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Itinéraire pour deux semaines dans le Nord de Madagascar English translation pending
Bonjour a tous,
on part dans une semaine a mada et on a finalement opte pour le nord.
Mais on hesite encore sur l itineraire : on y est 2 semaines et on aimerait voir : le parc national de l'ankaranfantsika la montagne d ambre la reserve speciale de l ankara
et terminer par une semaine tranquille sur les iles environnantes de nosy be.
On avait choisi de faire tana/diego suarez en avion et de silloner dans les environs en descendant tranquillement sur nosy be mais cela nous fait passer à coté du parc national de l'ankaranfantsika
voici donc mes questions : est-ce envisageable de tout faire et dans quel sens ( tana/majunga/ankarantsinka/diegoenvirons/nosy be ?) si c est trop court ou trop compliqué, que faut il faire absolument (l ankara et l ankaranfantsika sont ils répétitifs et peut on en supprimer un dans notre parcours ?) j ai lu dans un guide que majunga n'avait pas bcp d interet, qu en pensez-vous ?
je vous remercie de m aider car meme en ayant founier sur le net j ai du mal a me faire un itineraire et un avis sur les points a voir absolument.
Quels sont les lieux incontournables du Québec du 23 juillet au 7 août? English translation pending
Nous allons au Québec du 23 juillet au 7 août et nous sommes en train d'établir un plan de voyage! Les premiers et derniers jours du séjour se passeront à Montréal chez un ami, mais entre temps, nous souhaiterions visiter le reste du pays. Fans de nature, forêts et rando, on a déjà prévu de passer du temps dans le parc de la Mauricie et du Saguenay-Saint Laurent. Entre ces deux parcs, nous aimerions faire un tour dans la ville de Québec. Il nous reste quelques jours de libres: avez-vous des conseils? Notre but n'est pas d'être exhaustifs et d'avoir vu à fond de train tout le Québec en quelques jours, d'autant plus que notre moyen de transport devrait être le bus! Et aussi, est-ce que le musée des civilisations à Gatineau vaut le détour?
Tous vos avis sont les bienvenus! Merci!!
Christine et Thomas, les Teysgottos!
Quoi voir aux Pays Basque? English translation pending
Quoi voir dans les pays basque en Aquitaine ?
Merci
Merci
A la conquête de l'ouest des Etats-Unis! English translation pending
Coucou à tous,
De retour de l'ouest des USA, je partage ce merveilleux voyage avec vous !
Pour les personnes du forum Amérique du Nord, ce sera une re-dite (avec modifications)
Ce circuit était très enrichissant parce qu'il combine des villes déjà super différentes entre elles : San Francisco, Los Angeles et Las Vegas; à la nature avec des canyons, des parcs époustoufflants...
Chacun ses goûts évidemment, et les haficionados de San Francisco m'ont suffisamment lynchés n'est-ce pas 😠 mais non, san francisco est très bien mais je n'ai pas été éblouie... .. J'ai trouvé que San Francisco avait une atmosphère très agréable, c'est une ville absolument charmante...c'était très sympa, on y a passé des moments merveilleux, c'est une ville très grande mais à dimension humaine, où tu peux découvrir énormément de choses merveilleuses... je pense que les français nous en rabattent les oreilles avec, parce que c une rare ville surtout dans l'ouest où en tant que français on peut y vivre, parce que ça ressemble un peu dans le mode à notre culture de vie, et c très open d'esprit, pas du tout conservateur... mais je n'ai pas été éblouie ! et puis il y a trop de tout et n'importe quoi à croire que tous les rejetés de la société se sont retrouvés là-bas... on dirait une rencontre du 3ème type ! de super chouettes moments... mais franchement je trouve que ça ne vaut pas new york et chicago pour MOI (oui je sais ce n'est pas comparable mais bon je compare na! 😛)... mais c clair que de l'ouest c indéniablement la ville la plus agréable à vivre à mes yeux !!!
suite du circuit, 2 jours où nous avons longé la côte pacifique : Monterey, Big Sur, Carmel, Santa Barbara; très agréable et charmant !
Ensuite nous voilà arrivés à los angeles; définitivement minable, des km de routes, aucun quartier, ni aucune âme... on fait tout en voiture, rien à pied... et c débilitant à mort, aucune culture, à part le soleil ! je m'en doutais, mais ça valais le coup d'oeil et puis on y est resté 2 jours seulement à L.A même, ça m'a permis de me reposer au niveau conduite et on a eu du fun au universal studio ! en fait sur les 4 jours à LA on était 2 jours à santa monica par contre j'ai beaucoup aimé ses supers plages et surtout ses vagues !!!! ça fait 3 ans qu'on fait du voyage culturel alors 2 jours de farniente, c'était le pied !!!
les canyons, c'était fabuleux !!!! c'est dur de trouver les mots, chapeau à Aurélie qui a étét très inspirée et poétique dans son message ! Tu y es en paix avec toi même c merveilleux, j'ai particulièrement adoré cette semaine !!!!
Grand canyon : Impossible de ne pas marquer un temps d'arrêt lorsque soudain, derrière le rideau de verdure bordant le canyon, se dévoile la gorge immense et vertigineuse ! Fondé en 1919, le parc national du Grand Canyon renferme 4931km² d'espace protégé !Il y'a 2 rives : north rim et south rim; nous avons fait south rim, semble t'il la plus spectaculaire ! le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Nous n'avons pas eu le temps de faire l'énorme randonnée permettant de descendre au fond du canyon, mais les randonnées sur le haut plateau et la vue qu'on avait était tout simplement incroyable !
Monument Valley : dans le territoire des Navajo, en Arizona. Tout le monde connaît la silhouette mythique et familière des buttes de Monument Valley, paysage culte des westerns. Monument Valley est l'un des plus beaux de l'ouest et surtout unique en son genre ! La visite de la vallée se fait en suivant une piste de terre de 17 miles, nous permettant d'admirer les principaux "sites" au nom évocateur d'animaux, de totem etc.... C'est un espace immense de liberté et de solitude, loin de tout, quand on y est, on comprend l'incroyable "philosophie" des indiens, la rudesse de leur vie à l'époque... et on se demande comment ils ont pu être débusqués là-bas ! D'ailleurs pour y acceder on ne passe que par des routes désertes; à peine 2 ou 3 bleds paumé sur plusieurs centaine de km ! Dommage que les navajos ne mettent pas plus en valeur les alentours : 1 bled laid et poussiereux où on doit faire une pause pour dormir, mais pas de restos sympa ni d'ambiance... mais le parc est magnifique !
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie. Au delà des chiffres, le lac impressionne par sa forme incroyablement découpée, et les dizaines de baies et de gorges protégées qui résultent de l'inondation des canyons. C'est d'autant plus impressionnant, quand de l'autre côté du barage, on découvre le canyon (sans eau) qui lui est profond de plusieurs dizaines de mètres.
Bryce Canyon : Ce paysage est une oeuvre magnifique, un ampithéatre immense de roches ocres et rouges d'une beauté inouie : on dirait de la dentelle ! Il a une dimension tellement esthétique, tellement inaccessible Nous avons fait une randonnée assez hardue dans les canyons, partant des hauts plateaux pour atteindre le fond des gorges et c'est particulièrement bluffant !
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Ce parc n'est pas le plus incroyable, alors souvent les gens trouvent qu'il est moins beau mais il n'en est rien; c'est tout simplement parce qu'il a une dimension accessible et c'est ce qui en fait son charme : on a pu faire plein de randonnées dans le parc...l'apprécier au plus près, et c'est tellement agréable ! Mention spéciale à Springdale, le village où nous avons passé la nuit est tout simplement charmant et très animé !
les 2 jours à Vegas ont été super sympas, une vraie pause superficielle ! j'ai été agréablement surprise !!!! mais c clair que à petite dose... pour le fun !
la death valley : je dois dire que j'étais crevée et comme j'étais la seule à conduire, je n'ai pas vraiment apprécié... d'autant que nous sommes passés par le nord, où semble t'il, il y a le moins de "choses" à voir. La vegétation est impressionnante, tantôt vertes, tantôt désertique (pour l'anecdote, mes chaussures de randos sont ouvertes et le sable était tellement brûlant qu'en m'avanturant à marcher dans ce désert, je me suis brûlée les pieds; mon chéri a dû me porter sur le dos pour revenir 🤪 ); après des heures de lignes droites; on serpente des heures en voiture à travers la montagne; j'ai d'ailleurs dû rouler bien au delà de la vitesse autorisée pour doubler une légion de bikers (attention, j'ai attendu d'être en route droite pour le faire; pas folle non plus 🏴☠️)
Yosemite park, le temps nous presse et nous ne feront pas de randonnées; néanmoins nous passons par le Tioga pass; route de plus de 150 km qui serpente dans le parc et donne accès à de superbes points de vue aussi diverses les uns que les autres : les forêts cèdent la place aux falaises de granit; puis une prairie sublime s'étend à nos pieds; enfin nous atteignont plusieurs petites "plages" donnant sur un lac donnant une telle beauté et une telle amplitude à Yosémite !
retour à San Francisco, où nous traversons le Golden Gate Bridge pour visiter Sausalito, petit port absolument charmant; je me croirais dans les aventures de Jessica Fletcher (série Arabesque / Murder She Wrote) !
voyage merveilleux quoi ! définitivement un superbe voyage : plein les yeux, plein le coeur!!!
À très bientôt pour mes (nos) prochaines aventures ! 😛
Bisous
Mély
Pour les personnes du forum Amérique du Nord, ce sera une re-dite (avec modifications)
Ce circuit était très enrichissant parce qu'il combine des villes déjà super différentes entre elles : San Francisco, Los Angeles et Las Vegas; à la nature avec des canyons, des parcs époustoufflants...
Chacun ses goûts évidemment, et les haficionados de San Francisco m'ont suffisamment lynchés n'est-ce pas 😠 mais non, san francisco est très bien mais je n'ai pas été éblouie... .. J'ai trouvé que San Francisco avait une atmosphère très agréable, c'est une ville absolument charmante...c'était très sympa, on y a passé des moments merveilleux, c'est une ville très grande mais à dimension humaine, où tu peux découvrir énormément de choses merveilleuses... je pense que les français nous en rabattent les oreilles avec, parce que c une rare ville surtout dans l'ouest où en tant que français on peut y vivre, parce que ça ressemble un peu dans le mode à notre culture de vie, et c très open d'esprit, pas du tout conservateur... mais je n'ai pas été éblouie ! et puis il y a trop de tout et n'importe quoi à croire que tous les rejetés de la société se sont retrouvés là-bas... on dirait une rencontre du 3ème type ! de super chouettes moments... mais franchement je trouve que ça ne vaut pas new york et chicago pour MOI (oui je sais ce n'est pas comparable mais bon je compare na! 😛)... mais c clair que de l'ouest c indéniablement la ville la plus agréable à vivre à mes yeux !!!
suite du circuit, 2 jours où nous avons longé la côte pacifique : Monterey, Big Sur, Carmel, Santa Barbara; très agréable et charmant !
Ensuite nous voilà arrivés à los angeles; définitivement minable, des km de routes, aucun quartier, ni aucune âme... on fait tout en voiture, rien à pied... et c débilitant à mort, aucune culture, à part le soleil ! je m'en doutais, mais ça valais le coup d'oeil et puis on y est resté 2 jours seulement à L.A même, ça m'a permis de me reposer au niveau conduite et on a eu du fun au universal studio ! en fait sur les 4 jours à LA on était 2 jours à santa monica par contre j'ai beaucoup aimé ses supers plages et surtout ses vagues !!!! ça fait 3 ans qu'on fait du voyage culturel alors 2 jours de farniente, c'était le pied !!!
les canyons, c'était fabuleux !!!! c'est dur de trouver les mots, chapeau à Aurélie qui a étét très inspirée et poétique dans son message ! Tu y es en paix avec toi même c merveilleux, j'ai particulièrement adoré cette semaine !!!!
Grand canyon : Impossible de ne pas marquer un temps d'arrêt lorsque soudain, derrière le rideau de verdure bordant le canyon, se dévoile la gorge immense et vertigineuse ! Fondé en 1919, le parc national du Grand Canyon renferme 4931km² d'espace protégé !Il y'a 2 rives : north rim et south rim; nous avons fait south rim, semble t'il la plus spectaculaire ! le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Nous n'avons pas eu le temps de faire l'énorme randonnée permettant de descendre au fond du canyon, mais les randonnées sur le haut plateau et la vue qu'on avait était tout simplement incroyable !
Monument Valley : dans le territoire des Navajo, en Arizona. Tout le monde connaît la silhouette mythique et familière des buttes de Monument Valley, paysage culte des westerns. Monument Valley est l'un des plus beaux de l'ouest et surtout unique en son genre ! La visite de la vallée se fait en suivant une piste de terre de 17 miles, nous permettant d'admirer les principaux "sites" au nom évocateur d'animaux, de totem etc.... C'est un espace immense de liberté et de solitude, loin de tout, quand on y est, on comprend l'incroyable "philosophie" des indiens, la rudesse de leur vie à l'époque... et on se demande comment ils ont pu être débusqués là-bas ! D'ailleurs pour y acceder on ne passe que par des routes désertes; à peine 2 ou 3 bleds paumé sur plusieurs centaine de km ! Dommage que les navajos ne mettent pas plus en valeur les alentours : 1 bled laid et poussiereux où on doit faire une pause pour dormir, mais pas de restos sympa ni d'ambiance... mais le parc est magnifique !
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie. Au delà des chiffres, le lac impressionne par sa forme incroyablement découpée, et les dizaines de baies et de gorges protégées qui résultent de l'inondation des canyons. C'est d'autant plus impressionnant, quand de l'autre côté du barage, on découvre le canyon (sans eau) qui lui est profond de plusieurs dizaines de mètres.
Bryce Canyon : Ce paysage est une oeuvre magnifique, un ampithéatre immense de roches ocres et rouges d'une beauté inouie : on dirait de la dentelle ! Il a une dimension tellement esthétique, tellement inaccessible Nous avons fait une randonnée assez hardue dans les canyons, partant des hauts plateaux pour atteindre le fond des gorges et c'est particulièrement bluffant !
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Ce parc n'est pas le plus incroyable, alors souvent les gens trouvent qu'il est moins beau mais il n'en est rien; c'est tout simplement parce qu'il a une dimension accessible et c'est ce qui en fait son charme : on a pu faire plein de randonnées dans le parc...l'apprécier au plus près, et c'est tellement agréable ! Mention spéciale à Springdale, le village où nous avons passé la nuit est tout simplement charmant et très animé !
les 2 jours à Vegas ont été super sympas, une vraie pause superficielle ! j'ai été agréablement surprise !!!! mais c clair que à petite dose... pour le fun !
la death valley : je dois dire que j'étais crevée et comme j'étais la seule à conduire, je n'ai pas vraiment apprécié... d'autant que nous sommes passés par le nord, où semble t'il, il y a le moins de "choses" à voir. La vegétation est impressionnante, tantôt vertes, tantôt désertique (pour l'anecdote, mes chaussures de randos sont ouvertes et le sable était tellement brûlant qu'en m'avanturant à marcher dans ce désert, je me suis brûlée les pieds; mon chéri a dû me porter sur le dos pour revenir 🤪 ); après des heures de lignes droites; on serpente des heures en voiture à travers la montagne; j'ai d'ailleurs dû rouler bien au delà de la vitesse autorisée pour doubler une légion de bikers (attention, j'ai attendu d'être en route droite pour le faire; pas folle non plus 🏴☠️)
Yosemite park, le temps nous presse et nous ne feront pas de randonnées; néanmoins nous passons par le Tioga pass; route de plus de 150 km qui serpente dans le parc et donne accès à de superbes points de vue aussi diverses les uns que les autres : les forêts cèdent la place aux falaises de granit; puis une prairie sublime s'étend à nos pieds; enfin nous atteignont plusieurs petites "plages" donnant sur un lac donnant une telle beauté et une telle amplitude à Yosémite !
retour à San Francisco, où nous traversons le Golden Gate Bridge pour visiter Sausalito, petit port absolument charmant; je me croirais dans les aventures de Jessica Fletcher (série Arabesque / Murder She Wrote) !
voyage merveilleux quoi ! définitivement un superbe voyage : plein les yeux, plein le coeur!!!
À très bientôt pour mes (nos) prochaines aventures ! 😛
Bisous
Mély
Infos sur Afrique du Sud et Namibie English translation pending
Salut à tous !
MGT désolé de pas avoir eu trop de réponses à son dernier message 😕 du 13 Septembre ! Une seule ...
Peut-être mauvais chiffre ou mauvaise journée pour les infos !!
En espèrant un peu plus de chance aujourd'hui ..😏
Je disais donc:
Départ pour l'Afrique du Sud dans moins d' 1 mois : quelqu'un a -t-il des infos précises sur le temps à cette époque là au Kruger ? On a prévu 4 jours et dodo à Letaba Camp et au Talamati Lodge : game walk intéressant ou pas dans ce coin ? malgré le prix relativement élevé (autour de 200 R p/p) ?? Pluies et moustiques ? Lariam nécessaire ou pas ?🤪
Trajet passant ensuite par le Swaziland: on compte s'arrêter à Mliwalne Sanctuary et la Mantenga Nature Reserve et son village traditionnel : cela vaut-il le coup ? 2ème arrêt prévu dans le sud du swazi après Big Bend vers le Maputaland au Nisela Camp: quelqu'un a des infos sur le camp et les activités à faire ? Après, une halte de qq jours à Cuckoo's Nest près de HulwHulwe . Quelqu'un a déjà fréquenté cette Guest house ? Quelqu'un connait la Spioenkop Reserve vers Ladysmith ? cela vaut-il le coup de rester 2 nuits ?
Beaucoup plus tard ( mi novembre ) on sera en Namibie: région d'Etosha - Opuwo. Ce trajet dure combien de temps? en une journée et par quelle piste ? y en a tellement au départ d'Okaukejo ? Ensuite retour vers Khorixas ( vaut-il mieux garder la piste principale qui passe par Kamanjab en Toyota 2x4 ?
Merci pour toute réponse 😉 En attendant bonne journée à tous MGT
En espèrant un peu plus de chance aujourd'hui ..😏
Je disais donc:
Départ pour l'Afrique du Sud dans moins d' 1 mois : quelqu'un a -t-il des infos précises sur le temps à cette époque là au Kruger ? On a prévu 4 jours et dodo à Letaba Camp et au Talamati Lodge : game walk intéressant ou pas dans ce coin ? malgré le prix relativement élevé (autour de 200 R p/p) ?? Pluies et moustiques ? Lariam nécessaire ou pas ?🤪
Trajet passant ensuite par le Swaziland: on compte s'arrêter à Mliwalne Sanctuary et la Mantenga Nature Reserve et son village traditionnel : cela vaut-il le coup ? 2ème arrêt prévu dans le sud du swazi après Big Bend vers le Maputaland au Nisela Camp: quelqu'un a des infos sur le camp et les activités à faire ? Après, une halte de qq jours à Cuckoo's Nest près de HulwHulwe . Quelqu'un a déjà fréquenté cette Guest house ? Quelqu'un connait la Spioenkop Reserve vers Ladysmith ? cela vaut-il le coup de rester 2 nuits ?
Beaucoup plus tard ( mi novembre ) on sera en Namibie: région d'Etosha - Opuwo. Ce trajet dure combien de temps? en une journée et par quelle piste ? y en a tellement au départ d'Okaukejo ? Ensuite retour vers Khorixas ( vaut-il mieux garder la piste principale qui passe par Kamanjab en Toyota 2x4 ?
Merci pour toute réponse 😉 En attendant bonne journée à tous MGT
Conseils sur voyage de noces en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'étais inscrite y'a quelques mois avant de partir en Inde....magnifique pays sois dit en passant🙂. Mais là je reviens avec un autre projet de voyage. Avec mon très futur et tendre nous avons programmé de partir en Nouvelle Zélande en Février 2006. Mais à part ça, nous ne savons pas où aller, quoi y faire. Si nous savons que nous voulous y rester entre 4/5 semaines, et que nous voulons faire un stop à San Francisco ( en espérant que Andréa ne se réveille pas 😕). L'aventure nous tente, mais nous avons du mal à choisir entre louer un camping-car ou faire un tour dans des B&B's tout au long de notre parcours!? Au fait nous voulons faire le tour des deux îles...autant pas venir pour rien 😉!
Alors vous spécialistes du voyage, que nous conseillez vous???
Merci
Je m'étais inscrite y'a quelques mois avant de partir en Inde....magnifique pays sois dit en passant🙂. Mais là je reviens avec un autre projet de voyage. Avec mon très futur et tendre nous avons programmé de partir en Nouvelle Zélande en Février 2006. Mais à part ça, nous ne savons pas où aller, quoi y faire. Si nous savons que nous voulous y rester entre 4/5 semaines, et que nous voulons faire un stop à San Francisco ( en espérant que Andréa ne se réveille pas 😕). L'aventure nous tente, mais nous avons du mal à choisir entre louer un camping-car ou faire un tour dans des B&B's tout au long de notre parcours!? Au fait nous voulons faire le tour des deux îles...autant pas venir pour rien 😉!
Alors vous spécialistes du voyage, que nous conseillez vous???
Merci
Vos photos d'arbres English translation pending
Bonjour,
Je propose un nouveau sujet: les arbres. avez vous de belles photos d'arbres et où les avez vous prises?
voici deux photos que j'ai prises au Sénégal en mars dernier. la première est celle d'un baobab sur une île dans la région du Sine Saloum, la 2ème celle d'un cailcédrat dans le sénégal oriental vers kédougou.
