English translation pending
by Azerty7843 · 2015-12-02 · 24 replies
Bonjour.

Nous partons à Hanoï et on aimerait savoir où changer des euros à un bon taux.

Merci.
Boucle Denver/Denver English translation pending
by Vancouv123 · 2015-10-24 · 77 replies
Bonjour à tous Alors me revoilà, et j'ouvre une nouvelle discussion parce que nous avons finalement opté pour un itinéraire Denver/Denver (billets d'avion à l'appui) Dites-moi SVP ce que vous en pensez: (25 jours) Denver J1 arrivée (tard) J2 J3 Colorado national monument J3 J4 J5 Vernal J5 J6 j7 Salt Lake City J7 J8 J9 Jackson J9 J10 Colter Bay J10 j11 J12 Yellowstone J12 J13 J14 J15 J16 J17 Cody J17 J18 J19 Gilette J19 J20 (puis Deadwood, Devils Towers) Rapid City J20 J21 J22 J23 (Mount Rushmore, Badlands, Hot Springs) Cheyenne J23 J24 J25 Cheyenne - Denver retour J25

Qu'en pensez -vous? Vaut-il mieux faire l'itinéraire dans ce sens ou dans le sens inverse? Est-ce qu'il y a d'autres étapes alternatives que vous conseilleriez ? Quels sont les incontournables selon vous? Un grand merci à nouveau!
Une semaine à Gdansk English translation pending
by MirandaMouse · 2015-09-02 · 21 replies
Bonjour !

Je vous propose de suivre nos aventures à Gdansk et ses alentours. J'évoquerai ici les endroits visités et les impressions sur le moment !

Nous arrivons à l'aéroport à 19h et nous attendons notre hôte Airbnb qui vient nous chercher. Le terminal est récent et ressemble à celui de Poznan donc pas de dépaysement !

Vers 20h nous voilà à l'appart, un studio excentré dans le quartier de Wrzeszcz (à vous souhaits...) à environ 5 km du centre. Un quartier authentique donc, et plutôt tranquille. Nous discutons un peu avec notre hôte qui est sympa et parle bien anglais. Il nous dépose à l'arrêt de tram en voiture et c'est parti pour la découverte nocturne de la vieille ville !

Je dois dire qu'en arrivant sur l'axe principal j'ai été bluffée car tout a très bien été restauré et c'est juste magnifique ! Une architecture superbe, des couleurs éclatantes, des fresques... Les quais, image typique de Gdansk sont aussi très beaux ! Par contre les restos à cet endroits sont pas donnés et on sent que c'est plutôt fait pour les touristes donc on passe notre chemin. On a repéré dans le Routard un petit resto pour étudiants ouvert jusqu'à 1h du matin. On y va en passant par des rues moins animées et bien moins entretenues... C'est un peu le problème de la Pologne, trop de façades lépreuses à notre gout, même en plein centre (sauf à Cracovie où tout a été refait dans la vieille ville), dommage car ça aurait pu être magnifique... Hormis l'axe principal le centre n'est pas si animé que ça.

On trouve notre "resto" et en effet c'est pas cher et même si c'est pas de la grande cuisine ça nous suffit et ça nous cale bien. On a partagé un camembert pané sauf cranberry, puis des "kibini" (sorte de chaussons fourrés qui viennent de la communauté karaïte de Lituanie, on avait gouté ça là-bas) à la viande et du saumon sauce fromage bleue (bon rien à voir avec notre roquefort mais pas mauvais), en dessert un grand yaourt fruits miel/chocolat, deux bières, pour 17€ à deux ! Resto Jadalnia Pod Zielonym Smokiem, rue Szeroka 125

Vient ensuite le petit imprévu du voyage ! On avait vu que les tram s’arrêtaient à 22h50. On comptait donc prendre le bus de nuit de 23h50 sauf qu'on voit qu'une de nos lignes de tram (plusieurs mènent à l'appart) circulent encore et un tram arrive. Ok on saute dedans. Sauf qu'au bout de plusieurs km on se rend compte qu'il a bifurqué et nous éloigne plus qu'autre chose ! Paniqués, on descend et on a l'impression d'être loin !! On se sent paumé, on demande à une jeune fille avec nous dans le tram mais elle n'a pas l'air de pouvoir nous renseigner. Heureusement on aperçoit deux jeunes juste à côté, ils parlent anglais et ils nous aident en vérifiant sur le smartphone notre adresse, pour nous dire qu'on est à environ 4 km environ ! Aie !!! Il n'y a plus de tram pour revenir au centre, pas de bus de nuit avant longtemps... Heureusement les jeunes sont très sympa ils appellent un taxi pour savoir combien ça nous couterait car pas trop envie de marcher 4 km de nuit au milieu de nulle part, sans plan, et en plus ça caille ! Vu le tarif annoncé (moins de 20 ZL soit 5€) on dit ok et les jeunes attendront le taxi avec nous pour lui expliquer où on va ! Vraiment sympas, heureusement qu'on est tombé sur eux. Au final il nous en coutera 3€ ! On laisse un peu de monnaie au taxi qui voulait tout nous rendre, ça change de chez nous...

Voilà, fin de soirée mouvementée mais on va en rire, ça fait partie de l'aventure du voyage !

On a hâte de découvrir la ville de jour maintenant.

Une semaine ça parait laisser du temps mais on prévoie d'aller faire un tour à Soport, Marlbork, Westerplatte (en bateau ce serait sympa), au bord de mer de Gdansk, donc on va pas s'ennuyer (j'espère). Les horaires des sites à visiter sont tout de même restrictifs (la plupart des sites du musée maritime ferment à 16h et il y en a plusieurs, pas pratique).

Espérons maintenant ne pas trop mal dormir, car comme toujours en Pologne les stores ne sont pas assez opaques pour ne pas être réveillés par la lumière du jour et la couette est trop petit pour deux 😛 Ça nous a toujours perturbés...
Deux semaines pour visiter la Normandie au départ de Paris English translation pending
by Andre1960 · 2015-08-13 · 25 replies
Recherche quelques idées d'itinéraire pour visiter la Normandie et pouvoir aussi visiter des vignobles. Prévoyons louer une voiture. SVP aviser de la meilleure période de l'année. Merci d'avance.
Un jour à Dubaï: que voir? English translation pending
by Amarante63 · 2015-08-07 · 18 replies
Bonjour, j'envisage une escale à Dubaï, en partance pour l'Asie, et y passer 2 nuits (quitte à retourner plus longtemps dans les environs plus tard). Que voir en priorité en 1 jour ? Comment circuler ? taxis ? Merci d'avance
À savoir avant de choisir de partir au Sri Lanka English translation pending
by Damienvoyage · 2015-07-21 · 44 replies
Ce pays regorgeant de parcs naturels et sites archéologiques classés par l'UNESCO peut faire rêver. Mais la réalité n' est pas aussi idyllique que la carte postale qu'on voudrait bien s'en faire. 1) les transports en commun ne sont pas hyper pratiques et faire son trip en bag pack relève parfois du casse tête ( Arugam Bay par exemple est difficile d'accès ) Du coup les guides papier et agences sur place recommandent les taxi à 50€/jour (qu'il faut bien entendu loger tout le long du parcours et car on ne vous le dit pas!)

2) Le prix des parcs, sites et musées est exorbitant (compter 15 a 30$ par personnes pour mrs parcs à quoi il faut ajouter le prix de la jeep. Entre 3 et 4000 rp les musées qui ne présentent pas toujours un grand intérêt.

3) Le pays est extrêmement bruyant et la majeure partie des villes sont construites le long de la route (pas très charmant) et obligent à tout faire en tuktuk ou taxi. Ambiance pollution garantie.

4) Côté respect de la nature: Peut mieux faire. Les locaux jettent leurs déchets partout, (même dans le jardin botanique de Kandy). C'est dommage pour une aussi belle faune et flore.

5) Enfin, ce qui d'après moi est le plus décevant c'est agressivité de la population locale. Apprêtez-vous à être harceler à longueur de journée:tous voudrons vous vendre quelque chose ou vous soutirer quelques euros. Tout se négocie chichement. La force de vente est partout (au restaurant on vous amène des plats en plus que vous n'avez pas commandés, on vous proposera des articles supplémentaires sans relâche dans les boutiques, on vous suivra sur de longs mètres dans la rue... Jusqu'à la porte de votre guest house ça nous est arrivé à Habanera, Siguiyria et Kandy par exemple )

Clou final : Gare aux arnaques dans les marchés!! Surtout celui de Kandy (l'un des seul du pays à être organisé en petites boutiques sur étages et regorgeant de souvenirs et batiks).

On vous fera le coup du guide francophone qui après vous avoir amadoué en dénonçant la manière dont les "autres" vendeurs nous arnaques (comble de l'ironie) vous fera payer parfois jusqu'à 3fois le prix pratiqué en magasin!!! Préférer les boutiques du centre-ville de Kandy.

**Les négociations quotidiennes en tout genre finissent par user et polluer le voyage.**

En somme ce pays est pour les baroudeurs avisés ou les routards fortunés qui ne compteront pas leurs sous... Amateur de calme et de nature passez votre chemin.

J'aurais aimé qu'on me préviennent avant. Je suis en vacances pour 3semaines avec ma compagne et au bout de 10jours nous sommes vraiment désillusionnés. 😢
Itinéraire d'un mois à l'ouest des États-Unis en juin 2016 English translation pending
by Maeva · 2015-05-02 · 18 replies
Bonjour à tous,

Avant de poster cet itinéraire, mon mari et moi même avons épluché de nombreux guides, discussions, carnets de voyage et espérons que notre circuit tienne la route. Pourriez vous nous donner votre avis sur notre parcours ? Y a t il des incohérences, des jours bien trop ambitieux ? Nous vous remercions pour l'aide que vous pourrez nous apporter.

Nous devrions reussir à poser 4 semaines de congés (compte epargne temps et congé annuel) du 28 mai au 26 juin 2016.

Itineraire USA 2016

Jour 1 : Samedi Toulouse – Denver (28 Mai)

Jour 2 : Dimanche Denver – Colorado NM (traversée du parc) - Moab

Jour 3 : Lundi Arches

Jour 4 : Mardi Moab Corona and bowties arches - fishers towers - fin arches

Jour 5 : Mercredi Moab – dead horse point – canyonlands (pas de randonnée) – wilson arch – bluff/blanding

Jour 6 : Jeudi bluff – valey of god – goosneck – muley point – monument valley

Jour 7 : Vendredi monument valley – grand canyon

Jour 8 : Samedi Grand canyon - Page

Jour 9 : Dimanche Page antelope canyon – lee ferry's ou toadstool hoodool

Jour 10 : Lundi Page ( coyotte butte South avec paria outpost)

Jour 11 : Mardi Page (horseshoes bend par UT 89) – kanab (little holywood) – zion

Jour 12 : Mercredi Zion

Jour 13 : Jeudi Zion – grafton – red canyon – bryce canyon

Jour 14 : Vendredi bryce canyon

Jour 15 : Samedi bryce canyon – kodachrome – hole in the rock (grosvenor arche et devil's garden) – capitol reef par scenic 12

Jour 16 : Dimanche capitol reef

Jour 17 : Lundi capitol reef – goblin – little white horse – provo

Jour 18 : Mardi provo – paris – montpellier – jackson hole

Jour 19 : grand teton-old faithful

Jour 20 : Yellowstone old faithful

Jour 21 : Yellowstone old faithful (avec madison et noris)

Jour 22 : Yellowstone old faithful-lake lodge (visite du lac par west thumb)

Jour 23 : Yellowstone lake lodge - canyon - roosevelt lodge(visite canyon)

Jour 24 : Yellowstone visite mammoth nuit Roosevelt lodge

Jour 25 : Roosevelt lodge - red lodge - cody - Lovell

Jour 26 : Mercredi lovell - bighorn forest national – devil's tower – hulett

Jour 27 : Jeudi devil's tower – badlands – rapid city

Jour 28 : Vendredi rapid city – mont rushmore – custer state park – cheyenne

Jour 29 : Samedi cheyenne – rocky mountain (traversée pas de rando) – denver – vol pour toulouse (vol en soirée)

Jour 30 : Dimanche denver – toulouse
Seule avec petit budget en Pologne: agences de voyages? English translation pending
by Sylvie310 · 2015-02-03 · 13 replies
Bonjour à tous, Voilà j'ai prévu de partir quelques jours en Pologne en septembre si possible, et je pends quelques renseignements sur le guide du routard, mais moi mon objectif est avant tout d'aller "visiter" les camps Auschwitz-Birkenau, le nouveau musée et puis la mine de sel ect...mais comme je voyage seule (et que je n'ai plus 20 ans) avec un petit budget je voudrais savoir si parmis vous quelques amis voyageurs pourraient me donner des renseignements afin de pouvoir partir en toute tranquillité. Connaissez-vous l'agence de voyage ACCENT DE L'EST ? Cette agence est proposée sur le guide, vaut-il mieux aller à l'hôtel ou chambre d'hôtes ? Et enfin pour pouvoir visiter au mieux les camps ect faut-il que je préfère avoir mon point d'attache à Varsovie ou Cracovie ? Voilà c'est tout pour l'instant..... Je vous remercie pour vos réponses que j'attends avec impatience, un détail je suis de Toulouse pas toujours facile d'avoir des vols direct Encore merci à vous A très vite Sylvie
Itinéraire Australie 1 mois en juillet English translation pending
by Walitila · 2015-01-06 · 44 replies
Bonjour à tous,

Voilà , on y arrive, notre projet se concrétise et nous allons pouvoir partir en Australie ! :)) J'ai passé des heures et des heures à écumer le forum et à lire les différents blogs des voyageurs, du coup j'ai réussi à construire un itinéraire qui devrait tenir la route...(enfin, j'espère...)

Nous partirions fin juin / juillet pour 1 mois. Pas forcément la période idéale pour tout voir mais pour des contraintes professionnelles et personnelles, c'est le seul moment où l'on peut prendre 1 mois de congés. J'ai dû éliminer à contre coeur certaines région à cause de la saison et j'ai dû faire des concessions (les Kimberleys qui me faisaient très envie...) pour que tout rentre en 4 semaines. Nous partons avec notre petit garçon de 4 ans qui est déjà un véritable globe trotteur. Malgré tout, l'itinéraire est adapté pour ne pas faire la "course" en permanence (enfin j'espère !). Pour 4 heures de trajet et plus par exemple, je réserve la journée à la route et ne prévoie pas de visite après ou tout du moins pas de visite "indispensable". Je me permets donc de vous présenter mon itinéraire pour vous demander votre avis. Ce qui me pose problème, c'est plutôt le nombre de jours à consacrer aux différents parcs + la partie "Cairns". D'autre part, on pourrait encore avoir 2 jours supplémentaires sur l'itinéraire mais je ne sais où les mettre....

Jour 1 : vol Paris-Sydney Jour 2 : arrivée Sydney (heure non déterminée car billets pas encore achetés). J3 à J5 : Sydney J6 : vol pour Ayer Rock - tour d'Ulruru J7 : Randonnée Mont Olgas et route vers Kings Canyon J8 : Kings Canyon J9 : trajet vers Alice Springs J10 : Mac Donnell J11 : Vol pour Darwin et route vers Litchfield Park J12 : Litchfield parc et route vers Katherine J13 : Katherine J14 : Route vers Kakadu J15 : Kakadu J16 : Kakadu J17 : route vers Darwin avec arrêt à Marry River J18 : Vol pour Cairns J19 : excursion Grande Barrière de Corail (mon mari ne sait pas nager et mon fils pareil donc à priori on prendrait plutôt une excursion vers une île type Green Island qui me paraît plus adaptée... mais si vous avez d'autres suggestions je suis preneuse !) Question : faut-il forcément louer une voiture pour les jours passés à Cairns à faire des excursions sur la barrière de corail ? J20 : idem J19 mais sur une autre île J21 : sortie snorkelling ou plongée (si je passe mon brevet d'ici là) plus "poussé" pour moi pendant que les hommes seront à la piscine ou autre J22 : Journée Daintree (en dormant vers Cap tribulation) J23 : excursion sur le plateau Atherton J24 : Route vers Townsville en passant par l'arrière pays => y a t-il des choses à voir ? J25 : Magnetic Island pour voir les Koalas en liberté J26 : retour à Cairns en passant par la côte J27 : vol retour pour Paris

Qu'en pensez-vous ? Si vous deviez mettre 2 jours supplémentaires, où les mettriez-vous ? (je précise que l'on n'est pas du tout du style farniente et bronzage toute la journée).

Pour le moment, en passant par Qantas et en réservant le vol international + les 3 vols intérieurs en même temps, j'arrive à 1470 euros par adulte. J'ai fait 10000 simulations dont paris-kuala lumpur + vols low cost air asia qui était vraiment très intéressant mais finalement j'arrive à près de 1400 à cause des vols intérieurs très coûteux (jetstar, virgin...). Que pensez-vous du prix ? Il faut absolument que je réserve très rapidement, d'où la nécessité de vos retours très précieux ;)

Concernant les transports, je pense louer une voiture classique. Pour le Red Center, je ne suis pas sûre de m'y retrouver avec la location de 4*4 => vous me confirmez que cela revient quand même bien plus cher qu'une voiture classique même si j'économise du temps (et de l'argent) en faisant le grand détour pour rejoindre Alice Springs ? Est-ce que le 4*4 me permettrait de ne pas manquer un "must" de la région ? Je suis un peu affolée des prix constatés pour les logements dans cette région ainsi que Darwin. Je me suis donc naturellement posée la question du camping car. Là aussi il me semble pas que ce soit si économique que ça vs voiture classique + hébergement (en tout cas pour le nombre de jours concernés). Pour le centre rouge, vu les températures et avec la présence d'un enfant de 4 ans, je préfère un hébergement en "dur" mais j'hésite quand même pour Darwin... Est-ce que cela vaudrait vraiment le coup ?

Je vous remercie 1000 fois par avance pour votre aide toujours très précieuse...

