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Padaung, les femmes au long cou (Thaïlande) English translation pending
Bonjour
Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.
Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.
Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994
La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.
Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?
En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.
" Si tu parles trop... "
Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.
Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.
Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborigènes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.
Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "
Philippe Tarnier, journaliste
Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.
Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.
Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994
La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.
Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?
En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.
" Si tu parles trop... "
Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.
Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.
Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborigènes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.
Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "
Philippe Tarnier, journaliste
Village Padaug en Thaïlande English translation pending
je sais que je vais me faire critiquer mais je voudrais savoir ou l'on peut rencontrer les tribus karen.
on m'a parlé de mae taeng?
mais quand on fait des recherches sur internet il ne parle que de la régino de mae hong son, n'ya t'il pas d'autre région plus proche de chiang mai pour rencontrer les "femmes girafes" .
je précise quand meme que malgré ce que certain vont répondre à ce sujet que c'est pour connaitre le mode de vie des ces gens, connaitre leurs coutumes, leurs croyances... je sais qu'on va me parler de zoo humain mais n'y étant jamais allé je ne peux pas juger.
merci de votre aide
Canard panang thaï English translation pending
Curry thaïlandais au lait de coco
Ce qui donne au curry thaï son parfum inimitable c'est la feuille de bergamotte appelée aussi kaffir dans les livres de cuisine. La bergamote est un petit agrume de couleur verte bien connue des nancéiens dont une des spécialités est un bonbon appelé bergamote. On trouve des feuilles de bergamote fraîches ou congelées dans les épiceries asiatiques. Si vous en trouvez des fraîches, je vous conseille d'en congeler. A défaut de feuilles, on peut utiliser le zeste du fruit.
Les currys thaïs sont épicés avec une pâte d'épices et de plantes écrasées. On peut préparer la pâte soi-même, mais il est beaucoup plus simple d'acheter des pots, d'ailleurs beaucoup de thaïlandais le font, y compris pas mal de petits restos. On trouve facilement ces pots dans les épiceries asiatiques. Il y plusieurs pâtes, dont le curry vert, le rouge, le jaune, le matsaman (musulman) et le panang. Attention, ces pâtes sont très pimentées, heureusement la douceur du lait de coco atténue le feu du curry (yin & yang comme d'hab).
Je vous propose une recette de canard panang thaï.
Pour 4 à 6 pers.
4 à 5 feuilles de bergamote 2 herbes de citronnelle 1 morceau de galanga 1 à 2 cuiller à café de pâte de curry panang 1 boîte de lait de coco de 400 ml 2 cuillers à soupe de sauce d'huître 2 cuillers à soupe de sauce soja claire 2 gousses d'ail nuoc mâm (nam pla pour les puristes ou sauce de poisson pour les débutants, mais le meilleur c'est quand même le nuoc mâm de Phu Qoc)) 1 bouquet de coriandre fraîche 600g de manchons de canard (c'est ce qu'il y a de meilleur marché, mais on peut utiliser des cuisses ou des magrets) 1 douzaine d'aubergines naines (à défaut une aubergine classique) 1 poivron rouge 1/4 litre de bouillon de volaille
La veille, faire macérer le canard dans la sauce d'huître, la sauce soja et l'ail écrasé. Faire fondre la pâte de curry dans un peu de bouillon, ajouter le canard et faire dorer. Ajouter le bouillon, les feuilles de bergamottes froissées, la citronelle coupée en tronçons et le galanga préalablement épluché. Faire cuire à feu doux jusqu'à ce que le canard soit moëlleux. Pendant ce temps préparer les aubergines naines coupées en 4 et le poivron coupé en morceaux. Ajouter le lait de coco et les légumes, rectifier l'assaisonnement avec le nuoc mâm. Faire cuire à feu doux une dizaine de minutes jusqu'à ce que les légumes soient cuits mais encore légèrement croquants. Servir parsemé de coriandre hachée avec du riz nature.
Prévoir un récipient pour que les convives y mettent ce qui n'est pas mangeable, c'est à dire les feuilles de bergamote, la citronnelle et le galanga.
Une fois qu'on a compris, on peut varier à l'infini entre les différentes pâtes, les légumes (patate douce, haricots verts, etc …), la viande, le poisson ou même les crevettes.
Dans le curry matsaman, traditionnellement fait avec du poulet, on ajoute de la cacahuète grillée et pilée.
Nota : je n'utilise la sauce d'huître et la sauce de soja que pour le canard.
Ce qui donne au curry thaï son parfum inimitable c'est la feuille de bergamotte appelée aussi kaffir dans les livres de cuisine. La bergamote est un petit agrume de couleur verte bien connue des nancéiens dont une des spécialités est un bonbon appelé bergamote. On trouve des feuilles de bergamote fraîches ou congelées dans les épiceries asiatiques. Si vous en trouvez des fraîches, je vous conseille d'en congeler. A défaut de feuilles, on peut utiliser le zeste du fruit.
Les currys thaïs sont épicés avec une pâte d'épices et de plantes écrasées. On peut préparer la pâte soi-même, mais il est beaucoup plus simple d'acheter des pots, d'ailleurs beaucoup de thaïlandais le font, y compris pas mal de petits restos. On trouve facilement ces pots dans les épiceries asiatiques. Il y plusieurs pâtes, dont le curry vert, le rouge, le jaune, le matsaman (musulman) et le panang. Attention, ces pâtes sont très pimentées, heureusement la douceur du lait de coco atténue le feu du curry (yin & yang comme d'hab).
Je vous propose une recette de canard panang thaï.
Pour 4 à 6 pers.
