Results for "Dolomites+|+9+>+215"
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Jeu des photos (suite) English translation pending
Tout le monde connait le principe ...
Quel pays ? quelle ville ?
Quel pays ? quelle ville ?
Des photos en pagaille English translation pending
Laula a raison ce qui est sympa dans ce jeu, en plus de la convivialité, c'est de se balader au milieu de toutes ces photos.
En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
Vos deux films préférés cultes d'aventure ou de voyage English translation pending
Salut tout le monde,
Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.
Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)
Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)
A vous ....
Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.
Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)
Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)
A vous ....
Rues du monde... English translation pending
Salu à tous😉,
Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....
yann
Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....
yann
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Dolomites avec les chiens English translation pending
bonjour, nous souhaitons nous rendre dans les Dolomites l'année prochaine, peut on emmener nos chiens partout dans cette région ?
merci
Didier
Didier
Dolomites du 20 au 26 août English translation pending
Bonjour,
J'essai de me trouver une randonnée pour ces dates là au départ de Strasbourg. J'ai l'habitude de bien marcher et j'aimerai découvrir les Dolomites. Je fais de la photo et j'aime prendre le temps aussi de me poser pour observer le paysage.
Je pensais faire le Tre Cime. Avez-vous des adresses de refuge, où s'approvisionner, des cartes de randonnées à me conseiller ? Est-ce qu'on peut bivouaquer ?
MErci beaucoup !
Céline
J'essai de me trouver une randonnée pour ces dates là au départ de Strasbourg. J'ai l'habitude de bien marcher et j'aimerai découvrir les Dolomites. Je fais de la photo et j'aime prendre le temps aussi de me poser pour observer le paysage.
Je pensais faire le Tre Cime. Avez-vous des adresses de refuge, où s'approvisionner, des cartes de randonnées à me conseiller ? Est-ce qu'on peut bivouaquer ?
MErci beaucoup !
Céline
Dolomites - Venise en famille English translation pending
Bonjour,
Au travers de vos experiences, j'ai "découvert" les Dolomites. Je me dis que cela pourrait peut-être faire l'objet d'un prochain périple avec nos enfants de 6 et 8 ans à ce jour.
Pouvez vous me faire part de vos experiences dans cette région, difficulté du parcours, pistes cyclables, paysages, camping, distances...
en fait, toutes les infos qui pourraient nous encourager à faire cette route.
Merci a vous. Olivier
Merci a vous. Olivier
Dolomites avec enfants? English translation pending
Bonjour.
Je pensais partir, l'été prochain, avec ma famille et mes enfants de 4 et 6 ans dans les dolomites. On aime marcher, bien sur, mais sur des petites rando sans trop de dénivelé. On aime le vélo (surtout moi) et les piscines et les plaines de jeux (surtout eux)
Pensez vous que les dolomites correspondent à ce que je cherche ou est il mieux que j'attende que mes enfants soient plus grands ? Y a t il une station qui corresponde mieux à ce que nous cherchons. J'avais repéré Cortina (mais c'est cher), Val Gardena (mais n'est ce pas trop "pollué" par les infrastructures du ski) et Canazei ?
A vous lire.
Vincent
Je pensais partir, l'été prochain, avec ma famille et mes enfants de 4 et 6 ans dans les dolomites. On aime marcher, bien sur, mais sur des petites rando sans trop de dénivelé. On aime le vélo (surtout moi) et les piscines et les plaines de jeux (surtout eux)
Pensez vous que les dolomites correspondent à ce que je cherche ou est il mieux que j'attende que mes enfants soient plus grands ? Y a t il une station qui corresponde mieux à ce que nous cherchons. J'avais repéré Cortina (mais c'est cher), Val Gardena (mais n'est ce pas trop "pollué" par les infrastructures du ski) et Canazei ?
A vous lire.
Vincent
Dolomites (val Gardena) en août? English translation pending
Bonjour.
Je réfléchis à une nouvelle destination "montagne" avec ma femme et mes petits bouts (4 et 2 ans).
Nous cherchons des balades faciles, du vélo, des activités pour les petits, du soleil et du calme.
La région Val Gardena, Val Badia, Val Fassa (dans les dolomites) me parait réunir ces caractéristiques mais je voulais avoir un (ou plusieurs) avis objectifs (voire une meilleure idée si la mienne n'est pas adéquate).
Particulièrement début aout, n'y a t il pas vraiment beaucoup de monde dans le coin ?
Merci pour vos réponses.
Vincent
Je réfléchis à une nouvelle destination "montagne" avec ma femme et mes petits bouts (4 et 2 ans).
Nous cherchons des balades faciles, du vélo, des activités pour les petits, du soleil et du calme.
La région Val Gardena, Val Badia, Val Fassa (dans les dolomites) me parait réunir ces caractéristiques mais je voulais avoir un (ou plusieurs) avis objectifs (voire une meilleure idée si la mienne n'est pas adéquate).
Particulièrement début aout, n'y a t il pas vraiment beaucoup de monde dans le coin ?
Merci pour vos réponses.
Vincent
Dolomites alta via 1: réservation des hébergements en refuge? English translation pending
Bonjour, nous voulons faire l'Alta Via 1 en aout. Doit-on réserver les hébergements en refuges? Comment cela se passe-t-il si on n'a pas réservé et qu'il n'y a pas de place? Inversement, si on a réservé et qu'on a un dérappage de calendrier (mauvais temps...)? Merci pour vos infos
The Dolomites in late July/early August 2025
Hi there,
I’m planning to travel solo to the Dolomites from July 25 to August 4, 2025. I’d love to find a travel companion for this trip—by plane or car. The plan is easy hiking and exploring the area, mixing up accommodations (camping, hostels, etc.), all to be decided together. @+
I’m planning to travel solo to the Dolomites from July 25 to August 4, 2025. I’d love to find a travel companion for this trip—by plane or car. The plan is easy hiking and exploring the area, mixing up accommodations (camping, hostels, etc.), all to be decided together. @+
Les Dolomites pour photos et randonnée English translation pending
Bonjour a Tous
Je pars début octobre dans les Dolomites pour faire de la photo et de la rando. J'aimerais savoir ce que vous conseillez comme moment pour faire de le photo suivant les lieux. Plutôt lever ou coucher de soleil? Sinon a par les lieux habituels, vous avez des spots moins connu a me conseiller?
Merci d'avance pour votre aide
Je pars début octobre dans les Dolomites pour faire de la photo et de la rando. J'aimerais savoir ce que vous conseillez comme moment pour faire de le photo suivant les lieux. Plutôt lever ou coucher de soleil? Sinon a par les lieux habituels, vous avez des spots moins connu a me conseiller?
Merci d'avance pour votre aide
Les Dolomites à vélo et étapes English translation pending
A notre 4e mois en tandem depuis avril (bientôt 6,000 km parcourus et 55,000 mètres d'ascension), nous sommes actuellement en Slovénie et nous nous dirigeons vers 2 cols alpins que je rêve depuis longtemps de grimper à vélo: - En Slovénie, La traversée du parc national de Triglav par le col de Vrsic
- En Italie, Le Col Stelvio, dans les Dolomites
Plus précisément en Italie, j'ai planifié les étapes suivantes (nous roulons sur un tandem de route avec bagages, environs 50 kgs). - Bolzamo à Dimaro (environs 68 km) - Dimaro à Pezzo (environs 43 km) - Pezzo à Niblogo / Bormio (environs 49 km ET - Bromio à Prato allo Stelvio (environs 47 km), par les SS38 puis SS40)
Question: Sur cette dernière section qui se veut être "Paso di Stelvio", y a t-il des restrictions quant à son passage à vélo (notamment sur les heures de passage permises à vélo, ou encore sur des tunnels qui pourraient ne pas être autorisés à vélo?
A l'avance, merci!
Plus précisément en Italie, j'ai planifié les étapes suivantes (nous roulons sur un tandem de route avec bagages, environs 50 kgs). - Bolzamo à Dimaro (environs 68 km) - Dimaro à Pezzo (environs 43 km) - Pezzo à Niblogo / Bormio (environs 49 km ET - Bromio à Prato allo Stelvio (environs 47 km), par les SS38 puis SS40)
Question: Sur cette dernière section qui se veut être "Paso di Stelvio", y a t-il des restrictions quant à son passage à vélo (notamment sur les heures de passage permises à vélo, ou encore sur des tunnels qui pourraient ne pas être autorisés à vélo?
