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Possibilité de colocation à Papeete en Polynésie française English translation pending
bonjour
J'aimerais recevoir des infos sur la posibilité de co location a papeete. en effet ayant peut etre une possibilite de travail à papeete pour debut mars je me renseigne sur les possibilité de logement sur place.
Merci beucoup
J'aimerais recevoir des infos sur la posibilité de co location a papeete. en effet ayant peut etre une possibilite de travail à papeete pour debut mars je me renseigne sur les possibilité de logement sur place.
Merci beucoup
Tahiti et ses îles English translation pending
Bonjour,
Je suis Tahitienne et j'envisage de faire des etudes dans le tourisme.
J'aimerais vous poser quelques questions :
- Comment percevez-vous la destination de Tahiti et ses iles?
- Pour ceux qui y sont deja allé, qu' avez vous aimé en Polynesie et qu'est ce qui vous a moins plu ??
J'aurais vraiment besoin de votre aide. Merci d'avance et 'nana' !
Je suis Tahitienne et j'envisage de faire des etudes dans le tourisme.
J'aimerais vous poser quelques questions :
- Comment percevez-vous la destination de Tahiti et ses iles?
- Pour ceux qui y sont deja allé, qu' avez vous aimé en Polynesie et qu'est ce qui vous a moins plu ??
J'aurais vraiment besoin de votre aide. Merci d'avance et 'nana' !
Vos conseils sur Tahiti et environs English translation pending
Quelqu'un est déja aller a Tahiti? Si oui, j'aimerais bien avoir des informations sur les environs et les choses a ne pas manquer la bas !! J'y vais en octobre prochain comme arrêt avant d'arriver en Australie...N'importe quel informations serait la bienvenue!
Merci !!
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica) English translation pending
INTRO
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Rêve de Polynésie en août English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions visiter Papeete et faire une excursion en 4x4 pour découvrir la faune et la flore de la forêt, les oiseaux multicolores…. un snorkeling dans la passe de Tiputa à Rangiora….. et nager avec les requins pointes noires à Bora Bora….. pour le reste se sera au feeling.
Mais avant ça qui peut me dire combien coûte un repas ? le vin ? l'eau ? les extras divers ? La location de matériel ? Une sortie en bateau ou catamaran ? ...etc... car nous connaissons plus ou moins les tarifs des hébergements et de l'avion si réservation 6 mois avant ...bien entendu, car ce voyage serait celui de notre vie vu le côut ??? Merci de vos réponses.
Votre avis sur un circuit en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi nous partons au mois de février pour 3 semaines de voyage en Polynésie Française et Nouvelle-Calédonie.
Nous essayons de mettre au point le circuit en Polynésie avant de nous attaquer à la Nouvelle-Calédonie, je posterai certainement plus tard pour ça !
Nous arrivons un samedi matin à Papeete, et nous en repartons le vendredi de la semaine suivante pour Nouméa. Nous aimerions beaucoup visiter les Australes, nous avons donc inclus Raivavae et Rurutu à la fin du circuit (obligatoire pour l'extension Australes du pass Air Tahiti).
Voilà deux itinéraires que nous avons envisagé : Itinéraire 1 : Samedi : arrivée à Papeete entre 4h et 5h du matin, avion pour Bora-Bora Dimanche : journée à Bora-Bora Lundi : journée à Bora-Bora ou excursion à Tahaa en bateau Mardi : soit excursion à Maupiti en bateau, soit transfert en avion vers Manihi le matin Mercredi : transfert en avion vers Manihi le matin si on ne l'a pas fait la veille Jeudi : Journée à Mahini Vendredi : transfert en avion vers Rurutu (via Papeete) dans l'après-midi Samedi : journée à Rurutu Dimanche : journée à Rurutu Lundi : transfert en avion pour Raivavae le matin Mardi : journée à Raivavae Mercredi : transfert en avion pour Papeete le matin Jeudi : journée à Papeete Vendredi : départ pour Nouméa
Itinéraire 2 : Samedi : arrivée à Papeete entre 4h et 5h du matin, avion pour Fakarava Dimanche : journée à Fakarava Lundi : journée à Fakarava Mardi : transfert en avion vers Bora-Bora l'après-midi (via Papeete) Mercredi : journée à Bora-Bora Jeudi : Excursion à Maupiti en bateau Vendredi : transfert en avion vers Rurutu (via Papeete) dans l'après-midi Samedi à la fin : idem itinéraire 1
Qu'en pensez-vous ?
Les réponses qui feront pencher la balance (de mon point de vue) : - Pour un Atoll, plutôt Fakarava ou Manihi ? Niveau hébergement je suppose qu'il sera plus facile de trouver à Fakarava ? - Pour l'excursion en bateau à la journée depuis Bora-Bora : plutôt Tahaa ou Maupiti ?
Sachant que notre ambition est d'être en vacances !!! Repos, marche, visites, kayak facile et snorkeling au programme.
Merci d'avance de votre aide !!
Mon mari et moi nous partons au mois de février pour 3 semaines de voyage en Polynésie Française et Nouvelle-Calédonie.
Nous essayons de mettre au point le circuit en Polynésie avant de nous attaquer à la Nouvelle-Calédonie, je posterai certainement plus tard pour ça !
Nous arrivons un samedi matin à Papeete, et nous en repartons le vendredi de la semaine suivante pour Nouméa. Nous aimerions beaucoup visiter les Australes, nous avons donc inclus Raivavae et Rurutu à la fin du circuit (obligatoire pour l'extension Australes du pass Air Tahiti).
Voilà deux itinéraires que nous avons envisagé : Itinéraire 1 : Samedi : arrivée à Papeete entre 4h et 5h du matin, avion pour Bora-Bora Dimanche : journée à Bora-Bora Lundi : journée à Bora-Bora ou excursion à Tahaa en bateau Mardi : soit excursion à Maupiti en bateau, soit transfert en avion vers Manihi le matin Mercredi : transfert en avion vers Manihi le matin si on ne l'a pas fait la veille Jeudi : Journée à Mahini Vendredi : transfert en avion vers Rurutu (via Papeete) dans l'après-midi Samedi : journée à Rurutu Dimanche : journée à Rurutu Lundi : transfert en avion pour Raivavae le matin Mardi : journée à Raivavae Mercredi : transfert en avion pour Papeete le matin Jeudi : journée à Papeete Vendredi : départ pour Nouméa
Itinéraire 2 : Samedi : arrivée à Papeete entre 4h et 5h du matin, avion pour Fakarava Dimanche : journée à Fakarava Lundi : journée à Fakarava Mardi : transfert en avion vers Bora-Bora l'après-midi (via Papeete) Mercredi : journée à Bora-Bora Jeudi : Excursion à Maupiti en bateau Vendredi : transfert en avion vers Rurutu (via Papeete) dans l'après-midi Samedi à la fin : idem itinéraire 1
Qu'en pensez-vous ?
