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Voyage en Italie, idées d'hôtels ou trajets? English translation pending
bonjour je viens de reservé mon vol pour mon premier voyage en europe soit l, italie . nous partons de montreal vers rome du 10 au 25 juin 2012.
j'ai aussi reservé mon hotel a rome soit le fuime hotel b&h. nous y logerons 5 nuits.
c, est apres que je suis pas certaine je veux aller sur la cote almalfitaine pour 9 jours est-ce que je devrais prendre le meme hotel pour 9 jours ou dormir a sorrento apres almafi ect...
mon idee etait de dormir 2 nuits a naples pour visiter ensuite 7 nuits a almalfi je ne sais pas si je dois louer une voiture....
merci de m, aider si vous avez des idees d, hotel ou trajet j'aimerais bien c'est notre voyage de noce!!!!🙂
Deux jours à Hong Kong English translation pending
Bonsoir,
Je suis un vieux Papa de 56 ans et j'emmène ma fille qui a 17 ans découvrir l'Asie du Sud Est que je commence a connaitre un peu. J'ai voulu de Bangkok faire un saut jusqu'a Hong Kong.
J'ai souhaité, pour rester dans mon budget , ne pas dépasser plus de 3 nuits, et deux jours plein.
J'ai réservé une chambre recommandée par certain guides papier sur Tsim Sha Tsui. Pour moi c'est très bien, c'est central car j'ai une hernie discale qui est douloureuse lorsque je marche trop longtemps. Disons clairement, qu'au bout de 10 minutes je commence a souffrir ...
Je liste en dessous les points selon les guides a ne pas manquer :
Selon vous que faut-il garder, ou surtout ajouter, sachant que nous ne pourrons pas tout faire, comment organiser le sens de la visite , ainsi optimiser ses déplacements pour éviter les aller retour inutiles, tout en évitant les heures de pointe de la horde de touristes.
Par ailleurs , étant ancien pilote " privé ", j'ai trop longtemps rêver atterrir sur l'ancienne Aéroport ...malheureusement ce sera pour moi dans une autre vie mais, est-il intéressant de faire un saut sur ce site pour moi mythique, est-ce que cela vaux le coup ou n'est-ce qu'un affreux chantier en préparation pour de futurs buildings ... j'entends déjà certain se moquer
... Vaste programme !
1) Le Peak 2) Statue Square 3) Hippodrome Happy Valley ( Mercredi soir ) pour moi c'est une occasion je ne suis jamais allé aux courses ... 4 ) Star Ferry ( Pas de problème l'Hôtel est a coté ) 5) Stanley 6) Marché de Nuit Temple Street 7) Heritage Museum ( Je ne suis pas trop Musée je zap ) 8) Cote de Tai Long Wan ( je Zap trop loin ) 9) Île de Cheung Chau 10) Grand Bouddha et Monastére de Po Lin

Je suis un vieux Papa de 56 ans et j'emmène ma fille qui a 17 ans découvrir l'Asie du Sud Est que je commence a connaitre un peu. J'ai voulu de Bangkok faire un saut jusqu'a Hong Kong.
J'ai souhaité, pour rester dans mon budget , ne pas dépasser plus de 3 nuits, et deux jours plein.
J'ai réservé une chambre recommandée par certain guides papier sur Tsim Sha Tsui. Pour moi c'est très bien, c'est central car j'ai une hernie discale qui est douloureuse lorsque je marche trop longtemps. Disons clairement, qu'au bout de 10 minutes je commence a souffrir ...
Je liste en dessous les points selon les guides a ne pas manquer :
Selon vous que faut-il garder, ou surtout ajouter, sachant que nous ne pourrons pas tout faire, comment organiser le sens de la visite , ainsi optimiser ses déplacements pour éviter les aller retour inutiles, tout en évitant les heures de pointe de la horde de touristes.
Par ailleurs , étant ancien pilote " privé ", j'ai trop longtemps rêver atterrir sur l'ancienne Aéroport ...malheureusement ce sera pour moi dans une autre vie mais, est-il intéressant de faire un saut sur ce site pour moi mythique, est-ce que cela vaux le coup ou n'est-ce qu'un affreux chantier en préparation pour de futurs buildings ... j'entends déjà certain se moquer
... Vaste programme !
1) Le Peak 2) Statue Square 3) Hippodrome Happy Valley ( Mercredi soir ) pour moi c'est une occasion je ne suis jamais allé aux courses ... 4 ) Star Ferry ( Pas de problème l'Hôtel est a coté ) 5) Stanley 6) Marché de Nuit Temple Street 7) Heritage Museum ( Je ne suis pas trop Musée je zap ) 8) Cote de Tai Long Wan ( je Zap trop loin ) 9) Île de Cheung Chau 10) Grand Bouddha et Monastére de Po Lin

Choix d'hôtel à New York English translation pending
Bonjour a tous
Je commence a organiser mon voyage a new york pour juillet 2012 pour une durée d'environ 8 nuits.
j'ai fais pas mal de recherche pour les hotels , mon budget est d'environ 1000euros pour l'hotel pour 8nuits , j'en voudrais un bien placé au alentour de times square car je compte faire le plus de choses a pied si possible .
j'ai trouvé le carter hotel a 750euros ainsi que le wellington a 1100euros avait vous des infos sur ses hotels et pensez vous que c'est possible de trouver de meilleur tarifs .
Faut t'il réserver longtemps a l'avance.
Merci pour vos réponses.
Avis sur circuit en voiture de dix sept jours en Thaïlande? English translation pending
Bonjour. Je voudrai votre avis sur ce circuit de 17 jours en voiture , départ et retour à Bangkok .
Kanchanuburi , 2 jours , 123 km
Ayuthaya, 1 jour, 155km
Nakhon Ratchasima,1 jour, 209km
Khon Kaen,2 jour, 221km
Loei,1 jours,207km
Sukhothai,2 jours,325km
Lampang,1 jour, 204km
Chang Rai, 1 jour,226km
Thatorn, 3 jours, 82km
Chang Mai, 3 jours, 220km
Retour Bangkok avion
Concernant les hôtels , si je vais sur le site AGODA, les prix semblent corrects , ex : à Kanchanuburi , l'hôtel Sabai Kan est à 25€ la nuit pour une double.
Tout vos conseils et idées seront les bienvenus. Merci
Trois semaines au Sri Lanka en début d'année English translation pending
A notre tour de vous faire profiter de notre voyage au Sri Lanka
LE DEROULEMENT DE NOS TROIS SEMAINES :
Ven 31 : Vol Paris – Colombo via Dubai avec Emirats Sam 01 : Négombo au nord de Colombo Dim 02 : Négombo – Anuradhapura – Mihintalé - Anuradhapura Lun 03 : Anuradhapura Mar 04 : Anuradhapura – excursion (Sassurewa-Aukana-Ritigala) - Polonnaruwa Mer 05 : Polonnaruwa Jeu 06 : Sigiriya – Dambulla - Sigiriya Ven 07 : Sigiriya - Kandy Sam 08 : Kandy Dim 09 : Kandy Lun 10 : Kandy – Galle via Colombo Mar 11 : Galle Mer 12 : Tangalle via Matara Jeu 13 : Tissamaharama Ven 14 : Parc de Yala - Ella Sam 15 : Ella Dim 16 : Haputale Lun 17 : Haputale – Horton Plains + trek (aller/retour Haputale-Idalgashina) Mar 18 : Haputale – Lipton Seat - Dambatène Mer 19 : Dalhousie Jeu 20 : Dalhousie – Ascension de l’Adam’s Peak Ven 21 : Dalhousie – Kandy - Négombo
LE SRI LANKA Je suis un petit écrin de verdure naturelle en forme de goutte d’eau niché dans l’océan Indien à l’est de l’Inde du Sud où l’on peut y voir de magnifiques champs de thé à flanc de collines dans la région d’Haputalé notamment, et où il est possible d’apercevoir des animaux dans leur milieu naturel et dont la végétation est encore omniprésente. Vous pourrez partager avec moi un peu de mon histoire dans la région du Triangle Culturel. Je vous offre aussi quelques coins de paradis au bord de l’océan Indien telle que Unawatuna, Mirissa et bien d’autre. Comme vous l’aurait compris, il y en a pour tous les goûts sur ma petite île. Mes habitants seront ravis de vous accueillir et de vous venir en aide en cas de besoin. A très bientôt donc….Mais avant je vais vous raconter l’origine de mon nom et vous donner quelques mots clé pour mieux me comprendre : Jusqu’en 1972, je m’appelai Ceylan et depuis on m’a redonné mon nom d’origine et à votre avis pourquoi ?!... Pour les Cinghalais (1), je me nommais Lanka (à l’origine ce nom était cité dans le livre sacré Ramayana) et Ilankai pour les Tamouls (2). A l’époque des romains, je m’appelais l’île de Taprobane puis au VIIIe siècle à l’arrivée des négociants arabes, on parlera de moi sous le nom de Serendib (île des joyaux en arabes). Vers 1505, nous vîmes débarquer les Portugais, qui transformèrent le nom de Sinhala-Dvipa (île des Cinghalais) en Ceilao et pour finir vers 1602, c’est les Hollandais qui allaient me donner le nom de Ceylan et pour les Britaniques se sera Ceylon. Depuis 1972, on me redonna mon joli nom de Lanka auquel on accolera « Sri » qui signifie en Cinghalais « resplendissant ». Et voilà, maintenant vous savez tout, enfin presque sur l’origine de mon nom. (1) Les Cinghalais : désigne une des communautés de l’île, ils ont leurs langues et leurs religion (bouddhistes) et ils représente 74 % de la population.
(2) Les Tamouls : autre communauté présente sur l’île. Ils sont de confession Hindou. On distingue deux groupes de Tamouls séparés par la géographie, l’histoire et les castes. Les Tamouls de Jaffna qui se trouvent dans le nord de l’île qui descendent des Tamouls de l’Inde du Sud et les Tamouls des « plantations » amenés d’Inde au XIXe siècle par les Anglais pour travailler dans les plantations de thé. Maintenant, passons au côté pratique de ma présentation pour passer je l’espère un merveilleux voyage. BUDGET : La monnaie locale est la roupie Sri Lankaise (Rs) Le cours actuel 1.00 € = 144 RS, 1.00 dollar = 110 RS Dépenses sur place : Nous avons dépensé 1050.00 € et 100.00 dollars. Nous avons changé à l’aéroport au guichet Thomas Cook avec une commission 500 euros. Quelques prix : Une bouteille d’eau : 50 Rs à 70 Rs Une bière en bouteille (Lion) : 170 Rs – 260 Rs Un ticket de bus aéroport – Négombo : 20 Rs Une course en tuk tuk Négombo – aéroport après 22h00 : 500 Rs GUIDES ET INFOS : Lonely Planet, 2009 : toujours intéressant pour s’inspirer des parcours. Petit futé, 2008 peu utile. Un petit conseil, il est bon de laisser les guides dans son sac et de faire confiance aux locaux qui seront plus à même de vous renseigner. VISA : Pour les ressortissants Français, pas besoin de visa, on vous apposera un tampon sur votre passeport à votre arrivée à l’aéroport valable 30 jours. Si vous souhaitez rester plus temps, sachez qu’il est possible de prolonger votre visa au Department of Immigration and Emigration Sri Lanka à Colombo dans le quartier du Fort.
TRANSPORTS :
1- Vol A/R Paris –Colombo via Dubai/Colombo – Trivandrum/Madras –Paris via Dubai : compagnie Emirats avec A380 sur Paris – Dubai et Dubai – Paris acheté sur le site d’Emirats pour un coût de 931 Î par personne. 2 – Aéroport – Négombo en bus 20 Rs/pers : Prendre la navette situé sur la gauche à la sortie de l’aéroport (n’hésitez pas à demander si vous êtes un peu perdu) pour sortir de l’aéroport (gratuite) qui vous emmène à la station de bus qui dessert Négombo. Tuk Tuk gare routière – quartier des hôtels : 200 Rs 3 – Négombo – Anuradhapura : Hôtel – gare routière en tuk tuk 200 Rs Bus Négombo – Kurunegala 360 Rs à 2 + 1 place pour les sacs Bus Kurunegala – Anuradhapura 107 Rs/pers Tuk tuk nouvelle station de bus Anuradhapura – hôtel 100 Rs 4 – Excursion Mihintalé : Aller/retour en tuk tuk attente comprise (11 km d’Anuradhapura) 1 300 Rs 5 – Anuradhapura : Hôtel – musée (entrée du site) en tuk tuk 200 Rs Vélo pour la balade dans le site pour la journée 600 Rs à 2 Tuk tuk pour se déplacer 350 Rs 6 – Excursion Aukana – Sassurewa – Ritigala à partir de Kekirawa : Bus pour Kekirawa 50 Rs/pers Tuk tuk loué pour l’excursion aller/retour 4 000 Rs Bus Kekirawa – Polonnaruwa 70 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 70 Rs 7 - Polonnaruwa : Vélo loué à la journée 200 Rs/pers 8 - Polonnaruwa – Sigiriya + visite Dambulla : Tuk tuk hôtel – gare routière 400 Rs Bus Polonnaruwa – Sigiriya jonction 60 Rs/pers Bus Sigiriya jonction – Sigiriya 20 Rs Bus Sigiriya – Dambulla (A/R) 100 Rs à 2 9 - Sigiriya – Kandy : Tuk Tuk Sighirya – Dambula 250 Rs Bus Dambulla – Kandy 148 Rs arrondi à 150 Rs Tuk Tuk gare routière Kandy – Hôtel 400 Rs Tuk tuk centre ville – hôtel 200 Rs 10 - Excursion aux environs de Kandy : Bus pour le jardin botanique 12 Rs/pers Bus pour le temple de Gadaladeniya 15 Rs/pers Tuk tuk pour le temple Embekka Devale – Galuwa 200 Rs Bus Galuwa – Kandy 20 Rs/pers Tuk tuk pour l’hôtel 300 Rs 11 – Kandy – Galle via Colombo : Tuk tuk hotel – gare routière 200 Rs Bus Air Conditionné pour Colombo 230 Rs/pers Bus Colombo – Galle 160 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 200 Rs Tuk tuk course en ville 50 Rs 12 – Galle – Tangalle via Matara : Tuk tuk hôtel gare routière – hôtel 100 Rs Bus Galle – Matara 48 Rs/pers Bus Matara – Tangalle 43 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 200 Rs Passage en barque dans la mangrove 30 Rs 13 – Tangalle – Tissamaharama : Bus Tangalle – Tissa 75 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 100 Rs, dans le sens inverse 200 Rs (une commission a été prise par l’hôtel) 14 – Tissamaharama – Ella : Tuk tuk hôtel – Pannagamuwa 300 Rs Bus Pannagamuwa – Wellawaya 60 Rs/pers Bus Wellawaya – Ella 45 Rs/pers 15 – Ella – Haputale : Train 25 Rs/pers 16 – Excursion à Buduruwagala : Bus Haputale – Wellawaya 67 Rs/pers à l’aller et 70 Rs/pers au retour Tuk tuk Wellawaya – Buduruwagala (A/R+temps d’attente) 500 Rs 17 – Excursion à Horton Plains : Chauffeur pris à l’hôtel (5h30 – 12h15) 3 000 Rs 18 – Excursion à Lipton Seat : Pris par l’intermédiaire de l’hôtel, tuk tuk hôtel – Lipton Seat 900 Rs Bus retour Dambatène – Haputale 20 Rs/pers 19 – Haputale – Dalhousie (Adam’s Peak) : Train Haputale – Hatton 70 Rs/pers Minibus de l’hôtel Achinica Hatton – Dalhousie VOIR NOTES 20 – Dalhousie – Négombo : Bus Dalhousie – Hatton 55 Rs/pers Tuk tuk gare routière – gare Hatton 60 Rs Train Hatton – Kandy 70 Rs/pers Bus Kandy – Négombo 55 Rs/pers 21 – Négombo : Tuk tuk gare routière – resto où on a laissé nos bagages 150 Rs Tuk tuk resto – resto Sea food (où on a diné) retrouvé le prix Tuk tuk Lewis place – hôtel (où on a laissé les sacs) 250 Rs Tuk tuk Négombo – aéroport après 22h00 500 Rs Remarque : Les déplacements en bus peuvent se révéler très éprouvant dû en partie au long trajet par rapport à la distance parcourue et bien sûr la fréquentation où il peut arriver que vous voyager debout pendant des heures le nez collé à l’aisselle de votre voisin… Les bagages aussi par manque de place peuvent vite devenir un vrai problème, bien souvent on nous place devant (place du mort) avec nos bagages, un petit supplément en plus correspondant au prix d’une place en général.
HEBERGEMENTS : 1 – Négombo : Chez MAURIN 850 Rs la double sans petit déj ©© Non citée dans les guides, eau froide, propre sans prétention mais pour une nuit ça suffit, moins cher que ses voisins. 2 – Anuradhapura : MILANO 2 700 Rs la double pour 2 nuits sans le petit déj ©© Loin du site mais au calme, propre avec eau chaude. Le personnel passe refaire la chambre si vous restez plusieurs jours. 3 – Polonnaruwa : HOTEL DEVI 2 300 Rs (1��re nuit) + 2 290 Rs (2ème nuit) avec repas du soir (rice and curry) ©© Propre, joli cadre avec petit cour intérieure, accueil commercial 4 – Sigiriya : FLOWER INN 3 740 Rs avec taxe de 10 % + repas du soir ©©© Situé tout près du site, il y a l’arrêt de bus pour Dambulla situé devant la guesthouse. Très bon accueil, cadre sympas, chambre propre et spacieuse et excellente cuisine copieuse 5 – Kandy : MC LEOD 11 650 Rs pour 3 nuits + 2 repas + 3 petit déj ©©© Cité dans le LP, chambre sans vue mais correcte avec eau chaude (appréciable), propre, très bon accueil, serviable. Terrasse avec vue sur le temple et le lac 6 – Galle : LE FRANGIPANI 2 800 Rs la double pour une nuit ©© Cité dans le LP, propre, pas de fenêtre, eau chaude, spacieuse, possibilité de faire laver son linge 7 – Tangalle : GANESH GARDEN 8 684 Rs pour 1 nuit + 2 repas + le petit déj Très cher, ils acceptent la CB, nourriture continentale Cité dans le LP, ambiance Club Med, possibilité d’avoir un bungalow, eau froide, accueil commercial. On n’a pas aimé 8 – Tissa : TRAVELLER’S HOME 4 350 Rs repas + nuit ©©© Lieu sympas cité dans le LP, très bon accueil, possibilité de prendre ses repas sur place, organise des safaris dans le parc de Yala à prix intéressant 9 – Ella : RAWANA 6 385 Rs repas + petit déj +nuits (2) ©© Cité dans le LP, joli cadre et belle vue, chambre spacieuse avec eau chaude (appréciable on est en montagne) mais très humide avec balcon. 10 – Haputale : SRI LAKE VIEW 9 125 Rs Cité dans le LP mais en fait il s’agit d’un hôtel pour groupes. Nous avons logés dans les bâtiments en travaux, la 1ère chambre où on a logé est en fait pour les ouvriers ( ???) très humide, la 2ème un peu mieux est moins humide elle est situé dans le coin au bout du balcon. En revanche, le patron est de bons conseils 11 – Dalhousie (Adam’s Peak) : ACHINICA 1 850 Rs C’est le patron qui nous a pris à la gare d’Hatton. Cher pour le rapport qualité/prix et la nourriture n’est pas excellente. On n’a pas aimé et on a changé d’hôtel pour la seconde nuit. GREEN HOUSE 3 300 Rs avec 2 petit déj + 1 nuit + repas du soir + bains aux herbes. ©©© Citée dans le LP, charmante petite guesthouse, vous aurez sûrement l’occasion de croiser la route de Brenda (elle travaille pour la guesthouse) à la descente du bus ou dans la rue principale. Cadre idéal, très bon accueil, chambre un peu petite avec les douches à l’extérieur mais avec eau chaude. Bon endroit pour décompresser après l’ascension d’Adam’s Peak. Propose des bains aux plantes à commander à l’avance.
RESTAURANTS : La cuisine Sri Lankaise est assez variée dans les saveurs, mais le RICE and CURRY revient souvent avec des saveurs sucrées – salées selon la saison, super épicée, rôtis (le matin) ou beignets aux légumes entre autre. On trouve des HOPPERS (sorte de fine crêpe) à déguster avec un œuf au plat, simple mais excellent, également le STRING HOPPER (au petit déj) : il s’agit de nouilles chinoises avec des pommes de terre et des oignons au curry pas mauvais. Ils servent souvent les repas froids, parfois vous attendez un peu pensant que l’on va vous apporter votre plat tout chaud mais non…..Autre petit plaisir sucré cette le WATTAPALAM, il s’agit d’une crème au lait de coco, divin à déguster frais. Au marché Hollandais à Galle, vous aurez l’occasion de voir les légumes qui composent votre curry…étonnant de couleurs…. 1 – Négombo : RIWINI 2 440 Rs Cité dans le LP, service très long et repas pas terrible 2 – Anuradhapura : LA CASSEROLE 3 150 Rs pour 2 repas pour 2 soirs Cité dans le LP, cuisine chinoise pas terrible mais situé pas très loin de l’hôtel 3 – Polonnaruwa : Repas pris à l’hôtel les 2 soirs : rice and curry + bières pas varié mais correct 4 – Sigiriya : Repas pris à l’hôtel, copieux et excellent. 5 – Kandy : OLD EMPIRE 1 263 Rs Cité dans le LP, cuisine simple mais correcte. Les 2 autres soirs, on a pris les repas à l’hôtel, correct mais pas variés (rice and curry). 6 – Galle : MAMA ‘S 3 050Rs Cité dans le LP, très bon repas, cher on paie le cadre et la réputation des lieux. 2ème soir, on a dîné dans une gargote dans la ville nouvelle, au menu : hopper avec œuf au plat et curry simple, très bon et pas cher 600 Rs. 7 – Tangalle : Repas pris à l’hôtel, correct. En même temps, on n’a pas trop le choix car l’hôtel est situé un peu loin du centre ville. 8 – Tissamaharama : ROYAL RESTAURANT 1 190 Rs Cité dans le LP, bof ça dépanne. L’hôtel nous a fourni un petit pique nique pour le petit déj le jour du safari. 9 – Ella : Repas pris à l’hôtel, très bon et copieux. 10 – Haputale : Repas pris à l’hôtel mais pas terrible. 11 – Dalhousie : Repas pris dans un resto au « centre ville » 2ème soir, on a pris le repas à la guesthouse, correct. 12 – Négombo : SEA FOODS Situé sur Lewis Place dans le quartier des hôtels, bon repas. Le 1er janvier, nous avons décidé de nous poser à Négombo qui se situe près de l’aéroport. Au programme : repos et détente pour nous remettre de l’année écoulée et affronter les 7 semaines à venir.
LE TRIANGLE CULTUREL Si on compte visiter plusieurs sites dans cette zone, il est préférable d’acheter le pass TRIANGLE CULTUREL (50$/pers). Nous l’avons acheté à Anuradhapura au musée. Mihintalé : Hors pass culturel (500 Rs/pers). Arrivés en fin de matinée à Anuradhapura, on a décidé de consacrer l’après-midi au site Mihintalé situé à une demi-heure de là en tuk tuk. Nous avons beaucoup aimé déambuler dans ce site perdu en pleine jungle accompagné bien souvent par les singes à l’affût de toute nourriture. Surtout ne louper pas le point ET VIHARA qui domine tout le site. Nous avons eu la chance d’assister à la formation d’un arc-en-ciel qui encerclé la pagode Ambasthale…magique !!!.... Anuradhapura : Pour visiter le site, nous avons loué des vélos dans un hôtel (le Tissawewa Rest House) pour la journée (prix indiqué dans la rubrique transports). Non loin de là se trouve l’entrée du musée où vous pouvez acheter votre billet ou votre pass. Contrairement à Polonna qui est une cité figée dans le temps, le site d’Anuradhapura reste quant à lui très vivant et fréquenté par beaucoup de bouddhistes qui se retrouvent autour de l’arbre sacré de la bodhi (Sri Maha Bodhi). Le site est vraiment de toute beauté situé dans une luxuriante végétation où l’on peut entendre le bruit des oiseaux, voir des singes et autres animaux. Aukana, Sasurewa et Ritigala : Les 2 premiers sites sont payants et Ritigala est compris dans le pass. A la base, nous souhaitions rejoindre Polonnaruwa en taxi en visitant ses 3 sites dans la journée, vu les prix pratiqués nous y avons très vite renoncé (entre 12 000 Rs et 18 000 Rs). Nous optons pour une autre option : on se rend en bus jusqu’à Kekirawa et de là on a loué les services d’un tuk tuk pour visiter les 3 sites. Nous commençons la visite par le site d’Aukana où se trouve un grand bouddha taillé dans la roche. Nous poursuivons notre route jalonnée de rizière pour aller visiter le site de Sassurewa où l’on a droit à une visite guidée des lieux commentée par le responsable du monastère. Le site est composé d’une grotte avec des bouddhas ainsi qu’un bouddha taill�� dans la roche et des peintures rupestres. Avec beaucoup de mal, nous retrouvons notre chemin pour nous rendre à Ritigala. Ce site ne présente pas un intérêt majeur si ce n’est la balade en forêt qui ne présente aucun danger (aucune chance de voir des éléphants hormis sur les panneaux !!!). Polonnaruwa : Inclus dans le pass. Le site est beaucoup plus riche en vestiges (vatadages bien conservés, bouddhas couchés, dagobas…) et fait penser à un musée à ciel ouvert. Une bonne journée de vélo nous est nécessaire pour visiter le site entrecoupée d’averses. Ce qui nous a permis de discuter sport avec les Sri Lankais. Le bon côté des choses de la pluie est que l’on ne se brûle pas les pieds lors des visites. Ne pas louper le petit musée archéologique ça vaut le coup d’œil. Sigiriya – Dambulla : Nous avons opté pour Sigiriya comme point de chute non loin du rocher accessible à pieds en 5 minutes. En fin de matinée, nous prenons le bus en face de la guesthouse pour aller à Dambulla (hors pass). Il nous faudra marcher environ 10 minutes après le terminus du bus pour arriver au site. Notre première impression à notre arrivée sur le site nous laisse un goût de « j’ai envie de repartir d’ici » à cause de l’énorme bouddha trop kitch. Au bout d’une demi-heure de grimpette (sous la pluie) nous arrivons enfin à une succession de grottes (5 au total) qui contiennent chacune différentes représentations de bouddhas ainsi que des peintures rupestres. Il y a une sorte de mélange de divinités Hindoues et bouddhistes. Au final, ce site reste intéressant malgré l’omniprésence des touristes, Russes notamment. Nous nous sommes levés tôt (6h00) pour grimper en haut du rocher de Sigiriya. Le site ouvre à 7h00, à cette heure là aucun touristes mais beaucoup de chiens qui vous suivent tout le temps. Passés l’entrée, on se balade dans des jardins en accédant tranquillement au rocher qui se grimpe assez facilement. Attention, les « demoiselles » se visitent à partir de 8h00. Malheureusement, une fois au sommet la brume a recouvert tous les alentours. Pas de vue magique. Un peu déçus…mais nous avons quand même appréciés le site©©©. Conclusion : Sachez qu’il est possible de relier les principaux sites du triangle culturel en transports en commun, il n’est pas nécessaire de louer une voiture avec chauffeur. Il faut bien sûr un peu plus de temps. On a mis 6 jours pour réaliser notre périple. Notre seul petit regret est de ne pas avoir visité le vatadage de Mandalagiri Vihara situé au nord de Polonnaruwa (inclus dans le pass). La beauté des sites conjuguée avec la nature environnante dégage une atmosphère très agréable. Même si vous ne souhaiter pas passer beaucoup de temps dans le triangle culturel nous vous conseillons au moins Anuradhapura, Polonnaruwa et Sigiriya.
LA MONTAGNE, PARC DE YALA + la côte sud
1er jour : Kandy : Nous attrapons le bus pour Kandy, alors que nous pensions voyager debout pendant 3 heures, soudain un bruit sourd se fait entendre BOUM …. Une chance pour nous le bus tombe en panne… nous voilà entrain de faire la queue parmi les Sri Lankais pour nous faire rembourser nos tickets de bus. Le bus suivant fut pris d’assaut par nos compagnons de route, nous devons attendre un second bus archi bondé aussi pour enfin arriver au pays de Kandy. Nous avons eu l’impression d’une ville bruyante et gigantesque. Très vite on décide de prendre un tuk tuk pour nous installer dans une pension situé à flanc de colline loin de l’agitation du centre ville, avec vue sur le lac et le Temple de la Dent. Finalement, nous finirons par apprivoiser cette petite ville avec ses charmes coloniaux, son lac…Nous filons visiter le Temple de la Dent (hors pass culturel 1 000 Rs/pers). Nous participons à la puja durant laquelle on peut apercevoir le FAMEUX reliquaire de la dent de Bouddha… Cette célébration donne lieu à un impressionnant rassemblement de pèlerins, d’où se dégage une grande ferveur religieuse accompagnée par la musique lancinante des joueurs de tambours Kandyen. 2ème jour : Kandy : Nous profitons du début de matinée pour nous immerger dans la ville sacrée. Notre balade nous conduit à prendre le bus (652) pour le jardin royal botanique situé à 6 km de Kandy. L’entrée est de 1 100 Rs/pers (10$). Durant notre visite on a pu découvrir des arbres « dansant », des chauves souris par centaine, un magnifique figuier de Java et plusieurs espèces d’arbres exotiques que les botanistes en herbe se feront un plaisir de découvrir, tout ceci en compagnie de jeunes couples Sri Lankais. Il est également possible de voir des jardins d’orchidées et des jardins d’épices. Nous consacrons l’après-midi à une randonnée dans la campagne des environs de Kandy avec ses rizières et ses petits villages. Cette balade nous conduira à la visite de 3 temples hindo-bouddhiques du XIVe siècle (Embekka Devale, Lankatilake et Gadaladeniya). Malheureusement, la fin de journée (vers 16h00), se terminera par des trombes d’eau qui s’abattent sur la région et qui ne cesseront que le lendemain vers 18h00. 3ème jour : Kandy : Nous nous sommes couchés avec la pluie et oh surprise on se réveille avec….la pluie !!! Heureusement qu’on avait pris un bon hôtel avec une jolie vue (sur le lac et le temple de la Dent), cela nous a permis de nous détendre, au programme : lecture et discussion avec les autres voyageurs. En milieu d’après-midi, on décide de braver la pluie en nous rendant au spectacle de danseurs Kandiens. Notre choix s’est porté sur le Kandyan Art Association situé juste à côté du temple de la Dent. Le spectacle dure environ 1heure où l’on peut y voir de beaux costumes, de bons danseurs et danseuses ainsi que de bons percussionnistes, le tout est très coloré et il y a un beau final. Vu la météo médiocre, nous décidons au final de ne pas rejoindre la montagne mais de filer sur la côté sud, plus exactement à Galle. 1er jour Galle (prononcé Gaule) : Après 6h00 passées dans le bus avec un changement rapide à Colombo, nous arrivons enfin à Galle un peu épuisés… Certes, la pluie a cessée mais le soleil n’est toujours au rendez-vous !!! Ce qui ne nous empêchera pas d’apprécier notre petite balade sur les remparts. L’intérieur du Fort de Galle (classé au patrimoine mondial) dégage une atmosphère de cité Européenne héritée du passé colonial Néerlandais et Portugais. Notre promenade nous a mené au 22 rue de l’Hôpital où a séjourné Nicolas Bouvier (son livre « Poisson Scorpion »), qui a l’air aujourd’hui laissé à l’abandon. 2ème jour Galle : Après avoir pris un bon petit déjeuner Sri Lankais, nous voilà fin prêt pour arpenter la ville nouvelle située en dehors du fort avec au programme la visite du marché Hollandais vieux de 300 ans et très coloré, pour ensuite faire une balade au bord de l’océan Indien et voir la rentrée des pêcheurs et la vente à la criée. Toute cette matinée finie par nous donner bien soif … on finit par croiser la route d’un vendeur ambulant de noix de coco à vélo. Petite démonstration : en un tour de main, muni de sa machette, il vous décapite la noix de coco, y plonge une paille et le tour est joué et bien sûr le tout pour une poignée de roupies. Une fois bue, notre vendeur toujours muni de sa machette se met à éventrer la noix de coco afin que l’on puisse manger l’intérieur de celle-ci avec une cuillère faite maison (il s’agit d’une partie de la coque). Hum…tout ceci est bien bon, miam, miam !!! Dans l’après-midi, nous retournons nous imprégner de l’atmosphère si particulière du fort de Galle. Et pour clôturer cette belle journée, on n’a pas pu résister à un petit hopper, c’est si simple mais si bon !!! Tangalle : Nous ne garderons pas un grand souvenir de notre séjour à Tangalle, est-ce dû au mauvais temps ? Est-ce dû à l’impossibilité de nous baigner car l’océan était très agité ? Bref à part nous balader sur la plage et un peu dans la mangrove, la seule activité de la journée sera de nous détendre dans un hamac. Est-ce qu’avec un magnifique beau temps le site nous aurait plus ?!... On ne le sera jamais. Tissamaharama : Enfin !!!!...nos premiers rayons de soleil. A ne pas rater : la balade autour du lac…splendide !!! Est-ce dû à la pluie de ces jours passés, en tout cas la magie opère, un paysage digne d’un décor de carte postale. Nous regrettons qu’une seule chose ne pas avoir pu assister au coucher du soleil sur le lac. Eh oui, nous avons croisé la route d’un jeune Sri Lankaise qui nous a invité chez elle. Au début tout se passe bien on boit le thé, on discute. On décide d’accompagner la jeune fille et sa mère au temple, où elles vont prier. Nous passons un bon moment, on les raccompagne chez elle, et là patatras, la jeune fille finit par nous demander de l’argent en prétextant qu’elle fait des études et que cela lui revient très cher. Bref, nous avons été très déçus et plutôt méfiant par la suite même si nous avons trouvé que dans la région montagneuse les locaux sont encore plus chaleureux, dénués d’arrière pensée. Le soir, nous avons organisé notre safari au Parc de Yala par le biais de notre hôtel, il nous en coûtera 4 500 Rs/pers (jeep+chauffeur+entrée du parc compris) la demi journée. Le Parc de Yala : Nous voilà parti pour une demie journée de safari, nous partons à 5h00 matin en compagnie de 2 Chinoises et 1 Canadienne. De Tissa, il faut compter 1 heure de route pour arriver à l’entrée du Parc pour le sunrise (lever du soleil). Peut-être avons-nous eu beaucoup de chance, en tout cas c’est l’avis du chauffeur, mais durant ce safari nous avons pu observer beaucoup d’oiseaux, de buffles, des daims, quelques mangoustes et iguanes, des crocodiles, des singes…peut-être en oublions nous ! Nous avons pu également voir maman éléphant et son petit qui la suivait bien sagement, quel spectacle ! Et bien sûr nous avons pu apercevoir par 3 fois Mr le léopard donc une fois posée nonchalamment dans un arbre. Malheureusement nous n’étions pas tout seul. De plus, le parc ressemble à un petit coin de paradis avec son mélange de forêt assez dense, ses plaines herbeuses et ses points d’eau où l’on peut apercevoir des crocos à la gueule grande ouverte ! Le cahotement de la jeep, nous fera apprécier la petite pause au bord de l’océan Indien à l’intérieur du Parc. Notre retour à la guesthouse se fera dans la joie et la bonne humeur avec en mémoire des souvenirs inoubliables. Après un rapide déjeuner, nous nous mettons en route pour la montagne en direction d’Ella avec cette fois ci on l’espère du soleil !!! Il nous faudra 3heures pour arriver à Ella, tout le long du trajet nous aurons le loisir d’admirer de superbes paysages très variés. Ella : Enfin, nous apercevons nos premières plantations de thé à flanc de collines mais le soleil a toujours du mal à faire son apparition. Après le petit déjeuner, départ pour la petite randonnée à Ella Gap (faille d’Ella). La marche commence le long de la voie ferrée d’où l’on aperçoit la cascade de Rawana, très sympa. Après le pont, la rando se poursuit dans les herbes hautes (attention aux sangsues et autres petites bêtes) et enfin ça grimpe sec dans la forêt pour arriver enfin à la faille d’Ella et si comme nous vous avez de la chance que le temps soit dégagé vous aurez une jolie vue sur little Adams Peak et les alentours d’Ella. Petit conseil : ayez de bonne chaussures de marche. En redescendant sur Ella, nous ferons la connaissance d’un couple et de leur petit bonhomme (Agathe, Jeoffrey et p’tit Tom). Nous les retrouverons au restaurant lors de notre pause déjeuner, nous passerons 2 heures ensemble à faire connaissance et à parler voyage. Après tout ça, nous sommes de nouveau d’attaque pour affronter little Adams Peak qui finalement se révèlera être plus une balade qu’une randonnée. Nous sommes montés vers la fin de journée pour y admirer le coucher du soleil, malheureusement les nuages étaient aussi de la partie. Pour bien récupérer de cette journée, nous décidons de nous laisser tenter par un massage ayurvédique au « SUWAMADURA », nous passerons environ deux heures dans ce lieu, Norbert appréciera d’avantage que moi sa séance de massage. Je n’ose imaginer que c’est à cause de la jolie masseuse qui s’est occupé de lui !!! La séance débute par un massage du cuir chevelu pour ensuite se poursuivre de la tête jusqu’au pied le tout badigeonner d’huile… Nous terminerons cette belle journée, non devant le traditionnel rice and curry mais devant une bonne pizza et un bon cheeseburger…que c’est bon la cuisine occidentale !!! 1er jour Haputalé : Nous décidons de remonter sur Kandy tranquillement en prenant le train à travers la montagne en faisant un stop à Haputalé puis à Hatton. A la gare, nous retrouvons Agathe, Jeffrey et Tom ainsi que Franck, Juliette et Mélissandre rencontrés à l’hôtel à Ella et d’autres voyageurs. La gare d’Ella a un petit air british avec son chef de gare, son vendeur de tickets et ses rest rooms (salles d’attente) hommes et femmes. Le train parti avec 1h20 de retard mettra 1h00 pour relier Ella à Haputalé. De drôles de petites scènes se produisent comme par exemple en gare de Bandarawela, des gens nous passent leurs paquets et leurs enfants par la fenêtre pour réserver leur place. A peine installé, nous revoilà reparti en bus, ça devait nous manquer !! Pour aller visiter le site de Buduruwagala (bouddhas taillés dans la roche). Il nous a fallut 1h30 pour rejoindre Wellawaya avec en route la jolie cascade de Diyaluma (hautes de 171m, les 3ème plus hautes du pays) et de très beaux paysages. Une fois arrivés à Wellawaya, il nous a fallut prendre un tuk tuk pour aller jusqu’au site. Et voilà encore une belle et sympathique journée qui s’achève. Nous devons nous coucher tôt ce soir, car demain nous devons partir à 5h30 pour Horton Plains et World’s end, nous organisons cette excursion sur les bons conseils du gérant de l’hôtel Sri Lake View. 2ème jour Haputalé : Les avis divergent pour savoir si il est vraiment intéressant ou pas d’aller à Hortons Plains. Il est vrai que l’entrée du parc est assez chère et il faut avoir très beau temps pour pouvoir admirer la très belle vue à World’s End et arrivés tôt. Pour nous, toutes les conditions étaient réunies et de plus, à l’heure où nous sommes arrivés à World’s End, vers 8h30 la vue était parfaitement dégagée. Une demi heure plus tard, il était déjà trop tard… Nous vous conseillons, une fois arrivés aux indications qui sont sur le rocher prendre à gauche en effectuant le parcours dans le sens des aiguilles d’une montre (sens mini World’s end, World’s end et Baker fall). De retour vers 12h00 à Haputalé, après une petite pause nous reprenons la route pour une petite randonnée qui doit nous conduire à Idalghashinna, petit village perché à flanc de colline. Pour cela, il faut prendre la route qui mène au monastère d’Adishan et ensuite suivre la route qui serpente dans les plantations de thé. N’hésitez à demander votre chemin !!! On se retrouve dans un domaine de plantations de thé et on traverse « un village » où vivent les gens qui travaillent dans les champs de thé avec leurs familles. Une vraie ville à l’intérieur du domaine où se trouvent un dispensaire et une école utile à la vie des villageois. Cette façon d’organiser la vie des travailleurs à l’intérieur du domaine nous rappelle le familistère Gaudin dans l’Aisne. L’ascension jusqu’au village d’Idalghannissa est assez raide. Le retour vers Haputalé se fait par la voie ferrée ou bien on peut prendre le train. Nous avons choisi la première solution mais en fait la vue n’est pas grandiose. C’est plus agréable quand on est au milieu des plantations sauf en arrivant sur Haputalé où la vue est plus dégagée. Il s’agit d’une randonnée très sympathique où l’on peut avoir des contacts avec la population et profiter des belles couleurs des champs de thé. Petite précision la randonnée fait environ 20 km aller/retour. Décidemment, la montagne est un endroit vraiment très plaisant et où l’on se sent bien. Notre journée de demain commencera encore très tôt, nous devons nous rendre à Lipton Seat. 3ème jour Haputalé : Départ à 6h00 du matin en tuk tuk pour Lipton Seat, 40 minutes sont nécessaires pour arriver à l’entrée du site. Après une petite marche d’un kilomètre, nous pouvons enfin jouir d’un joli point de vue et également saluer la mémoire de Sir Lipton of course !!!... endroit idéal pour prendre son petit déjeuner so British !! Nous redescendons tranquillement vers le village de Dambatène à travers de magnifiques plantations de thé où la lumière du matin révèle à nos yeux toute une palette de couleur verte. Enfin !! au milieu des plantations nous avons la chance de rencontrer les cueilleuses de thé dont la majorité sont Tamoul, malgré des conditions de travail très dur, les cueilleuses sont toujours restées très souriantes. On a pu ainsi créer quelques liens, faire des photos, discuter un peu à propos de leur travail….. Un moment inoubliable et très agréable. A Dambatène nous voulions visiter la fabrique de thé, pas de chance ce jour là elle n’était pas en fonction. En insistant un peu, un guide nous a fait la visite dans un anglais incompréhensible. Ce fut un peu décevant car nous avions envie de découvrir le processus de fabrication du thé que l’on consomme quotidiennement chez nous le fameux LIPTON. Impossible d’acheter du thé à la fabrique mais il est possible d’en trouver à Haputalé au cybercafé cité dans le Lonely Planet. Nous sommes redescendu vers Haputalé en bus, mais c’est possible de le faire à pieds. Une très belle journée, riche en rencontres. Nous avons passés 3 merveilleux jours dans cette région.
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6 octobre 2011 à 23:49





























































































































































































































































































































































































