Results for "Sebastopol+|+123+>+234"
164 results found.
Camping-car en Ukraine: état des routes, coût de la vie...? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
En cette période de l'année ou l'on fait le choix de nos prochains voyages;je recherche des amis campingcaristes qui ont déjà usé leurs pneus sur les routes de l'UKRAINE.
Comment sont les campings, l'état des routes, les gens sont-ils accueillants ?, la vie est-elle chère.?....
vos meilleurs moments et aussi les pires!
Enfin quelle est la meilleure saison pour y aller?
A tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre, je dis un grand MERCI!!😉
Visiter les vestiges du temps passé en Russie? English translation pending
Bonjour,
Je ne connais pas la Russie. J'aimerais, un jour, visiter ce pays.
Je suis surtout nostalgique des vestiges, des oeuvres artistiques du temps "communiste". Peut-on encore voir de colossales statues (Lénine, Staline, etc...) toujours debout ? Ou d'immenses murs peints ? Je pense qu'il existe sûrement quelques petites villes perdues en Russie, en Sibérie, où trônent ces magnifiques chefs-d'oeuvre...
Merci beaucoup pour vos réponses !
Je ne connais pas la Russie. J'aimerais, un jour, visiter ce pays.
Je suis surtout nostalgique des vestiges, des oeuvres artistiques du temps "communiste". Peut-on encore voir de colossales statues (Lénine, Staline, etc...) toujours debout ? Ou d'immenses murs peints ? Je pense qu'il existe sûrement quelques petites villes perdues en Russie, en Sibérie, où trônent ces magnifiques chefs-d'oeuvre...
Merci beaucoup pour vos réponses !
Restaurant à Bucarest? English translation pending
Bonjour,
Avez-vous un resto sympa à m'indiquer à Bucarest, histoire de changer des habitudes. Merci d'avance pour vos bons plans.
Avez-vous un resto sympa à m'indiquer à Bucarest, histoire de changer des habitudes. Merci d'avance pour vos bons plans.
Trajet de Kiev vers Odessa et jusqu'a Sofia English translation pending
Bonjour a tous chers voyageurs!
Apres avoir travaille pendant deux ans en Asie du sud-est, j'entreprends depuis fin decembre un retour en France par voie terrestre. Je suis actuellement dans le Xinjiang, et courant mai, je vais prendre le train entre Astana et Kiev.
J'aimerai avoir quelques informations et conseils sur l'Ukraine, pays dont je ne connais rien ou si peu...(honte a moi): Quel est le moyen le plus economique de se rendre depuis Kiev a Odessa et en Crimee? Quelles sont vos recommandations pour profiter de cette region ?
Je souhaite ensuite descendre vers la Mediterrannee avant de regagner la France via les Balkans: Est-ce que traverser la Moldavie vaut le detour? Quelles sont les meilleurs plans pour gagner Bucarest ou Sofia depuis Odessa?
Merci d'avance pour vos tuyaux et conseils!
Antoine
Apres avoir travaille pendant deux ans en Asie du sud-est, j'entreprends depuis fin decembre un retour en France par voie terrestre. Je suis actuellement dans le Xinjiang, et courant mai, je vais prendre le train entre Astana et Kiev.
J'aimerai avoir quelques informations et conseils sur l'Ukraine, pays dont je ne connais rien ou si peu...(honte a moi): Quel est le moyen le plus economique de se rendre depuis Kiev a Odessa et en Crimee? Quelles sont vos recommandations pour profiter de cette region ?
Je souhaite ensuite descendre vers la Mediterrannee avant de regagner la France via les Balkans: Est-ce que traverser la Moldavie vaut le detour? Quelles sont les meilleurs plans pour gagner Bucarest ou Sofia depuis Odessa?
Merci d'avance pour vos tuyaux et conseils!
Antoine
Ukraine: chambres chez l'habitant et plages en Crimée? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire un tour d'un mois en Ukraine cet été.