A l'avance, merci!
Les Dolomites à pied English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon copain la 2e semaine de juillet dans les Dolomites.
Nous avons 7 jours à partir de Bergame.
On voudrait marcher la journée et dormir en camping/refuges pour les étapes.
Nous voudrions aussi utiliser les transports pour les trajets depuis/vers l'aéroport et ne pas louer de voiutre.
On pensait partir de Bolzano, je ne sais pas si c'est un bon point de départ ?
Auriez-vous des itinéraires à me proposer ? Merci beaucoup !!
Violaine
Auriez-vous des itinéraires à me proposer ? Merci beaucoup !!
Violaine
Les Dolomites en camping-car English translation pending
Bonjour, je recherche des renseignements pour un projet de voyage dans les Dolomites en camping car .
Merci, pour vos éventuelles remarques.
Les Dolomites et la Vénétie en 15 jours: vos conseils? English translation pending
Bonjour,
Merci de nous donner vos avis et suggestions (ballades, hôtels, agriturismo, visites…) sur ce projet pour cet été.
Samedi 23 juillet : Route vers Vérone : dodo du coté de Vérone. Y a t’il un truc sympa à visiter sur la route entre Turin et Vérone ?
Dimanche 24 : Visite de Vérone: dodo du coté de Vérone. Doit on consacrer 1 jour à Vérone ?
Lundi 25 : Visite sur le Lac de Garde: dodo du coté de Bolzano. Que faire sur le Lac de Garde ?
Mardi 26 : Visite du Musée de Bolzano (un "must see" perso) puis ballade dans le val Gardena : dodo vers Cortina d'ampezzo Idée de ballades ?
Mercredi 27 : Ballade sur Cortina, dodo vers Cortina d'ampezzo Idée de ballades ?
Jeudi 28 : Ballade sur Tre Cime di Lavadero, dodo vers Cortina d'ampezzo Idée de ballades ?
Vendredi 29 : Route vers Venise et visite. Dodo dans Venise Samedi 30 : Venise et sa lagune. Dodo dans Venise Dimanche 31 : Venise et sa lagune. Dodo dans Venise
Lundi 1er Août : Padoue, Ferrara et dodo sur l’Adriatique (bords de mer si possible) Idée de dodo ?
Mardi 2, Mercredi 3 et jeudi 4 : Repos plage et dodo sur l’Adriatique (bords de mer si possible) 3 jours de plages ou d’autres choses ?
Vendredi 5 : Visite Ravenne et dodo sur l’Adriatique (bords de mer si possible) Ravenne mérite t’il 1 jour ?
Samedi 6 : retour sur la France
Précisions : - Nous partons en voiture avec nos ados (15, 13 et 11 ans). - Nous avons déjà fait en famille la région du lac de Côme, la Toscane sur une semaine, Rome et les 5 Terre. - On recherche un mix repos/ballades/découvertes
Cela dit, la région Nord nous semble plus compliquée à préparer. Merci de votre aide….. Manu
Merci de nous donner vos avis et suggestions (ballades, hôtels, agriturismo, visites…) sur ce projet pour cet été.
Samedi 23 juillet : Route vers Vérone : dodo du coté de Vérone. Y a t’il un truc sympa à visiter sur la route entre Turin et Vérone ?
Dimanche 24 : Visite de Vérone: dodo du coté de Vérone. Doit on consacrer 1 jour à Vérone ?
Lundi 25 : Visite sur le Lac de Garde: dodo du coté de Bolzano. Que faire sur le Lac de Garde ?
Mardi 26 : Visite du Musée de Bolzano (un "must see" perso) puis ballade dans le val Gardena : dodo vers Cortina d'ampezzo Idée de ballades ?
Mercredi 27 : Ballade sur Cortina, dodo vers Cortina d'ampezzo Idée de ballades ?
Jeudi 28 : Ballade sur Tre Cime di Lavadero, dodo vers Cortina d'ampezzo Idée de ballades ?
Vendredi 29 : Route vers Venise et visite. Dodo dans Venise Samedi 30 : Venise et sa lagune. Dodo dans Venise Dimanche 31 : Venise et sa lagune. Dodo dans Venise
Lundi 1er Août : Padoue, Ferrara et dodo sur l’Adriatique (bords de mer si possible) Idée de dodo ?
Mardi 2, Mercredi 3 et jeudi 4 : Repos plage et dodo sur l’Adriatique (bords de mer si possible) 3 jours de plages ou d’autres choses ?
Vendredi 5 : Visite Ravenne et dodo sur l’Adriatique (bords de mer si possible) Ravenne mérite t’il 1 jour ?
Samedi 6 : retour sur la France
Précisions : - Nous partons en voiture avec nos ados (15, 13 et 11 ans). - Nous avons déjà fait en famille la région du lac de Côme, la Toscane sur une semaine, Rome et les 5 Terre. - On recherche un mix repos/ballades/découvertes
Cela dit, la région Nord nous semble plus compliquée à préparer. Merci de votre aide….. Manu
Des Dolomites à la cité des Doges (Italie) English translation pending
Nous avons choisi comme destination pour cette semaine des vacances de la Toussaint le nord-est de l’Italie. Notre projet (Quentin, Hervé et moi) était de faire quelques belles randonnées dans les Dolomites s’il faisait très beau et/ou de visiter quelques-unes des villes de cette région si la météo s’avérait moins clémente en montagne.
La Vénétie offre de très jolies petites villes : Belluno, Feltre, Bassano del Grappa, Padoue, Trévise, Vérone et bien sûr Venise….alors il y a de quoi faire !!!
C’est donc pour un voyage un peu improvisé, avec tout juste quelques informations glanées sur ce forum (merci à mlefevre et indirectement à Bulgare), quelques idées d’hébergements repérés sur internet, sans aucune réservation d’avance que nous quittons Grenoble le samedi 27 octobre…..en direction de l’Italie au gré de la météo !!!

La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/...buleuxvoyagesitalie/
J1 (27/1O/07) : En route vers le nord-est de l’Italie.
Alors que nous quittons Grenoble sous une grisaille déprimante, le soleil apparaît derrière les crêtes bien avant la frontière italienne et nous accompagne tout au long du trajet : Turin, Milan, Bergame, Brescia….puis avant Vérone, nous bifurquons en direction de l’Autriche : Trente et enfin Bolzano que nous atteignons vers 17H. Voilà qui sera notre ville-étape pour ce premier soir.
A l’entrée de Bolzano, nous téléphonons à un hôtel situé sur les hauteurs de la ville (cf. guide Michelin). Complet ! Ça commence mal !!! Nous nous dirigeons alors vers le centre-ville et l’Office du Tourisme en quête d’un toit. Le coup de sifflet d’un agent de police nous rappelle à l’ordre, le centre-ville n’est accessible qu’à pied, il faut se garer. A l’Office de Tourisme nous trouvons porte close. Décidément ça commence très mal !
A tout hasard nous entrons dans l’hôtel devant lequel nous nous sommes garés. Et là nous trouvons notre bonheur. En plein centre de Bolzano, à l’hôtel Adria, au 5éme étage, une grande chambre pour nous trois avec coin kitchenette (pour nous faire le petit déjeuner), grande salle de bains et petit balcon. Parfait !
Rassurés sur notre hébergement, nous pouvons maintenant flâner dans le centre, arpenter les ruelles coquettes et animées et admirer les belles maisons de la via di Porticci. Ici on se croirait plus en Autriche qu’en Italie. D’ailleurs tout y est indiqué dans les deux langues, en italien et en allemand, et curieusement parfois d’abord en allemand. En effet, cette région est restée très longtemps sous l’influence du Tyrol et de l’Autriche (du 16ème s. à 1918) et ses habitants pratiquent indifféremment les deux langues.
A l’heure du dîner, nous choisissons le restaurant « Vögele » qui sert, dans les étages supérieurs, dans d’élégantes petites salles du 19ème siècle des plats typiquement ……autrichiens, pour Hervé une escalope viennoise, pour Quentin un contrefilet de bœuf et spätzle, et pour moi des médaillons de biche. Très bonnes prestations, bon rapport qualité-prix.
J2 (28/10/07) : En route vers les Dolomites.
A proximité de Bolzano, j’avais noté, sur le haut plateau du Renon (Ritten) la présence d’une bizarrerie naturelle : des cheminées de fées appelées ici « pyramides de terre ». Encore sous le charme des cheminées de fées de l’Utah ou de l’Arizona, j’ai voulu voir à quoi ressemblaient ces drôles de hoodoos.
