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Itinéraire de deux semaines au Guatemala avec deux enfants? English translation pending
salut tout le monde, nous sommes une jeune famille avec 2 enfants et nous aimerions avoir de vos idées pour un itinéraire de 2 semaines en partant de guatemala city et si possible faire un arrêt sur la côte pacifique. J'ai lu vos discussions sur le sujet et c'Est sûr qu'une visite du lac atitlan semble s'imposer :)
je vous remercie d'avance pour vos précieux conseils..
à bientôt marie xx
je vous remercie d'avance pour vos précieux conseils..
à bientôt marie xx
Trajet en bateau Guadeloupe - République Dominicaine - Jamaïque English translation pending
Bonjour, connaissez vous quelqu'un qui pourrait transporter 2 personnes en bateau entre la guadeloupe et la rep. dominicaine début février? nous avons, environ 400 - 500 euros pour ce trajet....Merci :)
et meme chose pour rep. dom. - jamaique début mars ?
ou si qqn a une idée d'un site ou d'un forum avec des skipper que ca pourrait intéresser....
Merci d'avance
et meme chose pour rep. dom. - jamaique début mars ?
ou si qqn a une idée d'un site ou d'un forum avec des skipper que ca pourrait intéresser....
Merci d'avance
Croisière sur le Carnival Liberty le 5 janvier 2008 English translation pending
Le 5 janvier, nous allons faire une croisière de 8 jours sur le Carnival Liberty. Nous allons partir de Fort Lauderdale, Floride et nous visiterons San Juan, Porto Rico le soir de 17 heures à minuit, Saint Thomas aux Îles vierges américaines, Antigua, Tortola aux Îles vierges britanniques et Nassau aux Bahamas. Je voudrais savoir si vous connaissez ce bateau, qu'est-ce qu'il y a à faire à San Juan Porto Rico de 17 heures à minuit et quelles sont les activités à voir absolument aux autres endroits. Est-ce quelqu'un a entendu parler qu'on peut nager avec des tortues à St-Thomas?
Merci 😉
Guatemala: liaison Huehuetenango-Coban? English translation pending
Salut,
Pouvez vous me dire s'il existe une liaison entre huehuetenango et coban (bus, shuttle...); je projette en effet de remonter vers flores depuis huehuetenango.🙂 Aussi connaissez vous le jours de liaisons entre Purtos barrios et Punta Gorda; j'ai cru comprendre qu'il y en avait 3 par semaine mais quels jours? Est il facile de trouver un shuttle a l'aéroport de guatemala ciudad pour antigua en fin de journée? Je sais ca fait beaucoup de questions; mais vos réponses me seront précieuses.😇
merci
😎
Pouvez vous me dire s'il existe une liaison entre huehuetenango et coban (bus, shuttle...); je projette en effet de remonter vers flores depuis huehuetenango.🙂 Aussi connaissez vous le jours de liaisons entre Purtos barrios et Punta Gorda; j'ai cru comprendre qu'il y en avait 3 par semaine mais quels jours? Est il facile de trouver un shuttle a l'aéroport de guatemala ciudad pour antigua en fin de journée? Je sais ca fait beaucoup de questions; mais vos réponses me seront précieuses.😇
merci
😎
Arrivée tardive à Ciudad de Guatemala English translation pending
Bonjour,
Je pars pour 10 jours au Guatemala + Belize (du 1er au 11 nov) et mon avion arrive à Guatemala Ciudad à 21h. Le temps de récupérer les bagages et de retirer du cash (Y a-t-il des distributeurs à l'aéroport??), il sera au moins 22h. Vu que tout le monde dit que la capitale n'est pas sure et que surtout qu'il n'y a rien à voir, pensez-vous que je puisse trouver un moyen de transport pour aller directement à Antigua à cette heure-là? J'imagine qu'il y a des taxis mais est-ce sûr si tard? Combien cela coûte-il? J'ai aussi lu que certaines guest houses d'Antigua pouvaient venir chercher des clients à l'aéroport mais cela ne doit pas être donné et peut-être ne le font-ils plus à partir d'une certaine heure. Quelqu'un l'a déjà t-il fait? Sinon, il y a toujours la possibilité de dormir la première nuit à Guatemala Ciudad. Quelqu'un a-t-il déjà utilisé le service gratuit de pick up à l'aéroport du Dos Lunas? Merci d'avance pour tous vos conseils!!!
