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Mal de l'air/d'altitude en Amérique du Sud English translation pending
by Lilichuc · 2007-05-29 · 1 reply
bonjour je pars en Amérique du Sud, Chili, Bolivie et Pérou pour 3 mois en fin d'année et je voudrais des renseignements, notamment sur le sorocho...je crois, le mal de l'altitude...merci de vos renseignements!!
Confort à bord d'un vol Emirates et transit à Dubaï? English translation pending
by Travelair · 2007-05-23 · 11 replies
Bonjour à tous, Je souhaite me rendre durant les vacances de la toussain 2007 à l'Ile Maurice. J'ai donc fait une recherche pour comparer les différents moyens de s'y rendre. L'option la plus pratique et la moins chère (1200 euros tout de meme) me semble etre un vol Emirates via Dubai. Si vous avez voyagé sur cette ligne ou sur cette compagnie j'aimerais connaitre vos impression concernant le confort et le service à bord. Le transit à Dubai est il facile et rapide? Y a t'il de quoi s'occuper à l'aéroport de Dubai? Les horaires sont elles respéctées? J'attend vos réponses avec impatience! A+😉
Produits américains à Cuba English translation pending
by Tigrou11 · 2007-05-14 · 17 replies
Cuba Les marques américaines bien présentes malgré l'embargo Associated Press (AP) Will Weissert 14/05/2007 11h54 Des souliers Nike Air Max 90 sont par exemple proposées à 129, 40 pesos convertibles, soit 140 dollars US dans un magasin près du parc central de La Havane. © AP En dépit de l'embargo américain imposé à Cuba depuis 45 ans, de nombreux produits de grandes marques américaines sont vendus sur l'île communiste, non plus au marché noir mais dans les commerces classiques, sans que nul ne s'en offusque. Certes McDonald's est absent de Cuba et l'on ne peut y acheter de bière Budweiser, de voiture de sport Corvette ou d'ordinateur Dell. Mais malgré le «bloqueo», comme le surnomment les Cubains, on trouve facilement du Coca-Cola et des articles de dizaines de marques américaines comme Nike, Colgate, Marlboro ou encore Gillette. Des produits qui ne sont pas vendus sous le manteau: ils s'étalent dans les halls d'hôtel, les supermarchés et les pharmacies, des établissements tous sous le contrôle du gouvernement. Les firmes américaines assurent ne pas avoir connaissance de ces ventes, ajoutant que le volume de produits concerné est faible et que le phénomène est difficile à empêcher. L'embargo interdit aux touristes américains de visiter Cuba et autorise uniquement l'exportation de certains produits américains: les produits alimentaires et agricoles, les fournitures médicales et certains équipements de télécommunications. Reste que des grossistes et distributeurs en Europe, Asie, Amérique latine et Canada vendent régulièrement les articles de grandes marques américaines à des importateurs cubains. Les responsables de trois sociétés d'importation de La Havane contrôlées par des investisseurs étrangers soulignent sous couvert d'anonymat que le gouvernement cubain importe lui-même la grande majorité des produits américains disponibles sur l'île. Christopher Padilla, secrétaire adjoint américain au commerce, en charge des services d'exportation, précise que Cuba va jusqu'à envoyer des délégations pour des «missions d'achat» de produits américains dans des pays tiers. Dans un pays où le tourisme constitue la principale source de revenus, la présence de produits américains rassure les visiteurs, fait remarquer Daniel Erikson, de l'organisation Dialogue inter-américain, basée à Washington. «Les gens, y compris le Cubain moyen, préfèrent boire un Coca-Cola plutôt qu'un obscur soda générique qu'ils ne connaissent pas», explique-t-il. «Il est important pour le secteur touristique que les étrangers qui visitent Cuba voient des produits qu'il connaissent et dans lesquels ils ont confiance.» Tous les produits américains sont vendus en peso cubain convertible, considéré comme une devise étrangère et d'une valeur de 1, 08 dollar américain, soit 25 fois celle du peso cubain normal. Même si le traitement des fonctionnaires a augmenté ces dernières années, le salaire mensuel moyen ne dépasse pas 15 dollars US, et peu de Cubains ont ainsi les moyens d'acheter des produits américains. Le mois dernier, le ministre cubain de l'Économie José Luis Rodriguez a toutefois indiqué que 57% de la population avait accès soit au dollar soit au peso convertible, via des emplois dans le tourisme ou des parents à l'étranger. Et un rapport de 2004 de la commission américaine pour l'assistance à un Cuba libre a estimé qu'environ un milliard de dollars US étaient envoyés sur l'île chaque année en provenance des États-Unis. L'afflux de marques américaines a véritablement commencé en 1993 lorsque Cuba a renoncé à des lois interdisant aux Cubains de détenir des dollars. Fabriquées en Chine, des baskets Nike Air Max 90 sont par exemple proposées à 129, 40 pesos convertibles, soit 140 dollars US dans un magasin près du parc central de La Havane. On trouve également de nombreuses contrefaçons vendues au prix fort. Savoir si un produit américain est arrivé légalement à Cuba est difficile car Washington refuse de révéler le nom des entreprises ayant obtenu des licences d'exportation vers Cuba. Aucune marque américaine n'est plus présente à Cuba que Coca-Cola, mais la firme d'Atlanta assure ne pas avoir demandé de licence, bien qu'elle puisse légalement exporter son soda vers l'île comme produit alimentaire. La bouteille de Coca-Cola est vendue un dollar US dans les magasins et jusqu'à quatre fois plus dans les restaurants pour touristes.
Canal de Pangalane pour 4 jours (Madagascar) English translation pending
by Chachao · 2007-05-07 · 14 replies
Salut nous sommes 3 amis vivant à Tana, nous sommes tous en stage donc avons peu de temps pour visiter. Bientot nous allons profiter d'un we de 4 jours et nous pensions faire le canal de pangalane, est-ce que ça vaut le coup? Qu'est-ce qu'il y a à faire? Où faut-il aller exactement ? Avez-vous des conseils de logement pas cher? Merci d'avance !!!
Thaïlande: histoire vécue d'une grosse galère sur une piste isolée English translation pending
by Lumpini · 2007-05-02 · 34 replies
Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée. Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais. Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo. Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme. Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.) Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse. Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude. Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur. J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours. Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché. Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique. Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume … Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste. Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet. Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée. Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide. Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc. J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres. Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse. Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos. Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit. Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+. L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones. Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle. Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée. Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres. Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin. Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux. Le soleil est légèrement voilé par une brume légère. Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page). Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt. Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art. Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière. Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude. La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier. La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon. Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page). Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé. Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude. Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner. Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page). Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf. Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif. La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab. Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps ! Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col. La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose. Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide. Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes. Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son. Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires. Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude. Me voilà dans de beau drap. Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte. Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer. Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût. Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre. Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin. Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide. Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère. Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit. J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue. Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos). Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ??? Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner. Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs. Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
Vos plus belles galères à vélo English translation pending
by Lumpini · 2007-05-01 · 31 replies
Salut à tous 🙂 J'aimerai que vous me racontiez vos plus belles galères à vélo 🤪.

Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée. Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais. Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo. Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme. Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.) Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse. Photos :
http://riton.travelblog.fr/11.php À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude. Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur. J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours. Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché. Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique. Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume … Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste. Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet. Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée. Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide. Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc. J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres. Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse. Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos. Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit. Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+. L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones. Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle. Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée. Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres. Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin. Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux. Le soleil est légèrement voilé par une brume légère. Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page). Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt. Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art. Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière. Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude. La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier. La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon. Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page). Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé. Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude. Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner. Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page). Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf. Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif. La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab. Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps ! Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col. La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose. Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide. Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes. Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son. Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires. Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude. Me voilà dans de beau drap. Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte. Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer. Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût. Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre. Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin. Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide. Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère. Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit. J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue. Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos). Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ??? Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner. Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs. Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
Altitudes au Pérou et en Bolivie: mal des montagnes? English translation pending
by Celyron · 2007-04-22 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple de 30 ans et nous projetons de nous rendre en octobre au Pérou et en Bolivie pour visiter les principaux sites touristiques. Nous avons prévu de faire sur 30 jours les deux boucles suivantes : 1/ Lima-Pisco-Nazca-Arequipa-Colca-Arequipa-Puno(TitiCaca)-Cuzco(Machu Picchu)-La Paz 2/ La Paz-Cochabamba-Sucre-Potosi-Uyuni(+sud Lipez)-La quiaca (direction Nord Ouest Argentine)

Nous avons deja lu pas mal de choses dans les forums a propos du mal des montagnes (et nous avons d'ailleurs pris connaissances des débats "pour ou contre" la Coca, l' Homeopathie, medicaments...) et nous souhaiterions avoir des précisions.

