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Les femmes-girafes "padongs " en voie de disparition? English translation pending
by Jeansellier · 2009-10-20 · 17 replies
Extrait d'un article de " The Irrawady " paru dans Courrier International : " les anneaux de la tradition" . http://www.courrierinternational.com/article/2009/10/19/les-anneaux-de-la-tradition

Les Padongs font partie de l'ethnie Karen et leurs villages "touristiques " de la province de Mae Hong son etaient relativement prospéres .Les touristes devaient s'acquitter d'un droit d'acces de 5 euros pour voir et photographier les fameuse femmes-girafes porteuses d' anneaux en bronze dont la signification donne lieu à diverses interpretations : - embellissement des femmes (! !) - signe de richesse - enlaidissement en vue d'empecher leur enlévement par une autre ethnie . Tout un business s'ést developpé autour avec les tours operators locaux. Le gouvernement thai aurait meme refusé des visas de sortie à 20 membres de cette communauté invités à se reinstaller en Finlande & Nouvelle zelande pour ne pas perdre ce creneau touristique. ( Business is business ) La frequentation touristique des villages Padongs de la province de Mae hong Son est en baisse . Le nombre de visiteurs a brusquement chuté avec la crise mondiale . En supplément les "jeunes miss " souhaitent gagner leur vie autrement en faisant des etudes . De ce fait le nombre de jeunes femmes portant ces anneaux traditionnels est en diminution .

Alors fin programmée du "Zoo" " ?J'avouerai que voilà qui n'est pas pour me deplaire .
Place des travestis dans la société indienne? English translation pending
by Touloulou1 · 2009-10-19 · 5 replies
Bonjour, Sauriez-vous des choses ou connaîtriez-vous un ouvrage ou un article sur les "travestis" en Inde, je mets des guillemets car certains sont des hommes travestis, d'autres des transsexuels. On distingue, je crois, les "hidjras" et les "zénanas". J'ai été frappée par leur nombre important, surtout lors de voyages en train ; ils vivent apparemment de mendicité (et ça semble marcher) ou font des prestations de danse dans des fêtes au cours desquelles, je crois, leur présence est supposée porter bonheur. Leur origine et leur place dans la société indienne actuelle m'intéressent, simplement pour ma culture générale, pas dans le but d'une recherche particulière. Merci d'avance pour tout ce que vous pourrez m'apprendre sur eux et pour vos éventuels conseils de lecture !

PS : merci d'avance au modérateur de ne pas faire disparaître mon message...
Todorovden, fête du cheval en Bulgarie English translation pending
by Carogunaydin · 2006-10-16 · 7 replies
Bonjour, Zdrave ! Sur un site consacré à la Bulgarie (http://www.bulgaria-france.net/), j'ai trouvé les infos suivantes:

"Todorovden- Saint Théodore La fête du cheval. Samedi 27 février 2007 D'après la tradition bulgare cette fête a lieu le samedi de la première semaine du Grand Carême avant Pâques. Le cheval faisait partie de la richesse des paysans, qui l'utilisaient pour leur travail, pour voyager et transporter des chargements, surtout à la montagne. Pour cette raison le culte du cheval était très répandu en Bulgarie. Todorov den était la fête du cheval. En son honheur, pour sa santé et fertilité, Saint Théodore, le protecteur des chevaux, est représenté dans la peinture d'icônes par un cavalier sur un cheval blanc. Todorov den s'appelle aussi «Todoritza» ou «Konski Velikden» (Pâques des chevaux) et se fête le samedi qui suit le dimanche de «Sirni Zagovezni» (fête du pardon). A cette occasion on prépare des pains spéciaux «kravaï» en forme de fer à cheval, de sabot ou de petit cheval que l'on distribue aux voisins et dans la nourriture des animaux. En prenant le pain on disait : "Da sa jivi i zdravi konete, da se plodat i mnojat» (Que les chevaux soient en bonne santé et qu'ils se reproduisent). La principale coûtume était la course de chevaux, appelée «kochia» ou «domie'». Ce jour là les chevaux étaient bien brossés et décorés. Selon l'ethnologue bulgare D. Marinov on pouvait faire des courses avec des mulets et des ânes. Toutes les personnes qui avaient des chevaux se réunissaient quelques jours avant la fête pour la préparer et choisir le prix, lequel était habituellement une bride pour le cheval et une chemise ou une serviette pour le cavalier. Le vainqueur de la course faisait un tour dans le village pour souhaiter bonne fête à la population et, plus tard, tout le monde se réunissait dans sa maison. Ce jour est la fête des Théodore (Todor, Todorka, Toshko)". Qui connait cette fête ? Qui aurait plus d'infos... et... par hasard, est-ce quelqu'un aurait envie d'y aller ? Moi, ça me tente 🙂 Merci pour vos réponses ! Bonne journée !
Voyage au Maroc et budget English translation pending
by Cachy · 2014-06-01 · 7 replies
Bonjour, j'aimerais voyager au Maroc l'an prochain ( mon grand reves inchalahhhh ) je me demandais pour ceux et celles qui y sont déja partie ou avez vous logée et combien doit t'on apporter comme argent , des conseils sur un peu de tout me serais bien utiles je n'est jamais voyager a part dans des voyage dans le sud tout organisé !!!
Quelle tribu choisir en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Ginie91 · 2010-05-29 · 3 replies
Bonjour,

Sur les guides de voyages ils conseillent de demander aux autres touristes, quelle tribu leur a réservé le meilleur accueil. Nous ne savons pas encore si nous dormirons en tribu ou simplement déjeunerons avec eux. Notre question concerne la Grande Terre.