Les réponses qui feront pencher la balance (de mon point de vue) : - Pour un Atoll, plutôt Fakarava ou Manihi ? Niveau hébergement je suppose qu'il sera plus facile de trouver à Fakarava ? - Pour l'excursion en bateau à la journée depuis Bora-Bora : plutôt Tahaa ou Maupiti ?
Sachant que notre ambition est d'être en vacances !!! Repos, marche, visites, kayak facile et snorkeling au programme.
Merci d'avance de votre aide !!
Préparation d'un voyage en Polynésie Française, août 2017 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'ai pas mal lu de CR et autres topics de recherches de renseignements sur cette destination et je commence à avoir quelques idées sur le profil de notre voyage. Et donc pas ma de questions 😛
Nous voyagerons à 6, deux couples, dont un (le mien) avec mes deux fils (15 et 19 ans). Nous ne sommes pas plongeurs, nous aimons faire un peu de snorkeling.
Nous partirons en aout et d'ici fin septembre, nous prendrons les billets via AF. La durée est estimée à env. 15 nuits sur place (+ ou - selon le besoin).
Aussi, d'ici là il est nécessaire que j'ai les idées claires sur les étapes à poser et déterminer les dates d'arrivées et départ précises.
De façon tout à fait classique, nous partons pour un voyage qui se partagera entre l'archipel de la société et celui des Tuamotu.
Je tiens à aller sur Maupiti, ce que j'ai lu sur cette île me plaît beaucoup. Les créneaux pour s'y rendre, limités, font que cette étape est en quelque sorte la clé de voute du voyage.
Voici l'itinéraire que j'avais prévu : Arrivée sur Papeete, nous partirons directement sur Mooréa. Mooréa (3n) -> Raiatea/tahaa (3n) -> Maupiti (2n) -> Bora-Bora (1n ou 2n)
Puis de là nous partirions sur les Tuamotu : Tikehau -> Rangiroa -> Fakarava -> Tahiti (2-3 n)
Mes premières interrogations concernent ces atolls : Pour aller de Tikehau vers Fakarava, passage obligé par Rangiroa... Nous ne sommes pas plongeurs, Rangiroa est le temple de la plongée : on ferait l'impasse....
Mais du coup, ne vaut-il mieux pas aller directement sur Fakarava depuis Bora ? On n'irait pas sur Tikehau ni Rangirao : bonne idée ? On raterait quoi ?
Du coup le temps récupéré nous permettrait soit de passer + de temps sur les iles déjà choisies soit d'en ajouter une (Huahine par ex.).
Autres interrogations : Maupiti, désservie uniquement depuis Tahiti, Raiatea ou Bora.
Serait-il judicieux à votre avis, après Moorea, de revenir sur Tahiti et d'aller directement sur Maupiti pour ensuite revenir sur Raiatea et Bora de façon + libre (ie avec moins de contrainte sur le timing) ?
D'un coté, je me pose la question de l'intérêt réel de Bora, mais d'un autre coté, aller en Polynésie et pas aller sur Bora... D'autant que l'amie de l'autre couple aimerait bien faire Bora dans un hôtel sur pilotis. J'ai commencé à regarder qq prix, ça fait peur ! 🤪
Ça fait déjà pas mal de questions... Merci à tous ceux qui peuvent me donner quelques éclairages.
A bientôt JC
J'ai pas mal lu de CR et autres topics de recherches de renseignements sur cette destination et je commence à avoir quelques idées sur le profil de notre voyage. Et donc pas ma de questions 😛
Nous voyagerons à 6, deux couples, dont un (le mien) avec mes deux fils (15 et 19 ans). Nous ne sommes pas plongeurs, nous aimons faire un peu de snorkeling.
Nous partirons en aout et d'ici fin septembre, nous prendrons les billets via AF. La durée est estimée à env. 15 nuits sur place (+ ou - selon le besoin).
Aussi, d'ici là il est nécessaire que j'ai les idées claires sur les étapes à poser et déterminer les dates d'arrivées et départ précises.
De façon tout à fait classique, nous partons pour un voyage qui se partagera entre l'archipel de la société et celui des Tuamotu.
Je tiens à aller sur Maupiti, ce que j'ai lu sur cette île me plaît beaucoup. Les créneaux pour s'y rendre, limités, font que cette étape est en quelque sorte la clé de voute du voyage.
Voici l'itinéraire que j'avais prévu : Arrivée sur Papeete, nous partirons directement sur Mooréa. Mooréa (3n) -> Raiatea/tahaa (3n) -> Maupiti (2n) -> Bora-Bora (1n ou 2n)
Puis de là nous partirions sur les Tuamotu : Tikehau -> Rangiroa -> Fakarava -> Tahiti (2-3 n)
Mes premières interrogations concernent ces atolls : Pour aller de Tikehau vers Fakarava, passage obligé par Rangiroa... Nous ne sommes pas plongeurs, Rangiroa est le temple de la plongée : on ferait l'impasse....
Mais du coup, ne vaut-il mieux pas aller directement sur Fakarava depuis Bora ? On n'irait pas sur Tikehau ni Rangirao : bonne idée ? On raterait quoi ?
Du coup le temps récupéré nous permettrait soit de passer + de temps sur les iles déjà choisies soit d'en ajouter une (Huahine par ex.).
Autres interrogations : Maupiti, désservie uniquement depuis Tahiti, Raiatea ou Bora.
Serait-il judicieux à votre avis, après Moorea, de revenir sur Tahiti et d'aller directement sur Maupiti pour ensuite revenir sur Raiatea et Bora de façon + libre (ie avec moins de contrainte sur le timing) ?
D'un coté, je me pose la question de l'intérêt réel de Bora, mais d'un autre coté, aller en Polynésie et pas aller sur Bora... D'autant que l'amie de l'autre couple aimerait bien faire Bora dans un hôtel sur pilotis. J'ai commencé à regarder qq prix, ça fait peur ! 🤪
Ça fait déjà pas mal de questions... Merci à tous ceux qui peuvent me donner quelques éclairages.