j'attends avec impatience les votres. 🙂
Catherine
Je propose un nouveau sujet: les arbres. avez vous de belles photos d'arbres et où les avez vous prises?
voici deux photos que j'ai prises au Sénégal en mars dernier. la première est celle d'un baobab sur une île dans la région du Sine Saloum, la 2ème celle d'un cailcédrat dans le sénégal oriental vers kédougou.
j'attends avec impatience les votres. 🙂
Catherine
Bons plans et climat à Bayahibe en décembre English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà je pars au paraiso del sol du 16 au 31 décembre, je voudrais avoir des renseignements sur le climat a cette période, j'aimerai savoir aussi les différentes excursions qu'il ne faut pas raté et si possible les tarifs. Est ce qu'il y une possibilité de se rendre a bayahibe en transport ou au pire des cas avec une voiture de location? pour finir j'aimerai savoir quelle est sont les plus belle plages de la cote nord.
Merci à vous
Voilà je pars au paraiso del sol du 16 au 31 décembre, je voudrais avoir des renseignements sur le climat a cette période, j'aimerai savoir aussi les différentes excursions qu'il ne faut pas raté et si possible les tarifs. Est ce qu'il y une possibilité de se rendre a bayahibe en transport ou au pire des cas avec une voiture de location? pour finir j'aimerai savoir quelle est sont les plus belle plages de la cote nord.
Merci à vous
Hôtels et itinéraire au Québec? English translation pending
bonjour, 🙂
nous envisageons un séjour au Québec l'été prochain, nous serons 6 adultes; il y a une telle foule d'infos sur les sites ou les livres que nous consultons qu'il est bien difficile de se décider ! nous envisageons de louer une voiture bien sûr mais je voudrais savoir s'il est préférable de se déplacer quotidiennement ou si l'on peut rester qq jours à un même endroit et sillonner alentour ; les b&b me semblent sympas mais y a-t'il comme aux USA des motels partout ? (nous pensons rester 3 ou 4 semaines).
quelqu'un peut-il me donner des infos sur un expérience vécue à peu près identique ?
ah oui, une info importante : nous n'avons pas l'intention de dépenser un fric fou !
merci beaucoup pour vos réponses
mima
Quand faire un tour au Québec? English translation pending
😎 Bonjour, je vous écris depuis l'Espagne, à Barcelone. Je suis espagnole et je suis mariée avec un français (Departament d'Anjou) (Vous m'excuserez de mon français¡). Mon mari est fou pour faire un voyage au Québec et maintenant on est en train de le préparer pour l'année prochaine. Nous voulons faire un tour au Québec mais on ne sais pas la meilleur époque de l'année (moins froide je suis espagnole et je n'y suis pas habituée) et le moyenne de transport a l'intérieur de Québec (voiture, camping car, échange de logement, etc.) on est que deux personnes. Je vous remercie de m'envoyer quels sont les villes, indroits les plus intéressants et jolies. Nous aimons bien la nature et les animaux. Bon, merci à tous pour votre attention,
Vaccins, guides et offices du tourisme pour Guinée, Sénégal et Mali English translation pending
🤪 Je souhaite préparer un voyage en Afrique de l'ouest avec une amie. Nous prendrons 1 mois de vacances en Afrique de l'Ouest. Nous aurons possiblement des contacts en Guinée, Mali et Sénégal. Les hôtels et restaurants sont exclus (du mieux qu'on puisse faire) de nos voyages. Nous favorisons le vie dans des familles ou des amis ou autres pour s'intégrer et connaitre et vivre la culture (musique, danse, repas traditionnels, cérémonies religieuses etc...). Du plein air et surtout PAS de musées.
J'ai déjà fait venir de l'information sur le Sénégal (ambassade du Sénégal à Ottawa).
J'aimerais savoir s'il y a des "office du tourisme" ici (Canada) pour faire venir de l'info pour le Mali et la Guinée et à qui je dois m'adresser pour de l'info (autre qu'internet...bien sûr!!). Croyez-vous que je devrais consacrer du temps aussi pour la Mauritanie?
Si vous avez déjà voyagé dans ces pays, quels sont les vaccins que je dois me procurer avant de partir et quels guide-voyage avez-vous utilisé? J'aime bien le Lonely Planet mais il y en a tellement et ca dépend des pays!!!
Merci!!
J'ai déjà fait venir de l'information sur le Sénégal (ambassade du Sénégal à Ottawa).
J'aimerais savoir s'il y a des "office du tourisme" ici (Canada) pour faire venir de l'info pour le Mali et la Guinée et à qui je dois m'adresser pour de l'info (autre qu'internet...bien sûr!!). Croyez-vous que je devrais consacrer du temps aussi pour la Mauritanie?
Si vous avez déjà voyagé dans ces pays, quels sont les vaccins que je dois me procurer avant de partir et quels guide-voyage avez-vous utilisé? J'aime bien le Lonely Planet mais il y en a tellement et ca dépend des pays!!!
Merci!!
Newfoundland - Hikes in the Western Part of the Island
INTRODUCTION
Trip taken in 2021, but still relevant for exploring the island of Newfoundland.
We went on multiple hikes in this Canadian province, which offers a unique and breathtaking landscape.
GPS coordinates: 46.20884, -60.24498 Marine Atlantic Ferry
To do this, we traveled to North Sydney, Nova Scotia, to board a Marine Atlantic ferry that took us to Port aux Basques in Newfoundland. The crossing takes about 7 hours.
The ferry *Highlanders* features spacious cabins for two or four people, a restaurant, a retail store, and a play area for kids.
The reclining seats are comfortable and include a headphone jack and a USB charging port.
We went out on the open-air panoramic observation deck several times to admire the Atlantic Ocean, hoping to spot some marine wildlife. Unfortunately, we didn’t see any.
This short video gives you an overview of the facilities. For more details, I invite you to check out Marine Atlantic’s website at the following address: https://www.marineatlantique.ca/.
https://youtu.be/oV9_7AcJnEQ
Trip taken in 2021, but still relevant for exploring the island of Newfoundland.
We went on multiple hikes in this Canadian province, which offers a unique and breathtaking landscape.
GPS coordinates: 46.20884, -60.24498 Marine Atlantic Ferry
To do this, we traveled to North Sydney, Nova Scotia, to board a Marine Atlantic ferry that took us to Port aux Basques in Newfoundland. The crossing takes about 7 hours.
The ferry *Highlanders* features spacious cabins for two or four people, a restaurant, a retail store, and a play area for kids.
The reclining seats are comfortable and include a headphone jack and a USB charging port.
We went out on the open-air panoramic observation deck several times to admire the Atlantic Ocean, hoping to spot some marine wildlife. Unfortunately, we didn’t see any.
This short video gives you an overview of the facilities. For more details, I invite you to check out Marine Atlantic’s website at the following address: https://www.marineatlantique.ca/.
https://youtu.be/oV9_7AcJnEQ
Southwest! 8 weeks with the family, Denver-to-Denver loop, 1st part...
Hey there, VoyageForum!!!
I’ve combed through this site up, down, and sideways to plan our two-month road trip across the American Southwest during the summer of 2022, so it only feels right to give back and revive the USA travel journal section—helping others prep, travel, or relive their own memories! 😏
A quick intro to the stars of this trip is coming soon... in an upcoming post!
Table of Contents:
Road trip introduction Day 1 & 2: the days we double-checked all our papers... Day 3 & 3 bis: The day we discovered Denver... Day 4: The day of the race, the carriage, and the little one’s cough... Day 5: the day the road trip truly began... Day 6 & 6 bis: the day of Nature’s first wonders... Day 7: the day the sky fell on our heads... Day 8 & 8 bis: the day we saw ghosts... Day 9: the day we climbed the mountain... Day 10: the day the theme song from "The Last Picture Show" played on loop in my head... Day 11: the day we lived like Native Americans... Day 12: the day we left civilization behind... Day 13 & 13 bis: the day we explored another planet... Day 14 & 14 bis: the day Caro reunited with HER rocks... Day 15 & 15 bis: the day of the fantastic ride... Day 16: the day we cooled off in Lake Powell... Day 17: the day the Colorado River’s meanders were all ours... Day 18: the day we dipped our feet in the Colorado... Day 19: the day the guys discovered true vastness... Day 20 & 20 bis: the day we covered a few acres of Route 66 before sunset... Day 21: the day the credit card said stop... right before the STRIP... Day 22: the day we finally discovered Cirque du Soleil... Day 23: the day we returned to calm... well, almost... Day 24: the day we reached our home base for 6 nights: Saint George Day 25: the day we should’ve explored Yant Flat... Day 26: the day it was 13°C at Cedar Breaks... Day 27: the day we explored The Narrows in Zion NP... Day 28: the day we discovered Snow Canyon... Day 29: the day we hiked to the "SUBWAY"... Day 30: the day we encountered the abyss—from the north this time... Day 31: the day we arrived in a place where dreams begin... Kanab... Day 32: the day we discovered the first treasures along House Rock Valley... 2nd part: the second part of the journey... Day 33: the day we discovered a magical place... Edmaier's Secret... Day 34: the day Cottonwood Road didn’t open up to us... Day 35: the day of the classic Queen’s Garden + Navajo Loop—and another event that became a classic... Day 36: the second day in Bryce... pure bliss!!! Day 37: the day we swam at the foot of Calf Creek Falls... Day 38: the day we took the Burr Trail, even with storms lurking... Day 39: The day of the goblins... Day 40: the day we enjoyed the peaceful Capitol Reef NP... Day 41: the day of the Rim Overlook and another letdown... Day 42: the day we arrived in... Moab... Day 43: the first day in Arches National Park... Day 44: the day of the Fisher Towers... Day 45: the day of Bow Tie & Corona Arches... Day 46: The day of Shafer Trail + Potash Road... Day 47: The second day in Arches NP... Day 48: the day we discovered Colorado NM in a flash... Day 49: the day of Black Canyon... Day 50: the day we passed through Durango before falling for Silverton... Day 51: the day we went through Ouray and ended up in Gunnison... Day 52: the day of Kebler Pass and arriving at the hot springs... Day 53: the day of hot springs II, then the road back to Denver... Day 54: the last day... Day 55: back home and the RECAP...
I’ve combed through this site up, down, and sideways to plan our two-month road trip across the American Southwest during the summer of 2022, so it only feels right to give back and revive the USA travel journal section—helping others prep, travel, or relive their own memories! 😏
A quick intro to the stars of this trip is coming soon... in an upcoming post!
Table of Contents:
Road trip introduction Day 1 & 2: the days we double-checked all our papers... Day 3 & 3 bis: The day we discovered Denver... Day 4: The day of the race, the carriage, and the little one’s cough... Day 5: the day the road trip truly began... Day 6 & 6 bis: the day of Nature’s first wonders... Day 7: the day the sky fell on our heads... Day 8 & 8 bis: the day we saw ghosts... Day 9: the day we climbed the mountain... Day 10: the day the theme song from "The Last Picture Show" played on loop in my head... Day 11: the day we lived like Native Americans... Day 12: the day we left civilization behind... Day 13 & 13 bis: the day we explored another planet... Day 14 & 14 bis: the day Caro reunited with HER rocks... Day 15 & 15 bis: the day of the fantastic ride... Day 16: the day we cooled off in Lake Powell... Day 17: the day the Colorado River’s meanders were all ours... Day 18: the day we dipped our feet in the Colorado... Day 19: the day the guys discovered true vastness... Day 20 & 20 bis: the day we covered a few acres of Route 66 before sunset... Day 21: the day the credit card said stop... right before the STRIP... Day 22: the day we finally discovered Cirque du Soleil... Day 23: the day we returned to calm... well, almost... Day 24: the day we reached our home base for 6 nights: Saint George Day 25: the day we should’ve explored Yant Flat... Day 26: the day it was 13°C at Cedar Breaks... Day 27: the day we explored The Narrows in Zion NP... Day 28: the day we discovered Snow Canyon... Day 29: the day we hiked to the "SUBWAY"... Day 30: the day we encountered the abyss—from the north this time... Day 31: the day we arrived in a place where dreams begin... Kanab... Day 32: the day we discovered the first treasures along House Rock Valley... 2nd part: the second part of the journey... Day 33: the day we discovered a magical place... Edmaier's Secret... Day 34: the day Cottonwood Road didn’t open up to us... Day 35: the day of the classic Queen’s Garden + Navajo Loop—and another event that became a classic... Day 36: the second day in Bryce... pure bliss!!! Day 37: the day we swam at the foot of Calf Creek Falls... Day 38: the day we took the Burr Trail, even with storms lurking... Day 39: The day of the goblins... Day 40: the day we enjoyed the peaceful Capitol Reef NP... Day 41: the day of the Rim Overlook and another letdown... Day 42: the day we arrived in... Moab... Day 43: the first day in Arches National Park... Day 44: the day of the Fisher Towers... Day 45: the day of Bow Tie & Corona Arches... Day 46: The day of Shafer Trail + Potash Road... Day 47: The second day in Arches NP... Day 48: the day we discovered Colorado NM in a flash... Day 49: the day of Black Canyon... Day 50: the day we passed through Durango before falling for Silverton... Day 51: the day we went through Ouray and ended up in Gunnison... Day 52: the day of Kebler Pass and arriving at the hot springs... Day 53: the day of hot springs II, then the road back to Denver... Day 54: the last day... Day 55: back home and the RECAP...
Solo mom: 10 weeks in Indonesia, including 7 weeks with kids (ages 9 and 13)
Hi there,
I’m planning a trip to Indonesia between June and August 2025. I’ll be traveling solo with my two daughters, ages 9 and 13, for 7 weeks, and then solo without them for another 3 weeks.
This trip has a special meaning for me—I’ve got a break between my soon-to-be former job and launching my business. It’s my first big solo trip outside Europe with just my girls, and I’m heading to Indonesia because I’ve dreamed of discovering Bali since I was 12 (though I’m *terrified* of mass tourism!). Also, five years ago, I decided to limit myself to one flight every 10 years—this is my "big 40" trip, and it’s really important to me. I’ll probably never return to Indonesia after this.
Beyond that, I’d love to immerse myself in Balinese culture. For the rest of the trip, I’m especially drawn to nature and its grandeur. Basically, outside of Bali, I’d love to see breathtaking natural landscapes that are totally different from what I can find in Europe. I’d also love to spot some endemic wildlife (which my girls would find exciting too!). And if I can squeeze in a few "chill" days to just relax or go snorkeling in a nice, quiet spot, I’m all for it.
I’d love your advice, especially since I’d like to start in Bali (we’re arriving around June 20th—I’m hoping to avoid the peak tourist crowds from the Northern Hemisphere summer break).
Thanks!
I’m planning a trip to Indonesia between June and August 2025. I’ll be traveling solo with my two daughters, ages 9 and 13, for 7 weeks, and then solo without them for another 3 weeks.
This trip has a special meaning for me—I’ve got a break between my soon-to-be former job and launching my business. It’s my first big solo trip outside Europe with just my girls, and I’m heading to Indonesia because I’ve dreamed of discovering Bali since I was 12 (though I’m *terrified* of mass tourism!). Also, five years ago, I decided to limit myself to one flight every 10 years—this is my "big 40" trip, and it’s really important to me. I’ll probably never return to Indonesia after this.
Beyond that, I’d love to immerse myself in Balinese culture. For the rest of the trip, I’m especially drawn to nature and its grandeur. Basically, outside of Bali, I’d love to see breathtaking natural landscapes that are totally different from what I can find in Europe. I’d also love to spot some endemic wildlife (which my girls would find exciting too!). And if I can squeeze in a few "chill" days to just relax or go snorkeling in a nice, quiet spot, I’m all for it.
I’d love your advice, especially since I’d like to start in Bali (we’re arriving around June 20th—I’m hoping to avoid the peak tourist crowds from the Northern Hemisphere summer break).
Thanks!
Visiter Cinque Terre et ses environs en octobre English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un petit voyage en Italie pour le mois d'octobre. Le but principal est de visiter Cinque Terre.
Je me pose plusieurs questions:
Ou dormir? A Spezia ou Levanto? Ou alors mieux, dans l'un des villages? Nous y serons en voiture et cherchons donc un hôtel avec parking. Est-ce que dormir à Vernazza, Manarolla ou Monterosso est une bonne idée?
J'ai lu quelque part, je ne me souviens plus où, que l'accès au parc national sera peut-être restreint (nombre maximal de visiteurs par jour). Est-ce que c'est déjà le cas?
Est-il possible de rejoindre certains villages par bateau, au mois d'octobre?
Combien de jours devons-nous compter pour visiter les 5 villages?
Où peut-on acheter la Cinque Terre Card? Qu'est-ce qui est inclut dans cette carte?
Faut-il une carte séparée pour le train ou doit on le payer lors de chaque trajet?
Nous avons en tout 8-9 jours de vacances. Nous comptons une petite journée pour descendre en Italie. Est-ce que un arrêt à Portofino est une bonne idée? J'ai lu qu'il fallait mieux laisser la voiture à Santa Margherita Ligurie afin d'éviter les problèmes de parking.
Puis, nous pensons aussi visiter "les alentours". Est-il raisonnable d'inclure une visite de Pise, Florence et/ou Sienne? Par exemple, une journée pour chaque ville?
Y a-t-il d'autres incontournables dans la région?
Carmen
Nous prévoyons un petit voyage en Italie pour le mois d'octobre. Le but principal est de visiter Cinque Terre.
Je me pose plusieurs questions:
Ou dormir? A Spezia ou Levanto? Ou alors mieux, dans l'un des villages? Nous y serons en voiture et cherchons donc un hôtel avec parking. Est-ce que dormir à Vernazza, Manarolla ou Monterosso est une bonne idée?
J'ai lu quelque part, je ne me souviens plus où, que l'accès au parc national sera peut-être restreint (nombre maximal de visiteurs par jour). Est-ce que c'est déjà le cas?
Est-il possible de rejoindre certains villages par bateau, au mois d'octobre?
Combien de jours devons-nous compter pour visiter les 5 villages?
Où peut-on acheter la Cinque Terre Card? Qu'est-ce qui est inclut dans cette carte?
Faut-il une carte séparée pour le train ou doit on le payer lors de chaque trajet?
Nous avons en tout 8-9 jours de vacances. Nous comptons une petite journée pour descendre en Italie. Est-ce que un arrêt à Portofino est une bonne idée? J'ai lu qu'il fallait mieux laisser la voiture à Santa Margherita Ligurie afin d'éviter les problèmes de parking.
Puis, nous pensons aussi visiter "les alentours". Est-il raisonnable d'inclure une visite de Pise, Florence et/ou Sienne? Par exemple, une journée pour chaque ville?
Y a-t-il d'autres incontournables dans la région?
Carmen
Arnaque dans une chambre d'hôtel au Belize English translation pending
Hello les voyageurs,
Je voulais savoir si certaines d'entre vous avaient déjà rencontré des soucis au Belize ?
Je ne suis pas du tout de nature méfiante, je voyage souvent sans d'ailleurs faire assez attention. Il ne m'est jamais rien arrivé de négatif en voyage, si ce n'est au Belize.
J'étais allée avec ma meilleure amie (depuis le Mexique car nous habitions là-bas). Nous avions une chambre d'hôtel basique. Durant la nuit, un homme (un voleur bien connu de la ville), est entré dans notre chambre et nous a volé toutes nos affaires de valeur. Nous l'avons vu mais au moment où il repartait. C'était trop tard.
Ce qui est dingue dans cette histoire, c'est que cet homme avait eu la clef de notre chambre par le responsable de l'hôtel
Encore plus dingue, ce sont des enfants qui étaient à côté de nous sur la plage, qui a renseigné que deux jeunes filles seules séjournaient dans tel endroit...
Il vous est déjà arrivé une histoire complètement dingue ? Avez-vous eu des soucis au Belize ou pas du tout ? Je connais pas mal de personnes qui ont eu des problèmes à la frontière (moi aussi, ils ne voulaient pas nous laissé quitter le pays car il y avait une taxe à payer et nous n'avions du coup plus la moindre carte de banque ni centime...).
Je vous raconte pas ça pour que vous soyez suspicieux des locaux lors d'un voyage. Simplement, le touriste est la proie facile par excellence (encore plus lorsqu'il s'agit de deux jeunes filles seules). Il faut juste rester sur ses gardes. Après, je ne sais pas trop comment j'aurais pu éviter cette arnaque ci ^^
Cécile découvre le Finistère English translation pending
Après l'ouest américain
https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=9613741;page=1;search_string=Cecile;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;
et New York, https://voyageforum.com/v.f?post=9796574;search_string=Cecile
cet été, Cécile découvre le Finistère....
certes cela peut faire moins rêver, mais bon la Bretagne c est toujours aussi beau ..sans les parisiens et autres touristes covidés !
Campement à Bénodet, sa plage, son ciel bleu......

