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Retour d'une virée avec croisière à Cuba du 14 au 26 février 2015 sur le Louis Cristal English translation pending
Voici en « résumé » notre périple cubain « à la carte » de 12 nuits au total (2+7+3)… Bien des détails peuvent intéresser les membres VF qui comme nous n’ont pas l’expérience cubaine… C’est donc la première fois que je fais un post aussi long… Si c’est uniquement le volet croisière qui vous intéresse, ne lisez que le texte en italique.😉 Donc, 7 nuits sur le Louis Cristal (navire de 25,000 tonnes nolisé depuis 2 saisons par Cuba Cruise)…. Départ de la maison vers un hôtel de Montréal le vendredi 13 février… On n’est pas superstitieux mais…
Samedi 14 : Navette de l’hôtel à 3h00 pour un vol matinal Montréal / Varadero, arrivée prévue vers 10h00… Mais le départ sera retardé… Là-bas, l’avion demeure à distance, et, après avoir attendu dans l’escalier, on nous entasse avec nos bagages à main dans des autobus passablement défraîchis en direction de l’aérogare… Le plaisir qui commence… Il nous a fallu attendre en 3 ou 4 lignes debout avant de passer à un douanier, mais pas en couple, on nous repoussait pour ne passer qu’un par un, avec prise de photo, examen approfondi de notre passeport et de notre visa de touriste. Oubliez le moindre sourire (je m’imaginais naïvement qu’à Cuba, les Québécois auraient droit à un petit sourire 😉… Ben non, ben non! Un douanier, c’est un douanier!) 😠Bref, ce fut long, plusieurs, comme nous, se demandaient ce qui se passait, les lignes n’avançaient pas! Au bout de plus d’une heure trente, on finit par passer, presque les derniers, et ensuite, les rayons X… et là, curieusement, les employé(e)s en poste n’ont pas de patience et nous exhortent, impoliment et à grands gestes intempestifs, à se grouiller le c… pour mettre nos bagages de cabine, nos cossins dans le plateau et les pousser sur le convoyeur (Push! Push!!!) 😠 S’cusez nous mais c’est la première fois qu’on vivait ça…
Transfert Varadero vers La Havane à l’Hôtel NH Capri (4*) pour 2 nuits. Le transfert de quelque 1h30 se passe bien, en minifourgonnette 7 places, on fraternise avec un couple de Québécois qui vont aussi à cet hôtel. A la réception de l’hôtel, accueil assez tiède, la dame craint visiblement de nous montrer ses belles dents…😐 La chambre est nettement trop chaude, parce qu’il y a un bidule qui nécessite d’insérer notre carte magnétique pour avoir du courant électrique…🏴☠️ Donc vite, la clim! Petite tournée de la chambre 1410 : on n’est visiblement pas dans un établissement 4 étoiles typique… mais bon, on est à Cuba et 2 nuits, ça ne nous tuera pas. Un détail important pour nous (on nous dira qu’à Cuba et à bien d’autres endroits dans le Sud c’est pareil) : les débarbouillettes, ben ça n’existe pas!... Changer de l’argent (le CUC suit le USD, à près de 0.80$): n’ayant pas eu le temps à l’aéroport, l’hôtel peut vous « dépanner » : 1.37 CAD pour 1 CUC… Belle petite marge de profit… Un bon point pour l’hôtel cependant : le buffet déjeuner (compris) du matin sera varié et ma foi, d’une qualité surprenante!😛