A bientôt JC
Passe aérienne pour voyager entre les îles Marquises? (Polynésie-Française) English translation pending
Bonjour 🙂
Je suis en train d'organiser notre voyage aux Marquises de la fin de l'année. Je prépare toujours mes séjours grâce au forum mais d'habitude nous passons par un TO des vols et des hébergements et je vais essayer de me débrouiller toute seule cette fois vu la difference de prix. J'apprehende beaucoup de me lancer toute seule et déjà j'appelle au secours à la première difficulté .
Je crois que vous n'avez pas fini de me lire 😊
Je suis allée sur le site de Air tahiti pour simuler les vols inter iles.
Nous voulons aller de Tahiti à Hiva Hoa pour 5 nuits (si j'ai bien compris il n'y a pas de trajet direct et on fait une escale à Nuku Hiva) puis de Hiva Hoa à Nuku Hiva (aussi pour 5 nuits) et ensuite bien sûr le dernier trajet pour retourner à Tahiti.
J'ai bien trouvé tous les horaires et même tous les numéros des vols mais sur le tableau de réservation impossible de cocher le trajet de Nuku Hiva vers Hiva Hoa.
Pour les tarifs aussi : j'ai vu un premier tarif de 644 euros (jusqu'à Nuku Hiva) puis une extension de 443 euros (ça me semble cher pour un trajet de 50 mn par rapport au presque 4h du trajet Tahiti- Nuku Hiva)
Si quelqu'un peut eclairer ma lanterne sur les tarifs et surtout les vols entre Nuku Hiva et Hiva hoa ce serait sympa
Merci d'avance
Marcalamar 🙂
Meilleur itinéraire pour un mois au départ de Tahiti? English translation pending
Je compte partir un mois en Polynésie française à la dernière semaine de mars et avril 2013. Compte tenu que j'arriverai par avion à Tahiti et que je veuille rester sur les 4 îles suivantes: Tahiti, Bora Bora, Mooera et Huahine (plus ou moins, une semaine sur chacune des îles) quelqu'un peut-il me dire l'ordre des îles, selon le mode d'accès (est-ce que je dois prendre l'avion pour me rendre de l'une à l'autre ou peut-on le faire par bateau ??) Quelle île me conseillez-vous par ordre d'accès ??
Comme je veux faire mes réservations dans les pensions et hôtels, ça m'aiderait grandement de savoir le meilleur itinéraire pour réserver aux bonnes dates.
Un sincère merci à l'avance pour toute aide qui sera grandement appréciée.
Comme je veux faire mes réservations dans les pensions et hôtels, ça m'aiderait grandement de savoir le meilleur itinéraire pour réserver aux bonnes dates.
Un sincère merci à l'avance pour toute aide qui sera grandement appréciée.
Camping en Polynésie (Tuamotu) English translation pending
Ia Orana,
Vos conseils sont les bienvenus...
Nous partons vers le 15 fevr retour 15mars.
Parcours:
Tahiti: 1N
Moorea: 10N
Rangiroa: 2N
Fakarava: 4N
Tikehau: 4N
puis retour Tahiti
Nous sommes un couple sympa, petit budget et nous souhaitons rencontrer les gens et dormir sous la tente. Vie simple et loin de hotels de luxe.
Avez-vous une ile à nous conseiller ou à nous éviter dans les Tuamotu? Avez-vous des bons plans pour manger, dormir et plonger dans ces iles?
Mille merci d'avance Nana Yann-Erik
Nous sommes un couple sympa, petit budget et nous souhaitons rencontrer les gens et dormir sous la tente. Vie simple et loin de hotels de luxe.
Avez-vous une ile à nous conseiller ou à nous éviter dans les Tuamotu? Avez-vous des bons plans pour manger, dormir et plonger dans ces iles?
Mille merci d'avance Nana Yann-Erik
Préparation d'un voyage en Polynésie-Française octobre 2018 English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer un voyage en Polynésie. Celui ci aura lieu fin octobre 2018 pour une durée comprise entre 15 et 18 nuits sur place. Je serais avec mon épouse. Je suis plongeur, mais pas elle. Elle préfère les randonnées. Nous aimons tous les deux le snorkeling et le farniente aussi. Il s'agit donc de préparer un itinéraire qui nous permettra d'équilibrer nos loisirs.
Voici à ce jour, et après avoir consulté quelques guides et forum, l'itinéraire auquel j'ai pensé (16 nuits sur place) :
arrivée Tahiti en soirée et nuit sur place, puis 4 nuits Moorea 4 nuits Raiatea (avec une journée excursion sur Tahaa) 3 nuits Bora Bora 4 nuits Fakavara retour Tahiti et métropole.
Que pensez vous de cet itineraire ? Est-il bien équilibré ? Avez vous d'autres suggestions ?
merci
Jeff
Je commence à préparer un voyage en Polynésie. Celui ci aura lieu fin octobre 2018 pour une durée comprise entre 15 et 18 nuits sur place. Je serais avec mon épouse. Je suis plongeur, mais pas elle. Elle préfère les randonnées. Nous aimons tous les deux le snorkeling et le farniente aussi. Il s'agit donc de préparer un itinéraire qui nous permettra d'équilibrer nos loisirs.
Voici à ce jour, et après avoir consulté quelques guides et forum, l'itinéraire auquel j'ai pensé (16 nuits sur place) :
arrivée Tahiti en soirée et nuit sur place, puis 4 nuits Moorea 4 nuits Raiatea (avec une journée excursion sur Tahaa) 3 nuits Bora Bora 4 nuits Fakavara retour Tahiti et métropole.
Que pensez vous de cet itineraire ? Est-il bien équilibré ? Avez vous d'autres suggestions ?
merci
Jeff
Meilleur prix billets d'avion pour la Polynésie-Française English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage en Polynesie Française en 2014 ou 2015 avec ma femme pour 3 semaines.
Le cout de cette destination étant important, je suis prêt a adapter nos dates pour trouver les billets aux meilleurs tarifs. Est ce que Air Tahiti Nui ou AF propose des promos pour des départs a certaines période de l'année?
Est ce que la co-entreprise entre AF et ATN attendu en 2014 devrait offrir de meilleur tarif (J'en doute😕)? ATN a indiqué vouloir offrir plus de capacité en période creuse, j'éspére que cela aura un impact sur les tarifs.
Est ce qu'acheter 2 billets au lieu d'un peut être rentable (CDG-LAX puis LAX-PPT)?
Quid des pass que propose air tahiti? (Nous n'avons pas encore selectioné les iles que nous souhaitons voir.)
Je voudrais pas voir le budget èteindre notre projet.