Je pars pour 10 jours au Guatemala + Belize (du 1er au 11 nov) et mon avion arrive à Guatemala Ciudad à 21h. Le temps de récupérer les bagages et de retirer du cash (Y a-t-il des distributeurs à l'aéroport??), il sera au moins 22h. Vu que tout le monde dit que la capitale n'est pas sure et que surtout qu'il n'y a rien à voir, pensez-vous que je puisse trouver un moyen de transport pour aller directement à Antigua à cette heure-là? J'imagine qu'il y a des taxis mais est-ce sûr si tard? Combien cela coûte-il? J'ai aussi lu que certaines guest houses d'Antigua pouvaient venir chercher des clients à l'aéroport mais cela ne doit pas être donné et peut-être ne le font-ils plus à partir d'une certaine heure. Quelqu'un l'a déjà t-il fait? Sinon, il y a toujours la possibilité de dormir la première nuit à Guatemala Ciudad. Quelqu'un a-t-il déjà utilisé le service gratuit de pick up à l'aéroport du Dos Lunas? Merci d'avance pour tous vos conseils!!!
Visites à pied à partir des ports d'escales de croisière? English translation pending
Bonjour à vous tous, j'aimerais savoir ce que l'on peux voir à pied à partir des ports suivant:
Ste Lucie, Barbare, Antigua, St Kitts, St Thomas et pouvez vous me parler de Princess Keys. merci.
Guatemala: aller de Flores au lac Atitlán (urgent) English translation pending
bonjour nous sommes 2 familles en tour du monde nous sommes actuellement au mexique et dans quelques jours nous voulons partir au guatemala a partir de flores jusqu'au lac atitlan
nous sommes en voiture quelle est la route la plus adaptee et combien de temps allons nous mettre environ
merci de vos reponses
elsa
quoide9surlaplanete
Billet d'avion le moins cher de Montréal au Guatemala? English translation pending
bonjour
je compte partir pour le guatemala autour du 20 dec et revenir autour du 6 janv donc durant la periode des fetes. je suis presentement en train de magasiner et le moins cher que j'ai pu trouver etait de 1150$. je voudrais savoir si c'est un prix raisonnable ou suis je supposer trouver moins cher.
merci
je compte partir pour le guatemala autour du 20 dec et revenir autour du 6 janv donc durant la periode des fetes. je suis presentement en train de magasiner et le moins cher que j'ai pu trouver etait de 1150$. je voudrais savoir si c'est un prix raisonnable ou suis je supposer trouver moins cher.
merci
Gastronomie portugaise English translation pending
Nous allons cet été au Portugal (Nord, centre et montagne).
Nous aimerions goûter les bons produits locaux, les bonnes recettes (à l'exception de la morue que je n'aime pas)
Avez-vous des bonnes adresses à nous communiquer pour acheter les produits et des noms de plats locaux, des adresses de restaurants
Nous aimons aussi beaucoup faire nos achats sur les marchés, lesquels nous conseillez-vous ?
CROISIERE AUX CARAIBES AVRIL 2008 English translation pending
Nous partons en avril 2008 sur le Costa Atlantica aux caraibes puis transatlantique(avion Paris __ La Romana ensuite les iles vierges, ile Catalina, Antigua, Sainte Lucie, Martinique puis 5 jours en mer et on termine par Madère et Barcelone avant d'arriver à Savone.Si vous avez déjà fait ce genre de croisière j'aimerais bien avoir vos avis.
Croisière Perle des Antilles avec Costa English translation pending
bonjour,
je Voudrais avoir des avis sur la croisière perles des antilles avec Costa et notamment sur les excursions prposées. Merci
je Voudrais avoir des avis sur la croisière perles des antilles avec Costa et notamment sur les excursions prposées. Merci
Retour de l'hôtel Royal Decameron Salinitas au Salvador English translation pending
Bonjour je reviens a peine du Salvador et déjà je m'ennuie ceci est une très belle hotel et les service sont parfait. Les excursions aussi alors si vous avez des questions sur cette destination, n'hésitez pas a m'envoyer un message.
ben
ben
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans.
Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière.
S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c���est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c���est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Retour du Grand Palladium Colonial English translation pending
Nous avons été à cet Hôtel du 4 au 11 août 2006. Nous avons faits plusieurs hôtel tout inclus (Antigua, St-Martin, Cuba, Riviera Maya) et je doit dire que celui-ci est mon préféré. Ce qui est intéressant avec cet hôtel, c'est qu'on a l'impression d'être en pleine jungle.
Hôtel: Le complex est divisé en quatre hôtel, Le Kanthena, Le Colonial, Le White Sand et le Riviera. L'hôtel le mieux situé d'après moi est le Colonial, car il et situé au centre du complex. Ce qui est magnifique c'est qu'il y a un petit train qui fait le trajet entre les quatre hôtel. Le Colonial est celui qui est le plus animé, de jours comme de soir. Nous étions dans le Bloc 2 et nous étions à 5 minutes de marche du lobby et 10 minute de la plage. Nous avons considéré que tout est relativement près.
Chambre: Nous étions quatre dans une chambre standard et nous avions amplement d'espace. Il est vrai que les lits double sont un peu juste pour deux adultes.
Nourriture: Il y a de la nourriture pour tout les goût (matin, midi et soir). Nous avons essayé trois restaurants à la carte (il y a 8 resto à la carte au total). Le brézilien, le japonais et le Steak House sont excellent. Les drinks et la bière sont excellent. Essayé le drink Miami Vice, super bon !
Plage: La plage et l'eau sont magnifique. Il y a de l'ombre pour tout le monde et à tout heure. Il y a un bar et un casse-croute 24 heure à la plage.
Divertissement: Il y a de tout, animation de jours comme de soir, Bar Sportif, terrain de soccer, badminton, basketball, tennis et plusieurs autres.
Spa (centre de soins): WOW ! de toute beauté, et c'est inclus dans le prix de l'hôtel. Je conseil au gens d'utilier le SPA une heures par jour, après une bonne journée à la plage. Il y a un Sauna à vapeur, Sauna Sec avec vapeur de menthe poivré, un couloir de roche avec jet d'eau froide (pour les pieds) et plusieurs autres.
Donc, des vacances parfaites, en plus avec une température parfaite. Il fait très chaud, (30 degrée) mais à la plage, il y a une petite brise rafraichissante.
Bonne Vacance ! 🙂
Hôtel: Le complex est divisé en quatre hôtel, Le Kanthena, Le Colonial, Le White Sand et le Riviera. L'hôtel le mieux situé d'après moi est le Colonial, car il et situé au centre du complex. Ce qui est magnifique c'est qu'il y a un petit train qui fait le trajet entre les quatre hôtel. Le Colonial est celui qui est le plus animé, de jours comme de soir. Nous étions dans le Bloc 2 et nous étions à 5 minutes de marche du lobby et 10 minute de la plage. Nous avons considéré que tout est relativement près.
Chambre: Nous étions quatre dans une chambre standard et nous avions amplement d'espace. Il est vrai que les lits double sont un peu juste pour deux adultes.
Nourriture: Il y a de la nourriture pour tout les goût (matin, midi et soir). Nous avons essayé trois restaurants à la carte (il y a 8 resto à la carte au total). Le brézilien, le japonais et le Steak House sont excellent. Les drinks et la bière sont excellent. Essayé le drink Miami Vice, super bon !
Plage: La plage et l'eau sont magnifique. Il y a de l'ombre pour tout le monde et à tout heure. Il y a un bar et un casse-croute 24 heure à la plage.
Divertissement: Il y a de tout, animation de jours comme de soir, Bar Sportif, terrain de soccer, badminton, basketball, tennis et plusieurs autres.
Spa (centre de soins): WOW ! de toute beauté, et c'est inclus dans le prix de l'hôtel. Je conseil au gens d'utilier le SPA une heures par jour, après une bonne journée à la plage. Il y a un Sauna à vapeur, Sauna Sec avec vapeur de menthe poivré, un couloir de roche avec jet d'eau froide (pour les pieds) et plusieurs autres.
Donc, des vacances parfaites, en plus avec une température parfaite. Il fait très chaud, (30 degrée) mais à la plage, il y a une petite brise rafraichissante.
