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Cherche spécialiste en art Thailandais... English translation pending
by Claireetdan · 2010-02-13 · 5 replies
...qui pourrait me donner des infos sur une petite statuette en pierre en forme de tête (chauve) avec des signes étranges gravés sur le crâne. Il y a un trou à la partie inférieure de cette tête comme pour la mettre sur un bâton (elle ne fait pas plus que 3cm de diamètre). C'est très joliment gravé. La moustache et les sourcils sont bien détaillés. Photo possible par Email. Merci d'avance pour toute info si vous connaissez quelqu'un qui peu m'aider dans mes recherches.
Recherche un stage d'art en Thaïlande English translation pending
by Poutigali16 · 2009-12-28 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je suis étudiante en 2ème année en école d'art et de Design et j'ai un stage obligatoire en fin d'année (mi-mai/mi-juin) que je cherche à faire en Thaïlande. Je recherche aussi bien dans le design, que dans l'artisanat local, mais aussi dans le domaine audio/visuel (stop-motion)... c'est très vaste! Quelqu'un pourrait-il m'aider à trouver des adresses ou des idées?

Merci.
Trouver une formation en art ou arts appliqués pour adultes en Amérique Latine? English translation pending
by Manakhi · 2009-09-16 · 1 reply
bonjour,

J'ai la trentaine, j'ai repris depuis un an une formation en arts verriers (vitrail), suite à laquelle j'aimerais suivre des cours/une formation en art (dessin/peinture) ou art appliqué verrier complémentaire, mais je me heurte en France au problème de mon âge qui m'interdit tout cursus normal et du coût des formations adultes payantes.

Au temps où j'étais étudiante, j'avais suivi un cursus langue étrangère espagnole que je n'ai jamais validé par un séjour de longue durée à l'étranger ce que j'ai toujours un peu regretté. A voir aujourd'hui des amis partir faire une formation dans leur domaine aux quatre coins du globe ça me file des idées : je peux peut-être faire de même, de quoi accomplir tous mes vieux rêves d'un coup :D

Je rechercherais donc une école/formation en arts ou arts appliqués, ouverte pour tout âge, sans réelle condition d'entrée en niveau ou diplôme, avec un cursus assez soutenu ( pas deux cours du soir par semaine donc) en Amérique latine centrale ou du sud (pas de préférence mais j'exclus le brésil pour sa langue). Je suis consciente que se serait une école payante, j'espère juste que mes économies suffiraient :D

Auriez-vous des pistes à me donner ?
Étudier l'art au Laos ou en Thaïlande? English translation pending
by Poutigali16 · 2009-09-05 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je reviens d'un voyage au Laos et en Thaïlande et je cherche à y retourner. Cependant, je ne peux oublier mes études. C'est pour cela que je souhaite savoir s'il est possible d'étudier l'art au Laos ou en Thaïlande. Je rentre en seconde année en Ecole d'Art et je désire retourner en asie du sud-est tout en poursuivant un apprentissage dans les arts.

J'attends vos réponses et impressions quelles qu'elles soient. Merci d'avance.

PS: Je me doute qu'il y aura forcemment un problème de visa.
Importation d'art balinais de Bali vers Le Havre: formalités? English translation pending
by TonyL76 · 2009-09-02 · 2 replies
Bonjour,

Je souhaite faire venir un container d'art balinais de Bali au Havre. Est ce que vous avez déjà fait ce genre de chose. Quels sont les conpagnies sérieuse? Quels sont les prix, pour le transport, la douanne , la TVA ? Quelles sont les formalitées? les document nécessaire? Les délais de livraison? Est qu'il faut prévoir d'autres frais?

Merci beaucoup, je compte sur vous!!!!!