Merci par avance pour votre aide
J'envisage un voyage en Polynesie Française en 2014 ou 2015 avec ma femme pour 3 semaines.
Le cout de cette destination étant important, je suis prêt a adapter nos dates pour trouver les billets aux meilleurs tarifs. Est ce que Air Tahiti Nui ou AF propose des promos pour des départs a certaines période de l'année?
Est ce que la co-entreprise entre AF et ATN attendu en 2014 devrait offrir de meilleur tarif (J'en doute😕)? ATN a indiqué vouloir offrir plus de capacité en période creuse, j'éspére que cela aura un impact sur les tarifs.
Est ce qu'acheter 2 billets au lieu d'un peut être rentable (CDG-LAX puis LAX-PPT)?
Quid des pass que propose air tahiti? (Nous n'avons pas encore selectioné les iles que nous souhaitons voir.)
Je voudrais pas voir le budget èteindre notre projet.
Merci par avance pour votre aide
Hébergement et travail à Tahiti English translation pending
bonjour.je suis infirmiere, et j`aimerais savoir s`il est possible de trouver du travail facilement a tahiti, et qu`elles sont les possibilites d`hebergement?
Voyage Polynésie-Française (Tahiti et inter-îles): vol et hébergement English translation pending
Bonjour
Sur le format excell d'Air Tahiti liaisons inter-îles je ne REtrouve pas
le vol Papeete Faaité Aller et retour prévu début novembre 2018
En recherche également d'hébergement pour les îles de :
- Maupiti (5 nuits SEPT 18), Mooréa(8 nuits SEPT 18), Fakarava(8 nuits...+ OCT 18)
Vous remerciant par avance de vos conseils précieux et suggestions
PM
PM
Polynésie-Française du 14 au 23 mai: conseils sur circuit? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis actuellement sur Auckland et viens d'acheter mes billets pour Papeete. J'ai lu beaucoup de vos discussions et suis très partagée sur les iles à voir.
Arrivant à Papeete, je compte profiter de Tahiti durant le weekend même si beaucoup d'avis semblaient conseiller de fuir l'ile au plus vite...qu'en pensez vous? Je pense lui accorder le bénéfice du doute et compte donc randonner et visiter, ainsi qu'aller au marché du dimanche. Ensuite, c'est le grand blanc, je pensais aller à Bora bora mais la encore les avis divergent, certains ont adoré d'autres detesté... idem pour Moorea qui était la 3e ile du circuit que je pensais faire, avant un retour à Papeete.
J'ai bien retenu qu'en 10 jours 3 iles c'était le maximum, et c'est pourquoi j'aimerais vos avis sur lesquelles choisir. J'ai 20 ans et ai quelques contacts à Tahiti pour l'hébergement. Le couchsurfing me parait une bonne solution également, en avez vous déja fait en Polynésie Française?
L'argent ne devrait pas être un problème vu que j'économise depuis des mois pour ce voyage, j'essayerai de prévoir large vu les commentaires des voyageurs! Mon objectif est de passer du bon temps dans ces iles, de marcher, visiter, rencontrer des gens, plonger...
Etant une jeune femme, y a t il des précautions à prendre?
Tous vos conseils et recommendations sont les bienvenus!
Merci d'avance
Alice
je suis actuellement sur Auckland et viens d'acheter mes billets pour Papeete. J'ai lu beaucoup de vos discussions et suis très partagée sur les iles à voir.
Arrivant à Papeete, je compte profiter de Tahiti durant le weekend même si beaucoup d'avis semblaient conseiller de fuir l'ile au plus vite...qu'en pensez vous? Je pense lui accorder le bénéfice du doute et compte donc randonner et visiter, ainsi qu'aller au marché du dimanche. Ensuite, c'est le grand blanc, je pensais aller à Bora bora mais la encore les avis divergent, certains ont adoré d'autres detesté... idem pour Moorea qui était la 3e ile du circuit que je pensais faire, avant un retour à Papeete.
J'ai bien retenu qu'en 10 jours 3 iles c'était le maximum, et c'est pourquoi j'aimerais vos avis sur lesquelles choisir. J'ai 20 ans et ai quelques contacts à Tahiti pour l'hébergement. Le couchsurfing me parait une bonne solution également, en avez vous déja fait en Polynésie Française?
L'argent ne devrait pas être un problème vu que j'économise depuis des mois pour ce voyage, j'essayerai de prévoir large vu les commentaires des voyageurs! Mon objectif est de passer du bon temps dans ces iles, de marcher, visiter, rencontrer des gens, plonger...
Etant une jeune femme, y a t il des précautions à prendre?
Tous vos conseils et recommendations sont les bienvenus!
Merci d'avance
Alice
Voyageurs débutants vers la Polynésie-Française pour trois semaines en janvier English translation pending
Ma fiancée et moi-même souhaitons nous rendre en Polynésie Française pendant le mois de janvier 2011 pour une durée de 3 semaines. Nous ne voulons pas particulièrement faire de la plongée mais plutôt nous reposer, voire faire ddes promenades dans la nature.
Quelle est la fréquentation touristique du mois de janvier ? Entre Tahiti et Moorea, laquelle me conseilleriez-vous ? Comment s'organise les transports entre les îles et peut-on s'en occuper sur place, ou faut-il les réserver par avance ? Peut-on trouver facilement sur place un logement de type chambres d'hôtes ou pension de famille, ou faut-il faire les réservations à l'avance ?
Sinon j'ai lu quelque part qu'il existe un forfait pour voyager entre les îles de la sociétés (?) avec air tahiti. l'hebergement est-il inclus aussi ?
est ce réaliste de compter avec un budget général de 8.000 €
merci d'avance pour vos réponses 🙂
Quelle est la fréquentation touristique du mois de janvier ? Entre Tahiti et Moorea, laquelle me conseilleriez-vous ? Comment s'organise les transports entre les îles et peut-on s'en occuper sur place, ou faut-il les réserver par avance ? Peut-on trouver facilement sur place un logement de type chambres d'hôtes ou pension de famille, ou faut-il faire les réservations à l'avance ?