D'après mes premières infos, les hôtels sont très chers et le service offert est le plus souvent médiocre en retour. Par conséquent aucun intérêt, et on va se rabattre avec joie sur la formule chambre chez l'habitant, sachant que nous bougeons beaucoup.
Ma question auprès de vous, serait de savoir s' il est toujours facile de trouver une chambre au pied levé en débarquant dans une ville lambda?
et une idée de budget pour une nuit en moyenne?
D'autre part, connaissez-vous en Crimée un jolie endroit, petite ville ou village au bord de l'eau et une plage sympa pour flémarder un peu plus longtemps...
Par avance merci pour vos avis et conseils
D'autre part, connaissez-vous en Crimée un jolie endroit, petite ville ou village au bord de l'eau et une plage sympa pour flémarder un peu plus longtemps...
Par avance merci pour vos avis et conseils
Location d'appartement en Ukraine English translation pending
Bonjour,
voila je compte partir une petite semaine en Ukraine en Janvier, à Zaporozhye pour être précis.
Pour le transport tout est ok, j'apprends actuellement un peu le russe au cas ou et apparemment c'est plutôt conseillé.
Mais pour l'instant c'est le logement qui me pose un problème j'ai trouvé quelques appartements a louer sur ce site
www.travel2sevastopol.com
Avant de me lancer je préfère me renseigner.Est ce que vous êtes déja passés par ce site? Vos avis, sont ils sérieux?Comment sa c'est passé pour vous?Avez vous d'autres sites a proposer?
C'est la première fois que je voyage seul à l'étranger.Avez vous quelques conseils à me donner?A part me dire qu'il va faire très froid. 😛
Merci d'avance 🙂
www.travel2sevastopol.com
Avant de me lancer je préfère me renseigner.Est ce que vous êtes déja passés par ce site? Vos avis, sont ils sérieux?Comment sa c'est passé pour vous?Avez vous d'autres sites a proposer?
C'est la première fois que je voyage seul à l'étranger.Avez vous quelques conseils à me donner?A part me dire qu'il va faire très froid. 😛
Merci d'avance 🙂
Hébergement en Ukraine English translation pending
SLT à toutes et à tous, ma question est la suivante, je dois me rendre en Ukraine, quelqu' un pourrait ' il me renseigner sur un endroit ou dormir sur Simferopol en Crimé, hotel correcte (sans arnaque ) ou voir chez l' habitant honnete, d 'avance merci à tous pour vos reponses, elles me seront d' un grand secour .
Bey à tous bonne route J-M🏴☠️
Ukraine: Kiev-Lviv en train English translation pending
Coucou à tous !!!!
P'tit msg sur ce forum, je pars en Ukraine le 1er août pour un chantier bénévole à Lviv, et on doit se rendre sur le lieu du chantier par nos propres moyens, j'avoue ça me fait un peu peur, je demande quelque conseil, j'arrive donc à Kiv le 1er aout vers 16h40 et je dois être à Lviv entre 10h et 18h le 2, donc niveau timing ca va bien, j'ai vu qu'il y avait des trains pr Lviv et que je peux donc faire le trajet de nuit (départ 20h41- arrivée à 6h50 ; départ 22h06-arrivée 8h00), est-ce que je peux réserver un billet par le net, comment je peux me rendre de l'aéroport à la gare ? si quelqu'un pouvait m'apporter deux ou trois infos, ca serait bien sympa merci d'avances à tous
P'tit msg sur ce forum, je pars en Ukraine le 1er août pour un chantier bénévole à Lviv, et on doit se rendre sur le lieu du chantier par nos propres moyens, j'avoue ça me fait un peu peur, je demande quelque conseil, j'arrive donc à Kiv le 1er aout vers 16h40 et je dois être à Lviv entre 10h et 18h le 2, donc niveau timing ca va bien, j'ai vu qu'il y avait des trains pr Lviv et que je peux donc faire le trajet de nuit (départ 20h41- arrivée à 6h50 ; départ 22h06-arrivée 8h00), est-ce que je peux réserver un billet par le net, comment je peux me rendre de l'aéroport à la gare ? si quelqu'un pouvait m'apporter deux ou trois infos, ca serait bien sympa merci d'avances à tous
Extension du domaine de la chute English translation pending
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Les Huit Salopards, Quentin Tarantino English translation pending
On me dit dimanche matin que, ça y est, le dernier Tarantino est sorti. Alors forcément, j'y cours l'après-midi, sans avoir rien lu, rien vu, rien entendu du film, comme un somnambule sauterait du balcon si quelqu'un le lui demandait…
La première partie du film est relativement paisible pour un western, l'intro n'est pas sans rappeler celle de Django unchained, la neige à perte de viseur, la diligence stoppée sans qu'on sache si embuscade il va y avoir ou pas, des gros plans à couper le souffle sur les chevaux en pleine course, les dialogues ultra travaillés. S'y ajoutent la découpe du film en plusieurs actes, l'entracte et les huis clos, tout ça ne fait que renforcer l'impression d'être au théâtre autant qu'au cinéma.