Rencontre avec un représentant du voyagiste à Cuba, Eduardo, sympathique et parlant un français tout à fait convenable. Il nous donne une carte de la ville et nous fait part de quelques infos, etc. C’est lui qui nous « vendra » un intéressant tour de ville avec guide pour le lendemain et un forfait souper-spectacle pour le soir, comprenant un bon cocktail Mojito, un bon repas cubain et un spectacle pour le moins dépaysant, une soirée cubaine des années ‘50 avec musique, danse, une quinzaine de musiciens / chanteurs sur scène, danseurs, etc à la « Sociedad cultural Rosalia de Castro » (29 CUCs p.p.). 😎 Bref, belle soirée, si ce n’est que plus tard autour de nous on commencera à fumer le cigare…😕 Le taxi aller-retour de l’hôtel aura coûté 20 CUCs et sera en retard de 30 minutes (c’est le chauffeur qui avait insisté pour revenir nous prendre, à l’heure précise…)
Finalement, entre tout ça, je résume, avec nos amis on se sera senti en sécurité et beaucoup promené à pied aux alentours, mais pas après le coucher du soleil… Faut pas attiser, quand même! Pour l’eau, on a trouvé un petit kiosque dépanneur qui vendait de l’eau de source en bouteilles de 500ml pour 0,45 CUC : abordable, quand même, en tout cas bien plus qu’à l’hôtel… Mais sa tenancière se montre rapidement impatiente si on ne saisit pas du coup son espagnol… 😕
Lundi 16 : Nous saluons nos amis après le déjeuner pour se préparer à quitter l’hôtel, notre transfert vers le port doit nous prendre vers midi (Cubanacan)… finalement, ce sera passablement plus tard… Direction Terminal de Cruceros (Terminal de croisières); on passe faire étiqueter nos bagages… Et embarquement pour la croisière sur le Louis Cristal (CubaCruises) autour de 14h… Accueil et surtout réception plutôt froids, 😐contrastant avec ce à quoi on nous avait habitués chez Celebrity…; départ prévu de La Havane à 23h30… Finalement ce sera plutôt minuit trente… et nous serons au lit.
En passant, avant d’accéder au navire, on passe la douane, scan/rayons X… et pour retourner à terre 30 minutes plus tard pour explorer les environs du port, faut repasser au douanier, remontrer patte blanche (même avec la carte du bateau en mains)… Passeport, qu’il me dit! - Ah? Une photocopie ça ferait pas? – Non, l’original! … Bon, on retourne sur le bateau, mais, vu l’extrême importance du visa, un tout petit papier qu’on a intérêt à ne pas perdre, et vu que le douanier n’a parlé que des passeports, on décide de laisser nos visas dans le coffret de sureté… Erreur!!! De retour en bas, le même douanier feuillette notre passeport, frrttt!… - Où est votre visa???... – Merde, vous ne nous avez pas parlé du visa, tantôt!...😠 Là c’en est trop, ras le bol de leurs cérémonies, retour sur le bateau et on y restera! Adieu La Havane!
On passe casser la croûte un peu au buffet Leda, pont 9. Pas si mal pour se sustenter un peu… Faut pas trop en demander, après tout! Le souper, maintenant. A la salle à manger Almathia, pont 8, on nous assigne une table de 8, avec d’autres Québécois francophones, 2 couples d’amis sympathiques, auxquels viendront se greffer d’autres personnes, variant selon les soirs… Bon point pour le personnel d’accueil qui se donne cette « peine » de regrouper les francos... 😏Ah, j’oubliais, pour souper au premier service, il fallait se pointer entre 18h00 et 18h15, sinon ça irait au deuxième service. On n’est pas forgés à cette rigueur, nous étant habitués lors des croisières précédentes au « Select Dining » où on pouvait se présenter à notre guise entre environ 18h et 21h, de mémoire. Nos serveurs, Sanjeev et Ruwel, aussi amicaux qu’efficaces, rendront nos soupers très agréables, en compagnie de nos voisins de table pour le moins divertissants! 😎Monica nous apportait toujours cocktails et vins avec gentillesse et un grand sourire. Nourriture en salle à manger au souper : très bien et varié en général, sauf à notre avis les salades, dont les laitues manquaient souvent de fraîcheur (bords « rouillés », etc…) Somme toute, de bons points pour cette croisière! 🙂
Divertissement à bord : de bons points encore une fois. Les spectacles de soirée au « Muses Lounge » sont divertissants 😮grâce aux excellentes prestations des chanteurs, danseurs et « gymnastes », la seule petite ombre au tableau étant que si chaque soir le contenu est différent, la formule est la même. Ah j’oubliais… la disposition de la salle laisse à désirer, avec ses trop grandes tables et ses fauteuils tout coincés… Plus le style cabaret que salle de spectacle.🤪
Mardi 17 : En mer. Au petit matin, la chasse de notre toilette manque de souffle et n’aspire plus du tout… 😕Tiens, on n’a jamais vécu ce problème ailleurs; un réparateur passe toutefois rapidement changer la valve défectueuse. Après le déjeuner, nouvelle exploration du bateau… vite effectuée. Le navire est propre, mais effectivement ordinaire
(l’agence de voyage m’avait bien prévenu, je ne peux lui en vouloir), décoration quelque peu banale sinon enfantine, avec ces appliques de fleurs multicolores collées un peu partout… Pour les lecteurs québécois, je dirais même « quétaine »… 😉On rencontre nos gentilles femmes de chambre 😊(tiens, du nouveau pour nous, lors des 6 croisières précédentes on avait eu des messieurs). Pour les débarbouillettes brillant par leur absence, des amis nous donnent un tuyau : c’est à elles qu’on doit demander de nous en dénicher… Avec succès, on en aura tous les jours. Ouf!... Ah j’allais oublier… pour le coffret de sûreté, ben c’est pas compris… Une option de 24$ pour la semaine… Comprenant le prêt d’une petite « clé » magnétique qu’il faut traîner avec soi, et non pas comme habituellement un NIP de 4 chiffres… Et ne perds pas ta clé sinon tu leur dois 75$! Le lit : confort correct, sans plus, et il est trop bas, nos bagages, cette fois, n’entrent pas sous le lit.
Demain, première escale. Mentionnons qu’on a acheté sur le navire 4 excursions en tout (à Holguin, Santiago de Cuba, Montego Bay (Jamaïque) et Cienfuegos; là le personnel du bureau des excursions, avec Nikola à la tête, a marqué des points en nous trouvant des guides pouvant s’exprimer en français, 🙂 pour les 4 excursions (sur les 675 passagers, on n’était quand même que 83 francophones). Je dois être honnête, chez Celebrity on n’a jamais senti que c’était une priorité pour eux 😠(en 6 croisières, on n’avait eu qu’une seule fois un guide francophone, à Labadee).
Ah!, question santé, Cuba ne fait pas dans la dentelle avec les touristes : avant de débarquer, de mémoire à au moins 3 des 4 escales, du personnel médical (2 à 3 personnes) monte à bord pour prendre notre température corporelle🙁, Dieu merci ils utilisent un thermomètre frontal… 😉On y passe tous, à la queue leu leu, et personne ne débarque tant que tous les passagers et le personnel aient été vérifiés (on n’a jamais vu ça auparavant)… Ça prendra le temps que ça prendra!🏴☠️
Mercredi 18 : Antilla (Holguin). On jette l’ancre à Antilla, petit village qu’on traversera rapidement en petit bus pour se rendre à Holguin, mais avant, la guide nous arrête en passant, face à une petite banque, et demande si on aurait besoin de se procurer quelques pesos convertibles (CUC)… Je vous résume un peu la suite puisque ça s’inscrit, on dirait, dans une suite d’anecdotes cubaines plus ou moins agréables…
Nous ne serons donc que deux à descendre, ce ne sera pas long, me suis dit… Ben non, la caissière, aimable, en a cependant eu pour une éternité avec le monsieur devant moi, puis à mon tour… Mais une fois de retour dans le bus, la guide m’interpelle pour que je retourne à la banque, apparemment il y a un problème avec un des 8 billets canadiens que je lui ai donnés (des nouveaux 20$ en polymère flambant neufs provenant de la banque!)… C’est qu’un de mes 8 billets neufs a pourtant un fâcheux défaut, de fabrication probablement, un des coins étant « tronqué » de quelque 5 mm x 5mm… et la banque ne l’accepte pas!😠 Je n’en ai pas d’autres sur moi, mon épouse non plus, et impossible de me le ré-échanger contre des pesos… Impasse, donc, et pas question de me laisser partir comme ça. Par chance, un couple de passagers du bus a réuni 4 billets de 5$ en échange de mon 20$... Merci à la guide pour son support et à mes « sauveteurs »!😎
Le bus repart donc vers Holguin pour l’excursion « La vie, façon cubaine » (100$/personne, repas du midi inclus). Globalement, nous avons bien apprécié cette visite, les danses indigènes 😉 😊et le repas sur une terrasse couverte et avec musiciens svp! Une ombre au tableau, cependant, et ça se reproduira à plusieurs reprises dans nos visites à Cuba : à certains endroits, comme dans un cimetière à Santiago de Cuba, il faut payer un supplément de 5CUCs (plus de 6,50$ CAD) pour pouvoir photographier! 😠Une première pour nous, laissant un goût amer… On a l’impression d’être des citrons à presser.

Jeudi 19 : Santiago de Cuba. Excursion choisie : « Santiago panoramique » dont une partie se fait en bus confortable. Une visite appréciée, avec une guide compétente; par contre, le changement de la garde près du mausolée de Jose Marti est un peu décevant (le changement de la garde présidentielle à Athènes, en Grèce, nous avait davantage captivés).