Demain matin, nous prenons le train direction Hatton pour ensuite rejoindre Dalhousie, base pour l’ascension de Sri Pada (Adam’s Peak).
ADAM’S PEAK 1er jour Dalhousie : Prendre le train se révèle être une vraie aventure, il faut le vivre pour le croire…c’est la cohue c’est à qui montera le premier pour avoir une place ! Durant ce voyage, Norbert tombera sous le charme d’Ichali une jeune et charmante Sri Lankaise. Le train est un bon moyen pour faire des rencontres et permet de profiter de la beauté des paysages à vitesse réduite !!! La magnifique route entre Hatton et Dalhousie contourne le lac de Maussakelle lui-même cerné par les plantations de thé. A notre arrivée à Dalhousie, les questions se bousculent dans notre tête à la vue de l’Adam’s Peak, car demain nous devons l’affronter : Vais-je arriver au sommet ? C’est haut ?!... Comment est la montée ? Est-ce vraiment difficile, d’autre l’on fait pourquoi pas nous…Bref, demain, il sera question de dissiper tous ces doutes et d’ascensionner l’Adam’s Peak, mont sacré pour les Hindous, les Musulmans, les Bouddhistes et les Chrétiens. Pour ça il faudra se lever très tôt dans la nuit pour être en haut au lever du soleil. 2ème jour Dalhousie : Ca y est c’est l’heure (1h30 du matin), il est temps de se mettre en route pour grimper tranquillement jusqu’au sommet. Il ne s’agit pas d’une course ! A cette période de l’année, de nombreux pèlerins font le déplacement. 1000 mètres de dénivelé, 5 000 marches et 3 heures plus tard nous voilà en haut!!!... Ce sommet tant redouté la veille est finalement domptable même sans entraînement particulier. Alors me direz-vous c'était comment ? Au début, très physique puis viennent ensuite les marches qui sont irrégulières et enfin la dernière ligne droite pour arriver au sommet un peu raide mais il y a des rampes pour faciliter la montée. Tout au long de l'ascension, on trouve des petites échoppes pour boire un thé ou acheter des offrandes. Bon assez disserté, on est là pour la vue avant tout... Nous découvrirons un magnifique lever de soleil avec de très belles couleurs, le tout au dessus des nuages avec cerise sur le gâteau le reflet de l'Adam's Peak dans les nuages. La foule de pèlerins et de touristes redescend quelques minutes après le lever du soleil, nous on décidera d'en profiter un peu.Après l'ascension, nous devions reprendre le bus et le train pour Kandy, mais réflexion faite nous resterons à Dalhousie pour décompresser un peu et se remettre de l'ascension. Nous nous installons au Green House, petit havre de paix...où Brenda s'occupera de nous en nous préparant un bon petit déjeuner, et nous en profiterons pour demander un bain aux herbes. Départ vers d'autres horizons :Aujourd'hui c'est retour à Négombo via Kandy, journée transports !!! Nous rejoindrons Hatton en bus puis nous prenons le train pour Kandy à 10h50 (attention il faut changer de train à Peridenya Junction). Nous finissons par trouver une place au waggon restaurant, où nous retrouverons le couple d'Italiens que nous avions rencontrés à Tissamaharama, et ce sera l'occasion d'échanger des infos sur l'Inde du Sud. Nous retrouvons l'agitation de la ville à Kandy où nous nous mettons en quête du bus pour Négombo. Départ 15h50. Le bus est bondé durant tout le trajet, il nous faudra plus de 3 heures pour regagner Négombo. Ca y est on a bouclé la boucle de ce formidable périple de 3 semaines durant lequel nous avons passé de merveilleux moments en compagnie de tout les Sri Lankais qui on croisé notre route et nous avons pu apprécier toute la richesse de l'histoire de cette magnifique île.Mais notre voyage ne s'arrête pas là, demain matin, nous embarquons vers un nouvel horizon, direction Trivandrum au Kérala en Inde du Sud où nous passerons 4 semaines.































































































































Ven 31 : Vol Paris – Colombo via Dubai avec Emirats Sam 01 : Négombo au nord de Colombo Dim 02 : Négombo – Anuradhapura – Mihintalé - Anuradhapura Lun 03 : Anuradhapura Mar 04 : Anuradhapura – excursion (Sassurewa-Aukana-Ritigala) - Polonnaruwa Mer 05 : Polonnaruwa Jeu 06 : Sigiriya – Dambulla - Sigiriya Ven 07 : Sigiriya - Kandy Sam 08 : Kandy Dim 09 : Kandy Lun 10 : Kandy – Galle via Colombo Mar 11 : Galle Mer 12 : Tangalle via Matara Jeu 13 : Tissamaharama Ven 14 : Parc de Yala - Ella Sam 15 : Ella Dim 16 : Haputale Lun 17 : Haputale – Horton Plains + trek (aller/retour Haputale-Idalgashina) Mar 18 : Haputale – Lipton Seat - Dambatène Mer 19 : Dalhousie Jeu 20 : Dalhousie – Ascension de l’Adam’s Peak Ven 21 : Dalhousie – Kandy - Négombo
LE SRI LANKA Je suis un petit écrin de verdure naturelle en forme de goutte d’eau niché dans l’océan Indien à l’est de l’Inde du Sud où l’on peut y voir de magnifiques champs de thé à flanc de collines dans la région d’Haputalé notamment, et où il est possible d’apercevoir des animaux dans leur milieu naturel et dont la végétation est encore omniprésente. Vous pourrez partager avec moi un peu de mon histoire dans la région du Triangle Culturel. Je vous offre aussi quelques coins de paradis au bord de l’océan Indien telle que Unawatuna, Mirissa et bien d’autre. Comme vous l’aurait compris, il y en a pour tous les goûts sur ma petite île. Mes habitants seront ravis de vous accueillir et de vous venir en aide en cas de besoin. A très bientôt donc….Mais avant je vais vous raconter l’origine de mon nom et vous donner quelques mots clé pour mieux me comprendre : Jusqu’en 1972, je m’appelai Ceylan et depuis on m’a redonné mon nom d’origine et à votre avis pourquoi ?!... Pour les Cinghalais (1), je me nommais Lanka (à l’origine ce nom était cité dans le livre sacré Ramayana) et Ilankai pour les Tamouls (2). A l’époque des romains, je m’appelais l’île de Taprobane puis au VIIIe siècle à l’arrivée des négociants arabes, on parlera de moi sous le nom de Serendib (île des joyaux en arabes). Vers 1505, nous vîmes débarquer les Portugais, qui transformèrent le nom de Sinhala-Dvipa (île des Cinghalais) en Ceilao et pour finir vers 1602, c’est les Hollandais qui allaient me donner le nom de Ceylan et pour les Britaniques se sera Ceylon. Depuis 1972, on me redonna mon joli nom de Lanka auquel on accolera « Sri » qui signifie en Cinghalais « resplendissant ». Et voilà, maintenant vous savez tout, enfin presque sur l’origine de mon nom. (1) Les Cinghalais : désigne une des communautés de l’île, ils ont leurs langues et leurs religion (bouddhistes) et ils représente 74 % de la population.
(2) Les Tamouls : autre communauté présente sur l’île. Ils sont de confession Hindou. On distingue deux groupes de Tamouls séparés par la géographie, l’histoire et les castes. Les Tamouls de Jaffna qui se trouvent dans le nord de l’île qui descendent des Tamouls de l’Inde du Sud et les Tamouls des « plantations » amenés d’Inde au XIXe siècle par les Anglais pour travailler dans les plantations de thé. Maintenant, passons au côté pratique de ma présentation pour passer je l’espère un merveilleux voyage. BUDGET : La monnaie locale est la roupie Sri Lankaise (Rs) Le cours actuel 1.00 € = 144 RS, 1.00 dollar = 110 RS Dépenses sur place : Nous avons dépensé 1050.00 € et 100.00 dollars. Nous avons changé à l’aéroport au guichet Thomas Cook avec une commission 500 euros. Quelques prix : Une bouteille d’eau : 50 Rs à 70 Rs Une bière en bouteille (Lion) : 170 Rs – 260 Rs Un ticket de bus aéroport – Négombo : 20 Rs Une course en tuk tuk Négombo – aéroport après 22h00 : 500 Rs GUIDES ET INFOS : Lonely Planet, 2009 : toujours intéressant pour s’inspirer des parcours. Petit futé, 2008 peu utile. Un petit conseil, il est bon de laisser les guides dans son sac et de faire confiance aux locaux qui seront plus à même de vous renseigner. VISA : Pour les ressortissants Français, pas besoin de visa, on vous apposera un tampon sur votre passeport à votre arrivée à l’aéroport valable 30 jours. Si vous souhaitez rester plus temps, sachez qu’il est possible de prolonger votre visa au Department of Immigration and Emigration Sri Lanka à Colombo dans le quartier du Fort.
TRANSPORTS :
1- Vol A/R Paris –Colombo via Dubai/Colombo – Trivandrum/Madras –Paris via Dubai : compagnie Emirats avec A380 sur Paris – Dubai et Dubai – Paris acheté sur le site d’Emirats pour un coût de 931 Î par personne. 2 – Aéroport – Négombo en bus 20 Rs/pers : Prendre la navette situé sur la gauche à la sortie de l’aéroport (n’hésitez pas à demander si vous êtes un peu perdu) pour sortir de l’aéroport (gratuite) qui vous emmène à la station de bus qui dessert Négombo. Tuk Tuk gare routière – quartier des hôtels : 200 Rs 3 – Négombo – Anuradhapura : Hôtel – gare routière en tuk tuk 200 Rs Bus Négombo – Kurunegala 360 Rs à 2 + 1 place pour les sacs Bus Kurunegala – Anuradhapura 107 Rs/pers Tuk tuk nouvelle station de bus Anuradhapura – hôtel 100 Rs 4 – Excursion Mihintalé : Aller/retour en tuk tuk attente comprise (11 km d’Anuradhapura) 1 300 Rs 5 – Anuradhapura : Hôtel – musée (entrée du site) en tuk tuk 200 Rs Vélo pour la balade dans le site pour la journée 600 Rs à 2 Tuk tuk pour se déplacer 350 Rs 6 – Excursion Aukana – Sassurewa – Ritigala à partir de Kekirawa : Bus pour Kekirawa 50 Rs/pers Tuk tuk loué pour l’excursion aller/retour 4 000 Rs Bus Kekirawa – Polonnaruwa 70 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 70 Rs 7 - Polonnaruwa : Vélo loué à la journée 200 Rs/pers 8 - Polonnaruwa – Sigiriya + visite Dambulla : Tuk tuk hôtel – gare routière 400 Rs Bus Polonnaruwa – Sigiriya jonction 60 Rs/pers Bus Sigiriya jonction – Sigiriya 20 Rs Bus Sigiriya – Dambulla (A/R) 100 Rs à 2 9 - Sigiriya – Kandy : Tuk Tuk Sighirya – Dambula 250 Rs Bus Dambulla – Kandy 148 Rs arrondi à 150 Rs Tuk Tuk gare routière Kandy – Hôtel 400 Rs Tuk tuk centre ville – hôtel 200 Rs 10 - Excursion aux environs de Kandy : Bus pour le jardin botanique 12 Rs/pers Bus pour le temple de Gadaladeniya 15 Rs/pers Tuk tuk pour le temple Embekka Devale – Galuwa 200 Rs Bus Galuwa – Kandy 20 Rs/pers Tuk tuk pour l’hôtel 300 Rs 11 – Kandy – Galle via Colombo : Tuk tuk hotel – gare routière 200 Rs Bus Air Conditionné pour Colombo 230 Rs/pers Bus Colombo – Galle 160 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 200 Rs Tuk tuk course en ville 50 Rs 12 – Galle – Tangalle via Matara : Tuk tuk hôtel gare routière – hôtel 100 Rs Bus Galle – Matara 48 Rs/pers Bus Matara – Tangalle 43 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 200 Rs Passage en barque dans la mangrove 30 Rs 13 – Tangalle – Tissamaharama : Bus Tangalle – Tissa 75 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 100 Rs, dans le sens inverse 200 Rs (une commission a été prise par l’hôtel) 14 – Tissamaharama – Ella : Tuk tuk hôtel – Pannagamuwa 300 Rs Bus Pannagamuwa – Wellawaya 60 Rs/pers Bus Wellawaya – Ella 45 Rs/pers 15 – Ella – Haputale : Train 25 Rs/pers 16 – Excursion à Buduruwagala : Bus Haputale – Wellawaya 67 Rs/pers à l’aller et 70 Rs/pers au retour Tuk tuk Wellawaya – Buduruwagala (A/R+temps d’attente) 500 Rs 17 – Excursion à Horton Plains : Chauffeur pris à l’hôtel (5h30 – 12h15) 3 000 Rs 18 – Excursion à Lipton Seat : Pris par l’intermédiaire de l’hôtel, tuk tuk hôtel – Lipton Seat 900 Rs Bus retour Dambatène – Haputale 20 Rs/pers 19 – Haputale – Dalhousie (Adam’s Peak) : Train Haputale – Hatton 70 Rs/pers Minibus de l’hôtel Achinica Hatton – Dalhousie VOIR NOTES 20 – Dalhousie – Négombo : Bus Dalhousie – Hatton 55 Rs/pers Tuk tuk gare routière – gare Hatton 60 Rs Train Hatton – Kandy 70 Rs/pers Bus Kandy – Négombo 55 Rs/pers 21 – Négombo : Tuk tuk gare routière – resto où on a laissé nos bagages 150 Rs Tuk tuk resto – resto Sea food (où on a diné) retrouvé le prix Tuk tuk Lewis place – hôtel (où on a laissé les sacs) 250 Rs Tuk tuk Négombo – aéroport après 22h00 500 Rs Remarque : Les déplacements en bus peuvent se révéler très éprouvant dû en partie au long trajet par rapport à la distance parcourue et bien sûr la fréquentation où il peut arriver que vous voyager debout pendant des heures le nez collé à l’aisselle de votre voisin… Les bagages aussi par manque de place peuvent vite devenir un vrai problème, bien souvent on nous place devant (place du mort) avec nos bagages, un petit supplément en plus correspondant au prix d’une place en général.
HEBERGEMENTS : 1 – Négombo : Chez MAURIN 850 Rs la double sans petit déj ©© Non citée dans les guides, eau froide, propre sans prétention mais pour une nuit ça suffit, moins cher que ses voisins. 2 – Anuradhapura : MILANO 2 700 Rs la double pour 2 nuits sans le petit déj ©© Loin du site mais au calme, propre avec eau chaude. Le personnel passe refaire la chambre si vous restez plusieurs jours. 3 – Polonnaruwa : HOTEL DEVI 2 300 Rs (1��re nuit) + 2 290 Rs (2ème nuit) avec repas du soir (rice and curry) ©© Propre, joli cadre avec petit cour intérieure, accueil commercial 4 – Sigiriya : FLOWER INN 3 740 Rs avec taxe de 10 % + repas du soir ©©© Situé tout près du site, il y a l’arrêt de bus pour Dambulla situé devant la guesthouse. Très bon accueil, cadre sympas, chambre propre et spacieuse et excellente cuisine copieuse 5 – Kandy : MC LEOD 11 650 Rs pour 3 nuits + 2 repas + 3 petit déj ©©© Cité dans le LP, chambre sans vue mais correcte avec eau chaude (appréciable), propre, très bon accueil, serviable. Terrasse avec vue sur le temple et le lac 6 – Galle : LE FRANGIPANI 2 800 Rs la double pour une nuit ©© Cité dans le LP, propre, pas de fenêtre, eau chaude, spacieuse, possibilité de faire laver son linge 7 – Tangalle : GANESH GARDEN 8 684 Rs pour 1 nuit + 2 repas + le petit déj Très cher, ils acceptent la CB, nourriture continentale Cité dans le LP, ambiance Club Med, possibilité d’avoir un bungalow, eau froide, accueil commercial. On n’a pas aimé 8 – Tissa : TRAVELLER’S HOME 4 350 Rs repas + nuit ©©© Lieu sympas cité dans le LP, très bon accueil, possibilité de prendre ses repas sur place, organise des safaris dans le parc de Yala à prix intéressant 9 – Ella : RAWANA 6 385 Rs repas + petit déj +nuits (2) ©© Cité dans le LP, joli cadre et belle vue, chambre spacieuse avec eau chaude (appréciable on est en montagne) mais très humide avec balcon. 10 – Haputale : SRI LAKE VIEW 9 125 Rs Cité dans le LP mais en fait il s’agit d’un hôtel pour groupes. Nous avons logés dans les bâtiments en travaux, la 1ère chambre où on a logé est en fait pour les ouvriers ( ???) très humide, la 2ème un peu mieux est moins humide elle est situé dans le coin au bout du balcon. En revanche, le patron est de bons conseils 11 – Dalhousie (Adam’s Peak) : ACHINICA 1 850 Rs C’est le patron qui nous a pris à la gare d’Hatton. Cher pour le rapport qualité/prix et la nourriture n’est pas excellente. On n’a pas aimé et on a changé d’hôtel pour la seconde nuit. GREEN HOUSE 3 300 Rs avec 2 petit déj + 1 nuit + repas du soir + bains aux herbes. ©©© Citée dans le LP, charmante petite guesthouse, vous aurez sûrement l’occasion de croiser la route de Brenda (elle travaille pour la guesthouse) à la descente du bus ou dans la rue principale. Cadre idéal, très bon accueil, chambre un peu petite avec les douches à l’extérieur mais avec eau chaude. Bon endroit pour décompresser après l’ascension d’Adam’s Peak. Propose des bains aux plantes à commander à l’avance.
RESTAURANTS : La cuisine Sri Lankaise est assez variée dans les saveurs, mais le RICE and CURRY revient souvent avec des saveurs sucrées – salées selon la saison, super épicée, rôtis (le matin) ou beignets aux légumes entre autre. On trouve des HOPPERS (sorte de fine crêpe) à déguster avec un œuf au plat, simple mais excellent, également le STRING HOPPER (au petit déj) : il s’agit de nouilles chinoises avec des pommes de terre et des oignons au curry pas mauvais. Ils servent souvent les repas froids, parfois vous attendez un peu pensant que l’on va vous apporter votre plat tout chaud mais non…..Autre petit plaisir sucré cette le WATTAPALAM, il s’agit d’une crème au lait de coco, divin à déguster frais. Au marché Hollandais à Galle, vous aurez l’occasion de voir les légumes qui composent votre curry…étonnant de couleurs…. 1 – Négombo : RIWINI 2 440 Rs Cité dans le LP, service très long et repas pas terrible 2 – Anuradhapura : LA CASSEROLE 3 150 Rs pour 2 repas pour 2 soirs Cité dans le LP, cuisine chinoise pas terrible mais situé pas très loin de l’hôtel 3 – Polonnaruwa : Repas pris à l’hôtel les 2 soirs : rice and curry + bières pas varié mais correct 4 – Sigiriya : Repas pris à l’hôtel, copieux et excellent. 5 – Kandy : OLD EMPIRE 1 263 Rs Cité dans le LP, cuisine simple mais correcte. Les 2 autres soirs, on a pris les repas à l’hôtel, correct mais pas variés (rice and curry). 6 – Galle : MAMA ‘S 3 050Rs Cité dans le LP, très bon repas, cher on paie le cadre et la réputation des lieux. 2ème soir, on a dîné dans une gargote dans la ville nouvelle, au menu : hopper avec œuf au plat et curry simple, très bon et pas cher 600 Rs. 7 – Tangalle : Repas pris à l’hôtel, correct. En même temps, on n’a pas trop le choix car l’hôtel est situé un peu loin du centre ville. 8 – Tissamaharama : ROYAL RESTAURANT 1 190 Rs Cité dans le LP, bof ça dépanne. L’hôtel nous a fourni un petit pique nique pour le petit déj le jour du safari. 9 – Ella : Repas pris à l’hôtel, très bon et copieux. 10 – Haputale : Repas pris à l’hôtel mais pas terrible. 11 – Dalhousie : Repas pris dans un resto au « centre ville » 2ème soir, on a pris le repas à la guesthouse, correct. 12 – Négombo : SEA FOODS Situé sur Lewis Place dans le quartier des hôtels, bon repas. Le 1er janvier, nous avons décidé de nous poser à Négombo qui se situe près de l’aéroport. Au programme : repos et détente pour nous remettre de l’année écoulée et affronter les 7 semaines à venir.
LE TRIANGLE CULTUREL Si on compte visiter plusieurs sites dans cette zone, il est préférable d’acheter le pass TRIANGLE CULTUREL (50$/pers). Nous l’avons acheté à Anuradhapura au musée. Mihintalé : Hors pass culturel (500 Rs/pers). Arrivés en fin de matinée à Anuradhapura, on a décidé de consacrer l’après-midi au site Mihintalé situé à une demi-heure de là en tuk tuk. Nous avons beaucoup aimé déambuler dans ce site perdu en pleine jungle accompagné bien souvent par les singes à l’affût de toute nourriture. Surtout ne louper pas le point ET VIHARA qui domine tout le site. Nous avons eu la chance d’assister à la formation d’un arc-en-ciel qui encerclé la pagode Ambasthale…magique !!!.... Anuradhapura : Pour visiter le site, nous avons loué des vélos dans un hôtel (le Tissawewa Rest House) pour la journée (prix indiqué dans la rubrique transports). Non loin de là se trouve l’entrée du musée où vous pouvez acheter votre billet ou votre pass. Contrairement à Polonna qui est une cité figée dans le temps, le site d’Anuradhapura reste quant à lui très vivant et fréquenté par beaucoup de bouddhistes qui se retrouvent autour de l’arbre sacré de la bodhi (Sri Maha Bodhi). Le site est vraiment de toute beauté situé dans une luxuriante végétation où l’on peut entendre le bruit des oiseaux, voir des singes et autres animaux. Aukana, Sasurewa et Ritigala : Les 2 premiers sites sont payants et Ritigala est compris dans le pass. A la base, nous souhaitions rejoindre Polonnaruwa en taxi en visitant ses 3 sites dans la journée, vu les prix pratiqués nous y avons très vite renoncé (entre 12 000 Rs et 18 000 Rs). Nous optons pour une autre option : on se rend en bus jusqu’à Kekirawa et de là on a loué les services d’un tuk tuk pour visiter les 3 sites. Nous commençons la visite par le site d’Aukana où se trouve un grand bouddha taillé dans la roche. Nous poursuivons notre route jalonnée de rizière pour aller visiter le site de Sassurewa où l’on a droit à une visite guidée des lieux commentée par le responsable du monastère. Le site est composé d’une grotte avec des bouddhas ainsi qu’un bouddha taill�� dans la roche et des peintures rupestres. Avec beaucoup de mal, nous retrouvons notre chemin pour nous rendre à Ritigala. Ce site ne présente pas un intérêt majeur si ce n’est la balade en forêt qui ne présente aucun danger (aucune chance de voir des éléphants hormis sur les panneaux !!!). Polonnaruwa : Inclus dans le pass. Le site est beaucoup plus riche en vestiges (vatadages bien conservés, bouddhas couchés, dagobas…) et fait penser à un musée à ciel ouvert. Une bonne journée de vélo nous est nécessaire pour visiter le site entrecoupée d’averses. Ce qui nous a permis de discuter sport avec les Sri Lankais. Le bon côté des choses de la pluie est que l’on ne se brûle pas les pieds lors des visites. Ne pas louper le petit musée archéologique ça vaut le coup d’œil. Sigiriya – Dambulla : Nous avons opté pour Sigiriya comme point de chute non loin du rocher accessible à pieds en 5 minutes. En fin de matinée, nous prenons le bus en face de la guesthouse pour aller à Dambulla (hors pass). Il nous faudra marcher environ 10 minutes après le terminus du bus pour arriver au site. Notre première impression à notre arrivée sur le site nous laisse un goût de « j’ai envie de repartir d’ici » à cause de l’énorme bouddha trop kitch. Au bout d’une demi-heure de grimpette (sous la pluie) nous arrivons enfin à une succession de grottes (5 au total) qui contiennent chacune différentes représentations de bouddhas ainsi que des peintures rupestres. Il y a une sorte de mélange de divinités Hindoues et bouddhistes. Au final, ce site reste intéressant malgré l’omniprésence des touristes, Russes notamment. Nous nous sommes levés tôt (6h00) pour grimper en haut du rocher de Sigiriya. Le site ouvre à 7h00, à cette heure là aucun touristes mais beaucoup de chiens qui vous suivent tout le temps. Passés l’entrée, on se balade dans des jardins en accédant tranquillement au rocher qui se grimpe assez facilement. Attention, les « demoiselles » se visitent à partir de 8h00. Malheureusement, une fois au sommet la brume a recouvert tous les alentours. Pas de vue magique. Un peu déçus…mais nous avons quand même appréciés le site©©©. Conclusion : Sachez qu’il est possible de relier les principaux sites du triangle culturel en transports en commun, il n’est pas nécessaire de louer une voiture avec chauffeur. Il faut bien sûr un peu plus de temps. On a mis 6 jours pour réaliser notre périple. Notre seul petit regret est de ne pas avoir visité le vatadage de Mandalagiri Vihara situé au nord de Polonnaruwa (inclus dans le pass). La beauté des sites conjuguée avec la nature environnante dégage une atmosphère très agréable. Même si vous ne souhaiter pas passer beaucoup de temps dans le triangle culturel nous vous conseillons au moins Anuradhapura, Polonnaruwa et Sigiriya.
LA MONTAGNE, PARC DE YALA + la côte sud
1er jour : Kandy : Nous attrapons le bus pour Kandy, alors que nous pensions voyager debout pendant 3 heures, soudain un bruit sourd se fait entendre BOUM …. Une chance pour nous le bus tombe en panne… nous voilà entrain de faire la queue parmi les Sri Lankais pour nous faire rembourser nos tickets de bus. Le bus suivant fut pris d’assaut par nos compagnons de route, nous devons attendre un second bus archi bondé aussi pour enfin arriver au pays de Kandy. Nous avons eu l’impression d’une ville bruyante et gigantesque. Très vite on décide de prendre un tuk tuk pour nous installer dans une pension situé à flanc de colline loin de l’agitation du centre ville, avec vue sur le lac et le Temple de la Dent. Finalement, nous finirons par apprivoiser cette petite ville avec ses charmes coloniaux, son lac…Nous filons visiter le Temple de la Dent (hors pass culturel 1 000 Rs/pers). Nous participons à la puja durant laquelle on peut apercevoir le FAMEUX reliquaire de la dent de Bouddha… Cette célébration donne lieu à un impressionnant rassemblement de pèlerins, d’où se dégage une grande ferveur religieuse accompagnée par la musique lancinante des joueurs de tambours Kandyen. 2ème jour : Kandy : Nous profitons du début de matinée pour nous immerger dans la ville sacrée. Notre balade nous conduit à prendre le bus (652) pour le jardin royal botanique situé à 6 km de Kandy. L’entrée est de 1 100 Rs/pers (10$). Durant notre visite on a pu découvrir des arbres « dansant », des chauves souris par centaine, un magnifique figuier de Java et plusieurs espèces d’arbres exotiques que les botanistes en herbe se feront un plaisir de découvrir, tout ceci en compagnie de jeunes couples Sri Lankais. Il est également possible de voir des jardins d’orchidées et des jardins d’épices. Nous consacrons l’après-midi à une randonnée dans la campagne des environs de Kandy avec ses rizières et ses petits villages. Cette balade nous conduira à la visite de 3 temples hindo-bouddhiques du XIVe siècle (Embekka Devale, Lankatilake et Gadaladeniya). Malheureusement, la fin de journée (vers 16h00), se terminera par des trombes d’eau qui s’abattent sur la région et qui ne cesseront que le lendemain vers 18h00. 3ème jour : Kandy : Nous nous sommes couchés avec la pluie et oh surprise on se réveille avec….la pluie !!! Heureusement qu’on avait pris un bon hôtel avec une jolie vue (sur le lac et le temple de la Dent), cela nous a permis de nous détendre, au programme : lecture et discussion avec les autres voyageurs. En milieu d’après-midi, on décide de braver la pluie en nous rendant au spectacle de danseurs Kandiens. Notre choix s’est porté sur le Kandyan Art Association situé juste à côté du temple de la Dent. Le spectacle dure environ 1heure où l’on peut y voir de beaux costumes, de bons danseurs et danseuses ainsi que de bons percussionnistes, le tout est très coloré et il y a un beau final. Vu la météo médiocre, nous décidons au final de ne pas rejoindre la montagne mais de filer sur la côté sud, plus exactement à Galle. 1er jour Galle (prononcé Gaule) : Après 6h00 passées dans le bus avec un changement rapide à Colombo, nous arrivons enfin à Galle un peu épuisés… Certes, la pluie a cessée mais le soleil n’est toujours au rendez-vous !!! Ce qui ne nous empêchera pas d’apprécier notre petite balade sur les remparts. L’intérieur du Fort de Galle (classé au patrimoine mondial) dégage une atmosphère de cité Européenne héritée du passé colonial Néerlandais et Portugais. Notre promenade nous a mené au 22 rue de l’Hôpital où a séjourné Nicolas Bouvier (son livre « Poisson Scorpion »), qui a l’air aujourd’hui laissé à l’abandon. 2ème jour Galle : Après avoir pris un bon petit déjeuner Sri Lankais, nous voilà fin prêt pour arpenter la ville nouvelle située en dehors du fort avec au programme la visite du marché Hollandais vieux de 300 ans et très coloré, pour ensuite faire une balade au bord de l’océan Indien et voir la rentrée des pêcheurs et la vente à la criée. Toute cette matinée finie par nous donner bien soif … on finit par croiser la route d’un vendeur ambulant de noix de coco à vélo. Petite démonstration : en un tour de main, muni de sa machette, il vous décapite la noix de coco, y plonge une paille et le tour est joué et bien sûr le tout pour une poignée de roupies. Une fois bue, notre vendeur toujours muni de sa machette se met à éventrer la noix de coco afin que l’on puisse manger l’intérieur de celle-ci avec une cuillère faite maison (il s’agit d’une partie de la coque). Hum…tout ceci est bien bon, miam, miam !!! Dans l’après-midi, nous retournons nous imprégner de l’atmosphère si particulière du fort de Galle. Et pour clôturer cette belle journée, on n’a pas pu résister à un petit hopper, c’est si simple mais si bon !!! Tangalle : Nous ne garderons pas un grand souvenir de notre séjour à Tangalle, est-ce dû au mauvais temps ? Est-ce dû à l’impossibilité de nous baigner car l’océan était très agité ? Bref à part nous balader sur la plage et un peu dans la mangrove, la seule activité de la journée sera de nous détendre dans un hamac. Est-ce qu’avec un magnifique beau temps le site nous aurait plus ?!... On ne le sera jamais. Tissamaharama : Enfin !!!!...nos premiers rayons de soleil. A ne pas rater : la balade autour du lac…splendide !!! Est-ce dû à la pluie de ces jours passés, en tout cas la magie opère, un paysage digne d’un décor de carte postale. Nous regrettons qu’une seule chose ne pas avoir pu assister au coucher du soleil sur le lac. Eh oui, nous avons croisé la route d’un jeune Sri Lankaise qui nous a invité chez elle. Au début tout se passe bien on boit le thé, on discute. On décide d’accompagner la jeune fille et sa mère au temple, où elles vont prier. Nous passons un bon moment, on les raccompagne chez elle, et là patatras, la jeune fille finit par nous demander de l’argent en prétextant qu’elle fait des études et que cela lui revient très cher. Bref, nous avons été très déçus et plutôt méfiant par la suite même si nous avons trouvé que dans la région montagneuse les locaux sont encore plus chaleureux, dénués d’arrière pensée. Le soir, nous avons organisé notre safari au Parc de Yala par le biais de notre hôtel, il nous en coûtera 4 500 Rs/pers (jeep+chauffeur+entrée du parc compris) la demi journée. Le Parc de Yala : Nous voilà parti pour une demie journée de safari, nous partons à 5h00 matin en compagnie de 2 Chinoises et 1 Canadienne. De Tissa, il faut compter 1 heure de route pour arriver à l’entrée du Parc pour le sunrise (lever du soleil). Peut-être avons-nous eu beaucoup de chance, en tout cas c’est l’avis du chauffeur, mais durant ce safari nous avons pu observer beaucoup d’oiseaux, de buffles, des daims, quelques mangoustes et iguanes, des crocodiles, des singes…peut-être en oublions nous ! Nous avons pu également voir maman éléphant et son petit qui la suivait bien sagement, quel spectacle ! Et bien sûr nous avons pu apercevoir par 3 fois Mr le léopard donc une fois posée nonchalamment dans un arbre. Malheureusement nous n’étions pas tout seul. De plus, le parc ressemble à un petit coin de paradis avec son mélange de forêt assez dense, ses plaines herbeuses et ses points d’eau où l’on peut apercevoir des crocos à la gueule grande ouverte ! Le cahotement de la jeep, nous fera apprécier la petite pause au bord de l’océan Indien à l’intérieur du Parc. Notre retour à la guesthouse se fera dans la joie et la bonne humeur avec en mémoire des souvenirs inoubliables. Après un rapide déjeuner, nous nous mettons en route pour la montagne en direction d’Ella avec cette fois ci on l’espère du soleil !!! Il nous faudra 3heures pour arriver à Ella, tout le long du trajet nous aurons le loisir d’admirer de superbes paysages très variés. Ella : Enfin, nous apercevons nos premières plantations de thé à flanc de collines mais le soleil a toujours du mal à faire son apparition. Après le petit déjeuner, départ pour la petite randonnée à Ella Gap (faille d’Ella). La marche commence le long de la voie ferrée d’où l’on aperçoit la cascade de Rawana, très sympa. Après le pont, la rando se poursuit dans les herbes hautes (attention aux sangsues et autres petites bêtes) et enfin ça grimpe sec dans la forêt pour arriver enfin à la faille d’Ella et si comme nous vous avez de la chance que le temps soit dégagé vous aurez une jolie vue sur little Adams Peak et les alentours d’Ella. Petit conseil : ayez de bonne chaussures de marche. En redescendant sur Ella, nous ferons la connaissance d’un couple et de leur petit bonhomme (Agathe, Jeoffrey et p’tit Tom). Nous les retrouverons au restaurant lors de notre pause déjeuner, nous passerons 2 heures ensemble à faire connaissance et à parler voyage. Après tout ça, nous sommes de nouveau d’attaque pour affronter little Adams Peak qui finalement se révèlera être plus une balade qu’une randonnée. Nous sommes montés vers la fin de journée pour y admirer le coucher du soleil, malheureusement les nuages étaient aussi de la partie. Pour bien récupérer de cette journée, nous décidons de nous laisser tenter par un massage ayurvédique au « SUWAMADURA », nous passerons environ deux heures dans ce lieu, Norbert appréciera d’avantage que moi sa séance de massage. Je n’ose imaginer que c’est à cause de la jolie masseuse qui s’est occupé de lui !!! La séance débute par un massage du cuir chevelu pour ensuite se poursuivre de la tête jusqu’au pied le tout badigeonner d’huile… Nous terminerons cette belle journée, non devant le traditionnel rice and curry mais devant une bonne pizza et un bon cheeseburger…que c’est bon la cuisine occidentale !!! 1er jour Haputalé : Nous décidons de remonter sur Kandy tranquillement en prenant le train à travers la montagne en faisant un stop à Haputalé puis à Hatton. A la gare, nous retrouvons Agathe, Jeffrey et Tom ainsi que Franck, Juliette et Mélissandre rencontrés à l’hôtel à Ella et d’autres voyageurs. La gare d’Ella a un petit air british avec son chef de gare, son vendeur de tickets et ses rest rooms (salles d’attente) hommes et femmes. Le train parti avec 1h20 de retard mettra 1h00 pour relier Ella à Haputalé. De drôles de petites scènes se produisent comme par exemple en gare de Bandarawela, des gens nous passent leurs paquets et leurs enfants par la fenêtre pour réserver leur place. A peine installé, nous revoilà reparti en bus, ça devait nous manquer !! Pour aller visiter le site de Buduruwagala (bouddhas taillés dans la roche). Il nous a fallut 1h30 pour rejoindre Wellawaya avec en route la jolie cascade de Diyaluma (hautes de 171m, les 3ème plus hautes du pays) et de très beaux paysages. Une fois arrivés à Wellawaya, il nous a fallut prendre un tuk tuk pour aller jusqu’au site. Et voilà encore une belle et sympathique journée qui s’achève. Nous devons nous coucher tôt ce soir, car demain nous devons partir à 5h30 pour Horton Plains et World’s end, nous organisons cette excursion sur les bons conseils du gérant de l’hôtel Sri Lake View. 2ème jour Haputalé : Les avis divergent pour savoir si il est vraiment intéressant ou pas d’aller à Hortons Plains. Il est vrai que l’entrée du parc est assez chère et il faut avoir très beau temps pour pouvoir admirer la très belle vue à World’s End et arrivés tôt. Pour nous, toutes les conditions étaient réunies et de plus, à l’heure où nous sommes arrivés à World’s End, vers 8h30 la vue était parfaitement dégagée. Une demi heure plus tard, il était déjà trop tard… Nous vous conseillons, une fois arrivés aux indications qui sont sur le rocher prendre à gauche en effectuant le parcours dans le sens des aiguilles d’une montre (sens mini World’s end, World’s end et Baker fall). De retour vers 12h00 à Haputalé, après une petite pause nous reprenons la route pour une petite randonnée qui doit nous conduire à Idalghashinna, petit village perché à flanc de colline. Pour cela, il faut prendre la route qui mène au monastère d’Adishan et ensuite suivre la route qui serpente dans les plantations de thé. N’hésitez à demander votre chemin !!! On se retrouve dans un domaine de plantations de thé et on traverse « un village » où vivent les gens qui travaillent dans les champs de thé avec leurs familles. Une vraie ville à l’intérieur du domaine où se trouvent un dispensaire et une école utile à la vie des villageois. Cette façon d’organiser la vie des travailleurs à l’intérieur du domaine nous rappelle le familistère Gaudin dans l’Aisne. L’ascension jusqu’au village d’Idalghannissa est assez raide. Le retour vers Haputalé se fait par la voie ferrée ou bien on peut prendre le train. Nous avons choisi la première solution mais en fait la vue n’est pas grandiose. C’est plus agréable quand on est au milieu des plantations sauf en arrivant sur Haputalé où la vue est plus dégagée. Il s’agit d’une randonnée très sympathique où l’on peut avoir des contacts avec la population et profiter des belles couleurs des champs de thé. Petite précision la randonnée fait environ 20 km aller/retour. Décidemment, la montagne est un endroit vraiment très plaisant et où l’on se sent bien. Notre journée de demain commencera encore très tôt, nous devons nous rendre à Lipton Seat. 3ème jour Haputalé : Départ à 6h00 du matin en tuk tuk pour Lipton Seat, 40 minutes sont nécessaires pour arriver à l’entrée du site. Après une petite marche d’un kilomètre, nous pouvons enfin jouir d’un joli point de vue et également saluer la mémoire de Sir Lipton of course !!!... endroit idéal pour prendre son petit déjeuner so British !! Nous redescendons tranquillement vers le village de Dambatène à travers de magnifiques plantations de thé où la lumière du matin révèle à nos yeux toute une palette de couleur verte. Enfin !! au milieu des plantations nous avons la chance de rencontrer les cueilleuses de thé dont la majorité sont Tamoul, malgré des conditions de travail très dur, les cueilleuses sont toujours restées très souriantes. On a pu ainsi créer quelques liens, faire des photos, discuter un peu à propos de leur travail….. Un moment inoubliable et très agréable. A Dambatène nous voulions visiter la fabrique de thé, pas de chance ce jour là elle n’était pas en fonction. En insistant un peu, un guide nous a fait la visite dans un anglais incompréhensible. Ce fut un peu décevant car nous avions envie de découvrir le processus de fabrication du thé que l’on consomme quotidiennement chez nous le fameux LIPTON. Impossible d’acheter du thé à la fabrique mais il est possible d’en trouver à Haputalé au cybercafé cité dans le Lonely Planet. Nous sommes redescendu vers Haputalé en bus, mais c’est possible de le faire à pieds. Une très belle journée, riche en rencontres. Nous avons passés 3 merveilleux jours dans cette région.
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6 octobre 2011 à 23:49





























































































































































































































































































































































