Walitila
L'Ouest américain (une 3ème fois) English translation pending
by Ellobo · 2014-08-18 · 22 replies
Salut à tous. A peine rentré et je lance un nouveau carnet sur l’ouest des Etats Unis : Il n’y a rien d’original, car tout a été dit ou presque, mais peut être il y aura pour certains une ou deux informations sur des lieux moins connus. Dans les remerciements, il faut surtout citer ITAT et son site qui est une mine pour préparer. Sinon, comme c’est le 3ème voyage, pas trop difficile à organiser. Les conditions du voyage : Venir voir mon fils en stage à Reno, avec les 4 grands parents (78 de moyenne d âge : c’est là le défi !!!) pour qui c’est le premier voyage aux USA. Donc voir (oui revoir pour nous) les grands classiques et insérer deux ou trois trucs pas vus. Le parcours : Classique au départ, avec nécessité d’être à Las Vegas le 3 août pour récupérer ma fille et arriver un vendredi à Reno. Comme dans tous mes carnets, il n’y a pas de photos(moi c'est film), j’essaie plutôt de donner des infos. Pour avoir avec les photos, c'est ici Jeudi 24 juillet : Départ matinal de Lyon. Vol vers Francfort, escale de 5H puis vol vers Los Angeles avec la Lufhtansa. TB, du classique, mais pas de surprise : ce n’est pas un cliché ! L’immigration se passe très bien (40 min), puis la récupération des bagages (3 min), puis les douanes (10 min : le champagne dans les bagages est passé !!!) Navette Alamo à la sortie et bien sur la classique récupération du véhicule !! Faut-il en parler et dire des généralités ? Cela a été à l’image de ce qui est souvent dit à droite ou à gauche. Là aussi du classique, accueil aimable jusqu’à ce que je refuse les assurances . Quand même une info : J’avais commandé un van 12 pl avec possibilité d’enlever la dernière rangée de sièges. J’ai eu un van 15 places sans pouvoir mettre les bagages. Un peu énervé car du coup pas facile de ranger les bagages malgré la place !!! Branchement du Garmin avec une petite appréhension au niveau de la carte que j’avais acheté en France, mais aucun souci. Check in en espagnol à l’hôtel. Rapides courses pour le petit déjeuner du lendemain matin et la glacière , un plouf dans la piscine et dodo à 10h après une journée de 31h !! Salut à tous. A peine rentré et je lance un nouveau carnet sur l’ouest des Etats Unis : Il n’y a rien d’original, car tout a été dit ou presque, mais peut être il y aura pour certains une ou deux informations sur des lieux moins connus. Dans les remerciements, il faut surtout citer ITAT et son site qui est une mine pour préparer. Sinon, comme c’est le 3ème voyage, pas trop difficile à organiser. Les conditions du voyage : Venir voir mon fils en stage à Reno, avec les grands parents (78 de moyenne d âge : c’est là le défi !!!) pour qui c’est le premier voyage aux USA. Donc voir (oui revoir pour nous) les grands classiques et insérer deux ou trois trucs pas vus. Le parcours : Classique au départ, avec nécessité d’être à Las Vegas le 3 août pour récupérer ma fille et arriver un vendredi à Reno. Comme dans tous mes carnets, il n’y a pas de photos, j’essaie plutôt de donner des infos.

Vendredi 25 juillet : Hôtel à Coral Sands Motel (près de Hollywood Boulevard) : Assez basique. L’accueil est sympa, les chambres sont bof, mais pour une nuit d’arrivée il va bien. A noter un supermarché juste à côté, ce qui est très pratique pour l’achat des premières courses. Il est donc super bien placé. Bien sur, le lever est très matinal, et donc le petit déjeuner au bord de la piscine est bien agréable. On commence par le walk of fame. Un petit mot pour se garer tout près. C’est dur. Il y a des parkings payants très chers ou alors le long de certains trottoirs et il faut payer en donnant le numéro de la place de parking !! Nous avons fait cela et finalement c’était pas mal. Que ce soit le Walk of fame ou les empreintes devant le Chinese Theater, on ne peut pas dire que c’est beau, mais c’est très symbolique. Le petit clin d’œil au cinéma passé, direction Rodéo Dr et les boutiques de stars. Ensuite un tour de Beverly Hills à la découverte de maisons de personnalités, puis un arrêt photo à la Spadena House, très curieuse. Ensuite direction Griffith Observatory que nous ne connaissons pas. Je ne pensais pas trouver autant de monde là haut. Des voitures stationnées pratiquement tout le long de la montée me font dire qu’il sera impossible à se garer au parking du haut. Je tente et trouve facilement une place car en fait il y a beaucoup de rotation. La vue est à couper le souffle, même s’il y a une légère brume sur la ville. On voit le panneau Hollywood d’une autre perspective. Ensuite route vers Barstow, prochaine étape pour la nuit. Il est 14h30, je pense que c’est bon pour les bouchons. Aïe Aïe Aïe. Nous mettrons 4h, là où j’avais espéré 2h. Autant dire qu’à l’arrivée, une douche, un repas chez Coco’s (très classique américain) et dodo.

Point positif du jour : Le Griffith Observatory Point négatif du jour : Le bouchon pour sortir de LA.
Itinéraire Georgie, Caroline du Sud, Floride & Louisiane English translation pending
by Biestyn · 2014-03-24 · 34 replies
Bonjour les voyageurs !

Nous préparons un road trip dans le Deep South, et j'aimerais beaucoup connaitre vos avis sur notre itinéraire Et biensûr si vous avez des suggestions de visite ou tout simplement une remarque n'hésitez surtout pas... 😉

tout d'abord quelques infos histoire de situer

- on partira au mois d'octobre, j'ai pas encore réservé l'avion mais ce sera fait cette semaine je sais on est un peu à la bourre ^^

- nous serons 4 : ma soeur, mon mari et notre fille de 2 ans et demie au moment du voyage, et moi même

- nous avons tous déjà voyagé aux usa (sauf notre fille) mais ce sera notre premier roadtrip ! yeahhh! je pense passer par Alamo pour la location de la voiture

- nous voulons mixer des visites de lieux historiques, avec des sorties un peu plus fun

- à la base les deux parties qui nous intéressent le plus c'est la Géorgie et la Louisiane, la Floride c'est en quelques sorte une jonction entre ces deux états. nous avons été plusieurs fois à Orlando c'est pour ça qu'on y fait qu'un saut de puce cette fois çi 😛

Alors voici l’itinéraire 😉

Jour 1, mercredi 8 octobre : Atlanta (Géorgie)

Arrivée en fin d’aprèm, récupérer la voiture de location, 15min de route Nuit au Motel 6 Atlanta Downtown (56 euros la nuit, parking gratuit)

Jour 2, jeudi 9 octobre : Atlanta (Géorgie)

Visite de la ville, du musée coca-cola et des studios CNN. Centennial Park On peut y aller à pied depuis l’hôtel Après-midi visite du quartier Little Five Point, nombreuses boutiques vintages, restaus … Nuit au Motel 6 Atlanta Downtown

Jour 3, vendredi 10 octobre : Augusta (Géorgie)

Le matin avant de quitter Atlanta passer en voiture devant la maison de Martin Luther King dans le quartier de Sweet Auburn (5 min de voiture) Puis route vers Stone Mountain Park (30min) piquenique Vers midi route pour Covington (40min) la ville où est tourné Vampire Diaries. visite rapide

Puis route vers Augusta (1h45). Arrêt dans un supermarché pour faire les courses Nuit au Savannah Suites Augusta (36 euros la nuit)

Jour 4, samedi 11 octobre : Charleston (Caroline du Sud)

Le matin en route pour Charleston (2h45) Visite de la ville Nuit dans une maison air BnB

Jour 5, dimanche 12 octobre : Savannah (Géorgie)

Route vers Hilton Head Island (2h) arrêt pour une visite rapide et lunch Puis route vers Savannah (40min) Visite de la ville, le quartier historique, la traversée de la rivière en bateau (gratuit) et le quartier du port. Nuit au Baymont Inn & Suites Savannah South (57 euros)

Jour 6, lundi 13 octobre : Savannah (Géorgie) Visite de la ville Nuit au Baymont Inn & Suites Savannah South (57 euros)

Jour 7, mardi 14 octobre : St Augustine, Daytona Beach & Orlando(Floride)

Route vers la Floride en logeant la côte (2h40). Arrivée à St Augustine en fin de matinée. Visite de la ville, une des plus vieille des usa. Une longue rue commerçante très agréable est à visiter. On peut y observer la première école en bois construite aux Etats Unis . Lunch Vers 14h route vers la célèbre Daytona Beach ! (1h) promenade sur la plage

En fin d’aprèm route vers Orlando (1h) Nuit dans un appart air bnb à Orlando (53 euros)

Jour 8, mercredi 15 octobre :

Journée à Universal Nuit appart Air BnB à Orlando (53 euros)

Jour 9, jeudi 16 octobre : Orlando

Matinée tranquille, et baignade dans la piscine Vers 15h30 route vers le Magic kingdom, et début de la soirée halloween à 16h. Nuit dans un appart air BnB à Orlando (53 euros)

Jour 10, vendredi 17 octobre : Ocala National Park (Floride)

Route vers le nord de la Floride ! Arrêt en milieu de trajet (1h30) dans le parc national Ocala. L’entrée coûte 5$ par pers et on peut pique-niquer. Il y a de magnifiques sources d’eau à 26°c toute l’année. Baignade et pique-nique Puis route vers Perry (2h35) piscine et ravitaillement supermarché. Nuit à Econolodge (52 euros)

Jour 11, samedi 18 octobre : Park national Wakulla & Mexico Beach (Floride)

Matin visite du parc de Wakulla Springs (8$) balade en bateau pour voir les alligators et les lamantins (35min de route) Puis route (1h50) vers Mexico beach, au début de la côte « d’émeraude » Journée Plage ! Nuit à Mexico Beach ou Panama City Beach ?

Jour 12, dimanche 19 octobre : Pensacola (Floride)

Matin 1h45 de route le long de la côte pour rejoindre une jolie plage (Okaloosa Island, Grayton beach, Fort Walton , Destin, au choix) pique nique Après-midi route (1h) vers Pensacola et profiter de la célèbre plage Nuit au motel 6 Pensacola west (45 euros)

Jour 13, lundi 20 octobre : Nouvelle Orléans (Louisiane)

Traversée de 4 états en quelques heures ! Route vers Mobile en Alabama (55min) ancienne capitale de la Louisiane. Puis direction la Nouvelle Orléans (2h) arrivée en début d’aprèm Nuit dans une maison air BnB (64 euros la nuit)

Jour 14, mardi 21 octobre : Nouvelle Orléans (Louisiane)

Journée avec visite guidée du Carré Français et du cimetière st Louis Nuit dans une maison air BnB (64 euros la nuit)

Jour 15, mercredi 22 octobre : Pays Cajun (Louisiane)

Route vers Avery Island où se trouve l’Usine Tabasco (2h10) Visite aussi du joli parc attenant et pique nique. Puis route vers St Martinsville pour visiter la ville et voir le fameux chêne Evangeline Nuit à Breaux Bridge (20 min) près du bayou !

Jour 16, jeudi 23 octobre : Bayou & Plantations

Matin balade dans le bayou du Lake Martin puis vers midi route vers le chemin des Plantations (1h40) Visite de Oak Alley et Laura Plantation Quality Inn LaPlace (65 euros)

Jour 17, vendredi 24 octobre : avion

Route dans la matinée pour l’aéroport de la Nouvelle Orléans après un dernier gros petit déj 12h50 Vol pour Charlotte (Caroline du Nord) arrivée 15h35. Décollage à 16h45, arrivée à 8h à Paris

Jour 18, samedi 25 octobre : arrivée à paris
Que voir en... Provence-Côte d'Azur English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-14 · 4 replies
Que voir en Provence-Côte d'Azur (et Monaco) ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

La Provence - Alpes Côte d'Azur (PACA) est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Alpes de Haute-Provence (04), Hautes-Alpes (05), Alpes-Maritimes (06), Bouches du Rhône (13), Var (83), Vaucluse (84). A cela on peut ajouter la Principauté de Monaco enclavée dans le département des Alpes Maritimes.