Vendredi 20 : Montego Bay, JAMAÏQUE. Excursion choisie: Greenwood Great House & Falmouth. Guide intéressant, pendant le trajet il nous situe aussi au niveau de la situation socio-économique en Jamaïque. À Falmouth, la balade libre a été écourtée, on s’est retrouvé en pleine rue devant une querelle entre deux gaillards aux allures peu recommandables… 😮 et l’église paroissiale qui était fermée ce jour-là… Moyen. Photos: vue du port et vue imprenable prise du Greenwood Great House.

Samedi 21: Cienfurgos. Excursion choisie : « Tour de ville de Cienfuegos ». Encore une fois une visite intéressante et variée, avec une guide sympathique et qui connaissait son sujet. 😎Dernier arrêt au Palacio de Valle, superbe bâtiment, puis, tout près on a droit à un cocktail et à un spectacle endiablé sur une immense terrasse couverte, près de l’eau.


Dimanche 22 : Punta Frances (Ile de la Jeunesse). Aucune excursion (en fait, une seule est proposée, pour aller faire du snorkel), et on utilise des navettes (les chaloupes du navire) pour aller à terre. Belle longue plage, c’est à peu près tout, à ce que nous avons pu voir…

Lundi 23 : retour à La Havane; débarquement du navire.
En retard de plus d’une heure, nous prenons le bus de transfert vers l’hôtel Melia Peninsula (4½*), à Varadero pour un séjour en tout inclus de 3 nuits, en compagnie d’amis qui sont là depuis une semaine. Je résume la réception : accueil tiède et beau cafouillage 🏴☠️qui nous a valu en tout 1h30 d’attente… Bel emplacement, sentiers bordés de végétation, palmiers, etc, le paradis. Chambre fade, zéro décoration, besoin de rénovation, incluant l’extérieur, balcon, etc. Très bon service, par contre, surtout la femme de chambre. Nourriture : le buffet est grand mais les mets sont à peu de choses près les mêmes; pas dans ma conception d’un 4½ étoiles. 😕
Les 24 et 25 : La farniente, belle immense piscine, un peu d’animation, juste assez… Restos à la carte : le resto japonais est bien, on a passé une belle soirée avec notre cuisinier animateur. Pour les autres restos, nos amis les avaient essayés et c'était pauvre (asiatique, mexicain et français, de mémoire.)

Jeudi 26 : Lever tôt pour prendre notre bus de transfert de l’hôtel vers l’aéroport de Varadero prévu pour 7h… mais arrivé à 8h15! 😠 Puis, à l’aéroport, ne pas oublier de passer payer notre taxe de 25 CUC. Peu après, on passe à la douanière avec encore une prise de photo, tout se passe bien pour nos amis et mon épouse, mais moi, ben non, elle scrute mon passeport et mon visa en fronçant les sourcils, fait un appel, puis me dit – Veuillez reculer et patienter cinq minutes – Il y a un problème? – Non, non, pas de problème… N’empêche qu’une autre dame vient et repart avec mes passeport et visa… Puis elle revient, et la douanière me rappelle, me les remet avec un simple « OK »… Faut pas chercher à comprendre! 🏴☠️ Pour ce qui est de la croisière, mon épouse et moi en avons discuté entre nous et avec d’autres passagers: dans l’ensemble c’était bien mais si c’est ta première croisière tu en seras ravi, comme on l’avait été en 1984 sur un navire deux fois plus petit!... Je ne dis pas ça avec condescendance, c’est tout simplement qu’il peut être difficile de s’imaginer ce que c’est de se retrouver à bord d’un navire récent, plus luxueux, beaucoup plus gros, aux nombreux espaces publics où se divertir ou relaxer et aux cabines plus grandes… (Les photos c’est bien mais ce n’est pas tout, il faut avoir les pieds dedans!) … Cela pour un meilleur rapport qualité/prix, tout compte fait… Pour le moment, les compagnies de croisière américaines ne vont pas à Cuba… Ça pourrait changer à moyen terme, mais est-ce que ce sera pour le mieux? Pas certain…🤪 En terminant, exception faite des visites agréables, des guides compétents et sympathiques qui ont su nous faire connaître de beaux sites, des bons Mojitos, je suis déçu de Cuba. On devait avoir des attentes irréalistes à plusieurs points de vue, d’abord à propos du peuple cubain, dont la réputation de gentillesse, surfaite, est loin d’être omniprésente, et encore, elle n’est en général pas désintéressée… Et surtout, on ne pensait jamais être l’objet de contrôles aussi fréquents qu’agaçants et d’être soumis à des pertes de temps au final aussi importantes.🏴☠️ Les nombreux transferts (la plupart avec la compagnie Cubanacan, qui a pourtant de beaux véhicules) sont généralement très en retard et mal organisés; avant de monter on ne veut pas de nos billets électroniques, mais après, on perd 10 minutes pour vérifier les listes et prendre les présences dans le bus, etc. Pas fort et pas sécuritaire. En gros, on a combiné une croisière avec 2 courts séjours terrestres pour avoir une vue d’ensemble de Cuba, mais on se rend compte que cette formule ne nous convient pas, surtout pas à Cuba! Mea culpa en partie, donc.

Rencontre avec un représentant du voyagiste à Cuba, Eduardo, sympathique et parlant un français tout à fait convenable. Il nous donne une carte de la ville et nous fait part de quelques infos, etc. C’est lui qui nous « vendra » un intéressant tour de ville avec guide pour le lendemain et un forfait souper-spectacle pour le soir, comprenant un bon cocktail Mojito, un bon repas cubain et un spectacle pour le moins dépaysant, une soirée cubaine des années ‘50 avec musique, danse, une quinzaine de musiciens / chanteurs sur scène, danseurs, etc à la « Sociedad cultural Rosalia de Castro » (29 CUCs p.p.). 😎 Bref, belle soirée, si ce n’est que plus tard autour de nous on commencera à fumer le cigare…😕 Le taxi aller-retour de l’hôtel aura coûté 20 CUCs et sera en retard de 30 minutes (c’est le chauffeur qui avait insisté pour revenir nous prendre, à l’heure précise…)

Finalement, entre tout ça, je résume, avec nos amis on se sera senti en sécurité et beaucoup promené à pied aux alentours, mais pas après le coucher du soleil… Faut pas attiser, quand même! Pour l’eau, on a trouvé un petit kiosque dépanneur qui vendait de l’eau de source en bouteilles de 500ml pour 0,45 CUC : abordable, quand même, en tout cas bien plus qu’à l’hôtel… Mais sa tenancière se montre rapidement impatiente si on ne saisit pas du coup son espagnol… 😕