TONY
"Maus", bande dessinée de Art Spiegelman English translation pending
by Geob · 2009-07-15 · 0 replies
Il me semble que l'on a déjà évoqué cette saisissante, impressionnante bande dessinée de Art Spiegelman : Maus. Je viens de la relire, et une fois encore je n'ai pu abandonné la lecture (car ça se lit comme une grande oeuvre littéraire) de cette oeuvre couronnée par le prix Pulitzer en 1992, avant que je n'aie tourné la dernière page. Art Spiegelman raconte l'histoire vraie de ses parents, rescapés des camps de concentration nazie. Le plus incroyable, c'est que l'artiste arrive à nous "scotchés" en donnant aux juifs le corps de souris, tandis que les allemands sont des chats. Oui, des êtres de chair et de sang, qui souffrent, qui sont plongés dans l'horreur, sont représentés sous une forme animale et pourtant cela ne provoque aucune gêne ; l'émotion, le rire parfois, finissent par nous gagner et on ne voit plus que des êtres humains : c'est vraiment impressionnant ! Pour ceux qui ne connaissent pas cette oeuvre, n'ayez pas peur de la lire, il n'ya aucun pathos, et Art Spiegelman ne se voile jamais la face, montre même comment des juifs collaboraient à la destruction de leur propre peuple ! Il y a quelques années, j'ai vu une exposition consacrée au travail de Art Spiegelman, avec une exposition des photos et des documents préparatoires à cette entreprise d'une force peu commune. Et l'on voit des photos de l'horreur produites en dessin dans "Maus". Ce qui est passionnant aussi, c'est de voir le rapport de Art avec son père, quand il l'interroge, le pousse dans ses derniers retranchements, pour le ramener à des souvenirs si horribles. Maus- de Art Spiegelman, une lecture incontournable !

( pour les amateurs de Jack Palmer, je signale qu'il offre la primeure des nouvelles aventures de son détective dans le "Canard Enchaîné" : "Enquête dans les paradis fiscaux"...et c'est un régal ! Il sortira sans doute en album à la rentrée )
Achat de matériel d'art à Lima English translation pending
by Iizzaabbeell · 2009-05-23 · 4 replies
Bonjour à tous

C'est samedi prochaine que je quitterai le Canada pour m'envoler vers le Pérou. J'irai y animer des ateliers d'arts plastiques plus au Nord, à Celendin.

Je serai logée à Miraflores à mon arrivé. J'aurais aimé savoir s'il je pourrai y trouver facilement des boutiques où acheter du matériel d'art varié (pinceaux, peinture, accessoire de peinture et de collage, pastels etc ...) dans les environs.

Pensez vous qu'il sera facile d'expédier la totalité des achats vers Celendin via la poste locale ? Le paquet sera t-il délivré en moins d'une semaine ? ou devrais emporter le tout avec moi pour le voyagement en autobus ?

Beaucoup de questionnement ...

Merci de bien vouloir m'aider, je suis un peu désespérer présentement.
Apprendre l'art martial indien "Varma Kalai" dans le Kerala ou le Tamil Nadu? English translation pending
by Bushi1978 · 2009-05-19 · 2 replies
Salut, je compte partir en aout pour l'inde et je souhaiterais aller dans le kerala ou tamil nadu pour apprendre le "varma kalai" si quelqu'un connait ou est là bas pourrait il me donner des renseignements. Merci à bientot.
Taïwan: vacances et art martiaux? English translation pending
by Kanemarc · 2009-03-28 · 2 replies
Bonjour ici !

Je vais actuellement avoir un autre mois de congé dans les alentours de mai à juillet. J'ai donc décidé d'aller à Taiwan !

Bon jusqu'ici l'endroit à l'air très intéressant, de belles montagnes et forêts, de belles plages, des temples et des villes à ne pas manquer, bref que du bon. J'ai déjà prévu grosso-modo, deux semaines de visites en différents endroits, donc jusqu'ici toujours aucun soucis.

Hors pour les deux semaines restantes, j'ai ouïe dire que Taiwan possédait de très bonne écoles/academie d'art martiaux, spécialement en ce qui concerne les arts internes ( Bagua, Yi quan bref tout le tralala ) offrant logement et cours à des prix raisonnables.

Je n'ai jusqu'ici pratiqué uniquement des arts martiaux externes, donc je me suis mis à la recherche d'une école de ce genre. Mais à la différence de la Corée, Japon et Chine, ou il est très facile de trouver ce genre de service, je n'ai encore rien déniché pour le moment !