Merci d'avance
Marchés d'artisanat local et accueil des touristes au Vietnam? English translation pending
by Catounette · 2009-03-26 · 15 replies
je reviens sur le forum pour un autre thème, à savoir l'artisanat local!

Existe t-il au vietnam un ou des marchés artisanaux comme chiang mai en thailande pour ceux qui connaissent, un vrai paradis pour les touristes qui aiment ramener tout un tas de souvenirs! y a t-il des choses spéciales à ramener de là bas, dans quelles villes?,

Autre sujet: j'ai lu sur différents forums sur le vietnam que les gens n'étaient pas très accueillants avec les touristes français, voire meme qqfois agressifs sur certains sites ( baie d'along par ex ). Qu'en est -il exactement? Merci pour votre aide une nouvelle fois!
Japon: offrir des omiyage aux propriétaires de guest houses? English translation pending
by Denis72 · 2009-02-03 · 15 replies
Bonjour,

Je me rends au Japon dans 2 mois et je logerai souvent dans des ryokan, minshuku et autres guesthouses.

Il paraît qu'il est de coutume d'offrir un cadeau à son hôte en souvenir de son pays...

Que me conseillez-vous (en sachant que je passe d'abord 15 jours sous le soleil de Thaïlande, ce qui exclu les produits périssables) ?

J'avais pensé à de la bière ou à de l'eau-de-vie, le chocolat étant banni de ma liste pour des raisons climatiques.

Vos idées (alcoolisées ou pas) sont les bienvenues !
Pourboires en Australie et Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Nadu · 2008-11-10 · 9 replies
bonjour nous faisons prochainement une croisiére en australie et nouvelle zélande je souhaite savoir si comme aux usa le pourboire est une institution et pratiquement obligatoire par exemple au chauffeur de taxi ou simplement c'est le prix affiché au compteur et pourboire 100 % facultatif merci
Fady (fasy): interdits et tabous à Madagascar English translation pending
by Johnpatrick · 2008-03-12 · 18 replies
Salut

Bizarrement, je n'ai trouvé aucune discussion ou message sur le thème. En fait, ce n'est pas les fady (fasy) en tant que telles qui m'intéressent, car on trouve pas mal d'informations à ce sujet. C'est plutôt, dans quelle mesure cela concerne les vazaha (domiciliés et touristes)? Si vous avez des vécus ou des liens ...
Tour du monde des mariés! English translation pending
by Francoismtm · 2004-07-29 · 3 replies
Je suis actuellement en tour du monde avec un bon ami. Nous avons choisi un thème un peu farfelu mais passionnant : les mariages.

On a pensé que c'était un excellent moyen de découvrir une culture différente. Le jour d'un mariage, on voit les religions, les traditions, les tenues vestimentaires, les gastronomies, les structures de société, les droits de la femme, etc, etc.

Nous sommes aujourd'hui en Mongolie. On vous invite d'ailleurs à jeter un oeil sur le site de notre projet baptisé "M ton Monde, M comme Mariage" : www.mtonmonde.com

On voudrait faire appel à tous les voyageurs qui auraient l'occasion d'assister à un mariage lors de leurs vadrouilles. On adorerait publier vos photos sur notre site ainsi qu'un rapide article sur ce que vous avez vécu.

Voilà, vous êtes prévenus au cas ou vous passez devant des mariés pas comme chez nous !!!

Merci pour votre aide,

Je vous laisse, j'ai une noce sur le feu !!

Francois

www.mtonmonde.com

francois@mtonmonde.com
Choses à savoir sur l'Inde pour une première fois English translation pending
by Firechien · 2019-08-26 · 13 replies
Bonjour, destination New Delhi des conseils sur la nourriture du peuples , coutume des expériences de votre séjour. Merci Pour les vaccins ok je me suis renseigné
Livre "De Gao à Goa" de Maryse Herman English translation pending
by Toy56 · 2010-06-07 · 3 replies
bonjour, J'aimerais vous signaler la parution d'un livre passionant à lire avant ou pendant le voyage."De Gao à Goa" de Maryse Hermann. C'est un roman, mais tous les faits et annecdotes sont vraies et vécues par l'auteur qui a parcouru entre autre l'afrique et l'Inde où se passe l'histoire.Très bons moments de lecture qui donne aussi à réflechir... IL faut le commander chez L'Harmattan,