Demain matin, nous prenons le train direction Hatton pour ensuite rejoindre Dalhousie, base pour l’ascension de Sri Pada (Adam’s Peak).ADAM’S PEAK 1er jour Dalhousie : Prendre le train se révèle être une vraie aventure, il faut le vivre pour le croire…c’est la cohue c’est à qui montera le premier pour avoir une place ! Durant ce voyage, Norbert tombera sous le charme d’Ichali une jeune et charmante Sri Lankaise. Le train est un bon moyen pour faire des rencontres et permet de profiter de la beauté des paysages à vitesse réduite !!! La magnifique route entre Hatton et Dalhousie contourne le lac de Maussakelle lui-même cerné par les plantations de thé. A notre arrivée à Dalhousie, les questions se bousculent dans notre tête à la vue de l’Adam’s Peak, car demain nous devons l’affronter : Vais-je arriver au sommet ? C’est haut ?!... Comment est la montée ? Est-ce vraiment difficile, d’autre l’on fait pourquoi pas nous…Bref, demain, il sera question de dissiper tous ces doutes et d’ascensionner l’Adam’s Peak, mont sacré pour les Hindous, les Musulmans, les Bouddhistes et les Chrétiens. Pour ça il faudra se lever très tôt dans la nuit pour être en haut au lever du soleil. 2ème jour Dalhousie : Ca y est c’est l’heure (1h30 du matin), il est temps de se mettre en route pour grimper tranquillement jusqu’au sommet. Il ne s’agit pas d’une course ! A cette période de l’année, de nombreux pèlerins font le déplacement. 1000 mètres de dénivelé, 5 000 marches et 3 heures plus tard nous voilà en haut!!!... Ce sommet tant redouté la veille est finalement domptable même sans entraînement particulier. Alors me direz-vous c'était comment ? Au début, très physique puis viennent ensuite les marches qui sont irrégulières et enfin la dernière ligne droite pour arriver au sommet un peu raide mais il y a des rampes pour faciliter la montée. Tout au long de l'ascension, on trouve des petites échoppes pour boire un thé ou acheter des offrandes. Bon assez disserté, on est là pour la vue avant tout... Nous découvrirons un magnifique lever de soleil avec de très belles couleurs, le tout au dessus des nuages avec cerise sur le gâteau le reflet de l'Adam's Peak dans les nuages. La foule de pèlerins et de touristes redescend quelques minutes après le lever du soleil, nous on décidera d'en profiter un peu.Après l'ascension, nous devions reprendre le bus et le train pour Kandy, mais réflexion faite nous resterons à Dalhousie pour décompresser un peu et se remettre de l'ascension. Nous nous installons au Green House, petit havre de paix...où Brenda s'occupera de nous en nous préparant un bon petit déjeuner, et nous en profiterons pour demander un bain aux herbes. Départ vers d'autres horizons :Aujourd'hui c'est retour à Négombo via Kandy, journée transports !!! Nous rejoindrons Hatton en bus puis nous prenons le train pour Kandy à 10h50 (attention il faut changer de train à Peridenya Junction). Nous finissons par trouver une place au waggon restaurant, où nous retrouverons le couple d'Italiens que nous avions rencontrés à Tissamaharama, et ce sera l'occasion d'échanger des infos sur l'Inde du Sud. Nous retrouvons l'agitation de la ville à Kandy où nous nous mettons en quête du bus pour Négombo. Départ 15h50. Le bus est bondé durant tout le trajet, il nous faudra plus de 3 heures pour regagner Négombo. Ca y est on a bouclé la boucle de ce formidable périple de 3 semaines durant lequel nous avons passé de merveilleux moments en compagnie de tout les Sri Lankais qui on croisé notre route et nous avons pu apprécier toute la richesse de l'histoire de cette magnifique île.Mais notre voyage ne s'arrête pas là, demain matin, nous embarquons vers un nouvel horizon, direction Trivandrum au Kérala en Inde du Sud où nous passerons 4 semaines.
































































































































Visiter Singapour en une journée? English translation pending
Bonjour,
Je pars en NZ et je fais escale à Singapour de 7h à 21h le 31 décembre!
J'aimerais profiter au maximum de cette escale mais que faire en priorité ???
Selon les sites Internet il faut visiter China Town, Little India, Arab Street, Quartier Colonial, Clake Quay ... Je ne me rends pas compte, est ce possible de tout voir en un jour ? Que dois je faire en priorité ?
Si vous avez des conseils que se soit au niveau itinéraire, gastronomie, budget, achats ... je prends TOUT 😉
Merci d'avance
Mélanie
Je pars en NZ et je fais escale à Singapour de 7h à 21h le 31 décembre!
J'aimerais profiter au maximum de cette escale mais que faire en priorité ???
Selon les sites Internet il faut visiter China Town, Little India, Arab Street, Quartier Colonial, Clake Quay ... Je ne me rends pas compte, est ce possible de tout voir en un jour ? Que dois je faire en priorité ?
Si vous avez des conseils que se soit au niveau itinéraire, gastronomie, budget, achats ... je prends TOUT 😉
Merci d'avance
Mélanie
Voyage à Los Angeles, Las Vegas et San Francisco English translation pending
Bonjour à tous!
Dans 3 semaines, ma femme et moi même partons faire un petit tour du côté de la Californie et j'aurais besoin de vos conseils pour optimiser au mieux mon temps. Nous avons opté pour un circuit organisé, donc nous avons très peu de temps libre. Évidemment notre moyen de transport lors de nos temps libres seront nos p'tites jambes ou transports en commun.
Voici mes questions: - Los Angeles (Une après midi libre) : # De préférence dans le centre, ou non loin du métro, quels sont les endroits à visiter/voir et où faire du shopping pas trop cher? Sachant que nous aurons déjà vu Hollywood, Sunset, le Mann's Chinese theatre, et les étoiles.
- Las Vegas (Une fin d'après midi et soirée libres, un peu court certes, mais bon...), on descend à l’hôtel "Four Queens Hotel" : # Même question : quels sont les endroits à visiter/voir et où faire du shopping pas trop cher?
- San Fransisco (Une après midi/soirée + matinée libres), on descend à l’hôtel "Hotel Whitcomb" sur la Market Street : # Toujours pareil : quels sont les endroits à visiter/voir et où faire du shopping pas trop cher? Sachant que nous aurons déjà vu le quartier financier, la cathédrale, twin peaks, le golden gate, chinatown, Nob Hill.
Merci d'avance pour vos réponses :)
Dans 3 semaines, ma femme et moi même partons faire un petit tour du côté de la Californie et j'aurais besoin de vos conseils pour optimiser au mieux mon temps. Nous avons opté pour un circuit organisé, donc nous avons très peu de temps libre. Évidemment notre moyen de transport lors de nos temps libres seront nos p'tites jambes ou transports en commun.
Voici mes questions: - Los Angeles (Une après midi libre) : # De préférence dans le centre, ou non loin du métro, quels sont les endroits à visiter/voir et où faire du shopping pas trop cher? Sachant que nous aurons déjà vu Hollywood, Sunset, le Mann's Chinese theatre, et les étoiles.
- Las Vegas (Une fin d'après midi et soirée libres, un peu court certes, mais bon...), on descend à l’hôtel "Four Queens Hotel" : # Même question : quels sont les endroits à visiter/voir et où faire du shopping pas trop cher?
- San Fransisco (Une après midi/soirée + matinée libres), on descend à l’hôtel "Hotel Whitcomb" sur la Market Street : # Toujours pareil : quels sont les endroits à visiter/voir et où faire du shopping pas trop cher? Sachant que nous aurons déjà vu le quartier financier, la cathédrale, twin peaks, le golden gate, chinatown, Nob Hill.
Merci d'avance pour vos réponses :)
Pass/transport Mestre à Venise, incluant le transport jusqu'à Burano et Murano? English translation pending
Bonsoir,
J'ai besoin d'aide pour planifier nos 2 jours !/2 à Venise. Nous arrivons à Venise à 17 h 10, le 6 oct., et logeons à Mestre. Nous quittons dimanche matin, le 9 oct. Nous aimerions, entre autres, aller à Burano et Murano. Est-ce qu'il existe une passe pour le transport de Mestre à Venise, incluant le transport jusqu'à Burano et Murano. Si oui, à quel prix ? Si oui, où devons-nous la prendre. J'ai vu des infos sur internet mais je ne suis pas certaine de m'y retrouver. J'aurais besoin de précison. Aussi, avez-vous des suggestions d'itinéraire pour le temps où nous serons à Venise. Nous aimerions nous éloigner un peu de la place St-Marc, après l'avoir vu naturellement...
Je vous remercie.
J'ai besoin d'aide pour planifier nos 2 jours !/2 à Venise. Nous arrivons à Venise à 17 h 10, le 6 oct., et logeons à Mestre. Nous quittons dimanche matin, le 9 oct. Nous aimerions, entre autres, aller à Burano et Murano. Est-ce qu'il existe une passe pour le transport de Mestre à Venise, incluant le transport jusqu'à Burano et Murano. Si oui, à quel prix ? Si oui, où devons-nous la prendre. J'ai vu des infos sur internet mais je ne suis pas certaine de m'y retrouver. J'aurais besoin de précison. Aussi, avez-vous des suggestions d'itinéraire pour le temps où nous serons à Venise. Nous aimerions nous éloigner un peu de la place St-Marc, après l'avoir vu naturellement...
Je vous remercie.
Projet de voyage de deux semaines en Suisse English translation pending
Bonjour,
Je prévois un voyage professionnel et touristique de 2 semaines en suisse fin mai 2012 / début juin 2012.
J'ai réfléchi à ce que j'aimerais visiter et le choix est fort vaste en Suisse! J'ai donc dû faire des choix quant aux destinations. J'ai choisi d'écarter plusieurs destinations de mon itinéraire faute de temps pour tout visiter...
Je voyagerais seule en train en mode backpacker. J'aime bien la ville (attraits architecturaux et historiques) autant que la campagne, la montagne, les lacs...
Voici l'itinéraire auquel je pense... : Jour 1: Arrivée en Suisse sur Genève; visite de Genève; coucher à Genève. Jour 2 à 5: Congrès professionnel sur Genève; coucher à Genève jour 2, 3 et 4. Visite de Lausanne le jour 3 (reprise du congrès à 14h30). Visite de Vevey le soir du jour 5 et coucher à Vevey le jour 5. Jour 6: Lac Léman, vignoble de Lavaux et Château de Chillon; déplacement vers Zermatt (environ 2h30) et coucher à Zermatt Jour 7: Train des glaciers vers Saint-Moritz; coucher à Saint-Moritz Jour 8: Déplacement vers Zurich (environ 3h45); Visite de Zurich; coucher à Zurich Jour 9: Visite de Scaffhousen; coucher à Scaffhousen Jour 10: Visite de Lucerne; coucher à Lucerne Jour 11: Roundtrip train Pilatus; coucher à Lucerne Jour 12: Visite de Berne; coucher à Berne Jour 13: Visite de Fribourg; coucher à Fribourg Jour 14: Visite de Gruyères et de Moléson-sur-Gruyères; coucher à Moléson-sur-Gruyères Jour 15: retour à Genève et avion de retour
J'attends vos suggestions de changements à cet itinéraire (tout incontournable que j'aurais omis)! Cet itinéraire est précis bien qu'il soit encore en réflexion... Merci de vos commentaires, Isabelle
J'ai réfléchi à ce que j'aimerais visiter et le choix est fort vaste en Suisse! J'ai donc dû faire des choix quant aux destinations. J'ai choisi d'écarter plusieurs destinations de mon itinéraire faute de temps pour tout visiter...
Je voyagerais seule en train en mode backpacker. J'aime bien la ville (attraits architecturaux et historiques) autant que la campagne, la montagne, les lacs...
Voici l'itinéraire auquel je pense... : Jour 1: Arrivée en Suisse sur Genève; visite de Genève; coucher à Genève. Jour 2 à 5: Congrès professionnel sur Genève; coucher à Genève jour 2, 3 et 4. Visite de Lausanne le jour 3 (reprise du congrès à 14h30). Visite de Vevey le soir du jour 5 et coucher à Vevey le jour 5. Jour 6: Lac Léman, vignoble de Lavaux et Château de Chillon; déplacement vers Zermatt (environ 2h30) et coucher à Zermatt Jour 7: Train des glaciers vers Saint-Moritz; coucher à Saint-Moritz Jour 8: Déplacement vers Zurich (environ 3h45); Visite de Zurich; coucher à Zurich Jour 9: Visite de Scaffhousen; coucher à Scaffhousen Jour 10: Visite de Lucerne; coucher à Lucerne Jour 11: Roundtrip train Pilatus; coucher à Lucerne Jour 12: Visite de Berne; coucher à Berne Jour 13: Visite de Fribourg; coucher à Fribourg Jour 14: Visite de Gruyères et de Moléson-sur-Gruyères; coucher à Moléson-sur-Gruyères Jour 15: retour à Genève et avion de retour
J'attends vos suggestions de changements à cet itinéraire (tout incontournable que j'aurais omis)! Cet itinéraire est précis bien qu'il soit encore en réflexion... Merci de vos commentaires, Isabelle
Trois semaines en Thaïlande, départ au mois de décembre English translation pending
Bonjour,
Voilà 1ère étape accomplie 😉 , billets réservés, départ 15/12 retour 05/01 à la lecture de tous les postes j'imagine ce circuit...
qu'en pensez-vous ?
avez-vous d'autres idées, combien de nuits pour Chiang Mai et Chiang Rai?
- BKK 3 ou 4 nuits, visite des klongs si possible avec Tuang :-),
Grand Palais + Wat Phra keo + Wat Pho + Wat Satek
- Pont de la Rivière Kwai
- train direction Chiang Mai en arrêtant (si possible) à Ayutthaya.
Chiang Mai Wat Rong Khun (temple blanc) Maesa camp (éléphants) Tribu Karen et autres Hill Trib (si pas à pied) Mae Salong .... - Chiang Rai (comment s'y rendre, train, bus taxi ?)......
- Province de Surin, quelque connaît "LemonGrass Volunteering " ??( comment s'y rendre ?)....
- avion de Chiang Mai ou Chiang Rai pour Krabi (Phi Phi ou autres plages) 4 nuits pour la fin du séjour et
-retour à BKK le 4/01.
Grand merci de tous vos conseils
Voilà 1ère étape accomplie 😉 , billets réservés, départ 15/12 retour 05/01 à la lecture de tous les postes j'imagine ce circuit...
qu'en pensez-vous ?
avez-vous d'autres idées, combien de nuits pour Chiang Mai et Chiang Rai?
- BKK 3 ou 4 nuits, visite des klongs si possible avec Tuang :-),
Grand Palais + Wat Phra keo + Wat Pho + Wat Satek
- Pont de la Rivière Kwai
- train direction Chiang Mai en arrêtant (si possible) à Ayutthaya.
Chiang Mai Wat Rong Khun (temple blanc) Maesa camp (éléphants) Tribu Karen et autres Hill Trib (si pas à pied) Mae Salong .... - Chiang Rai (comment s'y rendre, train, bus taxi ?)......
- Province de Surin, quelque connaît "LemonGrass Volunteering " ??( comment s'y rendre ?)....
- avion de Chiang Mai ou Chiang Rai pour Krabi (Phi Phi ou autres plages) 4 nuits pour la fin du séjour et
-retour à BKK le 4/01.
Grand merci de tous vos conseils
Croisière sur le MSC Splendida du 3 au 10 septembre 2011 English translation pending
je part avec ma femme en croisière sur le bateau "le splendida " du 03/09 au 10/09 . 2011 départ marseille puis gènes, naples, palerme, tunis, palma de majorque(baléares), barcelone , je suis a la recherche de divers prix a bord du bateau, les pieges a évité ou les bonnes choses a faire, ce qui doit etre impérativement vu aux escales que nous allons faire avec les bons plans transports ou visites et vous pouvez aussi nous laissez toutes vos impréssions si vous avez déja pris ce bateau sur tout les sujets(décors, organisation, nourriture, cabine, divertissement, les boutiques, les boissons etc......)
faites nous partagés vos croisières passé sur le splendida pour notre future croisère
nous sommes impatient d'y etre....
merci de vos réponses
cordialement
Sri Lanka en famille English translation pending
Une larme détachée de l'inde il y a 10 000 ans a créée un joyaux d'émeraude sertie de saphir. Des plages magnifiques, des forêts tropicales où abondent des espèces endémiques, végétales ou animales. Une bruine légère arrose les montagnes du centre où le thé trouve son bonheur, entre les ondulations des rivières. Nous voilà au Sri Lanka...
Nous arrivons à Colombo où nous décidons de rester quelques jours. Nous nous installons à Mount Lavinia dans une guest house proche de la plage. Celle-ci est bondée les vendredi soir et les week end. Les femmes se baignent en sarri colorés, les garçons jouent au cricket ou au foot, les enfants batifolent dans les vagues, alors qu'au large croisent d'énorme super tanker. Des vendeurs en tout genre arpentent la plage pour proposer des balades à cheval, de prendre la photo d'un singe ou d'un python, pour vendre des tableaux, des tissus...alors que l'armée se mouille les bottes en faisant sa ronde, mitrailleuse au point. Au loin nous distinguons dans le brume les grattes-ciel de la capitale, quand vient l'heure du pique nique au curry. A la nuit tombée les huppés de Colombo emplissent les restau, la techno envahie le sable. Colombo est une petite capitale où très peu de touristes s'arrêtent. Nous décidons de la visiter tranquillement et de nous imprégner de l'ambiance du pays. Mandal, notre chauffeur de tuk-tuk nous fait faire une virée dans les ruelles étroites jusqu'au temple de Gangaramaya. Des mariés font leurs prières sous les flashes des photographes. Le musée regorge d'une collection éclectique d'offrandes : du plus petit Bouddha du monde, au plus gros Bouddha en or chinois... Les enfants sont émerveillés par tant d'or et de sculptures, sans oublier l'éléphanteau que Lunagaïa pourra caresser. Au parc Viharamahadevi les enfants joueront de balançoires en toboggans, même si le métal chauffé à blanc par le soleil leur brûle les fesses ! Le soir des nuées d'énormes chauves-souris s'envolent des arbres en faisant un bruit d'enfer. Nous passons un peu de temps dans le bazar de Pettah. Ce quadrillage de rues héberge des boutiques en tout genre : bijoutier, remède ayurvédique, paniers en rotin, primeurs, restau où le curry et les hoppers sont rois ! Au début d'une rue, une odeur de poisson assaille nos narines... nous voilà au marché aux poissons qui s'élève sur 4 étages. A ses pieds des jeunes font une partie de cricket endiablée. Les temples hindous de Kathirésan Kovil sont dédiés à Hurugan (dieu de la guerre) et sont facilement reconnaissables grâce à l'enchevêtrement de dieux, de héros et de personnages du peuple qui s'empilent au dessus de la porte d'entrée.
Pour nous remettre de cette balade nous nous arrêtons en front de mer sur Galle Face Green où nous achetons des ananas et des mangues. Malheureusement pour nous le premier coup de dent est fatidique ! Les fruits aussi se mangent avec du piment ! Nous nous rabattons donc sur les pop corn rose et vert, non sans une certaine appréhension... mais ça va ils sont sucrés ! Nous faisons nos premiers pas dans les petits retau de la ville. Ils sont en général très propre, avec une bonne cuisine : curry, biryani, assiette avec des assortiments, hoppers, string hoppers.... les serviettes sont découpées dans du papier déjà utilisé ( là les cours de math d'un enfants, ici le journal de la veille...), et des lavabos avec du savon sont à disposition car les Sri Lankais mangent avec la main. Nos enfants adorent le pain au sucre vendu dans les tuk-tuk. Dès qu'ils entendent « la lettre à Elise » jouée par le tuk-tuk boulanger, ils se précipitent dans la rue !
Après 2h de train brinqueballant, en bois nous arrivons à Ambalangoda... la ville des commissionmen ! Tout est bon pour en avoir une : transfert en tuk-tuk, renseignement pour des achats....La pluie ne cesse de tomber depuis 2 jours. Nous décidons donc de visiter la fabrique de masques vieille de plus de 200 ans. Ils représentent des démons gentils ou méchants utilisés lors des danses traditionnelles de Kolam. D'autres plus lourds, même s'ils sont fabriqués en balsa se portent sur les épaules (6 à 10 kg) et non juste sur le visage. Nous complétons la visite par une heure à l'école de danse des masques. Ce cours auquel nous avons assisté nous ouvre un peu le monde de la danse Sri Lankaise, avec toute la complexité des gestes (mains, doigts, pieds...) qui ont tous une signification. A la nuit tombée nous rejoignons la « turtle conservatory » pour une visite de la ferme d'élevage. Les œufs sont ramassés ou achetés aux vendeurs ambulants (les Sri Lankais mangent les œufs de tortues) plus cher que sur le marché, pour être mis dans des nids. Après une période d'incubation, les bébés éclosent et sont placés dans des bassins avant d'être relâchés sur la plage. Ils sont gardés très peu de temps car ils doivent impérativement se nourrir avant 3 jours pour survivre. Etant seuls dans la ferme à cette heure tardive, le patron rempli une pleine bassine de bébés tortues et nous accompagne sur la plage où les enfants les relâchent. Ils font très attention de ne pas les blesser et éteignent vite leur lampes de poche pour éviter de les perturber lors de leur course à l'océan. Le retour en rickshaw de nuit, fut épique mais joyeux.
Je ne peux pas mettre tout le carnet de route et je n'arrive pas à placer les photos donc la suite est par là http://www.aventureuse-balade.net
bonne balade
Nous arrivons à Colombo où nous décidons de rester quelques jours. Nous nous installons à Mount Lavinia dans une guest house proche de la plage. Celle-ci est bondée les vendredi soir et les week end. Les femmes se baignent en sarri colorés, les garçons jouent au cricket ou au foot, les enfants batifolent dans les vagues, alors qu'au large croisent d'énorme super tanker. Des vendeurs en tout genre arpentent la plage pour proposer des balades à cheval, de prendre la photo d'un singe ou d'un python, pour vendre des tableaux, des tissus...alors que l'armée se mouille les bottes en faisant sa ronde, mitrailleuse au point. Au loin nous distinguons dans le brume les grattes-ciel de la capitale, quand vient l'heure du pique nique au curry. A la nuit tombée les huppés de Colombo emplissent les restau, la techno envahie le sable. Colombo est une petite capitale où très peu de touristes s'arrêtent. Nous décidons de la visiter tranquillement et de nous imprégner de l'ambiance du pays. Mandal, notre chauffeur de tuk-tuk nous fait faire une virée dans les ruelles étroites jusqu'au temple de Gangaramaya. Des mariés font leurs prières sous les flashes des photographes. Le musée regorge d'une collection éclectique d'offrandes : du plus petit Bouddha du monde, au plus gros Bouddha en or chinois... Les enfants sont émerveillés par tant d'or et de sculptures, sans oublier l'éléphanteau que Lunagaïa pourra caresser. Au parc Viharamahadevi les enfants joueront de balançoires en toboggans, même si le métal chauffé à blanc par le soleil leur brûle les fesses ! Le soir des nuées d'énormes chauves-souris s'envolent des arbres en faisant un bruit d'enfer. Nous passons un peu de temps dans le bazar de Pettah. Ce quadrillage de rues héberge des boutiques en tout genre : bijoutier, remède ayurvédique, paniers en rotin, primeurs, restau où le curry et les hoppers sont rois ! Au début d'une rue, une odeur de poisson assaille nos narines... nous voilà au marché aux poissons qui s'élève sur 4 étages. A ses pieds des jeunes font une partie de cricket endiablée. Les temples hindous de Kathirésan Kovil sont dédiés à Hurugan (dieu de la guerre) et sont facilement reconnaissables grâce à l'enchevêtrement de dieux, de héros et de personnages du peuple qui s'empilent au dessus de la porte d'entrée.
Pour nous remettre de cette balade nous nous arrêtons en front de mer sur Galle Face Green où nous achetons des ananas et des mangues. Malheureusement pour nous le premier coup de dent est fatidique ! Les fruits aussi se mangent avec du piment ! Nous nous rabattons donc sur les pop corn rose et vert, non sans une certaine appréhension... mais ça va ils sont sucrés ! Nous faisons nos premiers pas dans les petits retau de la ville. Ils sont en général très propre, avec une bonne cuisine : curry, biryani, assiette avec des assortiments, hoppers, string hoppers.... les serviettes sont découpées dans du papier déjà utilisé ( là les cours de math d'un enfants, ici le journal de la veille...), et des lavabos avec du savon sont à disposition car les Sri Lankais mangent avec la main. Nos enfants adorent le pain au sucre vendu dans les tuk-tuk. Dès qu'ils entendent « la lettre à Elise » jouée par le tuk-tuk boulanger, ils se précipitent dans la rue !
Après 2h de train brinqueballant, en bois nous arrivons à Ambalangoda... la ville des commissionmen ! Tout est bon pour en avoir une : transfert en tuk-tuk, renseignement pour des achats....La pluie ne cesse de tomber depuis 2 jours. Nous décidons donc de visiter la fabrique de masques vieille de plus de 200 ans. Ils représentent des démons gentils ou méchants utilisés lors des danses traditionnelles de Kolam. D'autres plus lourds, même s'ils sont fabriqués en balsa se portent sur les épaules (6 à 10 kg) et non juste sur le visage. Nous complétons la visite par une heure à l'école de danse des masques. Ce cours auquel nous avons assisté nous ouvre un peu le monde de la danse Sri Lankaise, avec toute la complexité des gestes (mains, doigts, pieds...) qui ont tous une signification. A la nuit tombée nous rejoignons la « turtle conservatory » pour une visite de la ferme d'élevage. Les œufs sont ramassés ou achetés aux vendeurs ambulants (les Sri Lankais mangent les œufs de tortues) plus cher que sur le marché, pour être mis dans des nids. Après une période d'incubation, les bébés éclosent et sont placés dans des bassins avant d'être relâchés sur la plage. Ils sont gardés très peu de temps car ils doivent impérativement se nourrir avant 3 jours pour survivre. Etant seuls dans la ferme à cette heure tardive, le patron rempli une pleine bassine de bébés tortues et nous accompagne sur la plage où les enfants les relâchent. Ils font très attention de ne pas les blesser et éteignent vite leur lampes de poche pour éviter de les perturber lors de leur course à l'océan. Le retour en rickshaw de nuit, fut épique mais joyeux.
Je ne peux pas mettre tout le carnet de route et je n'arrive pas à placer les photos donc la suite est par là http://www.aventureuse-balade.net
bonne balade
Avis sur itinéraire finalisé de trois semaines au Vietnam en août? English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'avais posté un message il y a plusieurs semaines dans le cadre de notre voyage au Vietnam pendant 3 semaines en aout. L'itinéraire est quasiment finalisé ! et j'aimerai avoir vos avis et commentaires à ce sujet car nous ne sommes jamais allés au Vietnam et peut etre que notre itinéraire est irréaliste (trop rapide, trop de temps de trajet, trop chargé etc) merci par avance pour vos réponses ! :) et aussi je voulais remercier Luc et Julie (les bretons en vadrouille) pour le récit de leur voyage plein de conseils précieux et d'idées de choses à voir que nous allons intégrer à notre séjour ! :)
Dimanche 7 aout: Arrivée à HCM à 16h - installation hôtel et visite de la ville Lundi 8: Delta du Mekong pour la journée - retour à HCM le soir Mardi 9: Départ pour Nha Trang en avion (55 min) Mercredi 10 : Nha Trang Jeudi 11: Nha Trang Vendredi 12: Départ pour Hoi Han si possible le matin (bus 12h) Samedi 13: Hoi Han Dimanche 14: Départ pour Hué dans l'après-midi (bus 4h) Lundi 15: Hué Mardi 16: Hué Mercredi 17: départ le matin pour Hanoi (avion 1h10) puis bus pour Halong (bus 3h30) Jeudi 18: Baie d'Halong Vendredi 19: Baie d'Halong Samedi 20: Départ le matin pour Tam Coc (Halong-Hanoi en bus 3h30 puis Hanoi-Ninh Binh en train 2h30) Dimanche 21: Tam Coc Lundi 22: Tam Coc - départ en fin de journée pour Hanoi (train 2h30) puis train de nuit Hanoi-Sapa Mardi 23: Sapa (trek de 2 jours) Mercredi 24: Sapa Jeudi 25: Retour sur Hanoi Vendredi 26: Hanoi - Retour en France vol à 23h
qu'en pensez vous ? est ce que vous pensez que nous allons pouvoir pleinement profiter de notre voyage ou que nous allons passer notre temps dans les transports ?
Emi.
J'avais posté un message il y a plusieurs semaines dans le cadre de notre voyage au Vietnam pendant 3 semaines en aout. L'itinéraire est quasiment finalisé ! et j'aimerai avoir vos avis et commentaires à ce sujet car nous ne sommes jamais allés au Vietnam et peut etre que notre itinéraire est irréaliste (trop rapide, trop de temps de trajet, trop chargé etc) merci par avance pour vos réponses ! :) et aussi je voulais remercier Luc et Julie (les bretons en vadrouille) pour le récit de leur voyage plein de conseils précieux et d'idées de choses à voir que nous allons intégrer à notre séjour ! :)
Dimanche 7 aout: Arrivée à HCM à 16h - installation hôtel et visite de la ville Lundi 8: Delta du Mekong pour la journée - retour à HCM le soir Mardi 9: Départ pour Nha Trang en avion (55 min) Mercredi 10 : Nha Trang Jeudi 11: Nha Trang Vendredi 12: Départ pour Hoi Han si possible le matin (bus 12h) Samedi 13: Hoi Han Dimanche 14: Départ pour Hué dans l'après-midi (bus 4h) Lundi 15: Hué Mardi 16: Hué Mercredi 17: départ le matin pour Hanoi (avion 1h10) puis bus pour Halong (bus 3h30) Jeudi 18: Baie d'Halong Vendredi 19: Baie d'Halong Samedi 20: Départ le matin pour Tam Coc (Halong-Hanoi en bus 3h30 puis Hanoi-Ninh Binh en train 2h30) Dimanche 21: Tam Coc Lundi 22: Tam Coc - départ en fin de journée pour Hanoi (train 2h30) puis train de nuit Hanoi-Sapa Mardi 23: Sapa (trek de 2 jours) Mercredi 24: Sapa Jeudi 25: Retour sur Hanoi Vendredi 26: Hanoi - Retour en France vol à 23h
qu'en pensez vous ? est ce que vous pensez que nous allons pouvoir pleinement profiter de notre voyage ou que nous allons passer notre temps dans les transports ?
Emi.
Compte rendu: "Retour en terre sainte" du 3 au 14 mars 2011 sur Costa Pacifica English translation pending
Bonjour!🙂
voici mon CR de ma croisiere sur le costa pacifica.Je tiens à préciser que ce CR refletera mon ressenti sur ce voyage.Je tiens tout d'abord à remercier tous les forumeurs qui m'ont aidé dans la préparation de cette croisière et si ma modeste experience peut aider d'autres personnes tant mieux!😉
Je m'excuse par avance si je vais remuer le couteau dans la plaie pour les personnes qui voulaient aller en Israel mais j'ai été tres étonné d'apprendre par le forum que ces escales allaient être supprimé...😠
Départ de Nice aéroport par la première navette à 10H15(notre rdv sur nos papiers était à 12H30).Là premiers arrivés premiers montés(dans les cars).Nous sommes arrivés à Savonne à 12H15.dans le car une hotesse costa nous distribue des numeros le 11 pour nous.Dans le hall les n°2 sont appelés pour embarquer.Sur les conseils avisés que j'avais lu sur ce forum j'ai été à la reception pour voir si je pouvais grignoter quelques minutes vu que nous sommes membres du costa club corail ...l'hotesse apres avoir regardé mes papiers d'embarquement m'a échangé mon n°11 contre le n°4!Résultat des courses 30mn plus tard nous étions sur le Pacifica en train de manger.
Des que nous mettons le pied dans l'atrium on nous demande de laisser nos passeports pour etablir le visa pour Israel.On nous precise qu'ils nous serons rendu dans 2 jours.(Ils le font pour tout le monde sans savoir si on a pris une excursion costa ou non).
Nous avons la cabine 6308.cabine avec balcon pour 4.Nous etions bien au milieu du bateau (hauteur et longueur)cabine tres silencieuse.
Au moment du depart exercice de sauvetage(17H)😕.Nous avons chacun une carte emergency drill card rouge avec dessus notre nom prenom et n° de cabine qui se trouvaient sur notre lit.Lors de l'exercice nous devons la donner aux personnels costa sur le pont des chaloupes.(je tiens à preciser que suite à un message de PAP j'ai fais attention au lieu de rdv en cas de pépin sur le navire qui est inscrit sur la porte de la cabine)
la soirée s'est déroulée tranquilement à la découvrte du bateau.Nous étions au restaurant my way au milieu du bateau et avions une table pour nous 4.Nous sentions presque pas les vibrations des moteurs contrairement au restaurant new york à l'arriere du bateau.
04/03:journée en mer
le soir soirée de gala avec aperitif de bienvenue dans le theatre et presentation de l'equipe costa.repas de gala au restaurant le soir.à notre retour en cabine petit chocolat nous attendaient sur le lit...
la suite plus tard (je travaille ce week-end 😕)
Partir ou pas en Egypte? English translation pending
Bonjour aux menbres de voyage forum
Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠
Merci d avance pour vos precieuses réponses !!!
Pascale
Avis sur itinéraire de dix-huit jours au Japon? (premier voyage) English translation pending
Bonjour
Voilà cela fait quelques années que je souhaite visité le japon, je dirais même que c'est mon rêve ! Et après 5 ans de longue négociation avec mon conjoint il a fini par accepter 😄 Voici mon itinéraire billet d'avion déjà pris
le 29/05 : Arrivée Tokyo . Échange JR PASS puis direction Kyoto le 30/05 : Visite de Kyoto ( appartement réservé jusqu'au 8/06) le 01/06 : Visite Nara ( nuit kyoto ) le 02/06 : Visite Kyoto ( nuit kyoto ) le 03/06 : Visite Miyajima avec crochet Okayama (changement de date éventuel si mauvais temps) ( nuit kyoto ) le 04/06 : Visite Sagano & Arashiyama ( nuit kyoto ) le 05/06 : Visite Fushimi Inari (nuit Kyoto ) le 06/06 : Visite OSAKA le 07/06 : Visite Akame Shiju - Hattachi ( nuit Kyoto ) le 08/06 : Départ pour Tokyo - Viste de Tokyo (appartement 9 jrs à Yokohama ) le 09/06 : Visite Nikko le 10/06 : Visite Kamakura le 11/06 : Kamagushiko le 12/06 : Tokyo le 13/06 : Tokyo le 14/06 : Tokyo le 15/06 : Tokyo le 16/06 : Tokyo le 17/06 : Retour en France
Qu'en pensez vous il y a t'il des endroits qui n'en valent pas la peine ? Il y a des endroits à ne pas manquer ? Mon programme est il réalisable ?
J'attends avec impatience vos suggestions.
Voilà cela fait quelques années que je souhaite visité le japon, je dirais même que c'est mon rêve ! Et après 5 ans de longue négociation avec mon conjoint il a fini par accepter 😄 Voici mon itinéraire billet d'avion déjà pris
le 29/05 : Arrivée Tokyo . Échange JR PASS puis direction Kyoto le 30/05 : Visite de Kyoto ( appartement réservé jusqu'au 8/06) le 01/06 : Visite Nara ( nuit kyoto ) le 02/06 : Visite Kyoto ( nuit kyoto ) le 03/06 : Visite Miyajima avec crochet Okayama (changement de date éventuel si mauvais temps) ( nuit kyoto ) le 04/06 : Visite Sagano & Arashiyama ( nuit kyoto ) le 05/06 : Visite Fushimi Inari (nuit Kyoto ) le 06/06 : Visite OSAKA le 07/06 : Visite Akame Shiju - Hattachi ( nuit Kyoto ) le 08/06 : Départ pour Tokyo - Viste de Tokyo (appartement 9 jrs à Yokohama ) le 09/06 : Visite Nikko le 10/06 : Visite Kamakura le 11/06 : Kamagushiko le 12/06 : Tokyo le 13/06 : Tokyo le 14/06 : Tokyo le 15/06 : Tokyo le 16/06 : Tokyo le 17/06 : Retour en France
Qu'en pensez vous il y a t'il des endroits qui n'en valent pas la peine ? Il y a des endroits à ne pas manquer ? Mon programme est il réalisable ?
J'attends avec impatience vos suggestions.
Il était une fois en Inde du Sud English translation pending
17 Décembre 2010
Ça y est, c’est le grand jour, nos amis viennent nous chercher et nous emmener à la gare, ils sont aussi anxieux que nous (ils aimeraient être à notre place). On discute, on charge les bagages et on y va. Ils nous quittent sur le quai avec de grands au revoir à la hindi. Le train démarre et c’est parti. En cour de route 1ere annonce le train prendra du retard, les intempéries. C’est pas grave, on a prévu 3 heures entre le train et l’avion. Gare de Lyon, rer, Roissy, pas de problème, 2 heures d’attente, enregistrement, on discute avec des french qui vont sur Varanasi et on embarque. Nouvelle annonce, 2 heures d’attente, ils doivent dégivrer les ailes de l’avion pour décoller. Petit problème, nous avons 3 heures de transit à New Delhi avant d’atterrir à Mumbay.
18 Décembre 2010
Nous arrivons à Dhelhi avec plus de 2 heures de retard, il n’y a pas de réel transit, nous devons récupérer nos bagages et nous réenregistrer pour Mumbay. Douanes, bagages, comptoir Air India, notre avion est parti, il nous faut en prendre un autre, la galère commence, welcome in india. Après différents comptoirs, après différentes directions, après différentes négociations, nous finissons par rencontrer un jeune homme à qui nous réexpliquons notre problème, 5 minutes après nous avions nos cartes d’embarquement pour le prochain vol , comme quoi !!! Malheureusement nous arrivons vers 19 heures , alors qu’ont devait y être vers 15 heures pour profiter de Mumbay. Prepaid taxi, course folle à travers la ville pour rejoindre notre hôtel prés de Victoria Station, après ces 2 jours de transports nous pouvons enfin nous reposer, mais la chaleur et le bruit de la ville nous tiennent éveillés.

19 Décembre 2010
Réveil à 7 heures, nous devons reprendre un autre avion pour Kochi. Après un breakfast local, nous voilà reparti vers le domestic airport , c’est dimanche, les rues sont moins surpeuplées que la veille. Vers 13 heures nous arrivons à Kochi, notre chauffeur (Senthil) nous attend et nous partons directement sur Alleppey. Nous sommes enfin arrivés à destination , l’accueil est à la mesure de la guesthouse, chaleureux et souriant , le feeling passe bien. Après s’être installé, nous dégustons un excellent Byriani et partons assister au coucher de soleil sur la plage. J’allume une cigarette et l’on me conseille de faire attention , il est interdis de fumer en public en inde, que ce soit dans les lieux publics ou dans la rue. L’équipe de la Guesthouse nous invite à la fête de la ville de fin d’année qui commence le soir même. Dans le centre ville, des milliers de personnes de partout, des couleurs, des lumières, des pétards, des feux d’artifices, des klaxons et j’en passe. Après avoir essayé de remonter une rue principale, nous voila devant une grande scène avec un festival de chant et de danse avec des costumes et des couleurs lumineuses. Le plus de ce spectacle, chaque personne qui en avait envie donnait sa musique au régisseur et présentait son spectacle. Un peu fatigués, nous rentrons à la Guesthouse, un bon petit diner, une bonne petite bière locale et vers la fin du repas, l’équipe de la Guest avec qui le feeling passait bien, s’est mis à chanter et danser pour finir la soirée.
  
20 Décembre 2010
Nous nous levons tard, il fait déjà chaud (30°) et ce sont les corbeaux et les klaxons qui nous y obligent. Après un petit déj local, nous décidons d’aller visiter Fort Cochin. Tiens nous sommes dans une zone touristique , promenade sur les bords du lac (Vembanad), visite d’une église, visite d’une autre église, d’une Synagogue, d’un musée d’architecture, un petit Lassi ananas et nous repartons. Nous n’avons pas été transcendé par l’endroit. Sur la route du retour, nous nous arrêtons à Marari beach, juste avant le coucher de soleil, là oui, magnifique plage sous les cocotiers, quelques bateaux de pécheurs, des hommes reprisant leurs filets et ce soleil si rouge qui s’éloigne au loin, nous restons jusqu’à la nuit tombée, assis sur le sable , un ange passe. Arrivée à la guesthouse , un diner nous attends, puis une partie de pions (jeux national) boucle notre journée. La fatigue et la chaleur nous empêche de dormir, il est tard.
  
