Results for "Elisabeth+ou+Elizabeth+|+121+>+36"
2138 results found.
Sol rio de Luna English translation pending
🙂bonjour
qui connaît Sol rio de Luna je pars jeudi le 22 janvier 2004.bouffe, mer, bébittes, excursions.
merci
qui connaît Sol rio de Luna je pars jeudi le 22 janvier 2004.bouffe, mer, bébittes, excursions.
merci
Réponse au forum des Branchez-vous de Serge l'auteur du: El Senador The True Story English translation pending
Bonjour à vous tous,
Étant donné que je ne réussis pas à publier ma mise au point sur le site de Branchez-vous qui me donne toujours un message d’erreur, je me permets de le publier sur ce site fonctionnel étant donné que plusieurs d’entre eux le consulte et certain qu’il se répandra comme une traînée de poudre. Cependant, je trouve dommage que les lapideux ne m’aient pas contacté mais ont plutôt usé d’un autre site pour déblatérer sur des informations pertinentes aux prochains visiteurs de ce complexe hôtelier.
Comme j’ai pu lire sur le site cité en rubrique, mon récit est source d’une discussion animée!
Afin de mieux vous éclairer sur certains détails je ferai de mon mieux pour être plus précis et cela en toute amitié.
Bien non, ce n’était pas mon premier voyage, en ce qui concerne Cuba c’est notre 3ième et j’ai toujours placé cette Île comme fabuleuse. J’aimerais vous rappeler que le récit concerne un hôtel et non pas le pays.
Comme une dame écrivait, il y a des gens qui n’accepte aucune critique et c’est dommage pour eux. Ceci démontre malheureusement que des gens, pour ne pas montrer qu’ils se font avoir ou n’ont pas reçu ce à quoi ils s’attendaient se taise pour ne pas perdre la face, mais de ce fait, trompent les autres qui se font prendre faute de renseignements. Il n’est pas question que je raconte un vécu positif s’il ne l’était pas afin de plaire à Pierre-Jean-Jacques, mais de raconter le vrai vécu et ce, au damne de certains.
Le complexe El Senador n’a pas été à la hauteur d’un 41/2 étoiles. Un hôtel de haut niveau se doit d’être sans faille et les critiques positives et (ou) négatives doivent êtres prisent en considération afin d’améliorer le produit.
J’ai rigolé en lisant que les photos étaient trompeuses, je ne suis qu’un simple photographe amateur et aucune connaissance en truquage d’une photo prise à l’aide d’une caméra jetable. Le fait de contester une photo en allant même à écrire: ‘‘On peut faire dire n'importe quoi à une photo’’, me laisse perplexe. J’aimerais respectueusement informer l’auteur de la citation, que celle-ci se rapporte aux chiffres! Par contre celle-là se rapporte aux photos: Une photo vaut mille mots.
Tout d’abord le balcon semble être un point important pour certains. J’aurais peut-être dû employer un autre mot mais la définition est: Plate-forme sur une façade et entourée d’une balustrade. Donc, je dois emprunter cette plate-forme (définition de balcon) pour me rendre à la porte de ma chambre qui est situé sur la façade, car à part les sorties de secours, les portes principales sont placées sur la façade. Alors, sur la photo on voit la balustrade qui est comme la description du dictionnaire, située, elle aussi, sur la façade! Pour être plus clair, la porte d’entrée se trouve derrière moi lorsque je prends la photo. Vous me suivez monsieur?
En ce qui concerne la carte clef, bien au risque de décevoir un lecteur, ce n’est pas la première fois que j’utilise cette forme de clef. Le principe en est simple. Il y a à l’intérieur du mécanisme un ‘chip’ qui lit la bande de la carte clef, la porte et la carte clef ont le même code et ceux-ci fonctionnent en harmonie si les 4 batteries AA sont encore bonnes. Si les batteries doivent être changées, le ‘chip’ doit recevoir une nouvelle programmation, car le fait de retirer les batteries déprogramme le système. Donc, après avoir changé les batteries, le monsieur n’a pas reprogrammé le système et c’est comme si j’avais voulu entrer avec ma carte clef chez mon voisin! Ça va pour la carte clef?
Les Villas; Elles sont jolies c’est sans contredit, mais malheureusement, il y avait effectivement une odeur d’égout et ce, dans toute une section, pour le monsieur qui y a séjourné, c’était toute la section à droite du quai central. Si vous regardez les photos je vous indique dans le texte accompagnateur où regarder. Il y a un liquide gris qui flotte et qui sent pas bon. Sur une autre il y a des algues qui flottent un peu partout. Votre agent de voyage devrait vous confirmer de cela car le mien était au courant et ne conseille pas à ses clients d’y séjourner depuis quelques temps.
Certains commentaires se rapportent en 2001, vous savez, 2 ans de fréquentation par des milliers de gens changent beaucoup de choses. Le mien se rapporte lui, à il y a 2 semaines.
Je trouve curieux qu’il n’y ait eu qu’une personne qui stipule que j’ai écris que la bouffe était excellente. Ben voyons! C’est du positif ça il me semble, où sont les lapideux?
En terminant, je remercie les lecteurs avec une évidente ouverture d’esprit et qui ont compris, eux, que le récit de mon vécu se voulait informatif et non pas destructif.
Si vous avez des questions, il me fera plaisir d'y répondre. Vous avez aussi mon courriel pour ceux qui seraient gêner d'écrire sur le forum qu'ils ont fait erreur.
Amicalement Serge
Étant donné que je ne réussis pas à publier ma mise au point sur le site de Branchez-vous qui me donne toujours un message d’erreur, je me permets de le publier sur ce site fonctionnel étant donné que plusieurs d’entre eux le consulte et certain qu’il se répandra comme une traînée de poudre. Cependant, je trouve dommage que les lapideux ne m’aient pas contacté mais ont plutôt usé d’un autre site pour déblatérer sur des informations pertinentes aux prochains visiteurs de ce complexe hôtelier.
Comme j’ai pu lire sur le site cité en rubrique, mon récit est source d’une discussion animée!
Afin de mieux vous éclairer sur certains détails je ferai de mon mieux pour être plus précis et cela en toute amitié.
Bien non, ce n’était pas mon premier voyage, en ce qui concerne Cuba c’est notre 3ième et j’ai toujours placé cette Île comme fabuleuse. J’aimerais vous rappeler que le récit concerne un hôtel et non pas le pays.
Comme une dame écrivait, il y a des gens qui n’accepte aucune critique et c’est dommage pour eux. Ceci démontre malheureusement que des gens, pour ne pas montrer qu’ils se font avoir ou n’ont pas reçu ce à quoi ils s’attendaient se taise pour ne pas perdre la face, mais de ce fait, trompent les autres qui se font prendre faute de renseignements. Il n’est pas question que je raconte un vécu positif s’il ne l’était pas afin de plaire à Pierre-Jean-Jacques, mais de raconter le vrai vécu et ce, au damne de certains.
Le complexe El Senador n’a pas été à la hauteur d’un 41/2 étoiles. Un hôtel de haut niveau se doit d’être sans faille et les critiques positives et (ou) négatives doivent êtres prisent en considération afin d’améliorer le produit.
J’ai rigolé en lisant que les photos étaient trompeuses, je ne suis qu’un simple photographe amateur et aucune connaissance en truquage d’une photo prise à l’aide d’une caméra jetable. Le fait de contester une photo en allant même à écrire: ‘‘On peut faire dire n'importe quoi à une photo’’, me laisse perplexe. J’aimerais respectueusement informer l’auteur de la citation, que celle-ci se rapporte aux chiffres! Par contre celle-là se rapporte aux photos: Une photo vaut mille mots.
Tout d’abord le balcon semble être un point important pour certains. J’aurais peut-être dû employer un autre mot mais la définition est: Plate-forme sur une façade et entourée d’une balustrade. Donc, je dois emprunter cette plate-forme (définition de balcon) pour me rendre à la porte de ma chambre qui est situé sur la façade, car à part les sorties de secours, les portes principales sont placées sur la façade. Alors, sur la photo on voit la balustrade qui est comme la description du dictionnaire, située, elle aussi, sur la façade! Pour être plus clair, la porte d’entrée se trouve derrière moi lorsque je prends la photo. Vous me suivez monsieur?
En ce qui concerne la carte clef, bien au risque de décevoir un lecteur, ce n’est pas la première fois que j’utilise cette forme de clef. Le principe en est simple. Il y a à l’intérieur du mécanisme un ‘chip’ qui lit la bande de la carte clef, la porte et la carte clef ont le même code et ceux-ci fonctionnent en harmonie si les 4 batteries AA sont encore bonnes. Si les batteries doivent être changées, le ‘chip’ doit recevoir une nouvelle programmation, car le fait de retirer les batteries déprogramme le système. Donc, après avoir changé les batteries, le monsieur n’a pas reprogrammé le système et c’est comme si j’avais voulu entrer avec ma carte clef chez mon voisin! Ça va pour la carte clef?
Les Villas; Elles sont jolies c’est sans contredit, mais malheureusement, il y avait effectivement une odeur d’égout et ce, dans toute une section, pour le monsieur qui y a séjourné, c’était toute la section à droite du quai central. Si vous regardez les photos je vous indique dans le texte accompagnateur où regarder. Il y a un liquide gris qui flotte et qui sent pas bon. Sur une autre il y a des algues qui flottent un peu partout. Votre agent de voyage devrait vous confirmer de cela car le mien était au courant et ne conseille pas à ses clients d’y séjourner depuis quelques temps.
Certains commentaires se rapportent en 2001, vous savez, 2 ans de fréquentation par des milliers de gens changent beaucoup de choses. Le mien se rapporte lui, à il y a 2 semaines.
Je trouve curieux qu’il n’y ait eu qu’une personne qui stipule que j’ai écris que la bouffe était excellente. Ben voyons! C’est du positif ça il me semble, où sont les lapideux?
En terminant, je remercie les lecteurs avec une évidente ouverture d’esprit et qui ont compris, eux, que le récit de mon vécu se voulait informatif et non pas destructif.
Si vous avez des questions, il me fera plaisir d'y répondre. Vous avez aussi mon courriel pour ceux qui seraient gêner d'écrire sur le forum qu'ils ont fait erreur.
Amicalement Serge
Immersion espagnole à Cuba English translation pending
Nous arrivons d'un merveilleux séjour en immersion espagnole à Cienfuegos, à l'hôtel Faro Luna. 🙂
Les cours se donnent tous les matins de 9 h à 12 h 15 avec une équipe de profeseurs cubains intéressants et intéressés à nous apprendre non seulement leur langue mais aussi leur culture, leur histoire et tout simplement la vie cubaine.En plus des cours, dans le programme d'immersion, il y a de nombreuses visites et activités guidées par la même équipe de professeurs. Les cours se donnent à l'extérieur avec vue sur la Mer des Caraibes. C'est toute une salle de classe!!😎
L'hôtel est petit et chaleureux et propice à ce genre d'activités. Nous avons adoré ce séjour qui nous a permis d'apprendre l'espagnol tout en étant en vacances au bord de la mer des Caraibes et nous espérons y retour l'an prochain ou le suivant. Pour information : www.culturecuba.com
Si quelqu'un a déjà fait ce genre de séjour, je serais heureuse de partager les bons souvenirs.
Les cours se donnent tous les matins de 9 h à 12 h 15 avec une équipe de profeseurs cubains intéressants et intéressés à nous apprendre non seulement leur langue mais aussi leur culture, leur histoire et tout simplement la vie cubaine.En plus des cours, dans le programme d'immersion, il y a de nombreuses visites et activités guidées par la même équipe de professeurs. Les cours se donnent à l'extérieur avec vue sur la Mer des Caraibes. C'est toute une salle de classe!!😎
L'hôtel est petit et chaleureux et propice à ce genre d'activités. Nous avons adoré ce séjour qui nous a permis d'apprendre l'espagnol tout en étant en vacances au bord de la mer des Caraibes et nous espérons y retour l'an prochain ou le suivant. Pour information : www.culturecuba.com
Si quelqu'un a déjà fait ce genre de séjour, je serais heureuse de partager les bons souvenirs.
Les îles Malouines English translation pending
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
Trip to Thailand and Laos
Hello! 🙂
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.

Slovak travel journal
Hello and welcome aboard this travel journal.
We’re heading to Slovakia together!
Why this country?
After visiting Hungary, Slovenia, Romania, and Poland in recent years, I’ve fallen in love with Eastern European countries. I adore the Slavic soul, its Austro-Hungarian villages, the gentle landscapes, the Carpathian Mountains, and that slightly mysterious atmosphere.
Slovakia evokes a certain imagination with its deep forests, medieval castles, and cobbled villages.
After seeing photos of the High Tatras—especially Lake Štrbské Pleso and Spiš Castle—I thought, "Let’s do it! We’re going!"
So, will Slovakia live up to what I imagine?
We’ll find out together.
We decided to travel as a group of six (five adults and a six-year-old child), by car (we needed two).
Here’s the day-by-day itinerary for this family trip, which started with a 3-day stay in Vienna (see the dedicated travel journal):

The itinerary: Day 1: Drive from Vienna to Banská Štiavnica and visit the town, then drive to Handlová Day 2: Bojnice Castle, the village of Čičmany, and a walk in the treetops at Bojnice, return to Handlová Day 3: Depart for Orava, visit Orava Castle and the Orava Skansen, drive to Veľký Slavkov Day 4: Visit Slovak Paradise—its gorges, lakes, and ice cave—overnight in Veľký Slavkov Day 5: Visit Bardejov, the "Death Road," wooden churches, and Ľubovňa Castle, overnight in Veľký Slavkov Day 6: Walks and hikes in the High Tatras, Lake Štrbské Pleso, Solisko summit, treetop walk in Ždiar, overnight in Veľký Slavkov Day 7: Drive to Košice, visit Spiš Castle, Tokaj wine route in Veľká Trňa, overnight in Košice Day 8: Visit Košice, overnight in Košice Day 9: Drive to Bratislava, stop at the Aragonite Cave in the Slovak Karst, overnight in Bratislava Day 10: Visit Bratislava, overnight stay Day 11 and 12: Return to France
Budget: I’m giving prices for 2 adults / 1 child. Slovakia is more expensive than it seems, and some expenses shouldn’t be underestimated. Transportation: Tolls and gas from France: 500 € round trip Slovak vignette for one month: 17.10 € Gas is fixed at 1.49 € per liter (E10) Parking at sites (all paid by the day, even in the most remote villages, even if you stay for just an hour). Payment is often required in cash upon arrival: total 63 € We didn’t pay at Spiš (we arrived before the cashier) or Ľubovňa (we arrived after the cashier left). Parking at Orava Village was free. In Košice and Bratislava, we parked for free at our accommodations. Public transport in Bratislava and Košice: 1-1.2 € for a bus ticket. Vending machines are available at some stops; otherwise, buy via SMS (Slovak phones only) or official sales points.

Accommodation: We mostly chose houses so we could cook ourselves and save on food. I’ve rated our satisfaction with these accommodations from 1 to 5 stars. Padua: DC Hotel: 1 night, 77 € ***** Handlová: Chata Remata: 2 nights, 120 € ***** Veľký Slavkov: Aplend: 4 nights, 220 € ** Košice: Luxury Old Town Loft 320m²: 2 nights, 120 € ***** Bratislava: Hotel Viktor: 2 nights, 138 € *** Brescia: Hotel Antica Fonte: 1 night, 82 € ***** Total: 757 €
Food: Groceries at Lidl for 5 meals for 3: 100 € (really cheap) Restaurants: 10-15 € per dish, ice cream 1-2.4 € per scoop, crêpes 8-12 €, a glass of wine 6-10 €... total: 500 €
Visits: There are discounts for seniors and children, which is great. We spent nearly 600 € in total, which is a lot. However, it’s a cultural destination with many castles, museums, caves, wine cellars, and nature activities: cable cars, canopy walks, paid hikes (Slovak Paradise gorges)... In the end, this trip to Slovakia cost nearly 2500 € for 3. We also need to add the Vienna portion to that. Now, here’s the day-by-day account of this beautiful journey.
Why this country?
After visiting Hungary, Slovenia, Romania, and Poland in recent years, I’ve fallen in love with Eastern European countries. I adore the Slavic soul, its Austro-Hungarian villages, the gentle landscapes, the Carpathian Mountains, and that slightly mysterious atmosphere.
Slovakia evokes a certain imagination with its deep forests, medieval castles, and cobbled villages.
After seeing photos of the High Tatras—especially Lake Štrbské Pleso and Spiš Castle—I thought, "Let’s do it! We’re going!"
So, will Slovakia live up to what I imagine?
We’ll find out together.
We decided to travel as a group of six (five adults and a six-year-old child), by car (we needed two).
Here’s the day-by-day itinerary for this family trip, which started with a 3-day stay in Vienna (see the dedicated travel journal):

The itinerary: Day 1: Drive from Vienna to Banská Štiavnica and visit the town, then drive to Handlová Day 2: Bojnice Castle, the village of Čičmany, and a walk in the treetops at Bojnice, return to Handlová Day 3: Depart for Orava, visit Orava Castle and the Orava Skansen, drive to Veľký Slavkov Day 4: Visit Slovak Paradise—its gorges, lakes, and ice cave—overnight in Veľký Slavkov Day 5: Visit Bardejov, the "Death Road," wooden churches, and Ľubovňa Castle, overnight in Veľký Slavkov Day 6: Walks and hikes in the High Tatras, Lake Štrbské Pleso, Solisko summit, treetop walk in Ždiar, overnight in Veľký Slavkov Day 7: Drive to Košice, visit Spiš Castle, Tokaj wine route in Veľká Trňa, overnight in Košice Day 8: Visit Košice, overnight in Košice Day 9: Drive to Bratislava, stop at the Aragonite Cave in the Slovak Karst, overnight in Bratislava Day 10: Visit Bratislava, overnight stay Day 11 and 12: Return to France

Budget: I’m giving prices for 2 adults / 1 child. Slovakia is more expensive than it seems, and some expenses shouldn’t be underestimated. Transportation: Tolls and gas from France: 500 € round trip Slovak vignette for one month: 17.10 € Gas is fixed at 1.49 € per liter (E10) Parking at sites (all paid by the day, even in the most remote villages, even if you stay for just an hour). Payment is often required in cash upon arrival: total 63 € We didn’t pay at Spiš (we arrived before the cashier) or Ľubovňa (we arrived after the cashier left). Parking at Orava Village was free. In Košice and Bratislava, we parked for free at our accommodations. Public transport in Bratislava and Košice: 1-1.2 € for a bus ticket. Vending machines are available at some stops; otherwise, buy via SMS (Slovak phones only) or official sales points.

Accommodation: We mostly chose houses so we could cook ourselves and save on food. I’ve rated our satisfaction with these accommodations from 1 to 5 stars. Padua: DC Hotel: 1 night, 77 € ***** Handlová: Chata Remata: 2 nights, 120 € ***** Veľký Slavkov: Aplend: 4 nights, 220 € ** Košice: Luxury Old Town Loft 320m²: 2 nights, 120 € ***** Bratislava: Hotel Viktor: 2 nights, 138 € *** Brescia: Hotel Antica Fonte: 1 night, 82 € ***** Total: 757 €
Food: Groceries at Lidl for 5 meals for 3: 100 € (really cheap) Restaurants: 10-15 € per dish, ice cream 1-2.4 € per scoop, crêpes 8-12 €, a glass of wine 6-10 €... total: 500 €
Visits: There are discounts for seniors and children, which is great. We spent nearly 600 € in total, which is a lot. However, it’s a cultural destination with many castles, museums, caves, wine cellars, and nature activities: cable cars, canopy walks, paid hikes (Slovak Paradise gorges)... In the end, this trip to Slovakia cost nearly 2500 € for 3. We also need to add the Vienna portion to that. Now, here’s the day-by-day account of this beautiful journey.

Trip report: Coron and Palawan in the Philippines
Hi everyone,
We (two adults, 74 and 70 years old) had already shared a travel journal about our first trip to the Philippines in February/March 2019 on this forum (https://voyageforum.com/v.f?post=9377175;search_string=carnet%20philippines). We had visited Manila, the Banaue rice terraces, Sagada, the Visayas (Bohol, Siquijor, Dumaguette), and on our way back to Luzon, the Taal volcano before returning to France. Delighted by this trip, organized by the French-speaking agency Alizé, we decided to further explore this beautiful country, this time focusing on Coron and Palawan.
Before writing this journal, I should mention that these are personal comments and don’t reflect any differing opinions. Without any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the visits, hotels, and restaurants.
Preparations
We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later. Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.
International flights
The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical. Note that not all airlines serve Cebu. Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).
Domestic flights
For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.
Day 1: We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.
Day 2: After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).

The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.

The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers. He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.



We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back. The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :
Preparations
We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later. Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.
International flights
The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical. Note that not all airlines serve Cebu. Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).
Domestic flights
For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.
Day 1: We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.
Day 2: After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).

The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.

The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers. He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.



We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back. The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :
Back from 4 weeks in northern Laos, November 2023
Hi there,
I’m so glad the VoyageForum is back up. Reading 'Montagnard74’s' Laos trip report (which I read yesterday) made me want to share my own (which I already posted a year ago on another forum).
Here’s a little recap of our 3 weeks in northern Laos, plus a few days in Vientiane.
By the way, we could easily go back to the north—there’s so much to see and do; probably in a few years.
This was our 3rd trip to Laos after having already done:
1st trip in 2012 (3 weeks), a quick overview: Vientiane Vang Vieng Luang Prabang Plain of Jars
2nd trip in 2017 (1 month): Vientiane all the way to the 4,000 Islands via Thakhek, Kong Lor, the Bolaven Plateau, Savannakhet, Pakse...
Our 2023 itinerary (1 month): Vientiane Luang Prabang Muang Ngoi Nong Khiew Luang Namtha Muang Sing Boten Vang Vieng Vientiane
Some general info (2023): For those who’ve already been to Laos: everything has gone up a lot—I think prices have almost doubled for transport, accommodation, meals... everything. But Laos is still a budget-friendly country for us. As a couple, we spent 1,100 € for a month, all included (and we definitely didn’t skimp on massages :)).
Don’t trust the transport signs posted everywhere—at travel agencies, bus terminals, hotels... THEY’RE ALL WRONG (especially the schedules). They haven’t been updated since before Covid.
There are hardly any bikes for rent anymore, but scooters are easy to find everywhere. We switched our mode of transport toward the end of our stay: from bikes to scooters, which let us go farther. In Vientiane, we only saw one bike rental place, near Ong Teu Pagoda.
BCEL bank doesn’t charge a commission on foreign currency exchanges. Using ATMs is expensive due to fees. Outside Laos, Lao kip are basically worthless. There’s so much inflation that I couldn’t find a single bank or exchange office willing to swap the kip we had left. So, don’t exchange too much toward the end of your trip.
Some little tips from our experience (2023): The Muang Koua to Muang Ngoi boat still runs daily. At the dam, you have to get off and take a bus, then get back on the boat.
The boat from Muang Ngoi to Nong Khiew only leaves at 9:30 AM (don’t miss it or you’ll pay a lot for a private boat). From Nong Khiew to Muang Ngoi, there are at least two boats a day.
From Luang Namtha to Muang Sing: 4 to 5 buses a day, the last one leaves around 3:30 PM.
From Luang Namtha or Muang Sing to Nateuy or Boten (to catch the new train): 3 to 5 buses a day.
The new train is really hard to book—it’s often fully booked 48 hours in advance, even the local train (5 hours from Boten to Vientiane instead of 3 hours on the high-speed train). (That makes it tough to travel day by day, which we love... too bad.) For baggage checks: don’t bring anything flammable (sprays...) or sharp. My mosquito repellent (flammable but in a small plastic bottle) got through. Water bottles and a tiny pocketknife are okay. But it seems to depend on the station.
Some guesthouses prefer to be paid in dollars, otherwise the price is much higher.
If you’re entering Laos from Vietnam via Dien Bien Phu, you have to get your visa at the embassy in Hanoi—otherwise, you’ll be refused at the border (no e-visa or visa on arrival).
Apart from Luang Prabang, Vientiane, and Muang Ngoi/Nong Khiew, there are very few tourists.
Some bus prices (in addition to those mentioned in my trip report) (with pick-up) 2023: Luang Prabang to Luang Namtha: 320,000 kip per person, 9h LP to Phonesavan: 250,000 kip per person, 7h LP to Phongsaly: 450,000 kip per person, 13h LP to Huay Xai: 420,000 kip per person, 14h Train Nateuy to Vientiane: 400,000 kip per person LP to Chiang Rai: 780,000 kip per person, 18h LP to Hanoi: 900,000 kip per person, 24h LP to train station: 50,000 kip per person LP to airport: 100,000 kip per person Vientiane from train station: 180,000 kip by taxi
Boats: LP to Pak Beng: 300,000 kip per person, 1 day LP to Houay Xai: 500,000 kip per person, 2 days LP to Pak Ou: 180,000 kip per person, 5h
This was our 3rd trip to Laos after having already done:
1st trip in 2012 (3 weeks), a quick overview: Vientiane Vang Vieng Luang Prabang Plain of Jars
2nd trip in 2017 (1 month): Vientiane all the way to the 4,000 Islands via Thakhek, Kong Lor, the Bolaven Plateau, Savannakhet, Pakse...
Our 2023 itinerary (1 month): Vientiane Luang Prabang Muang Ngoi Nong Khiew Luang Namtha Muang Sing Boten Vang Vieng Vientiane
Some general info (2023): For those who’ve already been to Laos: everything has gone up a lot—I think prices have almost doubled for transport, accommodation, meals... everything. But Laos is still a budget-friendly country for us. As a couple, we spent 1,100 € for a month, all included (and we definitely didn’t skimp on massages :)).
Don’t trust the transport signs posted everywhere—at travel agencies, bus terminals, hotels... THEY’RE ALL WRONG (especially the schedules). They haven’t been updated since before Covid.
There are hardly any bikes for rent anymore, but scooters are easy to find everywhere. We switched our mode of transport toward the end of our stay: from bikes to scooters, which let us go farther. In Vientiane, we only saw one bike rental place, near Ong Teu Pagoda.
BCEL bank doesn’t charge a commission on foreign currency exchanges. Using ATMs is expensive due to fees. Outside Laos, Lao kip are basically worthless. There’s so much inflation that I couldn’t find a single bank or exchange office willing to swap the kip we had left. So, don’t exchange too much toward the end of your trip.
Some little tips from our experience (2023): The Muang Koua to Muang Ngoi boat still runs daily. At the dam, you have to get off and take a bus, then get back on the boat.
The boat from Muang Ngoi to Nong Khiew only leaves at 9:30 AM (don’t miss it or you’ll pay a lot for a private boat). From Nong Khiew to Muang Ngoi, there are at least two boats a day.
From Luang Namtha to Muang Sing: 4 to 5 buses a day, the last one leaves around 3:30 PM.
From Luang Namtha or Muang Sing to Nateuy or Boten (to catch the new train): 3 to 5 buses a day.
The new train is really hard to book—it’s often fully booked 48 hours in advance, even the local train (5 hours from Boten to Vientiane instead of 3 hours on the high-speed train). (That makes it tough to travel day by day, which we love... too bad.) For baggage checks: don’t bring anything flammable (sprays...) or sharp. My mosquito repellent (flammable but in a small plastic bottle) got through. Water bottles and a tiny pocketknife are okay. But it seems to depend on the station.
Some guesthouses prefer to be paid in dollars, otherwise the price is much higher.
If you’re entering Laos from Vietnam via Dien Bien Phu, you have to get your visa at the embassy in Hanoi—otherwise, you’ll be refused at the border (no e-visa or visa on arrival).
Apart from Luang Prabang, Vientiane, and Muang Ngoi/Nong Khiew, there are very few tourists.
Some bus prices (in addition to those mentioned in my trip report) (with pick-up) 2023: Luang Prabang to Luang Namtha: 320,000 kip per person, 9h LP to Phonesavan: 250,000 kip per person, 7h LP to Phongsaly: 450,000 kip per person, 13h LP to Huay Xai: 420,000 kip per person, 14h Train Nateuy to Vientiane: 400,000 kip per person LP to Chiang Rai: 780,000 kip per person, 18h LP to Hanoi: 900,000 kip per person, 24h LP to train station: 50,000 kip per person LP to airport: 100,000 kip per person Vientiane from train station: 180,000 kip by taxi
Boats: LP to Pak Beng: 300,000 kip per person, 1 day LP to Houay Xai: 500,000 kip per person, 2 days LP to Pak Ou: 180,000 kip per person, 5h
Iceland: A Week on the Land of Ice and Fire in April
4 years... it’s been so long!!!
What a pleasure to be back on VF and, most of all, to see all the forum members again 🙂
And what a joy to read the travel journals of those travel addicts who were quicker than their own shadow to share their discoveries. Their keyboards and mice must’ve been itching
I’ll admit I’m feeling a bit of that itch too, but I’m way too lazy to dive into the story of our latest trip—last summer in the northwest USA. I’ll probably get to it later, but it might take a while! So, I’m jumping into the short recap of our *way* too short trip to Iceland at the end of April 2024. And even though it’s not the done thing, I’m going to spoil it and start with the conclusion: it was *amazing*!!!
Back in February, on the eve of leaving for a few days’ holiday in Alsace, we started wondering what we could do for Easter break. Scotland and Iceland were the top contenders. The boys are growing up, but they still travel with us often, and they tipped the scales in favor of Iceland. Since we decided a bit late, before booking the flights, I took a quick look at available accommodations. There wasn’t much left, and some were at crazy prices, but I managed to line up a decent itinerary with places that seemed like good value for money. I read travel journals on VF and blogs I could find, picked up bits of info from Facebook groups, and the route quickly took shape—even if I struggled with the place names, mixing them up and forgetting them. The dream could begin...