1- ALPES DE HAUTE-PROVENCE (04) Abbaye Notre-Dame de Ganagobie : magnifique abbaye du Xe siècle qui abrite entre autres d'exceptionnelles mosaïques médiévales.Annot : joli village aux petites ruelles et maisons médiévales situé entre le Verdon et le Mercantour.Barcelonnette : ce village de la Vallée de l'Ubaye est connu pour ses "villas mexicaines" construites par des habitants de la commune ayant fait fortune au Mexique au XIXe siècle. Plusieurs stations de ski à proximité (Pra Loup, Sauze, Sainte-Anne).Castellane : cette assez jolie commune est la sous-préfecture la moins peuplée de France avec à peine 1 500 habitants. Elle est une des portes d'entrée aux Gorges du Verdon. Colmars-les-Alpes : joli vieux village aux portes de l'Ubaye fortifié par Vauban avec remparts et fortins.Cruis : charmante commune aux maisons anciennes et petites ruelles entourée de champs de lavande.Dauphin : superbe vieux village perché dominant un très bel environnement naturel.Digne-les-Bains : la préfecture du département possède un centre historique. C'est là aussi qu'est situé le Musée Alexandra David-Néel.Entrevaux : ce superbe bourg médiéval fortifié, construit en hauteur, fait partie des "plus beaux villages de France".Espace Lumière : c'est le nom donné au regroupement des stations de Pra Loup et Val d'Allos qui en fait un des principaux domaines skiables de la région.Forcalquier : cette sous-préfecture possède une citadelle, plusieurs églises et chapelles, ainsi que quelques vieux bâtiments.Lurs : agréable village perché au-dessus de la Durance avec de vieilles maisons de pierre et de petites ruelles.Mane : des vieilles demeures, des rues en pente, des fortifications et une citadelle surplombant la campagne environnante font de cette commune une des plus belles de la région.Manosque : la ville la plus peuplée du département possède un centre ancien.Moustiers Sainte-Marie : entourée de hautes falaises, la commune est surtout remarquable pour cet environnement particulier. Prieuré Notre-Dame de Salagon : bâti au XIIe siècle sur l'actuelle commune de Mane, l'édifice accueille un musée et des jardins remarquables. Quinson : c'est sur cette commune qu'on peut visiter le Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon qui est l'un des plus grands musées d'Europe dédié à la préhistoire.Riez : cette localité du Verdon possède divers témoignages de son passé, des ruines romaines à son centre-ville médiéval.Seyne les Alpes : un village d'altitude avec de vieilles maisons, plusieurs édifices religieux et des fortifications. On peut également skier dans les petites stations situées sur son territoire.Simiane-la-Rotonde : superbe village perché avec un riche patrimoine historique datant notamment de l'époque médiévale.Sisteron : aux portes de la Provence, la ville compte une belle citadelle et un vieux centre.Patrimoine naturel Gorges du Verdon : de superbes paysages forment un des plus beaux canyons d'Europe. Ces gorges, et plus largement le parc régional du Verdon auxquelles elles appartiennent, sont un haut lieu du tourisme qui attire les amateurs d'escalade, de randonnées, de raft, de canoë, de canyoning, de saut à l'élastique, de parapente ou encore de pêche à la mouche.Lac d'Allos : c'est le plus grand lac d'altitude d'Europe, à 2 220 m, dans le parc du Mercantour. Allos est une destination de pêche et de randonnée.Massif du Luberon : à cheval sur deux départements ce petit massif montagneux, en partie parc régional, est un haut lieu touristique de la région. On peut y découvrir de jolis villages et y faire de belles randonnées.Parc national du Mercantour : situé sur les départements du 04 et du 06, ce superbe parc de montagnes et de vallées (Ubaye, Vésubie, Verdon…) est un des plus visités de France. Il attire par la beauté de ses paysages ainsi que par les activités offertes au niveau randonnée, alpinisme ou ski. Dans ce parc vivent nombre de loups, rapaces, chamois et autres bouquetins.Pénitents des Mées : ces rochers qui se dressent sur plus de 100 mètres de haut sont une curiosité géologique de la commune de Les Mées. Plateau Valensole : un vaste plateau de plus de 12 000 hectares sur la localité "typiquement provençale" de Valensole recouvert de champs de lavande qui en font sa notoriété.2- HAUTES-ALPES (05) Abbaye Notre-Dame de Boscodon : située près de la commune de Crots, c'est une abbaye du XIIe siècle et un des monuments les plus visités du département.Briançon : c'est la plus haute ville de l'U.E. à 1 326 m d'altitude. Elle compte un important patrimoine militaire dû notamment à Vauban dont une partie des réalisations françaises est d'ailleurs classée à l'UNESCO. La station de ski de Serre Chevalier est en partie sur la commune.Embrun : cette petite ville entre Gap et Briançon possède une belle cathédrale et quelques autres intéressants édifices civils ou religieux.Fort Queyras : sur la commune de Château-Ville-Vieille, une forteresse médiévale perchée au coeur du Queyras.Gap : c'est la préfecture des Hautes-Alpes. La ville est dominée par un joli château et son parc : le Domaine de Charance.L'Argentière-la-Bessée : cette commune au sud de Briançon possède d'anciennes mines d'argent qu'on peut visiter. La Forêt Blanche : une des principales stations de ski du département suite au regroupement de Vars et Risoul.La Grave : c'est un des "plus beaux villages de France" avec une activité touristique tournée vers le ski, l'alpinisme et la randonnée.Les Orres : une des principales stations de sports d'hiver du département.Massif du Dévoluy : ce petit massif montagneux au nord de Gap accueille plusieurs stations de ski comme SuperDévoluy et La Joue du loup. On peut aussi y faire de l'escalade.Mont-Dauphin : un village fortifié par Vauban et à ce titre classé à l'UNESCO.Montgenèvre : cette bourgade fortifiée à la frontière italienne est aussi une station de ski, et même la plus vieille de France.Orcières-Merlette : une des principales stations de ski située dans le parc des Ecrins.Saint-Véran : ce joli village du parc du Queyras, à plus de 2 000 m d'altitude, est une des communes les plus hautes d'Europe. On y trouve une station de ski.Serre Chevalier : située sur la commune de Briançon et ses voisines, Serre Chevalier est la plus grande station de sports d'hiver des Alpes du Sud.Patrimoine naturel La Durance : la rivièr, e née dans le département, offre de bonnes opportunités de rafting et de kayak.Lac de Serre-Ponçon : c'est le troisième plus grand lac artificiel d'Europe. Plusieurs communes riveraines ont aménagé son pourtour en bases de loisirs.Parc national des Ecrins : à cheval sur les Hautes-Alpes et l'Isère, ce superbe site compte nombre de hauts sommets et de glaciers. Il abrite des populations de chamois, de bouquetins et occasionnellement de loups. Logiquement, on y pratique le ski, l'alpinisme et la randonnée.Parc naturel régional du Queyras : adossée à la frontière italienne, c'est une zone de montagnes avec pas mal de sommets à plus de 3 000 m, des cols, des lacs, et de très beaux paysages. On y pratique le ski, l'alpinisme et la randonnée.3- ALPES-MARITIMES (06) Antibes-Juan les Pins : entre Cannes et Nice, Antibes est une station réputée de la côte avec nombre d'animations en tous genres. La ville abrite également de vieux quartiers et, avec le Cap d'Antibes, une zone d'habitations des plus huppées.Auron : une des principales stations de sports d'hiver de la région.Cagnes-sur-Mer : station balnéaire faisant partie de l'agglomération niçoise.Cannes : sa Croisette, son festival, ses plages et sa haute ville font de Cannes un incontournable de la Côte d'Azur pour beaucoup de visiteurs.Cap d'Ail : station balnéaire juste avant Monaco en venant de Nice.Coaraze : ce petit bourg perché faisant partie des "plus beaux villages de France" est situé dans l'arrière pays niçois. Dans un cadre médiéval, on y découvre de vieilles demeures en pierre alignées le long de petites ruelles pentues.Eze : très joli village médiéval perché entre Nice et Monaco.Gourdon : ce superbe village médiéval, avec son château, est perché dans un magnifique environnement.Grasse : c'est la capitale mondiale du parfum. La ville compte un vieux centre et plusieurs musées.Iles de Lérins : petit archipel face à Cannes dépendant administrativement de celle-ci. On peut y voir le fort qui servit de prison au Masque de Fer et un jardin botanique (sur Sainte Marguerite), ainsi qu'un monastère (sur Sainte-Honorat). Isola 2000 : station de ski à la frontière italienne.L'Audibergue-La Moulière : c'est une des stations de sports d'hiver les plus proches de la côte.L'Escarène : un grand viaduc et un vieux village dans l'arrière pays niçois.La Turbie : au dessus de Monaco, la bourgade est dominée par le Trophée d'Auguste qui est une haute tour datant de l'époque romaine.Mandelieu-la-Napoule : commune limitrophe de Cannes avec un vieux château, des plages et un port de plaisance.Menton : à la frontière italienne, Menton offre un port et une vielle ville en plus d'être une station balnéaire.Mougins : petite ville au cachet médiéval située dans l'arrière pays cannois.Nice : la cinquième ville de France est aussi la préfecture de son département. Son climat, ses plages, son activité et sa beauté (avec notamment le Vieux Nice) en font un des endroits les plus visités de France.Peillon : un autre magnifique village médiéval perché situé dans l'arrière pays niçois.Roquebrune Cap-Martin : entre Menton et Monaco, ce village médiéval perché avec son château du XIe siècle est aussi une station balnéaire haut de gamme de la côte.Saint-Jean Cap-Ferrat : cette commune-presqu'ile à côté de Nice est, dans le prolongement de Villefranche et de Beaulieu, la banlieue hyper chic de Nice.Saint-Laurent du Var : station balnéaire limitrophe de Nice.Saint-Paul de Vence : c'est un des plus beaux villages de Provence, traditionnellement apprécié des artistes, qui abrite aussi la Fondation Maeght. Le village est "associé" à la ville de Vence toute proche.Sainte-Agnès : derrière Menton, c'est un très beau village médiéval situé à presque 800 m d'altitude.Saorge : petit bourg médiéval dominé par un monastère franciscain du XVIIe siècle.Théoule-sur-Mer : station balnéaire pas loin de Cannes nichée dans une partie de côte faite de criques et de calanques.Valberg : une des plus grandes stations de ski des Alpes du Sud à une heure à peine de la côte.Valbonne : cette commune résidentielle assez chic entre Grasse et Cannes possède un vieux centre.Vallauris : la ville des potiers, à la périphérie de Cannes.Vallée des Merveilles : cette jolie vallée du Mercantour est connue pour abriter plusieurs milliers de roches gravées datant de l'époque préhistorique.Vence : "associée" au village de Saint-Paul de Vence tout proche, la ville offre une belle architecture historique.Villefranche-sur-Mer : c'est la banlieue (hyper) chic de Nice avec également un centre ancien.Villeneuve-Loubet : à côté de Nice, une station balnéaire avec une partie médiévale et une marina.également...Monaco : cette principauté enclavée dans le département des Alpes-Maritimes attire énormément de visiteurs par son côte anachronique et un tourisme très haut de gamme. La cité-état est aussi un paradis fiscal.Patrimoine naturel Corniche de la Riviera : c'est la belle route (en fait trois routes distinctes) qui va de Nice à Menton et permet de découvrir un superbe panorama sur tout le littoral.Massif de l'Esterel : ce joli massif montagneux le long du littoral court de Fréjus (83) aux abords de Cannes (06). On peut le découvrir à pied en rando ou en voiture par la "Corniche d'Or".Parc national du Mercantour : situé sur les départements du 04 et du 06, ce superbe parc de montagnes et de vallées (Ubaye, Vésubie, Verdon…) est un des plus visités de France. Il attire par la beauté de ses paysages ainsi que par les activités offertes au niveau randonnée, alpinisme ou ski. Dans ce parc vivent nombre de loups, rapaces, chamois et autres bouquetins.4- BOUCHES DU RHÔNE (13) Abbaye de Montmajour : une très belle abbaye bénédictine du Xe siècle en périphérie d'Arles.Abbaye de Silvacane : une des "trois soeurs provençales" avec les abbayes de Sénanque et du Thoronet qui témoignent de l'importance de l'ordre cistercien en Provence.Aix-en-Provence : au nord de Marseille, la ville possède un très beau patrimoine architectural et un centre historique.Arles : grâce à ses monuments romains et romans, Arles est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Elle accueille aussi nombre de fêtes "traditionnelles" provençales. Baux-de-Provence : classé parmi les "plus beaux villages de France", cette commune perchée des Alpilles attire énormément de monde qui vient découvrir son patrimoine historique. Les Baux est un des endroits les plus visités de la région PACA.Carry-le-Rouet : station balnéaire à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Marseille.Cassis : ce joli petit port au sud-est de Marseille est connu pour ses formidables calanques qu'on peut découvrir également lors de balades en bateau.Fontvieille : la bourgade pas très loin d'Arles est le lieu où Daudet écrivit les "Lettres de mon moulin". On peut y voir encore ce moulin et le musée Daudet. La Ciotat : un port de pêche, un vieux centre et surtout des environs qui méritent le détour avec des calanques, des falaises parmi les plus hautes d'Europe (Cap Canaille), des plages et des possibilités de plongées.Marignane : la ville est surtout connue pour accueillir l'aéroport de Marseille.Marseille : unique en son genre, tant au niveau de son atmosphère que ses attraits touristiques, la préfecture des Bouches du Rhône est une destination incontournable de la région.Martigues : entre la mer et l'étang de Berre, la ville attire surtout pour ses deux plages dont celle du Carro réputée pour le funboard. Saint-Rémy de Provence : la ville au coeur des Alpilles offre aux visiteurs de belles demeures et de vieilles ruelles. On peut également y voir les vestiges de la ville romaine de Glanum. Mais au delà de la ville en elle-même, c'est aussi la campagne voisine qui inspira nombre d'artistes (dont Van Gogh) qui est à découvrir.Saintes-Maries-de-la-Mer : cette commune de Camargue, à l'embouchure du Rhône, est internationalement reconnue pour le pèlerinage gitan qui s'y déroule chaque année.Salon de Provence : une ville ancienne dominée par le plus gros château médiéval de Provence, le Château de l'Empéri.Sausset les Pins : ce port de pêche limitrophe de Carry-le-Rouet est aussi une station balnéaire.Tarascon : séparée de Beaucaire (Gard) par le Rhône, la ville abrite le joli château du Roi René qui date du XVe siècle.Ventabren : petite ville typiquement provençale avec ses ruelles et ses vieilles maisons regroupées. On peut y voir également l'imposant Aqueduc de Roquefavour construit au XIXe siècle.Patrimoine naturelCalanques : c'est la magnifique zone littorale, désormais parc national, qui court sur une vingtaine de kilomètres du sud de Marseille au petit port de Cassis. Devenues un incontournables au niveau tourisme, on les découvre à pied ou en bateau. L'endroit est également propice à la plongée et à la grimpe.Cap Canaille et falaises de Soubeyrannes : entre Cassis et La Ciotat. Ce sont des falaises tombant dans la mer parmi les plus hautes d'Europe, jusqu'à 400 m de haut.Massif de la Sainte-Baume : ce petit massif à cheval sur deux départements est apprécié des randonneurs.Montagne Sainte-Victoire : située à côté d'Aix-en-Provence, la Sainte Victoire a été immortalisée par le peintre Cézanne dans certaines de ses toiles. De nos jours, c'est surtout un lieu de balades et randonnées, de grimpe et de parapente.Parc naturel régional des Alpilles : au nord du département, le site est constitué par le massif des Alpilles dans lequel on peut randonner. Plusieurs lieux touristiques comme Les Baux ou Saint-Rémy de Provence sont dans son périmètre.Parc naturel régional de Camargue : la Camargue est située dans le delta du Rhône avec l'étang du Vaccarès en son centre. Plate et humide, la zone abrite beaucoup d'espèces d'oiseaux (notamment dans la réserve ornithologique de Pont du Gau) et surtout les fameuses manades qui sont ces élevages de taureaux ou de chevaux de races locales. 5- VAR (83) Abbaye de La Celle : une abbaye romane du XIIIe siècle située au coeur de la Provence Verte.Abbaye du Thoronet : belle abbaye cistercienne pas très loin de Draguignan.Bandol : entre La Ciotat et Toulon, Bandol est un port de plaisance et une station balnéaire appréciée notamment pour la plongée.Bargème : ce village médiéval du XIIe siècle au pied de son château offre un très beau panorama sur les environs. C'est la plus haute commune du département, à 1 000 m d'altitude.Bormes-les-Mimosas : vieux village de bord de mer avec ses plages avoisinantes et son port de plaisance.Cavalaire : la station balnéaire des environs de Saint-Tropez possède la plus longue plage de sable de la côte.Chartreuse de La Verne : un monastère édifié dans le massif des Maures sur la commune de Collobrières.Cogolin : cette petite ville qui s'étire du Massif des Maures jusqu'à la mer dispose d'un vieux centre.Draguignan : c'était l'ancienne préfecture du Var jusqu'en 1974.Fayence : entre mer et montagne, Fayence est une petite ville perchée appréciée pour ses ruelles et ses vieilles demeures.Fréjus : associé à Saint-Raphaël au niveau agglomération, Fréjus possède divers vestiges de son passé romain puis médiéval, de même que plusieurs témoignages architecturaux (villas et autres) datant du XIXe siècle.Gassin : sur les hauteurs du Golfe de Saint-Tropez, Gassin fait partie des "plus beaux villages de France" pour son architecture pittoresque.Grimaud : à la fois vieux village médiéval au pied de son château et cité lacustre (Port Grimaud) imaginée par un grand architecte dans les années (19)60. Les deux "styles" font que la commune est pas mal visitée.Hyères : station balnéaire à côté de Toulon avec quelques belles demeures du début du XXe siècle… et plusieurs milliers de palmiers. Tout autour des plages de sable et des criques rocheuses, essentiellement sur la presqu'île de Giens qui est rattachée à la commune. Ile de Porquerolles : un haut lieu du tourisme dans la région, face à Hyères. On y vient pour les paysages, la plage, la plongée et la randonnée.Ile des Embiez : une petite île à la végétation variée au large du port du Brusc, dans l'archipel du même nom. La Croix Valmer : station balnéaire avec de belles plages à côté de Saint-Tropez.La Londe-les-Maures : autre station balnéaire et port de plaisance entre Hyères et Le Lavandou.La Seyne-sur-Mer : cette grande ville de la rade de Toulon, autrefois spécialisée dans les chantiers naval, s'est reconvertie en station balnéaire. On peut y voir également plusieurs anciens ouvrages fortifiés construits là pour protéger la baie.Le Castellet : bâti autour d'un château, c'est un joli petit village médiéval fortifié au nord-ouest de Toulon.Le Lavandou : face à la mer et au pied du Massif des Maures, Le Lavandou est un port de plaisance, une station balnéaire et un lieu de villégiature des plus chic. On y pratique la plongée.Mons : ce vieux village perché offre un superbe panorama sur les environs. On y voit de jolies maisons en pierre le long de petites ruelles.Ramatuelle : le village construit à flanc de colline domine la baie de Saint-Tropez. C'est sur son territoire qu'est située la célèbre plage de PampelonneRoquebrune-sur-Argens : vieux village dans l'arrière pays de Fréjus mais qui s'étend également jusqu'à la mer.Saint-Cyr sur Mer : dans sa baie entourée de pinèdes et de vignes, c'est un petit port de plaisance avec sa plage.Saint-Maximin la Sainte-Baume : la ville au pied du massif de la Sainte-Baume compte une belle basilique et de vieux quartiers.Saint-Raphaël : cette station balnéaire fait partie de l'agglomération de Fréjus. Les activités nautiques, de la plaisance aux petites croisières en mer, y sont assez développées.Saint-Tropez : internationalement reconnue comme une station balnéaire mythique, haut de gamme et à la mode, Saint-Trop ravira les amateurs du genre…Sainte-Maxime : une station balnéaire entre Fréjus et Saint-Tropez.Sanary-sur-Mer : joli port de pêche des environs de Toulon.Seillans : beau village médiéval fortifié du nord du département.Six-Fours les Plages : une station balnéaire entre Sanary et La Seyne.Toulon : c'est la préfecture du Var. En plus de son port qui s'ouvre sur sa rade, Toulon offre à la visite quelques vieux quartiers et des plages à sa périphérie.Tourtour : c'est un des "plus beaux villages de France" pour son cachet typique des vieux villages provençaux. Patrimoine naturelGorges du Verdon : de superbes paysages forment un des plus beaux canyons d'Europe. Ces gorges, et plus largement le parc régional du Verdon auxquelles elles appartiennent, sont un haut lieu du tourisme qui attire les amateurs d'escalade, de randonnées, de raft, de canoë, de canyoning, de saut à l'élastique, de parapente ou encore de pêche à la mouche.Massif de l'Esterel : ce joli massif montagneux le long du littoral court de Fréjus (83) aux abords de Cannes (06). On peut le découvrir à pied en rando ou en voiture par la "Corniche d'Or".Massif des Maures : un petit massif montagneux débouchant sur la côte entre Hyères et Fréjus. Massif de la Sainte-Baume : à cheval sur deux départements, l'endroit est apprécié des randonneurs.Parc national de Port-Cros : il occupe la totalité de l'île du même nom au large de Hyères. On y vient pour la plongée, les balades en bateau, la marche et accessoirement ses anciens forts.6- VAUCLUSE (84)Ansouis : ce beau village perché du Luberon, aux petites ruelles et vieilles maisons, possède un joli château agrémenté de jardins.Apt : cette petite ville du Luberon a un vieux centre agréable. Avignon : la "Cité des Papes" et du Festival est aussi la préfecture du Vaucluse. Son centre historique, sa belle architecture et ses nombreux édifices dignes d'intérêt lui ont permis d'être classée à l'UNESCO.Bollène : à la limite avec la Drome, la ville a conservé un vieux centre avec une belle collégiale. A la périphérie de l'agglomération on peut aussi visiter le village troglodytique de Barry. Gordes : c'est un des villages les plus connus (et chic) du Luberon. Il est classé parmi les "plus beaux villages de France" grâce à son environnement et son riche patrimoine (château, abbayes, vieilles demeures, hameaux...).L'Isle sur la Sorgue : à l'est d'Avignon, une ville aux multiples canaux le long desquels il fait bon se promener. La commune est aussi connue pour abriter près de... 300 antiquaires.Lacoste : un des nombreux jolis villages du Luberon avec les vestiges du châteaux du Marquis de Sade.Lourmarin : c'est un des "plus beaux villages de France" au coeur du Luberon. On appréciera son château, ses ruelles étroites et ses vieilles maisons.Ménerbes : une autre commune du Luberon classée parmi les "plus beaux villages de France". Une abbaye, une chapelle et plusieurs superbes bâtisses en pierre contribuent à son charme.Oppède le Vieux : joli village perché du Lubéron avec comme souvent dans la région de petites ruelles et d'anciennes maisons en pierre.Orange : la "Cité des Princes" est une ville d'art et d'histoire. Son centre avec son riche patrimoine, notamment celui datant de l'époque romaine (théâtre antique, arc de triomphe...), lui a valu d'être inscrite à l'UNESCO.Pernes-les-Fontaines : cette ville de 10 000 habitants possède, outre quelques vieux édifices, une quarantaine de fontaines publiques qu'on peut découvrir à travers un circuit urbain. Roussillon : entouré de falaises et de carrières d'ocre, ce village est parmi les "plus beaux de France". Il possède un riche patrimoine architectural qui lui vaut d'être un haut lieu du tourisme dans le Luberon.Séguret : très joli village du nord du département. Outre pour sa belle architecture typique des villages provençaux, Séguret est également connu pour son vin et ses caves. Vaison-la-Romaine : des vestiges et autres témoignages de l'époque romaine, romane et médiévale pour cette petite ville du nord du département.Venasque : classé parmi les "plus beaux villages de France", Venasque a conservé ses ruelles, ses belles demeures, et plusieurs témoignages de son histoire. Patrimoine naturelColorado provençal : une zone à l'est du département dont le sol et les formations rocheuses particulières sont teintées d'ocre, rappelant ainsi certains paysages du Colorado aux USA. On peut découvrir le site en randonnée.Gorges de Régalon : de belles gorges situées dans le Luberon qu'on peut visiter à pied.Gouffre de Fontaine de Vaucluse : une imposante source naturelle jaillissant au pied d'une falaise située sur la commune de Fontaine de Vaucluse.Massif du Luberon : à cheval sur deux départements ce massif montagneux, en partie parc régional, est un haut lieu touristique de la région. On peut y découvrir de jolis petits villages et y faire de belles randonnées.Mont Ventoux : cette montagne aplatie visible de loin culmine à 1 912 m. On peut y faire de la randonnée, du ski, ou gravir son sommet à vélo.7- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Alpes de Haute-Provence : Annot; Colmars-les-Alpes; Dauphin; Entrevaux; Gorges du Verdon; Massif du Luberon; Parc national du Mercantour; Simiane-la-Rotonde.

Hautes-Alpes : Abbaye Notre-Dame de Boscodon; Briançon; Mont-Dauphin; Parc national des Écrins; Parc naturel régional du Queyras.

Alpes-Maritimes : Antibes-Juan les Pins; Cannes; Coaraze; Corniche de la Riviera; Eze; Gourdon; Massif de l'Esterel; Menton; Nice; Parc national du Mercantour; Peillon; Saint-Paul de Vence; Vallée des Merveilles. Également Monaco.

Bouches du Rhône : Abbaye de Montmajour; Aix-en-Provence; Arles; Baux-de-Provence; Calanques; Cap Canaille et falaises de Soubeyrannes; Cassis; La Ciotat; Marseille; Parc naturel régional de Camargue.

Var : Bargème; Gassin; Gorges du Verdon; Hyères; Ile de Porquerolles; Massif de l'Esterel; Parc national de Port-Cros; Saint-Cyr sur Mer; Tourtour.

Vaucluse : Avignon; Colorado provençal; Gordes; Lourmarin; Massif du Luberon; Ménerbes; Orange; Roussillon; Venasque.

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Que voir en... Allemagne English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-30 · 3 replies
Que voir en Allemagne ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

L'Allemagne compte 16 "länder" (régions). Au niveau touristique, on peut diviser le pays en cinq parties : - Le Nord : Basse Saxe, Mecklembourg-Poméranie Occidentale, Schleswig-Holstein et les agglomérations de Brême et Hambourg. - L'Ouest : Rhénanie du Nord-Westphalie, Rhénanie-Palatinat, Sarre. - L'Est : Berlin, Brandebourg, Saxe, Saxe-Anhalt. - Le Centre : Hesse, Thuringe. - Le Sud : Bade-Wurtemberg, Bavière.

