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Où loger plusieurs semaines dans le nord de l'Arizona ou le sud de l'Utah? English translation pending
by Korriganelgv · 2018-05-04 · 18 replies
Bonjour à tou.te.s,

J'envisage de passer plusieurs semaines dans le nord de l'Arizona ou le sud de l'Utah en octobre (2019 !). Je prendrai vraisemblablement une location sur VRBO, et nous serons en famille (4 personnes). Quel serait selon-vous l'emplacement idéal ?

J'ai trouvé ici-même de nombreux conseils pour se loger lors de roadtrips avec des arrêts de quelques jours tout au plus, mais pour plusieurs semaines, quels seraient vos avis ?

Idéalement (mais je sais que ça reste l'idéal ^^), voici les critères :

- emplacement stratégique pour accéder aux différents et très nombreux spots de la région, notamment à CBS et CBN, aux "organismes" permettant de faire des visites, aux pistes accessibles en 4x4 et en solo, etc...

- proximité d'une ville de taille suffisante pour se réapprovisionner régulièrement ^^

- ambiance agréable de la ville (Page, de ce point de vue, n'a aucun intérêt).

J'ai retenu Kanab, qui semble répondre d'après les conseils qu'on m'a donnés ici-même, aux premier et dernier critères, mais j'ai du mal à estimer la taille de la ville... Pour faire simple, y a--t-il à Kanab un centre commercial ? Type Walmart, wholefoods, autre enseigne dont j'ai oublié le nom... Le critère peut sembler futile mais il donne une bonne idée de l'ampleur des lieux ^^ et de la praticité à y vivre plusieurs semaines.

Y a-t-il une "âme" au centre ville de Kanab ? A titre de comparaison, pour ceux qui connaissent, on a vraiment apprécié les ambiances trouvées à Bend OR, ou à Boise ID...

En dehors de Kanab, auriez-vous d'autres suggestions de point de chute sympa pour rayonner dans la région ?

Merci infiniment pour votre aide !

Christelle
D'Abu Dhabi à Yokohama sur le MSC Splendida, retour de croisière avril 2018 English translation pending
by Octonanny · 2018-05-02 · 20 replies
J'aurais tellement aimé écrire autre chose ..... Samedi 31 mars 2018, Nice-Dubai, vol Emirates, arrivée Dubai 00h10. Attente de la navette Dubai-Abu Dhabi de 2 heures du matin pour une arrivée sur le parking de la société Emirates, 2h15 plus tard .... Peu de taxis qui font leur choix dans les destinations des clients. Ceci est un mauvais plan, pour une arrivée aussi tardive, il vaut mieux rester sur Dubai et partir à Abu Dhabi le lendemain ou plusieurs jours après en revenant chercher la navette à l'aéroport, il y en a plusieurs dans la journée. Ne pas manquer la visite du Louvre ( fermé le lundi ) et celle de la mosquée Sheikh Zayed.