Bookings
Flight tickets bought directly from Fly Play’s website: 1520 € for the four of us (adult fare), with just two checked bags and one carry-on each. It was the compromise we found to keep costs down while still fitting all the bulky clothes we’d need. Late April isn’t quite winter anymore, but it’s not quite spring either, so we packed for chilly weather. Fly Play is Icelandair’s low-cost airline. No complaints: check-in was quick, service was efficient, and the flights were on time.
The car. Booked with Golden Circle car rental, a small family-run business with offices just 5 minutes from the airport. I’d read good things about them, and I can confirm everything went smoothly with our Dacia Duster—it wasn’t brand new, but it was reliable and spacious. We paid 463 € for the week, with full insurance included. The manager picked us up at the airport 10 minutes after I messaged him on WhatsApp to say we’d arrived. For the return trip, since our flight was super early and the agency wasn’t open yet, we agreed to leave the car in the airport parking lot and sent him a photo of the spot so he could find it. Super convenient! I read *so* many questions on Facebook groups about insurance: *Should I get the max coverage or not? I’ve got a Visa Premier, I’ve never had an accident, it adds 100 €...* Between sandstorms that can damage the bodywork and skidding off the road due to bad weather (we saw a few cars in ditches!), we decided to go for the rental company’s max insurance to be safe. It was also a requirement for leaving the car in the airport parking lot on our way back, since we couldn’t do the final inspection.
Accommodations were all booked on Booking.com and Hotels.com: - 2 nights in a cottage at Fossatun Country Hotel, near Borgarnes (we rented the sunset cottage—great spot, with a nice view and separate from the other lodgings) - 1 night in an apartment at Bakki Hostel and Apartments, in Eyrarbakki (top-notch) - 1 night in a gorgeous (and pricey!) apartment at Vik Apartments - 2 nights in a family room at Adventure Hof Hotel (perfect location) - 1 night at Blue Viking Studio near the airport (meh, but fine for a few hours’ sleep before an early flight) Total: 1234 €, averaging 176 € per night for 4-person accommodations.
The itinerary Day 1: Arrival around noon at the airport - Hraunfossar / Night at Fossatun Country Hotel Day 2: Snæfellsnes Peninsula / Night at Fossatun Country Hotel Day 3: Bruarfoss - Geysir - Gullfoss - Reykjadalur hot springs / Night in Eyrarbakki Day 4: Seljalandsfoss and Gljúfrafoss - DC-3 wreck (the one near Seljalandsfoss) - Skógafoss - Kvernufoss - Sólheimajökull (hike to the foot of the glacier) - Dyrhólaey - Reynisfjara Beach / Night in Vík Day 5: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vatnajökull (3-hour hike to Svartifoss and Skaftafell) / Night in Hof Day 6: Múlagljúfur Canyon (2h45 hike) - Fjallsárlón - Jökulsárlón and Diamond Beach - Svínafellsjökull / Night in Hof Day 7: Drive back - Reykjavik - Sky Lagoon / Night in Keflavík Day 8: Flight back at 6 AM
That’s the practical side covered. I’ll leave you with a photo of our trusty steed.

And what a joy to read the travel journals of those travel addicts who were quicker than their own shadow to share their discoveries. Their keyboards and mice must’ve been itching
I’ll admit I’m feeling a bit of that itch too, but I’m way too lazy to dive into the story of our latest trip—last summer in the northwest USA. I’ll probably get to it later, but it might take a while! So, I’m jumping into the short recap of our *way* too short trip to Iceland at the end of April 2024. And even though it’s not the done thing, I’m going to spoil it and start with the conclusion: it was *amazing*!!!
Back in February, on the eve of leaving for a few days’ holiday in Alsace, we started wondering what we could do for Easter break. Scotland and Iceland were the top contenders. The boys are growing up, but they still travel with us often, and they tipped the scales in favor of Iceland. Since we decided a bit late, before booking the flights, I took a quick look at available accommodations. There wasn’t much left, and some were at crazy prices, but I managed to line up a decent itinerary with places that seemed like good value for money. I read travel journals on VF and blogs I could find, picked up bits of info from Facebook groups, and the route quickly took shape—even if I struggled with the place names, mixing them up and forgetting them. The dream could begin...

Bookings
Flight tickets bought directly from Fly Play’s website: 1520 € for the four of us (adult fare), with just two checked bags and one carry-on each. It was the compromise we found to keep costs down while still fitting all the bulky clothes we’d need. Late April isn’t quite winter anymore, but it’s not quite spring either, so we packed for chilly weather. Fly Play is Icelandair’s low-cost airline. No complaints: check-in was quick, service was efficient, and the flights were on time.
The car. Booked with Golden Circle car rental, a small family-run business with offices just 5 minutes from the airport. I’d read good things about them, and I can confirm everything went smoothly with our Dacia Duster—it wasn’t brand new, but it was reliable and spacious. We paid 463 € for the week, with full insurance included. The manager picked us up at the airport 10 minutes after I messaged him on WhatsApp to say we’d arrived. For the return trip, since our flight was super early and the agency wasn’t open yet, we agreed to leave the car in the airport parking lot and sent him a photo of the spot so he could find it. Super convenient! I read *so* many questions on Facebook groups about insurance: *Should I get the max coverage or not? I’ve got a Visa Premier, I’ve never had an accident, it adds 100 €...* Between sandstorms that can damage the bodywork and skidding off the road due to bad weather (we saw a few cars in ditches!), we decided to go for the rental company’s max insurance to be safe. It was also a requirement for leaving the car in the airport parking lot on our way back, since we couldn’t do the final inspection.
Accommodations were all booked on Booking.com and Hotels.com: - 2 nights in a cottage at Fossatun Country Hotel, near Borgarnes (we rented the sunset cottage—great spot, with a nice view and separate from the other lodgings) - 1 night in an apartment at Bakki Hostel and Apartments, in Eyrarbakki (top-notch) - 1 night in a gorgeous (and pricey!) apartment at Vik Apartments - 2 nights in a family room at Adventure Hof Hotel (perfect location) - 1 night at Blue Viking Studio near the airport (meh, but fine for a few hours’ sleep before an early flight) Total: 1234 €, averaging 176 € per night for 4-person accommodations.
The itinerary Day 1: Arrival around noon at the airport - Hraunfossar / Night at Fossatun Country Hotel Day 2: Snæfellsnes Peninsula / Night at Fossatun Country Hotel Day 3: Bruarfoss - Geysir - Gullfoss - Reykjadalur hot springs / Night in Eyrarbakki Day 4: Seljalandsfoss and Gljúfrafoss - DC-3 wreck (the one near Seljalandsfoss) - Skógafoss - Kvernufoss - Sólheimajökull (hike to the foot of the glacier) - Dyrhólaey - Reynisfjara Beach / Night in Vík Day 5: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vatnajökull (3-hour hike to Svartifoss and Skaftafell) / Night in Hof Day 6: Múlagljúfur Canyon (2h45 hike) - Fjallsárlón - Jökulsárlón and Diamond Beach - Svínafellsjökull / Night in Hof Day 7: Drive back - Reykjavik - Sky Lagoon / Night in Keflavík Day 8: Flight back at 6 AM
That’s the practical side covered. I’ll leave you with a photo of our trusty steed.

Quinze jours au Soudan en février 2020 English translation pending
Bonjour 😏
Le temps du confinement me permet de me mettre à jour dans mes carnets de voyage.
Une nouvelle aventure. Je pars avec Justine, une ancienne élève qui a 28 ans. Son premier voyage à part des hôtels club..
La location de voiture sans chauffeur est impossible au Soudan. J’ai décidé de louer une voiture avec chauffeur. Je suis donc passé par une agence, 90 euros par jour pour voiture, pétrole, chauffeur (son logement et sa nourriture comprise). Aucune autre prestation.
Je ne voulais pas me contenter du Nord et des sites archéologiques, circuit classique que font les quelques touristes qui vont au Soudan et mais partir vers le sud, dans le Kordofan pour aller dans les nubas mountains. Dans cette partie du soudan, il y a eu pendant des années, une guerre intense avec le gouvernement central. Le mouvement de rébellion existe toujours, le SPLM. L’armée de ce mouvement est toujours en place. Elle réclame un égal développement pour cette partie du territoire dans lequel il n’y a aucun investissement. Dans cette région, le peuple Nuba comprend une mosaïque de tribus. Je voulais aller dans cette région et avait construit un itinéraire que l’agence avait accepté. Hélas, je n’ai pas pu faire tout ce que je voulais car il fallait des autorisations du SPLM que nous n’avons pas eu. 10 jours avant de partir, toujours pas de certitude de pouvoir faire la boucle prévue. Alors que j’avais dit que je ne voulais pas de guide, l’agence m’a parlé d’un gars, dit guide, natif de cette région. Je l’ai contacté directement et nous nous sommes mis d’accord sur sa prestation ! Sur la route, pour les arrêts dans les villages, il n’était pas indispensable, car je n’ai aucun souci pour aller à la rencontre de la population. C’est souvent moi qui disais, on s’arrête là et là… Mais il avait pris des contacts avec les autorités locales. Cela nous a permis de vivre dans un village, impossible sans lui.
1èr partie du voyage : LE KORDOFAN ET LE PAYS NUBAS, au sud de Khartoum
Cela a été le must de notre voyage pour les contacts avec la population. Je voyage beaucoup mais je n’avais pas vécu cela depuis longtemps. Partout l’accueil a été extraordinaire et jamais on ne nous a demandé quoique ce soit.
1er jour KHARTOUN/DILLING
Longue route puisque nous sommes partis à 7 h et arrivés à 17 h 30, mais avec plusieurs arrêts ! En voici quelques uns.
Marché des chameaux "El molih camel market". Le grand marché est le samedi, nous y passons un lundi… Pas beaucoup d’effervescence mais pour notre premier marché de chameaux, on apprécie !
Arrêt dans un village de la tribu Ahamada. Excellent accueil. Nous sommes accueillis dans 3 maisons. Une des familles était très chaleureuse. Nous étions au début du voyage, je ne maîtrisais pas la suite de la journée. Mais à refaire, j’aurais accepté leur invitation de partager un moment ensemble.



Arrêt à ville de Barra. Nous sommes en début d’après-midi. Notre premier marché. Le souk est animé. Les gens sont étonnés de voir des « blancs » et nous regardaient avec de grands yeux.



Puis arrêt dans un autre village. A nouveau un très bon accueil.

Bien sûr, il faut prendre son temps pour créer le contact
Ce qui m’a passionné sur cette route macadamisée, en très bon état, un peu monotone car les paysages sont plats, pas vraiment jolis, ce sont les camions, avec leur hauteur de marchandises. C’est vraiment très impressionnant. Je vous livre quelques spécimens.


Le temps du confinement me permet de me mettre à jour dans mes carnets de voyage.
Une nouvelle aventure. Je pars avec Justine, une ancienne élève qui a 28 ans. Son premier voyage à part des hôtels club..
La location de voiture sans chauffeur est impossible au Soudan. J’ai décidé de louer une voiture avec chauffeur. Je suis donc passé par une agence, 90 euros par jour pour voiture, pétrole, chauffeur (son logement et sa nourriture comprise). Aucune autre prestation.
Je ne voulais pas me contenter du Nord et des sites archéologiques, circuit classique que font les quelques touristes qui vont au Soudan et mais partir vers le sud, dans le Kordofan pour aller dans les nubas mountains. Dans cette partie du soudan, il y a eu pendant des années, une guerre intense avec le gouvernement central. Le mouvement de rébellion existe toujours, le SPLM. L’armée de ce mouvement est toujours en place. Elle réclame un égal développement pour cette partie du territoire dans lequel il n’y a aucun investissement. Dans cette région, le peuple Nuba comprend une mosaïque de tribus. Je voulais aller dans cette région et avait construit un itinéraire que l’agence avait accepté. Hélas, je n’ai pas pu faire tout ce que je voulais car il fallait des autorisations du SPLM que nous n’avons pas eu. 10 jours avant de partir, toujours pas de certitude de pouvoir faire la boucle prévue. Alors que j’avais dit que je ne voulais pas de guide, l’agence m’a parlé d’un gars, dit guide, natif de cette région. Je l’ai contacté directement et nous nous sommes mis d’accord sur sa prestation ! Sur la route, pour les arrêts dans les villages, il n’était pas indispensable, car je n’ai aucun souci pour aller à la rencontre de la population. C’est souvent moi qui disais, on s’arrête là et là… Mais il avait pris des contacts avec les autorités locales. Cela nous a permis de vivre dans un village, impossible sans lui.
1èr partie du voyage : LE KORDOFAN ET LE PAYS NUBAS, au sud de Khartoum
Cela a été le must de notre voyage pour les contacts avec la population. Je voyage beaucoup mais je n’avais pas vécu cela depuis longtemps. Partout l’accueil a été extraordinaire et jamais on ne nous a demandé quoique ce soit.
1er jour KHARTOUN/DILLING
Longue route puisque nous sommes partis à 7 h et arrivés à 17 h 30, mais avec plusieurs arrêts ! En voici quelques uns.
Marché des chameaux "El molih camel market". Le grand marché est le samedi, nous y passons un lundi… Pas beaucoup d’effervescence mais pour notre premier marché de chameaux, on apprécie !
Arrêt dans un village de la tribu Ahamada. Excellent accueil. Nous sommes accueillis dans 3 maisons. Une des familles était très chaleureuse. Nous étions au début du voyage, je ne maîtrisais pas la suite de la journée. Mais à refaire, j’aurais accepté leur invitation de partager un moment ensemble.



Arrêt à ville de Barra. Nous sommes en début d’après-midi. Notre premier marché. Le souk est animé. Les gens sont étonnés de voir des « blancs » et nous regardaient avec de grands yeux.



Puis arrêt dans un autre village. A nouveau un très bon accueil.

Bien sûr, il faut prendre son temps pour créer le contact
Ce qui m’a passionné sur cette route macadamisée, en très bon état, un peu monotone car les paysages sont plats, pas vraiment jolis, ce sont les camions, avec leur hauteur de marchandises. C’est vraiment très impressionnant. Je vous livre quelques spécimens.


32 jours de road trip en Afrique du Sud English translation pending
Petit carnet de route de mon voyage en AFS. J'ai voyagé du 25/12 au 26/01. Nous avons atterri à Joburg et sommes repartis de Cape Town. Nous avons fait 5266km et n'avions rien réservé d'autre qu'une voiture et deux nuits à Soweto. Nous avions un canevas : Johannesburg, Swaziland, Drakensberg, Lesotho, Port Eisabeth, la Garden Route, Cape Town et alentours.
La voiture Nous avions réservé une voiture sur internet chez Bidvest car rental, une toyota corolla quest, le coffre est relativement spacieux et nous a permis de ne rien laisser traîner dans la voiture. Nous avons loué pour un mois et avons bénéficié de l'assurance de la carte visa gold (attention, ça marche pas si vous louez plus d'un mois). Cela nous a coûté 369 Euros puis rien au moment de la prise en main et finalement 120 Euros de plus prélevé sur la carte de crédit quand nous l'avons ramenée (deuxième conducteur + retour dans une agence différente + frais de dossier + les péages). Vous avez un boitier pour les péages dans la voiture qui marche presque de partout (le TAG). Alors faîtes attention à la petite arnaque...ne payez que si le boitier ne bip pas à l'approche de la barrière 😉. Si vous voulez entrer au Lesotho, vous devez le préciser lors de la réservation car le loueur doit vous donner un genre de carte grise (il nous l'a envoyé par mail qqs jours plus tard). Pour le Swaziland, il vous fait le papier directement quand vous prenez la voiture. Mais bon...on a jamais eu besoin de ces papiers aux frontières... Aucun souci lors de la prise en charge ou du retour de la voiture, ça va vite et c'est efficace. N'oubliez pas que désormais il faut une carte de crédit (ça doit être écrit dessus) pour louer une voiture. J'ai transformé ma carte de débit en carte de crédit que j'utilise comme une carte de débit...c'est très simple.
Téléphone Avec le forfait Free, l'AFS est comprise. SMS illimités vers la France et l'AFS (pas au Lesotho ni Swaziland) et 25Go.
Johannesburg Arrivés le 25/12. Sortie rapide de l'aéroport et prise en charge rapide de la voiture...genre 2H en tout. Nous avons roulé jusqu'à Soweto, Authentic Backpaker and Bike (780 Rd pour 2 nuit, petit déjeuné inclus). Chambre double, salle de bain et toilettes communs. Accés libre à la cuisine ou ils peuvent te faire à manger mais il faut le préciser lors de la réservation. Petit jardin sympa et wifi (qui rame un peu). Parking sécurisé. L'endroit est cool et propre mais c'est vétuste. Les propriétaires sont très sympas et ont une petite fille de 5 ans très curieuse et rigolote. Pas grand chose à faire un 25/12, tout est fermé mais nous sommes à deux pas de la rue principale de Soweto ou ça vit bcp : restos, bars... 26/12 Nous avons fait la ballade en vélo dans Soweto avec Longui le propriétaire du backpacker. 500 Rd/pers, environ 2h et le lunch. Juste génial, Longui était étudiant en 1976 lors des événements, c'est un guide passionné et passionnant. Nous avons tenté un aprem à Johannesburg... mais le 26/12 tout est fermé et qd bien même, ça avait l'air assez difficile d’accès et peu engageant.
27/12 Route vers le Swaziland. Avant de partir nous avons fait les courses et complété notre équipement de camping : glacière, cafetière à piston, matelas, gonfleur, camping gaz, vaisselle en plastique... c'est moins cher qu'en France ! Entrée au Swaziland par Oshock (formalités très simples et rapides) sous la pluie. Arrivés à la Réserve de Malolotja, on opte pour le chalet tout équipé avec la cheminée (ça caille, il pleut et on est en altitude) à 600 Rd la nuit (chalet indépendant avec deux chambres et 5 couchages). Prix des entrées dans la réserve, 60 Rd/pers. Le chalet est au milieu des impalas qui broutent et la vue est magnifique (on le verra le lendemain). Wifi en libre accès à la réception. Pas de restauration le soir, prévoir sa nourriture.
28/12 Le temps est incertain, nous prolongeons d'une nuit dans le chalet. Ballade à pieds dans la réserve, c'est vraiment chouette (possibilité de randonnée plusieurs jours avec bivouac le long de la rivière). On se promène au milieu des phacochères, zèbres, brouteurs de toutes sortes et des singes Au retour, on a visité le camping de la réserve et on a regretté de pas avoir pu camper... très bel endroit.
29/12 Direction le nord, la réserve de Phophonyame. 80 Rd/pers. Très jolie cascade...on a pas été emballés...le paysage est pas aussi magique que la veille, c'est pas très typique. Retour par le barrage, la route est belle et arrivée à la réserve de Mliliwane plus au Sud. On rentre dans la réserve et on dort au Sondzela Backpaker : 625 Rd pour la nuit et les deux entrées. Chambre double avec salle de bain et toilettes communes. Endroit très sympa et très propre. Grande cuisine commune, coin salon, piscine, table de ping pong et babyfoot. Ils font à manger sur réservation, s'inscrire sur le tableau. Le wifi est payant. Que ce soit à Malolotja ou Mliliwane, nous sommes entrés après la fermeture de la réserve et de la réception et sans réservation et le veilleur de nuit nous a organisé le couchage sans souci.
30/12 Ballade en voiture et à pieds dans la réserve. Paysage très chouette et pas mal d'animaux...pas vus d’hippopotames. On sort en début d'aprem et on roule presque jusqu'à la frontière. Les paysages sont beaux. Nuit à Nhlangano chez Dee's guesthouse. On prend ce qu'on trouve car pas d'internet et pas de réservation ! Chambre double avec salle de bain et toilettes communes, petit déjeuner compris (gargantuesque) 500 Rd. Pas de cuisine commune, Dee nous fait à manger pour 130 Rd en tout, deux énormes assiettes avec viande et légumes !!!
31/12 On roule jusqu'à Dundee. C'est une route historique, pleins de batailles ont eu lieu le long de cette route. Ça peut être l'objet de qqs jours pour les amateurs. Camping au Kwa-rie, 250 Rd, accés wifi. Pas de cuisine mais des BBQ. On se croirait dans Alice au pays des merveilles... le camping est très "British" avec son lac, ses jardins, son jeu d’échec géant et toutes les baraques sont en terre cuite et toit de chaume, ça a du cachet.
Fin de la première partie...la suite plus tard. Les gens au Swaziland sont supers accueillants. Les paysages sont montagneux dans le nord plutôt des plaines dans le sud. Je crois que l'entrée au Swaziland devait être de l'ordre de 50 Rd et l'essence est moins chère.
La voiture Nous avions réservé une voiture sur internet chez Bidvest car rental, une toyota corolla quest, le coffre est relativement spacieux et nous a permis de ne rien laisser traîner dans la voiture. Nous avons loué pour un mois et avons bénéficié de l'assurance de la carte visa gold (attention, ça marche pas si vous louez plus d'un mois). Cela nous a coûté 369 Euros puis rien au moment de la prise en main et finalement 120 Euros de plus prélevé sur la carte de crédit quand nous l'avons ramenée (deuxième conducteur + retour dans une agence différente + frais de dossier + les péages). Vous avez un boitier pour les péages dans la voiture qui marche presque de partout (le TAG). Alors faîtes attention à la petite arnaque...ne payez que si le boitier ne bip pas à l'approche de la barrière 😉. Si vous voulez entrer au Lesotho, vous devez le préciser lors de la réservation car le loueur doit vous donner un genre de carte grise (il nous l'a envoyé par mail qqs jours plus tard). Pour le Swaziland, il vous fait le papier directement quand vous prenez la voiture. Mais bon...on a jamais eu besoin de ces papiers aux frontières... Aucun souci lors de la prise en charge ou du retour de la voiture, ça va vite et c'est efficace. N'oubliez pas que désormais il faut une carte de crédit (ça doit être écrit dessus) pour louer une voiture. J'ai transformé ma carte de débit en carte de crédit que j'utilise comme une carte de débit...c'est très simple.
Téléphone Avec le forfait Free, l'AFS est comprise. SMS illimités vers la France et l'AFS (pas au Lesotho ni Swaziland) et 25Go.
Johannesburg Arrivés le 25/12. Sortie rapide de l'aéroport et prise en charge rapide de la voiture...genre 2H en tout. Nous avons roulé jusqu'à Soweto, Authentic Backpaker and Bike (780 Rd pour 2 nuit, petit déjeuné inclus). Chambre double, salle de bain et toilettes communs. Accés libre à la cuisine ou ils peuvent te faire à manger mais il faut le préciser lors de la réservation. Petit jardin sympa et wifi (qui rame un peu). Parking sécurisé. L'endroit est cool et propre mais c'est vétuste. Les propriétaires sont très sympas et ont une petite fille de 5 ans très curieuse et rigolote. Pas grand chose à faire un 25/12, tout est fermé mais nous sommes à deux pas de la rue principale de Soweto ou ça vit bcp : restos, bars... 26/12 Nous avons fait la ballade en vélo dans Soweto avec Longui le propriétaire du backpacker. 500 Rd/pers, environ 2h et le lunch. Juste génial, Longui était étudiant en 1976 lors des événements, c'est un guide passionné et passionnant. Nous avons tenté un aprem à Johannesburg... mais le 26/12 tout est fermé et qd bien même, ça avait l'air assez difficile d’accès et peu engageant.
27/12 Route vers le Swaziland. Avant de partir nous avons fait les courses et complété notre équipement de camping : glacière, cafetière à piston, matelas, gonfleur, camping gaz, vaisselle en plastique... c'est moins cher qu'en France ! Entrée au Swaziland par Oshock (formalités très simples et rapides) sous la pluie. Arrivés à la Réserve de Malolotja, on opte pour le chalet tout équipé avec la cheminée (ça caille, il pleut et on est en altitude) à 600 Rd la nuit (chalet indépendant avec deux chambres et 5 couchages). Prix des entrées dans la réserve, 60 Rd/pers. Le chalet est au milieu des impalas qui broutent et la vue est magnifique (on le verra le lendemain). Wifi en libre accès à la réception. Pas de restauration le soir, prévoir sa nourriture.
28/12 Le temps est incertain, nous prolongeons d'une nuit dans le chalet. Ballade à pieds dans la réserve, c'est vraiment chouette (possibilité de randonnée plusieurs jours avec bivouac le long de la rivière). On se promène au milieu des phacochères, zèbres, brouteurs de toutes sortes et des singes Au retour, on a visité le camping de la réserve et on a regretté de pas avoir pu camper... très bel endroit.
29/12 Direction le nord, la réserve de Phophonyame. 80 Rd/pers. Très jolie cascade...on a pas été emballés...le paysage est pas aussi magique que la veille, c'est pas très typique. Retour par le barrage, la route est belle et arrivée à la réserve de Mliliwane plus au Sud. On rentre dans la réserve et on dort au Sondzela Backpaker : 625 Rd pour la nuit et les deux entrées. Chambre double avec salle de bain et toilettes communes. Endroit très sympa et très propre. Grande cuisine commune, coin salon, piscine, table de ping pong et babyfoot. Ils font à manger sur réservation, s'inscrire sur le tableau. Le wifi est payant. Que ce soit à Malolotja ou Mliliwane, nous sommes entrés après la fermeture de la réserve et de la réception et sans réservation et le veilleur de nuit nous a organisé le couchage sans souci.
30/12 Ballade en voiture et à pieds dans la réserve. Paysage très chouette et pas mal d'animaux...pas vus d’hippopotames. On sort en début d'aprem et on roule presque jusqu'à la frontière. Les paysages sont beaux. Nuit à Nhlangano chez Dee's guesthouse. On prend ce qu'on trouve car pas d'internet et pas de réservation ! Chambre double avec salle de bain et toilettes communes, petit déjeuner compris (gargantuesque) 500 Rd. Pas de cuisine commune, Dee nous fait à manger pour 130 Rd en tout, deux énormes assiettes avec viande et légumes !!!
31/12 On roule jusqu'à Dundee. C'est une route historique, pleins de batailles ont eu lieu le long de cette route. Ça peut être l'objet de qqs jours pour les amateurs. Camping au Kwa-rie, 250 Rd, accés wifi. Pas de cuisine mais des BBQ. On se croirait dans Alice au pays des merveilles... le camping est très "British" avec son lac, ses jardins, son jeu d’échec géant et toutes les baraques sont en terre cuite et toit de chaume, ça a du cachet.
Fin de la première partie...la suite plus tard. Les gens au Swaziland sont supers accueillants. Les paysages sont montagneux dans le nord plutôt des plaines dans le sud. Je crois que l'entrée au Swaziland devait être de l'ordre de 50 Rd et l'essence est moins chère.
Trois semaines entre Montréal, Ottawa, l'État de New York et la Nouvelle Angleterre English translation pending
Bonjour à tous
Après un été en Italie en 2018 , l’envie de repartir sur la côte est des USA pour « finir » notre voyage en Nouvelle Angleterre s’est concrétisé : 23 jours en partant de Montréal , tourner cette fois ci vers l’Ouest en passant par Ottawa, l’état de New York, le Connecticut, le Rhode Island, le Massachusetts, Le Vermont, à nouveau l’état de New York et enfin retour par Montréal .
Cette fois ci nous ne sommes que mon mari et moi , sans aucun enfant , les premières grandes vacances en couple depuis ...1990. Les billets d’avion sont achetés en Mars pour 1358€ pour 2 sur Air Canada directement -sièges et valises compris. Les AVE sont ok jusqu’en 2025. L’I94 sera réglé sur place . Les hôtels ont été réservés au fur et à mesure soit sur une centrale qui crédite une nuit gratuite pour 10 réservées- on en profitera deux fois, soit sur les sites directement des hôtels. Et ça ce fut un gros gros boulot en amont . Les repas seront surtout pris dans des restaurants et pique-nique le midi . Attention aux horaires des restos le soir , dans les coins pas touristiques, ils ferment souvent vers 21h-21h30.
Je me suis inspirée très fortement du guide « Escapades Américaines « de Marie France Bornais un des rares guides sur l’Etat de New York et du Guide Ulysse sur la Nouvelle Angleterre, des petits guides pour Montréal et Ottawa , les sites internet des régions parcourues , surtout https://parks.ny.gov/ et des demandes de documentations . Et bien sûr les quelques carnets et discussion sur ce forum.
Le trajet J1 mercredi 03 Juillet Paris-Montréal J2 jeudi 04 Juillet Montréal - Gatineau/Ottawa J3 Vendredi 05 Juillet Gatineau/Ottawa J4 Samedi 06 Juillet Ottawa-Gananoque J5 Dimanche 07 Juillet Gananoque J6 Lundi 08 Juillet Gananoque-Geneva J7 Mardi 09 Juillet Geneva-Ithaca J8 Mercredi 10 Juillet Ithaca J9 Jeudi 11 Juillet Ithaca-Pougkeepsie J10 Vendredi 12 Juillet Pougkeepsie-Mystic J11 Samedi 13 Juillet Mystic J12 Dimanche 14 Juillet Mystic J13 Lundi 15 Juillet Mystic J14 Mardi 16 Juillet. Mystic - Boston J15 Mercredi 17 Juillet Boston J16 Jeudi 18 Juillet Boston J17 Vendredi 19 Juillet Boston - Bennington J18 Samedi 20 Juillet Bennington J19 Dimanche 21 Juillet Bennington-Lake Placid J21 Lundi 22 Juillet Lake Placid J22 Mardi 23 Juillet Lake Placid -Montréal J23 Mercredi 24 Juillet Montréal J24 Jeudi 25 Juillet Montréal -Paris
Je vais essayer d'intégrer la photo du trajet mais celle que j’ai n’est pas assez « lourde ». Victoire :
Après un été en Italie en 2018 , l’envie de repartir sur la côte est des USA pour « finir » notre voyage en Nouvelle Angleterre s’est concrétisé : 23 jours en partant de Montréal , tourner cette fois ci vers l’Ouest en passant par Ottawa, l’état de New York, le Connecticut, le Rhode Island, le Massachusetts, Le Vermont, à nouveau l’état de New York et enfin retour par Montréal .
Cette fois ci nous ne sommes que mon mari et moi , sans aucun enfant , les premières grandes vacances en couple depuis ...1990. Les billets d’avion sont achetés en Mars pour 1358€ pour 2 sur Air Canada directement -sièges et valises compris. Les AVE sont ok jusqu’en 2025. L’I94 sera réglé sur place . Les hôtels ont été réservés au fur et à mesure soit sur une centrale qui crédite une nuit gratuite pour 10 réservées- on en profitera deux fois, soit sur les sites directement des hôtels. Et ça ce fut un gros gros boulot en amont . Les repas seront surtout pris dans des restaurants et pique-nique le midi . Attention aux horaires des restos le soir , dans les coins pas touristiques, ils ferment souvent vers 21h-21h30.
Je me suis inspirée très fortement du guide « Escapades Américaines « de Marie France Bornais un des rares guides sur l’Etat de New York et du Guide Ulysse sur la Nouvelle Angleterre, des petits guides pour Montréal et Ottawa , les sites internet des régions parcourues , surtout https://parks.ny.gov/ et des demandes de documentations . Et bien sûr les quelques carnets et discussion sur ce forum.
Le trajet J1 mercredi 03 Juillet Paris-Montréal J2 jeudi 04 Juillet Montréal - Gatineau/Ottawa J3 Vendredi 05 Juillet Gatineau/Ottawa J4 Samedi 06 Juillet Ottawa-Gananoque J5 Dimanche 07 Juillet Gananoque J6 Lundi 08 Juillet Gananoque-Geneva J7 Mardi 09 Juillet Geneva-Ithaca J8 Mercredi 10 Juillet Ithaca J9 Jeudi 11 Juillet Ithaca-Pougkeepsie J10 Vendredi 12 Juillet Pougkeepsie-Mystic J11 Samedi 13 Juillet Mystic J12 Dimanche 14 Juillet Mystic J13 Lundi 15 Juillet Mystic J14 Mardi 16 Juillet. Mystic - Boston J15 Mercredi 17 Juillet Boston J16 Jeudi 18 Juillet Boston J17 Vendredi 19 Juillet Boston - Bennington J18 Samedi 20 Juillet Bennington J19 Dimanche 21 Juillet Bennington-Lake Placid J21 Lundi 22 Juillet Lake Placid J22 Mardi 23 Juillet Lake Placid -Montréal J23 Mercredi 24 Juillet Montréal J24 Jeudi 25 Juillet Montréal -Paris
Je vais essayer d'intégrer la photo du trajet mais celle que j’ai n’est pas assez « lourde ». Victoire :