1- LE NORD

1.1- Brême et la Basse SaxeAlfeld : cette localité industrielle est classée à l'UNESCO pour l'architecture moderniste de l'Usine Fagus construite dans les années (19)20.Brême : la ville hanséatique est une des plus importantes d'Allemagne. Elle offre un superbe centre ancien dont certains éléments font d'ailleurs partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Bremerhaven : c'est le port de Brême à une cinquantaine de kilomètres de celle-ci. Le musée naval et le musée de l'émigration sont ses deux principaux centres d'intérêt. Quelques plages dans ses environs.Brunswick : cette grande ville largement détruite pendant la guerre ne compte plus que quelques édifices de son passé médiéval.Cuxhaven : une station balnéaire populaire sur l'estuaire de l'Elbe avec beaucoup de visiteurs de Hambourg et Brême situées pas très loin.Goslar : cette ville historique, aux portes du parc national du Harz, a bien préservé son patrimoine médiéval au point d'être inscrite à l'UNESCO avec les mines de Rammelsberg toutes proches qui ont fait sa richesse en son temps.Göttingen : ville universitaire plus connue par la chanson de Barbara que pour ses attraits touristiques.Hanovre : cette grande ville possède un vieux centre (en partie reconstruit après guerre) et les Jardins Royaux de Herrenhausen qui sont parmi les plus importants de style baroque en Europe.Hildesheim : même si son centre médiéval a été détruit pendant la guerre, sa reconstruction et son charme lui valent d'être inscrit à l'UNESCO pour sa cathédrale et l'église Saint-Michel.Lunebourg : jolie localité au centre ancien et aux maisons à colombage pas loin de Hambourg.Oldenbourg : ville universitaire avec un centre ancien et un château princier.Patrimoine naturel Lande de Lunebourg : vaste région de bois, de landes et de petits villages où on peut randonner et localement faire du canoë. Plusieurs parcs à thème (oiseaux, safari...) ou d'attractions sur la région.Parc national du Harz : à cheval sur deux lander, c'est un parc forestier de moyenne montagne. On peut y randonner, faire du VTT, du ski (à Schierke) ou des balades dans un petit train à vapeur.Parcs nationaux de la Mer de Waden : un ensemble de trois parcs sur deux lander, le long de la côte de la Mer du Nord. L'ensemble est classé à l'UNESCO, avec la partie hollandaise en complément. On y vient pour les plages, la randonnée, les petites îles (dont Heligoland) et les paysages.1.2- Hambourg et le Schleswig-HolsteinChâteau d'Eutin : un des plus remarquables châteaux du Schleswig-Holstein. Il est situé dans la commune du même nom dans la Suisse du Holstein.Château de Glücksburg : château-musée du XVIe siècle construit en bord de lac dans la localité de Glücksburg.Flensburg : la dernière ville allemande avant le Danemark offre un petit centre ancien et nombre de commerces fort appréciés des danois pour les tarifs pratiqués.Hambourg : un des premiers ports d'Europe et la seconde ville d'Allemagne. Néanmoins, Hambourg n'en est pas pour autant une destination des plus touristiques même si ses canaux, ses quais, son architecture, son animation dans certains quartiers comme Sankt Pauli, et son côté cosmopolite peuvent séduire.Heligoland : avec sa voisine Düne, ce sont les principales îles allemandes de la Mer du Nord. Heligoland est une destination appréciée pour ses paysages, ses plages, son absence de véhicules et ses produits hors-taxes.Kiel : la capitale du land est un port important (y compris ferries) de la Baltique. Par contre, la ville n'est pas du tout touristique.Lübeck : l'ancienne ville hanséatique est classée à l'UNESCO pour le caractère médiéval de son centre. Elle est aussi un des plus importants ports de la Baltique, y compris au niveau des ferries qui partent de sa périphérie à Travemünde qui est aussi une station balnéaire.Plön : la bourgade est nichée au coeur de la Suisse du Holstein, en bordure de forêts et de lacs. On peut y voir un château du XVIIe siècle qui est un des plus vastes du nord de l'Allemagne.Sankt Peter-Ording : située sur la Mer du Nord, cette ville thermale est également la plus grande station balnéaire d'Allemagne.Sylt : une île de la Frise à la frontière danoise. Elle a toujours été une destination touristique (plutôt chic) appréciée notamment pour ses plages et paysages. Patrimoine naturelSuisse du Holstein : cette région de collines, de forêts et de lacs entre Kiel et Lübeck est assez touristique. On y vient pour profiter du cadre campagnard, randonner, faire du vélo, pratiquer la canoë ou la voile. Plusieurs châteaux à découvrir comme ceux de Plön et de Eutin, de même que des plages pas loin.Parcs nationaux de la Mer de Waden : un ensemble de trois parcs sur deux lander, le long de la côte de la Mer du Nord. L'ensemble est classé à l'UNESCO, avec la partie hollandaise en complément.. On y vient pour les plages, la randonnée, les petites îles (dont Heligoland et Sylt) et les paysages.1.3- Mecklembourg-Poméranie OccidentaleChâteau de Rheinsberg : un château-musée de style rococo dans la commune du même nom.Greifswald : cette assez grande ville de la côte attire plus par sa position sur le littoral de la Baltique que par ses attraits spécifiques, même si elle dispose de plusieurs musées et de quelques beaux édifices.Neubrandenburg : une ville avec ses fortifications médiévales bien conservées, son église du XIIIe siècles et quelques maisons anciennes.Neustrelitz : petite ville à l'architecture baroque au bord d'un lac.Rostock : cet important port de la Baltique (y compris ferries) possède quelques bâtiments anciens et une très longue plage à sa périphérie sur la station balnéaire de Warnemünde.Rügen : grande île de la Baltique, proche du continent. Très touristique, elle est appréciée pour ses petits villages balnéaires (Binz, Sellin...), ses plages, ses falaises et ses activités nautiques. C'est aussi sur l'île qu'on peut voir à Pora les vestiges de ce qui aurait dû devenir à l'époque du IIIe Reich la plus grande station balnéaire au monde.Schwerin : la moins peuplée de toutes les capitales régionales possède une cathédrale et surtout un superbe château avec son parc construits sur une île.Stralsund : la petite ville hanséatique a conservé son très beau cachet médiéval qui lui vaut d'être inscrite à l'UNESCO (avec Wismar).Usedom : cette île mi-allemande et mi-polonaise offre plusieurs stations balnéaires (Zinnowitz, Heringsdorf...), de beaux paysages et nombre de plages. Elle est assez touristique avec de plus un bon ensoleillement.Wismar : tout comme Stralsund, la ville est à l'UNESCO pour son patrimoine historique. Patrimoine naturelCôte de la Mer Baltique : c'est en gros le littoral qui court de Rostock à la frontière polonaise. La côte à cet endroit est assez touristique avec ses stations balnéaires, ses longues plages, ses hautes falaises calcaires et ses beaux paysages en général. Les grandes îles de Rügen and Usedom attirent pas mal de monde.Parc national du lagon de Poméranie occidentale : situé en bord de mer, au nord-est de Rostock, c'est un des plus grands parcs d'Allemagne. Il est reconnu au niveau ornithologie.Parc national de la Müritz : vaste parc de forêts et de lacs (une centaine) dans lequel on peut se balader.2- L'OUEST

2.1- Rhénanie du Nord-WestphalieAix la Chapelle : Aachen est située à l'intersection des frontières de l'Allemagne, des Pays-Bas et de la Belgique. La cité est un mélange de moderne et d'ancien avec sa vieille ville et surtout sa cathédrale inscrite à l'UNESCO et où repose Charlemagne.Bonn : celle qui fut capitale de la RFA de 1949 à 1990 est une ville universitaire et culturelle avec ses musées. C'est aussi à Bonn qu'est né Beethoven dont on peut visiter la maison.Brühl : la localité à côté de Cologne abrite les châteaux d'Augustusburg et de Falkenlust qui sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Cologne : la quatrième ville du pays est réputée pour son carnaval. On peut y voir également un petit centre ancien, une douzaine de belle églises romanes, sa cathédrale inscrite à l'UNESCO et plusieurs musées.Dortmund : grande agglomération de la Rhur et port fluvial avec juste quelques témoignages de son passé médiéval dans le centre.Duisbourg : grande ville industrielle de la Ruhr et "premier port intérieur" au monde.Düsseldorf : au coeur de l'agglomération de Rhin-Ruhr, la capitale du land est avant tout une ville appréciée pour son animation, son carnaval, son dynamisme culturel et économique plus que pour ses quelques monuments ou son centre ancien reconstruit après guerre.Essen : autrefois au coeur de l'activité minière et sidérurgique, Essen compte encore plusieurs témoignages de cette époque avec aussi bien la villa de la famille d'industriels Krupp que le complexe de la mine de charbon de Zollverein classé à l'UNESCO. Gelsenkirchen : cette ville de la Rhur a recyclé une bonne partie de son patrimoine industriel en parcs et jardins.Monschau : aux portes du parc national de l'Eifel, la grosse bourgade possède un centre ancien aux maisons en bois dominé par les vestiges d'un château du Moyen-Age.Münster : grande ville étudiante avec également nombre d'églises.Ruhr : cette région au nord de Cologne a été pendant longtemps le centre de l'industrie minière allemande, voire européenne. Un tourisme industriel y est maintenant proposé avec la visite de mines dont celle de Zollern, de zones industrielles (Landschaftspark de Duisbourg, Zollverein d'Essen), de terrils, de quartiers ouvriers (à Oberhausen, Essen, Bochum...) ou au contraire de demeures bourgeoises (villa Krupp à Essen).Soest : petite ville des environs de Dortmund avec un centre "traditionnel" et plusieurs belles églises médiévales. Patrimoine naturelParc national de l'Eifel : une zone de collines, de lacs et de forêts à la frontière belge où il est possible de bien randonner et de faire du ski de fond.Siebengebirge : ce massif constitué de petites collines au sud de Bonn est apprécié pour la randonnée et accessoirement ses paysages.2.2- Rhénanie-PalatinatChâteau d'Eltz : joli château médiéval perché au dessus de la Moselle dans les environs de Coblence.Coblence : c'est la ville où se rejoignent le Rhin et la Moselle et le début du "Rhin romantique" qui est la partie du fleuve la plus jolie et appréciée des croisièristes. Au niveau urbain Coblence abrite plusieurs musées et belles églises.Cochem : petite localité des environs de Coblence à l'architecture traditionnelle avec ses vieilles maisons à colombage dominées par un château perché. C'est aussi un centre viticole important en bord de Moselle.Mayence : la capitale régionale est surtout connue pour être la ville de Guttemberg à qui un musée est dédié. Son carnaval est aussi réputé, de même que son commerce du vin avec nombre de vignobles dans ses environs.Spire : en plus d'un petit centre ancien, Spire abrite la plus grande cathédrale romane au monde. Celle-ci est classée à l'UNESCO.Trèves : la ville sur la Moselle fut en son temps une importante colonie romaine comme en témoignent encore plusieurs édifices de l'époque (porte, amphithéâtre, thermes..). Ceux-ci, de même que la cathédrale et l'église Notre-Dame, sont classés au patrimoine de l'UNESCO. A sa périphérie l'écomusée Roscheider Hof présente la culture rurale dans la région; c'est un des plus grands musées à ciel ouvert d'Europe.Worms : si la ville compte plusieurs musées et belles églises dans sa partie historique, elle est surtout connue pour ses vignobles et sa fête du vin. Patrimoine naturelParc national de l'Eifel : une zone de collines, de lacs et de forêts à la frontière belge où il est possible de bien randonner et de faire du ski de fond.Pfälzerwald : cette vaste région qui va de la frontière française aux abords de Kaiserslautern est couverte de forêts et localement de vignes. On y découvre de beaux paysages, les vestiges de quelques forteresses moyenâgeuses (Altdahn, Neuscharfeneck, Trifels...). On peut y pratiquer la marche, le vélo ou l'escalade.Vallée du Haut-Rhin moyen : appelé aussi le "Rhin romantique". Ces 70 km qui partent de Coblence vers le sud jusqu'à Bingen sont classés au patrimoine de l'UNESCO. On peut y découvrir dans de superbes paysages, notamment dans la partie la plus encaissée ou les vignobles, nombre de châteaux (Stolzenfels, Rheinfels, Burg Rheinstein... ) et de jolis petits villages (Boppard, Bacharach...). Cette partie du Rhin est également un "classique" des croisières fluviales.Vallée de la Moselle : la Moselle et sa vallée sont des lieux touristiques en Allemagne (et au Luxembourg), quoique bien moins cependant que la Vallée du Rhin. On peut faire des croisières fluviales sur celle-ci ou suivre la "Route des vins de Moselle" dont les vignobles bordent le cours de la rivière.2.3- SarreSarrelouis : la ville proche de la frontière française comporte encore un petit centre ancien et les vestiges de fortifications et de casemates datant de l'époque de Vauban ou d'après.Sarrebruck : la capitale de la Sarre est avant tout une ville industrielle comme le reste du land. L'usine sidérurgique (transformée en musée) de Völklingen à sa périphérie est classée à l'UNESCO.3- L'EST

3.1- Berlin et BrandebourgBerlin : la ville qui fut coupée en deux pendant 28 ans est la capitale de l'Allemagne réunifiée. Au delà des derniers témoignages de cette époque (avec son "fameux" Mur), la ville offre d'innombrables musées, quartiers dynamiques, édifices et monuments intéressants, des parcs (plus des lacs et forêts en périphérie). Egalement, une vie culturelle et festive intense et diversifiée. Pour beaucoup Berlin est la ville la plus intéressante du pays.Francfort sur l'Oder : grande ville à la frontière polonaise sur la route de Berlin à Varsovie.Mühlberg : bourgade du sud du Brandebourg avec quelques vieux édifices, une abbaye et un château au bord d'un lac. On peut faire de petites randonnées autour du village.Potsdam : juste à côté de Berlin, la ville est en quelque sorte le "prolongement touristique" de la capitale avec ses nombreux parcs et châteaux du quartier de Babelsberg dont beaucoup sont inscrits à l'UNESCO. De plus, la ville possède plusieurs belles parties anciennes (dont le quartiers des Hollandais) ou reconstruites.Sachsenhausen : un ancien camp de concentration transformé en mémorial à la périphérie de la ville d'Oranienburg. Cette dernière possède aussi un des plus vieux châteaux baroques d'Allemagne. Patrimoine naturelParc national de la vallée de la Basse-Oder : une zone naturelle de polders germano-polonaise avec nombre d'espèces d'oiseaux qui y nichent.Sachsenhausen : cette région agricole assez peu peuplée, entre Berlin et Leipzig, offre nombre de possibilités de randonnées "campagnardes" à pied , à vélo et même en rollers. Elle abrite aussi quelques châteaux et églises médiévales.Spreewald : située au sud-est de Berlin, c'est une vaste zone humide aux multiples marais et canaux qui courent le long des fermes, des bois et des prairies. On y fait d'agréables balades en barque ou canoë, ainsi que de la marche ou du vélo sur les sentiers de randonnées.3.2- SaxeBautzen : la vieille cité saxonne a bien conservé son bâti médiéval, notamment dans son centre.Château de Hohnstein : un château médiéval dans la commune du même nom, en Suisse saxonne.Château de Moritzburg : de style baroque, c'est un des plus importants châteaux de Saxe. Il est situé pas loin de Dresde.Château de Pillnitz : un château de style Renaissance et son parc construits en bordure de l'Elbe à quelques kilomètres de Dresde.Dresde : presque entièrement détruite en 1945, la capitale de la Saxe possède néanmoins un très joli centre historique de style baroque qui fut un temps inscrit à l'UNESCO. Plusieurs beaux châteaux dans ses environs (Moritzburg, Pillnitz...).Forteresse de Königstein : cet imposant château médiéval le long de l'Elbe, transformé ensuite en forteresse militaire, est une des principales attractions touristiques de Saxe.Görlitz : ville historique très bien préservée à la frontière polonaise avec une architecture où se mélangent le gothique, le baroque et le style Renaissance. Plus de 3 500 maisons de la vieille ville sont classées.Leipzig : la plus grande agglomération de Saxe est une cité animée et commerçante avec également nombre de musées, d'édifices religieux et historiques. Au sud plusieurs lacs, dont le Cospudener See, ont été aménagés en zones de loisirs.Meissen : cette localité en plein dans les vignobles de l'Elbe possède un bel ensemble château-cathédrale surplombant la rivière et le quartier historique. La ville est également réputée pour sa porcelaine.Muskau : il s'agit d'un parc paysager à cheval entre l'Allemagne et la Pologne dans la commune de Bad Muskau. Avec son château il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Patrimoine naturelMonts Métallifères : cette chaîne de moyenne montagne entre la Saxe et la République Tchèque est un ensemble de lacs, forêts, collines, de petits villages, d'anciennes mines et de petits châteaux. On peut y randonner et y faire du ski à la station de Oberwiesenthal.Suisse saxonne : entre Dresde et la frontière tchèque, le long de l'Elbe, ce beau parc national dans lequel randonner se compose de formations rocheuses spectaculaires appréciées des grimpeurs. Plusieurs châteaux et forteresses ont été construits dans la région dont les plus connus sont Königstein et Hohnstein. Vallée de l'Elbe : c'est du côté de Dresde que les pourtours du fleuve sont les plus jolis avec notamment ses vignobles et ses châteaux comme celui de Pillnitz. De nombreuses croisières sur des bateaux à aube sont proposées au départ de Dresde vers la Suisse Saxonne; ce même trajet pouvant être aussi fait à vélo le long des pistes cyclables aménagées.3.3- Saxe-AnhaltDessau : ou plutôt Dessau-Rosslau après fusion avec sa voisine. Peu connue à l'étranger, la ville est cependant inscrite deux fois à l'UNESCO pour son architecture Bauhaus et pour le "Royaume des jardins de Dessau-Wörlitz" qui est un des plus grands ensembles de jardins anglais d'Europe.Magdebourg : grande ville et capitale du Saxe-Anhalt, au sud-ouest de Berlin, pas vraiment touristique avec "juste" une assez belle cathédrale et beaucoup d'espaces verts.Osterwieck : une bourgade "historique", en bord de rivière, avec un centre ancien.Quedlinburg : dans le massif du Harz dont elle est une des portes d'entrée, cette petite ville très touristique abrite une collégiale, un château et un centre ancien classés à l'UNESCO.Wernigerode : dans le massif du Harz, la commune possède plusieurs jolis édifices anciens et un château médiéval. C'est aussi de là que part le petit train à vapeur qui traverse une partie du massif montagneux.Wittenberg : c'est la ville de Luther avec plusieurs bâtiments commémoratifs de son époque qui sont classés à l'UNESCO. A quelques kilomètres, la commune d'Eisleben (où naquit le théologien) compte elle aussi des bâtiments classés à ce même titre. Patrimoine naturelParc national du Harz : à cheval sur deux lander, c'est un parc forestier de moyenne montagne. On peut y randonner, faire du VTT, du ski (à Schierke) ou des balades dans un petit train à vapeur.4- LE CENTRE

