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Croisière le long de la Norvège ou dans la baie de Disko (Groenland) English translation pending
by Nidal · 2015-08-12 · 2 replies
Nous essayons de trouver un voyage pour la fin du mois d'août ou septembre . J'ai trouvé une croisière dans la baie de Disco Groenland à bord du Rembrandt ( anglophone , c'est ce qui me gêne) ou un aller retour sur Hurtigruten de découverte Norvège avec accompagnateur francophone . Pouvez vous m'aider à me décider ? Nous avons déjà fait une croisière en Antarctique sur le Boréal et le tour du Spitzberg sur le Plancius Merci d'avance
Aller au pôle Nord ou pôle Sud? English translation pending
by Tchavel · 2005-12-29 · 19 replies
Bonjour à tous, Plus tard j'aimerais aller soit au pôle nord ou au pôle sud pour parcourir une centaine de kilomètres(ou plus) à ski et kayak avec une organisation. Tout d'abord, est-ce possible? Avez-vous une idée du prix que cela peut couter ? Avez-vous des liens intérressant ou des livres? Est-ce que le pôle sud vaut plus la peine que le pôle nord niveau beauté? Un grand merci pour vos réponses🙂😉
Préparation d'un voyage en Norvège English translation pending
by Taipan90 · 2011-10-20 · 13 replies
Bonjour,

Ayant beaucoup souffert du chaud cet été j'ai décidé qu'en 2012 je partirais au froid. La Norvege m'attire beaucoup et je souhaite organiser un voyage pour voir les Fjord, des paysages grandioses et des petits villages typiques. Oslo ne m'attire pas trop car je suis pas vraiment ville. Donc je pense déjà pour sur aller voir Bergen et Alesund qui sont deux villages qui m'attirent beaucoup. Maintenant comme j'aime bien le froid j'ai besoin de votre avis car je veux partir je pense en aout et j'hesite entre 3 lieu : le Cap Nord, Les iles Lofoten ou le Spitzberg. Bon j'ai un bidget moyen donc deja niveau budget entre les 3 lequels serait le moin cher ? Et aussi comment y aller est ce qu il y'a un aeroport pour les 3 ?

ma derniere question est : est ce qu il faut vraiment louer une voiture pour Bergen ou Alesund ou est ce si grand que ça qu on ne peux pas s en passer ? car je sais pas si le fait de louer une voiture va vraiment faire sauter le budget ou non ? je pense partir 15 jours et je prevois environ 2000.- euro par personne pour l'avion et l'hotel. Bon si vraiment ça depasse de beaucoup je peux toujours programmer le voyage en hivers si vraiment ... car je veux vraiment bien profiter de mon sejour.

merci de vos conseils.

ps : en ete y'a des moustiques comme au canada ?

a bientot sur ce super forum
Retour de croisière sur le Splendida du 27 mai au 7 juin 2015 les fjords de Norvège jusqu'au cap No English translation pending
by Clau05 · 2015-06-10 · 93 replies
Nous voici de retour de notre treizième croisière en Norvège de HAMBOURG jusqu'au CAP NORD ) , probablement la plus belle ...

Nous connaissions déjà le Splendida de Msc pour l'avoir déjà pris trois fois . Il est toujours aussi beau et aussi grand !

Nous avons pris l'avion à Marseille le 26 mai à 9 heures vol avec une escale à Munich et arrivée à Hambourg vers 14 heures . Nous avons pris un taxi(27 €) pour l'hôtel Holiday inn dans le quartier de Saint Pauli . Bon choix :hôtel proche du métro , très propre , salle de bain superbe , bon accueil et bon petit déjeuner . L'après midi nous avons visité la ville, l'hôtel de ville , l'église St Michaelis, la belle église baroque (on est montés dans le clocher pour une vue à 360 degrés sur la ville ).. Le soir nous avons mangé dans un restaurant , de cuisine allemande, proche de la Reeperbahn , (le quartier chaud sans trop nous y attarder ...)

MERCREDI 27 MAI Après une bonne nuit à l'hôtel et un bon petit déjeuner nous avons visité le quartier d'Altona et Landungsbruccken sur les bords de l'elbe .

A midi départ pour le port . Il était prévu d'embarquer à Hafencity , proche du centre ville ...en fait , changement appris la semaine précédente nous avons embarqué au nouveau port Konprinzkai, à Steinwerder....loin du centre ...27 euros en taxi, le chauffeur du taxi connaissait mal la route .. Nous avons essuyé les platres , les valises sont arrivées très tard , pour certains ers 20 heures !... Beau terminal tout neuf mais loin de tout ... pas question de retouner en ville l'après midi comme je pensais le faire . Pour nous embarquement rapide puisque nous étions en yacht club et après le repas nous avons profité du bateau et du spa .

Une précision sur le PARKING comme je l'avais promis ... il y a un parking gigantesque au pied du bateau , autour de 1200 places . Il y avait environ 150 voitures garées , mais le nombre n'a pas augmenté dans l'après midi , donc il n'a pas été utilisé pour notre croisière . J'espère qu'il sera en fonction pour les croisières suivantes .