4 à 5 feuilles de bergamote 2 herbes de citronnelle 1 morceau de galanga 1 à 2 cuiller à café de pâte de curry panang 1 boîte de lait de coco de 400 ml 2 cuillers à soupe de sauce d'huître 2 cuillers à soupe de sauce soja claire 2 gousses d'ail nuoc mâm (nam pla pour les puristes ou sauce de poisson pour les débutants, mais le meilleur c'est quand même le nuoc mâm de Phu Qoc)) 1 bouquet de coriandre fraîche 600g de manchons de canard (c'est ce qu'il y a de meilleur marché, mais on peut utiliser des cuisses ou des magrets) 1 douzaine d'aubergines naines (à défaut une aubergine classique) 1 poivron rouge 1/4 litre de bouillon de volaille
La veille, faire macérer le canard dans la sauce d'huître, la sauce soja et l'ail écrasé. Faire fondre la pâte de curry dans un peu de bouillon, ajouter le canard et faire dorer. Ajouter le bouillon, les feuilles de bergamottes froissées, la citronelle coupée en tronçons et le galanga préalablement épluché. Faire cuire à feu doux jusqu'à ce que le canard soit moëlleux. Pendant ce temps préparer les aubergines naines coupées en 4 et le poivron coupé en morceaux. Ajouter le lait de coco et les légumes, rectifier l'assaisonnement avec le nuoc mâm. Faire cuire à feu doux une dizaine de minutes jusqu'à ce que les légumes soient cuits mais encore légèrement croquants. Servir parsemé de coriandre hachée avec du riz nature.
Prévoir un récipient pour que les convives y mettent ce qui n'est pas mangeable, c'est à dire les feuilles de bergamote, la citronnelle et le galanga.
Une fois qu'on a compris, on peut varier à l'infini entre les différentes pâtes, les légumes (patate douce, haricots verts, etc …), la viande, le poisson ou même les crevettes.
Dans le curry matsaman, traditionnellement fait avec du poulet, on ajoute de la cacahuète grillée et pilée.
Nota : je n'utilise la sauce d'huître et la sauce de soja que pour le canard.
Cycling trip through the Po Valley and Venice
Hello there, pedal-powered Young Boys!
Claudio (still from Faverges)
dreaming about a cycling getaway in Italy from Faverges (train all the way to Turin)
from Turin down to Venice along the Po River and back via the Padana (Alta Italia da attraversare – Northern Italy to cross)
The tricky part is getting from Chioggia to Venice.
I read it’s possible by hopping on a boat from island to island,
but it sounds a bit stressful.
Has anyone already tackled this route?
Thanks, and cheers to all! http://cbandiera.free.fr/parcours/Padania/
Claudio
Thanks, and cheers to all! http://cbandiera.free.fr/parcours/Padania/
Claudio

Bali - Makassar (Ujung Pandang) en ferry English translation pending
Bonjour
J'ai cherché !!! pas trouvé d'info et j'ai écrit à la compagnie maritime Pelni qui ne me répond pas ... Quelqu'un aurait-il des info sur la traversée Denpasar-Makassar en ferry ? à minima, quel jour de la semaine, durée et top du top le prix approximatif ? Merci d'avance !!
J'ai cherché !!! pas trouvé d'info et j'ai écrit à la compagnie maritime Pelni qui ne me répond pas ... Quelqu'un aurait-il des info sur la traversée Denpasar-Makassar en ferry ? à minima, quel jour de la semaine, durée et top du top le prix approximatif ? Merci d'avance !!
Retour trek du Parang La, Ladakh - debriefing English translation pending
Salut à tous !
J'ai fait le trek du Parang La (de Karzok à Kibber) début Août 2017. J'avais un peu peiné à trouver des infos, alors voici un petit compte rendu.
PROFIL - SENS DE PARCOURS : c'est un trek de 7 jours environ, et le profil altimétrique de la rando est très simple : de Karzok (4550m), on monte tranquillement 4-5 jours jusqu'à arriver au Parang La (5600m, ça monte raide sur le glacier de la fin), puis on redescend sur Kibber (4270 m) en deux jours (il y a tout de même deux bons petits raidillons (200m de déniv ?) pendant la descente sur Kibber). Pour l’acclimatation, je dirais qu'il vaut mieux faire le trek dans le sens Karzok-Kibber, et comme ça, les sacs sont plus légers lors des montées.
CARTES : il y a des traces GPS sur wikiloc, on trouve des cartes au 150 000e pour la partie Nord du trek (Olizane Ladakh Sud), ou des cartes soviétiques au 100 000e (qu'on peut trouver sur www.gigapan.com/gigapans/130227), sur maps.vlasenko.net/...ary-topographic-map/ ou sur loadmap.net/en ). Le trek est parfaitement décrit dans le livre "indian himalaya trekking guide, edition terra quest, Katarzyna & Andrzej Mazur Kiewicz). Il y a aussi des vidéos sur Youtube et Vimeo qui présentent le parcours.
TRANSPORTS : des bus vont à Karzok depuis Leh, le 10, 20 et 30 de chaque mois d'été. Ils ne passent pas par le Tso Kar, mais par Chumathang. Il faut des permis pour accéder à ces zones (se fait à Leh en un jour, faire au moins 3 photocop). Ne pas vraiment compter sur Karzok pour le ravitaillement (on vend des trucs, mais peu de choix). De Kibber, on peut trouver des véhicules pour aller à Kaza, et de Kaza, il y a des jeeps qui vont à Manali, et un bus par jour.