21 Décembre 2010
Une bonne douche, un bon petit déj et nous sommes prêts pour des courses. En marchant le long de la berge du canal un temple Jaïn nous interpelle. Il est petit mais avec un certain caractère. Une personne au loin nous propose de rentrer, nous retirons nos tongs et nous voilà dans le temple. Un Hindou nous accompagne et nous explique l’historique du lieu et la religion, notre cerveau occidental a du mal à tout comprendre mais bon. Un Jaïn vêtu de blanc , son tissus sur la bouche et le nez , prie devant l’autel dans un silence « évangélique ». Arrivés dans le centre, nous nous achetons quelques médications ayurvédique et nous entrons dans un magasin, j’ai besoin de 2 Kurta pour le voyage. De charmantes demoiselles nous accueillent dont une qui nous conseillera tout au long de nos achats. Les Kurta sont trop longues, aussi bien au niveau des manches, que de la longueur, qu’à cela ne tienne, 30 minutes plus tard, je les avais sur mesure. Nous repartons vers la guesthouse avec un touc touc (ferrari) . C’est l’heure de prendre le gouvernement boat sur les bachwaters. 20 minutes après nous étions sur le bateau avec les écoliers et les travailleurs qui rentraient chez eux. Les canaux sont tout simplement magnifiques, cocotiers, rizières, maisons multicolores etc… Senthil nous invite pour partager un bon gouter à la kéralaise dans sa famille. Les enfants sont beaux et ils sont rois. Nous sommes encore invités dans une autre famille dont le fils scientifique nous fait profiter de sa passion pour le monde sous marin, il donne des conférences sur la protection de la mer. En rentrant à la guesthouse nous rencontrons un français avec qui nous passerons la fin de la soirée.  
22 Décembre 2010
Après des au revoir et des pincements au cœur, nous partons pour Périyar. Le Kérala foisonne de végétation tropicale. Notre chauffeur Senthil est vraiment sympa, nous rigolons bien dans la voiture, tout en écoutant de la musique Bollywood ou occidentale, il y a même un écran à l’arrière pour notre fils quand les trajets sont un peu long. 4 heures après , nous nous installons dans la guesthouse de périyar, la propriétaire est d’une gentillesse. Nous allons visiter des plantations de café, cacao, cardamome, clou de girofle, ananas, gingembre et j’en passe. Nous rentrons au village, achetons quelques épices, réservons un spectacle de Katakali et un massage ayurvédique. En attendant nous prenons un bon thé massala tout en admirant certaines architectures, mais surtout la vie et les couleurs toujours en mouvement. Dans la salle un danseur fini de se maquiller et de s’habiller devant nous. Puis avant le spectacle, un danseur apparait tout en costume et maquillage. Une explication de la musique, de la gestuelle du corps entier et du scénario nous est donnée. La musique, très lancinante, et les mimiques des yeux des danseurs étaient impressionnantes. A la sortie nous sommes allez directement au massage. La file d’attente était assez importante, mais grâce à la réservation, 5 minutes après, le massage commençait. J’ai emmené mon fils avec moi. D’abord déshabillage, je garde mon slip, le masseur m’attache une cordelette autour de la taille, avec une espèce de cache sexe pire qu’un string, j’enlève mon slip, hum!! Je m’assoie sur le bord du banc de massage, d’un bois éclatant et le massage commence. La tête d’abord, les cheveux, la nuque, le visage, une huile spéciale pour les cheveux. Le massage est très énergique. Puis je m’allonge sur le dos, le masseur me dépose bien un demi litre d’huile sur le corps et le massage recommence, tout cela à des rythmes différents mais avec une certaines énergie. Je suis obligé de faire attention à mon sexe qui passe de droite à gauche du « string ». Mon fils me regarde en rigolant dans son coin. Après sur le ventre et dans le même esprit. A la fin du massage on me fait rentrer dans un sauna portatif où seule ma tête dépasse. Je suis tellement enduit d’huile que je glisse sans arrêt. Séchage à la serviette et recommandation de prendre une douche dans une heure. Le masseur était un vrai « pro », mais pas une seconde je n’ai pu me détendre. Nous sommes repartis à pied vers notre guesthouse, en chemin nous nous sommes arrêtés dans un resto repaire de la jeunesse dorée hindou. Le changement est radical, tout leur est dû, c’est flagrant.
 
23 Décembre 2010
Au revoir à cette très gentille famille qui nous a si bien reçu, avec leurs belles chambres avec balcon donnant sur la forêt (tropicale). Une halte dans une réserve d’éléphants, petit tour pour notre fils et en route pour Munnar, route jonchée d’eucaliptus, de champs de thé, de cocotiers resplendissant au matin. Arrivée sur Munnar, petit problème, Senthil avait réservé 1 mois auparavant, mais hier soir le propriétaire avait sensiblement augmenté le tarif de la chambre, peak season oblige, même après négociation. Notre driver en connaissait une autre, nous nous sommes retrouvés au beau milieu des champs de thé, sur les hauteurs de Munnar, avec notre chambre avec un grand balcon donnant sur la vallée, un ange passe. L’Après midi étant entamée, une simple visite des alentours au milieu des milliers d’arbres à thé taillés en bonzaï pour être à la portée des cueilleuses, resplendissant d’un vert franc sur ces vallons pentus, nous sommes régénérés pour la soirée. En rentrant nous avons bifurqué par un petit village d’ouvriers du thé, tout appartient à la famille TATA, une des familles les plus puissantes d’Inde. Bien sur les sourires et les bonjours se sont démultipliés. Comme nous avons un enfant avec nous beaucoup de « portes s’ouvrent ». Nous rentrons à la guesthouse, sur la terrasse où nous savourons un thé massala devant le coucher de soleil sur les théiers. Plus tard nous retrouverons à coté d’une grosse famille d’hollandais, l’échange ne passe pas, pas grave.
 
24 Décembre 2010
Nous décidons d’aller visiter la plus haute manufacture de thé de Munnar, la seule en bio du coin d’ailleurs. Mais il faut gravir la montagne en Jeep (1000 mètres de dénivelés), l’aventure commence, nous voila parti au milieu des champs pentus sur une piste totalement chaotique, en nous demandant si nos vertèbres allaient assumer le trajet. Heureusement en arrivant la haut, jonction entre le Kerala et le Tamil nadou, la vue sur les 2 horizons était saisissante. Visite de la manufacture, un petit thé noir et nous redescendons, mais cette fois ci sans moteur, rien qu’avec les freins. Après ce périple, Senthil nous emmène déjeuner à Munnar dans un resto chic et clean, nous n’avons pas apprécié, de plus jusqu’à présent, nous ne déjeunions pas l’après midi, alors nous avons décidé de continuer ce « régime ». Après quelques coûts de téléphone en France, 24 Décembre oblige, nous sommes rentrés à la guesthouse. Sur la terrasse, de nouveaux arrivants, des Français. Plus tard, après avoir fait plus ample connaissance, nous avons fini par souper ensemble autour d’une bonne bouteille de vin (que j’avais acheté dans un magasin d’état quelques jours auparavant) et nous avons trinqués les hindous et nous à noël. Les feux d’artifice et les pétards illuminaient la vallée.
 
25 Décembre 2010
Aujourd’hui, nous partons pour Ooty, une douche, un breakfast, l’addition et au revoir à tout le monde. La route est superbe, mais longue, trop longue. Il faut considérer qu’en moyenne, depuis le début de notre voyage, l’ont peut arriver à faire 30 km par heure maximum, dans le meilleur des cas. Après 6 heures nous nous arrêtons à Mettupalayam, nous n’irons pas à Ooty. L’hôtel est vaste , la chambre aussi, le prix convenable. Petit repos et promenade dans la ville. Les rues sont bondées, toujours aussi bruyantes. Le resto de l’hôtel est populaire, comme ont les aime. Les enfants d’une table à coté viennent nous poser les questions habituelles, l’ambiance est à la bonne humeur, tant mieux.
26 Décembre 2010
En sortant de l’hôtel, une star de Bollywood arrive avec tout un harem derrière lui. Nous nous saluons et nous voilà reparti. (Senthil m’explique d’abord que c’est une star puis me raconte qu’il fait aussi de la politique en vue des prochaines élections). Nous prenons la route pour Mysore. A un moment, j’aperçois une vieille dame allongée au bord de la route à même la terre, je crois qu’elle est morte, je demande à Senthil de s’arrêter, je sors et je m’agenouille prés d’elle. Je lui parle, la touche, elle tourne tout à coup la tête, me regarde, me parle, elle est dans un sale état, empoussiérée jusqu’au bout des ongles, mais vivante. Elle s’assoie, sort une bouteille, bois un coup, je suis rassuré, je lui donne quelques dizaine de roupies et nous repartons. Nous traversons la montagne, des cultures de riz, des cocotiers, des bois de Santhal, des vaches qui bloquent la route, puis des singes, des paysans balançant leurs épis sur la route afin que les véhicules les broient, nous entrons dans le Karnataka. Le paysage change assez radicalement, la sécheresse apparait, fini la luxuriance du Kérala. Arrivée à Mysore. 1er hôtel, bondé, trop cher et chambres trop petite. 2 ème, une seule chambre, crade et trop cher. 3 ème, bon accueil, chambre nickel, prix nickel, on se pose. Petit repos sous l’hélice, en lisant un guide, on s’aperçoit que le palais du Maharaja ne s’illumine que le dimanche et nous sommes dimanche, allez hop on se lève et en route pour le palais qui est juste à côté. Bien sur ce n’est pas du bon côté , on se tape le tour des remparts jusqu’à la bonne entrée. Elle est bondée de monde car c’est gratuit pour tout le monde. Les portes s’ouvrent, on dirait le départ d’un marathon. Le palais est démesuré, un rien excentrique. La nuit tombe petit à petit, il est juste éclairé, il ne s’illuminera qu’à 19 heures. En attendant, on admire la majestuosité des lieux, le palace, les jardins, les remparts, les temples personnels. Tout à coup tout s’illumine, c’est magnifique. Des milliers d’ampoules éclairent le palace et les remparts, c’est un vrai feux d’artifice de beauté. Nous rentrons en touc touc, dégustons un savoureux thali et notre chambre nous attends.
 
27 Décembre 2010
Après une superbe nuit, un bon idli et un thé massala, nous décidons d’aller visiter ce fameux Palace. L’intérieur est plus excentrique que l’extérieur, la démesure de l’opulence, teck, marbre, pierres précieuses, portes en argent massif, en or, des couleurs délirantes etc.…. Nous sortons après 2 heures de visite, nous nous dirigeons maintenant faire visiter le Zoo à notre fils avec Senthil. Il est bondé d’écoliers et de visiteurs, il est immense aussi, mais joli. Visite du temple de Chamundihill, sur la colline qui domine la ville. Il y a foule, nous entrons dans le temple, des divinités de partout, du monde qui se bouscule pour donner une offrande, le rituel nous est étranger, nous sortons, malgré une superbe architecture. Nous redescendons la colline , visite du Nandi géant (taureau), puis d’un palace devenu hôtel, nous ne prenons que quelques photos de l’extérieur, il m’impressionne et je n’ose aller le visiter à l’intérieur. Retour à l’hôtel et essaie d’une espèce de pizzéria fast food à côté, chère et bien dégueulasse.
 
28 Décembre 2010
Ce matin, quelques autres visites dans et autour de Mysore. D’abord le devaraja market, des légumes, des fleurs, des épices et des emmerdeurs qui ne nous lâchent pas. On écourte la visite et on s’en va. La Philomena’s Cathedral, grosse bâtisse cossue, style gothique où le silence est respecté, étonnant. La forteresse de srirangapatna, quelques ruines au bord de la rivière, puis des escaliers pour les ablutions. La résidence d’été du Sultan Tippu avec de beaux jardins entretenus, petite halte sous les arbres au bord de la rivière, un petit coin tranquille (ce qui est rare), puis visite de la résidence avec tout l’historique retranscrit sur les murs, au retour , des centaines de jeunes filles avec leurs saris multicolores illuminent l’allée. Visite d’un lieu de culte au bord de la rivière où les pèlerins se faisaient raser la tête et un Saddhu tout rouge écoutant la radio avec des écouteurs. Le Jaganmoham Palace qui recèle de Superbes peintures des anciens Maharaja de Mysore, des meubles d’époque et de beaux instruments de musique. En sortant nous nous apercevons qu’il y a un festival de musique et de danse dans l’auditorium du Palace, ce soir danse traditionnelle, nous attendons avec un bon chai et admirons la danseuse avec son costume, son maquillage et tout son corps avec des mouvements bien précis. Il est 19 heures, nous emmenons notre fils dans le parc d’attraction de la ville. C’est une concentration de magasins, d’associations nationales, d’échoppes de nourriture, de boissons, de glaces et enfin quelques attractions (une réplique aussi du taj mahal en carton pâte)
 
29 Décembre 2010
Départ pour Belur et Halebid. Le paysage du Karnataka deviens de plus en plus aride, surtout des cultures de céréales, les villages de plus en plus pauvres, on a l’impression que l’eau n’a pas fait son apparition depuis pas mal de temps, pourtant l’on croise des rivières, des lacs assez souvent et bien remplis, les routes sont toujours aussi irrégulières (toujours une trentaine de kilomètres par heure au maximum). Au bout de 4 ou 5 heures nous arrivons sur Halebid, petite bourgade qui tourne plus ou moins autour de ces temples qui sont toutefois bien conservés et d’une architecture presque totalement différente. Des cars entiers d’écoliers, tous en uniforme la plupart du temps, viennent en excursion et nous assaillent de where do you come from et de what’s your name. Après cette visite nous allons voir d’autres temples de l’autre côté du village et là stupéfaction, personne. Pourtant ces trois temples étaient tout aussi séduisant, va comprendre Charles. Nous prenons la route pour Belur, bourgade reculée dans les terres, nous cherchons d’abord notre guesthouse, un personnel très chaleureux, des chambres vastes, pas chères, mais dans un état d’hygiène, hum !!! Après avoir investi les lieux, visite du temple du village, bien sur plein de monde, avec les mêmes hordes d’écoliers en visite, l’architecture du lieux ressemble à Halebid. Dans la rue du retour, je décide de me faire raser la tête et la barbe, histoire d’aérer la situation, ma femme et mon fils m’attendent devant le coiffeur et le spectacle continu. La pauvreté a investi la rue, à un moment une femme s’allonge tranquillement au milieu de la rue, dans la poussière rouge du soir, puis commence à communiquer avec une pierre devant elle. Coucher de soleil sur la terrasse qui domine le village, bon thali au resto et dodo .
 
30 Décembre 2010
Départ pour Hampi, 250 km de route, c’est-à-dire pratiquement toute la journée, notre plus gros déplacement en voiture depuis le début du séjour. C’est une histoire sans fin, heureusement que nous avons une bonne voiture, confortable et surtout un driver hors pair. Nous arrivons en fin d’après midi à Hampi, et le peu que nous voyons nous réconfortent de notre décision de venir jusqu’ici, c’est un site tout simplement grandiose. Investissement de la guesthouse, qui a l’air sympathique, tout simplement la famille nous reçoit, nous fait visiter une chambre petite mais très cosi, toute rose avec moustiquaire au dessus du lit et d’une propreté inouï. Nous sommes dans un endroit touristique, cela faisait longtemps qu’on avait pas rencontré autant d’occidentaux, nous nous promenons dans la rue principale, des magasins à touristes de partout, on matte un peu histoire de voir les prix pratiqués, on achète un ou deux trucs, puis place au dîner. Senthil nous propose d’aller manger à l’hôtel gouvernemental car c’est le seul endroit où l’on peut boire une bonne « bière ». Le resto ne paye pas de mine mais il est agréable, la bière bien fraiche, pas mauvaise. ça fait du bien après une journée pareille.
 
31 Décembre 2010
Journée totalement touristique : visite des temples et monuments et il y en a de partout. D’abord nous allons vers la rivière, un immense temple (Virupasha) un des plus haut admiré jusqu’à maintenant. Puis ablutions sur les berges (pas nous) Nous longeons le lit de la rivière, un hindou nous propose de prendre une de leurs fameuses barques rondes, après négociation nous acceptons. Nous voguons sur un site magnifique, avec quelques petits temples aux abords, une retraite spirituelle pour Sadhou, des immenses blocs de granit arrondi, le silence du lieux, un ange passe. Nous accostons, visite du fameux vittal temple et du stone car, des hectares de monuments ici ou là, une grosse enceinte entourant le Vittal, à l’intérieur, de nouvelles sculptures, le fameux stone car, des piliers à cristaux avec un son étonnant. Nous retournons sur Hampi à pied , tous les 10 mètres un nouvel édifice dominant la rivière, Hampi vaut vraiment le détour. Arrivée au village, petite pause et l’on retrouve Senthil pour des visites en voiture. Lotus Mahal, éléphant temple, hajari rama temple, Watch tower, Queens bath, sister temple, under ground temple. Nous finissons la journée avec un coucher du soleil au krishna temple qui domine le village et la rivière, encore un ange qui passe. Retour au village, achat de quelques bières pour un apéritif sur la terrasse de la guesthouse avec Senthil puis repas dans un resto tibétains où l’on mange à la romaine avec de la musique house en fond. Nous sommes tellement crevés que nous n’attendrons pas les douze coups de minuit.
 
1er Janvier 2011
Départ pour Goa, dernière étape avant le retour en France, histoire de se reposer. Nous sommes partis à 9 h du matin et nous avons mis 10 h pour arriver à destination. Pourtant la route pour une fois n’était pas trop mauvaise, presque 300 km mais une histoire sans fin. Nous sommes arrivés vers 19 h, épuisés, de plus nous n’avions pas réservé. Mais tout d’abord le spectacle. Ibiza peut aller se rhabiller par rapport à ce que nous avons vu en arrivant. Tout d’abord j’avais choisi Candolim pour être plus tranquille qu’à calangute ou anjuna. Des restos, des boutiques, des resorts, des guesthouses, toutes les nationalités qui grouillaient dans les rues, il y avait longtemps que je n’avais vu une aussi grosse concentration d’occidentaux. Des écrans géants avec des centaines d’anglais avec leurs bières regardant un match de foot. Sommes nous toujours en inde ???? Je suis parti vite à la recherche d’une guesthouse, au bout de la sixième, j’ai réussi à trouver une chambre. Installation, nous mangeons dans un resto, je m’aperçois que les prix sont multipliés par 2, nous rentrons pour un repos bien mérité et surtout pour nous retirer de cette folie.
2 janvier 2011
Départ de la guesthouse vers 9 h, j’en avais réservé une autre de France prés d’ici aujourd’hui et demain, de toute façon il n’était pas question de rester prés de cette rue infernale. En attendant, nous sommes allés visiter Old Goa, avec ses Cathédrales imposantes. Puis j’ai désiré revoir Calangute (j’avais séjourné un mois « quelques années auparavant » Bien sur j’ai été surpris du changement, mais j’ai réussi à reconnaitre quelques endroits, de même la maison où j’avais séjourné. J’ai remarqué tout de même que Calangute est beaucoup plus indian people que Candolim. Nous essayons de retrouver la guesthouse nichée dans la palmeraie entre Calangute et Candolim. Nous finissons par la retrouver prés de la plage, isolée entre d’autres guets. Belle demeure au milieu des cocotiers, mosaïque et couleurs pastel et surtout quiétude totale. On s’y sent bien rien qu’en la regardant. Après notre installation dans une chambre avec balcon, ventilo et moustiquaire, Nous partons découvrir la plage, quelques paillotes tranquille, quelques transats, un sable fin et des vagues qui nous bousculent. Ouf nous avons trouvé un endroit idéal pour nous reposer avant notre départ pour la France. Le reste de la journée servira à la farniente, à la baignade, à siroter un bon jus de fruit ou regarder le coucher du soleil sur la mer. Bonne douche, bon resto sous la paillote et belle nuit à espérer.

3 janvier 2011
Les corbeaux commencent leurs piaillements, la journée commence. J’avais réservé des billets de train pour rentrer sur Mumbay le lendemain, mais le dos de ma femme ayant mal assumé tout le voyage, nous sommes allés sur Panaji pour trouver une possibilité de billet d’avion. Après deux agences et nos billets en poche, retour sur Candolim, quelques achats, un bon drink au bord de l’eau et retour à la guesthouse. Toute l’après midi à été consacré à la farniente, la baignade, le bronzage, un petit lunch ou une bonne boisson, jusqu’au fameux coucher de soleil. Dernier soir à la guesthouse, dernier soir avec Senthil, nous l’invitons pour un diner au bord de l’eau sous la paillotte. Mon fils lui apprend quelques mots en français, comme toujours les plaisanteries avec la langue sont de mise. Dernier soir à Goa.

4 janvier 2011
Nous avons le temps, notre avion n’est que pour cet après midi. On remballe nos affaires, un dernier petit dèj au bord de l’eau, un au revoir au proprio et des félicitations pour sa guesthouse qui est magnifique à tous les points. Je propose d’aller faire un petit tour à Anjuna. A ma grande stupéfaction, le village n’a pas trop changé. Les mêmes maisons, la même ambiance, les mêmes paillottes où je passais de sacrés soirées il y a quelques années. Destination Panjim, visite de sa célèbre plage, il n’y a aucun occidental, que des hindous, pourtant le bord de mer est superbe. Un dernier petit Lassi et en route pour l’aéroport. Un au revoir à Senthil (snif) et nous voila dans l’avion pour Bombay. Arrivée à l’aéroport domestic, nous prenons la navette pour l’international, la bas on ne nous laisse pas rentrer car notre avion n’est pas avant 6 heures du matin et il est 7 heures du soir, direction la salle d’attente, arrivés à l’entrée, un hindou nous conseille de ne pas rester la jusqu’au lendemain matin, car ce ne sont que des sièges et avec notre enfant attendre pendant 8 heures d’affilé hum!! Il nous propose de dormir dans un hôtel proche de l’aéroport. Après plusieurs propositions on trouve un terrain d’entente vu les prix pratiqués à Bombay. Après quelques coups de téléphone, une navette de l’hôtel viens nous chercher et nous ramènera le lendemain. Le tout tout inclus et pour 2000 roupies. Le pire c’est que l’hôtel était nickel.

5 janvier 2011
Réveil à 3 heures du matin, retour à l’aéroport. Au comptoir d’air india on nous dit qu’il faut aller au domestic, l’avion pour New delhi part de la bas. Nous voila sur un touc touc, tous les 3 plus nos bagages dans les rues de Bombay. Puis retour sur Paris en 11 h d’avion et des heures d’attente entre. Arrivée à Charles de Gaule sous la grisaille et la pluie, nous avons de moins en moins de temps pour attraper notre train, nous décidons de prendre un taxi , 50 € plus tard et 1 mn avant son départ notre train part sur Nîmes.
Ça y est, c’est le grand jour, nos amis viennent nous chercher et nous emmener à la gare, ils sont aussi anxieux que nous (ils aimeraient être à notre place). On discute, on charge les bagages et on y va. Ils nous quittent sur le quai avec de grands au revoir à la hindi. Le train démarre et c’est parti. En cour de route 1ere annonce le train prendra du retard, les intempéries. C’est pas grave, on a prévu 3 heures entre le train et l’avion. Gare de Lyon, rer, Roissy, pas de problème, 2 heures d’attente, enregistrement, on discute avec des french qui vont sur Varanasi et on embarque. Nouvelle annonce, 2 heures d’attente, ils doivent dégivrer les ailes de l’avion pour décoller. Petit problème, nous avons 3 heures de transit à New Delhi avant d’atterrir à Mumbay.
18 Décembre 2010
Nous arrivons à Dhelhi avec plus de 2 heures de retard, il n’y a pas de réel transit, nous devons récupérer nos bagages et nous réenregistrer pour Mumbay. Douanes, bagages, comptoir Air India, notre avion est parti, il nous faut en prendre un autre, la galère commence, welcome in india. Après différents comptoirs, après différentes directions, après différentes négociations, nous finissons par rencontrer un jeune homme à qui nous réexpliquons notre problème, 5 minutes après nous avions nos cartes d’embarquement pour le prochain vol , comme quoi !!! Malheureusement nous arrivons vers 19 heures , alors qu’ont devait y être vers 15 heures pour profiter de Mumbay. Prepaid taxi, course folle à travers la ville pour rejoindre notre hôtel prés de Victoria Station, après ces 2 jours de transports nous pouvons enfin nous reposer, mais la chaleur et le bruit de la ville nous tiennent éveillés.

19 Décembre 2010
Réveil à 7 heures, nous devons reprendre un autre avion pour Kochi. Après un breakfast local, nous voilà reparti vers le domestic airport , c’est dimanche, les rues sont moins surpeuplées que la veille. Vers 13 heures nous arrivons à Kochi, notre chauffeur (Senthil) nous attend et nous partons directement sur Alleppey. Nous sommes enfin arrivés à destination , l’accueil est à la mesure de la guesthouse, chaleureux et souriant , le feeling passe bien. Après s’être installé, nous dégustons un excellent Byriani et partons assister au coucher de soleil sur la plage. J’allume une cigarette et l’on me conseille de faire attention , il est interdis de fumer en public en inde, que ce soit dans les lieux publics ou dans la rue. L’équipe de la Guesthouse nous invite à la fête de la ville de fin d’année qui commence le soir même. Dans le centre ville, des milliers de personnes de partout, des couleurs, des lumières, des pétards, des feux d’artifices, des klaxons et j’en passe. Après avoir essayé de remonter une rue principale, nous voila devant une grande scène avec un festival de chant et de danse avec des costumes et des couleurs lumineuses. Le plus de ce spectacle, chaque personne qui en avait envie donnait sa musique au régisseur et présentait son spectacle. Un peu fatigués, nous rentrons à la Guesthouse, un bon petit diner, une bonne petite bière locale et vers la fin du repas, l’équipe de la Guest avec qui le feeling passait bien, s’est mis à chanter et danser pour finir la soirée.
  
20 Décembre 2010
Nous nous levons tard, il fait déjà chaud (30°) et ce sont les corbeaux et les klaxons qui nous y obligent. Après un petit déj local, nous décidons d’aller visiter Fort Cochin. Tiens nous sommes dans une zone touristique , promenade sur les bords du lac (Vembanad), visite d’une église, visite d’une autre église, d’une Synagogue, d’un musée d’architecture, un petit Lassi ananas et nous repartons. Nous n’avons pas été transcendé par l’endroit. Sur la route du retour, nous nous arrêtons à Marari beach, juste avant le coucher de soleil, là oui, magnifique plage sous les cocotiers, quelques bateaux de pécheurs, des hommes reprisant leurs filets et ce soleil si rouge qui s’éloigne au loin, nous restons jusqu’à la nuit tombée, assis sur le sable , un ange passe. Arrivée à la guesthouse , un diner nous attends, puis une partie de pions (jeux national) boucle notre journée. La fatigue et la chaleur nous empêche de dormir, il est tard.
  
21 Décembre 2010
Une bonne douche, un bon petit déj et nous sommes prêts pour des courses. En marchant le long de la berge du canal un temple Jaïn nous interpelle. Il est petit mais avec un certain caractère. Une personne au loin nous propose de rentrer, nous retirons nos tongs et nous voilà dans le temple. Un Hindou nous accompagne et nous explique l’historique du lieu et la religion, notre cerveau occidental a du mal à tout comprendre mais bon. Un Jaïn vêtu de blanc , son tissus sur la bouche et le nez , prie devant l’autel dans un silence « évangélique ». Arrivés dans le centre, nous nous achetons quelques médications ayurvédique et nous entrons dans un magasin, j’ai besoin de 2 Kurta pour le voyage. De charmantes demoiselles nous accueillent dont une qui nous conseillera tout au long de nos achats. Les Kurta sont trop longues, aussi bien au niveau des manches, que de la longueur, qu’à cela ne tienne, 30 minutes plus tard, je les avais sur mesure. Nous repartons vers la guesthouse avec un touc touc (ferrari) . C’est l’heure de prendre le gouvernement boat sur les bachwaters. 20 minutes après nous étions sur le bateau avec les écoliers et les travailleurs qui rentraient chez eux. Les canaux sont tout simplement magnifiques, cocotiers, rizières, maisons multicolores etc… Senthil nous invite pour partager un bon gouter à la kéralaise dans sa famille. Les enfants sont beaux et ils sont rois. Nous sommes encore invités dans une autre famille dont le fils scientifique nous fait profiter de sa passion pour le monde sous marin, il donne des conférences sur la protection de la mer. En rentrant à la guesthouse nous rencontrons un français avec qui nous passerons la fin de la soirée.  
22 Décembre 2010
Après des au revoir et des pincements au cœur, nous partons pour Périyar. Le Kérala foisonne de végétation tropicale. Notre chauffeur Senthil est vraiment sympa, nous rigolons bien dans la voiture, tout en écoutant de la musique Bollywood ou occidentale, il y a même un écran à l’arrière pour notre fils quand les trajets sont un peu long. 4 heures après , nous nous installons dans la guesthouse de périyar, la propriétaire est d’une gentillesse. Nous allons visiter des plantations de café, cacao, cardamome, clou de girofle, ananas, gingembre et j’en passe. Nous rentrons au village, achetons quelques épices, réservons un spectacle de Katakali et un massage ayurvédique. En attendant nous prenons un bon thé massala tout en admirant certaines architectures, mais surtout la vie et les couleurs toujours en mouvement. Dans la salle un danseur fini de se maquiller et de s’habiller devant nous. Puis avant le spectacle, un danseur apparait tout en costume et maquillage. Une explication de la musique, de la gestuelle du corps entier et du scénario nous est donnée. La musique, très lancinante, et les mimiques des yeux des danseurs étaient impressionnantes. A la sortie nous sommes allez directement au massage. La file d’attente était assez importante, mais grâce à la réservation, 5 minutes après, le massage commençait. J’ai emmené mon fils avec moi. D’abord déshabillage, je garde mon slip, le masseur m’attache une cordelette autour de la taille, avec une espèce de cache sexe pire qu’un string, j’enlève mon slip, hum!! Je m’assoie sur le bord du banc de massage, d’un bois éclatant et le massage commence. La tête d’abord, les cheveux, la nuque, le visage, une huile spéciale pour les cheveux. Le massage est très énergique. Puis je m’allonge sur le dos, le masseur me dépose bien un demi litre d’huile sur le corps et le massage recommence, tout cela à des rythmes différents mais avec une certaines énergie. Je suis obligé de faire attention à mon sexe qui passe de droite à gauche du « string ». Mon fils me regarde en rigolant dans son coin. Après sur le ventre et dans le même esprit. A la fin du massage on me fait rentrer dans un sauna portatif où seule ma tête dépasse. Je suis tellement enduit d’huile que je glisse sans arrêt. Séchage à la serviette et recommandation de prendre une douche dans une heure. Le masseur était un vrai « pro », mais pas une seconde je n’ai pu me détendre. Nous sommes repartis à pied vers notre guesthouse, en chemin nous nous sommes arrêtés dans un resto repaire de la jeunesse dorée hindou. Le changement est radical, tout leur est dû, c’est flagrant.
 
23 Décembre 2010
Au revoir à cette très gentille famille qui nous a si bien reçu, avec leurs belles chambres avec balcon donnant sur la forêt (tropicale). Une halte dans une réserve d’éléphants, petit tour pour notre fils et en route pour Munnar, route jonchée d’eucaliptus, de champs de thé, de cocotiers resplendissant au matin. Arrivée sur Munnar, petit problème, Senthil avait réservé 1 mois auparavant, mais hier soir le propriétaire avait sensiblement augmenté le tarif de la chambre, peak season oblige, même après négociation. Notre driver en connaissait une autre, nous nous sommes retrouvés au beau milieu des champs de thé, sur les hauteurs de Munnar, avec notre chambre avec un grand balcon donnant sur la vallée, un ange passe. L’Après midi étant entamée, une simple visite des alentours au milieu des milliers d’arbres à thé taillés en bonzaï pour être à la portée des cueilleuses, resplendissant d’un vert franc sur ces vallons pentus, nous sommes régénérés pour la soirée. En rentrant nous avons bifurqué par un petit village d’ouvriers du thé, tout appartient à la famille TATA, une des familles les plus puissantes d’Inde. Bien sur les sourires et les bonjours se sont démultipliés. Comme nous avons un enfant avec nous beaucoup de « portes s’ouvrent ». Nous rentrons à la guesthouse, sur la terrasse où nous savourons un thé massala devant le coucher de soleil sur les théiers. Plus tard nous retrouverons à coté d’une grosse famille d’hollandais, l’échange ne passe pas, pas grave.
 
24 Décembre 2010
Nous décidons d’aller visiter la plus haute manufacture de thé de Munnar, la seule en bio du coin d’ailleurs. Mais il faut gravir la montagne en Jeep (1000 mètres de dénivelés), l’aventure commence, nous voila parti au milieu des champs pentus sur une piste totalement chaotique, en nous demandant si nos vertèbres allaient assumer le trajet. Heureusement en arrivant la haut, jonction entre le Kerala et le Tamil nadou, la vue sur les 2 horizons était saisissante. Visite de la manufacture, un petit thé noir et nous redescendons, mais cette fois ci sans moteur, rien qu’avec les freins. Après ce périple, Senthil nous emmène déjeuner à Munnar dans un resto chic et clean, nous n’avons pas apprécié, de plus jusqu’à présent, nous ne déjeunions pas l’après midi, alors nous avons décidé de continuer ce « régime ». Après quelques coûts de téléphone en France, 24 Décembre oblige, nous sommes rentrés à la guesthouse. Sur la terrasse, de nouveaux arrivants, des Français. Plus tard, après avoir fait plus ample connaissance, nous avons fini par souper ensemble autour d’une bonne bouteille de vin (que j’avais acheté dans un magasin d’état quelques jours auparavant) et nous avons trinqués les hindous et nous à noël. Les feux d’artifice et les pétards illuminaient la vallée.
 
25 Décembre 2010
Aujourd’hui, nous partons pour Ooty, une douche, un breakfast, l’addition et au revoir à tout le monde. La route est superbe, mais longue, trop longue. Il faut considérer qu’en moyenne, depuis le début de notre voyage, l’ont peut arriver à faire 30 km par heure maximum, dans le meilleur des cas. Après 6 heures nous nous arrêtons à Mettupalayam, nous n’irons pas à Ooty. L’hôtel est vaste , la chambre aussi, le prix convenable. Petit repos et promenade dans la ville. Les rues sont bondées, toujours aussi bruyantes. Le resto de l’hôtel est populaire, comme ont les aime. Les enfants d’une table à coté viennent nous poser les questions habituelles, l’ambiance est à la bonne humeur, tant mieux.
26 Décembre 2010
En sortant de l’hôtel, une star de Bollywood arrive avec tout un harem derrière lui. Nous nous saluons et nous voilà reparti. (Senthil m’explique d’abord que c’est une star puis me raconte qu’il fait aussi de la politique en vue des prochaines élections). Nous prenons la route pour Mysore. A un moment, j’aperçois une vieille dame allongée au bord de la route à même la terre, je crois qu’elle est morte, je demande à Senthil de s’arrêter, je sors et je m’agenouille prés d’elle. Je lui parle, la touche, elle tourne tout à coup la tête, me regarde, me parle, elle est dans un sale état, empoussiérée jusqu’au bout des ongles, mais vivante. Elle s’assoie, sort une bouteille, bois un coup, je suis rassuré, je lui donne quelques dizaine de roupies et nous repartons. Nous traversons la montagne, des cultures de riz, des cocotiers, des bois de Santhal, des vaches qui bloquent la route, puis des singes, des paysans balançant leurs épis sur la route afin que les véhicules les broient, nous entrons dans le Karnataka. Le paysage change assez radicalement, la sécheresse apparait, fini la luxuriance du Kérala. Arrivée à Mysore. 1er hôtel, bondé, trop cher et chambres trop petite. 2 ème, une seule chambre, crade et trop cher. 3 ème, bon accueil, chambre nickel, prix nickel, on se pose. Petit repos sous l’hélice, en lisant un guide, on s’aperçoit que le palais du Maharaja ne s’illumine que le dimanche et nous sommes dimanche, allez hop on se lève et en route pour le palais qui est juste à côté. Bien sur ce n’est pas du bon côté , on se tape le tour des remparts jusqu’à la bonne entrée. Elle est bondée de monde car c’est gratuit pour tout le monde. Les portes s’ouvrent, on dirait le départ d’un marathon. Le palais est démesuré, un rien excentrique. La nuit tombe petit à petit, il est juste éclairé, il ne s’illuminera qu’à 19 heures. En attendant, on admire la majestuosité des lieux, le palace, les jardins, les remparts, les temples personnels. Tout à coup tout s’illumine, c’est magnifique. Des milliers d’ampoules éclairent le palace et les remparts, c’est un vrai feux d’artifice de beauté. Nous rentrons en touc touc, dégustons un savoureux thali et notre chambre nous attends.
 
27 Décembre 2010
Après une superbe nuit, un bon idli et un thé massala, nous décidons d’aller visiter ce fameux Palace. L’intérieur est plus excentrique que l’extérieur, la démesure de l’opulence, teck, marbre, pierres précieuses, portes en argent massif, en or, des couleurs délirantes etc.…. Nous sortons après 2 heures de visite, nous nous dirigeons maintenant faire visiter le Zoo à notre fils avec Senthil. Il est bondé d’écoliers et de visiteurs, il est immense aussi, mais joli. Visite du temple de Chamundihill, sur la colline qui domine la ville. Il y a foule, nous entrons dans le temple, des divinités de partout, du monde qui se bouscule pour donner une offrande, le rituel nous est étranger, nous sortons, malgré une superbe architecture. Nous redescendons la colline , visite du Nandi géant (taureau), puis d’un palace devenu hôtel, nous ne prenons que quelques photos de l’extérieur, il m’impressionne et je n’ose aller le visiter à l’intérieur. Retour à l’hôtel et essaie d’une espèce de pizzéria fast food à côté, chère et bien dégueulasse.
 
28 Décembre 2010
Ce matin, quelques autres visites dans et autour de Mysore. D’abord le devaraja market, des légumes, des fleurs, des épices et des emmerdeurs qui ne nous lâchent pas. On écourte la visite et on s’en va. La Philomena’s Cathedral, grosse bâtisse cossue, style gothique où le silence est respecté, étonnant. La forteresse de srirangapatna, quelques ruines au bord de la rivière, puis des escaliers pour les ablutions. La résidence d’été du Sultan Tippu avec de beaux jardins entretenus, petite halte sous les arbres au bord de la rivière, un petit coin tranquille (ce qui est rare), puis visite de la résidence avec tout l’historique retranscrit sur les murs, au retour , des centaines de jeunes filles avec leurs saris multicolores illuminent l’allée. Visite d’un lieu de culte au bord de la rivière où les pèlerins se faisaient raser la tête et un Saddhu tout rouge écoutant la radio avec des écouteurs. Le Jaganmoham Palace qui recèle de Superbes peintures des anciens Maharaja de Mysore, des meubles d’époque et de beaux instruments de musique. En sortant nous nous apercevons qu’il y a un festival de musique et de danse dans l’auditorium du Palace, ce soir danse traditionnelle, nous attendons avec un bon chai et admirons la danseuse avec son costume, son maquillage et tout son corps avec des mouvements bien précis. Il est 19 heures, nous emmenons notre fils dans le parc d’attraction de la ville. C’est une concentration de magasins, d’associations nationales, d’échoppes de nourriture, de boissons, de glaces et enfin quelques attractions (une réplique aussi du taj mahal en carton pâte)
 
29 Décembre 2010
Départ pour Belur et Halebid. Le paysage du Karnataka deviens de plus en plus aride, surtout des cultures de céréales, les villages de plus en plus pauvres, on a l’impression que l’eau n’a pas fait son apparition depuis pas mal de temps, pourtant l’on croise des rivières, des lacs assez souvent et bien remplis, les routes sont toujours aussi irrégulières (toujours une trentaine de kilomètres par heure au maximum). Au bout de 4 ou 5 heures nous arrivons sur Halebid, petite bourgade qui tourne plus ou moins autour de ces temples qui sont toutefois bien conservés et d’une architecture presque totalement différente. Des cars entiers d’écoliers, tous en uniforme la plupart du temps, viennent en excursion et nous assaillent de where do you come from et de what’s your name. Après cette visite nous allons voir d’autres temples de l’autre côté du village et là stupéfaction, personne. Pourtant ces trois temples étaient tout aussi séduisant, va comprendre Charles. Nous prenons la route pour Belur, bourgade reculée dans les terres, nous cherchons d’abord notre guesthouse, un personnel très chaleureux, des chambres vastes, pas chères, mais dans un état d’hygiène, hum !!! Après avoir investi les lieux, visite du temple du village, bien sur plein de monde, avec les mêmes hordes d’écoliers en visite, l’architecture du lieux ressemble à Halebid. Dans la rue du retour, je décide de me faire raser la tête et la barbe, histoire d’aérer la situation, ma femme et mon fils m’attendent devant le coiffeur et le spectacle continu. La pauvreté a investi la rue, à un moment une femme s’allonge tranquillement au milieu de la rue, dans la poussière rouge du soir, puis commence à communiquer avec une pierre devant elle. Coucher de soleil sur la terrasse qui domine le village, bon thali au resto et dodo .
 
30 Décembre 2010
Départ pour Hampi, 250 km de route, c’est-à-dire pratiquement toute la journée, notre plus gros déplacement en voiture depuis le début du séjour. C’est une histoire sans fin, heureusement que nous avons une bonne voiture, confortable et surtout un driver hors pair. Nous arrivons en fin d’après midi à Hampi, et le peu que nous voyons nous réconfortent de notre décision de venir jusqu’ici, c’est un site tout simplement grandiose. Investissement de la guesthouse, qui a l’air sympathique, tout simplement la famille nous reçoit, nous fait visiter une chambre petite mais très cosi, toute rose avec moustiquaire au dessus du lit et d’une propreté inouï. Nous sommes dans un endroit touristique, cela faisait longtemps qu’on avait pas rencontré autant d’occidentaux, nous nous promenons dans la rue principale, des magasins à touristes de partout, on matte un peu histoire de voir les prix pratiqués, on achète un ou deux trucs, puis place au dîner. Senthil nous propose d’aller manger à l’hôtel gouvernemental car c’est le seul endroit où l’on peut boire une bonne « bière ». Le resto ne paye pas de mine mais il est agréable, la bière bien fraiche, pas mauvaise. ça fait du bien après une journée pareille.
 
31 Décembre 2010
Journée totalement touristique : visite des temples et monuments et il y en a de partout. D’abord nous allons vers la rivière, un immense temple (Virupasha) un des plus haut admiré jusqu’à maintenant. Puis ablutions sur les berges (pas nous) Nous longeons le lit de la rivière, un hindou nous propose de prendre une de leurs fameuses barques rondes, après négociation nous acceptons. Nous voguons sur un site magnifique, avec quelques petits temples aux abords, une retraite spirituelle pour Sadhou, des immenses blocs de granit arrondi, le silence du lieux, un ange passe. Nous accostons, visite du fameux vittal temple et du stone car, des hectares de monuments ici ou là, une grosse enceinte entourant le Vittal, à l’intérieur, de nouvelles sculptures, le fameux stone car, des piliers à cristaux avec un son étonnant. Nous retournons sur Hampi à pied , tous les 10 mètres un nouvel édifice dominant la rivière, Hampi vaut vraiment le détour. Arrivée au village, petite pause et l’on retrouve Senthil pour des visites en voiture. Lotus Mahal, éléphant temple, hajari rama temple, Watch tower, Queens bath, sister temple, under ground temple. Nous finissons la journée avec un coucher du soleil au krishna temple qui domine le village et la rivière, encore un ange qui passe. Retour au village, achat de quelques bières pour un apéritif sur la terrasse de la guesthouse avec Senthil puis repas dans un resto tibétains où l’on mange à la romaine avec de la musique house en fond. Nous sommes tellement crevés que nous n’attendrons pas les douze coups de minuit.
 