Bonnes lectures (les bénéfices serviront pour un projet "humanitaire" cher à l'auteur que je connais de longue date)
Les gens du désert: mode d'emploi English translation pending
by Sunhae · 2009-05-25 · 13 replies
En cette periode de pre-ete, je sais que beaucoup d'entre vous envisagez un voyage en Tunisie, et particulierement a Djerba. De cette ile, les ballades les plus populaires sont souvent d'aller vers le desert saharien de l'ouest, vers les oasis, ou vers le sud, vers Tataouine. Parmis vous, certains vivront surement l'experience unique et inoubliable qui consiste a partir dans le desert avec un guide local independant pour 1 ou quelques jours. Ceux la en refusant le " parkage " des excursions hotelieres, qui n'enrichissent qu'un peu plus les chaines deja multimilionnaires, et absolument pas les locaux qui en auraient bien besoin, feront le meilleur choix. D'abord, ce sera beaucoup moins cher et sur mesure, ensuite vous pourrez aller vraiment a la rencontre de ses habitants. Ce que ne vous permettent pas les excursions, qui me font toujours penser a des tours dans des zoos ou les habitants seraient des animaux. Voir le desert sans rencontrer ses habitants, c'est passer a cote de tout. Si vous choisissez cette option authentique, vous serez convies au gres de vos itineraires a profiter de cette fameuse tradition d'accueil berbere millenaire qui consiste a aller au devant de l'etranger, lui laver les mains, lui proposer a boire (souvent le the a la menthe) et a manger, ainsi que le faire se reposer sur une natte, au frais et chez lui. Il n'est pas rare de se faire inviter a manger et meme a dormir. Danc ces villages ou grottes troglodytes ou les livres et les televisions sont rares, la venue d'un etranger est un evenement et il est fete. Car l'etranger est tout simplement une fenetre sur cet autre monde si different, au dela de leur sable, qui les fascine et leur fait peur. Ils vous poseront 1000 questions et multiplieront les gestes d'amitie et de generosite. Il nous est souvent arrives de vivre ces moments forts et je le dis sans honte, j'ai souvent ete emue aux larmes par ces gens qui vous recoivent comme si vous etiez Toutankamon en personne, en echange de rien alors que justement ils n'ont rien. ces attentions, des plus jeunes jusqu'aux vieillards aux regards d'enfant, qui vous sourient doucement, le coeur au bout des yeux, semblent vous dire perpetuellement, ami, tu es mon frere, confies moi tes joies et tes peines, dis moi ta vie, et tu deviendras important pour moi, nous serons lies et je serais toujours disponible pour toi. Exactement ce que disait le renard du " Petit prince " de St Ex, qui lui meme s'etait inspire des berberes du desert. Ils n'ont rien et s'arrangent encore pour nous donner l'essentiel. C'est ca l'incommensurable tresor des gens du desert. lls donnent tout ce que nous europeens lamda, nous avons desapprit a donner : l'ecoute, la disponibilite, l'absence de jugement, leur sagesse et leur humanite. Passez une nuit a observer les etoiles en compagnie d'un habitant du Sahara est l'une des experiences les plus fortes que j'ai vecu dans mes 40 annees. Je dis souvent que ca revient a faire une psychotherapie ou une psychanalyse en moins cher et en nettement plus agreable. De quoi vous reconcilier avec vous meme et avec la terre toute entiere !

Apres ces invitations spontannees, il nous est arrive de nous dire aussi la chose suivante : Pas besoin de 10 an de reflexions pour comprendre que nos rations de viande et de semoule seront a deduire de leurs menus des prochains jours. Et quand on voit l'etat de pauvrete dans lequel vivent certaines familles, et qu'on a un tant soi peu de respect pour son prochain, croyez moi il est difficile de digerer la conscience en paix. La premiere fois nous n'avions rien prevu et nous n'avions rien a offrir en echange. Nous avons propose de l'argent, et nous les avons gravement offense. La tradition d'hospitalite berbere exclue tout retour d'argent, et nous ne savions pas que cette coutume etait encore aussi forte. Nous nous etions comporte comme des europeens classiques qui monayent tout. A cette epoque nous ne connaissions pas encore l'Asie ou nous vivons actuellement et nous ne savions pas qu'il existait encore a 2 h d'avion de la France, des etres pour qui il est naturel et inne de donner jusqu'a son necessaire vital a l'etranger. Tot ca, parcequ'en tant qu'habitant de la meme planete, il vous considere deja d'emblee et sans conditions, comme son frere. Nous nous sommes dedouane en envoyant des colis a notre retour en France. Lors de nos voyages suivants, apres nous etre renseigne, nous nous sommes nettement mieux organise. Nous avons decouvert que le summum du cadeau qui fait plaisir, ce sont des livres ou des revues avec des photos de la France, ou de simples cartes postales de Paris, du parfum pour les femmes (meme en echantillon), et des produits de soin style shampoing, savon et creme pour les mains. Tout cela ne prend pas beaucoup de place dans une valise et ne coutent pas cher (les 1 ers prix du supermarche, c'est pas la ruine). Si vous voulez faire plaisir, penser a ces petits plus qui vous eviteront peut etre, comme cela nous est arrive, de vous sentir mal a l'aise. Une facon de renvoyer l'ascenseur devant tant de noblesse de coeur.