ITINERAIRE : assez évident, le chemin est plutôt bien marqué. De Karzok, on longe le Tso Moriri 22km vers le Sud, le long de la rive Ouest. De là, on continue vers le Sud, à travers une vaste pleine caillouteuse (17 km je crois). On atteint une confluence (Sumdo). Optionnel : y'a un petit sommet (300m de déniv plus haut) assez évident duquel on a une magnifique vue sur la confluence, j'étais pas le 1er à y aller, il y avait un cairn au sommet. Ensuite, il faut s'engager dans la vallée qui part vers le Sud Ouest. C'est la 1ère difficulté : il faut traverser la rivière, pour aller sur la rive droite. Mieux vaut attendre le matin, pour que le niveau d'eau soit plus bas. Il y a plein de bras, j'ai traversé un peu au pif, et j'avais de l'eau jusqu'en haut des cuisses (je mesure 1m80), il y avait pas mal de courant, eau à 8°, mais en cas de chute, on ne s'éclate pas sur des rochers, on dit "juste" adieu à son sac à dos et on peut nager sans problème. Après avoir traversé, il faut longer la rivière pendant environ 40 km (2-3 jours). Pas de difficulté, très peu de déniv. On finit par voir le col et le glacier, il faut alors retraverser la rivière (mais là c'est facile), et on atteint finalement le pied du glacier du Parang La. Il y a un endroit où camper, on peut pas le louper, y'a des gros cairns, des murets, et plein de détritus (...), et y'a une source un peu au-dessus en s'éloignant de la rivière (5 minutes à pied). Ensuite, grosse étape : se lever tôt, puis il faut aller vers le glacier, on reste sur le rocher un moment avec le glacier à notre gauche, puis on finit par y monter dessus, il est pas très pentu, ça se fait sans crampons (on glisse un peu parfois, mais ça va !). Passage du col, on redescend de l'autre côté, on atteint un canyon, on longe la rivière (rive gauche), on traverse un pont et ça se met à monter raide. On atteint un plateau où il y a moyen de camper, il y a de l'eau. Il suffit ensuite d'une demi-journée de marche pour atteindre Kibber (du plateau, on descend jusqu'à une rivière, on traverse sur un petit pont, dominé par un gros pont pour les voitures, dernière montée de 30', route goudronnée et on y est).
EAU : je n'ai jamais marché plus de 2h sans trouver de source, mais attention, j'étais peut-être là une année où il y avait beaucoup d'eau... Attention : le Tso Moriri est salé, et la grosse rivière qu'on longe ensuite est trop boueuse pour boire (sauf avec un filtre j'imagine), mais on trouve régulièrement des petits affluents à l'eau claire. Attention le jour du glacier, y'a pas d'eau pendant un moment dans la redescente après le col.
FREQUENTATION : parti seul, j'ai rattrapé un couple de Polonais, puis deux Français accompagnés d'un guide, un horseman et 4 chevaux. On a vu personne d'autre dans notre sens, et on a croisé un groupe avec chevaux puis un groupe de militaires dans l'autre sens. Aucune route, aucun troupeau, pas de civilisation tout le long du trek.
REMARQUES : - étant donné les contraintes "franchir la rivière le matin à Sumdo" + "partir le matin pour l'ascension du glacier", il est difficile de réduire ce trek à moins de 6j. Je l'ai fait en 7 (1j pour longer le lac, 1j pour aller à Sumdo, 3j à longer la rivière, étape du col, demi journée pour aller à Kibber), on peut réduire à 6 en ne longeant la rivière que sur 2j. - le poids du sac se fait vraiment ressentir dans ce trek (altitude toujours autour de 5000...). - isolation totale : pas de réseau, pas de civilisation. - il pouvait faire très chaud en journée, et la nuit, la température restait positive. Il pleuvait quelques gouttes presque tous les jours, en fin d'aprem, et il y avait pas mal de nuages tout au long de la journée.
J'ai beaucoup aimé ce trek, n'hésitez pas si vous voulez plus d'infos ! :)
J'ai fait le trek du Parang La (de Karzok à Kibber) début Août 2017. J'avais un peu peiné à trouver des infos, alors voici un petit compte rendu.
PROFIL - SENS DE PARCOURS : c'est un trek de 7 jours environ, et le profil altimétrique de la rando est très simple : de Karzok (4550m), on monte tranquillement 4-5 jours jusqu'à arriver au Parang La (5600m, ça monte raide sur le glacier de la fin), puis on redescend sur Kibber (4270 m) en deux jours (il y a tout de même deux bons petits raidillons (200m de déniv ?) pendant la descente sur Kibber). Pour l’acclimatation, je dirais qu'il vaut mieux faire le trek dans le sens Karzok-Kibber, et comme ça, les sacs sont plus légers lors des montées.
CARTES : il y a des traces GPS sur wikiloc, on trouve des cartes au 150 000e pour la partie Nord du trek (Olizane Ladakh Sud), ou des cartes soviétiques au 100 000e (qu'on peut trouver sur www.gigapan.com/gigapans/130227), sur maps.vlasenko.net/...ary-topographic-map/ ou sur loadmap.net/en ). Le trek est parfaitement décrit dans le livre "indian himalaya trekking guide, edition terra quest, Katarzyna & Andrzej Mazur Kiewicz). Il y a aussi des vidéos sur Youtube et Vimeo qui présentent le parcours.
TRANSPORTS : des bus vont à Karzok depuis Leh, le 10, 20 et 30 de chaque mois d'été. Ils ne passent pas par le Tso Kar, mais par Chumathang. Il faut des permis pour accéder à ces zones (se fait à Leh en un jour, faire au moins 3 photocop). Ne pas vraiment compter sur Karzok pour le ravitaillement (on vend des trucs, mais peu de choix). De Kibber, on peut trouver des véhicules pour aller à Kaza, et de Kaza, il y a des jeeps qui vont à Manali, et un bus par jour.