Le bateau devait partir à 18 heures , il est parti à 22 heures 30 ..pour attendre des passagers en retard . (Il semble qu'il y ait eu un problème informatique qui a bloqué l'aéroport de Bruxelles ....certains même n' ont eu leurs valises qu'à la première escale à Alesund ....)

Premier soir , spectacle de chansons d'opéra avec des musiciens (piano , violon et violoncelle ) . Nous avons choisi le spectacle à 19 heures et le repas à 20 heures 30 .

JEUDI 28 MAI

Journée en mer , sport , détente, spa ....retrouvailles avec le bateau. Le soir spectacle acrobates , danseurs, jongleurs sur le thème de la nature , avec des costumes très originaux et colorés .
Splendida Spitzberg: Cabine intérieure, hublot ou balcon English translation pending
by MRdu83 · 2015-05-15 · 6 replies
Bonjour, J'ai réservé une croisière dans les fjords jusqu'au Spitzberg en juillet 2016 avec le Splendida. Cependant, j'ai pris une cabine intérieure. En effet, le budget excursions est élevé pour deux. Pensez-vous qu'il faille plutôt prendre une hublot ? Une balcon ? Et donc, se limiter avec les excursions msc et les boissons 😊 ? En fait, mes escales sont : Bergen Tromso (musée) Honningsvag Longyearbyen Geiranger Flam J'avais prévu pour tout cela 1150€ de budget. Pouvez-vous m'aider à préparer les escales et me dire combien à peu près, cela coûterait.🙂 Je vous remercie 😉
Séjour de cinq/six jours au Spitzberg (Norvège) English translation pending
by Ddaanniieell · 2010-04-26 · 2 replies
desireux de me rendre en juin ou juillet en norvege a tromsoe, j aimerai faire un saut a longyearbyen.

avez quelques conseils pratiques pour un sejours de 5-6 jours

merci

ddaanniieell
Voyage au Spitzberg, archipel Slavbard English translation pending
by Poucedubois · 2012-06-29 · 1 reply
Bonjour

Je désire me rendre au Spitzberg pour un court séjour en partant de Tromsö ou du cap Nord. Existe t-il un moyen sans passer par une agence qui propose une croisière? En clair comment puis-je me rendre sur l'ile sans passer par un voyagiste et à quel coùt? Merci pour votre réponse, Poucedubois
Visite ou thème par une agence de voyage English translation pending
by Alcati · 2008-11-22 · 10 replies
😎Bonsoir,

Aprés avoir été invité en mai 2008 pour visiter le Costa Magica à Marseille mon épouse et moi au mois de mai 2008(voir page 9 pour ceux qui n'ont pas vu le petit album sur le Magica), j'ai été à nouveau contacté par mon agence de voyage de mon département pour découvrir un nouveau thème de croisière.

Nous avions rendez-vous dans un hôtel d'une chaine connue et nous pouvions faire venir des amis mais pour cela, il fallait le signaler 02 jours auparavant.

Le 18 novembre, nous avons été accueillis par l'agent commercial de l'agence qui nous a présenté le thème et le groupe : HURTIGRUTEN. La soirée s'est déroulé par une diffusion de petits films sur la compagnie, ses navires et ses croisières. Pour ceux qui ne connaissent pas cette compagnie, la Ligne de l'express côtier de Norvège, navigue depuis 1893 tout au long des côtes de Norvège, au Spitzberg, au Groenland et en Antarctique. Les navires ont une conception un peu particulière avec coque renforcée et sont plus petits que nos paquebots connus. Les trajets permettent de découvrir des sites assez éloignés de la civilisation. Pour les amateurs de glace et de sommets enneigés, il en seront ravis car en plus des équipements spéciaux leur sont fournis lors des escales. la Ligne de l'Express Côtier de Norvège, navigue depuis 1893 tout au long des côtes de Norvège, au Spitzberg, au Groenland et en Antarctique.

Je vous invite à découvrir le site : www.hurtigruten.fr

La particularité de ce genre de soirée est trés conviviale car on vous propose de gouter des vins pendant le reportage et ensuite vous avez une discussion sur le produit avec une dégustation accompagnés de toasts à base de nourriture norvégienne.

Voilà donc pour la 2° fois que nous participons à une découverte de produits commerciaux, jamais 2 sans 3. Je souhaite que vous trouviez auprès de vos agences ce genre de manifestation trés sympathique sans pour cela être obligé de réserver quoique se soit.

je vous souhaite une bonne soirée.

JC
Ville où les nuits sont les plus longues? English translation pending
by Lunegothik · 2008-06-26 · 4 replies
😄J'aimerais savoir où est la ville que la nuit dure des mois, 6 ou plus.
Spitsbergen – A Night with the Walruses on Lågøya
by Chris51 · 2025-11-24 · 2 replies
Spitsbergen, 80° North latitude. A lost archipelago on the edge of the world, northeast of Greenland, the last lands before the pole. I’m aboard the *Grigoriy Mikheev*, a Russian ship from the Murmansk Polar Research Institute. Russian flag, Russian crew. Chartered by OceanWide Expeditions.