Amities a tous les amoureux du Sahara, actuels ou futurs.

Sunhae
Formalités et hébergement chez une amie Marocaine English translation pending
by Kriskars · 2008-05-06 · 15 replies
Bonjour a tous,

Je me rends bientôt à meknès rendre visite à une amie et être héberger chez elle(8jours), je suis Français et je voudrais savoir quelles sont les formalités pour moi auprès des autorités(que dois-je mette sur la déclaration de douane?dois-je déclarer ma venue chez elle etc....) et les formalités pour elle afin de ne pas avoir de problème.

Je vous remercie d'avance.
Ce soir sur France 5: Echappées belles spécial Inde (25 août 2007) English translation pending
by Jasmine2006 · 2007-08-25 · 0 replies
Désolée, je vous préviens au dernier moment.

ECHAPPÉES BELLES SPÉCIALE INDE

Une fois n'est pas coutume, c'est ensemble, depuis Delhi, la capitale, et la mythique Agra, écrin du Taj Mahal, que Stéphane Bouillaud et Sophie Jovillard nous invitent à la découverte d'une Inde surprenante, avec huit reportages tournés aux quatre coins du sous-continent.

Exemple de documentaires :

Sa femme s’occupe du prélavage, du séchage et du repassage. Vingt-quatre ans déjà que Ravi s'échine, lui, chaque jour, les pieds dans l'eau jusqu'aux mollets.

Pour ses nombreux clients, et quelques pièces, Ravi bat chemises et pantalons contre la pierre du lavoir que lui loue la mairie de Mumbai. Une journée de labeur harassante, qui s'achève pour le couple bien après le coucher du soleil…

A des milliers de kilomètres de là, dans un petit village de pêcheurs du Tamil Nadu, au sud-est du pays, une ONG locale a mis à disposition des épouses de pêcheurs ses cinq ordinateurs, offrant consultation des bulletins météo ou surf sur Internet pour les démarches administratives. Tandis que les maris risquent leur vie en mer sur des troncs d'arbres mal ficelés, des femmes entrent à petits pas dans la modernité.

Au nord-ouest, ce sont des enfants du Rajasthan qu'une fondation encourage à suivre des cours du soir. Non loin de là, chaque année, des centaines de fakirs rejoignent pieds nus la ville d'Ajmer pour le pèlerinage de l'Urs. Déploiement de drapeaux, liesse et prières accompagnent les célébrations organisées pour le fondateur du pour le fondateur du soufisme indien au XIIe siècle.

Au fil des reportages émerge le visage d'un géant, grand comme l'Europe, où travaux de force, initiatives, développement technologique et traditions tiennent toute leur place. Comme les quatre piliers d'une société en pleine mutation où n'auraient de cesse de s'entrechoquer survivances du monde ancien et espérances d'un monde meilleur.

Christine Guillemeau

Première diffusion : mercredi 15 août 2007 à 13:30 et à 14:35 (hertzien et TNT).

Durée : 2 x 60' Présentation : Sophie Jovillard et Stéphane Bouillaud Réalisation : Frédéric Soltan et Dominique Rabotteau Production : Bo Travail ! Année : 2007

Encore plus de découvertes !

Cette promenade en Inde, pour le 60e anniversaire de son indépendance, se poursuit avec trois autres documentaires. Dans la collection "L'Inde des jours et des hommes", diffusion samedi à 13.05 d'un film consacré aux Cités, de Pondichéry à Calcutta, et mardi à 15.45 d'un volet sur la place des enfants dans la société indienne. Jeudi à 15.40, Le Saphir du Cachemire, dans la série "A la poursuite des pierres précieuses", lèvera le voile sur les rites et croyances qui entourent le saphir dans la tradition bouddhiste. Samedi 25 Août - 20:41 ECHAPPEES BELLES SPECIAL INDE Samedi 01 Septembre - 17:53 ECHAPPEES BELLES INDE 1/2 > Programmation spéciale Inde

Cet après-midi il y avait aussi une émission sur l'Inde sur la même chaine, dans la collecyion "L'Inde des jours et des hommes", comme et ils parlaient entre autres de la grande famille Kapoor, 4 générations d'acteurs et metteurs en scènes dédiée aux cinéma Indien, dont la représentante actuelle est Karisma Kapoor...Bon ce doc datait de 98 mais était intéressant ainsi que celui sur ce village où les femmes artistes dessinent sur leurs habitations...

voir le site de France 5
Padaung, les femmes au long cou (Thaïlande) English translation pending
by JanusBifrons · 2004-05-25 · 6 replies
Bonjour

Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.

Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.

Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994

La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.

Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?

En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.

" Si tu parles trop... "

Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.

Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.

Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborigènes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.

Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "

Philippe Tarnier, journaliste
Noël en Guadeloupe English translation pending
by Laure56 · 2016-12-13 · 8 replies
bonjour ns allons passer noel en guadeloupe, quelqun à til des infos pour cette fête, est ce comme en France? que peut on faire , voir, que manger et adresse resto , ns logeons entre Gosier et Sainte Anne merci
Voyage équitable chez les Berbères du Sud marocain: vos témoignages? English translation pending
by Tahidbetty · 2011-11-01 · 15 replies
Bonjour a tous et toutes, je suis actuellement étudiante en tourisme et dans le cadre d'un travail scolaire, je suis a la recherche d'informations, de témoignages sur la populations berbères du Sud du Maroc, Plutôt dans la région de Ouarzazate.