ITINERAIRE : assez évident, le chemin est plutôt bien marqué. De Karzok, on longe le Tso Moriri 22km vers le Sud, le long de la rive Ouest. De là, on continue vers le Sud, à travers une vaste pleine caillouteuse (17 km je crois). On atteint une confluence (Sumdo). Optionnel : y'a un petit sommet (300m de déniv plus haut) assez évident duquel on a une magnifique vue sur la confluence, j'étais pas le 1er à y aller, il y avait un cairn au sommet. Ensuite, il faut s'engager dans la vallée qui part vers le Sud Ouest. C'est la 1ère difficulté : il faut traverser la rivière, pour aller sur la rive droite. Mieux vaut attendre le matin, pour que le niveau d'eau soit plus bas. Il y a plein de bras, j'ai traversé un peu au pif, et j'avais de l'eau jusqu'en haut des cuisses (je mesure 1m80), il y avait pas mal de courant, eau à 8°, mais en cas de chute, on ne s'éclate pas sur des rochers, on dit "juste" adieu à son sac à dos et on peut nager sans problème. Après avoir traversé, il faut longer la rivière pendant environ 40 km (2-3 jours). Pas de difficulté, très peu de déniv. On finit par voir le col et le glacier, il faut alors retraverser la rivière (mais là c'est facile), et on atteint finalement le pied du glacier du Parang La. Il y a un endroit où camper, on peut pas le louper, y'a des gros cairns, des murets, et plein de détritus (...), et y'a une source un peu au-dessus en s'éloignant de la rivière (5 minutes à pied). Ensuite, grosse étape : se lever tôt, puis il faut aller vers le glacier, on reste sur le rocher un moment avec le glacier à notre gauche, puis on finit par y monter dessus, il est pas très pentu, ça se fait sans crampons (on glisse un peu parfois, mais ça va !). Passage du col, on redescend de l'autre côté, on atteint un canyon, on longe la rivière (rive gauche), on traverse un pont et ça se met à monter raide. On atteint un plateau où il y a moyen de camper, il y a de l'eau. Il suffit ensuite d'une demi-journée de marche pour atteindre Kibber (du plateau, on descend jusqu'à une rivière, on traverse sur un petit pont, dominé par un gros pont pour les voitures, dernière montée de 30', route goudronnée et on y est).
EAU : je n'ai jamais marché plus de 2h sans trouver de source, mais attention, j'étais peut-être là une année où il y avait beaucoup d'eau... Attention : le Tso Moriri est salé, et la grosse rivière qu'on longe ensuite est trop boueuse pour boire (sauf avec un filtre j'imagine), mais on trouve régulièrement des petits affluents à l'eau claire. Attention le jour du glacier, y'a pas d'eau pendant un moment dans la redescente après le col.
FREQUENTATION : parti seul, j'ai rattrapé un couple de Polonais, puis deux Français accompagnés d'un guide, un horseman et 4 chevaux. On a vu personne d'autre dans notre sens, et on a croisé un groupe avec chevaux puis un groupe de militaires dans l'autre sens. Aucune route, aucun troupeau, pas de civilisation tout le long du trek.
REMARQUES : - étant donné les contraintes "franchir la rivière le matin à Sumdo" + "partir le matin pour l'ascension du glacier", il est difficile de réduire ce trek à moins de 6j. Je l'ai fait en 7 (1j pour longer le lac, 1j pour aller à Sumdo, 3j à longer la rivière, étape du col, demi journée pour aller à Kibber), on peut réduire à 6 en ne longeant la rivière que sur 2j. - le poids du sac se fait vraiment ressentir dans ce trek (altitude toujours autour de 5000...). - isolation totale : pas de réseau, pas de civilisation. - il pouvait faire très chaud en journée, et la nuit, la température restait positive. Il pleuvait quelques gouttes presque tous les jours, en fin d'aprem, et il y avait pas mal de nuages tout au long de la journée.
J'ai beaucoup aimé ce trek, n'hésitez pas si vous voulez plus d'infos ! :)
Vol Luang Pabang - Vientiane début août, réserver? English translation pending
Bonjour,
Je serai à Luang Prabang début août et je me rendrai à Vientiane en avion avec Lao airlines. Pensez-vous qu'il soit nécessaire de prendre les billets tout de suite ou sur place quelques jours avant le vol? Nous serons 2 adultes et 2 enfants et je cherche à éviter le trajet en bus jusqu'à Vientiane avec mes 2 enfants et aussi gagner du temps. Idéalement je ne souhaite pas réserver de suite les billets pour avoir 1 ou 2 jours de marge sur mon itinéraire...
Merci pour vos avis
Alix
Je serai à Luang Prabang début août et je me rendrai à Vientiane en avion avec Lao airlines. Pensez-vous qu'il soit nécessaire de prendre les billets tout de suite ou sur place quelques jours avant le vol? Nous serons 2 adultes et 2 enfants et je cherche à éviter le trajet en bus jusqu'à Vientiane avec mes 2 enfants et aussi gagner du temps. Idéalement je ne souhaite pas réserver de suite les billets pour avoir 1 ou 2 jours de marge sur mon itinéraire...
Merci pour vos avis
Alix
Vol Luang Pradang (Laos) - Siem Reap (Cambodge) par Vietnam Airlines: réservation sur place? English translation pending
bonsoir
nous partons pour faire la boucle thailande -laos -cambodge peut on me dire si l'achat sur place du billet luang pradang (laos) /siem reap (cambogde) par la vietnam airline atteint les sommets vertigineux de 550e/personne, annonces en france?? (nous sommes 3!!!) merci beaucoup!!!!!😉
nous partons pour faire la boucle thailande -laos -cambodge peut on me dire si l'achat sur place du billet luang pradang (laos) /siem reap (cambogde) par la vietnam airline atteint les sommets vertigineux de 550e/personne, annonces en france?? (nous sommes 3!!!) merci beaucoup!!!!!😉
Recette thaïlandaise du "Poulet Panang" English translation pending
Voici une recette du poulet Panang que j'ai adaptée par rapport à celle que l'on m'avait donnée à la base. Elle est encore meilleure ainsi !
Pour deux personnes (ayant bon appétit) 😎 : Préparer d'abord la sauce dans un shaker : 5 dl de lait de coco et 4 ou 5 cuillérées à soupe de curry rouge en pâte, secouer pour bien mélanger. Faire revenir à feu doux 300 grs de poulet dans un peu d'huile, 2 minutes à peine, et y ajouter une bonne giclée de sauce de poisson. Verser environ 1/5 de la sauce, le but étant que le poulet s'en imprègne dès le début et qu'il reste tendre. Faire mijoter, à feu doux, pendant 5-10 minutes, en remuant de temps en temps. Ajouter un peu de sauce. Y ajouter 2 courgettes coupées en dés, et poursuivre la cuisson jusqu'à ce que les courgettes soient tendres, mais pas trop molles ! Ajouter la sauce au fur et à mesure. 2 minutes avant la fin, ajouter des dés d'ananas (l'équivalent d'une petite boîte). Mettre la fin de la sauce. Avant d'enlever du feu ajouter de la coriandre hâchée menue. Ah oui, indispensable, servir avec une petite montagne de riz à disposer au milieu de l'assiette et la préparation tout autour. Cela fait une plus jolie assiette !