Discussions du concours "Châteaux et palais dans le monde" English translation pending
C'est ici qu'on discute, qu'on peut poser toutes les photos en lien avec le thème du mois de décembre.
Retour sur le concours pour poser vos photos du mois: https://voyageforum.com/v.f?post=9838700;a=9838700
Retour sur le concours pour poser vos photos du mois: https://voyageforum.com/v.f?post=9838700;a=9838700
46 jours en Australie English translation pending
Le voyage 4 jours à Sydney et aux Blue Mountains 6 jours en Tasmanie 5 jours à Melbourne et dans le Victoria 17 jours d’Adélaïde à Darwin 9 jours à Perth et dans le Western Australia 5 jours en transport (avions et train)
Le coût
Nous sommes un couple.
Pour les repas, à midi nous mangeons des fruits et des sandwichs confectionnés par nous. Le soir nous nous arrangeons un petit repas suivant l’équipement de l’hôtel. Nous ne sommes allés au restaurant que trois fois dont une pour manger du kangourou. Pour le petit-déjeuner, dans la plupart des hôtels, vous avez à votre disposition du thé, du café soluble et une bouilloire. Nous complétons avec des biscuits et du jus de fruit. On s’approvisionne facilement dans les supermarchés qui sont présents partout. Deux grandes enseignes : Woolworths et Coles. On peut ajouter Iga dans les petites villes.
Nous avons loué une voiture à chaque étape. Nous sommes passés par Europcar France pour négocier le prix. Attention louer un 4x4 ne vous permet pas d’emprunter les pistes. Il faut souscrire une assurance supplémentaire. Louer une voiture à Adélaïde et la rendre à Darwin vous coutera 3000AUD en plus.
Pour les hôtels nous privilégions, quand nous le pouvons, des backpackers. Mais dans les coins perdus comme Uluru, Kings Canyon, Tenant Creek, Jabiru, Hyden, vous n’avez pas trop le choix et l’addition est bien plus élevée. Nous réservons à l’avance en passant la plupart du temps par Booking qui offre un suivi de qualité.
Pour les vols, les billets ont été pris chez Emirates avec des vols intérieurs assurés par Quantas. Tous les vols sont à l’heure et le service est plus que correct.
De la maison à la maison, nous avons dépensé tout compris 6500 euros par personne soit 141 euros par jour et par personne. Cela se répartit de la façon suivante : 24,2% pour les transports, 31,3% pour les locations de voiture, 24,2% pour les hôtels et 20,3% pour le quotidien (essence, repas, cadeaux…)
Argent On peut tout payer par carte en Australie. Il n’est pas besoin de changer beaucoup d’argent. Nous avons eu de la peine à dépenser nos 300UAD changés le premier jour. L’argent liquide ne sert qu’à payer quand le vendeur vous augmente un peu la somme si vous payez par carte. C’est rare. La carte Revolut fonctionne partout.
Circuler en Australie Rien de plus facile. Tout est bien fléché. Les endroits touristiques sont indiqués par des panneaux marron. Les routes sont souvent annoncées par leur nom et non par un numéro. Des péages existent autour des grandes villes notamment Sydney et Melbourne. Nous utilisons Copilot ce qui nous permet de les éviter. Sur les routes la vitesse est limitée souvent à 100 ou 110, dans le Top End à 130 sur la Stuart Highway. Donc, quand on prépare le voyage on peut compter sur une moyenne de 80 à 90km/h. En plus les routes ne traversent pratiquement aucun village. C’est parfois un peu long et monotone. Il y a des radars et des contrôles de vitesse mais c’est toujours près des villes. Les australiens respectent dans l’ensemble les limitations de vitesse. Pour l’essence, les stations-services sont nombreuses et bien annoncées à l’avance. Dans l’Outback, il est préférable de partir chaque matin avec le plein. Les prix varient énormément. Donc il ne faut pas hésiter quand on trouve une station pas chère. À Yulara, Kings Canyon, c’est très cher. Mais il faut relativiser, on est toujours à moins d’un euro le litre. À Melbourne, Adélaïde, Perth les transports en commun en centre-ville sont gratuits. Pour Sydney, il faut se procurer une carte Opal. On peut le faire à un guichet à l’aéroport ou dans les grandes stations. L’employé vous renseigne bien sur la somme à mettre sur la carte. Dans les autres stations, il y a des guichets automatiques. Le prix des trajets varie suivant l’heure. La carte en elle-même est gratuite. Il faut la « poinçonner » en montant et en descendant.
Quelques bonnes adresses Pour faire vos achats : teeshirts, porte-clefs, serviettes, en fait toutes les babioles qu’on peut ramener pour faire plaisir, il est préférable d’aller soit au marché chinois à Sydney (Paddy’s Market), soit à celui de Melbourne (Queen Victoria Market), soit à E-Shed Market à Fremantle. Vous payerez deux à trois fois moins cher pour le même produit que dans les boutiques en ville ou à l’aéroport. À Sydney le Siesta Sydney est un backpackers qui se trouve près de Wynyars Railway Station. La ligne T8 vous amène directement à l’aéroport et à toute heure. Comme on n’a pas besoin de voiture pour visiter Sydney, c’est idéal. De plus cette station regroupe beaucoup de lignes de métro et on peut aller partout. On n’est pas très loin du centre-ville et de Circular Quay. Quant à l’hôtel, l’accueil est sympa, il propose une cuisine commune bien équipée et des sanitaires communs propres. La literie est bonne. Il n’est pas cher (96 AUD). À Melbourne l’Atlantis Hotel, bien que proposant des prix intermédiaires (120AUD par nuit), est bien placé. La Southern Cross Station se trouve tout à côté. De là en utilisant le Skybus vous êtes rapidement à l’aéroport. On peut aussi y louer une voiture et y trouver un supermarché Coles. Au coin de la rue, passe le tramway gratuit qui vous amène en centre-ville. À Perth The Murray Hotel a beaucoup d’atouts. D’abord il est juste en bordure du centre-ville et proche des freeways qui vous permettent de partir dans toutes les directions. Ensuite, juste devant sa porte s’arrête le bus qui vous emmène gratuitement en ville. De 17 à 18 heures, vous pouvez boire gratuitement bières et vins. Vous avez accès à un micro-ondes. Le petit-déjeuner compris dans le prix de la chambre, est copieux. Le tout pour 110AUD la nuit. Un coup de cœur : Alice’s Secret Travellers Inn à Alice Springs. Ce backpackers est tenu par une suissesse et un allemand amoureux des combis Volkswagen. C’est propre, confortable, joliment décoré et avec une cuisine très bien équipée. En plus c’est près du centre-ville. Le pub à Daly Waters avec sa décoration à base de soutiens-gorge, de petites culottes, de plaques minéralogiques, de billets de banque et de bien d’autres choses. On peut y boire une bière de l’Outback et y manger du kangouroru.
Toilettes Il y a des toilettes publiques partout, même dans les coins les plus perdus. Elles sont généralement près du parking ou de la place centrale.
Les incontournables - Circular Quay à Sydney avec Harbour Bridge et l’Opéra. Y regarder le passage du jour à la nuit est un vrai spectacle. Une balade en ville est aussi très agréable. - La Tasmanie dans son ensemble. Allez à Unzoo pour voir les diables de Tasmanie et les échidnés et à Platypus House à Beauty Point pour les ornithorynques. Vous avez très peu de chance de voir ces animaux dans la nature. - La ville de Melbourne - La Great Ocean Road autour de Port Campbell - Kangarou Island : mais faîtes bien attention aux conditions météo car en cas de mauvais temps ils arrêtent les ferries. On peut passer une nuit au Western Kl Caravan Park. C’est un peu cher (147 AUD), mais les prestations sont en rapport avec le prix. On est en pleine nature au milieu des koalas et des kangourous. - Coober Peddy : des trous et des tas de terre, le tout pour chercher des opales. C’est assez lunaire comme paysage. Allez voir la barrière anti dingo (Dingo-fence) et les Breakaways (vraiment magnifique) : une petite boucle au nord de la ville. - Uluru et Kata Tjuta : faire le tour en vélo (cher) est assez agréable et permet de voir toutes les facettes de ce rocher. Pour le coucher de soleil il faut vraiment attendre jusqu’au dernier moment. - Kings Canyon : il faut monter sur la falaise. Si vous restez au fond de la gorge vous ne voyez rien. - Devils Marbles : des pierres rondes et rouges - Ubirr Rock Art Site et Cahill’s Crossing dans Kakadu NP : des peintures rupestres et un gué envahi par les crocodiles quand la marée monte. - Perth avec Elisabeth Quay et sa passerelle, la vue sur la ville de King’s Park. Pour les amateurs de pont : Matagarup Bridge - Pinnacles Desert - Lac Thetis et les stromatolithes à Cervantes : pas très beau mais une curiosité biologique - Grimper sur Gloucester Tree à Pemberton. Des barres d’acier sont plantées dans le tronc. On grimpe ainsi 153 pieux pour atteindre une plate-forme à 61 m du sol. Une belle expérience. - Wave Rock à Hyden : surfer sur une vague en pierre. En y allant on peut faire un détour à Buckley's Breakaway
En conclusion, nous pouvons ajouter que les australiens sont vraiment très accueillants et discutent facilement.
Argent On peut tout payer par carte en Australie. Il n’est pas besoin de changer beaucoup d’argent. Nous avons eu de la peine à dépenser nos 300UAD changés le premier jour. L’argent liquide ne sert qu’à payer quand le vendeur vous augmente un peu la somme si vous payez par carte. C’est rare. La carte Revolut fonctionne partout.
Circuler en Australie Rien de plus facile. Tout est bien fléché. Les endroits touristiques sont indiqués par des panneaux marron. Les routes sont souvent annoncées par leur nom et non par un numéro. Des péages existent autour des grandes villes notamment Sydney et Melbourne. Nous utilisons Copilot ce qui nous permet de les éviter. Sur les routes la vitesse est limitée souvent à 100 ou 110, dans le Top End à 130 sur la Stuart Highway. Donc, quand on prépare le voyage on peut compter sur une moyenne de 80 à 90km/h. En plus les routes ne traversent pratiquement aucun village. C’est parfois un peu long et monotone. Il y a des radars et des contrôles de vitesse mais c’est toujours près des villes. Les australiens respectent dans l’ensemble les limitations de vitesse. Pour l’essence, les stations-services sont nombreuses et bien annoncées à l’avance. Dans l’Outback, il est préférable de partir chaque matin avec le plein. Les prix varient énormément. Donc il ne faut pas hésiter quand on trouve une station pas chère. À Yulara, Kings Canyon, c’est très cher. Mais il faut relativiser, on est toujours à moins d’un euro le litre. À Melbourne, Adélaïde, Perth les transports en commun en centre-ville sont gratuits. Pour Sydney, il faut se procurer une carte Opal. On peut le faire à un guichet à l’aéroport ou dans les grandes stations. L’employé vous renseigne bien sur la somme à mettre sur la carte. Dans les autres stations, il y a des guichets automatiques. Le prix des trajets varie suivant l’heure. La carte en elle-même est gratuite. Il faut la « poinçonner » en montant et en descendant.
Quelques bonnes adresses Pour faire vos achats : teeshirts, porte-clefs, serviettes, en fait toutes les babioles qu’on peut ramener pour faire plaisir, il est préférable d’aller soit au marché chinois à Sydney (Paddy’s Market), soit à celui de Melbourne (Queen Victoria Market), soit à E-Shed Market à Fremantle. Vous payerez deux à trois fois moins cher pour le même produit que dans les boutiques en ville ou à l’aéroport. À Sydney le Siesta Sydney est un backpackers qui se trouve près de Wynyars Railway Station. La ligne T8 vous amène directement à l’aéroport et à toute heure. Comme on n’a pas besoin de voiture pour visiter Sydney, c’est idéal. De plus cette station regroupe beaucoup de lignes de métro et on peut aller partout. On n’est pas très loin du centre-ville et de Circular Quay. Quant à l’hôtel, l’accueil est sympa, il propose une cuisine commune bien équipée et des sanitaires communs propres. La literie est bonne. Il n’est pas cher (96 AUD). À Melbourne l’Atlantis Hotel, bien que proposant des prix intermédiaires (120AUD par nuit), est bien placé. La Southern Cross Station se trouve tout à côté. De là en utilisant le Skybus vous êtes rapidement à l’aéroport. On peut aussi y louer une voiture et y trouver un supermarché Coles. Au coin de la rue, passe le tramway gratuit qui vous amène en centre-ville. À Perth The Murray Hotel a beaucoup d’atouts. D’abord il est juste en bordure du centre-ville et proche des freeways qui vous permettent de partir dans toutes les directions. Ensuite, juste devant sa porte s’arrête le bus qui vous emmène gratuitement en ville. De 17 à 18 heures, vous pouvez boire gratuitement bières et vins. Vous avez accès à un micro-ondes. Le petit-déjeuner compris dans le prix de la chambre, est copieux. Le tout pour 110AUD la nuit. Un coup de cœur : Alice’s Secret Travellers Inn à Alice Springs. Ce backpackers est tenu par une suissesse et un allemand amoureux des combis Volkswagen. C’est propre, confortable, joliment décoré et avec une cuisine très bien équipée. En plus c’est près du centre-ville. Le pub à Daly Waters avec sa décoration à base de soutiens-gorge, de petites culottes, de plaques minéralogiques, de billets de banque et de bien d’autres choses. On peut y boire une bière de l’Outback et y manger du kangouroru.
Toilettes Il y a des toilettes publiques partout, même dans les coins les plus perdus. Elles sont généralement près du parking ou de la place centrale.
Les incontournables - Circular Quay à Sydney avec Harbour Bridge et l’Opéra. Y regarder le passage du jour à la nuit est un vrai spectacle. Une balade en ville est aussi très agréable. - La Tasmanie dans son ensemble. Allez à Unzoo pour voir les diables de Tasmanie et les échidnés et à Platypus House à Beauty Point pour les ornithorynques. Vous avez très peu de chance de voir ces animaux dans la nature. - La ville de Melbourne - La Great Ocean Road autour de Port Campbell - Kangarou Island : mais faîtes bien attention aux conditions météo car en cas de mauvais temps ils arrêtent les ferries. On peut passer une nuit au Western Kl Caravan Park. C’est un peu cher (147 AUD), mais les prestations sont en rapport avec le prix. On est en pleine nature au milieu des koalas et des kangourous. - Coober Peddy : des trous et des tas de terre, le tout pour chercher des opales. C’est assez lunaire comme paysage. Allez voir la barrière anti dingo (Dingo-fence) et les Breakaways (vraiment magnifique) : une petite boucle au nord de la ville. - Uluru et Kata Tjuta : faire le tour en vélo (cher) est assez agréable et permet de voir toutes les facettes de ce rocher. Pour le coucher de soleil il faut vraiment attendre jusqu’au dernier moment. - Kings Canyon : il faut monter sur la falaise. Si vous restez au fond de la gorge vous ne voyez rien. - Devils Marbles : des pierres rondes et rouges - Ubirr Rock Art Site et Cahill’s Crossing dans Kakadu NP : des peintures rupestres et un gué envahi par les crocodiles quand la marée monte. - Perth avec Elisabeth Quay et sa passerelle, la vue sur la ville de King’s Park. Pour les amateurs de pont : Matagarup Bridge - Pinnacles Desert - Lac Thetis et les stromatolithes à Cervantes : pas très beau mais une curiosité biologique - Grimper sur Gloucester Tree à Pemberton. Des barres d’acier sont plantées dans le tronc. On grimpe ainsi 153 pieux pour atteindre une plate-forme à 61 m du sol. Une belle expérience. - Wave Rock à Hyden : surfer sur une vague en pierre. En y allant on peut faire un détour à Buckley's Breakaway
En conclusion, nous pouvons ajouter que les australiens sont vraiment très accueillants et discutent facilement.
Retour de deux semaines en Oman en camping, février 2019 English translation pending
Bonjour
Tout d’abord, je remercie tous ceux qui, en postant des infos, m’ont aidé à construire notre circuit. A mon tour de faire un compte rendu sur nos 15 jours en Oman. Nous sommes 2 couples, la cinquantaine et avons choisi de louer un 4x4 et de camper. Notre parcours (2600 km) est le suivant : Mascat – Nakhal – Wadi Mistrall – Wadi Al Abyad – Wadi bani Awf – Al Hamra – Jabreen Castle- Nizwa – Misfat Al Abriyin – Jabal Shams – Wadi Damm – Plateau de Sayq – Wadi Bani Khalid – Sugar Dunes- Masirah Isand – Wadi Tiwi – White Beach – Wadi Shab – Seeb.
Nous avons choisi cet ordre pour pouvoir assister au marché aux bestiaux à Nizwa un vendredi et ne pas faire les wadi touristiques (bani khalid, wadiTiwi et wadi shab) pendant le weekend (vendredi et samedi).
Ce voyage nous a coûté 1021 euros par personne tout inclus (vol+visa+4x4+dépenses sur place)
L’essence est à environ 0,2 OMR le litre
Un plat dans un coffee shop entre 0,8 et 2 OMR.
Nous avons changé des euros : 1 OMR = 2,28 euros
J’indiquerai les prix plus spécifiques au fur et à mesure de mon récit.
Pour nous guider, l’application Mapsme qui fonctionne très bien et de partout, le guide « Oman off road » dont nous avons suivi les routes et le lonely planet qui ne nous a pratiquement pas servi. Voici le détail par jour : Avant le départ : Vols réservés sur Lufhtansa : 378 euros par personne. Visas pris sur le site officiel https://evisa.rop.gov.om/ : nécessite d’avoir une photo et son passeport scannés. Il faut rentrer dans le pays dans les 30 jours qui suivent l’obtention du visa. Nous avons fait la demande le soir, le lendemain matin nous avions un mail avec nos visas. Coût du visa pour 30 jours (pour 10 jours cela coute moins cher) : 20 OMR (soit 46 euros environ) 4x4 Prado : Réservé par internet chez Europcar (en passant par bsp-auto) : 1043 euros (remboursement franchise inclus – Kilométrage illimité). Attention les cartes visa premier n’assurent pas les 4x4 et il faut une carte de crédit au nom du conducteur principal au moment de la prise du véhicule (on peut payer sur internet avec n’importe quelle carte pas forcément au même nom).
Dimanche 3 février : Nous décollons de Lyon à 7h15 et faisons une escale à Francfort. A Lyon, nous n’avions pas pu obtenir nos cartes d’embarquement pour le vol Francfort-Mascat car il était assuré par Oman air et leur système informatique n’est, parait-il, pas connecté avec celui de la Lufhtansa. A l’arrivée à Francfort, nous demandons au premier agent que nous trouvons où aller pour récupérer nos cartes. Il nous envoie à un guichet. Là on nous renvoie à un autre guichet, puis un autre…Nous voyons l’heure avancer et tournons en rond. Personne n’a l’air de savoir. Finalement nous tombons sur le guichet Oman air. L’agent ne peut pas nous faire nos cartes d’embarquement et nous délivre un laisser-passer pour la douane. Munis de notre papier, nous repartons en direction de la porte de notre vol. A la douane, on a l’impression que nous sommes les premiers à avoir ce problème : la personne ne sait pas quoi faire et nous redirige vers une collègue. Heureusement celles-ci nous laisse passer et nous enchainons rapidement douane et sécurité. Arrivés à la porte d’embarquement, nous faisons la queue pour obtenir nos cartes et nous nous apercevons que nous ne sommes pas les seuls à être dans ce cas. On ne comprend toujours pas pourquoi personne dans le hall de l’aéroport ne semblait connaitre notre problème… Tout finit bien, nous arrivons à 19h50 à Mascat et avançons nos montres de 3h. Longue attente à la douane car peu de guichets sont ouverts. Nous récupérons notre 4x4 et payons sur place l’ajout d’un second conducteur. Nous retirons à un DAB un minimum d’argent histoire d’avoir un peu de monnaie (10 OMR pour 23,1 EUR) : pour voyager et ne pas avoir de frais bancaires lorsque nous payons en carte (frais mini lors des retraits), nous avons opté pour une carte N26, une banque en ligne (carte gratuite). Nous quittons l’aéroport sous la pluie (ce sera la seule fois des vacances). Il fait 23 degrés. La route est une deux voies très bien éclairée. Attention beaucoup de radars. Pour notre première nuit, nous avons choisi un hôtel proche de l’aéroport et aussi de la mosquée que nous voulons visiter le lendemain.
Second conducteur : 42,5 OMR pour 15 jours Hôtel : weekend hotel & apartments (sur booking.com) : 25,43 OMR avec petit déjeuner inclus.
Lundi 4 février : Après un copieux petit déjeuner, nous partons pour 10 minutes de marche jusqu’à la grande mosquée. Nous avons tous enfilés des pantalons et des chemises à manches longues. Foulards sur la tête obligatoires pour les femmes. Par contre, les pieds nus ne semblent pas poser de problème. La mosquée est ouverte aux visiteurs de 8h30 à 11h le matin. Nous visitons la salle de prières réservée aux femmes (mais les hommes peuvent y entrer), la grande salle de prière avec son magnifique lustre, la bibliothèque puis les extérieurs. Nous avons oublié d’aller voir le jardin de bougainvillées que nous découvrirons de la route à notre retour sur la capitale. L’architecture est très fine, influencée par plusieurs cultures. Nous finissons notre visite par une petite pause café et dattes vers l’entrée de la mosquée : Une bénévole vient discuter avec nous pour, dit-elle, répondre à toutes les questions que nous pouvons nous poser sur la vie des Omanais et le pays. En fait, son discours sur la religion (car toute la vie des musulmans est dictée par la religion et donc toutes ses réponses tournent autour du sujet) n’est pas vraiment objectif mais elle parle un français impeccable et est très sympathique. Nous repartons avec un petit livret sur les différences entre musulmans et chrétiens.