Last night, we were stuck in drifting pack ice in the long Hinlopen Strait. This incident led to an unforgettable barbecue and party on the ship’s foredeck, but we had to abandon our plan to head south and circle Spitsbergen. This summer, there’s too much ice in the strait, and it’s too thick. At dawn, the tide turned, allowing us to break free and head north again. The ship is now moving slowly through sea ice density that satellite maps estimate at around five-tenths. Our progress is punctuated by dull thuds: the ship’s bow constantly shoves and fractures enormous ice floes.

At breakfast, Tarik, our expedition leader, informs us that our program will be significantly altered. Since we can’t cross the strait, we’ll turn back and head north. To kick off our Plan B, Tarik plans a landing tonight on the small island of Låg (Lågøya), at 80°10' North. Last summer, he saw a large walrus colony there and hopes we’ll find them again. The weather is perfect—glorious sunshine—and walruses are truly addicted to sunbathing on the beaches.

We’ve now exited the strait and are sailing far from the coast. In case the walrus colony is there, we don’t want the ship’s approach to scare them into the water before we even see them. So, we scan the shore methodically with binoculars. We pass several bays, round a cape, and examine several shorelines littered with driftwood, but no walruses in sight. Several times, clusters of large rounded rocks trigger false alarms… but no, they’re just rocks…

Suddenly, Tarik spots them through his binoculars! On an isolated peninsula, our expedition leader’s highly trained eye has picked out, among those brown masses, the shape and white color of the enormous tusks of what he calls "the heavyweights of the Arctic!" Now, fifteen or twenty pairs of binoculars are pointed in the indicated direction… Sure enough, I see them now! They’re there, huge, sprawled in the sun on the beach. Without Tarik’s sharp eye, we might have missed them. They’re so tightly packed together that they really look like a mass of brown rocks. Only the white, saber-shaped tusks and the occasional furtive movements hint that they’re animals.

It’s 11 PM, and on the deck of the *Grigoriy Mikheev*, as you can imagine, excitement has ramped up several notches. Several of us have already rushed to our cabins to gear up, pulling on boots and life jackets in anticipation of a landing that promises to be absolutely amazing. Tarik reins in our enthusiasm a bit: Okay, so we were lucky to find them, but now we need to think about how to approach them. Not that they’re dangerous—at least not on land… Their enormous bulk and their pseudo-feet (flippers) only allow for very limited mobility. But when they feel threatened, their first instinct is to head for the water, where their perfect ease keeps them safe. So, the challenge will be not to scare them off, to avoid them bolting into the water in the first few seconds! That’s exactly what would happen if we arrived by Zodiac right in front of them.

So, Tarik decides we’ll make a wide detour to land on the other side of the peninsula where they are. From there, we’ll leave the Zodiacs on the beach and cross the peninsula on foot, about a kilometer and a half. That way, we’ll approach the herd from behind. This approach will also keep us downwind of them. There you go—with a few precautions, they shouldn’t hear us coming or catch our scent.

Everyone is geared up now and practically bursting with impatience… While the Zodiacs are being lowered into the water, Tarik and Delphine recap the approach rules: absolute silence, communication only by signs, no dragging feet on the rocks, watch your step, and strict coordination with slow movements.

Here we go… we’re off now! Spray flying from the Zodiac’s bow, icy air whipping our faces, gloves gripping the side ropes, freezing splashes, pure emotion… Ahh, I love this! We describe a wide curve offshore to round the peninsula. Ahead of us, the magnificent landscape of this intensely blue sea unfolds, with the hills of Lågøya and, in the distance, the ice-covered mountains of Nordaustlandet under the sun. It’s midnight now. In July, at 80 degrees North, the sun is just like midday.

This navigation takes us far from the walruses, on the other side of the cape. Easy landing on a shoreline of large pebbles covered in giant seaweed brought in by the currents. They look like long strips of plastic—sometimes translucent, sometimes white, beige, or orange. In places, there are huge tangled layers of it. Our boots sink into this material, which gives off a strong iodine smell. Unfortunately, there’s also some plastic waste—fishing floats and net debris. Seeing this here is crazy… A little farther on, in a cove, tides and storms have piled up numerous tree trunks from Siberia.

We begin crossing the peninsula on foot, staying close together. We’re walking on a nearly deserted polar tundra. We’re only ten degrees of latitude from the North Pole here. The violent winds and extreme temperatures that dominate this island for nine months of the year allow only a few rare plants to grow, close to the ground, between the rocks. In places, rocks are covered with large patches of black lichen.

Gérard, rifle slung over his shoulder, constantly scans the terrain. Tarik and Delphine are also very vigilant. We know no one ever lands here, and although this environment isn’t ideal for bears, you never know—better to be cautious. The terrain is mostly flat, but whenever a small rise blocks our view, Gérard moves ahead and only signals us to proceed when he’s sure there’s no "big man in fur" (tradition dictates we don’t name the polar bear).