Bonne Vacance ! 🙂
Bus au départ de Lanquin au Guatemala? English translation pending
bonjour a tous
je suis en train de préparer mon voyage et j'ai une petite question
j'envisage de visité semuc et de dormir pres de lanquin
et apres je voudrais rejoindre Sayaché.
et dans le lonly il parle pas de bus ou autre au depart de lanquin
obligé de retourné sur coban
qu'en pensez vous? merci devotre aide
joel
qu'en pensez vous? merci devotre aide
joel
Croisière sur le Sea Princess "Grand Caribbean Islander" English translation pending
Bonjour,
Nous avons reserve une croisiere de 14 jours depuis Fort Lauderdale avec escales : Bahamas, Tortola, Antigua, Dominica, Martinique, Barbados, Grenada, Isla Margarita, Curacao et Montego Bay (Jamaique). Quelqu'un peut me parler de ce bateau et/ou du parcours et des immanquables a faire dans ces escales? Qu'y a-t-il de bien a voir a Fort Lauderdale? Nous avons reserve une cabine avec balcon sur le pont riviera (pour profiter des 3 journees en mer depuis notre "petit" balcon). Y-a-t-il la possibilite de remise en forme? (thalasso, massage, etc).
Par avance merci pour tout renseignement,
Nous avons reserve une croisiere de 14 jours depuis Fort Lauderdale avec escales : Bahamas, Tortola, Antigua, Dominica, Martinique, Barbados, Grenada, Isla Margarita, Curacao et Montego Bay (Jamaique). Quelqu'un peut me parler de ce bateau et/ou du parcours et des immanquables a faire dans ces escales? Qu'y a-t-il de bien a voir a Fort Lauderdale? Nous avons reserve une cabine avec balcon sur le pont riviera (pour profiter des 3 journees en mer depuis notre "petit" balcon). Y-a-t-il la possibilite de remise en forme? (thalasso, massage, etc).
Par avance merci pour tout renseignement,
Mariage en Amérique Centrale English translation pending
Mon copain est Nicaraguayen....on aimerais ce marier dans 1 et demi a peu pres mais vu les dificultees d`obtention de visa ...ce sera en amerique central..mais où? si quelqu`un a des idées a partager...ca serais bienvenue...merci
Les 5 plus belles villes au monde English translation pending
Je classe Sydney comme archi favori
ensuite Auckland Kuala Lumpur Vienne et Barcelone
Site d'identité des avions commerciaux English translation pending
Je recherche un site qui permet de connaître l'indentité et entécédant des appareils (commerciales). merci.
Belize-Guatemala: Itinéraires conseillés English translation pending
Salut,
je dispose de 10 jours pour traverser le Belize et le Guatemala, je me doute que c'est tres court pour ces deux pays mais j'aimerais des conseil ou suggestions d'iteineraires realisable en 10 jours.
Merci d'avance,
David.
Merci d'avance,
David.
Circuit Mexique / Guatemala English translation pending
Bonjour!🙂
Je part le 10 novembre avec ma ptite copine et un ami au Mexique / Guatemala. Duree de l'espedition : 40 jours.
Nous avons commence les preparatifs et ellaborons un circuit. J'aimerais bien avoir votre point de vue: devons nous voir a la baisse le nombre de villes / sites visites? Devons nous consacrer plus de temps au Guatemala? Est ce que c'est mission imposible de prevoir tant d'etapes?? Devons nous plus penser a nous poser?? Tout commentaire seront hautement aprecies! Nous n'avons pas d'experience en Amerique Latine... Et avons vraiment envie d'en profiter un max... Peut etre notre soif de decouverte est irrealisable et devons nous revoir notre circuit a la baisse... Je ne sais pas🤪 a vous de m'eguiller si vous le voulez bien!
Voici le circuit:
Arrivee Cancun repos puis direction Chichen Itza 1jr
Merida 1 jour
Uxmal 1 jr
Campeche 2 jrs
Mexico DF 2 jrs
Teotihuacan 1jr
Taxco 1jr
Pie de la Cuesta 1jr
Acapulco 1jr
Puerto Escondido 1jr / Mazunte 1 jr / Zipolite 1 jr / Puerto Angel 1 jr (plage dc repos)
Oaxaca 2 jrs
San Cristobal de las casas 3 jrs
Ocosingo 1 jr
Agua clara / Agua Azul 1 jr
Palenque / Bonampak / Yaxchilan 2 jrs
Puis Guatemala 6jrs (on ne sait pas quelles villes pour l'instant, avez vous des conseils??)