Nous repassons à l’hôtel pour nous changer (il fait 26 degrés) puis repartons vers le quartier de Mutrah. ½ heure après, nous nous garons près du palais du sultan. Petite remarque : nous n’avons jamais eu de problème pour nous garer où que nous allions : Il y a toujours beaucoup de place, toujours gratuit. L’architecture du palais (dans lequel le sultan habite très rarement) est étrange et on se croirait chez Disney, le monde en moins : larges avenues, tout est nickel, pas de graffitis, de publicités et manque un peu de vie.

Après quelques photos, nous repartons dans l’autre sens avec un arrêt au parc de Ryam : des familles locales y pique niquent. Malheureusement la montée au bruleur d’encens est fermée. Nous reprenons la voiture jusqu’au souk de Mutrah (grand parking gratuit devant le marché aux poissons). Des maisons aux jolis balcons en bois bordent la corniche. Il est trop tôt pour voir le souk qui n’ouvre qu’à 17h. Nous faisons rapidement le tour de la partie qui reste ouverte pour les touristes et repartons. Direction Carrefour. Il y a plusieurs supermarchés carrefour dans la ville, nous choisissons d’aller à celui qui se trouve dans le quartier de Qurum. C’est en fait un centre commercial. Les rayons des supermarchés ressemblent aux nôtres. On y retrouve tous nos produits. Nous sommes venus avec nos tentes, duvets et matelas, réchauds et popotes. Nous achetons quelques indispensables pour camper (bouteilles de gaz, matelas gonflable pour nos amis, papier WC, produit vaisselle, …), un peu de nourriture pour le lendemain et pour les petits déjeuners et de l’eau : l’inconvénient d’avoir un 4x4 pour 4 personnes est que les sièges arrières ne peuvent pas être rabattus et donc que l’on se retrouve avec un petit coffre : lorsque l’on a eu mis nos 4 sacs/valises, il ne restait plus guère de place : donc adieu table, chaises, matelas épais…nous nous sommes contentés d’une grande natte mais c’était parfait. Petit aparté pour l’eau : dans beaucoup d’endroits notamment des mosquées, l’eau était réfrigérée et filtrée donc je pense potable mais on n’a pas osé tester : nous avions une gourde avec un filtre et nous achetions des bouteilles d’eau pour boire en complément. Lorsque la bouteille était vide, nous enlevions l’étiquette et cela devenait une bouteille pour la vaisselle que nous remplissions à la première mosquée trouvée (et ça ne manque pas). Pour revenir à nos courses, le fameux livre Oman Off road n’était pas disponible à Carrefour mais à la librairie « Borders » qui se trouve dans le même centre commercial. Ensuite il nous fallait changer de l’argent. Nous avons trouvé un « money exchange » dans la galerie marchande qui se trouve face à Carrefour : à vol d’oiseau, il suffit de traverser la voie express. Le money exchange est caché tout au fond de la galerie. Nous avons eu un taux à 2,2857 alors que la veille à l‘aéroport, c’était du 2,31. Nous échangeons 400 euros contre 175 rials, ce n’est pas l’Asie ! Fatigués, nous repartons pour l’hôtel en passant par la grande mosquée: très jolie de nuit mais on ne nous laisse pas entrer.

Nous mangeons dans un restaurant indien juste à côté de l’hôtel, le Mumbai-Chienna restaurant, très bon et copieux. Nuit dans le même hôtel que la veille.
Repas (plat principal+thé) : 8,9 OMR (pour 4) Oman Off road : 18,5 OMR Nuit hôtel : 25,43 rials la double avec petit déjeuner.
Mardi 5 février : Ce matin, c’est le grand départ. Nous quittons Muscat. La route jusqu’à Nakhal est très bonne (1h30 de route environ). Le long de la route, nous apercevons des élevages de dromadaires. Ce qui nous frappe le plus est le côté désertique du paysage : que des cailloux, pratiquement pas de verdure et peu de maisons : les maisons, généralement très grandes, sont entourées de grands murs (surement pour que les femmes puissent aller et venir sans être vues) et sont à bonne distante les unes des autres. On sent qu’il n’y a pas de problème de densité dans ce pays. Nous décidons de visiter le fort de Nakhal : il permet d’avoir une jolie vue sur la palmeraie qui l’entoure.

Petit tour dans la palmeraie avant de reprendre la route et de grimper dans le wadi Mistall (route 21 de l’OOR = Oman Off Road). La route de ce wadi est bonne jusqu’aux 2,5 derniers kilomètres avant l’arrivée à Wukan : pour atteindre le village en voiture, la route n’est pas goudronnée et grimpe sévèrement, ce sera notre premier test de la fonction 4x4. Nous laissons la voiture au petit parking (toilettes publiques disponibles) et entamons la montée à travers les jardins et le long du falaj (canaux d’irrigation omanais). Les arbres commencent à peine à fleurir et c’est nuageux : l’avantage c’est que nous n’avons pas trop chaud pour faire la balade, l’inconvénient c’est que c’est moins joli que ce sera dans quelques semaines avec le soleil et les arbres tous fleuris. Mais la balade est très sympa. Nous ne croisons que peu de touristes. Attention, à l’entrée de tous les villages dits « touristiques » une pancarte indique qu’il faut être correctement vêtu, ni short ni de débardeur.

Lors de la montée dans le wadi, nous n’avons pas vu de coin sympa pour planter les tentes (que des cailloux !), nous décidons donc de tenter le wadi Al Abyad (route 20 de l’OOR). Nous roulons dans le lit du wadi jusqu’au point de campement indiqué par l’OOR (les points ne sont pas toujours faciles à trouver mais on sait qu’on est au bon endroit lorsque l’on voit un endroit à peu près plat où les cailloux ont été enlevés, avec, à côté, des pierres noircies par les feux de camps).

Il y a très peu d’eau dans le wadi mais infaisable sans 4x4 ! Nous installons notre campement et partons nous promener dans le wadi avant la tombée de la nuit (vers 18h). De retour, nous nous faisons cuire des pâtes et essayons de nous réchauffer avec un petit feu de bois. A 19h30 nous sommes dans nos duvets. Il fait 16 degrés et, malgré nos gros duvets, la nuit sera un peu fraîche.

Fort de Nakhal : 0,5 OMR / personne
Mercredi 6 février : Encore sous l’effet du décalage horaire, nous nous levons vers 7h30. Pain de mie et confiture, thé et café (petit luxe, nous avons apporté dans nos bagages une cafetière à l’italienne) au menu du petit déjeuner. Vers 9h, tout est plié et rangé dans le coffre et nous regagnons la grande route. Nous nous arrêtons à Al Awali pour se ravitailler en nourriture et eau puis entamons le fameux wadi bani Awf (route 17 de l’OOR). Rapidement la route laisse la place à une piste et le 4x4 devient indispensable. Nous nous arrêtons au « little snake canyon » pour randonner un peu. Après 500m de sentier, le canyon s’élargit, il faut crapahuter dans les gros rochers pour trouver un chemin. Ensuite le canyon se rétrécit à nouveau formant comme un serpent et là, pas le choix, il faut nager sur environ 50m : comme il n’y a pas de soleil et que l’eau est froide, seuls les hommes se jettent à l’eau.

D’après eux, ensuite le canyon s’élargit à nouveau et on peut continuer à marcher un peu mais nous n’irons pas plus loin et ferons demi-tour. De retour à la voiture vers 13h30, nous pique-niquons avant de reprendre la route. Certains passages sont très pentus mais le 4x4 et le chauffeur s’en sortent bien. Le paysage est de plus en plus grandiose.

Dommage que le soleil ne soit pas au rendez-vous pour les photos ! A un embranchement, le village de Bilat Sayt est indiqué à droite. Ne prendre cette direction que si on veut aller directement au village sans marcher. Sinon suivre la direction Hat , Al Hamra qui est la route normale pour monter au col. Quelques kilomètres plus loin après avoir passé un stade verdoyant et un petit gué, on peut se garer pour monter au village par le canyon. Il y a environ 20 minutes de marche (chemin fléché) pour arriver à Bilat Sayt. Nous faisons le tour du village et montons jusqu’à la tour pour admirer la vue d’ensemble sur la palmeraie.

Quelques enfants nous suivent et nous demandent de l’argent que nous leur refusons. Au retour, les femmes reviennent des champs et nous pouvons admirer leurs jolis vêtements colorés qui changent de leurs tenues noires. Retour par le même chemin. Des touristes avec leur guide se sont installés pour la nuit sur la terrasse dominant le parking nous décidons de faire demi-tour et d’aller planter nos tentes quelques centaines de mètres plus haut, avant le petit gué, sur une autre petite terrasse. Nous réchauffons les Biryani chicken achetés à un coffee shop le matin même. C’est très copieux (1 pour 2 aurait suffit) et épicé. A 19h, nous sommes dans nos duvets !
Jeudi 7 février
Nous sommes en altitude et la nuit a été très fraîche. La température a dû descendre autour de 10 degrés et la tente est toute humide. Levés à 7h, nous déjeunons et attendons que le soleil arrive sur notre emplacement pour faire sécher nos toiles. A 9h, nous partons enfin. Aujourd’hui le ciel est bleu. Plus on monte et plus la vue sur la vallée et les montagnes est grandiose. On s’arrête régulièrement pour prendre des photos.

Enfin le col…et une belle route goudronnée. Nous sortons de la voiture le temps d’une photo souvenir car le vent souffle et il ne fait pas chaud. 1 heure après, nous sommes à Al Hamra. Depuis le parking en dessous de la tour, nous traversons la jolie palmeraie et arrivons dans l’ancien village aux maisons abandonnées construites en pisé. Certaines ont le style yéménite. Notre objectif est de visiter la maison musée de Bait al Safah. Elle est bien indiquée et, ne voyant personne à l’entrée, nous commençons la visite des étages. Les pièces ont été aménagées en fonction de leur utilité, certaines ont des poutres finement peintes au plafond. A la fin de notre visite, un jeune homme nous invite à boire le thé à la cardamone et manger des dattes. C’est au moment de repartir qu’il nous demande gentiment de payer la visite : 3 OMR par personne. Cher pour la visite surtout que personne ne nous a rien expliqué ! Il nous indique qu’il y a une seconde maison à visiter, nous nous précipitons. A l’entrée, une femme nous accueille et nous demande de payer. Nous lui montrons nos tickets et comprenons que nous n’avons peut-être pas fait la visite dans le bon sens. Elle nous invite à la suivre et nous emmène dans une salle où 2 vieilles femmes montrent aux touristes comment torréfier des grains de café, faire de l’huile, faire du pain. C’est très rapide et commercial la guide, seule à parler anglais est déjà repartie à l’accueil attendre de nouveaux touristes et les 2 vieilles femmes, qui ne parlent pas anglais, essayent uniquement de nous vendre l’huile qu’elles viennent de nous faire tester (ressemble à de l’huile d’argan). Re-dégustation de café et dattes. Nous sommes mitigés sur l’intérêt de cette visite. Ensuite nous nous promenons un peu dans les ruelles avant de regagner la voiture.


Nous roulons jusqu’au château de Jabreen. C’est un joli château mais les pièces sont vides et, comme nous n’avons pas pris l’audio guide, cela manque d’explications. Mais sympa à faire.

Finalement nous rejoignons notre hôtel à Nizwa. Ce soir, nous avons décidé de dormir à l’hôtel pour pouvoir aller au marché aux bestiaux de bonne heure le lendemain matin. Nous avons réservé un appartement avec 2 chambres. C’est tout neuf et grand. Pour nous accueillir le gérant veut nous montrer les restaurants de la ville. Sans plus d’explications, il nous demande les clefs de notre voiture pour nous conduire en ville. Quand il monte dans la voiture, une forte odeur se fait sentir. Il nous demande s’il y une poubelle dans la voiture mais comme on ne semble pas comprendre, il conclut que c’est l’odeur des pieds. Le soir on comprendra que c’est une paire de baskets mouillées qui puait ! Quelle réputation les français vont avoir !!
Après cet aperçu rapide, nous décidons de repartir se promener, seuls cette fois, dans Nizwa. La vieille ville avec ses remparts et son fort est très belle.

A la tombée de la nuit, des petits vendeurs de brochettes s’installent sur le grand parking de l’entrée. Nous nous régalons. Les locaux (hommes uniquement) viennent manger ou acheter pour emporter : au volant de leur voiture, ils klaxonnent et attendent que le vendeur leur apporte leur commande. Et cela fonctionne ainsi dans tous les magasins du pays. Les omanais utilisent beaucoup leur voiture (l’essence n’est pas chère) qu’ils bichonnent. D’ailleurs une voiture sale est passible d’une amende.
Ce soir, douche et wifi !
A suivre...
Pour nous guider, l’application Mapsme qui fonctionne très bien et de partout, le guide « Oman off road » dont nous avons suivi les routes et le lonely planet qui ne nous a pratiquement pas servi. Voici le détail par jour : Avant le départ : Vols réservés sur Lufhtansa : 378 euros par personne. Visas pris sur le site officiel https://evisa.rop.gov.om/ : nécessite d’avoir une photo et son passeport scannés. Il faut rentrer dans le pays dans les 30 jours qui suivent l’obtention du visa. Nous avons fait la demande le soir, le lendemain matin nous avions un mail avec nos visas. Coût du visa pour 30 jours (pour 10 jours cela coute moins cher) : 20 OMR (soit 46 euros environ) 4x4 Prado : Réservé par internet chez Europcar (en passant par bsp-auto) : 1043 euros (remboursement franchise inclus – Kilométrage illimité). Attention les cartes visa premier n’assurent pas les 4x4 et il faut une carte de crédit au nom du conducteur principal au moment de la prise du véhicule (on peut payer sur internet avec n’importe quelle carte pas forcément au même nom).
Dimanche 3 février : Nous décollons de Lyon à 7h15 et faisons une escale à Francfort. A Lyon, nous n’avions pas pu obtenir nos cartes d’embarquement pour le vol Francfort-Mascat car il était assuré par Oman air et leur système informatique n’est, parait-il, pas connecté avec celui de la Lufhtansa. A l’arrivée à Francfort, nous demandons au premier agent que nous trouvons où aller pour récupérer nos cartes. Il nous envoie à un guichet. Là on nous renvoie à un autre guichet, puis un autre…Nous voyons l’heure avancer et tournons en rond. Personne n’a l’air de savoir. Finalement nous tombons sur le guichet Oman air. L’agent ne peut pas nous faire nos cartes d’embarquement et nous délivre un laisser-passer pour la douane. Munis de notre papier, nous repartons en direction de la porte de notre vol. A la douane, on a l’impression que nous sommes les premiers à avoir ce problème : la personne ne sait pas quoi faire et nous redirige vers une collègue. Heureusement celles-ci nous laisse passer et nous enchainons rapidement douane et sécurité. Arrivés à la porte d’embarquement, nous faisons la queue pour obtenir nos cartes et nous nous apercevons que nous ne sommes pas les seuls à être dans ce cas. On ne comprend toujours pas pourquoi personne dans le hall de l’aéroport ne semblait connaitre notre problème… Tout finit bien, nous arrivons à 19h50 à Mascat et avançons nos montres de 3h. Longue attente à la douane car peu de guichets sont ouverts. Nous récupérons notre 4x4 et payons sur place l’ajout d’un second conducteur. Nous retirons à un DAB un minimum d’argent histoire d’avoir un peu de monnaie (10 OMR pour 23,1 EUR) : pour voyager et ne pas avoir de frais bancaires lorsque nous payons en carte (frais mini lors des retraits), nous avons opté pour une carte N26, une banque en ligne (carte gratuite). Nous quittons l’aéroport sous la pluie (ce sera la seule fois des vacances). Il fait 23 degrés. La route est une deux voies très bien éclairée. Attention beaucoup de radars. Pour notre première nuit, nous avons choisi un hôtel proche de l’aéroport et aussi de la mosquée que nous voulons visiter le lendemain.
Second conducteur : 42,5 OMR pour 15 jours Hôtel : weekend hotel & apartments (sur booking.com) : 25,43 OMR avec petit déjeuner inclus.
Lundi 4 février : Après un copieux petit déjeuner, nous partons pour 10 minutes de marche jusqu’à la grande mosquée. Nous avons tous enfilés des pantalons et des chemises à manches longues. Foulards sur la tête obligatoires pour les femmes. Par contre, les pieds nus ne semblent pas poser de problème. La mosquée est ouverte aux visiteurs de 8h30 à 11h le matin. Nous visitons la salle de prières réservée aux femmes (mais les hommes peuvent y entrer), la grande salle de prière avec son magnifique lustre, la bibliothèque puis les extérieurs. Nous avons oublié d’aller voir le jardin de bougainvillées que nous découvrirons de la route à notre retour sur la capitale. L’architecture est très fine, influencée par plusieurs cultures. Nous finissons notre visite par une petite pause café et dattes vers l’entrée de la mosquée : Une bénévole vient discuter avec nous pour, dit-elle, répondre à toutes les questions que nous pouvons nous poser sur la vie des Omanais et le pays. En fait, son discours sur la religion (car toute la vie des musulmans est dictée par la religion et donc toutes ses réponses tournent autour du sujet) n’est pas vraiment objectif mais elle parle un français impeccable et est très sympathique. Nous repartons avec un petit livret sur les différences entre musulmans et chrétiens.

Nous repassons à l’hôtel pour nous changer (il fait 26 degrés) puis repartons vers le quartier de Mutrah. ½ heure après, nous nous garons près du palais du sultan. Petite remarque : nous n’avons jamais eu de problème pour nous garer où que nous allions : Il y a toujours beaucoup de place, toujours gratuit. L’architecture du palais (dans lequel le sultan habite très rarement) est étrange et on se croirait chez Disney, le monde en moins : larges avenues, tout est nickel, pas de graffitis, de publicités et manque un peu de vie.

Après quelques photos, nous repartons dans l’autre sens avec un arrêt au parc de Ryam : des familles locales y pique niquent. Malheureusement la montée au bruleur d’encens est fermée. Nous reprenons la voiture jusqu’au souk de Mutrah (grand parking gratuit devant le marché aux poissons). Des maisons aux jolis balcons en bois bordent la corniche. Il est trop tôt pour voir le souk qui n’ouvre qu’à 17h. Nous faisons rapidement le tour de la partie qui reste ouverte pour les touristes et repartons. Direction Carrefour. Il y a plusieurs supermarchés carrefour dans la ville, nous choisissons d’aller à celui qui se trouve dans le quartier de Qurum. C’est en fait un centre commercial. Les rayons des supermarchés ressemblent aux nôtres. On y retrouve tous nos produits. Nous sommes venus avec nos tentes, duvets et matelas, réchauds et popotes. Nous achetons quelques indispensables pour camper (bouteilles de gaz, matelas gonflable pour nos amis, papier WC, produit vaisselle, …), un peu de nourriture pour le lendemain et pour les petits déjeuners et de l’eau : l’inconvénient d’avoir un 4x4 pour 4 personnes est que les sièges arrières ne peuvent pas être rabattus et donc que l’on se retrouve avec un petit coffre : lorsque l’on a eu mis nos 4 sacs/valises, il ne restait plus guère de place : donc adieu table, chaises, matelas épais…nous nous sommes contentés d’une grande natte mais c’était parfait. Petit aparté pour l’eau : dans beaucoup d’endroits notamment des mosquées, l’eau était réfrigérée et filtrée donc je pense potable mais on n’a pas osé tester : nous avions une gourde avec un filtre et nous achetions des bouteilles d’eau pour boire en complément. Lorsque la bouteille était vide, nous enlevions l’étiquette et cela devenait une bouteille pour la vaisselle que nous remplissions à la première mosquée trouvée (et ça ne manque pas). Pour revenir à nos courses, le fameux livre Oman Off road n’était pas disponible à Carrefour mais à la librairie « Borders » qui se trouve dans le même centre commercial. Ensuite il nous fallait changer de l’argent. Nous avons trouvé un « money exchange » dans la galerie marchande qui se trouve face à Carrefour : à vol d’oiseau, il suffit de traverser la voie express. Le money exchange est caché tout au fond de la galerie. Nous avons eu un taux à 2,2857 alors que la veille à l‘aéroport, c’était du 2,31. Nous échangeons 400 euros contre 175 rials, ce n’est pas l’Asie ! Fatigués, nous repartons pour l’hôtel en passant par la grande mosquée: très jolie de nuit mais on ne nous laisse pas entrer.

Nous mangeons dans un restaurant indien juste à côté de l’hôtel, le Mumbai-Chienna restaurant, très bon et copieux. Nuit dans le même hôtel que la veille.
Repas (plat principal+thé) : 8,9 OMR (pour 4) Oman Off road : 18,5 OMR Nuit hôtel : 25,43 rials la double avec petit déjeuner.
Mardi 5 février : Ce matin, c’est le grand départ. Nous quittons Muscat. La route jusqu’à Nakhal est très bonne (1h30 de route environ). Le long de la route, nous apercevons des élevages de dromadaires. Ce qui nous frappe le plus est le côté désertique du paysage : que des cailloux, pratiquement pas de verdure et peu de maisons : les maisons, généralement très grandes, sont entourées de grands murs (surement pour que les femmes puissent aller et venir sans être vues) et sont à bonne distante les unes des autres. On sent qu’il n’y a pas de problème de densité dans ce pays. Nous décidons de visiter le fort de Nakhal : il permet d’avoir une jolie vue sur la palmeraie qui l’entoure.

Petit tour dans la palmeraie avant de reprendre la route et de grimper dans le wadi Mistall (route 21 de l’OOR = Oman Off Road). La route de ce wadi est bonne jusqu’aux 2,5 derniers kilomètres avant l’arrivée à Wukan : pour atteindre le village en voiture, la route n’est pas goudronnée et grimpe sévèrement, ce sera notre premier test de la fonction 4x4. Nous laissons la voiture au petit parking (toilettes publiques disponibles) et entamons la montée à travers les jardins et le long du falaj (canaux d’irrigation omanais). Les arbres commencent à peine à fleurir et c’est nuageux : l’avantage c’est que nous n’avons pas trop chaud pour faire la balade, l’inconvénient c’est que c’est moins joli que ce sera dans quelques semaines avec le soleil et les arbres tous fleuris. Mais la balade est très sympa. Nous ne croisons que peu de touristes. Attention, à l’entrée de tous les villages dits « touristiques » une pancarte indique qu’il faut être correctement vêtu, ni short ni de débardeur.

Lors de la montée dans le wadi, nous n’avons pas vu de coin sympa pour planter les tentes (que des cailloux !), nous décidons donc de tenter le wadi Al Abyad (route 20 de l’OOR). Nous roulons dans le lit du wadi jusqu’au point de campement indiqué par l’OOR (les points ne sont pas toujours faciles à trouver mais on sait qu’on est au bon endroit lorsque l’on voit un endroit à peu près plat où les cailloux ont été enlevés, avec, à côté, des pierres noircies par les feux de camps).

Il y a très peu d’eau dans le wadi mais infaisable sans 4x4 ! Nous installons notre campement et partons nous promener dans le wadi avant la tombée de la nuit (vers 18h). De retour, nous nous faisons cuire des pâtes et essayons de nous réchauffer avec un petit feu de bois. A 19h30 nous sommes dans nos duvets. Il fait 16 degrés et, malgré nos gros duvets, la nuit sera un peu fraîche.

Fort de Nakhal : 0,5 OMR / personne
Mercredi 6 février : Encore sous l’effet du décalage horaire, nous nous levons vers 7h30. Pain de mie et confiture, thé et café (petit luxe, nous avons apporté dans nos bagages une cafetière à l’italienne) au menu du petit déjeuner. Vers 9h, tout est plié et rangé dans le coffre et nous regagnons la grande route. Nous nous arrêtons à Al Awali pour se ravitailler en nourriture et eau puis entamons le fameux wadi bani Awf (route 17 de l’OOR). Rapidement la route laisse la place à une piste et le 4x4 devient indispensable. Nous nous arrêtons au « little snake canyon » pour randonner un peu. Après 500m de sentier, le canyon s’élargit, il faut crapahuter dans les gros rochers pour trouver un chemin. Ensuite le canyon se rétrécit à nouveau formant comme un serpent et là, pas le choix, il faut nager sur environ 50m : comme il n’y a pas de soleil et que l’eau est froide, seuls les hommes se jettent à l’eau.

