Results for "Diego+ou+Antsiranana+|+122+>+63"
5847 results found.
Passer la frontière Tijuana à pied (Mexique-Etats-Unis) English translation pending
Bonjour
Nous sommes en train de terminer notre periple a velo sur la cote pacifique. nous allons arriver a san diego dans quelques jours. nous aimerions bien passer une journee ou deux au mexique. nous avons tous les deux un passeport francais qui nous a pernis d arriver aux usa sans visa.
peut on passer la frontiere a pied sans souci admisitratif ( et surtout retourner sur le sol americain toujours a pied pour reprendre l avion a san diego) ?
Merci
Nous sommes en train de terminer notre periple a velo sur la cote pacifique. nous allons arriver a san diego dans quelques jours. nous aimerions bien passer une journee ou deux au mexique. nous avons tous les deux un passeport francais qui nous a pernis d arriver aux usa sans visa.
peut on passer la frontiere a pied sans souci admisitratif ( et surtout retourner sur le sol americain toujours a pied pour reprendre l avion a san diego) ?
Merci
Intérêt de la région Joshua Tree NP, Mecca, Palm Springs? English translation pending
Salut à tous !
En préparant notre itinéraire, une question nous est apparue: Venant du Grand-Canyon en passant par Havasu Lake (ou on y dormira) vers San Diego, vaut-il la peine de s'arrêter / dormir dans la région du Joshua Tree NP, Palm Springs, etc. avant SD ou vaut-il mieux y passer simplement "en jettant un coup d'oeil" pour plutôt dormir directement à SD ?
En bref, y-a-t-il suffisament de choses à voir / faire dans cette région pour s'y arrêter une nuit ??
PS: circuit de 24j, en juillet, avec 2 enfants (4+10).
Merci d'avance pour vos expériences !
En préparant notre itinéraire, une question nous est apparue: Venant du Grand-Canyon en passant par Havasu Lake (ou on y dormira) vers San Diego, vaut-il la peine de s'arrêter / dormir dans la région du Joshua Tree NP, Palm Springs, etc. avant SD ou vaut-il mieux y passer simplement "en jettant un coup d'oeil" pour plutôt dormir directement à SD ?
En bref, y-a-t-il suffisament de choses à voir / faire dans cette région pour s'y arrêter une nuit ??
PS: circuit de 24j, en juillet, avec 2 enfants (4+10).
Merci d'avance pour vos expériences !
Côte est de Madagascar à vélo: transfert par voie maritime de la presqu'ile du Masoala English translation pending
Bonjour,
J'envisage de réaliser à vélo le parcours Tamatave, Diego Suarez par la cote est de Madagascar en juillet prochain 2007. J'aurai besoin de me faire transporter par voie maritime entre Maroantsetra et Vinanivao (contournement de la presqu'ile du Masoala). Si quelqu'un a des infos sur les possibilités offertes pour réaliser ce transfert, je suis demandeur. En particulier, quel type d'embarcations puis je trouver ? Quel tarifs ? Combien de temps compter pour le transfert ? Quelles conditions météos trouve t'on sur ce secteur en juillet ? Peut on envisager un transfert à la voile sur un boutre ? Merci d'avance pour toute information concernant ce projet...
Jeff
J'envisage de réaliser à vélo le parcours Tamatave, Diego Suarez par la cote est de Madagascar en juillet prochain 2007. J'aurai besoin de me faire transporter par voie maritime entre Maroantsetra et Vinanivao (contournement de la presqu'ile du Masoala). Si quelqu'un a des infos sur les possibilités offertes pour réaliser ce transfert, je suis demandeur. En particulier, quel type d'embarcations puis je trouver ? Quel tarifs ? Combien de temps compter pour le transfert ? Quelles conditions météos trouve t'on sur ce secteur en juillet ? Peut on envisager un transfert à la voile sur un boutre ? Merci d'avance pour toute information concernant ce projet...
Jeff
Avis sur petit circuit en Californie English translation pending
Bonjour !
Je me rends avec une copine en Californie, plus précisément à Los Angeles, où nous retrouverons une autre connaissance.
Nous envisageons un petit périple de quelques jours pour profiter des paysages et grands espaces. Ce périple débute donc depuis Los Angeles et se terminera à San Diego. (Le temps consacré à chacune de ces 2 villes ne rentre pas en compte dans la plannification ok ?)
Donc j'attend vos remarques, avis, critiques, conseils, mises garde etc etc. Nous partons avec une voiture de location et nous somme bien conscient que l'on ne pourra faire des randonnées gigantesques compte tenu d'un planning short....
Voici donc le planning prévisionnel :
J1 : Départ de Los Angeles pour Las Vegas Après midi (voir fin d'après midi) à LV
Nuit à Las Vegas
J2 : Départ pour le Grand Canyon (passage à Hoover Dam)
Nuit à Tusayan (entrée sud du parc)
J3 : Départ pour la Monument Valley où on ne fait que passer Cap au Nord-Ouest, coup d'oeil au Natural Bridges, passage Lake Powell, direction Brice canyon
Nuit à Brice
J4 : Journée consacrée à Brice
Nuit à Brice
J5 : En route pour Zion Journée ou après midi consacré à Zion
Nuit à Zion
J6 : Zion Vallée de la Mort(avec coup d'oeil pour Tioga, Boetie, etc je vous écoute
)
Yosémite
Nuit à Yosémite, voire avant sur la route si timing short (dans ce cas où est il envisageable de dormir ?🤪)
J7 : Journée Yosémite
Nuit à Yosémite
J8 : Yosémite En route pour San Fransico pour y être en fin d'après midi.
Lachez vous !!! 😉
Je me rends avec une copine en Californie, plus précisément à Los Angeles, où nous retrouverons une autre connaissance.
Nous envisageons un petit périple de quelques jours pour profiter des paysages et grands espaces. Ce périple débute donc depuis Los Angeles et se terminera à San Diego. (Le temps consacré à chacune de ces 2 villes ne rentre pas en compte dans la plannification ok ?)
Donc j'attend vos remarques, avis, critiques, conseils, mises garde etc etc. Nous partons avec une voiture de location et nous somme bien conscient que l'on ne pourra faire des randonnées gigantesques compte tenu d'un planning short....