Lundi 16 : Nous saluons nos amis après le déjeuner pour se préparer à quitter l’hôtel, notre transfert vers le port doit nous prendre vers midi (Cubanacan)… finalement, ce sera passablement plus tard… Direction Terminal de Cruceros (Terminal de croisières); on passe faire étiqueter nos bagages… Et embarquement pour la croisière sur le Louis Cristal (CubaCruises) autour de 14h… Accueil et surtout réception plutôt froids, 😐contrastant avec ce à quoi on nous avait habitués chez Celebrity…; départ prévu de La Havane à 23h30… Finalement ce sera plutôt minuit trente… et nous serons au lit.
En passant, avant d’accéder au navire, on passe la douane, scan/rayons X… et pour retourner à terre 30 minutes plus tard pour explorer les environs du port, faut repasser au douanier, remontrer patte blanche (même avec la carte du bateau en mains)… Passeport, qu’il me dit! - Ah? Une photocopie ça ferait pas? – Non, l’original! … Bon, on retourne sur le bateau, mais, vu l’extrême importance du visa, un tout petit papier qu’on a intérêt à ne pas perdre, et vu que le douanier n’a parlé que des passeports, on décide de laisser nos visas dans le coffret de sureté… Erreur!!! De retour en bas, le même douanier feuillette notre passeport, frrttt!… - Où est votre visa???... – Merde, vous ne nous avez pas parlé du visa, tantôt!...😠 Là c’en est trop, ras le bol de leurs cérémonies, retour sur le bateau et on y restera! Adieu La Havane!
On passe casser la croûte un peu au buffet Leda, pont 9. Pas si mal pour se sustenter un peu… Faut pas trop en demander, après tout! Le souper, maintenant. A la salle à manger Almathia, pont 8, on nous assigne une table de 8, avec d’autres Québécois francophones, 2 couples d’amis sympathiques, auxquels viendront se greffer d’autres personnes, variant selon les soirs… Bon point pour le personnel d’accueil qui se donne cette « peine » de regrouper les francos... 😏Ah, j’oubliais, pour souper au premier service, il fallait se pointer entre 18h00 et 18h15, sinon ça irait au deuxième service. On n’est pas forgés à cette rigueur, nous étant habitués lors des croisières précédentes au « Select Dining » où on pouvait se présenter à notre guise entre environ 18h et 21h, de mémoire. Nos serveurs, Sanjeev et Ruwel, aussi amicaux qu’efficaces, rendront nos soupers très agréables, en compagnie de nos voisins de table pour le moins divertissants! 😎Monica nous apportait toujours cocktails et vins avec gentillesse et un grand sourire. Nourriture en salle à manger au souper : très bien et varié en général, sauf à notre avis les salades, dont les laitues manquaient souvent de fraîcheur (bords « rouillés », etc…) Somme toute, de bons points pour cette croisière! 🙂
Divertissement à bord : de bons points encore une fois. Les spectacles de soirée au « Muses Lounge » sont divertissants 😮grâce aux excellentes prestations des chanteurs, danseurs et « gymnastes », la seule petite ombre au tableau étant que si chaque soir le contenu est différent, la formule est la même. Ah j’oubliais… la disposition de la salle laisse à désirer, avec ses trop grandes tables et ses fauteuils tout coincés… Plus le style cabaret que salle de spectacle.🤪
Mardi 17 : En mer. Au petit matin, la chasse de notre toilette manque de souffle et n’aspire plus du tout… 😕Tiens, on n’a jamais vécu ce problème ailleurs; un réparateur passe toutefois rapidement changer la valve défectueuse. Après le déjeuner, nouvelle exploration du bateau… vite effectuée. Le navire est propre, mais effectivement ordinaire
(l’agence de voyage m’avait bien prévenu, je ne peux lui en vouloir), décoration quelque peu banale sinon enfantine, avec ces appliques de fleurs multicolores collées un peu partout… Pour les lecteurs québécois, je dirais même « quétaine »… 😉On rencontre nos gentilles femmes de chambre 😊(tiens, du nouveau pour nous, lors des 6 croisières précédentes on avait eu des messieurs). Pour les débarbouillettes brillant par leur absence, des amis nous donnent un tuyau : c’est à elles qu’on doit demander de nous en dénicher… Avec succès, on en aura tous les jours. Ouf!... Ah j’allais oublier… pour le coffret de sûreté, ben c’est pas compris… Une option de 24$ pour la semaine… Comprenant le prêt d’une petite « clé » magnétique qu’il faut traîner avec soi, et non pas comme habituellement un NIP de 4 chiffres… Et ne perds pas ta clé sinon tu leur dois 75$! Le lit : confort correct, sans plus, et il est trop bas, nos bagages, cette fois, n’entrent pas sous le lit.Demain, première escale. Mentionnons qu’on a acheté sur le navire 4 excursions en tout (à Holguin, Santiago de Cuba, Montego Bay (Jamaïque) et Cienfuegos; là le personnel du bureau des excursions, avec Nikola à la tête, a marqué des points en nous trouvant des guides pouvant s’exprimer en français, 🙂 pour les 4 excursions (sur les 675 passagers, on n’était quand même que 83 francophones). Je dois être honnête, chez Celebrity on n’a jamais senti que c’était une priorité pour eux 😠(en 6 croisières, on n’avait eu qu’une seule fois un guide francophone, à Labadee).
Ah!, question santé, Cuba ne fait pas dans la dentelle avec les touristes : avant de débarquer, de mémoire à au moins 3 des 4 escales, du personnel médical (2 à 3 personnes) monte à bord pour prendre notre température corporelle🙁, Dieu merci ils utilisent un thermomètre frontal… 😉On y passe tous, à la queue leu leu, et personne ne débarque tant que tous les passagers et le personnel aient été vérifiés (on n’a jamais vu ça auparavant)… Ça prendra le temps que ça prendra!🏴☠️
Mercredi 18 : Antilla (Holguin). On jette l’ancre à Antilla, petit village qu’on traversera rapidement en petit bus pour se rendre à Holguin, mais avant, la guide nous arrête en passant, face à une petite banque, et demande si on aurait besoin de se procurer quelques pesos convertibles (CUC)… Je vous résume un peu la suite puisque ça s’inscrit, on dirait, dans une suite d’anecdotes cubaines plus ou moins agréables…
Nous ne serons donc que deux à descendre, ce ne sera pas long, me suis dit… Ben non, la caissière, aimable, en a cependant eu pour une éternité avec le monsieur devant moi, puis à mon tour… Mais une fois de retour dans le bus, la guide m’interpelle pour que je retourne à la banque, apparemment il y a un problème avec un des 8 billets canadiens que je lui ai donnés (des nouveaux 20$ en polymère flambant neufs provenant de la banque!)… C’est qu’un de mes 8 billets neufs a pourtant un fâcheux défaut, de fabrication probablement, un des coins étant « tronqué » de quelque 5 mm x 5mm… et la banque ne l’accepte pas!😠 Je n’en ai pas d’autres sur moi, mon épouse non plus, et impossible de me le ré-échanger contre des pesos… Impasse, donc, et pas question de me laisser partir comme ça. Par chance, un couple de passagers du bus a réuni 4 billets de 5$ en échange de mon 20$... Merci à la guide pour son support et à mes « sauveteurs »!😎
Le bus repart donc vers Holguin pour l’excursion « La vie, façon cubaine » (100$/personne, repas du midi inclus). Globalement, nous avons bien apprécié cette visite, les danses indigènes 😉 😊et le repas sur une terrasse couverte et avec musiciens svp! Une ombre au tableau, cependant, et ça se reproduira à plusieurs reprises dans nos visites à Cuba : à certains endroits, comme dans un cimetière à Santiago de Cuba, il faut payer un supplément de 5CUCs (plus de 6,50$ CAD) pour pouvoir photographier! 😠Une première pour nous, laissant un goût amer… On a l’impression d’être des citrons à presser.