D’après eux, ensuite le canyon s’élargit à nouveau et on peut continuer à marcher un peu mais nous n’irons pas plus loin et ferons demi-tour. De retour à la voiture vers 13h30, nous pique-niquons avant de reprendre la route. Certains passages sont très pentus mais le 4x4 et le chauffeur s’en sortent bien. Le paysage est de plus en plus grandiose.

Dommage que le soleil ne soit pas au rendez-vous pour les photos ! A un embranchement, le village de Bilat Sayt est indiqué à droite. Ne prendre cette direction que si on veut aller directement au village sans marcher. Sinon suivre la direction Hat , Al Hamra qui est la route normale pour monter au col. Quelques kilomètres plus loin après avoir passé un stade verdoyant et un petit gué, on peut se garer pour monter au village par le canyon. Il y a environ 20 minutes de marche (chemin fléché) pour arriver à Bilat Sayt. Nous faisons le tour du village et montons jusqu’à la tour pour admirer la vue d’ensemble sur la palmeraie.

Quelques enfants nous suivent et nous demandent de l’argent que nous leur refusons. Au retour, les femmes reviennent des champs et nous pouvons admirer leurs jolis vêtements colorés qui changent de leurs tenues noires. Retour par le même chemin. Des touristes avec leur guide se sont installés pour la nuit sur la terrasse dominant le parking nous décidons de faire demi-tour et d’aller planter nos tentes quelques centaines de mètres plus haut, avant le petit gué, sur une autre petite terrasse. Nous réchauffons les Biryani chicken achetés à un coffee shop le matin même. C’est très copieux (1 pour 2 aurait suffit) et épicé. A 19h, nous sommes dans nos duvets !
Jeudi 7 février
Nous sommes en altitude et la nuit a été très fraîche. La température a dû descendre autour de 10 degrés et la tente est toute humide. Levés à 7h, nous déjeunons et attendons que le soleil arrive sur notre emplacement pour faire sécher nos toiles. A 9h, nous partons enfin. Aujourd’hui le ciel est bleu. Plus on monte et plus la vue sur la vallée et les montagnes est grandiose. On s’arrête régulièrement pour prendre des photos.

Enfin le col…et une belle route goudronnée. Nous sortons de la voiture le temps d’une photo souvenir car le vent souffle et il ne fait pas chaud. 1 heure après, nous sommes à Al Hamra. Depuis le parking en dessous de la tour, nous traversons la jolie palmeraie et arrivons dans l’ancien village aux maisons abandonnées construites en pisé. Certaines ont le style yéménite. Notre objectif est de visiter la maison musée de Bait al Safah. Elle est bien indiquée et, ne voyant personne à l’entrée, nous commençons la visite des étages. Les pièces ont été aménagées en fonction de leur utilité, certaines ont des poutres finement peintes au plafond. A la fin de notre visite, un jeune homme nous invite à boire le thé à la cardamone et manger des dattes. C’est au moment de repartir qu’il nous demande gentiment de payer la visite : 3 OMR par personne. Cher pour la visite surtout que personne ne nous a rien expliqué ! Il nous indique qu’il y a une seconde maison à visiter, nous nous précipitons. A l’entrée, une femme nous accueille et nous demande de payer. Nous lui montrons nos tickets et comprenons que nous n’avons peut-être pas fait la visite dans le bon sens. Elle nous invite à la suivre et nous emmène dans une salle où 2 vieilles femmes montrent aux touristes comment torréfier des grains de café, faire de l’huile, faire du pain. C’est très rapide et commercial la guide, seule à parler anglais est déjà repartie à l’accueil attendre de nouveaux touristes et les 2 vieilles femmes, qui ne parlent pas anglais, essayent uniquement de nous vendre l’huile qu’elles viennent de nous faire tester (ressemble à de l’huile d’argan). Re-dégustation de café et dattes. Nous sommes mitigés sur l’intérêt de cette visite. Ensuite nous nous promenons un peu dans les ruelles avant de regagner la voiture.


Nous roulons jusqu’au château de Jabreen. C’est un joli château mais les pièces sont vides et, comme nous n’avons pas pris l’audio guide, cela manque d’explications. Mais sympa à faire.

Finalement nous rejoignons notre hôtel à Nizwa. Ce soir, nous avons décidé de dormir à l’hôtel pour pouvoir aller au marché aux bestiaux de bonne heure le lendemain matin. Nous avons réservé un appartement avec 2 chambres. C’est tout neuf et grand. Pour nous accueillir le gérant veut nous montrer les restaurants de la ville. Sans plus d’explications, il nous demande les clefs de notre voiture pour nous conduire en ville. Quand il monte dans la voiture, une forte odeur se fait sentir. Il nous demande s’il y une poubelle dans la voiture mais comme on ne semble pas comprendre, il conclut que c’est l’odeur des pieds. Le soir on comprendra que c’est une paire de baskets mouillées qui puait ! Quelle réputation les français vont avoir !!
Après cet aperçu rapide, nous décidons de repartir se promener, seuls cette fois, dans Nizwa. La vieille ville avec ses remparts et son fort est très belle.

A la tombée de la nuit, des petits vendeurs de brochettes s’installent sur le grand parking de l’entrée. Nous nous régalons. Les locaux (hommes uniquement) viennent manger ou acheter pour emporter : au volant de leur voiture, ils klaxonnent et attendent que le vendeur leur apporte leur commande. Et cela fonctionne ainsi dans tous les magasins du pays. Les omanais utilisent beaucoup leur voiture (l’essence n’est pas chère) qu’ils bichonnent. D’ailleurs une voiture sale est passible d’une amende.
Ce soir, douche et wifi !
A suivre...
Idées de destinations en Afrique (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je rêve d'un voyage en Afrique depuis longtemps; j'ai pas mal voyagé en backpacker mais surtout en Asie et Amérique du Sud. Je suis en train de préparer un voyage en famille avec mon mari et nos 2 enfants ( 8 et 12 ans) en itinérant. Plusieurs destinations me tentent mais je ne sais pas laquelle choisir.( Namibie, Sénégal, Mozambique, Ethiopie...?) Nous partons 1 mois 1/2 vers Avril-mai 2020 avec comme principales envies : de beaux paysages, des animaux, et de l'authenticité, l'idée est de prendre le temps :) Pourriez vous me donner des conseils de destination safe et facile pour voyager soi-même.
Merci par avance :)
Samy
Je rêve d'un voyage en Afrique depuis longtemps; j'ai pas mal voyagé en backpacker mais surtout en Asie et Amérique du Sud. Je suis en train de préparer un voyage en famille avec mon mari et nos 2 enfants ( 8 et 12 ans) en itinérant. Plusieurs destinations me tentent mais je ne sais pas laquelle choisir.( Namibie, Sénégal, Mozambique, Ethiopie...?) Nous partons 1 mois 1/2 vers Avril-mai 2020 avec comme principales envies : de beaux paysages, des animaux, et de l'authenticité, l'idée est de prendre le temps :) Pourriez vous me donner des conseils de destination safe et facile pour voyager soi-même.
Merci par avance :)
Samy
A Magnificent Loop in the Southern Rainbow Nation
Hello everyone,
It’s been a little over a year and a half since we first set foot in South Africa, and ever since, we’ve been dreaming of returning to explore Southern Africa.
First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.

Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.
Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.
So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.
For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:
J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon

To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.





The rest here
First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.

Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.
Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.
So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.
For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:
J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon

To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.





The rest here
Trois semaines en Patagonie courant février English translation pending
Bonjour à tous ; )
Fin Janvier/Février je souhaiterai partir solo en Argentine pour une durée de 3 semaines !
Etant plutôt intéressé par tout ce qui touche au Sport Extérieur/Nature, je me suis plutôt orienté vers la classique Patagonie !!
Pour l'instant les destinations que je souhaites absolument faire :
- Buenos Aires - Califate (Perito Moreno) - El Chalten (Fitz Roy) - Tores del Paine (W trek) - Bariloche ??? (est-ce que cela vaut vraiment le coup ?) - Ushuaia (très mitigé sur le sujet, beaucoup de logistique et d'argent pour une destination qui ne fait pas l'unanimité)
Questions :
- J'aurais beaucoup aimé faire une rando équestre dans la pampa 1/2jours avec nuit chez l'habitant (estancia). Avez-vous des conseils à me donner concernant le lieux/ formules ?
- Je suis pour l'instant resté sur l'itinéraire très classique, avez-vous des conseils, lieux, expériences, activités supplémentaires à me conseiller ?
Merci par avance pour tout vos conseils ; )
A++
Fin Janvier/Février je souhaiterai partir solo en Argentine pour une durée de 3 semaines !
Etant plutôt intéressé par tout ce qui touche au Sport Extérieur/Nature, je me suis plutôt orienté vers la classique Patagonie !!
Pour l'instant les destinations que je souhaites absolument faire :
- Buenos Aires - Califate (Perito Moreno) - El Chalten (Fitz Roy) - Tores del Paine (W trek) - Bariloche ??? (est-ce que cela vaut vraiment le coup ?) - Ushuaia (très mitigé sur le sujet, beaucoup de logistique et d'argent pour une destination qui ne fait pas l'unanimité)
Questions :
- J'aurais beaucoup aimé faire une rando équestre dans la pampa 1/2jours avec nuit chez l'habitant (estancia). Avez-vous des conseils à me donner concernant le lieux/ formules ?
- Je suis pour l'instant resté sur l'itinéraire très classique, avez-vous des conseils, lieux, expériences, activités supplémentaires à me conseiller ?
Merci par avance pour tout vos conseils ; )
A++
La Russie au fil de l'eau et de l'histoire English translation pending
Bonjour à tous.
Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018
C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.
Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.

JOUR 1 :
Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !
Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.
Le port d'embarquement et le pont Bolchoï Oboukhovski
A bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !
Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.
Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!
Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!
JOUR 2 :
ST PETERSBOURG :
Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.
Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !
Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :
En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?
Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !
La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais Catherine
Bon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.
Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !
le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort).
La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E
La salle de bal
Personnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.
Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !
Le pavillon d'agate
la façade de la galerie Cameron
le pavillon d'été
le pavillon de la grotte ou pavillon du matin
le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimes
Après cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.
les luminaires du restaurant le "Sotchi"
Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018
C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.
Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.

JOUR 1 :
Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !
Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.
Le port d'embarquement et le pont Bolchoï OboukhovskiA bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !
Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.
Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!
Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!
JOUR 2 :
ST PETERSBOURG :
Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.
Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !
Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :
En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?
Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !
La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais CatherineBon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.
Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !
le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort).
La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E
La salle de balPersonnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.
Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !
Le pavillon d'agate
la façade de la galerie Cameron
le pavillon d'été
le pavillon de la grotte ou pavillon du matin
le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimesAprès cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.
les luminaires du restaurant le "Sotchi"Une semaine en Slovaquie: patrimoine et nature English translation pending
Généralités
Une semaine du 19 juin au 26 juin 2018
Circuit d'environ 1200 Kms
Guides en français utilisés : le Routard et le Petit Futé
Guide Lonely Planet en anglais sur Bratislava
Une carte routière récente de Slovaquie
Comme je l' ai fait pour un voyage récent en Calabre, je vais poser la question : pourquoi la Slovaquie, pays qui, d'un point de vue touristique, n' apparait pas sur les grands écrans et dont on parle peu en général ? Coincé géographiquement entre Autriche, Hongrie, Pologne et Ukraine, la Slovaquie est l'un des pays les plus à l' est d'Europe, au même titre que la Bulgarie et la Roumanie. Il fait partie du groupe de Visegrad qui a pris des positions tranchées sur l' arrivée des migrants ces deux dernières années en Europe. C'est simple, ils ne veulent en recevoir aucun ! Par ailleurs qui sait que la (Tchéco)Slovaquie était, avant la Seconde Guerre Mondiale, un pays riche et aussi développé que la France de l' époque et qui rayonnait culturellement? Le pays Tchécoslovaquie a été créée en 1919 après la Première Guerre Mondiale et son statut n' a changé qu'avec la fin du communisme dans les années 90. Dubcek, l'un des derniers dirigeants du pays pendant l'ère communiste a payé cher ses désirs de liberté et d'indépendance en étant renversé lors d'une invasion militaire par l'Union Soviétique ( on se souvient de la répression du printemps de Prague ) et en étant relégué au rang de jardinier des espaces publics. Dubcek, d'origine slovaque, reste populaire en Slovaquie, plus qu'en République Tchèque. La proximité avec les Tchèques est réelle et forte mais cela n' a pas empêché la séparation. Nouveau destin, nouvelle identité aussi. Bratislava n' était que la seconde ville du pays après Prague et elle a appris à redevenir une capitale à part entière comme au début du 20ème siècle.. La Slovaquie a donc appris à ré-exister comme il y a un siècle, un pays à part entière. La glaciation communiste a anesthésié le pays pendant 50 ans. Heureusement, beaucoup de choses ont été préservées, protégées et rénovées depuis. La société s'est modernisée à grande vitesse, le pays est organisé. La Slovaquie reste malgré tout un pays méconnu des Européens de l'Ouest. J' allais dire mystérieux car qui part en vacances en Slovaquie ? C 'est cela qui nous attirés et cette équipée sur les routes slovaques reste un souvenir fort et agréable. Détente, découverte touristique et sécurité étaient au programme.
Le réseau routier est superbe, les autoroutes payantes à l' année comme en Suisse ( mais les voitures de location ne sont pas concernées ), tous les travaux d'infrastructure lourde ont été payés par l' Europe qui a déversé des milliards d'euros sur ce pays et bien d'autres dans la grande région ( comme la Pologne ou la Bulgarie ) pour faciliter les échanges à l'intérieur du pays mais aussi avec les pays voisins et également aider à reconstruire ou rénover les villes anciennes avant qu'elles ne passent au patrimoine de l' Unesco. Eh oui, l' Europe est bonne fille car elle est critiquée aussi en Slovaquie comme partout ailleurs.. L'argent est le bienvenu, les contraintes non....
Informations pratiques La Slovaquie est passée à l' euro, donc pas de problèmes de change. La vie est deux fois moins chère qu'en France aussi bien en ce qui concerne les hôtels et autres B&B que la nourriture. Cette dernière est bonne sans être gastronomique. Beaucoup de soupes et de plats en sauce ( daube de sanglier ou de boeuf ou de porc ) avec accompagnements de pommes de terre et de pickles divers et variés comme en République Tchèque, en Pologne ou en Russie. Nous avons eu beau temps chaud pour commencer et assez beau temps frais pour terminer. Agréable dans l' ensemble. L' aéroport de Bratislava reçoit surtout des low-costs de l'Europe entière. Quand on regarde une carte, on voit que la capitale slovaque est toute proche de Vienne ( 65 kms environ, 35 mn par l' autoroute ) ou de Prague, pas si éloignée non plus de Budapest. Venant de Montpellier, nous avons pris à CDG un avion pour Vienne, et avons transité ensuite en voiture privée ( on peut aussi transiter en bus pour 10 euros mais c'est plus long ) de l' aéroport de Vienne vers l' aéroport de Bratislava où nous avions réservé une voiture. Très facile rapide et pratique, tout cela. AF nous ayant changé nos horaires de vol, nous voulions avoir le plus de temps possible et ne pas nous hâter pour rejoindre Trencin , notre première étape. Voiture Hertz , une C3 toute neuve et avec GPS d'origine intégré dans le tableau de bord - ce que nous n' avions eu précédemment qu'en Norvège - pour 1 semaine, kilométrage illimité, caution de 250 euros non encaissée et donc remboursée en fin de séjour, pour 176 euros. Vraiment peu cher. A peu près 110 euros de carburant pour couvrir les 1172 kilomètres parcourus. Si l'on veut commencer son séjour par la capitale, c'est facile. On prend le bus 61 ( acheter les tickets dans l' aéroport ) jusqu'à l'une des deux gares de Bratislava, et de là on rejoint le centre-ville en tram ( sur rails ) qu'il faut aller chercher en contrebas de la gare elle-même. Rentrer dans la gare et descendre les escaliers. Au 6ème arrêt de la ligne, on est au centre.
1er jour : Nous quittons donc l' aéroport de Bratislava en voiture vers 15 heures pour Trencin, notre première étape, à environ 140 kms de Bratislava. On est tout de suite sur l'autoroute et on roule avec plaisir et décontraction. Pas mal de circulation pour commencer, beaucoup moins ensuite. Il fait très beau et très chaud. Lumière de fin d'après-midi superbe sur la campagne slovaque et les premières collines à l' approche de Trencin. Trencin est une magnifique ville médiévale de taille moyenne dominée par un majestueux château-forteresse dont la partie la plus ancienne date du 11ème siècle. La ville a toujours joué un rôle militaire et cela depuis l' Antiquité; le château et son imposante garnison ont par exemple défendu le royaume de Hongrie contre les Turcs au 17ème siècle. On notera que les relations avec la Turquie sont toujours compliquées et empreintes de méfiance et de défiance, autant pour la Slovaquie que pour d'autres pays comme la Bulgarie qui a beaucoup souffert sous domination turque. Hôtel central plus ou moins désert, chambre mansardée toute en longueur, avec salon inutile et effondré, un peu vieillotte avec un ameublement à la soviétique qui date des années 70 ( on retrouvera cela dans d'autres endroits ). Des progrès à faire dans l'aménagement intérieur des établissements hôteliers....Le restaurant est trop cher pour ce qu'il offre ( fausse cuisine méditerranéenne avec chichis ), nous nous rabattons donc sur un pub-brasserie où la bière est excellente et le dîner copieux, de bonne qualité et peu onéreux. Dans une petite ruelle du petit centre-ville ( et sur la petite place centrale ). je vous laisse chercher l' endroit...



2ème jour : Nous reprenons tranquillement la route après une nuit reposante. Notre ville d'étape est Ruzomberok sur la route de Zilina à Poprad. Nous décidons de ne pas nous arrêter à Zilina pour passer plus de temps dans un superbe petit village ( à 10 kms au sud de Ruzomberok ) traditionnel et authentique car non reconstitué pour les touristes ( comme cela se voit parfois ) et toujours habité par quelque dizaines de personnes en semaine, un peu plus en fin de semaine sans doute. On y trouve beaucoup de maisons très anciennes ( dans le style des Carpates du nord avec un socle en pierre ) et en bois peint de différentes couleurs; elles sont fermées mais parfaitement entretenues. En tout 45 maisons en bois, ce qui fait de Vlkolinec ( c'est son nom; un peu difficile à prononcer !!! ) l' ensemble traditionnel le mieux conservé d'Europe centrale. En plus des maisons, il y a un beffroi, une chapelle et un puits en bois datant du 18ème siècle. Le village est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est notre premier coup de coeur. Nous avons de la chance, il fait toujours très beau. II parait que les forêts environnantes regorgent d' animaux sauvages dont beaucoup d'ours que les habitants suivent et surveillent à la jumelle. Nous avons choisi Ruzomberok pour ne pas faire trop de kilomètres en milieu d'après-midi. Nous y arrivons donc assez tôt pour nous installer et faire un tour de ville à pied. Un peu décevant par rapport à Trencin que nous venons de quitter ( c'est une ville plutôt industrielle avec un petit centre ancien ). Je conseillerai de continuer vers les Hautes Tatras jusqu'à Stary Smokovec pour passer la nuit en altitude dans un environnement montagneux, un peu alpin et frais. Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, nous décidons d'aller voir et visiter ( balade à pied et plutôt escarpée dans la banlieue de la ville ) le château de Liskova ( en slovaque château se dit ' hrad ' ), plus ou moins en ruines même si une tour est en restauration. Mais au fait, est-ce vraiment nécessaire ? Les ruines ont aussi leur charme romantique et leur grandeur. C'est un nid d'aigle comme il y en a beaucoup sur l' ancienne route commerciale qui va du nord au sud , de Pologne en Italie. Ces châteaux-forts surveillaient qui et ce qui passait et, à l' occasion, faisaient payer des octrois. D'autres châteaux du genre, plus orientés vers la guerre et dotés de garnisons importantes et aguerries, surveillaient la route de l' est à l'ouest, celle des invasions possibles. Toujours cette méfiance , voire cette haine des Turcs, implacables et féroces combattants bien entraînés et qui ne faisaient pas dans la dentelle ! Les têtes, coupées au cimeterre, volaient dans tous les sens ! Les Slovaques s'en souviennent, les Bulgares aussi ! ( Petite digression : En Bulgarie, le ressentiment anti-turc est encore plus vivace. Personne n' a oublié le massacre -principalement par décapitation - de milliers de Bulgares dans la ville de Batak par des troupes irrégulières de l' Empire Ottoman, et cela au début de l' Insurrection de 1876. ) Retour à Liskova : Nous sommes les seuls visiteurs, deux jeunes filles charmantes sont là pour nous accueillir . Petite exposition sur deux étages, dont un étage consacré aux instruments de torture, une constante dans les salles rénovées de bâtiments du genre en Slovaquie...On adore !!! Retour à Ruzomberok, le centre-ville est vite déserté, les soirées d'été sont très calmes dans ce genre d'endroit. Aucun touriste ou non-résident, à part quelques voyageurs de commerce égarés. Ce sera ainsi presque tout le temps sauf à Bratislava, Bardejov ou Kosice.


Comme je l' ai fait pour un voyage récent en Calabre, je vais poser la question : pourquoi la Slovaquie, pays qui, d'un point de vue touristique, n' apparait pas sur les grands écrans et dont on parle peu en général ? Coincé géographiquement entre Autriche, Hongrie, Pologne et Ukraine, la Slovaquie est l'un des pays les plus à l' est d'Europe, au même titre que la Bulgarie et la Roumanie. Il fait partie du groupe de Visegrad qui a pris des positions tranchées sur l' arrivée des migrants ces deux dernières années en Europe. C'est simple, ils ne veulent en recevoir aucun ! Par ailleurs qui sait que la (Tchéco)Slovaquie était, avant la Seconde Guerre Mondiale, un pays riche et aussi développé que la France de l' époque et qui rayonnait culturellement? Le pays Tchécoslovaquie a été créée en 1919 après la Première Guerre Mondiale et son statut n' a changé qu'avec la fin du communisme dans les années 90. Dubcek, l'un des derniers dirigeants du pays pendant l'ère communiste a payé cher ses désirs de liberté et d'indépendance en étant renversé lors d'une invasion militaire par l'Union Soviétique ( on se souvient de la répression du printemps de Prague ) et en étant relégué au rang de jardinier des espaces publics. Dubcek, d'origine slovaque, reste populaire en Slovaquie, plus qu'en République Tchèque. La proximité avec les Tchèques est réelle et forte mais cela n' a pas empêché la séparation. Nouveau destin, nouvelle identité aussi. Bratislava n' était que la seconde ville du pays après Prague et elle a appris à redevenir une capitale à part entière comme au début du 20ème siècle.. La Slovaquie a donc appris à ré-exister comme il y a un siècle, un pays à part entière. La glaciation communiste a anesthésié le pays pendant 50 ans. Heureusement, beaucoup de choses ont été préservées, protégées et rénovées depuis. La société s'est modernisée à grande vitesse, le pays est organisé. La Slovaquie reste malgré tout un pays méconnu des Européens de l'Ouest. J' allais dire mystérieux car qui part en vacances en Slovaquie ? C 'est cela qui nous attirés et cette équipée sur les routes slovaques reste un souvenir fort et agréable. Détente, découverte touristique et sécurité étaient au programme.
Le réseau routier est superbe, les autoroutes payantes à l' année comme en Suisse ( mais les voitures de location ne sont pas concernées ), tous les travaux d'infrastructure lourde ont été payés par l' Europe qui a déversé des milliards d'euros sur ce pays et bien d'autres dans la grande région ( comme la Pologne ou la Bulgarie ) pour faciliter les échanges à l'intérieur du pays mais aussi avec les pays voisins et également aider à reconstruire ou rénover les villes anciennes avant qu'elles ne passent au patrimoine de l' Unesco. Eh oui, l' Europe est bonne fille car elle est critiquée aussi en Slovaquie comme partout ailleurs.. L'argent est le bienvenu, les contraintes non....
Informations pratiques La Slovaquie est passée à l' euro, donc pas de problèmes de change. La vie est deux fois moins chère qu'en France aussi bien en ce qui concerne les hôtels et autres B&B que la nourriture. Cette dernière est bonne sans être gastronomique. Beaucoup de soupes et de plats en sauce ( daube de sanglier ou de boeuf ou de porc ) avec accompagnements de pommes de terre et de pickles divers et variés comme en République Tchèque, en Pologne ou en Russie. Nous avons eu beau temps chaud pour commencer et assez beau temps frais pour terminer. Agréable dans l' ensemble. L' aéroport de Bratislava reçoit surtout des low-costs de l'Europe entière. Quand on regarde une carte, on voit que la capitale slovaque est toute proche de Vienne ( 65 kms environ, 35 mn par l' autoroute ) ou de Prague, pas si éloignée non plus de Budapest. Venant de Montpellier, nous avons pris à CDG un avion pour Vienne, et avons transité ensuite en voiture privée ( on peut aussi transiter en bus pour 10 euros mais c'est plus long ) de l' aéroport de Vienne vers l' aéroport de Bratislava où nous avions réservé une voiture. Très facile rapide et pratique, tout cela. AF nous ayant changé nos horaires de vol, nous voulions avoir le plus de temps possible et ne pas nous hâter pour rejoindre Trencin , notre première étape. Voiture Hertz , une C3 toute neuve et avec GPS d'origine intégré dans le tableau de bord - ce que nous n' avions eu précédemment qu'en Norvège - pour 1 semaine, kilométrage illimité, caution de 250 euros non encaissée et donc remboursée en fin de séjour, pour 176 euros. Vraiment peu cher. A peu près 110 euros de carburant pour couvrir les 1172 kilomètres parcourus. Si l'on veut commencer son séjour par la capitale, c'est facile. On prend le bus 61 ( acheter les tickets dans l' aéroport ) jusqu'à l'une des deux gares de Bratislava, et de là on rejoint le centre-ville en tram ( sur rails ) qu'il faut aller chercher en contrebas de la gare elle-même. Rentrer dans la gare et descendre les escaliers. Au 6ème arrêt de la ligne, on est au centre.
1er jour : Nous quittons donc l' aéroport de Bratislava en voiture vers 15 heures pour Trencin, notre première étape, à environ 140 kms de Bratislava. On est tout de suite sur l'autoroute et on roule avec plaisir et décontraction. Pas mal de circulation pour commencer, beaucoup moins ensuite. Il fait très beau et très chaud. Lumière de fin d'après-midi superbe sur la campagne slovaque et les premières collines à l' approche de Trencin. Trencin est une magnifique ville médiévale de taille moyenne dominée par un majestueux château-forteresse dont la partie la plus ancienne date du 11ème siècle. La ville a toujours joué un rôle militaire et cela depuis l' Antiquité; le château et son imposante garnison ont par exemple défendu le royaume de Hongrie contre les Turcs au 17ème siècle. On notera que les relations avec la Turquie sont toujours compliquées et empreintes de méfiance et de défiance, autant pour la Slovaquie que pour d'autres pays comme la Bulgarie qui a beaucoup souffert sous domination turque. Hôtel central plus ou moins désert, chambre mansardée toute en longueur, avec salon inutile et effondré, un peu vieillotte avec un ameublement à la soviétique qui date des années 70 ( on retrouvera cela dans d'autres endroits ). Des progrès à faire dans l'aménagement intérieur des établissements hôteliers....Le restaurant est trop cher pour ce qu'il offre ( fausse cuisine méditerranéenne avec chichis ), nous nous rabattons donc sur un pub-brasserie où la bière est excellente et le dîner copieux, de bonne qualité et peu onéreux. Dans une petite ruelle du petit centre-ville ( et sur la petite place centrale ). je vous laisse chercher l' endroit...