Est-ce que certains d'entre vous ont déjà pu tester une école de ce genre à Taiwan, ou bien tout simplement savent ou je peux en trouver l'adresse de l'une d'entre elle ? Ou bien la meilleure solution est encore de voir sur place ?

Merci d'avance ! A+
Étudiante en art thérapie cherche bénévolats dans des orphelinats en Inde English translation pending
by Anneor · 2009-01-05 · 10 replies
bonjour tout le monde et tout d'abord bonne année ... étudiante pendant 7 ans en art (plastique et appliqués) et futur art thérapeute je souhaiterai faire découvrir à des enfants en orphelinatsen inde des activité artistiques divertissantes ; amusantes ... malheureusement je suis un peu a l'écart de toutes organisations et cherche donc des adresses ou des personnes interessées par ce projet. Merci à tous
Lien entre art et sacré en Inde: quelle région? English translation pending
by Occeana · 2009-01-03 · 19 replies
Voilà, je compte partir en Inde dans environ un an, pour faire des recherches sur le lien entre l'art et le sacré en Inde. J'ai déjà fouiné un peu, il me semble que toutes les régions de l'Inde sont plus ou moins riches artistiquement, mais j'aimerais savoir si, étant allé en Inde ou vivant là-bas, vous pourriez m'éclairer sur la région de l'Inde ou mon sujet trouvera le plus de pistes.

Merci d'avance, Océane.
Études d'art à l'étranger (pays anglophone) English translation pending
by Walounette · 2008-11-14 · 6 replies
bonjour, je suis un future bachelière qui rêve de partir un an à l'étranger pour apprendre l'anglais (j'ai de toutes petites bases mais c'est tout 🤪 )

comme pour les bourses et les allocs je ne peux pas faire une année 'sabbatique' au pair ou autre, je dois partir dans le cadre de mes études.

Je cherche donc une solution pour faire au moins 1 an dans un école d'art dans un pays anglophone (canada, irlande, nouvelle zélande m'interessent plus particulièrement a cause des chevaux ! )

adresses, conseils, témoignages... je prend tout ! 😉

merci de votre aide

Laura
Inauguration du nouveau Bangkok art and culture center English translation pending
by ElPedro · 2008-09-19 · 22 replies
Yeah! Bangkok change, se developpe, et ca fait du bien. Le nouveau centre culturel ouvre ses portes demain le 20 septembre. Esperons qu'il comblera le gouffre culturel difficilement remplie par le musee d'art contemporain de ratanakosin. On en reparlera a la fin du week-end😉
Sax'n art in Vietnam English translation pending
by Anneco · 2008-08-25 · 4 replies
Bonjour, je recherche les dates et les lieux de concert du jazzman "Trân manh Tuân" au Vietnam, pour la période Octobre/Novembre 08. J'aime beaucoup cet excellent artiste et malheureusement je le rate à chaque fois que je reviens au Vietnam. Quand il est dans le Nord, je suis dans le Sud et vice versa. 😕 A le découvrir ou à le redécouvrir sur last.fm.

Merci

Anne
Musée d'art moderne à New York: réservation à l'avance? English translation pending
by Michel72 · 2008-07-20 · 11 replies
Est-il preferable de reserver a l'avance pour visiter le MOMA de NY?J'ai vu sur leur site que l'on peut prendre les billets online...ou bien ca passe sans trop d'attente aux caisses? Nou serons a NY du 4 au 10 aout. Autre petite questions sur NY....d'ou est prise la photo du pont de Brooklyn comme sur l'affiche du film "il etait une fois en amerique"?
Ecole d'art martiaux au Vietnam? English translation pending
by Budoka · 2008-07-08 · 5 replies
Bonjour à tous!!

voila j'aimerais savoir si il y a des écoles d'art martiaux au Vietnam et si oui où?