A Longomoso le sentier n°24 jusqu’à Monte di Mezzo (1h A/R) permet de contempler cette curiosité de la nature dans un site panoramique offrant des vues vers de coquets clochers au milieu de vertes prairies. Au loin se dessine le massif des Dolomites.
Après cette jolie petite balade, nous prenons la direction des Dolomites via le Val Gardena. Peu après Selva di Gardena, pique-nique en face du Sasso Lungo.
Partout les mélèzes teintent la forêt de leurs couleurs orangées.
En s’approchant de Cortina d’Ampezzo, le paysage devient de plus en plus aride et minéral.
Enfin à 15H nous arrivons au lac de Misurina en même temps que les premières gouttes de pluie bientôt suivies par une averse de pluie et neige mêlées. Après l’averse, nous faisons le tour du lac dans une ambiance glaciale.
Nous en profitons pour nous installer à l’hôtel Quinz situé sur la rive nord du lac, au pied des fameuses Tre Cime di Lavaredo : une chambre avec vue sur le lac, jolis meubles en bois peint, impeccable. J’avais repéré cette adresse sur internet, d’ailleurs c’est la seule ouverte à cette période au bord du lac.
Notre hôtel au bord du lac.
Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel est tout trouvé. A la carte une sélection de plus de 50 pizzas. Honnête, sans plus. Et déception au dessert, pas de glaces en cette saison alors que, sur le fronton de l’établissement, trône en grand le mot « gelateria ». Dommage !
J3 (29/10/07) : Tre Cime di Lavaredo.
Grand soleil sur Misurina ce matin malgré une fraîcheur glaciale (-2/-3°). Les abords du lac sont verglacés, la voiture couverte d’une belle couche de givre !
Il faut profiter de ce beau temps inespéré pour faire LA randonnée mythique dans ce massif des Dolomites : le circuit des Tre Cime di Lavaredo (3h30, 340m de dénivelé). Le point de départ du circuit, le refuge Auronzo (2320m), se trouve à 7kms du lac au bout d’une route à péage (gratuit en cette saison).
A 9h30 nous sommes prêts à entamer notre randonnée sur un chemin légèrement enneigé et verglacé. Tout autour des vues époustouflantes sur les « Cimes » !!!
Peu après le sentier passe à côté de cette jolie petite chapelle, rappelant que de nombreux soldats ont perdu la vie ici pendant la première guerre mondiale.
Du refuge Lavaredo (2344m) le trajet mène vers Forcella Lavaredo.
A partir de ce col le chemin maintenant nettement enneigé passe au pied du Monte Paterno.
Il faut faire ses propres traces dans la neige fraîche.
Au bout d’1H45, nous atteignons le refuge Locatelli (2405m) situé au pied de Torre di Toblin et du Sasso di Sesto. D’ailleurs, une extension permet en 40mn (+retour) d’accéder à un superbe point de vue, mais nous ne nous y aventurerons pas en raison de l’état des sentiers, potentiellement verglacés. En revanche, nous nous attardons longuement près du refuge pour profiter du soleil et de la vue sur tous les sommets environnants : les Tre Cimes, le Monte Paterno….
Une autre chapelle, à côté du refuge Locatelli.
Deux petits lacs, gelés : Laghi di Piani
A midi pile, trois choucas viennent se poser sur la terrasse du refuge, sonnant l’heure du casse-croûte et ils sont bientôt suivis par toute une nuée quand nous tirons notre repas du sac. Comme les oiseaux d’Hitchkock, ils fondent sur les croûtes de fromage qu’ils attrapent au vol avec des claquements de bec. Nous sommes au spectacle sur fond des Tre Cime !
Vers 13h, nous continuons notre circuit de retour. D’abord en descente, toujours dans un décor extraordinaire…
Puis en montée pour accéder à un plateau (Pian da Rin) parsemé de gros rochers et de touffes de petits conifères.
Une petite pause près d’une bergerie nous permet d’admirer encore et encore les Tre Cime.
Enfin une dernière montée vers le Col de Mezzo marque le retour vers le parking que nous atteignons vers 15H, totalement éblouis par la beauté de ces paysages.
En fin d’après-midi, nous regagnons Cortina afin d’avoir un plus grand choix en matière de restauration. Mais le centre-ville n’est pas très animé, beaucoup de boutiques sont fermées. Nous repérons l’hôtel-restaurant « Cornelio » à l’entrée de la ville et c’est là que nous dînons, dans un décor cosy : bon dîner, mais toujours pas de glace….
Nous passons une deuxième nuit à l’hôtel Quinz sur les rives du lac de Misurina.
J4 (30/10/07) : En route vers Venise.
Tempête de neige au réveil sur le lac Misurina. Pas de doute, il faut lever le camp, car sous la neige, rien n’est possible. En revanche, une ville peut toujours se visiter sous la pluie et puis, il y a les musées où éventuellement se réfugier.
Alors, c’est décidé, nous migrons vers Venise : 180kms, 3h de route. La pluie ne cesse pas et vers midi, nous arrivons à proximité de la Cité des Doges. Priorité : trouver un hôtel.
A l’entrée de la ville, nous nous arrêtons à une petite guérite renseignant sur les possibilités d’hébergement. L’hôtesse d’accueil nous dresse un tableau noir des hébergements de Venise (prix élevés, hôtels saturés en raison du 1er novembre férié et de la tenue de plusieurs congrès….) et nous vante les avantages des hébergements à Lido-di-Venezia (prix plus doux, quiétude de l’île, traversée en ferry avec la voiture à peu près au même prix que le parking à l’entrée de Venise, charme du parcours sur le canal St Marc…). Nous nous laissons tenter par cette proposition et retenons une chambre à la Villa Angelica.
Bientôt les premières vues de Venise, depuis le ferry, un peu tristes tout de même sous la pluie.
Arrivés à Lido, nous nous installons dans notre B&B dans une petite rue tranquille au fond d’un jardin. Une petite chambre pour nous trois, coquette et accueillante.
Vers 15h, nous prenons le vaporetto pour Venise (10mn pour la place St Marc) et c’est parti pour 3h de déambulation dans cette ville, au fil des canaux, des ponts, des petites ruelles….
L'incontournable Pont des Soupirs.
Petits canaux
Vue du Grand Canal.
Le dîner est bienvenu après une après-midi de marche. Nous nous attablons dans un de ces restaurants le long du Grand Canal, près du pont du Rialto.
C’est bon, mais un peu trop touristique. Avant de reprendre le vaporetto vers Lido, une bonne glace à l’italienne s’impose…et ici, les gelateria ne manquent pas !!!
La nuit est tombée quand nous reprenons le vaporetto du retoutr !
J5 (31/10/07) : Venise 2.
Hourra ! Le soleil est de retour ce matin. Nous libérons notre chambre, ce soir on change de destination : pour où ? Rien n’est encore décidé.
En tout cas, il faut profiter de cette magnifique journée pour rester à Venise et c’est vrai que la ville a une autre allure ce matin.
Le trajet vers le quartier de Cannaregio (1h) nous permet d’admirer tous les palais, églises et curiosités le long du Grand Canal.
Un « palazzo » richement décoré.
Demeures vénitiennes.
Le pont du Rialto.
Ca’d’Oro.
La Basilique San Geremia.
Après cette balade au fil de l’eau, nous nous promenons dans les petites ruelles de Cannaregio, beaucoup moins touristiques et profitons du calme.
Rio di San Girolano.
Dans Cannaregio.
Jusqu’au très poignant Ghetto.
Retour vers un quartier plus animé.
Puis toujours au fil de l’eau pour nous rapprocher de la Gallerie dell’Accademia.
Venise vaut également qu’on visite au moins l’un de ces musées. Nous choisissons le musée de l’Accademia pour son panorama significatif des arts de la Vénétie entre le 14ème et le 18ème siècle. Nous sommes tout particulièrement attirés par le « Portrait d’un jeune homme dans son cabinet » où Lorenzo Lotto laisse entrevoir dans le regard de l’homme lisant, une pensée ou un souvenir….
Après cet intermède culturel, un dernier tour vers le quartier St Marc (que nous avions vu la veille sous la pluie).
Le Palais des Doges, le Campanile et la Basilique.
La place St Marc et ses nuées de pigeons.
