Results for "fleuve+Niger+|+99+>+56"
12074 results found.
Train BAM (Baikal Amur Mainline) entre Baikalo et Amurskaya Magistral en hiver? (Russie) English translation pending
salut a tous
je cherche des infos sur le train baikalo -amourskaya maguistral ou BAM en hiver pour le mois de mars 2009, ligne apparement peu frequentée par
nous autres europeeens
merci a ceux qui connaissent de me faire un petit signe
frax
Meilleur compromis pour se loger à Bangkok fin juin? English translation pending
Salut,
Nous arrivons à Bangkok en famille fin juin et y passons 2 nuits avant de repartir pour Phnom Penh avec Air Asia. Nous y repasserons 3 ou 4 nuits 3 semaines plus tards avant de repartir. Nous aurions besoin de vos conseils pour trouver où dormir ces deux premiers jours. Nous logerons près du fleuve les dernières nuits de notre voyage pour nous déplacer en bateau sur les principaux sites "touristiques". Mais pour ces premières nuits on se disait qu'on pourrait loger plus près de l'aéroport pour éviter d'avoir à se lever trop tôt pour choper notre vol qui est à 7h00. On pense donc loger dans un hotel sur sukhumvit, près d'une bouche de métro aérien et se déplacer uniquement en métro pour ces deux jours (le taxi avec 3 enfants/ado c'est pas fastoch!). Est-ce que ça vous semble une bonne idée? Est-ce qu'on gagne vraiment du temps pour aller à l'aéroport à loger par là plutôt que plus près du centre? Est-ce qu'il y a pas mal de choses à voir en se déplacant en métro uniquement? Et est-ce que vous avez des hotels favoris à conseiller, pour les premiers jours et pour les derniers, (avec piscine)?
Merci de vos réponses...
Nous arrivons à Bangkok en famille fin juin et y passons 2 nuits avant de repartir pour Phnom Penh avec Air Asia. Nous y repasserons 3 ou 4 nuits 3 semaines plus tards avant de repartir. Nous aurions besoin de vos conseils pour trouver où dormir ces deux premiers jours. Nous logerons près du fleuve les dernières nuits de notre voyage pour nous déplacer en bateau sur les principaux sites "touristiques". Mais pour ces premières nuits on se disait qu'on pourrait loger plus près de l'aéroport pour éviter d'avoir à se lever trop tôt pour choper notre vol qui est à 7h00. On pense donc loger dans un hotel sur sukhumvit, près d'une bouche de métro aérien et se déplacer uniquement en métro pour ces deux jours (le taxi avec 3 enfants/ado c'est pas fastoch!). Est-ce que ça vous semble une bonne idée? Est-ce qu'on gagne vraiment du temps pour aller à l'aéroport à loger par là plutôt que plus près du centre? Est-ce qu'il y a pas mal de choses à voir en se déplacant en métro uniquement? Et est-ce que vous avez des hotels favoris à conseiller, pour les premiers jours et pour les derniers, (avec piscine)?
Merci de vos réponses...
Tchad: hôtel des Chasses à Sahr English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un connait l'hôtel des Chasses à SAHR (sud du tchad) ? Si oui, comment est cet hôtel ? Popularité, propreté, resto ou pas, environnement, etc.. ? Merci d'avance.
J'aimerais savoir si quelqu'un connait l'hôtel des Chasses à SAHR (sud du tchad) ? Si oui, comment est cet hôtel ? Popularité, propreté, resto ou pas, environnement, etc.. ? Merci d'avance.
Madagascar: descente de la Tsiribihina... English translation pending
Bonsoir,
Fin juin, lors de mon arrivée à Tana, et devant me rendre à Morondave, je voulais dans un premier temps prendre le taxi brousse. cependant, j'ai appris que l'on pouvait également descendre le fleuve jusqu'à Belo-s/-Tsiribihina, puis reprendre un 4x4 pour finir d'arrivée à Morondave.