Lundi 2 avril : embarquement à bord du Splendida C'est ma 4ème croisière avec MSC et la 4 ème sur le splendida !!!! Première surprise : tout est doublé en mandarin ! le bateau devant se positionner plusieurs mois entre Chine et Japon . Ce sera l'un des rares points positifs de cette croisière : discuter en chinois avec le personnel. - Sans commentaire, nos passeports nous sont retirés, "ils vous seront rendus à Singapour" ..... Premier mensonge ... - Les bagages mettront plus de 3 heures avant de trouver le chemin de la cabine. Cabine dans laquelle nous trouvons une bouteille de champagne et des fraises au chocolat " l'un de nous deux !!!!" a plus de 65ans ... Mardi 3 avril : journée en mer. Le personnel philippin a été remplacé par du personnel chinois, gentil, aimable , étonné de m'entendre parler chinois et moi de me faire comprendre ! Découverte des activités en croisière ( heureusement qu Emirates permet 30 kilos de bagage et donc d'emporter des bouquins et ses propres loisirs ....) du Tai chi en plein cagnard , du bridge et du burraco à chaque instant, des leçons de danse toujours en plein soleil, les photos de famille pas toujours bien nettes de la charmante Hilda Belgrano, des activités manuelles pour vieilles dames ou petites filles ( peindre des chapeaux en papier ou tirbouchonner des fils de cuivre ) le jeu des champions du monde..... de la triche grâce à internet , sans oublier la médiocrité des spectacles du soir. Le pompon revenant sans doute à la revisite de " Carmen ", Escamillo ne chante pas mais fait des claquettes sur un guéridon quand surgit une danseuse en tutu bleu suivi d'un danseur tout de blanc vêtu .... Le lac des cygnes au milieu de " Carmen" . Pauvre Monsieur Bizet. En approchant du Japon, quelques cours d'origami. Mercredi 4 avril : Mascate Très belle arrivée dans ce petit port, nous avons pris une excursion avec le bateau. Beaucoup de taxis dans le terminal. Très bon guide, cultivé et passionnant, visite de la mosquée du sultan Qaboos ( il faut vraiment tout recouvrir, location possible ) arrêt dans une oasis avec les poissons pédicures, visite de la forteresse Nakhl, petit arrêt au souk sans grand intérêt , tour de la ville. Jolie escale. Nous voguons vers Colombo, dans une mer "infestée" de pirates, des consignes nous sont données, code bleu : vaisseau suspect repéré, code orange : alerte réelle, code rouge : Johnny Depp est à bord. J'avoue n'avoir rien compris à ces codes et suis arrivée confiante à Colombo . Dimanche 8 avril : Colombo. Il fait très très chaud. Excursion offerte par MSC. Notre guide ne parle pas très bien le français, c'est dimanche, il doit être fatigué et nous laisse visiter à notre gré ( sans compter personne !) le grand temple boudhiste de la ville, il ne répond à aucune question, plus tard lors de la visite du musée, il attendra le groupe à l'extérieur. Nous traversons la ville sans explication sauf à nous donner les anciens et nouveaux noms des hôtels ainsi que les numéros des arrondissements. Arrêt de plus d'une heure dans une bijouterie puis repas puis retour. nombreux petits marchands sur le quai. IMPORTANT : MSC avait demandé que nous téléchargions un ETA ( electronic travel authorisation) mais puisque nous n'avons pas nos passeports nous n'en avons pas eu besoin ..... Mercredi 11 avril : Phuket 33 degrés le sommet de l'incompétence . Escale offerte par MSC. Phuket Highlights. Le bateau est dans la baie, la sortie se fait en chaloupe. réunion à l'aft lounge à 10h15 pour une sortie à 11h30.... les 3 bus 27, 28 et 29 vont rester 50 minutes ( cinquante minutes ) dans les escaliers du bateau.... ( no comment) une fois dehors ! la guide nous fait attendre en plein soleil qu il soit midi car sa prestation ne commence qu'à midi. il faut aller chercher le bus sur un parking. Nous ne comprendrons pas un mot de ses explications ne sachant pas exactement la langue qu'elle parle , un peu de français, d'anglais voire quelques mots de chinois. Peu importe elle ne s'adresse qu'aux deux premiers rangs du bus. Nous roulons, roulons, longtemps, le bus est poussif ! nous ne savons pas vers où ! finalement arrêt sur un parking entouré de petits magasins, en haut des marches, allez voir le " joli point de vue "...35 minutes. On repart, vers une usine de noix de cajou . mhum ! on pourra en manger plein dit elle, wouais! certains ne s'en priveront pas en mangeant toutes les coupelles, en fait d'usine deux pov' dames cassent des noix de cajou avec un ustensile anté diluvien tandis que la grosse machine tourne à 20 mètres. Nan ! le plus intéressant c'est le super marché où pour bien plus cher que chez Carrefour vous pouvez acheter toutes les noix du stock. Et on repart, maizou ??? au marché, ah non on va marcher, on va marcher au marché ? elle ne sait pas... Un couple de Suisse et nous mêmes décidons alors de quitter cette galère, en signant une décharge. taxi, balade retour au bateau. Je renvoies alors la troisième excursion gratuite, je ne veux pas qu'on m'abime Singapour. Msc me fait parvenir ses excuses et.... des fraises au chocolat. IMPORTANT ; les excursions gratuites ne sont pas les meilleures, les rendre et pendre un taxi sur place, on ne risque que le meilleur ! Jeudi 12 avril : Langkawi Escale préparée avec d'autres personnes du forum et Dev'aventure. Just Perfect Superbe journée dans la mangrove, avec un arrêt sur une plage privée, un délicieux repas dans un petit restaurant flottant, un guide sympathique et attentionné. Grotte des chauve-souris, vol des aigles. superbe journée. Vendredi 13 avril : Penang Ali, chauffeur de Penang attrapé au vol dans le terminal , nous propose un tour de 4 heures dans sa voiture climatisée avec wifi, devant la chaleur et la horde de touristes, nous acceptons et ce sera si bien que nous le garderons une heure de plus ! le temple de Kuan Teng, le jardin botannique, le street art, le wat chayamang kalaram et le nouvel an thai, le clan jetties et seulement 30 minutes dans une boutique de batik. joli rencontre, joli moment, belle ville charmante. samedi 14 avril : Kuala lumpur excursion avec le bateau, nous sommes loin de la ville et l'escale est courte. Kuala lumpur à pieds ! 2 guides : l'un indien qui fait son show en anglais et l'autre qui tente de répéter en français ce qu il comprend ! mais toujours attentionnés ! un devant le groupe, l'autre derrière, visite de la place de l'indépendance, d'un temple hindou, d'un moll, du quartier chinois et photos en bas des tours petronas. Il faut 1heure 30 pour regagner le bateau. Je le répète : les excursions payantes du bateau sont bien, les gratuites ; A bannir. dimanche 15 avril : Singapour longue escale. sortie un peu lente, contrôle et recontrôle. Nous prenons un taxi pour aller jusqu'à Marina bay visiter les deux immenses serres et les arbres métalliques. C'est somptueux, il fait extremement chaud mais que c'est beau ! autant dedans que dehors, nous prenons le métro pour aller à Chinatown. Belle expérience, métro large, propre, facile de compréhension et pas bien cher. Repas à Chinatown, temples et ruelles. En revenant nous nous trompons de port, nous sommes au ferry ! un violent orage éclate, nous prenons un taxi mais oh surprise, il est plus de 18 heures, le prix est donc multiplié par 2 et le chauffeur nous demande 50 dollars.... "uber" viendra à notre secours et nous ramènera " très rapidement " jusqu'au splendida, nous évitant ainsi les 2 heures d'attente pour entrer dans le bateau. C'est du pont du bateau que nous assisterons à la symphonie des lumières. lundi 16 avril : les ennuis commencent .... Par annonce, Msc s'excuse mais nous ne pourrons pas accoster à Ho Chi Minh.... il a beaucoup plu, le port est encombré. Nous irons donc à Danang. C'est dommage, j'avais une excursion à V. Tau à côté d Ho Chi Ming, je demande si Msc peut téléphoner ou envoyer un message d annulation au tour operator. Un charmant jeune homme du desk accepte et de très, très mauvaise grâce, la chef bien tranquille dans son bureau enverra un mail en maugréant en italien... Mercredi 18 avril : Danang Ici aussi nous avons pris une excursion avec MSC, 30 % de remise par courtoisie . Visite de Hué, de sa citadelle, du tombeau du 4 eme empereur, bien longue excursion dans un petit car mais guide compétent, intéressant, sympathique. Vendredi 20 avril et samedi 21 avril :Hong Kong 3 à 4 heures d'attente dans le grand salon de la réception avant de débarquer, bien sur c'est la faute aux chinois, accostage à 7h30, possibilité de sortie à 9 heures, en réalité nous sortirons à 12h. Les sorties se font dans un désordre total, excursions et sans excursions, prioritaires ou pas, tout le monde s'engouffre dans une seule sortie ! Seulement, le bateau est loin de la ville et des navettes gratuites nous attendent du terminal au choix de deux stations de métro. Bien sur il y a aussi la possibilité de prendre un taxi. dernière navette pour le bateau : 22 heures..... faux ! a 21h17, une charmante jeune fille nous prévient qu il y a trop de gens qui attendent et donc on n'a plus qu' à rentrer en taxi ou à pied à notre convenance ( ça non plus ce n'est pas de la faute de MSC ....) Bah ce sera en taxi ... Comme à Singapour, c'est facile de prendre le métro et pour 2 jours il faut prendre une carte octopus à 150 dollars HKg dont le solde vous serra remboursé dans n'importe quelle station de métro. ATTENTION : pas de remboursement de cette carte dans le terminal. Superbe ville, temples et buldings, points de vue époustouflants, prendre les moyens de transports de la ville, manger chinois, centres commerciaux dans les métros, pas de chance , brume au sommet de victoria peak, mais magnifiques jardins, balade en sampan..... mardi 24 avril : Shanghai D'accord, cette nuit, le bateau a bougé, d'accord la mer a une curieuse couleur marron, d'accord on a l impression d'être au milieu du débarquement en Normandie, la mer à babord, la mer à tribord, il est 8 heures du matin, dans la brume depuis 24 heures et en pleine mer..... 5 heures du port de Shanghai , mais le capitaine va tout faire pour accoster. Le capitaine ne pourra pas, on restera en mer toute la journée. Mauvais temps, vent violent... D'accord mais alors quel B........ en aucun cas MSC n'a assuré. Personnellement il a fallu que je retourne pleurer auprès de la chef italienne pour qu'elle accepte que je téléphone à l'une de mes filles qui habite Wuhan (une ville à 600 kms de Shanghai) et qui avait pris un jour de vacances sur ses 15 réglementaires pour nous voir. Ma fille était dans l'avion, arrivée à Pudong, elle a repris le même en sens inverse. Que dire de l'attitude de MSC face aux passagers qui descendaient à Shanghai et qui perdaient leur vol sec ? bah ! qu ils se débrouillent, ils n'avaient qu'à prendre un pack d'accompagnement. Nos compagnons de table ont dû se débrouiller seuls, acheter un forfait internet ( 80 euros ) et trouver par eux mêmes un vol pour francfort à partir de leur smartphone . 4 ordinateurs dans la bibliothèque, un 5 eme sur lequel un passager russe lisait son journal, mais les autres étaient bloqués, " nous sommes en mer , Madame, " m'a dit sur un ton désagréable une employée ukrainienne . IMPORTANT : Pas besoin de visa, si moins de 144 heure .... Et puis Yokohama le vendredi 27 avril . Impossible de savoir dans quel port nous arriverons, 5 fois je suis allée au desk et j'ai eu 5 réponses différentes. Finalement c'était bien le port des cargos ! Navettes gratuites pour se rendre sur une place avec un métro. IMPORTANT : les japonais sont charmants mais ne parlent que ..... japonais , voire chinois. La veille, le commandant nous souhaitait une bonne fin de merveilleuse croisière ( trop drôle ! ) avec une belle après midi - arrivée 16 heures - en sachant qu il faut 2 heures pour débarquer tout le monde, c'est une bonne soirée qu il faut souhaiter !. A Yokohama aussi, mon excursion à Kamakura à sauter et je suis retournée voir la même chef italienne pour qu elle l' annule.... Samedi 28 avril, mon départ est prévu à 9h40 , oui, sauf qu'à cette heure là il n' y a plus de taxis et que nous allons attendre 1h45 une navette ( bus local) qui nous emmènera à la gare de Yokohama. Et oui, j'ai un vol sec, je n'intéresse pas MSC.