Et puis retour au Yucatan avec Tulum et Cozumel. Il nous resterait 8 jours pour cette etape sachant que l'on peut utiliser ces jours "repos" pour s'atarder dans quelques villes precedentes si l'on s'y trouve bien. Style Guatemala car 6 jours c'est pas tres long...
Si vous connaissez des sites qui ne parraissent pas sur ce circuit et a ne pas rater, n'hesitez pas!
Merci Merci BEAUCOUP🙂 Ce forum nous aide enormement! C'est genial pour l'organisation d'une telle viree.
RANNARD
Je part le 10 novembre avec ma ptite copine et un ami au Mexique / Guatemala. Duree de l'espedition : 40 jours.
Nous avons commence les preparatifs et ellaborons un circuit. J'aimerais bien avoir votre point de vue: devons nous voir a la baisse le nombre de villes / sites visites? Devons nous consacrer plus de temps au Guatemala? Est ce que c'est mission imposible de prevoir tant d'etapes?? Devons nous plus penser a nous poser?? Tout commentaire seront hautement aprecies! Nous n'avons pas d'experience en Amerique Latine... Et avons vraiment envie d'en profiter un max... Peut etre notre soif de decouverte est irrealisable et devons nous revoir notre circuit a la baisse... Je ne sais pas🤪 a vous de m'eguiller si vous le voulez bien!
Voici le circuit:
Arrivee Cancun repos puis direction Chichen Itza 1jr
Merida 1 jour
Uxmal 1 jr
Campeche 2 jrs
Mexico DF 2 jrs
Teotihuacan 1jr
Taxco 1jr
Pie de la Cuesta 1jr
Acapulco 1jr
Puerto Escondido 1jr / Mazunte 1 jr / Zipolite 1 jr / Puerto Angel 1 jr (plage dc repos)
Oaxaca 2 jrs
San Cristobal de las casas 3 jrs
Ocosingo 1 jr
Agua clara / Agua Azul 1 jr
Palenque / Bonampak / Yaxchilan 2 jrs
Puis Guatemala 6jrs (on ne sait pas quelles villes pour l'instant, avez vous des conseils??)
Et puis retour au Yucatan avec Tulum et Cozumel. Il nous resterait 8 jours pour cette etape sachant que l'on peut utiliser ces jours "repos" pour s'atarder dans quelques villes precedentes si l'on s'y trouve bien. Style Guatemala car 6 jours c'est pas tres long...
Si vous connaissez des sites qui ne parraissent pas sur ce circuit et a ne pas rater, n'hesitez pas!
Merci Merci BEAUCOUP🙂 Ce forum nous aide enormement! C'est genial pour l'organisation d'une telle viree.
RANNARD
Itinéraire Mexique-Guatemala? English translation pending
Bonjour à tous!
je pars en septembre pour 3semaines au mexique guatemala avec 3amis et sacs à dos, arrivée à cancun et retour de guate ciudad.
pour passer du mexique(yucatan) au guate(flores), c'est mieux de passer par le belize ou par palenque? Et au guate, quels endroits sont à ne pas rater en passant par tikal-atitlan-antigua? de plus que faut-il compter comme temps entre ces sites? je n'ai aucune idée des liaisons (jamais voyagé en amérique centrale) et j'aimerais pouvoir profiter des endroits ou on passe, sans avoir l'impression de faire du voyage à la tour operator, 5min par ci, 5min par la...
merci beaucoup,
guillaume
je pars en septembre pour 3semaines au mexique guatemala avec 3amis et sacs à dos, arrivée à cancun et retour de guate ciudad.
pour passer du mexique(yucatan) au guate(flores), c'est mieux de passer par le belize ou par palenque? Et au guate, quels endroits sont à ne pas rater en passant par tikal-atitlan-antigua? de plus que faut-il compter comme temps entre ces sites? je n'ai aucune idée des liaisons (jamais voyagé en amérique centrale) et j'aimerais pouvoir profiter des endroits ou on passe, sans avoir l'impression de faire du voyage à la tour operator, 5min par ci, 5min par la...
merci beaucoup,
guillaume
El dia de los Muertos à Oaxaca English translation pending
Bonjour quelqu'un est déjà allé à Oaxaca, Mexique lors de ces célébrités? Est-ce intéressant et sécuritaire?