1- Est-ce que le mal des montagnes est quelquechose d'instantané des qu'une certaine altitude est franchie ou est-ce que cela apparait apres quelquejours passés à une certaine altitude/efforts? Exemple: suis-je autant exposé aux risques de MAM en passant 1 journée au Titicaca qu'en faisant 3 jours de trek a la meme altitude?

2- Est-ce qu'une fois que le corps a surpassé le MAM (apres une bonne nuit de sommeil et beaucoup d'eau); est-ce acquis pour la suite du voyage (a condition de ne pas dépasser cette altitude) ou vais-je devoir me re-aclimater a chaque nouvelle destination? Exemple : si j ai passé le cap de Puno (3900m), suis-je "tranquille" pour la suite de la boucle (Potosi, etc...)?

En résumé, y a t-il une certaine logique et ou est-ce que cela peut arriver n'importe quand, à n'importe qui et n'importe ou? Si nous nous posons ces questions, c'est parcequ'a force de lire tout et son contraire sur le MAM, nous ne savons plus si c'est quelquechose qui est juste "dérangeant" ou quelquechose qui peut etre "fatal". Lorsque l'on lit les forums, cela parait plutot inquietant alors que la plupart des agences proposent ces destinations et circuits (machu Picchu, Titicaca et Sud Lipez) sans meme mentionner les possibilités de MAM.

Merci de vos éclairages!

Celyron.
Budget nourriture pour quatre mois au Burkina Faso? English translation pending
by Milous · 2007-04-22 · 10 replies
bonjour! nous sommes 2 étudiantes qui partons au Burkina Faso au mois de septembre dans l'association "Les enfants d'abord" (d'ailleurs tous ceux et celles qui sont allés dans cette association, sont les bienvenus pour en discuter avec nous!! 🙂) Nous aimerions savoir quel est le budjet nourriture nécessaire pour 4mois à Ouagadougou?! merci beaucoup!! a tout bientôt!
Continental Airlines English translation pending
by Larri · 2007-04-18 · 10 replies
Bonjour, Personne ne connait "Continental airlines" ? qu'en pensez-vous? Larri
Tarifs sur une croisière en Méditerranée? English translation pending
by Rosan33 · 2007-04-17 · 3 replies
j'envisage de faire une croisiere sur la mediteranee avec mon mari et mes deux enfants . les offres me paraissent interessantes mais je voudrais savoir les tarifs des boissons et autres prestations non pris en compte dur le bateau.
Téléphoner depuis les États-Unis? English translation pending
by Nanou59bis · 2007-04-11 · 22 replies
Bonjour

Nous partons dans l'ouest americain la semaine prochaine et j'aimerai savoir quel est le moyen le plus économique pour appeler la france de là bas. Je sais qu'il existe des cartes, quelles sont les mieux, les marques et où faut il les acheter? Merci d'avance pour vos réponses
Hôtel El Mouradi Club à Port El Kantaoui English translation pending
by Cindy13 · 2007-04-11 · 3 replies
Bonjour, nous allons séjourner dans cet hôtel fin août début septembre et nous cherchons des renseignements sur l'ambiance, la nourriture, la propreté de l'hôtel etc... si qqun a des photos ça serait sympa 😎. Merci !
Hôtel Club Azur le 28 avril English translation pending
by Del06 · 2007-04-10 · 20 replies
Bonjour a tous

Je pars le 28 avril en egypte avec ma meilleure amie. Nous avons 21 ans et nous preparons ce voyage depuis un an. Nous laissons nos amours a la maison pour partir pour une semaine de croisiere "la gloire des pharaons" framissima et le club azur framissima. Jaimerai savoir si qqun a deja fait ectte croisiere ou est deja allé dans cet hotel, qu'en avez vous pensé? Avez vous eu des problemes en tant que filles? quelle excursion a l'hotel me conseillez vous? il parait que la journée en mer est mlagnifique.

