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Votre avis sur mon premier circuit dans l'Ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Cet été je vais effectuer avec mes 2 filles mon 1er voyage aux Etats Unis. Pour effectuer mon circuit j'ai récolté plein d'informations sur ce forum. A commencer par les demandes de visas. je ne pensais pas que c'était si réglementé. J'ai mal choisi mon année. Bref j'ai RDV pour les visas à l'ambassade des USA le 24 mai. Je vous soumet mon circuit pour avoir vos avis. Ce que j'aimerai savoir c'est si pendant nos différentes étapes il y a des points remarquables où nous devons nous arrêter (quitte à faire un petit détour). Notre circuit n'est pas très speed, nous voulons prendre notre temps pour découvrir la région et les Américains. Pour ceux qui ont déjà voyagé dans l'ouest est ce que notre circuit tient la route?
1- Paris Colorado Springs . 8 juillet 2- Durango (Mesa verde) . 10 juillet 3- Kayenta (Monument valley). 12 juillet 4- Grand Canyon. 14 juillet 5- Las Vegas. 17 juillet 6- Los Angeles 19 juillet 7- Dinuba (Sequoia National Park). 23 juillet 8- Mariposa (Yosemite National Park) . 25 juillet 9- San Francisco. 27 juillet 10- départ Paris. 31 juillet
Cordialement.
Cet été je vais effectuer avec mes 2 filles mon 1er voyage aux Etats Unis. Pour effectuer mon circuit j'ai récolté plein d'informations sur ce forum. A commencer par les demandes de visas. je ne pensais pas que c'était si réglementé. J'ai mal choisi mon année. Bref j'ai RDV pour les visas à l'ambassade des USA le 24 mai. Je vous soumet mon circuit pour avoir vos avis. Ce que j'aimerai savoir c'est si pendant nos différentes étapes il y a des points remarquables où nous devons nous arrêter (quitte à faire un petit détour). Notre circuit n'est pas très speed, nous voulons prendre notre temps pour découvrir la région et les Américains. Pour ceux qui ont déjà voyagé dans l'ouest est ce que notre circuit tient la route?
1- Paris Colorado Springs . 8 juillet 2- Durango (Mesa verde) . 10 juillet 3- Kayenta (Monument valley). 12 juillet 4- Grand Canyon. 14 juillet 5- Las Vegas. 17 juillet 6- Los Angeles 19 juillet 7- Dinuba (Sequoia National Park). 23 juillet 8- Mariposa (Yosemite National Park) . 25 juillet 9- San Francisco. 27 juillet 10- départ Paris. 31 juillet
Cordialement.
Les perles sur VF English translation pending
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré.
Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."
😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
Sugar overload in the American West
After a first trip with her teens to the West during Easter 2019 and then to New York at All Saints' Day that same year, Cécile has only one idea in 2022: to go back!!!! So, we’re planning a loop from SF to SF, passing through the sequoias, LV, Death Valley, and Yellowstone.

Off we go, full of joy and good spirits, heading to San Francisco. To make the flight more comfortable, I’d booked a seat with extra legroom.

Really nice!

Anyway, everything went smoothly until we arrived—1h30 of waiting at customs!!!
But no matter, around 11 PM, we took the shuttle to a hotel, tired but happy

Off we go, full of joy and good spirits, heading to San Francisco. To make the flight more comfortable, I’d booked a seat with extra legroom.

Really nice!

Anyway, everything went smoothly until we arrived—1h30 of waiting at customs!!!

But no matter, around 11 PM, we took the shuttle to a hotel, tired but happy
L'Alaska en camping-car en juin 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Je parcours le forum depuis quelques années et je me suis dis : si j'écrivais un carnet de voyage!
Nous sommes allés plusieurs fois en Amérique du Nord, la quatrième fois dans l' Ouest USA en 2017.
Mon épouse me dit : et si l'on allait voir ailleurs: Moi 😕.
En été 2018 nous sommes en chambre d'hôte en Dordogne et partageons le repas du soir avec un couple d'Américain et de Néo Zélandais. Bien sur, le thème de la discussion est " les voyages".
Les 2 couples nous disent: pourquoi pas l'Alaska ? Vous qui aimez les paysages vous ne seriez pas déçus.
L'Alaska??? mais il fait froid. Pas en été! OK pour l'Alaska en plus c'est le 49ème état des USA. 😛
C'est comme cela que nous sommes allés en Alaska du 12 Juin au 1er Juillet 2019.
Un road trip de 20 jours en CAMPING CAR ou RV pour véhicule récréatif.
Notre choix s'est porté sur le RV, car après bien des infos sur le forum et autres, il ns semblait judicieux et intéressant d'opter pour ce moyen de transport, bien que ce soit la 1ère fois.
Donc, départ de RDC le 12 Juin avec une escale de 1h30 à Reykjavif en Islande avec Icelandair.
Au total un vol de 10h00 pour arriver à Anchorage en Alaska en début d'APM.

En sortant de l'aéroport, nous sommes surpris par la chaleur qu'il fait. Mais ns sommes en été !! oui mais en Alaska 😐! Il faut savoir que la température peut monter jusqu'à 30° dans certains endroits. Bon d'accord, ce n'est pas les 40 voir 50° de l'Utah ou du Névada 😎 Pour des raisons de sécurité Cruises América qui est le loueur du RV, impose une nuit de repos avant la prise en charge du véhicule. Ns avons donc réservé un chambre au Guest house inn à l'est de la ville. Et là 1ère surprise ns sommes à côté d'un magasin de vente de cannabis (vente libre en Alaska) ça sent la beuh!!! et tout ce qui va avec (les fumeurs un peu désœuvrés) Pendant la nuit ns entendrons des cris car en plus l'hôtel est situé à côté d'un foyer d'hébergement. Bonjour l'ambiance. Sandrine mon épouse n'est pas bien rassurée.Ns ne sommes pas bien loin du centre et allons faire un tour pour prendre la température des lieux. Anchorage = 300.000 habitants pour une population de 700.000 personnes sur le territoire Aléoutien et une superficie de 3 fois la France.



Jeudi 13 Juin. Ns prenons en charge notre RV avec un RDV à 9h00 du matin. L'employée de Cruises América ns fait faire le tour du propriétaire avec les explications d'usage. Sandrine a également imprimé le manuel en français qui ns sera bien utile. L'avantage réel du RV est que ns rangeons nos affaires une fois pour tout le voyage.

Après 2 heures de préparation, ns roulons enfin en direction du premier supermarché pour faire le plein de courses . Ce sera un Fred Meyers (à notre avis supérieur au Walmart, mais plus cher). Ns prenons enfin la route, direction Talkeetna au nord d'Anchorage à 184 kms pour notre 1ère étape. Ns avons réservé un vol chez Talkeetna air taxi pour survoler les montagnes et atterrir sur un glacier , qui est en fait le camp de base des alpinistes (c'est le vrai nom que l'on donne aux personnes qui gravissent les montagnes). Ns allons découvrir également les versants du Dénali qui est le plus haut sommet de l'Amérique du Nord (6.190m)





le sommet du Dénali.

Suite à ce vol extraordinaire, ns prenons nos quartiers sur le camping de Talkeetna pour une nuit.

Demain départ pour le parc du Dénali.

En sortant de l'aéroport, nous sommes surpris par la chaleur qu'il fait. Mais ns sommes en été !! oui mais en Alaska 😐! Il faut savoir que la température peut monter jusqu'à 30° dans certains endroits. Bon d'accord, ce n'est pas les 40 voir 50° de l'Utah ou du Névada 😎 Pour des raisons de sécurité Cruises América qui est le loueur du RV, impose une nuit de repos avant la prise en charge du véhicule. Ns avons donc réservé un chambre au Guest house inn à l'est de la ville. Et là 1ère surprise ns sommes à côté d'un magasin de vente de cannabis (vente libre en Alaska) ça sent la beuh!!! et tout ce qui va avec (les fumeurs un peu désœuvrés) Pendant la nuit ns entendrons des cris car en plus l'hôtel est situé à côté d'un foyer d'hébergement. Bonjour l'ambiance. Sandrine mon épouse n'est pas bien rassurée.Ns ne sommes pas bien loin du centre et allons faire un tour pour prendre la température des lieux. Anchorage = 300.000 habitants pour une population de 700.000 personnes sur le territoire Aléoutien et une superficie de 3 fois la France.



Jeudi 13 Juin. Ns prenons en charge notre RV avec un RDV à 9h00 du matin. L'employée de Cruises América ns fait faire le tour du propriétaire avec les explications d'usage. Sandrine a également imprimé le manuel en français qui ns sera bien utile. L'avantage réel du RV est que ns rangeons nos affaires une fois pour tout le voyage.

Après 2 heures de préparation, ns roulons enfin en direction du premier supermarché pour faire le plein de courses . Ce sera un Fred Meyers (à notre avis supérieur au Walmart, mais plus cher). Ns prenons enfin la route, direction Talkeetna au nord d'Anchorage à 184 kms pour notre 1ère étape. Ns avons réservé un vol chez Talkeetna air taxi pour survoler les montagnes et atterrir sur un glacier , qui est en fait le camp de base des alpinistes (c'est le vrai nom que l'on donne aux personnes qui gravissent les montagnes). Ns allons découvrir également les versants du Dénali qui est le plus haut sommet de l'Amérique du Nord (6.190m)





le sommet du Dénali.

Suite à ce vol extraordinaire, ns prenons nos quartiers sur le camping de Talkeetna pour une nuit.

Demain départ pour le parc du Dénali.
Safari animalier au Chili, avec un peu de paysages... quand même! English translation pending
On parle souvent des safari animaliers en Afrique.... c'est certain qu'il y a de quoi faire.🤪
Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.
Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta
Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".
Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.
Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄
Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏
De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.

Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.
Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...
D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.

Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!
Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.
Alors, ils continuent leur vie, rassurés!
D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.
Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.

Parfois c'est assez hard!

La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.
Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.
A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.
En vol, en s'ébrouant, ...
En version solitaire,

Je suis beau et je le vaux bien!!

En couple, petite parade élégante..
Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!
Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.
Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta
Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".

Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.
Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄

Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏

De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.

Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.

Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...

D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.

Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!

Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.

Alors, ils continuent leur vie, rassurés!
D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.

Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.

Parfois c'est assez hard!

La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.

Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.

A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.

En vol, en s'ébrouant, ...

En version solitaire,

Je suis beau et je le vaux bien!!

En couple, petite parade élégante..

Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!

A Magnificent Loop in the Southern Rainbow Nation
Hello everyone,
It’s been a little over a year and a half since we first set foot in South Africa, and ever since, we’ve been dreaming of returning to explore Southern Africa.
First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.

Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.
Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.
So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.
For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:
J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon

To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.





The rest here
First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.

Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.
Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.
So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.
For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:
J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon

To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.