Bon appétit !
Pour deux personnes (ayant bon appétit) 😎 : Préparer d'abord la sauce dans un shaker : 5 dl de lait de coco et 4 ou 5 cuillérées à soupe de curry rouge en pâte, secouer pour bien mélanger. Faire revenir à feu doux 300 grs de poulet dans un peu d'huile, 2 minutes à peine, et y ajouter une bonne giclée de sauce de poisson. Verser environ 1/5 de la sauce, le but étant que le poulet s'en imprègne dès le début et qu'il reste tendre. Faire mijoter, à feu doux, pendant 5-10 minutes, en remuant de temps en temps. Ajouter un peu de sauce. Y ajouter 2 courgettes coupées en dés, et poursuivre la cuisson jusqu'à ce que les courgettes soient tendres, mais pas trop molles ! Ajouter la sauce au fur et à mesure. 2 minutes avant la fin, ajouter des dés d'ananas (l'équivalent d'une petite boîte). Mettre la fin de la sauce. Avant d'enlever du feu ajouter de la coriandre hâchée menue. Ah oui, indispensable, servir avec une petite montagne de riz à disposer au milieu de l'assiette et la préparation tout autour. Cela fait une plus jolie assiette !
Bon appétit !
Hôtel à Macassar (Ujung Pandang) English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons à 18h30 à Macassar pour ensuite prendre un avion pour Sorong le lendemain matin à 9h00. Nous cherchons un hotel, mais nous nous posions la question si c'était sage d'aller en pleine ville (ex. vers le port) - car nous aimerions quand même sortir boire un verre - pour trouver un hotel. Savez-vous, d'experience, si le matin pour prendre un taxi ou un autre moyen de transport, la circulation est-elle impossible ?
Sinon nous prendrons un hotel proche de l'aéroport..
Nous arrivons à 18h30 à Macassar pour ensuite prendre un avion pour Sorong le lendemain matin à 9h00. Nous cherchons un hotel, mais nous nous posions la question si c'était sage d'aller en pleine ville (ex. vers le port) - car nous aimerions quand même sortir boire un verre - pour trouver un hotel. Savez-vous, d'experience, si le matin pour prendre un taxi ou un autre moyen de transport, la circulation est-elle impossible ?
Sinon nous prendrons un hotel proche de l'aéroport..
Obtenir un visa à Ujung Pandang (Indonésie) en venant de Kuala Lumpur? English translation pending
bonjour a tous
peut t on avoir un visa "on arrival" a ujung pandang en provenance de kuala lumpur?? qq un peut il me renseigner?
merci
Indonésie: compagnie pour vol interne entre Ujung Pandang et Ende ou Maumere? English translation pending
existe t il un vol entre Ujung Pandang ( Sulawesie) et Ende ou Maumere sur Flores ou encore de Labuhan Bajo ( Fores ) a Ujung Pandang?
si oui merci de nous communiquer la compagnie aerienne ainsi que les jours de rotation ainsi que le prix . merci a toutes celles et tou ceux qui voudont apporter une reponse🤪
si oui merci de nous communiquer la compagnie aerienne ainsi que les jours de rotation ainsi que le prix . merci a toutes celles et tou ceux qui voudont apporter une reponse🤪
Accès à Loikaw et l'ethnie Padaung en Birmanie? English translation pending
Bonjour a tous,
Apres plusieurs mois de lecture de ce forum, ma compagne et moi avons choisi d'effectuer notre voyage de noces en Birmanie.🙂
Je suis en train de composer l'itineraire de nos 20 jours de voyages.
Savez vous si les villages de la region de Loikaw est accesible ?
Est il possible de rentrer en contact avec l'ethnie Padaung ?
A mon avis ce sera pas ma derniere question sur ce forum, concernant la Birmanie.
Merci pour votre aide
Apres plusieurs mois de lecture de ce forum, ma compagne et moi avons choisi d'effectuer notre voyage de noces en Birmanie.🙂
Je suis en train de composer l'itineraire de nos 20 jours de voyages.
Savez vous si les villages de la region de Loikaw est accesible ?
Est il possible de rentrer en contact avec l'ethnie Padaung ?
A mon avis ce sera pas ma derniere question sur ce forum, concernant la Birmanie.
Merci pour votre aide
Visite du sanctuaire des éléphants à Kuala Gandah (Pahang) English translation pending
Hello,
Je vais passer quelques temps en Malaisie le mois prochain.Je voulais visiter le sanctuaire des éléphants avec ma fille en partant de KL. Je voulais demander aux connaisseurs si une journée était suffisante pour cette visite? Est-ce vraiment nécessaire de s'héberger à Temerloh le soir aprés la visite de Kuala Gandah ou est-ce possible de joindre directement Tasik Chini, passer une nuit là-bas et enchainer la visite de Tasik Chini le lendemain? Et la liaison Kuala Gandah -Tasika Chini est elle bien desservie? Merci d'avance!
Je vais passer quelques temps en Malaisie le mois prochain.Je voulais visiter le sanctuaire des éléphants avec ma fille en partant de KL. Je voulais demander aux connaisseurs si une journée était suffisante pour cette visite? Est-ce vraiment nécessaire de s'héberger à Temerloh le soir aprés la visite de Kuala Gandah ou est-ce possible de joindre directement Tasik Chini, passer une nuit là-bas et enchainer la visite de Tasik Chini le lendemain? Et la liaison Kuala Gandah -Tasika Chini est elle bien desservie? Merci d'avance!
Cycling route from France through Switzerland, Germany via Claudia Augusta and Italy via the Padana
France, Switzerland, Germany, Austria via Claudia Augusta and Italy via the Padana (AIDA) Alta Italia...
http://cbandiera.free.fr/recits/2025-via-augusta/
2024 already done, 2025 in sight
About 2,460 km with the Alps to cross, of course.