Où boire un coup par cette chaleur ? à l Ile Tudy bien sûr ! situé en face de sa voisine Loctudy,

le bout de ce village se concentre sur son port , ses bistrots, restos.... encore calmes ce lundi

...il faut bien ça pour se remettre des 915 km de la veille
Descente de cervoise ambrée dans un bar connu

aussi pour la sa déco, affiche de concerts, artistes au plafond quant aux toilettes, super tapisserie

bref, on glande en admirant le paysage

la journée d installation se termine tranquillement.. Cécile se félicite de son bon choix...
et New York, https://voyageforum.com/v.f?post=9796574;search_string=Cecile
cet été, Cécile découvre le Finistère....
certes cela peut faire moins rêver, mais bon la Bretagne c est toujours aussi beau ..sans les parisiens et autres touristes covidés !
Campement à Bénodet, sa plage, son ciel bleu......

Où boire un coup par cette chaleur ? à l Ile Tudy bien sûr ! situé en face de sa voisine Loctudy,

le bout de ce village se concentre sur son port , ses bistrots, restos.... encore calmes ce lundi

...il faut bien ça pour se remettre des 915 km de la veille
Descente de cervoise ambrée dans un bar connu

aussi pour la sa déco, affiche de concerts, artistes au plafond quant aux toilettes, super tapisserie

bref, on glande en admirant le paysage

la journée d installation se termine tranquillement.. Cécile se félicite de son bon choix...
Une semaine avec enfant de 2 ans en Gaspésie English translation pending
Bonjour à tous, et déjà merci pour ceux qui feront l'effort de lire et me renseigner.
J'habite la rive sud de Montréal et pendant nos congés fin juillet nous avons 1 semaine du lundi au dimanche pour visiter la Gaspésie. Évidemment j'ai conscience que c'est court mais c'est mieux que rien
Mes hôtels sont déjà programmé mais je n'ai pas vraiment organisé mes journées. C'est là que j'ai besoin de votre aide. Ma fille a deux ans, nos centres d'intérêt sont surtout, visite de beaux lieux, animaux, nature, plage, repos et découverte de lieux insolites.
Pour le moment mon plan est le suivant : Jour 1 départ de Montréal vers Kamouraska pour passer la nuit pas vraiment organisé cette partie de route mais j'autais aimé faire une visite éclair dans le parc de la Jacques Cartier. Jour 2 kamourska - sainte anne des monts prévue journe au parc du bic et nuit à St Anne Matane Jour 3 saine Anne des monts - gaspe visite à notre aise des villages sur la route et en fin d'après midi possible qu'on aille au parc du forillon
Jour 4 gaspe - Chandler direction roche percé - île bonaventure j'aurais aimé faire dans la journée une croisière ou qqch de pas intense physique en journée soirée prévu à chandler à nova lumina
Jour 5 direction carleton sur mer possible journée au bioparc pour ma fille
jour 6 direction direction Rimouski début de journée plage où aller quoi voir autour jour 7 départ pour le domicile
Est-ce qu'il y a des lieux qu'ils faut absolument voir et faisable avec un enfant de 2 ans ?
Des bons plans pour les croisières ou point de vue rando facile ? Des spécialités culinaires à tester absolument ? des bonnes adresses ?
Merci beaucoup pour vos commentaires. Si j'avais eu plus de temps j'aurais certainement pris des nuitées supplémentaires.
Bonne soirée
Pour le moment mon plan est le suivant : Jour 1 départ de Montréal vers Kamouraska pour passer la nuit pas vraiment organisé cette partie de route mais j'autais aimé faire une visite éclair dans le parc de la Jacques Cartier. Jour 2 kamourska - sainte anne des monts prévue journe au parc du bic et nuit à St Anne Matane Jour 3 saine Anne des monts - gaspe visite à notre aise des villages sur la route et en fin d'après midi possible qu'on aille au parc du forillon
Jour 4 gaspe - Chandler direction roche percé - île bonaventure j'aurais aimé faire dans la journée une croisière ou qqch de pas intense physique en journée soirée prévu à chandler à nova lumina
Jour 5 direction carleton sur mer possible journée au bioparc pour ma fille
jour 6 direction direction Rimouski début de journée plage où aller quoi voir autour jour 7 départ pour le domicile
Est-ce qu'il y a des lieux qu'ils faut absolument voir et faisable avec un enfant de 2 ans ?
Des bons plans pour les croisières ou point de vue rando facile ? Des spécialités culinaires à tester absolument ? des bonnes adresses ?
Merci beaucoup pour vos commentaires. Si j'avais eu plus de temps j'aurais certainement pris des nuitées supplémentaires.
Bonne soirée
Retour de mon voyage en solo au Cap Vert English translation pending
D abord merci à tous pour vos recommandations et un super merci à Marie ( ptitortue). Je rentre tout juste de 12 jours de ce merveilleux archipel . J ai choisi d arriver à San Vicente pour repartir de Sal et en rando à Santo Antao.
À San Vicente j ai passé 2 nuits . Mon premier jour j ai visite Mindelo et le lendemain j ai pris une excursion privée pour la visite de l île. J ai beaucoup aimé la vue sur l île de Monte Verde et les grandes plages et les quelques dunes de sable. J ai déjeuné à Calhau chez Hamburg et ce fut très bon. Le paysage est bien changeant sur cette île on passe de l aridité a un peu de vert là où les moulins à vent fonctionnent pour rendre les agricultures vertes. J ai bu des verres au terra lodge , à la pergola et dîner chez loutcha. Pendant ma visite de Mindelo j ai eu droit à la compagnie de Oscar qui me parlait de son pays et qui voulait partager avec moi les anecdotes . Le lendemain j ai pris le ferry de 7h j avoue que ça bougeait pas mal mais bon j ai tenu. L arrivée sur Santo Antao est magnifique avec une très belle lumière. Je suis attendue par mon chauffeur ! On est passé dans une épicerie et la dame m à préparé un piqué nique pour 500 Esc. Je découvre le paysage aride , les dunes de sable noir des superbes montagnes avec les pics et je pense que bientôt je vais être là dedans... Le chauffeur me dépose au sentier qui monte à l alto mira, j avoue que j appréhende un peu car c est ma première rando Le sentier est un long chemin pavé première surprise car j avoue que j ai préparé ce voyage sans regarder de photos et je mcetee et is imaginé ces chemins pavés . En chemin un petit parc de cochon , différentes cultures mais , igname, patates douces et je me sens super bien même si la montée est un peu raide je me rends compte sur j ai vraiment beaucoup de chance d être ici. Au bout d’ une demi heure je suis au col et je n ai rencontré personne ... ça fait bizarre chez moi quand je randonne on rencontre toujours quelqu un. Du col de Forquinha superbe vue sur la vallée . Les sommets comme des aiguilles des dykes! Je descend cette vallée sans oublier de me retourner à chaque instant pour admirer ces dykes, le ciel est bleu et il fait doux . Je passe devant des manguiers et je commence à apercevoir quelques maisons et là c est des Bom Dia comme j aime cette île. Je traverse des ravines et ne voit toujours personne comme touriste ! Je me pose pour découvrir mon pique nique: fromage de chèvre , tomates, coriandre , oignons vert, du pain , des gâteaux maisons et une confiture... un vrai festin et des œufs durs... Je prends mon temps vu qu il est encore tôt je descend dans une gorge
Je rejoins le village de Cha de Morte en étant en pleine forme. Cette première rando était superbe et hâte d en faire d autre.
À San Vicente j ai passé 2 nuits . Mon premier jour j ai visite Mindelo et le lendemain j ai pris une excursion privée pour la visite de l île. J ai beaucoup aimé la vue sur l île de Monte Verde et les grandes plages et les quelques dunes de sable. J ai déjeuné à Calhau chez Hamburg et ce fut très bon. Le paysage est bien changeant sur cette île on passe de l aridité a un peu de vert là où les moulins à vent fonctionnent pour rendre les agricultures vertes. J ai bu des verres au terra lodge , à la pergola et dîner chez loutcha. Pendant ma visite de Mindelo j ai eu droit à la compagnie de Oscar qui me parlait de son pays et qui voulait partager avec moi les anecdotes . Le lendemain j ai pris le ferry de 7h j avoue que ça bougeait pas mal mais bon j ai tenu. L arrivée sur Santo Antao est magnifique avec une très belle lumière. Je suis attendue par mon chauffeur ! On est passé dans une épicerie et la dame m à préparé un piqué nique pour 500 Esc. Je découvre le paysage aride , les dunes de sable noir des superbes montagnes avec les pics et je pense que bientôt je vais être là dedans... Le chauffeur me dépose au sentier qui monte à l alto mira, j avoue que j appréhende un peu car c est ma première rando Le sentier est un long chemin pavé première surprise car j avoue que j ai préparé ce voyage sans regarder de photos et je mcetee et is imaginé ces chemins pavés . En chemin un petit parc de cochon , différentes cultures mais , igname, patates douces et je me sens super bien même si la montée est un peu raide je me rends compte sur j ai vraiment beaucoup de chance d être ici. Au bout d’ une demi heure je suis au col et je n ai rencontré personne ... ça fait bizarre chez moi quand je randonne on rencontre toujours quelqu un. Du col de Forquinha superbe vue sur la vallée . Les sommets comme des aiguilles des dykes! Je descend cette vallée sans oublier de me retourner à chaque instant pour admirer ces dykes, le ciel est bleu et il fait doux . Je passe devant des manguiers et je commence à apercevoir quelques maisons et là c est des Bom Dia comme j aime cette île. Je traverse des ravines et ne voit toujours personne comme touriste ! Je me pose pour découvrir mon pique nique: fromage de chèvre , tomates, coriandre , oignons vert, du pain , des gâteaux maisons et une confiture... un vrai festin et des œufs durs... Je prends mon temps vu qu il est encore tôt je descend dans une gorge
Je rejoins le village de Cha de Morte en étant en pleine forme. Cette première rando était superbe et hâte d en faire d autre.
Retour d'un mois au Vietnam, des montagnes du nord au delta du Mekong English translation pending
Après 2 premiers carnets de voyage publiés sur VF consacrés à des régions indonésiennes peu touristiques
"La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos"
ou même pas du tout touristique
"Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes
voici un nouveau récit abondamment illustré sur un voyage au Vietnam.
Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.
Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :
- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.
Allez, on y va 🙂
Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh
Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord
Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.
Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.
Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement.
Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.
Ethnie Hmong bariolé
La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)

La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.
Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).
67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :
Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.

Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :



Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements
d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)
On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊

Red Bull et pipe
La suite très bientôt
Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.
Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :
- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.
Allez, on y va 🙂
Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh
Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord
Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.
Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.

Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement.
Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.Ethnie Hmong bariolé

La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)


La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.

Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).

67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :

Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.


Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :




Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements

d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)

On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊

Red Bull et pipe

La suite très bientôt
Exotisme pour anniversaire 10 ans de mariage English translation pending
Pour nos dix ans de mariage , nous aimerions essayer une destination spéciale , mais sans la barrière de la langue , l’idéal francophone.
On a pensé à la Nouvelle-Calédonie.
Ensuite le Sénégal .
Peut-être le Rwanda ?
Ou bien sûr, le Gabon .
J’ai vu il y a quelques années un reportage sur ce pays où on pouvait observer les hippopotames faire du surf sur la mer , voir une grande variété de singes 🦍, d’oiseaux et même avoir la chance d’approcher un éléphant .
Ça me fascine et me donne l’impression d’approcher le paradis , cet environnement .
Ma seule crainte étant les prix ( trop cher au Rwanda pour les gorilles ) , et la sécurité ... Je pense que le Gabon n’est plus ce que c’était avec le précédent président qui est malheureusement décédé .
Le climat politique est-il hostile et incompatible avec un voyage ?
J’aimerais des idées d’endroits romantiques . Mon mari craint l’inconfort étant moins aventurier que moi . Romantique rime avec confort , bien entendu .
Alors j’attends vos impressions et suggestions .
Merci
L'archipel des Tuamotu English translation pending
ANA'A , L'ÎLE FABULEUSE
INTRODUCTION AUX TUAMOTU
Anciennement nommé archipel des Îles Basses, Îles du Grand Océan, Îles Archipélagiennes ou encore Archipel de la Mer Mauvaise, les Pomautu , mot qui signifiait " Îles Soumises " et fut utilisé par la Royauté Tahitienne après la conquête, devinrent définitivement et officiellement les Îles Tuamotu en 1854. L' expression ' Archipel Dangereux ' ne concerne que Ana'a et les atolls environnants sur lesquels Ana'a étendait jadis sa domination. L' archipel est composé de 80 îles environ qui s'étirent sur une longue traînée de 1500 kms de long sur 600 kms de large, du Nord-Ouest au Sud-Est. Dans leur prolongement méridional se trouve le groupe des Gambier ou Mangareva. Au nord, se trouvent 8 îles, au Centre 52, au sud 16. Plusieurs îles sont inhabitées, soit parce qu'elles présentent peu d'interêt ou sont difficiles et dangereuses d'accès, soit parce que les missionnaires les ont vidées de leurs habitants, rapatriés vers des îles plus importantes, afin qu 'il ne reste pas de " poches païennes "- c'était l' expression utilisée - dans cet immense ensemble. Les principales sont Hao, découverte par Bougainville, Hikuera connue pour sa nacre, Takaroa, Ana'a découverte par Cook en 1773, Kaukura, Ahe et Takapoto fameuses pour leurs perles, Fakarava, Rangiroa, le plus vaste atoll de l' archipel. Certains atolls n' ont pas de passe et ne sont alimentés en eau océanique que par les ' hoa ' , des chenaux de faible profondeur qui, en cas de houle importante, font rapidement monter le niveau des lagons. C' est le cas de Ana'a. L' eau potable est souvent un problème récurrent auquel on remédie en consommant l' eau de pluie précieusement récupéré dans des citernes ou de l' eau distillée, l' eau naturelle étant saumâtre. Le climat est chaud et plutôt agréable, avec une saison des pluies irrégulière qui va de novembre à janvier. Les cyclones sont rares. Le dernier, en date de 1983, a ravagé Ana'a. Le précédent datait de 1906. La flore est pauvre, mais moins qu' elle ne l' était jadis. Le cocotier, l' hibiscus, le miro ( ou bois de rose ), et puis un tubercule comme le taro, l' arbre à pain - ou ' uru ', le bananier, le papayer, ont été progressivement introduits, alors que les populations avaient appris à creuser des fosses à culture, rapprochant les plantes de l' humidité latente de la lentille des eaux de précipitations retenues dans le socle corallien, après filtrage naturel de l' eau saumâtre entre pierres plates de corail superposées, l'une servant de bouchon. C 'est à Ana'a que des fosses de grande taille ( 18 à 28 mètres de long ), chacune dédiée à une plante, un tubercule ou un arbre fruitier bien défini - bananier ou papayer ou taro ou hibiscus ont été creusées et entretenues par les esclaves, des captifs saisis sur d' autres îles. Ceux qui ont eu la chance - une fois un accord de paix trouvé entre Tahiti et Ana'a - de rentrer enfin chez eux ont aussi rapporté cette façon de cultiver la terre arable en optimisant les rendements, là où c'était possible bien sur, certains atolls étant très plats et peu fertiles. La faune marine est riche, la faune terrestre est limitée par destruction des habitats originels, en raison de la chasse ( Ex : le Lori de Kühl à Rimatara pour les deux plumes rouges qui surmontent sa queue ) et aussi de l'introduction fatale d' espèces allogènes nocives. Beaucoup d' espèces d'oiseaux très fragiles du genre perruches ou pigeons, endémiques à parfois une seule île, ont été décimées par le rat noir, une véritable plaie.
DE L'USAGE DU COCOTIER
Ana'a est à l' origine de la diffusion du cocotier, ' l'arbre aux cent usages ', dans tout l' archipel. Jadis l'implantation du cocotier était limitée aux alentours de la maison d'habitation pour ensuite, très rapidement, devenir l' arbre de vie, planté à l'infini dans des cocoteraies intensives. Le cocotier est l'un des facteurs ayant contribué à l' influence grandissante de l' île dans la Grande Région aux 17ème et 18ème siècles. Les guerriers de l' atoll avaient l' habitude de planter des cocotiers sur les atolls conquis avant de rentrer chez eux avec leurs captifs, une forme d'expansionnisme et d'impérialisme économique avant la lettre. En 1860, Ana'a exportait déjà 200 tonnes de coprah par an vers Tahiti, alors que, par exemple, Fakarava n' en exportait que 20 tonnes, et Rangiroa 30. A la fin du 19ème siècle, le protectorat français choisit Ana'a pour devenir l'une des toutes premières îles exportatrices de coprah vers Tahiti. On notera que dans l' atoll voisin de Niau, a été bâtie une structure ultra-moderne qui produit directement sur place une huile de coco de qualité supérieure exceptionnelle, vendue à prix élevé sur place, à Tahiti bien sur, et qui commence à s'exporter en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La fabrication du coprah - ou séchage de la noix de coco - reste l'unique activité économique de l'île de Ana'a, permettant à ses habitants de vivre décemment. Toutes les deux semaines, le coprah stocké dans de petits entrepôts modernes, est transporté par bateau puis raffiné et transformé en huile à Tahiti même. La légende raconte que les guerriers Parata s' entraînaient régulièrement au lancer de javelot - ou ' patia fa ' - mais, à l' époque, ce n' étaient pas des noix de coco que l'on plantait au bout d' un mât, mais les têtes coupées de prisonniers vaincus au combat et ramenés captifs à Ana'a. C 'est sans doute plus qu' une légende car les écrits anciens corroborent cette version des choses. Ils suggèrent même que les Parata se réjouissaient d'entendre chanter le vent dans les crânes desséchés fichés sur de longs mâts... De nos jours, le lancer de javelot est toujours pratiqué à Ana'a, et est l'un des sports pratiqués aussi aux Fêtes de Juillet - ou Heiva I Tahiti - à Papeete, Tahiti. La hauteur du mât est fixée officiellement à 7 mètres à Tahiti. Les Ana'a excellent à ce jeu et remportent généralement les premières places. A Ana'a même, la hauteur des mâts peut atteindre 9 mètres et plus, voire 11 mètres. D' après les écrits anciens, du temps des Parata, la hauteur du mât pouvait atteindre 13 à 15 mètres.
Les Tuamotu furent, semble-t-il, conquises par des immigrants venus des Marquises au 16ème siècle, alors que l' on y introduisait déjà le cocotier. Rapidement placés sous influence des Tahitiens, ils furent soumis par ces derniers avant l' arrivée des Européens. A partir du 17ème siècle, quelques-uns de ces atolls furent découverts par des navigateurs tels Quiros, Lemaire, Schouten - en 1616 - Bougainville en 1768 et Cook en 1769 et 1773. Les rois de Tahiti conquirent Makatea et en firent un lieu de déportation pour des éléments rebelles de leur société; les rois Oton et Pomaré Ier finirent par dominer tout l' archipel. Sous présence française de plus en plus prégnante, les Tuamotu passèrent sous protectorat en 1842 en même temps que Tahiti, la puissance suzeraine, et devinrent dans la foulée colonie française en 1880, au même titre que le reste du territoire.
INTRODUCTION A ANA'A
UN PEU DE GEOGRAPHIE
L' atoll d' Ana'a est situé à 377 kms à l' est de Tahiti, et à 66 kms de Faaite, l' atoll le plus proche. C 'est une île de forme ovale de 28 kms de long et 7 kms de large pour une superficie de 38 km2 environ, ce qui la place comme le second plus grand atoll après Rangiroa. Les terres émergées sont constituées de 11 ' motu ' bordant un lagon de 90 km2. Géologiquement parlant, l' atoll est la crête corallienne d'une énorme montagne volcanique sous-marine de 3500 m de haut environ qui s'est formée il y a environ 60 millions d'années. Cette formation volcanique colossale, c'est l'île de Tahiti / Moorea, soulevée par des éruptions violentes successives qui ont fini par déformer le plancher océanique. Ce phénomène dit de bombement a aussi soulevé les îles avoisinantes de Mataiva et surtout Makatea - surélevée de 110 mètres - et puis Ana'a et Niau ( de 8 à 12 mètres ). L' atoll d' Ana'a fait donc partie de ce petit groupe des îles dites soulevées, car soumises à un certain moment de leur vie géologique à des forces telluriques puissantes. Cette particularité explique la présence de formations de corail fossilisé, de puits profonds et même de grottes, qui, au fil de l' eau et en bateau lors d'excursions, offrent un paysage exceptionnel entre lagon, récif et motu.
A NOTER Selon les traditions anciennes, les puits et cavités étaient des lieux d'accès au Pô, le monde des abysses, le monde des profondeurs ténébreuses et maléfiques, habité par certains dieux, par des créatures fabuleuses et par les morts, les ancêtres disparus. Face à ce monde du dessous, il y avait le monde de la lumière qui lui aussi avait ses dieux. Révérés ou craints, les dieux des deux mondes étaient ceux de la religion ancienne.
Le lagon compte de larges zones ensablées d'un blanc éblouissant et des piscines naturelles aux eaux peu profondes d'une clarté et d'une limpidité exceptionnelles. Vu du ciel, alors que l' avion se rapproche, l'atoll laisse apparaître les couleurs stupéfiantes de son lagon, des dégradés sans fin de bleu, de turquoise et d' un vert clair rappelant le jade. Ce camaïeu de couleurs est du à la faible profondeur du lagon, 5 à 8 mètres au lieu des 15 à 25 mètres - et plus parfois - habituels. Cette particularité naturelle est à l' origine d'un effet de réfraction lumineuse qui a surpris les premiers explorateurs et surprend toujours de nos jours si on vient à Ana'a en bateau. Le lagon vert clair se reflète dans les nuages de basse altitude. ' Te nuku taeroto ' est le nom donné à ce reflet couleur jade permettant de repérer Ana'a à distance uniquement quand il y a un plafond de nuages bas. Ce nuage serait visible par moments à partir de Tautira à Tahiti où on l' appelle " la montagne de Ana'a ". Ce phénomène unique n' existe que pour les atolls de Ana'a et de Niau.
Sur les rivages des ' motu ', au milieu des étendues d'eau, on verra des ' feo ', ces enrochements faits de corail fossilisé, alors que des méga-blocs de ce même corail se retrouvent posés sur le récif même, projetés là lors de convulsions volcaniques passées. Moins soumis que d'autres atolls à la submersion des océans en raison de son altitude plus élevée ( 8 à 12 mètres ), Ana'a a conservé une flore terrestre diversifiée. On y a recensé 55 espèces indigènes et 4 endémiques, dont un arbuste emblématique aux fleurs rouges appelé le ' kôfaiou 'ofai '. Cet atout naturel ainsi que sa superficie supérieure ont été mis à profit pour le développement de formes d'agriculture adaptées - dont les fameuses fosses à culture ou ' maite ' - qui expliquent la puissance et l' influence acquises par l' atoll aux temps pré-chrétiens.
LES GUERRIERS PARATA La société se divisait en plusieurs groupes : celui des esclaves, celui de la population ordinaire qui comptait le plus grand nombre et vivait une vie simple et tranquille, celui des grands prêtres qui formaient une caste supérieure à part et gouvernaient le peuple, celui des chefs- guerriers - ou ' ariki ' - en Pomautu, un groupe singulier qui au départ s'était constitué sous forme de milice pour se retrouver, au fil du temps, telle une armée, sous contrôle étroit des grands prêtres et à leur service. Dès le 17ème siècle, Ana'a imposait sa domination économique mais aussi guerrière et politique sur une grande partie de l' archipel. Les guerriers Parata - du nom donné au requin longimane, dit océanique à ailerons blancs, massif, belliqueux et dangereux - étaient redoutés pour la violence sanguinaire de leurs raids et razzias , en quête permanente d'esclaves sur les rivages d'autres atolls. La légende et la tradition sont ambivalentes en ce qui concerne les Parata : des chants célèbrent leurs exploits, leur témérité, leur courage, leur force physique, mais s'ils étaient audacieux, c'étaient surtout des combattants implacables, cruels et formatés pour la guerre, au sommet de leur forme physique, expérimentés, tacticiens hors pair, capables de construire des pirogues rapides et maniables. Mettant en pratique une expertise militaire exceptionnelle, ils tétanisaient littéralement leurs ennemis lorsque leurs pirogues abordaient les rivages. Ils combattaient toujours deux par deux, dos à dos pour éviter de prendre des coups de lance par derrière, et utilisaient des lances à double pointe d'une terrible efficacité. Naviguant uniquement de nuit et se repérant aux seules étoiles avec l' aide d'un grand prêtre présent à bord de la pirogue principale, ils attaquaient toujours par surprise, à l' aube. Vivant entre eux, ils avaient interdiction de se marier et de procréer, et leurs femmes ou compagnes étaient sacrifiées si elles se retrouvaient enceintes. Et puis surtout, ils étaient cannibales par obligation coutumière, contrairement au reste de la population, ce qui permettait aux grands prêtres de les garder sous influence et au service de leurs ambitions. On peut se demander légitimement pourquoi ils acceptaient aussi facilement un contrôle aussi étroit des grands prêtres : en fait, leurs ancêtres sur Ana'a avaient enfreint un tabou majeur, amenant le maléfice permanent sur leurs têtes et celles de leurs successeurs s'ils osaient un jour contester l' autorité supérieure. C' étaient des mercenaires au service d'une politique belliqueuse initiée par la caste religieuse. Ne pouvant fonder une famille et étant sans descendance, ils recrutaient certains captifs lors de leurs raids- c' était cela ou la mort - pour grossir leurs rangs.
La dernière guerre inter-insulaire eut lieu entre 1800 - peut-être avant dans les années 1790 - et 1820, entre Ana'a d'une part et Rangiroa plus Mataiva, Makatea, Fakarava, Arutua, Kaukura et Makemo. Elle fut terrible et sanglante, incitant une grande partie de la population de tous ces atolls à se cacher ou fuir par la mer et chercher protection auprès du roi Pomaré Ier de Tahiti, agacé par l' expansionnisme militaire de Ana'a. A noter que l' ancêtre originel de la lignée Pomaré des rois de Tahiti venait de Ana'a, ce qui créait un lien de sang compliquant les discussions. Des délégations de guerriers Parata très agressives se succédèrent à Tahiti ( les rencontres formelles se faisant à Tautira dans la presqu'île de Tahiti, , mais aussi à Moorea) , réclamant qu'on leur livre leurs captifs. Le roi Pomaré Ier qui avait accordé sa protection aux habitants de Rangiroa et des autres atolls et l' avait fait savoir, les faisait lanterner et boudait volontiers ces rencontres. Ce fut son successeur Pomaré II à qui revint le privilège de devoir trouver un terrain d'entente pour un accord qui permettait à Ana'a de garder une forme de suzeraineté sur un certain groupe d'atolls des Tuamotu nord, à Tahiti de contrôler un autre groupe d''îles et aux îles précédemment soumises et martyrisées par les Parata de retrouver leurs habitants et de vivre enfin en paix.
Une guerre intestine meurtrière entre guerriers Parata brisa l' équilibre de la société de l' île au moment de choisir entre religion mormone et religion catholique dans les années 1850. Tout s' écroula comme un château de cartes, et l' ancienne société disparut en un rien de temps. Ana'a était prête pour une autre histoire religieuse - avec l' abandon de l' ancienne religion - et politique, cette fois-ci sous protectorat français puis au sein de l' Etablissement des Pays d'Océanie Française.
Beaucoup plus tard, sous l' impulsion de l' administration coloniale, Ana'a devint un centre pour la culture du coprah, ce que l' île est toujours de nos jours. Le prix du coprah - fixé à environ 60 FCP au cours mondial - est subventionné par le Territoire et indirectement par la France, et fixé à 145 FCP le kilo pour la qualité supérieure, 55 FCP pour une qualité moindre, assez haut pour donner envie aux habitants de rester dans leur île ou d'y revenir après un séjour malheureux à Tahiti. En pleine saison, on peut collecter 30 sacs de 25 kgs par jour. On peut facilement calculer un revenu moyen pour un agriculteur actif et dynamique travaillant dans une belle cocoteraie qui reste tout à fait honorable : autour de 150.000 FCP par mois. La coprahculture se pratique toute l' année.
La pêche également est un atout de Ana'a. Près de l' ancien village de Putuahara, sur l'un des plus grands motu de l' atoll, se trouve une vaste zone de mares peu profondes, ancien domaine maritime royal, où l'on pêche le ' pati ' ou poisson-lait aux brillantes écailles ainsi que le ' kiokio ' ou " bone fish " en anglais, espèce communément consommée sur l' atoll. Un ' rahui ' - à savoir une interdiction temporaire de pêche - est imposé tous les ans du moi de mars au mois de mai sur la pêche au ' kiokio ' mais cette interdiction ne concerne pas la pêche à la mouche. La pêche au ' kiokio ' attire de plus en plus de visiteurs du monde entier qui viennent s'essayer à la pêche à la mouche - ou ' fly-fishing ' -, pratiquée depuis l' an 2000 environ, au départ par des visiteurs américains, éblouis par les paysages naturels marins de l' atoll et ses étendues uniques d' eau claire et peu profonde, très poissonneuses. Ana'a, au niveau international, concurrence la sublime île d' Aitutaki aux Cook ou le cap York en Australie, la Jordanie, la Slovénie, l' Alaska et tant d'autres destinations. On pêche aussi à Ana'a le tétrodon, ou ' fugu ' en japonais, pour le manger. Ce poisson se gonfle quand il se sent en danger. Mais surtout, sa consommation est toxique et mortelle si la poche de fiel proche de la région caudale vient à se déchirer. Le poisson devient alors inconsommable. Au Japon, les chefs découpent le poisson devant les clients des restaurants. La découpe à la polynésienne est différente mais les dangers sont les mêmes. Il y a des parcs à poisson privés un peu partout dans île, mais aussi un parc communal, accessible à tous, et où l'on peut venir collecter du poisson pour sa consommation personnelle. Cette mise en commun des ressources d' une île n 'est pas spécifique à Ana'a. Elle existe un peu partout en Polynésie.
L' avifaune de l' atoll est riche et variée, certains oiseaux étant endémiques à toutes les îles, d'autres ayant disparu de certains atolls : rousserolle des Tuamotu - ou ' kotiotio ' -, une sorte de grosse grive au ramage aussi mélodieux que celui du rossignol, fauvette des Tuamotu, chevalier errant ou ' uriri ', un oiseau ressemblant au vanneau européen qui fréquente les plages de sable, de corail et de cailloux ainsi que les récifs et qui, tout menu et passe-partout qu'il soit, ne se reproduit que dans l' hémisphère nord, en Sibérie, en Alaska et dans le Nord du Canada pour venir ensuite, à tire-d'aile, passer l' été austral dans les atolls des Tuamotu. Les jeunes ou premières nichées resteront toute une année sur place après ce long voyage entre les deux hémisphères. Côté lagon, ' hoa ' ou récif, on rencontre le héron blanc et le héron gris, le fou brun, le fou à pieds rouges - les fous nichent souvent dans les anfractuosités des énormes ' feo ' entourés d'eau et proches du récif -, le noddi noir et le noddi brun, la sterne blanche et la sterne huppée, la gygis blanche ou ' kotake '. Il y en a sans doute d'autres encore, Ana'a est une île à l' avifaune riche et diversifiée.
Le principal village d' Ana'a est Tukuhora, peuplé d'environ 500 âmes. Il existe des villages anciens, désormais inhabités depuis le cyclone ravageur de 1983 sur les motu Temarie au nord, Otepipi à l' ouest, Putuahara au sud-ouest, Tematahoa au sud-est, Tekahora au sud. Ces villages ne sont pas complètement désertés car habités pendant de longues semaines à la suite par les coprahculteurs qui y ont construit des cabanons. Par ailleurs, à l' occasion de processions et fêtes religieuses, les habitants de l' atoll se retrouvent dans les églises qui ont résisté au temps et aux cataclysmes naturels au milieu des maisons abandonnées et ont donc été préservées et plus ou moins rénovées. Selon l' Annuaire des Etablissements d'Océanie publié en 1863, l' atoll comptait alors environ 1300 habitants. En 1825, la population avait été estimée à 2500 habitants environ, dont un millier de captifs des deux sexes enlevés dans les atolls voisins et qui retournèrent dans leurs îles d'origine quand le roi Pomaré II signa un traité de paix définitif avec les guerriers d'Ana'a. On tourne donc bon an mal an autour de 1200 habitants originaires de l' atoll jusqu' à la fin du 19ème siècle. Le cyclone ravageur de 1906 fit de tels dégâts sur l' atoll, submergé par des vagues de 15 à 19 mètres, que celui-ci resta exsangue pendant des années sans compter la centaine d'habitants disparus pendant le cyclone. Et puis il y eut les maladies dont la grippe espagnole qui vont décimer une population affaiblie et appauvrie et faire tomber Ana'a dans l' oubli. Le nombre d'habitants qui était tombé à 400 en 1900 est remonté depuis aux alentours de 600 personnes. La population est très majoritairement catholique après avoir été très peu de temps mormone. Les mormons, sentant une partie de la population leur résister et leur échapper, en vinrent même à menacer physiquement des prêtres catholiques et à tuer, dans l'un des districts, un gendarme qui se portait au secours d'un prêtre avec un fusil. Le prêtre blessé à la tête survécut à ses blessures. On chercha longtemps les assassins sans les trouver ; ils s'étaient réfugiés dans une grotte de la pointe sud de l' atoll, et l' affaire remonta jusqu'à Tahiti qui envoya des militaires pour débusquer les coupables. On les trouva enfin et ils furent pendus sans délai sur place. Ce fut la fin de l' évangélisation mormone, d' anciens fidèles décidant de se convertir en masse au catholicisme tandis que d'autres décidèrent de fuir définitivement vers Tahiti. Cet épisode marqua aussi la fin de l' ancienne société pré-chrétienne.
On parle le ' Parata ' ou ' Putahi ' à Anaa. Et aussi le tahitien et le français, langue unitaire.
L' aérodrome - lien essentiel avec l' extérieur et Tahiti- existe depuis 1976.
UN PEU D HISTOIRE
Dans les temps anciens pré-chrétiens, Ana'a s'appelait autrement. Nganaia est l'un de ces anciens noms que l' on a trouvé dans un manuscrit de l' atoll de Manihi. Mais aussi Ngana ou Gana, mot altéré ensuite en Ana'a. Un autre nom, Hae-rangi a aussi pu être utilisé. On passe ensuite à la période européenne.
L' atoll aurait été aperçu pour la première fois par Pedro Fernandes de Queiros en février 1606. Pourtant, c'est Bougainville qui découvre et recense l' atoll en 1768. Cook abordera l' atoll en 1769, en le nommant Chain Island, puis c'est au tour du navigateur espagnol Domingo de Boenechea de visiter l' île en novembre 1772, puis une seconde fois en novembre 1774, en le nommant " Todos Los Santos ". Un autre navigateur espagnol, Jose de Andia y Varela abordera Ana'a également en novembre 1774, mais c'est le capitaine britannique Frederick William Beechey qui note dans son journal de bord le nom d' Ana'a le 1er avril 1837. Les recherches ethno-historiques et archéologiques menées depuis un siècle, ainsi que la tradition révèlent que l' île a connu des heures glorieuses. Au 17ème et au 18ème siècles, son influence sur le reste des Tuamotu fut prédominante. L' état de protection naturelle de l' île - qui ne compte aucune passe en raison du soulèvement géologique et est donc quasiment impossible à envahir - lié à à d' impressionnantes possibilités de production alimentaire, a permis le développement social et culturel d'un groupe cohérent, organisé et dynamique, et très structuré qui s'est imposé sur la grande région avec autorité et audace, mais aussi avec une violence aveugle terrifiante inconnue dans les atolls avoisinants. Aucune chefferie adverse n' était capable de faire face aux féroces guerriers Parata venus pour conquérir, mettre en esclavage et tuer. Au moment du basculement dans l' ère chrétienne et de l' évangélisation, une majorité de grands prêtres et de membres éminents des chefferies décide de fuir Ana'a plutôt que de se convertir. Ils emportent à Hawaii les objets de l' ancien culte, sculptures en bois et pierres sacrées, et aussi leur précieuse connaissance des rites et de l' histoire glorieuse de l'île. A partir de là, on perd leur trace.
C 'est pourquoi l' atoll d' Ana'a doit beaucoup à un ethnologue français, Frédéric Torrente, qui a redécouvert un manuscrit ignoré et qui dormait dans les archives du Bishop Museum de Hawaii et du Peabody Museum de Salem aux Etats-Unis. Ce manuscrit fut écrit par un sage paumotu, Paea-a-Avehe, né à Ana'a en 1889, et descendant d'une longue lignée de chefs et de grands prêtres. Paea consigna par écrit dans la langue natale ancienne l' ensemble des connaissances acquises ou transmises ( en particulier par son oncle, sage et prêtre traditionnel ), un millier de pages - hélas dans le désordre le plus complet - qui furent dument recopiées par le linguiste américain Franck Stimson, auteur du fameux dictionnaire paumotu dans les années 30. Torrente s' est rendu maintes fois à Ana'a pour rencontrer ses habitants. Ils ont ensemble, et avec l' aide des anciens encore en vie et celle, précieuse, de l' Académie Paumotu, redécouvert et traduit les récits mythiques de l' atoll, la religion ancienne, les chants, les odes aux guerriers valeureux, les histoires et traditions d'antan, les techniques d'utilisation des ressources, la cosmogonie. La thèse de doctorat de Torrente intitulée " Buveurs de mers, mangeurs de terres, histoire des guerriers d' Ana'a aux îles Tuamotu ' s'est construite au contact d'érudits locaux de l' association culturelle de l' atoll, Pu Tati Haga no Ganaa. Torrente note que l' île possédait " des sols plus riches et plus variés, de nombreux points d'eau douce et des ressources végétales plus abondantes. Son récif lui ouvrait aussi des potentialités de pêche et de collecte de coquillages plus vastes ". Ce qui " fournit un ensemble d'éclairage inédit sur la cosmogonie, les fondements mythiques de l' organisation sociale, la religion ancienne, les techniques d'exploitation des ressources, les récits mythiques sur les pérégrinations des grands guerriers, des chants louant les prouesses guerrières ou les chefs principaux de l' île et leurs généalogies rattachées à leurs principes cosmogoniques ". Cette thèse de doctorat - en date de 2010 - a permis aux Paumotu, souvent raillés pour leur histoire banale et de second ordre comparée à celle de Tahiti ou des Marquises - et en particulier aux habitants de Ana'a de retrouver la fierté de leurs origines et d'un passé prestigieux d' agriculteurs et de sculpteurs hors pair, de guerriers redoutables et redoutés.
ANA'A AUJOURD'HUI
L' atoll relève le défi de son développement en s'ouvrant à un éco-tourisme durable, adapté au rythme de vie des habitants, en proposant des micro-niches touristiques susceptibles d'attirer des visiteurs passionnés de nature et de culture, hors des sentiers battus. Ana'a a rejoint à titre de projet-pilote le cercle des destinations mondiales convoitées par les amateurs de ' fly-fishing '. Il s'agit de promouvoir l' autonomie de l' île en favorisant la gestion et la valorisation durable des ressources. Un projet original et ambitieux qui implique les élèves de l' école de Tukuhora, sous l' impulsion du directeur Jean-Pierre Beaury.


