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Deux semaines à vélo avec un bébé 16 mois (La Baule - La Rochelle) English translation pending
by Alexduv · 2013-01-17 · 6 replies
Salut à vous les vélocipèdes !

Je reviens vers vous car mon amoureux et moi commençons à penser à nos vacances d'été, qui se passeront sur nos vélos adorés, surnommés Marcelin et Marceline.. ;) J'ai déjà une petite expérience puisqu'en 2007 j'ai voyagé à vélo de Poitiers à Marrakech et en 2011 avec mon amoureux cette fois ci (dont c'était le premier trip) nous avons fait Poitiers - Biarritz, en passant par Royan. En 2012 nous n'avons pas pu partir à vélo puisque nous avons eu un petit garçon mais cette année nous souhaitons à tout prix repartir et cette fois ci avec notre petit bonhomme qui aura 16 mois.

Je souhaitais donc avoir des conseils avisés, sur les choses importantes à anticiper avec un enfant et sur des conseils à propos de l'itinéraire. On pensait partir de La Beaule et descendre jusqu'à La Rochelle (itinéraire trouvé sur AF3V, avec le petit on voudrait privilégier les voies cyclables). On souhaiterait savoir si cet itinéraire est sympa, si ya moyen de trouver des endroits où coucher pas trop chers (camping) et si cela vaut le coup ou si on risque de s'ennuyer... Sachant que cet endroit nous permet de ne pas etre trop loin de chez nous en cas de soucis (on habite à Poitiers).

Je vous remercie d'avance ! Bises
Croisière transocéanique MSC Fantasia du 5 mars 2013, possible de visiter Rio? English translation pending
by Senna95 · 2013-01-17 · 17 replies
Bonjour à tous Il y a t-il des personnes qui font cette croisières et qui seraient intéressés pour former un groupe dans le but d'aller à Rio de Janeiro lors de l'escale à Buzios, afin d'avoir un tarif intéressant pour taxis ou minibus
Tenue vestimentaire sur le Costa Luminosa? (croisière Perles des Caraïbes) English translation pending
by Ericetcathy · 2013-01-14 · 20 replies
hola! nous allons faire la croisière "perles des caraïbes" sur le costa luminosa départ de La Romana le 4 février 2013. le petit souci c'est que ce n'était pas vraiment prévu, or nous sommes en république dominicaine depuis fin décembre, et nous avons essentiellement des t. shirts, shorts, et autres tongs... surtout mon mari!!! lol! moi j'ai quand même deux ou trois robes mais bon, pas le grand "tralala"! bref, ma question, étant donné que ce sera notre 1° croisière, faut-il vraiment être "habillé" le soir, est-ce qu'une chemise simple avec un pantalon (genre cool, en lin..) pour lui et une petite robe pour moi ça ira ou bien serons nous jetés par dessus bord? répondez viiite, car pour trouver quelque chose à se mettre par ici... pas facile!!!
Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011 English translation pending
by Tei · 2013-01-13 · 39 replies
Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011

Mieux vaut tard que jamais 😊



Carole, 35 ans, et Matei, 40 ans. Notre premier voyage en Namibie date de mars 2009. Deux semaines et demie de pur bonheur. Le Damaraland, Sossusvlei et le NamibRand.

Une année plus tard, à la même période, on a commencé à rêver toutes les nuits de Namibie : le pays nous manquait, il fallait qu’on y retourne. Et avec le Botswana cette fois-ci.

On avait très envie de repartir à la même période, qui nous avait plu pour plusieurs raisons : la végétation verte et haute, l’eau dans les lits de rivières, très peu de monde (souvent nous étions seuls dans les lodges, aux petits soins), une température très agréable nuit et jour, et la découverte des animaux par surprise, au détour d’un buisson ou d’une dune. La basse saison présentait aussi l’avantage de pouvoir improviser sur place, décider du jour au lendemain l’itinéraire et la prochaine étape, à des prix inférieurs à la haute saison.

Mais pour diverses raisons, nous avons du décaler le voyage au mois de mai. Ce qui s’est avéré un coup de chance, car les pluies ont été très tardives et nous sommes arrivés peu après les dernières gouttes. Des connaissances qui étaient dans le Kalahari quinze jours avant nous, ont passé une semaine sous l’eau avec toutes les complications au niveau de l’état des pistes.

Le premier voyage s’était fait de guesthouse en lodge, ne connaissant pas du tout l’Afrique, nous n’étions pas rassurés à l’idée de camper au milieu des bêtes sauvages, grosses comme petites.

Cette fois-ci, ce serait mixte, moitié camping et bivouac, moitié lodge et guesthouse. Et donc la célèbre tente sur le toit, si pratique (et gardant un peu de distance avec les bêtes : ). On l’a trouvée cependant aussi très peu confortable, et notre sommeil s’en est ressenti : lorsque l’un bouge, toute la voiture bouge, et du coup l’autre aussi : ) Et de plus on est assez à l’étroit. Au final des nuits pas très reposantes, et une conviction : la prochaine fois, c’est tente au sol, sans hésitation!

Nous sommes donc partis dimanche 8 mai 2011, pour un mois de voyage entre le Botswana et la Namibie : Victoria Falls, Chobe, Savuti, Moremi, Magkadigkadi, Okavango, Damaraland, Kaokoland.

Les carnets de voyage d’autres membres du forum, notamment celui de Pierre77 qui nous a précédé sur un itinéraire quasiment identique, nous ont été précieux, un grand merci!

Lundi 9 mai - jour 1 Victoria Falls Après une escale à Francfort, et une autre à Johannesburg, nous atterrissons à Victoria Falls. Le vol entre Francfort et Johannesburg n’étant pas complet, on a pu avoir des sièges avec de la place pour les jambes. Une chance, dont on a bien profité! Une fois les formalités de visa accomplies (en euros ou en USD, mais ce n’est pas le même comptoir, donc on a fait deux fois la queue : ), un transfert nous attend pour nous emmener à la guesthouse Amadeus. En chemin nous déposons un couple au Vic Falls Safari Lodge, et premier contact avec la nature : le lodge est très beau, tout en bois, et en traversant le lobby pour aller sur la terrasse, on a une vue plongeante sur la savane, un beau point d’eau, et ... 4 éléphants, qui barbotent à quelque distance... Ca nous avait manqué, et nous sommes toujours aussi impressionnés.



La guesthouse Amadeus est simple, confortable, nous sommes les seuls, et peu de temps après on nous emmène faire un sunset cruise sur le Zambèze. Le soleil est orange, le GinTo bienvenu, on voit quelques hippos entre les rires tonitruants des canadiens qui nous accompagnent. Pas mécontents de retourner au calme, on mange un morceau et se couche à 20h.

Mardi 10 mai - jour 2 Victoria Falls > Kasane Départ tôt pour voir les chutes. A cette période on ne voit pas grand chose, le débit est tel qu’il y a un immense nuage de vapeur qui recouvre le tout. Par moments on découvre des bouts, et à d’autres c’est une vraie pluie tropicale («spray and mist») qui s’abat sur nos pèlerines. La faille est impressionnante, la forêt vierge inattendue, le volume d’eau ahurissant. C’est spectaculaire, sans être inoubliable.

La seule photo où on voit autre chose que de la vapeur d'eau...

Retour à la guesthouse, on remarque des troncs arrachés en pleine ville : les éléphants sont passés au cours de la nuit. Bagages faits, nous embarquons dans le minibus qui nous emmène à Kasane, au Botswana. Lors de la réservation de la voiture, on a opté pour la variante transfert entre Victoria Falls / Zimbabwe et Kasane / Botswana, qui s’avérait moins chère (12 €/p) et moins compliquée (taxes, formalités de douane) que de récupérer la voiture à Vic Falls et la faire retraverser la frontière. Personne à la douane, hormis des camions de transport de minerais (cuivre, cobalt) en provenance de RDC, en 10 mn c’est fait. On arrive au Chobe Safari Lodge, où nous attend Rex, de chez McKenzie 4x4, et notre Defender 130 Diesel. Nous faisons le tour en 2 heures et demie, on vérifie chaque pièce, et en particulier le téléphone satellite et le GPS. Bonne nouvelle, le téléphone satellite ainsi que les appels d’urgence sont offerts. Mauvaise nouvelle, ils ont oublié les «sand ladders». Une bière au bord de la Chobe river, on paye le solde de la voiture en cash. Au final, le Defender de McKenzie aura coûté, pour 11 jours, 1‘800 € (contre une offre de 2‘420 € pour le Land Cruiser de SelfDriveAdventures et 2‘050 € pour le Hilux basique 2.5L de Asco). On mange au buffet le soir, pas dément, entourés de russes et d’américains. Vivement le départ demain.

Mercredi 11 mai - jour 3 Kasane > Ihaha Chobe On se lève à l’aube pour un tour sur la Chobe River. L’eau est lisse et ample, l’air est froid, la lumière splendide, nous sommes seuls avec le guide, ainsi qu’un buffle, quelques oiseaux, plein d’hippopotames (dont les petits qui se dandinent ressemblent à des sharpei roses), des impalas, crocodiles et un magnifique hippotrague noir, puissant et d’apparence mythologique.





On ne verra pas d’éléphants, qui ne descendent que l’après-midi, et en cette saison ne traversent pas la rivière vers la Namibie, l’eau étant trop haute et les îles intermédiaires submergées. Retour à l’hôtel, et départ pour les courses. Déjeuner au Old House et sa terrasse très sympa, complément de courses, et enfin direction Sedudu Gate pour l’entrée dans le parc. Les journées sont courtes et celle-ce tire déjà gentiment sur sa fin. Nous avons 1h30 de soleil devant nous, et 30 km à parcourir jusqu’à Ihaha Campsite, ça devrait le faire. Erreur... A peine entrés dans le parc, nous découvrons une densité incroyable d’animaux, des troupeaux de centaines de buffles, des dizaines de girafes, et des éléphants de tous les côtés. C’est la première fois que nous conduisons dans un parc national, tout est nouveau, donc, prudents et patients, ayant lu les précautions concernant les éléphants, nous restons à distance, laissant passer. Sauf qu’il y en a partout, et lorsqu’un vieux mâle ou une femelle avec son petit mangent tout au bord de la piste, nous nous retrouvons coincés. Avec le soleil qui descend vite ... gloups. Heureusement, lors d’une marche arrière précautionneuse sur plusieurs dizaines de mètres (une mère et son petit suivaient la piste en se dirigeant vers nous), une voiture de Sud-Af nous dépasse : beaucoup plus audacieux (ou confiants, ou inconscients ?), ils ouvrent la route et nous les suivons de près, essayant de ne pas se faire semer. On passera comme ça 3 ou 4 situations délicates, avec mouvements de têtes mécontents et oreilles battantes. Sans eux, on y serait peut-être encore, à force d’être prudents et impressionnés/effrayés à la fois. Traçant derrière, on se désintéresse presque des girafes languides et si proches pour arriver enfin au campsite, soleil rasant. Ouf! Emplacement n°5 au bord de l’eau, on monte la tente, et invite notre voisin à un apéro très agréable pour le coucher de soleil. Tout en gardant l’oeil ouvert sur les buffles qui se promènent dans le coin, les rangers nous ont prévenus d’être attentifs à pied. Jesse est français, photographe professionnel et voyage seul depuis quelques semaines. Il répond à nos questions de novices, nous rassure, et on se remet de nos émotions. Puis dodo, première nuit dans le «bush»…



Jeudi 12 mai - jour 4 Ihaha Chobe La nuit a été longue, peuplée de bruits inconnus et de questions (c’est un hippo qui monte sur l’échelle? Un buffle qui prépare le petit déj?), on prend nos marques. Bonne nouvelle : pas de moustiques! La saison est censée être redoutable, mais le courant de la Chobe River est trop important et les moustiques absents : ) Réveil à l’aube, on se déplie tranquillement, tout le monde est parti, petit déjeuner royal (oeufs brouillés, bircher muesli) puis départ pour un drive vers Shimwanza Valley.