Après cette magnifique journée, nous embarquons à nouveau sur le ferry pour une dernière vue sur Venise au soleil couchant.
Il est temps de nous occuper de notre prochaine destination. Le beau temps annoncé pour les prochains jours nous donne très envie de retourner dans les montagnes. Et pourquoi pas les Dolomites de Belluno ?
J’avais noté la petite ville de Feltre (85kms de Venise) et repéré sur internet un joli B&B, Villa Rosa, en pleine nature, au pied des Dolomites.
Un coup de téléphone et l’affaire est réglée. Un « cottage » sur deux niveaux avec deux chambres, salle de bains, cuisine équipée est disponible (au prix d’une chambre). Super !
Route vers Feltre et la Villa Rosa que nous atteignons de nuit. La situation est, on ne peut plus calme, au bout d’un chemin de terre, entourée de forêts, vue superbe : un hébergement comme on les aime. Nous décidons d’y passer les trois nuits restantes.
La Villa photographiée de loin, le lendemain.
J6 (01/11/07) : Vers le refuge dal Piaz.
Brouillard sur la Villa Rosa ce matin. Mais une heure plus tard le soleil reprend le dessus. Nous voulons randonner et essayons de trouver une destination dans la documentation trouvée sur place.
Le Passo Croce d’Aune semble être un bon point de départ. De là le sentier 801 mène au refuge dal Piaz, mais il faut prendre en compte les 1000m de dénivelé ! Sportif !
Pour être d’attaque, il faudrait compléter nos provisions, or nous sommes le 1er novembre férié. Nous trouvons bien des boulangeries ouvertes, mais elles vendent les jours fériés uniquement de la pâtisserie. Nous trouvons un peu plus loin une petite épicerie ouverte, mais les jours fériés, seul le journal peut être vendu, interdiction de vendre autre chose. Bon, il va falloir rationner le pique-nique ce midi !
Nous démarrons enfin à 11h30 notre montée vers le refuge (2h30 et 1000m de dénivelé). Ça grimpe rude dans la forêt et la montée paraît interminable. Mes hommes se traînent un peu, alors, vaillante, je me charge du sac à dos.
La couleur dorée des mélèzes illumine la forêt.
Plus haut, le sentier coupe à plusieurs reprises la voie de l’Alta Via delle Dolomiti 2.
Au bout de 2h45 et deux pauses pique-nique, nous arrivons au refuge, bien fatigués. Nous profitons de la vue sur la vallée, les crêtes alentours, prenons un bain de soleil et un peu de repos avant la descente.
A 15h, il faut penser à retourner car le soleil décline tôt en cette saison. Une heure et demie plus tard, nous avons dégringolé les 1000m et retrouvé notre voiture.
Ce soir, restaurant obligatoire, car les provisions sont à sec. Nous dînons dans le centre historique de Feltre, à la « Belle Epoque ». Décor intime et feutré dans une petite salle voûtée. Excellent dîner et spécialités italiennes en dessert.
En rentrant, tout près de la Villa, une forme furtive traverse le chemin de terre. Un chevreuil peut-être ? Hervé dit avoir nettement identifié un gros lièvre avec de grandes oreilles….Drôle de lièvre qui ressemble à un chevreuil ! Le mystère reste entier.
J7 (02/11/07) : Vers le lago del Mis.
Des courbatures au réveil (eh !oui nous avons un peu forcé hier) nous font opter aujourd’hui pour une journée de tourisme tranquille.
Sur les conseils de la maîtresse des lieux, nous prenons la direction du Lago del Mis après avoir fait le plein de courses.
A l’extrémité de ce lac artificiel, nous faisons une petite balade vers la Cascata la Soffia.
Après le pique-nique au bord du lac, nous consultons le panneau d’information qui nous indique une petite randonnée : le sentier nature du Val Forcina (1h15, 200m de dénivelé). C’est parfait pour nos muscles endoloris !
Le sentier surplombe le torrent Falcina qui se jette dans le lac del Mis. Il longe le flanc de la falaise jusqu’au fond de la gorge puis revient en face. Le trajet est déjà à l’ombre mais le soleil est encore bien présent sur les hauteurs.
Couleurs d’automne !
Après cette petite randonnée, nous retournons près de Feltre. Depuis les fenêtres de notre cottage, nous apercevons la Basilica San Vittorio (11/12ème s.) à Anzu que nous voulons visiter.
La basilique photographiée depuis nos fenêtres.
Vue de Feltre depuis San Vittorio.
Au moment de rejoindre notre cottage, les phares de la voiture éclairent un joli chevreuil sur le bas-côté du chemin de terre conduisant à Villa Rosa. Ah ! C’était donc ça, notre « lièvre » d’hier soir. Notre hôtelière confirme sa présence occasionnelle sur la propriété .
J8 (03/11/07) : Retour en France par le lac de Côme.
C’est l’heure de quitter le calme de la Villa Rosa. Afin de profiter de cette dernière journée, nous décidons de faire un petit détour par les bords du lac de Côme.
Nous faisons donc route vers Padoue, Vérone, Brescia, Bergame. Là nous quittons l’autoroute en direction de Lecco, puis nous longeons la rive du lac jusqu’à Bellagio où nous faisons un petit arrêt pour découvrir ce lieu de villégiature agréablement situé.
Puis nous reprenons la route vers Côme, puis l’autoroute vers Milan et Turin. Retour à Grenoble vers 21h et le lendemain retour à Paris, les vacances sont finies.
Nos conclusions.
Le coup de cœur de ce voyage va indéniablement aux Tre Cime de Lavaredo, randonnée dans des paysages éblouissants de beauté.
Dans un autre domaine, Venise (surtout sous le soleil) est également un must. Canaux, gondoles, ponts, ruelles, palais…..ville légendaire qui vaut également le détour !
Nous avons également été touchés par le charme de la petite ville de Feltre et la situation exceptionnelle de la Villa Rosa.
Mais nous regrettons un peu de n’être pas retournés dans les Dolomites d’Ampezzo où les randonnées auraient été plus spectaculaires.
Voilà une raison pour y retourner !
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 10 novembre 2007.
La Vénétie offre de très jolies petites villes : Belluno, Feltre, Bassano del Grappa, Padoue, Trévise, Vérone et bien sûr Venise….alors il y a de quoi faire !!!
C’est donc pour un voyage un peu improvisé, avec tout juste quelques informations glanées sur ce forum (merci à mlefevre et indirectement à Bulgare), quelques idées d’hébergements repérés sur internet, sans aucune réservation d’avance que nous quittons Grenoble le samedi 27 octobre…..en direction de l’Italie au gré de la météo !!!

La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/...buleuxvoyagesitalie/
J1 (27/1O/07) : En route vers le nord-est de l’Italie.
Alors que nous quittons Grenoble sous une grisaille déprimante, le soleil apparaît derrière les crêtes bien avant la frontière italienne et nous accompagne tout au long du trajet : Turin, Milan, Bergame, Brescia….puis avant Vérone, nous bifurquons en direction de l’Autriche : Trente et enfin Bolzano que nous atteignons vers 17H. Voilà qui sera notre ville-étape pour ce premier soir.
A l’entrée de Bolzano, nous téléphonons à un hôtel situé sur les hauteurs de la ville (cf. guide Michelin). Complet ! Ça commence mal !!! Nous nous dirigeons alors vers le centre-ville et l’Office du Tourisme en quête d’un toit. Le coup de sifflet d’un agent de police nous rappelle à l’ordre, le centre-ville n’est accessible qu’à pied, il faut se garer. A l’Office de Tourisme nous trouvons porte close. Décidément ça commence très mal !
A tout hasard nous entrons dans l’hôtel devant lequel nous nous sommes garés. Et là nous trouvons notre bonheur. En plein centre de Bolzano, à l’hôtel Adria, au 5éme étage, une grande chambre pour nous trois avec coin kitchenette (pour nous faire le petit déjeuner), grande salle de bains et petit balcon. Parfait !
Rassurés sur notre hébergement, nous pouvons maintenant flâner dans le centre, arpenter les ruelles coquettes et animées et admirer les belles maisons de la via di Porticci. Ici on se croirait plus en Autriche qu’en Italie. D’ailleurs tout y est indiqué dans les deux langues, en italien et en allemand, et curieusement parfois d’abord en allemand. En effet, cette région est restée très longtemps sous l’influence du Tyrol et de l’Autriche (du 16ème s. à 1918) et ses habitants pratiquent indifféremment les deux langues.