Voici donc le planning prévisionnel :
J1 : Départ de Los Angeles pour Las Vegas Après midi (voir fin d'après midi) à LV
Nuit à Las Vegas
J2 : Départ pour le Grand Canyon (passage à Hoover Dam)
Nuit à Tusayan (entrée sud du parc)
J3 : Départ pour la Monument Valley où on ne fait que passer Cap au Nord-Ouest, coup d'oeil au Natural Bridges, passage Lake Powell, direction Brice canyon
Nuit à Brice
J4 : Journée consacrée à Brice
Nuit à Brice
J5 : En route pour Zion Journée ou après midi consacré à Zion
Nuit à Zion
J6 : Zion Vallée de la Mort(avec coup d'oeil pour Tioga, Boetie, etc je vous écoute
)
YosémiteNuit à Yosémite, voire avant sur la route si timing short (dans ce cas où est il envisageable de dormir ?🤪)
J7 : Journée Yosémite
Nuit à Yosémite
J8 : Yosémite En route pour San Fransico pour y être en fin d'après midi.
Lachez vous !!! 😉
Visiter des mines de pierres précieuses à Madagascar English translation pending
Nous emmenons un groupe dans un mois à Madagascar. Itinéraire classique(Tana/Tulear/Fianarantsoa/Mananjary/Antsirabe/Diego Suarez/Nosy Be). Certaines personnes
nous demandent de pouvoir visiter des exploitations d'extraction de pierres (rubis/saphirs/jaspe/...)
Ilakaka se trouve sur notre route et nous essayerons de nous y arrêter. Les avis divergent: coupe-gorge
ou visite intéressante ?
Il y a-t-il d'autres sites visitables ?
Merci.
Dominique - Bruxelles
Dominique - Bruxelles
Retour de Madagascar (le Nord) English translation pending
je reviens de mada il y a 15 jours
j ai des infos sur : sambava, antahala, route vohemar ambilobe, diego, ambilobe, antsuihihy, ananalava, portion de route port berge manpikony, majunga
j attends des questions pas trop generales svp (pour cela il y a soit les guide ou recherche en haut)
bonne annee a tous
Budget pour dix jours à Madagascar en mars? English translation pending
je pars a madagascar en mars pt 10 jrs, ds le nord-ouest, diégo, nosy-be, parc de l'ankarana et la forêt d'ambre, et j'aimerais savoir combien prévoir en argent espèce partant de france, je suis plutot hébergement chez l'habitant et petite bouffe, je sais que le parc est cher, je crois environ 150 euros pour 2 jours, pouvez-vous me renseigner sur mon budget,
Conseils sur circuit à Madagascar English translation pending
Je suis à la recherche de renseignement concernat circuit sur 3 à 4 semaines sur MADA
soit Diego-vohemar-sambava-antalaha-maroantsetra-ile ste marie-foulepointe-tamatave-tana
soit diego-ambanja-antsohihy-majunga-maevatanana-tana
soit diego-ambanja-antsohihy-maroantsetra-ile ste marie-tamatave-tana ou si vous avez un autre circuit a me proposer ds le nord de Mada
est ce la bonne periode en nov ou devrais je partir en oct
merci
soit Diego-vohemar-sambava-antalaha-maroantsetra-ile ste marie-foulepointe-tamatave-tana
soit diego-ambanja-antsohihy-majunga-maevatanana-tana
soit diego-ambanja-antsohihy-maroantsetra-ile ste marie-tamatave-tana ou si vous avez un autre circuit a me proposer ds le nord de Mada
est ce la bonne periode en nov ou devrais je partir en oct
merci
Camping en avril dans les parcs de l'Ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 pour 3 semaines dans l'ouest (san diego/los angeles/san francisco/yosemite/las vegas et circuit grands parcs pour finir)
Est ce que ca vous parait raisonnable de vouloir camper en Avril (niveau température j'entend) ? à grand canyon (côté sud) parce que les hotels sont deja bien bookés à Bryce Canyon, parce que ca nous fait triper de passer une nuit sous un tipi
A+
Merci de vos éventuels conseils
Cécile
Vols internes au Madagascar English translation pending
qui pourrai me renseigner sur les vols intérieurs ANTANARIVE- DIEGO sur les jours des vols et les prix ?
de plus, je cherche un hotel sympa dans la région mais plus sur RAMENA.
MERCI D AVANCE
Bungalow à Tulum (Mexique) English translation pending
Ola Je compte passer 2 nuits a Tulum et j'aimerai trouver des petits bingalows sympa sur la plage ou a proximité. Est ce que vous avez des adresse a me donner? J'ai trouver hotel Don DIego de la Salva, qq1 connait?
Merci 🙂
Mine de saphirs à Madagascar English translation pending
Salut à tous et à toutes,
Connaissez vous le nom de l'endroit (ou des endroits) ou est (sont) situé la mine (les mines) de saphirs? Quelqu'un c'est-il rendu là bas et qu'elle souvenir en gardé vous?
Merçi
A+
Connaissez vous le nom de l'endroit (ou des endroits) ou est (sont) situé la mine (les mines) de saphirs? Quelqu'un c'est-il rendu là bas et qu'elle souvenir en gardé vous?
Merçi
A+
Mile: Compte rendu Argentine English translation pending
Bonjour Mile,
Comme promis voici un bref résumé de mon séjour en argentine.
Nous sommes donc arrivés à B.A où nous avons fait quelques visites sympas comme caminito (trés touristique mais tellement original), bien sûr visite obligatoire de la Bombonera (le fan inconditionnel de Diego Mardona que je suis en ai sorti tout chose)..., après quelques morceau de Boeuf (dont je valide le titre autoproclamé de meilleure du monde ou alors je demande à voir tout de suite), depart en avion pour Mendoza afin de se rendre à Las léñas (noter comme proche de Mendoza sur le Routard mais tout de meme à 450 km), donc Location d'un pick up, qui s'averera des plus judicieux quelques jours plus tard. Arrivée de nuit, apres une montée de pres de 50km, on se dit déja qu'on a raté des beaux paysages ( on se rattrapera au retour ). Deux jours de Ski dans des conditions magiques, neige fraiche de 48h, presque personne et pas la moindre minute d'attente aux remontées mécaniques et bien sûr last but not least, un ciel bleu azure au RDV. Au retour, on s'arrete toutes les 10 minutes pour des seance photos, des boeufs, et des chevaux à flan de montagne, des couleurs magiques. Un petite halte à San Rafael, pour dejeuner (viande divine à prix dérisoire) et depart pour visiter une Bodega. Nous passons la nuit à Mendoza et preparons notre journée suivante : c'est decider nous allons mettre un pieds au Chili. La route ( environ 200km dont presque 150 km en cote), nous reserve surprise sur surprise à chaque virage (ou plutôt lacets), un de mes compagnons aura la reflexion suivante : on est pres du bord et loin du fond. bref là encore multiplication des seances photos dont une pause pour observer le plus haut sommet d'amerique : l'Aconcagua ( qui frole la barre des 7000 metres ). Une petite course à trois nous rappele que sous sommes nous memes assez haut et que nos coeurs nous le font savoir de façon ... rapide.