After a few hundred meters, we find an enormous whale vertebra. Judging by the state of the bone, it’s likely a relic from the whaling era that ravaged this area in the 17th century and all over northern Spitsbergen. A little farther on, the remains of a grave catch our attention. The only human trace on this remote island, this burial is surely very old, also likely dating from the whalers’ time. But this whaler’s final resting place didn’t shelter him for long—there’s not much left, just a piece of skull and a few broken bones. Due to the permafrost, the body could only be buried a few dozen centimeters deep, between some planks held in place by large stones. This makeshift grave was probably ravaged by a bear shortly after the burial. Several stone blocks are overturned, the planks are broken open. We only linger for a minute to pay our respects to this whaler, whose poor remains now merge with the mineral landscape.

A slight rise bulges in the center of the peninsula, and here we are at the highest point. If our orientation is correct, we’re heading straight for the walrus colony. A moment of emotion… my heart’s pounding. Yes, they’re there, about three hundred meters ahead of us! They haven’t moved since we spotted them from the *Grigoriy Mikheev*’s deck. They’re sprawled in a heap, packed tightly together in the sun, on the shingle beach. The light breeze blowing in our faces confirms we’re on the right track—not to be sniffed out from afar by the big beasts.

By signs, Tarik tells us we’ll approach slowly, in stages, moving about thirty meters at a time, making as little noise as possible with our boots, then freezing completely for a minute or two, crouching down to let them forget us. This strategy proves excellent. We’re now less than a hundred meters away, and it doesn’t seem like our presence is perceived as a threat by the "heavyweights of the Arctic." At this distance, let’s not kid ourselves: we’re certainly spotted, but our way of approaching must seem reassuring—or at least manageable—since they’re only a few meters from the water and know they could dash into it in seconds if they felt the need.

We now advance in shorter stages—twenty meters at a time, then just ten, crouching, then freezing like statues, our breathing nearly held from emotion and concentration. We’re now thirty meters from the mastodons. Our presence must be starting to stress them because they’re moving more. While still sprawled against each other, some suddenly rear up on their flipper-feet, grunting and snorting like monstrous pigs. Their head shakes make their two enormous ivory sabers sway. They jab them into the fat of their neighbors, who in turn stir and emit irritated snorts.

At Tarik’s signal, we move a few more meters, "on velvet paws"… We’re right there now. I hold my breath, throat tight… Intense emotion, a fantastic spectacle—these enormous Arctic animals sprawled in the sun, with the magnificent backdrop of snow-covered mountains across the sound. I think to myself: *I’m here… this can’t be real!* It’s nearly 2 AM now, the air is crystal clear, and the Arctic sun bathes this scene in what might be the most beautiful light I’ve ever seen. We’re about fifteen meters away now. Tarik signals that we won’t go any closer. The walruses are still lying down, but occasionally, our close presence and the clicking of cameras trigger bouts of agitation that ripple through the herd, causing some jostling. They’re so tightly packed and tangled that it’s a bit hard to count them. In the end, we tally sixteen, plus one "little one," half-crushed in the general mass.

Seen from here, they’re truly impressive! The "sumo wrestlers of the Arctic!" According to Tarik, they must weigh about a ton—slightly more for the males than the females—and the "little one" must already be around 200 kg. When the weather’s nice like today, they love sprawling on the beaches to soak up the sun.

Walruses are marvels of Arctic adaptation. They can modify their blood circulation depending on thermal conditions. They withstand extreme cold by directing most of their circulation to vital organs (heart, lungs) and minimizing peripheral blood flow (skin and limbs) to prevent heat loss. Conversely, when they sunbathe, they direct most of their blood flow to the skin, turning themselves into true solar collectors.

At this latitude, there’s practically no difference in sunlight between day and night. Noon or midnight, the sun’s angle barely changes. Walruses make the most of these fair-weather phases by sprawling in the sun 23 hours out of 24… Enough to make siesta lovers dream, right? Twenty-three hours of lounging… and the twenty-fourth for eating!

And when we say "eating," what a feast! The proverb *"Who sleeps dines"* is fully justified here: when a walrus decides to feed, it gulps down between 50 and 60 kg of shellfish in an hour! Its food consists of large bivalve mollusks, which it tears from the seabed with its tusks and sucks up nonstop! A 50 kg meal certainly justifies a 23-hour nap for digestion, right? And speaking of digestion—it’s what the "big guys" in front of us are doing right now! You might wonder how we know this… Well, I’ll tell you: if you were here, downwind (or should I say *down the winds!*) of these marine giants, you’d have no doubt! Pfft… what flatulence! I can confirm that today’s scent is called *"Morsanus, from the North"* (*"Because I’m worth it!"*). Mmm, yeah… Tarik, you had a great idea putting us upwind… at least *they* can’t smell us, but we sure can!

But… heepp! Delphine discreetly signals to get our attention—she’s just spotted something: in the smooth water of the bay, a small V-shaped ripple runs along the beach, then turns toward the shore… So the colony wasn’t complete on the beach… Here’s an 800 kg bather stepping ashore now, right before our astonished eyes! She lifts her head and stays like that for a long moment, her enormous tusks half out of the water. She looks exhausted, resting a bit before coming out. Or more likely, she’s hesitating to climb onto the beach because she’s seen us… The shapeless head stays still for a moment, then violently snorts like a clogged drain! A misshapen head where you can’t make out anything that usually makes a head! No eyes, no ears, no mouth… A sort of monstrous cabbage! But the temptation to join the warmth of the "sunbathers" is too strong! Here’s our pachyderm bather climbing the few meters of the shore and sprawling right in the middle of her companions, who greet her with jostling, grunts, and tusk jabs! Then everything settles back into order—800 kg of fat and flesh added to the fifteen or so tons of local biomass. Welcome to the club!