Merci d'avance pour vos reponses
Que ramener des États-Unis? English translation pending
by Sabou54 · 2007-04-06 · 14 replies
Bonjour tout les monde, je pars a Atlanta pour deux mois pendant les grandes vacances, et j'aimerai savoir se qui est intéressant la bas, des choses que je pourrai ramener et que l'on ne trouve pas forcement en France, ou a un prix plus compétitif qu'en France ( moi je serrai plutôt a la recherche de converse all star, ou d'un I-pod si quelqu'un sais quel sont les prix la bas, sa serai sympas :)

voila merci beaucoup !!!

Ps: De plus, une grande question trotte dans ma tête depuis quelques temps et je suis sur que quelqu'un pourra y répondre ... Es qu'il y a du Nutella aux states ??? ;)

merciii ....🙂
Acheter un appareil photo numérique en Bolivie? English translation pending
by Lilie82 · 2007-04-02 · 4 replies
Salut a tous,

J'ai casse mon appareil photo numerique il y a + de 2 semaines et je meurs!🙁🏴‍☠️😕🙁 Je suis actuellement dans le nord de l'Argentine (Tilcara) et me dirige vers la Bolivie, je vais traverser la frontiere a Villazon. On m'a conseille d'attendre d'etre en bolivie ou les numeriques seront moins chers qu'en Argentine. (En attendant, c'est appareil jetable🤪). Est-ce que Villazon est une grande "ville"? croyez-vous que je pourrais y acheter un appareil numerique la-bas? Sinon, ou croyez-vous que je pourrais en trouver dans la region? Je n'ai pas de guide touristique et ne connais rien du sud de la Bolivie (salar de Uyuhni excepte). Merci a vous, Lilie
Travailler en voyageant pour voyager plus longtemps et différemment (Amérique du Sud) English translation pending
by MatMalone · 2007-03-31 · 3 replies
Salut! J'ai l'intention d'aller en Amérique du Sud vers le mois d'octobre, et ce pour plusieurs mois...Le projet est loin d'être clair, mais l'idée serait de mélanger boulots ponctuels et voyage, d'une part pour le financer et d'autre part pour découvrir le continent sous un autre oeil...

J'ai pas mal étudié "l'itinéraire idéal" pour découvrir le continent, en prenant en compte le climat, les endroits à visiter, les événements, les contacts...Mais le plus important reste les opportunités de boulots!

C'est donc à ce niveau là que j'aurais besoin de conseils...! J'ai pensé aux vendanges vers Mars près de Mendoza, à la récolte de feuilles de Coca près de La Paz, travailler dans une/des ONG, bosser dans l'hôtellerie, sur des bateaux de croisière...🤪??? Qu'est ce que vous me conseillez?! Est-ce que quelqu'un a des adresses, des idées, selon les pays que vous connaissez? Et au niveau légal ça se passe comment si on se met à travailler, combien de temps peut-on rester dans le pays...?

Bon week-end
Nourriture en Namibie English translation pending
by Bapsol · 2007-03-28 · 11 replies
Partant bientôt en Namibie, je voudrais savoir à titre de curiosité quel genre de nourriture peut t' on trouver - y a t' il des plat locaux et traditionnels merci pour vos réponses - à bientôt sur VF
Les naufragés du vol Emirates EK 095 English translation pending
by Ddddddddd · 2007-03-18 · 74 replies
Les naufragés du vol EMIRATES EK 095 DUBAI-ROME-NICE 26 HEURES D’ATTENTE EN ENFER à l’aéroport de DubaÏ

Récit d’une galère :

Départ prévu le 12 Mars 2007 7H30 heure locale de Dubaï Arrivée prévue à l’aéroport de Nice le 12 Mars à 13H10 heure française (16H10 heure locale à Dubaï)

En salle d’embarquement à 7 heures, le personnel navigant (équipage) est monté dans l’avion à 6H45. A 7H30 il est annoncé que le départ est reporté de 4 à 5 heures sans aucune explication malgré les demandes répétées des passagers. (on apprendra dans la journée par les coups de téléphone en France qu’un avion de la Biman Bengladesh s’est crashé au décollage sur la piste.)