2ème jour : Nous reprenons tranquillement la route après une nuit reposante. Notre ville d'étape est Ruzomberok sur la route de Zilina à Poprad. Nous décidons de ne pas nous arrêter à Zilina pour passer plus de temps dans un superbe petit village ( à 10 kms au sud de Ruzomberok ) traditionnel et authentique car non reconstitué pour les touristes ( comme cela se voit parfois ) et toujours habité par quelque dizaines de personnes en semaine, un peu plus en fin de semaine sans doute. On y trouve beaucoup de maisons très anciennes ( dans le style des Carpates du nord avec un socle en pierre ) et en bois peint de différentes couleurs; elles sont fermées mais parfaitement entretenues. En tout 45 maisons en bois, ce qui fait de Vlkolinec ( c'est son nom; un peu difficile à prononcer !!! ) l' ensemble traditionnel le mieux conservé d'Europe centrale. En plus des maisons, il y a un beffroi, une chapelle et un puits en bois datant du 18ème siècle. Le village est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est notre premier coup de coeur. Nous avons de la chance, il fait toujours très beau. II parait que les forêts environnantes regorgent d' animaux sauvages dont beaucoup d'ours que les habitants suivent et surveillent à la jumelle. Nous avons choisi Ruzomberok pour ne pas faire trop de kilomètres en milieu d'après-midi. Nous y arrivons donc assez tôt pour nous installer et faire un tour de ville à pied. Un peu décevant par rapport à Trencin que nous venons de quitter ( c'est une ville plutôt industrielle avec un petit centre ancien ). Je conseillerai de continuer vers les Hautes Tatras jusqu'à Stary Smokovec pour passer la nuit en altitude dans un environnement montagneux, un peu alpin et frais. Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, nous décidons d'aller voir et visiter ( balade à pied et plutôt escarpée dans la banlieue de la ville ) le château de Liskova ( en slovaque château se dit ' hrad ' ), plus ou moins en ruines même si une tour est en restauration. Mais au fait, est-ce vraiment nécessaire ? Les ruines ont aussi leur charme romantique et leur grandeur. C'est un nid d'aigle comme il y en a beaucoup sur l' ancienne route commerciale qui va du nord au sud , de Pologne en Italie. Ces châteaux-forts surveillaient qui et ce qui passait et, à l' occasion, faisaient payer des octrois. D'autres châteaux du genre, plus orientés vers la guerre et dotés de garnisons importantes et aguerries, surveillaient la route de l' est à l'ouest, celle des invasions possibles. Toujours cette méfiance , voire cette haine des Turcs, implacables et féroces combattants bien entraînés et qui ne faisaient pas dans la dentelle ! Les têtes, coupées au cimeterre, volaient dans tous les sens ! Les Slovaques s'en souviennent, les Bulgares aussi ! ( Petite digression : En Bulgarie, le ressentiment anti-turc est encore plus vivace. Personne n' a oublié le massacre -principalement par décapitation - de milliers de Bulgares dans la ville de Batak par des troupes irrégulières de l' Empire Ottoman, et cela au début de l' Insurrection de 1876. ) Retour à Liskova : Nous sommes les seuls visiteurs, deux jeunes filles charmantes sont là pour nous accueillir . Petite exposition sur deux étages, dont un étage consacré aux instruments de torture, une constante dans les salles rénovées de bâtiments du genre en Slovaquie...On adore !!! Retour à Ruzomberok, le centre-ville est vite déserté, les soirées d'été sont très calmes dans ce genre d'endroit. Aucun touriste ou non-résident, à part quelques voyageurs de commerce égarés. Ce sera ainsi presque tout le temps sauf à Bratislava, Bardejov ou Kosice.



Macédoine, Kosovo, Albanie en transports locaux English translation pending
Voici le résumé de mon séjour dans ces 3 pays. Le but principal était l'Albanie mais les vols étaient chers. J'ai finalement pris un vol aller vers Skopje en Macédoine et un retour depuis Corfou, ce qui était moins cher.
J'aurais voulu louer une voiture en Albanie en partant du nord et en la laissant à Saranda au sud mais je n'ai pas trouvé de loueur qui acceptait ça.
Je suis partie pendant l'été 2016.
J1 : arrivée à Skopje. Un bus fait la navette vers la gare de trains et la gare routière puis l’hôtel Holiday Inn dans le centre (175MKD = 2.8€). J’ai acheté mon ticket au stand dans le hall de l’aéroport et payé avec une carte bancaire. Pas trop de bus, j’attends 45 min. En 30 min, on atteint le centre. J’ai réservé un appart, tout proche de l’Holiday Inn, j’y vais à pied.
La ville n’est pas immense et se visite aisément à pied. Mémorial Mère Térésa (née ici). Place principale, old bazar, forteresse, balade nocturne le long du Vardar (la rivière mais aussi le nom du club de foot). Très agréable. Repas ds un des nombreux restos au bord de l’eau : 490MKD (8€) pour un cocktail et une salade copieuse.

J2 : rando au Matka Canyon, 45 min de bus depuis la gare routière (35 MKD 0.57€). Pas de touristes ds le bus mais quelques papys armés de cannes prêts à attaquer le canyon. La construction d’un barrage a provoqué l’inondation de grottes en amont, un paradis pour les spéléologues. Un chemin longe le lac, au bord de la paroi. Si j’ai bien compris, il y a 9 km jusqu’au bout puis il faut revenir par le même chemin. La 2e partie est un peu plus difficile.
Je fais une partie du sentier puis reviens sur mes pas pour faire la balade en bateau. Entretemps, il y a beaucoup de monde ! Le bateau s’arrête en chemin pour qu’on puisse visiter un lac souterrain puis voir l’entrée de la grotte inondée. Ca dure +- 50 min (400MKD 6.5€). Attention pour les chiroptophobes, il y en a dans la grotte. Pour les gens avec des poussettes, le chemin est accessible jusqu’au resto, à la chapelle et au départ des bateaux mais pas le long de la rando dans le canyon.
C’est vraiment très beau. A ne pas manquer si vous êtes à Skopje. Je me suis fait donner les horaires de bus par le chauffeur à l’aller mais finalement, le bus a 30 min de retard.


J1 : arrivée à Skopje. Un bus fait la navette vers la gare de trains et la gare routière puis l’hôtel Holiday Inn dans le centre (175MKD = 2.8€). J’ai acheté mon ticket au stand dans le hall de l’aéroport et payé avec une carte bancaire. Pas trop de bus, j’attends 45 min. En 30 min, on atteint le centre. J’ai réservé un appart, tout proche de l’Holiday Inn, j’y vais à pied.
La ville n’est pas immense et se visite aisément à pied. Mémorial Mère Térésa (née ici). Place principale, old bazar, forteresse, balade nocturne le long du Vardar (la rivière mais aussi le nom du club de foot). Très agréable. Repas ds un des nombreux restos au bord de l’eau : 490MKD (8€) pour un cocktail et une salade copieuse.

J2 : rando au Matka Canyon, 45 min de bus depuis la gare routière (35 MKD 0.57€). Pas de touristes ds le bus mais quelques papys armés de cannes prêts à attaquer le canyon. La construction d’un barrage a provoqué l’inondation de grottes en amont, un paradis pour les spéléologues. Un chemin longe le lac, au bord de la paroi. Si j’ai bien compris, il y a 9 km jusqu’au bout puis il faut revenir par le même chemin. La 2e partie est un peu plus difficile.
Je fais une partie du sentier puis reviens sur mes pas pour faire la balade en bateau. Entretemps, il y a beaucoup de monde ! Le bateau s’arrête en chemin pour qu’on puisse visiter un lac souterrain puis voir l’entrée de la grotte inondée. Ca dure +- 50 min (400MKD 6.5€). Attention pour les chiroptophobes, il y en a dans la grotte. Pour les gens avec des poussettes, le chemin est accessible jusqu’au resto, à la chapelle et au départ des bateaux mais pas le long de la rando dans le canyon.
C’est vraiment très beau. A ne pas manquer si vous êtes à Skopje. Je me suis fait donner les horaires de bus par le chauffeur à l’aller mais finalement, le bus a 30 min de retard.


Backpacking dans des lieux confidentiels du Southwest English translation pending
Le 30 mai 2016 nous avions prévu avec Lysiane de partir en backpacking à reflection canyon malgré 30° annoncés. Nous étions partis à environ 12H du parking après avoir mangé et moi chargé d’environ 20kg pour ne pas manquer d’eau. Au final, je n’ai pas bu assez, nous avons mis 6H pour arriver au point de vue et j’ai eu un début de déshydratation avec beaucoup de crampes, vertiges et incapable de manger. Le retour fut un calvaire le lendemain matin et j’ai tenu grâce en partie au soutien moral de lysiane. Je n’ai pas digéré cet échec et depuis ce temps je pensais à prendre ma revanche. Pour cela il fallait prévoir un voyage plutôt en avril pour avoir des températures acceptables et un niveau du lac au plus bas dans l’année. Lysiane ne pouvant pas partir en avril pour raisons professionnelles il me fallait trouver un partenaire de voyage ayant les mêmes centres d’intérêt. Ayant expliqué mon intention à Olivier celui-ci s’est peu à peu intéressé à la chose et à réussi à convaincre sa compagne et à se convaincre lui-même de laisser sa petite fille pendant une dizaine car le deal était là : ne pas dépasser une dizaine de jour. Ce serait donc un trip axé sur le backpacking sur 8 jours pleins avec au programme
1/ Horse canyon avec ses arches variées, panels de pictogrammes et ruines indiennes sur 2 jours. J’avais voulu faire ce backpacking avec lysiane en septembre dernier mais j’avais du annuler car il faisait trop chaud (39°) et vu qu’il n’y a pas de cours d’eau au delà de Peekaboo , impossible de faire du backpacking par forte chaleur sauf à emporter une quantité d’eau démesurée
2/ Bullet et Sheik canyon dans Grand gulch avec ses ruines et panels de pictogrammes sur 2 jours
3/ The Gulch et lamatine arch sur 2 jours
4/ Reflection canyon sur 2 jours
Pour optimiser le temps sur place, nous avons pris le vol direct paris – salt lake city pour arriver tôt et se rapprocher de Moab au maximum, faire les courses le soir et préparer les sacs pour le premier backpacking car bien entendu ce type de randonnée demande plus de préparatif qu’une randonnée à la journée. Première étape récupérer la voiture chez Hertz et force est de constater qu’il n’y a pas grand-chose sur le parking. Ils me proposent une sante fe que je refuse et une infiniti ix80, un tank 4WD mais qui ne me tente pas du tout. C’est là que des clients arrivent pour rendre une 4 runner et là je saute dessus et indique à l’employé que c’est celle-ci que je veux. Le temps de la laver et elle est à nous. A l’exception de véhicules spécifiques que le rubicon, le 4 runner est sans doute celui avec la meilleure garde au sol, débattement de suspension et de bons angles d’attaque et de fuite. Pour le premier trajet, plutôt que d’aller directement à Moab (4H de route) nous avons coupé la poire en 2 et fait halte à Price.
jour 1: Le premier jour nous sommes partis avant 6H car l’objectif était de démarrer la randonnée vers 10/11H après avoir récupérer le permis au visitor center des Needles. Sur la route halte à Looking glass arch qu’Olivier ne connaissait pas. Impossible d’utiliser mon drone pour cause de vent trop fort. Arrivés au trailhead force est de constater que le vent est fort et glacial donc pas évident de faire les bons choix de vêtement donc il faut prévoir le plus large possible = polaire, coupe vent gore tex et bonnet car la nuit prochaine c’est -6 degré qu’il est prévu !!!!

nous nous chargeons modérément en eau car la températures est autour de 10 / 15 degrés max prévue mais nous ne pouvons pas à priori compter sur une source d’eau sauf à avoir de la chance avec des pools stagnantes
Durant la première partie de sable profond et sables mouvants nous sommes doublés par un pickup avec une caravane sur la benne et quelques centaines de mètres plus loin il sont englués dans les sables mouvants et impossible de sortir de là seuls. Nous avions envisagé de faire les 2,5 premiers miles jusqu’à peekaboo avec le 4 runner mais finalement nous avons pris la bonne décision. Avec le vent et l’alternance de soleil et nuages la températures ressentie varie beaucoup et je ne vais pas arrêter d’enlever et remettre le polaire pour finalement le ranger définitivement dans le sac. En 2014 j’étais allé avec Lysiane jusqu’à Tower ruins (12 miles A/R) mais en day hike il n’était pas possible d’aller jusqu’au bout du canyon. La marche se fait quasi intégralement dans le sable plus ou moins profond donc fatigant et éprouvant pour les chevilles et les tendons.


Après avoir passés les 2 premères arches, skull arch

et paul bunyans potty

aisni qu'une jolie ruine

, nous observons à distance Anchor et gothic arch qui ne sont pas très photogéniques

Le 2ème objectif de la journée est d’aller voir les 2 panels de 11 faces et 13 faces. Le premier se trouve dans trail canyon et j’avais estimé l’endroit d’après les explications de M.Kelsey dans son livre sur canyonlands. Une fois sur place la recherche n’est pas si évidente car ce recoin sur canyon est assez vaste. Nous nous élevons et j’arrive finalement à repérer le panel grâce au 600mm de mon sony RX10M3. Ce panel est très en hauteur et semble très difficile d’accès (pente raide d’éboulis entre autre). Nous nous contenterons donc de vue au zoom qui sert de jumelles

Peu après nous trouvons un raccourci et là nous tombons sur une pool assez imposante qui nous permet de faire le plein en eau. Nous arrivons peu après à un champ de cottonwood qui fera un camp de fortune car les spots ne sont pas légions ( pas de spot de camping officiels comme dans salt creek) .
Direction ensuite le side canyon qui abrite les 13 faces. Là j’ai les coordonnées GPS mais nous mettrons un bon quart d’heure à trouver comment se frayer un chemin dans la végétation en s’éraflant de partout pour accéder au panel qui est bien caché et très bien conservé.

Après 12 miles dans le sable on est un peu fatigué et on se décide à monter le camp sous les cottonwood non loin de là, à l’embouchure de ce side canyon et du canyon principal qui mène à castle et Fortress arch. Il y a pas mal de vent et comme le sol meuble avec le sable il nous faut aller chercher des pierres, rares dans le coin, pour stabiliser les sardines de la tente autoportante que nous allons inaugurer (Big agnes fly creek HV UL3).


Le temps de monter le camp la température baisse vite et on supporte le bonnet et le polaire. Même si le risque de croiser un ours est faible j’accroche tout de même la nourriture en hauteur à un arbre. Heureusement avec la tombée de la nuit , le vente tombe (indiqué par les prev météo) et nous passerons une nuit calme mais glaciale sans beaucoup dormir. Olivier a un duvet donné pour confort à -12° mais malgré cela il a froid. De mon côté j’ai un duvet donné pour -1° confort. J’ai mis un sous vêtement mérinos sur le dessus , un collant pour les jambes , chaussettes grand froid point 6 et bonnet mais au fur et à mesure de l’avancée de la nuit j’aurais de plus en plus froid et je me refuse à mettre le polaire en plus dans le duvet car quand je sortirais je n’aurais plus d’autre couche à ajouter et vais avoir encore plus froid….. en se levant tous les 2 vers 1H le matin pour aller pisser on mesure bien le froid extérieur. Quand on se remet dans le duvet on a la sensation d’avoir chaud mais cela ne dure pas !!!! je vais dormir un peu sur le matin et du coup rater le lever pour aller à castle arch pour le lever de soleil. Tant pis, nous aurons tout de même une belle lumière et pas de vent ce matin là. Cette arche est magnifique mais fragile comme en témoignent les rochers au sol tombés de la partie horizontale. Je ne serais pas surpris qu’elle s’écroule dans quelques années.





Pour fortress arch l’accès est plus facile et très jolie également bien que très différente de castle arch.



Au retour nous passerons par le panel des 9 faces qui est nettement moins bien que les 2 autres.

Cette escapade matinale nous a pris quasiment 5 miles avant retour au camp de base pour remballer et nous mettre en route pour faire le chemin inverse qui fera 13 miles au total donc 25 miles en tout assez fatiguants car je pense qu’entre le poids des sacs (on d’enfonce encore plus dans le sable !!!) et le sable mou cela doit bien rajouter une dizaine de km par rapport à une marche sur terrain dur sans sac lourd.
2/ Bullet et Sheik canyon dans Grand gulch avec ses ruines et panels de pictogrammes sur 2 jours
3/ The Gulch et lamatine arch sur 2 jours
4/ Reflection canyon sur 2 jours
Pour optimiser le temps sur place, nous avons pris le vol direct paris – salt lake city pour arriver tôt et se rapprocher de Moab au maximum, faire les courses le soir et préparer les sacs pour le premier backpacking car bien entendu ce type de randonnée demande plus de préparatif qu’une randonnée à la journée. Première étape récupérer la voiture chez Hertz et force est de constater qu’il n’y a pas grand-chose sur le parking. Ils me proposent une sante fe que je refuse et une infiniti ix80, un tank 4WD mais qui ne me tente pas du tout. C’est là que des clients arrivent pour rendre une 4 runner et là je saute dessus et indique à l’employé que c’est celle-ci que je veux. Le temps de la laver et elle est à nous. A l’exception de véhicules spécifiques que le rubicon, le 4 runner est sans doute celui avec la meilleure garde au sol, débattement de suspension et de bons angles d’attaque et de fuite. Pour le premier trajet, plutôt que d’aller directement à Moab (4H de route) nous avons coupé la poire en 2 et fait halte à Price.
jour 1: Le premier jour nous sommes partis avant 6H car l’objectif était de démarrer la randonnée vers 10/11H après avoir récupérer le permis au visitor center des Needles. Sur la route halte à Looking glass arch qu’Olivier ne connaissait pas. Impossible d’utiliser mon drone pour cause de vent trop fort. Arrivés au trailhead force est de constater que le vent est fort et glacial donc pas évident de faire les bons choix de vêtement donc il faut prévoir le plus large possible = polaire, coupe vent gore tex et bonnet car la nuit prochaine c’est -6 degré qu’il est prévu !!!!

nous nous chargeons modérément en eau car la températures est autour de 10 / 15 degrés max prévue mais nous ne pouvons pas à priori compter sur une source d’eau sauf à avoir de la chance avec des pools stagnantes
Durant la première partie de sable profond et sables mouvants nous sommes doublés par un pickup avec une caravane sur la benne et quelques centaines de mètres plus loin il sont englués dans les sables mouvants et impossible de sortir de là seuls. Nous avions envisagé de faire les 2,5 premiers miles jusqu’à peekaboo avec le 4 runner mais finalement nous avons pris la bonne décision. Avec le vent et l’alternance de soleil et nuages la températures ressentie varie beaucoup et je ne vais pas arrêter d’enlever et remettre le polaire pour finalement le ranger définitivement dans le sac. En 2014 j’étais allé avec Lysiane jusqu’à Tower ruins (12 miles A/R) mais en day hike il n’était pas possible d’aller jusqu’au bout du canyon. La marche se fait quasi intégralement dans le sable plus ou moins profond donc fatigant et éprouvant pour les chevilles et les tendons.


Après avoir passés les 2 premères arches, skull arch

et paul bunyans potty

aisni qu'une jolie ruine

, nous observons à distance Anchor et gothic arch qui ne sont pas très photogéniques

Le 2ème objectif de la journée est d’aller voir les 2 panels de 11 faces et 13 faces. Le premier se trouve dans trail canyon et j’avais estimé l’endroit d’après les explications de M.Kelsey dans son livre sur canyonlands. Une fois sur place la recherche n’est pas si évidente car ce recoin sur canyon est assez vaste. Nous nous élevons et j’arrive finalement à repérer le panel grâce au 600mm de mon sony RX10M3. Ce panel est très en hauteur et semble très difficile d’accès (pente raide d’éboulis entre autre). Nous nous contenterons donc de vue au zoom qui sert de jumelles

Peu après nous trouvons un raccourci et là nous tombons sur une pool assez imposante qui nous permet de faire le plein en eau. Nous arrivons peu après à un champ de cottonwood qui fera un camp de fortune car les spots ne sont pas légions ( pas de spot de camping officiels comme dans salt creek) .
Direction ensuite le side canyon qui abrite les 13 faces. Là j’ai les coordonnées GPS mais nous mettrons un bon quart d’heure à trouver comment se frayer un chemin dans la végétation en s’éraflant de partout pour accéder au panel qui est bien caché et très bien conservé.

Après 12 miles dans le sable on est un peu fatigué et on se décide à monter le camp sous les cottonwood non loin de là, à l’embouchure de ce side canyon et du canyon principal qui mène à castle et Fortress arch. Il y a pas mal de vent et comme le sol meuble avec le sable il nous faut aller chercher des pierres, rares dans le coin, pour stabiliser les sardines de la tente autoportante que nous allons inaugurer (Big agnes fly creek HV UL3).


Le temps de monter le camp la température baisse vite et on supporte le bonnet et le polaire. Même si le risque de croiser un ours est faible j’accroche tout de même la nourriture en hauteur à un arbre. Heureusement avec la tombée de la nuit , le vente tombe (indiqué par les prev météo) et nous passerons une nuit calme mais glaciale sans beaucoup dormir. Olivier a un duvet donné pour confort à -12° mais malgré cela il a froid. De mon côté j’ai un duvet donné pour -1° confort. J’ai mis un sous vêtement mérinos sur le dessus , un collant pour les jambes , chaussettes grand froid point 6 et bonnet mais au fur et à mesure de l’avancée de la nuit j’aurais de plus en plus froid et je me refuse à mettre le polaire en plus dans le duvet car quand je sortirais je n’aurais plus d’autre couche à ajouter et vais avoir encore plus froid….. en se levant tous les 2 vers 1H le matin pour aller pisser on mesure bien le froid extérieur. Quand on se remet dans le duvet on a la sensation d’avoir chaud mais cela ne dure pas !!!! je vais dormir un peu sur le matin et du coup rater le lever pour aller à castle arch pour le lever de soleil. Tant pis, nous aurons tout de même une belle lumière et pas de vent ce matin là. Cette arche est magnifique mais fragile comme en témoignent les rochers au sol tombés de la partie horizontale. Je ne serais pas surpris qu’elle s’écroule dans quelques années.





Pour fortress arch l’accès est plus facile et très jolie également bien que très différente de castle arch.



Au retour nous passerons par le panel des 9 faces qui est nettement moins bien que les 2 autres.

Cette escapade matinale nous a pris quasiment 5 miles avant retour au camp de base pour remballer et nous mettre en route pour faire le chemin inverse qui fera 13 miles au total donc 25 miles en tout assez fatiguants car je pense qu’entre le poids des sacs (on d’enfonce encore plus dans le sable !!!) et le sable mou cela doit bien rajouter une dizaine de km par rapport à une marche sur terrain dur sans sac lourd.
Vueling refuse à des handicapés de voyager à cause du fauteuil trop lourd English translation pending
Vueling refuse à des handicapés de voyager à cause du fauteuil trop lourd (22/02/18)
Après plusieurs échanges Vueling nous confirme que le fauteuil électrique handicapé de 168 kg ne sera pas accepté pour le voyages Orly / Lanzarote, départ le 01/09/18 et retour le 15/09/18. Motif invoqué le surpoids de 18kg !!!
Il ne s’agit que de la seule ligne directe avec Paris.
La réglementation aérienne Européenne, règlement 1107/2006 du parlement européen dans son texte et annexe 2 prévoit bien un fauteuil roulant électrique" et ceci sans restriction de poids.
Voir liens sur le texte pour vérifier.
Une compagnie aérienne n'a pas le droit de réécrire la réglementation à sa façon. Vueling en réécrivant la loi met bien en place une mesure sélective de 150 kg pour le fauteuil électrique visant ainsi exclusivement les handicapés moteurs.
Nous avons demandé à Vueling de revenir sur sa décision, ceci est d’autant plus facile 5 mois à l’avance.
Il est bien évident que ce fauteuil électrique est un produit standard lié au handicape de l’utilisatirice.
http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32006R1107
https://www.airfrance.fr/common/image/pdf/fr/reglement_europeen_11072006_fr.pdf
https://www.airfrance.fr/common/image/pdf/fr/reglement_europeen_11072006_fr.pdf
Trek au coeur des Kimberley: de Kununurra à Broome via la mythique Gibb River Road English translation pending
Durée du trek : 8 jours.
Saison conseillée : de mi-avril à mi-octobre.
Kilométrage : 2000 kms +
On peut facilement combiner ce trek avec la découverte du Nord de l' Australie ( et ses parcs principaux, Kakadu, Lichfield et Katherine Gorge ) ainsi que du Purnululu NP. On peut aussi commencer à Kununurra et terminer à Broome, en rajoutant une escapade découverte vers Coulomb Point et vers le sud de Broome. Je vous propose d'arriver en avion à Kununurra ( ce que j' ai personnellement fait ) via Alice Springs et Darwin au départ de Sydney. Nous n'avons pas fait ce trek en solo mais via une agence spécialisée de K. Le trek ne comportait pas l' extension vers Kalumburu Aboriginal Community sur la mer de Timor. Pour faire la Gibb River Road en solo, il faut être parfaitement équipé et connaître ses points de chute. Il faut aussi avoir à dispo les cartes ( et boussole ) qui conviennent. Ce trek est mythique, il emprunte l'une des plus anciennes voies commerciales et d'échanges multiples en Australie, dont principalement le transport de bétail dans d'énormes road-trains. En même temps, les Kimberley demeurent la région la plus sauvage du pays. Emotions fortes garanties. Ce fut l'un des plus beaux voyages de notre vie de voyageurs aguerris.
A / Kununurra - El Questro Station 226 kms On se retrouve tout de suite en pleine nature sauvage, aux abords des rivières King et Pentecost et à proximité du Cockburn Range. de K. à Wyndham, la route travers une région magnifique de gorges anciennes aux couleurs intenses. Wyndham est un port et la ville la plus septentrionale de l' Etat, également un centre pastoral et minier. L' entrée de la ville est ornée d'une sculpture dite Big Croc qui informe le visiteur de la présence de crocodiles d'estuaire ( ou 'salties' ), agressifs et dangereux, dans le Golfe de Cambridge. Ces animaux féroces ( et qui attaquent l' homme y compris dans une barque ou un canot, cela s'est vu dans le Kakadu avec les conséquences dramatiques que l'on imagine ) ) sont une plaie dans tout le nord du pays, du nord de Rockhampton sur la côte est jusqu'au golfe de Cambridge. Sans parler des parcs où ils ont réussi à s'introduire à la faveur de crues gigantesques ( dénivelés de 10 à 11 mètres ! ). Autant dire qu'il faut toujours se renseigner quand on veut se baigner dans la mer ( déconseillé de toute façon ) ou dans des vasques d'eau dans les parcs ou les gorges. Des grottes ornées de peintures rupestres vous attendent de l'autre côté de la King River Road. Encore un énorme baobab ( en anglais 'boab') ( 8 m + de circonférence ) au début de Old Karunjie Road. L'intérieur de cet arbre ( comme celui du boab de Derby, encore plus gros ) servait autrefois de prison ou de cellule aux Aborigènes récalcitrants ou en cavale. Diggers Rest est un petit ranch privé où l'on peut s'arrêter camper, pêcher et faire des randonnées à pied ou à cheval. En mai et juin, c'est le marquage du bétail qui occupe les ranchers après que les bêtes ont été dirigées vers d'immenses corrals ( " cattle mustering" en anglais ). Assister à cette opération toujours d'envergure ( on utilise hélicoptère, quads et motos tout terrain ) au plus près des rassembleurs de vaches et de marqueurs est un moment privilégié : le marquage se fait au fer rouge et on combine avec la castration des veaux dans la foulée... ) Une fois passé ce ranch, on aborde pour de bon la Gibb River Road, longue de 670 kms. Au coeur de l'outback des Kimberley, se trouve El Questro Station, un ranch-hôtel-camping assez stupéfiant par sa taille et ses prestations. On fera halte en cet endroit agréable et qui permet des tas de randonnées, en particulier vers Emma Gorge.