Nous reprennons la route jusqu'aux postes frontieres ( Argentin puis presk 20 km plus loin Chilien ). Et la notre voiture n'ayant pas son autorisation de sortie de territoire, les douaniers nous demandes gentillement de rebrousser chemin. C'est non sans un brin d'ironie, qu'après avoir fait tamponner nos passeport (objectif que nous nous etions fixer) que nous repartons. Etant chargé de la traduction j'ai ressenti une légère tenssion chez nos amis douaniers Chiliens... Pour info donc si vous vous voulez passer la frontière en voiture de location, n'oubliez pas de signaler lors de la prise en charge du vehicule. Retour à Mendoza par la route moins raide mais tout aussi folklorique, à cet endroit du globe, la regle semble etre la meme pour tous, si je double la voiture vennat en face va surement freiner donc pourquoi hesiter, bref pas de cardiaque avec nous sinon on en perdait 1 ou 2.
Retour à Buenos Aires, pour un depart le lendemain vers Trelew ( dommage pas de vol Mendoza-Trelew). Arrivé la bas, direction Puerto Madryn, petite station balneaires, a mi chemin entre le far west et l'espagne des années 70. pour la petite histoire, dans l'aeroport un plaque commemore le 1er survol de la peninsule par un compatriote, notre Saint Exupery national !!
Le lendemain départ pour la peninsule de Valdes, et là on en a pris plein la vue du début à la fin. Des oiseaux, des autruches, des maras ( especes de lievres qui a courru a coté de notre voiture pendant pres de 2 minutes à 60km/h), des Guanacos (cousin du lama) qui traversent juste devant nous comme pour nous souhaiter la bienvenue, des moutons par millier (le petit prince aurait été ravi), et enfin un bébé puma qui traverse lui aussi furtivement devant nous.... Enfin le plat de ressistance, une sortie en mer à Puerto Piramides pour voir (enfin admirer) de fantastiques baleines et leurs petits. Le silence, le stress de l'inconnu qui preceda la 1ere apparition restera à jamais graver dans ma memoire. On pensait les apercevoir et finalement, c'est parfois à moins d'un mètre du bateau que ces beaux animaux passent nous saluer. Bref difficile encore aujourd'hui de trouver les mots justes pour decrire un sentiment jusque là inconnu. Comme toi Mile, j'y retournerais juste pour ça. Enfin on Termine à Punto Norte pour contempler des Elephants et Loups de mer ( qui ils faut le reconnaitre emettent des bruits plus que suspects). pour saluer notre départ 2 Tapirs viennent tourner autour de nous comme si nous etions leurs amis depuis toujours. C'est après une journée de shopping, que nous repartons une dernière fois vers Buenos Aires, le coeur pleins de souvenir, la nostalgie commence à s'installer alors que nous venions prendant 10 jours quasiment d'oublier qu ce voyage devait se terminer.
Voila donc le recit de ce séjour magique, qui pour moi ne sera surment pas le dernier dans ce pays. Si je peux aider de futurs "argentins" n'hesitez pas à me contacter je me ferais une joie de vous donner plus d'infos, des adresses et pourquoi vous envoyer des photos ( à 5 nous en possédons pres de 1500 ).
A bientôt.
Tonito
Comme promis voici un bref résumé de mon séjour en argentine.
Nous sommes donc arrivés à B.A où nous avons fait quelques visites sympas comme caminito (trés touristique mais tellement original), bien sûr visite obligatoire de la Bombonera (le fan inconditionnel de Diego Mardona que je suis en ai sorti tout chose)..., après quelques morceau de Boeuf (dont je valide le titre autoproclamé de meilleure du monde ou alors je demande à voir tout de suite), depart en avion pour Mendoza afin de se rendre à Las léñas (noter comme proche de Mendoza sur le Routard mais tout de meme à 450 km), donc Location d'un pick up, qui s'averera des plus judicieux quelques jours plus tard. Arrivée de nuit, apres une montée de pres de 50km, on se dit déja qu'on a raté des beaux paysages ( on se rattrapera au retour ). Deux jours de Ski dans des conditions magiques, neige fraiche de 48h, presque personne et pas la moindre minute d'attente aux remontées mécaniques et bien sûr last but not least, un ciel bleu azure au RDV. Au retour, on s'arrete toutes les 10 minutes pour des seance photos, des boeufs, et des chevaux à flan de montagne, des couleurs magiques. Un petite halte à San Rafael, pour dejeuner (viande divine à prix dérisoire) et depart pour visiter une Bodega. Nous passons la nuit à Mendoza et preparons notre journée suivante : c'est decider nous allons mettre un pieds au Chili. La route ( environ 200km dont presque 150 km en cote), nous reserve surprise sur surprise à chaque virage (ou plutôt lacets), un de mes compagnons aura la reflexion suivante : on est pres du bord et loin du fond. bref là encore multiplication des seances photos dont une pause pour observer le plus haut sommet d'amerique : l'Aconcagua ( qui frole la barre des 7000 metres ). Une petite course à trois nous rappele que sous sommes nous memes assez haut et que nos coeurs nous le font savoir de façon ... rapide.
Nous reprennons la route jusqu'aux postes frontieres ( Argentin puis presk 20 km plus loin Chilien ). Et la notre voiture n'ayant pas son autorisation de sortie de territoire, les douaniers nous demandes gentillement de rebrousser chemin. C'est non sans un brin d'ironie, qu'après avoir fait tamponner nos passeport (objectif que nous nous etions fixer) que nous repartons. Etant chargé de la traduction j'ai ressenti une légère tenssion chez nos amis douaniers Chiliens... Pour info donc si vous vous voulez passer la frontière en voiture de location, n'oubliez pas de signaler lors de la prise en charge du vehicule. Retour à Mendoza par la route moins raide mais tout aussi folklorique, à cet endroit du globe, la regle semble etre la meme pour tous, si je double la voiture vennat en face va surement freiner donc pourquoi hesiter, bref pas de cardiaque avec nous sinon on en perdait 1 ou 2.
Retour à Buenos Aires, pour un depart le lendemain vers Trelew ( dommage pas de vol Mendoza-Trelew). Arrivé la bas, direction Puerto Madryn, petite station balneaires, a mi chemin entre le far west et l'espagne des années 70. pour la petite histoire, dans l'aeroport un plaque commemore le 1er survol de la peninsule par un compatriote, notre Saint Exupery national !!