J'aurais besoin de savoir si des personnes parmi vous, sont parties en vacances dans cette région et ont pratiqué un tourisme équitable. Logement chez les habitants, rémunérations équitables pour les locaux, ... Et aussi avez vous bien ressenti les coutumes et cultures de cette population. Si vous avez vu des choses étranges (les gens seraient ils devenus moderne occidentaux?) Les coutumes et traditions sont elles toujours présentes? Ce n'est pas des faux village? Les activités sont elles réelles où sur jouées?

Dans l'attente de lire tous vos temoignages

MERCi D'avance
Célébration de mariage liée aux coutumes ancestrales en Corée du Sud? English translation pending
by Magicabalist · 2010-08-20 · 2 replies
Je dois me rendre, fin aout , en corée du sud pour la célébration d'une union entre mon fils et une jeune coréenne.Cette célébration qui doit avoir lieu dans un wedding hall serait liée à des coutumes ancestrales et n'officialiserait nullement leur union ( pas de registres administratifs légaux de signés) ce serait un simple engagement moral de mariage futur ( peut être l'équivalent occidental de fiançailles) quelqu'un peut il éclairer ma lanterne sur ce sujet cordialement
Coutumes ancestrales au Népal English translation pending
by Filefish · 2010-04-20 · 7 replies
Le saviez-vous?

Aux nouvelles ce jour dans le journal local: The Himalayan

Dans certaines regions du Nepal, lorsque les femmes ont leurs regles elles sont mises a l'ecart dans des petites maisons isolees sans nourriture et sans couvertures meme en hiver. On considere qu'elles sont impures en cette periode. De nombreuses femmes trouvent ainsi la mort .................. Et cette coutume perdure!
Marchander partout en Thaïlande? English translation pending
by Baldybaldy · 2009-12-30 · 29 replies
Bon, autant le dire de suite, c'est le genre d'exercice dans lequel je suis vraiment nul et qui me soule bien. En plus j'ai trop l'impression d'etre mesquin de grapiller quelques euros alors que je gagne bien ma vie par rapport à la personne à qui j'achete le truc. J'ai bien compris que c'etait la coutume de le faire donc, pas de souci, je vais m'y plier mais j'aimerais savoir si ca se fait vraiment partout où s'il y a des endroits où ce n'est pas du tout de mise???
Conseil de cadeau de mariage tunisien English translation pending
by Ashaia68 · 2006-04-09 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je suis invitée au mariage de ma future belle-soeur en Tunisie début juillet. Malheureusement je ne pourrais pas y assister car je vais la-bas seulement à fin juillet. Je dois d'ailleurs faire sa connaissance à ce moment-là car je connais les autres membres de la famille mais pas elle. Que puis-je lui envoyer pour ce mariage ? Y a-t-il des traditions de mariage auquels je pourrais participer, même à distance, style porter quelque chose d'ancien ou de bleu... Merci de vos conseils.😊😉😎
En Inde, de nombreux prix sont fixes! (MRP) English translation pending
by Fpenven · 2012-06-17 · 12 replies
Bonjour à tous et à toutes !

Pour information :

En Inde, les produits manufacturés et emballés, du paquet de biscuits au téléphone portable, affichent tous le MRP, ou Maximum Retail Price (prix maximum au détail) qui comprend également les taxes locales. Donc d'une épicerie à l'autre dans une grande ville, vous trouverez la plaquette de beurre du fournisseur X au même prix. Ceci est également valable pour les bouteilles d'eau.

En aucun cas, le commercant ne peut vendre au-dessus du MRP, il peut par contre vendre moins cher. Et dans certains coins reculés, il arrive que le MRP ne soit pas respecté, mais d'une manière générale, le système marche.

Bon, ça ne vaut pas pour les souvenirs dans les bazars ! Mais avouez que cela manquerait de charme si on ne pouvait plus négocier !
Voyage en kayak en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Mwocal · 2012-02-18 · 3 replies
Bonjour à tous, je suis tout nouveau ici, allemand de 64 ans et quand-même cherchant des aventures encore. D'abord excusez mon pauvre français, je vous en prie. Et ne hésitez pas le corriger! On ne peut pas apprendre une langue n'acceptant pas être corrigé - du moins les fautes les pires.

Mon rève actuel est un voyage en kayak de mer autour de Grande Terre en octobre/novembre - tout seul. J'ai assez d'expérience de ce métier. J'apporterai mon kayak pliant. Il est très difficile obtenir des informations sur la Nouvelle Caledonie en Allemagne et en allemand.

Est-ce qu'il y a qn ou connaissez-vous qn qui a fait un tour simile déjà? Est-ce qu'il y a des risques speciales en Nouvelle Calédonie?