Le personnel d’embarquement Emirates disparaît ensuite en laissant les 300 passagers en salle d’embarquement. Vers 13H00 nous sommes avisés par haut parleur qu’un repas est accordé au Mac Donald’s.(soit un mac do et un coca par passager). Signalons qu’aucune distribution de boissson n’a été effectuée depuis 7H00 du matin auprès des passagers ( parmi lesquels des enfants en bas âge) et ce malgré de nombreuses réclamations. Pour les passagers qui se rendront au mac do, ils devront faire une queue de 100 mètres en concurrence avec les passagers des 30 autres vols annulés et/ou en attente. Bref panique noire ! ! ! ! La journée continue en salle d’embarquement(sans information ni présence du personnel Emirates ou de l’aéroport). Vers 16H30 quelques passagers excédés par la situation se rendent au centre d’information pour demander un responsable et surtout l’heure de départ prévue pour le vol EK095. Pour seule réponse : « on ne sait rien, il n’y pas de responsables. » Nous insistons et nous nous retrouvons confrontés à des policiers appelés immédiatement et nous nous voyons renvoyés en salle d’embarquement sans ménagement. Vers 17H30 nouvelle délégation de passagers plus importante au premier étage où nous avons su qu’il y avait un bureau d’un responsable de l’aéroport. Celui-ci refuse de nous dire quoi que ce soit sur les motifs du retard et la programmation du vol EK095. Cela déclenche même une réaction de colère inconsidérée de sa part et l’appel de nouveau aux policiers pour nous refouler hors de son bureau. Vers 18H15 un passager appelle l’ambassade de France à Dubaï pour avertir de la gravité de la situation à l’aéroport ( surtout par rapport aux enfants prévus sur le vol, au refus d’information de la part des autorités, situation sanitaire, manque d’eau). Il parle à une employée de l’ambassade qui lui dit que l’ambassade est fermée depuis 18 heures, qu’il faudra rappeler à l’ouverture le lendemain matin et rajoute « quand on fait un voyage on assume les conséquences de ce voyage et on n’a pas à se plaindre à l’ambassade de son pays ». Peu après par haut parleur nous sommes avisés que le vol partirait vers 19H15. Puis deux agents Emirates viennent et demandent l’évacuation de la salle pour recommencer le processus d’embarquement ( nouvelle présentation des passeports et des cartes d’embarquement). Un seul agent (trois habituellement pour cette procédure) est affecté à la tâche et naturellement l’opération dure une heure. Finalement vers 19H00, tous les passagers sont prêts en salle d’embarquement, l’agent d’Emirates se rend devant la porte d’embarquement de l’avion dont les lumières de cabine passagers sont allumées. A ce moment précis, nous n’avions vu aucun membre d’équipage monter dans l’avion ni mouvements de personnels au sol pour préparer l’avion au départ. Cela sentait le coup fourré. C’est alors qu’on nous annonce par haut parleur que le vol est annulé et qu’un repas nous sera servi au mac do. Colère et indignation générales de tous les passagers avec chahut. Les policiers veulent faire évacuer la salle de force. Des personnes se sentent mal, des enfant et des femmes pleurent. De plus les policiers sont arrivés pour arrêter avec des menottes trois ou quatre passagers qui s’étaient exprimés au nom de tous lors des différentes demandes d’explication. Un thaïlandais qui venait de filmer la scène d’intervention des policiers est également emmener entre 2 policiers. Finalement la salle est évacuée Soit au total un thaïlandais, un italien et deux français sont embarqué »s au poste de police malgré l’opposition de certains passagers. Ces personnes resteront au poste de 19H30à 23H30 soit quatre heures. Leurs passeports sont confisqués pour être photocopiés. Un des français fait un malaise. Des infirmiers sont appelés et veulent lui faire une injection (de quoi ?)et une prise de sang.POURQUOI ? Le tout avec signature obligatoire de décharge de responsabilité. Ce qui a été refusé par ce français, l’italien a eu droit à la prise de sang. Les 4 hommes sont maintenus dans une petite salle dont les policiers baissent le rideau à lamelles. Quelques françaises et français solidaires stationnent devant la porte du poste de police pour surveiller tout dérapage de la part des policiers. Les interpellés se retrouvent dans une pièce exïgue face à 7 policiers qui fument et leur interdisent de fumer, qui ne leur donnent pas boire mais leur donne une orange à chacun ! Ils sont contraints de signer un document rédigé uniquement en arabe pour pouvoir ressortir avec leur passeport. On leur dit que ce document est un avertissement qui leur interdit de revenir à Dubaî. Pour le thaîlandais en sus, les policiers lui saisissent son caméscope, en extraient le cd rom et le brisent . Dans le même temps les policiers lui font signer un papier de décharge comme quoi le cd rom n’a pas été cassé par eux.