merci d'avance!!
Exposition "Cuba! Art et Histoire de 1868 à nos jours" du 31 janvier au 8 juin 2008 à Montréal English translation pending
by VascoQuebec · 2008-05-01 · 1 reply
Exposition Collectif, La Havane Murale du Salon de Mai Museo Nacional de Bellas Artes, La Havane La narration historique de l'exposition s'appuie sur une très importante sélection de photographies : depuis l'inédit jusqu'à l'icône, ces images illustreront la chronologie des événements tout en exposant l'œuvre de photographes particulièrement remarquables. À l'intérieur de cette trame s'insèrent les grands chapitres de l'histoire de l'art cubain, depuis les premières guerres d'indépendance au XIXe siècle jusqu'aux incertitudes de demain. Au cours du XXe siècle, les artistes ont cherché à définir une identité nationale, la cubanidad, portée par une ambition internationale dans leur discours. Entre réévaluation du passé colonial et ouverture aux avant-gardes, ils surent inventer un art de synthèse (héritages baroque et académique, racines hispaniques et africaines, spiritualités catholique et traditionnelle) profondément original. Au cœur du siècle – et de l'exposition avec une vingtaine de peintures – l'œuvre manifeste de Wifredo Lam incarne cette synthèse et cette ambition. Vécu tantôt comme moteur de l'action politique collective, tantôt comme expression d'individualités face à l'histoire, l'art cubain aborde des questions essentielles sur la place et le rôle de l'artiste dans une société, des questions que la brillante école contemporaine continue de poser avec pertinence. Les conservateurs L’exposition est organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) en partenariat avec le Museo Nacional de Bellas Artes (MNBA) et la Fototeca de Cuba, La Havane. La commissaire générale est Nathalie Bondil, directrice, MBAM, en collaboration avec Moraima Clavijo Colom, directrice, MNBA, et Lourdes Socarrás, directrice, Fototeca de Cuba. Le comité scientifique inclut également Hortensia Montero Méndez, conservatrice de l'art cubain, MNBA ; Luz Merino Acosta, directrice technique, MNBA ; Rufino del Valle Valdés, conservateur, Fototeca de Cuba ; Iliana Cepero Amador, commissaire adjointe, indépendante ; et Stéphane Aquin, conservateur de l'art contemporain, MBAM ; ainsi que l’équipe des conservateurs du MNBA. La scénographie de l’exposition a été réalisée par Daniel Castonguay, en collaboration avec David Gour. Le catalogue Catalogue de l’exposition Sous la direction de Nathalie Bondil, un catalogue a été publié par le Service des éditions scientifiques du Musée des beaux-arts de Montréal. Cet important ouvrage de 424 pages, riche de quelque 450 illustrations, est la première publication couvrant l’ensemble de l’histoire de l’art à Cuba. Il réunit des essais de divers spécialistes cubains et internationaux et environ 140 notes biographiques. Il est offert en éditions française, anglaise et espagnole distinctes. Les commanditaires L’exposition à Montréal est présentée par la Andrés García Benítez Couverture de la revue « Carteles », La Havane, 21 mai 1939 Vicki Gold Levi Collection, New York Nathalie Bondil : En 2005, j’avais répondu avec Stéphane Aquin à une invitation du Museo Nacional de Bellas Artes, le grand musée des beaux-arts de La Havane. Comme beaucoup de Canadiens, je connaissais certains aspects du Cuba touristique et culturel, mais la découverte des collections d’art cubain du Museo, récemment rénové, m’avait impressionnée. Situé au carrefour des mondes européen, caribéen et nord-américain, l’art de cette île s’en est trouvé profondément enrichi. Et pourtant, cette école cubaine avait su construire et imposer, en un siècle seulement, son identité particulière. J’aime beaucoup voyager, faire découvrir d’autres formes de culture ; aucune exposition majeure n’avait été consacrée à l’art cubain, jamais. Bien sûr et comme toujours, la qualité des équipes du Museo, la détermination et le dynamisme de sa remarquable directrice, Moraima Clavijo Colom, bref l’enthousiasme et la confiance entre nous ont fait le reste. Une exposition, c’est aussi une aventure humaine. Q. Mais pourquoi l’art cubain est-il resté aussi longtemps méconnu ? N.B. Des publications existent, plusieurs d’entre elles sont d’ailleurs signées par d’importants historiens ou critiques cubains, vivant à Cuba ou à l’extérieur du pays. Cependant, cet art est longtemps resté en dehors du circuit des grandes expositions, à l’exception de la scène contemporaine, l’une des plus intéressantes du monde actuel. Monter une telle exposition d’envergure ne pouvait s’envisager sans les collections cubaines, qui sont de toute évidence les plus riches. La récente volonté de Cuba de développer le tourisme, et notamment de promouvoir son patrimoine culturel, a encouragé de telles initiatives. Pour autant, le Musée des beaux-arts de