Le soleil est déjà chaud et on ne verra pas grand monde, quelques girafes, buffles et impalas, mais la balade est belle, isolée.



Déjeuner au camp et nouveau drive vers 15h, vers Serondela, avec l’envie - et l’appréhension - de revoir des éléphants. La piste principale étant parallèle à la rivière et les éléphants y descendant l’après-midi depuis l’intérieur du Parc, il est inévitable de les croiser. Ils traversent, à l’aller sans s’attarder, mais au retour prenant leur temps, tout au long de la piste : une pluie d’éléphants. On n’y avait pas pensé la veille, d’où le manque de temps prévu et le coup de stress. On descend au bord de la rivière, la presqu’île que nous visions s’est transformée en île, inaccessible.



Un grand éléphant mâle traverse, tandis que 3 autres batifolent au ralenti, se retournent dans l’eau les pattes en l’air. Le spectacle est délicieux. Dans l’intervalle le mâle est ressorti en face, et la ligne d’eau s’est dessinée sur sa peau poussiéreuse, comme s’il avait été trempé dans du chocolat. Retour au camp, plusieurs éléphants traversent la piste, c’est magique et moins éprouvant que la veille : nous avons le temps. Petits, vieux, tout le monde est là, une trentaine en tout, répartis en petits groupes. Désolé, les photos manquent, n’étant pas équipés pour la photo animalière, on pensait à autre chose : )



Douche au camp, tente, et on prépare l’apéro : GinTo, un excellent sauvigon blanc «Fat Bastard» (dans les verres à vins en inox, trop chouettes) et du biltong.



Nous partageons avec Monique et Alain, croisés le matin, ainsi que Jesse qui passe dire au revoir. Ils ont vu une lionne près de Sedudu. La nuit est tombée, tout le monde rentre, on mange nos steaks et au lit!

vendredi 13 mai - jour 5 Ihaha Chobe > Savuti Pas très bien dormi à nouveau, départ tôt pour Savuti.



La piste longe la rivière, toujours aussi vaste et d’une couleur bleu vif impressionnante. On croise waterbucks, girafes et baobabs.



Passé Ngoma Gate, on se retrouve sur une route fraîchement goudronnée, très large qui nous mène à Kachikau où, sans transition, on passe à une piste sableuse, avec les traces de roues et les hautes herbes au milieu. Le Bradt conseille de prendre une piste parallèle pour éviter le sable épais et profond, ce que nous faisons, aidés des points GPS. Nous croisons peu après la bifurcation un 4x4, probablement des chasseurs, à qui nous demandons confirmation, et qui nous répondent le contraire, qu’il faut retourner sur nos pas pour prendre la piste «officielle». Un temps perplexes, nous décidons de continuer malgré tout. Nous sommes au milieu de nulle part, la végétation est dense et basse, et nous nous regardons parfois avec un sourire légèrement tendu. Le choix se révèle bon et nous arrivons enfin à Ghoha Gate, d’où nous entrons dans le Parc. Quelques centaines de mètres plus loin, un point d’eau sur la droite et 3 énormes éléphants. Avec toute cette végétation, nous apercevons toujours les animaux à la dernière seconde, une fois arrivés à leur hauteur. Le soleil est haut à présent, et le sable, profond par endroits, devient de plus en plus mou. Nous nous enlisons deux fois, mais le Defender est un vrai tracteur, et nous repartons à chaque fois, labourant la piste. 4h20 après le départ, nous arrivons au Campsite. Un nouveau pont rend le passage de la rivière très facile, et on se pose à notre emplacement, pas fâchés d’être arrivés.

Le temps de nettoyer la voiture et le matériel (les secousses de la route ont renversé les bidons d’eau et le charbon de bois, il y en a partout), de déplier les chaises, d’ouvrir les bières, lorsque soudain apparaît entre les arbres un éléphant imposant, venant de l’emplacement voisin! Silencieux, il arrive tranquillement, droit sur nous. Calmes mais alertes, on range rapidement toute la nourriture et on se met dans la voiture. Il passe à 5 m et commence à se frotter à notre arbre, puis, nonchalamment, repart continuer sa tournée, en balançant ma chaise au loin d’un mouvement de trompe. Elle était sur le passage, l’idiote. Et moi dessus avec ma bière, une minute plus tôt.



(au milieu, Converse taille 44 : )

La visite des sanitaires, véritable place forte entourée d’un mur en béton armé renforcé d’un talus en terre, en dit long sur la présence des éléphants. Après Savut (on apprendra plus tard que c’est le nom de notre invité surprise) et les monstres vus à Ghoha, on a notre dose pour la journée. Pas de drive cet après-midi, on finit de ranger, préparer le barbecue et bouquiner sous l’arbre, l’oeil ouvert pour toute visite impromptue.



On admire le coucher de soleil sur la rivière Savuti, qui coule à nouveau depuis 2 ans, après presque 20 ans de sécheresse.

samedi 14 mai - jour 6 Savuti La nuit a été froide, la lune pleine et lumineuse, et on n’a pas beaucoup mieux dormi. On se présente à 7h30 au Savuti Safari Lodge, ils sont abasourdis, ils n’ont jamais vu des selfdrive arriver aussi tôt : ) Mais l’accueil est très chaleureux et la prise en main absolument parfaite. Linge sale hop, thé et cookies hop, game drive improvisé avec guide perso hop! et nous voilà partis pour explorer le Savuti. Metal est excellent, drôle, connaisseur et bon tracker. Carole est sous le charme, et moi aussi.



Nous voyons quelques zèbres, éléphants, et ... un léopard! et ... un autre léopard, à peine plus tard! Quelle chance, et quelle beauté! Il s’agit d’abord de la fille, qui longe la piste sur quelques mètres devant nous, puis de la mère, posée sur un tronc d’arbre mort pendant plusieurs minutes. Nous l’observons goulûment, je suis en admiration totale! Je n’ai qu’un appareil compact : les photos au zoom numérique sont de très mauvaise qualité, mais le souvenir est intact.





Retour au lodge, brunch parfait, on rencontre un couple de vieux anglais, tout droit sortis de l’imaginaire du safari (Dr Livingstone et sa femme je présume) et un couple de juges brésiliens, puis on s’installe dans la chambre, superbe.





Longue douche, courte sieste, et on repart pour le drive de l’après-midi, toujours seuls avec le guide. Metal nous explique comment le fait que la rivière coule à nouveau a modifié l’écosystème, et que nous ne verrons pas le célèbre groupe de lions qui s’attaquait avant aux éléphants : des luttes de pouvoir ont dispersé le groupe, et l’eau abondante a changé les habitudes. Le parcours est varié, nous voyons plusieurs girafes et une troupe de 25 éléphants qui se dirige vers un point d’eau.





Il y a des tout petits qui sont à tomber, avec leur bout de trompe hors contrôle. GinTo au coucher du soleil, une vraie carte postale avec la girafe au loin et les zèbres au premier plan, puis retour au lodge.



Nous y rencontrons Pierre Jaunet, qui nous rejoint au bar, entendant que nous parlons français. Il nous parle de sa longue expérience du Zimbabwe et du Botswana, on se renseigne sur la qualité des pistes pour la suite du voyage, puis on passe à table avec ses amis, Tim et June Liversedge, sur la belle terrasse avec vue nocturne sur le point d’eau et la rivière. Au cours du repas, Tim nous racontera plein d’anecdotes sur le Botswana, où il réside depuis 40 ans, ayant été conservateur à Chobe, reconstruit le Khwai Lodge, construit la route entre North Gate et South Gate à Moremi et étant maintenant réalisateur et producteur de documentaires animaliers. A moment donné, nous remarquons la présence soudaine d’une trentaine d’éléphants venus s’abreuver au point d’eau (puisée en profondeur, l’eau est minéralisée). Arrivant en vagues régulières, tout petits compris, ils remplissent la plaine juste à quelques mètres devant le deck. Il en arrive toujours plus, comme si ça ne devait pas s’arrêter, déclenchant exclamations et enthousiasme fasciné de notre part. Même Tim est bluffé. Une soirée inoubliable, d’autant que nous aurons la chance de voir aussi des lycaons («wild dogs») et des hyènes, et qu’un léopard a été aperçu dans l’enceinte du lodge. Nous discutons encore tard dans la nuit, puis dodo.

dimanche 15 mai - jour 7 Savuti > Moremi La nuit est réparatrice, réveil à 6h et départ à 7h30. Nous partons pour Third Bridge, et les avis divergent sur la route à prendre. Il y a beaucoup d’eau à Moremi, et la piste entre North Gate et Xakanaxa est fermée. La première option est de passer par North Gate et descendre sur South Gate pour remonter ensuite sur Xakanaxa ou Third Bridge, mais les passages sont très difficiles autour de Khwai et North Gate, et on nous déconseille de prendre cette route seuls. La deuxième est de prendre la gravel road par Mababe et remonter sur South Gate, c’est moins intéressant, plus long mais plus sûr. Un groupe d’italiens va prendre la route de North Gate dans 2 camions avec guides, nous discutons pour nous joindre à eux, mais finalement ils partent sans nous attendre. Tant pis, nous aviserons à Mababe Gate. Nous embarquons deux planches en guise de «sand ladders» et prenons la Sandridge road. La piste est belle, et nous restons concentrés, Carole sur l’apparition d’éléphants sur la piste, et moi sur les passages de sable mou et profond. On n’a pas trop envie de s’ensabler puis d’avoir des éléphants sur le dos pendant qu’on déblaie. Un ou deux passages délicats (arbres en travers de la piste au milieu d’un passage de «hauts fonds») et nous voilà à Mababe Gate. Le Ranger nous déconseille lui-aussi de passer seuls par North Gate. Bon, d’accord, on ne va pas insister, c’est vrai qu’on n’a croisé aucune voiture de toute la matinée. Mais la gravel road est atroce, pleine de nids-de-poules, et le Defender, qui était jusque là irréprochable, se comporte très mal, perdant régulièrement l’adhérence au-dessus de 30 km/h. Je ne pense pas à dégonfler les pneus, j’aurais dû! La route est un calvaire, d’autant plus incompréhensible que les rares autres voitures foncent sans problème. Je me sens comme Gaston Lagaffe dans son tacot : ). Nous remontons ensuite vers South Gate et entrons dans le Parc. A l’entrée, on nous déconseille la route directe vers Third Bridge, il faut aller sur Xakanaxa puis continuer sur Third Bridge. La piste est de plus en plus belle, on roule bien, la Mopane Tongue est verte, les arbres sont hauts et feuillus et nous ne traversons que quelques passages boueux.



Nous atteignons enfin Xakanaxa, après 7h de route! C’est long, trop long... Il reste encore 40 mn pour rejoindre Third Bridge, et on en a un peu marre. On va voir s’il y a de la place ici. Le campsite est plein, on essaye les lodges, et coup de chance, le Xakanaxa Moremi Safari Lodge nous accepte à l’improviste, passés les conciliabules d'hésitation devant cette situation inhabituelle. Et à prix réduit (pour Xakanaxa!), puisqu’on nous propose le Full Board et toutes activités à 100 € par personne. Le lodge est superbe! Les tentes ont chacune une petite terrasse donnant sur le delta et les hautes herbes, et salle à manger, bar, salon et coin autour du feu ouverts s’articulent le long du canal, sur un deck qui serpente entre les grands arbres.





On bouquine le reste de l’après-midi, le coucher de soleil est magique, on est biens. On apprend que la semaine dernière encore, il pleuvait à verses. Ca explique les routes coupées et les trous d’eau profonds qui barrent l’accès aux lodges.