Le lendemain départ pour la peninsule de Valdes, et là on en a pris plein la vue du début à la fin. Des oiseaux, des autruches, des maras ( especes de lievres qui a courru a coté de notre voiture pendant pres de 2 minutes à 60km/h), des Guanacos (cousin du lama) qui traversent juste devant nous comme pour nous souhaiter la bienvenue, des moutons par millier (le petit prince aurait été ravi), et enfin un bébé puma qui traverse lui aussi furtivement devant nous.... Enfin le plat de ressistance, une sortie en mer à Puerto Piramides pour voir (enfin admirer) de fantastiques baleines et leurs petits. Le silence, le stress de l'inconnu qui preceda la 1ere apparition restera à jamais graver dans ma memoire. On pensait les apercevoir et finalement, c'est parfois à moins d'un mètre du bateau que ces beaux animaux passent nous saluer. Bref difficile encore aujourd'hui de trouver les mots justes pour decrire un sentiment jusque là inconnu. Comme toi Mile, j'y retournerais juste pour ça. Enfin on Termine à Punto Norte pour contempler des Elephants et Loups de mer ( qui ils faut le reconnaitre emettent des bruits plus que suspects). pour saluer notre départ 2 Tapirs viennent tourner autour de nous comme si nous etions leurs amis depuis toujours. C'est après une journée de shopping, que nous repartons une dernière fois vers Buenos Aires, le coeur pleins de souvenir, la nostalgie commence à s'installer alors que nous venions prendant 10 jours quasiment d'oublier qu ce voyage devait se terminer.
Voila donc le recit de ce séjour magique, qui pour moi ne sera surment pas le dernier dans ce pays. Si je peux aider de futurs "argentins" n'hesitez pas à me contacter je me ferais une joie de vous donner plus d'infos, des adresses et pourquoi vous envoyer des photos ( à 5 nous en possédons pres de 1500 ).
A bientôt.
Tonito
Passeport et autorisation de sortie du territoire pour les Etats-Unis? English translation pending
Bonjour, j'ai 17 ans, et le 27 Juillet je pars à San Diego(chez mon grand cousin) en Californie pendant 5 semaines !
L'agence de voyage ma dit que j'avais besoin seulement d'un passeport pour aller aux USA, donc j'ai mon passeport, mais vous êtes sûr qu'il ne faut pas aussi avoir la sortie du territoire(vu que je suis mineur) etc... Et aussi, est-ce vrai que je dois remplir un formulaire avant d'entrer aux Etats Unis alors que mon agence de voyage ne me l'a pas dis du tout!, je dois partir dans une semaine et toutes ces questions me tracassent!!🤪 Pouvez vous m'aider SVP ! Je vous remercie😉
Silviano
L'agence de voyage ma dit que j'avais besoin seulement d'un passeport pour aller aux USA, donc j'ai mon passeport, mais vous êtes sûr qu'il ne faut pas aussi avoir la sortie du territoire(vu que je suis mineur) etc... Et aussi, est-ce vrai que je dois remplir un formulaire avant d'entrer aux Etats Unis alors que mon agence de voyage ne me l'a pas dis du tout!, je dois partir dans une semaine et toutes ces questions me tracassent!!🤪 Pouvez vous m'aider SVP ! Je vous remercie😉
Silviano
Vivre aux États-Unis English translation pending
Je désire m'installer aux États-Unis dans l'État de la Floride ou la Californie. Je cherche des renseignements utiles sur le coût de la vie (logements par exemple), comment y trouver un emploi, y a-t-il des centres pour nous aider là-bas...
Merci de m'aider à fuir nos hivers!! 😉
Precautions and Vaccines for Madagascar Starting in February
Hello,
We’re planning to spend 3 months in Madagascar starting in mid-February.
Areas: Mahajanga, Tulear, Diego Suarez, and Sainte Marie—the order isn’t set yet. We’ll either drive for part of the trip or take flights.
We’ve heard all sorts of things about required vaccines and medications (is anti-malarial mandatory?). What’s the exact situation for travelers?
I’ll come back to you for other topics (like finding a reliable driver, among others).
Thank you.
Best wishes to you all,
Nicole
Accommodation Question for ESTA
Hi there, I need to apply for an ESTA: we’ll be on a cruise from Barcelona and will have a stopover in San Diego before disembarking two days later in Los Angeles.
From there, we’ll continue our trip on our own, all the way to Las Vegas, where we’ll catch our flight back to Paris. So our point of entry into the U.S. will be San Diego. The form then asks if we’re in transit, and if not, to provide contact details for a U.S. contact (hotel or otherwise). But we don’t yet know what we’ll be doing there—we’ll actually be traveling around since we’re heading to San Francisco and Las Vegas without any prior reservations. What should we do since I don’t see any option that matches our trip?
Thanks in advance for your help.
Have a great Sunday, everyone.
What itinerary for three weeks in Madagascar this summer?
Hi there,
I’m planning a 22-day trip to Madagascar this July.
And I could really use some advice 😊
Here’s what I’m sure about: Spending a few days in Nosy Be so my daughter can complete her Open Water certification—so I’m thinking 4 or 5 days there. I think Diego Suarez, Montagne d’Ambre, and Ankarana would suit what we like to do and have the advantage of being close to Nosy Be.
Now, the parts I’m unsure about, especially because of travel times:
My daughters really want to see whales. Is it possible around Nosy Be, or is Sainte Marie *the* must-visit spot? And what’s the weather like at that time of year? If we choose Sainte Marie, maybe do the Pangalanes Canal? Or is the route from Diego to Sainte Marie via the Vanilla Road a must-do?
Another option could be exploring the east with the Tsiribihina River and the Avenue of the Baobabs in Morondava.
Thanks in advance for your tips!
And I could really use some advice 😊
Here’s what I’m sure about: Spending a few days in Nosy Be so my daughter can complete her Open Water certification—so I’m thinking 4 or 5 days there. I think Diego Suarez, Montagne d’Ambre, and Ankarana would suit what we like to do and have the advantage of being close to Nosy Be.
Now, the parts I’m unsure about, especially because of travel times:
My daughters really want to see whales. Is it possible around Nosy Be, or is Sainte Marie *the* must-visit spot? And what’s the weather like at that time of year? If we choose Sainte Marie, maybe do the Pangalanes Canal? Or is the route from Diego to Sainte Marie via the Vanilla Road a must-do?
Another option could be exploring the east with the Tsiribihina River and the Avenue of the Baobabs in Morondava.
Thanks in advance for your tips!
Opération en France pour résident à Madagascar English translation pending
Le forum complètement mort m'affole. je suis en France et plus de nouvelles de ce pays compliqué, corrompu que j'aime tant.
Une question : un ami à Diego a des problèmes de hanche et aimerai venir se faire opérer en France. Pensez vous qu'il a des chances d'y parvenir ?
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Cartes postales et courrier sur la Grande île (Madagascar) English translation pending
bonjour
je pars bientôt, alors pour mes amis je voulais savoir:
Le service postale est-il fiable à Madagascar?Ou je dois me passer d'envoyer des cartes postales qui de toutes manières n'arriveront jamais?