A l’heure du dîner, nous choisissons le restaurant « Vögele » qui sert, dans les étages supérieurs, dans d’élégantes petites salles du 19ème siècle des plats typiquement ……autrichiens, pour Hervé une escalope viennoise, pour Quentin un contrefilet de bœuf et spätzle, et pour moi des médaillons de biche. Très bonnes prestations, bon rapport qualité-prix.
J2 (28/10/07) : En route vers les Dolomites.
A proximité de Bolzano, j’avais noté, sur le haut plateau du Renon (Ritten) la présence d’une bizarrerie naturelle : des cheminées de fées appelées ici « pyramides de terre ». Encore sous le charme des cheminées de fées de l’Utah ou de l’Arizona, j’ai voulu voir à quoi ressemblaient ces drôles de hoodoos.
A Longomoso le sentier n°24 jusqu’à Monte di Mezzo (1h A/R) permet de contempler cette curiosité de la nature dans un site panoramique offrant des vues vers de coquets clochers au milieu de vertes prairies. Au loin se dessine le massif des Dolomites.
Après cette jolie petite balade, nous prenons la direction des Dolomites via le Val Gardena. Peu après Selva di Gardena, pique-nique en face du Sasso Lungo.
Partout les mélèzes teintent la forêt de leurs couleurs orangées.
En s’approchant de Cortina d’Ampezzo, le paysage devient de plus en plus aride et minéral.
Enfin à 15H nous arrivons au lac de Misurina en même temps que les premières gouttes de pluie bientôt suivies par une averse de pluie et neige mêlées. Après l’averse, nous faisons le tour du lac dans une ambiance glaciale.
Nous en profitons pour nous installer à l’hôtel Quinz situé sur la rive nord du lac, au pied des fameuses Tre Cime di Lavaredo : une chambre avec vue sur le lac, jolis meubles en bois peint, impeccable. J’avais repéré cette adresse sur internet, d’ailleurs c’est la seule ouverte à cette période au bord du lac.
Notre hôtel au bord du lac.
Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel est tout trouvé. A la carte une sélection de plus de 50 pizzas. Honnête, sans plus. Et déception au dessert, pas de glaces en cette saison alors que, sur le fronton de l’établissement, trône en grand le mot « gelateria ». Dommage !
J3 (29/10/07) : Tre Cime di Lavaredo.
Grand soleil sur Misurina ce matin malgré une fraîcheur glaciale (-2/-3°). Les abords du lac sont verglacés, la voiture couverte d’une belle couche de givre !
Il faut profiter de ce beau temps inespéré pour faire LA randonnée mythique dans ce massif des Dolomites : le circuit des Tre Cime di Lavaredo (3h30, 340m de dénivelé). Le point de départ du circuit, le refuge Auronzo (2320m), se trouve à 7kms du lac au bout d’une route à péage (gratuit en cette saison).
A 9h30 nous sommes prêts à entamer notre randonnée sur un chemin légèrement enneigé et verglacé. Tout autour des vues époustouflantes sur les « Cimes » !!!
Peu après le sentier passe à côté de cette jolie petite chapelle, rappelant que de nombreux soldats ont perdu la vie ici pendant la première guerre mondiale.
Du refuge Lavaredo (2344m) le trajet mène vers Forcella Lavaredo.
A partir de ce col le chemin maintenant nettement enneigé passe au pied du Monte Paterno.
Il faut faire ses propres traces dans la neige fraîche.
Au bout d’1H45, nous atteignons le refuge Locatelli (2405m) situé au pied de Torre di Toblin et du Sasso di Sesto. D’ailleurs, une extension permet en 40mn (+retour) d’accéder à un superbe point de vue, mais nous ne nous y aventurerons pas en raison de l’état des sentiers, potentiellement verglacés. En revanche, nous nous attardons longuement près du refuge pour profiter du soleil et de la vue sur tous les sommets environnants : les Tre Cimes, le Monte Paterno….
Une autre chapelle, à côté du refuge Locatelli.
Deux petits lacs, gelés : Laghi di Piani
A midi pile, trois choucas viennent se poser sur la terrasse du refuge, sonnant l’heure du casse-croûte et ils sont bientôt suivis par toute une nuée quand nous tirons notre repas du sac. Comme les oiseaux d’Hitchkock, ils fondent sur les croûtes de fromage qu’ils attrapent au vol avec des claquements de bec. Nous sommes au spectacle sur fond des Tre Cime !
Vers 13h, nous continuons notre circuit de retour. D’abord en descente, toujours dans un décor extraordinaire…
Puis en montée pour accéder à un plateau (Pian da Rin) parsemé de gros rochers et de touffes de petits conifères.
Une petite pause près d’une bergerie nous permet d’admirer encore et encore les Tre Cime.
Enfin une dernière montée vers le Col de Mezzo marque le retour vers le parking que nous atteignons vers 15H, totalement éblouis par la beauté de ces paysages.
En fin d’après-midi, nous regagnons Cortina afin d’avoir un plus grand choix en matière de restauration. Mais le centre-ville n’est pas très animé, beaucoup de boutiques sont fermées. Nous repérons l’hôtel-restaurant « Cornelio » à l’entrée de la ville et c’est là que nous dînons, dans un décor cosy : bon dîner, mais toujours pas de glace….
Nous passons une deuxième nuit à l’hôtel Quinz sur les rives du lac de Misurina.
J4 (30/10/07) : En route vers Venise.
Tempête de neige au réveil sur le lac Misurina. Pas de doute, il faut lever le camp, car sous la neige, rien n’est possible. En revanche, une ville peut toujours se visiter sous la pluie et puis, il y a les musées où éventuellement se réfugier.
Alors, c’est décidé, nous migrons vers Venise : 180kms, 3h de route. La pluie ne cesse pas et vers midi, nous arrivons à proximité de la Cité des Doges. Priorité : trouver un hôtel.
A l’entrée de la ville, nous nous arrêtons à une petite guérite renseignant sur les possibilités d’hébergement. L’hôtesse d’accueil nous dresse un tableau noir des hébergements de Venise (prix élevés, hôtels saturés en raison du 1er novembre férié et de la tenue de plusieurs congrès….) et nous vante les avantages des hébergements à Lido-di-Venezia (prix plus doux, quiétude de l’île, traversée en ferry avec la voiture à peu près au même prix que le parking à l’entrée de Venise, charme du parcours sur le canal St Marc…). Nous nous laissons tenter par cette proposition et retenons une chambre à la Villa Angelica.
Bientôt les premières vues de Venise, depuis le ferry, un peu tristes tout de même sous la pluie.
Arrivés à Lido, nous nous installons dans notre B&B dans une petite rue tranquille au fond d’un jardin. Une petite chambre pour nous trois, coquette et accueillante.
Vers 15h, nous prenons le vaporetto pour Venise (10mn pour la place St Marc) et c’est parti pour 3h de déambulation dans cette ville, au fil des canaux, des ponts, des petites ruelles….
L'incontournable Pont des Soupirs.
Petits canaux
Vue du Grand Canal.
Le dîner est bienvenu après une après-midi de marche. Nous nous attablons dans un de ces restaurants le long du Grand Canal, près du pont du Rialto.
C’est bon, mais un peu trop touristique. Avant de reprendre le vaporetto vers Lido, une bonne glace à l’italienne s’impose…et ici, les gelateria ne manquent pas !!!
La nuit est tombée quand nous reprenons le vaporetto du retoutr !
J5 (31/10/07) : Venise 2.
Hourra ! Le soleil est de retour ce matin. Nous libérons notre chambre, ce soir on change de destination : pour où ? Rien n’est encore décidé.
En tout cas, il faut profiter de cette magnifique journée pour rester à Venise et c’est vrai que la ville a une autre allure ce matin.
Le trajet vers le quartier de Cannaregio (1h) nous permet d’admirer tous les palais, églises et curiosités le long du Grand Canal.
Un « palazzo » richement décoré.
Demeures vénitiennes.
Le pont du Rialto.
Ca’d’Oro.
La Basilique San Geremia.
Après cette balade au fil de l’eau, nous nous promenons dans les petites ruelles de Cannaregio, beaucoup moins touristiques et profitons du calme.
Rio di San Girolano.
Dans Cannaregio.
Jusqu’au très poignant Ghetto.
Retour vers un quartier plus animé.
Puis toujours au fil de l’eau pour nous rapprocher de la Gallerie dell’Accademia.