1er Janvier 2011
Départ pour Goa, dernière étape avant le retour en France, histoire de se reposer. Nous sommes partis à 9 h du matin et nous avons mis 10 h pour arriver à destination. Pourtant la route pour une fois n’était pas trop mauvaise, presque 300 km mais une histoire sans fin. Nous sommes arrivés vers 19 h, épuisés, de plus nous n’avions pas réservé. Mais tout d’abord le spectacle. Ibiza peut aller se rhabiller par rapport à ce que nous avons vu en arrivant. Tout d’abord j’avais choisi Candolim pour être plus tranquille qu’à calangute ou anjuna. Des restos, des boutiques, des resorts, des guesthouses, toutes les nationalités qui grouillaient dans les rues, il y avait longtemps que je n’avais vu une aussi grosse concentration d’occidentaux. Des écrans géants avec des centaines d’anglais avec leurs bières regardant un match de foot. Sommes nous toujours en inde ???? Je suis parti vite à la recherche d’une guesthouse, au bout de la sixième, j’ai réussi à trouver une chambre. Installation, nous mangeons dans un resto, je m’aperçois que les prix sont multipliés par 2, nous rentrons pour un repos bien mérité et surtout pour nous retirer de cette folie.
2 janvier 2011
Départ de la guesthouse vers 9 h, j’en avais réservé une autre de France prés d’ici aujourd’hui et demain, de toute façon il n’était pas question de rester prés de cette rue infernale. En attendant, nous sommes allés visiter Old Goa, avec ses Cathédrales imposantes. Puis j’ai désiré revoir Calangute (j’avais séjourné un mois « quelques années auparavant » Bien sur j’ai été surpris du changement, mais j’ai réussi à reconnaitre quelques endroits, de même la maison où j’avais séjourné. J’ai remarqué tout de même que Calangute est beaucoup plus indian people que Candolim. Nous essayons de retrouver la guesthouse nichée dans la palmeraie entre Calangute et Candolim. Nous finissons par la retrouver prés de la plage, isolée entre d’autres guets. Belle demeure au milieu des cocotiers, mosaïque et couleurs pastel et surtout quiétude totale. On s’y sent bien rien qu’en la regardant. Après notre installation dans une chambre avec balcon, ventilo et moustiquaire, Nous partons découvrir la plage, quelques paillotes tranquille, quelques transats, un sable fin et des vagues qui nous bousculent. Ouf nous avons trouvé un endroit idéal pour nous reposer avant notre départ pour la France. Le reste de la journée servira à la farniente, à la baignade, à siroter un bon jus de fruit ou regarder le coucher du soleil sur la mer. Bonne douche, bon resto sous la paillote et belle nuit à espérer.

3 janvier 2011
Les corbeaux commencent leurs piaillements, la journée commence. J’avais réservé des billets de train pour rentrer sur Mumbay le lendemain, mais le dos de ma femme ayant mal assumé tout le voyage, nous sommes allés sur Panaji pour trouver une possibilité de billet d’avion. Après deux agences et nos billets en poche, retour sur Candolim, quelques achats, un bon drink au bord de l’eau et retour à la guesthouse. Toute l’après midi à été consacré à la farniente, la baignade, le bronzage, un petit lunch ou une bonne boisson, jusqu’au fameux coucher de soleil. Dernier soir à la guesthouse, dernier soir avec Senthil, nous l’invitons pour un diner au bord de l’eau sous la paillotte. Mon fils lui apprend quelques mots en français, comme toujours les plaisanteries avec la langue sont de mise. Dernier soir à Goa.

4 janvier 2011
Nous avons le temps, notre avion n’est que pour cet après midi. On remballe nos affaires, un dernier petit dèj au bord de l’eau, un au revoir au proprio et des félicitations pour sa guesthouse qui est magnifique à tous les points. Je propose d’aller faire un petit tour à Anjuna. A ma grande stupéfaction, le village n’a pas trop changé. Les mêmes maisons, la même ambiance, les mêmes paillottes où je passais de sacrés soirées il y a quelques années. Destination Panjim, visite de sa célèbre plage, il n’y a aucun occidental, que des hindous, pourtant le bord de mer est superbe. Un dernier petit Lassi et en route pour l’aéroport. Un au revoir à Senthil (snif) et nous voila dans l’avion pour Bombay. Arrivée à l’aéroport domestic, nous prenons la navette pour l’international, la bas on ne nous laisse pas rentrer car notre avion n’est pas avant 6 heures du matin et il est 7 heures du soir, direction la salle d’attente, arrivés à l’entrée, un hindou nous conseille de ne pas rester la jusqu’au lendemain matin, car ce ne sont que des sièges et avec notre enfant attendre pendant 8 heures d’affilé hum!! Il nous propose de dormir dans un hôtel proche de l’aéroport. Après plusieurs propositions on trouve un terrain d’entente vu les prix pratiqués à Bombay. Après quelques coups de téléphone, une navette de l’hôtel viens nous chercher et nous ramènera le lendemain. Le tout tout inclus et pour 2000 roupies. Le pire c’est que l’hôtel était nickel.