Montréal n’est pas une vitrine promotionnelle ! Nous avons travaillé en équipe dans un esprit de respect, d’ouverture et d’indépendance, notre but commun étant de défendre l’art et les artistes de ce pays. Cuba est profondément une terre de culture, la littérature et la musique y sont tout simplement exceptionnelles, on le sait. Il était temps de faire découvrir son histoire de l’art. Q. D’où viennent les œuvres de l’exposition ? N.B. Je dirai que plus de la moitié des œuvres viennent de Cuba. La majorité des tableaux et beaucoup d’œuvres graphiques appartiennent au Museo, qui a consenti pour l’occasion le prêt de certaines œuvres considérées comme des « trésors nationaux», ce pour quoi nous leur en sommes très reconnaissants. La Fototeca de Cuba a aussi été un collaborateur privilégié : son fonds photographique est incroyable, en grande partie inédit ! Les autres œuvres proviennent de collections publiques et privées, principalement américaines. Le MoMA s’est montré très généreux : depuis les années 1940, et ce grâce à la perspicacité de son brillant directeur Alfred Barr, jusqu’à ses acquisitions récentes en art contemporain, ce musée s’intéresse à l’art cubain. Je dois dire que pour cette exposition, les prêteurs se sont montrés particulièrement touchés et heureux de collaborer. Au-delà des frontières, tous ces passionnés aiment l’art cubain. Anonyme Champ de canne à sucre Musée des beaux-arts de Montréal Q. Il s’agit d’une exposition d’art, mais aussi d’histoire ? N.B. Oui, une histoire de Cuba racontée du point de vue des arts plastiques. Il fallait choisir un angle pour traiter 150 ans de production artistique : une telle exposition-fleuve doit être canalisée. Tout le monde sait le parcours passionnant et turbulent de Cuba, une île dont l’histoire a traversé les principaux enjeux du XXe siècle : décolonisation, quête identitaire d’une nation, guerres d’indépendance et révolution, utopies politiques en chantier, confrontations des idéologies Est-Ouest et Nord-Sud... Toutes ces problématiques, nous les connaissons, appartiennent aussi à notre histoire. C’est pourquoi l’exposition s’articule autour de riches cabinets photographiques et documentaires, qui ponctuent cette narration historique. Ces images, souvent inédites, parfois iconiques, accompagnent une chronologie des événements ; l’école photographique cubaine compte d’ailleurs des artistes remarquables, peu connus en dehors de l’île comme Blez ou Arias, ou bien célébrissimes comme Salas, Corrales et Korda... Leurs clichés sur la Révolution ont fait le tour du monde ! Q. Depuis 1868 jusqu’à nos jours, quelle est donc cette histoire racontée par les artistes ? N.B. C’est l’histoire d’un jeune pays mais dont la culture est ancienne. Depuis ses premières guerres d’indépendance, les artistes ont participé à la définition d’une nouvelle identité nationale spécifique. Ils ont questionné la cubanidad. Entre réévaluation du passé colonial et ouverture aux avant-gardes, ils ont su inventer un art de synthèse profondément original, en s’inspirant des héritages baroque et académique, de leurs racines hispaniques et africaines, des diverses spiritualités catholique et syncrétistes... Vécu tantôt comme moteur de l’action politique collective, tantôt comme expression d’individualités face à l’histoire, l’art cubain aborde des questions essentielles sur la place et le rôle de l’artiste dans une société, des questions que l’école contemporaine continue de poser avec pertinence. En quelques mots, racontez l’exposition. N.B. Il était une fois une île, « la plus belle que l’œil humain ait jamais contemplée » avait dit Christophe Colomb… L’insularité est un thème central de l’exposition : la mer est en même temps une limite et un horizon sans limites. Si l’insulaire a une connaissance physique des frontières de son territoire, il porte toujours en lui la conscience de l’immensité du monde. Q. Quelles sont les grandes étapes de ce parcours ? N.B. C’est d’abord un art colonial très pittoresque qui, au-delà de l’illustration d’une île devenue prospère grâce au café, au sucre et au tabac, révèle en fait une société fortement contrastée, entre une classe privilégiée qui cherche ses références en Europe, et la multitude bigarrée et métissée, les Noirs esclaves en particulier. Comme ailleurs, au Canada par exemple, c’est de la peinture du paysage que naîtra le sentiment d’appartenance à un territoire. La première avant-garde cubaine naît pendant l’entre-deux-guerres. Son modernisme militant correspond à cette période d’essor des idéologies dans le monde. Pogolotti est l’un de ces artistes méconnus qui m’a particulièrement saisie par sa puissance ; rarement vue hors de Cuba, son œuvre sera l’une des découvertes de l’exposition. Puis, l’art cubain prend son envol, non seulement en assimilant ses racines nationales mais en s’en