Repas léger, échanges concernant l’état des pistes vers Savuti avec un couple de SudAf et on se couche, épuisés.

lundi 16 mai - jour 8 Xakanaxa Moremi Game Drive à 6h30 avec Oli, excellent tracker : il s’arrête soudain, regardant des traces au sol. Il entend ensuite les cris d’alerte des singes. Plus loin, repère la direction où regardent les impalas, et nous mène droit sur un magnifique léopard, qui suit la piste devant nous. On est vernis! On le suit, faisons un court détour, puis, moteur arrêté, l’observons passer à 3m de nous, calme et indifférent à notre présence. Nous sommes bouche bée.



Puis les autres voitures, alertées par radio, déboulent de tous les côtés, mais il est parti. Nous le reverrons un peu plus tard, grâce à l’oeil perçant de Carole, assis immobile à l’ombre d’un buisson, nous regardant droit en face : impressionnant. Nous voyons également de très beaux kudus et un troupeau d’éléphants, dont un petit qui n’a pas froid aux yeux et cherche à nous intimider.





Brunch au lodge, lecture sur le deck, nous décidons finalement de ne pas aller à Third Bridge. La route du sud, peu recommandée, nous contraint à revenir par Xakanaxa, ce qui nous fait faire un aller-retour quasi-inutile, et surtout rallonge une route déjà longue demain. Avec quelques regrets - mais du confort - on reste au lodge une nuit supplémentaire. Game Drive avec un autre guide à 15h30, en direction de Third Bridge justement, où certains ont vu la veille un jeune lion mâle prendre la pose dans une clairière. On fait un crochet par une carcasse d’hippopotame, victime d’un combat des chefs qui s’est terminé en agonie dans l’enceinte d’un lodge.



Les paysages sont à tomber, les arbres majestueux, les couleurs vives, il y a une beauté et une énergie incroyables.



Nous nous engageons sur les pistes secondaires, parfois à peine visibles, avec des passages compliqués dans les marais, l’eau entrant dans la voiture par les portières. Il faut sérieusement connaître, sinon c’est l’enlisement assuré.



La piste est là, à droite. Où ? Ben là... : )

On se regarde avec Carole : on ne serait jamais passés par ici, seuls en selfdrive. On passe non loin du campement de Veronica Roodt, qui vit seule et isolée, sous tente, avec un aide bushman. La saison n’est pas la plus riche en faune, le haut niveau des eaux éloigne beaucoup d’animaux, et notamment les guépards. Il pleut entre novembre et mars, puis le delta est haut entre avril et juin. C’est à la saison sèche hivernale, entre août et septembre, que l’on voit le plus d’animaux, mais avec une végétation sèche, jaune et des arbres sans feuilles. Nous voyons quand même beaucoup d’éléphants.



Plus loin, soudain, un grand mâle en rut vient droit sur nous, l’oeil mauvais... Surtout ne pas reculer, faire gronder le moteur de manière régulière, le face à face dure un moment, puis il finit par nous contourner… Décidément c’est très impressionnant, et ça fait peur. Il est énorme et, comment dire? Pas content quoi. Puis nous avons la chance de tomber sur une meute de 6 lycaons qui se reposent dans une clairière, après une chasse infructueuse. Etonnante similitude comportementale avec les chiens.





Retour au lodge, un peu de lecture, repas et dodo confortable, dans une belle chambre éclairée aux bougies. Pleine lune sur le delta.



mardi 17 mai - jour 9 Moremi > Boteti River Départ tôt pour Boteti. Pour une fois, la route va aller en s’améliorant, et ça fait drôle de rouler sur le bitume. On aide un français à changer sa roue à South Gate, il revient du Kalahari où il a vu 6 lions en 5 jours. On arrive en début d’après-midi à Meno-A-Kwena (le GPS n’était pas du luxe). Le lodge est un camp de toile, type safari mobile mais permanent, avec du mobilier et des objets dans le style des années 50 (tiens, il y a une photo de Tim dans le tas).



Le camp domine la rivière Boteti, avec le Parc du Magkadigkadi en face, la vue est splendide. Tout se fait au feu de bois, y compris l’eau pour la douche, et toujours cette vue plongeante, partout.





Il y a des nuages, pour une fois. L’après-midi est passée à observer les rares animaux, en faisant attention aux serpents apparemment nombreux, apéro avec Anita et John qui rentrent eux aussi du Kalahari, où ils ont croisé une lionne et ses 3 petits, dans leur campement, au petit déjeuner. Voir Anita, sud-africaine habituée au bush, mimer comment elle s’est jetée tête la première dans la voiture, nous fait encore sourire aujourd’hui, mais est surtout rassurant : ils ne sont pas tous fous : ) Excellent repas sous la toile de parachute de la tente principale, pleine de détails, d’armoires et de caisses à l’ancienne. Bonne nuit, pleine lune, pluie au milieu de la nuit, et rugissements de lions au loin. A moins que je n’aie rêvé, Carole n’a rien entendu?



mercredi 18 mai - jour 10 Boteti > Gweta Petit déjeuner et observation de 4 éléphants pas tranquilles en contrebas, au bord de la rivière.



On hésite entre deux routes pour rallier Planet Baobab : soit à travers le Parc Magkadigkadi Pans, ce qui implique de prendre le bac à Khumaga (il n’y en a qu’un le matin?) et ressortir par Phuduhudu Gate, soit en faisant le tour par Motopi. Les incertitudes liées au bac et le temps de route sensiblement plus long de l’option Parc font pencher la balance pour la seconde. La route est facile et nous arrivons tôt dans un lieu décontracté, avec quelques locaux et de beaux baobabs. Le ciel est gris et nuageux et c’est ce soir que nous avons prévu de dormir à la belle étoile dans le Pan. Malgré le temps menaçant, nous partons quand même à 14h, avec une famille d’australiens (père et fils tout contents, mère et belle-mère pas du tout : ). Au programme : visite de suricates, nuit dans Ntwetwe Pan, et le lendemain retour par Chapman’s Baobab. La route est cahoteuse, longue, pas très intéressante et il fait rapidement froid. En chemin nous passons voir les suricates : pas fous, ils ne se montrent pas par ce temps. Nous continuons le chemin jusqu’à l’étendue plate du pan, et arrivons au camp incongru préparé pour la nuit : une table et des chaises posées au milieu de rien, ce vestige asséché de lac mésozoïque où rien ne pousse, rien ne vit. Le guide prépare les grillades et le pain, fait sur place à partir de maïs et de bière. A cause des nuages, il fait déjà sombre, mais en une minute le coucher de soleil embrase le ciel bas, le Pan prend feu, on est émerveillés.



Repas rapide et on se couche dans les «bedrolls» utltra-chauds et confortables. On va bien dormir, et je me réjouis de me réveiller à l’aube dans ce désert, on voit déjà la lune qui fait quelques apparitions. Malheureusement, vers 22h, quelques gouttes de pluie de trop nous font tout remballer en vitesse. Lorsque la croûte du Pan est mouillée, les voitures s’embourbent profondément, on ne peut pas rester. Quel dommage !! Surtout que lorsque nous arrivons au guesthouse après un drive de nuit dans le froid, le ciel est complètement dégagé et la lumière de la lune inonde le bush... Il s’en est fallu de rien! Les regrets seront persistants. C’était en plus la seule raison qui nous avait fait choisir Planet Baobab, plutôt que Nxai Pan qui nous attirait beaucoup.

jeudi 19 mai - jour 11 Planet Baobab Réveil tranquille, grasse matinée (8h). Il fait beau, l’air est pur. Petit déjeuner et farniente. On envisage un temps de retourner dormir dans le Pan, mais le guide est malade (il a pris froid?), bon, on se fait une raison, et tant pis pour les suricates qu’on avait tellement envie de revoir. Lecture, sieste, on prépare les bagages et la voiture pour la rendre le lendemain à Maun. Le soir, on mange typique botswanais «Bogobe le Nyama», délicieux ! L’ambiance locale promise laisse à désirer : il n’y a personne : )

Vendredi 20 mai - jour 12 Gweta > Maun > Okavango Réveil à 5h30, départ de nuit à 6h. Le lever de soleil est superbe et rapide, juste après la lune et les étoiles. Ca change vite ! Nous faisons un détour par Nxai Pan pour voir les Baine’s Baobabs. Le paysage du parc rappelle un peu la Namibie, avec zèbres et oryx. Ca donne envie d’y passer plus de temps, d’autant que tout le monde est là à cette saison, même si nous ne les voyons pas ce matin : lions, guépards et léopards. Les baobabs sont imposants, millénaires plantés sur une île au milieu du pan.





On continue la route pour arriver à Maun, où nous rendons la voiture à Mac (Kenzie), quinquagénaire sympa et décontracté, rosé dans son bleu de mécano. On a bien aimé le Defender, qui a été solide et fiable, même si de loin pas de toute première fraîcheur, et on le quitte à regret.



Nous sommes à présent arrivés à la dernière partie du voyage au Botswana, avec deux jours au Gunn’s Camp, dans le delta de l’Okavango, juste au sud de Chief’s Island. A midi nous embarquons à bord d’un petit avion pour Xaxaba; la piste de notre camp étant inondée, il va falloir atterrir à une demi-heure de là. Il y a une TV dans la salle d’attente. Coupés du monde pendant 2 semaines, l’éclair d’actualité au fin fond du Botswana nous apprend l’arrestation de DSK à NY. La planète Mars quoi : ) Nous nous réjouissons de survoler enfin le delta, dont nous avons tant entendu parler. Le survol est sympa, même si on est pas mal secoués dans le coucou qui tangue et vole de travers, et j’ai la chance d’être à la place du copilote pour observer autant les gestes du pilote que l’Okavango au-dessous, très bleu et immergé.



A l’arrivée, des guides du camp nous attendent pour un transfert à pied, en pirogue «mokoro» et en bateau à moteur pour arriver au lodge, joliment placé au bord d’un canal. Les tentes sont plus loin, via une passerelle au milieu des hautes herbes, sous les grands arbres, toutes avec vue sur le delta. Elle sont immenses, avec douche et baignoire à l’extérieur, une terrasse à l’avant, et une sorte d’antichambre qui fait office de bureau et salon.





Départ pour une balade «sundowner» en bateau, beaucoup d’oiseaux (marabouts, african jacana...) et plusieurs éléphants, que nous sommes surpris de voir aussi loin dans le delta submergé. Un mâle en rut («smelly») traverse la rivière juste devant nous, c’est très sympa à observer, il ressort de l’autre côté, la ligne de flottaison bien visible. Le coucher de soleil est rouge, orange, rose et violet.





Repas au lodge avec Jinx, le manager un peu envahissant qui monopolise la parole et l’attention, mais entraînant. Puis au lit, après une belle et longue journée! Quand je pense que le matin nous étions parmi les baobabs gigantesques, au milieu d’un pan désertique, quel contraste!

samedi 21 mai - jour 13 Okavango La nuit a été fraîche, on a entendu plusieurs hippopotames, réveil à 6h pour un départ en «mokoro». La balade est lente et silencieuse, on glisse entre les herbes et les nénuphars au lever du soleil, quel plaisir. On accoste sur une rive, pour continuer à pied.



J’attendais ça depuis longtemps, on n’a pas l’occasion de marcher dans les parcs nationaux au Botswana. Le rapport à la nature est tout autre lorsqu’on est là, vulnérable, au milieu de la végétation. Nous croisons une grande famille de babouins, plusieurs phacochères pas trop craintifs, des impalas beaucoup plus, et quelques traces d’éléphants et zèbres. Et toute une flopée d’oiseaux : aigle, martin-pêcheur, cigogne, marabout et d’autres très colorés (oui, nous ne sommes vraiment pas des spécialistes : ) Retour soyeux en «mokoro», délicieux brunch suivi d’une douche à ciel ouvert sous les grands arbres, et lecture dans la tente. A 15h nouvelle ballade en bateau, assez semblable à la veille.