B / El Questro Station - Miners Pool 294 kms ( uniquement piste ) On s'enfonce dans les Kimberley, région de pâturage extensif, mais aussi relief tourmenté avec des gorges, des rivières, des vasques d'eau claire où se rafraîchir ( sous le regard fixe d'énormes lézards ), des campings. puis c'est la GR Kalumburu Road qui remonte vers le nord jusqu'à Miners Pool , campement situé sur la Drysdale River Station. On peut s'arrêter là avant de repartir vers le sud, ou remonter plus au nord vers la Kalumburu Aboriginal Reserve sur le Mitchell Plateau. La piste peut être dure. La meilleure période pour circuler sur tous ces axes est juin et juillet, quand les machines sont venues gratter la surface et faire disparaître les ornières de poussière rouge traîtresses pour les suspensions et les pneus. On trouvera à se loger à Home Valley Homestead ( = ferme / ranch en anglais australien ), Jacks Waterhole sur le Durack River Homestead et aussi Pentecost Downs Homestead sur la Karunjié Station. Il y a des campings plus sommaires et des zones de pique-nique sur les bords de la Durack et de la Gibb en particulier. Les grosses fermes, plus organisées, organisent des excursions en 4X4 dans le bush.

C / Miners Pool - Mitchell Falls Aucun carburant sur ce trajet. Compter 3 jours. 192 kms de piste. On se rapproche dans cette section des régions côtières les plus reculées des Kimberley. Si la piste vous rebute, vous pouvez toujours essayer de survoler la région : plus cher san doute, mais plus facile, plus rapide et spectaculaire. Les randonnées dans les environs du Mitchell Plateau sont sportives et longues ( 4 à 5 heures ). De manière optionnelle, on peut continuer ( + 256 kms ) vers la côte et Mc Gowans Island. Aux alentours des Mitchell Falls, la végétation est plus dense et plus luxuriante, avec même des lambeaux de forêt primaire sèche ( ou semi-sèche ). Beaucoup de variétés d'arbres ( certains endémiques ) tels les gommiers ou les pandanus ou encore les palmiers. Campings et sites de pique-niques abondent le long de la route et des rivières : le King River Crossing Campsite aux abords de Port Warrender Road, Theda Homestead. Kalumburu Aboriginal Community est un village bâti autour d'une mission nichée au milieu d'immenses manguiers et de cocotiers. La communauté vit des revenus d'une ferme d'élevage, elle organise des balades et des treks limités le long de la côte. Elle autorise aussi le camping à proximité. Piste assez dégradée, en tôle ondulée. Cette partie du voyage est sportive, surtout en Land Rover ! On ar
rive à l' étap
e du soir moulu.... Attention aux crocodiles d'eau douce et d'eau de mer.
C / Mitchell Falls- Adcock Gorge
400 kms ( uniquement piste )
Au coeur de cette région de pâturages, on passe du département de Wyndham East Kimberley à celui de Derby West Kimberley sur une route qui devient plus facile à négocier après Drysdale River Station Homestead.
La Derby GRR offre des perspectives spectaculaires en terme de paysages. A gauche de la route ce sont les Gibb, Barnett et Phillips Ranges, puis quatre gorges ( Barnett, Manning, Galvans et Adcock ) que l'on découvre successivement, avec cascades, vasques d'eau fraîche et piscines naturelles.
Toujours des campings disponibles ici et là, certains payants car situés sur des propriétés privées. Pour donner une idée de la taille des propriétés et de la difficulté à réunir le bétail dispersé sur une propriété de grande taille ( cela se fait en 4X4, en moto, en avion, en hélicoptère ), Mt Elisabeth Station a une superficie de 200.000 hectares. Rien à voir avec nos fermes hexagonales...
La viande fraîche est prélevée directement sur le bétail en liberté que l'on pourchasse en Land Rover et que l'on abat au fusil. Une grande partie de la carcasse est laissée sur place à disposition des fourmis, les plus grosses et les plus voraces que l'on puisse voir. En 24 heures, tout est nettoyé !

D / Adcock Gorge - Broome
765 kms ( don't 285 de piste )
Ce long parcours traverse un paysage accidenté de gorges qui sont en fait d'anciens récifs autrefois submergés par une immense mer tropicale. On verra donc 3 parcs d'exception le long de ce trajet : les parcs de Windjana Gorge, Tunnel Creek et Geikie Gorge où coulent les rivières du même nom.
La flore est unique et diverse le long de ces rivières, les spécialistes apprécieront : gommiers, mangroves d'eau douce, pandanus, figuiers, roseaux et arbres du fruit de la passion sauvages.
Dans Windjana Gorge NP, il ne faut pas manquer une randonnée de 3.5 km environ, facile et dans un environnement impressionnant de majesté et de couleurs.
Tunnel Creek fait partie du plus ancien ensemble de grottes de l' Etat. J' ai déjà parlé de Geikie Gorge dans un précédent carnet. L'idéal est d'y faire une balade en bateau avec les Rangers, s'il y a suffisamment d'eau dans la rivière bien sur. En fin d'après-midi et le matin, les couleurs des parois en galeries sont magnifiques. Avis aux photographes !
Campings à Bell Gorge et WIndjana Gorge, caravan parks et motels à Fitzroy Crossing.
Piste correcte, voire bonne, gravillonnée. ensuite c'est le ruban de goudron jusqu'à Broome.
Attention aux crocodiles qui gâche
nt la vie, mais c'est ainsi !
On peut facilement combiner ce trek avec la découverte du Nord de l' Australie ( et ses parcs principaux, Kakadu, Lichfield et Katherine Gorge ) ainsi que du Purnululu NP. On peut aussi commencer à Kununurra et terminer à Broome, en rajoutant une escapade découverte vers Coulomb Point et vers le sud de Broome. Je vous propose d'arriver en avion à Kununurra ( ce que j' ai personnellement fait ) via Alice Springs et Darwin au départ de Sydney. Nous n'avons pas fait ce trek en solo mais via une agence spécialisée de K. Le trek ne comportait pas l' extension vers Kalumburu Aboriginal Community sur la mer de Timor. Pour faire la Gibb River Road en solo, il faut être parfaitement équipé et connaître ses points de chute. Il faut aussi avoir à dispo les cartes ( et boussole ) qui conviennent. Ce trek est mythique, il emprunte l'une des plus anciennes voies commerciales et d'échanges multiples en Australie, dont principalement le transport de bétail dans d'énormes road-trains. En même temps, les Kimberley demeurent la région la plus sauvage du pays. Emotions fortes garanties. Ce fut l'un des plus beaux voyages de notre vie de voyageurs aguerris.
A / Kununurra - El Questro Station 226 kms On se retrouve tout de suite en pleine nature sauvage, aux abords des rivières King et Pentecost et à proximité du Cockburn Range. de K. à Wyndham, la route travers une région magnifique de gorges anciennes aux couleurs intenses. Wyndham est un port et la ville la plus septentrionale de l' Etat, également un centre pastoral et minier. L' entrée de la ville est ornée d'une sculpture dite Big Croc qui informe le visiteur de la présence de crocodiles d'estuaire ( ou 'salties' ), agressifs et dangereux, dans le Golfe de Cambridge. Ces animaux féroces ( et qui attaquent l' homme y compris dans une barque ou un canot, cela s'est vu dans le Kakadu avec les conséquences dramatiques que l'on imagine ) ) sont une plaie dans tout le nord du pays, du nord de Rockhampton sur la côte est jusqu'au golfe de Cambridge. Sans parler des parcs où ils ont réussi à s'introduire à la faveur de crues gigantesques ( dénivelés de 10 à 11 mètres ! ). Autant dire qu'il faut toujours se renseigner quand on veut se baigner dans la mer ( déconseillé de toute façon ) ou dans des vasques d'eau dans les parcs ou les gorges. Des grottes ornées de peintures rupestres vous attendent de l'autre côté de la King River Road. Encore un énorme baobab ( en anglais 'boab') ( 8 m + de circonférence ) au début de Old Karunjie Road. L'intérieur de cet arbre ( comme celui du boab de Derby, encore plus gros ) servait autrefois de prison ou de cellule aux Aborigènes récalcitrants ou en cavale. Diggers Rest est un petit ranch privé où l'on peut s'arrêter camper, pêcher et faire des randonnées à pied ou à cheval. En mai et juin, c'est le marquage du bétail qui occupe les ranchers après que les bêtes ont été dirigées vers d'immenses corrals ( " cattle mustering" en anglais ). Assister à cette opération toujours d'envergure ( on utilise hélicoptère, quads et motos tout terrain ) au plus près des rassembleurs de vaches et de marqueurs est un moment privilégié : le marquage se fait au fer rouge et on combine avec la castration des veaux dans la foulée... ) Une fois passé ce ranch, on aborde pour de bon la Gibb River Road, longue de 670 kms. Au coeur de l'outback des Kimberley, se trouve El Questro Station, un ranch-hôtel-camping assez stupéfiant par sa taille et ses prestations. On fera halte en cet endroit agréable et qui permet des tas de randonnées, en particulier vers Emma Gorge.



B / El Questro Station - Miners Pool 294 kms ( uniquement piste ) On s'enfonce dans les Kimberley, région de pâturage extensif, mais aussi relief tourmenté avec des gorges, des rivières, des vasques d'eau claire où se rafraîchir ( sous le regard fixe d'énormes lézards ), des campings. puis c'est la GR Kalumburu Road qui remonte vers le nord jusqu'à Miners Pool , campement situé sur la Drysdale River Station. On peut s'arrêter là avant de repartir vers le sud, ou remonter plus au nord vers la Kalumburu Aboriginal Reserve sur le Mitchell Plateau. La piste peut être dure. La meilleure période pour circuler sur tous ces axes est juin et juillet, quand les machines sont venues gratter la surface et faire disparaître les ornières de poussière rouge traîtresses pour les suspensions et les pneus. On trouvera à se loger à Home Valley Homestead ( = ferme / ranch en anglais australien ), Jacks Waterhole sur le Durack River Homestead et aussi Pentecost Downs Homestead sur la Karunjié Station. Il y a des campings plus sommaires et des zones de pique-nique sur les bords de la Durack et de la Gibb en particulier. Les grosses fermes, plus organisées, organisent des excursions en 4X4 dans le bush.


C / Miners Pool - Mitchell Falls Aucun carburant sur ce trajet. Compter 3 jours. 192 kms de piste. On se rapproche dans cette section des régions côtières les plus reculées des Kimberley. Si la piste vous rebute, vous pouvez toujours essayer de survoler la région : plus cher san doute, mais plus facile, plus rapide et spectaculaire. Les randonnées dans les environs du Mitchell Plateau sont sportives et longues ( 4 à 5 heures ). De manière optionnelle, on peut continuer ( + 256 kms ) vers la côte et Mc Gowans Island. Aux alentours des Mitchell Falls, la végétation est plus dense et plus luxuriante, avec même des lambeaux de forêt primaire sèche ( ou semi-sèche ). Beaucoup de variétés d'arbres ( certains endémiques ) tels les gommiers ou les pandanus ou encore les palmiers. Campings et sites de pique-niques abondent le long de la route et des rivières : le King River Crossing Campsite aux abords de Port Warrender Road, Theda Homestead. Kalumburu Aboriginal Community est un village bâti autour d'une mission nichée au milieu d'immenses manguiers et de cocotiers. La communauté vit des revenus d'une ferme d'élevage, elle organise des balades et des treks limités le long de la côte. Elle autorise aussi le camping à proximité. Piste assez dégradée, en tôle ondulée. Cette partie du voyage est sportive, surtout en Land Rover ! On ar
rive à l' étap
e du soir moulu.... Attention aux crocodiles d'eau douce et d'eau de mer.
C / Mitchell Falls- Adcock Gorge
400 kms ( uniquement piste )
Au coeur de cette région de pâturages, on passe du département de Wyndham East Kimberley à celui de Derby West Kimberley sur une route qui devient plus facile à négocier après Drysdale River Station Homestead.
La Derby GRR offre des perspectives spectaculaires en terme de paysages. A gauche de la route ce sont les Gibb, Barnett et Phillips Ranges, puis quatre gorges ( Barnett, Manning, Galvans et Adcock ) que l'on découvre successivement, avec cascades, vasques d'eau fraîche et piscines naturelles.
Toujours des campings disponibles ici et là, certains payants car situés sur des propriétés privées. Pour donner une idée de la taille des propriétés et de la difficulté à réunir le bétail dispersé sur une propriété de grande taille ( cela se fait en 4X4, en moto, en avion, en hélicoptère ), Mt Elisabeth Station a une superficie de 200.000 hectares. Rien à voir avec nos fermes hexagonales...
La viande fraîche est prélevée directement sur le bétail en liberté que l'on pourchasse en Land Rover et que l'on abat au fusil. Une grande partie de la carcasse est laissée sur place à disposition des fourmis, les plus grosses et les plus voraces que l'on puisse voir. En 24 heures, tout est nettoyé !

D / Adcock Gorge - Broome
765 kms ( don't 285 de piste )
Ce long parcours traverse un paysage accidenté de gorges qui sont en fait d'anciens récifs autrefois submergés par une immense mer tropicale. On verra donc 3 parcs d'exception le long de ce trajet : les parcs de Windjana Gorge, Tunnel Creek et Geikie Gorge où coulent les rivières du même nom.
La flore est unique et diverse le long de ces rivières, les spécialistes apprécieront : gommiers, mangroves d'eau douce, pandanus, figuiers, roseaux et arbres du fruit de la passion sauvages.
Dans Windjana Gorge NP, il ne faut pas manquer une randonnée de 3.5 km environ, facile et dans un environnement impressionnant de majesté et de couleurs.
Tunnel Creek fait partie du plus ancien ensemble de grottes de l' Etat. J' ai déjà parlé de Geikie Gorge dans un précédent carnet. L'idéal est d'y faire une balade en bateau avec les Rangers, s'il y a suffisamment d'eau dans la rivière bien sur. En fin d'après-midi et le matin, les couleurs des parois en galeries sont magnifiques. Avis aux photographes !
Campings à Bell Gorge et WIndjana Gorge, caravan parks et motels à Fitzroy Crossing.
Piste correcte, voire bonne, gravillonnée. ensuite c'est le ruban de goudron jusqu'à Broome.
Attention aux crocodiles qui gâche
nt la vie, mais c'est ainsi !
Nouveau e-Visa pour l'Iran English translation pending
Lors de mon dernier séjour en Iran (septembre 2017), quand j'ai demandé un visa à l'arrivée, on m'a suggéré de faire une demande de visa via le site e_visa.mfa.ir
Je ne l'ai pas encore testé... mais ça semble être bien pratique !


4 Bretons en vadrouille de LA à SF en août 2017 English translation pending
Nous voilà de retour et je profite du jetlag pour commencer mon carnet. Je souhaite remercier par avance tous ceux qui ont répondu à mes questions, qui m'ont donné des conseils, grâce à vous, on a fait un voyage magique.
Ce voyage, je l'ai en tête depuis 2014. J'en ai parlé à mon homme, quand il a vu le budget d'un tel voyage (on partirait obligatoirement en août et avec nos 2 enfants), il a fait glouuups 🏴☠️. Bon, fallait pas que j'y compte tout de suite à ce voyage... Mais hors de question de laisser tomber : puisque pour l'instant il n'est pas chaud, je lui soumets l'idée qu'on pourrait y aller en 2017, ça laisse le temps de mettre de l'argent de côté. Et puis, ça tombe bien, ça sera l'année de nos 40 ans mais aussi de nos 20 ans de rencontre. Une bonne excuse non ? A partir de 2015, je potasse sérieusement l'itinéraire, je lis pleins de carnets et voici ce qui en ressort :
J0 : Départ pour Nantes J1 : Vol Nantes - Los Angeles J2 : LA J3 : LA J4 : LA - Kingman J5 : Kingman - GC J6 : GC - Page J7 : Page - MV J8: MV - Moab J9 : Canyonlands Island In The Sky – Dead Horse Point State Park J10 : Arches J11 : Moab - Torrey J12 : Torrey – Bryce Canyon J13 : Bryce Canyon J14 : Bryce – Zion J15 : Zion – Las Vegas J16 : Las Vegas J17 : LV – Death Valley J18 : DV – Lee Vining J19 : Lee Vining - Yosemite J20 : Yosemite J21 : Yosemite - SF J22 : SF J23 : SF J24 : Vol retour SF- Nantes
Le voyage aura donc lieu du 28/07 au 21/08/2017. Voilà, l'itinéraire est bouclé, il n'y a plus qu'à s'occuper des billets d'avion, des hôtels et de la location de voiture. Encore grâce aux forumeurs, j'aurai trouvé des astuces pour gagner un peu de sousous : vols réservés sur Airfrance.ca, voiture sur Hertz.de, du cashback sur les hôtels, une nuit d'hôtel et 2 buffets diner et petit déj à Las Vegas gagnés sur le jeu Myvegas, l'utilisation de la carte Revolut qui me permet d'éviter les frais bancaires (bon là, je n'ai pas été gagnante car j'avais changé mes euros en dollars à un taux plus faible que celui en cours lors du voyage). Ci-dessous la récap du budget :
Avion : 3800€ Voiture : 860€ (Kia Sportage) Hôtels : 2800€ Restaurants et courses pour pique nique/petit déj : 1500€ Essence : 280€ pour 5380 kms Activités/visites : 500€ Souvenirs : 500€ Divers : 150€ Estas : 52€ Passeports enfants : 34€
Soit un budget total de 10500€ 😮 (Bonne surprise, je pensais en avoir pour beaucoup plus).
Le carnet va bientôt pouvoir commencer mais avant ça une petite présentation s'impose :
Moi, Emmanuelle, 40 ans depuis avril : organisatrice exclusive du voyage Eric, pas encore 40 ans mais plus que 3 jours et il passe le cap aussi 😄 : il n'a rien vu de l'organisation, il suit, il conduit. Alan, 11 ans, le râleur mais qui suit quand même 🙂 Manon, 8 ans, la rêveuse

A bientôt pour la suite, mais pour l'instant au dodo, c'est pas le tout, mais y a boulot demain 🙁. La reprise va être très mais alors très difficile...
Ce voyage, je l'ai en tête depuis 2014. J'en ai parlé à mon homme, quand il a vu le budget d'un tel voyage (on partirait obligatoirement en août et avec nos 2 enfants), il a fait glouuups 🏴☠️. Bon, fallait pas que j'y compte tout de suite à ce voyage... Mais hors de question de laisser tomber : puisque pour l'instant il n'est pas chaud, je lui soumets l'idée qu'on pourrait y aller en 2017, ça laisse le temps de mettre de l'argent de côté. Et puis, ça tombe bien, ça sera l'année de nos 40 ans mais aussi de nos 20 ans de rencontre. Une bonne excuse non ? A partir de 2015, je potasse sérieusement l'itinéraire, je lis pleins de carnets et voici ce qui en ressort :
J0 : Départ pour Nantes J1 : Vol Nantes - Los Angeles J2 : LA J3 : LA J4 : LA - Kingman J5 : Kingman - GC J6 : GC - Page J7 : Page - MV J8: MV - Moab J9 : Canyonlands Island In The Sky – Dead Horse Point State Park J10 : Arches J11 : Moab - Torrey J12 : Torrey – Bryce Canyon J13 : Bryce Canyon J14 : Bryce – Zion J15 : Zion – Las Vegas J16 : Las Vegas J17 : LV – Death Valley J18 : DV – Lee Vining J19 : Lee Vining - Yosemite J20 : Yosemite J21 : Yosemite - SF J22 : SF J23 : SF J24 : Vol retour SF- Nantes
Le voyage aura donc lieu du 28/07 au 21/08/2017. Voilà, l'itinéraire est bouclé, il n'y a plus qu'à s'occuper des billets d'avion, des hôtels et de la location de voiture. Encore grâce aux forumeurs, j'aurai trouvé des astuces pour gagner un peu de sousous : vols réservés sur Airfrance.ca, voiture sur Hertz.de, du cashback sur les hôtels, une nuit d'hôtel et 2 buffets diner et petit déj à Las Vegas gagnés sur le jeu Myvegas, l'utilisation de la carte Revolut qui me permet d'éviter les frais bancaires (bon là, je n'ai pas été gagnante car j'avais changé mes euros en dollars à un taux plus faible que celui en cours lors du voyage). Ci-dessous la récap du budget :
Avion : 3800€ Voiture : 860€ (Kia Sportage) Hôtels : 2800€ Restaurants et courses pour pique nique/petit déj : 1500€ Essence : 280€ pour 5380 kms Activités/visites : 500€ Souvenirs : 500€ Divers : 150€ Estas : 52€ Passeports enfants : 34€
Soit un budget total de 10500€ 😮 (Bonne surprise, je pensais en avoir pour beaucoup plus).
Le carnet va bientôt pouvoir commencer mais avant ça une petite présentation s'impose :
Moi, Emmanuelle, 40 ans depuis avril : organisatrice exclusive du voyage Eric, pas encore 40 ans mais plus que 3 jours et il passe le cap aussi 😄 : il n'a rien vu de l'organisation, il suit, il conduit. Alan, 11 ans, le râleur mais qui suit quand même 🙂 Manon, 8 ans, la rêveuse

A bientôt pour la suite, mais pour l'instant au dodo, c'est pas le tout, mais y a boulot demain 🙁. La reprise va être très mais alors très difficile...
Escapade au parc Kruger English translation pending
Et voilà, de retour de notre petite escapade au Parc Krüger, je me lance dans la rédaction de mon premier carnet de voyage !!!
Tout a commencé à l’automne dernier quand j’ai demandé à notre fils de 27 ans ce qu’il aimerait faire comme week-end avec nous (eh oui! On essaie par tous les moyens de se l’approprier encore un peu). Et voilà qu’il nous répond, le zoo de Beauval, il a toujours aimé les animaux… alors moi, les zoos, pas du tout mon trip. Depuis quelques temps mon mari a une idée qui lui trotte dans la tête : faire un safari photo en Afrique.
Ni une, ni deux, je regarde les billets d’avion et waouh, Paris / Johannesburg avec British Airways à 480€. Coup de téléphone au fiston, « ça te dit un safari en Afrique du Sud en Mai prochain ?» son « oui, pourquoi pas !» vaut un super, génial, trop top… Le lendemain, les billets étaient pris pour une petite semaine fin Mai 😏.
Et c’est là que les choses se compliquent, après avoir acheté 2 guides touristiques (eh ! oui, je sais, je suis encore à la vieille école) qui se contentent de quelques pages sur le Parc Krüger, je me penche sur Internet et plus particulièrement sur le site de Voyage Forum. J’avais ouvert un compte depuis quelques années mais je n’y participais pas et n’y allais que très rarement. Et là, ce fut une révélation pour moi… J’ai dévoré les carnets de voyage sur l’Afrique du Sud et plus particulièrement sur le Parc Krüger. Que d’informations, que de conseils, que de vécu…🙂
Bon, après avoir fait une synthèse des informations, nous avons établi notre programme et réservé sur le site Sanparks comme suit : 5 nuits dans le parc Krüger (Berg en Dal, Lower Sabie, Satara, Olifants, Orpen) et une nuit à Graskop. Pour notre premier séjour, nous avons privilégié des Rest Camps avec toutes les commodités, je ne me voyais pas dormir sous une tente sur le toit de la voiture…🙁
Un grand merci à tous les forumeurs qui m’ont aidé (même sans le savoir) à préparer ce superbe voyage.
Pour lire la suite sans les commentaires des uns et des autres, suivez le lien
Tout a commencé à l’automne dernier quand j’ai demandé à notre fils de 27 ans ce qu’il aimerait faire comme week-end avec nous (eh oui! On essaie par tous les moyens de se l’approprier encore un peu). Et voilà qu’il nous répond, le zoo de Beauval, il a toujours aimé les animaux… alors moi, les zoos, pas du tout mon trip. Depuis quelques temps mon mari a une idée qui lui trotte dans la tête : faire un safari photo en Afrique.
Ni une, ni deux, je regarde les billets d’avion et waouh, Paris / Johannesburg avec British Airways à 480€. Coup de téléphone au fiston, « ça te dit un safari en Afrique du Sud en Mai prochain ?» son « oui, pourquoi pas !» vaut un super, génial, trop top… Le lendemain, les billets étaient pris pour une petite semaine fin Mai 😏.
Et c’est là que les choses se compliquent, après avoir acheté 2 guides touristiques (eh ! oui, je sais, je suis encore à la vieille école) qui se contentent de quelques pages sur le Parc Krüger, je me penche sur Internet et plus particulièrement sur le site de Voyage Forum. J’avais ouvert un compte depuis quelques années mais je n’y participais pas et n’y allais que très rarement. Et là, ce fut une révélation pour moi… J’ai dévoré les carnets de voyage sur l’Afrique du Sud et plus particulièrement sur le Parc Krüger. Que d’informations, que de conseils, que de vécu…🙂
Bon, après avoir fait une synthèse des informations, nous avons établi notre programme et réservé sur le site Sanparks comme suit : 5 nuits dans le parc Krüger (Berg en Dal, Lower Sabie, Satara, Olifants, Orpen) et une nuit à Graskop. Pour notre premier séjour, nous avons privilégié des Rest Camps avec toutes les commodités, je ne me voyais pas dormir sous une tente sur le toit de la voiture…🙁
Un grand merci à tous les forumeurs qui m’ont aidé (même sans le savoir) à préparer ce superbe voyage.