La veille du désembarquement, quelqu'un a écrit une "lettre ", non signée et non datée proposant un remboursement de 200 euros sur les achats des boutiques du bateau et 5o% de remise sur une prochaine croisière. Le soir, une autre lettre, toujours pas signée mais datée, avec quelques précisions complémentaires concernant une "future croisière" ..... et cette magnifique phrase : " c'est un geste de cordialité et aucun aveu de responsabilité" J'ai magnifiquement terminé ce mois de vacances avec 2 nuits à l'hotel richmond international premier de Tokyo. Je n'atteindrai jamais la moyenne des croisières des passagers du splendida, je pense qu MSC devrait se contenter de la Méditerrannée . Nous avons eu affaire à des amateurs qui systématiquement se sont cachés derrière les différentes autorités portuaires pour ne rien assurés . C'est dommage, cela aurait pu être une très belle croisière......
Chili (île de Pâques + Patagonie) et Argentine (Patagonie + Iguazu + Buenos Aires) English translation pending
by Verolaramimi · 2018-04-29 · 2 replies
bonjour à tous,

voici un petit résumé de notre voyage de 3 semaines en mars 2018. Prenant souvent des infos sur ce site, voici notre petite contribution. Voyage entièrement organisé par nos soins. Nous nous débrouillons en espagnol. Billets d'avion réservés par Connection (attention, les vols internes changent souvent). Hotels réservés par booking ou en direct.