It seems the walruses have gotten a bit used to us now. They’re moving and grunting much less. I realize it wasn’t obvious to approach them like this without scaring them into the water… It’s thanks to Tarik and Delphine’s advice that we managed it. It’s also, let’s be honest, because we’re all passionate here, and there’s been total discipline and cohesion from the start of this approach.

It’s past 2 AM now—time to head back… We’ll leave them to their wild world, to their life at the beginning of the world. We’re happy to have disturbed them as little as possible and not to have disrupted their nap too much. We leave stealthily, first backing up a few meters, then turning around and crossing the peninsula again, walking slowly, avoiding making noise with our boots as long as we’re still close.

We find the Zodiacs on the shoreline with the giant kelp. The sea is like a lake—easy boarding. We make another wide loop to round the cape, passing offshore. The sharp cold stings my cheeks and ears again—I put my hat back on. The cold—I hadn’t thought about it at all during our encounter with the walruses. In the Zodiac, with the engine noise, no one speaks. The faces and smiles are those of men and women who’ve just crossed an inner frontier—the one that separates dream from reality. But tonight, that frontier was porous, and the dream entered reality.

We return to the *Grigoriy Mikheev*, waiting at anchor. It’s past 3 AM, but I don’t feel any fatigue. A few minutes later, I’m in my bunk, rocked by a gentle swell and the hum of the engines. In the soft warmth of the blanket, a strange sleep overtakes me… A sleep filled with luminous, icy landscapes, with large beasts bearing saber-like tusks. Large beasts that sleep, snore, snort, grunt, and jostle in their sleep… in *my* sleep. An unforgettable memory. It was July 2004, in Spitsbergen.

Chris51.
Croisière MSC Preziosa, direction Spitzberg et excursions English translation pending
by Patrick03 · 2017-05-08 · 5 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Pour notre croisière du 5 au 19/07 sur le MSC Preziosa direction Spitzberg,

est-ce que quelqu'un peut me dire si l'excursion de 10h vers Barentsburg et glacier Edmark est mieux ou moins bien que celle vers Pyramiden et glacier d'is?

A Tromso, Est-ce que le musée Polaria vaut le déplacement ou pas?

Merci beaucoup et bonne journée!

Patrick
Arctique ou Antarctique? English translation pending
by Jules34170 · 2016-11-14 · 4 replies
Bonjour à tous.....

J'ai promis à mes garçons (24 et 21 ans !!!) un "dernier" voyage ensemble....et nous sommes tombés d'accord pour les régions polaires Nous avons tjrs voyagé de manière indépendante mais sur ce coup là j'ai choisie de m'en remettre entre les mains d'un pro Quelqu'un peut il me conseiller sur ; -la destination -un organisme? Sachant que nous aimerions voir les icebergs d'un bateau.....faire du canoë kayak..... du chien de traîneau????? cotoyer les phoques....etc etc

Bref, si l'un d'entre vous qui me lit a eut une belle expérience, merci de me la faire partager
Croisière Spitzberg - Groenland Nord-Est - Islande English translation pending
by Lilevis · 2016-10-19 · 63 replies
Bonjour à toutes et à tous. Nous avons fait une superbe croisière expédition au Sptizberg - Groenland Nord-Est - Islande avec Grands Espaces du 31 Août au 15 Septembre 2016, sur l'Ortélius (ancien brise-glace) et j'avais envie de la partager avec vous.



Voici un résumé; Pour plus de détails sur cette croisière et de photos je vous invite à aller sur mon site ici

Départ Paris, arrivée à Longyearbyen et retour Reykjavik – Paris sans escale. Le passage au Spitzberg est très rapide, mais nous aurons un aperçu de celui-ci, l’essentiel de la croisière se déroule dans le Nord-Est du Groenland et le retour se fait par l’Islande en arrivant à Akureyri. Nous ferons en car le trajet Akureyri – Reykjavik ce qui nous permettra de revoir très brièvement cette partie de l’Islande.

31 Août Paris - Longyearbyen Notre rendez-vous à Roissy étant à 5 heures, nous avons donc passé la nuit à l’hôtel Ibis à Roissy qui se trouve tout près du terminal où nous devons décoller. Grands Espaces à spécialement affrété un avion de la Compagnie ASL qui nous amènera directement à Longyearbyen. Durant celui-ci je fais connaissance de visu avec Danièle (Amarante) avec qui j’ai eu de fréquents échanges sur mon forum de voyage préféré, nous sommes ravies de nous voir en vrai. Lorsque nous nous posons à Longyearbyen 78°de latitude nord, il fait 3°, les montagnes sont enneigées et il ne fait pas très beau. Nous sommes bien au Spitzberg! Des cars nous attendent à la sortie de l'aéroport pour nous emmener dans "l'Adventdalen" puis nous aurons du temps libre pour visiter la ville et le petit Musée Arctique de Norvège que j'ai bien aimée, même si je n'ai pas eu assez de temps.