Pour lire la suite sans les commentaires des uns et des autres, suivez le lien
Retour du Pacifica Norvège jusqu'au cap Nord English translation pending
Bonjour tout le monde !!
me voici revenue d'une croisière sur costa pacifica partie de hambourg jusqu'au cap nord
Petites "généralités" : pourquoi la norvège ? il y a deux ans, alors que nous étions fâchés contre costa, nous avons essayé MSC partis sur le sinfonia, nous avions passé 3 escales en norvège, et même si le temps n'avait pas été de la partie, je rêvais d'y revenir, avec plus d'escales, et plus longues ...
bref depuis la nouvelle carte de fidélité, et la nouvelle politique "suite" de costa, je me suis réconciliée avec cette compagnie... et je ne le regrette toujours pas ...
l'année dernière j'ai donc réservé une suite "classique", et pour organiser une rencontre, pap et Mme PAP se sont rajoutés ...(bon ils ont pris leur propre cabine hein !!!😉 )après des années d'échanges nous allions enfin nous rencontrer...
grâce à la carte club diamanté, à notre unique croisière de 2016 bookée in extrémiste, et celle de mars, j'ai pu grâce à un savant mic mac d'annulation et de rereservation et de temps passé chez le conseillé de croisière du magica en mars, passer de cabine suite "normale" à une suite samsara avec une très jolie économie de surcroit !!
nous aurons donc la cabine 1018 située à l'avant, et qui est à moins de 20 mètres d'un pont extérieur situé tout à l'avant (bon réservé normalement au personnel, mais utilisé par quelque passagers dont moi 😊) c'est un véritable plus surtout en norvège, car il permet de passer très rapidement de bâbord à tribord, ce qui est génial lors des navigations en norvège .... le bateau :
nous connaissions déjà le pacifica, donc pas de surprise... mais bon de toute façon, ils sont à peu près tous taillés dans le même modèle (du moins dans la disposition) étant en suite nous avions donc le restaurant blue moon réservé pour nous ce restaurant est un véritable plus pour la croisière horaires libres petits déjeuner : bon la j'ai regretté des horaires un peu "restreint" au moins pour les jours de mer, j'aurai aimé un accueil jusqu'à 9H30 au lieu de 9H .... un petit buffet avec produits salés, fruits, fruits secs, yaourt, fromage etc etc cartes sur la table avec grand choix de plats chauds serveurs qui passent très régulièrement pour la commande de boissons jus de fruits pressés, thé café et pour des viennoiseries pains confitures miel dispo sur la table presse en toutes les langues disponibles etc le midi : en général accueil de 12H à 13H30 horaires libres, buffet de hors d'oeuvres fromage et fruits dispo carte normale et toujours dispo filet de boeuf ou gambas
soir : je ne sais plus les horaires mais libres en arrivées ... la maitre d'hôtel repère vite les habitudes, et nous place toujours à la même table avec le même serveur, qui lui aussi repère nos habitudes, ainsi, plus besoin de demander pour les boissons, il se tiendra prêt chaque soir, avec les bonnes bouteilles !! à disposition, le menu du soir de "tout le bateau" le menu du chef, dispo pour ce restaurant et pour les diamants qui ont une partie réservée au "grand restaurant" et toujours filet de boeuf ou gambas si on ne trouve pas notre bonheur !!
le restaurant est calme, le service est plus rapide qu'au restaurant normal, et le fait qu''il n'y ai pas de service, mais qu'on y retrouve quand même nos habitudes quelque soit l'heure on on se présente, (mais qui reste dans une zone de Une DEMI HEURE, de battement, voir 45 min ) est vraiment bien nous y prendrons tous nos repas du soir avec pap et mme pap, ce qui a entrainé des discussions jusque souvent la fermeture... Mais bon à notre décharge, les allemands très nombreux sur cette croisière, mangent tôt, et nous n'arrivions que rarement avant 20 h30
le self, je dirai egal à lui même, lorsque j'y allais en retour d'excursion, je me faisais souvent une assiette que je remontais en cabine pour être tranquille
Comme d'habitude je ne vous parlerai pas des animations, car je ne les pratique pas ..
les spectacles: j'en ai très peu vu mais contrairement aux deux dernières croisières, il y avait des personnes qui contrôlaient les places réservées aux diamants et au suites, ce qui est très bien, car sur le magica et le favolosa il n'y en avait pas, et du coup ces places étaient prisent d'assaut comme avant la on pouvait arriver que quelque minutes avant le spectacle et avoir une place bon je 'ai fait le jongleur .... spectacle qui se veut humoristique, fait par un français je pense, vu l'absence d'accent, mais qui était un peu lourd ..... le début d'un autre le tenor, mais je suis partie rapidement ...
par contre un soir, il était annoncé une magicienne, n'étant qu'à moitié motivée, je me suis présentée 10 min en retard, (je suis allée au pont 5 ou je ne dérangerais personne) et ben pas de magicienne ! mais un duo d'acrobates qui ont fait un spectacle absolument merveilleux !! j'ai vraiment eu les boules, car de un, j'avais raté le début et de deux, je n'étais pas très bien placée, (sur les tabourets de bars tout en haut !!! ) le lendemain, la même magicienne était de nouveau annoncé dans le today en passant j'ai regardé, : c'était un spectacle avec les chanteurs et danseurs du bateau !! 🏴☠️ bref c'est le dernier soir qu'elle a décidé de se produire !!
finalement le soir, comme costa ne sait plus faire de desserts dignes de ce nom, nous finissions la soirée à la chocolaterie avec les paps !
sur cette croisière, il y a eu un élément très perturbant, c'était l'absence de "nuit" d'ailleurs je vais faire une lettre de réclamation auprès de costa, car j'ai acheté une croisière de 11 nuits 12 jours, mais je n'ai eu au final que 2nuits ET 3 jours !!!!!! 😄😄😄😄😮😮😮 si il n'y avait pas eu la course des aiguilles sur les montres et les réveils, pour nous rappeler l'heure de nous coucher après avoir essayé en vain de calfeutrer nos fenêtres, nous aurions erré sur le bateau jusqu'à épuisement ... c'est d'ailleurs ce que beaucoup faisaient !! en effet très souvent, impossible de trouver une place à la chocolaterie vers 22H30 !! ni dans les autres bars d'ailleurs !! tous semblaient pris d'assaut pas une foule errant les yeux hagards refusant de se coucher avec un soleil aussi haut dans le ciel .... cette foule se retrouvait aussi à minuit sur les ponts extérieurs à se prendre en photo ou prendre le réveil en photo avec le soleil de minuit en arrière plan ....
le spa : il est disposé de la manière que je préfère, donc pas de problème, les salles et le jaccuzi étaient d'une température convenable et comme costa ne pratique pas la nudité comme msc, il n'y avait pas de festival de fesses et autres avec des allemands qui ne savent pas lire l'heure .... et heureusement, car les allemands étaient en majorité numéraire.... pas trop d'italiens non plus, du coup pas de cris et de conversations haut perchées .... par contre, bizarrement, au "stand thé" pas de petites tasses !! il devait y en avoir 5/6, à peine, ce qui fait que toute la croisière j'ai du verser mon thé dans les verres en plastique réservés pour l'eau ! bof... ça n'a quand même pas le même "charme" ...les buveurs de thé comprendront surement ce que je veux dire ....
voilà pour les généralités, je vais faire ensuite les escales dès que j'aurai chargé les photos, les photos les photos.... je ne sais pas encore combien j'en ai fait, mais ............ je me suis lâchée !!!! 😮difficile de resister et de ne pas mitrailler pour essayer de ramener un petit "bout" de ses merveilleux paysages qui me feront rêver encore quelque temps !!
Petites "généralités" : pourquoi la norvège ? il y a deux ans, alors que nous étions fâchés contre costa, nous avons essayé MSC partis sur le sinfonia, nous avions passé 3 escales en norvège, et même si le temps n'avait pas été de la partie, je rêvais d'y revenir, avec plus d'escales, et plus longues ...
bref depuis la nouvelle carte de fidélité, et la nouvelle politique "suite" de costa, je me suis réconciliée avec cette compagnie... et je ne le regrette toujours pas ...
l'année dernière j'ai donc réservé une suite "classique", et pour organiser une rencontre, pap et Mme PAP se sont rajoutés ...(bon ils ont pris leur propre cabine hein !!!😉 )après des années d'échanges nous allions enfin nous rencontrer...
grâce à la carte club diamanté, à notre unique croisière de 2016 bookée in extrémiste, et celle de mars, j'ai pu grâce à un savant mic mac d'annulation et de rereservation et de temps passé chez le conseillé de croisière du magica en mars, passer de cabine suite "normale" à une suite samsara avec une très jolie économie de surcroit !!
nous aurons donc la cabine 1018 située à l'avant, et qui est à moins de 20 mètres d'un pont extérieur situé tout à l'avant (bon réservé normalement au personnel, mais utilisé par quelque passagers dont moi 😊) c'est un véritable plus surtout en norvège, car il permet de passer très rapidement de bâbord à tribord, ce qui est génial lors des navigations en norvège .... le bateau :
nous connaissions déjà le pacifica, donc pas de surprise... mais bon de toute façon, ils sont à peu près tous taillés dans le même modèle (du moins dans la disposition) étant en suite nous avions donc le restaurant blue moon réservé pour nous ce restaurant est un véritable plus pour la croisière horaires libres petits déjeuner : bon la j'ai regretté des horaires un peu "restreint" au moins pour les jours de mer, j'aurai aimé un accueil jusqu'à 9H30 au lieu de 9H .... un petit buffet avec produits salés, fruits, fruits secs, yaourt, fromage etc etc cartes sur la table avec grand choix de plats chauds serveurs qui passent très régulièrement pour la commande de boissons jus de fruits pressés, thé café et pour des viennoiseries pains confitures miel dispo sur la table presse en toutes les langues disponibles etc le midi : en général accueil de 12H à 13H30 horaires libres, buffet de hors d'oeuvres fromage et fruits dispo carte normale et toujours dispo filet de boeuf ou gambas
soir : je ne sais plus les horaires mais libres en arrivées ... la maitre d'hôtel repère vite les habitudes, et nous place toujours à la même table avec le même serveur, qui lui aussi repère nos habitudes, ainsi, plus besoin de demander pour les boissons, il se tiendra prêt chaque soir, avec les bonnes bouteilles !! à disposition, le menu du soir de "tout le bateau" le menu du chef, dispo pour ce restaurant et pour les diamants qui ont une partie réservée au "grand restaurant" et toujours filet de boeuf ou gambas si on ne trouve pas notre bonheur !!
le restaurant est calme, le service est plus rapide qu'au restaurant normal, et le fait qu''il n'y ai pas de service, mais qu'on y retrouve quand même nos habitudes quelque soit l'heure on on se présente, (mais qui reste dans une zone de Une DEMI HEURE, de battement, voir 45 min ) est vraiment bien nous y prendrons tous nos repas du soir avec pap et mme pap, ce qui a entrainé des discussions jusque souvent la fermeture... Mais bon à notre décharge, les allemands très nombreux sur cette croisière, mangent tôt, et nous n'arrivions que rarement avant 20 h30
le self, je dirai egal à lui même, lorsque j'y allais en retour d'excursion, je me faisais souvent une assiette que je remontais en cabine pour être tranquille
Comme d'habitude je ne vous parlerai pas des animations, car je ne les pratique pas ..
les spectacles: j'en ai très peu vu mais contrairement aux deux dernières croisières, il y avait des personnes qui contrôlaient les places réservées aux diamants et au suites, ce qui est très bien, car sur le magica et le favolosa il n'y en avait pas, et du coup ces places étaient prisent d'assaut comme avant la on pouvait arriver que quelque minutes avant le spectacle et avoir une place bon je 'ai fait le jongleur .... spectacle qui se veut humoristique, fait par un français je pense, vu l'absence d'accent, mais qui était un peu lourd ..... le début d'un autre le tenor, mais je suis partie rapidement ...
par contre un soir, il était annoncé une magicienne, n'étant qu'à moitié motivée, je me suis présentée 10 min en retard, (je suis allée au pont 5 ou je ne dérangerais personne) et ben pas de magicienne ! mais un duo d'acrobates qui ont fait un spectacle absolument merveilleux !! j'ai vraiment eu les boules, car de un, j'avais raté le début et de deux, je n'étais pas très bien placée, (sur les tabourets de bars tout en haut !!! ) le lendemain, la même magicienne était de nouveau annoncé dans le today en passant j'ai regardé, : c'était un spectacle avec les chanteurs et danseurs du bateau !! 🏴☠️ bref c'est le dernier soir qu'elle a décidé de se produire !!
finalement le soir, comme costa ne sait plus faire de desserts dignes de ce nom, nous finissions la soirée à la chocolaterie avec les paps !
sur cette croisière, il y a eu un élément très perturbant, c'était l'absence de "nuit" d'ailleurs je vais faire une lettre de réclamation auprès de costa, car j'ai acheté une croisière de 11 nuits 12 jours, mais je n'ai eu au final que 2nuits ET 3 jours !!!!!! 😄😄😄😄😮😮😮 si il n'y avait pas eu la course des aiguilles sur les montres et les réveils, pour nous rappeler l'heure de nous coucher après avoir essayé en vain de calfeutrer nos fenêtres, nous aurions erré sur le bateau jusqu'à épuisement ... c'est d'ailleurs ce que beaucoup faisaient !! en effet très souvent, impossible de trouver une place à la chocolaterie vers 22H30 !! ni dans les autres bars d'ailleurs !! tous semblaient pris d'assaut pas une foule errant les yeux hagards refusant de se coucher avec un soleil aussi haut dans le ciel .... cette foule se retrouvait aussi à minuit sur les ponts extérieurs à se prendre en photo ou prendre le réveil en photo avec le soleil de minuit en arrière plan ....
le spa : il est disposé de la manière que je préfère, donc pas de problème, les salles et le jaccuzi étaient d'une température convenable et comme costa ne pratique pas la nudité comme msc, il n'y avait pas de festival de fesses et autres avec des allemands qui ne savent pas lire l'heure .... et heureusement, car les allemands étaient en majorité numéraire.... pas trop d'italiens non plus, du coup pas de cris et de conversations haut perchées .... par contre, bizarrement, au "stand thé" pas de petites tasses !! il devait y en avoir 5/6, à peine, ce qui fait que toute la croisière j'ai du verser mon thé dans les verres en plastique réservés pour l'eau ! bof... ça n'a quand même pas le même "charme" ...les buveurs de thé comprendront surement ce que je veux dire ....
voilà pour les généralités, je vais faire ensuite les escales dès que j'aurai chargé les photos, les photos les photos.... je ne sais pas encore combien j'en ai fait, mais ............ je me suis lâchée !!!! 😮difficile de resister et de ne pas mitrailler pour essayer de ramener un petit "bout" de ses merveilleux paysages qui me feront rêver encore quelque temps !!
Coût d'un chauffeur-guide en Namibie English translation pending
bonjour, nous envisageons d'aller en Namibie. Nous avons fait faire un devis par une agence qui nous annonce le prix exorbitant de 12000 euros pour un chauffeur guide avec voiture pour 15 jours! Hallucinant comme tarif, non?
Sauriez vous me donner des idées du juste prix?
Merci!
Deux semaines de randonnées à Santo Antao English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Du 17 avril au 1er mai, j'ai vécu comme dans un rêve, pourtant c'était la réalité.
Je vous invite à la partager.
lundi 17 avril 2017
Après une nuit passée dans un hôtel proche de l'aéroport d'Orly et un réveil à 4h00, vol à 6h35 en direction de Lisbonne. Décollage à 9h30 de Lisbonne après une heure d'escale et arrivée à Sao Vicente vers midi (-3 heures de décalage depuis la France). Les formalités de visa accomplies après une heure de file d'attente, je partage un taxi avec un anglais pour Mindelo.

lundi d'Ascension, je trouve une banque ouverte pour me procurer des escudos. Je rejoins le résidential Arla proche de la gare maritime et en profite pour visiter Mindelo assoupie sous la chaleur.

Je gagne ensuite la plage de Mindelo que m'a conseillée le propriétaire de l'hôtel. J'ai 500 m à parcourir. L'eau est délicieuse.

8 avril 2017
Randonnée : Fontainhas Distance : 10 km Montée : 589 m Descente : 589 m Sentier : 212
Petit déjeuner copieux avant d'embarquer pour San Antao (prononcer Santantan). Pendant l'heure de traversée par une mer calme c'est l'occasion d' apercevoir la partie sud de l'île. Débarquement à 8h00 à Porto Novo. A peine sortie de la gare maritime je suis hélé par un chauffeur d'Aluguer (taxi collectif). La chasse aux clients bat son plein. Pas besoin d'attendre.

Je retrouve dans le mini-bus un couple de Capverdiens ayant longtemps vécu en France dans mon département (54) qui plus est. Il faut une heure de route pour parcourir les 40 km qui nous séparent de Pont do Sol. Cette route est pavée sur sa presque totalité et c'est l'occasion de découvrir la côte est de San Antao jalonnée de plusieurs villages construits au pied d'un relief majestueux au débouché de profondes gorges : Janela, Vila das Pombas, Sinagoga, Ribeira Grande. Le chauffeur me dépose devant la résidence que j'ai choisie pour cette première partie du séjour : Trailhas et Montanhas. Alcinda qui parle français couramment m'accueille et j'hérite d'une chambre spacieuse sur les hauteurs de la ville avec deux balcons côté montagne et côté océan. En cette saison il y a de la place.

Je m'installe et sans plus tarder je descends le long de la rue principale en direction du front de mer. De vieilles demeures témoignent d'un passé glorieux alors que l'ensemble de l'agglomération se compose de maisons plus récentes, certaines très colorées d'autres en voie d'achèvement. Une piste d'avion qui traverse toute la péninsule n'est plus en service. Les pêcheurs jouent aux cartes pendant que quelques touristes se baignent dans les eaux du port sous le regard d'une drôle de statue de plongeur.

Je longe le bord de mer puis serpente dans les ruelles qui s'élèvent en direction de la montagne. A la sortie du village je rencontre deux Marseillais qui vont dans ma direction à savoir le village de Fontainhas distant de quelques kilomètres. Ils me photographient.

J'ai hâte de prendre contact avec ce massif pour lequel j'ai tant attendu. Une route pavée est suspendue à 200 m du niveau de l'eau et nous croisons de rares voitures.


Enfin apparaissent les maisons construites sur un éperon rocheux et à flanc de coteau où le terrain est découpé en d'innombrables terrasses cultivées.

Nous nous séparons car mes compagnons d'un jour poursuivent le chemin du littoral. Je choisis de m'élever dans la montagne car un sentier en lacets permet de rejoindre les terrasses les plus élevées. Après 200 m de montée je redescends car la trace se perd dans la montagne.

Retour à Ponto do Sol par la route qui domine la ville. Cette première prise de contact avec Santo Antao est très prometteuse.
mercredi 19 avril 2017
Randonnée : Xoxo Distance : 7,5 km Montée : 974 m Descente : 913 m Sentier : 203b, 203
Départ vers Ribeira Grande en aluguer pour parcourir les 4 km qui séparent cette commune de Ponto do Sol. Je continue à pied sur la route vers Xoxo et rapidement je pénètre dans une vallée encaissée.

L'érosion a provoqué d'énormes trous.

Une voiture s'arrête assez rapidement qui m'épargne les 6 km le long d'une vallée à la végétation luxuriante où domine la canne à sucre.


Je trouve rapidement le départ du sentier bien raide pour cette première randonnée.

Parfois le chemin se laisse deviner. J'arrive au niveau d'une maison qui offre une belle vue sur la vallée. Après quelques contournements je retrouve la bonne direction et c'est sous une chaleur écrasante que je poursuis la montée.
Je suis rattrapé par un capverdien qui monte d'un pied alerte. Il habite un hameau d'altitude et m'indique la bonne direction.

J'imagine le courage et la volonté qu'il faut pour rejoindre la vallée tous les jours pour aller faire ses courses. Du haut de cette pente, à 1000 m, je contemple la vallée, l'océan et les premières maisons de Ribeira Grande.

A 100 m, je bifurque en direction d'une vallée verdoyante irriguée par un torrent. C'est là que je pique-nique salué par des jeunes équipés d'outils agricoles.

Le remonte à Losna où on s'affaire à construire une habitation. La descente par un sentier pavé est ponctuée de rencontre avec les capverdiens revenant des champs de canne à sucre et d'enfants sortis de l'école. Quel courage faut-il pour parcourir ces dénivelés ! Le citadin que je suis reçoit une belle leçon d'humilité. A chaque rencontre nous nous saluons d'un ola ou d'un bom dia. J'arrive au Village de Xoxo dominé par un gigantesque piton de lave.

La saveur du rhum trahit la présence d'une distillerie. Trop tôt pour déguster. Au bord de la route un aluguer me ramène à Ribeira Grande où je fais mes courses et profite de la terrasse de la mercearia ensoleillée en assistant au ballet incessant des aluguers. Belle journée sportive jalonnée de mille images.
Je prépare la suite...
Du 17 avril au 1er mai, j'ai vécu comme dans un rêve, pourtant c'était la réalité.
Je vous invite à la partager.
lundi 17 avril 2017
Après une nuit passée dans un hôtel proche de l'aéroport d'Orly et un réveil à 4h00, vol à 6h35 en direction de Lisbonne. Décollage à 9h30 de Lisbonne après une heure d'escale et arrivée à Sao Vicente vers midi (-3 heures de décalage depuis la France). Les formalités de visa accomplies après une heure de file d'attente, je partage un taxi avec un anglais pour Mindelo.

lundi d'Ascension, je trouve une banque ouverte pour me procurer des escudos. Je rejoins le résidential Arla proche de la gare maritime et en profite pour visiter Mindelo assoupie sous la chaleur.

Je gagne ensuite la plage de Mindelo que m'a conseillée le propriétaire de l'hôtel. J'ai 500 m à parcourir. L'eau est délicieuse.

8 avril 2017
Randonnée : Fontainhas Distance : 10 km Montée : 589 m Descente : 589 m Sentier : 212
Petit déjeuner copieux avant d'embarquer pour San Antao (prononcer Santantan). Pendant l'heure de traversée par une mer calme c'est l'occasion d' apercevoir la partie sud de l'île. Débarquement à 8h00 à Porto Novo. A peine sortie de la gare maritime je suis hélé par un chauffeur d'Aluguer (taxi collectif). La chasse aux clients bat son plein. Pas besoin d'attendre.

Je retrouve dans le mini-bus un couple de Capverdiens ayant longtemps vécu en France dans mon département (54) qui plus est. Il faut une heure de route pour parcourir les 40 km qui nous séparent de Pont do Sol. Cette route est pavée sur sa presque totalité et c'est l'occasion de découvrir la côte est de San Antao jalonnée de plusieurs villages construits au pied d'un relief majestueux au débouché de profondes gorges : Janela, Vila das Pombas, Sinagoga, Ribeira Grande. Le chauffeur me dépose devant la résidence que j'ai choisie pour cette première partie du séjour : Trailhas et Montanhas. Alcinda qui parle français couramment m'accueille et j'hérite d'une chambre spacieuse sur les hauteurs de la ville avec deux balcons côté montagne et côté océan. En cette saison il y a de la place.

Je m'installe et sans plus tarder je descends le long de la rue principale en direction du front de mer. De vieilles demeures témoignent d'un passé glorieux alors que l'ensemble de l'agglomération se compose de maisons plus récentes, certaines très colorées d'autres en voie d'achèvement. Une piste d'avion qui traverse toute la péninsule n'est plus en service. Les pêcheurs jouent aux cartes pendant que quelques touristes se baignent dans les eaux du port sous le regard d'une drôle de statue de plongeur.

Je longe le bord de mer puis serpente dans les ruelles qui s'élèvent en direction de la montagne. A la sortie du village je rencontre deux Marseillais qui vont dans ma direction à savoir le village de Fontainhas distant de quelques kilomètres. Ils me photographient.

J'ai hâte de prendre contact avec ce massif pour lequel j'ai tant attendu. Une route pavée est suspendue à 200 m du niveau de l'eau et nous croisons de rares voitures.


Enfin apparaissent les maisons construites sur un éperon rocheux et à flanc de coteau où le terrain est découpé en d'innombrables terrasses cultivées.

Nous nous séparons car mes compagnons d'un jour poursuivent le chemin du littoral. Je choisis de m'élever dans la montagne car un sentier en lacets permet de rejoindre les terrasses les plus élevées. Après 200 m de montée je redescends car la trace se perd dans la montagne.

Retour à Ponto do Sol par la route qui domine la ville. Cette première prise de contact avec Santo Antao est très prometteuse.
mercredi 19 avril 2017
Randonnée : Xoxo Distance : 7,5 km Montée : 974 m Descente : 913 m Sentier : 203b, 203
Départ vers Ribeira Grande en aluguer pour parcourir les 4 km qui séparent cette commune de Ponto do Sol. Je continue à pied sur la route vers Xoxo et rapidement je pénètre dans une vallée encaissée.

L'érosion a provoqué d'énormes trous.

Une voiture s'arrête assez rapidement qui m'épargne les 6 km le long d'une vallée à la végétation luxuriante où domine la canne à sucre.


Je trouve rapidement le départ du sentier bien raide pour cette première randonnée.

Parfois le chemin se laisse deviner. J'arrive au niveau d'une maison qui offre une belle vue sur la vallée. Après quelques contournements je retrouve la bonne direction et c'est sous une chaleur écrasante que je poursuis la montée.
Je suis rattrapé par un capverdien qui monte d'un pied alerte. Il habite un hameau d'altitude et m'indique la bonne direction.

J'imagine le courage et la volonté qu'il faut pour rejoindre la vallée tous les jours pour aller faire ses courses. Du haut de cette pente, à 1000 m, je contemple la vallée, l'océan et les premières maisons de Ribeira Grande.

A 100 m, je bifurque en direction d'une vallée verdoyante irriguée par un torrent. C'est là que je pique-nique salué par des jeunes équipés d'outils agricoles.

Le remonte à Losna où on s'affaire à construire une habitation. La descente par un sentier pavé est ponctuée de rencontre avec les capverdiens revenant des champs de canne à sucre et d'enfants sortis de l'école. Quel courage faut-il pour parcourir ces dénivelés ! Le citadin que je suis reçoit une belle leçon d'humilité. A chaque rencontre nous nous saluons d'un ola ou d'un bom dia. J'arrive au Village de Xoxo dominé par un gigantesque piton de lave.

La saveur du rhum trahit la présence d'une distillerie. Trop tôt pour déguster. Au bord de la route un aluguer me ramène à Ribeira Grande où je fais mes courses et profite de la terrasse de la mercearia ensoleillée en assistant au ballet incessant des aluguers. Belle journée sportive jalonnée de mille images.
Je prépare la suite...