Jeudi 19 : Santiago de Cuba. Excursion choisie : « Santiago panoramique » dont une partie se fait en bus confortable. Une visite appréciée, avec une guide compétente; par contre, le changement de la garde près du mausolée de Jose Marti est un peu décevant (le changement de la garde présidentielle à Athènes, en Grèce, nous avait davantage captivés).

Vendredi 20 : Montego Bay, JAMAÏQUE. Excursion choisie: Greenwood Great House & Falmouth. Guide intéressant, pendant le trajet il nous situe aussi au niveau de la situation socio-économique en Jamaïque. À Falmouth, la balade libre a été écourtée, on s’est retrouvé en pleine rue devant une querelle entre deux gaillards aux allures peu recommandables… 😮 et l’église paroissiale qui était fermée ce jour-là… Moyen. Photos: vue du port et vue imprenable prise du Greenwood Great House.

Samedi 21: Cienfurgos. Excursion choisie : « Tour de ville de Cienfuegos ». Encore une fois une visite intéressante et variée, avec une guide sympathique et qui connaissait son sujet. 😎Dernier arrêt au Palacio de Valle, superbe bâtiment, puis, tout près on a droit à un cocktail et à un spectacle endiablé sur une immense terrasse couverte, près de l’eau.


Dimanche 22 : Punta Frances (Ile de la Jeunesse). Aucune excursion (en fait, une seule est proposée, pour aller faire du snorkel), et on utilise des navettes (les chaloupes du navire) pour aller à terre. Belle longue plage, c’est à peu près tout, à ce que nous avons pu voir…

Lundi 23 : retour à La Havane; débarquement du navire.
En retard de plus d’une heure, nous prenons le bus de transfert vers l’hôtel Melia Peninsula (4½*), à Varadero pour un séjour en tout inclus de 3 nuits, en compagnie d’amis qui sont là depuis une semaine. Je résume la réception : accueil tiède et beau cafouillage 🏴☠️qui nous a valu en tout 1h30 d’attente… Bel emplacement, sentiers bordés de végétation, palmiers, etc, le paradis. Chambre fade, zéro décoration, besoin de rénovation, incluant l’extérieur, balcon, etc. Très bon service, par contre, surtout la femme de chambre. Nourriture : le buffet est grand mais les mets sont à peu de choses près les mêmes; pas dans ma conception d’un 4½ étoiles. 😕
Les 24 et 25 : La farniente, belle immense piscine, un peu d’animation, juste assez… Restos à la carte : le resto japonais est bien, on a passé une belle soirée avec notre cuisinier animateur. Pour les autres restos, nos amis les avaient essayés et c'était pauvre (asiatique, mexicain et français, de mémoire.)