Venise vaut également qu’on visite au moins l’un de ces musées. Nous choisissons le musée de l’Accademia pour son panorama significatif des arts de la Vénétie entre le 14ème et le 18ème siècle. Nous sommes tout particulièrement attirés par le « Portrait d’un jeune homme dans son cabinet » où Lorenzo Lotto laisse entrevoir dans le regard de l’homme lisant, une pensée ou un souvenir….
Après cet intermède culturel, un dernier tour vers le quartier St Marc (que nous avions vu la veille sous la pluie).
Le Palais des Doges, le Campanile et la Basilique.
La place St Marc et ses nuées de pigeons.
Après cette magnifique journée, nous embarquons à nouveau sur le ferry pour une dernière vue sur Venise au soleil couchant.
Il est temps de nous occuper de notre prochaine destination. Le beau temps annoncé pour les prochains jours nous donne très envie de retourner dans les montagnes. Et pourquoi pas les Dolomites de Belluno ?
J’avais noté la petite ville de Feltre (85kms de Venise) et repéré sur internet un joli B&B, Villa Rosa, en pleine nature, au pied des Dolomites.
Un coup de téléphone et l’affaire est réglée. Un « cottage » sur deux niveaux avec deux chambres, salle de bains, cuisine équipée est disponible (au prix d’une chambre). Super !
Route vers Feltre et la Villa Rosa que nous atteignons de nuit. La situation est, on ne peut plus calme, au bout d’un chemin de terre, entourée de forêts, vue superbe : un hébergement comme on les aime. Nous décidons d’y passer les trois nuits restantes.
La Villa photographiée de loin, le lendemain.
J6 (01/11/07) : Vers le refuge dal Piaz.
Brouillard sur la Villa Rosa ce matin. Mais une heure plus tard le soleil reprend le dessus. Nous voulons randonner et essayons de trouver une destination dans la documentation trouvée sur place.
Le Passo Croce d’Aune semble être un bon point de départ. De là le sentier 801 mène au refuge dal Piaz, mais il faut prendre en compte les 1000m de dénivelé ! Sportif !
Pour être d’attaque, il faudrait compléter nos provisions, or nous sommes le 1er novembre férié. Nous trouvons bien des boulangeries ouvertes, mais elles vendent les jours fériés uniquement de la pâtisserie. Nous trouvons un peu plus loin une petite épicerie ouverte, mais les jours fériés, seul le journal peut être vendu, interdiction de vendre autre chose. Bon, il va falloir rationner le pique-nique ce midi !
Nous démarrons enfin à 11h30 notre montée vers le refuge (2h30 et 1000m de dénivelé). Ça grimpe rude dans la forêt et la montée paraît interminable. Mes hommes se traînent un peu, alors, vaillante, je me charge du sac à dos.
La couleur dorée des mélèzes illumine la forêt.
Plus haut, le sentier coupe à plusieurs reprises la voie de l’Alta Via delle Dolomiti 2.
Au bout de 2h45 et deux pauses pique-nique, nous arrivons au refuge, bien fatigués. Nous profitons de la vue sur la vallée, les crêtes alentours, prenons un bain de soleil et un peu de repos avant la descente.
A 15h, il faut penser à retourner car le soleil décline tôt en cette saison. Une heure et demie plus tard, nous avons dégringolé les 1000m et retrouvé notre voiture.
Ce soir, restaurant obligatoire, car les provisions sont à sec. Nous dînons dans le centre historique de Feltre, à la « Belle Epoque ». Décor intime et feutré dans une petite salle voûtée. Excellent dîner et spécialités italiennes en dessert.
En rentrant, tout près de la Villa, une forme furtive traverse le chemin de terre. Un chevreuil peut-être ? Hervé dit avoir nettement identifié un gros lièvre avec de grandes oreilles….Drôle de lièvre qui ressemble à un chevreuil ! Le mystère reste entier.
J7 (02/11/07) : Vers le lago del Mis.
Des courbatures au réveil (eh !oui nous avons un peu forcé hier) nous font opter aujourd’hui pour une journée de tourisme tranquille.
Sur les conseils de la maîtresse des lieux, nous prenons la direction du Lago del Mis après avoir fait le plein de courses.
A l’extrémité de ce lac artificiel, nous faisons une petite balade vers la Cascata la Soffia.
Après le pique-nique au bord du lac, nous consultons le panneau d’information qui nous indique une petite randonnée : le sentier nature du Val Forcina (1h15, 200m de dénivelé). C’est parfait pour nos muscles endoloris !
Le sentier surplombe le torrent Falcina qui se jette dans le lac del Mis. Il longe le flanc de la falaise jusqu’au fond de la gorge puis revient en face. Le trajet est déjà à l’ombre mais le soleil est encore bien présent sur les hauteurs.
Couleurs d’automne !
Après cette petite randonnée, nous retournons près de Feltre. Depuis les fenêtres de notre cottage, nous apercevons la Basilica San Vittorio (11/12ème s.) à Anzu que nous voulons visiter.
La basilique photographiée depuis nos fenêtres.
Vue de Feltre depuis San Vittorio.
Au moment de rejoindre notre cottage, les phares de la voiture éclairent un joli chevreuil sur le bas-côté du chemin de terre conduisant à Villa Rosa. Ah ! C’était donc ça, notre « lièvre » d’hier soir. Notre hôtelière confirme sa présence occasionnelle sur la propriété .
J8 (03/11/07) : Retour en France par le lac de Côme.
C’est l’heure de quitter le calme de la Villa Rosa. Afin de profiter de cette dernière journée, nous décidons de faire un petit détour par les bords du lac de Côme.
Nous faisons donc route vers Padoue, Vérone, Brescia, Bergame. Là nous quittons l’autoroute en direction de Lecco, puis nous longeons la rive du lac jusqu’à Bellagio où nous faisons un petit arrêt pour découvrir ce lieu de villégiature agréablement situé.
Puis nous reprenons la route vers Côme, puis l’autoroute vers Milan et Turin. Retour à Grenoble vers 21h et le lendemain retour à Paris, les vacances sont finies.
Nos conclusions.
Le coup de cœur de ce voyage va indéniablement aux Tre Cime de Lavaredo, randonnée dans des paysages éblouissants de beauté.
Dans un autre domaine, Venise (surtout sous le soleil) est également un must. Canaux, gondoles, ponts, ruelles, palais…..ville légendaire qui vaut également le détour !
Nous avons également été touchés par le charme de la petite ville de Feltre et la situation exceptionnelle de la Villa Rosa.
Mais nous regrettons un peu de n’être pas retournés dans les Dolomites d’Ampezzo où les randonnées auraient été plus spectaculaires.
Voilà une raison pour y retourner !
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 10 novembre 2007.
Randonnées dans les Dolomites et campings English translation pending
Bonjour,
Nous partons bientôt à 3 dans les Dolomites, niveau 2 pour les randos (genoux !!), du côté de Cortina d'Ampezzo d'abord, plus à l'est ensuite ?
Quelqu'un a t'il des circuits ou fichiers gpx à me faire parvenir ? ou sur quel site chercher ? (que 2 circuits sur Visorando, mais pente raide !!)
Sinon, y a t'il à Cortina des fiches spécifiques pour les randos ?
Nous allons en camping car, des campings à conseiller ?
Merci d'avance, Laurence
Circuit 3 semaines Dolomites et alentours English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare notre prochain voyage de 3 semaines dans les Dolomites et aux alentours, cet été. J'ai défini un circuit mais j'aimerais bien avoir l'avis éclairé de ceux d'entre vous qui y sont déjà allés svp 🙂
Voici le trajet : - Jour 1 : Trajet Lyon => Lac de Garde (nous ferons le voyage avec notre petite caravane, ce qui nous ralentira un peu). Camping entre Vérone et Sirmione - 2 jours : Visite de Vérone (1 jour) et d'une partie du Lac de Garde (1 jour) - 1 jour : Trajet Lac de Garde => Trente. Camping près de Trente - 3 jours : Visite de Trente et randos aux alentours (Val di Genova, Lago di Tovel, ...) - 1 jour : Trajet Trente => Canazei. Camping près de Canazei - 2 jours : Visite de Canazei et randos aux alentours - 1 jour : Trajet Canazei => Cortina d'Ampezzo. Camping près de Cortina d'Ampezzo - 3 jours : Visite de Cortina d'Ampezzo et randos aux alentours - 1 jour : Trajet Cortina d'Ampezzo => Trieste. Camping près de Trieste - 4 jours : Visite de Trieste et repos mérité sur les plages des alentours - 1 jour : Trajet Trieste => Pavie. Camping près de la Chartreuse de Pavie - 1 jour : Visite de la Chartreuse de Pavie - 1 jour : Retour Pavie => Lyon
Qu'en pensez-vous ? Je ne sais pas si la répartition des jours est bien équilibrée, et je me demande si tout cela n'est pas un peu trop speed ...