Sinon j'ai lu quelque part qu'il existe un forfait pour voyager entre les îles de la sociétés (?) avec air tahiti. l'hebergement est-il inclus aussi ?
est ce réaliste de compter avec un budget général de 8.000 €
merci d'avance pour vos réponses 🙂
Six semaines en Polynésie dans le cadre d'un tour du monde: transports inter-îles, budget? English translation pending
Bonjour à tous,
mon amie et moi sommes actuellement en pleine phase de recherches pour un tour du monde d'un an en 2012/2013. 🙂
Nous souhaitons passer environ 6 semaines en Polynésie, probablement entre début octobre et mi-novembre si le planning ne change pas trop. Nous sommes très conscients que ce sera l'étape la plus chère de notre trajet, pour autant nous nous demandons comment nous organiser pour en profiter un maximum sans trop exploser le budget. Le but serait de visiter les Îles Sous-le-Vent (notamment Maupiti, souvent vanté comme un paradis terrestre... 😊 ), au moins un atoll de l'ouest des Tuamotu (idéalement plus), et, comble du luxe, de passer quelque temps aux Marquises...
En ce qui concerne l'hébergement, on ne dormira pas sous tente a priori (à moins vraiment que cela vaille vraiment le coup financièrement d'en acquérir une à notre arrivée...), mais à part cela nous n'avons aucune exigence particulière. Nous tenterons également le couchsurfing sur les îles les plus peuplées (nous avons déjà un peu d'expérience dans cette communauté), mais il vaut mieux ne pas compter dessus pour préparer le budget.
Pour les transports intérieurs, l'option la plus "simple" semble être de prendre un pass inter-îles avec extension Marquises chez Air Tahiti Nui. Pas donné, et on a peur de passer à côté de quelque chose en passant autant de temps dans l'avion... Pour rallier les Marquises, l'avion semble être le seul choix raisonnable, mais pour le reste du séjour nous conseilleriez vous une autre option ?
Quelques questions plus précises :
- nous avons vu qu'il existe des navettes reliant Tahiti et Moorea, et d'autres reliant les Îles Sous-le-Vent entre elles. Peut-on également espérer passer d'un archipel à l'autre (Îles au Vent, Sous-le-Vent et Tuamotou) à l'aide de goélettes ou de cargos, sachant que notre voyage ne sera pas en haute saison ? Si oui, faut-il s'y prendre à l'avance, gérer sur place ?
- nous avons aussi vu que des locations de catamarans avec skipper peuvent être abordables financièrement (c'est le transport et le logement en même temps !)... mais uniquement à condition que le catamaran soit bien rempli pour compresser les coûts (généralement 6 à 10 passagers). Or j'ai l'impression que ces offres sont généralement prisées par des groupes déjà formés (grandes familles, groupes d'amis...). Est-il facile de trouver d'autres voyageurs prêts à partager l'aventure ? Ou bien existe-t-il des compagnies qui louent "à la cabine" pour un tarif du même ordre ? (60 à 90€/jour/personne sans demi-pension, pour ce que j'ai pu voir).
De manière générale, quel budget/jour/personne vous semble raisonnable ? Sachant qu'on n'a pas des goûts de luxe en matière d'hébergement et de restauration, qu'on n'est pas attiré par la plongée en bouteilles, mais qu'on ne souhaite pas se priver sur les excursions...
Désolé pour le poste fleuve et merci d'avance pour vos réponses, tout retour nous sera très utile pour affiner le projet ! 🙂
mon amie et moi sommes actuellement en pleine phase de recherches pour un tour du monde d'un an en 2012/2013. 🙂
Nous souhaitons passer environ 6 semaines en Polynésie, probablement entre début octobre et mi-novembre si le planning ne change pas trop. Nous sommes très conscients que ce sera l'étape la plus chère de notre trajet, pour autant nous nous demandons comment nous organiser pour en profiter un maximum sans trop exploser le budget. Le but serait de visiter les Îles Sous-le-Vent (notamment Maupiti, souvent vanté comme un paradis terrestre... 😊 ), au moins un atoll de l'ouest des Tuamotu (idéalement plus), et, comble du luxe, de passer quelque temps aux Marquises...
En ce qui concerne l'hébergement, on ne dormira pas sous tente a priori (à moins vraiment que cela vaille vraiment le coup financièrement d'en acquérir une à notre arrivée...), mais à part cela nous n'avons aucune exigence particulière. Nous tenterons également le couchsurfing sur les îles les plus peuplées (nous avons déjà un peu d'expérience dans cette communauté), mais il vaut mieux ne pas compter dessus pour préparer le budget.
Pour les transports intérieurs, l'option la plus "simple" semble être de prendre un pass inter-îles avec extension Marquises chez Air Tahiti Nui. Pas donné, et on a peur de passer à côté de quelque chose en passant autant de temps dans l'avion... Pour rallier les Marquises, l'avion semble être le seul choix raisonnable, mais pour le reste du séjour nous conseilleriez vous une autre option ?
Quelques questions plus précises :
- nous avons vu qu'il existe des navettes reliant Tahiti et Moorea, et d'autres reliant les Îles Sous-le-Vent entre elles. Peut-on également espérer passer d'un archipel à l'autre (Îles au Vent, Sous-le-Vent et Tuamotou) à l'aide de goélettes ou de cargos, sachant que notre voyage ne sera pas en haute saison ? Si oui, faut-il s'y prendre à l'avance, gérer sur place ?
- nous avons aussi vu que des locations de catamarans avec skipper peuvent être abordables financièrement (c'est le transport et le logement en même temps !)... mais uniquement à condition que le catamaran soit bien rempli pour compresser les coûts (généralement 6 à 10 passagers). Or j'ai l'impression que ces offres sont généralement prisées par des groupes déjà formés (grandes familles, groupes d'amis...). Est-il facile de trouver d'autres voyageurs prêts à partager l'aventure ? Ou bien existe-t-il des compagnies qui louent "à la cabine" pour un tarif du même ordre ? (60 à 90€/jour/personne sans demi-pension, pour ce que j'ai pu voir).
De manière générale, quel budget/jour/personne vous semble raisonnable ? Sachant qu'on n'a pas des goûts de luxe en matière d'hébergement et de restauration, qu'on n'est pas attiré par la plongée en bouteilles, mais qu'on ne souhaite pas se priver sur les excursions...
Désolé pour le poste fleuve et merci d'avance pour vos réponses, tout retour nous sera très utile pour affiner le projet ! 🙂
Périple de trente jours prévu en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour,
nous avons booké les vols pour Papeete maintenant nous devons organiser notre periple. Voilà ce que nous prévoyons : tahiti : 3 nuits maupiti : 2 nuits raiatea : 5 nuits huhine : 5 nuits moorea : 5 nuits rangiroa : 5 nuits tikehau : 3 nuits tahiti : 1 nuit
Qu'en pensez vous, nous pensons booker tout ça avec fare voyage. En prinicipe quand on part on ne reserve pas trop mais là on se dit que reserver et payer de France c'est peut-être moins stressant : on a peur de se trouver en panne de liquidité.