Ensuite comme tous les autres passagers des vols annulés (plusieurs milliers de personnes), nous devons trouver un vol pour quitter Dubaî et pour cela nous rendre aux guichets de transfert (des centaines de personnes s’y pressent depuis des heures). Pour notre part l’attente va durer 5 heures debout dans chaque file pour obtenir un billet pour n’importe quelle destination. Il nous sera proposé par exemple Casablanca. Finalement, à défaut de Paris (surbooké), nous obtenons Londres. Il est alors 4H30 du matin, les files sont toujours aussi longues et nous remarquons nombre de passagers du vol qui n’ont toujours pas pu accéder aux guichets. Pour notre groupe de 9 passagers (bien solidaires dont les 2 emprisonnés), nous embarquons à 9H30 locales pour Londres sans avoir pu dormir depuis plus de 26 heures. Nous arrivons à Londres vers 16H00. Après 2 heures de tractation avec le bureau Emirates nous obtenons:la nuit d’hôtel à Londres avec repas et petit déjeunerun vol payé Londres-Nice via Francfort pour le 14 Mars 2007. Départ Londres le 14 Mars à 7H00.

Nous parvenons à Nice à 14H30 et nous devons encore passer au bureau de réclamation des bagages perdus car bien entendu les bagages Vol EK095 sont restés à Dubaî. Sortie de l’aéroport de Nice à 16H00. Durée totale transfert Dubaî-Nice 57 heures de galère.
Ecole sur Rio pour apprendre le portugais English translation pending
by Matlemac · 2007-03-01 · 4 replies
Bonjonjour je viens d arriver sur Rio pour une periode de 6 mois et j aurais voulu savoir si quelqu un n aurais pas un bon plan pour apprendre le portugais en 6 mois pour pas trop cher.