Ce voyage étant pour moi une grande première, je voudrais avoir quelques renseignements supplémentaires sur cette descente du fleuve. Durée, prix....Sachant aussi que je pars seule, n'est-ce pas déconseillé de partir seule pour quelques jours de pirogue?(ds le routard si!) Ou alors est-ce qu'il y a qqn qui part sur Mada fin juin et qui voudrait bien le faire avec moi??^^🙂 Merci
Fin juin, lors de mon arrivée à Tana, et devant me rendre à Morondave, je voulais dans un premier temps prendre le taxi brousse. cependant, j'ai appris que l'on pouvait également descendre le fleuve jusqu'à Belo-s/-Tsiribihina, puis reprendre un 4x4 pour finir d'arrivée à Morondave.
Ce voyage étant pour moi une grande première, je voudrais avoir quelques renseignements supplémentaires sur cette descente du fleuve. Durée, prix....Sachant aussi que je pars seule, n'est-ce pas déconseillé de partir seule pour quelques jours de pirogue?(ds le routard si!) Ou alors est-ce qu'il y a qqn qui part sur Mada fin juin et qui voudrait bien le faire avec moi??^^🙂 Merci
Hôtels sur Sukhumvit? (Bangkok) English translation pending
Bonjour
Nous allons à nouveau en Thailande, mais cette fois-ci nous resterons 10 jours à Bangkok pour visiter de la famille.
Nous scindons notre séjour en deux, une première partie pour visiter à fond le centre historique de Bangkok (hôtel près du fleuve).
Mais les quatre dernières nuits nous pensions les passer dans le quartier de Sukhumvit près des grands magasins et des possibilités nombreuses de shopping.
J'ai le choix entre trois hôtels : Royal Benja, Swiss Park et Regency Park.
Quelqu'un peut-il me donner des renseignements objectifs sur ces trois hôtels qui sont tous situés entre Soi 5 et Soi 20, près d'arrêts du Sky Train.
Merci d'avance
Hébergement le long du Danube (Passau-Vienne) English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons partir faire le Danube (Passau-Vienne) en velo avec un bebe au mois d'Aout et nous reflechissons actuellement a l'hebergement. Y-a-t-il beaucoup d'hotels/gites/ le long du fleuve ? Faut-il forcement reserver pour avoir une place ou peut-on y aller au petit bonheur la chance ?
Sinon, concernant les campings, je pense qu'il y a suffisament de place car il semble qu'il y en ait pas mal !
Merci pour vos retours d'experience ! David
nous souhaitons partir faire le Danube (Passau-Vienne) en velo avec un bebe au mois d'Aout et nous reflechissons actuellement a l'hebergement. Y-a-t-il beaucoup d'hotels/gites/ le long du fleuve ? Faut-il forcement reserver pour avoir une place ou peut-on y aller au petit bonheur la chance ?
Sinon, concernant les campings, je pense qu'il y a suffisament de place car il semble qu'il y en ait pas mal !
Merci pour vos retours d'experience ! David
Que sont les globe-trotteurs devenus? English translation pending
Un article paru dans le Monde aujourd'hui sur la diminution du tourisme à l'étranger (en ce qui concerne les Français), les peurs liées à l'insécurité grandissante, au terrorisme.. Egratigne en passant le service des conseils au voyageurs du ministère des affaires étrangères.
A lire.
"Qui se risquera demain sur les rives du fleuve Sénégal d'où viennent les Soninké qui peuplent nos banlieues ? Que sont les globe-trotteurs devenus ? Les Rimbaud, les Ella Maillart, les Bruce Chatwin..."
http://www.lemonde.fr/web/article/0, 1-0@2-3232, 36-1001337, 0.html
"Qui se risquera demain sur les rives du fleuve Sénégal d'où viennent les Soninké qui peuplent nos banlieues ? Que sont les globe-trotteurs devenus ? Les Rimbaud, les Ella Maillart, les Bruce Chatwin..."
http://www.lemonde.fr/web/article/0, 1-0@2-3232, 36-1001337, 0.html
Choses à éviter au Panama? English translation pending
Bonjour, je prévois quitter pour un mois au Panama février 2008, avez-vous des suggestions et des choses à éviter à tout prix. Voyage de type relaxation et découverte, budget moyen.