Il est proposé également, via un financement de l' Union Européenne ( programme BEST ) des formations qualifiantes aux métiers du tourisme au profit de jeunes résidents de l' île.
DETAILS PRATIQUES Le paiement de la pension se fait généralement par virement inter-bancaire avant l' arrivée sur le Territoire et dans l' île. Pas de carte de crédit. Les excursions se règlent cash. il faut donc prévoir de se munir d'argent liquide avant le départ de Tahiti. Dans un distributeur, à l' aéroport, ou en ville à Tahiti. Bureau de change à l' aéroport. Le FCP étant aligné sur l' euro ( 120 FCP pour 1 euro ), aucun problème. Taxe de change, quelle que soit la somme, de 500 FCP, en ce qui concerne l' euro uniquement. Une excursion à la journée est facturée 14000 FCP pour deux personnes ( déjeuner sur un motu inclus ). Pour les îles, prévoir de l' anti-moustiques ainsi qu 'un petit nécessaire de pharmacie contre les coupures sur corail. Egalement des chaussures pour marcher sur le corail, sur les platiers, sur la barrière, chaussures fermées ou sandales en plastique à porter avec de grosses chaussettes. Prévoir aussi de petites chaussettes à mettre dans les palmes. On se retrouve vite avec des ampoules. NB : Pour calmer les démangeaisons dues à des coupures sur corail, on utilise ici du jus de citron vert. A appliquer rapidement après l'incident. L' urine est également très efficace...
NOTRE SEJOUR Du 17 au 24 octobre. Un seul vol Air Tahiti par semaine, le jeudi. Au départ de Tahiti-Faa'a. Un second vol le dimanche est proposé au moment des vacances scolaires de Tahiti, qui permet de raccourcir le séjour à 4 nuitées, du dimanche au jeudi ou 3 nuitées du jeudi au dimanche. Intéressant quand on vient de France et que l'on veut découvrir plusieurs facettes de la Polynésie. Billet acheté sur le site Internet de la compagnie. Compter environ 22 à 25000 FCP pour un billet AR. ( environ 200 euros ). Il y a deux pensions : l'une se trouve dans la partie reconstruite du village principal, entre nouvelle mairie, école primaire et magasin principal. Elle est un peu coincée, et n' a aucune vue sur la mer. Il y fait chaud, le vent du soir n' arrive pas jusque là. A déconseiller donc. Il reste la pension Toku Taiga : Paiement par virement bancaire. Quatre bungalows confortables, propres, calmes en bord de mer, bien ventilés par le petit vent du soir et de la nuit. Peu ou pas de moustiques. Certains bungalows sont équipés de moustiquaires sur lit. Literie et oreillers très propres. Lits confortables et serviettes de douche de qualité. On peut dormir tout ouvert sur le lagon et la plage. Sécurité totale. Excellents petits déjeuners et dîners. On déguste le matin le miel récolté par Joël autour de sa propriété mais aussi sur les motu. Les abeilles prospèrent dans un milieu exceptionnel, butinant uniquement les fleurs indigènes, celle de cocotier, celle de kahaia - ou tafano -, celle de pandanus - ou 'fera ' en tahitien, l' arbre qui donne le tapa - , celle de tamanu - ou ati -, l' arbre tabou que l'on plantait uniquement dans les ' marae ' royaux et qui servait à fabriquer les tiki - et puis celle du miki-miki, un arbuste au bois rouge sombre, résistant à la salinité, que l'on trouve en première ligne le long des atolls et qui a la particularité de fleurir toute l' année. Joël vend son miel à Tahiti et à ses hôtes qui, parait-il, en rapportent jusqu'en France.
Pension chère ( effet d'aubaine réel dans une île comme Ana'a, hors sentiers battus ). Compter entre 25 et 30000 FCP la nuit en demi-pension. ( environ 250 euros ). C' est pourquoi les semaines où il y a deux vols au départ de Tahiti sont intéressantes financièrement: 3 ou 4 nuits maximum. Et en 3 nuits / 4 jours, on a largement le temps de faire la principale excursion et celles que propose Joël à la demi-journée. Connection internet correcte quand il s'agit de rentrer son courrier, un peu lente si on veut télécharger ou envoyer des photos. En fait, cela dépend du moment. Pour la petite histoire, le maire a ' oublié ' de se rendre à une réunion importante - il n' aime pas aller à Tahiti - où il fallait demander à être relié au nouveau câble sous-marin reliant Hawaii à Tahiti via les Marquises et les Tuamotu Nord et Centre. Du coup, Faaite, petit atoll voisin bénéficie d'une connexion Internet rapide, et Ana'a a raté le coche pour un moment ... La population est furieuse, mais le mal est fait !
17 octobre 1er jour. Vol de 4 heures un quart, avec deux escales, la première à Raroia, et l' autre à Makemo. Survol d'une multitude d'atolls, grands, petits, minuscules, beaucoup inhabités. Il fait un temps magnifique, les couleurs sont magnifiées.








Arrivée vers 13h 30 et réception par notre hôte, Joël Dexter, propriétaire de la pension Anaa Toku Kaiga où nous allons résider une semaine entière. Installation en bungalow face au lagon magnifique, et longue baignade dans une eau claire, plus chaude qu'à Tahiti en ce moment. Beau temps chaud.



Pas de moustiques dans un bungalow confortable, mais il peut y faire chaud les nuits sans vent , au coeur de la saison chaude. Il faut donc ouvrir en grand les portes-fenêtres donnant sur le bord de lagon. Cela implique aussi d' accepter de se réveiller tôt, entre aboiements de chiens dans le lointain, cocoricos avant l' aube, chants de rousserolles dans les arbres entourant le bungalow à l'aube qui pointe, cloches de l' église qui sonnent dès 5 heures du matin, mer qui murmure en permanence sur le sable tout proche, bruits divers d'une île qui s'éveille tôt de toute façon... Il ne faut pas compter faire de grasse matinée dans les îles ! Balade à pied dans le village.

Excellent dîner à 3 + le propriétaire. Un autre visiteur est écossais d'origine, passionné de pêche à la mouche et qui a réservé 6 jours de suite pour s'adonner à son passe-temps favori. Il réside à Singapour et a fait ce long voyage via Auckland et Tahiti uniquement pour assouvir sa passion. Son dernier pays visité est la Papouasie Nouvelle Guinée où l'on pratique aussi cette pêche dans les îles éloignées.
18 octobre
Petit déjeuner et entraînement d' endurance dans le lagon. Nous y sommes seuls. Pas de concentration touristique à craindre à Ana'a... Ensuite nous allons retourner faire une longue balade à pied vers le village nouveau et reconstruit avec mairie surélevée en cas de cyclone, école primaire flambant neuve et magasin. Les gens sont souriants et accueillants, et l' on s'arrête souvent pour échanger. C' est, pour notre plaisir et typiquement la vie des îles et aussi la manière de recevoir les étrangers. Retour au bungalow pour le déjeuner. Début de rédaction de mon carnet de voyage et séjour à Ana'a. Demain est prévue une longue excursion à la journée vers le sud de l' atoll et ses merveilles naturelles. En compagnie justement du directeur de l' école primaire, issu d'une grande famille de l'île, parlant la langue ancienne, ayant travaillé longuement sur l' histoire glorieuse d' Ana'a , ancien ministre aussi du gouvernement territorial, et qui est l'un des initiateurs du programme de valorisation éco-touristique de l'île.
19 octobre Excursion à la journée. Départ à 8 heures et retour vers 17 heures. Nous sommes plusieurs à participer à cette excursion, et deux bateaux sont nécessaires pour transporter tout le monde. Des enseignants de l' atoll voisin de Makemo sont venus voir leurs collègues de l' école primaire d'Ana'a , suite à la mise en place cette rentrée d'une 6ème de transition entre le primaire et le collège ( Les enfants de Ana'a entreront en 5ème au collège de Makemo l' année prochaine ). Nous partons d'abord en direction du motu O' Terekia qui se distingue tout d'abord par son immense platier de corail, partie intégrante d'un ' hoa ' de grande largeur. Il est au sec en général, et il faut une houle puissante en extérieur pour que les chenaux se remplissent et fassent la jonction avec le lagon.




La cocoteraie est également immense. Cette immensité, c'est ce qui surprend au premier abord dans cet atoll ; tout semble hors normes. Dans la cocoteraie, des vestiges archéologiques nombreux, sous forme de petits ' marae ' formés de pierres dressées en cercle ou en rectangle ( comme aux Australes ), la plus haute pierre étant le dossier d'un siège de chef ou de grand prêtre.

Sur le platier se dressent à 3 mètres de hauteur des ' feo ' faits de corail fossilisé et tranchant , dont trois ont la particularité de sonner quand on les frappe avec une pierre. Selon la légende, ce seraient des entités malveillantes échappées du monde ténébreux du Pô qui, après avoir semé la terreur chez les habitants du village tout proche, auraient fini par être maîtrisées, forcées de rentrer dans des trous du sol à l' aube naissante, annonciatrice du pouvoir supérieur de la lumière sur les ténèbres, et enfin changées en pierres pour l' éternité.
Nous retournons ensuite aux bateaux et devons modifier l'itinéraire prévu pour la balade sur le lagon en raison d'un orage qui menace au sud de l' atoll où nous devons aller. Cap donc par le travers vers le motu Temarie et passage dans ce que l'on appelle ici le second lagon. Il se met à pleuvoir un peu au moment où nous arrivons au ' motu ', mais ce n' est rien à côté de ce qui tombe un peu plus loin...! Nous prenons trois gouttes sur la tête, et puis c'est fini. Nous rentrons à l' intérieur du motu pour visiter une église, l' Eglise St Michel, datant de 1880, bâtie par la Congrégation de Jésus, originaire de Plöermel en Bretagne et dont les membres ont aussi construit la cathédrale, et les multiples églises, séminaires et couvents que l' on peut toujours voir aux Gambier. La marque de la congrégation est un coeur rouge surmonté d'une croix, ou un coeur rouge transpercé d'une flèche. Ici, c' est le coeur à la croix qui est sculpté sur le fronton de l' église. L' endroit est infesté de moustiques comme rarement dans les îles, surtout l' entrée de l' église. On est cerné !


On s'enfonce un peu plus vers l' intérieur du motu pour trouver le cimetière qui, pour une fois, ne jouxte pas l' édifice religieux. S' y trouvent deux tombeaux imposants, plus un troisième dont la partie supérieure hors terre a été détruite il y a longtemps suite à une tentative avortée de violation de sépulture, les ossements se trouvant dans la partie souterraine. Il s'agissait sans doute pour le ou les voleur(s), de récupérer la ceinture, le collier de plumes précieux et la parure de tête qui accompagnaient le défunt d'un haut niveau social, chef ou grands prêtre, dans sa tombe. Quelques autres tombes plus récentes dans un coin.
Retour aux bateaux. Le temps s'améliore, il y a du bleu dans le ciel. Nous continuons du même côté, le long d'une longue plage de sable blanc de plusieurs kilomètres vers le motu Ogogo où se trouve ce que l' on appelle ici le tourbillon, ou le ' pito ' ( = nombril ) d' Ana'a, un trou bleu dans le platier où l'eau tourbillonne dans un sens pendant que le courant supérieur venant de l' océan provoque un tourbillon contraire. On peut s'y baigner dans les remous, c'est ce que nous faisons avec masque et tuba. On ne voit pas clairement le fond, mais on devine un tunnel qui relie ce trou à l' océan. Une particularité géologique, peut-être un ancien conduit de lave dont les habitants d'Ana'a pensaient qu'il reliait leur atoll à Fakarava.