Merci d avance

Mat
Local drink en Inde English translation pending
by Geob · 2007-02-25 · 3 replies
De Mamallapuram, prendre la route de Echoor. Mais des que vous voyez un chemin sur votre gauche, prenez le ! Vous pourrez ainsi, en passant par les villages de campagne, faire pas mal de kilometres en evitant la route. Vous ne passerez pas inapercu, car on peut dire que les touristes ne se bousculent pas dans ces parages : j'en ai jamais croise ! Vous roulerez sur des sentiers, quelquefois caillouteux, au milieu de la vegetation, des rizieres ; un sentier peut vous conduire dans une ferme, au hasard des chemins que vous prendrez ! De partout, il y a des petits temples en plus ou moins bon etat, parfois delabres. Mais surtout, vous voud rendrez compte que le temps s'est arrete ici : vous etes dans l'Inde immuable des campagnes, ou pratiquemment personne ne parle anglais ! Dans un village, je me suis arrete devant une petite echoppe, devant laquelle etait garee une mobylette. Son proprietaire, encombre de grands sacs de toiles, mettaient des canettes dans une caisse en plastique, recuperaient les vides pour les ranger dans une de ses sacoches. Apres avoir echanger des salutations, j'ai demande a boire au gars a l'interieur de la boutique. Il a ouvert son refrigerateur, et m'a propose le choix entre deux bouteilles. J'ai pris une bouteille de coca cocola contenant un liquide orange. Tiens, c'est nouveau, me suis-je dit, d'habitude ils mettent leur marque "fanta". Une fois la bouteille decapsulee, je 'ai bu rapidement. J'ai regarde le prix : 7 roupies. Je lui ai remis quatre pieces de deux roupies et, a ma grande surprise, il m'en rend 5 ! Je me suis tourne vers le livreur et lui ai explique que normalement c'est 7 roupies. Non, m'a-t-il dit, c'est 3 roupies... c'est une boisson locale, pas de coca cola ! Dans ces villages, continua-t-il, les gens sont pauvres, ils ne peuvent se permettre de payer 7/9 roupies, alors je livre des boissons fabriquees a Mamallapuram, par l'entreprise dans laquelle je travaille ! Je serais bien curieux de connaitre les reactions des gens de Coca Cola, lorsqu'ils seront a quoi servent leurs bouteilles vides ! Mais peut etre le savent-ils deja, et, apres tout, ce n'est qu'une "local drink" !
Pérou et Bolivie: traitement contre le paludisme en dehors de l'Amazonie? English translation pending
by Poupinot · 2007-02-23 · 4 replies
Question qui revient sans cesse dans les discussions...

Avis aux expérimentés du Pérou Bolivie...

En dehors de l'amazonie, faut il un traitement contre le palu (ex: nivaquine)

merci de vos réponses
Retour de l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe English translation pending
by Leajade · 2007-02-19 · 10 replies
depart de montpellier le 10 fev 2007 a 8h42 en tgv arrivée a roissy a l'heure a 12h45 puis direction le terminal 1 au comptoir JET TOURS et la on nous apprend que l'avion aura 10 heures de retard et oui 10h heureusement nous n'avions pas pris les enfants.donc on enregistre les bagages a l'heure normale et nous voila parti vers l'hotel HILTON ou nous allions devoir attendre l'heure du depart tard dans la nuit . au fait la compagnie AERIENNE ET XL AIRWAYS (ex star airlines)donc je pense que c pile ou face. depart de paris donc a 2h00 du matin et arrivée a punta cana a 7h00 du matin h locale.transfert vers bayahibe sans encombre durée 1h30 environ. l'hotel alors la le top il ne manque rientout et tres beau et tres bien entretenu jardin extraordinaire la chambre spacieuse et agreable clim et ventillateur au plafond, mini bar toujours approvisionné avc coca, fanta, biere, eau plate et gazeuse, sprite.deco avec les serviettes changées tous les jours, salle de bains vaste douche ou baignoire. repas sous forme de buffet le midi tres variés et complet et le soir ou resto a la carte sur reservation ou buffet a toute heure(1 soir nous sommes sorti mangé a bayahibe ) la plage vraiment belle et tres propre plus jolie qu'en guadeloupe et rien a envier a celle de l'ile maurice surtout la plage de saona avc CAPTAIN PAT alors la il faut vraiment y aller avec elle car elle vous amene a une plage deserte ou on se retrouve une vingtaine alors que les xcursions avc les tours operators c 300 sur une plage et basta.on mange la langouste dans une case de pecheur a MANO JUAN.vraiment excellent. voila retour sans encombre arrivée a l'heure a paris pour + d'info contacter moi . leajde
Forfaits boisson sur le Costa Atlantica English translation pending
by Scarab45 · 2007-02-05 · 7 replies
Bonjour je part bientôt sur le Costa Atlantica aimerais avoir information sur forfait boisson et excursions et la monnaie sur le bateau peut on avoir de l'argent canadien ou us ou euro .
Cadeaux pour des amis thaïlandais? English translation pending
by Pirandy · 2007-01-31 · 49 replies
Bonjour à tous, Je dois repartir en thailande bientôt et je me demande qu'est-ce que je peux ramener comme cadeaux à mes amis Thai (homme, femme, famille avec enfants). Je parle bien sûr d'objet ou autres typiquement de chez nous. Qu'est-ce qu'il pourrait leur faire plaisir ? Merci d'avance de me faire part de vos expériences à ce sujet...
Trajet direct aéroport de Kuala Lumpur-Malacca (Malaisie) English translation pending
by Baloubalou · 2007-01-30 · 5 replies
Je suis en Malaisie à partir du 10 février. L'aeroport de KL est à 75 km au sud de la capitale. Est-il possible de rejoindre directement Malacca, sans passer par KL? Merci!