Voyageant de cette manière il est inévitable de faire le camping sauvage (bivouac). J'ai lu (internet) que cela est impossible et n'est recommandable en rien du tout, notamment dans les régions des tribus. Il fault toujours demander la permession, faire la coutume, faire présent de qc, même si la proximité de la plage ne semble pas être peuplée. Mais arrivé à une plage isolée je ne veux pas laisser toutes mes choses et mon kayak à la plage pour chercher qn qui pourrait être authorisé de me donner la permession pour un bivouac. Je m'installerais dans un instant avant la nuit tombe. Des problèmes en attente?

Quelquefois on peut lire que les natifs (les caldoches et les kanaques) pourraient être hostiles. C'est vrai? Faut-il avoir peur? Combien de tribus pourrais-je rencontrer le long de la côte (environ)? Le contrevaleur du cadeau à presenter soit quel? Quelles sortes sont appréciées? L'espace dans un kayak est limité et humide!

Alors, c'est un peu trop pour le début, mais très important pour moi. Merci d'avance pour vos informations!
Somaliland, bienvenus nulle part English translation pending
by Colombiano · 2010-12-07 · 15 replies
Somalie Éthiopienne

Une vaste plaine verdie par les pluies, telle m’apparaît la région Somali d’Éthiopie lorsque je la survole. J’ai embarqué dans une sorte de bus volant qui part d’Addis-Abeba et dessert plusieurs villes du « Far East » éthiopien. Les passagers me dévisagent avec étonnement lorsqu’ils réalisent que je vais descendre à Jijiga, la capitale de la région. Géographiquement parlant, je suis toujours en Éthiopie, mais sur le terrain la situation est plus complexe. Cette région, peuplée de Somalis, un peuple musulman aux traditions très différentes de celles de l’Éthiopie chrétienne, est encore affectée par les combats qui opposent toujours le FLO, le Front de Libération de l’Ogaden (partie de la région limitrophe de la Somalie), à l’armée éthiopienne.

A l’aéroport je suis accueilli par Yaya, un chauffeur du Haut Commissariat aux Réfugiés de l’ONU. Il me dépose à mon hôtel et s’excuse de devoir me laisser mais il est appelé sur le terrain pour fixer quelques poutres dans un camp de réfugiés situé à proximité. Assis sur la terrasse, j’ai le temps d’observer ce qui se trame autour de moi. Les assemblées d’anciens débattent du commerce, des affaires de familles, des mariages dont le but est surtout d’apaiser les tensions et/ou agrandir les troupeaux. Je me remémore les mots de mon amie à Addis lorsque nous discutions de Jijiga : « Toi, tu ne réalises pas vraiment où tu vas atterrir! »

La ville est coupée en deux par une artère qui ressemble plus à une piste d’atterrissage qu’à une avenue. D’un côté le quartier Amhara, où se sont installés les premiers fonctionnaires coloniaux éthiopiens. On y trouve de nombreux bars crasseux dans lesquels trône une table de billard et où l’on peut parier une bière avec son voisin sur l’issue de la partie. De l’autre côté, le quartier des Somalis, plus commerçant, où les marchandises électroniques fraîchement arrivées du Somaliland voisin sont plus faciles à trouver que la moindre goutte d’alcool. Pour la plupart des habitants, les relations sont cordiales mais distantes avec les membres de l’autre groupe. On ne peut ignorer les tensions qui existent à quelques kilomètres de là. Au marché, on ne demande pas à un étranger s’il est en visite mais s’il travaille pour la CIA où le Mossad. Dès que la nuit tombe, les portes des hôtels sont cadenassées, les fenêtres barrées. Tout le monde est soumis à une fouille plus ou moins rigoureuse à l’entrée dans un bar où un restaurant. Les conversations tournant autour du FLO sont prohibées en public. Enfin, l’armée impose un semi couvre-feu à partir de 19h00, seules les voitures privées sont autorisées à circuler.

Je traîne deux jours à Jijiga pour tenter d’en savoir plus sur le Somaliland et m’assurer des contacts. Puis enfin, me voilà en route pour Hargeisa, la capitale. Une camionnette archi-bondée me mène jusqu’à la frontière où je devrai trouver un camion de marchandises acceptant quelques passagers pour arrondir ses fins de mois. À la frontière, l’ambiance tout à coup s’anime. Alors que Jijiga et ses environs paraissent vivre sous une chape de plomb, la ville frontière de Wajaale grouille d’activité. Des camions chargés de qat arrivent d’Ethiopie et repartent pleins produits électroniques échangés contre leur chargement avec des camions somalis, ceci à longueur de journée. Comme toute ville frontière, elle grouille de petits contrebandiers qui font des allers-retours avec téléphones portables, pierres précieuses ou cigarettes.