Merci
Skytrain et métro de Bangkok English translation pending
Qu'en est-il de l'extension de ces deux moyens de transport. Quel est l'avancement des travaux et pour quand peut-on raisonnablement tabler sur l'arrivée du metro dans le quartier historique.
Les quartiers modernes sont bien desservis, mais côté ouest vers le fleuve et le quartier historique, à part les taxis et les tuk tuk quels moyens de transport utiliser pour relier par exemple Chinatown à Dusit. A pied ? cela me paraît vraiment trop loin et circuler à pied pas très faisable. J'ai bien pensé aux navettes fluviales mais d'après vertains sites, les navettes touristiques s'arrêtent à 16 heures, donc impossibilité de relier ces deux quartiers en dehors des taxis.
Avez-vous des suggestions à me faire (logement dans le quartier Bangkrak, donc embarcadère facile à Tha Oriental, mais certains sites intéressants (Golden Mount) sont vraiment éloignés par rapport à mon hôtel et mon itinéraire est en panne.
Retour de Thaïlande English translation pending
Partis le 03.12.2007 faire le circuit traditionnel, nous avons traversé le MEHKONG pour accoster au LAOS, génial de naviguer sur ce fleuve!
Ensuite nous avions pris une extension à BANG SAPHAN:
Je tiens particulièrement à le recommander aux amoureux de la nature !!!
marche dans les cocoteraies, vélo, sortie en mer avec les pêcheurs et un petit resto Thaï à droite en sortant du Coral Hôtel, un délice !!!
Resto familial qui porte l'enseigne I Tha Ly où l'on peut déguster un plat pour 2 €, et un véritable festin pour 15 € à 2, bières, eau, glaces etc hyper copieux.
A Bang Saphan, ni taxi, ni Tuc-Tuc, uniquement des motos taxis.
Lever tôt, coucher tôt car en dehors de marcher sur la grève au clair de lune, rien à faire !
Un véritable petit paradis !
Qualité des routes de Rosso (Sénégal) à Bamako (Mali) English translation pending
bonjour nous sommes plusieurs vehicules (type trafic et master), nous partons dans quelques jours pour Bamako. si pas de probleme ce sera la "route de l'espoir", si jamais nous envisageons de passer par le Senegal via Rosso et remonter le fleuve (par la route) via Matam, Bakel, Kayes (Mali) et enfin rejoindre Bamako.
on ce demande vraiment comment sont les routes par cet itineraire?
si c est faisable et combien de temps cela peu prendre?
et question subsidiaire vaut il mieux faire Kayes Kita Bamako ou Kayes Diema Bamako??
en tout cas on part!
merci d'avance si vous avez quelques infos
Namibie-Botswana-Zambie: une autre route? English translation pending
J'ouvre ce nouveau post en faisant référence aux expériences de Vinnylove et de Grisemote qui ont galéré pour le passage frontalier entre le Bostwana et la Zambie, avec notamment une traversée du fleuve par bac et jusqu'a 3 heures d'attente, je parle du point de frontière de Kazungula qui mène aux chutes victoria.