Merci à tous pour votre aide 😊
Je prépare notre prochain voyage de 3 semaines dans les Dolomites et aux alentours, cet été. J'ai défini un circuit mais j'aimerais bien avoir l'avis éclairé de ceux d'entre vous qui y sont déjà allés svp 🙂
Voici le trajet : - Jour 1 : Trajet Lyon => Lac de Garde (nous ferons le voyage avec notre petite caravane, ce qui nous ralentira un peu). Camping entre Vérone et Sirmione - 2 jours : Visite de Vérone (1 jour) et d'une partie du Lac de Garde (1 jour) - 1 jour : Trajet Lac de Garde => Trente. Camping près de Trente - 3 jours : Visite de Trente et randos aux alentours (Val di Genova, Lago di Tovel, ...) - 1 jour : Trajet Trente => Canazei. Camping près de Canazei - 2 jours : Visite de Canazei et randos aux alentours - 1 jour : Trajet Canazei => Cortina d'Ampezzo. Camping près de Cortina d'Ampezzo - 3 jours : Visite de Cortina d'Ampezzo et randos aux alentours - 1 jour : Trajet Cortina d'Ampezzo => Trieste. Camping près de Trieste - 4 jours : Visite de Trieste et repos mérité sur les plages des alentours - 1 jour : Trajet Trieste => Pavie. Camping près de la Chartreuse de Pavie - 1 jour : Visite de la Chartreuse de Pavie - 1 jour : Retour Pavie => Lyon
Qu'en pensez-vous ? Je ne sais pas si la répartition des jours est bien équilibrée, et je me demande si tout cela n'est pas un peu trop speed ...
Merci à tous pour votre aide 😊
Conduire dans les Dolomites et à voir? English translation pending
Bonjour, nous srons en road trip pour u mois cet été (de Venise à Venise en passant par la Croatie, la Slovvénie et les Dolomiqtes). Nous serons 7 jours dans les Dolomites (nous avons un hébergement à Lajen),
Sur un autre forum, une personne nous disait de reconsidérer cette idée, qu'il y avait peu à faire pour les enfants (ils ont 7 et 11 ans) et que la route était très difficile dans cette région et que la conduite y était super stressante,
Vous avez une opinion sur le sujet ?
Sur un autre forum, une personne nous disait de reconsidérer cette idée, qu'il y avait peu à faire pour les enfants (ils ont 7 et 11 ans) et que la route était très difficile dans cette région et que la conduite y était super stressante,
Vous avez une opinion sur le sujet ?
Randonnée dans les Dolomites, les endroits à visiter English translation pending
Bonjour à tous! Nous prévoyons de faire la randonnée dans les Dolomites et nous nous demandons quels sont les endroits à visiter absolument dans la région, comme les lacs ou les vallées. Pouvez-vous s'il vous plaît nous conseiller des endroits à visiter? Je vous remercie.
Randonnée dans les Dolomites fin avril? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partire avec une amie juste après Pâques (fin avril 2019) en randonnée pendant 5 jours. Nous souhaitons marcher dans les Dolomites. Mais certaines questions se sont posées...:
J'ai vu que les refuges de montagne ouvrent au mois de juin...
Est ce que la météo est favorable au printemps, pour dormir sous tente?
Est ce que l'enneigement est toujours bien présent et empêche la progression sur un chemin?
Avez-vous un itinéraire à nous conseiller?
Avez-vous une autre alternative à nous proposez pour fin avril dans la région?
Merci d'avance pour vos réponses :) Bonne année 2019 et bonne semaine Lise :)
Merci d'avance pour vos réponses :) Bonne année 2019 et bonne semaine Lise :)
Trek dans les Dolomites - Lac de Braies à Tre Cime English translation pending
Bonjour à tous !
Tout d'abord merci à tout ceux qui me répondront et qui pourront me donner des infos. Avant de venir ici j'ai déjà fait pas mal de recherches mais j'ai des doutes et le faite d'avoir des réponses précises de connaisseurs me rassurait.
Avec un ami nous souhaiterions faire un pti trek dans les Dolomites. Nous aurions 4 jours pour faire cela, et ça serait début septembre. On envisagerait de partir du Lac de Braie, où nous laisserions la voiture, pour nous rendre au Tre Cimes. A vol d'oiseau la distance ne me paraît pas énorme et faisable en 4 jours (allé-retour), mais en mode randonnée est-ce-que vous auriez une idée de ce que ça donne ? C'est tendu ?
Ca c'était ma première question ! Ma deuxième en découle, est ce que vous auriez une carte pédestre à me conseiller sur cette région ? J'ai regardé chez l'éditeur Tabacoo mais leur carte ne m'inspire pas trop, en faite je vois pas trop ce que leurs cartes contiennent et si elles conviendront à nos besoins (Visualiser les sentiers de marche, les refuges, ...).
Pour finir ma trosième question. Nous aimerions faire cela en bivouac. Pas de refuge. on marche la journée et lorsque le soir arrive on on trouve un coin accueillant et on plante la tente. Tout d'abord est-ce-que cela est risqué ? (Orage ?) . Et enfin est-ce-que cela est autorisé ? D'après ce que j'ai lu officiellement non c'est interdit, mais officieusement toléré (Par contre pas de feux bien sûre c'est un parc naturel).
Voilà tout. Merci d'avance !
Sylvain
Tout d'abord merci à tout ceux qui me répondront et qui pourront me donner des infos. Avant de venir ici j'ai déjà fait pas mal de recherches mais j'ai des doutes et le faite d'avoir des réponses précises de connaisseurs me rassurait.
Avec un ami nous souhaiterions faire un pti trek dans les Dolomites. Nous aurions 4 jours pour faire cela, et ça serait début septembre. On envisagerait de partir du Lac de Braie, où nous laisserions la voiture, pour nous rendre au Tre Cimes. A vol d'oiseau la distance ne me paraît pas énorme et faisable en 4 jours (allé-retour), mais en mode randonnée est-ce-que vous auriez une idée de ce que ça donne ? C'est tendu ?
Ca c'était ma première question ! Ma deuxième en découle, est ce que vous auriez une carte pédestre à me conseiller sur cette région ? J'ai regardé chez l'éditeur Tabacoo mais leur carte ne m'inspire pas trop, en faite je vois pas trop ce que leurs cartes contiennent et si elles conviendront à nos besoins (Visualiser les sentiers de marche, les refuges, ...).
Pour finir ma trosième question. Nous aimerions faire cela en bivouac. Pas de refuge. on marche la journée et lorsque le soir arrive on on trouve un coin accueillant et on plante la tente. Tout d'abord est-ce-que cela est risqué ? (Orage ?) . Et enfin est-ce-que cela est autorisé ? D'après ce que j'ai lu officiellement non c'est interdit, mais officieusement toléré (Par contre pas de feux bien sûre c'est un parc naturel).
Voilà tout. Merci d'avance !
Sylvain
Toscane ou Dolomites ou autre avec bébé 4 mois English translation pending
Bonjour,
Pour cet été, ma femme et moi cherchons une destination en Italie car beaucoup d'endroit nous font rêver là bas...
Notre "petite" contrainte :) c'est notre petite fille qui aura 4 mois au moment du voyage. Je me demandais ce qui est le plus faisable niveau climat et niveau visites...
Aller dans les dolomites et parcourir des paysages principalement en voiture du coup et se reposer, prendre du bon temps, ou aller en Toscane et visiter surement un peu plus les villes de Florence, Sienne etc...
Quelqu'un a t-il déjà fait ce programme ? Des bons conseils à donner ou éventuellement une destination que vous conseilleriez à un couple qui adore les paysages (je suis photographe), qui voyage habituellement sur un rythme assez intense mais qui doit s'habituer à diminuer un peu du coup ^^
Pour cet été, ma femme et moi cherchons une destination en Italie car beaucoup d'endroit nous font rêver là bas...