Faverges, Annecy, Geneva, Yverdon, Bienne, Bodensee, Danube sources, Ulm, Donauwörth, Augsburg, via Claudia Augusta, Innsbruck, Bolzano, Trento, Nervesa, Treviso, Mestre, Venice; Via AIDA (Alta Italia da attraversare / Padana) Padova, Vicenza, Verona, Brescia, Milan, Novara, Vercelli, Chivasso, Turin, Susa, Mont Cenis Pass, Maurienne, Albertville, Faverges. A fantasy of Glaude’s for n+1 years For 2025? The story is already formatted
To be seen

About 2,460 km with the Alps to cross, of course.
Faverges, Annecy, Geneva, Yverdon, Bienne, Bodensee, Danube sources, Ulm, Donauwörth, Augsburg, via Claudia Augusta, Innsbruck, Bolzano, Trento, Nervesa, Treviso, Mestre, Venice; Via AIDA (Alta Italia da attraversare / Padana) Padova, Vicenza, Verona, Brescia, Milan, Novara, Vercelli, Chivasso, Turin, Susa, Mont Cenis Pass, Maurienne, Albertville, Faverges. A fantasy of Glaude’s for n+1 years For 2025? The story is already formatted
To be seen

Trajet Luang Prabang - Chiang Mai English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Je souhaite faire luang Pradang à Chang Mai en partie via le Mékong. Nous serons 4. J'ai bien compris qu'il y a des slow boats. donc il faut faire un stop à Pak Beng pour 1 nuit et on repart le lendemain pour le thai-lao bridge 4 où le voyage se poursuit par bus ou équivalent.
J'ai lu quelque part qu'il existe des speed boats. D'où partent-ils? combien de temps mettent-ils? Y en a -t-il toute l'année ? Merci de vos réponses
Je souhaite faire luang Pradang à Chang Mai en partie via le Mékong. Nous serons 4. J'ai bien compris qu'il y a des slow boats. donc il faut faire un stop à Pak Beng pour 1 nuit et on repart le lendemain pour le thai-lao bridge 4 où le voyage se poursuit par bus ou équivalent.
J'ai lu quelque part qu'il existe des speed boats. D'où partent-ils? combien de temps mettent-ils? Y en a -t-il toute l'année ? Merci de vos réponses
Trajet routier au nord du Laos: Huay Xai - Luang Prabang English translation pending
Bonjour
Nous avons comme projet de faire la trajet huay xay luang pradang par la route (nous avons déjà fait en slow boat, il y a quelques années) avec des arrêts en trajets pour visiter cette region nord Laos et cela au mois de mai Nous aimerions soit louer une voiture avec chauffeur éventuellement, l ideal serait en moto, soit si pas d autres solutions, en transports locaux Pouvez vous nous renseigner sur les possibilités, le timing, les lieux a visiter ...., et nous faire partager vos expériences
Merci d avance
Nous avons comme projet de faire la trajet huay xay luang pradang par la route (nous avons déjà fait en slow boat, il y a quelques années) avec des arrêts en trajets pour visiter cette region nord Laos et cela au mois de mai Nous aimerions soit louer une voiture avec chauffeur éventuellement, l ideal serait en moto, soit si pas d autres solutions, en transports locaux Pouvez vous nous renseigner sur les possibilités, le timing, les lieux a visiter ...., et nous faire partager vos expériences
Merci d avance
Vols Makassar-Maumere (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
savez-vous s'il existe a present des liaisons aeriennes entre Makassar (Ujung Pandang au Sud de Sulawesi) et Maumere (Flores).
Quelle compagnie, quel prix?
Merci.
savez-vous s'il existe a present des liaisons aeriennes entre Makassar (Ujung Pandang au Sud de Sulawesi) et Maumere (Flores).
Quelle compagnie, quel prix?
Merci.
Libération d'un couple britannique capturé par Abou Sayaf aux Philippines English translation pending
Bonjour tout le monde, 😉
Bonne nouvelle, un couple filipina-britannique a été libéré par l'armée philippine à Parang, Sulu après avoir été kidnappé par Abou Sayaf, un groupe terroriste, à Tukuran, dans la presqu'ile de Zamboanga, classé en zone rouge par le ministère des affaires étrangères, sur l'ile de Mindanao, après un mois de captivité.5 soldats de l'armée philippine ont été bléssés.
globalnation.inquirer.net/...pEF6LO7ljiHQRP_mvgDE
Le but de ce post n'est pas seulement de donner une bonne nouvelle mais de vous informer que le Ministère des affaires étrangères français a créé une carte pour chaque pays de monde entier avec des couleurs selon la dangerosité de la région.
Pour les Philippines, le Ministère des affaires étrangères déconseille formellement de se rendre dans les zones rouges qui sont Basilian, Tawi-Tawi, ile de Jolo, l'archipel Sulu, la moitié ouest de l'ile de Mindanao(pour simplifier).Ce sont les zones rouges.
Il déconseille, sauf raison impérative, de se rendre dans la moitié sud de Palawan, la moitié est de l'ile de Mindanao(pour simplifier).Ce sont les parties oranges sur la carte).
Vous pouvez voyager sereinement, tranquille, dans les parties jaunes qui sont l'ile de Luzon, la moitié nord de Palawan, les Visayas, Camiguin, Siargao.Ce sont les parties jaunes sur la carte.Pas de risque terroriste, de kidnapping...
Dans les parties rouges , peuvent malheureusement sévir des groupes terroristes comme Abou Sayaf, ISIS(qui a prété allégeance à Daesh).En janvier 2019, un attentat a causé 108 morts dans la cathédrale de Jolo., le groupe terroriste Isis prenait la ville de Marawi(ile de Mindanao) et l'armée philippine a mis de longs mois avant de délivrer la ville(plusieurs centaines de morts).