Départ de Bruxelles avec le thalys pour Amsterdam. vol de nuit vers Buenos Aires (escale de 2h, il faut sortir de l'avion et puis on remonte pour le dernier traject) et Santiago. Arrivée à Santiago vers midi, le taxi réservé via l'hotel nous attend à l'aéroport Hotel Mercure nous déposons nos valises et départ pour une petite visite de la ville. !!!!!!Attention si vous avez une chaine en or, des pick pockets les arrachent tout simplement de votre cou!!!!!!! Il y a qq beaux batiments mais rien de très spectaculaire (Plaza de la constitucion, de armas, ...). Le musée d'art précolombien quant à lui est magnifique (8 euros) à ne pas manquer. Nous avons également pris le funiculaire pour aller sur le cerro San Cristobal , c'est sympa. Au retour, passage dans la rue avec tous les discos aux facades colorées. Souper et dodo. deuxième jour: départ en avion pour l'Ile de Paques (5h aller) Achat des billets d'entrée pour les sites de l'ile de paques dans l'aéroport (80 dollars/pers)! Hotel et voiture réservés chez Hatutini On nous attend à l'aéroport, petit tour de la petite ville pour nous montrer où tout se trouve et découverte du bungalow très bon rapport qualité/prix Nous avions demandés où aller voir un spectacle de danse et le spectacle a également été réservé pour nous par notre Hôte. Petite promenade autour de notre logement, petite course pour le déjeuner du lendemain, visite d'un premier site Vinapu et souper suivi du spectacle Troisième jour nous remontons toute la côte jusqu'à la plage d'Anakena en s'arrêtant pour chaque site (nos préférences : Rano Raraku et Ahu Tongariki) Souper au Henga Henga bien pour qq euros en plus les restos : la fin du monde et Te monea sont nettement mieux Quatrième jour Nous faisons les sites du centre de l'ile et de l'autre côté de l'ile Puna pau, Ahu tahai et akivi, ..., musee Englebert et quelques grottes Cinquième jour: Le dernier site: Ranau Kau et orongo Nous reprenons l'avion l'après midi pour Santiago (4 h), nous logons à l'aeroport car départ tôt le lendemain matin pour Punta Arenas Sixième jour;Punta Arenas, prise de la voiture de location à l'aeroport et départ pour la piguinera Seno Otoway mais c'est fermé. Nous continuons vers Puerto Natales. Hotel Altiplanico Sur (très bien) Nous partons en ville, visite du musée et balade. Petite ville très sympa 7ème jour: départ pour le parc de Torres del Paine, visite de lago Azul et cascada del Paine Nous entrons par laguna Amargua ou nous recevons un plan Nous nous arretons à chaque point de vue faisons 2 petits trekking (mirador cuernos = facile et mirador condor = modéré) Les paysages sont tout simplement magnifiques Hotel Rio Serrano souper au pampa (bof, c'est mieux au rio serrano) 8ème jour: Nous allons nous promener au lago Grey ou nous réservons le tour bateau (100 euros/pers)pour aller voir le glacier Grey de près Nous ne regrettons pas notre argent :-) Visite du centre d'acceuil à l'entrée Serrano (bien pour rechercher la faune et la flore apercues dans le parc) Hotel Rio Serrano 9ème jour: Départ pour Punta Arenas Arrêt au mirador et à Puerto Natales pour aller visiter le Singular Patagonia hotel (ancienne boucherie/usine) très bien! Le prix de la visite est de quelques euros rien aoir avc le prix des chambres :-) Visite du cimetière de punta arenas et embarquement avec Australis pour une croisière de 4 nuits jusqu'à Ushuaia Très belle croisière, le fait de devoir aller à terre avec les zodiacs est une aventure en soi Prix tout compris 2000 euros par pesronne Tout était très bien mais fort cher. A bien réfléchir. 10, 11, 12 jours en croisière Cap Horn, île déserte, pinguin, ... 13 ème jour Ushuaia, nous n'avons malheuresement pas pu visiter Ushuaia (changement d'heure de l'avion) car nous devions reprendre un avion pour El calafate. Prise de la voiture de location à l'aéroport et direction la ville Réservation du mini rekking chez hielo aventura pour le lendemain Visite du musee Gaciarium, très intéressant pour comprendre les glaciers Hotel Mirador del lago (bof ) pour deux nuits Resto plus ou moins en face de l'hotel très bon (italien) 14 ème jour Visite du Perito Moreno au matin et mini trekking l'après midi, super!:-) 15ème jour Nous nous promenons à el calafate (normalement nous voulions aller à el chalten mais notre avion a été avancé d'un jour ), changeons de l'argent à la banque (plus de blue dollars intéressant!) et visite de Walichu cave (à faire si vous avez du temps en trop). Départ pour Buenos Aires et arrivée tard 16ème jour Avion à 9h du matin pour Iguazu Prise d'une voiture de location et nous voila parti pour notre Hotel Hotel Mercure très très bien Départ pour le Brésil, 30 minutes de file à la frontière mais pas de problème particulier Pas besoin de changer de l'argent vous pouvez tout payer avec votre carte Personellement nous vous conseillons de faire les 2 côtés des chutes;très complémentaires Le côté brésilien donne une vue d'ensemble et d'aller sur une passerelle en dessous des chutes, le côté argentin permet de se rapprocher et il y a beaucoup plus de sentiers. Compter 2h pour le Brésil et 6 h pour l'Argentine Souper à Iguazu 17ème jour Coté Argentin et ensuite visite d'une mine d'améthyste (mine Wanda) très intéressant souper à Iguazu : la vaca enamorada très bon et super conversation (mélange français, espagnol et italien) avec le propriétaire génial! 18ème jour Visite du rescue center (à l'entrée de la ville) Guiraoga, bien pour voir des animaux de près et puis aussi sponsoriser une belle initiative. Avion pour Buenos Aires A BA nous avons toujours employé le taxi pour les trajest aeroport/hotel, réglé par mail à l'avance : agence Tienda Leon (toujours à l'heure et prix respecté) Visite du musée Malba, bien Show Tango au soir très bien, à ne pas manquer à Buenos aires 19ème jour Buenos Aires, nous avons opté pour qqq visites soutenues plutôt que de tout voir mais de ne rien comprendre à cette ville Voyage en métro, super facile et pas cher, habiller vous comme les argentins Short, casquette et sac à dos = pigeon à plumer! Nous nous sommes promenés autour de la casa rosada, visite de la cathédrale et viste guidée du théatre Colon, nous ne pouvons que vous conseiller cette visite. Ensuite balade au Puerto Madero et visite d'une des plus vieille maison de BA à ne rater sous aucun pretexte!il faut prévoir du cash pour l'entrée.= el zanjon de Granados.Lors de la visite vous comprendrez mieux l'évolution de la ville et l'immigration. Traversée de la ville pour aller au jardin japonais (mouai, tout pour faire de l'argent) 20 ème jour: Retour Nos préférences: Paques, Torres del Paine, el perito Moreno et Iguazu En espérant que ces infos puissent pour aider... Si vous avez des questions, nous essayerons d'y répondre le plus rapiement possible Bon voyage
New Orleans et la Louisiane en famille English translation pending
by Soph07 · 2018-04-29 · 4 replies
Bonjour, Nous habitons à Houston et nous comptons partir 3 jours en famille avec 2 enfants en bas âge en mai à la Nouvelle Orléans et alentours.