Sécurité au Guatemala English translation pending
Nous envisageons de partir 1 mois en Janvier 2020 au Guatemala , nous sommes un couple de 70 ans et aimons prendre les transports locaux , Je lis beaucoup de choses sur la sécurité au Guatemala et ça m'inquiète un peu .Merci de m'aider un peu dans la préparation de mon voyage.
Transport interne au Guatemala English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au guatemala du 7 fev. Au 21.
J'aurai voulu savoir s'il fallait absolument réserver nos trajet notamment celui de l'aéroport jusqu'à Antigua. Ou si depuis l'aéroport cela reste simple et sûr. Nous arrivons à 17h.
Merci à vous 😉
Trajet en taxi seule de l'aéroport Ciudad Guatemala vers la Zone 1 English translation pending
Bonjour à tous,
J'arriverai le 16 janvier 2019 vers 18 h à l'aéroport de CG et j'ai réservé une nuit dans une auberge de jeunesse dans la zone 1 que j'ai choisie en raison de sa proximité avec la gare des bus LITEGUA qui effectuent le trajet vers Rio Dulce le lendemain.
La lecture des guides me donne des cauchemars et plus la date approche et plus je me demande si je peux me permettre de prendre un taxi seule, ne parlant pas espagnol, à mon arrivée pour me conduire au centre ville ou s'il est préférable d'aller dormir à Antigua pour retourner à CG le lendemain matin ? Merci d'avance pour vos réponses et cobseils !
Dix-neuf jours au Guatemala en septembre - octobre English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple pour19 jours au Guatemala du 23/09 au 12/10/2018. Nous ne passons pas par une agence et serons véhiculé. Notre itinéraire non figé : arrivée à Guatemala city 2 nuits à Antigua 1 ou 2 nuits à San Pedro la laguna 1 nuit à Chichi. 1 nuit à Nebaj ( peut-être ) 1 nuit à Cobán 1 ou 2 nuits à Lanquin / Semuc Champey 1 ou 2 nuits aux environs de Sayaxché 2 nuits à El Remate 1 nuit à Rio Dulce 2 nuits à Livingston 1 nuit à Rio Dulce 1 nuit aux environs de Quirigua 1 nuit à Guatemala City ( pour le retour )
En raison de la saison, quelqu'un peut-il me dire si c'est réalisable ? Si vous avez d'autres suggestions ou bons tuyaux, on est preneur. Merci Brigitte
Nous partons en couple pour19 jours au Guatemala du 23/09 au 12/10/2018. Nous ne passons pas par une agence et serons véhiculé. Notre itinéraire non figé : arrivée à Guatemala city 2 nuits à Antigua 1 ou 2 nuits à San Pedro la laguna 1 nuit à Chichi. 1 nuit à Nebaj ( peut-être ) 1 nuit à Cobán 1 ou 2 nuits à Lanquin / Semuc Champey 1 ou 2 nuits aux environs de Sayaxché 2 nuits à El Remate 1 nuit à Rio Dulce 2 nuits à Livingston 1 nuit à Rio Dulce 1 nuit aux environs de Quirigua 1 nuit à Guatemala City ( pour le retour )
En raison de la saison, quelqu'un peut-il me dire si c'est réalisable ? Si vous avez d'autres suggestions ou bons tuyaux, on est preneur. Merci Brigitte
Six semaines pour découvrir le Guatemala, une au Belize English translation pending
Ayant trouvé pas mal d’info sur ce forum pour mes derniers voyages, j’en profite pour apporter ma pierre à l’édifice, en espérant que cela puisse aider…
Type de Voyage : en famille, 2 adultes et une enfant de 5 ans, bus et sac à dos Durée : 6 semaines au Guatemala et 1 semaine à Belize (décembre-janvier)