Si vous avez d'autres bons plans_hôtels..._sur Malacca, Ipoh, Pengkor, Cameron H, Taman N. et KL, je suis preneur. Re merci. Ou si vous êtes sur place en février...
Circuit de trois semaines en Bolivie cet été English translation pending
by Setzer · 2007-01-27 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de partir 3 semaines cet été en Bolivie. Afin de m'acclimater progressivement à l'altitude, nous souhaitons arriver à Santa Cruz. Pouvez-vous nous donner des idées de séjour au départ de Santa Cruz (nous désirons notamment faire une expédition au Sud Lipez au départ de Tupiza. merci de vos conseils
Préparation d'un séjour de quinze jours au Mali English translation pending
by Marieblue007 · 2007-01-19 · 12 replies
Bonjour à tous, j'ai besoin de votre aide ! Je pars dans 3 semaines au Mali pour 15 jours et j'aimerai savoir si il y a des choses en particulier que je dois prévoir par exemple rapport au climat ou aux conditions d'hygiène... D'autre part, connaitriez vous une compagnie qui propose des billets pas trop cher. Pour 'insant, je suis arretée sur Air Algérie qui propose 623 euros avec go voyage pour l'aller retour Paris Bamako. Pensez vous que je puisse trouver moins cher ?

Merci d'avance, Marie
Vos gaffes en voyage? English translation pending
by Parvat · 2007-01-18 · 21 replies
Souvent je donne des p'tits conseils puis je me dis "Mais est ce que je les ai toujours suivi ces conseils?" Je me souviens de mon premier grand voyage, j'avais 23 ans, seule en Indonésie... Je regarde des photos et je me vois en short et blouse sans manche...🤪😊 Ou alors on veut bien faire, puis on fais des gaffes... Toujours lors de ce voyage, j'étais dans le train reliant Jakarta à Jogyakarta. Ressentant un besoin naturel je vais courageusement à la toilette. Un seau d'eau à côté de moi, avec un plus petit récipient... "A quoi ca sert? De chasse d'eau?" Hop, et je verse tout le seau d'eau dans le trou... J'ai mis longtemps à comprendre pourquoi le passager suivant, en sortant des toilettes me regarda vraiment furieusement... Ils n'avaient plus d'eau pour se laver les fesses...😊 Et vous? Vos gaffes en voyage? On en a tous fait, non? 😛
Hôtel el Mouradi Port el Kantaoui 4* (anciennement Sol el Mouradi) English translation pending
by Sebdelille · 2007-01-11 · 32 replies
Bonjour, Je voudrais savoir si quelqu'un est deja allé à l'hotel el mouradi port el kantaoui 4* ou encore Sol el mouradi de son ancien nom. Si oui, qu'en avez vous pensé : animation, repas, club enfants, si vous aviez quelques photos ce serait super cool. Nous sommes une famille avec deux enfants 6 ans et 15 ans, aimons la farniente la journée et faire la fete le soir. nous avons reservé cet hotel pour l'été prochain (2007). Je vous remercie par avance de vos elements.

et longue continuation a ce forum génial.
Excursions sur Embudu aux Maldives English translation pending
by Fleurss · 2007-01-08 · 7 replies
Salut

je pars pour Embudu dans 15 jours. J'aimerai savoir si quelqu'un peut me donner les différentes excursions qui sont proposées sur l'île en dehors des plongées ? .... ainsi que leur tarif afin de prévoir un peu les finances ! J'ai vu qu'il y avait une île aux pêcheurs, l'hydra avion sur la journée et Malé à faire... J'ai également pris une pension complète mais je ne connais pas les tarifs des boissons (eau café coca cocktail) ... si vous les connaissez ... merci !!!

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