Je me demande si, venant de la Namibie, voulant passer 3/4 jours à Chobe, 2 jours au chutes et revenir sur l'Afrique du Sud ensuite (via Nata et Francistown), plutôt que de faire : Namibie-->Chobe (4jours) -->(frontiere galère) livingstone (2 jours)-->(frontière galère) Kazungula et direction le sud du Botswana ... Il se serait pas mieux de faire : Namibie (Katima Mulilo) frontière Zambie (j'ai lu qu'un pont récent enjambait le fleuve et que la frontière se passait vite), faire la route de Sesheke à Livingstone, passer mes deux jours sur place et ensuite revenir sur Chobe pour finir les 4 jours dans le Parc. Je n'aurais donc cette frontière galère qu'une fois à passer et surtout pas le jour du départ final ou la route est longue.
Je soumets cette option à votre grande sagesse. Peut être y t il de bonnes raisons de ne pas faire ainsi.
Je me demande si, venant de la Namibie, voulant passer 3/4 jours à Chobe, 2 jours au chutes et revenir sur l'Afrique du Sud ensuite (via Nata et Francistown), plutôt que de faire : Namibie-->Chobe (4jours) -->(frontiere galère) livingstone (2 jours)-->(frontière galère) Kazungula et direction le sud du Botswana ... Il se serait pas mieux de faire : Namibie (Katima Mulilo) frontière Zambie (j'ai lu qu'un pont récent enjambait le fleuve et que la frontière se passait vite), faire la route de Sesheke à Livingstone, passer mes deux jours sur place et ensuite revenir sur Chobe pour finir les 4 jours dans le Parc. Je n'aurais donc cette frontière galère qu'une fois à passer et surtout pas le jour du départ final ou la route est longue.
Je soumets cette option à votre grande sagesse. Peut être y t il de bonnes raisons de ne pas faire ainsi.
Diner croisière sur le Chao Praya pour Loy Kratong? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Loy Kratong approche et je me demandais si les diners croisieres sur le Chao Praya etaient si feeriques que ce que disent les sites internet des revendeurs... En fait le Chao Praya est quand meme un fleuve pas si calme que ca, donc je pense que les kratongs doivent vite s eteindre ou etre casses par les bateaux qui passe sans cesse sur le fleuve, etc... et je suis pas convainue que ce soit si magique que ca! Si quelqu un a deja tente l experience pourriez vous me dire si ca vaut le coup ou pas (j envisageais le diner de 22h, lorsque les festivites au bord snt terminees et qu il ne reste plus que les kratongs qui descendent du nord), et sinon quel est le meilleur endroit pour voir Loy Kratong quand on est a bangkok?
Merci d avance!
Loy Kratong approche et je me demandais si les diners croisieres sur le Chao Praya etaient si feeriques que ce que disent les sites internet des revendeurs... En fait le Chao Praya est quand meme un fleuve pas si calme que ca, donc je pense que les kratongs doivent vite s eteindre ou etre casses par les bateaux qui passe sans cesse sur le fleuve, etc... et je suis pas convainue que ce soit si magique que ca! Si quelqu un a deja tente l experience pourriez vous me dire si ca vaut le coup ou pas (j envisageais le diner de 22h, lorsque les festivites au bord snt terminees et qu il ne reste plus que les kratongs qui descendent du nord), et sinon quel est le meilleur endroit pour voir Loy Kratong quand on est a bangkok?
Merci d avance!
Remontée Luang Prabang (Laos) - Chiang Kong (Thaïlande) English translation pending
Bonjour!
Nous partons en decembre en voyage individuel au laos et en thailande et nous aimerions savoir pourquoi tous les trajets proposent le sens de la descente du mekong, quel inconvenient y a t il à faire le trajet luang prabang - chiang kong en bateau lent, dans le sens de la remontée du fleuve? comien de temps dure ce trajet? Merci de nous faire part de vos expériences .
Bons plans pêche vers Chiang Mai? (Thaïlande) English translation pending
Salut, connaissez vous des endroits sympas, lac, rivieres pour passer un moment agreable et prendre beaucoup de poisson si possible.....
Nom de l'interprète de la chanson du film de Rithy Panh? (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
Je cherche le nom de l'interprète de la chanson du film de Rithy Panh "un soir après la guerre", 'la chanson du fleuve'.