Trois semaines entre San Francisco et le lac Powell English translation pending
Bonjour !
Avec mon compagnon nous souhaitons partir 3 semaines aux Etats-Unis (voyage compris). Dans l'idée nous voudrions partir de San Francisco, visiter la ville puis descendre dans l'Arizona en faisant les parcs Yosemite, Sequoia ou grand Sequoia (quelle différence?), Death valley, Los Angeles, San Diego, Joshua tree, Las Vegas, peut-être Grand Canyon et finir par le Lac Powell. Comme nous partirons mi-Juillet, nous espérons nous baigner un peu lorsque nous serons sur la côte californienne.
Pensez-vous que ce parcours est possible en 3 semaines sans que ce soit la course ? Avez-vous des idées, des conseils pour nous : itinéraires, coins à éviter ou pépites à ne pas louper, moyen de transport, loueurs de campings car... svp?
Merci d'avance pour votre aide !
Avec mon compagnon nous souhaitons partir 3 semaines aux Etats-Unis (voyage compris). Dans l'idée nous voudrions partir de San Francisco, visiter la ville puis descendre dans l'Arizona en faisant les parcs Yosemite, Sequoia ou grand Sequoia (quelle différence?), Death valley, Los Angeles, San Diego, Joshua tree, Las Vegas, peut-être Grand Canyon et finir par le Lac Powell. Comme nous partirons mi-Juillet, nous espérons nous baigner un peu lorsque nous serons sur la côte californienne.
Pensez-vous que ce parcours est possible en 3 semaines sans que ce soit la course ? Avez-vous des idées, des conseils pour nous : itinéraires, coins à éviter ou pépites à ne pas louper, moyen de transport, loueurs de campings car... svp?
Merci d'avance pour votre aide !
Escales "Océan Indien" Costa Victoria: palme, masque, tuba / plongée en apnée English translation pending
Namasté,
Suite aux échanges fructueux VF au sujet de PMT à Bonaire, je propose ce sujet pour ceux qui ont fait, ou feront ce circuit, avec dans leur sac à dos, un masque et un tuba !
1/ Saint Denis Je cherche un spot safe, à cause des requins ...
2/ Port Louis Je pense retourner plonger à Grand Baie (Mont Choisy) en bus
3/ Victoria Je pense retourner à Beau Vallon (en bus, de 7 rs à 15 rs avec clim , soit 1e)
4/ Nosy-Be Je ne connais pas du tout
5/ Diego Suarez Idem
6/ Tamatave Idem
Si vous avez des détails sur des spots PMT (Palmes Masque Tuba), merci de les partager !
Bonnes plongées, Hervé
Suite aux échanges fructueux VF au sujet de PMT à Bonaire, je propose ce sujet pour ceux qui ont fait, ou feront ce circuit, avec dans leur sac à dos, un masque et un tuba !
1/ Saint Denis Je cherche un spot safe, à cause des requins ...
2/ Port Louis Je pense retourner plonger à Grand Baie (Mont Choisy) en bus
3/ Victoria Je pense retourner à Beau Vallon (en bus, de 7 rs à 15 rs avec clim , soit 1e)
4/ Nosy-Be Je ne connais pas du tout
5/ Diego Suarez Idem
6/ Tamatave Idem
Si vous avez des détails sur des spots PMT (Palmes Masque Tuba), merci de les partager !
Bonnes plongées, Hervé
Mésaventures Ewa Air/Air Austral English translation pending
J’ai programmé depuis des mois un voyage à Madagascar (Diego Suarez à Nosy Be) avec une escale à Mayotte à l’aller et au retour pour ma fille, ma femme, ma mère et moi.
J’ai réservé pour cela un voyage A/R Mayotte Paris avec Air Austral (aller du 3 Novembre) et un aller Mayotte Diego Suarez aujourd’hui mardi 6 Novembre avec un retour Nosy Be Mayotte sur Ewa Air filiale d’Air Austral.
Lorsque nous sommes arrivés à l’aéroport ce matin à 7h, le vol Mayotte Diego est annulé. Pas de chance. Nous nous efforçons de prendre les choses avec philosophie. Nous voyageons depuis assez longtemps pour savoir que ce sont des choses qui arrivent : un avion peut tomber en panne/un pilote peut être malade..Espérons juste que la compagnie saura gérer l'incident.
Hélas toute notre philosophie ne sera malheureusement pas suffisante lorsque nous avons réalisé la désinvolture avec laquelle nous avions/avons été traités par Ewa air/Air Austral.
Les passagers Air Austral à destination de Diego Suarez depuis Paris (via Mayotte) étaient au courant depuis la veille (5 novembre) que le vol Mayotte à destination de Diego était annulé. Ils ont eu aussi la chance eux d’être reroutés vers leur destination finale par Tananarive.
Nous, sur place, n’avons pas été informés que notre vol était annulé (ce qui était déjà su par la compagnie depuis la veille). Nous sommes donc arrivés tous frais à l’aéroport à le 6 novembre à 7h30 pour l'apprendre. Ils ont fermement refusé ne nous prendre en charge (repas/hôtel) jusqu’à un éventuel reroutage. C'est peut être parce qu’ils ne nous ont pas non plus proposé de reroutage... Ils ne nous ont jamais contacté/appelé/envoyé un mail, ni avant, ni après l’annulation pour nous informer (je n’ose rêver d’excuses ..)
Par un incroyable retournement psychologique nous en arrivons à nous sentir coupables de les déranger avec nos problèmes tant ils semblent exaspérés par notre insistance !
Je ne souhaite à personne cette incertitude alors que nous avions déjà tout réservé guide/hôtel et excursions et que nous ne savons pas ce que nous devons annuler alors que nous sommes totalement abandonnés par la compagnie. A titre d'information le billet pour ce vole coûte environ 500 euros l'A/R pour une distance de 450 kms par segment
Bon voyage à tous
Lorsque nous sommes arrivés à l’aéroport ce matin à 7h, le vol Mayotte Diego est annulé. Pas de chance. Nous nous efforçons de prendre les choses avec philosophie. Nous voyageons depuis assez longtemps pour savoir que ce sont des choses qui arrivent : un avion peut tomber en panne/un pilote peut être malade..Espérons juste que la compagnie saura gérer l'incident.
Hélas toute notre philosophie ne sera malheureusement pas suffisante lorsque nous avons réalisé la désinvolture avec laquelle nous avions/avons été traités par Ewa air/Air Austral.
Les passagers Air Austral à destination de Diego Suarez depuis Paris (via Mayotte) étaient au courant depuis la veille (5 novembre) que le vol Mayotte à destination de Diego était annulé. Ils ont eu aussi la chance eux d’être reroutés vers leur destination finale par Tananarive.