Notre "petite" contrainte :) c'est notre petite fille qui aura 4 mois au moment du voyage. Je me demandais ce qui est le plus faisable niveau climat et niveau visites...
Aller dans les dolomites et parcourir des paysages principalement en voiture du coup et se reposer, prendre du bon temps, ou aller en Toscane et visiter surement un peu plus les villes de Florence, Sienne etc...
Quelqu'un a t-il déjà fait ce programme ? Des bons conseils à donner ou éventuellement une destination que vous conseilleriez à un couple qui adore les paysages (je suis photographe), qui voyage habituellement sur un rythme assez intense mais qui doit s'habituer à diminuer un peu du coup ^^
Randonnées dans les Dolomites English translation pending
Je reste 4 jours à Madonna di Campiglio et 4 jours à Cortina d'Ampezzo.
Pouvez-vous me donner vos bonnes adresses pour manger par cher ?
Vos randonnées d'un jour incontournables autour de ces 2 sites.
Je trouve très peu de documentations en Français sur les Dolomites. Un livre, un site internet à me conseiller, .... ?
Merci
Je trouve très peu de documentations en Français sur les Dolomites. Un livre, un site internet à me conseiller, .... ?
Merci
Randonnée dans les Dolomites en septembre English translation pending
Bonjourrr les voyageurs et voyageuses!
Je pars en septembre dans les Dolomites pour une semaine (+- 15 septembre). Nous n'avons jamais fait de randonnées auparavant, alors on a besoin de quelques conseils :-) Pensez-vous que si on arrive à l'office de tourisme à Cortina d'Ampezzo, sans rien organiser à l'avance, ça peut aller ? Y a-t-il des cartes en français sur place pour nous proposer des itinéraires? Si non, avez-vous des itinéraires à nous proposer? Il faut savoir que nous serons à pied et que nous porterons nos backpacks. Nous n'avons jamais fait de randonnées auparavant mais nous sommes sportives et en bonne condition physique, nous pensions marcher entre 4 et 6h par jour. Selon, vous, faut-il réserver pour les refuges et auberges à l'avance? Quel budget pensez-vous que nous devons prévoir?
Merci beaucoup pour votre aide!!!
Bonne journée à tous :)
Je pars en septembre dans les Dolomites pour une semaine (+- 15 septembre). Nous n'avons jamais fait de randonnées auparavant, alors on a besoin de quelques conseils :-) Pensez-vous que si on arrive à l'office de tourisme à Cortina d'Ampezzo, sans rien organiser à l'avance, ça peut aller ? Y a-t-il des cartes en français sur place pour nous proposer des itinéraires? Si non, avez-vous des itinéraires à nous proposer? Il faut savoir que nous serons à pied et que nous porterons nos backpacks. Nous n'avons jamais fait de randonnées auparavant mais nous sommes sportives et en bonne condition physique, nous pensions marcher entre 4 et 6h par jour. Selon, vous, faut-il réserver pour les refuges et auberges à l'avance? Quel budget pensez-vous que nous devons prévoir?
Merci beaucoup pour votre aide!!!
Bonne journée à tous :)
Randonnée (entre copines) dans les Dolomites (Italie) English translation pending
Bonjour chers ami(e)s voyageurs et voyageuses!
Moi et une copine prévoyons de partir faire une randonnée dans les Dolomites en septembre 2015 pour une semaine. Nous avons un très petit budget +- 350-450€ par personne, vol compris (depuis Bruxelles).
On est ouverte à tout, auberges, cabanes, camping sauvage avec notre tente... Mais on y connais rien! C'est notre premier voyage de ce type.
Est-il possible de faire une randonnée dans les Dolomites sans payer un guide ou une agence de trekking? On est pas contre mais, on a vu que ça coûtait +- 350€, sans le vol depuis Bruxelles. Pensez-vous qu'on peut se débrouiller avec une carte et trouver un parcours sympa bien organisé?
Tous conseils sont les bienvenus! Merci pour votre aide ;-)
Pauline 24 ans
Moi et une copine prévoyons de partir faire une randonnée dans les Dolomites en septembre 2015 pour une semaine. Nous avons un très petit budget +- 350-450€ par personne, vol compris (depuis Bruxelles).
On est ouverte à tout, auberges, cabanes, camping sauvage avec notre tente... Mais on y connais rien! C'est notre premier voyage de ce type.
Est-il possible de faire une randonnée dans les Dolomites sans payer un guide ou une agence de trekking? On est pas contre mais, on a vu que ça coûtait +- 350€, sans le vol depuis Bruxelles. Pensez-vous qu'on peut se débrouiller avec une carte et trouver un parcours sympa bien organisé?
Tous conseils sont les bienvenus! Merci pour votre aide ;-)
Pauline 24 ans
Alpes suisses, Autriche, Dolomites et lacs italiens English translation pending
Bonjour,
Mi août nous aimerions faire la route des alpes en débutant par Berne puis les cols et routes inintéressantes à bord d'un 1200 RT. Pensez vous que je dois réserver les hôtels ? J'aimerai profiter des paysages, de beaux villages et visiter un peu. Bref prendre le temps , nous avons 3 semaines. Merci pour vos conseils d'itinéraires, de bonnes adresses ( on est gourmands) et de toutes infos pour réussir nos vacances.
Merci à vous🙂
Mi août nous aimerions faire la route des alpes en débutant par Berne puis les cols et routes inintéressantes à bord d'un 1200 RT. Pensez vous que je dois réserver les hôtels ? J'aimerai profiter des paysages, de beaux villages et visiter un peu. Bref prendre le temps , nous avons 3 semaines. Merci pour vos conseils d'itinéraires, de bonnes adresses ( on est gourmands) et de toutes infos pour réussir nos vacances.
Merci à vous🙂
Vélo + rando Dolomites, voyage de Noces English translation pending
Bonjour,
nous sommes un couple fin 20aine habitué des voyages sportifs (Népal, Kilimandjaro, Haute-Provence à vélo...). On se marie l'été prochain et pour notre voyage de noce, on contemple les Dolomites.
On partirait fin juin pour une 17 jours environ. Notre idéal serait de combiner vélo (tandem de route), randonnée/via ferrata + journées de relaxation en choisissant disons 4-5 hébergement différent, se déplacer en vélo entre les hôtels et faire des boucles de vélo ou des randonnées durant les journées fixes aux différents hôtels.
Nous avons vu des compagnies qui peuvent tout organiser pour nous dans le luxe (Duvine, Ekilib...), mais on aime bien la liberté de moduler l'itinéraire au gré du jour...bref...
Notre question pour le forum, en ordre de priorité: 1) Connaissez-vous des compagnies qui peuvent coordonner le transport de bagages seulement entre l'aéroport et nos différents hôtels - vu qu'on veut être plus relaxe étant en voyage de noce ! 2) Hôtels "incontournables" ? 3) Randonnées incontournables de 1-3 jours +/- refuges ? 4) Route de vélo qui en valent la peine ?
Disons que le point #1 est pour l'instant primordial à savoir si on fait tout par nous même comme d'habitude ou si on se fait organiser de A à Z pour la première fois de notre vie !
Merci bien,
Fred
nous sommes un couple fin 20aine habitué des voyages sportifs (Népal, Kilimandjaro, Haute-Provence à vélo...). On se marie l'été prochain et pour notre voyage de noce, on contemple les Dolomites.
On partirait fin juin pour une 17 jours environ. Notre idéal serait de combiner vélo (tandem de route), randonnée/via ferrata + journées de relaxation en choisissant disons 4-5 hébergement différent, se déplacer en vélo entre les hôtels et faire des boucles de vélo ou des randonnées durant les journées fixes aux différents hôtels.
Nous avons vu des compagnies qui peuvent tout organiser pour nous dans le luxe (Duvine, Ekilib...), mais on aime bien la liberté de moduler l'itinéraire au gré du jour...bref...
Notre question pour le forum, en ordre de priorité: 1) Connaissez-vous des compagnies qui peuvent coordonner le transport de bagages seulement entre l'aéroport et nos différents hôtels - vu qu'on veut être plus relaxe étant en voyage de noce ! 2) Hôtels "incontournables" ? 3) Randonnées incontournables de 1-3 jours +/- refuges ? 4) Route de vélo qui en valent la peine ?
Disons que le point #1 est pour l'instant primordial à savoir si on fait tout par nous même comme d'habitude ou si on se fait organiser de A à Z pour la première fois de notre vie !
Merci bien,
Fred