affranchissant. Wifredo Lam, qui est assurément l’un des grands artistes du XXe siècle, accomplit génialement cette synthèse, pour dire vite un afro-cubanisme mâtiné de surréalisme qui ouvre les portes à l’abstraction. Évidemment, une salle de l’exposition lui est consacrée. Q. Et après la Révolution ? Domingo Ramos Le flamboyant Museo Nacional de Bellas Artes, La Havane N.B. En 1959, les artistes cubains avaient déjà acquis la maîtrise de toutes les syntaxes formelles. C’est donc une école pleine de vitalité qui s’engage dans un art collectif rayonnant, où tous les styles sont librement invoqués, lyrisme, expressionnisme ou pop, à la différence de l’Union soviétique où seul le réalisme socialiste était admis. Réalisée par près d’une centaine d’artistes d’horizons divers, l’énorme murale de 1967, que nous avons la chance d’exposer, en est un extraordinaire témoignage. Depuis les années 1980, les nouvelles générations d’artistes ont considéré cette identité cubaine et cet héritage historique plutôt du point de vue de l’individu, tout en introduisant des pratiques formelles résolument contemporaines. Après la chute du système soviétique en 1991 et jusqu’à aujourd’hui, les artistes ont poursuivi cette réflexion, en établissant une sorte d’archéologie du présent. Q. Et la fête cubaine ? N.B. Une section assez drôle du parcours montre les stéréotypes d’un « Cuba, isla de fiesta y de siesta » grâce aux prêts de Vicki Gold. Mais bien sûr, la musique, les chansons font partie au premier plan de l’identité cubaine et se retrouvent dans l’exposition : elles sont entrées au répertoire universel ! Musée des beaux-arts de Montréal | 1380, Sherbrooke Ouest | 514-285-2000 | 1-800-899-MUSE Loading
Eloge de l'art de vivre et de la rigueur sur Internet English translation pending
by Nicolas5 · 2008-04-26 · 5 replies
article paru en 2005 Par Bruno Devauchelle Pourquoi tant de haine ? Pourquoi ces attaques personnelles ? Pourquoi ces propos suspicieux ? Pourquoi ces injures ? Telle pourrait être mon sentiment suite à plusieurs échanges récents sur Internet. A l'occasion d'oppositions de conception assez importantes, un certain nombre d'acteurs habitués à s'exprimer sur Internet, forums, blogs, courriers personnalisés, se croient autorisés à attaquer les personnes sous des formes variées, au lieu de s'en tenir au débat initial. La pollution des listes de diffusion par des personnalités pathologiques n'est pas nouvelle. Ce qui est nouveau c'est que désormais (mais n'est-ce pas aussi de la patholoige) cette forme d'expression semble s'étendre. Est-ce l'effet de la protection de la distance, de l'anonymat possible, ou est-ce le développement d'une radicalisation dans les relations humaines liée au développement de nouveaux supports désormais accessibles à tous. (...) Quant aux médias traditionnels, il nous faut les soupçonner de prendre une part étonnante dans ce débat. Que Libération, le Monde ou Télérama, parmi d'autres, aient emboité le pas de cette forme de dialogue sur Internet semble au départ un souci d'expression des lecteurs. Mais dès lors que cette expression tourne à l'agressivité, au propos outranciers tenus dans l'anonymat, on peut se demander quel intérêt ils ont à les encourager.Il me semble que deux mouvements sont sous-jacents : le premier est que n'importe qui peut ainsi parvenir à entrer dans l'arêne et ainsi tenter de devenir célèbre dans cette nouvelle forme de "média-réalité" provoquée dans ce nouveau support; le deuxième me semble plus pervers car il confine au travail de repérage et de recueil d'information que se doit de faire un journaliste. Ainsi muni de cette précieuse tribune libre, il peut en sélectionner les plus "spectaculaires" et en faire ainsi un enrichissement de son propre support. Dans les deux cas, il y a tentative de développer le "spectacle humain". D'une part en rendant ordinaire la forme spectaculaire dénoncée jadis par Pierre Bourdieu. D'autre part en mettant en avant les propos les plus spectaculaires tenus lors de ces "(d)ébats en ligne". La fameuse "Netiquette" si souvent vantée depuis les début d'Internet n'en a plus pour très longtemps. (...). Malheureusement les exemples récents m'amènent à constater que la forme de "violence" symbolique, verbale et parfois réelle exprimée dans ces échanges entre adultes devient de plus en fréquente. Comme si la compétition acharnée devenait le mode de vie généralisé et accepté par tous. il est encore temps de résister comme le propos M. Viverét et de retrouver un art de vivre.
Pratiquer la capoeira (art martial) à Varadero? English translation pending
by Throttle · 2008-03-08 · 3 replies
Bonjour! J'aimerais savoir s'il y a des gens qui pratiquent la capoeira à Varadero ou dans les environs? Merci!
Cours d'art au Mexique English translation pending
by ValérieD · 2007-12-09 · 2 replies
Bonjour!