Nous, sur place, n’avons pas été informés que notre vol était annulé (ce qui était déjà su par la compagnie depuis la veille). Nous sommes donc arrivés tous frais à l’aéroport à le 6 novembre à 7h30 pour l'apprendre. Ils ont fermement refusé ne nous prendre en charge (repas/hôtel) jusqu’à un éventuel reroutage. C'est peut être parce qu’ils ne nous ont pas non plus proposé de reroutage... Ils ne nous ont jamais contacté/appelé/envoyé un mail, ni avant, ni après l’annulation pour nous informer (je n’ose rêver d’excuses ..)
Par un incroyable retournement psychologique nous en arrivons à nous sentir coupables de les déranger avec nos problèmes tant ils semblent exaspérés par notre insistance !
Je ne souhaite à personne cette incertitude alors que nous avions déjà tout réservé guide/hôtel et excursions et que nous ne savons pas ce que nous devons annuler alors que nous sommes totalement abandonnés par la compagnie. A titre d'information le billet pour ce vole coûte environ 500 euros l'A/R pour une distance de 450 kms par segment
Bon voyage à tous
Sécurité sur les routes malgaches English translation pending
bonjour
Nous partons en famille le 5 juillet pour Madagascar. au programme partie 1 : Antsirabé - Morandava - l'allée des baobab et les tsingy en voiture avec chauffeur partie 2 : De diégo suarez à Nossy bé dans les mêmes conditions ou en taxi brousse. entre les deux vol interne Tana-Diego si on trouve des places.
Au vues des nouvelles qui nous sont parvenues nous nous interrogeons sur l'opportunité de maintenir ce voyage dans sa forme actuelle, (voir abondon de ce projet au profit d'un stop à la réunion).
Au delà de ce que l'on connaissait déjà, deux nouvelles ont engendré ce doute. -attaques de touriste en voiture sur les tsingites (source propriétaire de l'hotel que nous avons réservé à notre arrivée à Tana). - attaques de de nuit de deux voitures sur la R 4 au nord de Tana avec violence et bléssé ( mains amputées pour une partie des passagers). source internet donc difficilement vérifiable
difficile de se faire d'ici une idée claire de la situation.
avez vous des infos sur ces deux évènements. ou plus généralement sur les conditions de voyage en ce moment.
cordialement
J-Pierre
Nous partons en famille le 5 juillet pour Madagascar. au programme partie 1 : Antsirabé - Morandava - l'allée des baobab et les tsingy en voiture avec chauffeur partie 2 : De diégo suarez à Nossy bé dans les mêmes conditions ou en taxi brousse. entre les deux vol interne Tana-Diego si on trouve des places.
Au vues des nouvelles qui nous sont parvenues nous nous interrogeons sur l'opportunité de maintenir ce voyage dans sa forme actuelle, (voir abondon de ce projet au profit d'un stop à la réunion).
Au delà de ce que l'on connaissait déjà, deux nouvelles ont engendré ce doute. -attaques de touriste en voiture sur les tsingites (source propriétaire de l'hotel que nous avons réservé à notre arrivée à Tana). - attaques de de nuit de deux voitures sur la R 4 au nord de Tana avec violence et bléssé ( mains amputées pour une partie des passagers). source internet donc difficilement vérifiable
difficile de se faire d'ici une idée claire de la situation.
avez vous des infos sur ces deux évènements. ou plus généralement sur les conditions de voyage en ce moment.
cordialement
J-Pierre
Séjour de fin d'année dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour a tous et bonne et heureuse année
j envisage un séjour mi novembre mi décembre qui serait a peu prés cela SF tahoe mammoth DV vegas joshua tree san diego LA séquoia yosemite SF et j aurais besoins de retour d expérience .Dans la sierra les routes a part tioga road sont elles ouvertes et praticables ou faut il des chaines ? les loueurs fournissent ils les chaines ? Nous sommes des amoureux de Noel les villes sont elles vraiment décorés comme dans les films ?.la durée des journée permet elle de faire des ballades genre Valley of fire ? et enfin la température est elle convenable mise a part en altitude bien sure !!!! Que pensez vous de ce programme sur 3 semaines ???? Merci a tous
cordialement jean michel
j envisage un séjour mi novembre mi décembre qui serait a peu prés cela SF tahoe mammoth DV vegas joshua tree san diego LA séquoia yosemite SF et j aurais besoins de retour d expérience .Dans la sierra les routes a part tioga road sont elles ouvertes et praticables ou faut il des chaines ? les loueurs fournissent ils les chaines ? Nous sommes des amoureux de Noel les villes sont elles vraiment décorés comme dans les films ?.la durée des journée permet elle de faire des ballades genre Valley of fire ? et enfin la température est elle convenable mise a part en altitude bien sure !!!! Que pensez vous de ce programme sur 3 semaines ???? Merci a tous
cordialement jean michel
Trip à vélo sur la côte ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
J'ai effectué en 2014 le "Lewis et Clark Trail" aux Etats -Unies en vélo, seul, pendant 2,5 mois et j'ai vraiment beaucoup apprécié.
Pour 2018 , je voudrais y retourner et j'hésites entre 2 circuits:
- Underground Rail Road de Mobile (Golf du mexique) vers Chicago. ou - Pacific Coast de Vancouver ou Seattle vers San Diego.
Mon départ se ferait entre le 1 et le 31 mai.
Les 2 me plaisent mais Je n'arrive pas à choisir , alors si vous pouviez m'aider pour la décision ...
En vous remerciant. Jihem
J'ai effectué en 2014 le "Lewis et Clark Trail" aux Etats -Unies en vélo, seul, pendant 2,5 mois et j'ai vraiment beaucoup apprécié.
Pour 2018 , je voudrais y retourner et j'hésites entre 2 circuits:
- Underground Rail Road de Mobile (Golf du mexique) vers Chicago. ou - Pacific Coast de Vancouver ou Seattle vers San Diego.
Mon départ se ferait entre le 1 et le 31 mai.
Les 2 me plaisent mais Je n'arrive pas à choisir , alors si vous pouviez m'aider pour la décision ...
En vous remerciant. Jihem
Préparation d'un retour dans l'Ouest américain (Yellowstone - Moab - Los Angeles) English translation pending
Bonjour à tous,
Encore émerveillés de notre premier voyage dans l'Ouest à l'été 2015 où nous avions fait une boucle des grands classiques (LA, Grand Canyon, Monument Valley, Bryce, Death Valley, LV, Yosemite, SF, Cote Pacifique, ...) nous envisageons de repartir à l'été 2018 (fin Aout/début Septembre) pour de nouvelles aventures même si nous n'en sommes pour l'instant qu'au stade de brouillon.