4.1- HesseAbbaye d'Eberbach : un monastère cistercien qu'on peut visiter. Il est connu pour ses vignobles... et pour avoir servi de lieu de tournage au film "Le nom de la rose".Abbaye de Lorsch : cette abbaye, dans la commune du même nom, est classée à l'UNESCO.Darmstadt : au sud de Francfort, la ville qui a pas mal souffert de la guerre possède encore beaucoup d'édifices Art nouveau, ainsi que plusieurs musées.Francfort : la ville du commerce et de la finance en Allemagne est bien plus connue des voyageurs pour être la base de la compagnie Lufthansa que pour ses attraits touristiques qui peuvent se découvrir entre deux avions pour ce qui est de l'essentiel.Fulda : la ville au passé religieux possède pas mal d'églises, abbayes, petits palais et édifices divers à visiter. Elle compte également de nombreux parcs.Gelnhausen : petite ville des environs de Francfort avec un centre ancien.Herborn : une localité du nord de Francfort connue pour ses vieilles maisons à colombage.Hessenpark : écomusée présentant une centaine de maisons et d'édifices traditionnels de la région de la Hesse. Il est situé à une trentaine de kilomètres au nord de Francfort.Kassel : grande ville universitaire au nord de Francfort. Son principal (et quasi unique) attrait touristique est le château de Wilhelmshöhe avec son parc associé à celui de Karlsaue.Marbourg : jolie ville avec son château et son centre ancien aux petites ruelles et aux maisons à colombage datant des XVII-XVIIIe siècles ou même d'avant.Rüdesheim : belle bourgade médiévale en bordure de Rhin. Elle est entourée de vignobles.Wiesbaden : la capitale de la Hesse est aussi traditionnellement une ville thermale sans toutefois posséder beaucoup d'attraits touristiques. Patrimoine naturelSite fossilifère de Messel : cette ancienne carrière dans la commune du même nom abrite d'innombrables fossiles qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Vallée du Haut-Rhin moyen : appelé aussi le "Rhin romantique". Ces 70 km qui partent de Coblence vers le sud jusqu'à Bingen sont classés au patrimoine de l'UNESCO. On peut y découvrir dans de superbes paysages, notamment dans la partie la plus encaissée ou les vignobles, nombre de châteaux (Stolzenfels, Rheinfels, Burg Rheinstein... ) et de jolis petits villages (Boppard, Bacharach...). Cette partie du Rhin est également un "classique" des croisières fluviales.4.2- ThuringeBuchenwald : à quelques kilomètres de Weimar, ce qui fut un des pires camps de la deuxième guerre mondiale est aujourd'hui un musée et un mémorial.Eisenach : la ville abrite le château de Wartbourg qui est un des principaux châteaux d'Allemagne et est classé à l'UNESCO. L'édifice, commencé au XIe siècle, surplombe Eisenach qui est aussi la ville natale de Bach. Egalement plusieurs églises et de belles maisons Art nouveau ou plus anciennes. Erfurt : l'ancienne cité commerçante du Moyen-Age a conservé une partie de son patrimoine médiéval avec les rues étroites et les maisons à colombage de son centre.Mühlhausen : la localité a en partie gardé son cachet médiéval avec notamment ses remparts.Saalfeld : la ville d'origine d'une partie de la famille royale britannique abrite un petit centre ancien. Autour, plusieurs grottes, lacs et surtout des forêts parmi lesquelles randonner ou skier.Weimar : ce fut la ville des écrivains, des musiciens et surtout des architectes lorsqu'elle a été au centre du mouvement Bauhaus. L'ensemble de la ville et ses bâtiments de style Bauhaus sont inscrits à l'UNESCO. Patrimoine naturelForêt de Thuringe : ce vaste massif de forêts et de collines est un haut lieu de la randonnée dans le centre de l'Allemagne, notamment avec son sentier de Rennsteig long de 170 km. On peut également y faire du ski comme à la station de Silbersattel.5- LE SUD

5.1- Bade-WurtembergAbbaye de Reichenau : cette abbaye bénédictine du VIIIe siècle est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Elle est située sur la petite l'île de Reichenau au sud du lac de Constance.Baden-Baden : ville thermale et de villégiature assez chic en bordure de la Forêt Noire.Château de Hohenzollern : très beau château perché à une cinquantaine de kilomètres au sud de Stuttgart. C'est un des châteaux les plus visités d'Allemagne.Constance : sur les bords du lac du même nom, à la frontière suisse, la ville possède un vieux centre mais est surtout une base pour profiter du lac (plaisance, balades en bateaux, vélo). Constance marque aussi la fin de la "Route verte", itinéraire touristique partant des Vosges, permettant la découverte du terroir, de la gastronomie et de la culture des régions traversées.Europa Park : situé à Rust, entre Fribourg et Strasbourg, c'est le plus grand parc d'attractions européen en surface et le deuxième en fréquentations après Disney.Fribourg : située aux pieds des montagnes de la Forêt Noire, Fribourg possède un centre ancien reconstruit avec sa cathédrale emblème de la ville.Heidelberg : belle ville universitaire (et romantique) avec son château du XVe siècle et son vieux centre. Karlsruhe : grande ville proche de la France avec surtout son imposant château du début XVIIIe siècle qui demeure son principal attrait.Ludwigsbourg : belle ville de style baroque des environs de Stuttgart avec un superbe et imposant palais du XVIIIe siècle.Mannheim : agglomération industrielle au sud de Francfort. Elle n'est pas des plus touristiques.Monastère de Maulbronn : situé dans la commune du même nom, l'édifice où se mélangent roman et gothique est classé à l'UNESCO.Route des châteaux : cet itinéraire touristique qui commence à Mannheim permet de découvrir plus d'une cinquantaine de châteaux du Bade-Wurtemberg, de Bavière et même de Tchèquie puisque la route se termine à Prague.Sites de vestiges d'habitations lacustres préhistoriques : ces vestiges sont répartis sur six pays alpins. Sur un millier d'existant, une centaine sont classés au patrimoine de l'UNESCO. L'Allemagne en compte 18, très majoritairement dans le Bade-Wurtemberg autour du lac de Constance. Le musée de plein air de Unteruhldingen offre la meilleure représentation de ce type d'habitat.Stuttgart : c'est la capitale du land. Elle n'est pas vraiment touristique malgré un centre ancien (reconstruit après guerre), plus quelques parcs et musées.Tübingen : ville universitaire animée, pas loin de Stuttgart. Elle possède un centre et un bord de rivière agréables. On peut faire des randonnées dans les forêts avoisinantes.Ulm : une ville avec un centre historique en bord de rivière et une cathédrale dont la flèche est la plus haute au monde (161 m).Weinheim : elle est surnommée la "ville aux deux châteaux-forts" et possède également un petit centre ancien. Patrimoine naturelLac de Constance : à cheval sur la Suisse, l'Allemagne et l'Autriche, c'est un des plus grands lacs européens. On y vient faire de la plaisance, des balades en bateaux ou ferries, ou du vélo sur ses nombreuses pistes cyclables.Forêt Noire : un massif de moyenne montagne boisée et de vallées au sud-ouest de l'Allemagne, parallèle à la frontière française. Elle abrite plusieurs stations thermales (dont Baden-Baden ) et est très appréciée pour ses milliers de kilomètres de chemins de randonnée.5.2- BavièreAbbaye d'Andechs : pas loin de Munich, cette belle abbaye bénédictine est autant connue pour son style baroque-rococo que pour sa brasserie qui se visite.Abbaye de Weltenbourg : belle abbaye sur les bords du Danube. C'est la plus vieille d'Allemagne.Augsburg : cette ville proche de Munich possède une jolie cathédrale, plusieurs édifices intéressants, de même qu'un quartier ancien (Fuggerei).Bad Reichenhall : une ville thermale pas loin de Salzbourg avec un vieux centre et des salines qu'on peut visiter. Pas mal d'activités outdoor dans les environs (trek, ski, raft, canyoning...).Bamberg : superbe cité médiévale et baroque aux portes de la Suisse franconienne. L'ensemble de la ville est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Bayreuth : c'est la ville de Wagner et du célèbre festival qui lui est consacré chaque année. L'opéra des Margraves de Bayreuth est classé au patrimoine de l'UNESCO.Bodenmais : station de ski touristique près de la frontière tchèque connue aussi pour ses cristaux et son musée de la mine.Château de Burghausen : un imposant château perché dans la commune du même nom frontalière avec l'Autriche.Château de Hohenschwangau : dans la commune éponyme, ce châteaux (re)construit par Maximilien II de Bavière au début XIXe siècle est situé à côté de celui de Neuschwanstein construit par son fils Louis II.Château de Linderhof : un autre château construit pas Louis II de Bavière dans le style romantique.Château de Neuschwanstein : ce magnifique château que Louis II de Bavière fît construire à la fin du XIXe siècle est aujourd'hui le plus célèbre d'Allemagne et un des plus visités. Il a également servi de modèle à Disney pour le château de la Belle au bois dormant. Il est situé à côté de celui de Hohenschwangau.Château de Plassenburg : c'est un des plus impressionnants châteaux d'Allemagne de par son volume. Il surplombe la ville de Kulmbach.Coburg : une ville du nord de la Bavière dominée par son imposant château, avec également nombre de maisons des XVI-XVIIIe siècles.Dachau : un des pires camps de concentrations nazis. Le site est devenu un mémorial.Dinkelsbühl : la commune a gardé son aspect moyenâgeux avec ses remparts, ses tours, ses halles, ses églises et ses vieilles demeures. C'est une étape de la Route romantique.Fürth : à la périphérie de Nuremberg, et contrairement à celle-ci, Fürth a gardé un certain nombre de ses édifices anciens d'origine datant pour beaucoup de la période XVII-XIXe siècles.Füssen : aux pieds des Alpes la ville marque la fin de la Route romantique. Elle abrite un superbe château gothique et le monastère bénédictin de Saint-Magne. Juste à côté, deux des plus beaux châteaux d'Allemagne : Neuschwanstein et Hohenschwangau.Garmisch-Partenkirchen : c'est la plus connue des stations de sports d'hiver allemandes.Ingolstadt : une ville en bord de Danube avec nombre de constructions anciennes de style gothique ou baroque. Ingolstadt est aussi liée au personnage de Frankenstein dont l'histoire est proposée à travers un "Frankenstein Tour".Landshut : une ville avec un centre ancien et pas mal d'édifices de style gothique.Lindau : joli localité en bordure du lac de Constance dont la partie ancienne a été construite sur une île. Des ferries et des croisières permettent de découvrir le lac.Memmingen : entre les Alpes bavaroises et le lac de Constance, la ville a gardé son aspect du Moyen Âge.Mittenwald : gros village de Haute-Bavière avec de belles maisons aux façades peintes et une activité reconnue dans la lutherie. Pas mal de possibilités "nature" dans les massifs alpins voisins dont celui des Karwendel dans lequel on peut randonner, faire du ski, de l'escalade ou de l'alpinisme.Munich : la capitale bavaroise, connue mondialement pour son Oktoberfest, offre également un centre ancien, beaucoup de beaux édifices en tous genres, quelques palais et châteaux, des musées et de parcs, ainsi qu'une certaine animation festive et culturelle.Nördlingen : une ville au cachet médiéval bien préservé, avec ses remparts, sur la Route romantique.Nuremberg : la ville au lourd passé est une cité de musées avec un centre ancien reconstruit après guerre.Oberammergau : gros village connu pour ses jolies façades peintes au XVIIIe siècle.Oberstdorf : une station réputée pour le saut et le ski nordique à partir de laquelle on peut faire de très belles randonnées et prendre l'un des plus hauts téléphérique d'Europe.Passau : la ville est une étape pour les croisières sur le Danube. On peut y visiter un centre ancien avec une citadelle et une belle cathédrale baroque.Ratisbonne : la ville, construite en bordure du Danude, est inscrite à l'UNESCO pour son beau centre médiéval.Rothenburg ob der Tauber : superbe petite ville sur la Route romantique qui a gardé son aspect et son architecture médiévale. Logiquement elle est très visitée.Route des châteaux : cet itinéraire touristique qui commence à Mannheim permet de découvrir plus d'une cinquantaine de châteaux du Bade-Wurtemberg, de Bavière et même de Tchèquie puisque la route se termine à Prague.Route romantique : c'est le nom de la route touristique d'environ 350 km qui relie Würzburg à Füssen (frontière autrichienne). On y découvrir nombre de petites villes et villages médiévaux, de magnifiques châteaux dont le plus connu demeure celui de Neuschwanstein, et des paysages sympathiques.Steingaden : ce village proche de l'Autriche abrite plusieurs églises dont celle de de Wies inscrite au patrimoine de l'UNESCO pour son style rococo.Tegernsee : village de villégiature assez chic des Alpes bavaroises, à côté du lac du même nom. Une abbaye bénédictine et des activités outdoor dans ses environs.Würzburg : la ville qui marque le début de la "Route romantique" abrite, entre autres, une belle cathédrale, la forteresse de Marienberg datant du XIIIe siècle, et surtout le magnifique "Palais-résidence de Würzburg" classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelAlpes bavaroises : le long de la frontière autrichienne cette partie des Alpes est un des plus beaux endroits d'Allemagne avec ses sommets entre 2 et 3 000 m, ses lacs, ses forêts, ses pâturages. On y pratique entre autres la randonnées, le VTT et le ski.Forêt de Bavière : vaste zone forestière et de moyenne montagne à la frontière tchèque dont une partie est parc national. C'est un haut lieu du "tourisme nature". On peut notamment y faire de belles randonnées, du vélo et du ski. La faune locale est aussi assez riche avec des loups, des ours, des lynx et nombre d'espèces d'oiseaux.Lac Ammer : grand lac au sud-ouest de Munich que les habitants de la ville utilisent pour les sports nautiques. L'abbaye Andechs, lieu de pèlerinage, est sur ses rives tout comme le village de Diessen connu pour ses artistes et son musée consacré à Carl Off.Lac de Chiem : le plus grand lac bavarois est connu pour son île de Herrenchiemsee sur laquelle Louis II de Bavière fit construire une réplique de Versailles qu'on peut visiter.Lacs de Franconie : un ensemble de petits lacs au sud-ouest de Nuremberg appréciés pour leurs plages et les possibilités d'activités nautiques. On peut aussi randonner ou faire du vélo sur leurs pourtours.Lac de Starnberg : juste à côté du lac Ammer, cet autre grand lac porte les souvenirs de Louis II de Bavière et de Sissi à travers plusieurs châteaux (Berg, Possenhofen...), chapelle et musée. Dans un autre domaine le lac est aussi apprécié pour les activités nautiques, le vélo et la randonnée.Parc national de Berchtesgaden : ce parc alpin à la frontière de l'Autriche offre de superbes paysages de vallées, de lacs (dont le Königssee avec sa chapelle) et de hauts sommets. On peut y randonner sur plus de 200 km de sentiers balisés.Suisse franconienne : cette région de forêts, grottes et collines entre Nuremberg et Bayreuth est depuis longtemps une destination touristique. On y vient pour les beaux paysages, mais aussi les activités sport-nature (randonnée, escalade, canoë...). Plusieurs dizaines de petits châteaux médiévaux, plus ou moins en état, sont aussi à découvrir. 6- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Le Nord Brême et la Basse Saxe : Brême; Goslar; Hildesheim; Parc national du Harz; Parcs nationaux de la Mer de Waden. Hambourg et le Schleswig-Holstein : Lübeck; Parcs nationaux de la Mer de Waden. Mecklembourg-Poméranie Occidentale : Côte de la Mer Baltique; Rügen; Stralsund; Usedom; Wismar.

- L'Ouest Rhénanie du Nord-Westphalie : Ruhr. Rhénanie-Palatinat : Cochem; Vallée du Haut-Rhin moyen; Vallée de la Moselle.

- L'Est Berlin et Brandebourg : Berlin; Potsdam; Spreewald. Saxe : Dresde; Forteresse de Königstein; Görlitz; Suisse saxonne; Vallée de l'Elbe. Saxe-Anhalt : Dessau; Quedlinburg; Parc national du Harz.

- Le Centre Hesse : Marbourg; Vallée du Haut-Rhin moyen. Thuringe : Buchenwald; Eisenach; Erfurt.

- Le Sud Bade-Wurtemberg : Château de Hohenzollern; Route des châteaux; Lac de Constance; Forêt Noire. Bavière : Alpes bavaroises; Bamberg; Château de Hohenschwangau; Château de Neuschwanstein; Dinkelsbühl; Forêt de Bavière; Lac de Chiem; Lac de Starnberg; Munich; Nördlingen; Parc national de Berchtesgaden; Ratisbonne; Rothenburg ob der Tauber; Route des châteaux; Route romantique; Suisse franconienne; Würzburg;

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Floride été 2014 English translation pending
by Marcellina · 2014-01-26 · 12 replies
Bonjour, apres l'ouest et la californie en 2012 et New York en 2013 , voici la Floride en 2014!!!

Merci de me dire ce que vous en pensez!!

J'y ai noté ce que l'on desire voir , les restos glanés sur les carnets de voyages , les temps de trajet. Rien n'est figé , nous avons repéré les hotels, nous sommes 4 adultes , nous louerons une voiture et c'est pour le mois d'AOUT🙂😏😏

MIAMI 3 nuits

●Quartier Art Déco (Art déco district) de South Beach et ses 800 bâtiments classés constituant une merveille d'architecture, témoin du boom de la station dans les années 30. ●Shopping sur Lincoln Avenue, à Aventura mall ou dans le Miami design district au nord de Down Town, quartier en pleine effervescence ou vous trouverez galeries et designers. ●Flânez dans Little Havana, authentique quartier cubain qu'il faut prendre le temps de découvrir au rythme des joueurs de domino. ●Arpenter Collins Ave, Washington Bvd, Ocean Drive (a voir le soir aussi, car animé) etc... Cela constitue un bon point de départ pour faire le circuit du quartier art déco entre la 5ème et Lincoln road. Sans oublier l’Espanola way et les boutiques le long de Lincoln road avec le Lincoln road Mall. ●La terrasse du Waldorf towerssur Ocean Drive qui architecturalement parlant est très beau. Bon endroit pour aller boire un verre ou déjeuner. ●Au sud de Miami, l’incontournable Vizcaya museum & gardens (entrée 15$). Non loin de là le quartier de Coral Gables avec la Venetian Pool et l’hotel Biltmore. A Coral Gables (au sud de Miami)Fairchild Tropical Garden. Lieu calme idéal pour se ressourcer, au moins 2/3hres pour profiter des 34 hectares de ce jardin botanique avec le circuit en petit train et la visite de la serre aux papillons. C’est le plus grand jardin botanique des États-Unis.

Route : 3H24 (mais dans certains carnets noté 5h00 a cause de la vitesse limitée et du monde)

Key West 1 nuit

Quitter Miami pour rejoindre Key West en empruntant la fameuse U.S Higway 1 surnommée "Overseas Highway", littéralement autoroute au delà des mers...impression de sauter d'île en île grâce aux 43 ponts qui relient le continent à Key West. Key Largo est le premier parc corallien des Etats Unis, ses eaux cristallines Sur la route menant à Key West, étape à Marathon à quelques kilomètres de là un restaurant typique, le Pincer’s Perch (3502 Gulfview Ave) en bord de mer avec les locaux, poissons du jour ou des pinces de crabes, la spécialité du coin.