Fin de la baignade et retour aux bateaux. Nous filons vers le sud du lagon vers le motu Tematahoa où l'on devine de loin dans le vert des cocotiers, la structure d'une superbe petite église, l' Eglise St Etienne bâtie en 1856, consacrée en 1858 et qui sert de temps en temps pour des offices, lors de fêtes religieuses. C 'est le seul édifice qui demeure du village initial qui existait alors sur cet îlot. Abîmée par le cyclone de 1906, elle a été rénovée dans les années 70. Les collecteurs de coprah et leurs familles viennent s'y mettre à l' ombre et au frais, au calme aussi, et y prier. Son intérieur est plus sophistiqué que celui de l' église St Michel. Pas de moustiques sur ce motu...

Petite histoire : La supervision de la construction originale avait été confiée à un grand prêtre de l' ancienne religion, converti... mais pas totalement convaincu ! A l' insu des missionnaires, peu au fait des anciens rites et coutumes, le grand prêtre s' est permis quelques fantaisies dans la décoration en bois qui orne le mur derrière l' autel et rappelle les lances que maniaient les Parata tandis que les statues de bois - dont la Vierge - tiennent des pierres dans la main, sans parler d'autres détails foncièrement païens dans la sculpture du bois. Bref, une façon de faire le lien entre l' ancien dieu et le nouveau mais sans renier ce qui était et rattachait au passé. Rappelons que la pierre tient une place prépondérante dans les rites anciens; elle est sacrée et chargée de ' mana ' (= puissance ). Elle sert à construire les ' marae ', à faire des outils et des armes. Une fois la visite de l' église terminée, nous nous enfonçons à l' intérieur du motu. Tout de suite, on tombe sur les fameuses fosses à culture, désormais en déshérence, qui permettaient aux habitants de l'île de vivre en autarcie alimentaire, mais étaient creusées et entretenues par des esclaves travaillant sous contrôle des Parata, et, de toute façon, condamnés à être tués et mangés le moment venu. On continue le long d'un sentier vers le récif, côté océan donc, un endroit sauvage et magnifique. Toujours beaucoup de ' feo ', une eau cristalline, des bancs de poissons dont un banc de perroquets constitué d'une centaine d'individus dont un - de couleur orangée vive - qui mène la troupe dans tous les sens, et de gros coquillages - du genre bulot -collés sur le récif au contact de la vague, dont certains d'entre nous vont ramasser une brassée pour le déjeuner à venir. La marée est basse, les bancs de poissons qui tournent dans tous les sens attendent le moment où ils pourront franchir le récif vers l' océan.
Retour par le même chemin et vers le bord de lagon. Et en quelques minutes nous sommes sur le motu Ovana où nous allons déjeuner. Il est 14 heures déjà. Une partie du groupe est venue directement pour préparer le repas, faire griller les poissons, et faire cuire un ' uru '. Repas typique et local : poissons grillé, uru, pain fait à base de germe de coco, corned beef américain - on en trouve absolument partout dans le Pacifique Sud. Eau et bière. Après le repas, repos dans l' eau tiède ou natation dans le chenal. La vie des îles, le week-end, quand il fait beau, . On est au ' district ' ou au ' secteur ', comme l' on dit ici. Les copraculteurs y passent la semaine et sont rejoints par leurs femmes et leurs enfants en fin de semaine. De petites cabanes simples voire sommaires ont été construites en lisière de la cocoteraie et donnant sur la plage et le lagon pour ces séjours en pleine nature. Bien sur, il y a les moustiques, mais certains ' motu ' en sont exempts, alors que d'autres ( peu en fait ) sont infestés. Difficile à comprendre... Quand il y a du vent le soir et la nuit, les moustiques se cachent et n' attaquent pas.
Il est 16 H 30 et donc temps de rentrer. Le lagon est navigable mais dangereux car parsemé de patates de corail entre lesquelles il faut serpenter en permanence. Notre pilote est un expert car il mène son bateau à vive allure. il faut être né sur l' atoll pour en connaître le lagon aussi parfaitement, d'autant qu'il n' y a pas de balises. L' expertise est particulièrement nécessaire quand on se retrouve pris dans un grain violent au milieu du lagon, et sans visibilité.
20 octobre ( dimanche )
Matinée plage et lagon. Nous sommes ici aussi pour nous relaxer. Le plan d'eau devant la pension est superbe. Pas de coraux, aucun danger. L' eau est claire. Et il n' y a personne. Notre ami écossais est parti à la pêche comme tous les matins dès 7 H 30.
On nous a dit que dans l' après-midi, il y aurait une compétition amicale entre jeunes de l' île de lancer de javelot traditionnel. Mais quelqu'un est décédé brutalement ce dimanche matin et la compétition a été annulée au dernier moment. Quand nous passons le long de l' aire derrière l' église dédiée au lancer de javelot, nous y rencontrons seulement un jeune couple. Le mât est dressé et le jeune homme s'entraîne, avec beaucoup de talent. Nous allons apprendre qu' il est le fils du champion reconnu de Ana'a lors de toutes les compétitions passées. Tel père, tel fils donc. Ensuite, nous allons assister aux répétitions du groupe de danse féminin à la salle omnisports flambant neuve construite auprès de l' école primaire. Demain lundi, en soirée , il y a spectacle de danse en costume traditionnel. Nous sommes conviés.
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INTRODUCTION AUX TUAMOTU
Anciennement nommé archipel des Îles Basses, Îles du Grand Océan, Îles Archipélagiennes ou encore Archipel de la Mer Mauvaise, les Pomautu , mot qui signifiait " Îles Soumises " et fut utilisé par la Royauté Tahitienne après la conquête, devinrent définitivement et officiellement les Îles Tuamotu en 1854. L' expression ' Archipel Dangereux ' ne concerne que Ana'a et les atolls environnants sur lesquels Ana'a étendait jadis sa domination. L' archipel est composé de 80 îles environ qui s'étirent sur une longue traînée de 1500 kms de long sur 600 kms de large, du Nord-Ouest au Sud-Est. Dans leur prolongement méridional se trouve le groupe des Gambier ou Mangareva. Au nord, se trouvent 8 îles, au Centre 52, au sud 16. Plusieurs îles sont inhabitées, soit parce qu'elles présentent peu d'interêt ou sont difficiles et dangereuses d'accès, soit parce que les missionnaires les ont vidées de leurs habitants, rapatriés vers des îles plus importantes, afin qu 'il ne reste pas de " poches païennes "- c'était l' expression utilisée - dans cet immense ensemble. Les principales sont Hao, découverte par Bougainville, Hikuera connue pour sa nacre, Takaroa, Ana'a découverte par Cook en 1773, Kaukura, Ahe et Takapoto fameuses pour leurs perles, Fakarava, Rangiroa, le plus vaste atoll de l' archipel. Certains atolls n' ont pas de passe et ne sont alimentés en eau océanique que par les ' hoa ' , des chenaux de faible profondeur qui, en cas de houle importante, font rapidement monter le niveau des lagons. C' est le cas de Ana'a. L' eau potable est souvent un problème récurrent auquel on remédie en consommant l' eau de pluie précieusement récupéré dans des citernes ou de l' eau distillée, l' eau naturelle étant saumâtre. Le climat est chaud et plutôt agréable, avec une saison des pluies irrégulière qui va de novembre à janvier. Les cyclones sont rares. Le dernier, en date de 1983, a ravagé Ana'a. Le précédent datait de 1906. La flore est pauvre, mais moins qu' elle ne l' était jadis. Le cocotier, l' hibiscus, le miro ( ou bois de rose ), et puis un tubercule comme le taro, l' arbre à pain - ou ' uru ', le bananier, le papayer, ont été progressivement introduits, alors que les populations avaient appris à creuser des fosses à culture, rapprochant les plantes de l' humidité latente de la lentille des eaux de précipitations retenues dans le socle corallien, après filtrage naturel de l' eau saumâtre entre pierres plates de corail superposées, l'une servant de bouchon. C 'est à Ana'a que des fosses de grande taille ( 18 à 28 mètres de long ), chacune dédiée à une plante, un tubercule ou un arbre fruitier bien défini - bananier ou papayer ou taro ou hibiscus ont été creusées et entretenues par les esclaves, des captifs saisis sur d' autres îles. Ceux qui ont eu la chance - une fois un accord de paix trouvé entre Tahiti et Ana'a - de rentrer enfin chez eux ont aussi rapporté cette façon de cultiver la terre arable en optimisant les rendements, là où c'était possible bien sur, certains atolls étant très plats et peu fertiles. La faune marine est riche, la faune terrestre est limitée par destruction des habitats originels, en raison de la chasse ( Ex : le Lori de Kühl à Rimatara pour les deux plumes rouges qui surmontent sa queue ) et aussi de l'introduction fatale d' espèces allogènes nocives. Beaucoup d' espèces d'oiseaux très fragiles du genre perruches ou pigeons, endémiques à parfois une seule île, ont été décimées par le rat noir, une véritable plaie.
DE L'USAGE DU COCOTIER
Ana'a est à l' origine de la diffusion du cocotier, ' l'arbre aux cent usages ', dans tout l' archipel. Jadis l'implantation du cocotier était limitée aux alentours de la maison d'habitation pour ensuite, très rapidement, devenir l' arbre de vie, planté à l'infini dans des cocoteraies intensives. Le cocotier est l'un des facteurs ayant contribué à l' influence grandissante de l' île dans la Grande Région aux 17ème et 18ème siècles. Les guerriers de l' atoll avaient l' habitude de planter des cocotiers sur les atolls conquis avant de rentrer chez eux avec leurs captifs, une forme d'expansionnisme et d'impérialisme économique avant la lettre. En 1860, Ana'a exportait déjà 200 tonnes de coprah par an vers Tahiti, alors que, par exemple, Fakarava n' en exportait que 20 tonnes, et Rangiroa 30. A la fin du 19ème siècle, le protectorat français choisit Ana'a pour devenir l'une des toutes premières îles exportatrices de coprah vers Tahiti. On notera que dans l' atoll voisin de Niau, a été bâtie une structure ultra-moderne qui produit directement sur place une huile de coco de qualité supérieure exceptionnelle, vendue à prix élevé sur place, à Tahiti bien sur, et qui commence à s'exporter en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La fabrication du coprah - ou séchage de la noix de coco - reste l'unique activité économique de l'île de Ana'a, permettant à ses habitants de vivre décemment. Toutes les deux semaines, le coprah stocké dans de petits entrepôts modernes, est transporté par bateau puis raffiné et transformé en huile à Tahiti même. La légende raconte que les guerriers Parata s' entraînaient régulièrement au lancer de javelot - ou ' patia fa ' - mais, à l' époque, ce n' étaient pas des noix de coco que l'on plantait au bout d' un mât, mais les têtes coupées de prisonniers vaincus au combat et ramenés captifs à Ana'a. C 'est sans doute plus qu' une légende car les écrits anciens corroborent cette version des choses. Ils suggèrent même que les Parata se réjouissaient d'entendre chanter le vent dans les crânes desséchés fichés sur de longs mâts... De nos jours, le lancer de javelot est toujours pratiqué à Ana'a, et est l'un des sports pratiqués aussi aux Fêtes de Juillet - ou Heiva I Tahiti - à Papeete, Tahiti. La hauteur du mât est fixée officiellement à 7 mètres à Tahiti. Les Ana'a excellent à ce jeu et remportent généralement les premières places. A Ana'a même, la hauteur des mâts peut atteindre 9 mètres et plus, voire 11 mètres. D' après les écrits anciens, du temps des Parata, la hauteur du mât pouvait atteindre 13 à 15 mètres.
Les Tuamotu furent, semble-t-il, conquises par des immigrants venus des Marquises au 16ème siècle, alors que l' on y introduisait déjà le cocotier. Rapidement placés sous influence des Tahitiens, ils furent soumis par ces derniers avant l' arrivée des Européens. A partir du 17ème siècle, quelques-uns de ces atolls furent découverts par des navigateurs tels Quiros, Lemaire, Schouten - en 1616 - Bougainville en 1768 et Cook en 1769 et 1773. Les rois de Tahiti conquirent Makatea et en firent un lieu de déportation pour des éléments rebelles de leur société; les rois Oton et Pomaré Ier finirent par dominer tout l' archipel. Sous présence française de plus en plus prégnante, les Tuamotu passèrent sous protectorat en 1842 en même temps que Tahiti, la puissance suzeraine, et devinrent dans la foulée colonie française en 1880, au même titre que le reste du territoire.
INTRODUCTION A ANA'A
UN PEU DE GEOGRAPHIE
L' atoll d' Ana'a est situé à 377 kms à l' est de Tahiti, et à 66 kms de Faaite, l' atoll le plus proche. C 'est une île de forme ovale de 28 kms de long et 7 kms de large pour une superficie de 38 km2 environ, ce qui la place comme le second plus grand atoll après Rangiroa. Les terres émergées sont constituées de 11 ' motu ' bordant un lagon de 90 km2. Géologiquement parlant, l' atoll est la crête corallienne d'une énorme montagne volcanique sous-marine de 3500 m de haut environ qui s'est formée il y a environ 60 millions d'années. Cette formation volcanique colossale, c'est l'île de Tahiti / Moorea, soulevée par des éruptions violentes successives qui ont fini par déformer le plancher océanique. Ce phénomène dit de bombement a aussi soulevé les îles avoisinantes de Mataiva et surtout Makatea - surélevée de 110 mètres - et puis Ana'a et Niau ( de 8 à 12 mètres ). L' atoll d' Ana'a fait donc partie de ce petit groupe des îles dites soulevées, car soumises à un certain moment de leur vie géologique à des forces telluriques puissantes. Cette particularité explique la présence de formations de corail fossilisé, de puits profonds et même de grottes, qui, au fil de l' eau et en bateau lors d'excursions, offrent un paysage exceptionnel entre lagon, récif et motu.
A NOTER Selon les traditions anciennes, les puits et cavités étaient des lieux d'accès au Pô, le monde des abysses, le monde des profondeurs ténébreuses et maléfiques, habité par certains dieux, par des créatures fabuleuses et par les morts, les ancêtres disparus. Face à ce monde du dessous, il y avait le monde de la lumière qui lui aussi avait ses dieux. Révérés ou craints, les dieux des deux mondes étaient ceux de la religion ancienne.
Le lagon compte de larges zones ensablées d'un blanc éblouissant et des piscines naturelles aux eaux peu profondes d'une clarté et d'une limpidité exceptionnelles. Vu du ciel, alors que l' avion se rapproche, l'atoll laisse apparaître les couleurs stupéfiantes de son lagon, des dégradés sans fin de bleu, de turquoise et d' un vert clair rappelant le jade. Ce camaïeu de couleurs est du à la faible profondeur du lagon, 5 à 8 mètres au lieu des 15 à 25 mètres - et plus parfois - habituels. Cette particularité naturelle est à l' origine d'un effet de réfraction lumineuse qui a surpris les premiers explorateurs et surprend toujours de nos jours si on vient à Ana'a en bateau. Le lagon vert clair se reflète dans les nuages de basse altitude. ' Te nuku taeroto ' est le nom donné à ce reflet couleur jade permettant de repérer Ana'a à distance uniquement quand il y a un plafond de nuages bas. Ce nuage serait visible par moments à partir de Tautira à Tahiti où on l' appelle " la montagne de Ana'a ". Ce phénomène unique n' existe que pour les atolls de Ana'a et de Niau.
Sur les rivages des ' motu ', au milieu des étendues d'eau, on verra des ' feo ', ces enrochements faits de corail fossilisé, alors que des méga-blocs de ce même corail se retrouvent posés sur le récif même, projetés là lors de convulsions volcaniques passées. Moins soumis que d'autres atolls à la submersion des océans en raison de son altitude plus élevée ( 8 à 12 mètres ), Ana'a a conservé une flore terrestre diversifiée. On y a recensé 55 espèces indigènes et 4 endémiques, dont un arbuste emblématique aux fleurs rouges appelé le ' kôfaiou 'ofai '. Cet atout naturel ainsi que sa superficie supérieure ont été mis à profit pour le développement de formes d'agriculture adaptées - dont les fameuses fosses à culture ou ' maite ' - qui expliquent la puissance et l' influence acquises par l' atoll aux temps pré-chrétiens.
LES GUERRIERS PARATA La société se divisait en plusieurs groupes : celui des esclaves, celui de la population ordinaire qui comptait le plus grand nombre et vivait une vie simple et tranquille, celui des grands prêtres qui formaient une caste supérieure à part et gouvernaient le peuple, celui des chefs- guerriers - ou ' ariki ' - en Pomautu, un groupe singulier qui au départ s'était constitué sous forme de milice pour se retrouver, au fil du temps, telle une armée, sous contrôle étroit des grands prêtres et à leur service. Dès le 17ème siècle, Ana'a imposait sa domination économique mais aussi guerrière et politique sur une grande partie de l' archipel. Les guerriers Parata - du nom donné au requin longimane, dit océanique à ailerons blancs, massif, belliqueux et dangereux - étaient redoutés pour la violence sanguinaire de leurs raids et razzias , en quête permanente d'esclaves sur les rivages d'autres atolls. La légende et la tradition sont ambivalentes en ce qui concerne les Parata : des chants célèbrent leurs exploits, leur témérité, leur courage, leur force physique, mais s'ils étaient audacieux, c'étaient surtout des combattants implacables, cruels et formatés pour la guerre, au sommet de leur forme physique, expérimentés, tacticiens hors pair, capables de construire des pirogues rapides et maniables. Mettant en pratique une expertise militaire exceptionnelle, ils tétanisaient littéralement leurs ennemis lorsque leurs pirogues abordaient les rivages. Ils combattaient toujours deux par deux, dos à dos pour éviter de prendre des coups de lance par derrière, et utilisaient des lances à double pointe d'une terrible efficacité. Naviguant uniquement de nuit et se repérant aux seules étoiles avec l' aide d'un grand prêtre présent à bord de la pirogue principale, ils attaquaient toujours par surprise, à l' aube. Vivant entre eux, ils avaient interdiction de se marier et de procréer, et leurs femmes ou compagnes étaient sacrifiées si elles se retrouvaient enceintes. Et puis surtout, ils étaient cannibales par obligation coutumière, contrairement au reste de la population, ce qui permettait aux grands prêtres de les garder sous influence et au service de leurs ambitions. On peut se demander légitimement pourquoi ils acceptaient aussi facilement un contrôle aussi étroit des grands prêtres : en fait, leurs ancêtres sur Ana'a avaient enfreint un tabou majeur, amenant le maléfice permanent sur leurs têtes et celles de leurs successeurs s'ils osaient un jour contester l' autorité supérieure. C' étaient des mercenaires au service d'une politique belliqueuse initiée par la caste religieuse. Ne pouvant fonder une famille et étant sans descendance, ils recrutaient certains captifs lors de leurs raids- c' était cela ou la mort - pour grossir leurs rangs.
La dernière guerre inter-insulaire eut lieu entre 1800 - peut-être avant dans les années 1790 - et 1820, entre Ana'a d'une part et Rangiroa plus Mataiva, Makatea, Fakarava, Arutua, Kaukura et Makemo. Elle fut terrible et sanglante, incitant une grande partie de la population de tous ces atolls à se cacher ou fuir par la mer et chercher protection auprès du roi Pomaré Ier de Tahiti, agacé par l' expansionnisme militaire de Ana'a. A noter que l' ancêtre originel de la lignée Pomaré des rois de Tahiti venait de Ana'a, ce qui créait un lien de sang compliquant les discussions. Des délégations de guerriers Parata très agressives se succédèrent à Tahiti ( les rencontres formelles se faisant à Tautira dans la presqu'île de Tahiti, , mais aussi à Moorea) , réclamant qu'on leur livre leurs captifs. Le roi Pomaré Ier qui avait accordé sa protection aux habitants de Rangiroa et des autres atolls et l' avait fait savoir, les faisait lanterner et boudait volontiers ces rencontres. Ce fut son successeur Pomaré II à qui revint le privilège de devoir trouver un terrain d'entente pour un accord qui permettait à Ana'a de garder une forme de suzeraineté sur un certain groupe d'atolls des Tuamotu nord, à Tahiti de contrôler un autre groupe d''îles et aux îles précédemment soumises et martyrisées par les Parata de retrouver leurs habitants et de vivre enfin en paix.
Une guerre intestine meurtrière entre guerriers Parata brisa l' équilibre de la société de l' île au moment de choisir entre religion mormone et religion catholique dans les années 1850. Tout s' écroula comme un château de cartes, et l' ancienne société disparut en un rien de temps. Ana'a était prête pour une autre histoire religieuse - avec l' abandon de l' ancienne religion - et politique, cette fois-ci sous protectorat français puis au sein de l' Etablissement des Pays d'Océanie Française.
Beaucoup plus tard, sous l' impulsion de l' administration coloniale, Ana'a devint un centre pour la culture du coprah, ce que l' île est toujours de nos jours. Le prix du coprah - fixé à environ 60 FCP au cours mondial - est subventionné par le Territoire et indirectement par la France, et fixé à 145 FCP le kilo pour la qualité supérieure, 55 FCP pour une qualité moindre, assez haut pour donner envie aux habitants de rester dans leur île ou d'y revenir après un séjour malheureux à Tahiti. En pleine saison, on peut collecter 30 sacs de 25 kgs par jour. On peut facilement calculer un revenu moyen pour un agriculteur actif et dynamique travaillant dans une belle cocoteraie qui reste tout à fait honorable : autour de 150.000 FCP par mois. La coprahculture se pratique toute l' année.
La pêche également est un atout de Ana'a. Près de l' ancien village de Putuahara, sur l'un des plus grands motu de l' atoll, se trouve une vaste zone de mares peu profondes, ancien domaine maritime royal, où l'on pêche le ' pati ' ou poisson-lait aux brillantes écailles ainsi que le ' kiokio ' ou " bone fish " en anglais, espèce communément consommée sur l' atoll. Un ' rahui ' - à savoir une interdiction temporaire de pêche - est imposé tous les ans du moi de mars au mois de mai sur la pêche au ' kiokio ' mais cette interdiction ne concerne pas la pêche à la mouche. La pêche au ' kiokio ' attire de plus en plus de visiteurs du monde entier qui viennent s'essayer à la pêche à la mouche - ou ' fly-fishing ' -, pratiquée depuis l' an 2000 environ, au départ par des visiteurs américains, éblouis par les paysages naturels marins de l' atoll et ses étendues uniques d' eau claire et peu profonde, très poissonneuses. Ana'a, au niveau international, concurrence la sublime île d' Aitutaki aux Cook ou le cap York en Australie, la Jordanie, la Slovénie, l' Alaska et tant d'autres destinations. On pêche aussi à Ana'a le tétrodon, ou ' fugu ' en japonais, pour le manger. Ce poisson se gonfle quand il se sent en danger. Mais surtout, sa consommation est toxique et mortelle si la poche de fiel proche de la région caudale vient à se déchirer. Le poisson devient alors inconsommable. Au Japon, les chefs découpent le poisson devant les clients des restaurants. La découpe à la polynésienne est différente mais les dangers sont les mêmes. Il y a des parcs à poisson privés un peu partout dans île, mais aussi un parc communal, accessible à tous, et où l'on peut venir collecter du poisson pour sa consommation personnelle. Cette mise en commun des ressources d' une île n 'est pas spécifique à Ana'a. Elle existe un peu partout en Polynésie.
L' avifaune de l' atoll est riche et variée, certains oiseaux étant endémiques à toutes les îles, d'autres ayant disparu de certains atolls : rousserolle des Tuamotu - ou ' kotiotio ' -, une sorte de grosse grive au ramage aussi mélodieux que celui du rossignol, fauvette des Tuamotu, chevalier errant ou ' uriri ', un oiseau ressemblant au vanneau européen qui fréquente les plages de sable, de corail et de cailloux ainsi que les récifs et qui, tout menu et passe-partout qu'il soit, ne se reproduit que dans l' hémisphère nord, en Sibérie, en Alaska et dans le Nord du Canada pour venir ensuite, à tire-d'aile, passer l' été austral dans les atolls des Tuamotu. Les jeunes ou premières nichées resteront toute une année sur place après ce long voyage entre les deux hémisphères. Côté lagon, ' hoa ' ou récif, on rencontre le héron blanc et le héron gris, le fou brun, le fou à pieds rouges - les fous nichent souvent dans les anfractuosités des énormes ' feo ' entourés d'eau et proches du récif -, le noddi noir et le noddi brun, la sterne blanche et la sterne huppée, la gygis blanche ou ' kotake '. Il y en a sans doute d'autres encore, Ana'a est une île à l' avifaune riche et diversifiée.
Le principal village d' Ana'a est Tukuhora, peuplé d'environ 500 âmes. Il existe des villages anciens, désormais inhabités depuis le cyclone ravageur de 1983 sur les motu Temarie au nord, Otepipi à l' ouest, Putuahara au sud-ouest, Tematahoa au sud-est, Tekahora au sud. Ces villages ne sont pas complètement désertés car habités pendant de longues semaines à la suite par les coprahculteurs qui y ont construit des cabanons. Par ailleurs, à l' occasion de processions et fêtes religieuses, les habitants de l' atoll se retrouvent dans les églises qui ont résisté au temps et aux cataclysmes naturels au milieu des maisons abandonnées et ont donc été préservées et plus ou moins rénovées. Selon l' Annuaire des Etablissements d'Océanie publié en 1863, l' atoll comptait alors environ 1300 habitants. En 1825, la population avait été estimée à 2500 habitants environ, dont un millier de captifs des deux sexes enlevés dans les atolls voisins et qui retournèrent dans leurs îles d'origine quand le roi Pomaré II signa un traité de paix définitif avec les guerriers d'Ana'a. On tourne donc bon an mal an autour de 1200 habitants originaires de l' atoll jusqu' à la fin du 19ème siècle. Le cyclone ravageur de 1906 fit de tels dégâts sur l' atoll, submergé par des vagues de 15 à 19 mètres, que celui-ci resta exsangue pendant des années sans compter la centaine d'habitants disparus pendant le cyclone. Et puis il y eut les maladies dont la grippe espagnole qui vont décimer une population affaiblie et appauvrie et faire tomber Ana'a dans l' oubli. Le nombre d'habitants qui était tombé à 400 en 1900 est remonté depuis aux alentours de 600 personnes. La population est très majoritairement catholique après avoir été très peu de temps mormone. Les mormons, sentant une partie de la population leur résister et leur échapper, en vinrent même à menacer physiquement des prêtres catholiques et à tuer, dans l'un des districts, un gendarme qui se portait au secours d'un prêtre avec un fusil. Le prêtre blessé à la tête survécut à ses blessures. On chercha longtemps les assassins sans les trouver ; ils s'étaient réfugiés dans une grotte de la pointe sud de l' atoll, et l' affaire remonta jusqu'à Tahiti qui envoya des militaires pour débusquer les coupables. On les trouva enfin et ils furent pendus sans délai sur place. Ce fut la fin de l' évangélisation mormone, d' anciens fidèles décidant de se convertir en masse au catholicisme tandis que d'autres décidèrent de fuir définitivement vers Tahiti. Cet épisode marqua aussi la fin de l' ancienne société pré-chrétienne.
On parle le ' Parata ' ou ' Putahi ' à Anaa. Et aussi le tahitien et le français, langue unitaire.
L' aérodrome - lien essentiel avec l' extérieur et Tahiti- existe depuis 1976.
UN PEU D HISTOIRE
Dans les temps anciens pré-chrétiens, Ana'a s'appelait autrement. Nganaia est l'un de ces anciens noms que l' on a trouvé dans un manuscrit de l' atoll de Manihi. Mais aussi Ngana ou Gana, mot altéré ensuite en Ana'a. Un autre nom, Hae-rangi a aussi pu être utilisé. On passe ensuite à la période européenne.
L' atoll aurait été aperçu pour la première fois par Pedro Fernandes de Queiros en février 1606. Pourtant, c'est Bougainville qui découvre et recense l' atoll en 1768. Cook abordera l' atoll en 1769, en le nommant Chain Island, puis c'est au tour du navigateur espagnol Domingo de Boenechea de visiter l' île en novembre 1772, puis une seconde fois en novembre 1774, en le nommant " Todos Los Santos ". Un autre navigateur espagnol, Jose de Andia y Varela abordera Ana'a également en novembre 1774, mais c'est le capitaine britannique Frederick William Beechey qui note dans son journal de bord le nom d' Ana'a le 1er avril 1837. Les recherches ethno-historiques et archéologiques menées depuis un siècle, ainsi que la tradition révèlent que l' île a connu des heures glorieuses. Au 17ème et au 18ème siècles, son influence sur le reste des Tuamotu fut prédominante. L' état de protection naturelle de l' île - qui ne compte aucune passe en raison du soulèvement géologique et est donc quasiment impossible à envahir - lié à à d' impressionnantes possibilités de production alimentaire, a permis le développement social et culturel d'un groupe cohérent, organisé et dynamique, et très structuré qui s'est imposé sur la grande région avec autorité et audace, mais aussi avec une violence aveugle terrifiante inconnue dans les atolls avoisinants. Aucune chefferie adverse n' était capable de faire face aux féroces guerriers Parata venus pour conquérir, mettre en esclavage et tuer. Au moment du basculement dans l' ère chrétienne et de l' évangélisation, une majorité de grands prêtres et de membres éminents des chefferies décide de fuir Ana'a plutôt que de se convertir. Ils emportent à Hawaii les objets de l' ancien culte, sculptures en bois et pierres sacrées, et aussi leur précieuse connaissance des rites et de l' histoire glorieuse de l'île. A partir de là, on perd leur trace.
C 'est pourquoi l' atoll d' Ana'a doit beaucoup à un ethnologue français, Frédéric Torrente, qui a redécouvert un manuscrit ignoré et qui dormait dans les archives du Bishop Museum de Hawaii et du Peabody Museum de Salem aux Etats-Unis. Ce manuscrit fut écrit par un sage paumotu, Paea-a-Avehe, né à Ana'a en 1889, et descendant d'une longue lignée de chefs et de grands prêtres. Paea consigna par écrit dans la langue natale ancienne l' ensemble des connaissances acquises ou transmises ( en particulier par son oncle, sage et prêtre traditionnel ), un millier de pages - hélas dans le désordre le plus complet - qui furent dument recopiées par le linguiste américain Franck Stimson, auteur du fameux dictionnaire paumotu dans les années 30. Torrente s' est rendu maintes fois à Ana'a pour rencontrer ses habitants. Ils ont ensemble, et avec l' aide des anciens encore en vie et celle, précieuse, de l' Académie Paumotu, redécouvert et traduit les récits mythiques de l' atoll, la religion ancienne, les chants, les odes aux guerriers valeureux, les histoires et traditions d'antan, les techniques d'utilisation des ressources, la cosmogonie. La thèse de doctorat de Torrente intitulée " Buveurs de mers, mangeurs de terres, histoire des guerriers d' Ana'a aux îles Tuamotu ' s'est construite au contact d'érudits locaux de l' association culturelle de l' atoll, Pu Tati Haga no Ganaa. Torrente note que l' île possédait " des sols plus riches et plus variés, de nombreux points d'eau douce et des ressources végétales plus abondantes. Son récif lui ouvrait aussi des potentialités de pêche et de collecte de coquillages plus vastes ". Ce qui " fournit un ensemble d'éclairage inédit sur la cosmogonie, les fondements mythiques de l' organisation sociale, la religion ancienne, les techniques d'exploitation des ressources, les récits mythiques sur les pérégrinations des grands guerriers, des chants louant les prouesses guerrières ou les chefs principaux de l' île et leurs généalogies rattachées à leurs principes cosmogoniques ". Cette thèse de doctorat - en date de 2010 - a permis aux Paumotu, souvent raillés pour leur histoire banale et de second ordre comparée à celle de Tahiti ou des Marquises - et en particulier aux habitants de Ana'a de retrouver la fierté de leurs origines et d'un passé prestigieux d' agriculteurs et de sculpteurs hors pair, de guerriers redoutables et redoutés.
ANA'A AUJOURD'HUI
L' atoll relève le défi de son développement en s'ouvrant à un éco-tourisme durable, adapté au rythme de vie des habitants, en proposant des micro-niches touristiques susceptibles d'attirer des visiteurs passionnés de nature et de culture, hors des sentiers battus. Ana'a a rejoint à titre de projet-pilote le cercle des destinations mondiales convoitées par les amateurs de ' fly-fishing '. Il s'agit de promouvoir l' autonomie de l' île en favorisant la gestion et la valorisation durable des ressources. Un projet original et ambitieux qui implique les élèves de l' école de Tukuhora, sous l' impulsion du directeur Jean-Pierre Beaury.