The rest here
Itinéraire de 15 jours aux États-Unis fin octobre English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage dans l'ouest américain, avec plusieurs contraintes du 24/10 au 06/11/18 avec un départ et une arrivée LAX (je sais ce n'est pas toujours une bonne solution mais la tarif AF au départ de Nantes était très avantageux) nous sommes 2 adultes (notre souhait essayer de concilier tous les souhaits de nos enfants et faire un peu de parc et la côte) et 2 ados filles (souhaits de leur part viste LAX + outlet + pas trop de parcs). Mon fils et un de ses copains (leur souhait SAN FRANCISCO un peu pas trop de parcs - pas VEGAS - ils ont 20 ans pas toute leur liberté !!! ET PAS TROP DE LEVER DE SOLEIL PLUTOT COUCHE DE SOLEIL) nous rejoignent 1 semaine du 27/10 au 03/11 (ce sera super court mais c'était pour lui faire profiter un peu du voyage - je crains que mes enfants ne me suivent plus ....dans qq temps) L'expérience en Floride de mon premier road trip n'a pas été très bonne car mal préparée mais bon on a vu des choses ... Je voudrais essayer de faire mieux avec les contraintes et les souhaits de chacun, je vous propose mes premières idées à affiner au plus près car le budget sera déterminant pour le choix des hôtels. 24/10 ARRIVEE LAX SOIREE - HOTEL PRES AEROPORT ou PAS- LOCATION VOITURE SOIR OU LE LENDEMAIN TRES TOT 25/10 - VISITE LOS ANGELES TOT CAR DECALAGE HORAIRE - JE PREVOIS UNE BONNE JOURNEE DE VISITE - HOTEL CENTRE OU AEROPORT 26/10 - VISITE LOS ANGELES ATIN - DEPART POUR LA CÖTE DEBUT APM DIRECTION SAN FRANCISCO - LA ROUTE COTIERE ETANT PARTIE FERMEE SI JE LIS BIEN - IL FAUT QUE JE PREVOIS UN ARRET CAMBRIA ? OU AILLEURS - et voir comment voir BIG SUR ET LE RESTE DE LA COTE SI POSSIBLE 27/10 CAMBRIA OU AUTRE - SAN FRANCISCO - RECUPERE MON FILS ET COPAIN A L'AEROPORT - SOIREE SAN FRANCISCO 28/10 - SAN FRANCISCO 29/10 - SAN FRANCISCO MATIN - DEPART APM POUR YOSEMITE - NUIT A YOSEMITE (est ce possible à cette date de prendre la route directe ) 30/10 - MATIN A YOSEMITE - DEPART DEATH VALLEY POUR SOIREE - NUIT AU PARC OU A COTE 01/11- VALLEY OF FIRE - MESQUITE - NUIT A MESQUITE OU AILLEURS (NUIT DE TRANSITION) 02/11- ZION - BRYCE CANYON - LAKE POWELL - NUIT A CONFIRMER 03/11 - POWELL- BRYCE - PROFITER DU PARC ET LA C'EST DOMMAGE ON S'ARRETE
Nous devons ramener mon fils et son copain à l'aéroport de LAS VEGAS pour récupérer un vol pour la France (je cherche le meilleur tarif multi dest) 03/11 soir - nous serons donc à l'aéroport de LAS VEGAS et nous irons au strip - et dormir à LAS VEGAS 04/11 - partir de VEGAS - faire l'outlet tôt puis partir et là je ne sais plus que faire GRAND CANYON ? ou nuit à VEGAS SUPPLEMENTAIRE ou direct LAX 05/11 départ pour le 05/11 06/11/ LOS ANGELES MATIN profiter de ce qu'il est possible de faire
Je sais que nous manquerons beaucoup de choses (pour les amoureux des parcs), j'ai essayé de faire au mieux et pas trop en voiture même si le trajet voiture pour le retour sur LAS VEGAS sera plus long et pas forcément cohérent car même route qu'à l'aller . Pour avoir fait de la voiture en Floride, je sais qu'on perd beaucoup de temps en sortant des grandes villes et les temps de trajets sont souvent sous estimés.
Merci pour vos commentaires et toutes vos remarques et votre indulgence Je ferai un road book pour partir afin d'être le plus optimum merci d'avance Isabelle
Je suis en train de préparer un voyage dans l'ouest américain, avec plusieurs contraintes du 24/10 au 06/11/18 avec un départ et une arrivée LAX (je sais ce n'est pas toujours une bonne solution mais la tarif AF au départ de Nantes était très avantageux) nous sommes 2 adultes (notre souhait essayer de concilier tous les souhaits de nos enfants et faire un peu de parc et la côte) et 2 ados filles (souhaits de leur part viste LAX + outlet + pas trop de parcs). Mon fils et un de ses copains (leur souhait SAN FRANCISCO un peu pas trop de parcs - pas VEGAS - ils ont 20 ans pas toute leur liberté !!! ET PAS TROP DE LEVER DE SOLEIL PLUTOT COUCHE DE SOLEIL) nous rejoignent 1 semaine du 27/10 au 03/11 (ce sera super court mais c'était pour lui faire profiter un peu du voyage - je crains que mes enfants ne me suivent plus ....dans qq temps) L'expérience en Floride de mon premier road trip n'a pas été très bonne car mal préparée mais bon on a vu des choses ... Je voudrais essayer de faire mieux avec les contraintes et les souhaits de chacun, je vous propose mes premières idées à affiner au plus près car le budget sera déterminant pour le choix des hôtels. 24/10 ARRIVEE LAX SOIREE - HOTEL PRES AEROPORT ou PAS- LOCATION VOITURE SOIR OU LE LENDEMAIN TRES TOT 25/10 - VISITE LOS ANGELES TOT CAR DECALAGE HORAIRE - JE PREVOIS UNE BONNE JOURNEE DE VISITE - HOTEL CENTRE OU AEROPORT 26/10 - VISITE LOS ANGELES ATIN - DEPART POUR LA CÖTE DEBUT APM DIRECTION SAN FRANCISCO - LA ROUTE COTIERE ETANT PARTIE FERMEE SI JE LIS BIEN - IL FAUT QUE JE PREVOIS UN ARRET CAMBRIA ? OU AILLEURS - et voir comment voir BIG SUR ET LE RESTE DE LA COTE SI POSSIBLE 27/10 CAMBRIA OU AUTRE - SAN FRANCISCO - RECUPERE MON FILS ET COPAIN A L'AEROPORT - SOIREE SAN FRANCISCO 28/10 - SAN FRANCISCO 29/10 - SAN FRANCISCO MATIN - DEPART APM POUR YOSEMITE - NUIT A YOSEMITE (est ce possible à cette date de prendre la route directe ) 30/10 - MATIN A YOSEMITE - DEPART DEATH VALLEY POUR SOIREE - NUIT AU PARC OU A COTE 01/11- VALLEY OF FIRE - MESQUITE - NUIT A MESQUITE OU AILLEURS (NUIT DE TRANSITION) 02/11- ZION - BRYCE CANYON - LAKE POWELL - NUIT A CONFIRMER 03/11 - POWELL- BRYCE - PROFITER DU PARC ET LA C'EST DOMMAGE ON S'ARRETE
Nous devons ramener mon fils et son copain à l'aéroport de LAS VEGAS pour récupérer un vol pour la France (je cherche le meilleur tarif multi dest) 03/11 soir - nous serons donc à l'aéroport de LAS VEGAS et nous irons au strip - et dormir à LAS VEGAS 04/11 - partir de VEGAS - faire l'outlet tôt puis partir et là je ne sais plus que faire GRAND CANYON ? ou nuit à VEGAS SUPPLEMENTAIRE ou direct LAX 05/11 départ pour le 05/11 06/11/ LOS ANGELES MATIN profiter de ce qu'il est possible de faire
Je sais que nous manquerons beaucoup de choses (pour les amoureux des parcs), j'ai essayé de faire au mieux et pas trop en voiture même si le trajet voiture pour le retour sur LAS VEGAS sera plus long et pas forcément cohérent car même route qu'à l'aller . Pour avoir fait de la voiture en Floride, je sais qu'on perd beaucoup de temps en sortant des grandes villes et les temps de trajets sont souvent sous estimés.
Merci pour vos commentaires et toutes vos remarques et votre indulgence Je ferai un road book pour partir afin d'être le plus optimum merci d'avance Isabelle
Road trip Ouest américain de 22 jours... English translation pending
...ou comment rater son retour après 15 ans d'absence dans l'Ouest américain! (J'ai cherché pendant quelques temps comment nommer ce carnet car je voulais faire comprendre que notre voyage s'était bine déroulé mais avait été chamboulé par un accident stupide - les accidents ne sont-ils pas stupides par définition 😛 - qui avait provoqué une entorse de la cheville et qui donc avait chamboulé tous les plans soigneusement préparés depuis une année)
Tout d'abord je souhaiterais remercier tous les habituées et - moins habitués - du forum qui ont pris le temps de me donner des conseils et recommandations pour ce voyage. Sans eux nous serions passés à côté de pas mal de choses extraordinaires et surtout utiles lors de ce périple.
Bilan de ce voyage de 3 semaines: 3880kms parcourus, 5 parcs nationaux, 3 villes majeures de la Côte Ouest, des paysages tout simplement magnifiques, des gens toujours aussi agréables, des hamburgers à n'en plus finir et toujours autant de plaisir de revenir sur ce continent.
Ce fut un super voyage malgré le désagrément de mon entorse. On a pu profiter et faire pas mal des choses prévues au planning même si finalement cette blessure nous a forcés à ralentir le tempo ce qui en soit n’était pas plus mal. On a pu profiter de ses moments de « vacances ».
Mon mari, qui n’était pas très chaud au départ, a finalement décrété que c’était un super voyage et il est revenu avec pleins de beaux souvenirs en tête. C’est sûr on y retournera.
Je mettais mis pas mal la pression pour tout organiser, réserver et au final je me suis rendue compte qu'on peut encore faire pas mal de choses sur place sans tout organiser à l’avance. Par exemple on a annulé 1 semaine avant (et sur place) l’hôtel de Monument Valley) et du coup on a dû décaler toutes les autres réservations d’hôtels et d’activités et ben 0 souci, tout a été possible. C’est comme ça que je me suis rendue compte qu’il y avait pas mal de chambres libres que ce soit dans le parc du Grand Canyon, ou à Springdale. C’est sûr que de tout organisé avant aide pour mieux échelonner les dépenses mais je crois que pour le prochain voyage je me laisserai plus de libertés. A cogiter pour le prochain voyage...
Tout d'abord je souhaiterais remercier tous les habituées et - moins habitués - du forum qui ont pris le temps de me donner des conseils et recommandations pour ce voyage. Sans eux nous serions passés à côté de pas mal de choses extraordinaires et surtout utiles lors de ce périple.
Bilan de ce voyage de 3 semaines: 3880kms parcourus, 5 parcs nationaux, 3 villes majeures de la Côte Ouest, des paysages tout simplement magnifiques, des gens toujours aussi agréables, des hamburgers à n'en plus finir et toujours autant de plaisir de revenir sur ce continent.
Ce fut un super voyage malgré le désagrément de mon entorse. On a pu profiter et faire pas mal des choses prévues au planning même si finalement cette blessure nous a forcés à ralentir le tempo ce qui en soit n’était pas plus mal. On a pu profiter de ses moments de « vacances ».
Mon mari, qui n’était pas très chaud au départ, a finalement décrété que c’était un super voyage et il est revenu avec pleins de beaux souvenirs en tête. C’est sûr on y retournera.
Je mettais mis pas mal la pression pour tout organiser, réserver et au final je me suis rendue compte qu'on peut encore faire pas mal de choses sur place sans tout organiser à l’avance. Par exemple on a annulé 1 semaine avant (et sur place) l’hôtel de Monument Valley) et du coup on a dû décaler toutes les autres réservations d’hôtels et d’activités et ben 0 souci, tout a été possible. C’est comme ça que je me suis rendue compte qu’il y avait pas mal de chambres libres que ce soit dans le parc du Grand Canyon, ou à Springdale. C’est sûr que de tout organisé avant aide pour mieux échelonner les dépenses mais je crois que pour le prochain voyage je me laisserai plus de libertés. A cogiter pour le prochain voyage...
Sécurité dans l'état du Nouveau-Mexique English translation pending
Bonjour,
Je me prépare pour mon circuit au mois d'août. Au programme Californie, Nevada, Arizona, Nouveau Mexique. Apparemment, j'ai vu des articles où ils mettent en garde concernant la sécurité dans l'état du Nouveau Mexique, surtout à Gallup, Albuquerque, Santa Fe et Taos, pile poil les villes que nous souhaitions visiter. Si vous avez déjà visité ces endroits, pourriez-vous m'en dire plus SVP ? Quelle conduite à tenir etc... Quelle ville est-elle réellement à éviter (la nuit, le jour aussi) etc...
Merci par avance à tous !
Circuit 16 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour
Nous avons préparé un circuit dans l'ouest américain avec pour objectif la visite des principaux parcs. Nous pensons partir vers le 10 juin pour une durée de 16 jours. Voir ci-dessous notre circuit. Qu'en pensez-vous ? Est ce réalisable ? Peut être auriez vous des suggestions d'hébergement nous sommes preneurs et attentifs à toutes vos propositions
J1 : Arrivée à San Francisco J2 : SF J3 : SF Prise de véhicule J4 : Trajet San Francisco-Yosemite + début visite de Yosemite - nuit dans le parc J5 : Traversée complète de Yosemite par la Tioga Road - nuit à la sortie Est du parc (Lee Vining) J6 : trajet Yosemite MammothLakes - visite MammothLakes - nuit MammothLakes J7 : Trajet MammothLakes Death Valley - visite fin aprem et soir - nuit à Death Valley J8 : Death Valley (Visite à l'aube et début de matinée) - trajet Death Valley Zion - nuit à Zion J9 : Zion - visite puis trajet Zion Bryce Canyon - (début visite jusqu'au coucher de soleil) - nuit à Bryce J10 : Bryce Canyon (fin de visite) - trajet Bryce Canyon Page - début de visite - nuit à Page J11 : Page (Antelope Canyon+ Horseshoe Bend) - trajet Page Monument Valley (Visite 3H en fin d'après-midi) - nuit à Monument Valley J12 : trajet Monument Valley - Grand Canyon (visite jusqu'au coucher de soleil) - nuit au Grand Canyon J13 : Grand canyon - nuit Grand Canyon J14 : trajet Grand Canyon - Las Vegas - restitution du véhicule - nuit Las Vegas J15 : Las Vegas - nuit Las Vegas J16 : départ vol Las Vegas Charlotte Merci d'avance Cordialement Chris
Nous avons préparé un circuit dans l'ouest américain avec pour objectif la visite des principaux parcs. Nous pensons partir vers le 10 juin pour une durée de 16 jours. Voir ci-dessous notre circuit. Qu'en pensez-vous ? Est ce réalisable ? Peut être auriez vous des suggestions d'hébergement nous sommes preneurs et attentifs à toutes vos propositions
J1 : Arrivée à San Francisco J2 : SF J3 : SF Prise de véhicule J4 : Trajet San Francisco-Yosemite + début visite de Yosemite - nuit dans le parc J5 : Traversée complète de Yosemite par la Tioga Road - nuit à la sortie Est du parc (Lee Vining) J6 : trajet Yosemite MammothLakes - visite MammothLakes - nuit MammothLakes J7 : Trajet MammothLakes Death Valley - visite fin aprem et soir - nuit à Death Valley J8 : Death Valley (Visite à l'aube et début de matinée) - trajet Death Valley Zion - nuit à Zion J9 : Zion - visite puis trajet Zion Bryce Canyon - (début visite jusqu'au coucher de soleil) - nuit à Bryce J10 : Bryce Canyon (fin de visite) - trajet Bryce Canyon Page - début de visite - nuit à Page J11 : Page (Antelope Canyon+ Horseshoe Bend) - trajet Page Monument Valley (Visite 3H en fin d'après-midi) - nuit à Monument Valley J12 : trajet Monument Valley - Grand Canyon (visite jusqu'au coucher de soleil) - nuit au Grand Canyon J13 : Grand canyon - nuit Grand Canyon J14 : trajet Grand Canyon - Las Vegas - restitution du véhicule - nuit Las Vegas J15 : Las Vegas - nuit Las Vegas J16 : départ vol Las Vegas Charlotte Merci d'avance Cordialement Chris
Voyage de 16 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
j’apporte ma pierre à l’énorme édifice qu’est la section Carnet de Voyage des Etats Unis (20 pages en tout sur ce forum contre 1 seule pour le Mexique par exemple…) j’essaierai de poster prochainement un Carnet de Voyage pour une destination moins populaire (le Mexique en l’occurrence ^^)
Voyage effectué dans l’Ouest américain en septembre 2014, départ de Charles de Gaule le 13 et retour le 30 il me semble.
Jour 1 arrivé en début de soirée à Los Angeles, nuit au Hollywood City Inn que je recommande grandement, bien situé, motel typique comme dans les films et petit déj inclus (la seule fois de tout le voyage) et plutôt bon (donuts, café etc).. Beaucoup de place de parking disponibles également, chambre un peu vieillotte mais pas dérangeant.. Pour l’anecdote, il y a un McDo près de l’hôtel, on est arrivé vers minuit à l’hôtel et on a décidé de passer par le mcdo pour bien commencer le voyage, le restaurant était fermé on nous a donc demandé de passer par le drive in… à pied ! ^^
Jour 2 :
- Griffith Observatory qui est situé tout prêt de l’hôtel, indispensable, permet une belle vue sur LA et sur le panneau Hollywood - Ensuite direction Downtown : le lien de notre itinéraire : www.maviealosangeles.com/...our-de-downtown.html Nous on a kiffé, ca permet de voir un Los Angeles que beaucoup de touristes ne voient pas, après c’est sûr que ça fait pas parti des « classiques » de LA - On est passé ensuite par Carroll Avenue, c’est un rue sur laquelle on ne trouve que des maisons victoriennes dont la maison du clip de Thriller et la maison des sorcières de Charmed - Walk of Fame - Coucher de soleil sur Santa Monica et repas sur la Third Street Promenade
A refaire, après Downtown j’irai direct sur Venice Beach puis Santa Monica.. Ce serait plus cohérent..
Jour 3 :
-Venice Beach en passant bien sur par les canaux, puis Universal Studio.. C’est là que la correction mentionnée plus tôt parait logique.. A la base je voulais qu’on fasse Venice Beach en jour 2 aussi mais on a pas eu le temps, donc je l’ai décalé en jour 3 mais c’était bête parce que c’est un ENORME détour, ne jamais oublié qu’à LA les trajets en voiture sur des distances qui paraissent normales peuvent se transformer en de longues heures d’attente dans la voiture.. Ca reste sympa de voir les rues de Los Angeles mais on peut ne pas aimer… Sur les 2 jours et demi passé dans la ville on a quand même eu la chance d’éviter ces bouchons la plupart du temps.. Pour Universal Studio on a pris le Pass coupe file, c’est cher, je sais pas quel gain de temps exact ça nous a apporté mais en tout cas on coupe vraiment les files d’attentes ^^ je pense quand même que sans lui on aurait pas pu faire tout le programme de la journée.. Le parc en lui-même est sympa, ne pas s’attendre à des attractions « réelles » , c’est quasi que des attractions qui consistent à se poser dans un wagon et à regarder un écran.. Je sais plus comment on appelle ce genre d’attraction ^^ mais faut reconnaitre que c’est TRES BIEN fait .. L’attraction des Simpsons j’ai cru être sur une vraie montagne russe, et Transformers est vraiment rréussie.. La section Harry Potter vient d’ouvrir ca doit être sympa.. Visite des Studios également, on est dans un train qui se promène avec un guide qui récite son texte , on est passé par Wisteria Lane, le décor de Psychose, la reconstitution de rues de New York et la place de la mairie de Retour vers le Futur.. Tout ca est entre coupé par quelques animations.. Apres si c’est vraiment la visite des Studios qui vous intéresse, je pense pas que Universal soit le mieux.. - Ensuite on est allé sur Mulholland Drive, l’objectif était d’arriver au point de vu sur le Hollywood Bowl pour le coucher du soleil, on a réussit par contre jpeux pas aider pour dire comment s’y rendre.. On a roulé sur Mulholland Drive jusqu’à ce qu’on trouve c’est tout ^^ - Le soir on est retourné sur le Walk of Fame et on a mangé à l’indispensable In’n’Out .. C’est du très bon fast food, penser à checker le menu caché sur internet, parce que sur la carte dans les restos ya pas grand-chose.. A savoir qu’à LA la voie de gauche des « Autoroutes » devient parfois une voie réservée aux voitures dans lesquelles se trouvent plusieurs passagers (genre 2 ou plus hein) et elle est en générale vide, ca fait gagner du temps..
Jour 4 :
- ballade en voiture sur Sunset Boulevard, on s’est un peu raté là, jpeux pas dire que je conseille mais je pense qu’on est pas allé au bon endroit ^^ - Ensuite on voulait aller sur le point de vu juste au dessus du panneau Hollywood, en passant par North Beachwood Drive, mais l’accès était bloqué, apparemment le voisinage en a marre des allés venus.. Ca a peut être changé maintenant.. Cette rue reste quand même le meilleur endroit pour voir le panneau et prendre une photo.. - Puis direction Vegas en passant par la route 66, je crois pas que ce soit très bien indiqué mais faut aller à Victorville et là au lieu de prendre la route 15 pour Barstow faut prendre la route 66 pour Barstow .. Une fois sur cette route on arrive enfin dans le classique du road trip dans l’Ouest des USA, longue route toute droite, avec un peu de chance on croise un train de marchandise interminable.. Sur la gauche ya le Elmer’s Bottle tree ranch, c’est une curiosité locale .. A Barstow y a un In’n’out ) - On sait arrêté à Primm, c’est une vide un peu avant Las Vegas qui apparemment voulait concurencer Vegas en proposant Casino, centre commercial, montagne russe qui passent à travers, mais ça a pas marché, c’est toujours ouvert et c’est sympa à visiter pour l’ambiance déprimante que ça offre. - Enfin arrivée à Vegas, nuit au New York New York, extérieur étonnant, intérieur un peu comme tous les Casinos qui commencent un peu à dater du Strip, à savoir un petit côté, kitsch et vieillot.. Mais ça reste fun, ya une zone de restos et bar qui reconstitue un petit Quartier type de NY.. Aussi une espèce d’odeur de pomme bon marché qui est aspergé un peu partout, je sais pas si c’est pour faire référence à la Big Apple mais ça complète parfaitement le tableau du Kitsch.. Ca fait beaucoup de critique mais l’hôtel est sympa et on l’a choisi principalement parce qu’il se trouve à une des extrémité du Strip en sachant que la deuxième nuit qu’on a passé à Vegas une semaine plus tard on l’a fait au Ceasar Palace.. à l’autre extrémité du Strip (héhé)
Pour Vegas, dur à donner un avis, on n’y a passé 2 nuits, séparées d’une semaine, à chaque fois on a été hyper heureux d’y aller et soulagés d’en partir.. C’est un indispensable à voir, c’est kitsch, tout est exagéré, de jour on se rend compte que tout est en carton pâte, les déplacements à pieds sur le Strip sont mal foutus parce que il y a une putain d’autoroute qui sépare les 2 du Strip ! voir les gens absorbés par les machines à sous 24/7 c’est assez déprimant, il fait TRES CHAUD dehors même la nuit et TRES FRAIS à l’intérieur.. Mais c’est inconcevable de pas y aller, et pour le coup on est occupé, ya beaucoup de choses à voir.. Les fontaines du Bellagio, le spectacle devant the Mirage.. On est allé voir le spectacle du Cirque du Soleil KHA, une première pour nous tous, moi j’ai adoré, spectaculaire et poétique.. Y a beaucoup d’autres spectacles mais genre Céline Dion ou autre mais je conseille fortement le Cirque du Soleil, ils ont beaucoup de spectacles différents dans les hotels de Vegas.. Ca reste cher, j’avais trouvé sur un site américain des réductions pour le spectacle, mais impossible de réserver en ligne.. J’ai donc du appeler l’hôtel MGM où se déroule le spectacle et rien qu’en mentionnant que j’avais vu une réduction de 40 dollars sur internet j’y ai eu droit.. A tenter donc sans même avoir réellement vu de réduction ^^ D’autant plus que la salle était au 2/3 vide au moins… A noter que décider de boire avant le spectacle (parce que on est à Vegas tout ça, tout ça) cumulé à la fatigue d’un voyage, c’est pas l’idéal, risque de somnolence ! Petit anecdote, en sortant du spectacle on a croisé Mike Tyson, le vrai, comme dans Very Bad Trip ^^
Jour 5 :
-Balade encore en début de journée dans quelques Casinos notamment celui sur le thème de l’Egypte, jme souviens plus du nom.. Qui vaut le coup d’œil même si il est un peu éloigné du Strip, ya un train aérien qui fait la liaison avec le Excalibur.. Par contre de jour l’extérieur est difficilement supportable. - ensuite départ vers le Grand Canyon arrêt au Barrage Hoover, impressionnant ! - stop sur le point de vu sur le lac Mead, en cours d’assèchement parce que surexploité, très belle vue. - Arrêt essence à Kingman, parfait exemple de ville de bord de route de l’Ouest américain. La ya deux possibilités pour rejoindre Seligman, la route 66 ou la 40. Seligman c’est une ville vestige de la route 66, pleine d’étrangetés, voiture redécorées (elles ont inspirées les voiture du film Cars), maison avec mannequins chelous posés dessus, c’est kitsch et un peu déprimant, genre ville qui a pas su rebondir après le déclin de la route 66 et qui reste bloquée dans le passé, mais ça vaut le coup d’œil.. - On s’est arrêté ensuite à Williams, autre ville typique de la route 66, parce qu’il commençait à être tard. Repas au Cruiser’s Cafe 66, pas de la grande gastronomie mais ambiance sympa de resto de bord de route.. C’est là qu’on a compris que se dire « le programme peut être chargé un jour de temps en temps c’est pas grave, on roulera de nuit » , c’est pas malin, les paysages sont tellement beaux en permanence, que ca devient frustrant de rouler de nuit.. Arrivé à the Grand Hotel at the grand canyon hôtel sympa J C’est une sensation assez bizarre d’arriver en plein nuit près d’un endroit aussi culte que le Grand Canyon, savoir que c’est juste à côté mais ne pas pouvoir le voir tout de suite.
Jour 6 :
Levés très tôt pour voir le lever de soleil sur le Grand Canyon, il peut faire très frais.. Ya quelques dizaines de personnes mais tout le monde est silencieux, moment sympa.. Retour à l’hotel pour finir la nuit, faut pas déconner quand même !! Là le problème c’est que les hélicos qui volent au dessus du canyon font beaucoup de bruit. Ensuite on retourne au GC, pour la visite des parcs nationaux, si je me souviens bien, on achète un pass par voiture à 80 dollars environ, valable pour tous les parcs nationaux, quasi donné.. On peut se garer sans problème près du canyon, ya de la place, ayant qu’une journée sur place on n’est jamais descendu faire de randonnée dans le Canyon, on a commencé par se ballader sur le Rim trail qui longe le Canyon en allant vers l’Ouest d’abord à pied puis en prenant la navette gratuite. Comme point de vu important j’avais noté : Mather Point, Yavapai point, Maricopa Point, Powell Point et je crois que c’est là qu’on a pris la navette pour rejoindre le départ de Hermit Trail, là on est plus en hauteur.. Ensuite on a rejoint le parking et on est parti vers l’Est pour aller à Page où on devait passer la nuit, en s’arrêtant aux points de vu Yaki Point, Grandview Pooint, et Desert View Watchtower pour le coucher du soleil. Là de nouveau route de nuit malheureusement pendant quasi 2h.. dommage.. En organisant le voyage on a tendance à oublier que les journées se raccourcissent et qu’il fait nuit de plus en plus tôt.. Penser à bien vérifier les heures de lever et de coucher du soleil, ya des sites internet qui proposent ça. Quand on prévoit un itinéraire en juin où les journées sont très longue on oublie qu’en septembre par exemple, le soleil se couche à 19h…
Nuit à Page, Motel 6 Page, c’est une chaine type Ibis, hôtel le moins attrayant du séjour, mais yavait plus que ça. En arrivant à Page en soirée on est passé prêt du stade de foot Américain sur lequel se déroulait un match entre 2 écoles, avec fanfare, pompom girls, drapeaux.. Une des phrases les plus prononcées pendant le voyage : « c’est comme dans les films ! » ^^
Jour 7 :
Lever tôt pour réserver la visite de midi à Antelope Canyon, le meilleur moment pour visiter ce Canyon se situe entre 11h et 13h à cause d’une meilleure luminosité, il faut donc y aller tôt pour être sûr d’avoir sa place. Le problème c’est de s’en sortir avec les fuseaux horaires. En Californie, au Nevada et dans l’Arizona, il ya 9h de moins qu’en France, dans l’Utah 8h de moins, et dans le territoire Navajo 8h de moins également. Mais les Navajos possèdent des territoires en Arizona, Antelope Canyon par exemple. En tout cas on est arrivé à l’heure pour l’ouverture d’après moi mais on a quand même dû attendre presque une heure pour voir le premier indien arrivé.. - A voir dans le coin Horsehoe Bend, magnifique ! 10-15 min de marche pour y arriver, ça peut occuper en attendant AC, mais c’est plus qu’un simple moyen de passer le temps. - Anteloppe Canyon, une dizaine de minutes en camion dans le sable pour y arriver, le canyon est magnifique également et notre guide était sympa. Certains décide de rester quelques jours à Page, qui est une sorte de station balnéaire adorée des américains, pleins d’activités possibles sur le lac, et y a un barrage qui je crois est plus impressionnant que le barrage Hoover à voir. On a fait le choix de ne pas faire tout ça. - Enfin route en direction de Monument Valley. Rouler en Jeep sur le chemin de terre au milieu des blocs de roches de Monument Valley avec A Baru in New York de Flume à fond (désolé pour les amoureux du calme de la nature) était un des meilleurs moments du séjour. 2h nous auront suffis pour faire le tour conseillé par le plan fourni à l’entrée.. Ce qui nous a permis d’arriver pile à l’heure pour le coucher du soleil depuis le parking, je pense que c’est le meilleur point de vu. Antelope Canyon et Monument Valley étant en territoire Navajo l’entrée n’est pas inclus dans le pass des parcs nationnaux, il faut donc payer l’entrée du parc plus le droit d’entrée en territoire Navajo.. Si le budget le permet réserver la nuit à l’hotel the View, seul hôtel construit sur le site même. On a réservé notre hôtel à Mexican Hat au Hat Rock Inn, chambre refaite à neuf, petit déj délicieux mais pas inclus, un de nos meilleurs hôtels. Et surtout repas du soir au Swingin’ Steak, excellent souvenir, l’impression réelle d’être loin de tout. Mexican hat est un tout petit village au milieu d’un paysage de terre rouge, loin de l’image qu’on peut se faire des Etats Unis, une des constantes de ce voyage aura été l’ébahissement devant des paysages magnifiques et complètement différents les uns des autres, alors que quelques heures de route les séparent..
Jour 8 :
Lever tôt pour voir le lever de soleil sur Monument Valley, pas d’indien à l’entrée donc pas besoin de repayer. Le retour vers Mexican Hat est exceptionnel, la route est magnifique, je m’arrête en permanence. C’est depuis cette route que l’on peut prendre l’une des photos les plus culte de MV. Mexican Hat tient son nom d’un rocher en forme de sombrero, étonnant à voir. Passage également par Goosenecks State Park, dans le même genre on a préféré Horsehoe Bend. L’objectif de la journée était de rejoindre Torrey, petit village mormon plus au nord. Deux possibilités étaient offertes la route 95 plus directe, permettant de visiter le parc Capitol Reef et de ne pas faire trop de route. L’autre option était de faire un détour vers Arches national parc, on choisi la deuxième option, malheureusement un orage d’une heure arrivé, une fois arrivé sur place nous retarde, et on a pas pu voir tout ce qu’y était prévu mais Double Arch et Landscape Arch sont rapidement joignable depuis la route, et valent vraiment le détour. Il faudra à nouveau finir la route de nuit, toujours aussi frustrant et les filles commencent à râler (moi ça va ^^).
Jour 9 :
La plupart des gens à Monument Valley font demi tour et rejoignent Page pour se reposer là et ensuite visiter Bryce Canyon et Zion. Mais après avoir vu des éloges de la route Scenic Drive 12 j’ai préféré voir les choses différemment, d’où le détour pour rejoindre Bryce Canyon. Aucun regrets pour ce choix, les paysages sont exceptionnels, des vaches en libertés bloquent la route, les points de vus sont bien signalés comme toujours aux USA , la plus belle route du voyage, on se trouve un moment au sommet d’une crête, avec le vide des deux côtés. Ne pas raté la pause au Kiva Koffee House. On arrive à Tropic en début d’après midi où on a réservé pour la nuit, on s’installe et part ensuite pour Bryce Canyon. Le plus beau Canyon du séjour, indispensable. On sort enfin les chaussures de randos, pour une mini rando ^^ On empreinte le Queens Garden Trail en partant du Sunrise Point et sur le chemin on dévie sur le Navajo loop pour rejoindre Wall Street et finir la promenade au Sunset Point. 1h30 de marche tranquille. Pas forcément compliqué comme rando mais on a vu une personne agée pas mal galérée (chaleur et quelques passages, notamment en fin de parcours, après Wall Street, dénivelé important, c’est très bien aménagé mais ça reste sportif.. On profite du paysage magnifique puis on prend la voiture en direction de Inspiration Point pour le coucher du soleil en s’arrêtant aux différents points de vus proposé (ca se rafraichit vite). Repas sympa à Ruby’s Inn juste à la sortie du parc. Nuit au Bryce Valley Lodging, cabanes récentes, en bois, spacieuses avec wifi. Quelques difficultés pour rouler dans la mer de cailloux qui entoure les cabanes. Mais le jeune gérant et là pour pousser ^^
Jour 10
Retour vers Vegas pour cette journée. L’itinéraire choisi nous fait passer à travers Zion National Park par la route Utah State Route 9, faite avec un goudron spécial de couleur brune pour se fondre mieux dans les couleurs du parc. Il y a une route plus rapide mais très certainement moins belle, de magnifique point de vue dans ce parc sans s’éloigner de la route.. J’aurais aimé rester une journée sur place mais il faut bien faire des sacrifices. Le reste de la route fait passer par quelques endroits sympa (petit ville bien américaine, champ de bisons etc) Il y a toujours des choses à voir. Arrivée à Vegas au son de Can’t hold us de Macklemore, on est tous heureux de revenir passer une nuit ici ! Comme dit plus tôt on a réservé l’hotel au Ceasar Palace, chambre cher, la plus chere du séjour si je me souviens bien (sans ptit déj, mais spacieux, pas de wifi il me semble), mais on voulait être directement sur le Strip.. On visite la partie du Strip qu’on a pas pu voir la première nuit : le casino sur Venise, assez fun, Bellagio, Flamingo etc.. Y a toujours autant de choses à voir. Mon regret concernant Vegas est de ne pas avoir eu le temps d’aller sur Fremont Street et de visiter le « Vieux Vegas » avec ses casinos situés plus au Nord qui ont perdus de l’importance comparés à ceux présent sur le Strip mais qui m’avait l’air plein de charme rétro. J’aurai donc ajouté une journée sur place si cela avait été possible.
Jour 11
On traine un peu à Vegas, les meufs veulent aller à Circus Circus faire des attractions. Ce casino propose des attractions des plus simples du type auto tamponneuses (en sens unique s’il vous plait, donc pas tampons avec ces autos) au plus folles tel que El Loco que j’ai préféré m’abstenir de faire, tout ça réuni sous une grande verrière.. Si ça n’avait tenu que moi je serai allé direct vers la suite du programme. A noter que malgrè de longues recherches nous n’avons pas trouver le célébre panneau Welcome to Las Vegas, que l’on a cherché au Nord alors qu’il est au Sud:/ La suite du programme donc : Death Valley. On prévoit 3 gallons d’eau et faisont le plein d’essence dans la dernière station avant l’enfer. On aura finalement pas eu besoin de tant d’eau mais un peu de prévoyance ne fait pas de mal. La voiture, malgré une chaleur insupportable (on restait pas plus de 10 min dehors) n’a eu aucun problème de surchauffe. J’ai gardé l’œil sur le thermomètre du moteur qui n’a pas plus bougé que dans le froid du Grand Canyon (+1 pour Jeep). Avant la vallée de la Mort on passe près de la Zone 51, quelques resto et magasins qui ont récupérés le filon. Dans l’ordre les points de vue que l’on a fait : Dantes View (il parait que ça ressemble à la mer de sel du Chili), Zabriskie Point, Devils Golf Course, Badwater, Artist’s Palette. Expérience sympa, encore un paysage bien différent de ce qui a été vu précédemment, ça ne sera quand même pas la journée la plus mémorable du séjour. Repas à Furnace Creek Resort, et le soleil est déjà couché, la grasse mat’ et Circus Circus seront venu à bout de notre journée. On fera le reste de nuit, dommage, probablement beaucoup belles choses à voir qui seront restées dans l’obscurité. Plus une petite inquiétude lorsqu’un message signalant une défaillance s’affiche sur le tableau de bord. On a pu aller au bout du voyage, sans savoir qu’elle était ce problème. Nuit réservée à Long Pine, dans un motel basique.
Jour 12
Petit déj dans un resto de Lone Pine. A savoir que cette ville accueille régulièrement des équipes de Blockbuster Hollywoodien qui aime les paysages désertiques du coin. Récemment Johny Depp pour Lone Ranger ou encore des prises de vues pour Django Unnchained. Programme chargé encore une fois. On se dirige tout d’abord vers Bodie, arrêt à Manzanar, juste après Lone Pine. Manzanar et un « camp de concentration » dans lequel les réfugiés Japonnais des Etats Unis, ont été maintenu en détention pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il ne reste pas grand-chose du camp, seulement deux baraquements reconstitué et des signalements panneaux indiquant l’emplacement de certains bâtiments. Pas grand-chose à voir donc mais un passage intéressant, c’est sur la route de toute façon. Avant Bodie on s’arrête à Mono Lake, magnifique, des couleurs incroyables. On empreinte ensuite le sentier jusque Bodie, une bonne heure à 20km/h à éviter des trous mais la récompense en vaut la peine. J’avais lu beaucoup d’avis négatifs concernant d’autres villes fantome, Bodie étant toujours cité comme le contre exemple parfait de ces « arnaques ». N’ayant pas vu les autres je ne peux rien mais je peux garantir que Bodie a été un point culminant du voyage. C’était une première pour nous de visiter une ville abandonnée et on a pas été déçus, l’Eglise en bois qui grince bien sous le vent. Parce que il y a du vent ! Genre BEAUCOUP de vent, seul point négatif par ailleurs mais personne n’y peut rien. Et je soupçonne le vent d’être d’ailleurs responsable de la désertion de la ville, plus que l’incendie ou l’absence d’or, en tout cas nous il nous aura eu à bout. On serait peut être resté plus longtemps sans lui. En tout cas, visite indispensable, les intérieurs restés en état (on voit même de veille bouteille de Coca à l’abandon ^^), la morgue avec cercueil pour tous les âges (on pense à Lucky Luke), le petit musée est aussi sympa à visiter. Saisissant ! Je décide d’aller voir le cimetière de la ville, un peu en dehors de la ville, les filles s’abstiendront. On reprend ensuite la route direction El Portal, à l’Ouest du Parc Yosemite. On est maintenant au milieu de la forêt, encore un changement de paysage. On s’arrête un moment pour observer les restes d’un incendie qui s’est produit quelques années auparavant mais qui semble encore tellement récent. Impressionnant. L’hôtel choisi et le Yosemite Cedar Lodge, rien à redire, à part quelques problèmes à la réception qui nous disait qu’ils n’avaient pas reçu notre réservation.. Au final tout s’arrange, resto sympa à côté de l’hôtel.