Apéro dans la tente et repas animé par les contes africains de Jinx. Impala rôti, asperges, on mange bien au Gunn’s Camp.

dimanche 22 mai - jour 14 Okavango > Maun > Windhoek Grasse mat’ monstrueuse (7h : ). La nuit a été moyenne, les oiseaux, insectes, grenouilles et hippos sont bien là. Petit déjeuner copieux (oeufs brouillés et tomate, saucisse, bacon, corn-flakes avec joghurt et fruits frais, miam). Nous profitons d’un moment calme pour écrire quelques cartes postales puis départ en bateau pour l’aéroport de brousse. Derniers nénuphars et African jacana, et nous voilà débouchant sur la piste d’atterrissage en terre avec les bagages, sortant de nulle part. Le vol secoue pas mal et la vue est belle : les patches d’îles et d’arbres, avec les traces des pistes des animaux, dessinent une carte fascinante, tantôt émergée, tantôt immergée, de différents verts, beiges, bleus et noirs. Comme des rides sur la peau, les pistes des animaux sillonnent la terre. Changement d’avion à Maun, et vol vers Windhoek, très excités à l’idée de retourner en Namibie! L’aéroport est familier, il y a une heure de décalage horaire avec le Botswana, nous faisons un peu de change, prenons une carte SIM et en route pour Asco, où nous récupérons le Hilux Double Cabine avec tente sur le toit. Aïe, il n’y a pas de 2e batterie et le frigo ne marche pas lorsque le moteur est arrêté. La tuile. Et il est trop tard pour changer de véhicule. Tant pis, on avisera. Il y a beaucoup d’eau à Windhoek, et on traverse un gué en pleine rue, chose que l’on avait pas connue en mars 2009. On retrouve la pension Londiningi, et Nathalie et Alex avec plaisir. David Rey, notre guide pour le Kaokoland, nous y rejoint pour faire connaissance et régler les derniers points. Au moment de préparer le voyage, nous avions beaucoup hésité sur la manière de voyager dans le Kaokoland. Devant la plupart des avertissements, nous avons finalement exclu le voyage en solo, même munis de téléphone satellite. Il restait soit l’option de trouver une autre voiture intéressée aux mêmes dates, soit un guide. Nous en avons contacté plusieurs, dont David, recommandé par notre amie Ruth. Puis les échanges de mails avant le départ ont achevé de nous convaincre de son sérieux. Mais nous ne l’avions jamais rencontré jusqu’à ce soir. RV est pris pour le surlendemain à Opuwo. Un pavé de springbok aux truffes du Kalahari plus tard, nous nous couchons pour une belle et longue nuit.

lundi 23 mai - jour 15 Windhoek > Opuwo Excellent petit déjeuner, copieux, frais et varié, on mange toujours aussi bien à Londiningi. On prend la route à 8h30 après avoir réservé la nuit du 2 juin, veille du retour. Quel plaisir de rouler à 120 Km/h sur une route asphaltée, dans une voiture confortable et souple. Arrêts successifs à Otjiwarongo, Outjo (délicieuse Bäckerei et étonnant Biergarten où les serveuses Damara parlent allemand), Kamanjab (première Himba, sublimement belle, qui sort de l’épicerie) et Kavita Lion lodge, où on envisage éventuellement de passer la nuit, le Hobatere lodge étant malheureusement fermé pour de tristes histoires avec la Communauté. Les activités avec les lions ne sont que le matin, le lodge est désert, on décide de continuer notre chemin. On tente le Community Campsite d’Hobatere, un peu plus loin en face de la porte Ouest d’Etosha, un très bel endroit, mais on n’est pas complètement emballés. Finalement, la décision est prise de continuer jusqu’à Opuwo, ça devrait le faire au niveau timing et du coup on partira plus tôt pour le Kaokoland. On arrive au coucher du soleil, la vue sur la vallée est très belle, avec la fumée de tous les feux qui s’allument, et une légère brume qui s’installe. On aura finalement roulé toute la journée, mais par rapport au Botswana, c’était du beurre, de la double crème, on n’est même pas fatigués. Opuwo est un melting-pot impressionnant. Beaucoup de Himbas traditionnels, mélangés aux Hereros en costume XIXe (quel contraste!) et au reste de la population, de tous genres. On s’installe au campsite, où nous tombons sur David, qui est lui-aussi arrivé plus tôt que prévu, son RV à Swakopmund ayant été annulé. Ca tombe bien. Apéro au lodge, belle vue sur la piscine et les montagnes environnantes. Le contact avec David est excellent, on se réjouit!

mardi 24 mai - jour 16 Opuwo > Orupembe Réveil à l’aube, on n’a pas entendu les bruits de fête au loin qui ont duré, à ce qu’il semble, toute la nuit. Le campsite est presque plein, avec notamment un bus / camion rempli de français. Leurs discussions animées sont une musique familière qui nous font sourire, un brin nostalgiques. L’un d’eux, peut-être pas bien réveillé, ou excluant d’emblée la possibilité, nous pose trois questions de suite en anglais, sans réaliser qu’on répondait à chacune en français. Il est ensuite reparti, et on ne saura jamais s’il s’en est rendu compte : ) ? On fait les courses pour 7 jours d’autonomie au supermarché, avec toujours ce mélange étonnant, dans cette ville carrefour où tous se croisent. Plein d’essence à ras-bord et départ pour une nouvelle longue journée de route. Il est 9h30. David part devant avec son Land Cruiser, on le suit à distance, une fois le nuage de poussière retombé : à chaque intersection, s’il ne s’est pas arrêté pour nous attendre, c’est que c’est tout droit. On quitte rapidement la vallée d’Opuwo, les paysages évoluent, puis changent souvent. La piste rétrécit, puis devient cahoteuse par endroits, voire délicate avec des passages de pierriers, mais sans jamais être trop difficile. On passe des lits de rivière (Hoarusib), des canyons, des goulets, des cols, des vallées étroites, d’autres beaucoup plus larges, on aperçoit un marcheur solitaire - minuscule point perdu dans l’immensité.





On croise des Himbas à la pompe à eau de Sanitatas. On a acheté à Opuwo de la farine et du tabac, David leur en donne une partie, échange quelques mots, et obtient l’autorisation de faire des photos. Je dois me faire prier, car je n’ai aucune envie de faire le voyeur, mais c’est malgré tout un moment unique.



La timidité est de mise chez les jeunes filles, qui se dérident sensiblement lorsqu’elles voient le résultat sur l’écran de l’appareil. Les enfants s’esclaffent et se tapent sur les cuisses. On continue notre route et peu avant Orupembe, alors que le soleil descend, on choisit un emplacement de bivouac à côté de la piste, au milieu de Bushman Grass et de quelques arbres. On aura croisé beaucoup de vaches, de chèvres et d’ânes, et quelques oryx, autruches et springboks.





Magnifique coucher de soleil (17h30), la lumière est belle, on est seuls au monde et heureux. Dîner au coin du feu, l’air s’est rapidement refroidi, il est temps de se coucher.

mercredi 25 mai - jour 17 Orupembe > Hartmann Petit déjeuner au lever du soleil, on est encore un peu fripés.





La compagnie de David est très agréable, et il est très compétent. Ses connaissances du pays sont vastes et complètes mais il n’impose pas, il est sûr, a un sens de l’humour qu’on apprécie, il est prévenant et attentif, c’est un bonheur. Départ à 8h, on arrive rapidement à Orupembe (étrange ce poste de police perdu au milieu de nulle part) pour continuer et s’enfoncer vers le Nord, soleil dans les yeux. Orange Drum, quelques bifurcations et nous voilà enfin dans la vallée de Hartmann, but de notre voyage. C’est magnifique… On sort de la piste centrale pour rejoindre notre emplacement de bivouac en hauteur. Il a tellement plu cette année que tout est recouvert d’herbe haute, alors qu’en temps normal ce n’est que sable rouge et roche. David découvre le phénomène pour la première fois, alors qu’il y vient plusieurs fois par année depuis 15 ans. Le Hilux ne parvient pas à monter une pente raide avec du sable mou. On tente les vitesses courtes, le Diff Lock, rien n’y fait. Recul pour prendre de l’élan, dégonflage des pneus à 0.8 bar, et on fonce comme des dératés : ça passe tout, tout juste. Il manque un peu de puissance mais c’est passé. Deux autres passages délicats se font sans problème, c’est impressionnant l’efficacité des pneus -très- dégonflés sur le sable meuble. Le lieu de bivouac est idéal, situé entre une falaise et un gros rocher granitiques, ce qui offre de l’ombre pratiquement toute la journée.





On s’installe, petite douche et balade à pied vers un point de vue en hauteur. La vue est magnifique, d’un côté la vallée principale de Hartmann en contrebas, de l’autre la vallée secondaire et au loin, les dunes de la Skeleton Coast. On reste un long moment à contempler en silence, sous une légère brise.





Retour au bivouac et apéro pour le coucher de soleil. Le gros rocher forme une arche, et en passant dessous on accède à un promontoire qui surplombe la vallée, plein ouest et le soleil qui descend sur les dunes. Le GinTo est mémorable, on est bouche bée, c’est vraiment un endroit magique.





Grillades et petits pois à la nuit tombée, avec le bois ramassé en route, il fait extrêmement doux c’est un bonheur. Coucher à 20h, réveil 2 heures plus tard, le vent s’est levé et fait claquer violemment la toile anti-pluie. Démontage à la frontale, à poil sous les étoiles.



jeudi 26 mai - jour 18 Hartmann Réveil à 6h, il fait bon, la lumière est très belle, on descend dans la vallée principale pour aller au bout de la piste, vers des dunes en forme de croissants, ça tombe bien pour le petit-déjeuner : ) On se régale, le soleil s’est levé, les ombres sont longues, et les discussions intéressantes et décontractées.





Puis départ vers la 1ère vallée, la plus à l’est. Un village himba est posé au milieu de dunes roses - apparemment le lodge de luxe voisin a fait en sorte de pérenniser la présence des semi-nomades - et on descend vers la rivière Kunene. Elle est là, large, puissante, bordée de végétation et de crocodiles, vision étonnante dans ce paysage désertique et dramatique.



On croise un jeune berger himba et ses chèvres qui éternuent, avant de rencontrer 3 himbas adultes qui descendent chercher de l’eau à la rivière. Deux jeunes à dos d’âne, souriantes, et une vieille matriarche à pied, plus austère et pressée, qui se laissent photographier en échange de farine.





On rentre au bivouac pour la fin de matinée, exploration à pied des environs, sieste, lecture, déjeuner, re-sieste, balade, dur quoi ! : )



On ne voit pratiquement pas de grands animaux, la vie se trouve à l’échelle miniature, avec criquets et autres bugs qu’on observe à plat ventre. A 15h30 on prend la route d’un sommet plus proche de la Skeleton Coast pour le ‘sundowner’. En route, sur les pentes recouvertes de duvet, on passe devant un terrier de suricates, qui disparaissent à notre approche. On attend en vain qu’ils ressortent. On continue la piste jusqu’au dernier sommet, la pente est raide, heureusement que le Land Cruiser de David est puissant. Et là… c’est indescriptible! … Les dunes de la Skeleton Coast s’étendent à perte de vue, tournent autour de notre point de vue sur 210°. Au sud, on voit clairement la limite entre le désert et la vallée secondaire de Hartmann, les dunes s’arrêtent brusquement, tandis qu’au nord, elles tombent dans la faille de la Kunene, avec les montagnes noires de l’Angola au-delà. Et à l’ouest, la brume de l’océan se mélange au soleil couchant sur une mer de dunes.