Il est proposé également, via un financement de l' Union Européenne ( programme BEST ) des formations qualifiantes aux métiers du tourisme au profit de jeunes résidents de l' île.
DETAILS PRATIQUES Le paiement de la pension se fait généralement par virement inter-bancaire avant l' arrivée sur le Territoire et dans l' île. Pas de carte de crédit. Les excursions se règlent cash. il faut donc prévoir de se munir d'argent liquide avant le départ de Tahiti. Dans un distributeur, à l' aéroport, ou en ville à Tahiti. Bureau de change à l' aéroport. Le FCP étant aligné sur l' euro ( 120 FCP pour 1 euro ), aucun problème. Taxe de change, quelle que soit la somme, de 500 FCP, en ce qui concerne l' euro uniquement. Une excursion à la journée est facturée 14000 FCP pour deux personnes ( déjeuner sur un motu inclus ). Pour les îles, prévoir de l' anti-moustiques ainsi qu 'un petit nécessaire de pharmacie contre les coupures sur corail. Egalement des chaussures pour marcher sur le corail, sur les platiers, sur la barrière, chaussures fermées ou sandales en plastique à porter avec de grosses chaussettes. Prévoir aussi de petites chaussettes à mettre dans les palmes. On se retrouve vite avec des ampoules. NB : Pour calmer les démangeaisons dues à des coupures sur corail, on utilise ici du jus de citron vert. A appliquer rapidement après l'incident. L' urine est également très efficace...
NOTRE SEJOUR Du 17 au 24 octobre. Un seul vol Air Tahiti par semaine, le jeudi. Au départ de Tahiti-Faa'a. Un second vol le dimanche est proposé au moment des vacances scolaires de Tahiti, qui permet de raccourcir le séjour à 4 nuitées, du dimanche au jeudi ou 3 nuitées du jeudi au dimanche. Intéressant quand on vient de France et que l'on veut découvrir plusieurs facettes de la Polynésie. Billet acheté sur le site Internet de la compagnie. Compter environ 22 à 25000 FCP pour un billet AR. ( environ 200 euros ). Il y a deux pensions : l'une se trouve dans la partie reconstruite du village principal, entre nouvelle mairie, école primaire et magasin principal. Elle est un peu coincée, et n' a aucune vue sur la mer. Il y fait chaud, le vent du soir n' arrive pas jusque là. A déconseiller donc. Il reste la pension Toku Taiga : Paiement par virement bancaire. Quatre bungalows confortables, propres, calmes en bord de mer, bien ventilés par le petit vent du soir et de la nuit. Peu ou pas de moustiques. Certains bungalows sont équipés de moustiquaires sur lit. Literie et oreillers très propres. Lits confortables et serviettes de douche de qualité. On peut dormir tout ouvert sur le lagon et la plage. Sécurité totale. Excellents petits déjeuners et dîners. On déguste le matin le miel récolté par Joël autour de sa propriété mais aussi sur les motu. Les abeilles prospèrent dans un milieu exceptionnel, butinant uniquement les fleurs indigènes, celle de cocotier, celle de kahaia - ou tafano -, celle de pandanus - ou 'fera ' en tahitien, l' arbre qui donne le tapa - , celle de tamanu - ou ati -, l' arbre tabou que l'on plantait uniquement dans les ' marae ' royaux et qui servait à fabriquer les tiki - et puis celle du miki-miki, un arbuste au bois rouge sombre, résistant à la salinité, que l'on trouve en première ligne le long des atolls et qui a la particularité de fleurir toute l' année. Joël vend son miel à Tahiti et à ses hôtes qui, parait-il, en rapportent jusqu'en France.
Pension chère ( effet d'aubaine réel dans une île comme Ana'a, hors sentiers battus ). Compter entre 25 et 30000 FCP la nuit en demi-pension. ( environ 250 euros ). C' est pourquoi les semaines où il y a deux vols au départ de Tahiti sont intéressantes financièrement: 3 ou 4 nuits maximum. Et en 3 nuits / 4 jours, on a largement le temps de faire la principale excursion et celles que propose Joël à la demi-journée. Connection internet correcte quand il s'agit de rentrer son courrier, un peu lente si on veut télécharger ou envoyer des photos. En fait, cela dépend du moment. Pour la petite histoire, le maire a ' oublié ' de se rendre à une réunion importante - il n' aime pas aller à Tahiti - où il fallait demander à être relié au nouveau câble sous-marin reliant Hawaii à Tahiti via les Marquises et les Tuamotu Nord et Centre. Du coup, Faaite, petit atoll voisin bénéficie d'une connexion Internet rapide, et Ana'a a raté le coche pour un moment ... La population est furieuse, mais le mal est fait !
17 octobre 1er jour. Vol de 4 heures un quart, avec deux escales, la première à Raroia, et l' autre à Makemo. Survol d'une multitude d'atolls, grands, petits, minuscules, beaucoup inhabités. Il fait un temps magnifique, les couleurs sont magnifiées.








Arrivée vers 13h 30 et réception par notre hôte, Joël Dexter, propriétaire de la pension Anaa Toku Kaiga où nous allons résider une semaine entière. Installation en bungalow face au lagon magnifique, et longue baignade dans une eau claire, plus chaude qu'à Tahiti en ce moment. Beau temps chaud.



Pas de moustiques dans un bungalow confortable, mais il peut y faire chaud les nuits sans vent , au coeur de la saison chaude. Il faut donc ouvrir en grand les portes-fenêtres donnant sur le bord de lagon. Cela implique aussi d' accepter de se réveiller tôt, entre aboiements de chiens dans le lointain, cocoricos avant l' aube, chants de rousserolles dans les arbres entourant le bungalow à l'aube qui pointe, cloches de l' église qui sonnent dès 5 heures du matin, mer qui murmure en permanence sur le sable tout proche, bruits divers d'une île qui s'éveille tôt de toute façon... Il ne faut pas compter faire de grasse matinée dans les îles ! Balade à pied dans le village.

Excellent dîner à 3 + le propriétaire. Un autre visiteur est écossais d'origine, passionné de pêche à la mouche et qui a réservé 6 jours de suite pour s'adonner à son passe-temps favori. Il réside à Singapour et a fait ce long voyage via Auckland et Tahiti uniquement pour assouvir sa passion. Son dernier pays visité est la Papouasie Nouvelle Guinée où l'on pratique aussi cette pêche dans les îles éloignées.
18 octobre
Petit déjeuner et entraînement d' endurance dans le lagon. Nous y sommes seuls. Pas de concentration touristique à craindre à Ana'a... Ensuite nous allons retourner faire une longue balade à pied vers le village nouveau et reconstruit avec mairie surélevée en cas de cyclone, école primaire flambant neuve et magasin. Les gens sont souriants et accueillants, et l' on s'arrête souvent pour échanger. C' est, pour notre plaisir et typiquement la vie des îles et aussi la manière de recevoir les étrangers. Retour au bungalow pour le déjeuner. Début de rédaction de mon carnet de voyage et séjour à Ana'a. Demain est prévue une longue excursion à la journée vers le sud de l' atoll et ses merveilles naturelles. En compagnie justement du directeur de l' école primaire, issu d'une grande famille de l'île, parlant la langue ancienne, ayant travaillé longuement sur l' histoire glorieuse d' Ana'a , ancien ministre aussi du gouvernement territorial, et qui est l'un des initiateurs du programme de valorisation éco-touristique de l'île.
19 octobre Excursion à la journée. Départ à 8 heures et retour vers 17 heures. Nous sommes plusieurs à participer à cette excursion, et deux bateaux sont nécessaires pour transporter tout le monde. Des enseignants de l' atoll voisin de Makemo sont venus voir leurs collègues de l' école primaire d'Ana'a , suite à la mise en place cette rentrée d'une 6ème de transition entre le primaire et le collège ( Les enfants de Ana'a entreront en 5ème au collège de Makemo l' année prochaine ). Nous partons d'abord en direction du motu O' Terekia qui se distingue tout d'abord par son immense platier de corail, partie intégrante d'un ' hoa ' de grande largeur. Il est au sec en général, et il faut une houle puissante en extérieur pour que les chenaux se remplissent et fassent la jonction avec le lagon.




La cocoteraie est également immense. Cette immensité, c'est ce qui surprend au premier abord dans cet atoll ; tout semble hors normes. Dans la cocoteraie, des vestiges archéologiques nombreux, sous forme de petits ' marae ' formés de pierres dressées en cercle ou en rectangle ( comme aux Australes ), la plus haute pierre étant le dossier d'un siège de chef ou de grand prêtre.

Sur le platier se dressent à 3 mètres de hauteur des ' feo ' faits de corail fossilisé et tranchant , dont trois ont la particularité de sonner quand on les frappe avec une pierre. Selon la légende, ce seraient des entités malveillantes échappées du monde ténébreux du Pô qui, après avoir semé la terreur chez les habitants du village tout proche, auraient fini par être maîtrisées, forcées de rentrer dans des trous du sol à l' aube naissante, annonciatrice du pouvoir supérieur de la lumière sur les ténèbres, et enfin changées en pierres pour l' éternité.
Nous retournons ensuite aux bateaux et devons modifier l'itinéraire prévu pour la balade sur le lagon en raison d'un orage qui menace au sud de l' atoll où nous devons aller. Cap donc par le travers vers le motu Temarie et passage dans ce que l'on appelle ici le second lagon. Il se met à pleuvoir un peu au moment où nous arrivons au ' motu ', mais ce n' est rien à côté de ce qui tombe un peu plus loin...! Nous prenons trois gouttes sur la tête, et puis c'est fini. Nous rentrons à l' intérieur du motu pour visiter une église, l' Eglise St Michel, datant de 1880, bâtie par la Congrégation de Jésus, originaire de Plöermel en Bretagne et dont les membres ont aussi construit la cathédrale, et les multiples églises, séminaires et couvents que l' on peut toujours voir aux Gambier. La marque de la congrégation est un coeur rouge surmonté d'une croix, ou un coeur rouge transpercé d'une flèche. Ici, c' est le coeur à la croix qui est sculpté sur le fronton de l' église. L' endroit est infesté de moustiques comme rarement dans les îles, surtout l' entrée de l' église. On est cerné !


On s'enfonce un peu plus vers l' intérieur du motu pour trouver le cimetière qui, pour une fois, ne jouxte pas l' édifice religieux. S' y trouvent deux tombeaux imposants, plus un troisième dont la partie supérieure hors terre a été détruite il y a longtemps suite à une tentative avortée de violation de sépulture, les ossements se trouvant dans la partie souterraine. Il s'agissait sans doute pour le ou les voleur(s), de récupérer la ceinture, le collier de plumes précieux et la parure de tête qui accompagnaient le défunt d'un haut niveau social, chef ou grands prêtre, dans sa tombe. Quelques autres tombes plus récentes dans un coin.
Retour aux bateaux. Le temps s'améliore, il y a du bleu dans le ciel. Nous continuons du même côté, le long d'une longue plage de sable blanc de plusieurs kilomètres vers le motu Ogogo où se trouve ce que l' on appelle ici le tourbillon, ou le ' pito ' ( = nombril ) d' Ana'a, un trou bleu dans le platier où l'eau tourbillonne dans un sens pendant que le courant supérieur venant de l' océan provoque un tourbillon contraire. On peut s'y baigner dans les remous, c'est ce que nous faisons avec masque et tuba. On ne voit pas clairement le fond, mais on devine un tunnel qui relie ce trou à l' océan. Une particularité géologique, peut-être un ancien conduit de lave dont les habitants d'Ana'a pensaient qu'il reliait leur atoll à Fakarava.

Fin de la baignade et retour aux bateaux. Nous filons vers le sud du lagon vers le motu Tematahoa où l'on devine de loin dans le vert des cocotiers, la structure d'une superbe petite église, l' Eglise St Etienne bâtie en 1856, consacrée en 1858 et qui sert de temps en temps pour des offices, lors de fêtes religieuses. C 'est le seul édifice qui demeure du village initial qui existait alors sur cet îlot. Abîmée par le cyclone de 1906, elle a été rénovée dans les années 70. Les collecteurs de coprah et leurs familles viennent s'y mettre à l' ombre et au frais, au calme aussi, et y prier. Son intérieur est plus sophistiqué que celui de l' église St Michel. Pas de moustiques sur ce motu...