Le but de ce post n'est pas de vous faire peur ou de vous dissuader d'aller aux Philippines mais de vous donner le réflexe de consulter le site du Ministère des affaires étrangères, la carte, d'éviter les zones oranges et rouges, qui ne sont pas adaptées pour le tourisme.
www.diplomatie.gouv.fr/...hilippines/#securite
Dans les zones jaunes, vous etes en sécurité .(pas de risque terroriste connu en principe) .
Bon voyage aux Philippines et bonne journée à tous.😉
Bonne nouvelle, un couple filipina-britannique a été libéré par l'armée philippine à Parang, Sulu après avoir été kidnappé par Abou Sayaf, un groupe terroriste, à Tukuran, dans la presqu'ile de Zamboanga, classé en zone rouge par le ministère des affaires étrangères, sur l'ile de Mindanao, après un mois de captivité.5 soldats de l'armée philippine ont été bléssés.
globalnation.inquirer.net/...pEF6LO7ljiHQRP_mvgDE
Le but de ce post n'est pas seulement de donner une bonne nouvelle mais de vous informer que le Ministère des affaires étrangères français a créé une carte pour chaque pays de monde entier avec des couleurs selon la dangerosité de la région.
Pour les Philippines, le Ministère des affaires étrangères déconseille formellement de se rendre dans les zones rouges qui sont Basilian, Tawi-Tawi, ile de Jolo, l'archipel Sulu, la moitié ouest de l'ile de Mindanao(pour simplifier).Ce sont les zones rouges.
Il déconseille, sauf raison impérative, de se rendre dans la moitié sud de Palawan, la moitié est de l'ile de Mindanao(pour simplifier).Ce sont les parties oranges sur la carte).
Vous pouvez voyager sereinement, tranquille, dans les parties jaunes qui sont l'ile de Luzon, la moitié nord de Palawan, les Visayas, Camiguin, Siargao.Ce sont les parties jaunes sur la carte.Pas de risque terroriste, de kidnapping...
Dans les parties rouges , peuvent malheureusement sévir des groupes terroristes comme Abou Sayaf, ISIS(qui a prété allégeance à Daesh).En janvier 2019, un attentat a causé 108 morts dans la cathédrale de Jolo., le groupe terroriste Isis prenait la ville de Marawi(ile de Mindanao) et l'armée philippine a mis de longs mois avant de délivrer la ville(plusieurs centaines de morts).
Le but de ce post n'est pas de vous faire peur ou de vous dissuader d'aller aux Philippines mais de vous donner le réflexe de consulter le site du Ministère des affaires étrangères, la carte, d'éviter les zones oranges et rouges, qui ne sont pas adaptées pour le tourisme.
www.diplomatie.gouv.fr/...hilippines/#securite
Dans les zones jaunes, vous etes en sécurité .(pas de risque terroriste connu en principe) .
Bon voyage aux Philippines et bonne journée à tous.😉
Songkran Mon à Phrapadaeng, dangereux? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Des amis Thais mon parlé d'un autre Songkran qui aurait lieu aux alentours de Phra padaeng la semaine prochaine ou dernière semaine d'avril, et il se nomme "Songkran Mon".
J'aimerais beaucoup y aller sauf que ils m'ont dit que cela pouvait être très dangereux, surtout pour des farangs. Apparement les Thais vont la bas pour se "torcher" uniquement et ça dégénère rapidement...Et j'ai pas trop envie de me prendre une bouteille de Chang sur la tronche.
Bon ils m'avaient déjà dit que le quartier ou j'habite (Latkrabang pas loin de la station airport link) était "très" dangereux aussi après 22 heures, mais en 5 mois il ne s'est rien passé, et je n'ai jamais ressenti un réel danger.
Quelqu'un a déjà passé un Songkran la bas ?? Si oui, ça vaut le coup ??
Merci ;)
Des amis Thais mon parlé d'un autre Songkran qui aurait lieu aux alentours de Phra padaeng la semaine prochaine ou dernière semaine d'avril, et il se nomme "Songkran Mon".
J'aimerais beaucoup y aller sauf que ils m'ont dit que cela pouvait être très dangereux, surtout pour des farangs. Apparement les Thais vont la bas pour se "torcher" uniquement et ça dégénère rapidement...Et j'ai pas trop envie de me prendre une bouteille de Chang sur la tronche.
Bon ils m'avaient déjà dit que le quartier ou j'habite (Latkrabang pas loin de la station airport link) était "très" dangereux aussi après 22 heures, mais en 5 mois il ne s'est rien passé, et je n'ai jamais ressenti un réel danger.
Quelqu'un a déjà passé un Songkran la bas ?? Si oui, ça vaut le coup ??
Merci ;)
Faire de la plongée dans les îles du Nord-Est de la mer d'Andaman? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour 😉
je souhaite me rendre vers le 15 fevrier et pour 5/6 jours dans les iles de KoSurin koSimilan Ko Payang ou autre iles sympas dans ce coin.
But : plongée Apnee Repos(car j'arriverai du Cambodge rentre en France le 22/02 .
Moyens de transport depuis BKK et dans cette region pour aller aus iles ? Merci a ceux qui connaissent 😏 Rémy
Moyens de transport depuis BKK et dans cette region pour aller aus iles ? Merci a ceux qui connaissent 😏 Rémy
Grève des trains en Thaïlande? English translation pending
La récente grève est-elle terminée ou se poursuit-elle ?
Existe-t-il des bus qui me permettraient de rallier Pedang (Malaisie) en cas de prolongation de la grève ?
Une dernière question, j'en profite : je suis bien rodé aux trains indiens, mais n'ai jamais pris le train en Thailande. Y-a-t-il comme en Inde des vendeurs ambulants ou des marchands de sandwiches/snacks/victuailles sur les quais pour se ravitailler en cours de route ? Ou bien dois-je me montrer prévoyant avant le départ ?
Merci pour votre aide
Une dernière question, j'en profite : je suis bien rodé aux trains indiens, mais n'ai jamais pris le train en Thailande. Y-a-t-il comme en Inde des vendeurs ambulants ou des marchands de sandwiches/snacks/victuailles sur les quais pour se ravitailler en cours de route ? Ou bien dois-je me montrer prévoyant avant le départ ?