Je crois que c'est Dykan Colinne, mais impossible de la trouver au Cambodge.
Quelqu'un en sait plus à ce sujet?
Je cherche le nom de l'interprète de la chanson du film de Rithy Panh "un soir après la guerre", 'la chanson du fleuve'.
Je crois que c'est Dykan Colinne, mais impossible de la trouver au Cambodge.
Quelqu'un en sait plus à ce sujet?
Trajet/transport Yakoutsk à Zhigansk? (Russie) English translation pending
Bonjour à tous et à toutes 😉
J'ai un projet qui me tient à coeur pour cet été Je vous le décris : Remonter en kayak la Lena avec jusqu'à l'Océan artique avec un ami.
Sachant que j'ai 50 jours et que le fleuve fait plus de 4000km je compte partir du village de Zhigansk.
J'aimerais savoir, si quelqu'un le sait, comment se rendre de Yakoutsk à Zhigansk le plus rapidement et le moins cher possible?
Comment se rendre, pour le retour, de Yakoutsk à Irkoutsk tout aussi rapidement et sans dépenser une fortune ?
Ah oui et une dernière question aussi: ce projet vous semble réalisable ou complètement insensé? 🤪
Merci d'avance 🙂
J'ai un projet qui me tient à coeur pour cet été Je vous le décris : Remonter en kayak la Lena avec jusqu'à l'Océan artique avec un ami.
Sachant que j'ai 50 jours et que le fleuve fait plus de 4000km je compte partir du village de Zhigansk.
J'aimerais savoir, si quelqu'un le sait, comment se rendre de Yakoutsk à Zhigansk le plus rapidement et le moins cher possible?
Comment se rendre, pour le retour, de Yakoutsk à Irkoutsk tout aussi rapidement et sans dépenser une fortune ?
Ah oui et une dernière question aussi: ce projet vous semble réalisable ou complètement insensé? 🤪
Merci d'avance 🙂
Quel est le nom de ce temple près de Mysore? (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je cherche le nom de ce temple situé à environ 30 kms de Mysore en venant de Ooty.
Merci
Je cherche le nom de ce temple situé à environ 30 kms de Mysore en venant de Ooty.
Le long du Rhône en hiver English translation pending
Rhône
Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.
Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.
Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.
Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.
Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.
Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.
Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.
8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.
Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.
Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.
Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.
Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.
Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.
Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .
Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.
Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.
Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.
Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.
Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.
Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.
Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.
8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.
Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.
Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.
Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.
Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.
Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.
Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .
Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Livre: "Shan Sa Impératrice" English translation pending
😉Salut à tous,
un pti bouquin pour repartir en voyage à l'est???
Shan SA Impératrice roman chez Albin Michel (2003)
(calligraphie de l'auteur)
la derniere de couverture :
Elle est née dans la fabuleuse dynastie Tang du VIIeme siecle Elle a grandi au bord du fleuve Long, ou elle apprenait à dompter les cheveaux. Elle est entrée au gynécée impérial ou vivaient dix milles concubines. Elle a connu les meurtres, les complots, les trahisons. Elle est devenue impératrice de Chine. Elle a connu la guerre, la famine, l'épidémie. Elle a porté la civilisation chinoise à son apogée. Elle a vécu entourée de poétesses, de calligraphes, de philosophes. Elle a régné sur le plus vaste empire sous le ciel, dans le plus beau palais du monde. Elle est devenue l'Empereur-Sacré-Qui-Fait-Tournée-La-Roue-d'Or.
Son nom a été outragé, son histoire déformée, sa mémoire effacée. Les hommes se sont vengés d'une femme qui avait osé devenir empereur. Pour la premiere fois depuis treize siecles, elle ouvre les portes de sa Cité interdite.