Petite histoire : La supervision de la construction originale avait été confiée à un grand prêtre de l' ancienne religion, converti... mais pas totalement convaincu ! A l' insu des missionnaires, peu au fait des anciens rites et coutumes, le grand prêtre s' est permis quelques fantaisies dans la décoration en bois qui orne le mur derrière l' autel et rappelle les lances que maniaient les Parata tandis que les statues de bois - dont la Vierge - tiennent des pierres dans la main, sans parler d'autres détails foncièrement païens dans la sculpture du bois. Bref, une façon de faire le lien entre l' ancien dieu et le nouveau mais sans renier ce qui était et rattachait au passé. Rappelons que la pierre tient une place prépondérante dans les rites anciens; elle est sacrée et chargée de ' mana ' (= puissance ). Elle sert à construire les ' marae ', à faire des outils et des armes. Une fois la visite de l' église terminée, nous nous enfonçons à l' intérieur du motu. Tout de suite, on tombe sur les fameuses fosses à culture, désormais en déshérence, qui permettaient aux habitants de l'île de vivre en autarcie alimentaire, mais étaient creusées et entretenues par des esclaves travaillant sous contrôle des Parata, et, de toute façon, condamnés à être tués et mangés le moment venu. On continue le long d'un sentier vers le récif, côté océan donc, un endroit sauvage et magnifique. Toujours beaucoup de ' feo ', une eau cristalline, des bancs de poissons dont un banc de perroquets constitué d'une centaine d'individus dont un - de couleur orangée vive - qui mène la troupe dans tous les sens, et de gros coquillages - du genre bulot -collés sur le récif au contact de la vague, dont certains d'entre nous vont ramasser une brassée pour le déjeuner à venir. La marée est basse, les bancs de poissons qui tournent dans tous les sens attendent le moment où ils pourront franchir le récif vers l' océan.
Retour par le même chemin et vers le bord de lagon. Et en quelques minutes nous sommes sur le motu Ovana où nous allons déjeuner. Il est 14 heures déjà. Une partie du groupe est venue directement pour préparer le repas, faire griller les poissons, et faire cuire un ' uru '. Repas typique et local : poissons grillé, uru, pain fait à base de germe de coco, corned beef américain - on en trouve absolument partout dans le Pacifique Sud. Eau et bière. Après le repas, repos dans l' eau tiède ou natation dans le chenal. La vie des îles, le week-end, quand il fait beau, . On est au ' district ' ou au ' secteur ', comme l' on dit ici. Les copraculteurs y passent la semaine et sont rejoints par leurs femmes et leurs enfants en fin de semaine. De petites cabanes simples voire sommaires ont été construites en lisière de la cocoteraie et donnant sur la plage et le lagon pour ces séjours en pleine nature. Bien sur, il y a les moustiques, mais certains ' motu ' en sont exempts, alors que d'autres ( peu en fait ) sont infestés. Difficile à comprendre... Quand il y a du vent le soir et la nuit, les moustiques se cachent et n' attaquent pas.
Il est 16 H 30 et donc temps de rentrer. Le lagon est navigable mais dangereux car parsemé de patates de corail entre lesquelles il faut serpenter en permanence. Notre pilote est un expert car il mène son bateau à vive allure. il faut être né sur l' atoll pour en connaître le lagon aussi parfaitement, d'autant qu'il n' y a pas de balises. L' expertise est particulièrement nécessaire quand on se retrouve pris dans un grain violent au milieu du lagon, et sans visibilité.
20 octobre ( dimanche )
Matinée plage et lagon. Nous sommes ici aussi pour nous relaxer. Le plan d'eau devant la pension est superbe. Pas de coraux, aucun danger. L' eau est claire. Et il n' y a personne. Notre ami écossais est parti à la pêche comme tous les matins dès 7 H 30.
On nous a dit que dans l' après-midi, il y aurait une compétition amicale entre jeunes de l' île de lancer de javelot traditionnel. Mais quelqu'un est décédé brutalement ce dimanche matin et la compétition a été annulée au dernier moment. Quand nous passons le long de l' aire derrière l' église dédiée au lancer de javelot, nous y rencontrons seulement un jeune couple. Le mât est dressé et le jeune homme s'entraîne, avec beaucoup de talent. Nous allons apprendre qu' il est le fils du champion reconnu de Ana'a lors de toutes les compétitions passées. Tel père, tel fils donc. Ensuite, nous allons assister aux répétitions du groupe de danse féminin à la salle omnisports flambant neuve construite auprès de l' école primaire. Demain lundi, en soirée , il y a spectacle de danse en costume traditionnel. Nous sommes conviés.
Suivez moi en page 2...
Un mois au Népal en mars - avril (trek) English translation pending
Bonjour à tous !
C'est mon premier message sur ce forum et je suis enchanté de pouvoir profiter de votre expérience de voyageur pour enrichir mes futurs voyages ! J'en ferais de même sur les endroits où je me suis déjà rendu ! :)
Je commence à organiser un voyage d'un mois au Nepal en mars/avril 2020 à deux avec ma conjointe et je voulais avoir votre retour sur mes premières idées quant à l'organisation de ce trip !
1ère semaine : la Vallée de Katmandou. Nous visiterons Bhaktapur, Bodhnath, Patan, Nagarkot ainsi que d'autres villes et lieux emblématique de cette vallée. Je n'ai pas encore fait de recherche poussé sur les lieux plus cachés, moins touristiques, ... Je suis donc preneur si vous avez visité des choses sympa !
2ème et 3ème semaine : Trek. Go vers Pokhara puis mon idée première est de faire le Tour des Annapurnas en s'arrêtant à Jomsom pour prendre l'avion et revenir à Pokhara. C'est le point où j'ai vraiment besoin de conseil, ne trouvant pas entièrement mon bonheur sur les sites que j'ai pu visiter. Nous ne sommes pas des randonneurs et trekkeurs aguerris, bien qu'étant jeune et sans problème de santé nous pensons pouvoir nous confronter à un minimum de difficulté (sans abuser pour un niveau restant tout de même débutant).
Plusieurs choses me questionnent : - Est ce le bon circuit pour des personnes peu "préparées" ? - Savez-vous quelle météo fait il à cette époque dans cette région ? Je ne sais pas trop quel est le moment idéal entre le début du mois de mars qui est froid et l'arrivée des nuages à l'arrivée du printemps. - Combien faut-il de temps pour faire ce trek ? Certains sites annoncent 14 jours tandis que d'autres penchent plus pour une dizaine. La différence dépend est elle vraiment de la cadence de marche ou plus du temps qu'il faut pour éviter le mal des montagnes ? - Est-il nécessaire d'être accompagné d'un guide ? Pour être franc, je penche plus pour en prendre un, question de sécurité et de facilité pour les réservations, mais je souhaiterai tout de même avoir votre retour. De plus, si vous avez des bonnes adresses je suis preneur. (Et comment cela se passe pour l'avion dans ce cas, faut il lui payer ?) - Combien de temps avant et après le trek faut il prendre pour avoir une marge de sécurité ? - Et enfin d'où faut il démarrer le trek ? J'ai vu des trekkeurs partir de Besisahar, de Bhulbule mais également de Jaggat. Je ne sais donc pas qu'est ce qui est le mieux en terme de beauté du paysage par rapport à la fatigue accumulé dés le début du trek.
4ème et dernière semaine : le Téraï. Là-bas nous visiterons bien sûr le parc de Chitwan et je voulais savoir quels étaient les bons guides pour ce type de sortie. J'ai ne voudrais pas être accompagné par quelqu'un ne sachant pas quoi faire devant un ours eheh. Et combien de temps ce parc nécessite t-il pour vraiment en profiter ? S'il y a d'autres choses à faire dans cette région, je suis preneur également.
Et voila ! Les deux (ou trois ?) derniers jours seront destinés à retourner sur Katmandou et garder une marge de sécurité pour prévenir les aléas des routes et services de transports népalais.
Savez vous s'il y a beaucoup de touristes en mars/avril au Népal ? Vu que ce n'est pas la grosse saison d'octobre à novembre j'ai espoir que ça soit plus calme.
Désolé pour le nombre de questions mais si vous avez des réponses rien qu'à quelques-unes ça me sera déjà grandement utile ! Merci par avance de vos réponses. :)
C'est mon premier message sur ce forum et je suis enchanté de pouvoir profiter de votre expérience de voyageur pour enrichir mes futurs voyages ! J'en ferais de même sur les endroits où je me suis déjà rendu ! :)
Je commence à organiser un voyage d'un mois au Nepal en mars/avril 2020 à deux avec ma conjointe et je voulais avoir votre retour sur mes premières idées quant à l'organisation de ce trip !
1ère semaine : la Vallée de Katmandou. Nous visiterons Bhaktapur, Bodhnath, Patan, Nagarkot ainsi que d'autres villes et lieux emblématique de cette vallée. Je n'ai pas encore fait de recherche poussé sur les lieux plus cachés, moins touristiques, ... Je suis donc preneur si vous avez visité des choses sympa !
2ème et 3ème semaine : Trek. Go vers Pokhara puis mon idée première est de faire le Tour des Annapurnas en s'arrêtant à Jomsom pour prendre l'avion et revenir à Pokhara. C'est le point où j'ai vraiment besoin de conseil, ne trouvant pas entièrement mon bonheur sur les sites que j'ai pu visiter. Nous ne sommes pas des randonneurs et trekkeurs aguerris, bien qu'étant jeune et sans problème de santé nous pensons pouvoir nous confronter à un minimum de difficulté (sans abuser pour un niveau restant tout de même débutant).
Plusieurs choses me questionnent : - Est ce le bon circuit pour des personnes peu "préparées" ? - Savez-vous quelle météo fait il à cette époque dans cette région ? Je ne sais pas trop quel est le moment idéal entre le début du mois de mars qui est froid et l'arrivée des nuages à l'arrivée du printemps. - Combien faut-il de temps pour faire ce trek ? Certains sites annoncent 14 jours tandis que d'autres penchent plus pour une dizaine. La différence dépend est elle vraiment de la cadence de marche ou plus du temps qu'il faut pour éviter le mal des montagnes ? - Est-il nécessaire d'être accompagné d'un guide ? Pour être franc, je penche plus pour en prendre un, question de sécurité et de facilité pour les réservations, mais je souhaiterai tout de même avoir votre retour. De plus, si vous avez des bonnes adresses je suis preneur. (Et comment cela se passe pour l'avion dans ce cas, faut il lui payer ?) - Combien de temps avant et après le trek faut il prendre pour avoir une marge de sécurité ? - Et enfin d'où faut il démarrer le trek ? J'ai vu des trekkeurs partir de Besisahar, de Bhulbule mais également de Jaggat. Je ne sais donc pas qu'est ce qui est le mieux en terme de beauté du paysage par rapport à la fatigue accumulé dés le début du trek.
4ème et dernière semaine : le Téraï. Là-bas nous visiterons bien sûr le parc de Chitwan et je voulais savoir quels étaient les bons guides pour ce type de sortie. J'ai ne voudrais pas être accompagné par quelqu'un ne sachant pas quoi faire devant un ours eheh. Et combien de temps ce parc nécessite t-il pour vraiment en profiter ? S'il y a d'autres choses à faire dans cette région, je suis preneur également.
Et voila ! Les deux (ou trois ?) derniers jours seront destinés à retourner sur Katmandou et garder une marge de sécurité pour prévenir les aléas des routes et services de transports népalais.
Savez vous s'il y a beaucoup de touristes en mars/avril au Népal ? Vu que ce n'est pas la grosse saison d'octobre à novembre j'ai espoir que ça soit plus calme.
Désolé pour le nombre de questions mais si vous avez des réponses rien qu'à quelques-unes ça me sera déjà grandement utile ! Merci par avance de vos réponses. :)
Belle échappée de la Cantabrie aux Asturies English translation pending
Avant de commencer, je remercie Mamina64 et Barney64 qui m'ont donné envie d'aller visiter cette belle région.
Je suis partie du 11 mai au 21 mai.
Liencres Je suis arrivée vers 16h à l'hostal situé dans le village et à 20 mn à pieds des criques. Une fois installée dans la chambre, je suis partie me détendre les jambes après 5 heures de route. Plusieurs sentiers longent les criques et c'est très agréable,






je passe devant de belles acanthes en fleurs qui poussent le long du sentier .


Ce coin est vraiment très beau, je suis sous le charme. Il fait très beau mais le vent est fort et frais mais je suis ravie d'être venue jusqu'ici et j'y reste 3 nuits.
Liencres Je suis arrivée vers 16h à l'hostal situé dans le village et à 20 mn à pieds des criques. Une fois installée dans la chambre, je suis partie me détendre les jambes après 5 heures de route. Plusieurs sentiers longent les criques et c'est très agréable,






je passe devant de belles acanthes en fleurs qui poussent le long du sentier .



Ce coin est vraiment très beau, je suis sous le charme. Il fait très beau mais le vent est fort et frais mais je suis ravie d'être venue jusqu'ici et j'y reste 3 nuits.
Itinéraire pour 15 jours en Colombie English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars, avec 2 autres amis, passer 15 jours en Colombie fin octobre.
Après avoir étudié plusieurs blogs et bouquins, nous avons fait des choix et un itinéraire se profile.
J'aimerai avoir le retour de ceux qui ont l'expérience de ce pays : cet itinéraire est il envisageable ou un peu trop utopique "niveau timing"?
Vous remerciant sincèrement par avance pour vos retours qui me seront très utiles!
- arrivée samedi 19/10 à 20h sur Bogota; bus de nuit en suivant vers San Jose Dela Guaviare (arrivée le dimanche matin) - dimanche 20, lundi 21, mardi 22 : viste des environs (pack : Caño Sabana, pozos naturales, Puerta de Orion, peintures rupestres, ...) - mercredi 23 : vols de San Jose à Bogota puis Bogota à Medellin - jeudi 24 : visite de Medellin - vendredi 25 : visite de Guatape / Piedra Del Peñol - samedi 26 : vol de Medellin à Pereira (ou Armenia) - dimanche 27 et lundi 28 : Salento et vallée de Cocora - mardi 29 : trajet vers El Valle (cote Pacifique) (moyens de transport non défini pour l'instant...) - mercredi 30, jeudi 31 et vendredi 1 : Bahia Solano, parc Utria, Nuqui (?) - samedi 2 : retour vers Bogota et vol vers la France à 20h00
J'attends impatiemment vos conseils, informations, recommandations! Merci ;-)) Julien.
- arrivée samedi 19/10 à 20h sur Bogota; bus de nuit en suivant vers San Jose Dela Guaviare (arrivée le dimanche matin) - dimanche 20, lundi 21, mardi 22 : viste des environs (pack : Caño Sabana, pozos naturales, Puerta de Orion, peintures rupestres, ...) - mercredi 23 : vols de San Jose à Bogota puis Bogota à Medellin - jeudi 24 : visite de Medellin - vendredi 25 : visite de Guatape / Piedra Del Peñol - samedi 26 : vol de Medellin à Pereira (ou Armenia) - dimanche 27 et lundi 28 : Salento et vallée de Cocora - mardi 29 : trajet vers El Valle (cote Pacifique) (moyens de transport non défini pour l'instant...) - mercredi 30, jeudi 31 et vendredi 1 : Bahia Solano, parc Utria, Nuqui (?) - samedi 2 : retour vers Bogota et vol vers la France à 20h00
J'attends impatiemment vos conseils, informations, recommandations! Merci ;-)) Julien.
After Tenerife, a beautiful discovery of Lanzarote
After several trips to Tenerife, we’re finally discovering the beautiful island of Lanzarote this year!
We fell in love with this small island with its magnificent volcanoes and white villages without large hotel complexes!

I won’t be writing a day-by-day travel journal, but rather giving an overview of our experience! For hiking, we chose trails that were about an hour long and accessible for my mom, but we noted some longer ones to do if we come back—I’ll talk about those later!
To visit the sites, depending on the places you choose, you can get BONOS for discounts: more details here: https://turismolanzarote.com/fr/cact-lanzarote-tarifs-et-abonnements/ We bought ours at the first site we visited (Montañas del Fuego), but you have to ask for them—otherwise, they won’t offer them. Make sure to plan ahead which places to include.
Our favorites were the volcanic discoveries and other landscapes of the island: EL PARQUE TIMANFAYA: Las Montañas del Fuego ****
Stunning colors—it’s absolutely breathtaking! Our only regret is not being able to hike through these incredible landscapes!

GPS: 29°00'21.6"N 13°45'11.7"W 9 AM - 5:45 PM
We’d noted, “Best to go early in the morning or late in the evening.” We arrived 5 minutes before the park opened. We’d barely parked when we hopped on the first bus for the mandatory 14 km tour included in the ticket. Perfect—no waiting! We sat on the right side of the bus for the best views.
Afterward, we watched the geothermal demonstrations. It’s amazing how hot those little rocks picked up from the ground feel in your hand!

When we left, we saw how right the advice to arrive early was! Newcomers had to queue first to pay at the entrance, then again to access the parking (which was full, so they only let cars in when a spot opened up), and yet again to board the bus! We wouldn’t have wanted to deal with all that!
MONTAÑA CUERVO*** (Crow Mountain) Hike: 1-2 hours / 4 km GPS: 28°59'46.7"N 13°41'04.5"W
A small crater where wild geraniums grow! The hike is short, easy, and very pleasant. It follows a lava field covered in pale-green lichens before entering the crater. To avoid crowds, don’t go too late! We were lucky to have the parking lot almost to ourselves—lots of people were arriving later, even buses!


MONTANA COLORADA*** Hike: 1 hour – beautiful and easy, peaceful, no crowds. GPS: 29°00'18.0"N 13°41'01.7"W
The trail loops around this stunning red mountain. Gorgeous colors, striking contrasts, and amazing volcanic rocks! Keep an eye on the ground—you’ll find little “green gems” in the small volcanic stones!



CUEVAS DE LOS VERDES*** We were more drawn to Las Cuevas, which felt more natural, than Los Jameos—though some might find the latter more beautiful, it’s more developed. GPS: 29°09'38.9"N 13°26'19.2"W 10 AM - 6 PM. Guided tour lasts just under an hour. Avoid late morning or early afternoon visits—it gets crowded. A tunnel and volcanic tube formed by an eruption of Monte Corona. The cave is named after the Verdes family, who once owned it. The space is often wide but sometimes narrow! The visit is very impressive, with a great surprise at the end!




VOLCANO MONTAÑA ROJA** in Playa Blanca A hike you can do on foot from our hotel! Beautiful views from the top of the volcano. You can walk around it, see amazing rocks, and even descend into the crater (a different perspective with stunning colors).





I won’t be writing a day-by-day travel journal, but rather giving an overview of our experience! For hiking, we chose trails that were about an hour long and accessible for my mom, but we noted some longer ones to do if we come back—I’ll talk about those later!
To visit the sites, depending on the places you choose, you can get BONOS for discounts: more details here: https://turismolanzarote.com/fr/cact-lanzarote-tarifs-et-abonnements/ We bought ours at the first site we visited (Montañas del Fuego), but you have to ask for them—otherwise, they won’t offer them. Make sure to plan ahead which places to include.
Our favorites were the volcanic discoveries and other landscapes of the island: EL PARQUE TIMANFAYA: Las Montañas del Fuego ****
Stunning colors—it’s absolutely breathtaking! Our only regret is not being able to hike through these incredible landscapes!

GPS: 29°00'21.6"N 13°45'11.7"W 9 AM - 5:45 PM
We’d noted, “Best to go early in the morning or late in the evening.” We arrived 5 minutes before the park opened. We’d barely parked when we hopped on the first bus for the mandatory 14 km tour included in the ticket. Perfect—no waiting! We sat on the right side of the bus for the best views.
Afterward, we watched the geothermal demonstrations. It’s amazing how hot those little rocks picked up from the ground feel in your hand!
When we left, we saw how right the advice to arrive early was! Newcomers had to queue first to pay at the entrance, then again to access the parking (which was full, so they only let cars in when a spot opened up), and yet again to board the bus! We wouldn’t have wanted to deal with all that!
MONTAÑA CUERVO*** (Crow Mountain) Hike: 1-2 hours / 4 km GPS: 28°59'46.7"N 13°41'04.5"W
A small crater where wild geraniums grow! The hike is short, easy, and very pleasant. It follows a lava field covered in pale-green lichens before entering the crater. To avoid crowds, don’t go too late! We were lucky to have the parking lot almost to ourselves—lots of people were arriving later, even buses!


MONTANA COLORADA*** Hike: 1 hour – beautiful and easy, peaceful, no crowds. GPS: 29°00'18.0"N 13°41'01.7"W
The trail loops around this stunning red mountain. Gorgeous colors, striking contrasts, and amazing volcanic rocks! Keep an eye on the ground—you’ll find little “green gems” in the small volcanic stones!


CUEVAS DE LOS VERDES*** We were more drawn to Las Cuevas, which felt more natural, than Los Jameos—though some might find the latter more beautiful, it’s more developed. GPS: 29°09'38.9"N 13°26'19.2"W 10 AM - 6 PM. Guided tour lasts just under an hour. Avoid late morning or early afternoon visits—it gets crowded. A tunnel and volcanic tube formed by an eruption of Monte Corona. The cave is named after the Verdes family, who once owned it. The space is often wide but sometimes narrow! The visit is very impressive, with a great surprise at the end!




VOLCANO MONTAÑA ROJA** in Playa Blanca A hike you can do on foot from our hotel! Beautiful views from the top of the volcano. You can walk around it, see amazing rocks, and even descend into the crater (a different perspective with stunning colors).