En 3 jours, où nous conseillez vous d'aller et de passer le plus de temps? Nous avons 6h de trajet que nous pouvons faire d'un seul trait très tôt ou très tard, ou au contraire s'il y a des endroits qui valent le détour en cours de route, nous pouvons prendre le temps de nous arrêter. Lafayette? Bâton Rouge? Ailleurs?

Région acadienne : où et que faire? Est il possible de visiter une plantation avec un petit budget?

On aimerait au maximum se plonger dans les différentes cultures qui sont ou ont été présentés en Louisiane. Merci pour votre aide.

Des campings (tente) à recommander?

Merci d'avance!
Florence, Cinque Terre et Pise? English translation pending
by Bonyb · 2018-04-25 · 10 replies
Bonjour à tous, J'espère que vous allez bien !

Pour 6 jours, départ mi mai : Que me conseilleriez (ordre, transports, durée sur place) vous pour les villes citées plus haut à savoir : florence / cinque terres et pise (ou autre si vous avez encore mieux) j'ai vu qu'il était assez facile de se déplacer en train.

Pareil si vous avez de bonnes adresses je suis preneuse :-)

Belle nuit à tous !
Hôtel à Bangkok pour famille English translation pending
by Sokab2016 · 2018-04-17 · 31 replies
Bonjour,

Je suis actuellement à la recherche d'un hôtel à BKK pour quelques nuits en octobre. Nous sommes une famille de 4, dont deux enfants de 4 ans et 1,5 an. Nous sommes déjà venue en Thaïlande et à BKK, et pour ce séjour, nous voulons principalement aller à Chatuchak et au WAT PHO. Budget 30€ environ par nuit, animations en journée et soirée, et piscine bien sûr serait le top du top !!

Je demande votre aide car je voulais être proche de KSR mais au vue de notre programme, est ce judicieux ??

Merci d'avance 😉
Moyen de transport rapide de Naples aux Pouilles English translation pending
by Johanne21 · 2018-04-14 · 19 replies
Bonjour Nous ferons une croisière avec une escale à Naples . On aimerais s avoir si on peut se rendre en ferry directement aux pouilles ou bien le plus pres possible ou bien en train rapide ou avez vous un autre moyen de transport à nous proposer . On fait escale de 8heures le matin à 19 heures le soir Merci à l avance
Sri Lanka en famille: plutôt Nuwara Eliya ou Ella? English translation pending
by Joyita · 2018-03-21 · 7 replies
Bonjour je prépare un voyage au sri Lanka cet été en famille. Le circuit est assee classique mais j'hésite entre prolonger d'une nuit a Nuwara Eliya ou Ella? Nous aimons la rando et si je comprends bien il y a moyen d'en faire pres des 2 (horton plains ou autour d Ella). Des amis m'ont aussi dit que l'ambiance anglaise était si belle mais je ne sais plus ou!!

Merci pour vos retours.
Voyage entre amies en Guadeloupe English translation pending
by JoesetRich · 2018-03-20 · 6 replies
Nous allons loue un villa près de la plage a raisin clairs a st-francois j'aimerais savoir comment est la plage et combien peux coûté un auto pour une semaine. Et c est quoi les attraits a voir.
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Toilettes publiques entre Delphes et Athènes English translation pending
by Lylline · 2018-03-14 · 19 replies
Bonjour,

La route entre Delphes et Athènes est un peu longue... Savez-vous où l'on peut trouver des toilettes publiques au bout de 2h/2h30 de route ? (autour de Thèbes, donc). Merci par avance
Croisière MSC à bord du Musica du 15 au 22 avril 2018 English translation pending
by Oasis95 · 2018-03-10 · 24 replies
Bonjour je prépare ma croisière !!

Qui pars le 15 avril au 22 avec LE MUSICA MSC talie (Brindisi) Olympie (Katakolon) Santorin (Cyclades) Athènes (Le Pirée) Iles grecques (Corfou) Monténégro (Kotor) Venise

Je veux faire des visites et excursions à chaque escales , qui peut me donnes des informations et conseils .

Si des personnes partent aux mêmes dates cela serai sympa de faire connaissance avant si vous le voulez bien !!

A bientôt vous lire
Se déplacer en bus en Éthiopie English translation pending
by Lecoeurestun · 2018-03-07 · 20 replies
J'envisage de me rendre en Ethiopie. J'ai lu dans le petit futé que les bus desservent bien le pays y compris au fin fond de la cambrousse. J'envisage donc de prendre le bus mais comment faire pour les noms des sites desservis. Je n'ai pas la traduction infuse 🤪

Si vous avez été confronté à la situation, comment vous en êtes vous sortis.

Cordialement.
Réouverture de la frontière entre l'Ouzbékistan et le Tadjikistan English translation pending
by VoyageForum · 2018-03-06 · 24 replies
Après plusieurs années de tensions, la situation s'est maintenant améliorée entre les deux pays. Du coup, l'Ouzbékistan vient de rouvrir ses postes frontières vers le Tadjikistan. Lire la suite...
Conseils pour Prague English translation pending
by Coux42 · 2018-03-03 · 43 replies
Bonjour, nous préparons un voyage à Prague en avril ou mai, 3 à 5 nuits , au départ de Lyon, vos conseils serons les bienvenus . billets d'avion...hôtels...visites...merci d'avance. Arlette et Alain.
Boucle Marrakech - Ouarzazate - Merzouga fin mars - début avril English translation pending
by Wani44 · 2018-03-01 · 51 replies
Bonjour,

Avec un ami, nous partons sur les routes du sud-est marocain à la fin du moi de mars, début du mois d'avril. Nous disposons exactement de 9 jours entiers sur place. L'idée est de louer une voiture dès l'arrivée à l'aéroport de Marrakech, de traverser l'Atlas afin de rejoindre la région de Ouarzazate pour y visiter les vallées et le désert, puis de revenir à Marrakech pour y passer une journée et repartir le lendemain matin.