A+ et bonne lecture
Shan SA Impératrice roman chez Albin Michel (2003)
(calligraphie de l'auteur)la derniere de couverture :
Elle est née dans la fabuleuse dynastie Tang du VIIeme siecle Elle a grandi au bord du fleuve Long, ou elle apprenait à dompter les cheveaux. Elle est entrée au gynécée impérial ou vivaient dix milles concubines. Elle a connu les meurtres, les complots, les trahisons. Elle est devenue impératrice de Chine. Elle a connu la guerre, la famine, l'épidémie. Elle a porté la civilisation chinoise à son apogée. Elle a vécu entourée de poétesses, de calligraphes, de philosophes. Elle a régné sur le plus vaste empire sous le ciel, dans le plus beau palais du monde. Elle est devenue l'Empereur-Sacré-Qui-Fait-Tournée-La-Roue-d'Or.
Son nom a été outragé, son histoire déformée, sa mémoire effacée. Les hommes se sont vengés d'une femme qui avait osé devenir empereur. Pour la premiere fois depuis treize siecles, elle ouvre les portes de sa Cité interdite.
A+ et bonne lecture
Village Boca Yuma en République Dominicaine English translation pending
bonjour a tous connaisser vous ce village boca yuma pouvez vous me renseigner car jai pue lire quil fesaient la fete le dimanche dans ce village jattend vos reponses merci
Croisère sur le Mississippi et traversée atlantique English translation pending
Bonjour à tous, 😉
Souhaitant visiter une partie du Sud des USA l'été prochain en 4 ou 5 semaines (partie du Texas, Louisiane, ...), nous envisageons la possibilité de faire une croisière sur le Mississippi.
Dans cette hypothèse nous ferions la traversée par avion Bruxelles - Memphis (ou autre ville le long du fleuve) puis une croisière fluviale sur le Mississippi en + - 7 jours en direction du sud (vers New Orleans par ex) (pourquoi pas sur le Deta Queen bateau à aubes classé et devant cesser ses activités en 11/2008 ?) avant de louer une voiture pour sillonner le sud que nous ne connaissons pas encore.
Certains ont ils l'expérience de ces croisières sur le Mississippi ?
En dehors des arrêts et de la visite des villes du trajet (Natchez, Vicksburg, Memphis, ...), les rives du fleuves vallent elles le voyage ou sont elles essentiellement industrielles ?
Ce fleuve faisant plus de 3.000 km, quel serait le tronçon du Mississippi présentant les rivages les plus intéressants ?
A défaut de croisière sur le Mississippi, nous pourrions envisager une traversée atlantique (une semaine) via la compagnie CUNARD et le Queen Mary 2 pour un des trajets.
Quelqu'un a t il une expérience sur cette traversée Londres - NY en transatlantique ?
Merci pour vos avis et retours d'expérience et conseils.
Micy (comme tant d'autres, irrémédiablement et définitivement victime du virus .....) 😉
Souhaitant visiter une partie du Sud des USA l'été prochain en 4 ou 5 semaines (partie du Texas, Louisiane, ...), nous envisageons la possibilité de faire une croisière sur le Mississippi.
Dans cette hypothèse nous ferions la traversée par avion Bruxelles - Memphis (ou autre ville le long du fleuve) puis une croisière fluviale sur le Mississippi en + - 7 jours en direction du sud (vers New Orleans par ex) (pourquoi pas sur le Deta Queen bateau à aubes classé et devant cesser ses activités en 11/2008 ?) avant de louer une voiture pour sillonner le sud que nous ne connaissons pas encore.
Certains ont ils l'expérience de ces croisières sur le Mississippi ?
En dehors des arrêts et de la visite des villes du trajet (Natchez, Vicksburg, Memphis, ...), les rives du fleuves vallent elles le voyage ou sont elles essentiellement industrielles ?
Ce fleuve faisant plus de 3.000 km, quel serait le tronçon du Mississippi présentant les rivages les plus intéressants ?