Islamorada, Bahia Honda State seront des étapes intéressantes avant d'atteindre l'île au bout de la route : Key West. A Key West Pour déjeuner, le Southernmost beach cafe(1405 Duval St Key West) situé à l’extrémité de la célèbre rue Duval Street. Cet établissement est situéen bord de mer, la vue en bord de plage est superbe et la Key Lime pie est très bonne ! La visite de la maison d’Hemingway, en prenant un ticket combo maison d’Hemingway + le Mel Fisher Maritime Muséum. Flâner sur Duval Street ++ Bahama village, Trouver le mile 0 southernmost .indiquant le point le plus au Sud des Etats-Unis, et en fin de journée, le véritable spectacle du coucher du soleil depuis Mallory Square+++ Plage Magnifique à KeyWest payante 7$ Fort Zachary Taylor Historic State Park

Route: 2h37

Florida City/ Everglades

2 nuits

restaurant Captain’s(404 SE 1st Ave), goûter au Mahi-Mahi (daurade Coryphène) qui est un poisson très répandu dans les keys.

L’entrée dans le parc des Everglades coûte 10$ et reste valable 7 jours.Visiter la ferme aux alligators (40351 SW 192nd Ave à Homestead, +- 15,50$). Cette visite permet une première approche de la faune des Everglades avec les alligators, serpents, oiseaux, puma etc… L’activité incontournable est le tour de 20 minutes en Airboat (23$/pers). Un peu plus dans les Everglades, plusieurs parcours accessibles : Gumbo Limbo Trail (20min), Pinelands Trail, Long Pine Key Trail (35km donc à faire plutôt en vélo). On peur continuer ensuite la route jusqu’à Flamingo. Cette ville offre un petit « restaurant » et un port. Shark Valley(36000 SW 8th Street). boucle de 26km à faire à vélo. La location de vélo est ouverte de 8h30 à 15h (retour maximum à 16h) pour un coût de 8$ de l’heure.

Emprunter l'US Highway 41 dénommé Tamiami Trail qui conduit à Naples.

NAPLES Naples est une ville balnéaire très haut de gamme avec ses 16km de sable blanc.

The Pier (au bout de 12th Ave South). A partir de ce ponton de 250m, on a un bel aperçu de la magnifique baie avec sa longue plage de sable blanc. La balade sur la route longeant la côte est impressionnante avec les magnifiques villas avec vue sur la mer. Pour déjeuner, le Yabba Island Grill(711 5th Ave S # 207) situé sur l’avenue la plus animé de Naples. La terrasse est agréable avec vue sur une petite place et la carte intéressante. La décoration intérieure est de style « tropical ». Excellent Key Lime Pie ! Pour le dîner il faut aller auMichelBob’s(371 airport RD). Il est assez loin du centre mais le déplacement en voiture vaut la peine! les meilleurs ribs des USA, on y mange vraiment bien dans une ambiance authentique et un décor un peu kitch mais original. Le service est rapide et les portions très copieuses. Naples, station balnéaire arty chic, havre de paix, baignée par les eaux du golfe du Mexique. Pour cette journée, c'est coquillages et crustacés !

Route : 2h35

Fort Meyers 2 nuits

Edison & Ford Winter Estates, Dans le vaste parc entourant ses demeures on y découvre une large gamme d’essences.

Sanibel Island et Captiva Island sont seulement à quelques kilomètres avec ses magnifiques plages. Sur Sanibel le Darling wildlife refugeest un parcours pour observer la faune sauvage. L’intérêt est toutefois moindre qu’à la Shark Valley des Everglades car la forte affluence des véhicules fait fuir les animaux. Sanibel est réputée pour la récolte des coquillages qui est considéré comme un vrai sport par les locaux

Près de fort Myers, visiter les curiosités archéologiques des indiens Calusa à Pine Island ou bien les ramasser à Sanibel ou Captiva Island.

Route: 1h41

Saint Petersburg

1 nuit Visiter le quartier Ybor City.Cette enclave, aux couleurs et boutiques cubaines, est très agréable à visiter, fabrication à la main des cigares. NEW WORLD BREWERY (1313 8TH AVE). Il ne se trouve pas sur l’artère principale mais cette adresse mérite le détour à pied. Buffet et spécialités au barbecue très goûteux et large gamme de bières proposés, le tout dans un décor très original. Musée Dali à St Petersburg. Restaurant « the garden »(217 Central Avenue). Il offre une agréable petite cours intérieure où très souvent des artistes locaux viennent chanter/jouer de la musique. Longer la côte vers le nord jusqu’à Clearwater. De superbes plages.

Visiter le musée John et Mable Ringling à Sarasota, musée du cirque, le premier des Etats-Unis, ou bien au musée d'art qui réunit une collection impressionnante de tableaux baroques et renaissances. Siesta key plage magnifique, y aller très tôt pour avoir de la place sur le parking "Sunshine Skyway Bridge" qui enjambe la baie de Tampa. Route: 1h41

Crystal River

1 nuit

Crystal River.Le lieu est réputé pour son rassemblement de Lamantins ( Manatees) qui cherchent des eaux peux profondes pour se réchauffer. Des sorties snorkeling sont organisées pour nager avec eux. Il faut compter dans les 40$ la sortie, équipement compris. Profydroglisseur sur le fleuve Homosassa et tenter d'apercevoir les dauphins et lamantins ou visiter le parc-réserve d'animaux d'Homosassa, célèbre dans toute la Floride pour son programme de réhabilitation des animaux blessés.

Route : 1h37

Orlando

2 nuits

Orlando, capitale mondiale des parcs à thème. Epcot Center, parc futuriste centré sur les progrès technologiques, Disney's Hollywood studios qui invite à découvrir le monde du cinéma. Studios Universal Sea World shows des orques, dauphins et otaries.

Immense parc animalier Animal Kingdom

Kennedy Space Center de Cape Canaveral à 3/4 d'heure d'Orlando, l’épopée spatiale américaine. La visite du Kennedy space center38$au minimum une demie journée. Plage de Cocoa Beach ORLANDO/St AUGUSTINE 1H40 Saint Augustine est la plus ancienne ville des USA, le vieux quartier est entièrement visitable à pied avec ses maisons en conch, style très caractéristiques. Le Castillo de San Marcos en bord de baie. RestaurantA1A Ale Works(1 King Street). Il offre une vue magnifique sur le bridge of lions à partir de la terrasse du premier étage.

STAugustine /Port saint Lucie 3h00

Route : 1h 15

Port Sainte Lucie

1 nuit Visite de la cote et arrivée à Fort Lauderdale la « Venise de l’Amérique ». Elle est traversée par +- 300 km de canaux navigables bordées de superbes demeures. Voir la rue Las Olas

Route : 1h40

Miami derniere nuit
Que voir en... Russie English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-24 · 1 reply
Que voir en Russie ? Pour pr��parer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser la Russie en trois avec la partie "européenne" (à l'ouest de l'Oural), la partie "asiatique" (est de l'Oural) et le Caucase.

1- PARTIE EUROPÉENNE

1.1- Nord (Saint-Pétersbourg)Arkhangelsk : grand port de la Mer Blanche, proche du cercle polaire, avec quelques édifices anciens notamment en bois et un intéressant ethno-musée de plein air (Malye Korely) dans ses environs. C'est de Arkhangelsk que partent, entre autres, les bateaux pour les îles Solovetski.Belozersk : grosse bourgade médiévale construite en bord de lac.Forteresse d'Izborsk : située dans la ville du même nom, à côté de Pskov, c'est une des plus vastes et imposantes forteresses de Russie.Forteresse de Porkhov : une autre forteresse médiévale de la région de Pskov.Ile de Kiy : petite île inhabitée de la Mer Blanche très visitée pour ses plages, ses paysages et son ancien monastère.Iles Solovetski : ce bel archipel de la Mer Blanche est un ancien camp de déportation. Les vestiges et témoignages de celui-ci, de même que l'imposant monastère de Solovetski, sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO.Ivangorod : la petite ville face à la ville estonienne de Narva est connue pour sa forteresse médiévale.Kaliningrad : c'est une enclave russe dans l'Union Européenne, entre la Pologne et la Lituanie. Historiquement très liée aux Chevaliers Teutoniques et à l'Allemagne, la région possède quelques témoignages de son passé notamment dans sa capitale éponyme. On peut aussi profiter de ses plages sur la Baltique avec dunes et oiseaux dans l'isthme de Courlande et la station balnéaire de Svetlogorsk.Kem : ville de Carélie avec une superbe cathédrale en bois du XVIIIe siècle. C'est de Kem que partent certains bateaux pour les îles Solovetski.Kizhi : cette île du lac Onega, en Carélie, abrite un très bel ensemble d'églises en bois classé au patrimoine de l'UNESCO. Le site est désormais un des plus importants musées à ciel ouvert de Russie.Kholm : cette localité en partie abandonnée des environs de Novgorod, entourée de forêts et de marécages, porte divers témoignages des combats qui s'y déroulèrent lors de la seconde guerre mondiale. Juste à coté, le monastère de Rdeisky est lui aussi abandonné.Kostomoukcha : une bourgade de villégiature en Carélié très appréciée des finlandais en été pour son ensoleillement, ses lacs, la pêche et la nature.Monastère de Antonievo-Siysky : joli monastère construit en bord de lac dans la région de Arkhangelsk.Monastère de Ferapontov : très beau monastère de la fin du XIVe siècle dans la commune du même nom. Il est inscrit à l'UNESCO.Monastère de Kirillo-Belozersky : c'est un des plus vieux de Russie, pas loin de la ville de Kirillov.Monastère de Valaam : sur une île au nord du lac Ladoga. C'est un des plus imposants du nord de la Russie dans sa catégorie .Murmansk : la base navale donnant sur la Mer de Barentz est la plus grande ville du monde située au nord du cercle polaire. Au delà de sa position Murmansk, contrairement à ses environs, n'offre que très peu d'intérêts touristiques.Nénétsie : cet immense district de taïga, face à l'Océan Arctique, est la patrie des Nenets à la culture et aux traditions encore un peu présentes.Novgorod : c'est une des plus anciennes cités de Russie avec nombre de monuments historiques dans la ville et ses environs, ce qui qui lui vaut d'ailleurs d'être inscrite à l'UNESCO. A une dizaine de kilomètres, le monastère orthodoxe de Khutyn est un des plus importants de la région.Palais de Gachina : dans la ville du même nom, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Saint-Pétersbourg, l'immense château du XVIIIe siècle qui fût la résidence des tsars est inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Petrozavodsk : la capitale de la Carélie se caractérise par son architecture néo-classique. On peut profiter également de sa proximité avec le lac Onega et ses activités nature, de même que les églises de bois de Kizhi classées à l'UNESCO.Priozersk : la ville en bordure du lac Ladoga est une zone de villégiature pour les habitants de Saint-Pétersbourg. On peut y visiter une imposante forteresse Carélienne médiévale.Pskov : une cité aux origines médiévales, avec nombre d'églises et monastères dans la ville ou ses abords. Plusieurs anciennes forteresses également dans ses environs (Izborsk, Porkhov...).Pushkinskiye Gory : un vaste "ethno-musée de plein air", incluant plusieurs petits villages, de la région de Pskov.Saint-Pétersbourg : seconde ville de Russie et une des plus belles d'Europe. Elle possède un superbe centre historique et nombre de monuments annexes classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. C'est aussi une ville très animée. Dans sa banlieue, les églises, musées et surtout superbes palais impériaux de Peterhof, de Pouchkine et Pavlovsk sont à voir.Shlisselburg : sur les bords du lac Ladoga, pas loin de Saint-Pétersbourg, le centre de la bourgade et son "île-forteresse" sont inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Staraya Ladoga : village de la région de Saint-Pétersbourg célèbre pour son monastère, ses églises et sa vieille forteresse (reconstruite après guerre).Staraya Russa : c'est la ville de Dostoevsky qui lui a consacré un musée pas mal visité. Egalement plusieurs églises et monastères dans la ville ou ses abordsTikhvin : cette ville moyenne à l'est de Saint-Pétersbourg abrite un joli monastère du XVIe siècle et un quartier historique aux maisons de bois.Valday : la localité au sud-est de Novgorod est une base assez fréquentée pour visiter le parc Valdaysky tout proche. Valday abrite également un joli monastère orthodoxe.Veliky Ustyug : petite ville avec nombre d'édifices religieux et une architecture ancienne bien conservée.Vologda : cette agglomération offre une jolie architecture, bien préservée, avec notamment pas mal d'édifices anciens en bois. Elle accueille également le monastère de Spasso-Priloutsky assez connu au niveau touristique.Vyborg : à la frontière avec la Finlande à qui elle était rattachée jusqu'au milieu du XIXe siècle, la cité est connue pour son imposante forteresse médiévale suédoise. C'est aussi une ville agréable appréciée des visiteurs.Patrimoine naturelChutes de Kivatch : une des principales attractions naturelles de Carélie.Forêts vierges de Komi : cette immense forêts du nord-ouest de la Russie est classée à l'UNESCO en tant que "plus vaste forêt vierge en Europe". Elle englobe deux parcs nationaux (le Yugyd Va et le Pechora-Ilych) dans lesquels on peut faire des treks, du ski, du canoë, du raft et observer une faune assez riche (oiseaux, ours, loups, élans...). Le sommet de l'Oural (Mont Narodnaya) est aussi dans la région.Isthme de Courlande : cet étroit cordon littoral d'une centaine de kilomètres longe la Baltique à cheval sur la Lituanie et l'enclave de Kaliningrad. Inscrit à l'UNESCO c'est un haut lieu touristique pour ses superbes paysages dunaires et l'observation des oiseaux.Lac Ladoga : le plus grand lac d'Europe. Situé à côté de Saint-Pétersbourg c'est une zone touristique où se côtoient nature et histoire (Priozersk, Shlisselburg, Valaam...). Lac Onega : ce grand lac de Carélie aux nombreuses îles offre de bonnes opportunités nautiques. C'est aussi sur une de ses îles qu'est situé l'ensemble des églises de bois de Kizhi classé à l'UNESCO.Neva : ce très court fleuve de moins de 100 km coule du lac Ladoga à la Baltique, arrosant au passage Saint-Pétersbourg. On y fait des croisières en bateau.Parc national Kenozorski : une réserve de la région de Arkhangelsk appréciée des trekkeurs. On peut y voir également des églises en bois.Parc national de Russky Sever : vaste parc de lacs et de forêts de la région de Vologda. Les monastères de Ferapontov et de Kirillo-Belozersky sont à proximité.Parc national de Valdaysky : la région de lacs et de forêts est une des plus touristiques de cette partie de la Russie. On y voit nombre d'oiseaux, ainsi que des élans, des loups et des ours.Parc national de Vodlozersky : à côté du lac Onega, ce parc permet la randonnée et l'observation des oiseaux.Péninsule de Kola : l'immense péninsule couverte de taïga autour Murmansk est une terre de nature et d'aventure. C'est aussi dans un autre genre une zone très" nucléarisée"...Réserve naturelle de Nizhnesvirsky : cette zone de lacs et forêts, à l'est du lac Ladoga, est le milieu naturel de nombre d'oiseaux, de lynx, d'élans et d'ours.Réserve naturelle de Pinezhsky : assez reculé, ce vaste parc est connu pour ses nombreuses grottes et ses forêts qui accueillent toute la faune traditionnelle du grand nord (loups, ours, élans...).1.2- Centre (Moscou)Anneau d'or de Russie : sous cette dénomination sont regroupées une douzaines de villes médiévales du nord-est de Moscou. Toutes sont remarquables par leur architecture et leurs monuments, notamment religieux, qui rappellent une riche période l'histoire de la Russie.Belgorod : ville proche de l'Ukraine. Elle abrite plusieurs monuments et musées consacrés à la seconde guerre mondiale et aux batailles qui se déroulèrent dans ses environs comme celle de Prokhorovka (mémoriaux) qui est considérée comme la plus importante entre blindés de toute l'histoire.Borodino : c'est dans ce village à l'ouest de Moscou que se déroula en 1812 une des plus importantes batailles napoléoniennes de la campagne de Russie. Un "site historique" et un musée témoignent de l'engagement.Divnogorye : ce village sur le Don de la région de Voronezh abrite dans un joli cadre un monastère souterrain de même que les vestiges d'une ancienne forteresse.Église de Kolomenskoye : dans ce bourg, à une dizaine de kilomètres de Moscou, on peut découvrir la belle église de l'Ascension classée au patrimoine de l'UNESCO.Galitch : gros village sur la route du Transsibérien avec divers édifices datant de la Russie impériale et le monastère de Paisiev.Gorki Leninskie : la localité au sud de Moscou abrite un manoir-musée consacré à Lénine qui y passa les dernières années de sa vie.Kazan : capitale des Tatars et centre religieux musulman important, Kazan offre un centre ancien avec un superbe kremlin (citadelle) inscrit à l'UNESCO. La ville abrite également nombre de mosquées, églises et monastères.Kostroma : cette ville-étape sur l'Anneau d'or offre un très beau patrimoine architectural notamment au niveau de ses édifices religieux.Koubinka : la commune, à une soixantaine de kilomètres de la capitale, possède le plus important musée au monde consacré aux blindés.Koursk : quelques musées (notamment sur la bataille de Koursk de 1943), des bâtiments de type stalinien et des édifices religieux pour cette grande ville pas loin de la frontière ukrainienne.Kulikovo : le lieu d'une des principales batailles de l'histoire de la Russie qui se déroula en 1380. Plusieurs musées et monuments commémoratifs sur place ou dans les environs.Lobnya : ville moyenne au nord de Moscou avec ses églises anciennes et son petit palais néo-gothique.Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge : situé à Serguiev Possad au nord de Moscou, c'est un des monastères orthodoxes parmi les plus connus et importants de Russie. Il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Monastère de Makaryev : bel ensemble du XVe siècle en bord de Volga pas très loin de Nizhny Novgorod.Monastère de la Nouvelle Jérusalem : un monastère-musée des environs de Moscou dans la commune d'Istra.Monastère d'Optima : un important site orthodoxe du centre de la Russie.Monastère Saint-Boris et Saint-Gleb : cet édifice orthodoxe date du XIVe siècle et est un des plus fameux monastères de Russie.Monastère de Savvino-Storozhevsky : un des nombreux (et joli) monastères orthodoxes des environs de Moscou.Monastère de Troitse-Scanov : un édifice du XVIIe siècle associé à un ensemble de "grottes monastiques".Moscou : la capitale russe est un incontournable avec ses musées, ses monuments, le Kremlin et la Place Rouge classés à l'UNESCO, et son animation.Murom : une ville "historique et culturelle" avec nombre de beaux bâtiments religieux.Mychkine : ce gros village sur les bords de la Volga est une étape pour les bateaux de croisières pour sa belle architecture caractéristique du XIXe siècle.Nizhny Novgorod : quatrième plus grande ville du pays, au coeur de la région de la Volga. Un centre historique, quelques musées et pas mal d'églises.Ostashkov : jolie localité construite en bord de lac, entre Moscou et Novgorod. Sa belle architecture, ses édifices religieux (dont le monastère de Nilov sur l'île de Stolobny) et son environnement attirent pas mal de touristes locaux.Pereslavl Zalessky : de belles églises, des monastères et une cathédrale pour cette localité qui fait partie du circuit de l'Anneau d'or de Russie.Rostov Veliky : la vieille citée est une des plus visité de l'Anneau d'or pour sa remarquable architecture et ses monuments.Smolensk : surtout connue pour la bataille qui s'y déroula en 1941 (un musée dédié), la ville comporte un centre "ancien" et une belle cathédrale en partie reconstruits après guerre. Le mémorial de Katyn est à une vingtaine de kilomètres.Suzdal : avec sa voisine Vladimir, la ville est classée à l'UNESCO pour son patrimoine.Tcheboksary : la ville sur la Volga est une halte pour nombre de bateaux de croisières. Plusieurs parcs proposant des activités "d'éco-tourisme" dans les environs.Transsibérien : c'est de Moscou que part la célèbre ligne qui traverse tout le pays, jusqu'à Vladivostok (9 288 km et 6 jours de voyage).Uglich : petite ville en bord de Volga reconnue pour son ensemble architectural caractéristique de l'Anneau d'or de Russie.Ulyanovsk : la ville natale de Lénine avec le mémorial-musée qui va avec.Vladimir : avec ses beaux monuments et édifices dont certains inscrits à l'UNESCO, plus son architecture médiévale bien préservée, c'est une des villes les plus visitées de l'Anneau d'or de Russie. A quelques kilomètres, la bourgade de Suzdal (et le village de Bogolyubovo) sont aussi référencés à l'UNESCO pour leur riche patrimoine.Voronezh : grande ville du centre-ouest avec quelques monuments intéressants et une des plus hautes cathédrales au monde.Vyazma : petite ville des environs de Smolensk avec pas mal de jolis édifices religieux, notamment de style baroque. Yaroslavl : cette vieille ville est une des plus belles et visitées de l'Anneau d'or. Tout son centre historique est classé au patrimoine de l'Humanité.Yasnaya Polyana : la maison, le musée et la tombe de l'écrivain Léon Tolstoy.Zaraïsk : une ville au sud de Moscou avec une petite citadelle et plusieurs ensembles religieux intéressants.Patrimoine naturelParc national de Mariy Chodra : des lacs et des forêts au centre du pays et des possibilités de pêche, de chasse, de treks et de raft.Parc national Orlovskoye Polesye : des lacs, de la forêt et des bisons d'Europe dans ce parc du centre-ouest de la RussieParc national de Samarskaya Luka : une jolie zone de petites montagnes, forêts, lacs et rivières dans la région de la Volga. Parc national d'Ugra : une réserve naturelle de forêts du centre du pays avec plusieurs petits villages et monastères sur son territoire.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.1.3- SudAnapa : station balnéaire assez fréquentée du sud-ouest, sur la Mer Noire.Astrakhan : située à l'embouchure de la Volga sur la Mer Caspienne, l'intérêt premier de la ville est de proposer un large choix de croisières sur la Volga. La réserve naturelle d'Astrakhansky et le delta de la Volga à côté de la ville abritent nombre d'oiseaux.Azov : en bordure de la mer du même nom, proche de Rostov, la ville a conservé les vestiges de sa forteresse. Le site antique de la cité grecque de Tanais est à côté.Elista : c'est la capitale de la république de Kalmoukie, seule région d'Europe officiellement bouddhiste. La ville est un mélange de sites et monuments en rapport avec cette religion et d'autres de style soviétique.Gelendzhik : station balnéaire à quelques kilomètres du port de Novorossiysk très appréciée des touristes russes.Georgievsk : ville "historique" avec un centre ancien.Krasnaya Polyana : station de sport d'hiver du Caucase assez chic et très prisée de la clientèle russe. Elle est proche de Sochi.Labinsk : cette localité thermale du sud est une base pour découvrir les lacs, cascades, grottes et forêts qui l'entourent.Novocherkessk : c'est la capitale de la culture cosaque avec divers sites et monuments en rapport avec celle-ci.Rostov-sur-le-Don : la principale agglomération du sud est assez peu touristique même si elle est au centre de la culture cosaque telle qu'on peut la découvrir dans des localités des environs comme Aksaï, Starocherkessk ou Novocherkessk.Sochi : désormais mondialement connue grâce aux JO d'hiver de 2014 (prévus en partie aussi dans la station de Krasnaïa Poliana), la station balnéaire est une des plus fréquentées de la Mer Noire. Pas mal d'activités sport-nature aux alentours dans le "Caucase de l'Ouest" inscrit à l'UNESCO.Starocherkessk : une autre bourgade de la région de Rostov où la culture cosaque est encore présente.Stravropol : la ville construite dans une région montagneuse possède un des plus grands et plus beaux parcs de Russie.Taganrog : grande cité de bord de mer à la frontière de l'Ukraine. C'est aussi la ville natale d'Anton Tchekhov dont on peut visiter la maison-musée.Volgograd : anciennement Stalingrad. Plusieurs musées, monuments et surtout l'imposant mémorial du Kourgane Mamaïev témoignent de ce qui fut une des pires batailles de la seconde guerre mondiale. Patrimoine naturelCaucase de l'Ouest : c'est sous ce nom qu'est inscrit à l'UNESCO cette immense et superbe région montagneuse au nord de Sochi. Elle englobe plusieurs parcs et réserves naturelles dans lesquels randonner et observer une flore et une faune assez riches avec notamment des ours et des bisons d'Europe.Lacs Sarpa : un ensemble de petits lacs appréciés pour leur cadre qui tranche avec la steppe de Kalmoukie toute proche.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.2- CAUCASE