Jour 13
On se dirige tout d’abord vers le début de Nevada Fall Trail. Petite rando sympa, 2h bonnes heures, pour le faire (nous sommes allé jusque en haut de la première cascade), de joli point de vu, la montée vers la casacede via des escaliers dans la roche et sympa et agrémentée par des écureuils. Le finale se fait via un escalier en métal fixé directement à la roche pour atteindre le sommet de la cascade. Bon, en septembre c’est plus un filet d’eau mais au printemps ça doit être impressionnant. On va ensuite visiter le Awhanee Hotel, qui inspira l’hêtel de Shining. Magnifique, pour ceux qui ont les moyens de prendre une chambre. Ensuite on va voir la mythique cascade de Yosemite dont j’ai oublié le nom, le voile de mariée il me semble. Qui est plus un ruban pour le coup, mais c’est pas loin de la route donc pas une grosse perte de temps. On s’arrête au point de vue de Tunnel View, génial et on enchaine vers la longue montée vers Glacier Point. Qui vaut le temps de route. Ensuite on est allé à Mariposa Grove, les séquoias, une première pour nous encore une fois. Je conseille ! Par contre faire attention à pas se tromper de sentier (on a passer une heure à marcher sans voir de séquioas.. Champions !). Au sommet du parc il y a une petite maison, un musée je crois, posée aux pieds de séquioas, la différence d’échelle est troublante. Un petit train se promène dans le parc, on l’empruntera pour rejoindre le parking. On se dirige maintenant vers la dernière grosse étape du séjour… San Francisco !
Le trajet se fera de nuit encore une fois. Si une chose doit être retenue de ce programme c’est que rouler de nuit c’est frustrant. Il y a toujours débat entre les gens qui aiment rester planter 4h devant un arbre et ceux qui apprécient tout autant mais partiront au bout d’une heure, tout simplement parce que ça leur suffit. Je fais manifestement parti des seconds, quand je programme un voyage je fais en sorte de pouvoir voir un maximum de chose MAIS en profitant, et on ne quitte jamais un endroit si tout le monde n’en a pas eu assez. Ce programme pour l’ouest américain a été fait de cette façon, alors c’est sûr que c’est pas reposant mais si on arrive à supporter ce genre de rythme y a pas de problème. En juin, avec donc des journées plus longues, j’aurais consid��ré ce programme comme parfaitement satisfaisant. Là où j’ai mal prévu les choses c’est sur le temps de luminosité par jour.. Fin de la digression, une fois arrivé à Oakland on fait un léger détour (genre 5min de perdues) pour aller devant les studios de Pixar, on voit juste le grand portail avec le nom du studio mais pour un fan comme moi c’est beaucoup ^^
Arrivée sur SF via le Okland Bay Bridge, magnifique, le pont est beau et la vue sur la ville en arrière plan est superbe. On met « San Francisco » de Scott McKenzie à la radio, et on a des frissons. L’hôtel réservé pour les nuits restantes est le Beck’s motor Lodge. Parking privatif mais serré, chambre refaite, station de tram en face, situé près de Castro. Je recommande.
Jour 14
Je n’avais pas prévu de programme spécifique pour SF, à part la réservation pour Alcatraz le jour 14. J’ai donc pris le Routard et suivi à peu près leurs itinéraires préfaits, associé à la Cartoville de SF. Les Cartovilles pour ceux qui ne connaissent pas sont des plans hyper détaillés de villes, sous la forme d’un petit livre qui tient la poche, avec conseils de point d’intérêt touristiques, resto, bar, magasins etc. Si il n’y a qu’une chose à prendre en ville selon moi, c’est la Cartoville.
Je ne détaillerai donc pas trop, cf guide du Routard. En gros ce jour ci : Chinatown, à faire ! Beaucoup de bâtiments à l’architecture chinoise, des magasins étonnants, une fabrique de gateau de fortune (pas très bon), square où les séniors jouent aux cartes.. On passe par le Cable Car Musseum (gratuit) d’où voit en action le mécanisme mettant en action les fameux Cable Car. Très intéressant ! On bifurque ensuite vert North Beach et Columbus Avenue. Le Cafe Trieste où Coppola a écrit le Parrain, City Lights Bookstore, the SaLOON 1232 Grant Avenue le plus ancien bar de la ville, créé par Ferdinan Wagner, un Alsacien ce qui ravive notre fierté. A savoir, pour les amateurs de Street Art qu’un Banksy est visible en hauteur à l’intersection entre Columbus et Broadway. Vu par hasard, une petite surprise qui fait plaisir. Direction Washington Square, sympa puis Coit Tower, très belle vue, on redescend par Filbert Street Steps et assiste par surprise à un envol groupé de perroquets, très impressionnant et surtout bruyant. On finit la journée à Fisherman’s Wharf et Pier 33, pas beaucoup de lions de mer à voir.. Mais on voit Alcatraz de plus près, et ça donne envie !
Jour 15
Traversée tranquille de Castro, en ce dimanche matin c’est calme. On suit toujours plus ou moins les itinéraires du Routard. Puis Mission District, toujours via le routard et on bifurque vers Balmy Alley et Clarion Alley, rue où le Street Art s’est imposé de la plus belle des manières, de purs chef d’œuvres, pour les amateurs et ceux qui aiment les belles choses. L’occasion de voir également beaucoup de belles maisons victoriennes. On prend ensuite le bus vers Alamo Square et les Painted Ladies, sympa sans plus. On monte dans le Buena Vista Park que je déconseille, assez glauque ce parc. Puis on descend vers the Haight, on va dans un magasin Hippies, et on s’arrête dans une crêperie, en sortant deux hommes passent à côté de nous, complètement nus avec simplement un petit tissu qui doit cacher leur virilité, sans réellement y parvenir.. Ca n’a pas l’air d’étonner beaucoup de monde, on recroisera d’ailleurs ce couple en pleine discussion avec un vieil hippies près d’un passage piéton. La magie de la liberté à San Francisco !! Encore beaucoup de beaux bâtiments dans des styles parfois très originaux mais personnellement je n’accroche pas trop avec cette ville. J’avais lu tellement de fois avant le départ que San Francisco est bien plus sympa que LA, je ne suis pas du même avis. La ville est belle, très originale par l’architecture de ses immeubles, sa topographie etc.. Mais en même temps je ne retrouve pas la folie de New York ou le charme cool de LA. A tel point que je pense que mon avis est biaisé et qu’on est simplement passé à côté de l’intérêt de cette ville pour je ne sais quelle raison. Dans l’idéal j’aimerais pouvoir un jour revenir sur la côte Ouest, en débutant par Yellowstone pour redescendre sur SF puis vers LA via la côte Pacifique pour avoir un nouvelle avis de cette ville. On passe dans Golden Gate Park, beaucoup de SDF, ça zone, ça fume et ça boit. C’est une des caractéristiques de cette ville il y a BEAUCOUP de SDF, on se prend un peu le rêve américain en pleine gueule. Un soir en sortant d’un resto on passe devant un mec de 30 ans peut etre qui a une pancarte devant lui expliquant que c’est un ancien militaire, il fait la manche. On lui donne un peu d’argent et il nous regarde sans réaction, complètement perdu, dans un autre monde. Il y a une misère beaucoup plus présente à mes yeux ici que à LA (où on a pourtant croisé beaucoup de tentes de SDF en bord de route..), alors même qu’on est qu’à quelque kilomètres de la Silicon Valley, qui brasse tant d’argent… Ca laisse pensif.
Bref, on assiste à un match de base ball qui se déroule dans le parc, puis on prend le bus en direction de notre dernière visite de la journée… ALCATRAZ ! J’ai fait en sorte de réserver les billets pour qu’on assiste au coucher du soleil depuis le bateau (je pense que c’était le dernier départ de la journée) et parce qu’il était très fortement conseillé de faire parti de la dernière visite quotidienne. Le coucher de soleil derrière le Golden Gate d’un côté et la lumière du soleil couchant qui s’étend sur l’ile d’Alcatraz alors qu’on approche doucement , c’est juste magique. On arrive sur l’ile et on prend les Audio Guide, indispensable selon moi, c’est audioguide on été récompensé pour le qualité. Témoignage d’ancien déténu et gardien, avec effets sonores.. C’est immersif à souhait. On y pense pas toujours, mais il est possible en général sur tous les audioguides des musées de brancher ses propres écouteurs/casques.. Il doit être 20h environ donc on est pas tellement dans la prison, et c’est assez plaisant. Y être de nuit apporte un côté mystique. En fin de journée il est proposé des « animations » , 2 nous étaient proposées, il fallait choisir, je ne souviens pas de l’autre mais nous on a choisi d’assister à l’ouverture/fermeture synchronisées mécaniquement des portes des cellules. Entendre ce son d’une dizaine de portes métallique se refermant ensemble est saisissant et glaçant. Des amis à qui on a conseillé de réserver pour le dernier départ sur l’ile on même pu visiter des parties non visitables de la prison normalement, en discutant avec l’un des guides.
Bref Alcatraz est un des moments cultes de ce voyage ! On prend le dernier bateau, avec la vue sur SF de nuit, magnifique aussi.
Jour 16
On prend le Cable Car au départ à Union Square, 1h d’attente au moins, on en profite pour manger notre ptit dej en même temps mais je crois qu’il est possible dans le train à d’autre station sans avoir à attendre. On descend à Lombard Street, sympa. Puis on rejoind le bord de mer pour louer des vélos. Tout est très bien expliqué dans le magasin que l’on a choisi au hasard. On nous donne une carte sur laquelle est dessiné un parcours type qu’on nous explique oralement et avec un écran.. On peut bien sûr de pas le faire mais c’était ce qui était prévu pour nous. En gros : on longe la mer jusqu’au Golden Gate en s’arrêtant à Fort Point, traversée du pont puis on continue jusque Sausalito d’où on peut prendre un ferry pour revenir au point de départ. La balade est sympa, ça change de se déplacer à vélo après tant de jour en voiture. De beau point de vue sur le point depuis Fort Point, je conseille de rentrer dans le pont et de monter au sommet, il est possible de faire une très belle photo depuis le dessous du pont. Pour rejoindre ensuite le pont il y a une montée, l’étape physique du parcours. Rouler sur ce pont, c’est plaisant, on se remémore le nombre incalculable de fois où on a vu ce pont en photo, à la télé etc.. ^^ Sausalito, pas mal d’endroit où s’arrêter boire un verre, manger une glace.. Un petite côté côte d’Azur miniature. Mais ce qui m’intéresse moi, c’était les HouseBoat, on a eu quelques difficultées à les trouver, c’est assez loin du centre touristique de la ville, à tel point que je pensais qu’on les avait ratées mais non. Prévoir le coup avant ou bien demander aux gens. On finit donc par les trouver et ces quelques rues en ponton sur la mer et ces maisons flottantes aux formes et look totalement différents les unes des autres sont un réel plaisir, une vraie curiosité, une ambiance détendu et cool. On croise des habitants qui nous saluent. On se dépêche ensuite pour rejoindre le ferry car on veut faire les boutiques de fringues. On s’arrête quand même au In’N’Out présent sur les quais et on part vers le Macy’s de Union Square. Au sommet duquel on peut monter (dans la Cheesecake Factory) pour avoir une vue sur la place. La section « décoration de Noël » du magasin en septembre, au kitsch absolu, est à voir. Dernière nuit à SF, on a l’avion le matin tôt, le dépôt de voiture se fait facilement, est bien indiqué, attention à leur système pour éviter que les gens s’enfuient avec les voitures par contre.
L’employer a juste regarder si le plein était fait, il ne fait même pas le tour de la voiture, qui est d’ailleurs très sale, encore couverte de la terre rouge de Monument Valley. L’aller-retour a été fait avec American Airline , une escale à chaque fois, rien à redire sur la compagnie, je crois pas qu’on avait des films à disponibilité. Mais je suis pas complètement sûr . Pour 550€ l’aller-retour je me plains pas.
Voila pour ce compte rendu, si vous avez des questions je peux répondre. Le budget total a du tourner autour des 2200€ par personne tout compris. En sachant qu’on s’est fait plaisir niveau hôtel, resto tous les soirs, petit dej chez Starbucks (sans commentaire) à chaque fois qu’on en a vu et dans des ptit restos sinon. On a pris une jeep alors qu’on était 3, parce que on devait être 4 à la base, cependant on était serré quand même.. Bref, je pense que c’est possible de tomber à 1800€ sans trop de problème.
Voyage effectué dans l’Ouest américain en septembre 2014, départ de Charles de Gaule le 13 et retour le 30 il me semble.
Jour 1 arrivé en début de soirée à Los Angeles, nuit au Hollywood City Inn que je recommande grandement, bien situé, motel typique comme dans les films et petit déj inclus (la seule fois de tout le voyage) et plutôt bon (donuts, café etc).. Beaucoup de place de parking disponibles également, chambre un peu vieillotte mais pas dérangeant.. Pour l’anecdote, il y a un McDo près de l’hôtel, on est arrivé vers minuit à l’hôtel et on a décidé de passer par le mcdo pour bien commencer le voyage, le restaurant était fermé on nous a donc demandé de passer par le drive in… à pied ! ^^
Jour 2 :
- Griffith Observatory qui est situé tout prêt de l’hôtel, indispensable, permet une belle vue sur LA et sur le panneau Hollywood - Ensuite direction Downtown : le lien de notre itinéraire : www.maviealosangeles.com/...our-de-downtown.html Nous on a kiffé, ca permet de voir un Los Angeles que beaucoup de touristes ne voient pas, après c’est sûr que ça fait pas parti des « classiques » de LA - On est passé ensuite par Carroll Avenue, c’est un rue sur laquelle on ne trouve que des maisons victoriennes dont la maison du clip de Thriller et la maison des sorcières de Charmed - Walk of Fame - Coucher de soleil sur Santa Monica et repas sur la Third Street Promenade
A refaire, après Downtown j’irai direct sur Venice Beach puis Santa Monica.. Ce serait plus cohérent..
Jour 3 :
-Venice Beach en passant bien sur par les canaux, puis Universal Studio.. C’est là que la correction mentionnée plus tôt parait logique.. A la base je voulais qu’on fasse Venice Beach en jour 2 aussi mais on a pas eu le temps, donc je l’ai décalé en jour 3 mais c’était bête parce que c’est un ENORME détour, ne jamais oublié qu’à LA les trajets en voiture sur des distances qui paraissent normales peuvent se transformer en de longues heures d’attente dans la voiture.. Ca reste sympa de voir les rues de Los Angeles mais on peut ne pas aimer… Sur les 2 jours et demi passé dans la ville on a quand même eu la chance d’éviter ces bouchons la plupart du temps.. Pour Universal Studio on a pris le Pass coupe file, c’est cher, je sais pas quel gain de temps exact ça nous a apporté mais en tout cas on coupe vraiment les files d’attentes ^^ je pense quand même que sans lui on aurait pas pu faire tout le programme de la journée.. Le parc en lui-même est sympa, ne pas s’attendre à des attractions « réelles » , c’est quasi que des attractions qui consistent à se poser dans un wagon et à regarder un écran.. Je sais plus comment on appelle ce genre d’attraction ^^ mais faut reconnaitre que c’est TRES BIEN fait .. L’attraction des Simpsons j’ai cru être sur une vraie montagne russe, et Transformers est vraiment rréussie.. La section Harry Potter vient d’ouvrir ca doit être sympa.. Visite des Studios également, on est dans un train qui se promène avec un guide qui récite son texte , on est passé par Wisteria Lane, le décor de Psychose, la reconstitution de rues de New York et la place de la mairie de Retour vers le Futur.. Tout ca est entre coupé par quelques animations.. Apres si c’est vraiment la visite des Studios qui vous intéresse, je pense pas que Universal soit le mieux.. - Ensuite on est allé sur Mulholland Drive, l’objectif était d’arriver au point de vu sur le Hollywood Bowl pour le coucher du soleil, on a réussit par contre jpeux pas aider pour dire comment s’y rendre.. On a roulé sur Mulholland Drive jusqu’à ce qu’on trouve c’est tout ^^ - Le soir on est retourné sur le Walk of Fame et on a mangé à l’indispensable In’n’Out .. C’est du très bon fast food, penser à checker le menu caché sur internet, parce que sur la carte dans les restos ya pas grand-chose.. A savoir qu’à LA la voie de gauche des « Autoroutes » devient parfois une voie réservée aux voitures dans lesquelles se trouvent plusieurs passagers (genre 2 ou plus hein) et elle est en générale vide, ca fait gagner du temps..
Jour 4 :
- ballade en voiture sur Sunset Boulevard, on s’est un peu raté là, jpeux pas dire que je conseille mais je pense qu’on est pas allé au bon endroit ^^ - Ensuite on voulait aller sur le point de vu juste au dessus du panneau Hollywood, en passant par North Beachwood Drive, mais l’accès était bloqué, apparemment le voisinage en a marre des allés venus.. Ca a peut être changé maintenant.. Cette rue reste quand même le meilleur endroit pour voir le panneau et prendre une photo.. - Puis direction Vegas en passant par la route 66, je crois pas que ce soit très bien indiqué mais faut aller à Victorville et là au lieu de prendre la route 15 pour Barstow faut prendre la route 66 pour Barstow .. Une fois sur cette route on arrive enfin dans le classique du road trip dans l’Ouest des USA, longue route toute droite, avec un peu de chance on croise un train de marchandise interminable.. Sur la gauche ya le Elmer’s Bottle tree ranch, c’est une curiosité locale .. A Barstow y a un In’n’out ) - On sait arrêté à Primm, c’est une vide un peu avant Las Vegas qui apparemment voulait concurencer Vegas en proposant Casino, centre commercial, montagne russe qui passent à travers, mais ça a pas marché, c’est toujours ouvert et c’est sympa à visiter pour l’ambiance déprimante que ça offre. - Enfin arrivée à Vegas, nuit au New York New York, extérieur étonnant, intérieur un peu comme tous les Casinos qui commencent un peu à dater du Strip, à savoir un petit côté, kitsch et vieillot.. Mais ça reste fun, ya une zone de restos et bar qui reconstitue un petit Quartier type de NY.. Aussi une espèce d’odeur de pomme bon marché qui est aspergé un peu partout, je sais pas si c’est pour faire référence à la Big Apple mais ça complète parfaitement le tableau du Kitsch.. Ca fait beaucoup de critique mais l’hôtel est sympa et on l’a choisi principalement parce qu’il se trouve à une des extrémité du Strip en sachant que la deuxième nuit qu’on a passé à Vegas une semaine plus tard on l’a fait au Ceasar Palace.. à l’autre extrémité du Strip (héhé)
Pour Vegas, dur à donner un avis, on n’y a passé 2 nuits, séparées d’une semaine, à chaque fois on a été hyper heureux d’y aller et soulagés d’en partir.. C’est un indispensable à voir, c’est kitsch, tout est exagéré, de jour on se rend compte que tout est en carton pâte, les déplacements à pieds sur le Strip sont mal foutus parce que il y a une putain d’autoroute qui sépare les 2 du Strip ! voir les gens absorbés par les machines à sous 24/7 c’est assez déprimant, il fait TRES CHAUD dehors même la nuit et TRES FRAIS à l’intérieur.. Mais c’est inconcevable de pas y aller, et pour le coup on est occupé, ya beaucoup de choses à voir.. Les fontaines du Bellagio, le spectacle devant the Mirage.. On est allé voir le spectacle du Cirque du Soleil KHA, une première pour nous tous, moi j’ai adoré, spectaculaire et poétique.. Y a beaucoup d’autres spectacles mais genre Céline Dion ou autre mais je conseille fortement le Cirque du Soleil, ils ont beaucoup de spectacles différents dans les hotels de Vegas.. Ca reste cher, j’avais trouvé sur un site américain des réductions pour le spectacle, mais impossible de réserver en ligne.. J’ai donc du appeler l’hôtel MGM où se déroule le spectacle et rien qu’en mentionnant que j’avais vu une réduction de 40 dollars sur internet j’y ai eu droit.. A tenter donc sans même avoir réellement vu de réduction ^^ D’autant plus que la salle était au 2/3 vide au moins… A noter que décider de boire avant le spectacle (parce que on est à Vegas tout ça, tout ça) cumulé à la fatigue d’un voyage, c’est pas l’idéal, risque de somnolence ! Petit anecdote, en sortant du spectacle on a croisé Mike Tyson, le vrai, comme dans Very Bad Trip ^^
Jour 5 :
-Balade encore en début de journée dans quelques Casinos notamment celui sur le thème de l’Egypte, jme souviens plus du nom.. Qui vaut le coup d’œil même si il est un peu éloigné du Strip, ya un train aérien qui fait la liaison avec le Excalibur.. Par contre de jour l’extérieur est difficilement supportable. - ensuite départ vers le Grand Canyon arrêt au Barrage Hoover, impressionnant ! - stop sur le point de vu sur le lac Mead, en cours d’assèchement parce que surexploité, très belle vue. - Arrêt essence à Kingman, parfait exemple de ville de bord de route de l’Ouest américain. La ya deux possibilités pour rejoindre Seligman, la route 66 ou la 40. Seligman c’est une ville vestige de la route 66, pleine d’étrangetés, voiture redécorées (elles ont inspirées les voiture du film Cars), maison avec mannequins chelous posés dessus, c’est kitsch et un peu déprimant, genre ville qui a pas su rebondir après le déclin de la route 66 et qui reste bloquée dans le passé, mais ça vaut le coup d’œil.. - On s’est arrêté ensuite à Williams, autre ville typique de la route 66, parce qu’il commençait à être tard. Repas au Cruiser’s Cafe 66, pas de la grande gastronomie mais ambiance sympa de resto de bord de route.. C’est là qu’on a compris que se dire « le programme peut être chargé un jour de temps en temps c’est pas grave, on roulera de nuit » , c’est pas malin, les paysages sont tellement beaux en permanence, que ca devient frustrant de rouler de nuit.. Arrivé à the Grand Hotel at the grand canyon hôtel sympa J C’est une sensation assez bizarre d’arriver en plein nuit près d’un endroit aussi culte que le Grand Canyon, savoir que c’est juste à côté mais ne pas pouvoir le voir tout de suite.
Jour 6 :
Levés très tôt pour voir le lever de soleil sur le Grand Canyon, il peut faire très frais.. Ya quelques dizaines de personnes mais tout le monde est silencieux, moment sympa.. Retour à l’hotel pour finir la nuit, faut pas déconner quand même !! Là le problème c’est que les hélicos qui volent au dessus du canyon font beaucoup de bruit. Ensuite on retourne au GC, pour la visite des parcs nationaux, si je me souviens bien, on achète un pass par voiture à 80 dollars environ, valable pour tous les parcs nationaux, quasi donné.. On peut se garer sans problème près du canyon, ya de la place, ayant qu’une journée sur place on n’est jamais descendu faire de randonnée dans le Canyon, on a commencé par se ballader sur le Rim trail qui longe le Canyon en allant vers l’Ouest d’abord à pied puis en prenant la navette gratuite. Comme point de vu important j’avais noté : Mather Point, Yavapai point, Maricopa Point, Powell Point et je crois que c’est là qu’on a pris la navette pour rejoindre le départ de Hermit Trail, là on est plus en hauteur.. Ensuite on a rejoint le parking et on est parti vers l’Est pour aller à Page où on devait passer la nuit, en s’arrêtant aux points de vu Yaki Point, Grandview Pooint, et Desert View Watchtower pour le coucher du soleil. Là de nouveau route de nuit malheureusement pendant quasi 2h.. dommage.. En organisant le voyage on a tendance à oublier que les journées se raccourcissent et qu’il fait nuit de plus en plus tôt.. Penser à bien vérifier les heures de lever et de coucher du soleil, ya des sites internet qui proposent ça. Quand on prévoit un itinéraire en juin où les journées sont très longue on oublie qu’en septembre par exemple, le soleil se couche à 19h…
Nuit à Page, Motel 6 Page, c’est une chaine type Ibis, hôtel le moins attrayant du séjour, mais yavait plus que ça. En arrivant à Page en soirée on est passé prêt du stade de foot Américain sur lequel se déroulait un match entre 2 écoles, avec fanfare, pompom girls, drapeaux.. Une des phrases les plus prononcées pendant le voyage : « c’est comme dans les films ! » ^^
Jour 7 :
Lever tôt pour réserver la visite de midi à Antelope Canyon, le meilleur moment pour visiter ce Canyon se situe entre 11h et 13h à cause d’une meilleure luminosité, il faut donc y aller tôt pour être sûr d’avoir sa place. Le problème c’est de s’en sortir avec les fuseaux horaires. En Californie, au Nevada et dans l’Arizona, il ya 9h de moins qu’en France, dans l’Utah 8h de moins, et dans le territoire Navajo 8h de moins également. Mais les Navajos possèdent des territoires en Arizona, Antelope Canyon par exemple. En tout cas on est arrivé à l’heure pour l’ouverture d’après moi mais on a quand même dû attendre presque une heure pour voir le premier indien arrivé.. - A voir dans le coin Horsehoe Bend, magnifique ! 10-15 min de marche pour y arriver, ça peut occuper en attendant AC, mais c’est plus qu’un simple moyen de passer le temps. - Anteloppe Canyon, une dizaine de minutes en camion dans le sable pour y arriver, le canyon est magnifique également et notre guide était sympa. Certains décide de rester quelques jours à Page, qui est une sorte de station balnéaire adorée des américains, pleins d’activités possibles sur le lac, et y a un barrage qui je crois est plus impressionnant que le barrage Hoover à voir. On a fait le choix de ne pas faire tout ça. - Enfin route en direction de Monument Valley. Rouler en Jeep sur le chemin de terre au milieu des blocs de roches de Monument Valley avec A Baru in New York de Flume à fond (désolé pour les amoureux du calme de la nature) était un des meilleurs moments du séjour. 2h nous auront suffis pour faire le tour conseillé par le plan fourni à l’entrée.. Ce qui nous a permis d’arriver pile à l’heure pour le coucher du soleil depuis le parking, je pense que c’est le meilleur point de vu. Antelope Canyon et Monument Valley étant en territoire Navajo l’entrée n’est pas inclus dans le pass des parcs nationnaux, il faut donc payer l’entrée du parc plus le droit d’entrée en territoire Navajo.. Si le budget le permet réserver la nuit à l’hotel the View, seul hôtel construit sur le site même. On a réservé notre hôtel à Mexican Hat au Hat Rock Inn, chambre refaite à neuf, petit déj délicieux mais pas inclus, un de nos meilleurs hôtels. Et surtout repas du soir au Swingin’ Steak, excellent souvenir, l’impression réelle d’être loin de tout. Mexican hat est un tout petit village au milieu d’un paysage de terre rouge, loin de l’image qu’on peut se faire des Etats Unis, une des constantes de ce voyage aura été l’ébahissement devant des paysages magnifiques et complètement différents les uns des autres, alors que quelques heures de route les séparent..
Jour 8 :
Lever tôt pour voir le lever de soleil sur Monument Valley, pas d’indien à l’entrée donc pas besoin de repayer. Le retour vers Mexican Hat est exceptionnel, la route est magnifique, je m’arrête en permanence. C’est depuis cette route que l’on peut prendre l’une des photos les plus culte de MV. Mexican Hat tient son nom d’un rocher en forme de sombrero, étonnant à voir. Passage également par Goosenecks State Park, dans le même genre on a préféré Horsehoe Bend. L’objectif de la journée était de rejoindre Torrey, petit village mormon plus au nord. Deux possibilités étaient offertes la route 95 plus directe, permettant de visiter le parc Capitol Reef et de ne pas faire trop de route. L’autre option était de faire un détour vers Arches national parc, on choisi la deuxième option, malheureusement un orage d’une heure arrivé, une fois arrivé sur place nous retarde, et on a pas pu voir tout ce qu’y était prévu mais Double Arch et Landscape Arch sont rapidement joignable depuis la route, et valent vraiment le détour. Il faudra à nouveau finir la route de nuit, toujours aussi frustrant et les filles commencent à râler (moi ça va ^^).
Jour 9 :
La plupart des gens à Monument Valley font demi tour et rejoignent Page pour se reposer là et ensuite visiter Bryce Canyon et Zion. Mais après avoir vu des éloges de la route Scenic Drive 12 j’ai préféré voir les choses différemment, d’où le détour pour rejoindre Bryce Canyon. Aucun regrets pour ce choix, les paysages sont exceptionnels, des vaches en libertés bloquent la route, les points de vus sont bien signalés comme toujours aux USA , la plus belle route du voyage, on se trouve un moment au sommet d’une crête, avec le vide des deux côtés. Ne pas raté la pause au Kiva Koffee House. On arrive à Tropic en début d’après midi où on a réservé pour la nuit, on s’installe et part ensuite pour Bryce Canyon. Le plus beau Canyon du séjour, indispensable. On sort enfin les chaussures de randos, pour une mini rando ^^ On empreinte le Queens Garden Trail en partant du Sunrise Point et sur le chemin on dévie sur le Navajo loop pour rejoindre Wall Street et finir la promenade au Sunset Point. 1h30 de marche tranquille. Pas forcément compliqué comme rando mais on a vu une personne agée pas mal galérée (chaleur et quelques passages, notamment en fin de parcours, après Wall Street, dénivelé important, c’est très bien aménagé mais ça reste sportif.. On profite du paysage magnifique puis on prend la voiture en direction de Inspiration Point pour le coucher du soleil en s’arrêtant aux différents points de vus proposé (ca se rafraichit vite). Repas sympa à Ruby’s Inn juste à la sortie du parc. Nuit au Bryce Valley Lodging, cabanes récentes, en bois, spacieuses avec wifi. Quelques difficultés pour rouler dans la mer de cailloux qui entoure les cabanes. Mais le jeune gérant et là pour pousser ^^
Jour 10
Retour vers Vegas pour cette journée. L’itinéraire choisi nous fait passer à travers Zion National Park par la route Utah State Route 9, faite avec un goudron spécial de couleur brune pour se fondre mieux dans les couleurs du parc. Il y a une route plus rapide mais très certainement moins belle, de magnifique point de vue dans ce parc sans s’éloigner de la route.. J’aurais aimé rester une journée sur place mais il faut bien faire des sacrifices. Le reste de la route fait passer par quelques endroits sympa (petit ville bien américaine, champ de bisons etc) Il y a toujours des choses à voir. Arrivée à Vegas au son de Can’t hold us de Macklemore, on est tous heureux de revenir passer une nuit ici ! Comme dit plus tôt on a réservé l’hotel au Ceasar Palace, chambre cher, la plus chere du séjour si je me souviens bien (sans ptit déj, mais spacieux, pas de wifi il me semble), mais on voulait être directement sur le Strip.. On visite la partie du Strip qu’on a pas pu voir la première nuit : le casino sur Venise, assez fun, Bellagio, Flamingo etc.. Y a toujours autant de choses à voir. Mon regret concernant Vegas est de ne pas avoir eu le temps d’aller sur Fremont Street et de visiter le « Vieux Vegas » avec ses casinos situés plus au Nord qui ont perdus de l’importance comparés à ceux présent sur le Strip mais qui m’avait l’air plein de charme rétro. J’aurai donc ajouté une journée sur place si cela avait été possible.
Jour 11
On traine un peu à Vegas, les meufs veulent aller à Circus Circus faire des attractions. Ce casino propose des attractions des plus simples du type auto tamponneuses (en sens unique s’il vous plait, donc pas tampons avec ces autos) au plus folles tel que El Loco que j’ai préféré m’abstenir de faire, tout ça réuni sous une grande verrière.. Si ça n’avait tenu que moi je serai allé direct vers la suite du programme. A noter que malgrè de longues recherches nous n’avons pas trouver le célébre panneau Welcome to Las Vegas, que l’on a cherché au Nord alors qu’il est au Sud:/ La suite du programme donc : Death Valley. On prévoit 3 gallons d’eau et faisont le plein d’essence dans la dernière station avant l’enfer. On aura finalement pas eu besoin de tant d’eau mais un peu de prévoyance ne fait pas de mal. La voiture, malgré une chaleur insupportable (on restait pas plus de 10 min dehors) n’a eu aucun problème de surchauffe. J’ai gardé l’œil sur le thermomètre du moteur qui n’a pas plus bougé que dans le froid du Grand Canyon (+1 pour Jeep). Avant la vallée de la Mort on passe près de la Zone 51, quelques resto et magasins qui ont récupérés le filon. Dans l’ordre les points de vue que l’on a fait : Dantes View (il parait que ça ressemble à la mer de sel du Chili), Zabriskie Point, Devils Golf Course, Badwater, Artist’s Palette. Expérience sympa, encore un paysage bien différent de ce qui a été vu précédemment, ça ne sera quand même pas la journée la plus mémorable du séjour. Repas à Furnace Creek Resort, et le soleil est déjà couché, la grasse mat’ et Circus Circus seront venu à bout de notre journée. On fera le reste de nuit, dommage, probablement beaucoup belles choses à voir qui seront restées dans l’obscurité. Plus une petite inquiétude lorsqu’un message signalant une défaillance s’affiche sur le tableau de bord. On a pu aller au bout du voyage, sans savoir qu’elle était ce problème. Nuit réservée à Long Pine, dans un motel basique.
Jour 12
Petit déj dans un resto de Lone Pine. A savoir que cette ville accueille régulièrement des équipes de Blockbuster Hollywoodien qui aime les paysages désertiques du coin. Récemment Johny Depp pour Lone Ranger ou encore des prises de vues pour Django Unnchained. Programme chargé encore une fois. On se dirige tout d’abord vers Bodie, arrêt à Manzanar, juste après Lone Pine. Manzanar et un « camp de concentration » dans lequel les réfugiés Japonnais des Etats Unis, ont été maintenu en détention pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il ne reste pas grand-chose du camp, seulement deux baraquements reconstitué et des signalements panneaux indiquant l’emplacement de certains bâtiments. Pas grand-chose à voir donc mais un passage intéressant, c’est sur la route de toute façon. Avant Bodie on s’arrête à Mono Lake, magnifique, des couleurs incroyables. On empreinte ensuite le sentier jusque Bodie, une bonne heure à 20km/h à éviter des trous mais la récompense en vaut la peine. J’avais lu beaucoup d’avis négatifs concernant d’autres villes fantome, Bodie étant toujours cité comme le contre exemple parfait de ces « arnaques ». N’ayant pas vu les autres je ne peux rien mais je peux garantir que Bodie a été un point culminant du voyage. C’était une première pour nous de visiter une ville abandonnée et on a pas été déçus, l’Eglise en bois qui grince bien sous le vent. Parce que il y a du vent ! Genre BEAUCOUP de vent, seul point négatif par ailleurs mais personne n’y peut rien. Et je soupçonne le vent d’être d’ailleurs responsable de la désertion de la ville, plus que l’incendie ou l’absence d’or, en tout cas nous il nous aura eu à bout. On serait peut être resté plus longtemps sans lui. En tout cas, visite indispensable, les intérieurs restés en état (on voit même de veille bouteille de Coca à l’abandon ^^), la morgue avec cercueil pour tous les âges (on pense à Lucky Luke), le petit musée est aussi sympa à visiter. Saisissant ! Je décide d’aller voir le cimetière de la ville, un peu en dehors de la ville, les filles s’abstiendront. On reprend ensuite la route direction El Portal, à l’Ouest du Parc Yosemite. On est maintenant au milieu de la forêt, encore un changement de paysage. On s’arrête un moment pour observer les restes d’un incendie qui s’est produit quelques années auparavant mais qui semble encore tellement récent. Impressionnant. L’hôtel choisi et le Yosemite Cedar Lodge, rien à redire, à part quelques problèmes à la réception qui nous disait qu’ils n’avaient pas reçu notre réservation.. Au final tout s’arrange, resto sympa à côté de l’hôtel.