Comme il y a 2 ans, j'aurais souhaité vous soumettre l'itinéraire envisagé puisque vos conseils avaient été très précieux dans la réussite de notre projet et le seront certainement à nouveau. Je ne suis pour l'instant pas encore rentré dans le détail de l'organisation des journées, notamment dans les parcs.
Plusieurs précisions:
- Le circuit est organisé en fonction de 3 "centres" d’intérêt majeurs: Yellowstone - Moab - Los Angeles
- Nous penchons pour une arrivée à Denver, (afin de découvrir plus de choses qu'en arrivant à Salt Lake City et meilleurs horaires de vols). Il a l'air également plus facile et moins cher de louer un SUV en one-way à Denver qu'à SLC (ex Alamo ne propose pas de SUV à SLC...). Est-ce une idée acceptable?
- Se pose la question pour Cody (écarté pour l'instant, un peu à regret) car le détour semble trop chronophage (1 jour de plus nécessaire).
- Je ne suis pas encore sur de la pertinence du passage par San Diego, malgré tout la ville a l'air agréable et il est tentant d'y passer (au moins) une journée
HYPOTHESE #1 AVEC ARRIVÉE A DENVER
J1 - VOL TOULOUSE - DENVER
J2 - DENVER - VISITE DE LA VILLE
J3 - DENVER - GRANBY (ou GRAND LAKE ou KREMMLING) > Traversée de Rocky Mountain NP
J4 - GRANBY - JACKSON (OU PINEDALE) > Longue étape de transition
J5 - JACKSON - WEST YELLOWSTONE > Grand Teton NP > Taggart Lake
J6 - YELLOWSTONE > Madison, Old Faithful
J7 - YELLOWSTONE > Norris, Mammoth
J8 - YELLOWSTONE > West Thumb, Lake Village, Canyon
J9 - YELLOWSTONE > Tower-Roosevelt (avec Lamar Valley)
J10 - WEST YELLOWSTONE - OGDEN > ?
J11 - SALT LAKE CITY > Antelope Island > Temple Square > Utah State Capitol Nuit à Provo? Ou à Vernal?
J12 - PROVO OU VERNAL - MOAB > Si nuit à Vernal - Colorado National Monument
J13 - MOAB > Arches NP
J14 - MOAB > Canyonlands > Island In The Sky > Deadhorse Point
J15 - MOAB - TORREY > Little Wild Horse / Slot Canyon > Goblin Valley State Park > Capitol Reef NP (Peut-être un peu trop pour la journée)
J16 - TORREY - LAS VEGAS > Valley Of Fire
J17 - LAS VEGAS
J18 - LAS VEGAS - SAN DIEGO
J19 - SAN DIEGO > Balboa Park > Downtown > Pacific Beach
J20 - SAN DIEGO - LOS ANGELES
J21 - LOS ANGELES
J22 - LOS ANGELES
J23 - LOS ANGELES
J24 - LOS ANGELES
J25 - LOS ANGELES - TOULOUSE
HYPOTHESE #2 AVEC ARRIVÉE A SALT LAKE CITY
J1 - VOL TOULOUSE - SALT LAKE CITY
J2 - SALT LAKE CITY - VISITE DE LA VILLE
J3 - SALT LAKE CITY - JACKSON
J4 - JACKSON - WEST YELLOWSTONE > Grand Teton NP > Taggart Lake
J5 - YELLOWSTONE > Madison, Old Faithful
J6 - YELLOWSTONE > Norris, Mammoth
J7 - YELLOWSTONE > West Thumb, Lake Village, Canyon
J8 - YELLOWSTONE > Tower-Roosevelt (avec Lamar Valley)
J09 - WEST YELLOWSTONE - VERNAL > ?
J10 - VERNAL - MOAB > Si nuit à Vernal - Colorado National Monument
J11 - MOAB > Arches NP
J12 - MOAB > Canyonlands > Island In The Sky > Deadhorse Point
J13 - MOAB - TORREY > Little Wild Horse / Slot Canyon > Goblin Valley State Park > Capitol Reef NP (Peut-être un peu trop pour la journée)
J14 - TORREY - LAS VEGAS > Valley Of Fire
J15 - LAS VEGAS
J16 - LAS VEGAS - SAN DIEGO
J17 - SAN DIEGO > Balboa Park > Downtown > Pacific Beach
J18 - SAN DIEGO - LOS ANGELES
J19 - LOS ANGELES
J20 - LOS ANGELES
J21 - LOS ANGELES
J22 - LOS ANGELES
J23 - LOS ANGELES - TOULOUSE.
Cette hypothèse pourrait nous permettre d'ajouter Cody et/ou de rajouter un/deux jour quelque part.
Nous sommes partis sur une hypothèse de 25 jours mais il nous sera également peut-être possible d'ajouter 1 ou 2 jours de plus.
Merci d'avance pour vos remarques, critiques et avis!
Encore émerveillés de notre premier voyage dans l'Ouest à l'été 2015 où nous avions fait une boucle des grands classiques (LA, Grand Canyon, Monument Valley, Bryce, Death Valley, LV, Yosemite, SF, Cote Pacifique, ...) nous envisageons de repartir à l'été 2018 (fin Aout/début Septembre) pour de nouvelles aventures même si nous n'en sommes pour l'instant qu'au stade de brouillon.
Comme il y a 2 ans, j'aurais souhaité vous soumettre l'itinéraire envisagé puisque vos conseils avaient été très précieux dans la réussite de notre projet et le seront certainement à nouveau. Je ne suis pour l'instant pas encore rentré dans le détail de l'organisation des journées, notamment dans les parcs.
Plusieurs précisions:
- Le circuit est organisé en fonction de 3 "centres" d’intérêt majeurs: Yellowstone - Moab - Los Angeles
- Nous penchons pour une arrivée à Denver, (afin de découvrir plus de choses qu'en arrivant à Salt Lake City et meilleurs horaires de vols). Il a l'air également plus facile et moins cher de louer un SUV en one-way à Denver qu'à SLC (ex Alamo ne propose pas de SUV à SLC...). Est-ce une idée acceptable?
- Se pose la question pour Cody (écarté pour l'instant, un peu à regret) car le détour semble trop chronophage (1 jour de plus nécessaire).