C’est le point le plus au nord-ouest de Namibie où il est permis d’aller. On voit d’ailleurs la piste réservée aux rangers percuter les premières dunes avant de disparaître au milieu du sable. Le vent est violent, mais on reste des heures, transportés, envoûtés.



Carole est à gauche.

Finalement le soleil se couche, on doit quitter le lieu, muets d’émerveillement durant tout le trajet de retour. Un bon plat de pâtes et dodo, il fait toujours aussi doux, c’est vraiment très agréable.



La nuit est magnifiquement étoilée.

vendredi 27 mai - jour 19 Hartmann > Purros Lever de soleil sur la Hartmann Valley...



Nous partons pour Purros, les pneus toujours à 800 grammes. David nous fait prendre une piste non-indiquée sur les cartes, qui longe la Skeleton Coast. On roule une heure, séduits par la beauté des paysages, avant de s’arrêter sur de petites dunes pour le petit déjeuner.





Les paysages changent, on passe Green Drum, des dizaines et des dizaines d’oryx galopent au milieu d’une vallée granitique, puis c’est un désert de cailloux, des rivières asséchées, un peu de gravel «tôle ondulée», des pistes secondaires inconnues, quelques girafes dans le lit de la Khumib River et enfin l’arrivée splendide à Purros. Les montagnes violettes entourent le lit très vert et dense de la rivière Hoarusib.



On s’installe au Campsite, ça fait bizarre de revoir des gens : ) Après le déjeuner, on va remonter la rivière, à la recherche des éléphants et des lionnes du désert. Les trois mâles ont malheureusement été tués en 2010, par des chasseurs. On remonte la rivière, tombant rapidement sur les premières traces, impressionnantes, bien fraîches, elles ne sont pas loin…



Commence la traque savante et complexe, mais bien plus haut, toujours pas de fauves. On tombe sur un groupe d’éléphants du désert, dont un tout petit à croquer et un mâle qui barrit à notre passage.





Le soleil se couche, il est temps de retourner sur nos pas, lorsque soudain on les repère, allongées tranquillement au bord de la rivière. Grosses paluches, bonne tête, bien en chair, elles nous regardent tranquillement, à 20m. David nous explique en chuchotant, entre deux prises de vues, le travail de Flip Stander qui documente toute l’activité des lions du désert à l’aide des colliers radio (www.desertlion.info).



Ravis, nous rentrons au Camp pour un dîner de patates et «gemsquash» au feu de bois. La soirée est délicieuse, c’est toujours aussi agréable de discuter avec David et écouter ses histoires. Dodo tôt pour se lever à l’aube, on est impatients de retrouver nos lionnes : )

samedi 28 mai - jour 20 Purros Réveil à 5h45 (en fait 4h45 car on a oublié de changer d’heure sur le réveil depuis le Botswana, grrr : ), départ de nuit à 6h, c’est le bon moment pour revoir les lionnes. On traque, on observe, on guette, trace après trace, minutieusement, les sens aux aguets, mais rien, pas de lionnes. Petit déjeuner au bord de la piste après 2h de recherches infructueuses, en regardant une centaine de springboks descendre par vagues successives du pied des montagnes vers la rivière pour s’abreuver. Montés sur ressorts, ils sautent, bondissent comme des gamins surexcités et réjouis. Peut-être que les lionnes sont juste à côté et vont trouver le spectacle à leur goût? On attend, scrutant de tous côtés, mais c’est peine perdue. Le soleil est haut à présent, elles doivent être tapies dans l’ombre, invisibles. Plus loin on revoit les éléphants, si particuliers dans ce décor montagneux, puis retour au camp, avec un crochet par la case supermarché du village. Case au sens propre : ) A l’intérieur, quelques rayonnages, deux jeunes qui jouent au billard, un juke box fou et une femme ivre morte, qui titube de personne en personne. On en profite ensuite pour sonder l’entrée du canyon de l’Hoarusib, piste prévue pour le lendemain, mais a priori encore impraticable, ce qui se confirme avec un sol très mou, collant et imbibé. Quoique, une voiture estampillée «Club 4x4» nous dépasse et s’enfonce plus loin, pas farouche. Déjeuner au camp, douche, sieste, et c’est reparti pour la chasse aux lionnes. On tourne, retourne, re-retourne, décidément ça veut pas… Au sommet d’un point de vue en hauteur, assez haut le long de la rivière, on admire les montagnes et repère en contrebas le groupe d’éléphants, dans la lumière du couchant.



On se rapproche bien, un petit est parmi eux, et on reste un long moment à les observer en se régalant. Le petit est craquant... Oups! Il faut déguerpir soudain en vitesse, on s’est retrouvés encerclés par d’autres congénères arrivés par derrière, et deux mâles nous font comprendre - on comprend très bien dans ces cas-là : ) - qu’on doit dégager fissa.





On redescend toute la rivière vers Purros, l’espoir de revoir les lionnes s’amenuisant au fur et à mesure que le camp se rapproche, et nous voilà de retour. Pas de fauves pour aujourd’hui. Mais au dîner, excellent poisson aux épices de David! Soirée très agréable à nouveau, et dodo.

Ps. On ne reverra plus les lionnes, et le 10 juillet 2011 toutes les trois seront retrouvées mortes, empoisonnées, sonnant la fin du groupe de lions de l’Hoarusib. Heureusement d’autres groupes continuent, Hoanib, Auses, Obab, Ugab et peut-être que certains reviendront vers l’Hoarusib.

dimanche 29 mai - jour 21 Purros > Hoanib River Réveil tôt pour monter sur une colline et prendre le petit déjeuner avec la vue au lever du soleil. Ca caille grave. On remarque à nouveau que l’air se refroidit sensiblement quelques instants à peine avant les premiers rayons, chacun y va de sa théorie, mmh, personne ne convainc vraiment : ) La vue est à 360°, la vallée de Purros est splendide avec la large coulée verte de végétation autour de l’Hoarusib, lacet d’argent dans l’ombre des montagnes couleur betterave.



Nous partons pour notre prochaine étape, la rivière Hoanib, via Amspoort, mais malheureusement sans passer par le canyon de l’Hoarusib. On n’est toutefois pas déçus, les paysages sont variés, les dunes rencontrent les collines de basalte et on traverse de vastes plaines et étendues d’herbe (elle est partout cette année, au grand étonnement de David). On ne se lasse pas de cette beauté, parsemée d’oryx et … de suricates. On aperçoit une sentinelle dressée sur son monticule, impassible. Après l’avoir observée à la jumelle, on tente l’approche à pied, délicatement, lorsqu’elle disparaît soudain. On se poste à moyenne distance, avec vue sur les multiples sorties du terrier, mais malgré la patience et la longue attente, elle ne réapparaît pas. La piste continue et nous voilà arrivés à l’Hoanib, que l’on remonte à présent tranquillement.





Gouttes de pluie tombées juste au bon moment pour s'imprimer sur la boue en train de sécher

Il y a beaucoup de sable et des traces toute fraîches de lion, apparemment un gros mâle. On inspecte, cherche à déduire où il se trouve, tourne et retourne, mais sans le trouver. Un peu plus haut, des traces de babouins autour d’un point d’eau, puis on croise un groupe de quinze éléphants du désert, qui se détachent de la végétation de la rivière, mais se confondent avec les collines environnantes.



On passe le Dubis Pass et installons le bivouac. Quelques herbes couchées signalent une présence récente. On retourne ensuite voir les éléphants, menés par une vieille femelle aux longues défenses. Un petit trottine maladroitement avec ses grosses pattes et sa trompe à contretemps. On retourne au camp, pour réaliser que les herbes couchées témoignent en fait du passage des éléphants. Pour éviter les visites impromptues, on se déplace au sommet d’une colline, au centre du cirque de montagnes formé par le Dubis Pass et les vallées de l’Hoanib et du Ganamub. Les mastodontes ne sont que récemment descendus des montagnes et ne sont pas encore complètement à l’aise avec les visiteurs. La montée est très raide, et le Hilux s’en sort bien. Le T-Bone steak cuit et sent merveilleusement bon tandis qu’on prend l’apéro devant le coucher de soleil.



lundi 30 mai - jour 22 Hoanib > Palmwag La nuit a été froide et on rêve d’un bedroll dans une tente au sol : ) Lever de soleil sur le cirque, c’est un émerveillement sans cesse renouvelé. Petit déjeuner emmitouflés, on remarque que l’hiver approche, et qu’on est déjà plus au sud que Hartmann.



Le raidillon pierreux pour descendre de la colline est impressionnant, mais la technique très simple : première courte et on lâche tout, ni accélérateur ni frein, la voiture fait le reste. On continue à remonter l’Hoanib, avec plusieurs passages en eau, et une sortie compliquée, qui nécessite une reconnaissance approfondie à pied et un choix cornélien entre plusieurs traces. Là encore, le Hilux s’en sortira bien, s’arrachant à la boue collante et escaladant le talus haut et abrupt. Quelques antilopes et pas mal de fech-fech plus tard, nous arrivons à Sesfontein, où nous faisons le plein d’essence. L’aiguille de la jauge n’a pas bougé depuis Opuwo, nous n’avons pas entamé le 2e réservoir (les balades autour de Hartmann et de Purros se sont faites dans le Land Cruiser de David, mais les distances étaient faibles). On prend la route vers Palmwag, avec girafes et springboks, on a du plaisir à retrouver la concession qui nous avait beaucoup plu lors du premier voyage 2 ans plus tôt. La gravel road est régulièrement entrecoupée de passages abîmés par les eaux. On se régale d’un délicieux steak d’oryx au campsite de Palmwag et prenons congé de David, guide parfait et tellement agréable, qui repart vers Windhoek, prévoyant un bivouac aux environs de la rivière Huab. «Choice is yours» : ) On hésitait entre Grootberg et Palmwag pour cette nuit, on choisira de ne pas reprendre la voiture, même si Grootberg nous tente bien plus comme endroit. Lecture à la piscine - on a honte? Un peu : ) - apéro au coucher de soleil, dîner et dodo.



mardi 31 mai - jour 23 Palmwag > Huab Lodge Encore une grasse mat’, énorme! 8h! C’est vertigineux! On bouquine au pieu, petit déj frisquet et départ pour le Huab Lodge, via Grootberg Pass et Kamanjab. J’avais beaucoup aimé l’endroit en 2009, découvert par hasard et choisi à l’improviste, où nous nous étions retrouvés les seuls clients aux bons soins de Jaap, hôte passionnant et attachant. Cette fois-ci, arrivant au lodge après une route facile, nous rencontrons le couple propriétaire, Jan et Suzi, qui étaient absents la première fois, en voyage dans le Kgalagadi Transfrontier Park. Mais pas de Jaap, qui est parti la veille en vacances. Dommage. Jan et Suzi nous font un accueil très chaleureux. On s’installe dans la chambre, ça fait plaisir d’être de retour, nous sommes à nouveau les seuls clients. On part ensuite pour un drive avec Jan, qui s’avère être un érudit très sympathique avec une tête de marchand hollandais dans les peintures du XVIIe siècle. Il a acheté le Huab Lodge 19 ans plus tôt, après avoir passé près de 20 ans à Etosha, où il a rencontré Suzi. La vallée de l’Huab est verte comme un jardin d’Eden, on aperçoit oryx, kudus et zèbres de Hartmann au loin, passablement craintifs. Jan est passionné d’ornithologie, identifie tous les oiseaux au chant, a une mémoire encyclopédique et les imite à la perfection. On apprend que le Huab Lodge est une destination prisée des «birders», et que la vallée abrite une dizaine d’espèces endémiques qu’on ne trouve pas ailleurs en Namibie. Retour au lodge après un GinTo au coucher de soleil et un combat d’oryx, avant de se rendre au lapa pour le dîner. L’ambiance du lieu est très réussie, et le repas présenté en langue «click tongue» Damara par Mercia est juste trop bon! La compagnie est très agréable, Jan présente les vins et nous souhaite officiellement la bienvenue, ils savent recevoir, même si une très légère couche de vernis est perceptible. On rentre se coucher repus et ravis, dans un lit très confortable.

mercredi 1er mai - jour 24 Huab Lodge Réveil de nuit pour une marche matinale à 6h avec Jan, accompagné de Tessa et Mafuta, les deux chiens du lodge. Le moment que je préfère, de loin.