Mon itinéraire de 3 semaines des rizières à Moalboal avec mon fils de 7 ans English translation pending
Bonjour après avoir parcouru les forums à la recherche d informations pour préparer mon voyage aux Philippines seule avec mon fils âge de 7 ans je fais part à mon tour de mon itinéraire et les coups de cœur afin d aider d autres personnes qui peuvent se poser les mêmes questions que moi. Il est très facile de voyager aux Philippines, si les transports prennent certes du temps ils sont très bien reliés et « fluides ». Arrivée à Manille, j ai choisi le quartier de ermita malate afin de pouvoir être immergé dans le Manille « authentique » et me déplacer facilement à pied. Solliciter des trycicles dans une capitale où on ne maîtrise pas les distances est difficile et prendre le jeepney relève selon moi de l impossible à Manille. Le quartier permet de sillonner les rues, le bord de mer, intra-muros sans intérêt selon moi , rizal parc et parcourir aux heures les plus chaudes le centre commercial Robinson. Pour me rendre à Banaue j avais réservé en ligne avec la coda lines ( wc dans le bus important avec un enfant), et prévu une couverture, du grignotage et à boire. Départ à 21 heures arrivée à 4h30 où le propriétaire de l hôtel nous attendait à Banaue alors que je ne l avais pas informé de mon heure d arrivée! 1 nuit à Banaue qui nous a enchanté car cette première étape est reposante, une belle promenade dans la ville au milieu des rizières ( prendre le chemin des écoliers ) qui mène jusqu au centre de la ville. J avais réservé un hôtel dans la ville afin d être proche de toutes les commodites. Petit tour avec le trycicle via l offisme de tourisme aux différents points de vue et visite du musée ethnologique qui a vraiment plu à mon fils et présente par la propriétaire qui se fait un plaisir de répondre à toutes les questions. Sillonner le centre ville parmis les habitants est un réel plaisir, acheter des fruits au marché, s asseoir sur les gradins pour regarder les jeunes jouer au basket, boire un verre à la bakery du coin qui réunit tous les écoliers, prendre le pont suspendu plusieurs fois pour se faire peur... départ pour 2 nuits à Batad ( 700 pesos en tricycle ) sous la pluie. Après 1 heure 30 de tricycle, nous sommes déposés au début d un sentier plutôt correct et prêt pour une bonne demie heure de marche. Je m arrête la... si quelqu un est intéressé je serais ravie de continuer ou répondre à des questions.
PVT en Argentine 2018: 8 mois et demi d'aventure English translation pending
Bonjour,
Je vous partage aujourd'hui mon retour d'expérience de voyage en Argentine. J'y suis allée avec une amie avec le PVT en poche (le permis vacances travail) à partir du 1er janvier 2018 et ce pour 8 mois et demi. Ce fut une expérience merveilleuse et très riche dont je vais vous raconter succinctement les étapes !
Nous avons commencé l'aventure en atterrissant à Buenos Aires où nous avons passé 10 jours. La capitale étant très européanisée, nous n'avons pas eu de gros dépaysement en arrivant. Ça reste, par contre, une grande ville dynamique et énergivore. Préférant plus la nature et les grands espaces, nous avons été heureuses de quitter Buenos Aires pour aller découvrir la Patagonie argentine en commençant par San Carlos de Bariloche !
En Patagonie, nous avons fait Bariloche, El Bolson, Esquel, El Chalten et El Calafate. Chaque étape a été fabuleuse. Les paysages sont à couper le souffle, entre les grands lacs, les randonnées, les montagnes et le fameux glacier Perito Moreno qui laisse sans voix !
En un mois nous avons donc fait tout ça puis nous sommes restées en volontariat un mois à El Bolson. En donnant un peu de notre temps pour aider à la construction de la maison écologique d'un couple argentin, nous avons pu nous poser un peu et calmer les dépenses qui commençaient à s'enflammer trop rapidement. C'est que c'était pas donné l'Argentine en pleine saison d'été début 2018 ! Plus cher que ce à quoi nous nous attendions. Bon ça a bien changé sur ce point depuis un an, tant mieux pour les touristes, malheureusement pour les locaux pour qui c'est plus compliqué économiquement.
Face au Fitz Roy à El Chalten
Nous avons ensuite poursuivi notre route en remontant tranquillement vers le nord ouest en prenant la route des 7 lacs, absolument magnifique ! Puis nous avons remonté la route avec des amis qui étaient en van jusqu'à San Rafael, en dessous de la ville de Mendoza. Nous pensions y rester 2 semaines pour y faire un nouveau volontariat mais les événements et les rencontres ont fait que nous y sommes finalement restées 1 mois et demi dans une merveilleuse famille française expatriée là bas depuis plus de 15 ans. Il nous ont ouvert leur porte et accueillies comme si nous étions de la famille. Nous avons passé un super moment parmi eux, à aider en travaillant un peu à la récolte de fruit puis en laissant notre trace à travers une mosaïque pour leur espace barbecue extérieur.
Nous avons ensuite repris la route pour retrouver ma famille à Mendoza pour faire une semaine de road trip avec eux à la découverte de la région. L'Aconcagua, le puente del Inca, les parcs Ischigualasto et Talampaya. Que de paysages époustouflants !
Dans le parc Ischigualasto
La ville de Cordoba nous a ensuite accueillies le temps de quelques jours puis nous avons fait un nouveau volontariat de 3 semaines à Santa Rosa de Calamuchita. A nouveau, nous avons fait une super rencontre grâce à ce volontariat. Des personnes extraordinaires avec qui nous avons beaucoup rigolé et que nous considérons comme des amies à présent.
Iguazu. Nous ne pensions pas y aller à la base car ça nous faisait faire un gros écart sur notre route. Mais une fois arrivées à Cordoba, qui n'était pas dans nos plans initiaux non plus, nous nous sommes dit qu'il serait dommage de ne pas aller jusqu'au chutes d'Iguazu quand même ! Et grand bien nous a pris car wow !! La grosse claque que nous nous sommes prises en découvrant ces fameuses chutes d'eau !
Pour terminer notre séjour argentin, nous voulions passer l'hiver là où il ferait le moins froid. Nous nous sommes donc retrouvées à Salta dans le nord ouest pour y passer 2 mois et demi. Nous avons eu la chance et l'opportunité de trouver un travail toutes les deux dans une agence de voyage local pour qui nous avons travaillé 2 mois. Le temps de bien s’imprégner de la vie local et des lieux.
Aux chutes d'Iguazu
Et enfin, nous avons conclu notre aventure argentine d'une très belle manière. Nous sommes parties en road trip de 9 jours autour de Salta avec deux autres français rencontrés grâce à un groupe facebook de voyageurs. Durant ces 9 jours, nous avons fait la boucle sud, Tolar Grande puis la boucle nord. C'était une super expérience pour clôturer notre séjour dans ce pays ! Des paysage magnifiques encore une fois et une aventure humaine super !
--
Je vous ai raconté de manière synthétisé mon expérience de 8 mois et demi en Argentine pour vous donner un avant goût de ce qu'il est possible de vivre dans ce pays. J'aurai pu en écrire des tartines pour chaque lieux tellement il y a à dire mais je vous aurait perdu en court de route je pense🙂.
Cette expérience était pour moi mon premier voyage au long court et je n'ai absolument aucun regret de l'avoir fait. Ce fut une aventure extraordinaire, riche en découverte et en rencontres. L'Argentine offre un panel extra large de paysages, tous tellement différent les uns des autres. Les argentins sont adorables et très accueillants. Je ne peux que recommander d'y aller à votre tour si vous en avez l'occasion. Et prévoyez du temps de préférence car le pays est trèèès grand ! 😉
Il est vrai que l'économie du pays est très instable donc il faut se tenir au courant de la situation avant d'y aller mais en ce moment, comme je le disais plus haut, le taux de change est à l'avantage des touristes car tout revient moins cher qu'il y a un an en arrière par exemple. Mon voyage m'aurait coûté 2 fois moins cher, littéralement, si j'étais partie fin 2018/début 2019 plutôt qu'en début 2018. Mais ce n'est pas grave, ce n'est pas prévisible et ça n'enlève en rien à l'expérience vécue.
J'espère que ce premier carnet que j'écris ici vous aura plu et donné envie de découvrir ce beau pays. Si vous souhaitez aller plus loin et avoir plus d'infos ou un retour d'expérience plus détaillé sur certaines parties de ce voyage, je vous invite à venir faire un tour à ces liens où nous partageons avec mon amie toute cette aventure en détail : >> Tous nos retours d'expériences en Argentine >> Notre guide pour un voyage en Argentine
Pour une idée du budget d'un tel voyage, j'ai tenu les comptes tous les jours pour chaque dépenses et j'en ai fait un bilan complet également sur le blog. Je ne vais pas tout le copier coller ici mais voici un résumé :
Résumé de nos dépenses sur 8 mois et demi de voyage
Transport : 32 174,79 ARS soit 63,34 ARS/jour par personne Logement : 47 021,78 soit 92,56 ARS/jour par personne Nourriture : 60 186,69 ARS soit 118,48 ARS/jour par personne Activités : 19 810,00 ARS soit 39,00 ARS/jour par personne Autres + Extras : 9 942,46 ARS + 3 614,00 ARS soit 26,69 ARS/jour par personne
-- TOTAL : 340,06 ARS/jours par personne
>>Le rapport complet de notre budget voyage Argentine par ici.
Nous avons ensuite poursuivi notre aventure en Bolivie un mois puis au Pérou où nous sommes actuellement pour 3 mois. Il ne nous reste "plus que" environ 2 petites semaines avant la fin de notre belle aventure en Amérique du Sud avant notre retour en France, après un an et 3 semaines de voyage au total. Je ferai un carnet pour la Bolivie et le Pérou plus tard.
N'hésitez pas si vous avez des questions ;) !
Voyageusement, Enora
Je vous partage aujourd'hui mon retour d'expérience de voyage en Argentine. J'y suis allée avec une amie avec le PVT en poche (le permis vacances travail) à partir du 1er janvier 2018 et ce pour 8 mois et demi. Ce fut une expérience merveilleuse et très riche dont je vais vous raconter succinctement les étapes !
Nous avons commencé l'aventure en atterrissant à Buenos Aires où nous avons passé 10 jours. La capitale étant très européanisée, nous n'avons pas eu de gros dépaysement en arrivant. Ça reste, par contre, une grande ville dynamique et énergivore. Préférant plus la nature et les grands espaces, nous avons été heureuses de quitter Buenos Aires pour aller découvrir la Patagonie argentine en commençant par San Carlos de Bariloche !
En Patagonie, nous avons fait Bariloche, El Bolson, Esquel, El Chalten et El Calafate. Chaque étape a été fabuleuse. Les paysages sont à couper le souffle, entre les grands lacs, les randonnées, les montagnes et le fameux glacier Perito Moreno qui laisse sans voix !
En un mois nous avons donc fait tout ça puis nous sommes restées en volontariat un mois à El Bolson. En donnant un peu de notre temps pour aider à la construction de la maison écologique d'un couple argentin, nous avons pu nous poser un peu et calmer les dépenses qui commençaient à s'enflammer trop rapidement. C'est que c'était pas donné l'Argentine en pleine saison d'été début 2018 ! Plus cher que ce à quoi nous nous attendions. Bon ça a bien changé sur ce point depuis un an, tant mieux pour les touristes, malheureusement pour les locaux pour qui c'est plus compliqué économiquement.
Face au Fitz Roy à El ChaltenNous avons ensuite poursuivi notre route en remontant tranquillement vers le nord ouest en prenant la route des 7 lacs, absolument magnifique ! Puis nous avons remonté la route avec des amis qui étaient en van jusqu'à San Rafael, en dessous de la ville de Mendoza. Nous pensions y rester 2 semaines pour y faire un nouveau volontariat mais les événements et les rencontres ont fait que nous y sommes finalement restées 1 mois et demi dans une merveilleuse famille française expatriée là bas depuis plus de 15 ans. Il nous ont ouvert leur porte et accueillies comme si nous étions de la famille. Nous avons passé un super moment parmi eux, à aider en travaillant un peu à la récolte de fruit puis en laissant notre trace à travers une mosaïque pour leur espace barbecue extérieur.
Nous avons ensuite repris la route pour retrouver ma famille à Mendoza pour faire une semaine de road trip avec eux à la découverte de la région. L'Aconcagua, le puente del Inca, les parcs Ischigualasto et Talampaya. Que de paysages époustouflants !
Dans le parc IschigualastoLa ville de Cordoba nous a ensuite accueillies le temps de quelques jours puis nous avons fait un nouveau volontariat de 3 semaines à Santa Rosa de Calamuchita. A nouveau, nous avons fait une super rencontre grâce à ce volontariat. Des personnes extraordinaires avec qui nous avons beaucoup rigolé et que nous considérons comme des amies à présent.
Iguazu. Nous ne pensions pas y aller à la base car ça nous faisait faire un gros écart sur notre route. Mais une fois arrivées à Cordoba, qui n'était pas dans nos plans initiaux non plus, nous nous sommes dit qu'il serait dommage de ne pas aller jusqu'au chutes d'Iguazu quand même ! Et grand bien nous a pris car wow !! La grosse claque que nous nous sommes prises en découvrant ces fameuses chutes d'eau !
Pour terminer notre séjour argentin, nous voulions passer l'hiver là où il ferait le moins froid. Nous nous sommes donc retrouvées à Salta dans le nord ouest pour y passer 2 mois et demi. Nous avons eu la chance et l'opportunité de trouver un travail toutes les deux dans une agence de voyage local pour qui nous avons travaillé 2 mois. Le temps de bien s’imprégner de la vie local et des lieux.
Aux chutes d'IguazuEt enfin, nous avons conclu notre aventure argentine d'une très belle manière. Nous sommes parties en road trip de 9 jours autour de Salta avec deux autres français rencontrés grâce à un groupe facebook de voyageurs. Durant ces 9 jours, nous avons fait la boucle sud, Tolar Grande puis la boucle nord. C'était une super expérience pour clôturer notre séjour dans ce pays ! Des paysage magnifiques encore une fois et une aventure humaine super !
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Je vous ai raconté de manière synthétisé mon expérience de 8 mois et demi en Argentine pour vous donner un avant goût de ce qu'il est possible de vivre dans ce pays. J'aurai pu en écrire des tartines pour chaque lieux tellement il y a à dire mais je vous aurait perdu en court de route je pense🙂.
Cette expérience était pour moi mon premier voyage au long court et je n'ai absolument aucun regret de l'avoir fait. Ce fut une aventure extraordinaire, riche en découverte et en rencontres. L'Argentine offre un panel extra large de paysages, tous tellement différent les uns des autres. Les argentins sont adorables et très accueillants. Je ne peux que recommander d'y aller à votre tour si vous en avez l'occasion. Et prévoyez du temps de préférence car le pays est trèèès grand ! 😉
Il est vrai que l'économie du pays est très instable donc il faut se tenir au courant de la situation avant d'y aller mais en ce moment, comme je le disais plus haut, le taux de change est à l'avantage des touristes car tout revient moins cher qu'il y a un an en arrière par exemple. Mon voyage m'aurait coûté 2 fois moins cher, littéralement, si j'étais partie fin 2018/début 2019 plutôt qu'en début 2018. Mais ce n'est pas grave, ce n'est pas prévisible et ça n'enlève en rien à l'expérience vécue.
J'espère que ce premier carnet que j'écris ici vous aura plu et donné envie de découvrir ce beau pays. Si vous souhaitez aller plus loin et avoir plus d'infos ou un retour d'expérience plus détaillé sur certaines parties de ce voyage, je vous invite à venir faire un tour à ces liens où nous partageons avec mon amie toute cette aventure en détail : >> Tous nos retours d'expériences en Argentine >> Notre guide pour un voyage en Argentine
Pour une idée du budget d'un tel voyage, j'ai tenu les comptes tous les jours pour chaque dépenses et j'en ai fait un bilan complet également sur le blog. Je ne vais pas tout le copier coller ici mais voici un résumé :
Résumé de nos dépenses sur 8 mois et demi de voyage
Transport : 32 174,79 ARS soit 63,34 ARS/jour par personne Logement : 47 021,78 soit 92,56 ARS/jour par personne Nourriture : 60 186,69 ARS soit 118,48 ARS/jour par personne Activités : 19 810,00 ARS soit 39,00 ARS/jour par personne Autres + Extras : 9 942,46 ARS + 3 614,00 ARS soit 26,69 ARS/jour par personne
-- TOTAL : 340,06 ARS/jours par personne
>>Le rapport complet de notre budget voyage Argentine par ici.
Nous avons ensuite poursuivi notre aventure en Bolivie un mois puis au Pérou où nous sommes actuellement pour 3 mois. Il ne nous reste "plus que" environ 2 petites semaines avant la fin de notre belle aventure en Amérique du Sud avant notre retour en France, après un an et 3 semaines de voyage au total. Je ferai un carnet pour la Bolivie et le Pérou plus tard.
N'hésitez pas si vous avez des questions ;) !
Voyageusement, Enora
Saint-Pétersbourg, Moscou, l'Anneau d'Or et la Carélie, 22 jours en août 2018 English translation pending
Hello,
Nous voici revenu d'un magnifique voyage qui nous a fait découvrir une toute petite partie de la Russie. Le plus difficile fut de faire une sélection, j'aurais aimé aller faire un petit tour au parc national Yugyd Va et au lac Baïkal. Mais ça devenait vraiment compliqué à intégrer surtout au niveau timing.
Nous sommes partis en famille du 8 au 30 août 2018 : mon conjoint, moi, mes ados (17 et 15 ans) et une amie qui s'est jointe à nous pour les 2 1eres semaines.
Le voyage a été subdivisé en 4 parties. Pour chacune des parties nous avons opté pour le mode de découverte qui nous convenait le mieux, sachant qu'on préfère voyager en autonomie : 1/ 5 jours à St-Petersbourg : découverte à pied, logement en Airbnb 2/ 10 jours en Carélie en mini-van avec un guide (organisé via une agence) : ses lacs, ses forêts, ses églises en bois, les îles Solevtski.... 3/ 3 jours à Moscou : découverte à pied et en métro, logement en Airbnb 4/ 5 jours dans l'Anneau d'Or en voiture de location et logements réservés via Book*.com
Lien vers l'itinéraire <>
Lien vers les infos pratiques : louer une voiture ? la Russie sans parler russe ?<>
Cela a donné un voyage très diversifié où, à part quelques lieux à St-Petersbourg et Moscou avec leur horde de groupes et de cars, on a voyagé tranquille loin de la pression touristique.
Nos coups de coeur de ce voyage Vu la diversité de ce qu'on a eu la chance de découvrir, difficile de faire la sélection. Comment comparer la magnificence des salles du palais de l'Hermitage avec une petite église en bois perdue au milieu de la forêt dont on a eu la chance d'entendre le carillon. On a tout de même essayé de se plier à l'exercice, en listant ce que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde durant ce voyage.
1. Les 2 jours en kayak et la nuit en camping au bord du lac Ladoga. Après 5 jours trépidants à St-Petersbourg, se retrouver seuls au bord d'un lac immense à se promener au bord de l'eau et profiter du spectacle de la nature
2. Le "International Military Tattoo" sur la Place Rouge à Moscou et l'occasion d'admirer St-Basile se parant de toutes les couleurs
3. Les îles Solovetski, dans la Mer Blanche et son monstère, mais aussi les petites îles aux alentours
4. Souzdal, un petit écrin de tranquillité à 3h de Moscou. Une petite ville endormie au bord d'une rivière avec une miriade d'églises et de monastères. L'occasion d'une belle journée de randonnée pour les découvrir et d'une promenade en barque pour découvrir la ville depuis l'eau.
5. La découverte des petites églises en bois sur les îles autour de l'île-musée Kizhi, sur le lac Onega. C'est le propriétaire de notre cottage qui nous a guidé pour ce tour de quelques heures dans son petit bateau. L'occasion aussi de s'adonner à la cueillette des champignons qu'on nous cuisinera le lendemain.
6. Le spectacle du soleil et des nuages se reflétant dans les lacs de Carélie
7. et bien sûr, la magnificence et les dorures dans les lieux de cultes et les palais

J'espère que ce carnet vous donnera envie d'aller découvrir cette partie de la Russie et d'aller au-delà de Moscou et St-Petersbourg.
A bientôt pour la suite, Pascale
Nous voici revenu d'un magnifique voyage qui nous a fait découvrir une toute petite partie de la Russie. Le plus difficile fut de faire une sélection, j'aurais aimé aller faire un petit tour au parc national Yugyd Va et au lac Baïkal. Mais ça devenait vraiment compliqué à intégrer surtout au niveau timing.
Nous sommes partis en famille du 8 au 30 août 2018 : mon conjoint, moi, mes ados (17 et 15 ans) et une amie qui s'est jointe à nous pour les 2 1eres semaines.
Le voyage a été subdivisé en 4 parties. Pour chacune des parties nous avons opté pour le mode de découverte qui nous convenait le mieux, sachant qu'on préfère voyager en autonomie : 1/ 5 jours à St-Petersbourg : découverte à pied, logement en Airbnb 2/ 10 jours en Carélie en mini-van avec un guide (organisé via une agence) : ses lacs, ses forêts, ses églises en bois, les îles Solevtski.... 3/ 3 jours à Moscou : découverte à pied et en métro, logement en Airbnb 4/ 5 jours dans l'Anneau d'Or en voiture de location et logements réservés via Book*.com
Lien vers l'itinéraire <>
Lien vers les infos pratiques : louer une voiture ? la Russie sans parler russe ?<>
Cela a donné un voyage très diversifié où, à part quelques lieux à St-Petersbourg et Moscou avec leur horde de groupes et de cars, on a voyagé tranquille loin de la pression touristique.

Nos coups de coeur de ce voyage Vu la diversité de ce qu'on a eu la chance de découvrir, difficile de faire la sélection. Comment comparer la magnificence des salles du palais de l'Hermitage avec une petite église en bois perdue au milieu de la forêt dont on a eu la chance d'entendre le carillon. On a tout de même essayé de se plier à l'exercice, en listant ce que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde durant ce voyage.
1. Les 2 jours en kayak et la nuit en camping au bord du lac Ladoga. Après 5 jours trépidants à St-Petersbourg, se retrouver seuls au bord d'un lac immense à se promener au bord de l'eau et profiter du spectacle de la nature

2. Le "International Military Tattoo" sur la Place Rouge à Moscou et l'occasion d'admirer St-Basile se parant de toutes les couleurs

3. Les îles Solovetski, dans la Mer Blanche et son monstère, mais aussi les petites îles aux alentours

4. Souzdal, un petit écrin de tranquillité à 3h de Moscou. Une petite ville endormie au bord d'une rivière avec une miriade d'églises et de monastères. L'occasion d'une belle journée de randonnée pour les découvrir et d'une promenade en barque pour découvrir la ville depuis l'eau.

5. La découverte des petites églises en bois sur les îles autour de l'île-musée Kizhi, sur le lac Onega. C'est le propriétaire de notre cottage qui nous a guidé pour ce tour de quelques heures dans son petit bateau. L'occasion aussi de s'adonner à la cueillette des champignons qu'on nous cuisinera le lendemain.

6. Le spectacle du soleil et des nuages se reflétant dans les lacs de Carélie

7. et bien sûr, la magnificence et les dorures dans les lieux de cultes et les palais

J'espère que ce carnet vous donnera envie d'aller découvrir cette partie de la Russie et d'aller au-delà de Moscou et St-Petersbourg.
A bientôt pour la suite, Pascale
Bénin en famille English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet d'aller au Bénin en famille au mois de février 2019 pendant 2 semaines. Mes enfants ont 6 et 9 ans et nous recherchons la solution la plus rapide pour rejoindre le nord depuis Cotonou pour visiter le parc Pendjari et les Tata Somba. A lire, les commentaires sur le forum, le trajet en bus peut être très long. Savez-vous si l'option voiture/taxi, bien que plus chère, est plus rapide ? Et si oui, avez-vous idée du prix ? Nous avons une semaine à consacrer au nord donc nous pourrions faire une halte d'une nuit à mi-parcours sur le trajet. Avez-vous une suggestion avec si possible un intérêt pour les enfants ? (baignade par exemple).
Concernant le sud et ses plages, il semblerait que la baignade soit déconseillée. Qu'en-est il de Grand Popo ? Est-ce que la ville vaut tout de même le détour ? Quel endroit me conseillerez-vous comme base pour la visite des différents site du sud (Ganvié, Ouidah, Cotonou, etc) ?
En fait, je suis preneuse de tous vos conseils car difficile de trouver toutes les infos sur internet ou dans les guides papier, l'organisation d'un voyage avec des enfants étant toujours un peu plus délicate. Nous avons l'habitude de voyager en mode routard en Asie du Sud avec nos enfants mais le Bénin sera notre grande première africaine donc nous avons quelques incertitudes notamment concernant la sécurité, les réservations des hôtels à prévoir ou pas, la facilité des déplacements, possibilité des zems avec les enfants ? Nous trouvons quelques réponses sur les forum mais peu de retours d'expérience avec des enfants. 🙂
Merci d'avance pour votre aide.
Nous avons le projet d'aller au Bénin en famille au mois de février 2019 pendant 2 semaines. Mes enfants ont 6 et 9 ans et nous recherchons la solution la plus rapide pour rejoindre le nord depuis Cotonou pour visiter le parc Pendjari et les Tata Somba. A lire, les commentaires sur le forum, le trajet en bus peut être très long. Savez-vous si l'option voiture/taxi, bien que plus chère, est plus rapide ? Et si oui, avez-vous idée du prix ? Nous avons une semaine à consacrer au nord donc nous pourrions faire une halte d'une nuit à mi-parcours sur le trajet. Avez-vous une suggestion avec si possible un intérêt pour les enfants ? (baignade par exemple).
Concernant le sud et ses plages, il semblerait que la baignade soit déconseillée. Qu'en-est il de Grand Popo ? Est-ce que la ville vaut tout de même le détour ? Quel endroit me conseillerez-vous comme base pour la visite des différents site du sud (Ganvié, Ouidah, Cotonou, etc) ?
En fait, je suis preneuse de tous vos conseils car difficile de trouver toutes les infos sur internet ou dans les guides papier, l'organisation d'un voyage avec des enfants étant toujours un peu plus délicate. Nous avons l'habitude de voyager en mode routard en Asie du Sud avec nos enfants mais le Bénin sera notre grande première africaine donc nous avons quelques incertitudes notamment concernant la sécurité, les réservations des hôtels à prévoir ou pas, la facilité des déplacements, possibilité des zems avec les enfants ? Nous trouvons quelques réponses sur les forum mais peu de retours d'expérience avec des enfants. 🙂
Merci d'avance pour votre aide.