Si vous pouvez nous donnez vos avis Merci
nous avons booké les vols pour Papeete maintenant nous devons organiser notre periple. Voilà ce que nous prévoyons : tahiti : 3 nuits maupiti : 2 nuits raiatea : 5 nuits huhine : 5 nuits moorea : 5 nuits rangiroa : 5 nuits tikehau : 3 nuits tahiti : 1 nuit
Qu'en pensez vous, nous pensons booker tout ça avec fare voyage. En prinicipe quand on part on ne reserve pas trop mais là on se dit que reserver et payer de France c'est peut-être moins stressant : on a peur de se trouver en panne de liquidité.
Si vous pouvez nous donnez vos avis Merci
Délai de traitement de OneWorld? English translation pending
Bonjour,
Je viens de m'inscrire sur ce forum et en parcourant les topics, j'ai déjà appris de nombreuses choses qui me donnent de nouvelles idées, m'aident, ou m'aideront à préparer mon voyage. J'ai en effet un projet de TDM de 10 mois, départ début octobre. Je sais qu'il ne reste que très peu de temps pour préparer (et encore vous ne savez pas tout), mais je suis vraiment motivé pour faire ce voyage et je sais que je peux arriver à tout préparer dans les temps.
J'avais il y a encore 10 heures un itinéraire fixé depuis quelques mois, mais après lecture de ce forum, je me suis rend compte qu'il comportait bien trop de pays, et que surtout, il n'y avait que des pays riches/industrialisés et des grandes villes, ce qui m'intéresse au fond moins que des paysages de rêve. Je l'ai donc changé.
Voici mon itinéraire : - Égype (4 semaines) - Inde, de New Delhi à Bombay, ou le sens inverse (6 semaines) - Hong Kong (2-3 semaines) - Australie, de Brisbane à Sydney (4 semaines) - Nouvelle-Zélande, de Queenstown à Auckland (4 semaines) - Los Angeles et alentours (Grand Canyon), puis Toronto (4 semaines) - New York et Washington (2-3 semaines) - Pérou/Chili/Argentine, peut-être Bolivie ? (3 mois)
Tout d'abord, quel est votre avis sur cet itinéraire ? En ce qui concerne les durées, j'ai sûrement l'air d'accorder trop de temps à Hong Kong mais j'y ai énormément de famille et c'est mon minimum. Pour l'Australie j'ai cru comprendre qu'il y avait énormément de paysages grandioses dans le territoire du Nord, mais j'ai aussi de la famille à Brisbane et compte bien aller les voir. J'ai aussi cru comprendre que l'Amérique du Sud était vraiment un endroit à explorer ; y est-il facile de trouver des transports et hébergements ? Par exemple, j'aimerais traverser les frontières intérieures par voie terrestre, est-ce facilement réalisable ?
Là se pose une autre question : vols secs ou OneWorld Explore ? Après une estimation sur skyscanner.net, j'ai pu trouver tous les billets de mon TDM pour un total de 3.600€, si bien évidemment je les réserve à l'avance. Un tour sur OWE m'apprend que mon cas est celui d'un pass 5 continent, environ 3.000€, et que de plus OWE permet une meilleure flexibilité qu'une brouette de vols secs réservés un an à l'avance.
J'ai donc cherché à faire une simulation sur Internet de mon voyage (avec le programme de leur site), mais certains vols comportaient des escales que je ne pouvais enlever, ce qui a fini par me faire dépasser les 16 segments autorisés. Il me faudrait un véritable interlocuteur, quelqu'un à qui je pourrais donner mon itinéraire et qui me trouverait un billet OWE adapté. La seule solution est-elle d'appeler une compagnie membre (j'ai lu que American Airlines de Londres était particulièrement bon marché ?) ? Quels délais de traitement puis-je espérer ? Mon dossier serait-il bouclable d'ici début octobre ?
Dernière chose, je suis actuellement à Montréal pour mes études et ne rentrerai à Paris que fin août... Je passerai des appels internationaux s'il le faut bien sûr, mai j'aimerais ne pas avoir à parler pendant des heures pour discuter avec un vendeur, ou sinon ce que j'économise risque bien d'être reperdu 😉
Ah non vraiment dernière chose : j'aurais bien voulu faire une escale à Papeete entre Auckland et Los Angeles, mais je n'ai pas trouvé de vol 🤪
Merci pour votre aide !
Je viens de m'inscrire sur ce forum et en parcourant les topics, j'ai déjà appris de nombreuses choses qui me donnent de nouvelles idées, m'aident, ou m'aideront à préparer mon voyage. J'ai en effet un projet de TDM de 10 mois, départ début octobre. Je sais qu'il ne reste que très peu de temps pour préparer (et encore vous ne savez pas tout), mais je suis vraiment motivé pour faire ce voyage et je sais que je peux arriver à tout préparer dans les temps.
J'avais il y a encore 10 heures un itinéraire fixé depuis quelques mois, mais après lecture de ce forum, je me suis rend compte qu'il comportait bien trop de pays, et que surtout, il n'y avait que des pays riches/industrialisés et des grandes villes, ce qui m'intéresse au fond moins que des paysages de rêve. Je l'ai donc changé.
Voici mon itinéraire : - Égype (4 semaines) - Inde, de New Delhi à Bombay, ou le sens inverse (6 semaines) - Hong Kong (2-3 semaines) - Australie, de Brisbane à Sydney (4 semaines) - Nouvelle-Zélande, de Queenstown à Auckland (4 semaines) - Los Angeles et alentours (Grand Canyon), puis Toronto (4 semaines) - New York et Washington (2-3 semaines) - Pérou/Chili/Argentine, peut-être Bolivie ? (3 mois)
Tout d'abord, quel est votre avis sur cet itinéraire ? En ce qui concerne les durées, j'ai sûrement l'air d'accorder trop de temps à Hong Kong mais j'y ai énormément de famille et c'est mon minimum. Pour l'Australie j'ai cru comprendre qu'il y avait énormément de paysages grandioses dans le territoire du Nord, mais j'ai aussi de la famille à Brisbane et compte bien aller les voir. J'ai aussi cru comprendre que l'Amérique du Sud était vraiment un endroit à explorer ; y est-il facile de trouver des transports et hébergements ? Par exemple, j'aimerais traverser les frontières intérieures par voie terrestre, est-ce facilement réalisable ?