Traces d'oryx sur le sel au bord de la rivière

La Huab River est impraticable en véhicule, pleine d’herbes hautes et épaisses. La balade est très agréable, Jan regorge d’informations sur la géologie, la flore, les oiseaux, l’histoire, je l’écoute parler en m’abreuvant du paysage à l’aube, c’est un moment paisible, hors du temps.



Au retour, délicieux petit déjeuner au soleil et anecdotes sur la vie passée à Etosha. A 10h nouveau drive avec Jan, qui profite de chaque sortie pour tenir le compte des animaux dans le coin. Donc : 40 oryx, 10 zèbres, 15 kudus dont 2 petits. Ils sont clairement plus sauvages qu’ailleurs. On est seuls, forcément, et c’est très apprécié. Déjeuner au lapa, avec les meilleurs spaghettis bolognaise jamais mangés, préparés par Mona Lisa. Sans blague! Vraiment la cuisine est exceptionnelle. Après midi farniente, passée entre la Hot Spring et la chambre, lecture et cartes postales. Apéro WeizenBier Camelthorn, nouvelle brasserie à Windhoek. Il y d’autres clients ce soir, ou plutôt des amis : Berndt et Sandra, amis allemands de Suzi, et Orlando, ranger dont on fête l’anniversaire ce soir. Repas gargantuesque, chants en Damara, Pinotage et dodo.

jeudi 2 mai - jour 25 Huab Lodge > Okonjima Marche matinale, avec Jan et Orlando, en remontant le lit de la rivière. Les deux sont tout autant passionnés d’ornithologie, et s’échangent des nouvelles des amis communs. Je flotte.



Nous quittons le lodge après le petit déjeuner, direction Okonjima, improvisation de dernière minute : plutôt que de passer la dernière nuit à Windhoek comme prévu, on souhaite profiter encore un peu des animaux, et on nous a dit du bien de la Africat Foundation, qui s’occupe de préserver guépards et léopards. Le lapa est beau, très vert et entouré de plantes. Accueil sympa, bien qu’impersonnel. Nous partons avec notre guide, Nigel, namibien blanc dans la soixantaine, visiter la clinique, avec sa salle de traitement, le matériel et la documentation sur les activités menées par la Fondation. Rien d'ébouriffant, d’autant que le personnel est absent ce jour-là, mais on se rend un peu compte du quotidien, et les explications sont claires. Plusieurs types d’animaux sont soignés ici, répartis dans différentes zones de différentes tailles : ceux qui sont trop habitués à l’homme pour être relâchés (les seuls que voient les visiteurs), ceux qui ont une chance de retrouver leurs capacités de survie, et ceux qui sont toujours restés à l’état sauvage. On part à la recherche de trois guépards dans un enclos de 50 ha, que l’on retrouve sous des buissons après un bon moment passé à les localiser à l’aide de l’antenne radio et du collier émetteur. Effectivement très habitués, ils ne bronchent pas et on les observe longuement, suffisamment près pour entendre leurs ronronnements.



Traditionnel apéro au coucher de soleil, suivi peu après d’un bon dîner, mais on se les pèle grave. On renonce finalement au hide nocturne, fait trop froid et le sommeil nous tombe dessus, tant pis pour les porcs-épics…

vendredi 3 mai - jour 26 Okonjima > Windhoek > Genève Après avoir entendu des rugissements de lion au cours de la nuit, réveil à 5h30, petit-déjeuner et départ avec Nigel et Steven, pour observer les guépards à pied dans une réserve de 16‘000 ha. Nigel confirme que la Fondation s’occupe également de lions, mais qu’ils ne sont pas visibles. Les herbes au bord de la route sont recouvertes de gelée matinale, brrr, les couvertures ne sont pas de trop dans la jeep. Passé le portail de l’enclos, on se rapproche en voiture, puis lorsque le signal radio est suffisamment proche, on descend. C’est une sensation rare de marcher dans le bush, démuni, et on frémit lorsque deux kudus déboulent à toute vitesse hors d’un arbuste voisin avant de changer brusquement de direction en nous voyant. Steven le tracker marche devant, nous suivons et Nigel ferme la marche.



Après plusieurs centaines de mètres et un passage de rivière, nous les apercevons enfin, à l'affût dans les buissons, avançant lentement, avant de se mettre soudain à courir. C’est très impressionnant, on confirme, ça va vite ! : ) On les retrouve un peu plus tard, apparemment la chasse n’a rien donné, et ils se reposent au soleil. On s’approche à 10m, c’est grisant et stupéfiant d’être à pied juste à côté d’eux.







On les observe longtemps, debout, couchés, à ronronner et se lécher la pomme, c’est une fin de voyage de toute beauté, on a le grand sourire des réjouis de la crèche! Retour au lodge et départ pour le dernier trajet vers Windhoek. On rend la voiture à Asco, qui l’ausculte sous toutes le coutures et remplit le réservoir à ras-bord (on devra payer le 1,3 litre manquant alors qu’on a fait le plein à la station qui est à 200m : ) Comme on a encore du temps, le chauffeur très sympa du transfert vers l’aéroport nous emmène en ville à la recherche des verres à vins en inox qui nous ont tellement plu, mais sans succès, et après quatre magasins différents, il est l’heure de partir vers Hosea Kutako. Nous décollons à 15h30 direction Johannesburg, le visage collé au hublot pour les dernières gouttes, puis long-courrier vers Francfort avec les chants du choeur Ye Begudi qui donnent la chair de poule («Jerusalema»), short-transfer à Francfort (coupe-file magnifique, sont trop forts à Lufthansa) et arrivée à Genève au petit matin. Forcément complètement décalés… quel endroit étrange? : )

Si c’était à refaire, en mieux :

1- On prendrait une tente au sol, suffisamment grande (une tente de 4 pour 2 personnes), plutôt que la tente sur le toit. 2- On ferait étape à North Gate ou Khwai River, pour couper le long trajet entre Savuti et Third Bridge. 3- On irait à Nxai Pan au-lieu de Planet Baobab. 4- On passerait quelques jours dans le Central Kalahari Game Reserve.

Vol aller-retour Paris/Fort-de-France English translation pending
by Nicolas750 · 2013-01-08 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je suis sur le point de commander mes billets d'avion du mercredi 20 février au vendredi 1er mars 2013.

J'ai déjà considéré que : - le Carnaval est terminé le 20 février - les vacances scolaires du Carnaval se terminent le 21 février - il faut réserver ses billets idéalement 8 mois avant (comment on fait avec son employeur? je me le demande!)

Pourquoi le billet aller-retour est-il donc à 950 EUR/personne pour Air Caraïbes/Air France/Corsair? J'ai vu 850 EUR pour 2 sur billetsdiscount.com, sauf qu'il faut les avoir absolument en ligne... ... pour qu'ils vous disent que c'est en fait le prix du billet et pas pour 2 alors que c'est clairement indiqué sur leurs sites! Pas mal!

Je serais très heureux (et rassuré) que quelqu'un m'indique qu'il faut attendre la semaine prochaine, ou que les billets baissent magiquement la nuit pour les réserver à ce moment-là!

Merci d'avance pour votre aide en tout cas! (1900 EUR pour 2, ils se fichent de qui?!)
Vol Marseille-Montréal discount au mois d'août? English translation pending
by Burtonmania · 2013-01-05 · 6 replies
Bonjour à tous! Je souhaite effectuer un vol aller-retour Marseille-Montréal au mois d aout 2013. Du 03 au 24. Le tarif le moins cher que je trouve tourne aux environs de 820€. Je trouve cela cher. Des personnes connaissent des compagnies vraiment pas chers? Cela vous semble t il raisonnable ou puis je trouver mieux? Merci d avance pour vos réponses.
Visa OA à entrées multiples pour la Thaïlande English translation pending
by Michl14 · 2013-01-04 · 16 replies
Bonjour, Tout d'abord bonne année 2013 à tous et particulièrement à ceux qui voudront bien apporter une réponse claire et précise à mes questions... Je vais demander à l'ambassade de Thailande à Paris un visa OA multiple entrées (130 euros) début février pour partir passer ma retraite là-bas. A l'arrivée en Thailande, j'ai l'intention de louer un appartement à Bangkok pour 1 an... Si j'obtiens ce visa (je devrais avoir la réponse dans les 2,3 jours ouvrables), j'obtiendrai une autorisation de séjour d'1 an à l'arrivée à Bangkok disons en août 2013. Est-ce exact ? Je désire passer un mois environ de vacances en France avant l'expiration de ce visa d'1 an, disons au mois de juin 2014 : 1) dois-je demander une autorisation de sortie du territoire thailandais même avec un visa multiple entrées ? Je pense que non mais dans le doute je pose la question... 2) dois-je redemander un visa OA à l'ambassade avant de revenir en Thailande en juillet 2014 (c'est à dire 2éme entrée avant l'expiration de mon premier visa d'1 an) ? Devrai-je payer à nouveau ce visa ? 3)Si tel n'est pas le cas, à mon retour en Thailande, m'accordera-t-on un nouveau visa d'1 an jusqu'en juillet 2015 ? Si c'est le cas, ce 2éme séjour d'1 an serait "gratuit" ? 4) Si je désire à nouveau passer un mois de vacances dans le beau pays de mon enfance, devrai-je demander une autorisation de sortie de Thailande et demander un nouveau visa pour revenir en Thailande ? Devrai-je demander ce visa en Thailande avant de partir ou en France avant de revenir ? J'espère que mes questions sont aussi claires que le seront vos réponses...En tout cas, merci d'avance à ceux qui prendront la peine et le temps de me répondre...Je précise tout de suite pour les "grincheux" que j'ai déjà posé la question à l'ambassade mais que malheureusement les réponses ont été aussi diverses que peu claires pour moi...Je pense que ceux d'entre vous qui ont déjà vécu ces démarches administratives pourront éclairer ma lanterne... Michel
Où acheter un appareil photo en Malaisie? English translation pending
by ValeTudo · 2013-01-02 · 6 replies
Selamat malam tout l'monde, 🙂

Je suis à Ipoh, et mon appareil photo vient finalement de rendre l'âme, après 5 ans de bons et loyaux services (plus de 150 000 photos).

Quelle serait la meilleure solution pour moi question prix ? - retourner à KL ? (trouve t-on des prix compétitifs à Low Yat Plaza?) - me tourner vers une autre ville du nord de la Malaisie, et laquelle ? - qu'en est-il de Langkawi ? J'ai entendu parler de duty free là-bas ? - la Thailande est-elle moins chère ? Au point que cela vaille le coup d'attendre d'y être ?

Merci beaucoup pour votre aide !
Sept semaines au Costa Rica English translation pending
by Realdom · 2012-12-31 · 8 replies
j ai reserver pour le costa rica mais j essai de maximiser mais 7 semaines a petit prix
Noël au Japon English translation pending
by JuEtDan · 2012-12-25 · 7 replies
Bonjour à tous, Nous voilà enfin au Japon en ce jour de Noël. Il fait frais et très beau soleil. Les illuminations de Noël à Kobe sont magnifiques et nous mettent de suite dans l'ambiance, on ne s'attendait pas à çà. Arrivés au Kansai AirPort, nous avons pris le High speed ferry pour Kobe, c'est très pratique, direct, facile et la traversée de la baie est calme, c'est sympa d'arriver à Kobe par la mer et de voir la ville se détacher des montagnes. La nuit, la vue est superbe, grande roue illuminée, lumières de la ville et marche de Noël. C'est parti pour trois semaines de séjour...
Achats à Las Vegas ou New York? English translation pending
by Anttip · 2012-12-14 · 11 replies
Bonjour à tous,

Prochainement, je vais faire un trip au US (Los Angeles, San Francisco, Las Vegas, pour finir à New York).