Notre bateau est ancré au large, nous y allons donc en zodiac.

Jeudi 1er Septembre Glacier d’Erik (Erikbreen) et Glacier de Monaco Notre nuit a été bercée par une houle avec des vents de 20 nœuds, mais nous avons bien dormi. Nous naviguons le long des côtes de la Terre Albert 1er, nommée ainsi en l’honneur du Prince de Monaco qui a mené plusieurs expéditions scientifiques dans ce secteur entre 1898 et 1909. Nous longeons ensuite le Spitzberg par le Nord pour rejoindre le Woodfjord afin de prendre la direction du Liefdefjorden.



Nous longeons Reinsdyrflya cette immense étendue de toundra. La passerelle étant ouverte aux passagers je monte y faire un tour. Puis je ressors sur le pont admirer les magnifiques paysages enneigés qui défilent devant mes yeux.

L'après-midi nous avons le choix entre une sortie en zodiac et une sortie à terre, nous choisissons la 2ème solution. Nous allons donc voir le très beau Erikbreen. C'est un glacier qui a reculé en laissant derrière lui un lac. La marche n'etait pas toujours aisée, mais ça valait le coup de la faire; magnifique vues.

Plus tard nous avons fait une sortie en zodiac pour aller voir le superbe Glacier de Monaco. Il ne faisait pas beau, mais les couleurs étaient magnifiques.

A notre retour sur l’Ortélius, le Commandant nous offre le traditionnel cocktail de bienvenu. Le brise-glace se dirige plus au nord encore, vers le petit îlot de Moffen au delà de 80° de latitude Nord. Vers 23 h. nous passons les 80° de latitude Nord . Nous n'avons pas eu la chance de les voir trop de brouillard, le bateau devait rester à une certaine distance, c'est un de mes regrets, mais ce fût néanmoins une très belle journée ! A suivre

Liliane
Voyage au Spitzberg, terre arctique English translation pending
by Loic1111 · 2014-08-27 · 14 replies
Bonjour, je rentre d'un voyage au Spitzberg, je voudrais vous faire partager ces décors ... grosse claque. J'ai envie d'y retourner !

J'ai fais un premier article ici ou j'ai mis des vidéos et des photos : 1. A la découverte du Spitzberg

J'essais au tant que possible de donner un maximum d'info avec un peu d'historique, je trouve que c'est important, à titre perso c'est une parti qui ma passionne dans les voyages.

N'hésitez pas à poser des questions. J'y répondrais dans la mesure du possible. Je donne aussi des renseignements complémentaires aux gens qui étaient sur la croisière avec moi et aux personnes inscrites à la newsletter si ça vous intéresse.

Et si certains d'entre vous ont aussi été là bas j'aimerais avoir leurs expériences !
Choisir l'ascension du Donon ou du rocher de Dabo? (France) English translation pending
by Registoubkal · 2009-12-02 · 10 replies
Bonjour,

Je souhaite faire l'ascension du Donon ou du rocher de Dabo. J'hésite vraiment entre ces deux montagnes majestueuses !!!

Pour le Donon, j'aimerais monter par la face nord-ouest (glacier du Turquestein + replat du Grossmann + éperon du Spitzberg). Est-ce techniquement facile ? Faut-il cramponner ? Est-il possible de bivouaquer à mi-parcours ?

Pour le Dabo, comment se présente la marche d'approche (à travers la forêt dense) ? Les tribus locales ne sont-elles pas trop dangereuses ?

J'espère avoir quelques renseignements sur ces contrées lointaines et sauvages, encore bien méconnues.

Merci beaucoup !
Trouver le guide "Bradt" (anglais) sur le Spitzberg? English translation pending
by Viédepoulpe · 2009-05-16 · 1 reply
Salut, je cherche à me procurer la dernière édition du guide Bradt ( en anglais) sur le Spitzberg. Apparemment il vient de sortir ou sortirait très bientôt mais n'est pas dispo sur Amazon.....je vais transiter par Paris avant de décoller pour Longyearbyen et je me suis dit que je pourrais chercher une librairie spécialisée "voyage" qui pourrait avoir ce genre de bouquin... Si qq a donc une bonne adresse sur Paris à me refiler, ça serait très sympa!

Merci...
Pôle nord ou pôle sud pour fouler des glaciers? English translation pending
by Wluce0 · 2009-03-30 · 5 replies
Bonjour,

Récemment j'ai en tête un rêve de fouler des glacier, des étendues à pertes de vue de neige loin de toutes villes. Quelle genre d'endroit me conseilleriez vous pour ça ? Canada, islande, pôle sud ? Est-ce que certains d'entres-vous ont déjà effectué des voyages comme ça ? pouvez vous me faire part de vos expériences ?
Choix de vêtements au Spitzberg en hiver English translation pending
by Guillaume832 · 2007-10-08 · 2 replies
Bonjour,

Voila je pars au Spitzberg cet hiver (février) pour une semaine pour faire de la rando, ballade a traineaux le logement est en guest. En ce qui concerne les vêtement je ne sais pas trop quoi acheter histoire d'être bien couvert.