Jour 13
On se dirige tout d’abord vers le début de Nevada Fall Trail. Petite rando sympa, 2h bonnes heures, pour le faire (nous sommes allé jusque en haut de la première cascade), de joli point de vu, la montée vers la casacede via des escaliers dans la roche et sympa et agrémentée par des écureuils. Le finale se fait via un escalier en métal fixé directement à la roche pour atteindre le sommet de la cascade. Bon, en septembre c’est plus un filet d’eau mais au printemps ça doit être impressionnant. On va ensuite visiter le Awhanee Hotel, qui inspira l’hêtel de Shining. Magnifique, pour ceux qui ont les moyens de prendre une chambre. Ensuite on va voir la mythique cascade de Yosemite dont j’ai oublié le nom, le voile de mariée il me semble. Qui est plus un ruban pour le coup, mais c’est pas loin de la route donc pas une grosse perte de temps. On s’arrête au point de vue de Tunnel View, génial et on enchaine vers la longue montée vers Glacier Point. Qui vaut le temps de route. Ensuite on est allé à Mariposa Grove, les séquoias, une première pour nous encore une fois. Je conseille ! Par contre faire attention à pas se tromper de sentier (on a passer une heure à marcher sans voir de séquioas.. Champions !). Au sommet du parc il y a une petite maison, un musée je crois, posée aux pieds de séquioas, la différence d’échelle est troublante. Un petit train se promène dans le parc, on l’empruntera pour rejoindre le parking. On se dirige maintenant vers la dernière grosse étape du séjour… San Francisco !
Le trajet se fera de nuit encore une fois. Si une chose doit être retenue de ce programme c’est que rouler de nuit c’est frustrant. Il y a toujours débat entre les gens qui aiment rester planter 4h devant un arbre et ceux qui apprécient tout autant mais partiront au bout d’une heure, tout simplement parce que ça leur suffit. Je fais manifestement parti des seconds, quand je programme un voyage je fais en sorte de pouvoir voir un maximum de chose MAIS en profitant, et on ne quitte jamais un endroit si tout le monde n’en a pas eu assez. Ce programme pour l’ouest américain a été fait de cette façon, alors c’est sûr que c’est pas reposant mais si on arrive à supporter ce genre de rythme y a pas de problème. En juin, avec donc des journées plus longues, j’aurais consid��ré ce programme comme parfaitement satisfaisant. Là où j’ai mal prévu les choses c’est sur le temps de luminosité par jour.. Fin de la digression, une fois arrivé à Oakland on fait un léger détour (genre 5min de perdues) pour aller devant les studios de Pixar, on voit juste le grand portail avec le nom du studio mais pour un fan comme moi c’est beaucoup ^^
Arrivée sur SF via le Okland Bay Bridge, magnifique, le pont est beau et la vue sur la ville en arrière plan est superbe. On met « San Francisco » de Scott McKenzie à la radio, et on a des frissons. L’hôtel réservé pour les nuits restantes est le Beck’s motor Lodge. Parking privatif mais serré, chambre refaite, station de tram en face, situé près de Castro. Je recommande.
Jour 14
Je n’avais pas prévu de programme spécifique pour SF, à part la réservation pour Alcatraz le jour 14. J’ai donc pris le Routard et suivi à peu près leurs itinéraires préfaits, associé à la Cartoville de SF. Les Cartovilles pour ceux qui ne connaissent pas sont des plans hyper détaillés de villes, sous la forme d’un petit livre qui tient la poche, avec conseils de point d’intérêt touristiques, resto, bar, magasins etc. Si il n’y a qu’une chose à prendre en ville selon moi, c’est la Cartoville.
Je ne détaillerai donc pas trop, cf guide du Routard. En gros ce jour ci : Chinatown, à faire ! Beaucoup de bâtiments à l’architecture chinoise, des magasins étonnants, une fabrique de gateau de fortune (pas très bon), square où les séniors jouent aux cartes.. On passe par le Cable Car Musseum (gratuit) d’où voit en action le mécanisme mettant en action les fameux Cable Car. Très intéressant ! On bifurque ensuite vert North Beach et Columbus Avenue. Le Cafe Trieste où Coppola a écrit le Parrain, City Lights Bookstore, the SaLOON 1232 Grant Avenue le plus ancien bar de la ville, créé par Ferdinan Wagner, un Alsacien ce qui ravive notre fierté. A savoir, pour les amateurs de Street Art qu’un Banksy est visible en hauteur à l’intersection entre Columbus et Broadway. Vu par hasard, une petite surprise qui fait plaisir. Direction Washington Square, sympa puis Coit Tower, très belle vue, on redescend par Filbert Street Steps et assiste par surprise à un envol groupé de perroquets, très impressionnant et surtout bruyant. On finit la journée à Fisherman’s Wharf et Pier 33, pas beaucoup de lions de mer à voir.. Mais on voit Alcatraz de plus près, et ça donne envie !
Jour 15
Traversée tranquille de Castro, en ce dimanche matin c’est calme. On suit toujours plus ou moins les itinéraires du Routard. Puis Mission District, toujours via le routard et on bifurque vers Balmy Alley et Clarion Alley, rue où le Street Art s’est imposé de la plus belle des manières, de purs chef d’œuvres, pour les amateurs et ceux qui aiment les belles choses. L’occasion de voir également beaucoup de belles maisons victoriennes. On prend ensuite le bus vers Alamo Square et les Painted Ladies, sympa sans plus. On monte dans le Buena Vista Park que je déconseille, assez glauque ce parc. Puis on descend vers the Haight, on va dans un magasin Hippies, et on s’arrête dans une crêperie, en sortant deux hommes passent à côté de nous, complètement nus avec simplement un petit tissu qui doit cacher leur virilité, sans réellement y parvenir.. Ca n’a pas l’air d’étonner beaucoup de monde, on recroisera d’ailleurs ce couple en pleine discussion avec un vieil hippies près d’un passage piéton. La magie de la liberté à San Francisco !! Encore beaucoup de beaux bâtiments dans des styles parfois très originaux mais personnellement je n’accroche pas trop avec cette ville. J’avais lu tellement de fois avant le départ que San Francisco est bien plus sympa que LA, je ne suis pas du même avis. La ville est belle, très originale par l’architecture de ses immeubles, sa topographie etc.. Mais en même temps je ne retrouve pas la folie de New York ou le charme cool de LA. A tel point que je pense que mon avis est biaisé et qu’on est simplement passé à côté de l’intérêt de cette ville pour je ne sais quelle raison. Dans l’idéal j’aimerais pouvoir un jour revenir sur la côte Ouest, en débutant par Yellowstone pour redescendre sur SF puis vers LA via la côte Pacifique pour avoir un nouvelle avis de cette ville. On passe dans Golden Gate Park, beaucoup de SDF, ça zone, ça fume et ça boit. C’est une des caractéristiques de cette ville il y a BEAUCOUP de SDF, on se prend un peu le rêve américain en pleine gueule. Un soir en sortant d’un resto on passe devant un mec de 30 ans peut etre qui a une pancarte devant lui expliquant que c’est un ancien militaire, il fait la manche. On lui donne un peu d’argent et il nous regarde sans réaction, complètement perdu, dans un autre monde. Il y a une misère beaucoup plus présente à mes yeux ici que à LA (où on a pourtant croisé beaucoup de tentes de SDF en bord de route..), alors même qu’on est qu’à quelque kilomètres de la Silicon Valley, qui brasse tant d’argent… Ca laisse pensif.
Bref, on assiste à un match de base ball qui se déroule dans le parc, puis on prend le bus en direction de notre dernière visite de la journée… ALCATRAZ ! J’ai fait en sorte de réserver les billets pour qu’on assiste au coucher du soleil depuis le bateau (je pense que c’était le dernier départ de la journée) et parce qu’il était très fortement conseillé de faire parti de la dernière visite quotidienne. Le coucher de soleil derrière le Golden Gate d’un côté et la lumière du soleil couchant qui s’étend sur l’ile d’Alcatraz alors qu’on approche doucement , c’est juste magique. On arrive sur l’ile et on prend les Audio Guide, indispensable selon moi, c’est audioguide on été récompensé pour le qualité. Témoignage d’ancien déténu et gardien, avec effets sonores.. C’est immersif à souhait. On y pense pas toujours, mais il est possible en général sur tous les audioguides des musées de brancher ses propres écouteurs/casques.. Il doit être 20h environ donc on est pas tellement dans la prison, et c’est assez plaisant. Y être de nuit apporte un côté mystique. En fin de journée il est proposé des « animations » , 2 nous étaient proposées, il fallait choisir, je ne souviens pas de l’autre mais nous on a choisi d’assister à l’ouverture/fermeture synchronisées mécaniquement des portes des cellules. Entendre ce son d’une dizaine de portes métallique se refermant ensemble est saisissant et glaçant. Des amis à qui on a conseillé de réserver pour le dernier départ sur l’ile on même pu visiter des parties non visitables de la prison normalement, en discutant avec l’un des guides.
Bref Alcatraz est un des moments cultes de ce voyage ! On prend le dernier bateau, avec la vue sur SF de nuit, magnifique aussi.
Jour 16
On prend le Cable Car au départ à Union Square, 1h d’attente au moins, on en profite pour manger notre ptit dej en même temps mais je crois qu’il est possible dans le train à d’autre station sans avoir à attendre. On descend à Lombard Street, sympa. Puis on rejoind le bord de mer pour louer des vélos. Tout est très bien expliqué dans le magasin que l’on a choisi au hasard. On nous donne une carte sur laquelle est dessiné un parcours type qu’on nous explique oralement et avec un écran.. On peut bien sûr de pas le faire mais c’était ce qui était prévu pour nous. En gros : on longe la mer jusqu’au Golden Gate en s’arrêtant à Fort Point, traversée du pont puis on continue jusque Sausalito d’où on peut prendre un ferry pour revenir au point de départ. La balade est sympa, ça change de se déplacer à vélo après tant de jour en voiture. De beau point de vue sur le point depuis Fort Point, je conseille de rentrer dans le pont et de monter au sommet, il est possible de faire une très belle photo depuis le dessous du pont. Pour rejoindre ensuite le pont il y a une montée, l’étape physique du parcours. Rouler sur ce pont, c’est plaisant, on se remémore le nombre incalculable de fois où on a vu ce pont en photo, à la télé etc.. ^^ Sausalito, pas mal d’endroit où s’arrêter boire un verre, manger une glace.. Un petite côté côte d’Azur miniature. Mais ce qui m’intéresse moi, c’était les HouseBoat, on a eu quelques difficultées à les trouver, c’est assez loin du centre touristique de la ville, à tel point que je pensais qu’on les avait ratées mais non. Prévoir le coup avant ou bien demander aux gens. On finit donc par les trouver et ces quelques rues en ponton sur la mer et ces maisons flottantes aux formes et look totalement différents les unes des autres sont un réel plaisir, une vraie curiosité, une ambiance détendu et cool. On croise des habitants qui nous saluent. On se dépêche ensuite pour rejoindre le ferry car on veut faire les boutiques de fringues. On s’arrête quand même au In’N’Out présent sur les quais et on part vers le Macy’s de Union Square. Au sommet duquel on peut monter (dans la Cheesecake Factory) pour avoir une vue sur la place. La section « décoration de Noël » du magasin en septembre, au kitsch absolu, est à voir. Dernière nuit à SF, on a l’avion le matin tôt, le dépôt de voiture se fait facilement, est bien indiqué, attention à leur système pour éviter que les gens s’enfuient avec les voitures par contre.
L’employer a juste regarder si le plein était fait, il ne fait même pas le tour de la voiture, qui est d’ailleurs très sale, encore couverte de la terre rouge de Monument Valley. L’aller-retour a été fait avec American Airline , une escale à chaque fois, rien à redire sur la compagnie, je crois pas qu’on avait des films à disponibilité. Mais je suis pas complètement sûr . Pour 550€ l’aller-retour je me plains pas.
Voila pour ce compte rendu, si vous avez des questions je peux répondre. Le budget total a du tourner autour des 2200€ par personne tout compris. En sachant qu’on s’est fait plaisir niveau hôtel, resto tous les soirs, petit dej chez Starbucks (sans commentaire) à chaque fois qu’on en a vu et dans des ptit restos sinon. On a pris une jeep alors qu’on était 3, parce que on devait être 4 à la base, cependant on était serré quand même.. Bref, je pense que c’est possible de tomber à 1800€ sans trop de problème.
Cash ou carte bancaire aux États-Unis? English translation pending
Bonjour a tous , on part pour notre road trip le 24 mai dans l'ouest americain pour 15 jours , et on est en train de se demander combien de cash on doit emporter la bas .
En fait , pour qu'on ai une idée de ce que l'on doit emporter , on voudrait savoir ce que l'on peut payer en carte bancaire ( hôtels , station services , resto ect .. ) et le montant des frais si on paye en carte bancaire.
Est-ce que vous pouvez nous rappeller un peu le fonctionnement pour les pourboires : par exemple , au resto, si c'est mieux de payer en carte avec le pourboire inclus ou tout payer en cash ?
Dans l'ouest americain , est-ce qu'on trouve facilement des distributeurs de billets ?
Pour mettre l'essence , est-ce qu'il est préferable de payer en cash ? Si oui , faut-il aller payer avant ?
Puis il nous du cash pour faire des courses aussi ( bouteilles d'eau ect.... )
Merci a tous d'avance 😉
Est-ce que vous pouvez nous rappeller un peu le fonctionnement pour les pourboires : par exemple , au resto, si c'est mieux de payer en carte avec le pourboire inclus ou tout payer en cash ?
Dans l'ouest americain , est-ce qu'on trouve facilement des distributeurs de billets ?
Pour mettre l'essence , est-ce qu'il est préferable de payer en cash ? Si oui , faut-il aller payer avant ?
Puis il nous du cash pour faire des courses aussi ( bouteilles d'eau ect.... )
Merci a tous d'avance 😉
Deux "trouvailles" à Saïgon English translation pending
"Trouvailles" en ce qui me concerne car je n'avais jamais vu !
Le 74 Hai Ba Trung
Un endroit étonnant ! On entre par une porte cochère et débouche sur un grand patio, la cour de l'azncienne raffinerie d'opium des Français (et oui, à cette époque, le Gouvernement avait le monopole de la raffinerie et de la vente de l'opium en Indochine ! 😕 ) où on ne compte pas moins de 7 restaurants, la plupart avec terrasse : The Refinery, bistrot français (200 000-400 000 D) ; Beirut, restaurant libanais avec spectacle de danse du ventre à 20h sauf le lundi (130 000-300 000 D) ; Annz, petit resto japonais (100 000 – 250 000 et menu fixe à 2750 000) ; Hoa Tuc, excellent petit restaurant de cuisine vietnamienne (125 000-300 000) ; Cava, à la cuisine franco-espagnol-italienne plus élaborée (250 000-420 000) ; Jaspas, italo-espagnol et plats japonais (200 000-350 000D) et El Gaucho, resto réputé pour ses viandes d’Argentine…et ses prix, 450 000-700 000 D et plus ! « Japantown »
Autre endroit étonnant, un véritable « Japantown » dans le district 1 au bout de la rue Le Than Ton. Un dédale de ruelles pleines de petits hôtels, innombrables restaurants, bars, salons de massage (avec des belles, les japonais ayant les finances !) et boutiques strictement japonais. La bonne adresse pour déguster l’excellente cuisine japonaise !
Le 74 Hai Ba Trung
Un endroit étonnant ! On entre par une porte cochère et débouche sur un grand patio, la cour de l'azncienne raffinerie d'opium des Français (et oui, à cette époque, le Gouvernement avait le monopole de la raffinerie et de la vente de l'opium en Indochine ! 😕 ) où on ne compte pas moins de 7 restaurants, la plupart avec terrasse : The Refinery, bistrot français (200 000-400 000 D) ; Beirut, restaurant libanais avec spectacle de danse du ventre à 20h sauf le lundi (130 000-300 000 D) ; Annz, petit resto japonais (100 000 – 250 000 et menu fixe à 2750 000) ; Hoa Tuc, excellent petit restaurant de cuisine vietnamienne (125 000-300 000) ; Cava, à la cuisine franco-espagnol-italienne plus élaborée (250 000-420 000) ; Jaspas, italo-espagnol et plats japonais (200 000-350 000D) et El Gaucho, resto réputé pour ses viandes d’Argentine…et ses prix, 450 000-700 000 D et plus ! « Japantown »
Autre endroit étonnant, un véritable « Japantown » dans le district 1 au bout de la rue Le Than Ton. Un dédale de ruelles pleines de petits hôtels, innombrables restaurants, bars, salons de massage (avec des belles, les japonais ayant les finances !) et boutiques strictement japonais. La bonne adresse pour déguster l’excellente cuisine japonaise !
La bouffe de votre vie! English translation pending
La lecture de la rubrique Cuisine du Monde m'a ce midi fait saliver ! Pour en ajouter je vous demande quelle a été la (les) bouffe (s) de votre vie ? C'était quoi ? C'était où ? Ce peut être pour la qualité des plats, l'abondance, la beauté, l'atmosphère, le moment !!
Je me lance, quelques souvenirs gastronomiques :
- Au Mexique, dans un petit village de pêcheurs sur la côte Pacifique, un huachinango al mojo de ajo. Picannnnnnte !
- Une paella sur les terrasses de la Barceloneta avec quelques lampées de vino tinto !
- Un ceviche super frais, relevé et plein de coriandre dans Miraflores, Lima (Péru)
- Une crème glacée " lavender with Sonoma honey" à San Francisco
- un repas typiquement polynésien servi par des belles dames à la chevelure fleurie, sur le haut d'une montagne, au milieu de jardins somptueux
et encore ... je ne suis pas encore allée en Asie, ouhlàlà !!
Voilà ! Je pourrais continuer, mais je vous laisse la parole 🙂
Je me lance, quelques souvenirs gastronomiques :
- Au Mexique, dans un petit village de pêcheurs sur la côte Pacifique, un huachinango al mojo de ajo. Picannnnnnte !
- Une paella sur les terrasses de la Barceloneta avec quelques lampées de vino tinto !
- Un ceviche super frais, relevé et plein de coriandre dans Miraflores, Lima (Péru)
- Une crème glacée " lavender with Sonoma honey" à San Francisco
- un repas typiquement polynésien servi par des belles dames à la chevelure fleurie, sur le haut d'une montagne, au milieu de jardins somptueux
et encore ... je ne suis pas encore allée en Asie, ouhlàlà !!
Voilà ! Je pourrais continuer, mais je vous laisse la parole 🙂
Las Vegas, Grand Canyon, Page, Bryce Canyon en février English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage de 2 semaines dans l'ouest américain pour la 2ème 15aine de Février 2016. Nous partons en famille avec nos 2 filles ados. Concernant SF et LA tout est OK car je connais déjà mais je me pose une question concernant Las Vegas et les parcs atteignables en hiver. Je pense faire la boucle suivante en 3 à 4 jours, j'aimerais avoir votre avis car j'ai des doutes vu la période :
Location de voiture à Las Vegas Départ de Las Vegas le matin pour Grand Canyon + nuit sur place Grand Canyon le lendemain matin puis départ pour Page avec nuit suivante sur place + visite Antelope le lendemain matin si possible en février (ça me semble être le cas) Départ de Page vers Bryce Canyon dans l'après midi avec nuit suivante sur place avant retour le lendemain à LV le lendemain après visite BC
Je me pose la question du risque météo à cette période (neige sur la route ?)
Autre question : pensez vous qu'il est pertinent de vouloir faire les 3 (GC, Page et BC) sur si peu de temps en Février ou est-ce que je devrais me concentrer sur moins de lieu avec plus de temps sur place (et si c'est le cas ... où ?)
Je précise que nous n'envisageons pas de partir en randonnée
Merci d'avance de vos avis et conseils
Pascal
Je prépare un voyage de 2 semaines dans l'ouest américain pour la 2ème 15aine de Février 2016. Nous partons en famille avec nos 2 filles ados. Concernant SF et LA tout est OK car je connais déjà mais je me pose une question concernant Las Vegas et les parcs atteignables en hiver. Je pense faire la boucle suivante en 3 à 4 jours, j'aimerais avoir votre avis car j'ai des doutes vu la période :
Location de voiture à Las Vegas Départ de Las Vegas le matin pour Grand Canyon + nuit sur place Grand Canyon le lendemain matin puis départ pour Page avec nuit suivante sur place + visite Antelope le lendemain matin si possible en février (ça me semble être le cas) Départ de Page vers Bryce Canyon dans l'après midi avec nuit suivante sur place avant retour le lendemain à LV le lendemain après visite BC
Je me pose la question du risque météo à cette période (neige sur la route ?)
Autre question : pensez vous qu'il est pertinent de vouloir faire les 3 (GC, Page et BC) sur si peu de temps en Février ou est-ce que je devrais me concentrer sur moins de lieu avec plus de temps sur place (et si c'est le cas ... où ?)
Je précise que nous n'envisageons pas de partir en randonnée
Merci d'avance de vos avis et conseils
Pascal
Voyage de 16 jours au Pérou English translation pending
Bonjour a tous
je vais vous raconter mon voyage au perou à la toussaint. Tout d abord notre itineraire : Lima-arequipa-canyon de la colca-lac titicaca-cusco-vallée sacrée-machu picchu-lima. du grand classique, j ai preparé le voyage grâce aux nombreuses discussions sur le forum. (un grand merci à eux) Nous étions 4, 2 adultes et 2 adolescentes.
17 OCTOBRE
Départ de roissy à 13h30 arrivé à lima à 19h. vol direct avec air france, le voyage nous a paru finalement assez court malgré 12h de vol (film, lecture, dodo ). Arrivé à lima, nous prenons un taxi à l’intérieur de l'aéroport pour ne pas perdre de temps et pour ne pas tomber sur une arnaque. nous avions réservé l'hotel LIMAQHOTEL qui est à 2.5 kilomètres de l'aéroport, très bon hôtel pour une nuit assez courte et bon petit déjeuner.
18 OCTOBRE
Retour à l’aéroport pour un vol à destination d'AREQUIPA durée du vol 1h30 avec la compagnie Lan ;taxi direction notre hôtel. l'emplacement de l’hôtel était vraiment top il se trouvait à 50m de la place Armas et dans la rue principale qui était piétonne. Nous avons passé l’après midi sur la place, qui était noir de monde, touristes mais aussi beaucoup de péruviens qui étaient là pour se détendre et discuter entre eux. vers 17h30 le soleil commence a disparaître et nous décidons de rentrer à l’hôtel pour prendre une bonne douche avant de dîner. direction une petite crêperie que nous avions repéré dans l’après midi, super ambiance, serveuse sympathique et bonnes crêpes.
19 OCTOBRE
Nous allons au marché local qui se trouve au centre ville dans une immense battisse couverte façon hangar. nous en profitons pour acheter des feuilles de coca et des bonbons de coca pour éviter les maux de tête, super efficace. le marché est super, les étals de fruits sont magnifiques et très colorés, nous passons 2h sur place. l’après midi nous allons voir la place San francisco ainsi que la cathédrale et l’église Campania
20 OCTOBRE
Nous avions programmé le trek de la colca sans agence. Départ à 2h30 du matin avec un mini bus que nous avions réservé et payé (agence située sous les arcades de la place armas). le bus contenait 20 places il était plein de touristes anglais allemands et français. après 6h de bus nous voila arrivés à Cabanacondé un village à 3400m d'altitude. petit conseil mâché le plus possible de feuilles de coca pour ne pas avoir mal à la tête. Vers 10h début du trek et 3h de descente. le paysage est super, le chemin est au début assez facile et large. Nous avons la chance de voir deux condors à quelques mètres de nous. moment magique. finalement nous avons fait la descente en 3h30 nous avons pris de nombreuses photos et quelques arrêts pour filmer. arrivés en bas du canyon nous avons trempé uniquement nos pieds dans le fleuve l'eau était glacée. après 20 minutes de pose on doit repartir pour trouver un toit pour la nuit. Nous nous arrêtons chez "roy"et là une femme et ses deux enfants nous reçoivent avec beaucoup de gentillesse. il y avait 6 bungalows, pelouse, fleurs, et alpaga un vrai petit paradis. après une douche chaude et une petite sieste sur la pelouse nous regardons la suite du trek. la nuit et l'humidité tombent vite. nous dînons vers 18h30 un super repas fait au feu de bois car il n'y a pas d’électricité, nous mangeons à la bougie. nous avions porté des lampes frontales. (à ne pas oublier). nous avons passé une superbe nuit, peut être la meilleur du voyage.
21 OCTOBRE
debout vers 7h on refait les sacs à dos , le petit déjeuner pris vers 8h (café, thé, omelette , toast, pancake, beurre, confiture) est mieux que dans un hotel. après avoir réglé (20 soles par personne ) on repart vers 9h pour se rendre a l'oasis de Sangale. après 40 minutes de marche il y a une belle monté pour arriver au village de "coshnirwa". En haut de la monté une petite auberge où l'on peut boire et manger avant de continuer. on traverse ensuite le petit village de "malata" et on attaque la grande descente pour l'oasis. il y a 5 ou 6 lodges avec piscine super sympa. nous avons dormi au paraiso tout au fond. le soir on regarde la remontée et elle à l'air très difficile, les filles ne se la sentent pas. elle choisissent de faire la montée à dos de mules on en réserve deux pour le lendemain matin.
22 OCTOBRE
Départ à 5h30 du matin (pas besoin de frontale le jour est déjà là). on part presque les derniers et devant nous une vingtaine de personnes ont déjà pris le chemin du retour. comme nous sommes très sportifs on fait la montée en 2h et on arrive les premiers au sommet, mais beaucoup de personnes ont eu des difficultés dans la montée. Les filles sont arrivées en 1h30 toutes fraîches. encore 20 minutes de marche à travers les champs et on arrive à cabanaconde pour un petit déjeuner vraiment mérité. on repart en mini bus et retour vers Arequipa. on passe par un col à 4920m d'altitude en pleine tempête de neige, on s’arrête 5 minutes pour prendre des photos et immortalisé l'instant, mais pas plus il faisait trop froid. Arrivée vers 17h à Arequipa et retour au même hôtel où nous avions laissé toutes nos affaires qui ne nous servaient pas pour le trek.
23 OCTOBRE
grasse matinée, pas de programme, quartier libre ce matin on récupère. L’après midi on visite le couvent Santa catalina, immense, des couleurs magnifiques, on prend des superbes photos et on y reste 3h. le soir on avait réservé dans un resto qui s'appelle "zig zag "un super restaurant à ne pas manquer où l'escalier central a été dessiné par Gustave Eiffel
24 OCTOBRE
Départ pour Puno où se trouve le lac Titicaca. on avait choisi la compagnie Cruz del sol. leur car sont super confortables (télé, wifi, repas, toilettes) le top. on arrive en fin d’après midi à puno. à notre arrivé on tombe sur un carnaval, les rues sont pleines a craquer, une merveilleuse ambiance de fête dans la ville, une belle surprise .
25 OCTOBRE
On a réserve une journée en bateau sur le lac, départ à 8h pour la visite de 2 îles. taquille et uros. notre préférence va à l’île taquille. Monter au sommet de l’île et voir l'immensité du lac et ses couleurs, le panorama est extraordinaire. Par contre nous avons été déçu des îles Uros (que du commercial, les gens n'y vivent même pas malgrés ce qu'ils veulent nous faire croire), dommage. Retour en ville vers 18h après une douche direction un bon repas au "mojsa" resto super sympa pas loin de l'hotel.
26 OCTOBRE
Départ de puno à 8h30 direction Cusco, nous avons été obligé de prendre une autre compagnie de bus, nettement moins bien que cruz del sol pour le même prix, après 6h de bus, arrivée à cusco. on laisse les valises à l’hôtel et on file sur la place Mayor très animée, les bâtiments tout autour sont magnifiques.
27 et 28 OCTOBRE
LES 2 jours sont consacrés à la visite de la ville. Il faut se promener dans le quartier San blas où il y a artisans et commerçants. Il faut passer par la fameuse rue où se trouve la pierre aux douze angles, rentrer dans l'immense cathédrale, prendre le bus panoramique et sillonner toute la ville. il y a tellement de choses à voir que 2 jours ne suffisent pas.
29 OCTOBRE
Nous avons loué un taxi pour nous rendre dans la vallée sacrée. départ 8h30 et premier arrêt à Chinchero pour voir la pratique du tissage de la laine d'alpaga et de lama. Ensuite direction Moray, où l'on récolte du sel, n'oublions pas que l'on se trouve à 3400m d'altitude. Nous avons pu descendre et filmer la récolte du sel à la main. Il devait faire au moins 40 degrés. Encore une superbe journée retour à Cusco en fin d’après midi.
30 octobre
Départ pour le clou du voyage : le MACHU PICCHU, on se rend àOllantaytambo pour voir la forteresse et ses terrasses mais surtout c'est le départ pour Aguas calientes. direction la gare pour prendre l'un des deux trains qui doit nous emmener au machu . La vie au perou n'est pas vraiment chère , mais le billet de train pour le machu coûte très très cher. Les deux compagnies ont le monopole et pratiquent des prix exagérément élevé. Nous arrivons à Aguas calientes en début de soirée juste le temps d'acheter les places pour le bus qui doit nous monter au machu. Hôtel repas dodo.
31 OCTOBRE
Debout à 4h30 petit dej et à 5h30 on va prendre le bus, mais il y a déjà énormément de monde qui attende. à croire que personne n'a dormi. on prend le bus numero 6 et après 20 minutes on nous laisse devant l'entrée du machu. Les portes s'ouvrent on passe les portiques et on file directement au départ du WAYNA PICCHU, nous sommes les premiers mais les portes n'ouvrent qu'à 7h30 et on doit attendre un peu. Le début de l'ascension commence, on grimpe dans la brume qui se dissipe rapidement, personne devant nous on accélère, a montée est assez raide tout de même, on arrive au sommet, seul, moment magique et inoubliable, on est reste seul 5 a 6 minutes seulement, derrière des jeunes ont bien suivi ...dommage!!! on est reste 1h, photos et film à gogo. On redescend et on visite le macchu tout aussi impressionnant, seul bémol le monde. La journée restera inoubliable et magique.
1 NOVEMBRE
Nous sommes rentrés assez tard dans la nuit donc ce matin on dort, l’après midi une dernière balade dans cusco on dépense nos derniers soles.
2 novembre
départ de cusco pour lima, 1h30 de vol, ensuite on prend notre avion pour paris .
3 novembre
arrivée à Paris à 16h fatigués mais heureux de notre voyage.
PS : à aucun moment pendant notre voyage nous avons senti un danger. conseils : -prendre des taxi agrées à l’intérieur des aéroports -ne pas manquer le Wayna picchu et surtout monter tôt et les premiers. -penser a prendre des lampes frontales. -pour le trek de la colca prendre 2 litres d eau par personnes. -pour le macchu attendre le car avant 5h30. -acheter les places pour le macchu depuis la france sur le site officiel. -pour le change en faire très peu à l’aéroport, juste pour payer le taxi, ensuite dans toute les villes il n'y a aucun problème .
restaurant: à Arequipa nous avons aimé "zig zag" et "crepissimo" -à Puno nous avons aimé "mojsa" -à Cusco nous avons aimé "Ciciolina" et "Pachamama"
hotel : à Arequipa : huspalay hotel
bus: Cruz del sol
Pendant le trek : la famille "ROY" et le lodge paraiso
PS : à aucun moment pendant notre voyage nous avons senti un danger. conseils : -prendre des taxi agrées à l’intérieur des aéroports -ne pas manquer le Wayna picchu et surtout monter tôt et les premiers. -penser a prendre des lampes frontales. -pour le trek de la colca prendre 2 litres d eau par personnes. -pour le macchu attendre le car avant 5h30. -acheter les places pour le macchu depuis la france sur le site officiel. -pour le change en faire très peu à l’aéroport, juste pour payer le taxi, ensuite dans toute les villes il n'y a aucun problème .
restaurant: à Arequipa nous avons aimé "zig zag" et "crepissimo" -à Puno nous avons aimé "mojsa" -à Cusco nous avons aimé "Ciciolina" et "Pachamama"
hotel : à Arequipa : huspalay hotel
bus: Cruz del sol
Pendant le trek : la famille "ROY" et le lodge paraiso
Prêt à embarquer dans l'aventure de l'Ouest américain 27 jours English translation pending
Bonjour chers membres de Voyage Forum,
Et voilà les tickets d'avions sont bookés...l'aventure de l'ouest américain se concrétise 😉
J'ai eut un prix correct chez British Airways en world Traveller (Economy) pour BRU-LHR et LHR-LAX. Passionné d'aéronautique, je voulais voler dans un vol commercial de l'A380. J'ai put approcher des FTV lors de sa conception mais il n'y avait pas encore tout le confort à bord :)
Air France était plus cher et de Bruxelles on devait prendre le thalys pour Charles de Gaule. Je préfère un petit vol en A320 😉
J'ai fait une pré-reservation sur les hotels car c'est déjà un peu tard pour s'y prendre mais du à des petits soucis de santé je n'était pas certain de pouvoir partir cette année.
J'ai eut la chance de pouvoir séjourner de nombreuses fois aux USA depuis mon adolescence (loisirs et professionnel) et certaines fois pour de séjours d'au moins trois mois.
Je discutais avec un ami américain sur le fait que j'avais fait plus de la moitié des étoiles du drapeau américain alors que de son coté il était sorti trois au quatre fois de son état d'origine.
Tout cela pour dire que je connais assez bien les USA et ses coutumes pour y circuler sans trop de soucis.
Cela sera mon troisième séjours en californie. Une fois seul, la deuxième avec mon épouse en 2001 et cette fois -ci avec ma fille en plus. Ca y est la famille au complet 😉
En 2001 , on a volé le 11 août sur l'appareil qui devrait s'être craché sur le pentagon😕 ..
En 2012, on a fait New-York jusqu'à Key West en voiture et on est remonté par la cote ouest de la floride ensuite direction Washington et retour new-york.
Pour la partie Arizona, Nevada, Utah cela sera une première pour ma femme et ma fille. En ce qui me concerne cela fait un temps certains (1989) donc les souvenirs sont un peu viellot 🤪
Je compte sur vous pour me raffraichir la mémoire sur ce qu'il ne faut pas manquer sur notre trajet et sur les aspects pratique (Endroit pour manger, ce qu'il faut prévoir pour se balader dans les parcs etc...)
J'ai basé mon circuit sur mes souvenirs en essayant de ne pas faire de trop grosse étape (pas encore complétement rétabli) et aussi que ma fille de 13 ans puisse suivre. On voulait aussi souffler coté plage avant de repartir.
On aurait pu se passer de la visite de LA mais comme ma fille ne l'a pas fait ... difficile de lui gommer cette étape.
Alors voyons un peu ce circuit:
Jour 1 / 16 juillet : Arrivée vers les 13H00 à Los Angeles ==> immigration , prendre la voiture et direction hotel. On ne prevoit rien on verra notre état à l'arrivée
Jour 2: Visite LA (les classiques.. Hollywood, beverly, université etc... soir Griffith Park)
Jour3 : Park Universal
Jour 4 : direction laughlin via barstow (Bagdad café)
Jour 5 : Direction Grand Canyon village via Old route 66
Jour 6 : Grand canyon - Helico , visite South Rim/ logement grand canyon village pou le coucher/lever de soleil
Jour 7 : sortie par l'est (arrêt point de vue ) direction Page. upper Antelope, horsehoe bend ...
Jour 8 : Direction Monument valley pour visite des points de vue et retour au soir à Page
Jour 9: Direction Bryce Canyon - visite park et logement sur place
Jour 10: Direction Las Vegas en passant par Zion National Park
Jour 11 :Visite Vegas et nuit sur place
Jour 12 : Visite Vegas et nuit sur place
Jour 13: Direction Lone Pine et point de vue Death Valley
Jour 14: Direction Monolake via mammoth lake et visite Bodie nuit lee vining ou mammoth lake
Jour 15: Direction Yosemite entrée via Tioga Road ensuite Big Oak Road et canyon village. lower yosemite fall (pas gros debit en été mais ..) ensuite curry village pour un petit tour de bus et ensuite direction Oakhurst pour la nuit .. Faudra peut-être alléger ..)
Jour 16: Direction SF via nappa valley (juste pour y passer on ne va pas faire toute les caves) j'aimerais arriver par le golden gate et s'arrêtter à muir Woods national monument et Golden conzelman Road pour le point de vue...
Jour 17: Visite SF . La dernière fois on n' a pas prévu assez de temps alors ...cela fera plaisir à Durandale2😉
Jour 18: Visite SF
Jour 19: Visite SF
Jour 20: Visite SF
Jour 21: direction Cambria via Big Sur et highway one... Arrêt cambria car j'aime ce patelin et pour ne pas faire une grande étape pour essayer de profiter de big sur.
Jour 22: Direction Pismo Beah et profiter de la plage :) j'ai decouvert ce coin lors de ma première visite et j'adore:)
Jour 23: Profiter de Pismo Beach
Jour 24: Direction Hermosa Beach (LA)
Jour 25: Profiter de la plage et peut-être visite sur LA
Jour 26: profiter de la plage et des environs
Jour 27: Bye bye USA... Avion à 15H35 et retour vers la belgique