Là se pose une autre question : vols secs ou OneWorld Explore ? Après une estimation sur skyscanner.net, j'ai pu trouver tous les billets de mon TDM pour un total de 3.600€, si bien évidemment je les réserve à l'avance. Un tour sur OWE m'apprend que mon cas est celui d'un pass 5 continent, environ 3.000€, et que de plus OWE permet une meilleure flexibilité qu'une brouette de vols secs réservés un an à l'avance.
J'ai donc cherché à faire une simulation sur Internet de mon voyage (avec le programme de leur site), mais certains vols comportaient des escales que je ne pouvais enlever, ce qui a fini par me faire dépasser les 16 segments autorisés. Il me faudrait un véritable interlocuteur, quelqu'un à qui je pourrais donner mon itinéraire et qui me trouverait un billet OWE adapté. La seule solution est-elle d'appeler une compagnie membre (j'ai lu que American Airlines de Londres était particulièrement bon marché ?) ? Quels délais de traitement puis-je espérer ? Mon dossier serait-il bouclable d'ici début octobre ?
Dernière chose, je suis actuellement à Montréal pour mes études et ne rentrerai à Paris que fin août... Je passerai des appels internationaux s'il le faut bien sûr, mai j'aimerais ne pas avoir à parler pendant des heures pour discuter avec un vendeur, ou sinon ce que j'économise risque bien d'être reperdu 😉
Ah non vraiment dernière chose : j'aurais bien voulu faire une escale à Papeete entre Auckland et Los Angeles, mais je n'ai pas trouvé de vol 🤪
Merci pour votre aide !
Agence pour la Polynésie-Française English translation pending
Bonjour à tous
Nous désirons partir en Polynésie en Mai 2014, nous avons contacté plusieurs agences et pour le moment easy tahiti est la mieux placée .Auriez vous des échos sur cette agence basée à tahiti mais qui a en France un correspondant Teiva .y a t'il des risques à traiter avec une agence polynésienne .
Merci de votre collaboration .
Claudine
Organisation de mon voyage en Polynésie English translation pending
Bonjour à tous les internautes,
Je commence à préparer mon voyage en Polynésie française qui aura lieu en 2015. Oui c'est un peu en avance mais il y a tellement à définir, choisir, calculer...que je préfère m'y mettre dès maintenant 😛
Tout d'abord, je compte partir 3 semaines minimum et je n'ai pas de mois de prédilection (je pourrais m'adapter suivant les bons plans etc..) Pour l'instant je suis seule à voyager mais j'arriverais bien à embarquer une amie avec moi 😏
1ère question: quel mois me conseillez-vous ? j'ai regardé sur internet et septembre-octobre est une bonne période de tout ce que j'ai lu ?
2. j'aimerais loger chez l'habitant ou en pension de famille mais passer au moins 1 nuit dans un hôtel de rêve... cela en vaut-il vraiment la peine ? 😕
3. le plus compliqué pour moi est de déterminer : quelles sont les îles que je veux visiter.. il y en a trop et j'aimerais toutes les voir ! Aidez-moi à faire mon itinéraire ou je serai obligée d' y rester 1 an.. (hummm pas bête comme possibilité .. 😇 )
4. quels sont les moyens pour se déplacer entre les îles ? vols intérieurs ? y a t'il un forfait pour cela ?
Vous allez vous dire : oulala quelle est cette nouvelle internaute arrivée sur le forum ! 1er mail et pleins de questions déjà! 😄 toutes vos réponses seront les bienvenues car ce voyage me tient vraiment à coeur 😊
merci à tous !
Je commence à préparer mon voyage en Polynésie française qui aura lieu en 2015. Oui c'est un peu en avance mais il y a tellement à définir, choisir, calculer...que je préfère m'y mettre dès maintenant 😛
Tout d'abord, je compte partir 3 semaines minimum et je n'ai pas de mois de prédilection (je pourrais m'adapter suivant les bons plans etc..) Pour l'instant je suis seule à voyager mais j'arriverais bien à embarquer une amie avec moi 😏
1ère question: quel mois me conseillez-vous ? j'ai regardé sur internet et septembre-octobre est une bonne période de tout ce que j'ai lu ?
2. j'aimerais loger chez l'habitant ou en pension de famille mais passer au moins 1 nuit dans un hôtel de rêve... cela en vaut-il vraiment la peine ? 😕
3. le plus compliqué pour moi est de déterminer : quelles sont les îles que je veux visiter.. il y en a trop et j'aimerais toutes les voir ! Aidez-moi à faire mon itinéraire ou je serai obligée d' y rester 1 an.. (hummm pas bête comme possibilité .. 😇 )
4. quels sont les moyens pour se déplacer entre les îles ? vols intérieurs ? y a t'il un forfait pour cela ?
Vous allez vous dire : oulala quelle est cette nouvelle internaute arrivée sur le forum ! 1er mail et pleins de questions déjà! 😄 toutes vos réponses seront les bienvenues car ce voyage me tient vraiment à coeur 😊
merci à tous !
Polynésie en avril/mai English translation pending
Bonsoir,
Nous pensons partir en couple pour une durée de 3 semaines,
Visiter les iles suivantes : tahiti (1 jour ou 2), moorea, tahaa (avec une excursion d'une journée à raiatea), bora bora (hyper touristique je sais mais incontournable je pense), rangiroa, tikehau ... je pense que c'est déjà suffisant pour 3 semaines ? peut-être même est-ce déjà trop ?
Par contre j'ai beaucoup de mal à déterminer l'ordre des iles à visiter ? combien de jours à y consacrer ?
Nous ne sommes pas plongeur mais adorons le snokerling, n'aimons pas les musées mais plutôt les balades, nature, farniente ...
Mon choix est-il judicieux pour le choix des iles ?
Merci de me faire part de vos idées selon votre expérience ...
Bonne soirée,
Nathalie
Location de voiture en Nouvelle-Zélande English translation pending
Je projete de partir en nouvelle-zélande en janvier. Mais je me demandais si je devais partir 2 mois et faire les 2 îles, bus, pouces, a pieds. Ou sinon, tout simplement, louer une voiture en arriver a Aucland, mais resté qu'un mois en nouvelle-zélande!? La location es t'elle cher. quelqu'un connait un site pour informations suplémentaire a ce sujet. Ou si qqun a des conseils a me donner, n'hésiter pas. Je viens du québec.
Simon
Simon
Hébergement à Papeete English translation pending
Bonjour,
Nous serons 4 jours/3 nuits sur Papeete, que nou conseillez vous comme hébergement, où loger exactement, qu visiter, que faire pendant ces 4 jours entiers?? Nous sommes en couple et voulons ne pas dépenser trop!
merci pour vos conseils avisés...