5 janvier 2011
Réveil à 3 heures du matin, retour à l’aéroport. Au comptoir d’air india on nous dit qu’il faut aller au domestic, l’avion pour New delhi part de la bas. Nous voila sur un touc touc, tous les 3 plus nos bagages dans les rues de Bombay. Puis retour sur Paris en 11 h d’avion et des heures d’attente entre. Arrivée à Charles de Gaule sous la grisaille et la pluie, nous avons de moins en moins de temps pour attraper notre train, nous décidons de prendre un taxi , 50 € plus tard et 1 mn avant son départ notre train part sur Nîmes.
Votre avis sur itinéraire de trente-deux jours au Pérou en mai 2011? English translation pending
Bonjour à tous !
Premièrement je tiens à remercier tous ceux qui s'impliquent sur ce forum, car les informations que vous y laissez sont extrêmement utiles pour la préparation de notre voyage. J'aurais maintenant besoin de votre avis sur l'itinéraire suivant! Ne vous gênez surtout pas pour des conseils ou des suggestions de modifications que je devrais apporter selon vous. Alors voilà :
JOUR 1 : 3 mai Arrivée à Lima : 4 :00 AM, Bus vers Pisco(Paracas), Visiter la réserve nationale de Paracas
JOUR 2 : 4 mai Visiter Islas Ballestas + Bus pour Ica+taxi ou combi pour Huacachina+ voir coucher de soleil dans les dunes
JOUR 3 : 5 mai Visiter l’oasis+ faire un tour de buggy dans les dunes + bus de nuit pour Arequipa
JOUR 4 : 6 mai Arrivée à Arequipa en bus le matin + Visiter Arequipa toute la journée (Plaza de armas, Museo Santury, Monasterio de Santa Catalina)
JOUR 5 : 7 mai Départ pour Cabanaconde en bus +Descendre dans le canyon de colca+ dormir à l’oasis ou ailleurs
JOUR 6 : 8 mai Marcher dans le canyon+ le remonter +dormir à Cabanaconde
JOUR 7 : 9 mai Se lever tôt pour marcher jusqu’à Cruz del Condor + Observer les condors + retourner à Arequipa et revisiter un peu
JOUR 8 : 10 mai Départ tôt le matin pour Puno + Marchander le séjour pour le lac titicaca et les iles flottantes+ Visiter la ville
JOUR 9 : 11 mai Visite de Los Uros + Visite et dodo chez une famille d'Amantani
JOUR 10 : 12 mai Visite Ile taquile + retour à Puno
JOUR 11 : 13 mai Partir en bus touristique pour Cuzco + Marchander trek Salkantay (5J4N) pour le plus tôt possible +Marchander l’agence pour Puerto Maldonado (3J2N) et acheter les billets d'avion+visiter Cuzco + les environs (quartier San blas) + Saqsaywaman
JOUR 12 : 14 mai Visiter plus en profondeurs et plus loin de Cuzco (Q’enqo, Pukapukara, Tambomachay, Ville de Pisac et ses ruines
JOUR 13-17 : 15-19 mai Trek Salkantay + Aguas Calientes + Machu picchu :D
JOUR 18 : 20 mai Visite Ollantaytambo + Village Urubamba + Salinas + terrasses de Moray
JOUR 19-21 : 21-23 mai Départ pour Puerto Maldonado + Activités dans la jungle et dodo dans des lodges+ Retour en avion directement à Lima + Bus de nuit vers Huaraz/Caraz
JOUR 22 : 24 mai Arrivée à Huaraz/Caraz + Marchander trek Santa Cruz + Visites aux alentours
JOUR 23 : 25 mai Chavin de Huantar Circuit 1 journée
JOUR 24-27 : 26-29 mai TrekSanta Cruz
JOUR 28 : 30 mai Yungay et lagunas llanganuco Circuit 1 journée
JOUR 29 : 31 juin Caraz et laguna Paron Circuit 1 journée
JOUR 30 : 1 juin Caraz et Puya raimondii + Nevado Pastoruri Circuit 1 journée + retour à Lima en bus de nuit
JOUR 31-32 : 2-3 juin Visiter Lima + Vol de retour pour le Québec le 3 juin à 11:00 PM Alors voilà ! Est-ce que le tout est trop condensé ? Quelque chose de trop ou de manquant dans notre itinéraire? Les deux journées à Lima et les 4 journées en circuit une journée à Huaraz/Caraz ne sont pas nos priorités et pourraient servir de journées de dépannage si nous avons besoin de plus de temps à Cuzco (Puisque le Salkantay ainsi que le séjour dans la jungle seront réservés sur place, il y aura peut-être des délais...)
Merci beaucoup de votre aide
Benoit et Donna
Premièrement je tiens à remercier tous ceux qui s'impliquent sur ce forum, car les informations que vous y laissez sont extrêmement utiles pour la préparation de notre voyage. J'aurais maintenant besoin de votre avis sur l'itinéraire suivant! Ne vous gênez surtout pas pour des conseils ou des suggestions de modifications que je devrais apporter selon vous. Alors voilà :
JOUR 1 : 3 mai Arrivée à Lima : 4 :00 AM, Bus vers Pisco(Paracas), Visiter la réserve nationale de Paracas
JOUR 2 : 4 mai Visiter Islas Ballestas + Bus pour Ica+taxi ou combi pour Huacachina+ voir coucher de soleil dans les dunes
JOUR 3 : 5 mai Visiter l’oasis+ faire un tour de buggy dans les dunes + bus de nuit pour Arequipa
JOUR 4 : 6 mai Arrivée à Arequipa en bus le matin + Visiter Arequipa toute la journée (Plaza de armas, Museo Santury, Monasterio de Santa Catalina)
JOUR 5 : 7 mai Départ pour Cabanaconde en bus +Descendre dans le canyon de colca+ dormir à l’oasis ou ailleurs
JOUR 6 : 8 mai Marcher dans le canyon+ le remonter +dormir à Cabanaconde
JOUR 7 : 9 mai Se lever tôt pour marcher jusqu’à Cruz del Condor + Observer les condors + retourner à Arequipa et revisiter un peu
JOUR 8 : 10 mai Départ tôt le matin pour Puno + Marchander le séjour pour le lac titicaca et les iles flottantes+ Visiter la ville
JOUR 9 : 11 mai Visite de Los Uros + Visite et dodo chez une famille d'Amantani
JOUR 10 : 12 mai Visite Ile taquile + retour à Puno
JOUR 11 : 13 mai Partir en bus touristique pour Cuzco + Marchander trek Salkantay (5J4N) pour le plus tôt possible +Marchander l’agence pour Puerto Maldonado (3J2N) et acheter les billets d'avion+visiter Cuzco + les environs (quartier San blas) + Saqsaywaman
JOUR 12 : 14 mai Visiter plus en profondeurs et plus loin de Cuzco (Q’enqo, Pukapukara, Tambomachay, Ville de Pisac et ses ruines
JOUR 13-17 : 15-19 mai Trek Salkantay + Aguas Calientes + Machu picchu :D
JOUR 18 : 20 mai Visite Ollantaytambo + Village Urubamba + Salinas + terrasses de Moray
JOUR 19-21 : 21-23 mai Départ pour Puerto Maldonado + Activités dans la jungle et dodo dans des lodges+ Retour en avion directement à Lima + Bus de nuit vers Huaraz/Caraz
JOUR 22 : 24 mai Arrivée à Huaraz/Caraz + Marchander trek Santa Cruz + Visites aux alentours
JOUR 23 : 25 mai Chavin de Huantar Circuit 1 journée
JOUR 24-27 : 26-29 mai TrekSanta Cruz
JOUR 28 : 30 mai Yungay et lagunas llanganuco Circuit 1 journée
JOUR 29 : 31 juin Caraz et laguna Paron Circuit 1 journée
JOUR 30 : 1 juin Caraz et Puya raimondii + Nevado Pastoruri Circuit 1 journée + retour à Lima en bus de nuit
JOUR 31-32 : 2-3 juin Visiter Lima + Vol de retour pour le Québec le 3 juin à 11:00 PM Alors voilà ! Est-ce que le tout est trop condensé ? Quelque chose de trop ou de manquant dans notre itinéraire? Les deux journées à Lima et les 4 journées en circuit une journée à Huaraz/Caraz ne sont pas nos priorités et pourraient servir de journées de dépannage si nous avons besoin de plus de temps à Cuzco (Puisque le Salkantay ainsi que le séjour dans la jungle seront réservés sur place, il y aura peut-être des délais...)
Merci beaucoup de votre aide
Benoit et Donna
Croisière "Douce Méditerranée" sur le Costa Magica en avril 2011 English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons donc pour une grande première le 28 avril 2011 à bord du Costa Magica pour la croisière "Douce Méditérranée" : Savone/Rome/Palerme/Tunis/Palma/Barcelone.
Je cherche des bons plans pour les excursions à faire par nous mêmes. Ciminelli m'a fourni déjà des infos pour l'excursion sur Rome. Quant aux autres escales, avez vous des tuyaux à nous fournir pour essentiellement se débrouiller seuls. Ensuite sur le bâteau, si vous avez également qq infos pour vivre au mieux ce séjour, d'avance merci.😉
Vestalis
Hôtel Odyssée à Zarzis English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai trouvé qq sujets en parlant ; mais datant de plus d'un an et demi ; c'est pour cela que j'ouvre un nouveau post.
Nous projetons, mon épouse, ma fille de 15, mon fils de 9 et moi même, un séjour en all in à l'hotel Odyssée de Zarzis, fin avril 2011.
A ce sujet, nous aimerions avoir des retours sur cet hotel : qualité, accueil, personnel, nourriture . . . . ; ainsi que sur les visites sympas à faire dans un rayon proche.
Merci à toutes celles et à tous ceux qui prendront la peine de nous répondre. 😉
J'ai trouvé qq sujets en parlant ; mais datant de plus d'un an et demi ; c'est pour cela que j'ouvre un nouveau post.
Nous projetons, mon épouse, ma fille de 15, mon fils de 9 et moi même, un séjour en all in à l'hotel Odyssée de Zarzis, fin avril 2011.
A ce sujet, nous aimerions avoir des retours sur cet hotel : qualité, accueil, personnel, nourriture . . . . ; ainsi que sur les visites sympas à faire dans un rayon proche.
Merci à toutes celles et à tous ceux qui prendront la peine de nous répondre. 😉
Budget sur deux mois en Indonésie cet été: retour d'expérience English translation pending
Voici un retour d'informations sur l'Indonésie où nous avons passé deux mois cet été avec ma compagne. J'essaie de donner le maximum de données chiffrées pour ceux qui voudraient établir un budget prévisionne. J'espère que ça pourra en aider certains...
Première info : le taux de change était cet été compris 11000 et 11800 pour 1€. Je mets les prix en Rupiah bien sûr en ce qui concerne les détails, valeurs qui ne changeront pas trop d'ici l'été prochain. Pour une idée globale, j'ai tout mis en euros, en revanche.
Budget total sur place : 18.000.000 R. soit 1585€ à deux (793€ par personne pour 59 jours). C'est un budget qui représente 13,5€ par jour et par personne. Attention, ce budget comprend notamment une croisière de quatre jours à 3.000.000 R et d'autres extra coûteux que vous pouvez ne pas inclure pour rester très « routards ». On arriverait donc facilement à une moyenne de 10 ou 11€ par personne si votre budget est serré !
Avant de partir : les billets d'avion réservé 5 mois à l'avance pour un départ fin juin et un retour fin août (donc en pleine saison) : 431€ par personne ! (oui c'est possible en regardant tous les jours pendant trois semaines les sites de comparateurs de prix). Les visas pris à l'ambassade de Paris : 40€ par personne pour 60 jours. J'étais à jour sur mes vaccins donc de dépenses supplémentaires pour ma part.
Le budget en détails : (toujours pour deux personnes) Hébergement : 307€. Transports : 392€. Nourriture : 310€. Internet : 20€. Extra : 556€.
Les infos intéressantes en vrac : jour 1 : Arrivée à Djakarta.Bus Damri de l'aéroport à la gare centrale de Gambir : 20.000 R par personne. Hôtel Kresna : 70.000 la chambre double(sdb et toilettes collectives. propriétaire très sympa mais literie douteuse !). Téléphone : puce et crédits pour joindre la France : 15.000 R. Internet à 4.000R/h. Jour 2 : Train « Express » Jakarta-Bogor : 11.000 R./pers. 1h. Hôtel Pura Bali à Bogor : 100.000 R la chambre double (Très grande chambre. Un peu sombre. Personnel aux petits soins dans grande bâtisse hollandaise. Wifi et petit déj extra). Jour 3 : Parc Botanique 9.500/pers. Jour 4 : Bogor – Cisarua en bus : 6.500/pers. Sommet du Puncak Pass-Bandung en bus : 25.000/pers. Bandung-Purwokerto en bus : 45.000/pers. Jour 5 : Purwokerto-Yogyakarta (bus AC + boisson, pas envie de négocier à 4h du mat', trop fatigués par les transports !) : 40.000/pers. Hôtel Anda : chambre double à 50.000 R. (Sommaire mais correcte pour ce prix. Attention tout est complet très vite à ces prix là !) Internet à 7.000 R/h. Jour 6 : Visite du Prambanan : 117.000/pers. Le meilleur moyen de se déplacer en ville est le Transjogja : 3.000 R. par voyage, transits compris ! Jour 7 : Musée de Yogyakrta : 5.000R./pers. Jour 8 : Visite du Borobudur : 135.000R./pers. Mais il faut ajouter le transport pour y accéder : 49.000 R. /pers pour la journée de transports. Jour 9 : Yogyakarta-Denpasar Bus et Ferry : 250.000 R./pers. (J'ai vu le même à 215.000R. mais trop tard). Jour 10 : Denpasar-Ubud : bus 30.000/pers. Guest house : Agung Kajeng : 100.00R la chambre double (meilleure adresse du voyage : ancienne chambre qu'un Américain s'est faite construire avec deux terrasses, eau chaude, petit-déj formidable, café et thé à volonté. Personnel (la belle famille de l'Américain) exceptionnel. Excellent souvenir. C'est au début de la rue au numéro 2). Internet : 6.000R/h. Jour 11 : Monkey forest : 20.000/pers. Jour 12 : RAS. Jour 13 : Goa Gajah : 15.000R./pers. Les temples de la région son sur donation (avant la visite. Ne croyez pas le registre, ils rajoutent toujours un 0 au prix des donateurs précédents ! Donnez simplement ce que vous voulez). Bus de retour de Goa gajah- marché d'Ubud : 5.000/pers. Jour 14 : RAS. Jour 15 : location d'un scooter pour la journée : 35000 R. Essence : 15.000. Les visites du Gunung Kawi, du mont du même nom, et de Tirta Empul sont toutes à 15.000/pers. Jour 16 : Spectacle touristique, ballet du Ramayana au Water Palace : 80.000/pers. Jour 17 : Ubud-Gili Trawangan (bus et ferry) : 125.000/pers. Hôtel Abdi : 100.000 la double (sale, personnel sans intérêt mais un des moins cher de l'île). Jour 18 : matériel de snorkeling pour la journée : 30.000R. Jour 19 : Internet cher mais très rapide, idéal pour les envois de photos en masse ! Jour 20 : Trawagan-Labuan Bajo (Florès) : 400.000R./pers. Prenez seulement jusqu'à Sape pour 350.000/pers. C'est 10.000 de commission en moins mais surtout, comme vous risquez d'être bloqué un jour entier sur Sumbawa, aucun intérêt de payer tout le trajet. Jour 21 : Hôtel Nasa Bajo : 45.000 R. la double. (correcte. Personnel absent). Jour 22 : Hôtel Los Diaz : 60.000 la double (l'eau ne fonctionnait pas dans la sdb) Jour 23 : Labuan Bajo-Bajawa : 100.000/pers. Hôtel Johny 80.000 la double (très bien. Petit déj sympa. Personnel chinois très accueillant qui peut réserver sans commission les bus pour le lendemain (on vient vous prendre devant la porte). La fille des directeurs parle bien anglais). Internet : 6.000R./h. De la gare routière au centre ville : 2.500/pers en bemo. Jour 24 : Restaurant Lucas : bonne diversité et bon marché. Jour 25 : RAS. Jour 26 : Bajawa-Langa : 10.000/pers en moto taxi. Donation au village de Bena. Jour 27 : Bajawa-Moni : 70.000/pers. Siverster homestay 65.000 la double (adresse peu rassurante, un peu sale en plus...). Jour 28 : RAS. Ascension du Kelimutu en 4 heures. Entrée (non payée) 20.000/pers. Jour 29 : Restaurant « Unique » très très bon. Il faut être patient comme partout à Moni (1h avant d'être servi) mais vous en aurez pour votre argent. En plus il est très bon marché ! Jour 30 : Moni-Bajawa : 70.000/pers. Jour 31 : Hôtel Johny : 80.000 la double. Mototaxi pour aller au Wowamuda : 15.000/pers. Ascension : Une heure. Jour 32 : Bajawa-Labuan Bajo : 100.000/pers. Jour 33, 34, 35 et 36 : Croisière entre Florès et Lombok (Senggigi pour nous) avec parcs Komodo et Rinca. Tous compris : 1.450.000/pers/. Possibilité de dormir sur le bateau la veille du départ pour économiser une nuit d'hôtel. Jour 37 : Sam Homestay (Senggigi dans le village) : 65.000 la double (avec Sam et sa femme hollandaise très gentils dans une presque ferme... très agréable !) Jour 38 : Internet à 9.000/h. Jour 39, 40 et 41 : Trek sur le Rinjani. Départ de Senggigi, retour à Mataram. 3j/2n. tout inclus : 700.000/pers (3 jours de négociation pour arriver à ce prix !). Pensez aux guides et porteurs à la fin du trek, bien sûr ! Mataram-Lembar : 15.000/pers. Ferry pour Padangbai : 31.000/pers. Padangbai-Amed en bus et stop de nuit : 30.000/pers. Jour 42 : Amed-Lovina : 35.000/pers. Hôtel Mutiara : 60.000 la double avec petit-dej. Restaurant de l'hôtel très bon marché et très savoureux. Jour 43 : Internet 6.000/h. Jour 44 : Location de moto : 35.000 pour la journée. Essence 15.000. (Toujours 4.500 le litre dans tout le pays. Prix fixe !) Bains : Air sanih : 4.500/pers. Air Panas : 5.500/pers. avec le parking. Temple bouddhiste sur donation. Jour 45 : Massage sur la plage : 30.000R pour une heure (y'a pas de mal à se faire du bien^^) Jour 46 : Moto 35.000. Essence : 15.000. Ulan Danu Bratan : 10.000/pers. Jour 47 : Restaurant Jegeg's très bon et très varié. Personnel très attachant. Jour 48 : Lovina-Gilimanuk : 30.000/pers. Ferry pour Java : 5.500/pers. Bemo pour Banyuwangi : 5.000/pers. Baru Hôtel : 40.000 la double (très bon rapport qualité prix !). Jour 49 : Jeep pour le Kawa Ijen : 92.000/pers. Entrée : 20.000/pers. Jour 50 : Internet 3.000/h. Jour 51 : Bemo pour la gare routière : 3.000/pers. Banyuwangi-Pasuruan : 40.000/pers. Bemo : 5.000/pers. Moto taxi pour Wonokitri : 25.000/pers. Hôtel Bromo Surya Indah : 70.000 la double (très bien malgré la visite d'un petit rat. Personnel sympa. Télé. Possibilité de manger dans le salon : tout à 10.000). Jour 52 : RAS. Jour 53 : Journée au Bromo et monts alentours, mototaxi : 30.000/pers pour la demie-journée. Jour 54 : Pasuruan-Surabaya : 10.000/pers. en bus. Bemo jusqu'à la gare de Gubeng : 3.500/pers. Train pour Jakarta : 270.000/ pers. en exécutif. Consigne : 8.000 la journée. Jour 55 : Hôtel Bintang Kejora : 85.000 la double (personnel chaleureux. Chambre propre). Le transjakarta est le meilleur moyen de se déplacer en ville : 3.500/pers, transits compris. Internet 5.000/h. Jour 56 : Visite du musée national et du Monument National : 20.000/pers. Jour 57 : Parc d'attractions Dunia Fantasy (prix spécial ce jour-là) : 60.000/pers. Seaworld : 40.000/pers. (journée extra pour finir nos Rupiahs, vous l'aurez compris ^^). Entrée dans le centre d'Ancol est payante aussi attention : 13.000/pers. Attention bis : les prix sont beaucoup plus élevés en week-end ! Jour 58 : Cinéma : 15.000 la place. (Jusqu'à 35.000 la place en week-end). Jour 59 : Bus Damri pour l'aéroport : 20.000/pers. Taxe internationale : 150.000/pers. Voilà pour ce long rapport de budget ! Il n'est question que d'argent, je sais, mais c'est l'intérêt de ce post... Pour ce qui est du voyage, les rencontres, les photos, il reste le blog. Si vous avez des questions, je suis là pour vous répondre également.
Le lien du blog sur l'Indonésie : http://lovetrotters.uniterre.com/
Bon voyage à tous !
Denwall.
Première info : le taux de change était cet été compris 11000 et 11800 pour 1€. Je mets les prix en Rupiah bien sûr en ce qui concerne les détails, valeurs qui ne changeront pas trop d'ici l'été prochain. Pour une idée globale, j'ai tout mis en euros, en revanche.
Budget total sur place : 18.000.000 R. soit 1585€ à deux (793€ par personne pour 59 jours). C'est un budget qui représente 13,5€ par jour et par personne. Attention, ce budget comprend notamment une croisière de quatre jours à 3.000.000 R et d'autres extra coûteux que vous pouvez ne pas inclure pour rester très « routards ». On arriverait donc facilement à une moyenne de 10 ou 11€ par personne si votre budget est serré !
Avant de partir : les billets d'avion réservé 5 mois à l'avance pour un départ fin juin et un retour fin août (donc en pleine saison) : 431€ par personne ! (oui c'est possible en regardant tous les jours pendant trois semaines les sites de comparateurs de prix). Les visas pris à l'ambassade de Paris : 40€ par personne pour 60 jours. J'étais à jour sur mes vaccins donc de dépenses supplémentaires pour ma part.
Le budget en détails : (toujours pour deux personnes) Hébergement : 307€. Transports : 392€. Nourriture : 310€. Internet : 20€. Extra : 556€.
Les infos intéressantes en vrac : jour 1 : Arrivée à Djakarta.Bus Damri de l'aéroport à la gare centrale de Gambir : 20.000 R par personne. Hôtel Kresna : 70.000 la chambre double(sdb et toilettes collectives. propriétaire très sympa mais literie douteuse !). Téléphone : puce et crédits pour joindre la France : 15.000 R. Internet à 4.000R/h. Jour 2 : Train « Express » Jakarta-Bogor : 11.000 R./pers. 1h. Hôtel Pura Bali à Bogor : 100.000 R la chambre double (Très grande chambre. Un peu sombre. Personnel aux petits soins dans grande bâtisse hollandaise. Wifi et petit déj extra). Jour 3 : Parc Botanique 9.500/pers. Jour 4 : Bogor – Cisarua en bus : 6.500/pers. Sommet du Puncak Pass-Bandung en bus : 25.000/pers. Bandung-Purwokerto en bus : 45.000/pers. Jour 5 : Purwokerto-Yogyakarta (bus AC + boisson, pas envie de négocier à 4h du mat', trop fatigués par les transports !) : 40.000/pers. Hôtel Anda : chambre double à 50.000 R. (Sommaire mais correcte pour ce prix. Attention tout est complet très vite à ces prix là !) Internet à 7.000 R/h. Jour 6 : Visite du Prambanan : 117.000/pers. Le meilleur moyen de se déplacer en ville est le Transjogja : 3.000 R. par voyage, transits compris ! Jour 7 : Musée de Yogyakrta : 5.000R./pers. Jour 8 : Visite du Borobudur : 135.000R./pers. Mais il faut ajouter le transport pour y accéder : 49.000 R. /pers pour la journée de transports. Jour 9 : Yogyakarta-Denpasar Bus et Ferry : 250.000 R./pers. (J'ai vu le même à 215.000R. mais trop tard). Jour 10 : Denpasar-Ubud : bus 30.000/pers. Guest house : Agung Kajeng : 100.00R la chambre double (meilleure adresse du voyage : ancienne chambre qu'un Américain s'est faite construire avec deux terrasses, eau chaude, petit-déj formidable, café et thé à volonté. Personnel (la belle famille de l'Américain) exceptionnel. Excellent souvenir. C'est au début de la rue au numéro 2). Internet : 6.000R/h. Jour 11 : Monkey forest : 20.000/pers. Jour 12 : RAS. Jour 13 : Goa Gajah : 15.000R./pers. Les temples de la région son sur donation (avant la visite. Ne croyez pas le registre, ils rajoutent toujours un 0 au prix des donateurs précédents ! Donnez simplement ce que vous voulez). Bus de retour de Goa gajah- marché d'Ubud : 5.000/pers. Jour 14 : RAS. Jour 15 : location d'un scooter pour la journée : 35000 R. Essence : 15.000. Les visites du Gunung Kawi, du mont du même nom, et de Tirta Empul sont toutes à 15.000/pers. Jour 16 : Spectacle touristique, ballet du Ramayana au Water Palace : 80.000/pers. Jour 17 : Ubud-Gili Trawangan (bus et ferry) : 125.000/pers. Hôtel Abdi : 100.000 la double (sale, personnel sans intérêt mais un des moins cher de l'île). Jour 18 : matériel de snorkeling pour la journée : 30.000R. Jour 19 : Internet cher mais très rapide, idéal pour les envois de photos en masse ! Jour 20 : Trawagan-Labuan Bajo (Florès) : 400.000R./pers. Prenez seulement jusqu'à Sape pour 350.000/pers. C'est 10.000 de commission en moins mais surtout, comme vous risquez d'être bloqué un jour entier sur Sumbawa, aucun intérêt de payer tout le trajet. Jour 21 : Hôtel Nasa Bajo : 45.000 R. la double. (correcte. Personnel absent). Jour 22 : Hôtel Los Diaz : 60.000 la double (l'eau ne fonctionnait pas dans la sdb) Jour 23 : Labuan Bajo-Bajawa : 100.000/pers. Hôtel Johny 80.000 la double (très bien. Petit déj sympa. Personnel chinois très accueillant qui peut réserver sans commission les bus pour le lendemain (on vient vous prendre devant la porte). La fille des directeurs parle bien anglais). Internet : 6.000R./h. De la gare routière au centre ville : 2.500/pers en bemo. Jour 24 : Restaurant Lucas : bonne diversité et bon marché. Jour 25 : RAS. Jour 26 : Bajawa-Langa : 10.000/pers en moto taxi. Donation au village de Bena. Jour 27 : Bajawa-Moni : 70.000/pers. Siverster homestay 65.000 la double (adresse peu rassurante, un peu sale en plus...). Jour 28 : RAS. Ascension du Kelimutu en 4 heures. Entrée (non payée) 20.000/pers. Jour 29 : Restaurant « Unique » très très bon. Il faut être patient comme partout à Moni (1h avant d'être servi) mais vous en aurez pour votre argent. En plus il est très bon marché ! Jour 30 : Moni-Bajawa : 70.000/pers. Jour 31 : Hôtel Johny : 80.000 la double. Mototaxi pour aller au Wowamuda : 15.000/pers. Ascension : Une heure. Jour 32 : Bajawa-Labuan Bajo : 100.000/pers. Jour 33, 34, 35 et 36 : Croisière entre Florès et Lombok (Senggigi pour nous) avec parcs Komodo et Rinca. Tous compris : 1.450.000/pers/. Possibilité de dormir sur le bateau la veille du départ pour économiser une nuit d'hôtel. Jour 37 : Sam Homestay (Senggigi dans le village) : 65.000 la double (avec Sam et sa femme hollandaise très gentils dans une presque ferme... très agréable !) Jour 38 : Internet à 9.000/h. Jour 39, 40 et 41 : Trek sur le Rinjani. Départ de Senggigi, retour à Mataram. 3j/2n. tout inclus : 700.000/pers (3 jours de négociation pour arriver à ce prix !). Pensez aux guides et porteurs à la fin du trek, bien sûr ! Mataram-Lembar : 15.000/pers. Ferry pour Padangbai : 31.000/pers. Padangbai-Amed en bus et stop de nuit : 30.000/pers. Jour 42 : Amed-Lovina : 35.000/pers. Hôtel Mutiara : 60.000 la double avec petit-dej. Restaurant de l'hôtel très bon marché et très savoureux. Jour 43 : Internet 6.000/h. Jour 44 : Location de moto : 35.000 pour la journée. Essence 15.000. (Toujours 4.500 le litre dans tout le pays. Prix fixe !) Bains : Air sanih : 4.500/pers. Air Panas : 5.500/pers. avec le parking. Temple bouddhiste sur donation. Jour 45 : Massage sur la plage : 30.000R pour une heure (y'a pas de mal à se faire du bien^^) Jour 46 : Moto 35.000. Essence : 15.000. Ulan Danu Bratan : 10.000/pers. Jour 47 : Restaurant Jegeg's très bon et très varié. Personnel très attachant. Jour 48 : Lovina-Gilimanuk : 30.000/pers. Ferry pour Java : 5.500/pers. Bemo pour Banyuwangi : 5.000/pers. Baru Hôtel : 40.000 la double (très bon rapport qualité prix !). Jour 49 : Jeep pour le Kawa Ijen : 92.000/pers. Entrée : 20.000/pers. Jour 50 : Internet 3.000/h. Jour 51 : Bemo pour la gare routière : 3.000/pers. Banyuwangi-Pasuruan : 40.000/pers. Bemo : 5.000/pers. Moto taxi pour Wonokitri : 25.000/pers. Hôtel Bromo Surya Indah : 70.000 la double (très bien malgré la visite d'un petit rat. Personnel sympa. Télé. Possibilité de manger dans le salon : tout à 10.000). Jour 52 : RAS. Jour 53 : Journée au Bromo et monts alentours, mototaxi : 30.000/pers pour la demie-journée. Jour 54 : Pasuruan-Surabaya : 10.000/pers. en bus. Bemo jusqu'à la gare de Gubeng : 3.500/pers. Train pour Jakarta : 270.000/ pers. en exécutif. Consigne : 8.000 la journée. Jour 55 : Hôtel Bintang Kejora : 85.000 la double (personnel chaleureux. Chambre propre). Le transjakarta est le meilleur moyen de se déplacer en ville : 3.500/pers, transits compris. Internet 5.000/h. Jour 56 : Visite du musée national et du Monument National : 20.000/pers. Jour 57 : Parc d'attractions Dunia Fantasy (prix spécial ce jour-là) : 60.000/pers. Seaworld : 40.000/pers. (journée extra pour finir nos Rupiahs, vous l'aurez compris ^^). Entrée dans le centre d'Ancol est payante aussi attention : 13.000/pers. Attention bis : les prix sont beaucoup plus élevés en week-end ! Jour 58 : Cinéma : 15.000 la place. (Jusqu'à 35.000 la place en week-end). Jour 59 : Bus Damri pour l'aéroport : 20.000/pers. Taxe internationale : 150.000/pers. Voilà pour ce long rapport de budget ! Il n'est question que d'argent, je sais, mais c'est l'intérêt de ce post... Pour ce qui est du voyage, les rencontres, les photos, il reste le blog. Si vous avez des questions, je suis là pour vous répondre également.
Le lien du blog sur l'Indonésie : http://lovetrotters.uniterre.com/
Bon voyage à tous !
Denwall.
Avis sur circuit de quinze jours en Egypte? (désert + felouque) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple plutôt "sac à dos" et projetons de visiter l'Egypte cet automne. Nous voulons éviter les gros bateaux mais ne sommes finalement pas contre qqch d'organisé dans la mesure où le mode routard paraît moins évident qu'ailleurs (avis très partagés sur le sujet...). Deux questions donc :
1. Avion : j'ai beau chercher, impossible de trouver des billets à prix raisonnables qui n'imposent pas des nuits entières dans un aéroport tel Milan. On arrive rapidement à 600€ ou 800€ en direct, ce qui avec le circuit fait un total.... pharaonique !! Connaissez-vous des bons plans à ce niveau (j'ai aussi regardé par la Belgique mais rien de très concluant sauf à passer par Hurghada) ?
2. Trajet / agence : que pensez-vous de ce trajet au niveau contenu et prix (légèrement différent de celui affiché sur le site, ce qui explique mon copier-coller longuet) ? A noter : il manque le retour au Caire. Et avez-vous de bonnes expériences avec Dessine-moi un voyage ?
JOUR 1 : LE CAIRE. Arrivée à l’aéroport , accueil par notre représentant local, installation, repas et nuitée à l’hôtel.
JOUR 2: VISITE DU PLATEAU DE GUIZEH Célèbre pour ses pyramides dont celle de Kheops la seule des Sept Merveilles du monde antique qui ait survécu, Khephren et Mykérinos et l’énigmatique Sphinx mi-homme -mi lion qui défend l’entrée des sépultures royales. A proximité, entourées de plus petites tombes de trouvent les pyramides des reines et le musée de la barque solaire, visite du musée national du Caire où vous découvrirez une collection de sarcophages, momies et le trésor de la tombe de Toutankhamon avec son célèbre masque funéraire en or incrusté de pierres précieuses, visite de la Mosquée Mohammed Ali avec la citadelle de Saladin. Repas et nuitée à l’hôtel.
Jour 3 : LE CAIRE-LE DESERT BLANC Randonnée à pied ou en 4x4 en fonction de la demande de chacun à la découverte des paysages majestueux désertiques parsemés d’oasis verdoyantes. Vous découvrirez ces lieux envoûtants et magiques ainsi que la vie et les traditions des Bédouins. Repas et nuit sous tente ou à la belle étoile
JOUR 4 à JOUR 6: DESERT BLANC Randonnée à travers le somptueux désert blanc et ses fantastiques champignons de craie et ses dunes de toute beauté. Repas et nuit sous tente.
Jour 7 : DESERT BLANC-OASIS DE DAKHLA Découverte des paysages majestueux désertiques parsemés d’oasis verdoyantes. Découverte de ce lieu envoûtant qui fait partie de la vie et des traditions bédouines. Installation du camp et repas autour d’un feu de camp. Nuitée à la « belle étoile ».
Jour 8 : OASIS DE DAHKLA-KHARGA Départ après le petit déjeuner pour la visite d’un très ancien village islamique à El Qasr où les ruelles sont couvertes et bordées de maisons en briques de boue séchée. Promenade dans ce dédale de ruelles. Visite d’une petite mosquée et presse à olives. Visite du musée ethnographique. Repas et soirée chez les Bédouins à Kharga
Jour 9 : KHARGA -LOUXOR Départ après le petit-déjeuner vers Louxor, haut lieu de la civilisation égyptienne avec la nécropole de Thèbes. Visite de la vallée des Rois. Visite du Temple d’Hatshepsout. Repas dans un restaurant typique .Magnifique « Son et Lumières » au Temple de Karnak. Repas Nuitée à l’hôtel. L’hôtel se situe à 2 minutes du Souk de Louxor.
JOUR10 : LOUXOR-EDFOU Après le petit-déjeuner, départ vers Edfou, visite du temple d’Edfou dédié au Dieu Horus, c’est le temple le mieux conservé d’Egypte. Il fallut le règne de six Ptoléméens pour terminer la construction de ce temple. Les bas- reliefs sont somptueux et décrivent la rencontre annuelle d’Horus et d’Hathor. Ce temple abrite un Nilomètre. Journée détente à bord de la felouque, repas et nuit à bord. (1)
JOUR 11 : FELOUQUE Navigation au gré du vent pour admirer les différents paysages du Nil, les villages de pêcheurs et les paysans sur leurs ânes. Moments de détente. Repas et nuitée à bord. (2)
JOUR 12 : KOM OMBO Après le petit déjeuner, visite du majestueux temple de Kom Ombo dédié aux deux divinités, Sobek le crocodile et Horus, le Dieu – faucon. Ce temple est très célèbre pour sa double entrée, ses deux salles hypostyles et ses deux couloirs mystérieux. Il est également très connu pour ses bas- reliefs témoignant connaissances chirurgicales des Anciens Egyptiens. Visite de trois crocodiles momifiés qui sont disposés dans la chapelle d’Hathor. Repas et nuit à bord, soirée autour d’un feu de camp, musique des villageois. (3)
JOUR 13 : KOM OMBO – ASSOUAN Après le petit –déjeuner, visite du temple de Philae entouré par les eaux turquoise du Nil. Ce temple dédié à la déesse Isis, abrite un petit temple d’Hathor, visite du Haut-barrage qui est considéré comme un miracle de technologie, Repas et nuitée à bord de la felouque. (4)
JOUR 14 : ASSOUAN Après le petit –déjeuner, promenade autour des îles éléphantines, visite d’un village nubien, vue du Mausolée de l’Aga khan .Retour vers Louxor et transfert en fin de journée pour l’aéroport.
>>>>>>>>>>> TARIF PAR PERSONNE : 1069 € par personne (base de 2 personnes)
INCLUS : -les différents transferts -les entrées aux différents sites mentionnés au programme. -la pension complète du Jour1 le soir (en fonction de l’heure d’arrivée) au petit-déjeuner du jour du départ. -de l’eau minérale dans le désert blanc et sur la felouque - les hébergements mentionnés au programme : hôtel Capsis au Caire (sous réserve de disponibilité). -l’entrée dans le désert blanc -les services d’un guide francophone expérimenté.
NON INCLUS : -le visa égyptien ( 12 euros par personne ) -le transport aérien international et éventuellement un vol intérieur. -les assurances assistance et /ou annulation -les pourboires (à discrétion) -les dépenses d’ordre personnelles Merci !!
1. Avion : j'ai beau chercher, impossible de trouver des billets à prix raisonnables qui n'imposent pas des nuits entières dans un aéroport tel Milan. On arrive rapidement à 600€ ou 800€ en direct, ce qui avec le circuit fait un total.... pharaonique !! Connaissez-vous des bons plans à ce niveau (j'ai aussi regardé par la Belgique mais rien de très concluant sauf à passer par Hurghada) ?
2. Trajet / agence : que pensez-vous de ce trajet au niveau contenu et prix (légèrement différent de celui affiché sur le site, ce qui explique mon copier-coller longuet) ? A noter : il manque le retour au Caire. Et avez-vous de bonnes expériences avec Dessine-moi un voyage ?
JOUR 1 : LE CAIRE. Arrivée à l’aéroport , accueil par notre représentant local, installation, repas et nuitée à l’hôtel.
JOUR 2: VISITE DU PLATEAU DE GUIZEH Célèbre pour ses pyramides dont celle de Kheops la seule des Sept Merveilles du monde antique qui ait survécu, Khephren et Mykérinos et l’énigmatique Sphinx mi-homme -mi lion qui défend l’entrée des sépultures royales. A proximité, entourées de plus petites tombes de trouvent les pyramides des reines et le musée de la barque solaire, visite du musée national du Caire où vous découvrirez une collection de sarcophages, momies et le trésor de la tombe de Toutankhamon avec son célèbre masque funéraire en or incrusté de pierres précieuses, visite de la Mosquée Mohammed Ali avec la citadelle de Saladin. Repas et nuitée à l’hôtel.
Jour 3 : LE CAIRE-LE DESERT BLANC Randonnée à pied ou en 4x4 en fonction de la demande de chacun à la découverte des paysages majestueux désertiques parsemés d’oasis verdoyantes. Vous découvrirez ces lieux envoûtants et magiques ainsi que la vie et les traditions des Bédouins. Repas et nuit sous tente ou à la belle étoile
JOUR 4 à JOUR 6: DESERT BLANC Randonnée à travers le somptueux désert blanc et ses fantastiques champignons de craie et ses dunes de toute beauté. Repas et nuit sous tente.
Jour 7 : DESERT BLANC-OASIS DE DAKHLA Découverte des paysages majestueux désertiques parsemés d’oasis verdoyantes. Découverte de ce lieu envoûtant qui fait partie de la vie et des traditions bédouines. Installation du camp et repas autour d’un feu de camp. Nuitée à la « belle étoile ».
Jour 8 : OASIS DE DAHKLA-KHARGA Départ après le petit déjeuner pour la visite d’un très ancien village islamique à El Qasr où les ruelles sont couvertes et bordées de maisons en briques de boue séchée. Promenade dans ce dédale de ruelles. Visite d’une petite mosquée et presse à olives. Visite du musée ethnographique. Repas et soirée chez les Bédouins à Kharga
Jour 9 : KHARGA -LOUXOR Départ après le petit-déjeuner vers Louxor, haut lieu de la civilisation égyptienne avec la nécropole de Thèbes. Visite de la vallée des Rois. Visite du Temple d’Hatshepsout. Repas dans un restaurant typique .Magnifique « Son et Lumières » au Temple de Karnak. Repas Nuitée à l’hôtel. L’hôtel se situe à 2 minutes du Souk de Louxor.
JOUR10 : LOUXOR-EDFOU Après le petit-déjeuner, départ vers Edfou, visite du temple d’Edfou dédié au Dieu Horus, c’est le temple le mieux conservé d’Egypte. Il fallut le règne de six Ptoléméens pour terminer la construction de ce temple. Les bas- reliefs sont somptueux et décrivent la rencontre annuelle d’Horus et d’Hathor. Ce temple abrite un Nilomètre. Journée détente à bord de la felouque, repas et nuit à bord. (1)
JOUR 11 : FELOUQUE Navigation au gré du vent pour admirer les différents paysages du Nil, les villages de pêcheurs et les paysans sur leurs ânes. Moments de détente. Repas et nuitée à bord. (2)
JOUR 12 : KOM OMBO Après le petit déjeuner, visite du majestueux temple de Kom Ombo dédié aux deux divinités, Sobek le crocodile et Horus, le Dieu – faucon. Ce temple est très célèbre pour sa double entrée, ses deux salles hypostyles et ses deux couloirs mystérieux. Il est également très connu pour ses bas- reliefs témoignant connaissances chirurgicales des Anciens Egyptiens. Visite de trois crocodiles momifiés qui sont disposés dans la chapelle d’Hathor. Repas et nuit à bord, soirée autour d’un feu de camp, musique des villageois. (3)
JOUR 13 : KOM OMBO – ASSOUAN Après le petit –déjeuner, visite du temple de Philae entouré par les eaux turquoise du Nil. Ce temple dédié à la déesse Isis, abrite un petit temple d’Hathor, visite du Haut-barrage qui est considéré comme un miracle de technologie, Repas et nuitée à bord de la felouque. (4)
JOUR 14 : ASSOUAN Après le petit –déjeuner, promenade autour des îles éléphantines, visite d’un village nubien, vue du Mausolée de l’Aga khan .Retour vers Louxor et transfert en fin de journée pour l’aéroport.
>>>>>>>>>>> TARIF PAR PERSONNE : 1069 € par personne (base de 2 personnes)
INCLUS : -les différents transferts -les entrées aux différents sites mentionnés au programme. -la pension complète du Jour1 le soir (en fonction de l’heure d’arrivée) au petit-déjeuner du jour du départ. -de l’eau minérale dans le désert blanc et sur la felouque - les hébergements mentionnés au programme : hôtel Capsis au Caire (sous réserve de disponibilité). -l’entrée dans le désert blanc -les services d’un guide francophone expérimenté.
NON INCLUS : -le visa égyptien ( 12 euros par personne ) -le transport aérien international et éventuellement un vol intérieur. -les assurances assistance et /ou annulation -les pourboires (à discrétion) -les dépenses d’ordre personnelles Merci !!
Inde du Sud (Tamil Nadu et Kerala) - Août 2010 English translation pending
Pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
C'était un retour. Nous avions parcouru le Rajasthan il y a 10 ans et connaissions aussi le Sri Lanka. Donc, pour une fois, nous avions une idée de ce qui nous attendait. Mieux, nous retournions le chercher. Et nous n'avons pas été déçus. Même après 10 ans. Même dans une autre région. L'accueil des Indiens est incomparable et rend fabuleux un voyage pourtant fatigant à la base.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 21 Août – Vol Emirates Paris CDG / Dubaï / Chennai Dim – Arrivée à Chennai à 8h20- Taxi jusqu'à Mama (950 Rs) - Nuit à Mamallapuram Lun – Nuit à Mamallapuram Mar – Bus jusqu'à Pondi (2h-60 Rs) - Nuit à Pondicherry Mer – Bus jusqu'à Chidambaram (1h30-24 Rs) – Bus jusqu'à K. (2h30-25 Rs) - Nuit à Kumbakonam Jeu – Rickshaw jusqu'à Darasuram et retour (100 Rs) – Bus jusqu'à Gangaikondacholapuram et retour (1h30-16 Rs x 2) - Nuit à Kumbakonam Ven – Bus jusqu'à Thanjavur (1h30-14,5 Rs) - Nuit à Thanjavur Sam – Bus jusqu'à Trichy (1h15-16 Rs) - Nuit à Trichy Dim – Bus privé (1ère erreur !) jusqu'à Madurai (2h30-100 Rs au lieu de 60 Rs-2ème erreur !!) - Nuit à Madurai Lun – Bus jusqu'à Kumily (4h-45 Rs ) - Nuit à Kumily Mar – Jungle Safari - Nuit à Kumily Mer – Spice Garden et Tea Factory - Nuit à Kumily Jeu – Bus jusqu'à Kottayam (3h30-69 Rs) – Ferry jusqu'à Alleppey (2h30-10 Rs) - Nuit à Alleppey Ven – Houseboat – Nuit sur le bateau Sam – Bus jusqu'à Ernakulam (1h30-39 Rs) - Nuit à Ernakulam (Kochi) Dim – Ferry (10 min ?-2,5 Rs) jusqu'à Fort Kochi - Nuit à Ernakulam Lun 6 Sept – Taxi à 6h30 pour l'aéroport (45 min-650 Rs) - Vol Emirates Kochi / Dubaï / Paris – Départ de Kochi à 10h30
Les prix des bus indiqués s'entendent par personne. Des détails sont donnés dans le paragraphe itinéraire.
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers Emirates Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris : 775 €/p
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 732 € répartis ainsi : - 315 € d'hébergement (14 nuits) - 87 € (5 000 Rs) pour les activités dans la réserve de Periyar - 70 € (4 000 Rs) pour le houseboat à Alleppey - Le reste (260 €) pour les repas, les transports et les quelques rares entrées de sites. 3 retraits cash en ATM (10 000 Rs à chaque fois, pas réussi à sortir plus) et un exchange de 50€ (passeport nécessaire) au cours de 1€ = 56,9 Rs.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 2282 € pour nous 2
Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif. Notamment en terme d'hébergement … Nos choix nous ont portés vers certains hôtels assez chers pour l'Inde. On peut très facilement se loger pour 2 ou 3 fois moins (notre coup de cœur va d'ailleurs à la petite chambre tout en bambou de Alleppey à 400 Rs).
GUIDES :
Guide Bleu Inde du Sud – Un peu déçus (c'est bien la 1ère fois) par le manque de détail sur la religion hindou, le panthéon … La description de certains grands temples manquent parfois de précision et de plan. Lonely Planet Inde du Sud (LP) - 3e édition Sept 2009 – Très fiable pour les tarifs des bus, un peu moins pour les tarifs des hôtels. Quant aux restaurants proposés, certains avaient disparu mais peut-on blâmer le LP ?...
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris - Emirates Achetés fin avril en ligne sur le site d'Emirates www.emirates.com Ils nous offraient l'avantage de répondre parfaitement à nos besoins avec un retour différent de l'arrivée, des horaires confortables et une escale très courte à Dubaï. Le tronçon Paris/Dubaï du samedi se fait sur un Airbus A380 … Waouh, c'est méga gros !
Arrivée à 08h20 à Chennai : Ca grouille ! Bienvenue en Inde ! On se met en quête d'un ATM. Le premier ne fonctionne pas, le second oui. L'arrivée matinale à Chennai nous permettait d'envisager de rejoindre Mamallapuram aussitôt. On hésitait entre attraper un bus sur la route de l'aéroport ou repasser par Chennai pour y voir la plus grande gare routière de l'Inde du Sud. Ca nous tentait bien mais la fatigue l'a emporté et finalement, nous avons opté pour la solution bien plus coûteuse mais ultra-simple du taxi. 950 Rs cash. A 50 Rs près, c'est bien le prix qu'on a vu affiché dans les nombreuses agences de Mama pour un retour vers l'aéroport.
Départ à 10h30 de Kochi : L'aéroport est spacieux, lumineux, agréable. Mais pas de boutiques pour y dépenser ses dernières roupies …
2 – Les bus Ah … les bus en Inde !! Ils sont l'une des raisons pour lesquelles on a eu envie de revenir. En effet, on adore ce type de transport. Pour plein de raisons : la fréquence, la rapidité (durée souvent équivalente au train ou à peine plus longue), la vue panoramique quand on arrivait (très souvent) à avoir les places avant, et surtout le plaisir d'être témoins de jolies scènes de vie (dans le bus et hors du bus). Une raison supplémentaire maintenant : la fiabilité (!) : aucune panne sur nos 13 parcours en bus. Comme nous avons quasiment toujours pris le bus au départ d'une gare routière (et non pas en l'arrêtant sur le bord d'une route), nous avons toujours voyagé assis et, le plus souvent, nous réussissions même à avoir les places avant qui nous permettaient d'avoir plus de place pour nos grandes jambes (enfin … celles de Philippe) et une vue panoramique de la route et du paysage. Enfin, le coût est dérisoire. L'ensemble de nos tickets, pour nous 2 (sauf erreur, environ 750 Rs-13 € !), nous a coûté à peine plus cher que le taxi de Kochi pour l'aéroport. Notre intérêt pour ces voyages nous a même fait refuser l'offre d'un Indien à Alleppey qui remontait sur Kochi avec sa voiture perso et nous proposait de nous emmener pour 10 Rs … Plus rapide et moins cher que le bus !? Eh bien, non merci, sans façon ! Nous n'avons jamais réservé notre place. Nous arrivions à la gare routière, généralement très tôt le matin (souvent vers 7h) ; nous cherchions les chauffeurs ou les vendeurs de tickets facilement repérables à leur uniforme-pantalon beige. On indiquait notre destination, il nous montrait le bon bus, on s'y installait (les places ne sont pas numérotées) et on attendait le départ (jamais plus de quelques minutes). Nous payions notre ticket dans le bus, pendant le trajet. Aucune arnaque, le "contrôleur" dispose d'un petit automate qui sort un ticket imprimé indiquant le trajet et le prix. Ca permet une dernière vérification. Et pour savoir où descendre, chauffeur, contrôleur ou voyageur vous préviendront ! En 13 voyages, nous n'avons jamais galéré. Que du bonheur ! Et puis, il y a aussi ces ambiances de gares routières à l'odeur si caractéristique : un mélange de thé au lait, de curry, de jasmin, de gasoil et d'urine. Unique ! Une atmosphère et une animation tellement propre à l'Inde. C'est là qu'on trouve le plus grand choix de tiffin (les petits en-cas vendus dans la rue du genre samossas, beignets de dhal, boulettes sucrées de riz …) pour quelques roupies.
Sauf à Trichy (pour Madurai) où on s'est laissé berner par un rabatteur, nous avons toujours utilisé les bus d'état ordinaires. Ce bus privé était certes plus confortable mais pas plus rapide et nous a coûté 100 Rs. Bien sûr, ici, pas de petite facturette. Et pour cause, mon voisin, lui, avait payé 60 Rs … le prix normal. Si vous voulez être sûrs d'utiliser les bus ordinaires, n'écoutez et ne suivez que les hommes en uniforme beige.
Attention, à Mamallapuram, les bus pour aller à Pondicherry ne partent pas de la gare routière mais d'un bus stop sur la route. Il faut demander à un rickshaw de vous emmener à l'ECR bus stop. ECR comme East Cost Road. Le LP est totalement muet sur ce point.
3 – Les rickshaws Pas de harcèlement, ils sont juste là quand vous en avez besoin. Pas d'arnaque sur le prix demandé. C'est généralement raisonnable. Autour de 20-30 Rs la course en ville.
HEBERGEMENT : On a suivi un rabatteur efficace et convaincant à notre arrivée à Alleppey. En dehors de cette étape, nous avons suivi le Lonely Planet pour toutes les autres. En tapant dans la catégorie moyenne qui offre un peu plus de confort mais surtout un peu plus de chaleur (en terme d'ambiance) que la catégorie inférieure.
Quelques remarques sur nos choix :
Mamallapuram – Le Sea Breeze – 2500 Rs (hors taxes 12,5% offertes après courte négo) – paiement par CB Les chambres sont bien mais ne justifient pas un tel prix. Ce qui peut expliquer le prix, c'est la piscine : grande et très propre. Un pur bonheur après les 10 heures d'avion … même, voire surtout, sous la pluie. Petit déjeuner continental inclus, simple mais copieux. Les petits hôtels de Mama (j'en ai vu 4, 400 à 800 Rs la chambre) nous ont paru bien tristes. Propres mais froids, sombres et tristes. Cela dit, c'est sans doute parce que c'était notre première approche et nous n'étions pas encore adaptés. Voilà pourquoi on s'est rabattu sur le Sea Breeze. Après coup, je ne le conseille pas, il est 2 fois trop cher.
Pondicherry – Le Park Guesthouse – 600 Rs Grand complexe qui dépend de l'ashram, sans charme mais bien situé. On a eu la chance d'avoir une chambre au dernier étage, avec un petit balcon donnant sur la mer. Chambre simple mais propre et une fois les moustiquaires installées, elle avait presque du charme … A noter parce que cas unique : accueil absolument détestable ! Bizarre pour un tel lieu …
Kumily – Mickey Homestay – 750 Rs Charmante chambre d'hôte toute claire, toute pimpante, avec un balcon agrémenté de chaises et d'une balancelle en rotin. Accueil familial. Une très très bonne adresse.
Alleppey (Alappuzha) - Ashtamudi Homestay – 400 Rs Voici l'adresse indiquée sur leur carte : West of S.D.V Central School, Zilla Court Ward http://www.hostelworld.com/...Stay/Alappuzha/18851 C'est dans une petite ruelle paumée, même pas tracée sur le plan du LP. Ca explique le jeune rabatteur (Sachu de son surnom) qui nous aborde dans le ferry, un stop avant le terminus. Baratin bien rodé. Tarif vraiment attractif (on est en basse saison et la guesthouse est vide) ! On se laisse entraîner. L'entrée de la guesthouse est vraiment peu engageante. On grimpe à l'étage par un méchant escalier de métal en colimaçon et là on arrive sur un vaste espace d'accueil tout en bambou qui dessert 4 ou 5 chambres aux portes de bois élégantes. On découvre notre chambre, tout en bambou elle aussi, moustiquaire, sdb simple, ventilo, paille de riz au sol. C'est simple mais bourré de charme. On a beaucoup aimé. On y a pris notre diner et notre petit déjeuner (non inclus). Large choix à la carte, service à toute heure, prix raisonnables. C'est également par Sachu que nous avons réservé un houseboat pour le lendemain. Sans harcèlement de sa part, il a même fallu que ce soit nous qui en parlions ! Une belle adresse mais il faut la trouver …
Kochi (Ernakulam) – Grand Hotel – 2200 Rs (hors taxes 15% offertes) – paiement CB On change de style. Magnifique hôtel à la décoration soignée et de très bon goût. Accueil très cordial, très chaleureux : malgré nos sacs à dos poussiéreux et nos tee-shirts blancs de transpiration, un portier aux magnifiques bacchantes nous ouvre la porte avec un large sourire. Sympa ! Autant le Sea Breeze est vraiment surévalué, autant celui-ci vaut largement ce prix. Fréquenté principalement par des Indiens. Petit déjeuner buffet (inclus) néanmoins un peu décevant, j'attendais plus de choix. C'est une très belle adresse si on cherche du confort. Et tout ça pour moins de 40 €. J'ose le conseiller.
Nos autres adresses se ressemblent et ne méritent pas de commentaires particuliers. Chambres quelconques, spacieuses, propres mais toujours assez sombres. Kumbakonam – Hotel Raya's – 1200 Rs Thanjavur – Hotel Ramnath – 1000 Rs - Seule chambre dispo dans ce 3ème hôtel qu'on faisait … Ce jour-là à Tanjore, l'offre était inférieure à la demande et je pense que le prix de la chambre a flambé … Car, malgré le prix, nous avions des wc à la turque dans une chambre vraiment tristoune … Trichy – Hotel Femina (petit dej buffet indien inclus vraiment super !) – 1240 Rs Madurai – Hotel Madurai Residency (petit dej buffet indien plus simple) – 880 Rs