Merci d'avance pour vos commentaires pratiques et constructifs 😉 et soyez indulgent pour un nouveau inscrit 😊
Et voilà les tickets d'avions sont bookés...l'aventure de l'ouest américain se concrétise 😉
J'ai eut un prix correct chez British Airways en world Traveller (Economy) pour BRU-LHR et LHR-LAX. Passionné d'aéronautique, je voulais voler dans un vol commercial de l'A380. J'ai put approcher des FTV lors de sa conception mais il n'y avait pas encore tout le confort à bord :)
Air France était plus cher et de Bruxelles on devait prendre le thalys pour Charles de Gaule. Je préfère un petit vol en A320 😉
J'ai fait une pré-reservation sur les hotels car c'est déjà un peu tard pour s'y prendre mais du à des petits soucis de santé je n'était pas certain de pouvoir partir cette année.
J'ai eut la chance de pouvoir séjourner de nombreuses fois aux USA depuis mon adolescence (loisirs et professionnel) et certaines fois pour de séjours d'au moins trois mois.
Je discutais avec un ami américain sur le fait que j'avais fait plus de la moitié des étoiles du drapeau américain alors que de son coté il était sorti trois au quatre fois de son état d'origine.
Tout cela pour dire que je connais assez bien les USA et ses coutumes pour y circuler sans trop de soucis.
Cela sera mon troisième séjours en californie. Une fois seul, la deuxième avec mon épouse en 2001 et cette fois -ci avec ma fille en plus. Ca y est la famille au complet 😉
En 2001 , on a volé le 11 août sur l'appareil qui devrait s'être craché sur le pentagon😕 ..
En 2012, on a fait New-York jusqu'à Key West en voiture et on est remonté par la cote ouest de la floride ensuite direction Washington et retour new-york.
Pour la partie Arizona, Nevada, Utah cela sera une première pour ma femme et ma fille. En ce qui me concerne cela fait un temps certains (1989) donc les souvenirs sont un peu viellot 🤪
Je compte sur vous pour me raffraichir la mémoire sur ce qu'il ne faut pas manquer sur notre trajet et sur les aspects pratique (Endroit pour manger, ce qu'il faut prévoir pour se balader dans les parcs etc...)
J'ai basé mon circuit sur mes souvenirs en essayant de ne pas faire de trop grosse étape (pas encore complétement rétabli) et aussi que ma fille de 13 ans puisse suivre. On voulait aussi souffler coté plage avant de repartir.
On aurait pu se passer de la visite de LA mais comme ma fille ne l'a pas fait ... difficile de lui gommer cette étape.
Alors voyons un peu ce circuit:
Jour 1 / 16 juillet : Arrivée vers les 13H00 à Los Angeles ==> immigration , prendre la voiture et direction hotel. On ne prevoit rien on verra notre état à l'arrivée
Jour 2: Visite LA (les classiques.. Hollywood, beverly, université etc... soir Griffith Park)
Jour3 : Park Universal
Jour 4 : direction laughlin via barstow (Bagdad café)
Jour 5 : Direction Grand Canyon village via Old route 66
Jour 6 : Grand canyon - Helico , visite South Rim/ logement grand canyon village pou le coucher/lever de soleil
Jour 7 : sortie par l'est (arrêt point de vue ) direction Page. upper Antelope, horsehoe bend ...
Jour 8 : Direction Monument valley pour visite des points de vue et retour au soir à Page
Jour 9: Direction Bryce Canyon - visite park et logement sur place
Jour 10: Direction Las Vegas en passant par Zion National Park
Jour 11 :Visite Vegas et nuit sur place
Jour 12 : Visite Vegas et nuit sur place
Jour 13: Direction Lone Pine et point de vue Death Valley
Jour 14: Direction Monolake via mammoth lake et visite Bodie nuit lee vining ou mammoth lake
Jour 15: Direction Yosemite entrée via Tioga Road ensuite Big Oak Road et canyon village. lower yosemite fall (pas gros debit en été mais ..) ensuite curry village pour un petit tour de bus et ensuite direction Oakhurst pour la nuit .. Faudra peut-être alléger ..)
Jour 16: Direction SF via nappa valley (juste pour y passer on ne va pas faire toute les caves) j'aimerais arriver par le golden gate et s'arrêtter à muir Woods national monument et Golden conzelman Road pour le point de vue...
Jour 17: Visite SF . La dernière fois on n' a pas prévu assez de temps alors ...cela fera plaisir à Durandale2😉
Jour 18: Visite SF
Jour 19: Visite SF
Jour 20: Visite SF
Jour 21: direction Cambria via Big Sur et highway one... Arrêt cambria car j'aime ce patelin et pour ne pas faire une grande étape pour essayer de profiter de big sur.
Jour 22: Direction Pismo Beah et profiter de la plage :) j'ai decouvert ce coin lors de ma première visite et j'adore:)
Jour 23: Profiter de Pismo Beach
Jour 24: Direction Hermosa Beach (LA)
Jour 25: Profiter de la plage et peut-être visite sur LA
Jour 26: profiter de la plage et des environs
Jour 27: Bye bye USA... Avion à 15H35 et retour vers la belgique
Merci d'avance pour vos commentaires pratiques et constructifs 😉 et soyez indulgent pour un nouveau inscrit 😊
De la sierra à la selva English translation pending
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur.
Les photos sont visibles sur le site:
http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html
2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...
3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...
4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.
5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.
06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.
07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.
08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.
09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.
10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.
11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.
12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.
13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.
14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.
15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.
16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.
17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.
18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.
19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.
20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.
21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.
22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.
23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.
24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.
25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.
En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...
3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...
4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.
5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.
06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.
07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.
08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.
09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.
10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.
11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.
12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.
13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.
14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.
15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.
16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.
17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.
18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.
19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.
20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.
21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.
22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.
23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.
24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.
25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.
En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
Villages de l'Altiplano au Guatemala English translation pending
Bonjour a tous
Je vais partir au Guatemala en Février 2015, j’hésite entre trois regions a visiter en plus de Tikal, Antigua et le lac Atiltlan, ayant peu de temps je dois faire des choix
-région de nebaj
-région de todos santos
-région de Quetzaltenango (les villages autour)
D’après vous quelles sont les 2 régions qui présentent le plus d’intérêt ( marchés, beauté des paysages, authenticité..)
Par avance merci pour vos conseils
Avis sur itinéraire dans l'Ouest des États-Unis en septembre 2013? English translation pending
Je prévois un circuit 15-20 jours dans l'ouest US avec ma copine, certainement en septembre 2013. Grace aux conseils d'une amie, j'ai pu réalisé un circuit qui nous convient bien à tous les deux. (pas si simple : elle adore les magasins et les grandes villes, moi j'adore la nature) qui limite le nombres de km par jour. Evidemment il a fallu faire des choix. Je n'ai par exemple pas mis Yosemite. Nous allons chaque année au sport d'hiver et les paysages montagneux à couper le souffle, on connaît un peu. Mais est-ce une erreure de rater Yosemite? Y a t-il un ou plusieurs indispensables oublié dans ce circuit? Merci pour vos conseils!!!
J1 - Arrivée Phoenix (départ de Bruxelles ou paris selon tarif) J2 - Phoenix - Sedona - Nuit Grand Canyon J3- Grand Canyon (tour helico+rando mais laquelle?) J4- G C -Monument Valley - nuit surr place (balade en cheval au coucher du soleil) J5 - MV - lake Powell (helico?) - Horse Shoe bend - Kanab J6 - Kanab - Zion - Mesquite (J'aimerais placer Bryce Canyon, peut-être a la place de Zion?) J7 - Mesquite - Valley of Fire - Las vegas J8 - Las vegas J9 - LV - Calico - Newberry Spring - Barstow J10 - Barstow - Los Angeles (visite différents quartiers) J11 - Los Angeles (Universal) J12 - LA (différents studios et shopping pour madame) J13 - LA - Malibu - Agoura Hills - Santa Maria J14 - Santa Maria - Monterey ( sortie en mer Baleine) J15 - Monterey - San Francisco (visite ville) J15 - San Francisco (ville + Alcatraz) J16 - SF.
Je peux éventuellement ajouter 2 jours de plus pour caser des incontournables que j'aurais loupé!
Merci encore
J1 - Arrivée Phoenix (départ de Bruxelles ou paris selon tarif) J2 - Phoenix - Sedona - Nuit Grand Canyon J3- Grand Canyon (tour helico+rando mais laquelle?) J4- G C -Monument Valley - nuit surr place (balade en cheval au coucher du soleil) J5 - MV - lake Powell (helico?) - Horse Shoe bend - Kanab J6 - Kanab - Zion - Mesquite (J'aimerais placer Bryce Canyon, peut-être a la place de Zion?) J7 - Mesquite - Valley of Fire - Las vegas J8 - Las vegas J9 - LV - Calico - Newberry Spring - Barstow J10 - Barstow - Los Angeles (visite différents quartiers) J11 - Los Angeles (Universal) J12 - LA (différents studios et shopping pour madame) J13 - LA - Malibu - Agoura Hills - Santa Maria J14 - Santa Maria - Monterey ( sortie en mer Baleine) J15 - Monterey - San Francisco (visite ville) J15 - San Francisco (ville + Alcatraz) J16 - SF.
Je peux éventuellement ajouter 2 jours de plus pour caser des incontournables que j'aurais loupé!
Merci encore
Cinq jours 1/2 à New York: retour d'infos English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai passe une semaine à New York City en septembre 2012, je vous livre qques infos pratiques afin d'affiner vos prepa et budgets Je ne vais pas vous faire une liste de ce qu'il y a à voir, y a deja eu plein de post dessus De meme, je vous fais grace de photos maintes fois postées genre "ma pomme à jfk", "ma pomme sur liberty island", "ma pomme en haut de l'ESB" , sur la 5th avenue vous avez un Apple store et tout ce qu'il faut dedans
1 AVION
AIR FRANCE etait le moins cher et hors periode tendue (propice au greve) donc AF aucun probleme à l'aller ni au retour sauf une frayeur à JFK ou la borne nous voyait sur liste d'attente mais resolue sur le champs au comptoir A380 à l'aller et A33O au retour
2 Durée On est arrive un samedi soir et depart un vendredi à 16H50 soit 5J1/2 ce qui nous semble une bonne durée, plus aurait été trop à moins de sortir de la ville car on etouffait un peu - pour les incontournables, on aurait pu faire sur 4 Jours 1/2 (ceci dit on a zappé les musées)
3 Aeroport / NY Perso, je suis un provincial pas fana du métro mais là, juste à la sortie, un grand panneau "AirTrain", la queue au taxi, donc on fonce On prend l airtrain qui s'arrete à tous les terminaux et on descend au terminus JAMAICA STATION, on arrive a des barrieres pour payer avec bornes- on peut selectionner sa langue dont le français, il accepte cb et cash; il y a des agents pour vous aider si besoin il y a 2 options -> achat ticket airtrain ou metro card....Si vous souhaiter l'option ticket "airtrain+metro", selectionner dans l'ordre > metro card/buy a new card/regular..../air train+subway = 7,25$ Ensuite prendre ligne bleue E direction Downtown (demander si besoin) Environ 1 heure de metro, descendre à pennsylvania station si vous etes vers times square
Au retour -> achat ticket single 2,5$ ligne "E" direction "Uptown", descendre a Stuphin boulevard/jFK puis air train (5$)
C'est tres facile !
J1 Dimanche Messe en gospel à Harlem First corinthians baptist church : on a choisi la messe de 8H, on est arrive à 7H30; les portes sont ouvertes avec 2 personnes à l'entrée; je demande si on peut rentrer pour le service et on nous repondra de maniere tres chaleureuse que nous sommes "very allowed" donc visiblement pas de problemes L'acceuil est vraiment cordial, plusieurs fois des membres de la communauté nous salue, les gens ont l'air heureux de se retrouver Je pense que jusqu'à 7H45, on peut rentrer sans déranger; le sanctuaire est plein et il y a +/- 30 etrangers, Humainement, ce sera une super experience au milieu d'une communaute qui semble heureuse ensemble Le service est assez long 2H15 au total, la preche dure au moins 1 heure et ma voisine, tres studieuse, prends des notes pendant le sermon... En sortant, il y a une queue de 50 metres pour le service suivant, essentiellement des touristes
Brunch Chez "Sylvia's" Là aussi il y a la queue a partir de 11H (ouverture)
Apres midi Central park Traversée du nord au sud ; location de barque à rame 12$ de l'heure; 1 heure est suffisante
J2 Lundi Staue de la liberte Vu que la veille, on s'est endormi à 18H00 (gloups!!!), on est au pit à 7h30, billets achetes sur internet; on ira faire un tour au charging bull, un petit café et on ira faire la queue vers 8H10 sans se presser et là, un ranger vient nous voir, nous demande d'ou on vient, "Ha oui, la France, vous venez visiter NYC" "oui, c'est ça" et en nous quittant, il nous lance un "Thank you, thank you for my job " et nous laissant ahuris....ça s'appelle un choc culturel !!! Au retour, vers 12H, il y a au bas mot 300 metres de queue....peut etre plus...donc à vous de voir, grasse mat or not grass mat
Apres midi Lower manhattan; Wall street, st paul Chappell (ou il y a une fete à laquelle on aurait pu se meler sans problemes mais pas trop d'emotion forcement..) Memorial 9/11, billets pris sur internet; on est rentre à 15H35 pour un rdv indiqué sur le billet à 16H, pas de problemes avec les sacs à dos Balade à South street sea port -> tres sympa, genre pier39 à San Francisco mais plus calme (bars et centre commercial sympa) On serait bien reste là mais il y a le brooklyn bridge à traverser Attention le pont est en travaux donc vues un peu gachees
Apres on se "perd" dans brooklyn, et on mange dans un resto local au pif, tres sympa et bien en plus (clarks 80 Clarks st brooklyn)
J3 Mardi Mid Town Empire State Building-> arrivée à 8H20, il n'y a personne; super car il y a sur place tout le matos pour gerer la foule, alors que là, on passe au pas de course L'audio guide nous est proposé avec une carte/plan pour 10$; sans hesiter, je le recommande fortement, c'est vraiment interessant
Suite visite -> gare, onu, chrysler building
Repas sur 1er, dans un resto local au pif encore (ritz dinner 1133 First ave )
Apres-midi -> 5nd Avenue shopping ras (sauf pour ma CB, snif..)
J4 Mercredi Les quartiers Chinatown, little Italy, Soho (magasin VAN'S pour ceux que ça interesse ouvert à 11H) Greenwich Village repas Corner bistrot (Cadre tres moyen, hamburger "epais" servi dans une assiette à dessert en plastique; pas cher 16$ pour 2 hamburgers mais on a plus de place pour un cup cake a "magnolia bakery" On finit la visite par la High Line; ça c'est vraiment sympa;une voie ferree desaffectée transformée en voie pietonne verte à 10 metres au dessus de la rue avec banc, bain de soleil en bois rambarde transparente avec banc pour s'assoir et regarder defiler les voitures....Incontournable !! Depart Gansevoort st, fin 30 st
J5 Jeudi Mid Town again Matin Circle line Quai 83 au bout 42 ST - 3 heures - 37$ par personne le trajet initial est de faire le tour complet de Manhattan mais arrivé à hauteur de harlem, obligé de faire demi-tour due à une interdiction des autorites fluviales (??) C'est sympa, un poil long et on est déçu de n'avoir pas vu le tour complet de la ville
Repas le midi vite fait d'un bagel (+/- 5$), je voulais en essayer un avant de partir
Apres-midi , on va faire du shopping au magasin "the north face", ça c'est le shopping que j'aime!!!:-))) puis on rejoint central park, dakota building, Maine memorial
Mais avant, il y a un endroit que l'on a pas le droit d'éviter "the levain bakery" ; 1er challenge, la trouver, pas evident c'est minuscule dans une ville ou tout est gigantesque mais la qualité de ses cookies est inversement proportionnelle à la taille de la boutique Ils sont enormes, chers (4ou5$), delicieux, fondants, on a essaye les Dark chocolate, je les ai elus "best in the world"
J6 Derniere matinee ( J'avais prevu Brooklyn mais un peu loin et on a un peu trainé)
Petit dernier tour : la poste , ESB puis times square de jour, on l'avait pas vu !!!
Transport
Mis à part le trajet pour l'aeroport, on a opté pour la formule taxi le matin + marche, et là , je peux vous dire que l'on a marche; les chaussures de rando, c'était pas du superflu!!!
Quelques prix de taxis W35st - 8av -> harlem First corinthians baptist church -> 19$ tout inclus (taxes et tips) - > Battery park 16$ " - > Chinatown 16$ " - > Brooklyn 26$ " (Dans le sens brooklyn -> Manhattan je sais pas si ça change qque chose) W42st -> W 72 st 10$ "
n'hesitez pas à sortir un plan pour montrer ou vous voulez aller, certains chauffeurs parlent mal ou connaissent mal la ville, avec un plan ça facilite Bien sur le metro est beaucoup plus economique
Restaurant
Des idées de prix pour faire votre budget
Sylvia's Harlem 2 plats 42$ tax&tip Clark brooklyn soir 2 plats 1 biere 28$ " Bubba gump times square soir 2plats & 2 aperos 73$ " Rits dinner 2 caesar salad midi 35$ " Ellen stardust times square soir 2 burgers 1vin 1 biere 68$ tip à 20% (c'est génial !!)
Hot dog dans la rue 2$ Bagel 4/5$ Grilled chicken on pita 4/5$
Bar Mariott (qui tourne) 1 verre de vin 1 margarita 58,36$ !!! (c'est pour lutter contre l'alcoolisme!!!!)
Petits dejeuners pris au Starbuck coffee : 2"small" coffee + 2 muffins = 10$
Hotel J'ai pas aborde l'hotel car ce voyage etait pour un anniversaire de mariage, on avait le budget et j'ai donc cherche quelque chose de bien placé et confortable C'est pas les critéres pour avoir des prix à New york !!! On a été au "TRYP 345 W 35 st " : propre, design, super literie, calme (contre un commissariat, ça aide!!), à 10 minutes à pieds de times square, tres bien mais pas cadeau, of course 😕
Derniere recommandation : ne suivez pas à la lettre les avis du "guide du routard" , vous risqueriez d'etre déçu ; meme si ça reste un bon guide, parfois, ils emettent des avis ou jugements sur des restos ou des magasins pour le moins subjectifs 😠
Have a nice trip !!
JC
J'ai passe une semaine à New York City en septembre 2012, je vous livre qques infos pratiques afin d'affiner vos prepa et budgets Je ne vais pas vous faire une liste de ce qu'il y a à voir, y a deja eu plein de post dessus De meme, je vous fais grace de photos maintes fois postées genre "ma pomme à jfk", "ma pomme sur liberty island", "ma pomme en haut de l'ESB" , sur la 5th avenue vous avez un Apple store et tout ce qu'il faut dedans
1 AVION
AIR FRANCE etait le moins cher et hors periode tendue (propice au greve) donc AF aucun probleme à l'aller ni au retour sauf une frayeur à JFK ou la borne nous voyait sur liste d'attente mais resolue sur le champs au comptoir A380 à l'aller et A33O au retour
2 Durée On est arrive un samedi soir et depart un vendredi à 16H50 soit 5J1/2 ce qui nous semble une bonne durée, plus aurait été trop à moins de sortir de la ville car on etouffait un peu - pour les incontournables, on aurait pu faire sur 4 Jours 1/2 (ceci dit on a zappé les musées)
3 Aeroport / NY Perso, je suis un provincial pas fana du métro mais là, juste à la sortie, un grand panneau "AirTrain", la queue au taxi, donc on fonce On prend l airtrain qui s'arrete à tous les terminaux et on descend au terminus JAMAICA STATION, on arrive a des barrieres pour payer avec bornes- on peut selectionner sa langue dont le français, il accepte cb et cash; il y a des agents pour vous aider si besoin il y a 2 options -> achat ticket airtrain ou metro card....Si vous souhaiter l'option ticket "airtrain+metro", selectionner dans l'ordre > metro card/buy a new card/regular..../air train+subway = 7,25$ Ensuite prendre ligne bleue E direction Downtown (demander si besoin) Environ 1 heure de metro, descendre à pennsylvania station si vous etes vers times square
Au retour -> achat ticket single 2,5$ ligne "E" direction "Uptown", descendre a Stuphin boulevard/jFK puis air train (5$)
C'est tres facile !
J1 Dimanche Messe en gospel à Harlem First corinthians baptist church : on a choisi la messe de 8H, on est arrive à 7H30; les portes sont ouvertes avec 2 personnes à l'entrée; je demande si on peut rentrer pour le service et on nous repondra de maniere tres chaleureuse que nous sommes "very allowed" donc visiblement pas de problemes L'acceuil est vraiment cordial, plusieurs fois des membres de la communauté nous salue, les gens ont l'air heureux de se retrouver Je pense que jusqu'à 7H45, on peut rentrer sans déranger; le sanctuaire est plein et il y a +/- 30 etrangers, Humainement, ce sera une super experience au milieu d'une communaute qui semble heureuse ensemble Le service est assez long 2H15 au total, la preche dure au moins 1 heure et ma voisine, tres studieuse, prends des notes pendant le sermon... En sortant, il y a une queue de 50 metres pour le service suivant, essentiellement des touristes
Brunch Chez "Sylvia's" Là aussi il y a la queue a partir de 11H (ouverture)
Apres midi Central park Traversée du nord au sud ; location de barque à rame 12$ de l'heure; 1 heure est suffisante
J2 Lundi Staue de la liberte Vu que la veille, on s'est endormi à 18H00 (gloups!!!), on est au pit à 7h30, billets achetes sur internet; on ira faire un tour au charging bull, un petit café et on ira faire la queue vers 8H10 sans se presser et là, un ranger vient nous voir, nous demande d'ou on vient, "Ha oui, la France, vous venez visiter NYC" "oui, c'est ça" et en nous quittant, il nous lance un "Thank you, thank you for my job " et nous laissant ahuris....ça s'appelle un choc culturel !!! Au retour, vers 12H, il y a au bas mot 300 metres de queue....peut etre plus...donc à vous de voir, grasse mat or not grass mat
Apres midi Lower manhattan; Wall street, st paul Chappell (ou il y a une fete à laquelle on aurait pu se meler sans problemes mais pas trop d'emotion forcement..) Memorial 9/11, billets pris sur internet; on est rentre à 15H35 pour un rdv indiqué sur le billet à 16H, pas de problemes avec les sacs à dos Balade à South street sea port -> tres sympa, genre pier39 à San Francisco mais plus calme (bars et centre commercial sympa) On serait bien reste là mais il y a le brooklyn bridge à traverser Attention le pont est en travaux donc vues un peu gachees
Apres on se "perd" dans brooklyn, et on mange dans un resto local au pif, tres sympa et bien en plus (clarks 80 Clarks st brooklyn)
J3 Mardi Mid Town Empire State Building-> arrivée à 8H20, il n'y a personne; super car il y a sur place tout le matos pour gerer la foule, alors que là, on passe au pas de course L'audio guide nous est proposé avec une carte/plan pour 10$; sans hesiter, je le recommande fortement, c'est vraiment interessant
Suite visite -> gare, onu, chrysler building
Repas sur 1er, dans un resto local au pif encore (ritz dinner 1133 First ave )
Apres-midi -> 5nd Avenue shopping ras (sauf pour ma CB, snif..)
J4 Mercredi Les quartiers Chinatown, little Italy, Soho (magasin VAN'S pour ceux que ça interesse ouvert à 11H) Greenwich Village repas Corner bistrot (Cadre tres moyen, hamburger "epais" servi dans une assiette à dessert en plastique; pas cher 16$ pour 2 hamburgers mais on a plus de place pour un cup cake a "magnolia bakery" On finit la visite par la High Line; ça c'est vraiment sympa;une voie ferree desaffectée transformée en voie pietonne verte à 10 metres au dessus de la rue avec banc, bain de soleil en bois rambarde transparente avec banc pour s'assoir et regarder defiler les voitures....Incontournable !! Depart Gansevoort st, fin 30 st
J5 Jeudi Mid Town again Matin Circle line Quai 83 au bout 42 ST - 3 heures - 37$ par personne le trajet initial est de faire le tour complet de Manhattan mais arrivé à hauteur de harlem, obligé de faire demi-tour due à une interdiction des autorites fluviales (??) C'est sympa, un poil long et on est déçu de n'avoir pas vu le tour complet de la ville
Repas le midi vite fait d'un bagel (+/- 5$), je voulais en essayer un avant de partir
Apres-midi , on va faire du shopping au magasin "the north face", ça c'est le shopping que j'aime!!!:-))) puis on rejoint central park, dakota building, Maine memorial
Mais avant, il y a un endroit que l'on a pas le droit d'éviter "the levain bakery" ; 1er challenge, la trouver, pas evident c'est minuscule dans une ville ou tout est gigantesque mais la qualité de ses cookies est inversement proportionnelle à la taille de la boutique Ils sont enormes, chers (4ou5$), delicieux, fondants, on a essaye les Dark chocolate, je les ai elus "best in the world"
J6 Derniere matinee ( J'avais prevu Brooklyn mais un peu loin et on a un peu trainé)
Petit dernier tour : la poste , ESB puis times square de jour, on l'avait pas vu !!!
Transport
Mis à part le trajet pour l'aeroport, on a opté pour la formule taxi le matin + marche, et là , je peux vous dire que l'on a marche; les chaussures de rando, c'était pas du superflu!!!
Quelques prix de taxis W35st - 8av -> harlem First corinthians baptist church -> 19$ tout inclus (taxes et tips) - > Battery park 16$ " - > Chinatown 16$ " - > Brooklyn 26$ " (Dans le sens brooklyn -> Manhattan je sais pas si ça change qque chose) W42st -> W 72 st 10$ "
n'hesitez pas à sortir un plan pour montrer ou vous voulez aller, certains chauffeurs parlent mal ou connaissent mal la ville, avec un plan ça facilite Bien sur le metro est beaucoup plus economique
Restaurant
Des idées de prix pour faire votre budget
Sylvia's Harlem 2 plats 42$ tax&tip Clark brooklyn soir 2 plats 1 biere 28$ " Bubba gump times square soir 2plats & 2 aperos 73$ " Rits dinner 2 caesar salad midi 35$ " Ellen stardust times square soir 2 burgers 1vin 1 biere 68$ tip à 20% (c'est génial !!)
Hot dog dans la rue 2$ Bagel 4/5$ Grilled chicken on pita 4/5$
Bar Mariott (qui tourne) 1 verre de vin 1 margarita 58,36$ !!! (c'est pour lutter contre l'alcoolisme!!!!)
Petits dejeuners pris au Starbuck coffee : 2"small" coffee + 2 muffins = 10$
Hotel J'ai pas aborde l'hotel car ce voyage etait pour un anniversaire de mariage, on avait le budget et j'ai donc cherche quelque chose de bien placé et confortable C'est pas les critéres pour avoir des prix à New york !!! On a été au "TRYP 345 W 35 st " : propre, design, super literie, calme (contre un commissariat, ça aide!!), à 10 minutes à pieds de times square, tres bien mais pas cadeau, of course 😕
Derniere recommandation : ne suivez pas à la lettre les avis du "guide du routard" , vous risqueriez d'etre déçu ; meme si ça reste un bon guide, parfois, ils emettent des avis ou jugements sur des restos ou des magasins pour le moins subjectifs 😠
Have a nice trip !!
JC
Équateur 2012: récit English translation pending
J’ai organisé mon parcours en Equateur avec le Lonely Planet (assez ancien car date de 2009) et surtout le livre de Vincent GEUS « Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme » édité chez Glénat (2011) qui propose une 40aine de ballades, treks et ascensions avec descriptif du trajet et carte à l’appui (http://andes.free.fr/...equateur_geusv2.html).
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.
- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Cinq semaines dans l’Ouest américain en août 2012 English translation pending
5 semaines dans l’ouest américain en aout 2012
Bonjour à tous,
Le forum ne manque pas de carnets de voyages splendides sur l’ouest. Je me suis d’ailleurs très grandement inspirée de ceux-ci pour préparer mon propre road-trip. Je vais donc m’essayer à mon tour à l’exercice mais, de profil scientifique, ne vous attendez pas à autre chose qu’une prose basique que j’espère structurer un minimum afin de vous procurer des informations utiles.
Préambule :Ce voyage a été préparé très très longtemps à l’avance. A titre d’exemple, les premières réservations d’hôtel ont été faites en juin 2011 pour aout 2012. Le récit de ce voyage se fera de façon chronologique. Au fur et à mesure seront indiqué les dépenses, astuces, les coups de cœurs, les déceptions et autres explications sur le choix des hôtels et autres activités. Si j’en ai le courage, un récapitulatif (budget, tops, flops) sera effectué en fin de récit.Le récit est principalement fait de mémoire avec photos à l’appui. Il est possible donc que j’oublie des choses ou précisions. N’hésitez pas à me poser des questions. Étant donné la longueur du voyage, il est possible que je ne publie qu’un ou deux posts par semaine. Le récit pourra donc s’étaler sur plusieurs semaines. Le budget n’a pas été déterminé à l’avance et, ayant la chance de gagner assez bien notre vie, nous avons dépensé sans compter. Il est évident que le budget conséquent de ce voyage va en surprendre plus d’un. Je ne souhaite pas déclencher de polémique à ce sujet mais, comme nous pouvons nous le permettre, nous avons payé parfois bien cher un hôtel qui n’a pour d’autre avantage que son emplacement (critère 1er de mes choix d’hébergement).Je n’ai pas vraiment eu le choix de mes dates de congés et j’appréhendais le monde, la chaleur et tous les inconvénients du mois d’août. Finalement, rien de tout cela ne m’a vraiment gêné, si ce n’est les tarifs avion/hôtels qui sont forcément au plus haut durant cette période. Je ne mettrai aucune information sur d’éventuels restaurants car nous en avons fait peu (3 je crois) et les avons pas vraiment choisis. Je n’aime pas les restaurants car je n’aime pas attendre et, pour le coup, je trouve qu’il s’agit d’une dépense inutile. Nos repas se sont pris dans des fast-food (MacDo, Wendy’s, TacoBell, In&Out, Jack in the box etc.) ou en mode pique-nique sur la route ou dans la chambre le soir.Itinéraire : Le voyage s’est effectué du 27 juillet (départ de l’avion de Paris) au 1er septembre (départ de l’avion à San Francisco) dans l’ordre suivant (je ne précise que les lieux des nuitées) : vendredi 27 juillet 2012 -> Nuit près de l'aéroport de San Francisco (San Bruno) samedi 28 juillet 2012 -> Nuit à San Francisco dimanche 29 juillet 2012 -> Nuit à San Francisco lundi 30 juillet 2012 -> Nuit à San Francisco mardi 31 juillet 2012 -> Nuit à Morro Bay mercredi 1 août 2012 -> Nuit à Los Angeles jeudi 2 août 2012 -> Nuit à Los Angeles vendredi 3 août 2012 -> Nuit à Los Angeles samedi 4 août 2012 -> Nuit à San Diego dimanche 5 août 2012 -> Nuit à San Diego lundi 6 août 2012 -> Nuit à Apache Junction (banlieue de Phoenix) mardi 7 août 2012 -> Nuit à Holbrook mercredi 8 août 2012 -> Nuit à Grand Canyon Village jeudi 9 août 2012 -> Nuit à Page vendredi 10 août 2012 -> Nuit à Page samedi 11 août 2012 -> Nuit à Monument Valley dimanche 12 août 2012 -> Nuit à Mesa Verde lundi 13 août 2012 -> Nuit à Moab mardi 14 août 2012 -> Nuit à Moab mercredi 15 août 2012 -> Nuit à Moab jeudi 16 août 2012 -> Nuit à Vernal vendredi 17 août 2012 -> Nuit à Cody samedi 18 août 2012 -> Nuit à Yellowstone dimanche 19 août 2012 -> Nuit à Yellowstone lundi 20 août 2012 -> Nuit à Yellowstone mardi 21 août 2012 -> Nuit à Yellowstone mercredi 22 août 2012 -> Nuit à Jackson jeudi 23 août 2012 -> Nuit dans la banlieue de Salt Lake City (Sandy) vendredi 24 août 2012 -> Nuit à Torrey samedi 25 août 2012 -> Nuit à Bryce Canyon dimanche 26 août 2012 -> Nuit à Las Vegas lundi 27 août 2012 -> Nuit à Las Vegas mardi 28 août 2012 -> Nuit à Death Valley mercredi 29 août 2012 -> Nuit à Bridgeport (proche Lee Vining) jeudi 30 août 2012 -> Nuit à Yosemite vendredi 31 août 2012 -> Nuit dans la banlieue de San Francisco (Belmont) samedi 1 septembre 2012 -> Nuit dans l'avion
Participants :
Moi et mon conjoint, pendant les 5 semaines. Nous avons 33 et 34 ans.
Je ne suis pas sportive du tout et en surpoids (limite de l’obésité d’après l’IMC), je n’ai pas la fibre sportive mais j’ai fait des efforts et j’en suis assez fière (j’ai perdu 3 kg pendant le voyage, je perds toujours du poids en vacances mais je vous rassure, je les reprends assez vite à la reprise du boulot). J’ai organisé seule tout le voyage grâce, principalement à Internet et aux nombreux sites cités ici (sans compter les participants du forum et les carnets lus ici).
Lui à un imc normal à la limite de la maigreur mais supporte moins bien la chaleur que moi. Il n’a pas ralé une seule fois en m’attendant sur certains sentiers J. Il n’a pas participé à l’organisation mais à beaucoup lu pour préparer ce voyage (comme le journal de Lewis et Clark par exemple).
Mes parents (55 et 56 ans) nous ont rejoint de Phoenix à Las Vegas.
Ma sœur (27 ans) nous a également rejoint à Phoenix mais elle est repartie à Salt Lake City.
Début du récit :
Vendredi 27 juillet 2012 – De Paris à San Francisco
Départ à 5h30 du matin. Mes parents nous accompagnent à l’aéroport. A Roissy, on attend surtout dans la file du dépose bagage/check-in d’Icelandair. On s’était enregistré sur Internet mais comme la file est commune au dépose bagage et à l’enregistrement, cela ne nous a pas fait gagner de temps. Heureusement qu'on n'a été prévoyant malgré ce qu’on a lu un peu partout ("pas besoin d'imprimer l'ESTA ou les billets, tout est électronique de nos jours") parce que parce la fille du check-in nous a demandé la totale (impression des billets aller et retour, ESTA imprimé). Ma sœur à eu droit à la même chose quelques jours plus tard au comptoir de United avec en plus, demande de la réservation du 1er hôtel sur place. Pour leur part, mes parents n’ont eu qu’à présenter leur passeport au comptoir d’Air France. Pour Ie choix de la compagnie aérienne, Icelandair peut paraître incongru. En effet, cela nous impose 2 escales pour arriver à San Francisco (j’expliquerai plus tard les raisons de cet aéroport de départ et d’arrivée). Néanmoins, en septembre/octobre 2011, quand j’ai fait mon choix, j’ai raisonné comme ceci :Je ne voulais pas payer 1400 euros pour un vol direct Air France (mes dates de congés n’étant pas flexibles). Au cours du temps, j’ai vu des billets vers décembre à 1300 euros par personne. Encore trop cher pour moi.Je ne voulais pas passer par Londres pour diverses raisons. La 1ère étant que le 27 juillet, début de mes congés était également la date d’ouverture des jeux olympique de Londres et que niveau sécurité, monde etc. Cela impliquait des risques de retards importants qui risquaient de me gâcher mon début de voyage. La seconde étant une mauvaise expérience de perte de bagage à Heathrow et donc un très mauvais a priori sur l’aéroport et la compagnie British Airways.Je souhaitais des écrans individuels sur le vol transatlantique, les compagnies américaines en étant peu pourvus en classe économique, je les ai éliminées.Je voulais un 2ième bagage en soute pas cher ou inclus dans le billet.Avec ces contraintes, seule Icelandair réunissait ces conditions au moment où je souhaitais réserver (pour étaler les dépenses notamment). Cela nous permettait également de faire une escale assez longue pour aller au Blue Lagoon et nous remémorer notre voyage passé dans ce pays en 2009. L’Islande ne consitue par un détour car exactement sur la route pour la cote ouest. Seattle lui est un petit détour.
Survol du Groënland lors du vol Keflavik/Seattle:

Le voyage aller/retour nous a coûté 1049,24 euros par personne. L’aller à duré 23h (escale de 7h30 à Rekyavik et 2h05 à Seattle incluses). Le retour durera 19h (escales incluses) à cause d’une annulation d’un vol d’Alaskan Airlines quelques semaines avant le départ (sans cela, il était prévu une durée totale de 15h, escales incluses).
Décollage à l’heure à 8h. Dans l'avion pour Keflavik, mon voisin pue, c'est une horreur! Une sorte d'odeur de sueur et début de clochardisation (et également de résine de canabis d’après mon conjoint). Icelandair n’offre normalement pas de repas/collation durant ses vols (sauf si on les paye, bien sur) mais pour s’excuser de ne pas avoir d’écran individuel alors, ils nous ont servis un petit déjeuner avec du Skyr aux blueberries. On arrive en Islande avec un peu d’avance (arrivée prévue à 9h30). Arrivés en Islande, tout nous rappelle plein de souvenirs de notre précédent voyage en été 2009. Etant donné la durée de l’escale, on avait réservé à l’avance un aller/retour en bus au Blue Lagoon avec l’entrée incluse sur le site de Reykyavik Excursion pour 8000 ISK TTC par personne.
On prend les tickets en échange du voucher, on attend le bus 15 minutes et hop, direction le blue lagoon. Je me félicite de cette idée. On prend notre temps, on se baigne, on se balade, on mange sur place puis retour à l'aéroport avec le bus de 15h. Le reste de la journée n'est ponctuée que de repas et d'attente dans les aéroports ou les avions (où mes voisins sentent pas mauvais... enfin, si on exclue les 2 pizzas barbecue de ma voisine du vol Seattle/San Francisco, décidément, aujourd'hui, j'ai ma dose en terme d’odeur!).
Le blue lagoon :
On arrive à 22h à l’aéroport de San Francisco. On récupère les bagages et on mange un morceau. J’appelle l’hôtel pour qu’ils envoient leur navette. On est enfin à l'hôtel. L’hôtel est le Days Inn de San Bruno, juste à coté de l’aéroport. Vu l’arrivée tardive, je ne souhaitais pas récupérer tout de suite la voiture de location. Je souhaitais donc un hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite. J’ai réservé sur Hotwire un hôtel « secret » pour une chambre avec lit king-size et petit déjeuner inclus pour la somme de 60,85 USD TTC.
Il est minuit trente, on n'a pas vraiment dormi depuis 26h et on va chercher demain à 8h la voiture pour commencer nos explorations de la ville.
Notre chambre au days inn San Bruno
Autres dépenses de la journée : 40,23 euros en nourriture/repas (Islande + US)
Bonjour à tous,
Le forum ne manque pas de carnets de voyages splendides sur l’ouest. Je me suis d’ailleurs très grandement inspirée de ceux-ci pour préparer mon propre road-trip. Je vais donc m’essayer à mon tour à l’exercice mais, de profil scientifique, ne vous attendez pas à autre chose qu’une prose basique que j’espère structurer un minimum afin de vous procurer des informations utiles.
Préambule :Ce voyage a été préparé très très longtemps à l’avance. A titre d’exemple, les premières réservations d’hôtel ont été faites en juin 2011 pour aout 2012. Le récit de ce voyage se fera de façon chronologique. Au fur et à mesure seront indiqué les dépenses, astuces, les coups de cœurs, les déceptions et autres explications sur le choix des hôtels et autres activités. Si j’en ai le courage, un récapitulatif (budget, tops, flops) sera effectué en fin de récit.Le récit est principalement fait de mémoire avec photos à l’appui. Il est possible donc que j’oublie des choses ou précisions. N’hésitez pas à me poser des questions. Étant donné la longueur du voyage, il est possible que je ne publie qu’un ou deux posts par semaine. Le récit pourra donc s’étaler sur plusieurs semaines. Le budget n’a pas été déterminé à l’avance et, ayant la chance de gagner assez bien notre vie, nous avons dépensé sans compter. Il est évident que le budget conséquent de ce voyage va en surprendre plus d’un. Je ne souhaite pas déclencher de polémique à ce sujet mais, comme nous pouvons nous le permettre, nous avons payé parfois bien cher un hôtel qui n’a pour d’autre avantage que son emplacement (critère 1er de mes choix d’hébergement).Je n’ai pas vraiment eu le choix de mes dates de congés et j’appréhendais le monde, la chaleur et tous les inconvénients du mois d’août. Finalement, rien de tout cela ne m’a vraiment gêné, si ce n’est les tarifs avion/hôtels qui sont forcément au plus haut durant cette période. Je ne mettrai aucune information sur d’éventuels restaurants car nous en avons fait peu (3 je crois) et les avons pas vraiment choisis. Je n’aime pas les restaurants car je n’aime pas attendre et, pour le coup, je trouve qu’il s’agit d’une dépense inutile. Nos repas se sont pris dans des fast-food (MacDo, Wendy’s, TacoBell, In&Out, Jack in the box etc.) ou en mode pique-nique sur la route ou dans la chambre le soir.Itinéraire : Le voyage s’est effectué du 27 juillet (départ de l’avion de Paris) au 1er septembre (départ de l’avion à San Francisco) dans l’ordre suivant (je ne précise que les lieux des nuitées) : vendredi 27 juillet 2012 -> Nuit près de l'aéroport de San Francisco (San Bruno) samedi 28 juillet 2012 -> Nuit à San Francisco dimanche 29 juillet 2012 -> Nuit à San Francisco lundi 30 juillet 2012 -> Nuit à San Francisco mardi 31 juillet 2012 -> Nuit à Morro Bay mercredi 1 août 2012 -> Nuit à Los Angeles jeudi 2 août 2012 -> Nuit à Los Angeles vendredi 3 août 2012 -> Nuit à Los Angeles samedi 4 août 2012 -> Nuit à San Diego dimanche 5 août 2012 -> Nuit à San Diego lundi 6 août 2012 -> Nuit à Apache Junction (banlieue de Phoenix) mardi 7 août 2012 -> Nuit à Holbrook mercredi 8 août 2012 -> Nuit à Grand Canyon Village jeudi 9 août 2012 -> Nuit à Page vendredi 10 août 2012 -> Nuit à Page samedi 11 août 2012 -> Nuit à Monument Valley dimanche 12 août 2012 -> Nuit à Mesa Verde lundi 13 août 2012 -> Nuit à Moab mardi 14 août 2012 -> Nuit à Moab mercredi 15 août 2012 -> Nuit à Moab jeudi 16 août 2012 -> Nuit à Vernal vendredi 17 août 2012 -> Nuit à Cody samedi 18 août 2012 -> Nuit à Yellowstone dimanche 19 août 2012 -> Nuit à Yellowstone lundi 20 août 2012 -> Nuit à Yellowstone mardi 21 août 2012 -> Nuit à Yellowstone mercredi 22 août 2012 -> Nuit à Jackson jeudi 23 août 2012 -> Nuit dans la banlieue de Salt Lake City (Sandy) vendredi 24 août 2012 -> Nuit à Torrey samedi 25 août 2012 -> Nuit à Bryce Canyon dimanche 26 août 2012 -> Nuit à Las Vegas lundi 27 août 2012 -> Nuit à Las Vegas mardi 28 août 2012 -> Nuit à Death Valley mercredi 29 août 2012 -> Nuit à Bridgeport (proche Lee Vining) jeudi 30 août 2012 -> Nuit à Yosemite vendredi 31 août 2012 -> Nuit dans la banlieue de San Francisco (Belmont) samedi 1 septembre 2012 -> Nuit dans l'avion
Participants :
Moi et mon conjoint, pendant les 5 semaines. Nous avons 33 et 34 ans.
Je ne suis pas sportive du tout et en surpoids (limite de l’obésité d’après l’IMC), je n’ai pas la fibre sportive mais j’ai fait des efforts et j’en suis assez fière (j’ai perdu 3 kg pendant le voyage, je perds toujours du poids en vacances mais je vous rassure, je les reprends assez vite à la reprise du boulot). J’ai organisé seule tout le voyage grâce, principalement à Internet et aux nombreux sites cités ici (sans compter les participants du forum et les carnets lus ici).
Lui à un imc normal à la limite de la maigreur mais supporte moins bien la chaleur que moi. Il n’a pas ralé une seule fois en m’attendant sur certains sentiers J. Il n’a pas participé à l’organisation mais à beaucoup lu pour préparer ce voyage (comme le journal de Lewis et Clark par exemple).
Mes parents (55 et 56 ans) nous ont rejoint de Phoenix à Las Vegas.
Ma sœur (27 ans) nous a également rejoint à Phoenix mais elle est repartie à Salt Lake City.
Début du récit :
Vendredi 27 juillet 2012 – De Paris à San Francisco
Départ à 5h30 du matin. Mes parents nous accompagnent à l’aéroport. A Roissy, on attend surtout dans la file du dépose bagage/check-in d’Icelandair. On s’était enregistré sur Internet mais comme la file est commune au dépose bagage et à l’enregistrement, cela ne nous a pas fait gagner de temps. Heureusement qu'on n'a été prévoyant malgré ce qu’on a lu un peu partout ("pas besoin d'imprimer l'ESTA ou les billets, tout est électronique de nos jours") parce que parce la fille du check-in nous a demandé la totale (impression des billets aller et retour, ESTA imprimé). Ma sœur à eu droit à la même chose quelques jours plus tard au comptoir de United avec en plus, demande de la réservation du 1er hôtel sur place. Pour leur part, mes parents n’ont eu qu’à présenter leur passeport au comptoir d’Air France. Pour Ie choix de la compagnie aérienne, Icelandair peut paraître incongru. En effet, cela nous impose 2 escales pour arriver à San Francisco (j’expliquerai plus tard les raisons de cet aéroport de départ et d’arrivée). Néanmoins, en septembre/octobre 2011, quand j’ai fait mon choix, j’ai raisonné comme ceci :Je ne voulais pas payer 1400 euros pour un vol direct Air France (mes dates de congés n’étant pas flexibles). Au cours du temps, j’ai vu des billets vers décembre à 1300 euros par personne. Encore trop cher pour moi.Je ne voulais pas passer par Londres pour diverses raisons. La 1ère étant que le 27 juillet, début de mes congés était également la date d’ouverture des jeux olympique de Londres et que niveau sécurité, monde etc. Cela impliquait des risques de retards importants qui risquaient de me gâcher mon début de voyage. La seconde étant une mauvaise expérience de perte de bagage à Heathrow et donc un très mauvais a priori sur l’aéroport et la compagnie British Airways.Je souhaitais des écrans individuels sur le vol transatlantique, les compagnies américaines en étant peu pourvus en classe économique, je les ai éliminées.Je voulais un 2ième bagage en soute pas cher ou inclus dans le billet.Avec ces contraintes, seule Icelandair réunissait ces conditions au moment où je souhaitais réserver (pour étaler les dépenses notamment). Cela nous permettait également de faire une escale assez longue pour aller au Blue Lagoon et nous remémorer notre voyage passé dans ce pays en 2009. L’Islande ne consitue par un détour car exactement sur la route pour la cote ouest. Seattle lui est un petit détour.
Survol du Groënland lors du vol Keflavik/Seattle:


Le voyage aller/retour nous a coûté 1049,24 euros par personne. L’aller à duré 23h (escale de 7h30 à Rekyavik et 2h05 à Seattle incluses). Le retour durera 19h (escales incluses) à cause d’une annulation d’un vol d’Alaskan Airlines quelques semaines avant le départ (sans cela, il était prévu une durée totale de 15h, escales incluses).
Décollage à l’heure à 8h. Dans l'avion pour Keflavik, mon voisin pue, c'est une horreur! Une sorte d'odeur de sueur et début de clochardisation (et également de résine de canabis d’après mon conjoint). Icelandair n’offre normalement pas de repas/collation durant ses vols (sauf si on les paye, bien sur) mais pour s’excuser de ne pas avoir d’écran individuel alors, ils nous ont servis un petit déjeuner avec du Skyr aux blueberries. On arrive en Islande avec un peu d’avance (arrivée prévue à 9h30). Arrivés en Islande, tout nous rappelle plein de souvenirs de notre précédent voyage en été 2009. Etant donné la durée de l’escale, on avait réservé à l’avance un aller/retour en bus au Blue Lagoon avec l’entrée incluse sur le site de Reykyavik Excursion pour 8000 ISK TTC par personne.
On prend les tickets en échange du voucher, on attend le bus 15 minutes et hop, direction le blue lagoon. Je me félicite de cette idée. On prend notre temps, on se baigne, on se balade, on mange sur place puis retour à l'aéroport avec le bus de 15h. Le reste de la journée n'est ponctuée que de repas et d'attente dans les aéroports ou les avions (où mes voisins sentent pas mauvais... enfin, si on exclue les 2 pizzas barbecue de ma voisine du vol Seattle/San Francisco, décidément, aujourd'hui, j'ai ma dose en terme d’odeur!).
Le blue lagoon :
On arrive à 22h à l’aéroport de San Francisco. On récupère les bagages et on mange un morceau. J’appelle l’hôtel pour qu’ils envoient leur navette. On est enfin à l'hôtel. L’hôtel est le Days Inn de San Bruno, juste à coté de l’aéroport. Vu l’arrivée tardive, je ne souhaitais pas récupérer tout de suite la voiture de location. Je souhaitais donc un hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite. J’ai réservé sur Hotwire un hôtel « secret » pour une chambre avec lit king-size et petit déjeuner inclus pour la somme de 60,85 USD TTC.Il est minuit trente, on n'a pas vraiment dormi depuis 26h et on va chercher demain à 8h la voiture pour commencer nos explorations de la ville.
Notre chambre au days inn San Bruno