je planifie d'aller au Mexique en février 2008 et je voudrais savoir si je peux avoir accès à des cours d'art pas très cher là bas. Je n'ai pas de préférence de lieu mais j'aimerais des cours d'aquarelle de préférence, ou alors de dessin. La sculpture m'intéresse aussi, alors si quelqu'un a des contacts quelconques!

Merci!

Valérie
Miami: quartier Art Déco pour avril 2008 English translation pending
by Téophivlovna · 2007-11-18 · 7 replies
bonjour, ns envisageons pour notre ado (et oui toujours lui) un voyage pour Miami en Avril 2008 qui connaît un petit hôtel sympa (sans trop de tralala) maximum 3 étoiles ou un forfat genre hôtel+vol Paris Miami il y a tellement de choix ; je pense qu'en passant par le forum j'aurais une réponse merci d'avance😉
Tuyaux sur l'art de la négociation à Bali English translation pending
by Lilie82 · 2007-11-05 · 9 replies
Juste pour eviter a ceux qui le veulent de payer 10 fois le prix de leurs jolis souvenirs balinais...:) Ne donner jamais le prix en 1er, demandez au vendeur son prix de depart. Sur les marches, notemment le genial marche d'Ubud, n'hesitez pas a diviser les prix de departs annonces par 10 ou 15. Il vous donnent un prix ridiculement haut, alors jouez leur jeu et donnez un prix ridiculement bas. Ensuite vous montez de 5000 a chaque fois. Pour un t-shirt, ne payez jamais plus que 25 000, c'est le prix juste pour les locaux. Pour un sarong en coton c'est 10 000. POur un beau sarong en satin, 50 000. Si vous pensez que vous avez atteint le "juste prix", dites leurs " this is my last price" et rester dessus. S'ils ne descendent pas, laisser tomber et partez. Dans 80% des cas ils vous rappellerons et accepterons. S'ils ne vous rappellent pas, c'est soit qu'ils ont deja fait leur chiffres pour la journee, soit que vous y etes allez vraiment trop fort. Au moins, ca vous donne un bareme pour la prochaine tentative😉 Avant de faire des achats, vous pouvez demandez dans la guest house ou vous residez quel est le "local price" pour ce que vous compter acheter. Quand vous montez dans un bemo(mini bus local), ne demandez jamais au chauffeur combien c'est... il vous prendra 10 fois le prix! renseignez vous avant la ou vous resider sur le prix du trajet que vous comptez faire. Et vous payer en sortant, au chauffeur directement, encore une fois sans jamais lui demander le prix de la course. Par exemple, Kuta-Denpasar, c'est 5000rps en bemo, les taxis vous prennent 50 000... et parfois les chauffeurs de bemo aussi, si vous leurs demander le prix de la course...Vous pouvez vous faire faire de superbes fringues sur mesure pour que dalle, mais la aussi il faut savoir negocier. Pour une kabaya, le mieux c'est de se rendre au grand marche de denpasar. mon tissu etait prix de depart 200 000rps, je l'ai eu pour 100 000 et ma tailleuse m'a dit que c'etait un tres bon prix vue la qualite du tissus. J'ai passe 45minutes dans le magasin... ne pas etre presse pour negocier!😉 negociez aussi le prix de la taille, pour une kabaya, selon le materiau et le delai dans lequel vous la voulez. Si comme moi vous preferez visiter l'ile a moto pour pouvoir sentirs toutes les senteurs mais que vous ne vous sentez pas de vous aventurer au guidon d'une petite japonaise, vous pouvez louer moto et chauffeur. vous trouverez sans problemes des petits mecs partout dans les rues "transport transport!". la aussi negociez le prix. j'ai paye entre 90 000 et 140000 rps la demi journee, selon la distance. En general le petrol est a leur charge mais vous paierez le tickets de parking si necessaires. Je payais aussi la bouffe du midi en general parce que si c'est fatiguant pour vous d'etre a l'arriere, ca l'est d'autant plus pour votre chauffeur!.. dans un warung local, de toute maniere, vous ne vous ruinerez pas, rarement plus de 10 000 rps pour 2plats et 2 thes ou cafes. Avant de negocier le prix de la demi-journee, pareil, renseignez vous sur la distance etc... egalement, ne les laissez pas vous dire que c'est cher a cause du petrol... le litre est a 4300 rps(0.30 eur), meme en prix local, ce n'est pas grand chose (un paquet de clope par exemple coute 8000 a 10000 rps)