Mon choix pour le moment c'est porté sur:

La veste la SBIR de chez décat. Le Pantalon ou salopette aucune idée j'ai un vieux pantalon de ski mais il ne sera pas assez chaud à mon avis. Les gants, cagoule et masque aucune idée également

J'ai peut-oublié d'autres élement important dans ce cas n'hésitez pas à me le dire.

Sinon deuxième question pour une personne qui n'est jamais partis au spitzberg une rando de 3/4 jours en pleine autonomie est-elle envisageable.

Merci pour vos réponses

A bientôt
Spitzberg: les guillemots d'Hinlopen English translation pending
by Chris51 · 2004-09-16 · 9 replies
18 juillet 2004. 6 heures du mat' …

On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !

Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …

Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !

Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.

Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.

Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.

Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !

Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …

Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.

Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !

Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !

Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.

Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …

L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.

Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !

Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !

C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !

Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».

Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !

Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !

On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.

A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !

Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».

Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.

Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !

A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »

C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !

Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !

La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !

La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.

Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !

A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »

Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)

Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.

Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !

Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »

Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »

Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !

Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !

Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !

Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.

Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !

Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !

Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !

Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !

Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !

Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !

Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !

Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !

Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !

C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »

Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !

Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !

« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).

Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !

Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !

Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !

L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !

Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.

Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.

Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !

Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !

Chris.
Croisière aux Spitzberg avec Ponant English translation pending
by Palliatif · 2018-06-13 · 10 replies
Bonjour, Qui a déjà voyagé avec la compagnie Ponant? J'ai réservé une croisière de 8 jours au Spitzberg de Longyearbyen à Longyearbyen du 2 au 9 juillet 2018. Nous sommes le 13 juin et je n'ai toujours pas reçu de carnet de voyage, j'ai envoyé plusieurs messages et à priori le départ aurait lieu le 1er juillet via Oslo puis Longyearbyen et le retour le 10 juillet à 2 h 25 du matin( !!!) transit de 3 h à Oslo puis Paris, mais rien d'officiel à ce jour. J'habite en province et j'ai besoin d'anticiper mon déplacement C'est la première fois que je voyage avec Ponant, je pensais qu'il s'agissait d'une bonne compagnie (vu les prix!) et j'avoue être inquiète par rapport à la croisière elle même car si l'organisation est aussi approximative que le départ, ça promet. La seule croisière que nous avons fait était une croisière sur le Nil avec une compagnie beaucoup moins prestigieuse mais beaucoup mieux organisée, du moins pour le départ. Merci de vos réponses et de vos retours d'expérience qui m'aideront peut être à me rassurer.
MSC Preziosa Norvège - Spitzberg, départ le 30 juillet de Hambourg English translation pending
by Silvanhue · 2016-11-15 · 2 replies
Bonjour, Nous sommes Sylvain (de nationalité française) et Daniel (de nationalité espagnole), qui serons sur le MSC Preziosa pour la croisière Norvège - Spitzberg départ le 30 juillet 2017 de Hambourg Pour l'escale à Tromso du 03/08/2017, nous avons l'intention de passer par l'agence Tromso individuell, afin de réaliser l'excursion "All Day Fjordtour to Sommarøy by van" :

Il nous faut être 4 pour pouvoir réaliser cette excursion adaptée aux horaires de notre bateau (11:00 am - 08:00 pm), au tarif de 1250 NOK par personne : y-a-t-il 2 autres personnes qui font la même croisière que nous, et qui seraient intéressées ? Merci par avance pour vos réponses, et, nous l'espérons, à bientôt sur le bateau !
Croisière jusqu'au Spitzberg English translation pending
by MRdu83 · 2015-04-16 · 17 replies
Bonjour à tous, Sur un coup de tête, nous avons réservé une croisière de 14 jours pour aller jusqu'au Spitzberg. Cela sera avec le Splendida en cabine intérieure départ le 6 juillet 2016, oui, c'est un peu tôt, mais bon... Donc, j'aimerais, si vous le voulez bien, avoir des infos au sujet des escales, ce qu'il y a à faire, prendre une excursion avec Msc ou avec un autre organisme... Merci beaucoup à tous ceux qui pourront m'aider :) : Bergen 07:00 14:30 à quai Tromso 11:00 20:00 à quai Longyearbyen 08:00 22:00 à quai/en rade Honningsvag 14:00 02:00 en rade Hellesylt/Geiranger 08:00 17:00 en rade Flåm 08:30 18:00 en rade