Autres dépenses de la journée : 40,23 euros en nourriture/repas (Islande + US)
Avis sur itinéraire de vingt-cinq jours au Pérou en août? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes deux jeunes actifs français et planifions un voyage au Pérou en aout prochain. Nous aimerions recevoir quelques conseils sur notre itineraire que vous trouverez en pièce jointe.
Nous avons ciblé les "incontournables" du Pérou pour le moment mais comme vous le voyez, il reste quelques jours à caser.
Nous avons lu énormément de choses sur ce Forum mais difficile de trier. (trek dans la cordillère blanche ? QUel logement choisir autours de Puerto Maldonado ? etc..). L'objectif est de s'imprégner au maximum de la culture locale en rencontrant des habitants et en faisant en sorte de s'échapper si possible des chemins largement battus par la horde de touristes européens chaque année.
Merci !
Nous sommes deux jeunes actifs français et planifions un voyage au Pérou en aout prochain. Nous aimerions recevoir quelques conseils sur notre itineraire que vous trouverez en pièce jointe.
Nous avons ciblé les "incontournables" du Pérou pour le moment mais comme vous le voyez, il reste quelques jours à caser.
Nous avons lu énormément de choses sur ce Forum mais difficile de trier. (trek dans la cordillère blanche ? QUel logement choisir autours de Puerto Maldonado ? etc..). L'objectif est de s'imprégner au maximum de la culture locale en rencontrant des habitants et en faisant en sorte de s'échapper si possible des chemins largement battus par la horde de touristes européens chaque année.
Merci !
Itinéraire dans l'Ouest américain du 23 août au 15 septembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais vous soumettre notre circuit dans l’ouest américain (et oui encore un ...😊) prévu pour cet été du 23/08/2012 au 15/09/2012 . Au départ, il était prévu il y a deux ans, mais pour diverses raisons (dont une cagnotte ne se remplissant pas assez vite … 🤪) cela na pas pu se faire. Cela fait donc de nombreux mois que je parcours ce forum, à rêver devant les différents carnets de voyage et à me creuser la tête pour construire un itinéraire cohérent (enfin j’espère !).
Tout d’abord quelques renseignements sur nous : Nous sommes un couple (26 ans pour moi et 30 ans pour lui). Nous sommes plutôt « ville » et ne sommes pas de très grands sportifs. Cela dit si une rando nous fait vraiment envie, nous sommes prêts à en baver un peu … ! 😛 Nous n’avons pas un très gros budget, mais pour une destination qui nous fait tant envie et qui est si lointaine, nous ne sommes pas à quelques €/$ près … Nous ne voulons pas camper (enfin surtout moi, car je crains beaucoup les petites bestioles … Le jour je peux/j’essaie de prendre sur moi, mais la nuit …) Enfin, le choix de l’arrivée et du départ au même endroit (Los Angeles) est délibéré, car en vol direct et avec un pré-acheminement depuis Rennes, c’est le plus pratique et le moins cher à nos dates.
Merci à tous ceux qui me liront et qui prendront le temps de me donner leur avis (positif ou négatif, on est aussi là pour ça !)
Voici donc le circuit (rien n’est encore réservé) :
J1 (J 23/08) : Vol Aller – Arrivée LA 14:30, prise de voiture de loc, installation / - / Nuit à LA
J2 (V 24/08) : Hollywood Bld + Studios Warner (entre autres) / - / Nuit à LA
J3 (S 25/08) : Universal Studios + Griffith Observatory / - / Nuit à LA
J4 (D 26/08) : Venice + Santa Monica / - / Nuit à LA
J5 (L 27/08) : Visite de Downtown + Route vers DV + coucher de soleil (où ?) / 290 miles (5h) / Nuit à DV (Stovepipe Wells ?)
J6 (Ma 28/08) : Lever de soleil (où ?), Stovepipe Dunes, Mosaïc Canyon éventuellement à suivre. Bad water puis Artist drive, Zabriskie puis Dante's View. Route vers LV + Casinos / 145 miles (2h45) / Nuit à LV (Flamingo ?)
J7 (Me 29/08) : Casinos / - / Nuit à LV (Flamingo ?)
J8 (J 30/08) : Casinos puis dans l’après-midi route vers Zion (passage par VoF ?) / 190 miles (4h) / Nuit à Springdale
J9 (V 31/08) : The Narrows (si temps et niveau d’eau ok) + Route vers Bryce en après-midi / 86 miles (2h) / Nuit à Tropic
J10 (S 01/09) : Navajo + Peekaboo + Queen Garden (ou un loop en moins selon l’énergie !) + Coucher de soleil (où ?) / - / Nuit à Tropic
J11 (D 02/09) : Lever de soleil ( ?) + route vers Page (via Cottonwood Road + US 89) / 130 miles ? (4h30 ?) / Nuit à Page
J12 (L 03/09) : Lower Antelope Canyon + journée détente sur le lac / - / Nuit à Page
J13 (Ma 04/09) : Lee’s Ferry + Marble Canyon + Horseshoe Bend / - / Nuit à Page
J14 (Me 05/09) : Route vers Monument Valley + Balade à cheval (?) / 120 miles (2h15) / Nuit à MV (The View ?)
J15 (J 06/09) : Lever de soleil + Route vers Grand Canyon + petite balade / 180 miles (3h30) / Nuit à GC (Bright Angel Lodge ?)
J16 (V 07/09) : Balades puis route vers LV (+ Freemont Street Experience) / 280 miles (5h) / Nuit à LV (Golden Nuggets ?)
J17 (S 08/09) : Restitution voiture de loc + Vol intérieur vers SF + Prise de voiture de loc à SF (?) + Installation à SF / - / Nuit à SF
J18 (D 09/09) : Brunch et Visite de SF / - / Nuit à SF
J19 (L 10/09) : Golden Gate Park et Golden Gate Bridge (+ Sausalito) / - / Nuit à SF
J20 (Ma 11/09) : Visite de SF + Alcatraz (dernière visite) / - / Nuit à SF
J21 (Me 12/09) : Route 1 le long de la côte (via Carmel, 17 miles drive) / 260 miles (5h30) / Nuit à San Luis Obispo
J22 (J 13/09) : Route vers LA (via Lompoc, Solvang, Santa Barbara et Paramount Ranch) / 210 miles (4h15) / Nuit à LA
J23 (V 14/09) Restitution voiture de loc + Vol Retour (13h10)
J’aurais quelques questions …
* J5/J6 (Death Valley) : Je pense aller à Zabriskie Point pour le coucher du soleil et aux dunes pour le lever du soleil. Est-ce un bon choix ou faut-il faire l’inverse ? Ou peut-être ça n’a pas d’importance … ? Le programme est-il bon pour le J6 ? En une grosse matinée, faut-il enlever ou rajouter des points de vue ?
* J8 (Valley of Fire) : Un passage (très) rapide par VoF en fin d’après-midi est-il suffisant ou faut-il mieux que nous allions directement à Springdale ?
* J10 (Bryce) : Le combiné Navajo + Peekaboo + Queen Garden est-il faisable pour des personnes pas très sportives ? Je ne me rends pas bien compte des distances et des dénivelés …
* J11 (route vers Page) : La Cottonwood Road est visible sur google map en cliquant sur itinéraire piéton. Du coup le temps de route en voiture n’est pas donné. Combien de temps doit-on prévoir ?
* J12/J13 (Page) : Je ne sais pas trop comment organiser nos 2 jours à Page … Je voudrais avoir un moment de détente au lac Powell histoire de souffler, mais le programme de ces 2 jours n’est-il pas trop léger ?
* J14 (Monument Valley) : Pour ceux qui l’ont déjà fait, une balade à cheval est-elle sympa ? Ou faut-il mieux privilégier Bryce pour cela ? (moins « mythique » mais peut-être plus beau … ?)
* J12/J22 (Côte) : Le programme est-il trop ambitieux ? Nous ne voulons pas faire de visites particulières (excepté la mission La Purissima et Paramount Ranch), mais juste voir des paysages, si le temps le permet … Si brouillard il y a, les arrêts photos seront remplacés par quelques visites ?
Voilà … Si vous avez des suggestions, surtout n’hésitez pas ! A bientôt.
Emma
Je souhaiterais vous soumettre notre circuit dans l’ouest américain (et oui encore un ...😊) prévu pour cet été du 23/08/2012 au 15/09/2012 . Au départ, il était prévu il y a deux ans, mais pour diverses raisons (dont une cagnotte ne se remplissant pas assez vite … 🤪) cela na pas pu se faire. Cela fait donc de nombreux mois que je parcours ce forum, à rêver devant les différents carnets de voyage et à me creuser la tête pour construire un itinéraire cohérent (enfin j’espère !).
Tout d’abord quelques renseignements sur nous : Nous sommes un couple (26 ans pour moi et 30 ans pour lui). Nous sommes plutôt « ville » et ne sommes pas de très grands sportifs. Cela dit si une rando nous fait vraiment envie, nous sommes prêts à en baver un peu … ! 😛 Nous n’avons pas un très gros budget, mais pour une destination qui nous fait tant envie et qui est si lointaine, nous ne sommes pas à quelques €/$ près … Nous ne voulons pas camper (enfin surtout moi, car je crains beaucoup les petites bestioles … Le jour je peux/j’essaie de prendre sur moi, mais la nuit …) Enfin, le choix de l’arrivée et du départ au même endroit (Los Angeles) est délibéré, car en vol direct et avec un pré-acheminement depuis Rennes, c’est le plus pratique et le moins cher à nos dates.
Merci à tous ceux qui me liront et qui prendront le temps de me donner leur avis (positif ou négatif, on est aussi là pour ça !)
Voici donc le circuit (rien n’est encore réservé) :
J1 (J 23/08) : Vol Aller – Arrivée LA 14:30, prise de voiture de loc, installation / - / Nuit à LA
J2 (V 24/08) : Hollywood Bld + Studios Warner (entre autres) / - / Nuit à LA
J3 (S 25/08) : Universal Studios + Griffith Observatory / - / Nuit à LA
J4 (D 26/08) : Venice + Santa Monica / - / Nuit à LA
J5 (L 27/08) : Visite de Downtown + Route vers DV + coucher de soleil (où ?) / 290 miles (5h) / Nuit à DV (Stovepipe Wells ?)
J6 (Ma 28/08) : Lever de soleil (où ?), Stovepipe Dunes, Mosaïc Canyon éventuellement à suivre. Bad water puis Artist drive, Zabriskie puis Dante's View. Route vers LV + Casinos / 145 miles (2h45) / Nuit à LV (Flamingo ?)
J7 (Me 29/08) : Casinos / - / Nuit à LV (Flamingo ?)
J8 (J 30/08) : Casinos puis dans l’après-midi route vers Zion (passage par VoF ?) / 190 miles (4h) / Nuit à Springdale
J9 (V 31/08) : The Narrows (si temps et niveau d’eau ok) + Route vers Bryce en après-midi / 86 miles (2h) / Nuit à Tropic
J10 (S 01/09) : Navajo + Peekaboo + Queen Garden (ou un loop en moins selon l’énergie !) + Coucher de soleil (où ?) / - / Nuit à Tropic
J11 (D 02/09) : Lever de soleil ( ?) + route vers Page (via Cottonwood Road + US 89) / 130 miles ? (4h30 ?) / Nuit à Page
J12 (L 03/09) : Lower Antelope Canyon + journée détente sur le lac / - / Nuit à Page
J13 (Ma 04/09) : Lee’s Ferry + Marble Canyon + Horseshoe Bend / - / Nuit à Page
J14 (Me 05/09) : Route vers Monument Valley + Balade à cheval (?) / 120 miles (2h15) / Nuit à MV (The View ?)
J15 (J 06/09) : Lever de soleil + Route vers Grand Canyon + petite balade / 180 miles (3h30) / Nuit à GC (Bright Angel Lodge ?)
J16 (V 07/09) : Balades puis route vers LV (+ Freemont Street Experience) / 280 miles (5h) / Nuit à LV (Golden Nuggets ?)
J17 (S 08/09) : Restitution voiture de loc + Vol intérieur vers SF + Prise de voiture de loc à SF (?) + Installation à SF / - / Nuit à SF
J18 (D 09/09) : Brunch et Visite de SF / - / Nuit à SF
J19 (L 10/09) : Golden Gate Park et Golden Gate Bridge (+ Sausalito) / - / Nuit à SF
J20 (Ma 11/09) : Visite de SF + Alcatraz (dernière visite) / - / Nuit à SF
J21 (Me 12/09) : Route 1 le long de la côte (via Carmel, 17 miles drive) / 260 miles (5h30) / Nuit à San Luis Obispo
J22 (J 13/09) : Route vers LA (via Lompoc, Solvang, Santa Barbara et Paramount Ranch) / 210 miles (4h15) / Nuit à LA
J23 (V 14/09) Restitution voiture de loc + Vol Retour (13h10)
J’aurais quelques questions …
* J5/J6 (Death Valley) : Je pense aller à Zabriskie Point pour le coucher du soleil et aux dunes pour le lever du soleil. Est-ce un bon choix ou faut-il faire l’inverse ? Ou peut-être ça n’a pas d’importance … ? Le programme est-il bon pour le J6 ? En une grosse matinée, faut-il enlever ou rajouter des points de vue ?
* J8 (Valley of Fire) : Un passage (très) rapide par VoF en fin d’après-midi est-il suffisant ou faut-il mieux que nous allions directement à Springdale ?
* J10 (Bryce) : Le combiné Navajo + Peekaboo + Queen Garden est-il faisable pour des personnes pas très sportives ? Je ne me rends pas bien compte des distances et des dénivelés …
* J11 (route vers Page) : La Cottonwood Road est visible sur google map en cliquant sur itinéraire piéton. Du coup le temps de route en voiture n’est pas donné. Combien de temps doit-on prévoir ?
* J12/J13 (Page) : Je ne sais pas trop comment organiser nos 2 jours à Page … Je voudrais avoir un moment de détente au lac Powell histoire de souffler, mais le programme de ces 2 jours n’est-il pas trop léger ?
* J14 (Monument Valley) : Pour ceux qui l’ont déjà fait, une balade à cheval est-elle sympa ? Ou faut-il mieux privilégier Bryce pour cela ? (moins « mythique » mais peut-être plus beau … ?)
* J12/J22 (Côte) : Le programme est-il trop ambitieux ? Nous ne voulons pas faire de visites particulières (excepté la mission La Purissima et Paramount Ranch), mais juste voir des paysages, si le temps le permet … Si brouillard il y a, les arrêts photos seront remplacés par quelques visites ?
Voilà … Si vous avez des suggestions, surtout n’hésitez pas ! A bientôt.
Emma
Informations pratiques pour les États-Unis English translation pending
Bonjour,
L'été prochain je n'irai pas aux USA mais je me pose quand même les questions suivantes:
- Est-ce-que Tioga pass sera ouverte?
- Quand dois-je changer mes euros en USD et surtout est-ce-que l'euro va continuer à baisser?
- Est-ce-que je dois louer mon véhicule directement aux USA ou bien par un loueur? Avez-vous des anecdotes et des bons plans? Est-ce-que un 4x4 est nécessaire sachant que je n'irai pas sur les pistes?
- Quand dois-je acheter mes billets d'avion pour les payer le moins cher possible?
- J'ai l'intention de ne pas laisser de pourboire au restaurant. Est-ce-que je risque de finir avec du goudron et des plumes?
- Est-ce-qu'il y a une suite 2806 dans chaque hotel?
J'aurai d'autres questions prochainement.
Merci. Joyeuses fêtes à tous les VFouestusa 😎
FreD-XIII
J'aurai d'autres questions prochainement.
Merci. Joyeuses fêtes à tous les VFouestusa 😎
FreD-XIII
Budget aux Etats-Unis par mois? English translation pending
Bonjour ,
Enfin c'est décidé, je pars début septembre aux états-unis pour un road trip de deux mois et demi . traversée des états unis est / ouest et dernier mois new york / québec .
On est deux voir trois à partir et on pense louer une voiture. niveau logement : camping et quelques fois hôtel.
Pensez vous qu'il est mieux d'être en voiture ou d'utiliser le réseau de bus lorsqu'on est plusieurs ?
Arrivé en avion paris / new york et départ jusqu'a san fransico et ensuite avion de san fransisco jusqu' à new york pour le mois final avec new york, les lacs, chute du niagara et Quebéc .
çà fait un mois et demi pour traversée les états unis et un mois pour faire le nord est ? pensez vous que c'est réalisable etpensez vous qu'avec 1000 € par mois il est faisable de faire le voyage ?
Si vous avez des conseils sur les lieux à découvrie ou de nonnes adresses je suis preneur.
merci pour vos conseils
à bientôt
Simon
Enfin c'est décidé, je pars début septembre aux états-unis pour un road trip de deux mois et demi . traversée des états unis est / ouest et dernier mois new york / québec .
On est deux voir trois à partir et on pense louer une voiture. niveau logement : camping et quelques fois hôtel.
Pensez vous qu'il est mieux d'être en voiture ou d'utiliser le réseau de bus lorsqu'on est plusieurs ?
Arrivé en avion paris / new york et départ jusqu'a san fransico et ensuite avion de san fransisco jusqu' à new york pour le mois final avec new york, les lacs, chute du niagara et Quebéc .
çà fait un mois et demi pour traversée les états unis et un mois pour faire le nord est ? pensez vous que c'est réalisable etpensez vous qu'avec 1000 € par mois il est faisable de faire le voyage ?
Si vous avez des conseils sur les lieux à découvrie ou de nonnes adresses je suis preneur.
merci pour vos conseils
à bientôt
Simon
Deux semaines au Cap Vert (décembre 2009) English translation pending
2 semaines au Cap Vert en décembre 2009... le bonheur de profiter de l'été en plein hiver !
Pour notre itinéraire c'est là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html
Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com
Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html
Et voilà le récit :
19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là.
Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.
On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.
Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.
On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !
20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.
Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.
On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.
Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique.
Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères.
Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !
21 décembre
Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.
La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.
En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.
Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.
Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.
Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"
On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.
On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.
On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.
22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.
On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !
A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.
On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.
Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"...
Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !
Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre
Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios.
Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.
Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule...
Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles...
Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.
La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.
On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !
Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !
On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !
A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.
24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport...
Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan !
On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol...
Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !
2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao.
Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant.
En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence...
Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger !
Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol !
Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?
25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !
On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie !
On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !
On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.
On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !
Pour notre itinéraire c'est là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html
Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com
Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html
Et voilà le récit :
19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là.
Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.
Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !
20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.
Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.
Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique.
Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères.
Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !21 décembre
Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.
En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.
Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.
Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.
On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.
On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.
On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !
A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.
Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"...
Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre
Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios.
Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.
Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule...
Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles...
Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.
La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !
Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !
A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.
24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport...
Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan !
On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol...
Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao.
Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant.
En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence...
Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger !
Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol !
Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !
On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie !
On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !
On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.
On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !Jeu des photos, nouvel épisode (50ème) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Comme d'hab, c'est où et c'est quoi?
Parcours Yosemite - Las Vegas: endroits incontournables? English translation pending
Bonjour,
Je viens à la recherche de conseils concernant mon voyage prévu pour le mois d'août en Californie et Nevada.
Il y a beaucoup d'informations sur ce forum et il est difficile de trouver les infos qui correspondent vraiment à mes attentes. Donc voici mes question :
J'aimerais relier en voiture Yosemite à Las vegas en 2 jours et une nuits et pouvoir donc profiter au maximum du trajet entre les 2 endroits.
J'avais pensé à Mammoth lake, au Kings Kanyon, la vallée de la mort évidemment.
Y a-t-il d'autres endroits incontournables à ne pas manquer ? Ou devrais-je m'arrêter pour dormir afin de pouvoir faire deux journées plus ou moins équivalentes en ce qui concerne les visites et les km parcourus..?
Merci d'avance !
Je viens à la recherche de conseils concernant mon voyage prévu pour le mois d'août en Californie et Nevada.
Il y a beaucoup d'informations sur ce forum et il est difficile de trouver les infos qui correspondent vraiment à mes attentes. Donc voici mes question :
J'aimerais relier en voiture Yosemite à Las vegas en 2 jours et une nuits et pouvoir donc profiter au maximum du trajet entre les 2 endroits.
J'avais pensé à Mammoth lake, au Kings Kanyon, la vallée de la mort évidemment.
Y a-t-il d'autres endroits incontournables à ne pas manquer ? Ou devrais-je m'arrêter pour dormir afin de pouvoir faire deux journées plus ou moins équivalentes en ce qui concerne les visites et les km parcourus..?
Merci d'avance !