Quel que soit le type d'hôtel, la literie a toujours été de très bonne qualité : matelas épais et ferme. Le lit est parfois juste couvert d'un drap-housse et d'une couverture pliée (ou un drap épais). Les serviettes de toilette sont apportées à l'installation. Un drap supplémentaire est fourni à la demande (mais pas toujours). Un sac à viande peut s'avérer bien utile dans la petite hôtellerie. Cela dit, nous n'en avions pas (toujours notre obsession de voyager léger) et on s'est très bien débrouillé sans …
La douche est à l'asiatique : une douchette fixée au mur de la sdb, juste à côté du wc ou du lavabo ; en dessous un robinet qui remplit un seau muni d'une louche. Pas de cabine, pas de rideau, pas de bac à douche. La cabine de douche, c'est toute la salle de bain ! Le sol incliné permet d'évacuer l'eau rapidement. Tout compte fait, c'est extrêmement agréable : on n'est pas coincé, bloqué, étriqué dans une cabine. Et mes grands gestes brutaux trouvent enfin tout l'espace pour s'exprimer, sans faire tomber le shampooing ! Très vite, on a abandonné la douchette pour ne plus se laver qu'en s'aspergeant avec la petite louche. Moins de gâchis et que c'est rafraichissant !
Pensez à du papier toilette. La Mickey's Homestay n'en fournit pas. On peut en acheter dans la micro épicerie juste à côté.
REPAS : La nourriture indienne nous ravit. Oui, elle est souvent épicée mais pas au point d'avoir la bouche en feu. A moins de ne pas supporter la moindre trace de piment, ça reste tout à fait mangeable. Gros écart de prix entre les restaurants destinés aux touristes et les Family Restaurant où se pressent, comme le nom l'indique, des familles entières d'Indiens. C'est dans ces restaurants populaires que nous avons le mieux mangé. Certains n'ont pas de carte et proposent un menu unique, un thali généralement, servi sur une feuille de bananier. La bouteille d'eau capsulée (15Rs) arrivera assez souvent automatiquement mais il vous faudra réclamer une cuillère sauf si vous vous sentez capables de manger avec les mains, pardon, avec LA main, la seule main droite. Moi, j'ai essayé, et je me suis retrouvée très vite avec les 2 mains dans mon riz à patouiller comme un cochon. J'ai arrêté. Pas douée ! Finalement, la cuillère, c'est pas mal. Nous avons peu suivi les conseils du LP qui se sont avérés assez souvent dépassés.
Quelques prix :
1 bouteille d'eau (1 litre) : dans la rue ou au family restaurant 15 Rs, au restaurant touristique 20 Rs 1 bière Kingfischer (650ml) : 120 Rs au restaurant 1 canette de Coca Light : 26 Rs (très difficile à trouver) 1 black tea : 3 à 5 Rs. Par défaut, le thé est servi sucré avec du lait. Si vous le préférez noir, précisez-le. 1 tiffin (en-cas vendu dans la rue, samossa, beignet de dhal (méga bon !), ladoo boulette jaune de riz sucrée et parfumée …) : entre 2 et 4 Rs la pièce. Avec 5 ou 6 pièces, vous faites un bon repas car ça plombe bien … 1 jus de noix de coco : 15 Rs (n'oubliez pas de demander l'ouverture de la noix pour manger la pulpe une fois le jus bu) 1 jus de fruits frais pressé (grenade, ananas, pomme, raisin …) : entre 20 et 30 Rs 1 biryani ou 1 thali au family restau : 30-37 Rs (60-100 Rs au restau touristique) 1 raïta : 10 Rs au family restau (30-40 Rs au restau touristique) 1 repas au family restau (biryani + raïta + eau) = 60 Rs/p (95 Rs pour 2 car 1 seul raïta et 1 seule eau) Même repas au restau touristique = entre 2 et 3 fois plus cher.
Quelques beaux souvenirs :
Thanjavur – Restaurant Sree Ariya Bhavan (high class veg rest) 1324, South Rempart Dans le quartier de la gare routière (old bus stand), à 30 mètres de l'hôtel Ramnath (même trottoir, à gauche en sortant de l'hôtel). On nous entraîne dans l'arrière-salle. Elle n'a aucune fenêtre. Beurk, je suis toujours perturbée dans les pièces borgnes. Premier réflexe de rejet, c'est glauque. Au même moment, j'entends Philippe devant moi dire "oh, que c'est chouette !" Ah ?!?!... Du coup, je regarde la pièce autrement, j'oublie qu'elle n'a pas de fenêtre et là je vois de superbes colonnes dans un endroit certes un peu décati mais encore bourré de charme. De plus, l'affluence prouve que la nourriture doit être authentique et goûteuse. Allez, oublions l'absence de lumière naturelle. On s'assoit à la table d'un homme seul qui se moque bien de nous voir l'envahir. Pas de carte, plat unique : thali. La feuille de bananier arrive. Suivie de la plâtrée de riz blanc servie à la volée, de l'apadam (grande chips) et des 5 ou 6 sauces et petites douceurs qui l'accompagnent. Tout est à volonté ! Pas besoin de réclamer, quand y en a plus, y en a encore ! On croise beaucoup de regards surpris mais ravis de nous voir là. Entre 2 bouchées goulues, nous ne manquons pas de leur rendre leur sourire. De toute façon, vu comme je me régale, ils voient qu'on apprécie !! Quand j'aime ce que je mange, ça se voit ! 32 Rs le thali. 14 Rs la bouteille d'eau.
Thanjavur – Bombay Sweets 1344, South Rempart Pas bien loin du précédent. Lui au contraire est ouvert sur la rue, très clair. Ah !... Un grand choix de petits en-cas, de beignets (pure ghee) salés et de petites douceurs sucrées. Le bonheur pour nous fut d'avoir été guidé par le patron (?) qui a pris le temps de nous montrer, de nous expliquer. On consommera chacun 2 beignets salés et un petit dessert pour 80 Rs au total. Voilà encore une adresse raisonnable et fort agréable et qui change du thali et des biryanis. Le Rasa Gulla est une boule de lait fermenté (!) dans un sirop. Surprenant et très bon.
Kumily - Ebonys Cafe – Roof Top Restaurant En bas de la rue du Mickey Homestay. On y a pris 1 petit dej et 2 diners. Voila un chouette restau pour touristes. Surprenant, il n'est pas dans le LP. Ambiance agréable et nourriture excellente. 450 Rs le diner pour nous 2 (2 small pot of masala tea, 2 plain naan, 1 veg curry, 1 malai kofta, 1 veg raïta).
Ernakulam – Aruvi Nature Restaurant Chittor Road (cf LP) 2 ou 3 petites salles en enfilade, bleues, toute simples. On arrive vers midi. Personne. On s'installe. Aussitôt on nous explique qu'ici tout est fait selon la tradition ayurvédique. Le repas kéralais traditionnel arrive. On goûtera des mets originaux : un jus de betterave et un dessert divin de riz ou de tapioca (??) au thé au lait (??). Bref, je ne sais pas bien ce que c'était mais c'était vraiment bon. Le restaurant s'est rempli pendant notre repas. Boutique attenante de produits ayurvédiques. Bonne adresse.
Ernakulam - Restaurant de l'hôtel Sapphire - Mahatma Gandhi Road Grand restaurant familial bourré d'Indiens. Grande carte, cuisine délicieuse. Prawn biryani à 100 Rs, plain naan à 17 Rs, black tea à 6 Rs. Mon meilleur souvenir culinaire.
L’ITINERAIRE : Le Lonely Planet propose des suggestions d'itinéraires : "Si vous n'avez que 3 mois …." Argh, ça m'agace !… 2 semaines en Inde du Sud, c'est une hérésie … Oui, comme partout, comme toujours. Alors, comme toujours, nous avons limité nos ambitions. Nous avions prévu de privilégier le Tamil Nadu car nous étions en mal de temples et de ne passer que rapidement au Kerala. Mais sur place, la fréquence et la fiabilité des bus nous ont permis de gagner du temps que nous avons consacré à la réserve de Periyar et à une journée pleine en houseboat.
Mamallapuram : Petite ville tournée vers le tourisme : hôtels, restau, agences, boutiques, tout est fait pour nous. Même si, du coup, elle a perdu tout son caractère indien, elle n'est pas désagréable du tout et pour démarrer un voyage, c'est pas mal … Magnifique site archéologique. L'ascèse d'Arjuna gravé dans la roche nous a enchantés. Billet combiné pour les 5 rathas et le temple du rivage = 250 Rs. Oui, ça vaut le coup.
Pondicherry : Ville qui tombe en décrépitude. Ajouté à cela une pluie incessante, notre vision de Pondicherry s'en est forcément trouvé altérée … Peut-être qu'avec un peu de soleil on aurait sans doute trouvé la promenade le long du bord de mer tout-à-fait charmante.
Chidambaram : Petit stop sur la route de Pondi à Kumbakonam pour visiter le temple de Shiva Nataraja qu'on rejoint à pied depuis la gare routière. Juste à l'entrée du temple, on trouve une échoppe qui va nous garder pour quelques roupies nos sandales (et oui, les temples, c'est toujours pieds nus) et surtout nos 2 sacs à dos. Nous voici légers pour visiter ce grand temple. Qui vaut le coup ! On y passera 2 heures. Ne ratez pas la cérémonie du feu (il y en a plusieurs par jour) annoncée par un tintamarre effroyable de cloches, clochettes, tambours … Impossible de la rater. Tout à fait authentique. On retourne, toujours à pied, à la gare routière où on attrape un bus pour Kumbakonam. Ce petit stop se fait facilement.
Kumbakonam : Autant Mama est vouée au tourisme, autant Kumbakonam ne l'est pas. Hôtels et restaurants sont faits pour les locaux. Ca peut paraitre un poil difficile quand le coup de pompe de l'après midi arrive et qu'on aimerait tellement "prendre un pot" quelque part. Par contre, on y a vu nos plus belles scènes de rues, de marché, de vie. On y a très bien mangé dans une gargote ou en achetant des tiffins et du raisin noir qu'on a mangés dans notre chambre … On a consacré l'après midi du mercredi à visiter quelques temples "modernes" de Kumbakonam. Mais l'intérêt majeur, ce sont les 2 temples cholas des environs que nous visiterons le jeudi. On s'est planté dans l'ordre de nos visites. Car pour aller à Gangaikondacholapuram (36km), c'est long et un peu compliqué. Il vaut donc mieux commencer par celui-là et garder Darasuram (5km) pour l'après midi en rickshaw. Gangaikondacholapuram : depuis la gare routière de Kumba, il faut prendre un bus en réussissant à dire d'un seul coup la destination Gangai-konda-chola-puram. C'est déjà la première difficulté, et non des moindres ! Pas de bus direct, il faudra prendre une correspondance. Ah … on va innover ! Après ¾ h d'une jolie route, le bus (le 1er) passe un barrage et nous dépose au terminus Lower Anaic - 7,5 Rs – tout le monde descend et se dirige vers des rickshaws qui attendent sagement. On s'entasse à 5-6 par rickshaw et on retraverse le barrage dans l'autre sens (5 Rs/personne) par un autre pont, non praticable par les bus. Le rickshaw nous dépose auprès d'un second bus qui, lui, passe à Gangai. 3,5 Rs – 20 minutes. Quand on y arrive (ce n'est pas le terminus), le contrôleur nous fait signe. On saute du bus. Le temple est là, juste en bord de route. Pour le retour, nous voici donc à un arrêt de bus en bord de route et là, c'est un peu plus compliqué que dans une gare routière. Ce qui nous a aidés c'est le petit ticket facturette de l'aller. Je l'ai montré pour expliquer que je voulais y retourner. Comme il est aussi écrit en tamoul, ça a suffi. Et on fait le chemin inverse : 20 min jusqu'à Lower Anaic, 5 minutes de rickshaw puis ¾ h d'un autre bus jusqu'à Kumba. Quand on sait ce qu'il faut faire, c'est plus facile et in fine, ça se fait tout seul … Nous, heureusement qu'on a été pris en charge à l'aller par une adorable jeune femme qui avait compris où on voulait aller, qui y passait et qui s'est chargée de nous chaperonner. Pour le retour, on s'est débrouillé, mais on savait ce qu'il fallait faire. Alors, est-ce que ce temple mérite toute cette équipée ? Oui, oui, oui ! Il est superbe, dans un cadre bucolique, au calme, bien préservé, bien restauré. 1 heure peut suffire à la visite mais on peut vraiment s'y poser davantage. Le sanctuaire est fermé de 12h à 16h mais c'est surtout l'extérieur qui est remarquable. Et puis justement, parce qu'il se mérite, il n'en est que plus intéressant ! Quelques visiteurs indiens. Grand calme ! Et puis enfin, cette équipée, que c'était bien ! Allez, lancez-vous ! Darasuram : 100 Rs, c'était le prix convenu avec le rickshaw pour nous y amener, nous attendre et nous ramener. En y arrivant, on tombe sous le charme (d'autant qu'on n'avait pas encore vu Gangai.) et on flâne, on flâne, on flâne … A un moment, on voit notre chauffeur nous rejoindre dans le temple et on comprend à son sourire un peu embarrassé qu'il s'impatiente. Du coup, on l'a libéré. Ca fait cher l'aller simple mais tant pis, on veut profiter. On y restera jusqu'à plus soif et on paiera 50 Rs un nouveau rickshaw pour rentrer. Le prix de la liberté.
Avec Darasuram et Gangai, pour nous les amoureux des vieilles pierres, voilà une journée coup de cœur !
Ah, j'entends la question des moins passionnés … S'il fallait n'en faire qu'un seul ? Pfff … Gangai est plus bucolique mais moins facilement accessible. C'est tout ce que je dirais !
Thanjavur (Tanjore) : Que de monde (des Indiens !) dans ce grand temple chola ! Le plus grand. Voilà qui rend la visite bien différente de celle de Darasuram et Gangai. L'ambiance est très différente. On perd en atmosphère bucolique ce qu'on gagne en atmosphère vivante et dévote. Il faut du temps. On y passera 2 heures le matin et on y reviendra en fin d'après-midi. Le palais du centre ville (50 Rs) - Sans intérêt. La bibliothèque (gratuite) renferme de beaux manuscrits sur des palmes. Le musée (30 Rs) présente de beaux bronzes, notamment de splendides Shiva Nataraja (roi de la danse).
Trichy : Rock Fort Temple : pour y arriver, nous avons pris un bus de ville. Tous ceux qui commencent par 1 y mènent pour 3 Rs. C'est loin. L'entrée du temple ressemble à une ruelle, encombrée de boutiques. Comme toujours, on dépose nos sandales et on grimpe 430 marches. Au somment, jolie vue 360°. C'est sympa, mais ça ne vaut pas les 3 étoiles du guide bleu … Grand temple de Sri Ranganathaswami : très vivant, très animé. On vous proposera d'accéder à la terrasse pour 10Rs. C'est sympa pour voir les gopuram MAIS attention, évitez les heures trop chaudes, pieds nus, c'est totalement impraticable. A voir les gesticulations et les grimaces de Philippe, j'ai bien cru que sa peau de bébé allait cloquer !! En fait, il est plus coriace qu'il n'en a l'air … Le complexe est très grand, nous n'avions pas pris de guide (et avons eu confirmation par une touriste belge qu'ils ne sont pas tous très fiables …) mais du coup, il faut un peu chercher. Ne ratez surtout pas un grand temple au fond (oui, je sais, au fond ce n'est pas terrible comme indication) dont la façade est ornée de 8 ou 10 immenses cavaliers sculptés dans la pierre. Cherchez-le, c'est sans doute la plus belle façade qu'on ait vue. C'est extraordinaire. Un indice, il est à côté de la grande salle des 1000 piliers. Allez, brûlez-vous les pieds maintenant !
Madurai : Temple de Meenakshi : euh … encore un temple ?... Ici on paie 50 Rs l'entrée + 5 Rs pour la salle aux piliers qui abrite un musée de bronzes. Le mandapa aux 1000 piliers abrite des colonnes aux sculptures très fines. Immanquable aussi.
Un mot sur les temples : Quand on dit temple, il faut comprendre ensemble religieux, constitué d'une ou plusieurs enceintes qui protègent deS templeS. Chaque temple (cette fois, le bâtiment) est constitué d'une salle de piliers et d'un sanctuaire (le saint des saints) assez souvent interdit aux non hindous. Ce qui est très beau, ce sont les murs extérieurs de ces différents temples ainsi que les piliers gravés dans la masse. C'est très schématique mais c'est pour dire que temple ne correspond pas juste à une seule construction mais bien à un grand ensemble dans lequel les gens vivent. A Tanjore, comme à Trichy ou Madurai, le temple est quasiment un village. Ici, l'intérêt est donc double : l'architecture extraordinaire et l'ambiance dévote très vivante, tant par les différentes cérémonies conduites par les prêtres que par les habitudes des Indiens qui vivent dans ces temples : ils y travaillent, ils y prient, ils y mangent, assis en tailleur devant de larges feuilles de bananiers, ils y dorment (nous aussi d'ailleurs, on s'y est fait une petite sieste ni vu ni connu !) … Les photos sont interdites à l'intérieur des temples (principalement dans le sanctuaire) ou bien payantes en acquittant un droit photo. Par contre, elles sont permises à l'extérieur du sanctuaire : les murs, les enceintes … Ce sont d'ailleurs eux qui présentent souvent le plus grand intérêt esthétique (ça doit faire 5 fois que je le dis). Les heures de fermeture (de 12h à 16h assez souvent) ne concernent souvent que les sanctuaires. Ce n'est donc pas très gênant.
Kumily et la réserve de Periyar : Après 4 heures de bus depuis Madurai, nous arrivons à Kumily vers midi. Il fait plus frais (bonne nouvelle !) et il pleuviote (mauvaise nouvelle !). Dès notre descente de bus, nous sommes abordés par Abbas (qui s'est auto-baptisé KK, King of Kumily), un musulman dont la barbe noire est aussi large que son sourire. Il nous présente l'offre de la Thekkady Tourist Guide Association. Il parle très bien anglais et a suffisamment d'humour pour qu'on ne se sente pas agressés. Mais quand même … on voudrait bien se poser ! Donc, on l'interrompt, on lui dit avoir repéré 2 petites pensions. Ok, je vous y retrouve dans 1 heure nous dit-il. Et de nous offrir la course en rickshaw. Et de fait, il nous retrouve bien vite chez Mickey et, plus confortablement, nous propose différentes sorties. L'offre et les prix correspondent à ce qu'on avait lu dans le LP. On n'hésite pas et on opte pour : - le spectacle de Kathakali le soir même (2 x 150 Rs) - le jungle safari pour le lendemain (2 x 1 650 Rs + 2 x 300 Rs de droit d'entrée + 50 Rs de droit de photo) - un jardin d'épices et la fabrique de thé pour le surlendemain (2 x 2 x 100 Rs d'entrées + 350 Rs de rickshaw) Au total 5 000 Rs pour nous 2, payés cash. On a confiance, on paie tout d'avance. Waouh, les fous !! Ben non, on avait bien senti. Pas de coup fourré au final. Le spectacle de Khatakali : Nos billets de kathakali nous seront livrés "à domicile", chez Mickey, quelques minutes après le départ d'Abbas. Les places sont numérotées et c'est intéressant d'être devant. Il est donc important d'aller acheter ses billets "le plus tôt possible". Nous étions au 2ème rang. Voilà qui nous rassure tout de suite sur son honnêteté. La salle de spectacle est un bête hangar, sièges en plastique, scène de fortune, aucun décor. Une salle de dames patronnesses. 2 shows par jour, à 16h30 et à 19h. Nous avions réservé pour celui du soir. On avait lu que les artistes se maquillent devant les spectateurs. Nous étions donc à nos places dès 18h30 tout comme un autre touriste canadien dont les cheveux étaient épouvantablement gras (remarque gratuite et stupide me direz-vous mais qui va prendre du sens un peu plus bas …). Malheureusement, c'est peut-être vrai pour le show de 16h30 mais entre les 2, ils ne se démaquillent pas. Nous n'avons donc assisté qu'à "l'enjuponnage" d'un danseur. Mais ça valait déjà bien le déplacement. A 19h, la salle était pleine (80 personnes peut-être), à 95% des Indiens. Sur scène, 2 danseurs et 2 musiciens. Pendant ½ heure, des explications vont nous être données (en anglais) sur la signification des couleurs du maquillage et sur les gestes des mains, des yeux, du visage (ah bon, on a un muscle là !?...). Puis, ½ heure de véritable spectacle. Un résumé papier (dispo en Français) est fourni pour nous aider à comprendre le sens de la danse. A la fin du spectacle les 2 danseurs restent sur scène pour permettre aux photographes de s'en donner à cœur joie. C'est intéressant, sans être immanquable. Et ce n'est pas bien cher, pas de quoi hésiter longtemps. Je le dis souvent, il vaut mieux avoir des regrets que des remords. Le Jungle Safari : On quitte notre pension à 5h30. Comme prévu, la jeep est là à nous attendre dans la rue, avec déjà à bord, un jeune couple d'Anglais. Il fait noir et froid. On roule toutes bâches ouvertes et malgré un pull et un coupe-vent, on grelotte … En route, le chauffeur s'arrête pour payer le droit d'entrée et le droit photo. On récupère les tickets. C'est bien 300 Rs … A 7h30, on arrive à un superbe lodge, près d'un lac, où nous allons prendre un excellent petit déj buffet avec les clients du lodge. A 9h30, un guide nous remet des guêtres en coton pour nous protéger des sangsues (leech en Anglais). Les guêtres sont totalement fermées et s'enfilent comme des chaussettes, donc, même avec nos sandales, nous étions bien protégés. Et nous démarrons à pied vers la forêt. On a de la chance, il fait beau. On ne grelotte plus !! Il fait même bien chaud … On arrive au pied de collines couvertes de végétation tropicale. Et l��, gros coup de bol, un éléphant, puis 2, puis 3, un petit, puis … nous en verrons 12 ! D'assez loin quand même, mais les photos au zoom rendent vraiment bien d'autant qu'ils étaient étagés sur la colline. Après avoir longuement profité de ce spectacle, nous retournons au lodge pour un déjeuner buffet tout aussi copieux et raffiné que le petit déj. Engoncés dans d'inconfortables gilets de sauvetage, nous voilà partis tous les 5 pour une balade sur le lac. Le guide rame et nous 4, on l'encourage. On arrive auprès d'une jolie cascade. Quelques photos. Retour. Thé et petits gâteaux secs. Petit pourboire au guide et de nouveau une bonne heure de jeep pour revenir à Kumily. In fine, nous avons eu beaucoup de chance avec le temps et les animaux. Ces quelques heures passées avec le guide étaient très agréables et très enrichissantes, nous avons appris des tas de choses sur les animaux et sur la végétation. Mais, même dans ces conditions optimales, je n'ai pas trouvé que ça valait 2000 Rs/p. Alors, que diront ceux qui n'ont pas eu la chance de voir un seul éléphant ? Ceci étant dit, le petit couple d'Anglais nous a dit par mail (lors d'échange de photos) que ça avait été leur meilleur souvenir de voyage … comme quoi … peut-être était-ce parce qu'ils avaient fait notre connaissance … Sérieusement, journée très sympa et qui, selon votre vécu (car je pense que tout est là), vous laissera un souvenir plus ou moins fort. Attention, ce trek n'a pas lieu DANS la réserve mais en bordure (Gavi Lake). Impossible avec ces entrées d'aller voir Thekkady (petit village au centre de la réserve). Le jardin d'épice et la fabrique de thé : A 10h, comme prévu, le rickshaw était là pour nous emmener au Spice Garden d'Abraham. Abraham nous reçoit, nos entrées sont pré-réglées (100 Rs/p). Pas d'embrouille … Il nous propose de nous guider dans son jardin en Français. Je pense qu'il rigole … et bien non ! Il connait parfaitement son sujet et maitrise les mots français qui s'y rapportent. La visite en devient passionnante. Pas de vente d'épices dans ce jardin, donc, aucune pression … La visite dure plus d'une heure qu'on ne voit pas passer. Nous rejoignons ensuite la Connemara Tea Factory. Visite guidée (100 Rs/p), nous sommes là encore tous les 2 tout seuls, accompagnés d'un employé qui, dans un très bon Anglais, va nous expliquer tout le processus de fabrication du thé. D'abord dans la plantation pour nous parler de la plante, de la même famille que le camélia, puis en nous commentant un diaporama qui illustre les étapes de la fabrication enfin, dans l'usine même, très bruyante (d'où le diaporama avant) pour voir in situ le processus. Là encore, 1 heure passionnante. Ces 2 visites nous ont enchantés. Je les recommande chaudement. Le massage ayurvédique : Avec l'âge et quelques expériences déjà vécues ici ou ailleurs, je me suis un peu décoincée sur les massages et je dois même avouer que maintenant … j'adore ça ! Je décide de tester celui de Matha Ayurveda Hospital sur Lake Road. Après une petite négo, j'obtiens un massage complet de 80 minutes pour 600 Rs. Je me déshabille. Entièrement. La jeune fille me donne un petit "cache sexe" jetable en papier. Rigolo. Il ya 10 ans, ça ne m'aurait pas faire rire du tout … Le massage commence par la tête et se poursuit par tout le corps. En fait de massage, c'était surtout un gros badigeonnage. Je suis couverte d'huile, de la tête aux pieds, mais de massage, que nenni, nada, rien. Juste un étalage. Après 60 minutes, je suis enfermée assise dans une capsule pour y transpirer. Bref, on met le poulet au four après l'avoir bien graissé. La tête est dehors (heureusement !) et le premier exploit consiste à rester assise car avec cette quantité d'huile, on glisse sur le tabouret de plastique et aucun tourne broche pour s'accrocher ! Le 2ème exploit consiste à supporter cette transpiration dans la graisse. C'est désagréable au possible. Enfin, après 10 interminables minutes, je ressors, je m'essuie (comme je peux, ça glisse !), et toc, je me prends un soupçon de poudre brune entre 2 pics de cheveux (ben oui, avec l'huile, je ressemble à la statue de la Liberté). Oui, c'est vrai, ça manquait cette touche finale ! C'est fini, thank you Mam ! Voilà comment 80 minutes de massage se sont transformées en 70 minutes de tartinage. Mais le supplice n'était pas encore fini puisqu'il fallait rentrer maintenant … Traverser la petite ville pour rejoindre la pension, avec les cheveux plus gras que si je n'étais tombée dans une bassine de friture. Que j'aurais aimé être invisible, tortiller du nez pour d'un seul coup me retrouver sous ma douche, allez, à défaut frôler les murs et rentrer le plus vite possible ! Et bien non ! Je tombe pile dans une grande procession qui réunit toute la ville ! Un monde fou dans les rues. En temps normal, j'aurais jubilé ! Quelle chance ! Là j'ai dit, quelle poisse ! Forcément … Allez, le ridicule ne tue pas, la preuve j'ai survécu. Bref, je n'ai pas du tout aimé. Vous aviez compris ? Mais attention, je suis aussi convaincue que ça a été très mal fait et je n'en tire aucune conclusion hâtive. La seule conclusion : à moins que vous ne vouliez savoir ce que ressent une sardine à l'huile, évitez soigneusement cette adresse ! Non, je n'en ai pas testé une autre !! Mais maintenant j'ai compris d'où sortait le touriste canadien rencontré au Khatakali ! Lui visiblement, ça ne le gênait pas …
Alleppey : Comme on veut pouvoir enchaîner avec un ferry à Kottayam, on quitte Kumily en bus à 6h35. On a même hésité à partir plus tôt. Sage décision que de ne l'avoir pas fait car nous aurions alors raté de magnifiques paysages. 3h30 d'une jolie route en lacets. On arrive à Kottayam vers 10h. Un rickshaw nous dépose à l'embarcadère pour 30 Rs. Argh … c'est ça le ferry ?... Le dernier ferry que nous avions pris, c'était en Norvège. Ce n'était pas le même … Celui-ci part à 11h30. Largement le temps d'aller acheter quelques petites bouchées délicieuses en guise de repas. On s'installe, le ferry se remplit sagement et à l'heure dite, on démarre. 2h30 de navigation sur des canaux bordés tantôt par des rizières, tantôt par des maisons. Magnifique voyage !! Juste avant le terminus, quelques jeunes rabatteurs montent à bord et cherchent le touriste. On n'est que 2, du coup, on se les prend tous en même temps. Ils prêchent chacun pour leur guesthouse. Chacun leur tour, ils parlent et nous glissent une carte dans la main. Un peu de surenchère, un peu de friction, mais ça reste cordial. On est habituellement assez hermétique à ces joutes, préférant nous fier aux adresses du LP, pourtant ici, on se laisse convaincre par Sachu qui nous emmène dans sa guesthouse. On ne le regrettera pas. Jolie petite adresse que j'ai décrite plus haut. C'est nous qui lui demandons s'il propose des houseboats. Bien sûr … Il arrive avec un book et nous propose 3 bateaux. On choisit le premier : 4 000 Rs les 22h. On ne négocie pas, le prix nous convient. Service et prix correspondent bien à ce qu'on avait lu et entendu. On réserve pour le lendemain. On embarque à 11h. Bateau totalement fidèle aux photos. Ca nous convient, on paie Sachu (cash) qui nous avait accompagnés jusque là. Un pilote et un cuisinier. Une jolie chambre avec des fenêtres qui ouvrent sur l'eau, une sdb complète. A 11h30 on démarre 11h30 – départ 13h00 – amarrage pour le déjeuner 14h30 – départ 17h30 – amarrage pour la nuit 19h30 – dîner 8h00 – départ et petit-déjeuner en cours de navigation 9h00 – retour au port Au total 5h30 de navigation. On a vraiment regretté de ne pas déjeuner en voguant … Malgré ce petit regret, que c'était bien !! Et pourtant, nous avions un temps gris, un ciel pâle, un peu de bruine même en fin de journée. Aucun merveilleux coucher de soleil comme on l'espérait, aucune jolie lumière chaude de fin de journée … Malgré cela, et avec des conditions météo vraiment moyennes, on a trouvé ce petit break extraordinaire. D'abord, le rythme est lent, c'est calme et très peu bruyant. On entend à peine le moteur. Ensuite, très peu de bateaux voguent sur l'eau à cette époque. En haute saison, pour la même prestation, les prix grimpent jusqu'à 10 000 Rs. Les bateaux croisés sont occupés pour la plupart par des Indiens aussi émerveillés que nous. Echange de sourire et de grands saluts. Enfin, les paysages sont splendides, même sous un ciel blanc bien triste. La pause pour la nuit nous a permis de descendre et de nous promener dans le village ruban, coincé entre canal et rizière. Quelle drôle d'impression d'habiter sur ce ruban de terre entouré d'eau. Nous ferons une très longue promenade, avec partout le sourire des habitants pour nous accueillir. Et quand la nuit tombe, les pêcheurs sortent, les enfants continuent à rire et à jouer. Quelle belle ambiance ! Nuit calme et romantique, et petit-déjeuner cette fois en voguant. Nous avons particulièrement apprécié d'avoir un petit balcon au dessus du chauffeur qui permet une vue panoramique. Tous les bateaux n'en disposent pas. Vérifiez ce point, ça me parait être vraiment un avantage. Un regret : on ne passe pas dans les tout petits canaux. Ainsi, la petite balade en canot proposée par ailleurs est-elle sans doute très complémentaire. Nous ne l'avons pas faite car il pleuvait … mais je le regrette. Ferry, houseboat et canot auraient permis une vue complète de la vie dans les Backwaters.
Kochi : On hallucine en arrivant à Kochi. De la circulation, des bouchons, de très nombreuses voitures personnelles neuves … Le Kerala est très différent du Tamil Nadu. Le bus nous laisse à Ernakulam où on avait décidé de loger car plus facile d'accès pour l'aéroport. Une fois les bagages posés, nous filons vers Fort Kochi que l'on rejoint en ferry (un guichet, 2 files, une pour les filles, une pour les mecs) pour 2,5 Rs/p. On trouve à Fort Kochi, à une centaine de mètres du débarcadère (en prenant à droite dès la sortie) une petite échoppe d'antiquités où le vieux patron loue des vélos (for tourist only !). 6 Rs de l'heure. On note l'heure de départ, on paie au retour. Aucune caution. Ca change tout !! D'abord on a moins chaud qu'en marchant, ensuite on couvre plus de distance, enfin, on évite les rickshaws qui ici sont vraiment racoleurs. Des cadenas intégrés permettent de s'arrêter comme on veut. Fort Kochi est un endroit où il fait bon flâner, a fortiori en vélo. Personnellement, j'ai beaucoup aimé la visite du palais hollandais pour ses splendides peintures murales (5Rs l'entrée) Les carrelets (les filets suspendus) m'ont moins impressionnée que prévu. L'environnement est devenu trop touristique et a perdu beaucoup d'authenticité. Et puis la toile de fond (un port grouillant d'activité) n'est pas celle que j'avais imaginée. Une bonne journée suffit à visiter Fort Kochi mais attention, évitez le dimanche, certaines rues (notamment la rue du bazar) sont mortes et c'est bien dommage.
DIVERS : L’accueil : Ils sont bruyants (good morning ! nous hurle tout sourire cet employé en nous voyant sortir de notre chambre à 6h du mat, toutes les chambres alentour ont su qu'on partait ….), indisciplinés au possible, bien peu concernés par nos normes d'hygiène, indifférents aux détritus qui jonchent leurs rues et aux (trop rares) poubelles qui restent désespérément vides, englués dans une paperasserie effroyable. Mais ils sont aussi chaleureux, avenants, toujours prêts à aider, souriants, tellement souriants, gentils, dans le bon sens du terme, ils sont heureux de nous voir aimer leur pays et nous le disent, tant de qualités humaines qui rendent l'Inde si attachante. Les contacts sont faciles et toujours ouverts et francs. Les relations ne sont jamais entachées d'une arrière-pensée mercantile, jamais agressives, jamais lourdes. Bien sûr, ça reste un voyage fatigant : le bruit permanent dans la rue, les routes défoncées et les bus tellement inconfortables, la saleté, la pollution. Des inconvénients bien minces au regard de tout ce que l'Inde apporte. Notre dernier voyage, c'était le Japon. On est ici à l'opposé. J'aime les 2. La carte bancaire : Encore peu répandue en terme de paiement commerçant. Par contre, nombreux ATM, même au Tamil Nadu. Le climat à cette époque : 3 jours de pluie en début de voyage puis retour du beau, chaud et humide mais avec souvent un ciel très pâle. On transpire beaucoup. On peut néanmoins se passer de l'A/C (qui gonfle considérablement le prix des chambres) car toutes les chambres sont pourvues d'un ventilo qui peut suffire. Vêtements : Climat chaud et humide, transpiration et poussière : on se salit beaucoup. Des sandales à scratch permettent à la fois de marcher confortablement et, surtout, d'être retirées rapidement pour entrer dans les temples. Et c'est suffisant pour le petit trek du Jungle Safari. Nous avons sortis pulls et coupe vent à Periyar. L’affluence touristique à cette époque : Low season, on l'a vu. On a rencontré de très nombreux touristes indiens (des Indiens du Tamil Nadu au Kerala et inversement) mais pas d'occidentaux. Un peu plus à Kochi mais bien peu … Même les houseboats croisés étaient à 90% occupés par des Indiens. Les problèmes de santé : Aucun. Pas de précautions particulières : on a mangé des crudités, des fruits (comment s'en passer ?...), bu des jus de fruits avec des glaçons, mangé dans la rue … Bref, la seule précaution à laquelle on ne déroge jamais, c'est l'eau capsulée. Pour la reste, on a profité ! Les moustiques : Ils sont nombreux, piquent beaucoup et souvent. Pour autant, les piqûres ne sont pas très virulentes. Choix personnel : nous avons décidé de ne pas prendre de médoc contre le palu. On assume, sans débat ni revendication. Photos : Les nôtres ou celles dont on a fait l'objet ? Car pendant ce voyage, nous avons dû plus d'une fois jouer les starlettes ! Ils ont été nombreux à nous demander une photo, les plus hardis allant jusqu'à poser avec nous. Nous avons même fini entourés par toute une famille dont on nous a présenté tous les membres. Je n'ai pas retenu les 14 prénoms (vilaine que je suis !). Voilà qui en dit long. Ils aiment nous photographier et ils aiment être photographiés. Echange amical, facile. Vive le numérique qui permet de montrer aussitôt le résultat. Et toujours, un sourire lumineux pour remerciement. Nous demandons toujours la permission avant de faire une photo. Nous n'avons essuyé aucun refus. Aucun. Que du bonheur ! L'artisanat : Rien d'extraordinaire. C'est un avis tout à fait perso. On ramène principalement des longhis colorés en coton (entre 95 et 170 Rs) qui font de bien jolies nappes. On les a fait aussitôt ourler sur place par un tailleur (20 Rs les 2 ourlets). En France, les ourlets nous auraient coûté plus cher que les longhis. Du reste, le travail de ce tailleur est un très beau souvenir : de beaux gestes précis et rapides.
On a beaucoup aimé : 🙂 Regarder vivre les Indiens Admirer leurs vêtements, les dothis blancs immaculés ou les saris vaporeux multicolores Prendre le bus Manger dans la rue
On a moins aimé : 😕 Les klaxons Se brûler les pieds dans les temples
En conclusion ... Un voyage en Inde, c'est toujours un choc. Pour beaucoup la vie y est dure et certaines scènes sont très éprouvantes. Pourtant, malgré la misère, les Indiens restent accueillants et avenants. C'est ce paradoxe qui rend l'Inde si attachante. Aller en Inde, c'est prendre une belle leçon de vie. Comme il y a 10 ans, je sais qu'une fois encore je retournerai en Inde.
C'était un retour. Nous avions parcouru le Rajasthan il y a 10 ans et connaissions aussi le Sri Lanka. Donc, pour une fois, nous avions une idée de ce qui nous attendait. Mieux, nous retournions le chercher. Et nous n'avons pas été déçus. Même après 10 ans. Même dans une autre région. L'accueil des Indiens est incomparable et rend fabuleux un voyage pourtant fatigant à la base.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 21 Août – Vol Emirates Paris CDG / Dubaï / Chennai Dim – Arrivée à Chennai à 8h20- Taxi jusqu'à Mama (950 Rs) - Nuit à Mamallapuram Lun – Nuit à Mamallapuram Mar – Bus jusqu'à Pondi (2h-60 Rs) - Nuit à Pondicherry Mer – Bus jusqu'à Chidambaram (1h30-24 Rs) – Bus jusqu'à K. (2h30-25 Rs) - Nuit à Kumbakonam Jeu – Rickshaw jusqu'à Darasuram et retour (100 Rs) – Bus jusqu'à Gangaikondacholapuram et retour (1h30-16 Rs x 2) - Nuit à Kumbakonam Ven – Bus jusqu'à Thanjavur (1h30-14,5 Rs) - Nuit à Thanjavur Sam – Bus jusqu'à Trichy (1h15-16 Rs) - Nuit à Trichy Dim – Bus privé (1ère erreur !) jusqu'à Madurai (2h30-100 Rs au lieu de 60 Rs-2ème erreur !!) - Nuit à Madurai Lun – Bus jusqu'à Kumily (4h-45 Rs ) - Nuit à Kumily Mar – Jungle Safari - Nuit à Kumily Mer – Spice Garden et Tea Factory - Nuit à Kumily Jeu – Bus jusqu'à Kottayam (3h30-69 Rs) – Ferry jusqu'à Alleppey (2h30-10 Rs) - Nuit à Alleppey Ven – Houseboat – Nuit sur le bateau Sam – Bus jusqu'à Ernakulam (1h30-39 Rs) - Nuit à Ernakulam (Kochi) Dim – Ferry (10 min ?-2,5 Rs) jusqu'à Fort Kochi - Nuit à Ernakulam Lun 6 Sept – Taxi à 6h30 pour l'aéroport (45 min-650 Rs) - Vol Emirates Kochi / Dubaï / Paris – Départ de Kochi à 10h30
Les prix des bus indiqués s'entendent par personne. Des détails sont donnés dans le paragraphe itinéraire.
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers Emirates Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris : 775 €/p
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 732 € répartis ainsi : - 315 € d'hébergement (14 nuits) - 87 € (5 000 Rs) pour les activités dans la réserve de Periyar - 70 € (4 000 Rs) pour le houseboat à Alleppey - Le reste (260 €) pour les repas, les transports et les quelques rares entrées de sites. 3 retraits cash en ATM (10 000 Rs à chaque fois, pas réussi à sortir plus) et un exchange de 50€ (passeport nécessaire) au cours de 1€ = 56,9 Rs.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 2282 € pour nous 2
Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif. Notamment en terme d'hébergement … Nos choix nous ont portés vers certains hôtels assez chers pour l'Inde. On peut très facilement se loger pour 2 ou 3 fois moins (notre coup de cœur va d'ailleurs à la petite chambre tout en bambou de Alleppey à 400 Rs).
GUIDES :
Guide Bleu Inde du Sud – Un peu déçus (c'est bien la 1ère fois) par le manque de détail sur la religion hindou, le panthéon … La description de certains grands temples manquent parfois de précision et de plan. Lonely Planet Inde du Sud (LP) - 3e édition Sept 2009 – Très fiable pour les tarifs des bus, un peu moins pour les tarifs des hôtels. Quant aux restaurants proposés, certains avaient disparu mais peut-on blâmer le LP ?...
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris - Emirates Achetés fin avril en ligne sur le site d'Emirates www.emirates.com Ils nous offraient l'avantage de répondre parfaitement à nos besoins avec un retour différent de l'arrivée, des horaires confortables et une escale très courte à Dubaï. Le tronçon Paris/Dubaï du samedi se fait sur un Airbus A380 … Waouh, c'est méga gros !
Arrivée à 08h20 à Chennai : Ca grouille ! Bienvenue en Inde ! On se met en quête d'un ATM. Le premier ne fonctionne pas, le second oui. L'arrivée matinale à Chennai nous permettait d'envisager de rejoindre Mamallapuram aussitôt. On hésitait entre attraper un bus sur la route de l'aéroport ou repasser par Chennai pour y voir la plus grande gare routière de l'Inde du Sud. Ca nous tentait bien mais la fatigue l'a emporté et finalement, nous avons opté pour la solution bien plus coûteuse mais ultra-simple du taxi. 950 Rs cash. A 50 Rs près, c'est bien le prix qu'on a vu affiché dans les nombreuses agences de Mama pour un retour vers l'aéroport.
Départ à 10h30 de Kochi : L'aéroport est spacieux, lumineux, agréable. Mais pas de boutiques pour y dépenser ses dernières roupies …
2 – Les bus Ah … les bus en Inde !! Ils sont l'une des raisons pour lesquelles on a eu envie de revenir. En effet, on adore ce type de transport. Pour plein de raisons : la fréquence, la rapidité (durée souvent équivalente au train ou à peine plus longue), la vue panoramique quand on arrivait (très souvent) à avoir les places avant, et surtout le plaisir d'être témoins de jolies scènes de vie (dans le bus et hors du bus). Une raison supplémentaire maintenant : la fiabilité (!) : aucune panne sur nos 13 parcours en bus. Comme nous avons quasiment toujours pris le bus au départ d'une gare routière (et non pas en l'arrêtant sur le bord d'une route), nous avons toujours voyagé assis et, le plus souvent, nous réussissions même à avoir les places avant qui nous permettaient d'avoir plus de place pour nos grandes jambes (enfin … celles de Philippe) et une vue panoramique de la route et du paysage. Enfin, le coût est dérisoire. L'ensemble de nos tickets, pour nous 2 (sauf erreur, environ 750 Rs-13 € !), nous a coûté à peine plus cher que le taxi de Kochi pour l'aéroport. Notre intérêt pour ces voyages nous a même fait refuser l'offre d'un Indien à Alleppey qui remontait sur Kochi avec sa voiture perso et nous proposait de nous emmener pour 10 Rs … Plus rapide et moins cher que le bus !? Eh bien, non merci, sans façon ! Nous n'avons jamais réservé notre place. Nous arrivions à la gare routière, généralement très tôt le matin (souvent vers 7h) ; nous cherchions les chauffeurs ou les vendeurs de tickets facilement repérables à leur uniforme-pantalon beige. On indiquait notre destination, il nous montrait le bon bus, on s'y installait (les places ne sont pas numérotées) et on attendait le départ (jamais plus de quelques minutes). Nous payions notre ticket dans le bus, pendant le trajet. Aucune arnaque, le "contrôleur" dispose d'un petit automate qui sort un ticket imprimé indiquant le trajet et le prix. Ca permet une dernière vérification. Et pour savoir où descendre, chauffeur, contrôleur ou voyageur vous préviendront ! En 13 voyages, nous n'avons jamais galéré. Que du bonheur ! Et puis, il y a aussi ces ambiances de gares routières à l'odeur si caractéristique : un mélange de thé au lait, de curry, de jasmin, de gasoil et d'urine. Unique ! Une atmosphère et une animation tellement propre à l'Inde. C'est là qu'on trouve le plus grand choix de tiffin (les petits en-cas vendus dans la rue du genre samossas, beignets de dhal, boulettes sucrées de riz …) pour quelques roupies.
Sauf à Trichy (pour Madurai) où on s'est laissé berner par un rabatteur, nous avons toujours utilisé les bus d'état ordinaires. Ce bus privé était certes plus confortable mais pas plus rapide et nous a coûté 100 Rs. Bien sûr, ici, pas de petite facturette. Et pour cause, mon voisin, lui, avait payé 60 Rs … le prix normal. Si vous voulez être sûrs d'utiliser les bus ordinaires, n'écoutez et ne suivez que les hommes en uniforme beige.
Attention, à Mamallapuram, les bus pour aller à Pondicherry ne partent pas de la gare routière mais d'un bus stop sur la route. Il faut demander à un rickshaw de vous emmener à l'ECR bus stop. ECR comme East Cost Road. Le LP est totalement muet sur ce point.
3 – Les rickshaws Pas de harcèlement, ils sont juste là quand vous en avez besoin. Pas d'arnaque sur le prix demandé. C'est généralement raisonnable. Autour de 20-30 Rs la course en ville.
HEBERGEMENT : On a suivi un rabatteur efficace et convaincant à notre arrivée à Alleppey. En dehors de cette étape, nous avons suivi le Lonely Planet pour toutes les autres. En tapant dans la catégorie moyenne qui offre un peu plus de confort mais surtout un peu plus de chaleur (en terme d'ambiance) que la catégorie inférieure.
Quelques remarques sur nos choix :
Mamallapuram – Le Sea Breeze – 2500 Rs (hors taxes 12,5% offertes après courte négo) – paiement par CB Les chambres sont bien mais ne justifient pas un tel prix. Ce qui peut expliquer le prix, c'est la piscine : grande et très propre. Un pur bonheur après les 10 heures d'avion … même, voire surtout, sous la pluie. Petit déjeuner continental inclus, simple mais copieux. Les petits hôtels de Mama (j'en ai vu 4, 400 à 800 Rs la chambre) nous ont paru bien tristes. Propres mais froids, sombres et tristes. Cela dit, c'est sans doute parce que c'était notre première approche et nous n'étions pas encore adaptés. Voilà pourquoi on s'est rabattu sur le Sea Breeze. Après coup, je ne le conseille pas, il est 2 fois trop cher.
Pondicherry – Le Park Guesthouse – 600 Rs Grand complexe qui dépend de l'ashram, sans charme mais bien situé. On a eu la chance d'avoir une chambre au dernier étage, avec un petit balcon donnant sur la mer. Chambre simple mais propre et une fois les moustiquaires installées, elle avait presque du charme … A noter parce que cas unique : accueil absolument détestable ! Bizarre pour un tel lieu …
Kumily – Mickey Homestay – 750 Rs Charmante chambre d'hôte toute claire, toute pimpante, avec un balcon agrémenté de chaises et d'une balancelle en rotin. Accueil familial. Une très très bonne adresse.
Alleppey (Alappuzha) - Ashtamudi Homestay – 400 Rs Voici l'adresse indiquée sur leur carte : West of S.D.V Central School, Zilla Court Ward http://www.hostelworld.com/...Stay/Alappuzha/18851 C'est dans une petite ruelle paumée, même pas tracée sur le plan du LP. Ca explique le jeune rabatteur (Sachu de son surnom) qui nous aborde dans le ferry, un stop avant le terminus. Baratin bien rodé. Tarif vraiment attractif (on est en basse saison et la guesthouse est vide) ! On se laisse entraîner. L'entrée de la guesthouse est vraiment peu engageante. On grimpe à l'étage par un méchant escalier de métal en colimaçon et là on arrive sur un vaste espace d'accueil tout en bambou qui dessert 4 ou 5 chambres aux portes de bois élégantes. On découvre notre chambre, tout en bambou elle aussi, moustiquaire, sdb simple, ventilo, paille de riz au sol. C'est simple mais bourré de charme. On a beaucoup aimé. On y a pris notre diner et notre petit déjeuner (non inclus). Large choix à la carte, service à toute heure, prix raisonnables. C'est également par Sachu que nous avons réservé un houseboat pour le lendemain. Sans harcèlement de sa part, il a même fallu que ce soit nous qui en parlions ! Une belle adresse mais il faut la trouver …
Kochi (Ernakulam) – Grand Hotel – 2200 Rs (hors taxes 15% offertes) – paiement CB On change de style. Magnifique hôtel à la décoration soignée et de très bon goût. Accueil très cordial, très chaleureux : malgré nos sacs à dos poussiéreux et nos tee-shirts blancs de transpiration, un portier aux magnifiques bacchantes nous ouvre la porte avec un large sourire. Sympa ! Autant le Sea Breeze est vraiment surévalué, autant celui-ci vaut largement ce prix. Fréquenté principalement par des Indiens. Petit déjeuner buffet (inclus) néanmoins un peu décevant, j'attendais plus de choix. C'est une très belle adresse si on cherche du confort. Et tout ça pour moins de 40 €. J'ose le conseiller.
Nos autres adresses se ressemblent et ne méritent pas de commentaires particuliers. Chambres quelconques, spacieuses, propres mais toujours assez sombres. Kumbakonam – Hotel Raya's – 1200 Rs Thanjavur – Hotel Ramnath – 1000 Rs - Seule chambre dispo dans ce 3ème hôtel qu'on faisait … Ce jour-là à Tanjore, l'offre était inférieure à la demande et je pense que le prix de la chambre a flambé … Car, malgré le prix, nous avions des wc à la turque dans une chambre vraiment tristoune … Trichy – Hotel Femina (petit dej buffet indien inclus vraiment super !) – 1240 Rs Madurai – Hotel Madurai Residency (petit dej buffet indien plus simple) – 880 Rs
Quel que soit le type d'hôtel, la literie a toujours été de très bonne qualité : matelas épais et ferme. Le lit est parfois juste couvert d'un drap-housse et d'une couverture pliée (ou un drap épais). Les serviettes de toilette sont apportées à l'installation. Un drap supplémentaire est fourni à la demande (mais pas toujours). Un sac à viande peut s'avérer bien utile dans la petite hôtellerie. Cela dit, nous n'en avions pas (toujours notre obsession de voyager léger) et on s'est très bien débrouillé sans …
La douche est à l'asiatique : une douchette fixée au mur de la sdb, juste à côté du wc ou du lavabo ; en dessous un robinet qui remplit un seau muni d'une louche. Pas de cabine, pas de rideau, pas de bac à douche. La cabine de douche, c'est toute la salle de bain ! Le sol incliné permet d'évacuer l'eau rapidement. Tout compte fait, c'est extrêmement agréable : on n'est pas coincé, bloqué, étriqué dans une cabine. Et mes grands gestes brutaux trouvent enfin tout l'espace pour s'exprimer, sans faire tomber le shampooing ! Très vite, on a abandonné la douchette pour ne plus se laver qu'en s'aspergeant avec la petite louche. Moins de gâchis et que c'est rafraichissant !
Pensez à du papier toilette. La Mickey's Homestay n'en fournit pas. On peut en acheter dans la micro épicerie juste à côté.
REPAS : La nourriture indienne nous ravit. Oui, elle est souvent épicée mais pas au point d'avoir la bouche en feu. A moins de ne pas supporter la moindre trace de piment, ça reste tout à fait mangeable. Gros écart de prix entre les restaurants destinés aux touristes et les Family Restaurant où se pressent, comme le nom l'indique, des familles entières d'Indiens. C'est dans ces restaurants populaires que nous avons le mieux mangé. Certains n'ont pas de carte et proposent un menu unique, un thali généralement, servi sur une feuille de bananier. La bouteille d'eau capsulée (15Rs) arrivera assez souvent automatiquement mais il vous faudra réclamer une cuillère sauf si vous vous sentez capables de manger avec les mains, pardon, avec LA main, la seule main droite. Moi, j'ai essayé, et je me suis retrouvée très vite avec les 2 mains dans mon riz à patouiller comme un cochon. J'ai arrêté. Pas douée ! Finalement, la cuillère, c'est pas mal. Nous avons peu suivi les conseils du LP qui se sont avérés assez souvent dépassés.