2.1- RépubliquesDagestan : bordée par la Mer Caspienne, cette zone montagneuse aux traditions vivaces est toujours sujette à un conflit interne qui interdit toute visite de la république hormis à la limite la ville de Derbent.Ingouchie : cette petite république montagneuse qui abrite nombre d'anciennes forteresses médiévales compte parmi les régions les plus pauvres de Russie. Comme ses voisines, elle est plus que déconseillée aux visiteurs pour cause d'insécurité.Kabardino-Balkarie : la république autonome souffre elle aussi d'une relative insécurité même si elle est moins concernée par les conflits tchetchènes et autres. Largement montagneuse, elle accueille le point culminant de l'Europe avec l'Elbrouz et ses 5 642 m.Karatchaevo-Tcherkéssie : cette république de l'ouest du Caucase est moins risquée que ses voisines, même si des précautions s'imposent. C'est une région de belles montagnes, de lacs et de rivières avec des possibilités de randonnées, de ski et d'alpinisme notamment du côté de Dombaï.Ossétie du Nord-Alanie : au coeur du Caucase, la région naturellement propices aux activités outdoor souffre toujours du conflit avec l'Ossétie du Sud de même que celui de Tchètchènie. La république n'est pas conseillée aux visiteurs.Tchétchénie : cette république de la Fédération de Russie, limitrophe de la Georgie, est toujours considérée comme zone de conflit et est déconseillée, y compris sa capitale Grozny désormais entièrement reconstruite.2.1- VillesDerbent : située en bord de mer, la vieille cité du Dagestan a sa citadelle, sa vieille ville et sa forteresse classées à l'UNESCO. C'est un des rares endroits de la région qu'on peut visiter avec cependant certaines précautions en matière de sécurité.Dombai : c'est depuis toujours la principales stations de sports d'hiver du nord Caucase. On peut également y randonner ou y pratiquer l'alpinisme.2.3- Patrimoine naturelElbrouz : le point culminant du Caucase et de l'Europe avec 5 642 m. Selon la situation en Kabardino-Balkarie où il est situé, il est possible d'en effectuer l'ascension (ou des treks) tout comme les pics voisins.3- PARTIE ASIATIQUE

3.1- OuralIekaterinbourg : quatrième ville russe et "capitale" de l'Oural. C'est une ville culturelle et universitaire.Koungour : cette ville moyenne des environs de Perm possède encore un beau patrimoine urbain des XVIIIe et XIXe siècles. A sa périphérie on peut visiter un important réseau de grottes calcaires.Miass : ville minière avec un joli centre ancien datant du XIXe siècle où on peut voir nombre d'édifices en bois.Orenbourg : la ville est à la frontière de l'Europe et l'Asie comme en témoigne le mélange architectural des styles (mosquées, églises, caranvanserail, grandes maisons moscovites...). Des possibilités d'activités outdoor dans les montagnes et rivières des alentours.Perm : importante agglomération industrielle désormais aussi à vocation culturelle avec ses musées et festivals. C'est une halte du Transsibérien.Tioumen : grâce au pétrole, Tioumen est une des villes les plus riches de Russie. On y découvre encore quelques bâtisses anciennes en bois et plusieurs beaux édifices religieux.Tobolsk : c'est la capitale historique de Sibérie avec une jolie architecture et un des plus beaux kremlin du pays. Pas mal de petits sanctuaires et tumulus anciens dans ses environs.Ufa : grande et assez agréable ville de l'Oural où se croisent Islam et religion orthodoxe.Patrimoine naturelParc national de Bachkirie : au sud-ouest de l'Oural une belle zone de forêts, lacs, rivières et grottes où on peut pratiquer des activités nature. Le parc abrite une faune assez variée avec nombre d'oiseaux, des ours, loups, élans, etc.Parc national Prirodniy Olenji Ruchji : à 150 km à l'ouest de Iekaterinbourg, l'endroit est apprécié pour ses paysages de forêts, falaises et rivières. On peut notamment y randonner.3.2- SibérieAltai : à la fois région et république, l'Altai est une zone d'aventure et d'activités outdoor dans de superbes paysages de lacs, de rivières et de montagnes (dont celles du même nom).BAM : moins connue que le Transsibérien, cette ligne de train relie la région d'Irkurst à la Mer du Japon, via le nord du Baïkal, dans de très beaux paysages.Irkutsk : c'est une des plus grandes agglomérations de l'Est de la Russie et un stop du Transsibérien. La ville possède plusieurs musées, pas mal d'églises et un certain patrimoine architectural. Irkutsk est reliée au lac Baïkal par le "Circum-Baikal Express" qui est un train à vocation touristique.Khakassie : au delà de sa culture et ses traditions spécifiques, cette "petite" république autonome est connue pour ses menhirs, pétroglyphes, tumulus, vestiges de forteresses et autres anciennes citées datant pour certains de plusieurs millénaires. On peut également y faire des randonnées.Krasnoyarsk : c'est une des rares grandes agglomérations de Sibérie avec quelques beaux bâtiments dont certains un peu anciens. A sa périphérie la vaste réserve naturelle de Stolby est appréciées des grimpeurs et des marcheurs.Kyzyl : la capitale de Tuva est, comme l'indique un monument, le centre géographique de l'Asie. Avec ses musées et son "centre du chamanisme" la culture locale y est bien présentée.Novosibirsk : la plus grande ville de Sibérie et une halte sur la ligne du Transsibérien.Olkhon : la plus grande île du lac Baïkal avec ses beaux paysages variés est devenue une zone de villégiature appréciée pour les gens de la région d'Irkutsk.Omsk : située sur la route du Transsibérien, pas loin du Kazakhstan, Omsk offre un centre "ancien" datant du XIXe siècle. Sheregesh : c'est une des stations de sports d'hiver parmi les plus populaires de cette partie de la Russie.Tomsk : plus de quatre siècles d'existence pour cette ville qui a gardé sa culture et surtout son centre ancien avec notamment ses belles demeures en bois.Tuva : cette petite république limitrophe de la Mongolie offre de très beaux paysages de lacs et de montagnes, nombre d'activités nature et la possibilité de découvrir les cultures locales toujours présentes.Ulan Ude : la capitale de la Bouriatie (et de la culture bouriate) offre un mélange d'Asie et d'Europe avec ses vieilles maisons de marchands, sa cathédrale, ses églises et ses temples bouddhistes. C'est aussi là que se rejoignent le Transsibérien et le Transmongolien.Yeniseysk : la plus ancienne ville de Sibérie est à ce titre régulièrement proposée à un classement par l'UNESCO.Patrimoine naturelLac Baïkal : le plus ancien et le plus profond lac au monde est classé à l'UNESCO. Englobant plusieurs parcs et réserves naturelles (dont celui de la Tounka) sur son pourtour, cette immense étendue d'eau offre de très beaux paysages, des petits villages à découvrir et nombre de possibilités d'activités nature.Lac Uvs : ce grand lac de Mongolie a une de ses extrémités dans la république autonome de de Tuva. Il est classé à l'UNESCO pour la steppe qui l'entoure et les oiseaux qui y nichent. Le lac Uvs possède le record d'Asie d'amplitude thermique entre l'été (+ 47 C) et l'hiver (jusqu'à - 58 C).Montagnes de l'Altaï : ce superbe massif, dans la région du même nom, est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est une terre d'aventure et d'activités sport-nature (trek, raft, canoë, pêche, chasse, alpinisme...).Monts Kodar : belle région isolée au nord de la localité de Tchara qui en est en quelque sorte sa porte d'entrée. Les belles dunes de Tchara sont à quelques kilomètres du village.Monts Saïan : couvrant une partie de la Bouriatie et de Tuva, cette très belle chaîne de montagnes qui englobe plusieurs parcs et réserves est constituée de lacs, de rivières, de sources chaudes, de forêts et de volcans. On peut y randonner à pied ou à cheval, faire du raft et du canoë, ainsi qu'y pêcher et chasser.Parc national de la Chorie : ce parc du sud-ouest de la Sibérie est très apprécié pour la randonnée, le ski, le cheval, l'alpinisme et la spéléologie.3.3- Extrême-OrientBirobidjan : appelé aussi "l'Oblast autonome juif". Cette petite région limitrophe de la Chine a été créée par Staline dans le but d'y fixer la population juive de Russie, sans trop de réussite d'ailleurs. Quelques édifices et autres témoignages rappellent cette "expérience" notamment dans la capitale éponyme.Blagoveshchensk : construite à la frontière chinoise, la ville est une des plus anciennes de cette partie de la Russie. On peut y voir encore nombre de bâtiments du XIXe siècle. Iles Kouriles : long archipel volcanique qui s'étire sur plus de 1000 km entre le Kamchatka et le Japon qui le revendique. On y trouve de beaux paysages.Khabarovsk : seconde agglomération de l'Extrême-Orient russe, Khabarovsk est une ville agréable et animée avec des musées et quelques belles constructions "historiques". Sa plage en bordure du fleuve Amour est aussi appréciée en été.Magadan : ce port isolé est la capitale de la province du même nom. Elle est aussi au coeur de la région de la Kolyma qui à l'époque stalinienne a abrité de nombreux goulags comme le rappellent le musée et les tours organisés au départ de la ville.Petropavlovsk-Kamchatsky : l'unique ville du Kamchatka n'est accessible que par avion ou bateau. C'est généralement de là que s'organisent les tours dans la péninsule.Sakhaline : une île immense dans le prolongement du Japon qui la revendique. Très peu touristique, elle offre néanmoins de très beaux paysages avec la mer, des montagnes et des lacs. On peut y randonner aussi bien qu'y faire de la plongée, du raft ou du ski.Tchoukotka : cet immense district est à l'extrémité nord-est du pays, face à l'Alaska dont il est séparé par le détroit de Bering. C'est une terre de toundra où vivent les populations Tchouktches à la culture encore bien présente. On peut y pratiquer nombre d'activités sport-nature.Vladivostok : la ville terminus du Transsibérien et le port de départ des ferries vers le Japon et la Corée du Sud. Avec ses musées, son architecture, son port et les possibilités d'activités nature de ses environs c'est une ville plutôt agréable.Yakutsk : la capitale de la Iakoutie a la réputation d'être la ville la plus froide au monde avec des températures hivernales souvent en dessous de -40 C. Elle possède plusieurs musées et quelques édifices anciens du XIXe siècle. C'est aussi le point de départ pour des croisières fluviales sur la Lena.Patrimoine naturelIle Wrangel : cette île arctique est classée au patrimoine de l'UNESCO. Elle offre de beaux paysages et une faune très riche avec notamment des baleines, morses et surtout des ours blancs. Peu à peu l'île s'ouvre doucement à un éco-tourisme très réglementé.Kamchatka : cette immense péninsule de plus de 1 200 km de long est un endroit unique pour ses magnifiques paysages, ses volcans qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO, ses geysers, sa faune très riche (avec de nombreux ours), plus ses nombreux parcs et réserves parmi lesquels on peut randonner. Sa population y a aussi gardé ses traditions.Lena : ce fleuve sibérien qui arrose Yakutsk permet de belles croisières fluviales notamment jusqu'au parc naturel des colonnes de la Lena.Parc naturel des colonnes de la Lena : classée à l'UNESCO depuis 2012, cette partie du fleuve Lena abrite de spectaculaires colonnes de pierre hautes de plus de 100 m qu'on peut voir lors de croisières.Sikhote-Alin : inscrite au patrimoine de l'UNESCO, cette zone de moyenne montagne en bord de mer offre dans de superbes paysages une faune extraordinaire avec des oiseaux, des rennes, des ours, des panthères et surtout les fameux tigres de Sibérie. On peut y randonner avec comme base le village de Terney.Vallée des geysers : même s'il a été "abîmé" par une coulée de boue en 2007, c'est un des sites les plus connus du Kamchatka : un vaste champ de geysers sur fond de volcans dans une des vallées de la réserve naturelle de Kronotsky. L'accès se fait uniquement en hélicoptère. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Partie européenne... Nord : Iles Solovetski; Isthme de Courlande; Kizhi; Neva; Novgorod; Palais de Gachina; Saint-Pétersbourg; Shlisselburg. Centre : Anneau d'or de Russie; Kazan; Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge; Moscou; Transsibérien; Vladimir; Volga; Yaroslavl. Sud : Caucase de l'Ouest; Sochi; Volga.

- Partie asiatique... Oural : Tobolsk. Sibérie : Altai et montagnes de l'Altaï; Lac Baïkal; Lac Uvs; Monts Saïan; Olkhon; Tomsk; Tuva. Extrême-Orient : Kamchatka; Lena; Sikhote-Alin; Vallée des geysers; Vladivostok.

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2 jours à Bangkok English translation pending
by Djess1 · 2013-11-24 · 8 replies
Chers voyageurs,

Nous terminons notre périple thailandais par 2 jours et 1 nuit sur Bangkok (sachant que nous y aurons séjourné 3 jours à notre arrivée du coté de khan san road).

Nous arrivons le 21 décembre à l'aéroport de Donmueang et repartons le 22 décembre de l'aéroport de Suvarnabhumi.