Jeudi 26 : Lever tôt pour prendre notre bus de transfert de l’hôtel vers l’aéroport de Varadero prévu pour 7h… mais arrivé à 8h15! 😠 Puis, à l’aéroport, ne pas oublier de passer payer notre taxe de 25 CUC. Peu après, on passe à la douanière avec encore une prise de photo, tout se passe bien pour nos amis et mon épouse, mais moi, ben non, elle scrute mon passeport et mon visa en fronçant les sourcils, fait un appel, puis me dit – Veuillez reculer et patienter cinq minutes – Il y a un problème? – Non, non, pas de problème… N’empêche qu’une autre dame vient et repart avec mes passeport et visa… Puis elle revient, et la douanière me rappelle, me les remet avec un simple « OK »… Faut pas chercher à comprendre! 🏴☠️ Pour ce qui est de la croisière, mon épouse et moi en avons discuté entre nous et avec d’autres passagers: dans l’ensemble c’était bien mais si c’est ta première croisière tu en seras ravi, comme on l’avait été en 1984 sur un navire deux fois plus petit!... Je ne dis pas ça avec condescendance, c’est tout simplement qu’il peut être difficile de s’imaginer ce que c’est de se retrouver à bord d’un navire récent, plus luxueux, beaucoup plus gros, aux nombreux espaces publics où se divertir ou relaxer et aux cabines plus grandes… (Les photos c’est bien mais ce n’est pas tout, il faut avoir les pieds dedans!) … Cela pour un meilleur rapport qualité/prix, tout compte fait… Pour le moment, les compagnies de croisière américaines ne vont pas à Cuba… Ça pourrait changer à moyen terme, mais est-ce que ce sera pour le mieux? Pas certain…🤪 En terminant, exception faite des visites agréables, des guides compétents et sympathiques qui ont su nous faire connaître de beaux sites, des bons Mojitos, je suis déçu de Cuba. On devait avoir des attentes irréalistes à plusieurs points de vue, d’abord à propos du peuple cubain, dont la réputation de gentillesse, surfaite, est loin d’être omniprésente, et encore, elle n’est en général pas désintéressée… Et surtout, on ne pensait jamais être l’objet de contrôles aussi fréquents qu’agaçants et d’être soumis à des pertes de temps au final aussi importantes.🏴☠️ Les nombreux transferts (la plupart avec la compagnie Cubanacan, qui a pourtant de beaux véhicules) sont généralement très en retard et mal organisés; avant de monter on ne veut pas de nos billets électroniques, mais après, on perd 10 minutes pour vérifier les listes et prendre les présences dans le bus, etc. Pas fort et pas sécuritaire. En gros, on a combiné une croisière avec 2 courts séjours terrestres pour avoir une vue d’ensemble de Cuba, mais on se rend compte que cette formule ne nous convient pas, surtout pas à Cuba! Mea culpa en partie, donc.
Itinéraire Japon + Corée du Sud ou Okinawa? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 4 semaines, voir 5 semaines au Japon + peut être corée du sud (Tout dépend des avis que j'aurais) en Avril/Mai 2015.
Voici l'ébauche du parcours :
• J0: Départ Paris • J1: Arrivée Osaka - NB : le parcours peut être inversé, tout dépend si le choix se fait sur aller voir Okinawa ou la corée du sud! - APrés midi à OSAKA • J2 à J5 - OSAKA plein • J6 _ Transfert a Kyoto et PM a Kyoto • J7 à J9 : Kyoto plein, • J10: Kyoto - UJI - Kyoto • J11: Kyoto - Nara - Kyoto • J12: Kyoto vers Tokyo et PM a Tokyo • J13 à J17: 5 jours plein à Tokyo - • J18: Tokyo - Nikko - Tokyo • J19: Tokyo - Yokohama - Tokyo • J20: Tokyo - Hakone - Tokyo • J21: ??????? la question où partir : OKINAWA et donc rester qu'au Japon à voir une autre facette, ou aller faire la corée du sud (Avant le japon à ce moment là)..
1 ere question: est ce que le nombre de jours à Osaka, à Kyoto et à Tokyo vous semblent suffisant?
2eme question: A tokyo : est ce que ca vaut le coup de voir le DISNEY SEA ou pas?
3eme question : Pour voir un spectacle de ninja, lequel conseilleriez vous : le parc TOEI à KYOTO ou le parc UEDO a NIKKO/Tokyo? si cela déja vaut le coup ou est ce uniquement un attrape touriste.
4eme question : faire kamakura ou se contenter de Hakone et yokohama?
5eme question: conseilleriez vousune expéience particulière en Ryokan? auriez vous des adresses dans Kyoto ou Tokyo par exemple?
6eme question : Est ce que les iles d'OKINAWA valent le détour? si oui combien de temps prévoir? que faire ? et surtout quel mois serait le mieux : AVril ou Mai? Merci
7eme question: quelqu'un as t-il déja fait la corée du sud? si oui quelles sont les incontournables? est ce que ca vaut le coup car j'ai l'impression que c'est un peu moins joli que le Japon et l'idée ce n'est pas de voir que des temples au risque d'être blazé. Combien de jours conseilleriez vous ? Merci
Vos avis/commentaires m'aideront à finaliser mon programme et passer à l'échat de billets d'avion, une fois la durée de on voyage fixée.
Cordialement,
• J0: Départ Paris • J1: Arrivée Osaka - NB : le parcours peut être inversé, tout dépend si le choix se fait sur aller voir Okinawa ou la corée du sud! - APrés midi à OSAKA • J2 à J5 - OSAKA plein • J6 _ Transfert a Kyoto et PM a Kyoto • J7 à J9 : Kyoto plein, • J10: Kyoto - UJI - Kyoto • J11: Kyoto - Nara - Kyoto • J12: Kyoto vers Tokyo et PM a Tokyo • J13 à J17: 5 jours plein à Tokyo - • J18: Tokyo - Nikko - Tokyo • J19: Tokyo - Yokohama - Tokyo • J20: Tokyo - Hakone - Tokyo • J21: ??????? la question où partir : OKINAWA et donc rester qu'au Japon à voir une autre facette, ou aller faire la corée du sud (Avant le japon à ce moment là)..
1 ere question: est ce que le nombre de jours à Osaka, à Kyoto et à Tokyo vous semblent suffisant?
2eme question: A tokyo : est ce que ca vaut le coup de voir le DISNEY SEA ou pas?
3eme question : Pour voir un spectacle de ninja, lequel conseilleriez vous : le parc TOEI à KYOTO ou le parc UEDO a NIKKO/Tokyo? si cela déja vaut le coup ou est ce uniquement un attrape touriste.
4eme question : faire kamakura ou se contenter de Hakone et yokohama?
5eme question: conseilleriez vousune expéience particulière en Ryokan? auriez vous des adresses dans Kyoto ou Tokyo par exemple?
6eme question : Est ce que les iles d'OKINAWA valent le détour? si oui combien de temps prévoir? que faire ? et surtout quel mois serait le mieux : AVril ou Mai? Merci
7eme question: quelqu'un as t-il déja fait la corée du sud? si oui quelles sont les incontournables? est ce que ca vaut le coup car j'ai l'impression que c'est un peu moins joli que le Japon et l'idée ce n'est pas de voir que des temples au risque d'être blazé. Combien de jours conseilleriez vous ? Merci
Vos avis/commentaires m'aideront à finaliser mon programme et passer à l'échat de billets d'avion, une fois la durée de on voyage fixée.
Cordialement,
Coin sympathique en Andalousie pour cet été (avec enfant) English translation pending
bonjour,
je pars avec mon conjoint et notre petit de 2 ans et demi cet été en andalousie.
je souhaite trouver une location mais je ne sais pas dans que coin chercher , simplement je souhaite etre en bord de mer vers des plages sympas
merci d'avance
merci d'avance
Supermarché et restaurants à Benalmadena English translation pending
Bonjour,
Nous sommes arrivés hier à Benalmadena dans un appartement près de l'hôtel Triton et nous voudrions savoir ou aller dans un supermarché et savoir ou sont les agences de voyage locales pour faire des excursions.
De plus, nous aimerions connaître les restaurants qui sont bons et pas trop chers.
Merci de me répondre.
Nous sommes arrivés hier à Benalmadena dans un appartement près de l'hôtel Triton et nous voudrions savoir ou aller dans un supermarché et savoir ou sont les agences de voyage locales pour faire des excursions.
De plus, nous aimerions connaître les restaurants qui sont bons et pas trop chers.
Merci de me répondre.
Partir en Andalousie en famille English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en famille, même 2 familles, avec un total de 9 personnes, en Andalousie, et nous cherchons des bons plans locations et les bons coins à visiter... Nous cherchons sur des sites tels que : Abritel, Housetrip ou Homeholidays... pour le mois d’Août.
Avez-vous des conseils à nous donner sur ces sites ; ce type de location, quelqu'un en a-t-il déjà utilisé ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Rudy.
Nous envisageons de partir en famille, même 2 familles, avec un total de 9 personnes, en Andalousie, et nous cherchons des bons plans locations et les bons coins à visiter... Nous cherchons sur des sites tels que : Abritel, Housetrip ou Homeholidays... pour le mois d’Août.