Nous serons 4 jours/3 nuits sur Papeete, que nou conseillez vous comme hébergement, où loger exactement, qu visiter, que faire pendant ces 4 jours entiers?? Nous sommes en couple et voulons ne pas dépenser trop!
merci pour vos conseils avisés...
Hébergement à Papeete pour une nuit English translation pending
Bonjour,
avant de prendre mon vol de retour, je dois faire escale à Papeete. Je vais donc y rester pour une nuit. Je suis à la recherche d'un hébergement sympa, pas trop loin de l'aéroport, qui s'occupe des transferts. J'ai pour l'instant trouvé la pension temiti, le relais fenua et l'hotel Prince Hinoi. Connaissez-vous ces hébergements? Qu'en pensez-vous? Avez-vous d'autres adresses? Merci pour votre aide.
Santiago du Chili du 25 janvier au 3 février 2010: excursions et hébergement? English translation pending
bonjour à tous
je viens de gagner un tour du monde et j'ai choisi de faire santiago du chili papeet aucklan tokio pour l'instant je dois m'occuper des excursions et de l'hebergement à santiago et environ quelqu'un pourrait m'aider ???? que peut on faire en attérissant à santiago le 2501 à 9h35 et retour le 0302 à 17h35 j'espere que vous allez pouvoir m'indiquer des bon plans pour les visites et l'hébergement car c'est soudain et je n'ai rien préparé (tout est flou) j'espere que mon message sera entendu , d'avance merci véro
je viens de gagner un tour du monde et j'ai choisi de faire santiago du chili papeet aucklan tokio pour l'instant je dois m'occuper des excursions et de l'hebergement à santiago et environ quelqu'un pourrait m'aider ???? que peut on faire en attérissant à santiago le 2501 à 9h35 et retour le 0302 à 17h35 j'espere que vous allez pouvoir m'indiquer des bon plans pour les visites et l'hébergement car c'est soudain et je n'ai rien préparé (tout est flou) j'espere que mon message sera entendu , d'avance merci véro
Disponibilité des hébergements en Polynésie Française: juin ou juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
La Polynésie me fait de l'oeil depuis pas mal de temps et j'y songe... j'y songe... Nous aurions la possibilité de partir 4 semaines en juillet 2021 ou un an plus tard en juin.(je serai retraitée !) Je préférerais partir le plus tôt possible, donc en juillet... Je lis bien sûr tout ce que je peux lire sur VF: Les carnets, les questions et réponses... Je me demande quand même si juillet est une bonne période. N'y a t'il pas trop de monde ? Ce matin, j'ai fait une simulation de réservation d'hébergements sur Booking, et tout était presque complet cet été. Qu'en est il de mai à titre de comparaison ? Quand je lis qu'il faut réserver certains hébergements 2 ans à l'avance comme Maupiti Résidence, je me pose la question. Nous envisageons Tahiti, Nuku Hiva, Ua Pu, Raiatea, Maupiti, Bora, Fakarava, Tahiti. Le tout sur 4 semaines. Rien n'est arrêté pour l'instant. Il est aussi possible que nous fassions l'impasse sur les Marquises au profil de Moorea et d'une autre île des Tuamotus par exemple. Tout va dépendre de notre budget et de la saison. Je regarde aussi les vols... Je vois bien un aller via San Francisco (plus économique, quitte à rester 2 jours à SF pour ne pas trop souffrir du décalage horaire) et un retour par l'Australie... Donc pas loin de 2 mois de vadrouille... Ah ces voyages...😇
La Polynésie me fait de l'oeil depuis pas mal de temps et j'y songe... j'y songe... Nous aurions la possibilité de partir 4 semaines en juillet 2021 ou un an plus tard en juin.(je serai retraitée !) Je préférerais partir le plus tôt possible, donc en juillet... Je lis bien sûr tout ce que je peux lire sur VF: Les carnets, les questions et réponses... Je me demande quand même si juillet est une bonne période. N'y a t'il pas trop de monde ? Ce matin, j'ai fait une simulation de réservation d'hébergements sur Booking, et tout était presque complet cet été. Qu'en est il de mai à titre de comparaison ? Quand je lis qu'il faut réserver certains hébergements 2 ans à l'avance comme Maupiti Résidence, je me pose la question. Nous envisageons Tahiti, Nuku Hiva, Ua Pu, Raiatea, Maupiti, Bora, Fakarava, Tahiti. Le tout sur 4 semaines. Rien n'est arrêté pour l'instant. Il est aussi possible que nous fassions l'impasse sur les Marquises au profil de Moorea et d'une autre île des Tuamotus par exemple. Tout va dépendre de notre budget et de la saison. Je regarde aussi les vols... Je vois bien un aller via San Francisco (plus économique, quitte à rester 2 jours à SF pour ne pas trop souffrir du décalage horaire) et un retour par l'Australie... Donc pas loin de 2 mois de vadrouille... Ah ces voyages...😇
Centre Vaima à Papeete? English translation pending
Je vais enménager pour quelques mois en polynésie à papeete et je souhaiterai savoir ou se trouve le centre vaima: à coté de quelles rues dans quelle quartier et si il était possible de trouver une carte sur internet type mappy.
Dans quelles iles "proches" peut on passer un week end à des prix abordables? Merci d'avance si vous avez d'autres conseils sur tahiti de truc à faire par exemple n'hésitez pas.
Dans quelles iles "proches" peut on passer un week end à des prix abordables? Merci d'avance si vous avez d'autres conseils sur tahiti de truc à faire par exemple n'hésitez pas.
Pourquoi travailler à Papeete et vivre à Moorea? English translation pending
Salut à vous tous voyageurs du net.
C'est mon premier message sur ce forum.
Dans desdiscussions, sur des forums que j'ai consultés, on dit qu'il est préférable de vivre à Moorea si on a un job à Papeete? pourquoi? c'est jouable financièrement le transport en ferry matin et soir? (l'avion, avec ce qui s'est passé il n'y a pas longtemps, à éviter) C'est également jouable sur le plan de la distance à parcourir et compatibles avec des horaires de travail? a Moorea, combien valent les loyers (1000/1500 euros)?Je ne connais pas Ppt, j'aurais besoin de vos conseils avisés!!!!
Merci les cybervoyageurs
Merci les cybervoyageurs
Coût de la vie à Papeete? English translation pending
🙂bonsoir j aimerai connaitre le cout de la vie à Papeete car on me propose 2300euros par mois?😉