Dans la deuxième partie, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on va de rebondissements en rebondissements et surtout, ça pétarade sec. Pour les nuls en maths, pas d'inquiétude à avoir le moment venu, quand il s'agit de compter les survivants… En revanche, ça se corse si la question est d'évaluer combien de dizaines d'hectolitres de sang sont versés. A force, on ne sait plus si l'humour tarantinien est noir ou rouge globule.
Une des forces de ce réalisateur, c'est qu'au moins, il ne laisse personne indifférent. Avec ce dernier film, il est soit porté aux nues soit descendu en flèche. Certains tarantinologues voient même dans Les Huit Salopards l'art du réalisateur porté à son summum. Mon avis de cinéphile du dimanche est moins tranché. J'ai trouvé le film trop violent, préféré Django unchained autant pour le jeu des acteurs (avec l'inoubliable duo Christoph Waltz - Leonardo DiCaprio) que pour le scénario qui avait plus d'épaisseur. Les deux films sont sans cesse comparés. Il parait qu'originellement, Les huit salopards devait même faire suite à Django unchained.
A condition de ne pas être hypersensible, il faut au moins y aller parce qu'on ne s'y ennuie jamais. Et aussi pour la très belle musique d'Ennio Morricone, les répliques qui fusent et percutent, le jeu des acteurs, avec mention spéciale au black, le Major Marquis (Samuel L. Jackson) et au seul personnage féminin, Daisy Domergue (Jennifer Jason Leigh), qui affiche tout le long du film un incroyable sourire de cinglée. Ou tout bêtement pour se faire son propre avis.
La première partie du film est relativement paisible pour un western, l'intro n'est pas sans rappeler celle de Django unchained, la neige à perte de viseur, la diligence stoppée sans qu'on sache si embuscade il va y avoir ou pas, des gros plans à couper le souffle sur les chevaux en pleine course, les dialogues ultra travaillés. S'y ajoutent la découpe du film en plusieurs actes, l'entracte et les huis clos, tout ça ne fait que renforcer l'impression d'être au théâtre autant qu'au cinéma.
Dans la deuxième partie, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on va de rebondissements en rebondissements et surtout, ça pétarade sec. Pour les nuls en maths, pas d'inquiétude à avoir le moment venu, quand il s'agit de compter les survivants… En revanche, ça se corse si la question est d'évaluer combien de dizaines d'hectolitres de sang sont versés. A force, on ne sait plus si l'humour tarantinien est noir ou rouge globule.
Une des forces de ce réalisateur, c'est qu'au moins, il ne laisse personne indifférent. Avec ce dernier film, il est soit porté aux nues soit descendu en flèche. Certains tarantinologues voient même dans Les Huit Salopards l'art du réalisateur porté à son summum. Mon avis de cinéphile du dimanche est moins tranché. J'ai trouvé le film trop violent, préféré Django unchained autant pour le jeu des acteurs (avec l'inoubliable duo Christoph Waltz - Leonardo DiCaprio) que pour le scénario qui avait plus d'épaisseur. Les deux films sont sans cesse comparés. Il parait qu'originellement, Les huit salopards devait même faire suite à Django unchained.