Quelques prix :
1 bouteille d'eau (1 litre) : dans la rue ou au family restaurant 15 Rs, au restaurant touristique 20 Rs 1 bière Kingfischer (650ml) : 120 Rs au restaurant 1 canette de Coca Light : 26 Rs (très difficile à trouver) 1 black tea : 3 à 5 Rs. Par défaut, le thé est servi sucré avec du lait. Si vous le préférez noir, précisez-le. 1 tiffin (en-cas vendu dans la rue, samossa, beignet de dhal (méga bon !), ladoo boulette jaune de riz sucrée et parfumée …) : entre 2 et 4 Rs la pièce. Avec 5 ou 6 pièces, vous faites un bon repas car ça plombe bien … 1 jus de noix de coco : 15 Rs (n'oubliez pas de demander l'ouverture de la noix pour manger la pulpe une fois le jus bu) 1 jus de fruits frais pressé (grenade, ananas, pomme, raisin …) : entre 20 et 30 Rs 1 biryani ou 1 thali au family restau : 30-37 Rs (60-100 Rs au restau touristique) 1 raïta : 10 Rs au family restau (30-40 Rs au restau touristique) 1 repas au family restau (biryani + raïta + eau) = 60 Rs/p (95 Rs pour 2 car 1 seul raïta et 1 seule eau) Même repas au restau touristique = entre 2 et 3 fois plus cher.
Quelques beaux souvenirs :
Thanjavur – Restaurant Sree Ariya Bhavan (high class veg rest) 1324, South Rempart Dans le quartier de la gare routière (old bus stand), à 30 mètres de l'hôtel Ramnath (même trottoir, à gauche en sortant de l'hôtel). On nous entraîne dans l'arrière-salle. Elle n'a aucune fenêtre. Beurk, je suis toujours perturbée dans les pièces borgnes. Premier réflexe de rejet, c'est glauque. Au même moment, j'entends Philippe devant moi dire "oh, que c'est chouette !" Ah ?!?!... Du coup, je regarde la pièce autrement, j'oublie qu'elle n'a pas de fenêtre et là je vois de superbes colonnes dans un endroit certes un peu décati mais encore bourré de charme. De plus, l'affluence prouve que la nourriture doit être authentique et goûteuse. Allez, oublions l'absence de lumière naturelle. On s'assoit à la table d'un homme seul qui se moque bien de nous voir l'envahir. Pas de carte, plat unique : thali. La feuille de bananier arrive. Suivie de la plâtrée de riz blanc servie à la volée, de l'apadam (grande chips) et des 5 ou 6 sauces et petites douceurs qui l'accompagnent. Tout est à volonté ! Pas besoin de réclamer, quand y en a plus, y en a encore ! On croise beaucoup de regards surpris mais ravis de nous voir là. Entre 2 bouchées goulues, nous ne manquons pas de leur rendre leur sourire. De toute façon, vu comme je me régale, ils voient qu'on apprécie !! Quand j'aime ce que je mange, ça se voit ! 32 Rs le thali. 14 Rs la bouteille d'eau.
Thanjavur – Bombay Sweets 1344, South Rempart Pas bien loin du précédent. Lui au contraire est ouvert sur la rue, très clair. Ah !... Un grand choix de petits en-cas, de beignets (pure ghee) salés et de petites douceurs sucrées. Le bonheur pour nous fut d'avoir été guidé par le patron (?) qui a pris le temps de nous montrer, de nous expliquer. On consommera chacun 2 beignets salés et un petit dessert pour 80 Rs au total. Voilà encore une adresse raisonnable et fort agréable et qui change du thali et des biryanis. Le Rasa Gulla est une boule de lait fermenté (!) dans un sirop. Surprenant et très bon.
Kumily - Ebonys Cafe – Roof Top Restaurant En bas de la rue du Mickey Homestay. On y a pris 1 petit dej et 2 diners. Voila un chouette restau pour touristes. Surprenant, il n'est pas dans le LP. Ambiance agréable et nourriture excellente. 450 Rs le diner pour nous 2 (2 small pot of masala tea, 2 plain naan, 1 veg curry, 1 malai kofta, 1 veg raïta).
Ernakulam – Aruvi Nature Restaurant Chittor Road (cf LP) 2 ou 3 petites salles en enfilade, bleues, toute simples. On arrive vers midi. Personne. On s'installe. Aussitôt on nous explique qu'ici tout est fait selon la tradition ayurvédique. Le repas kéralais traditionnel arrive. On goûtera des mets originaux : un jus de betterave et un dessert divin de riz ou de tapioca (??) au thé au lait (??). Bref, je ne sais pas bien ce que c'était mais c'était vraiment bon. Le restaurant s'est rempli pendant notre repas. Boutique attenante de produits ayurvédiques. Bonne adresse.
Ernakulam - Restaurant de l'hôtel Sapphire - Mahatma Gandhi Road Grand restaurant familial bourré d'Indiens. Grande carte, cuisine délicieuse. Prawn biryani à 100 Rs, plain naan à 17 Rs, black tea à 6 Rs. Mon meilleur souvenir culinaire.
L’ITINERAIRE : Le Lonely Planet propose des suggestions d'itinéraires : "Si vous n'avez que 3 mois …." Argh, ça m'agace !… 2 semaines en Inde du Sud, c'est une hérésie … Oui, comme partout, comme toujours. Alors, comme toujours, nous avons limité nos ambitions. Nous avions prévu de privilégier le Tamil Nadu car nous étions en mal de temples et de ne passer que rapidement au Kerala. Mais sur place, la fréquence et la fiabilité des bus nous ont permis de gagner du temps que nous avons consacré à la réserve de Periyar et à une journée pleine en houseboat.
Mamallapuram : Petite ville tournée vers le tourisme : hôtels, restau, agences, boutiques, tout est fait pour nous. Même si, du coup, elle a perdu tout son caractère indien, elle n'est pas désagréable du tout et pour démarrer un voyage, c'est pas mal … Magnifique site archéologique. L'ascèse d'Arjuna gravé dans la roche nous a enchantés. Billet combiné pour les 5 rathas et le temple du rivage = 250 Rs. Oui, ça vaut le coup.
Pondicherry : Ville qui tombe en décrépitude. Ajouté à cela une pluie incessante, notre vision de Pondicherry s'en est forcément trouvé altérée … Peut-être qu'avec un peu de soleil on aurait sans doute trouvé la promenade le long du bord de mer tout-à-fait charmante.
Chidambaram : Petit stop sur la route de Pondi à Kumbakonam pour visiter le temple de Shiva Nataraja qu'on rejoint à pied depuis la gare routière. Juste à l'entrée du temple, on trouve une échoppe qui va nous garder pour quelques roupies nos sandales (et oui, les temples, c'est toujours pieds nus) et surtout nos 2 sacs à dos. Nous voici légers pour visiter ce grand temple. Qui vaut le coup ! On y passera 2 heures. Ne ratez pas la cérémonie du feu (il y en a plusieurs par jour) annoncée par un tintamarre effroyable de cloches, clochettes, tambours … Impossible de la rater. Tout à fait authentique. On retourne, toujours à pied, à la gare routière où on attrape un bus pour Kumbakonam. Ce petit stop se fait facilement.
Kumbakonam : Autant Mama est vouée au tourisme, autant Kumbakonam ne l'est pas. Hôtels et restaurants sont faits pour les locaux. Ca peut paraitre un poil difficile quand le coup de pompe de l'après midi arrive et qu'on aimerait tellement "prendre un pot" quelque part. Par contre, on y a vu nos plus belles scènes de rues, de marché, de vie. On y a très bien mangé dans une gargote ou en achetant des tiffins et du raisin noir qu'on a mangés dans notre chambre … On a consacré l'après midi du mercredi à visiter quelques temples "modernes" de Kumbakonam. Mais l'intérêt majeur, ce sont les 2 temples cholas des environs que nous visiterons le jeudi. On s'est planté dans l'ordre de nos visites. Car pour aller à Gangaikondacholapuram (36km), c'est long et un peu compliqué. Il vaut donc mieux commencer par celui-là et garder Darasuram (5km) pour l'après midi en rickshaw. Gangaikondacholapuram : depuis la gare routière de Kumba, il faut prendre un bus en réussissant à dire d'un seul coup la destination Gangai-konda-chola-puram. C'est déjà la première difficulté, et non des moindres ! Pas de bus direct, il faudra prendre une correspondance. Ah … on va innover ! Après ¾ h d'une jolie route, le bus (le 1er) passe un barrage et nous dépose au terminus Lower Anaic - 7,5 Rs – tout le monde descend et se dirige vers des rickshaws qui attendent sagement. On s'entasse à 5-6 par rickshaw et on retraverse le barrage dans l'autre sens (5 Rs/personne) par un autre pont, non praticable par les bus. Le rickshaw nous dépose auprès d'un second bus qui, lui, passe à Gangai. 3,5 Rs – 20 minutes. Quand on y arrive (ce n'est pas le terminus), le contrôleur nous fait signe. On saute du bus. Le temple est là, juste en bord de route. Pour le retour, nous voici donc à un arrêt de bus en bord de route et là, c'est un peu plus compliqué que dans une gare routière. Ce qui nous a aidés c'est le petit ticket facturette de l'aller. Je l'ai montré pour expliquer que je voulais y retourner. Comme il est aussi écrit en tamoul, ça a suffi. Et on fait le chemin inverse : 20 min jusqu'à Lower Anaic, 5 minutes de rickshaw puis ¾ h d'un autre bus jusqu'à Kumba. Quand on sait ce qu'il faut faire, c'est plus facile et in fine, ça se fait tout seul … Nous, heureusement qu'on a été pris en charge à l'aller par une adorable jeune femme qui avait compris où on voulait aller, qui y passait et qui s'est chargée de nous chaperonner. Pour le retour, on s'est débrouillé, mais on savait ce qu'il fallait faire. Alors, est-ce que ce temple mérite toute cette équipée ? Oui, oui, oui ! Il est superbe, dans un cadre bucolique, au calme, bien préservé, bien restauré. 1 heure peut suffire à la visite mais on peut vraiment s'y poser davantage. Le sanctuaire est fermé de 12h à 16h mais c'est surtout l'extérieur qui est remarquable. Et puis justement, parce qu'il se mérite, il n'en est que plus intéressant ! Quelques visiteurs indiens. Grand calme ! Et puis enfin, cette équipée, que c'était bien ! Allez, lancez-vous ! Darasuram : 100 Rs, c'était le prix convenu avec le rickshaw pour nous y amener, nous attendre et nous ramener. En y arrivant, on tombe sous le charme (d'autant qu'on n'avait pas encore vu Gangai.) et on flâne, on flâne, on flâne … A un moment, on voit notre chauffeur nous rejoindre dans le temple et on comprend à son sourire un peu embarrassé qu'il s'impatiente. Du coup, on l'a libéré. Ca fait cher l'aller simple mais tant pis, on veut profiter. On y restera jusqu'à plus soif et on paiera 50 Rs un nouveau rickshaw pour rentrer. Le prix de la liberté.
Avec Darasuram et Gangai, pour nous les amoureux des vieilles pierres, voilà une journée coup de cœur !
Ah, j'entends la question des moins passionnés … S'il fallait n'en faire qu'un seul ? Pfff … Gangai est plus bucolique mais moins facilement accessible. C'est tout ce que je dirais !
Thanjavur (Tanjore) : Que de monde (des Indiens !) dans ce grand temple chola ! Le plus grand. Voilà qui rend la visite bien différente de celle de Darasuram et Gangai. L'ambiance est très différente. On perd en atmosphère bucolique ce qu'on gagne en atmosphère vivante et dévote. Il faut du temps. On y passera 2 heures le matin et on y reviendra en fin d'après-midi. Le palais du centre ville (50 Rs) - Sans intérêt. La bibliothèque (gratuite) renferme de beaux manuscrits sur des palmes. Le musée (30 Rs) présente de beaux bronzes, notamment de splendides Shiva Nataraja (roi de la danse).
Trichy : Rock Fort Temple : pour y arriver, nous avons pris un bus de ville. Tous ceux qui commencent par 1 y mènent pour 3 Rs. C'est loin. L'entrée du temple ressemble à une ruelle, encombrée de boutiques. Comme toujours, on dépose nos sandales et on grimpe 430 marches. Au somment, jolie vue 360°. C'est sympa, mais ça ne vaut pas les 3 étoiles du guide bleu … Grand temple de Sri Ranganathaswami : très vivant, très animé. On vous proposera d'accéder à la terrasse pour 10Rs. C'est sympa pour voir les gopuram MAIS attention, évitez les heures trop chaudes, pieds nus, c'est totalement impraticable. A voir les gesticulations et les grimaces de Philippe, j'ai bien cru que sa peau de bébé allait cloquer !! En fait, il est plus coriace qu'il n'en a l'air … Le complexe est très grand, nous n'avions pas pris de guide (et avons eu confirmation par une touriste belge qu'ils ne sont pas tous très fiables …) mais du coup, il faut un peu chercher. Ne ratez surtout pas un grand temple au fond (oui, je sais, au fond ce n'est pas terrible comme indication) dont la façade est ornée de 8 ou 10 immenses cavaliers sculptés dans la pierre. Cherchez-le, c'est sans doute la plus belle façade qu'on ait vue. C'est extraordinaire. Un indice, il est à côté de la grande salle des 1000 piliers. Allez, brûlez-vous les pieds maintenant !
Madurai : Temple de Meenakshi : euh … encore un temple ?... Ici on paie 50 Rs l'entrée + 5 Rs pour la salle aux piliers qui abrite un musée de bronzes. Le mandapa aux 1000 piliers abrite des colonnes aux sculptures très fines. Immanquable aussi.
Un mot sur les temples : Quand on dit temple, il faut comprendre ensemble religieux, constitué d'une ou plusieurs enceintes qui protègent deS templeS. Chaque temple (cette fois, le bâtiment) est constitué d'une salle de piliers et d'un sanctuaire (le saint des saints) assez souvent interdit aux non hindous. Ce qui est très beau, ce sont les murs extérieurs de ces différents temples ainsi que les piliers gravés dans la masse. C'est très schématique mais c'est pour dire que temple ne correspond pas juste à une seule construction mais bien à un grand ensemble dans lequel les gens vivent. A Tanjore, comme à Trichy ou Madurai, le temple est quasiment un village. Ici, l'intérêt est donc double : l'architecture extraordinaire et l'ambiance dévote très vivante, tant par les différentes cérémonies conduites par les prêtres que par les habitudes des Indiens qui vivent dans ces temples : ils y travaillent, ils y prient, ils y mangent, assis en tailleur devant de larges feuilles de bananiers, ils y dorment (nous aussi d'ailleurs, on s'y est fait une petite sieste ni vu ni connu !) … Les photos sont interdites à l'intérieur des temples (principalement dans le sanctuaire) ou bien payantes en acquittant un droit photo. Par contre, elles sont permises à l'extérieur du sanctuaire : les murs, les enceintes … Ce sont d'ailleurs eux qui présentent souvent le plus grand intérêt esthétique (ça doit faire 5 fois que je le dis). Les heures de fermeture (de 12h à 16h assez souvent) ne concernent souvent que les sanctuaires. Ce n'est donc pas très gênant.
Kumily et la réserve de Periyar : Après 4 heures de bus depuis Madurai, nous arrivons à Kumily vers midi. Il fait plus frais (bonne nouvelle !) et il pleuviote (mauvaise nouvelle !). Dès notre descente de bus, nous sommes abordés par Abbas (qui s'est auto-baptisé KK, King of Kumily), un musulman dont la barbe noire est aussi large que son sourire. Il nous présente l'offre de la Thekkady Tourist Guide Association. Il parle très bien anglais et a suffisamment d'humour pour qu'on ne se sente pas agressés. Mais quand même … on voudrait bien se poser ! Donc, on l'interrompt, on lui dit avoir repéré 2 petites pensions. Ok, je vous y retrouve dans 1 heure nous dit-il. Et de nous offrir la course en rickshaw. Et de fait, il nous retrouve bien vite chez Mickey et, plus confortablement, nous propose différentes sorties. L'offre et les prix correspondent à ce qu'on avait lu dans le LP. On n'hésite pas et on opte pour : - le spectacle de Kathakali le soir même (2 x 150 Rs) - le jungle safari pour le lendemain (2 x 1 650 Rs + 2 x 300 Rs de droit d'entrée + 50 Rs de droit de photo) - un jardin d'épices et la fabrique de thé pour le surlendemain (2 x 2 x 100 Rs d'entrées + 350 Rs de rickshaw) Au total 5 000 Rs pour nous 2, payés cash. On a confiance, on paie tout d'avance. Waouh, les fous !! Ben non, on avait bien senti. Pas de coup fourré au final. Le spectacle de Khatakali : Nos billets de kathakali nous seront livrés "à domicile", chez Mickey, quelques minutes après le départ d'Abbas. Les places sont numérotées et c'est intéressant d'être devant. Il est donc important d'aller acheter ses billets "le plus tôt possible". Nous étions au 2ème rang. Voilà qui nous rassure tout de suite sur son honnêteté. La salle de spectacle est un bête hangar, sièges en plastique, scène de fortune, aucun décor. Une salle de dames patronnesses. 2 shows par jour, à 16h30 et à 19h. Nous avions réservé pour celui du soir. On avait lu que les artistes se maquillent devant les spectateurs. Nous étions donc à nos places dès 18h30 tout comme un autre touriste canadien dont les cheveux étaient épouvantablement gras (remarque gratuite et stupide me direz-vous mais qui va prendre du sens un peu plus bas …). Malheureusement, c'est peut-être vrai pour le show de 16h30 mais entre les 2, ils ne se démaquillent pas. Nous n'avons donc assisté qu'à "l'enjuponnage" d'un danseur. Mais ça valait déjà bien le déplacement. A 19h, la salle était pleine (80 personnes peut-être), à 95% des Indiens. Sur scène, 2 danseurs et 2 musiciens. Pendant ½ heure, des explications vont nous être données (en anglais) sur la signification des couleurs du maquillage et sur les gestes des mains, des yeux, du visage (ah bon, on a un muscle là !?...). Puis, ½ heure de véritable spectacle. Un résumé papier (dispo en Français) est fourni pour nous aider à comprendre le sens de la danse. A la fin du spectacle les 2 danseurs restent sur scène pour permettre aux photographes de s'en donner à cœur joie. C'est intéressant, sans être immanquable. Et ce n'est pas bien cher, pas de quoi hésiter longtemps. Je le dis souvent, il vaut mieux avoir des regrets que des remords. Le Jungle Safari : On quitte notre pension à 5h30. Comme prévu, la jeep est là à nous attendre dans la rue, avec déjà à bord, un jeune couple d'Anglais. Il fait noir et froid. On roule toutes bâches ouvertes et malgré un pull et un coupe-vent, on grelotte … En route, le chauffeur s'arrête pour payer le droit d'entrée et le droit photo. On récupère les tickets. C'est bien 300 Rs … A 7h30, on arrive à un superbe lodge, près d'un lac, où nous allons prendre un excellent petit déj buffet avec les clients du lodge. A 9h30, un guide nous remet des guêtres en coton pour nous protéger des sangsues (leech en Anglais). Les guêtres sont totalement fermées et s'enfilent comme des chaussettes, donc, même avec nos sandales, nous étions bien protégés. Et nous démarrons à pied vers la forêt. On a de la chance, il fait beau. On ne grelotte plus !! Il fait même bien chaud … On arrive au pied de collines couvertes de végétation tropicale. Et l��, gros coup de bol, un éléphant, puis 2, puis 3, un petit, puis … nous en verrons 12 ! D'assez loin quand même, mais les photos au zoom rendent vraiment bien d'autant qu'ils étaient étagés sur la colline. Après avoir longuement profité de ce spectacle, nous retournons au lodge pour un déjeuner buffet tout aussi copieux et raffiné que le petit déj. Engoncés dans d'inconfortables gilets de sauvetage, nous voilà partis tous les 5 pour une balade sur le lac. Le guide rame et nous 4, on l'encourage. On arrive auprès d'une jolie cascade. Quelques photos. Retour. Thé et petits gâteaux secs. Petit pourboire au guide et de nouveau une bonne heure de jeep pour revenir à Kumily. In fine, nous avons eu beaucoup de chance avec le temps et les animaux. Ces quelques heures passées avec le guide étaient très agréables et très enrichissantes, nous avons appris des tas de choses sur les animaux et sur la végétation. Mais, même dans ces conditions optimales, je n'ai pas trouvé que ça valait 2000 Rs/p. Alors, que diront ceux qui n'ont pas eu la chance de voir un seul éléphant ? Ceci étant dit, le petit couple d'Anglais nous a dit par mail (lors d'échange de photos) que ça avait été leur meilleur souvenir de voyage … comme quoi … peut-être était-ce parce qu'ils avaient fait notre connaissance … Sérieusement, journée très sympa et qui, selon votre vécu (car je pense que tout est là), vous laissera un souvenir plus ou moins fort. Attention, ce trek n'a pas lieu DANS la réserve mais en bordure (Gavi Lake). Impossible avec ces entrées d'aller voir Thekkady (petit village au centre de la réserve). Le jardin d'épice et la fabrique de thé : A 10h, comme prévu, le rickshaw était là pour nous emmener au Spice Garden d'Abraham. Abraham nous reçoit, nos entrées sont pré-réglées (100 Rs/p). Pas d'embrouille … Il nous propose de nous guider dans son jardin en Français. Je pense qu'il rigole … et bien non ! Il connait parfaitement son sujet et maitrise les mots français qui s'y rapportent. La visite en devient passionnante. Pas de vente d'épices dans ce jardin, donc, aucune pression … La visite dure plus d'une heure qu'on ne voit pas passer. Nous rejoignons ensuite la Connemara Tea Factory. Visite guidée (100 Rs/p), nous sommes là encore tous les 2 tout seuls, accompagnés d'un employé qui, dans un très bon Anglais, va nous expliquer tout le processus de fabrication du thé. D'abord dans la plantation pour nous parler de la plante, de la même famille que le camélia, puis en nous commentant un diaporama qui illustre les étapes de la fabrication enfin, dans l'usine même, très bruyante (d'où le diaporama avant) pour voir in situ le processus. Là encore, 1 heure passionnante. Ces 2 visites nous ont enchantés. Je les recommande chaudement. Le massage ayurvédique : Avec l'âge et quelques expériences déjà vécues ici ou ailleurs, je me suis un peu décoincée sur les massages et je dois même avouer que maintenant … j'adore ça ! Je décide de tester celui de Matha Ayurveda Hospital sur Lake Road. Après une petite négo, j'obtiens un massage complet de 80 minutes pour 600 Rs. Je me déshabille. Entièrement. La jeune fille me donne un petit "cache sexe" jetable en papier. Rigolo. Il ya 10 ans, ça ne m'aurait pas faire rire du tout … Le massage commence par la tête et se poursuit par tout le corps. En fait de massage, c'était surtout un gros badigeonnage. Je suis couverte d'huile, de la tête aux pieds, mais de massage, que nenni, nada, rien. Juste un étalage. Après 60 minutes, je suis enfermée assise dans une capsule pour y transpirer. Bref, on met le poulet au four après l'avoir bien graissé. La tête est dehors (heureusement !) et le premier exploit consiste à rester assise car avec cette quantité d'huile, on glisse sur le tabouret de plastique et aucun tourne broche pour s'accrocher ! Le 2ème exploit consiste à supporter cette transpiration dans la graisse. C'est désagréable au possible. Enfin, après 10 interminables minutes, je ressors, je m'essuie (comme je peux, ça glisse !), et toc, je me prends un soupçon de poudre brune entre 2 pics de cheveux (ben oui, avec l'huile, je ressemble à la statue de la Liberté). Oui, c'est vrai, ça manquait cette touche finale ! C'est fini, thank you Mam ! Voilà comment 80 minutes de massage se sont transformées en 70 minutes de tartinage. Mais le supplice n'était pas encore fini puisqu'il fallait rentrer maintenant … Traverser la petite ville pour rejoindre la pension, avec les cheveux plus gras que si je n'étais tombée dans une bassine de friture. Que j'aurais aimé être invisible, tortiller du nez pour d'un seul coup me retrouver sous ma douche, allez, à défaut frôler les murs et rentrer le plus vite possible ! Et bien non ! Je tombe pile dans une grande procession qui réunit toute la ville ! Un monde fou dans les rues. En temps normal, j'aurais jubilé ! Quelle chance ! Là j'ai dit, quelle poisse ! Forcément … Allez, le ridicule ne tue pas, la preuve j'ai survécu. Bref, je n'ai pas du tout aimé. Vous aviez compris ? Mais attention, je suis aussi convaincue que ça a été très mal fait et je n'en tire aucune conclusion hâtive. La seule conclusion : à moins que vous ne vouliez savoir ce que ressent une sardine à l'huile, évitez soigneusement cette adresse ! Non, je n'en ai pas testé une autre !! Mais maintenant j'ai compris d'où sortait le touriste canadien rencontré au Khatakali ! Lui visiblement, ça ne le gênait pas …
Alleppey : Comme on veut pouvoir enchaîner avec un ferry à Kottayam, on quitte Kumily en bus à 6h35. On a même hésité à partir plus tôt. Sage décision que de ne l'avoir pas fait car nous aurions alors raté de magnifiques paysages. 3h30 d'une jolie route en lacets. On arrive à Kottayam vers 10h. Un rickshaw nous dépose à l'embarcadère pour 30 Rs. Argh … c'est ça le ferry ?... Le dernier ferry que nous avions pris, c'était en Norvège. Ce n'était pas le même … Celui-ci part à 11h30. Largement le temps d'aller acheter quelques petites bouchées délicieuses en guise de repas. On s'installe, le ferry se remplit sagement et à l'heure dite, on démarre. 2h30 de navigation sur des canaux bordés tantôt par des rizières, tantôt par des maisons. Magnifique voyage !! Juste avant le terminus, quelques jeunes rabatteurs montent à bord et cherchent le touriste. On n'est que 2, du coup, on se les prend tous en même temps. Ils prêchent chacun pour leur guesthouse. Chacun leur tour, ils parlent et nous glissent une carte dans la main. Un peu de surenchère, un peu de friction, mais ça reste cordial. On est habituellement assez hermétique à ces joutes, préférant nous fier aux adresses du LP, pourtant ici, on se laisse convaincre par Sachu qui nous emmène dans sa guesthouse. On ne le regrettera pas. Jolie petite adresse que j'ai décrite plus haut. C'est nous qui lui demandons s'il propose des houseboats. Bien sûr … Il arrive avec un book et nous propose 3 bateaux. On choisit le premier : 4 000 Rs les 22h. On ne négocie pas, le prix nous convient. Service et prix correspondent bien à ce qu'on avait lu et entendu. On réserve pour le lendemain. On embarque à 11h. Bateau totalement fidèle aux photos. Ca nous convient, on paie Sachu (cash) qui nous avait accompagnés jusque là. Un pilote et un cuisinier. Une jolie chambre avec des fenêtres qui ouvrent sur l'eau, une sdb complète. A 11h30 on démarre 11h30 – départ 13h00 – amarrage pour le déjeuner 14h30 – départ 17h30 – amarrage pour la nuit 19h30 – dîner 8h00 – départ et petit-déjeuner en cours de navigation 9h00 – retour au port Au total 5h30 de navigation. On a vraiment regretté de ne pas déjeuner en voguant … Malgré ce petit regret, que c'était bien !! Et pourtant, nous avions un temps gris, un ciel pâle, un peu de bruine même en fin de journée. Aucun merveilleux coucher de soleil comme on l'espérait, aucune jolie lumière chaude de fin de journée … Malgré cela, et avec des conditions météo vraiment moyennes, on a trouvé ce petit break extraordinaire. D'abord, le rythme est lent, c'est calme et très peu bruyant. On entend à peine le moteur. Ensuite, très peu de bateaux voguent sur l'eau à cette époque. En haute saison, pour la même prestation, les prix grimpent jusqu'à 10 000 Rs. Les bateaux croisés sont occupés pour la plupart par des Indiens aussi émerveillés que nous. Echange de sourire et de grands saluts. Enfin, les paysages sont splendides, même sous un ciel blanc bien triste. La pause pour la nuit nous a permis de descendre et de nous promener dans le village ruban, coincé entre canal et rizière. Quelle drôle d'impression d'habiter sur ce ruban de terre entouré d'eau. Nous ferons une très longue promenade, avec partout le sourire des habitants pour nous accueillir. Et quand la nuit tombe, les pêcheurs sortent, les enfants continuent à rire et à jouer. Quelle belle ambiance ! Nuit calme et romantique, et petit-déjeuner cette fois en voguant. Nous avons particulièrement apprécié d'avoir un petit balcon au dessus du chauffeur qui permet une vue panoramique. Tous les bateaux n'en disposent pas. Vérifiez ce point, ça me parait être vraiment un avantage. Un regret : on ne passe pas dans les tout petits canaux. Ainsi, la petite balade en canot proposée par ailleurs est-elle sans doute très complémentaire. Nous ne l'avons pas faite car il pleuvait … mais je le regrette. Ferry, houseboat et canot auraient permis une vue complète de la vie dans les Backwaters.
Kochi : On hallucine en arrivant à Kochi. De la circulation, des bouchons, de très nombreuses voitures personnelles neuves … Le Kerala est très différent du Tamil Nadu. Le bus nous laisse à Ernakulam où on avait décidé de loger car plus facile d'accès pour l'aéroport. Une fois les bagages posés, nous filons vers Fort Kochi que l'on rejoint en ferry (un guichet, 2 files, une pour les filles, une pour les mecs) pour 2,5 Rs/p. On trouve à Fort Kochi, à une centaine de mètres du débarcadère (en prenant à droite dès la sortie) une petite échoppe d'antiquités où le vieux patron loue des vélos (for tourist only !). 6 Rs de l'heure. On note l'heure de départ, on paie au retour. Aucune caution. Ca change tout !! D'abord on a moins chaud qu'en marchant, ensuite on couvre plus de distance, enfin, on évite les rickshaws qui ici sont vraiment racoleurs. Des cadenas intégrés permettent de s'arrêter comme on veut. Fort Kochi est un endroit où il fait bon flâner, a fortiori en vélo. Personnellement, j'ai beaucoup aimé la visite du palais hollandais pour ses splendides peintures murales (5Rs l'entrée) Les carrelets (les filets suspendus) m'ont moins impressionnée que prévu. L'environnement est devenu trop touristique et a perdu beaucoup d'authenticité. Et puis la toile de fond (un port grouillant d'activité) n'est pas celle que j'avais imaginée. Une bonne journée suffit à visiter Fort Kochi mais attention, évitez le dimanche, certaines rues (notamment la rue du bazar) sont mortes et c'est bien dommage.
DIVERS : L’accueil : Ils sont bruyants (good morning ! nous hurle tout sourire cet employé en nous voyant sortir de notre chambre à 6h du mat, toutes les chambres alentour ont su qu'on partait ….), indisciplinés au possible, bien peu concernés par nos normes d'hygiène, indifférents aux détritus qui jonchent leurs rues et aux (trop rares) poubelles qui restent désespérément vides, englués dans une paperasserie effroyable. Mais ils sont aussi chaleureux, avenants, toujours prêts à aider, souriants, tellement souriants, gentils, dans le bon sens du terme, ils sont heureux de nous voir aimer leur pays et nous le disent, tant de qualités humaines qui rendent l'Inde si attachante. Les contacts sont faciles et toujours ouverts et francs. Les relations ne sont jamais entachées d'une arrière-pensée mercantile, jamais agressives, jamais lourdes. Bien sûr, ça reste un voyage fatigant : le bruit permanent dans la rue, les routes défoncées et les bus tellement inconfortables, la saleté, la pollution. Des inconvénients bien minces au regard de tout ce que l'Inde apporte. Notre dernier voyage, c'était le Japon. On est ici à l'opposé. J'aime les 2. La carte bancaire : Encore peu répandue en terme de paiement commerçant. Par contre, nombreux ATM, même au Tamil Nadu. Le climat à cette époque : 3 jours de pluie en début de voyage puis retour du beau, chaud et humide mais avec souvent un ciel très pâle. On transpire beaucoup. On peut néanmoins se passer de l'A/C (qui gonfle considérablement le prix des chambres) car toutes les chambres sont pourvues d'un ventilo qui peut suffire. Vêtements : Climat chaud et humide, transpiration et poussière : on se salit beaucoup. Des sandales à scratch permettent à la fois de marcher confortablement et, surtout, d'être retirées rapidement pour entrer dans les temples. Et c'est suffisant pour le petit trek du Jungle Safari. Nous avons sortis pulls et coupe vent à Periyar. L’affluence touristique à cette époque : Low season, on l'a vu. On a rencontré de très nombreux touristes indiens (des Indiens du Tamil Nadu au Kerala et inversement) mais pas d'occidentaux. Un peu plus à Kochi mais bien peu … Même les houseboats croisés étaient à 90% occupés par des Indiens. Les problèmes de santé : Aucun. Pas de précautions particulières : on a mangé des crudités, des fruits (comment s'en passer ?...), bu des jus de fruits avec des glaçons, mangé dans la rue … Bref, la seule précaution à laquelle on ne déroge jamais, c'est l'eau capsulée. Pour la reste, on a profité ! Les moustiques : Ils sont nombreux, piquent beaucoup et souvent. Pour autant, les piqûres ne sont pas très virulentes. Choix personnel : nous avons décidé de ne pas prendre de médoc contre le palu. On assume, sans débat ni revendication. Photos : Les nôtres ou celles dont on a fait l'objet ? Car pendant ce voyage, nous avons dû plus d'une fois jouer les starlettes ! Ils ont été nombreux à nous demander une photo, les plus hardis allant jusqu'à poser avec nous. Nous avons même fini entourés par toute une famille dont on nous a présenté tous les membres. Je n'ai pas retenu les 14 prénoms (vilaine que je suis !). Voilà qui en dit long. Ils aiment nous photographier et ils aiment être photographiés. Echange amical, facile. Vive le numérique qui permet de montrer aussitôt le résultat. Et toujours, un sourire lumineux pour remerciement. Nous demandons toujours la permission avant de faire une photo. Nous n'avons essuyé aucun refus. Aucun. Que du bonheur ! L'artisanat : Rien d'extraordinaire. C'est un avis tout à fait perso. On ramène principalement des longhis colorés en coton (entre 95 et 170 Rs) qui font de bien jolies nappes. On les a fait aussitôt ourler sur place par un tailleur (20 Rs les 2 ourlets). En France, les ourlets nous auraient coûté plus cher que les longhis. Du reste, le travail de ce tailleur est un très beau souvenir : de beaux gestes précis et rapides.
On a beaucoup aimé : 🙂 Regarder vivre les Indiens Admirer leurs vêtements, les dothis blancs immaculés ou les saris vaporeux multicolores Prendre le bus Manger dans la rue
On a moins aimé : 😕 Les klaxons Se brûler les pieds dans les temples
En conclusion ... Un voyage en Inde, c'est toujours un choc. Pour beaucoup la vie y est dure et certaines scènes sont très éprouvantes. Pourtant, malgré la misère, les Indiens restent accueillants et avenants. C'est ce paradoxe qui rend l'Inde si attachante. Aller en Inde, c'est prendre une belle leçon de vie. Comme il y a 10 ans, je sais qu'une fois encore je retournerai en Inde.
Organiser notre voyage de noces au Japon en mai 2011 English translation pending
Bonsoir à tous!
Nous sommes de jeunes mariés qui adorons les mangas animés et la cuisine japonaise. Nous aimerions partir pour notre voyage de noces au Japon en mai 2011 (du 7 au 21).
Je me suis fraîchement procurée le Lonely Planet Japon et ai démarché certaines agences pour des devis billets + hébergements (voyage en liberté sur mesure).
Nous avons un budget de 6 000 Euros tout compris et mon 1er devis est déjà à 5 000 Euros sans repas (sauf pdj Hotels à Tokyo et demi-pension pour 2 nuits dans certains ryokans), entrées aux temples et musées, dépenses perso...
Je me demande donc si nous pourrions tout organiser nous même afin de rester dans le budget... est ce trop tard? aurai je le temps de faire les réservations?
Pour l'anglais je me débrouille mais je ne pratique plus depuis 10 ans même si j'ai de bons restes des études... mon mari est plus immergé dans l'anglais au quotidien, mais c'est moi qui organise le voyage.
Voilà notre ébauche de programme pour les nuits, les visites en journée devant être définies sauf pour certains jours, je n'ai pas eu le temps de regarder en détails les visites recommandées (on sait juste déjà qu'on ira au musée Gibli!) :
07/05/11/sam : vol Genève Tokyo 08/05/11/dim : Tokyo 09/05/11/lun : Tokyo 10/05/11/mar : Tokyo 11/05/11/mer : Nuit à Tokyo mais visite de Nikko pour la journée 12/05/11/jeu : Mont Fuji avec nuit à Hakone dans un ryokan avec onsen 13/05/11/ven : Kyoto 14/05/11/sam : Kyoto 15/05/11/dim : Mont Kyoa avec nuit dans un temple 16/05/11/lun : Nara 17/05/11/mar : Kyoto 18/05/11/mer : Kyoto 19/05/11/jeu : Miyajima 20/05/11/ven : Osaka 21/05/11/sam : VOL Osaka Genève
Nous aimerions dormir le plus possible en ryokan pour être immergés dans la vie japonaise, encore mieux si wc privés et si onsen mixte possible. L'agence m'a conseillé l'hôtel pour Tokyo. Si on peut tout en restant dans le budget, le confort est le bienvenu (petit plus voyage de noces ;-)) Nous pensons prendre le JR pass pour 14 jours.
Je m'inquiète à savoir si seuls on saura se débrouiller et bien visiter? et bien se déplacer sans encombre et sans galèrer? un guide n'est pas nécessaire au moins pour Tokyo et Kyoto (en français pour le coup)? Et pour les transferts aux aéroports? J'ai vu qu'il y avait des transferts de bagages possibles pour voyager léger via l'agence qui m'a fait le premier devis pour certains trajets, est ce organisable par soi même?
Désolée, cela fait beaucoup de questions mais je ne sais pas trop comment faire et surtout si notre budget est réalisable car mon mari ne souhaite pas le dépasser. J'espère vous avoir déjà donné une bonne idée globale.
Merci à tous pour votre aide et vos conseils.
Nous sommes de jeunes mariés qui adorons les mangas animés et la cuisine japonaise. Nous aimerions partir pour notre voyage de noces au Japon en mai 2011 (du 7 au 21).
Je me suis fraîchement procurée le Lonely Planet Japon et ai démarché certaines agences pour des devis billets + hébergements (voyage en liberté sur mesure).
Nous avons un budget de 6 000 Euros tout compris et mon 1er devis est déjà à 5 000 Euros sans repas (sauf pdj Hotels à Tokyo et demi-pension pour 2 nuits dans certains ryokans), entrées aux temples et musées, dépenses perso...
Je me demande donc si nous pourrions tout organiser nous même afin de rester dans le budget... est ce trop tard? aurai je le temps de faire les réservations?
Pour l'anglais je me débrouille mais je ne pratique plus depuis 10 ans même si j'ai de bons restes des études... mon mari est plus immergé dans l'anglais au quotidien, mais c'est moi qui organise le voyage.
Voilà notre ébauche de programme pour les nuits, les visites en journée devant être définies sauf pour certains jours, je n'ai pas eu le temps de regarder en détails les visites recommandées (on sait juste déjà qu'on ira au musée Gibli!) :
07/05/11/sam : vol Genève Tokyo 08/05/11/dim : Tokyo 09/05/11/lun : Tokyo 10/05/11/mar : Tokyo 11/05/11/mer : Nuit à Tokyo mais visite de Nikko pour la journée 12/05/11/jeu : Mont Fuji avec nuit à Hakone dans un ryokan avec onsen 13/05/11/ven : Kyoto 14/05/11/sam : Kyoto 15/05/11/dim : Mont Kyoa avec nuit dans un temple 16/05/11/lun : Nara 17/05/11/mar : Kyoto 18/05/11/mer : Kyoto 19/05/11/jeu : Miyajima 20/05/11/ven : Osaka 21/05/11/sam : VOL Osaka Genève
Nous aimerions dormir le plus possible en ryokan pour être immergés dans la vie japonaise, encore mieux si wc privés et si onsen mixte possible. L'agence m'a conseillé l'hôtel pour Tokyo. Si on peut tout en restant dans le budget, le confort est le bienvenu (petit plus voyage de noces ;-)) Nous pensons prendre le JR pass pour 14 jours.
Je m'inquiète à savoir si seuls on saura se débrouiller et bien visiter? et bien se déplacer sans encombre et sans galèrer? un guide n'est pas nécessaire au moins pour Tokyo et Kyoto (en français pour le coup)? Et pour les transferts aux aéroports? J'ai vu qu'il y avait des transferts de bagages possibles pour voyager léger via l'agence qui m'a fait le premier devis pour certains trajets, est ce organisable par soi même?
Désolée, cela fait beaucoup de questions mais je ne sais pas trop comment faire et surtout si notre budget est réalisable car mon mari ne souhaite pas le dépasser. J'espère vous avoir déjà donné une bonne idée globale.
Merci à tous pour votre aide et vos conseils.
Voyage de dix-sept jours en Ouzbékistan: sécurité, itinéraire et visa? English translation pending
Bonjour j ai 25 ans et je souhaite aller en ouzbékistan,
je souhaite aller en ouzbékistan du 15 juin au 4 juillet , soit envirion 17 jours est ce suffisant !?
Est ce qu il y a des prob . de sécurité actuellement ?
Est il facile de se déplacer en transport public ?
Quid d'un itinéraire ?
Je viens de suisse je dois envoyer mon passeport a paris pour le visa cela est il rapide , est ce que je peux acheter le billet avant d'avoir le visa celui ci me sera t'il fourni ?
Qu'elles sont les tarifs bon marché pour une chambre simple ?
En vous remerciant d'avance
Damien
je souhaite aller en ouzbékistan du 15 juin au 4 juillet , soit envirion 17 jours est ce suffisant !?
Est ce qu il y a des prob . de sécurité actuellement ?
Est il facile de se déplacer en transport public ?
Quid d'un itinéraire ?
Je viens de suisse je dois envoyer mon passeport a paris pour le visa cela est il rapide , est ce que je peux acheter le billet avant d'avoir le visa celui ci me sera t'il fourni ?
Qu'elles sont les tarifs bon marché pour une chambre simple ?
En vous remerciant d'avance
Damien
Assister à l'exposition universelle de Shanghai début juin? English translation pending
Bonjour à tous,
je serai à Shanghai les 2 et 3 juin, ce qui malheureusement est trop court pour profiter pleinement de l'Expo! A tous ceux et celles qui auront eu le plaisir de parcourir les pavillons, donnez moi quelques tuyaux pour ne pas passer à côté des plus spectaculaires ou des plus intéressants,
faut il réserver à l'avance pour certains d'entre eux?
Merci à tous de me donner des nouvelles de vos expériences!
à bientôt
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste m��ne à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste m��ne à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Nous partons pour trois semaines en camping-car en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Nouvelle-Zélande dans 10 jours et pour un voyage de 3 semaines en camping-car. 3 semaines de vacances, c'est long mais 3 semaines pour visiter un pays, c'est court! Nous partons pour voir des paysages, pour faire de belles promenades et pour nous aérer la tête, aussi nous avons essayer de concilier notre envie de tout voir avec le souhait de ne pas trop courir… Il a fallu faire des choix: volontairement nous avons abandonné le Coromandel, la côte est et l'extrême sud, pour une prochaine fois peut-être.
Notre itinéraire n'est pas fixe, nous sommes prêt à en changer en fonction de la météo mais ceci devrait tout de même nous servir de fil rouge:
Île du Nord:
JOUR 0 : arrivée à Auckland à 23h JOUR 1 : "prise en charge" du camping-car, courses etc. départ pour Bay of Islands : Paihia JOUR 2 : Kaitaia JOUR 3 : Auckland
- une question ici: Même si c'est intéressant, nous n'allons pas en Nouvelle-Zélande pour les villes et nous passons par ailleurs dans d'autres grandes villes néo-zélandaises qui nous semblent (d'après le guide!) avoir plus de charme. Du coup on se demande si plutôt que de s'arrêter à Auckland, ça ne vaudrait pas le coup de s'arrêter un peu plus bas sur la côte et d'y laisser notre camping-car pour aller passer la journée sur une île (à moins qu'on puisse passer avec un véhicule?) Qu'en pensez-vous? JOUR 4 : Rotorua JOUR 5 : Rotorua (avec un stop à Tongariro dans la journée) JOUR 6 : Ohakune JOUR 7 : Wellington JOUR 8 : traversée en ferry le matin puis stop qqpart dans les Malborough Sounds
Île du Sud:
JOUR 9 : balade dans les Marlborough Sounds JOUR 10 : parc Abel Tasman JOUR 11 : parc Abel Tasman
- Pour avancer tout en se gardant des journées complètes pour les randos, on pense se faire une journée de voiture entre Abel Tasman et Hokitika (on a calculé 5 bonnes heures de route sans les arrêts) ponctuée de plein de petits stop sur la route, qu'en pensez-vous?
JOUR 12 : journée de route vers Hokitika (stop à Westport-Punakaiki-Dolomite point-Greymouth...) JOUR 13 : Fox Glacier / Franz Josef
- Je sais qu’il y a débat entre Fox Glacier et Franz Josef mais si on considère le fait que nous n’y ferons qu’une promenade à pieds (pas d’hélico etc) et sur une journée, y’a t-il un des deux à privilégier ?
JOUR 14 : Wanaka JOUR 15 : Te Anau-Milford sound JOUR 16 : Te Anau-Milford sound JOUR 17 : Dunedin JOUR 18 : Mt Cook (Twizel), Lake Tekapo JOUR 19 : Christchurch JOUR 20 : départ le matin de Christchurch
Interrogations en vrac: - Question bête mais nous sommes novices en camping car ET en camping: Quand on va visiter une île, une grande ville, un parc, peut-on laisser le camping-car dans un camping en toute sécurité? Y'a t-il des parkings prévus à cet effet près des "zones touristiques" ou des grandes agglomérations?
- Nous aimerions communiquer avec nos proches pendant ce voyage. Mis à part les spots wi-fi dans les cafés, y’a t-il d’autres solutions pour avoir accès à internet ponctuellement ? Y’a t-il des bornes dans les campings par exemple ?
- Si le budget le permet (c'est à l'étude!) on aimerait passer une nuit dans un chouette hôtel ou une chambre d'hôtes moderne et avec une vue qui nous en mette plein les yeux. Je sais, c'est du luxe mais on n'y va pas tous les jours! J'ai regardé un peu mais je ne trouve rien de très convaincant, les hôtels sur lesquels je tombe sous souvent vieillots ou bien ce sont de grands complexes qui ne font pas trop envie, auriez-vous une idée? (budget 200$ grand max)
Un grand merci d'avance!
Mit.
Nous partons en Nouvelle-Zélande dans 10 jours et pour un voyage de 3 semaines en camping-car. 3 semaines de vacances, c'est long mais 3 semaines pour visiter un pays, c'est court! Nous partons pour voir des paysages, pour faire de belles promenades et pour nous aérer la tête, aussi nous avons essayer de concilier notre envie de tout voir avec le souhait de ne pas trop courir… Il a fallu faire des choix: volontairement nous avons abandonné le Coromandel, la côte est et l'extrême sud, pour une prochaine fois peut-être.
Notre itinéraire n'est pas fixe, nous sommes prêt à en changer en fonction de la météo mais ceci devrait tout de même nous servir de fil rouge:
Île du Nord:
JOUR 0 : arrivée à Auckland à 23h JOUR 1 : "prise en charge" du camping-car, courses etc. départ pour Bay of Islands : Paihia JOUR 2 : Kaitaia JOUR 3 : Auckland
- une question ici: Même si c'est intéressant, nous n'allons pas en Nouvelle-Zélande pour les villes et nous passons par ailleurs dans d'autres grandes villes néo-zélandaises qui nous semblent (d'après le guide!) avoir plus de charme. Du coup on se demande si plutôt que de s'arrêter à Auckland, ça ne vaudrait pas le coup de s'arrêter un peu plus bas sur la côte et d'y laisser notre camping-car pour aller passer la journée sur une île (à moins qu'on puisse passer avec un véhicule?) Qu'en pensez-vous? JOUR 4 : Rotorua JOUR 5 : Rotorua (avec un stop à Tongariro dans la journée) JOUR 6 : Ohakune JOUR 7 : Wellington JOUR 8 : traversée en ferry le matin puis stop qqpart dans les Malborough Sounds
Île du Sud:
JOUR 9 : balade dans les Marlborough Sounds JOUR 10 : parc Abel Tasman JOUR 11 : parc Abel Tasman
- Pour avancer tout en se gardant des journées complètes pour les randos, on pense se faire une journée de voiture entre Abel Tasman et Hokitika (on a calculé 5 bonnes heures de route sans les arrêts) ponctuée de plein de petits stop sur la route, qu'en pensez-vous?
JOUR 12 : journée de route vers Hokitika (stop à Westport-Punakaiki-Dolomite point-Greymouth...) JOUR 13 : Fox Glacier / Franz Josef
- Je sais qu’il y a débat entre Fox Glacier et Franz Josef mais si on considère le fait que nous n’y ferons qu’une promenade à pieds (pas d’hélico etc) et sur une journée, y’a t-il un des deux à privilégier ?
JOUR 14 : Wanaka JOUR 15 : Te Anau-Milford sound JOUR 16 : Te Anau-Milford sound JOUR 17 : Dunedin JOUR 18 : Mt Cook (Twizel), Lake Tekapo JOUR 19 : Christchurch JOUR 20 : départ le matin de Christchurch
Interrogations en vrac: - Question bête mais nous sommes novices en camping car ET en camping: Quand on va visiter une île, une grande ville, un parc, peut-on laisser le camping-car dans un camping en toute sécurité? Y'a t-il des parkings prévus à cet effet près des "zones touristiques" ou des grandes agglomérations?
- Nous aimerions communiquer avec nos proches pendant ce voyage. Mis à part les spots wi-fi dans les cafés, y’a t-il d’autres solutions pour avoir accès à internet ponctuellement ? Y’a t-il des bornes dans les campings par exemple ?
- Si le budget le permet (c'est à l'étude!) on aimerait passer une nuit dans un chouette hôtel ou une chambre d'hôtes moderne et avec une vue qui nous en mette plein les yeux. Je sais, c'est du luxe mais on n'y va pas tous les jours! J'ai regardé un peu mais je ne trouve rien de très convaincant, les hôtels sur lesquels je tombe sous souvent vieillots ou bien ce sont de grands complexes qui ne font pas trop envie, auriez-vous une idée? (budget 200$ grand max)
Un grand merci d'avance!
Mit.
Tour du monde en famille de onze mois à partir d'août 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.
Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :
Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.
Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.
A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...
Laurent
nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.
Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :
Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.
Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.
A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...
Laurent
Trajets de bus dans le nord du Pérou? English translation pending
Bonjour à tous!
Je tente d'organiser un séjour au Pérou. Par souci d'économie je veux esquiver les avions pour favoriser le bus comme moyen de transport. Sur les sites de différentes compagnies j'ai trouvé quelques trajets (Les plus grands comme Cuzco-Lima ou Lima Trujillo) mais certains restes introuvables. 😕 Savez-vous s'il existe bien des bus pour faire :
Trujillo à Cajamarca Cajamarca à Chachapoyas Chachapoyas à Tarapoto Tarapoto à Lagunas Lagunas à Iquitos
et si oui avec quelle compagnie?
Merci!
Je tente d'organiser un séjour au Pérou. Par souci d'économie je veux esquiver les avions pour favoriser le bus comme moyen de transport. Sur les sites de différentes compagnies j'ai trouvé quelques trajets (Les plus grands comme Cuzco-Lima ou Lima Trujillo) mais certains restes introuvables. 😕 Savez-vous s'il existe bien des bus pour faire :
Trujillo à Cajamarca Cajamarca à Chachapoyas Chachapoyas à Tarapoto Tarapoto à Lagunas Lagunas à Iquitos
et si oui avec quelle compagnie?
Merci!