Ce que je souhaiterais faire absolument, c'est le Cap nord (sauf si c'est moche) et un glacier. Encore merci, Bonne journée😉
Croisière en Norvège (cap Nord et Spitzberg) sur le Costa neoRomantica English translation pending
by Descreux · 2013-05-09 · 11 replies
Bonjour Je pars début juillet en croisière Norvège cap nord et spitzberg? AVEC LE Costa néoromantica Je m'adresse a tous ceux qui ont fait cette croisière, car je ne sais pas quelle excursion prendre a chaque escale et est- ce vraiment nesessaire, peut-on a certains endroits visiter par soi-meme???? A Magdalenafjord, a Ny Alesund et a Longyearbyen ou nous restons que 5 hrs , que puis-je faire???IL n'y a rien d'organisé a Honningsvag:Cap Nord ou les oiseaux de Gjesvaer ou dégustation du crabe royal???? a Tromso: la ville et schopping ou ville et téléphérique ou ville et polaria ou huskies et musée polaire Je serais enchantée que quelqu'un puisse me guider. Cordialement Véronique
Croisière au Spitzberg en octobre sur une goélette English translation pending
by Persepolis1 · 2013-03-06 · 14 replies
Bonjour,

je suis très tentée par une croisière en goélette début octobre proposée par gngl (fjord de Bellsund, baie de la Recherche, Isfjord, Observation animalière, Aurores boréales, Cabotage). Moi aussi j'ai lu zona frigida (Anne B. Radge) et depuis, ça me taraude !

J'aimerais bien avoir l'avis des habitués. Est-ce que la période est bien choisie ? quel est l'"ensoleillement" à cette période ? Longue nuit ou pas ? Tous les commentaires sont les bienvenus, je les attends avec impatience,

sylvie
Fjords de Norvège, Cap Nord et Spitzberg: quelle excursion? English translation pending
by Rittjan · 2011-03-30 · 2 replies
Je ferai escale à Andalsnes avec le costa Pacifica, et je voudrai un conseil sur l'excursion à prendre: - Tollstigheim;Route de l'atlantique (demi journée ) ;ou de Molde à Andalsnes(journée)? - Est ce que celle de Trollstigheim comprend également la visite de la fameuse paroi rocheuse verticale à pic: le mur des trolls ou Trollwall?
Choisir entre Groenland et Spitzberg English translation pending
by Sushicat · 2011-03-06 · 10 replies
Bonjour,

Nous pensons de + en + sérieusement à aller explorer l'artique cet été. Nous aimerions nous faire un peu de kayak au milieu des icebergs et de la rando. Il semble que le groenland et spitzberg se prêtent bien à ce genre d'activités.

Par souci d'économies nous camperons.

Quel est selon vous l'île la plus propice et la moins compliquée pour organiser par nous-même ce genre de choses (locations de kayak, camping, déplacements...) et à moindre coût ?

Il semble que le vol pr spitzberg soit moins cher, qu'en est il des déplacements et activités sur place ? Il semble par contre que le spitzberg soit davantage peuplé de scientifiques que de "vraies gens", qu'en est il ?

Merci d'avance pr vos idées.

A bientôt.

cat
Croisière Costa au Spitzberg le 26 juin 2011 English translation pending
by Twigy · 2011-02-10 · 1 reply
Bonsoir à toutes et tous.

Je suis inscrite depuis peu sur voyage forum et c'est le premier forum aussi soyez indulgents !!!

Nous allons faire cette croisière sur le costa pacifica départ KIEL.

J'ai déjà trouvé quelques informations intéressantes discussions générales et remercie tout particulièrement EVAJULES et CELOU 83 qui m'ont répondu personnellement.

Je souhaiterais s'il y a des personnes qui ont déjà fait des croisières sur cette destination de bien vouloir nous donner des conseils, informations .... sur les excursions les plus intéressantes à faire, sur la tenue vestimentaire en soirée (car je ne pense pas que comme Presidentrum (de mémoire) tout le monde porte des robes de soirée et des smokings !!! ou qui vont la faire pour que nous échangions nos idées sur la préparation de celle-ci

Les anoraks, vêtements chauds, grosses chaussures prennent de la place dans les valises contrairement aux destinations ensoleillées (maillots de bain, robes légères etc...). C'est lourd et l'on a droit à 23 kg en avion, aussi il y a lieu de faire le bon choix pour les affaires à emporter.

Merci par avance

TWIGY

Merci à l'avance
Forêt sauvage avec rivière ou point d'eau? English translation pending
by Imatoy · 2010-10-05 · 13 replies
Bonjour,

Au mois de novembre, j'aimerais aller passer quelques jours en forêt près d'une rivière ou d'un lac (avec des poissons encore mieux).

Connaissez vous des bons endroits sauvages, un peu reculés, en France (ardennes?jura?) avec des animaux ? ou en Suede / Finlande ? ou en Belgique ?
Croisière Norvège et Spitzberg avec Costa du 26 juin 2011 English translation pending
by Chafachou · 2010-09-07 · 2 replies
nous aimerions savoir quelles excursions choisir car plusieurs possibilités à chaque escale ! lesquelles les plus intéressantes, car nous avons déjà fait l'expérience sur autre destination : il y a des visites que nous aurions pu faire seuls...
Faire un voyage Spitzberg-Groenland? English translation pending
by Lodossgp · 2010-03-20 · 11 replies
Bonjour, en 2011 je souhaiterai faire un voyage au Spitzberg et si les finances le permettent faire un saut au Groendland. Est-il possible de préparer tout cela sur place au Spitzberg avec une agence locale et est ce financièrement avantageux que de le prévoir à partir de la france ? Le groandland serait un bonus, mais est-ce possible à partie du Spitzberg d'envisager un saut au Groenland ? merci de vos information. Cordialement

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