Notre question est la suivante: Dans quel quartier devons nous dormir sachant que nous consacrons ces 2 derniers jour aux achats sur le marché de chattuchak et MBK, pour perdre le moins de temps possible dans les transports?

Merci d'avance pour votre aide.
2 jours dans le Kentucky (ch 9) R66-Boucle Chicago-Chicago English translation pending
by Americalover · 2013-11-10 · 6 replies
2 jours dans le Kentucky

Chapitre 9 du carnet de voyage Usa 2011 Boucle Chicago-Chicago Route 66 et retour plus à l’Est Jour 19 Lundi 26/09/2011 Etape : Bowling Green KY – Elisabethtown

Aujourd’hui “‘Vette city and cave” comme le dit la brochure prise à la réception du motel. Lever 6h15, il faut être prêt pour l’ouverture du musée ! Petit dej correct, divers gâteaux et donuts, pas de gaufre ni fruit. Durant celui-ci des américains nous discutent, ils vont visiter le Corvette assembly Plans (usine d’assemblage) et nous confirment qu’il n’y a pas besoin de réservation pour visiter comme nous l’avions lu sur le site internet, tant mieux nous pourrons ainsi en profiter.

L’hôtel étant juste en face du musée Corvette, notre choix se porte sur la visite de celui-ci pour commencer, en fait nous aurions du lui préférer l’usine, nous aurions surement moins attendu pour la visiter quoique. Nous quittons l’hôtel à 7h56 et ne ressortirons du musée qu’à 9h54, celui-ci est très intéressant, diverses mises en scènes des différentes années de ce modèle mythique sont présentées, des détails sur la construction du châssis et de la mécanique, ainsi que des hommages aux différents pères de la corvette.

La visite se termine par le Corvette hall of fame ou tous les modèles année après année sont présentés ainsi que certains prototypes. Nous avons la chance de pouvoir visiter aussi l’exposition temporaire consacrée à la marque Chevrolet, nous permettant de voir un aperçu de diverses modèles emblématiques des différentes décennies, dont la toute nouvelle Chevrolet Volt.



Les voitures ne passionnant pas autant que moi MP, celle-ci donne l’impression de s’ennuyer un peu, malgré son essai du simulateur de conduite.

Entre le musée et l’usine se trouve le show room d’un vendeur de voitures anciennes que nous avions aperçu la veille, nous en profitons pour faire une petite halte afin de profiter de la cinquante de véhicules exposés, ce « saler » (vendeur) vend aussi des accessoires, des miniatures et de superbes néons au couleurs des marques automobile ou de lubrifiant de belle dimension 1m*1m env au prix d’environ 400$, l’arrêt valait vraiment le coup.

Nous arrivons sur le parking de l’usine vers 10h50, plusieurs groupes attendent, de nombreux panneaux d’information rappel l’interdiction d’appareil photo, camera et téléphone, finirons par commencer la visite vers 11h45 après la projection dans la salle d’attente de plusieurs films ventant les qualités de la corvette, et dans laquelle est exposés divers accessoires. La visite est très intéressante même si nous ne comprenons pas tous les commentaires entre le bruit, le nombre de visiteurs et la langue.



Nous suivons la progression de la ligne d’assemblage, ou petit à petit les différents éléments viennent rejoindre le châssis, nous pouvons voir les options montées sur la ligne sur certains modèles au milieu des versions standards, certains clients sont là aussi accompagné d’un vendeur qui lui peut prendre des photos des différentes phases d’assemblage de la voiture du client. Les allées piétonnes sont bien matérialisées au sol, les chariots élévateurs et tracteur roulent lentement et respecte la signalisation de nombreux affichage rappellent à chacun, piétons et caristes d’être vigilants et de garder le contact visuel. Pratiquement à la fin de la visite lorsque la corvette sort de la ligne de montage un des visiteurs à le privilège de la prendre en main pour lui faire faire ces premiers tours de roues jusqu’au banc d’essais où un protocole scrupuleux est respecté pour contrôler tous les éléments, moteur, boite, freins, étanchéité….. dommage je n’ai pas été l’heureux élu de notre groupe. Nous finissons la visite vers 13h. De là, nous avions repérer les affiches indiquant la présence d’un antique malle « vide grenier » permanent sous abris typique des US et décidons d’y faire une halte, ces entrepôts, sont cloisonnés en de nombreux box que chaque particulier peut louer en y entreposant tous les objets qu’il met en vente. C’est autrement mieux que nos vides greniers français, au moins les vendeurs n’ont pas à déballer remballer tous les dimanches leur « bazar » et les objets sont en général très bien ranger et exposer permettant un repérage visuel sans être obliger de « farfouiller » pour trouver un éventuel trésor. Nous prenons ensuite la route de mammoth cave national Park, où un dédale de plus de 250 km de galerie attend le visiteur et où nous arrivons vers 14h56. Après l’arrêt au visitor center et informations prises auprès des rangers, le temps semble trop court pour faire une des nombreuses visites des différentes parties de ce gigantesque réseau sous terrain, celles-ci durant pas moins de 1h sans l’acheminement par navette pour certaines.



Nous choisissons donc de faire une promenade en forêt qui permet de voir les entrées de différentes cavités ainsi que la rivière qui est surement à l’origine de cette curiosité géologique. Cette agréable ballade nous permet de voir des biches et « wild turkey » dindons sauvages en liberté pas même inquiétés de notre présence, les écureuils sont eux présents partout. Sur la route vers le nord de l’état nous trouvons un général store de campagne, à mi chemin entre antique malle, et bric à brac, on se demande comment il a pu y être accumulé tous ces objets dont certains semblent attendre ici d’être vendus depuis un siècle.

Nous tentons un détour pour voir Lincoln birth place qui est aménagé en park mais il est 17h passé et bien sur c’est fermé. Nous roulons jusqu’à Elisabethtown et y trouvons un super 8 avec piscine et nous aurons le breakfast compris, il est 18h30 à nos montres, le temps de déballer les valises et faire un peu de rangement des bricoles achetées et documentations prises, nous nous apercevons que l’heure a changé, nous ne sommes pas sur le fuseau « central » mais sur « East » et il est 1 heure de plus, il faut donc se dépêcher pour aller manger avant de trouver porte clause. Heureusement nous avons vu en prenant la sortie sur le highway notre enseigne maintenant préférée Texas Road House « on the left » non loin du motel. Nous y sommes pour 20h rien n’est perdu nous aurons droit aux cacahouètes et aux succulentes ribs comme nous n’en trouvons qu’aux States. Nous mangerons tout compte fait assez rapidement puisque de retour au motel j’aurais le temps d’aller piquer une petite tête dans la piscine une vingtaine de minutes avant sa fermeture à 22h. MP à l’heure de se mettre au lit se rend compte que nous avons oublié son teeshirt de nuit au motel de Bowling green ce matin, bien sûr c’est de ma faute c’est moi qui ai fait le dernier tour de chambre avant de partir et ne l’ai pas vu sur le lit, elle a du rester dans cachée dans les replis des draps.

Nous aurons passé une bonne journée, peut être un peu trop « automobile » pour la miss mais même si la visite de l’usine ne la motivait pas trop au départ, elle n’aura pas été déçue et aura bine apprécier cette découverte. Dommage que notre passage à Mammoth cave ne nous ait pas permis une visite plus complète mais bon, les grottes en France on connait et nous sommes dans une région privilégiée, et comme nous n’en sommes pas non plus passionnés, pas trop de regrets malgré tout.

Bilan de la journée : kilométrage route 156 km Dépenses : musée Corvette 16$, usine Corvette 14$, repas du soir 24$, souvenirs brocante 18$

Jour 20 Mardi 2/09/2011 Etape : Elizabethtown KY - Seymour IN Programme du jour : Bourbon trail (la route du Bourbon) au nord du Kentucky Lever respectif 6h15 pour moi et 6h45 pour la miss (central time), breakfast à 7h café, toast, fruits, orange juice, muffins and cake, je prends 2 bananes pour la route. Avant de partir rédaction du compte rendu de ces 2 dernières journées, départ à 8h21. Nous arrivons à la Jim Bean distillery à 8h50 et nous faisons la visite libre seuls car pas d’autres visiteurs, cela nous permettra aussi de gagner du temps.



Direction BARDSTOWN maintenant pour Heaven hills, où nous arrivons à 10h10. Grande salle avec exposition, film de présentation de la région et pourquoi le bourbon se fait ici, suivi de la visite guidée mais seulement des extérieurs et du « warehouse » (grange de vieillissement), l’exposition à l’entrée et très didactique et la visite se termine par une dégustation privée de 2 bourbons dont un de 18 ans d’âge excellent.



Il est 12h, pour continuer nous prenons les route de campagne pas plus larges que celles de nos campagnes française si bien que MP penses que le GPS est en train de nous perdre mais après quelques miles nous découvrons perdue en plein milieu de la campagne des bâtiments foncés aux volets rouges, c’est Maker’s Mark la plus ancienne des distilleries soit disant. Il est 12h35 il faut attendre 14h pour la prochaine visite guidée, nous la ferrons donc seuls, ce qui ne sera que mieux pour les photos, peut être aurait on pu visiter les intérieurs dans la version guidée. Passage à la boutique où il ne nous est pas proposé de dégustation.



Départ pour la suivante Four Roses à 13h10 nous y arrivons à 14h15 juste pour le départ d’un « tour » (visite), la visite guidée est très intéressante d’autant que des commentaires sont inscrits en français et japonais ou chinois en plus de la version anglaise.



Même la miss qui ne voulait pas la visiter au départ pensant qu’elles se ressembleraient toutes, n’a pas regretté. Nous ne ferrons pas la dégustation espérant avoir le temps d’en visiter d’autre d’ici la fin de la journée, il est 15h10 à nos montres qui retardent du coup d’1h. Nous arrivons à Wild Turkey distillery à 15h25 (donc 16h25) le dernier « tour » est terminé et les visiteurs s’apprêtent à déguster, nos hôtes insisteront et nous devrons absolument en faire de même. Nous avons donc droit à déguster 2 des 6 ou 7 spécialités proposées, nous aurons la chance de découvrir le doux (35° malgré toit) et sucré Honey Wild Turkey, qui ne laissera pas indifférent la miss pourtant pas amatrice de Bourbon. Nous en achèterons une mignonette accompagnée de son shootter.

15h37 départ pour la suivante que nous savons maintenant trouvé fermée, mais nous pourrons malgré tout visualiser le site et faire des photos, nous arrivons à 16h15 à Woodford Reserve qui est la marque officielle du Kentucky Derby, nous n’y ferrons que la pause photos pour la raison évoquée précédemment.

Il est temps de penser à l’étape du lendemain, tant pis pour les autres distilleries nous choisissons de driver au north direction l’Indiana, nous traverserons Louisville capital du Kentucky s’en s’y arrêter, y traverserons l’Ohio river, pause de 10mn à 18h30 sur l’Indiana rest area afin de prendre les cartes de cet état et des brochures de réduction pour les motels. Nous continuons malgré la nuit qui tombe jusqu'à Seymour ou après avoir réservé la chambre, nous allons manger sans attendre avant la fermeture des restos. Nous trouvons dans la zone commerciale à proximité du motel un Apple bee, il est stipulé à l’entrée « best ribs in town » elles ne vaudront pas et de loin celles des Texas Road House et en plus la note est salée, la salade caesar de MP ne sera pas mieux, le pourboire sera en rapport. Après manger nous irons faire un tour au wallmart en face du resto histoire de digérer et faire quelques achats pour la route du lendemain. Pas de piscine dans ce petit motel économique, coucher vers 21h30 (central) soit 22h30 ici. Journée plutôt intéressante, même si les visites étaient essentiellement des distilleries leur diversités et particularités n’ont pas rendu la journée monotone. Il faut malgré tout ce rendre à l’évidence que la Bourbon trail mérite une demi journée de plus pour la visite des 3 distilleries restantes et nous n’avons pas fais le crochet par Buffalo Trace.

campagne du Kentucky

Bilan de la journée : kilométrage route 379 km Dépenses : mignonettes 27$, repas du soir 25$, bœuf séché (beek jerky) 10$
Itinéraire au Mexique juillet août 2014 English translation pending
by Levect · 2013-10-12 · 41 replies
Bonjour tous le monde,

Voilà, comme chaque année ma copine et moi partons environ 1 mois dans des destinations différentes durant les vacances d'été (juillet-août, vacances fixes). Nous avons pris maintenant l'habitude depuis plusieurs années de venir sur ce forum s'informer sur les bons plans, les itinéraires des autres inscrits pour se faire une idée, ce qui nous a permis d'avoir fait un super voyage sur la côte ouest US, ou encore la tanzanie et Zanzibar cet été et tout dernièrement l australie qui sans les internautes de ce forum n auraient pas été aussi bien.

Maintenant, nous voulons nous attaquer les tacos, gravir les sites Mayas et se plonger dans des hamac au bord des caraibes. En effet, cette destination est dans nos coeurs depuis ma fois le pre, ier jour ou nous nous sommes rencontrés, saus pour autant jamais sauter le pas.

Sachant que le Mexique est souvent mise de côté car pas la bonne saison en été etc... je me suis quand même mis à faire des recherches sur ce lieu, et ai essayé de faire un itinéraire qui tienne la route. Et Ici je fais ma première demande d aide car nous aimerions, je dirai meme nous avons le besoin de votre aide et experience pour que vous nous parliez du mexique en été et nous convaincre de sauter le pas pour le mexique. Et enfin réaliser notre reve d aller sur ses terres, car ce qui nous le plus peur enfaites c est la fameuse saison des pluies et que cette dernière gache nos vacances;

Sachant qu'à chacun de nos voyages, notre but est toujours le même, découvrir de nouvelle culture, paysage, vivre de nouvelles expérience et aventure tout en se faisant quelques jours de plages.

Aller on attaque le vif du sujet, voici l'itinéraire que j'ai pensé d'effectuer le trajet suivant organiser par une agence locale au mexique qui fais du sur mesure; Elle propose des etapes avec chauffeur, d autres en bus. Et je me demandais si c est faisable en voiture de location, surtout niveau securite vu la reputation du mexique. Jour 1 - samedi 05/07/2014 : AEROPORT MEXICO - MEXICO Jour 2 - dimanche 06/07/2014 : MEXICO - ZOCALO - MUSÉE D'ANTHROPOLOGIE - CHAPULTEPEC - MEXICO Jour 3 - lundi 07/07/2014 : MEXICO - TEOTIHUACAN - LA BASILIQUE DE GUADALUPE - MEXICO Jour 4 - mardi 08/07/2014 : MEXICO Jour 5 - mercredi 09/07/2014 : MEXICO - CHOLULA - PUEBLA Jour 6 - jeudi 10/07/2014 : PUEBLA - OAXACA Jour 7 - vendredi 11/07/2014 : OAXACA - MONTE ALBAN - SAN MARTIN TILCAJETE - OAXACA Jour 8 - samedi 12/07/2014 : OAXACA - TUXTLA GUTIERREZ Jour 9 - dimanche 13/07/2014 : TUXTLA GUTIERREZ - SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS Jour 10 - lundi 14/07/2014 : SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS - SAN JUAN CHAMULA - ZINACANTAN - SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS Jour 11 - mardi 15/07/2014 : SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS Jour 12 - mercredi 16/07/2014 : SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS - AGUA AZUL - PALENQUE Jour 13 - jeudi 17/07/2014 : PALENQUE - CAMPECHE Jour 14 - vendredi 18/07/2014 : CAMPECHE - UXMAL - MERIDA Jour 15 - samedi 19/07/2014 : MERIDA Jour 16 - dimanche 20/07/2014 : MERIDA - CELESTUN - MERIDA Jour 17 - lundi 21/07/2014 : MERIDA - CENOTES ABALA - SAN ANTONIO Jour 18 - mardi 22/07/2014 : SAN ANTONIO - HACIENDA SOTUTA DE PEON - CALCEHTOK - MUNA Jour 19 - mercredi 23/07/2014 : MERIDA - CHICHEN ITZA - VALLADOLID Jour 20 - jeudi 24/07/2014 : VALLADOLID - COBA - TULUM Jour 21 - vendredi 25/07/2014 : TULUM Jour 22 - samedi 26/07/2014 : TULUM Jour 23 - dimanche 27/07/2014 : TULUM Jour 24 - lundi 28/07/2014 : TULUM - AEROPORT DE CANCUNVoila l itinéraire en question, faites nous savoir toutes vos critiques, lieu incontournable oublié, a enlever experience insolite, aventure et autres. ainsi que de nous convaincre d enfin partir dans ce pays meme au vu de la saison dont nous revons depuis tant d année.

merci infiniment de votre aide, conseil a realiser ce reve

ps nous pouvons disposer de quelques jours en plus
Itinéraire Bolivie - Pérou English translation pending
by Jeaninfo · 2013-07-22 · 3 replies
Bonjour a tous,

J'arriverai sur La Paz le 30 aout prochain et je quitterai l'Amérique du sud par Lima le 27 octobre prochain vers Montréal soit 60 jours plus tard. Comme j'ai déja visité le nord du Péru dans la passé et je constate que les distances sont longue et les bus pas toujours vraiment a l'heure. Il faut se donner du temps pour les transports et du temps pour bien voir les choses a voir.

J'ai besoin de votre aide pour mon itinéraire car j'aimerais bien voir du paysage sans toutefois manquer les beaux endroits.

Voila la situation. En arrivant sur La Paz le vendredi 30 aout je devrais y passer une journée ou deux et par la suite passer les prochains 30 jours sur Cochabamba pour y suivre un cours d'espagnol afin de me perfectionner un peut... Je devrais suivre des cours du lundi au vendredi a raison de 5 heures par jour. Je profiterai donc de l'occasion de visiter tous se qui est possible de faire l'après midi et qui est facile d'accès la semaine et en fin de semaine autour de Cochabamba.

Par la suite j'aurai un autre mois pour visiter et j'aimerais bien Voir si cela en vaut la peine bien sur et le déplacement. J'adore rencontrer des gens et faire de la photo car mon passe temps est la photo des gens et les paysages visiter certain musée et fuir auta que possible les zones très touristes...

A la fin de mon cours, Je me demandais si cela ne serais pas une bonne idée, de prendre un vol de Cochamba et de me rendre le plus au sud possible vers Laguna Verde ou dans cette région et de revenir en autobus ou sur le pouce pour les arrets suivants :

Chuvica ( une journée ) Incluant Laguana Verde et Laguna Colorado

Uyuni (lac salé) (une journée)

Potosi ( une journée)

Sucre (deux journée)

La Paz (transit)

Capachica (une journée)

Péru - Cusco (4 journées)

Péru - Machu Picchu (une journée)

Péru - Arequipa (une journée)

Péru - Chivay et Yanque (une journée)

Péru - Corire (une journée)

Péru - Nazca (une journée)

Péru - Ica (ica) Une journée)

Péru - Pisco (une journée)

Péru - Lima - Miaflorest (1 ou 2 journée)

Un gros merci pour vos suggestions et si vous avez des petits endroits pour demeurer que vous avez aimer SVP me l'indiquer.

Jean de Montréal

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