Evidemment je veux en profiter pour remplir la valise avant de repartir !

Vaut-il mieux que je fasse des achats sur Las Vegas (avec les grands Outlets), ou attendre d'être à New York ?

Merci de vos conseils.
Retour de croisière sur le Queen Elisabeth du 17 au 29 novembre 2012 English translation pending
by Pasan59 · 2012-12-14 · 28 replies
Un petit compte –rendu de notre croisière sur le Queen Elisabeth du 17 au 29 Novembre 2012.

Au départ d’Athènes, nous devions faire escale à Mykonos, Izmir, HAIFA, Limassol, ALEXANDRIE, Santorin, NAPLES et Rome pour finir ; En réalité, avec les évènements qui se passent dans cette région, notre itinéraire a été pour le moins chamboulé.🤪

Je pense que ce n’était pas la bonne période pour visiter ce coin de Méditerranée. 😠

Nous sommes arrivés la veille à Athènes avec une nuit dans un superbe hôtel, réservé par Cunard. Nos vacances démarraient pour le mieux.

L’embarquement s’est déroulé sans encombre et à midi, nous étions dans notre cabine. Un petit tour au self pour nous restaurer et en route pour la visite du Navire. C’est le frère jumeau du Queen Victoria sauf le pont supérieur qui a été entièrement revue. A l’avant se trouve une aire de jeu couverte par une toile tendue où l’on trouve un terrain de Criquet, un terrain de boule et enfin un mini terrain de tennis. La piscine centrale est la même mais le jardin d’hiver attenant n’a pas de toit rétractable. Sur la partie arrière, la piscine ressemble plus à un bain de pied mais l’avantage est que le pont est entièrement dégagé et la place est très agréable pour écouter l’orchestre qui s’y produit tous les midis. la décoration du navire est dans le même esprit que le QV mais dans des tons plus clairs.

Notre cabine balcon au pont 5 est très bien. En entrant vous avez la salle de bain et la penderie, puis le lit et enfin le sofa et bureau près de la porte fenêtre. Les peignoirs et chaussons sont présents, ainsi que les produits de toilette tel que savonnette, gel douche, shampoing, après champoing, lait pour le corps, coton tige, coton et bonnettes. Tous ces produits ont été remplacés au jour le jour.

Une bouteille de blanc de blanc nous attendait dans un sceau. Cadeau de bienvenue pour le World Club Sylver.

Au retour du self, nos valises nous attendaient. Comme d’habitude, il y a suffisamment de place dans les penderies, avec une quarantaine de cintres à notre disposition pour tout pendre.

Le soir une mauvaise nouvelle est annoncée : Pas d’escale à Haïfa pour cause de troubles.🏴‍☠️ Aïe, nous sommes déçu mais nous nous disons que vu ce qui se passe, c’est peut être plus prudent. Enfin nous apprenons que les deux jours à Haïfa sont remplacés par une escale à Rhodes (Nous connaissons mais sommes heureux d’y retourner) et une escale à Antalya en Turquie ; Une première pour nous. Ensuite nous ferons escale à Limassol, puis une journée en mer avant d’arrivée à Alexandrie.

Notre croisière démarre et l’organisation Cunard est toujours au point comme par exemple des navettes gratuites pour relier les centres ville quand le port est éloigné.😉

Un petit bémol toutefois, l’hôtesse francophone est partie en congés et n’a pas été remplacée.😠 Donc, nous n’avons pas de journal en français ni les menus traduits. Il faut dire que nous sommes à peine une trentaine de francophone dont 14 français. Heureusement qu’il y a des serveurs Mauriciens qui viennent à notre secours pour les traductions des menus et d’ailleurs nous avons pu sans difficulté changer de table pour être avec l’un deux. Du coup, nous avons passé d’agréables moments à table. 😉

Nos escales se sont bien passées, à Mykonos, nous apprécions le calme et prenons en photos les deux stars que sont Petros I et II, une petite balade jusqu’aux moulins puis retour par les boutiques qui soldent pour fin de saison. C’est un avantage que nous allons découvrir tout le long de la croisière : LES SOLDES.🙂

A Izmir : Rien à dire, c’est moche.🙁

Rhodes : Toujours aussi sympa et les commerçants soldent avec le sourire. Nous avons passé de bons moments.

Antalya : Nouveauté et pas déçu car la ville est très agréable, le petit port fait plus penser à Hollywood avec ses bateaux pirates qu’à un port de plaisance mais c’est assez folklorique. Les marchands du bazar sont un peu insistants mais bon c’est l’habitude.

Limassol ne nous aura pas enchantés, vous vous en doutez bien et ce n’est pas la petite troupe de danseurs qui se produit pour nous qui nous fera changer d’avis.😕

Par contre, nous avons trouvé quelques trucs à acheter (Et oui, c’est bientôt Noël et du coup nous avons acheté plein de petit cadeaux.) Au retour sur le bateau, nous avons pris la pluie, je dirai même un torrent de pluie et bien sûr nous n’avons pas de parapluies car le matin, il faisait grand beau.

Heureusement qu’il y a une grande boutique devant l’arrêt de bus où tout le monde trouve refuge.😛

Notre journée en mer se déroule gentiment, il y a du soleil mais le fond de l’air est frais. Nous assistons aux différentes activités comme les sculptures sur végétaux. Toujours aussi spectaculaire.🙂

Puis une autre mauvaise nouvelle est annoncée : L’escale d’Alexandrie est annulée pour cause d’émeute en ville.😠 Bon, adieu Pyramides, ce ne sera pas pour cette fois. Le Commandant se fond en excuses et cherche une solution de remplacement. En attendant, nous continuons notre route à petite vitesse vers notre prochaine escale Santorin.

Nous sommes averti que l’escale remplaçant Alexandrie sera Malte, nous sommes content🙂, nous ne connaissons pas et nous devons arrivée en fin de journée, passer la nuit à quai et repartir le lendemain en début d’après midi.

En attendant, la route des ânes nous attend pour visiter Fira.

Hé oui, nous avons décidé pour éliminer un peu de s’attaquer aux lacets de Santorin. 🙂🙂 Hou là là, âme sensible s’abstenir. L’odeur est terrible et nous sommes au mois de novembre, j’imagine en été. Enfin, après une demi-heure d’ascension, nous arrivons dans Fira. Il y a très peu de monde, et pour cause mais les boutiques sont ouvertes et nous accueillent avec le sourire. Encore quelques achats et retour au bateau pour le déjeuner. Ce midi nous prenons un Fish &Chips au Pub. Il est très bon comme d’habitude.

Nous appareillons en milieu d’après midi pour Malte.

La journée en mer se passe pour le mieux avec une mer d’huile, du soleil, que demander de plus. Nous sommes impressionnés à l’approche de Malte par la quantité de Tankers qui sont en stand by ; J’en ai compté 39. Si j’ai bien compris, ils sont là comme pour un gigantesque marché pétrolier.

L’arrivée sur Malte est un enchantement, avec en prime un super coucher de soleil.

Un bateau de chez Princess attend notre arrivée avant de partir. Tout le monde est sur les ponts et le Commandant à autorisé l’accès sur l’avant. Les deux navires se saluent à grands coups de sirène. Quel baroufle avec l’écho. Un Maltais agite un drapeau depuis le haut du fort. Très sympathique.

Vous le deviner, notre passerons la matinée à visiter La Valette et arpenter les petites rues en découvrant quelques belles églises. Nous avons assisté devant le Palais à une dance de jets d’eau au son de la musique. Pas mal.

Il est l’heure de rentrer à bord, nous déjeunons et assistons au départ.

En route pour Naples, nous passerons le détroit de Messine vers 23H00. J’ai espoir de voir le Stomboli depuis mon balcon mais en regardant la route suivi sur l’écran, notre cabine n’est pas du bon côté. Tant pis pour cette fois et je n’ai pas le courage de me lever et d’attendre sur le pont.

La nuit est calme mais au petit matin, nous nous apercevons que le vent souffle. La mer n’est pas encore creusée mais elle est blanche d’écume. Un coup d’œil sur l’écran nous annonce un vent à 58 nœuds et une annonce du Commandant nous fait craindre le pire :

Escale de Naples est annulée, impossible d’accoster, le port est fermé. 😠

Donc, il reste une solution, reprendre la mer au large en direction de Rome. Nous passerons donc une nouvelle journée en mer à petite vitesse, bercé par la houle. Il y a du coup à bord, un certain mécontentement, notamment côté français…..🤪 Pour ma part, je me dis que c’est la croisière pas de bol mais qu’après tout, ça peut arriver, surtout en cette saison😇. Donc pour nous ça sera journée relax avant de faire nos valises.

CONCLUSION :

Certes, côté escales, nous n’avons pas eu de chance, par contre en ce qui concerne le navire, rien à redire. Bateau très agréable, personnel au top et au petit soin et enfin une nourriture excellente🙂🙂🙂.

En ce qui concerne le personnel, je dois dire que par rapport au QV, était beaucoup plus relax et ça se ressentait malheureusement dans le service qui était un peu moins rigoureux quelquefois. Nous avons eu l’occasion d’en parler avec d’autres passagers qui avaient fait le même constat. Par contre, en parlant avec les serveurs, ceux-ci préféraient travailler sur ce bateau.(Normal😉).

Voilà ce que j’avais à dire sur cette croisière, bien entendu, je suis a votre disposition si vous avez des questions

Bonne journée à tous.
Carte de transport en métro à Londres? English translation pending
by Framboisefly · 2012-12-08 · 4 replies
Je pars 2 jours à londres avec mon fils ; quelle carte de transport puis je acheter pour le metro et où puis je l'obtenir ? merci
Bons plans de shopping et restaurants à Londres? English translation pending
by Ninaduscba · 2012-12-08 · 7 replies
Bonjour à tout le monde !

Alors voilà, je sais qu'il y a beaucoup de sujets sur ce thème mais je pense que vous savez aussi que c'est galère de s'y retrouver alors j'ouvre cette discussion.

Voilà, je pars à Londres avec une amie le dernier week-end de janvier. Comme nous sommes étudiantes, nous avons donc un petit budget. Nous partons donc en car (le jeudi soir) et on repart de Londres le dimanche à 12h. On reste donc deux jours complets. Le prix nous revient à 45e. Ensuite nous partons en Auberge (Clink221) juste à côté de King's Cross pour 45e. Donc voilà le plus cher (hébergement et transports) nous revient à 90e. Nous disposons environ d'un budget de 300e car en fait on vient à Londres pour faire du shopping !

Du coup, j'aimerais savoir si vous avez des bons plans shopping. On a prévu d'aller le vendredi sur Oxford Street (notamment Primark) mais après on n'a pas vraiment d'idées. Je suis déjà allée à Londres cet été, j'étais allée à Camden Lock c'était génial, donc je compte y retourner. Ensuite j'ai entendu parler de Covent Garden, mais que trouve-t-on là-bas ?

Pour le repas, déjà la petit-dej est compris. Après, il y a une cuisine mais je ne pense pas que l'on va beaucoup manger à l'auberge. On a déjà prévu Subway et Burger King (bon oui je vous l'accorde c'est pas de la vraie nourriture mais faut bien tester, ya pas de Burger King en France !). Et de faire un petit tour au Starbucks aussi. Donc si vous avez des idées de resto pas cher (- 15e le repas), je suis toute ouïe ! Pour les transports, je pense qu'on va prendre la TravelCard, j'ai pas envie de me casser la tête.