On trouve sur internet un certain nombre d'informations sur cette région et j'ai donc pu commencer à établir un itinéraire classique (qui est clairement inspiré de celui ci
https://lovetrotters.net/2016/11/01/roadtrip-marrakech-ouarzazate-merzouga/ ), j'aimerais avoir votre avis dessus et vos recommendations d'endroits à visiter, d'hébergements.

-- Jour 1 : Départ à 10h de Marrakech Repas à Telouet. Possibilité de faire une balade de 2-3 heures en autonomie ? Nuit à Ait Ben Haddou. Est-ce une bonne option pour profiter de la tranquilité du lieu le soir et le matin ou mieux vaut-il filer directement vers Skoura ? Hébergement : Paradise of silence

Jour 2 et 3 : Skoura Balades à vélo dans la palmeraie Hébergement : La palmeraie

Jour 4 et 5 : Gorges du Dades. Possibilité de randonnées en autonomie ? Sites à voir dans les gorges ? Jusqu'où aller ? Pourquoi Dades plus que Todra ? Hébergement : Maison D'Hôtes Restaurant Chez L'Habitant Amazigh, à Ait Ben Ali

Jour 6 : Route Dades-Merzouga Nuit en bivouac

Jour 7 : Journée à Merzouga. Hôtel avec piscine et vue sur le désert ? Peut-on accéder au désert à pied depuis la ville seul ? Intérêt de passer une journée à Merzouga ?

Jour 8 : Début du retour vers Marrakech Quelle étape ? Agdz ? Tamnougalt ?

Jour 9 : Retour à Marrakech Visite de la ville Hébergement facilement accessible en voiture et avec parking ? J'imagine que ce n'est pas possible (ou du moins compliqué quand on a pas l'habitude) au sein de la Medina. -- En plus des questions mentionnées dans l'itinéraire, je me pose les suivantes : 1) Y a-t-il un intérêt à sélectionner des logements avec piscine à cette période de l'année. En gros, est-ce que la température de l'air et de l'eau est propice à la baignade ? 2) J'ai souvenir de mon précédent voyage de l'insistance des rabatteurs à Marrakech. A quoi dois-je m'attendre sur ce circuit ? 3) Ma motivation initale pour ce voyage était la visite du désert. J'avais sélectionné dans un premier temps M'hamid qui m'avait l'air plus authentique que Merzouga. Comme mon ami et moi n'avons pas forcément les mêmes goûts et que Merzouga semble bien plus facilement accessible (logistiquement et financièrement), nous avons opté pour ce dernier. Je me doute bien du coté "usine à touriste" du coin mais je voudrais savoir si la fréquentation n'est pas trop importante à cette période de l'année (d'autant que nous y serons un week-end). Y a-t-il intérêt à y passer une journée complète comme c'est le cas pour l'instant dans l'itinéraire (jour 7) ?

Si vous pensez que certaines étapes doivent être écourtées, rallongées, ou si j'oublie des lieux incontournables à vos yeux, n'hésitez pas à me le signaler.

PS : Et pour les idées de balades et randonnées, je suis preneur aussi ;)
De l'aéroport à Lower Sabie: gérer mon temps? (Afrique du Sud) English translation pending
by Kroberge · 2018-02-28 · 6 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir votre avis s.v.p.! Je cherche, mais je crois que ma question est trop précise pour avoir une réponse claire... J'organise un voyage en Afrique du Sud pour le mois de novembre 2018. J'envisage de commencer par Capetown pour ensuite prendre un vol interne vers Hoedspruit ou Nelspruit pour aller au Kruger. En regardant les vols internes, je me rend compte que j'arriverais aux alentours de 12h30... Le temps de récupérer mes bagages, prendre possession du véhicule de location et me rendre à Lower Sabie avant la fermeture des portes est-ce envisageable?

J'aurais aimé arrêter dans un super marché avant d'entrer au parc, mais j'ai peur de manquer de temps...

Qu'en pensez-vous?

Merci!
À vélo en Espagne et en Italie English translation pending
by Opai · 2018-02-20 · 8 replies
Bonjour,

J'ai du mal à trouver des infos sur l'état de réalisation et d'organisation des véloroutes en Espagne et en Italie.

Existe-t-il des liaisons sécurisés entre la France et Barcelone ou la France et Venise ou Livourne et la France ? Quels sont les grands itinéraires dans ces pays ?

Je pars avec 2 jeunes enfants pendant 5 mois autour de France et Sardaigne et souhaite circuler soit sur des véloroute, soit des petites routes peu empruntées.

merci d'avance pour vos réponses.

Opai
Derniers jours sur Phuket ou Khao Lak? English translation pending
by Dansetavie · 2018-02-16 · 2 replies
Bonjour Actuellement sur les iles kho tao, puis phangan puis samui, je suis hésitante pour la fin du voyage. On reprend l'avion de phuket le 4 mars 21h. A la base, je pensais faire les 2-3 derniers jours sur phuket pour visiter et être proche de l'aéroport. On serait du cote de railey, plutôt familial à ce qu'on m'a dit (on est avec un enfant de 3ans). Mais on m'a parlé de khao lak, qui a l'air sympa à découvrir, avec un scooter, entre balade dans le parc, cascade et plages. Il y a les iles similan que j'ai tjs voulu voir, mais devenu trop touristiques, journée chère et hyper chronométrée, avec foule de touristes. Donc tant pis, dommage. Mais khao lak retient mon attention.... seul bémol, rejoindre l aéroport ne se ferait qu'en taxi privé, assez cher... J'hésite donc..... je suis preneuse de vos avis, expériences etc On part demain sur phangan, pour 4 nuits, peut être plus si on est bien, idem pour samui, pas de durée définie..... Merciiiiiii!! Nadège
Séjour à Malte English translation pending
by Jeremw · 2018-02-15 · 6 replies
Salut à tous.