Merci pour votre aide
Prix du billet d'avion Luang Prabang-Hanoi? English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait me donner le prix du billet par avion - aller simple LUANG PRADANG - HANOI car je compte le faire en octobre prochain.
Longue vie à tous
Anne
De Tso Moriri à Kibber (Ladakh) à vélo English translation pending
Bonjour
Est-il possible d'aller du Tso Moriri à Kibber avec des vélos en septembre ?
Comme je sais que le passage du Parang La risque d'être problématique, est-il possible de trouver des porteurs à mulet pour passer le col ?
Vols intérieurs, liaisons et aéroports sur lîle de Sulawesi English translation pending
bonjour
Je sais que la question a été posée mais je ne trouve pas d actualité sur le forum.
je pars en 2020 a Sulawesi pouvez vous me dire mes différents aéroports hormis Madanao et Ujung Pandang
Existe il des vols intérieurs sur iles de sulawesie
Quels sont les liaisons et leurs fréquences
Quels sont les aéroports
merci de ce service
Liaison aérienne Makassar - pays Toraja English translation pending
Bonjour,
En juillet prochain nous envisageons un périple en Indonésie.
Nous aimerions faire une escapade en pays Toraja. J'ai trouvé à ce sujet l'information qu'il serait maintenant possible de relier Ujung Pandang/Makassar au pays Toraja/Pongtiku Airport en avion.... Il y aurait même un vol quotidien avec Transnusa Airline, compagnie certes blacklistée mais bon.... tous les vols ne finissent pas en crash alors en croisant très fort les doigts....
Impossible toutefois d'accéder à un lien qui permette de réserver en ligne.
Quelqu'un connaît-il cette liaison? Est-elle actuellement en service? Quel est le niveau de fiabilité? (vétusté des appareils, ponctualité...)
Sinon combien de temps faut-il raisonnablement compter en voiture avec chauffeur? Et si au passage vous avez des références de chauffeur fiable, nous sommes preneurs...
Merci pour vos retours et conseils Isabelle
Sinon combien de temps faut-il raisonnablement compter en voiture avec chauffeur? Et si au passage vous avez des références de chauffeur fiable, nous sommes preneurs...
Merci pour vos retours et conseils Isabelle
Retour d'une belle aventure au Ladakh (trek de 29 jours) English translation pending
Bonjour à tous et toutes
De retour d'une fabuleuse aventure au LADAKH (trek de 29 jours ) au départ de LATO petite visite à GYA le village de la "BERGERE DES GLACES" puis le tour du KANGYATSE et le sommet 2 à 6200 M. Ensuite, direction le TSO KAR , le TSO MORIRI, les hauts plateaux du CHANG TANG , le PARANG LA KIBBER KAZA et retour à MANALI. Organisé par une petite agence de LEH, tenue par 2 jeunes : 1 français CLEMENT et 1Ladakhi DORGEY .Une super équipe d'accompagnent, du guide parfaitement francophone , au cuisinier , assistant et horse man .Tout ce petit monde fort sympathique et très attentionné . Nous sommes donc ravis de ce trek et par conséquent , nous recommandons TERRE DU LADAKH, qui est à l'écoute des envies des touristes , . De l'élaboration du programme , au déroulement du circuit , tout à été parfait .
Pour ce voyage nous avions contacté 3 agences , basé sur la même demande de notre part , à savoir , éloigné le plus possible du flot touristique , 29 jours de trek sans transport intermédiaire , si possible un sommet de plus de 6000 M.
TERRE DU LADAKH n'était pas la moins chère mais la plus pertinente et cohérente dans le déroulement et surtout l'acclimatation très importante pour pouvoir passer 10 cols à plus de 5000 M, 3 nuits à 5100 M dans de bonnes conditions .
Merci à tous les gens qui par le biais de ce forum nous ont aidé à constitué l'équipe pour ce voyage.
A PLUS
GILLES
Recherche Sherpa guide népalais nommé Kadji English translation pending
Bonjour,
Suite au tremblement de terre au Népal, je cherche à entrer en contact pour lui venir en aide avec un sherpa nommé Kadji avec qui j'ais fait deux treks inoubliables.
Merci à ceux qui pourront me donner une piste,
A.P
Itinéraire Shanghai en 2 jours et demi English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars dans 1 semaine pour la Chine et j'aimerais savoir quels sont les incontournables de Shanghai en 2j et demi?
Est ce que j'aurai le temps de visiter le bund, padong, nanjing lu, la place du peuple, l'ex-concession francaise, xintiandi et la vieille ville chinoise dans ces 2 jours et demi? Si ce n'est pas le cas, qu'est ce que vous me conseillez de zapper dans cette liste?
Merci d'avance et bon voyages à vous.
Merci d'avance et bon voyages à vous.
Escale à l'aéroport Changi de Singapour hors zone de transit jusqu'au lendemain English translation pending
bonjour,
Nous arrivons à Singapour dans l après midi avec un vol swiss air et enchainons le lendemain matin 7h par un vol SILKair pour Ujung pandang à Sulawesi
J'ai contacté la compagnie Swiss air pour savoir s'il etait possible d'enregistrer nos bagages de Zurich à UjungPandang, c'est impossible
J'ai alors contacté SILK AIR pour savoir si je pouvais enregistrer mes bagages à mon arrivée a l'aeroport de changi singapour la veille de mon vol, c'est impossible
Donc nous devons recuperer nos bagages entre les 2 vols et impossible donc d être en zone de transit pour pouvoir profiter et de la visite de singapour gratuite en bus ni du lounge gratuit ni de l hotel transit Ambassador.
Nous n avons pas envie pour si peu de temps d'aller dormir à SINGAPOUR
est ce que hors zone de transit on pourra trouver des sieges ou des espaces pour se reposer jusqu'au lendemain? C est notre souci
Merci pour votre aide