A défaut de croisière sur le Mississippi, nous pourrions envisager une traversée atlantique (une semaine) via la compagnie CUNARD et le Queen Mary 2 pour un des trajets.
Quelqu'un a t il une expérience sur cette traversée Londres - NY en transatlantique ?
Merci pour vos avis et retours d'expérience et conseils.
Micy (comme tant d'autres, irrémédiablement et définitivement victime du virus .....) 😉
Suggestions pour quinze jours au Vietnam Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 4 à nous rendre en février prochain au Vietnam Sud pour une quinzaine de jours. Nous aimerions combiner le Sud, le delta du Mékong avec une éventuelle navigation sur le fleuve, mais aussi le Cambodge et Angkor.
Pensez vous celà possible, et connaissez vous les moyens de transports les plus appropriés. L'esprit du voyage est découverte et contact, et nous préférons les nuitées chez l'habitant aux hotels de luxe.
Si quelqu'un dans le forum a des suggestions, je suis preneur.
Merci d'avance et à plus.😉
Nord de la Birmanie English translation pending
RECHERHE INFOS TOUS GENRES NORD MYANMAR AUTOUR PUTAO BESOIN DE GUIDE LOCAL(cf authorites gvt) ou non? jour de vol yangoon/putao liaison putao /bhamo/mandalay by route ou fleuve +infos sur MOGOL MERCI POUR LA REPONSE CDLT MINGUELABAR rene
Peut-on facilement decendre de Vientiane au Cambodge par le mékong? English translation pending
c'est pas trop compliqué????? y a t'il des choses à voir à savoir pour cette traversé????MERCI
Colombie: trajet de Turbo à Quibido en bateau English translation pending
😉hola! je fais un trip en colombie! et je voudrais savoir si c, est possible de voyager en bateau sur la riviere atrato depuis turbo jusqu, a quibido! dans ce sens la! si ca vaut le coup!et les jours de departs !merci d, avance!alchichi
Traversier Levis-Québec English translation pending
Bonjour 🙂 Pour aller de Montreal à Quebec nous comptions emprunter l'autoroute 20 qui semblerait (après recherche ) un peu plus courte et moins monotone que la 40 mais on va se retrouver sur la rive sud du Saint laurent .Est ce qu'il y a beaucoup d'attente pour traverser le fleuve en prenant le traversier Levis -Quebec et combien dure la traversée ? Si on attend beaucoup pour traverser peut être vaut il mieux passer directement par la 40 .
Merci de vos réponses
Marcalamar 🙂
Trajet de Bruxelles à Valence (Drôme) à vélo English translation pending
Bonjour a vous, je part debut de semaine prochaine pour la drome, je n ai pas beaucoup de temps pour préparer un itinéraire rapide. Y a t il des personnes qui ont des suggestions a me faire, m évitant de prendre toutes les nationales? P ex le long d un fleuve ou sur une voie verte.
Merci
Nico
Trek autour de Lhassa English translation pending
salut
on est a Lhasa et cherchons des idees de treks sans agences entre un et 10 jours. Nous sommes equipes (tente, etc.)
Des suggestions?
merci
Logement à Bamako et Kayes (Mali) English translation pending
je part au burkina début août pour rejoindre le sénégal fin août, j'ai l'intention de faire quelques escales au mali pays que je ne connais pas du tout. je pense m'arrêter quelques jours a bamako puis continuer sur kayes pour ensuite rejoindre le sénégal en bus ou en train ou par le fleuve.
j'aurai voulu savoir quels sont les endroits simpa et peut excessif pour loger à bamako et kayes? dois je prévoir de réserver à l'avance en plein mois d'août ou est-il possible d'appeller 2 jours avant mon arrivé?
quand à mon arrivé au sénégal je ne sais pas encore par ou passer exactement pour rejoindre Mbour, surement Tambacounda puis Kaolack et Mbour.
merci pour vos conseils