Donc voilà, je cherche des bons plans pour le shopping et pour manger (ou boire un coup dans un endroit sympa).

Merci de vos réponses !
Achat d'un gps English translation pending
by Maluc · 2012-11-30 · 13 replies
bonjour

je desire acheter un gps. Mais l'offre est importante. J'en ai repere 2 . Le garmin 62 stc et le mio cyclo 300 europe gps vélo. qu'en pensez vous ?
Quinze jours au Canada avec trois enfants en février English translation pending
by Caster · 2012-11-22 · 20 replies
Bonjour

Nous arrivons à Montréal pour 15 jours le 17 février 2013. 2 adultes et 3 enfants (11, 8 et 6 ans). Pouvez vous me dire ce qu il faut prendre comme vêtement (marqus de gants et de chaussures). Nous allons une semaine dans les Laurentides et une autre nous allons bouger. Nous cherchons un bon loueur de 4x4 ou voyager ?? Que pouvons nous visiter avec les enfants ???
Préparatifs d'un voyage avec enfants dans l'Ouest américain English translation pending
by Pbr2013 · 2012-11-21 · 19 replies
Bonjour à Tous,

J'en appelle à votre expérience.

Nous envisageons pour l'été prochain de partir en famille dans l'Ouest. Hum, la dernière fois qu'on y est allé, c'était il y a ....15 ans ! Donc, globalement il n'y avait pas ou peu Internet, GPS, Téléphone portable... On avait bien su planifier notre road trip, mais n'avions réservé aucun hôtel, et je dois dire que tout c'était bien passé. On y était même retourné l'année d'après.

En revanche, cette fois il y a aura les enfants. On ne veut donc pas prendre de risque...

Faut il réserver (et payer) les hôtels avant de partir via Internet ? Faut il le faire sur des sites comme Booking ou directement sur les sites des hôtels ?

Un des inconvénients, c'est de devoir respecter à la lettre l'itinéraire et le timing préparé à l'avance.

Idem pour la voiture, me conseiller vous de la réserver et payer avant ?

Merci pour vos conseils.

Cordialement.
Croisière sur le nouveau MSC Preziosa English translation pending
by Vive84 · 2012-11-16 · 38 replies
Bonjour à tous, Nous partons le 13 Avril sur le nouveau bateau de MSC "le Preziosa" Les escales sont Gênes, Naples, Taormine/Messine, Tunis la Goulette et Barcelone. Ceux qui ont déjà fait escale dans ces villes , peuvent -ils me donner des conseils? (Visites à faire, taxis, bus.....). Pour info, nous partons à 4, avec mon conjoint et nos enfants de 15 et 18 ans. Merci pour ces renseignements qui me seront bien utiles. Vive 84
Achat d'une valise à Montréal English translation pending
by Pascal74 · 2012-11-02 · 7 replies
Bonjour,

La question est simple. Je me rends à Montréal.

A priori, les valises sont nettement moins chères qu'en France.

Est-ce le cas ?

Si oui, je pars avec un sac de sport pour acheter la valise sur place.

Cordialement.
Playa Del Carmen, hôtel avec la plus belle plage? English translation pending
by Dorique · 2012-11-01 · 23 replies
Est-ce que quelqu'un a visité en 2012 Playa Del Carmen?

Quel hôtel possède la plus belle plage pour la baignade?

Le meilleur choix plage et duquel on peut se rendre à pied sur la 5e Avenue.

Merci de me communiquer vos expériences.
Itinéraire de six mois seule en Inde English translation pending
by Dartingarrow · 2012-10-28 · 16 replies
Bonjour,

Je suis en train de concrétiser un rêve, un projet : vivre au rythme de l'Inde pendant 6 mois sans interrompre mon activité, donc sans voyager en mode "touriste" mais plutôt en me posant en moyenne 1 mois par ville.

DELHI en janvier (2 ou 3 semaines) VARANASI en février (2 ou 3 semaines) BANGALORE en février - mars (1 mois ou deux) MYSORE en mars ou avril KERALA ensuite... RISHIKESH en juin puis retour de DELHI

Ce n'est pas mon premier voyage seule en Inde, la nouveauté cette fois, c'est que mon séjour est plus long et que je souhaite louer/sous-louer des logements tout confort (j'entends électricité et Haut débit 24/7 pour bosser + un bon lit + eau froide/chaude 24/7 + cuisine équipée + machine à laver) et me poser au propre et au sens propre.

Lors de mon dernier voyage, j'ai visité beaucoup d'endroits, mais la phase que j'ai préférée est celle qui a duré plus d'un mois à Rishikesh, dans un ashram, à suivre un YTTC (formation prof de yoga) et c'est sur cette dernière impression que je veux organiser mon prochain voyage, avec les nouveaux paramètres (je travaille à distance et je poursuis mon activité pendant mon voyage).

Pour le moment, j'ai trouvé un bel appartement à South Delhi et à Bangalore, mais rien à Varanasi (j'ai besoin d'y être entre le 1er et le 12 février pour aller à la KumbhMela avec mon oncle, tout un programme...)

Je suis ouverte à toute proposition de formule de logement "long stay" et à tout conseil avisé de la part d'autres voyageurs,

Aussi, si vous vivez dans une de ces villes/zones, n'hésitez pas à prendre contact avec moi, l'échange enrichit toujours les expériences,

Par ailleurs, je me rends compte aujourd'hui que ma Visa Cléo (classique) ne couvrira que les 90 premiers jours de mon voyage, et idem pour une Visa Premier (ce qui ne me donne pas envie d'acheter une Premier) et je pense qu'une formule voyage proposée par ma mutuelle à 41 euros par mois devrait suffire à partir du 91e jour.

Avez-vous aussi des conseils/avis à me donner à ce sujet ?

J'ai suffisamment la tête sur les épaules et confiance en moi pour ne pas me laisser "effrayer" par tous les scenarii catastrophes qui voient le jour quand on imagine le pire, mes défenses immunitaires sont au top et je fais attention à tout, et je voudrais être suffisamment couverte sans pour autant souscrire des assurances qui feraient double-emploi ou qui me protégeraient en cas d'invasion extraterrestre ( : je les attends de pied ferme, je leur prépare un veg curry).

De toute façon, si on survit au 12.12.12, ça veut dire qu'on est blindés et qu'on craint dégun ;)

Merci d'avance pour vos réponses, et à bientôt peut-être, ici ou ailleurs

C.
Japon à Noël ou au printemps? English translation pending
by Samurah · 2012-10-22 · 5 replies
Bonjour,

Je vis au Laos et j'envisage un voyage au japon de deux semaine (Tokyo-Kyoto) mais hésite sur la période à choisir. Mon impatience me pousserait à prendre un billet pour Noël mais le printemps semble être une meilleure période. Avez_vous un avis sur la question? Et si ça intéresse quelqu'un, je ferai bien un échange d'hébergement! Merci Sarah
Transport London city airport - aéroport d'Heathrow? English translation pending
by Patwinter · 2012-10-19 · 14 replies
escale LONDRES quel est le moyen de transport pour aller de l'aeroport LONDON CITY AIRPORT et l'aeroport HEATHROW ? le plus économique mais surtout le plus simple Merci
Correspondance à Moscou (Paris-Hong Kong): quel temps nécessaire? English translation pending
by Tsstss · 2012-10-16 · 7 replies
Bonjour,

nous partons pour hong kong le 24 décembre! On a vu des billets aeroflot avec correspondance à moscou (arrivé de paris : terminal D ou E ; Depart vers HK depuis le terminal F). j'ai tellement lu de post catastrophique sur l'aeroport de moscou. Est ce que quelqu'un a déja fait ce trajet ? est ce que 2h de transit peuvent suffire ou c'est juste ? on pense partir avec uniquement des (gros) bagages à mains, est ce qu'il faut prévoir du temps aux contrôles pour vider tout son sac (puis tt remettre!) ?

merci !
Retour d'un safari au Kenya English translation pending
by SetChB · 2012-10-13 · 4 replies
Nous rentrons d’un safari de huit jours au Kenya contracté avec une petite agence locale qui nous a donné toute satisfaction.

Nous avons fait les parcs de Samburu, Mont Kenya, Lac Nakuru et Masaï Mara.

Nous avons passé une nuit à Nairobi (Hôtel Boulevard), deux nuits au Mara Sopa Lodge (Samburu), une nuit au Sweetwaters tented Camp (Mont Kenya), une nuit au Lake Nakuru Lodge, et deux nuits au Masaï Mara Serena Lodge. Tous les hébergements étaient de grande qualité, et le personnel "aux petits soins". Je ne parle même pas de la nourriture!

Nous revenons enchantés de ce voyage. Nous avons vu pratiquement tout ce qui pouvait être vu, même le léopard, ce qui est, paraît-il, un sacré coup de chance ! Il faut dire que nous avons fait réellement de la "chasse", alors que beaucoup se contentaient de rester sur les pistes principales, et de suivre le flot des véhicules. Et surtout, il faut faire le safari en 4*4, et PAS en minibus ; d'abord pour le confort, et aussi parce qu'il y a plein d'endroits où les minibus ne peuvent pas passer.

Plus d'info si vous voulez par MP.

Sophie et Christian
Circuit au Québec avec une agence English translation pending
by Blottiere · 2012-10-07 · 7 replies
bonjour à tous, peut on faire confiance à authentique voyage pour circuit au quebec merci
Visa étudiant pour le Canada English translation pending
by Theouser · 2012-10-06 · 6 replies
BNonjour à tous,

je voudrais savoir les procedures pour l'obtention d'un visa étudiant pour le canada
Shopping centre d'achats à Paris English translation pending
by Soriya · 2012-10-05 · 7 replies
Bonjour tout le monde,

J'aimerais savoir quel centre d'achats commercial que je pourrais aller avec beaucoup de magasins à des prix convenables.

Je regarde sur internet et je vois le centre d'achat Les 4 Temps, comme nous habiterons au 14e arrondissement à Paris, est-ce qu'on peut y aller en métro ??????

Avez-vous d'autres idées pour le magasinage, ou d'autres noms de centres commerciaux.

On m'a dit qu'il y avait quelques vendeurs devant les Galeries Lafayette qui vendent des trucs à des prix plus raisonnables que les Galeries, est-ce vrai ????????

Merci pour vos informations.

Soriya
Retour de voyage en Israël English translation pending
by Naneth · 2012-10-01 · 5 replies
retour d'Israel

Formidable séjour en ISRAEL. Plein d'images dans la tête. Pays merveilleux et fascinant. Organisé par carré voyage. A noter que l'agence pourrait prévenir les voyageurs, car pour voir le maximum de sites en 7 jours, il ne faut pas craindre la fatigue, et certaines personnes un peu âgées ont eu quelques difficultés. Guide très cultivé, intéressant. Par contre problèmes avec les pourboires, certaines personnes réticentes à donner ce qui avait été demandé dans le catalogue de l'agence. il ne faut pas perdre de vue que nos accompagnateurs (chauffeur et guide) étaient palestiniens. Que ces pourboires font partie intégrante de leur salaire. J'ai retrouvé la mentalité française... c'est dommage et regrettable et ça a un peu plombé l'atmosphère du dernier jour. L'agence devrait prélever (comme pour les croisières) les pourboires lors du versement du premier acompte. Sinon rien à dire sur le déroulement du séjour. A faire .
Deux jours à Kuala Lumpur: que visiter, prix des moyens de transport? English translation pending
by Elano4000 · 2012-09-28 · 9 replies
Voila, je vais partir 2 jours à Kuala Lumpur, Ou visité? Prix des Moyens de transport? et prix de la nourriture? vous avez des bons plan pour cette ville?

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