Nous nous apprêtons à prendre une offre sur Vente Privée.com pour un séjour à Malte en juin 2018 dans un hôtel à Saint Paul's Bay, d'une durée de 8 jours 7 nuits. Objectifs: se détendre, faire la fête le soir, ballade, visite, pêche ( a la mouche), plongée, nager avec les dauphins. Nous aimerions votre avis/conseils/témoignages sur ces activités, des conseils sur la location de scooter et/ou voiture, sur les transports publics et savoir s'il est pas trop cher de manger dans les restaurants...

Un grand merci d'avance !
Rapport investissement / besoin / plaisir/ rêve pour l'achat d'un vélo English translation pending
by Sjlv1 · 2018-02-09 · 37 replies
Voilà quelques temps que je peux lire ici et là des avis quand à l'achat de tel ou tel vélo. Il en est de même pour les différents loisirs que je pratique. Il en ressort une tendance générale: Les conseils portent tous sur un ou deux modèles de "référence", accessoirement avec des prix plutôt élevés. (Je ne parle pas du poids soulevé ici même dans un autre sujet)

J'ai donc envie d'ouvrir un petit débat que je souhaite respectueux et qui permette de sortir des sentiers battus autant que possible.

En effet, puisque c'est le vélo qui nous anime ici, le conseil revient souvent sur les TXXX (voire majoritairement le T400) quelque soit l'usage de la personne. si on part en tour du monde ou dans des contrées moyennement carrossées, je comprends que l'on veuille être tranquille avec le matériel et qu'on y mette un certain budget.

En revanche, si c'est pour faire quelques milliers de kilomètres en France ou en Europe sur route ou chemin carrossables gravillonnés, je me pose sincèrement la question, et je doute qu'un vélo moyennement équipé à 4/500 € ne convienne pas, voire, un ancien VTT révisé et entretenu comme beaucoup le font.

Comment faisaient nos anciens, ou moins anciens avec des vélo des années 50 à 70? Le rêve était là, les joies aussi, et avec ce qu'on avait sous la main.

Certains "osent" remettre en question la société de consommation, et les modes qui nous poussent à cette course à l'armement, d'autre préfèrent se rassurer en y croyant, tous tentent de se faire plaisir, alors pour vous, le rêve et la réalités à coût raisonné/raisonnable ont-ils encore une place dans notre société?
Road trip de 21 jours jusqu'à l'est du Québec avec petite fille de 3 ans English translation pending
by Airiq · 2018-02-06 · 7 replies
Bonjour, je suis en train de préparer un voyage pour le Quebec au mois d'aout (un peu ambitieux ) j'aurais donc besoin d'aide pour placer les moments ou se pauser un peu plus, nous partons à 3 avec une petite fille de 3 ans jusqu'à l'est du Quebec j'en suis au debut des préparatifs et de la construction du circuit

Comment vous faites pour le siège auto d'un enfant de 3 ans (en soute ou achat sur place ou location) ? Le meilleur moyen de traverser le saint Laurent après Tadoussac pour rejoindre la Gaspesie ?

est-ce que quelqu'un a deja fait les baleines en Zodiac avec un enfant de 3 ans ?

Circuit :

Montreal N1 Route 179km (1H50)

Shawinigan (saint Jean des Piles) N2-N3 Route 128km (1h30)

La Tuque N4 Route 172km (2h)

St Felicien (environs) N5 (zoo) Route 125km (1H34)

Saguenay N6-7 (ferme avec animaux) Route 126km (1H29)

Tadoussac N8-9 (baleines) Route 240km (2h45) + traversée 1h30 + 1h30 d’attente (3h) total 5H45

Matane N10 Route 287km (3h20)

Gaspe N11-12 Route 62km (43mn)

Perce N13 (croisiere ile bonaventure) Route 131km (1H38)

Bonaventure (la ville) N14 Route 459km (5h15)

Kamourasta N15

Route 169km (1H48)

Quebec N16-17 (ou une nuit plus tot entre matane & gaspe ou bonaventure / Kamour...) Route 253km (2h45)

Montreal N18-19-20-21

Merci pour vos avis & réponses
Kitesurf en Thaïlande English translation pending
by Justlovelife · 2018-01-24 · 8 replies
Bonjour,

je serai en voyage pour 6 mois à compter de février prochain et je me disais que c'était l'occasion de réaliser un de mes rêves à savoir : faire un stage de kitesurf! Mon itinéraire : Thailande 2 mois (mi février mi mars et mi avril mi mai, Birmanie 1 mois, Laos 2 mois, Malaisie 1 mois). Je penchais plutôt pour la Thailande J'ai commencé a regarder un peu sur le net. Les tarifs me semblent proches de ceux proposés chez nous à savoir aux environs de 30 euros de l'heure. Il faut également savoir que je vis à 10 minutes en voiture de la mer. Là où j'habite, ils proposent des cours avec suivi radio la qualité des enseignements à l'air pas mal.

Pensez vous que cela vaille le coup de faire un stage en Thailande? Connaissez vous de bonnes agences au niveau du rapport qualité/prix? Sur quelle île? J'avais vu des agences sur Ko Tao mais faut il réserver?

La période de mi février à mi mars vous parait elle une période propice au niveau des conditions météo spécifiques à la pratique du Kite?

Quelqu'un qui s'y connait pourrait il me dire combien d'heures de pratique seraient nécessaires pour réussir à se faire un peu plaisir?

Je me doute que c'est propre à la progression de chacun mais c'est pour avoir une idée pouvoir faire un budget (en sachant que je suis pas mal sportive).