Une fois réglées les formalités administratives, je réalise brusquement que, voilà, j’y suis, au Somaliland, cette région sécessionniste de la Somalie réputée pour être l’une des plus dangereuses au monde. Peu de personnes osent s’y aventurer, les informations dont on dispose sont maigres. Je n’ai pas la prétention d’apporter une vision éclairée sur les problématiques somaliennes, je veux seulement témoigner de ce que j’ai pu observer sur place.
Vivre aux Philippines English translation pending
by Geer · 2010-09-28 · 30 replies
Bonjour,

Français installé en Thaïlande depuis 5 ans, et ne connaissant les Philippines qu'en touriste, je souhaiterais échanger avec des français -ou occidentaux en général- qui résident (à longueur d'année) aux Philippines. J'ai beaucoup aimé Cébu et les îles environnantes, et je m'imagine peut-être m'y déplacer.

Merci d'avance !
Voir une corrida à Cancun? English translation pending
by Lekid90 · 2010-01-25 · 15 replies
jài le gout d`aller voir une corida à cancun. la premiere heure est un spectacle de danses traditionnelles mexiquaine et maya et en deuzieme temp le taureau. je me demandais quoi faire de ma conjoite securitairement pour la partie plus difficile pour elle.
Japon: petit hanami entre amis English translation pending
by Belgaluza · 2008-04-01 · 0 replies
Télévisions et radios l’annonçaient imminent. Ce week-end, le Japon s’est réveillé à l’ombre des cerisiers en fleurs. Le printemps est arrivé, le pays est en fête!

Chaque année fin mars, début du mois d’avril, un front de floraison déferle sur tous les cerisiers du Japon, depuis Okinawa à l’extrême sud-est jusqu’à la septentrionale Hokkaido. En l’espace d’un mois, le pays du Soleil levant revêt ses plus beaux atours rosés, d’un bout à l’autre de l’archipel.

Un des moments forts de la vie des Japonais qui célèbrent ce somptueux tsunami floral selon une coutume ancestrale baptisée hanami. Par milliers, ils descendent dans les rues et dans les parcs, littéralement “contempler les fleurs” et profiter de l’occasion pour pique-niquer, discuter, boire et chanter en famille ou entre amis, à l’ombre de ces cerisiers à peine fleuris.

Cette pratique remonte au VIIIe siècle lorsque la floraison des sakura (cerisiers) était annonciateur de la saison de plantation du riz. A cette occasion, les anciens avaient pour habitude de déposer des offrandes aux pieds des cerisiers en fleurs qu’ils pensaient investis d’une présence divine, ainsi que de boire du saké en leur honneur.

Par la suite, la cour impériale à Kyoto récupéra le rituel et y rajouta la dégustation de mets raffinés ainsi que la rédaction de poèmes à l’effigie de ces cerisiers. Ce n’est qu’à partir du XVIIe siècle que cette coutume de boire et de manger retrouvera un caractère populaire et devint une tradition séculaire.

Erigé en véritable symbole national, le sakura aux cinq pétales incarne la beauté mais aussi la nature éphémère, un concept cher aux Japonais. Outre les sites réputés tels que le mont Yoshino et ses 30.000 cerisiers ou le canal Okazaki permettant une ballade en bateau sous les sakura fleuris, chaque ville, chaque quartier possède ses cerisiers qui, durant quelques jours seulement, seront en fleurs.

Des instants privilégiés et des endroits magiques pour lesquels certains Japonais n’hésitent pas à braver les aurores afin de se réserver les meilleures places…

www.fetesdumonde.wordpress.com
Vivre en Tunisie English translation pending
by Fares77 · 2007-08-14 · 26 replies
Bonjour, Je vais me marier en fin d'année avec une femme tunisienne et je souhaiterai m'installer en Tunisie afin de rester prés de sa famille. Comme beaucoup j'adore ce pays, ses habitants, ses traditions !!! En attendant d'aller au consulat de France en Tunisie qui possède une cellule emploi, j'aurai voulu savoir s'il y a du travail dans dans l'informatique (etude et developpement c#, oracle, unix, ..) Tout les conseils sont les bienvenues
Festival Bombay Morvan Express les 31 août, 1er et 2 septembre 2007 English translation pending
by Jasmine2006 · 2007-08-09 · 0 replies
Un autre festival, mais en France celui-là...les 31 aout, 1er et 2 septembre, Le Festival Bombay Morvan Express. L'association Bombay Morvan Express, association regroupant les passionnés de cerfs-volants de combats Indiens, a décidé, autour de la Coupe de France de cerf-volant de combat, de partager leur passion et leur connaissance de l’Inde lors d’un festival consacré à ce pays. Le 31 août, le 1er et 2 septembre 2007, les habitants du Morvan et les touristes pourront donc découvrir quelques facettes de l’art, des traditions, de la cuisine... du sous-continent indien (voir programme). S'inscrivant ainsi parmi les nombreuses célèbrations organisées en France à l’occasion de l’année de l’Inde qui marqueront les 60 ans de l’indépendance indienne. Ce festival se tiendra à Cervon (Nièvre) dans le Parc Naturel Régional du Morvan.

AU PROGRAMME : Vendredi 31/08/07 20h00 : Court-métrages indiens Samedi 01/09/07 10h00 : Coupe de France de cerf-volant de combat 16h00 : Mariage à l’indienne en musique, parade. 20h00 : Curry traditionnel 22h00 : DJ indien Toute la journée : Installation contemporaine, animations, artisanat indien, expo photos... Dimanche 02/09/07 14h00 : Finale coupe de France de cerf-volant de combat Toute la journée : Installation contemporaine, animations, artisanat indien...