Itinéraire : - - Antigua : visite (musée du chocolat pour les enfants) et ascension de L’Acatenango (1 adulte) avec une nuit sur place (ambiance un peu trop festive et américaine mais le spectacle du Fuégo vaut le détour). Logé chez Irma à Los encuentros 4 nuits (nickel, avec transfert direct depuis l’aéroport par ses soins) - - San Juan La Laguna : un joli village du lac Atitlan, avec assez peu de touristes. Coopératives de café, plante médicinale, textile… Quelques jours dans une famille Tzutujil, 3 nuits (association Rupalaj) puis à l’hotel Uxlabil (parfait hotel !, 2 nuits, trop courts) - - Zunil : une nuit, déçu du lieu et de l’hotel (Los Cumbres)… - - Totonicapan : dans sa campagne chez une famille Quiché, 3 nuits (vous retrouvez la famille de Carlos par airbnb dans la région de toto sur la commune de Chuculjuyup). Ce fut les jours les plus intéressants, touchants et forts de notre séjour, une famille formidable ! (mail en message perso si besoin) - - Xéla : visite et ascension du Tajumulco (1 adulte). L’ascension se fait bien en moins de 3h. Hotel Lar Antiqua, 4 nuits (super terrasse et excellent rapport qualité prix) - - Chiabal (un peu avant Todos Santos, 3 400m d’altitude) : balade dans ces magnifiques montagnes, chez une famille Mam, 3 nuits (famille super mais agence Mayakakaw que je déconseille totalement par leur manque de transparence auprès des familles et de l’organisation générale) - - Coban : une nuit en transit - - Lanquin : hotel en « plein centre » Rabin Itzam - - Semuc : hotel El portal (car c’est le plus proche des hôtels), 2 nuits - - El estor : par navette touristique depuis L’hotel à Semuc , Hotel ecologico à la sortie de la ville, 2 nuits. Sortie en bateau dans la reserve Bocas del polochic. - - Paraiso, à 15min de El estor : hotel El manga (à côté de l’hotel el paraiso du lonely planet), 1 nuit, cascade d’eau chaude très sympa et peu touristique - - Rio Dulce : dortoir Shak, sous le pont (ambiance sympa au-dessus d’un petit bar, sur l’eau), 1 nuit - - Le long de la rivière : 2 nuits (à la place de 3) à l’hotel Finca Tatin (qui fut très décevant), visite d’une journée à Livingston - - El remate : 4 nuits (nous serions bien restés un peu plus…) à l’hotel Mon ami, visite de Flores, de Tikal (navette de 5h30, retour 14h). Dans la région il y a aussi le site de Yaxha que plusieurs personnes nous ont vivement conseillé (bus 13h-20h) - - Belize : Hopkins pendant 7 jours, village sympa, location d’un « appartement » vue mer superbe (Tipple Tree). Visite de Placencia (hyper touristique, sans vraiment d’intérêt, bus 9h30-17h30)
Bon plan : - - si vous avez la chance de passer noel ou le jour de l’an au Guatemala, trouver un lieu en hauteur et à minuit vous aurez un spectacle de toute beauté… - - le système de bus au Guatemala est très bien fait, les bus sont fréquent (bien tassé !), sauf un seul direct de Huéhué à Coban (8h) à 13h30…
Nos préférences : Les hautes terres du Guatemala (donc l'ouest), l’Acetenango, San Juan La laguna, la petite cascade pres de El estor et le lac El remate. Les - : Finca tatin, Rio dulce et Livingston, les prix excessifs pour les excursions au Belize
Bref, le Guatémala est un beau pays avec des habitants très agréables, facile à parcourir et sans problème de sécurité pour les touristes...