- Je ne suis pas encore sur de la pertinence du passage par San Diego, malgré tout la ville a l'air agréable et il est tentant d'y passer (au moins) une journée
HYPOTHESE #1 AVEC ARRIVÉE A DENVER
J1 - VOL TOULOUSE - DENVER
J2 - DENVER - VISITE DE LA VILLE
J3 - DENVER - GRANBY (ou GRAND LAKE ou KREMMLING) > Traversée de Rocky Mountain NP
J4 - GRANBY - JACKSON (OU PINEDALE) > Longue étape de transition
J5 - JACKSON - WEST YELLOWSTONE > Grand Teton NP > Taggart Lake
J6 - YELLOWSTONE > Madison, Old Faithful
J7 - YELLOWSTONE > Norris, Mammoth
J8 - YELLOWSTONE > West Thumb, Lake Village, Canyon
J9 - YELLOWSTONE > Tower-Roosevelt (avec Lamar Valley)
J10 - WEST YELLOWSTONE - OGDEN > ?
J11 - SALT LAKE CITY > Antelope Island > Temple Square > Utah State Capitol Nuit à Provo? Ou à Vernal?
J12 - PROVO OU VERNAL - MOAB > Si nuit à Vernal - Colorado National Monument
J13 - MOAB > Arches NP
J14 - MOAB > Canyonlands > Island In The Sky > Deadhorse Point
J15 - MOAB - TORREY > Little Wild Horse / Slot Canyon > Goblin Valley State Park > Capitol Reef NP (Peut-être un peu trop pour la journée)
J16 - TORREY - LAS VEGAS > Valley Of Fire
J17 - LAS VEGAS
J18 - LAS VEGAS - SAN DIEGO
J19 - SAN DIEGO > Balboa Park > Downtown > Pacific Beach
J20 - SAN DIEGO - LOS ANGELES
J21 - LOS ANGELES
J22 - LOS ANGELES
J23 - LOS ANGELES
J24 - LOS ANGELES
J25 - LOS ANGELES - TOULOUSE
HYPOTHESE #2 AVEC ARRIVÉE A SALT LAKE CITY
J1 - VOL TOULOUSE - SALT LAKE CITY
J2 - SALT LAKE CITY - VISITE DE LA VILLE
J3 - SALT LAKE CITY - JACKSON
J4 - JACKSON - WEST YELLOWSTONE > Grand Teton NP > Taggart Lake
J5 - YELLOWSTONE > Madison, Old Faithful
J6 - YELLOWSTONE > Norris, Mammoth
J7 - YELLOWSTONE > West Thumb, Lake Village, Canyon
J8 - YELLOWSTONE > Tower-Roosevelt (avec Lamar Valley)
J09 - WEST YELLOWSTONE - VERNAL > ?
J10 - VERNAL - MOAB > Si nuit à Vernal - Colorado National Monument
J11 - MOAB > Arches NP
J12 - MOAB > Canyonlands > Island In The Sky > Deadhorse Point
J13 - MOAB - TORREY > Little Wild Horse / Slot Canyon > Goblin Valley State Park > Capitol Reef NP (Peut-être un peu trop pour la journée)
J14 - TORREY - LAS VEGAS > Valley Of Fire
J15 - LAS VEGAS
J16 - LAS VEGAS - SAN DIEGO
J17 - SAN DIEGO > Balboa Park > Downtown > Pacific Beach
J18 - SAN DIEGO - LOS ANGELES
J19 - LOS ANGELES
J20 - LOS ANGELES
J21 - LOS ANGELES
J22 - LOS ANGELES
J23 - LOS ANGELES - TOULOUSE.
Cette hypothèse pourrait nous permettre d'ajouter Cody et/ou de rajouter un/deux jour quelque part.
Nous sommes partis sur une hypothèse de 25 jours mais il nous sera également peut-être possible d'ajouter 1 ou 2 jours de plus.
Merci d'avance pour vos remarques, critiques et avis!
Choisir Grand Canyon - Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
Enorme doute sur l’organisation de mon voyage à l’ouest des USA. Nous partirons fin septembre de L.A., puis San Diego, Route 66 et là je suis disons coincée à Kingman.
Je ne sais pas si virer vers le GC ou partir pour Las Vegas directement. Le virage LV c’est pour voir le Skywalk (j’ai lu que c'est attrappe touristes, par contre depuis quelques jours sur You Tube j’ai vu que, finalement, ils laissent prendre des photos... mais bon, mon mari n’est pas trop chaud pour ce plan) et voir aussi le Hoover Dam.
Si je choisis Gran Canyon et que nous allons dormir plus près (style Williams), puis-je faire en une journée l’entrée par la South Entrance Road, voir quelques points de vue (soit en voiture, soit en navette) revenir vers LV en passant par la Hoover Dam ??? Sachant que nous ne sommes pas des grimpeurs, que nous n’allons pas descendre ou monter, ni faire des tonnes de trails à pieds... L’option pépère de faire seulement la route des points (Mather Point, Yavapai Point, Yaki Point, Grandview Point, Moran Point, Lipan Point, Navajo Point, etc...) me prendrait combien de temps à votre avis (Observer, respirer, prendre photos... mais pas non plus rester comme une statue de sel des heures sous le soleil) ???
Merci pour votre aide La mémère de Madrid.
Enorme doute sur l’organisation de mon voyage à l’ouest des USA. Nous partirons fin septembre de L.A., puis San Diego, Route 66 et là je suis disons coincée à Kingman.
Je ne sais pas si virer vers le GC ou partir pour Las Vegas directement. Le virage LV c’est pour voir le Skywalk (j’ai lu que c'est attrappe touristes, par contre depuis quelques jours sur You Tube j’ai vu que, finalement, ils laissent prendre des photos... mais bon, mon mari n’est pas trop chaud pour ce plan) et voir aussi le Hoover Dam.
Si je choisis Gran Canyon et que nous allons dormir plus près (style Williams), puis-je faire en une journée l’entrée par la South Entrance Road, voir quelques points de vue (soit en voiture, soit en navette) revenir vers LV en passant par la Hoover Dam ??? Sachant que nous ne sommes pas des grimpeurs, que nous n’allons pas descendre ou monter, ni faire des tonnes de trails à pieds... L’option pépère de faire seulement la route des points (Mather Point, Yavapai Point, Yaki Point, Grandview Point, Moran Point, Lipan Point, Navajo Point, etc...) me prendrait combien de temps à votre avis (Observer, respirer, prendre photos... mais pas non plus rester comme une statue de sel des heures sous le soleil) ???
Merci pour votre aide La mémère de Madrid.
Circuit 10 nuits San Francisco - San Francisco English translation pending
Bonjour a tous ,
Je prevois pour feter mes 40 ans de faire un circuit partant de san francisco , faire la cote jusque san diego et au retour Yosemite avc vol retour via Sfo ou Lax .... je n ai pas grand interet pr los angeles que je connais deja mais je tiens a faire la cote pacifique et aimerai aussi voir yosemite. Petite precision (qui a sa graaaande importance) , ce voyage se fera en groupe famille et amis allant de 6 a 66 ans ;-) !!!! Pensez vous que cela est jouable en 10 nuits? Quelques conseils ?????