Voila, avec toutes ces armes, j'espere que vous reussirez a trouver les justes prix, non pour arnaquer votre vendeur(jamais!) ou pour grapiller quelques roupias, mais juste pour payer ce que les locaux payent et non les prix touristes exhorbitants parfois. Et vous verrez, apres vous etre fait avoir une ou 2 fois, vous vous prendrz vite au jeu, et irez faire des achats juste pour le plaisir de la negociation!😉 bon courage! Lilie
Bonnes adresses pour l'art et le cinéma à Londres? English translation pending
by Djamadreams · 2007-10-31 · 1 reply
Hello,

Je dois me rendre la semaine prochaine à Londres et je voulais savoir si vous aviez des bonnes adresses à me conseiller pour découvrir et rencontrer des artistes peu connus, trouver des films ou des disques rares ou pas chers ainsi que des bouquins sur le cinéma et les arts?

Thanks a lot! 🙂
Voir de l'Art Deco à Shanghai? English translation pending
by Ragamuffin · 2007-10-10 · 6 replies
Dans quel(s) quartier(s) voir de l'Art Deco a Sanghai ?

Merci
Tibet: l'art tibétain s'exporte bien English translation pending
by Carambar74 · 2007-09-10 · 2 replies
La chine expose la culture tibetaine (entre autre) en russie

Recherche l'art de la cuisine épicurienne en Asie English translation pending
by Jacques30 · 2007-08-13 · 8 replies
Bonjour à tous,

Pour avoir fait quelques voyages en Asie: Vietnam, Indonésie, Inde du sud, Thaïlande et pour avoir fortement apprécié la cuisine à Chang Mai, plus particulièrement dans ses écoles de cuisine et leur restaurant, connaîtriez-vous d'autres pays dans cette région du monde où l'on pourrait trouver a autant régaler nos papilles gustatives?

@+ Jacques
Exposition Nouvelle-Irlande: Art du Pacifique Sud au musée du Quai Branly (Paris) English translation pending
by Tylassin · 2007-05-23 · 0 replies

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