Type de Voyage : en famille, 2 adultes et une enfant de 5 ans, bus et sac à dos Durée : 6 semaines au Guatemala et 1 semaine à Belize (décembre-janvier)
Itinéraire : - - Antigua : visite (musée du chocolat pour les enfants) et ascension de L’Acatenango (1 adulte) avec une nuit sur place (ambiance un peu trop festive et américaine mais le spectacle du Fuégo vaut le détour). Logé chez Irma à Los encuentros 4 nuits (nickel, avec transfert direct depuis l’aéroport par ses soins) - - San Juan La Laguna : un joli village du lac Atitlan, avec assez peu de touristes. Coopératives de café, plante médicinale, textile… Quelques jours dans une famille Tzutujil, 3 nuits (association Rupalaj) puis à l’hotel Uxlabil (parfait hotel !, 2 nuits, trop courts) - - Zunil : une nuit, déçu du lieu et de l’hotel (Los Cumbres)… - - Totonicapan : dans sa campagne chez une famille Quiché, 3 nuits (vous retrouvez la famille de Carlos par airbnb dans la région de toto sur la commune de Chuculjuyup). Ce fut les jours les plus intéressants, touchants et forts de notre séjour, une famille formidable ! (mail en message perso si besoin) - - Xéla : visite et ascension du Tajumulco (1 adulte). L’ascension se fait bien en moins de 3h. Hotel Lar Antiqua, 4 nuits (super terrasse et excellent rapport qualité prix) - - Chiabal (un peu avant Todos Santos, 3 400m d’altitude) : balade dans ces magnifiques montagnes, chez une famille Mam, 3 nuits (famille super mais agence Mayakakaw que je déconseille totalement par leur manque de transparence auprès des familles et de l’organisation générale) - - Coban : une nuit en transit - - Lanquin : hotel en « plein centre » Rabin Itzam - - Semuc : hotel El portal (car c’est le plus proche des hôtels), 2 nuits - - El estor : par navette touristique depuis L’hotel à Semuc , Hotel ecologico à la sortie de la ville, 2 nuits. Sortie en bateau dans la reserve Bocas del polochic. - - Paraiso, à 15min de El estor : hotel El manga (à côté de l’hotel el paraiso du lonely planet), 1 nuit, cascade d’eau chaude très sympa et peu touristique - - Rio Dulce : dortoir Shak, sous le pont (ambiance sympa au-dessus d’un petit bar, sur l’eau), 1 nuit - - Le long de la rivière : 2 nuits (à la place de 3) à l’hotel Finca Tatin (qui fut très décevant), visite d’une journée à Livingston - - El remate : 4 nuits (nous serions bien restés un peu plus…) à l’hotel Mon ami, visite de Flores, de Tikal (navette de 5h30, retour 14h). Dans la région il y a aussi le site de Yaxha que plusieurs personnes nous ont vivement conseillé (bus 13h-20h) - - Belize : Hopkins pendant 7 jours, village sympa, location d’un « appartement » vue mer superbe (Tipple Tree). Visite de Placencia (hyper touristique, sans vraiment d’intérêt, bus 9h30-17h30)
Bon plan : - - si vous avez la chance de passer noel ou le jour de l’an au Guatemala, trouver un lieu en hauteur et à minuit vous aurez un spectacle de toute beauté… - - le système de bus au Guatemala est très bien fait, les bus sont fréquent (bien tassé !), sauf un seul direct de Huéhué à Coban (8h) à 13h30…
Nos préférences : Les hautes terres du Guatemala (donc l'ouest), l’Acetenango, San Juan La laguna, la petite cascade pres de El estor et le lac El remate. Les - : Finca tatin, Rio dulce et Livingston, les prix excessifs pour les excursions au Belize
Bref, le Guatémala est un beau pays avec des habitants très agréables, facile à parcourir et sans problème de sécurité pour les touristes...
Escales MSC Seaside English translation pending
Bonjour à tous ,
Je voyage avec ma famille à bord du Seaside le 03 mars ( Nassau , Antigua , charlotte Amalie ), j'aurais aimé recevoir des témoignages au niveau des escales de la part des personnes ayant déjà fait cette croisière .
Merci de me raconter ce que vous avez visité afin de me donner des idées d'excusions ( sans passer par MSC ) .
Toute idée sera bienvenue .
Mille mercis .
Semuc Champey (Guatemala) ou Copán (Honduras)? English translation pending
Bonjour à tous,
Je dispose de trois jours dans mon trajet au Guatemala et j'hésite entre ces deux destinations: soit Semuc Champey soit Copan au Honduras? Je me doute que c'est tres différent... mais qu'avez vous préféré?
Ma ville de départ sera Panajachel : donc soit je m'arrête à semuc en allant après sur Flores, soit je vais à Copan via Guatemala city puis je prends ensuite l'avion pour Flores. Que vous semble t il le plus faisable?
Je vous remercie grandement!
Caroline