Merci pour vos réponses :)

Jessica
Week-end en amoureux à Montréal English translation pending
by Albt · 2018-01-18 · 10 replies
Je prévois un voyage à Montréal en février pour une durée d'une semaine. Souhaitant faire une surprise à mon compagnon, j'aimerai prendre une réservation d'une nuit ou deux dans un lieu où nous pourrions faire une balade en traineau et qui plus est, observer les aurores boréales si ces dernières se font sentir. Je suis donc à la recherche d'une personne locale qui pourrait au mieux me conseiller sur les diverses endroits où nous aurions le plus de chance de pouvoir les observer ou auquel cas, par mesure de sécurité, faire une activité qui vaudra tout de même le détour.

Ps : Je suis ouverte à d'autres propositions qui pourraient valoir le détour pour 2 jeunes amoureux de 25 ans (dans la limite des frontières du Québec).
Prague en mai? quel temps y consacrer? English translation pending
by Arnaudbu · 2018-01-14 · 7 replies
Hello, une semaine de vacance se profil pour nous. Depuis longtemps on convoite Prague.

Pensez-vous que mi-mai soit une bonne saison pour visiter ? Combien de jour y consacrer ?

Merci
Trois jours à Naples English translation pending
by Papillon21 · 2018-01-11 · 21 replies
Bonjour Nous devons nous rendre pour trois jours à Naples . Nous serions intéressés par des conseils de visite pour Capri Pompéï nous serons logés dans le vieux Naples .Notre budget n' est pas important . Comment se rendre sur l, ile de Capri sans payer un prix onéreux . Merci de nous renseigner Papillon 21
Dilemme: Olympic National Park ou l'île de Vancouver (Tofino)? English translation pending
by Melyna76 · 2018-01-04 · 9 replies
Bonjour à tous, je planifie mon road trip de cet été. 21 jours avec 3 adolescents Boucle à partir de Seattle.

Intérêt ; Explorer Vancouver et les environs, randonnées et camping (Trekking de San Juan de Fuca est prévu) , parc nationaux, océan paysages à couper le souffle... .

Donc mon dilemme est le suivant passé davantage du temps dans l'Olympic national parc étant donné sa proximité avec Seattle (forêt de Hoh et plages du coin) ou passer plus de temps vers ile de vancouver , Tofino et ou aller jusqu'aux Rocheuses.

Sachant que nos allons faire le trek de 4 jours San juan de Fuca sur l.ile de vancouver est-ce que les payasages du olympic parc seront similaires ? Devrions nous allons laissé tomber olympic park pour se rendre jusqu'aux rocheuses ?

Si vous avez des suggestions de trek 2-3 jours en camping dans les rocheuses ce sera apprécié Merci grandement !
Passage frontière Ceuta - Maroc English translation pending
by Ginoride · 2018-01-01 · 6 replies
Bonjour, Je dois aller au maroc en Janvier je voulais savoir si le délais d'attente du passage frontière Ceuta/maroc est toujours aussi long, car en Janvier 2017 il y avait plusieurs kilometres de fil de voiture et au moins 2-3 heures d'attente pour passer de ceuta au maroc dans les 2 sens je n'avais jamais vu ça ici, à cause de la contrebande de produits détaxé, ce qui n'etait pas le cas il y a quelques années et je suis passé une dizaine de fois... un gigantesque buisness de trafic de produits c'est mis en place entre le maroc et Ceuta, soit parceque le prix des denrées a augmenté au Maroc où alors le bouche à oreille a été vite et tout le monde s'y est mis à cause du chômage et de la pauvreté grandissante? Quelqu'un sait il si c'est toujours pareil ? Il y a t-il des jours où il y a moins d'attente et meilleur pour passer?

Merci de vos conseil voyageur

Gino
Itinéraire au Sri Lanka et transport English translation pending
by Flo31400 · 2017-12-31 · 10 replies
Bonjour,

Nous avons décide de partir au sri lanka avec ma copine, nous partirons du 22 aout au 2 septembre. Nous allons prendre les hôtels sur internet mais avant nous avons des questions concernant l'itinéraire

Colombo puis direction Sigirya où nous passerons plusieurs jours à visiter avec Dambulla et Polonnaruwa après nous irons vers Kandy, Nuwara Ellya, Ella et enfin la côte Sud.

Notre grosse interrogation en regardant sur les sites, c'est comment aller d'un point A au point B ? rien n'est indiqué sur internet et nous avons peur que les trajets ne soient pas possible.

Quelqu'un a déjà fait le même itinéraire et peut nous aider ?

Merci
Votre coup de coeur en Colombie + avis sur circuit de 4 semaines English translation pending
by Medissia · 2017-12-30 · 25 replies
Bonjour!

Je suis en train de paufiner mon circuit de 4 semaines en Janvier en Colombie.

Tout d'abord une question: quel a été votre coup de coeur en Colombie? Une parc, une ville, une plage, quelque chose de touristique ou hors des sentiers battus.. :)

Voici mon circuit, faute de temps nous alons devoir faire des choix sur chaque étape et avons quelques doutes:

- Medellin 4 jours En comptant une excursion à Guatape. Est-ce que Santa Fe de Antioquia vaut vraiment le détour? J'ai vu les photos sur google et à part la place centrale il n'y a pas l'air d'y avoir grand chose? Peut-être l'atmosphère?

- Zona cafetera 4-5jours Manizales et alentours. Jardin. On espère pouvoir louer une voiture et visiter Armenia, Filandia, Salento.

- Escapade îles, plongée 3 jours Pour nous, faire de la plongée est un must donc nous irons à San Andres, ou sinon plus proches Islas del Rosario ou San Bernardo. Entre ces 3 qu'en pensez-vous?

- Cartagena 2 jours + côte Caraibes 4 jours Ciudad Perdida ou Tayrona? Faute de temps nous devons choisir entre le trek de 4jours a la Ciudad Perdida, ou le Parque Tayrona et Minca.

- Dernière partie du voyage est à definir Option 1 Bus + bateau vers San Gil via Monpox. 3/4 jours à San Gil et Barrichara Option 2 Leticia Nous verons selon notre forme du moment :)

- Bogota 2 jours

Qu'en pensez-vous? Vos conseils sont les bienvenus

Gracias!

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