Bombay Morvan Express 0670081821 Des expositions à Paris

Nek Chand et Jivya Soma Mashe Mais qui sont ces deux personnes ? Autodidacte et profondément artiste, Nek Chand, sorte de facteur Cheval Indien de 83 ans, est le créateur du plus extraordinaire jardin qui soit et qui fait, depuis sa création, la fierté de Chandigarh, la capitale du Penjab. Nek Chand perpétue son œuvre magistrale en créant de nombreuses sculptures sur le mode de la récupération d'objets brisés à qui il redonne une vie inespérée. Il est célébré à Paris, en compagnie de Jivya Soma Mashe, peintre prodigue Cette exposition a commencé depuis le 19 mars et dure jusqu' au 26 août 2007, et c'est un évènement assez unique et une chance extraordinaire qu'il ne faut en aucun cas manquer d'aller voir. . Quelques informations sur les artistes

Nek Chand Nek Chand est célèbre pour son "Rock Garden", un jardin de sculpture sur 12 hectares dans la ville de Chandigarh en Inde. En 1958, alors qu’il a 34 ans, Nek Chand est responsable de la construction des routes à Chandigarh, capitale du Pendjab conçue par Le Corbusier. Chaque soir, il enfourche sa bicyclette et rapporte, par centaines, des pierres qu'il trouve dans les contreforts de l'Himalaya et qu'il sent "dotées d'une âme". Elles constituent la matière première des sculptures qu'il fabrique également avec une multitude de déchets urbains récupérés : fil de fer rouillé, tôle usagée, pièces détachées de bicyclettes, tuyaux abandonnés, bracelets brisés. En secret, dans une clairière, Nek Chand crée durant la nuit un royaume peuplé de dieux et de déesses, de personnages et d'animaux multicolores, le "Rock Garden". Ce royaume s'étend aujourd'hui sur un site de 12 hectares, invitant le visiteur à parcourir sentiers, places et cascades. L'inventivité et la liberté font de ce jardin une oeuvre d'art éblouissante, un mode de vie relevant de la philosophie et de la sagesse.

L'artiste autodidacte Nek Chand a concrétisé son rêve en édifiant un jardin féerique devenu aujourd'hui, un des sites d'Inde le plus visité.
http://inde.uniterre.com/3521/ENTRETIEN+AVEC+NEK+CHAND+(Chandigarh, +11+août+2006)..html http://inde.uniterre.com/3521/ENTRETIEN+AVEC+NEK+CHAND+(Chandigarh, +11+août+2006)..html

Jivya Soma Mashe

Jivya Soma Mashe est né en 1934 dans la tribu Warli. Située dans le Thane District, à approximativement 150 km au nord de Bombay, la tribu Warli compte encore aujourd'hui plus de 300 000 membres. Les Warli n'ont rien à voir avec l'hindouisme. Ils ont leur propre mode de croyance, de vie et de coutume. L’art pictural ancestral de la tribu Warli allait, au cours des années 70, subir un changement radical. Un homme, Jivya Soma Mashe, se mit à peindre, non pas à la seule occasion des rituelles, mais quotidiennement. Abandonné par sa famille dés son plus jeune âge, Jivya Soma Mashe s'enferme dans un mutisme total. Sa seule façon de s'exprimer alors, est de tracer des dessins à même le sol. De cette période de repli sur lui-même, Jivya Soma Mashe semble avoir conservé un imaginaire et une sensibilité hors du commun. Chaque détail de ses peintures en est le témoignage. Le trait, la ligne et les points qui foisonnent, fourmillent, sur la toile vibrent et s'agencent au grès de compositions habiles qui, elles même, renforcent la vibration de l'ensemble. Le détail et la composition générale de l'oeuvre sont, l'un et l'autre, au service de la vie et du mouvement. Le talent de Jivya Soma Mashe fut remarqué au niveau national dés les années 1970, recevant directement de la main des plus haut responsables politiques de l’Inde –tels Nehru ou encore Indira Gandhi- les plus importantes récompenses artistiques indiennes, puis au niveau international, participant à des expositions remarquées dont les Magiciens de la terre, en 1989.

Pour en savoir plus http://jivya-soma-mashe.blogspot.com/ Cette exposition regroupe pour la première fois un ensemble exceptionnel d’une soixantaine de sculptures de Nek Chand et une cinquantaine de peintures Warli dont une trentaine de Jivya Soma Mashe.

Commissariat de l’exposition : Martine Lusardy, directrice de la Halle Saint-Pierre Hervé Perdriolle, commissaire invité

Quand ? Du 19 mars au 26 août 2007 de 10h à 18h

Où ? Halle Saint-Pierre 2 rue Ronsard - 75018 Paris Métro : Anvers ou Abbesses Tél : 01 42 58 72 89 www.hallesaintpierre.org Combien ?Plein tarif 7€ Tarif réduit 5, 50€

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