A condition de ne pas être hypersensible, il faut au moins y aller parce qu'on ne s'y ennuie jamais. Et aussi pour la très belle musique d'Ennio Morricone, les répliques qui fusent et percutent, le jeu des acteurs, avec mention spéciale au black, le Major Marquis (Samuel L. Jackson) et au seul personnage féminin, Daisy Domergue (Jennifer Jason Leigh), qui affiche tout le long du film un incroyable sourire de cinglée. Ou tout bêtement pour se faire son propre avis.
Paris: faisable à pied? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis en gros dilemme rapport à l'achat de billets pour le transport à Paris, le choix est tellement vaste... Dans une autre discussion, quelqu'un a fait mention qu'on pouvait très bien se débrouiller avec l'achat de 10 tickets de métro et que bien souvent on n'a pas à utiliser tant que ça le transport en commun car à Paris, tout est relativement proche. Ma question: est-ce vrai ? J'ai visité Londres au début de l'année et j'étais bien contente d'avoir acheté mon London Pass pour les transports, surtout vu le coût exorbitant des billets de métro et que Londres se fait moins bien à pied car très vaste. C'est pourquoi je me questionne si Paris c'est vraiment faisable à pied, en général. Je prévois y aller en janvier prochain, aussi dois-je me munir de mes bottes d'hiver? La France, c'est peut-être pas comme le Canada, mais je sais que parfois il peut y neiger et en souliers dans la neige, c'est pas fameux!
Merci!
Coût de la vie en Ukraine? English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage en Europe de l'Est (Ukraine-Roumanie-Serbie) pour l'été prochain, mais j'ai des difficultés à trouver des informations sur l'Ukraine. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'une destination coûteuse, cependant si quelqu'un pouvait mettre un prix sur quelques menues affaires ça me donnerait une idée plus claire. Combien coûterait une nuit en auberge de jeunesse (si ça existe, sinon dans un hôtel pas cher)? Combien coûterait un repas petit budget? A combien ça revient de se déplacer? Mettons par exemple un billet de train de Kiev jusqu'à la Crimée, ou de Kiev à Odessa. Et enfin, car mes expériences de voyage m'ont persuadé que c'est le meilleur indicateur des prix pratiqués dans un pays: Combien coûte une bière? 😉
Merci.
Jim la truite
Je planifie un voyage en Europe de l'Est (Ukraine-Roumanie-Serbie) pour l'été prochain, mais j'ai des difficultés à trouver des informations sur l'Ukraine. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'une destination coûteuse, cependant si quelqu'un pouvait mettre un prix sur quelques menues affaires ça me donnerait une idée plus claire. Combien coûterait une nuit en auberge de jeunesse (si ça existe, sinon dans un hôtel pas cher)? Combien coûterait un repas petit budget? A combien ça revient de se déplacer? Mettons par exemple un billet de train de Kiev jusqu'à la Crimée, ou de Kiev à Odessa. Et enfin, car mes expériences de voyage m'ont persuadé que c'est le meilleur indicateur des prix pratiqués dans un pays: Combien coûte une bière? 😉
Merci.
Jim la truite
Jeu des photos (suite) English translation pending
Tout le monde connait le principe ...
Quel pays ? quelle ville ?
Quel pays ? quelle ville ?
Ferry sur la Mer Noire? English translation pending
B'jour!
Quelqu'un sait-il s'il existe des bateaux transportant des passagers sur la Mer Noire, au depart de Constanta (Roumanie) et en direction de n'importe quel port Russe (Rostov par ex)?
Merci de votre reponse!!
Quelqu'un sait-il s'il existe des bateaux transportant des passagers sur la Mer Noire, au depart de Constanta (Roumanie) et en direction de n'importe quel port Russe (Rostov par ex)?
Merci de votre reponse!!