Avez-vous des conseils à nous donner sur ces sites ; ce type de location, quelqu'un en a-t-il déjà utilisé ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Rudy.
Une semaine à Las Vegas et alentours English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!!
avec mon amie, nous partons à Las Vegas du 5 au 12 Avril pour fêter nos anniversaires (moi le 6 avril et elle le 11 avril), j'aimerais savoir ce qu'il est possible de faire en 4 jours autour de Las Vegas (Grand Canyon, Park Valley of Fire, Zion Park etc...), sachant qu'on voudrais faire nos 2 anniversaires à Vegas, donc partir tôt le 7 et revenir tard le 10!!
Merci d'avance pour vos renseignements
Bon Voyage!! ;)
avec mon amie, nous partons à Las Vegas du 5 au 12 Avril pour fêter nos anniversaires (moi le 6 avril et elle le 11 avril), j'aimerais savoir ce qu'il est possible de faire en 4 jours autour de Las Vegas (Grand Canyon, Park Valley of Fire, Zion Park etc...), sachant qu'on voudrais faire nos 2 anniversaires à Vegas, donc partir tôt le 7 et revenir tard le 10!!
Merci d'avance pour vos renseignements
Bon Voyage!! ;)
2 mois en camping-car en Argentine English translation pending
Bonjour!
Notre tour du monde démarre en juillet 2015 et nous avons prévu de louer un camping car durant 2 mois, en octobre et novembre 2015, en partant de Buenos Aires et arrivant à Ushuaia.
Je m'interroge car je lis beaucoup de commentaires qui déconseillent ce mode de transport, trop cher, peu adapté à la région, peu pratique, etc...
Sachant que nous sommes 5 (2 adultes et 3 enfants de 4 à 6 ans) que pensez vous de cette idée? J 'ai vu que le réseau de bus est très complet et confortable mais nous avons nos 3 loulous et les sacs à dos (ENORME!!!) à transporter. Nous aurons déjà fait 3 mois avec les transport en commun entre le brésil et le nord de l'argentine alors le camping car nous offre un confort et une liberté de mouvement non négligeable avec des enfants si jeunes.
Vu les prix de location que l on nous propose (j'ai du m'asseoir un moment tellement c'est cher!!!) je remets un peu en doute notre projet camping....
Bref, gros doute en ce moment, pouvez vous m'éclairer des vos expériences?
Merci et bonne journée à tous!
Stéphanie
Récit de voyage à Cuba - Novembre 2014 English translation pending
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
Boucle autour de Phoenix en mars 2015: vos avis? English translation pending
Bonjour,
Ce n'était pas prévu mais je me mets à regarder rapidement pour une boucle d'une douzaine de jours autour de Phoenix en Mars 2015. Après un voyage de trois semaines en Septembre dernier voilà que j'apprends que mon pilote de Nascar favori va mettre un terme à sa carrière fin 2015... Je suis allée voir deux courses l'année dernière mais là ça me démange d'aller en voir une dernière où il sera présent. 🙁
En regardant un peu le prix des billets d'avion pour les différentes régions suivant la période de l'année, j'ai pensé à Phoenix dans un coin que je ne connais absolument pas pour l'instant, contrairement à refaire une boucle dans l'Est (même si j'aime beaucoup !). Je sais que la boucle est très rapide et laisse beaucoup de choses de côté. Si ça ne tenait qu'à moi je ferais une boucle de trois semaines ou plus mais là je ne peux pas. Je souhaite quand même insérer plusieurs lieux incontournables dans cette boucle. Je me permets donc de demander votre avis sur ce parcours :
Jour 1 : Arrivée à Phoenix Jour 2 : Course de Nascar Jour 3 : Phoenix (au cas où la course serait reportée), visite des alentours (Lake Pleasant...) Jour 4 : Phoenix - Flagstaff en passant par la AZ179 et Sedona. Jour 5 : Journée Grand Canyon avec retour par la 180 sur Flagstaff pour la nuit. Jour 6 : Flagstaff - Kanab par Vermilion Cliffs National Monument (89A). (En testant les parcours, pourquoi Google refuse de passer par la 89 entre la 89A et la 98 vers Page ?) Jour 7 : Journée à Zion Park - Retour à Kanab pour la nuit Jour 8 : Journée North Rim du Grand Canyon - Retour à Kanab pour la nuit (une meilleure solution pour faire moins de route ?) Jour 9 : Kanab - Page avec Lake Powell et Horseshoe Bend Jour 10 : Autour de Page, Antelope Canyon Jour 11 : Page - Monument Valley Jour 12 : Monument Valley - Phoenix (route pour revenir) Jour 13 : Vol retour à midi depuis Phoenix
Autre idée : laisser tomber Monument Valley (excentré) et rester une nuit de plus à Kanab pour faire une journée à Bryce Canyon...
Si vous avez des propositions, des conseils, n'hésitez pas. Merci.
Ce n'était pas prévu mais je me mets à regarder rapidement pour une boucle d'une douzaine de jours autour de Phoenix en Mars 2015. Après un voyage de trois semaines en Septembre dernier voilà que j'apprends que mon pilote de Nascar favori va mettre un terme à sa carrière fin 2015... Je suis allée voir deux courses l'année dernière mais là ça me démange d'aller en voir une dernière où il sera présent. 🙁
En regardant un peu le prix des billets d'avion pour les différentes régions suivant la période de l'année, j'ai pensé à Phoenix dans un coin que je ne connais absolument pas pour l'instant, contrairement à refaire une boucle dans l'Est (même si j'aime beaucoup !). Je sais que la boucle est très rapide et laisse beaucoup de choses de côté. Si ça ne tenait qu'à moi je ferais une boucle de trois semaines ou plus mais là je ne peux pas. Je souhaite quand même insérer plusieurs lieux incontournables dans cette boucle. Je me permets donc de demander votre avis sur ce parcours :
Jour 1 : Arrivée à Phoenix Jour 2 : Course de Nascar Jour 3 : Phoenix (au cas où la course serait reportée), visite des alentours (Lake Pleasant...) Jour 4 : Phoenix - Flagstaff en passant par la AZ179 et Sedona. Jour 5 : Journée Grand Canyon avec retour par la 180 sur Flagstaff pour la nuit. Jour 6 : Flagstaff - Kanab par Vermilion Cliffs National Monument (89A). (En testant les parcours, pourquoi Google refuse de passer par la 89 entre la 89A et la 98 vers Page ?) Jour 7 : Journée à Zion Park - Retour à Kanab pour la nuit Jour 8 : Journée North Rim du Grand Canyon - Retour à Kanab pour la nuit (une meilleure solution pour faire moins de route ?) Jour 9 : Kanab - Page avec Lake Powell et Horseshoe Bend Jour 10 : Autour de Page, Antelope Canyon Jour 11 : Page - Monument Valley Jour 12 : Monument Valley - Phoenix (route pour revenir) Jour 13 : Vol retour à midi depuis Phoenix
Autre idée : laisser tomber Monument Valley (excentré) et rester une nuit de plus à Kanab pour faire une journée à Bryce Canyon...
Si vous avez des propositions, des conseils, n'hésitez pas. Merci.
14 jours en Espagne/nécessité d'une voiture English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir votre avis sur la nécessité de louer une voiture en espagne. Si je reste dans les grande ville est-ce que le transport en commun me permettra de voir tout ce qu'il y a à voir ? Jusqu'à maintenant je pensais à Madrid 3-4 jours, Barcelone 4-5 jours et il me manquerais une ville pour compléter, des suggestions? Pour ce qui est de la voiture, j'ai peur que ce soit un peu trop chaotique à conduire dans les grandes villes ? Votre avis ? Sinon, j'imagine que je pourrais seulement en louer une 1-2 jours pour faire une excursions hors des sentiers battues.
Bref, avec 14 jours en espagne, vous feriez quoi ?
Merci
J'aimerais avoir votre avis sur la nécessité de louer une voiture en espagne. Si je reste dans les grande ville est-ce que le transport en commun me permettra de voir tout ce qu'il y a à voir ? Jusqu'à maintenant je pensais à Madrid 3-4 jours, Barcelone 4-5 jours et il me manquerais une ville pour compléter, des suggestions? Pour ce qui est de la voiture, j'ai peur que ce soit un peu trop chaotique à conduire dans les grandes villes ? Votre avis ? Sinon, j'imagine que je pourrais seulement en louer une 1-2 jours pour faire une excursions hors des sentiers battues.
Bref, avec 14 jours en espagne, vous feriez quoi ?
Merci
Location en Andalousie English translation pending
Bonjour à tous.
On a prévu d'aller en andalousie en septembre 2015.
Evidemment on ne connais pas aussi je voulais savoir si quelques personnes ici pourrait nous conseiller sur une location dans un camping (ou autre)dans cette région.
Merci
En terre inconnue: le Vénézuela English translation pending
JOUR 1 :

Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.
Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.
Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.
Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.
Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.
Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.
Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.

Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.
Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l’argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.
Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.

Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.


A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.

Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.
Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.
Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.
Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.

Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.
Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.
Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.

Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.
Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l’argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.
Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.

Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.


A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.
Traversée pédestre de la Réunion English translation pending
Ma traversée de la Réunion en novembre 2014, par le cirque de Mafate (à pattes), Cilaos, le piton de la fournaise, et bien d'autres choses, sont en ligne avec photos sur mon site... 😉
http://www.randoalp.com/reunion2014/reunion.html

Jean-Claude 😎
http://www.randoalp.com/reunion2014/reunion.html

Jean-Claude 😎
Les devinettes d'une autre Espagne English translation pending
Bonjour à tous ,
Certains ont suivi les discussions d' "une autre Espagne" destinées à vous faire connaitre des endroits autres que très touristiques .
De l’Estrémadure à L'Andalousie, de l'Aragon à la Catalogne en passant par les iles ( Canaries et Baléares) il y a partout des petits coins à découvrir hors des sentiers battus .
Le principe de ce jeu est de poster une photo d'un de ces lieux , de donner quelques indices afin que les forumeurs puisse découvrir ces endroits.... et donner bien sur une réponse ..... 😉 celui qui gagne à le droit de mettre en ligne un endroit qu'il aime .
Pas besoin de photos artistiques , l'important est de faire découvrir .
Je vous laisse jouer .
Hannah
Certains ont suivi les discussions d' "une autre Espagne" destinées à vous faire connaitre des endroits autres que très touristiques .
De l’Estrémadure à L'Andalousie, de l'Aragon à la Catalogne en passant par les iles ( Canaries et Baléares) il y a partout des petits coins à découvrir hors des sentiers battus .
Le principe de ce jeu est de poster une photo d'un de ces lieux , de donner quelques indices afin que les forumeurs puisse découvrir ces endroits.... et donner bien sur une réponse ..... 😉 celui qui gagne à le droit de mettre en ligne un endroit qu'il aime .
Pas besoin de photos artistiques , l'important est de faire découvrir .
Je vous laisse jouer .
Hannah
Colombie: quels lieux moins connus visiter lors d'un second voyage? English translation pending
Hello les affectionados de la Colombie.
Je suis sur le point de retourner en Colombie. J'y ai déjà effectué un voyage de 3 mois, en 2012 et souhaiterais retrouver cette joie de vivre des colombens ainsi que decouvrir d'autres lieux sympas peu être un peu moins connus.
Je commencerai par le sud, vu que j'arriverai d'Equateur. Cette fois, j'y resterai environ 6 semaines.
Lors de mon premier voyage, il y a deux ans, j'avais visite:
Bogota, Zipaquira, Villa de Leyva, Barrichara, San Gil, Canon de Chicamocha, Bucaramanga, Giron, Sta Marta, Taganga, Parc de Tayrona, Cartagena, Tolu, Medellin, Sta Fe de Antioquia, Jardin, Manizales, Salento, Pereira, Sta Rosa de Cabal, Hacienda vers Sta Rosa, Cali, Ginebra, Tulua, Popayan, San Augustin et environs.
En me balandant sur le forum et en epluchant le lonely, j'ai releve les lieux suivants, que je ne connais pas encore et qui me semblent interessants :
- Sud (Pasto et environs, Ipiales (sanctuario de las Lajas) - Desierto de Tatacoa - Antioquia: region Puerto Triunfo-Medellin, Guatape, Hacienda Napoles (est-ce que la region entre Sta Fe et Turbo est-elle devenue sure, et est-elle interessante a visiter ?) - Capurganga (qu'en est-il de la securite dans la region ?) - Bahia Solano / Nuqi (la cote Pacifique vaut-elle la peine, vu son isolement et l'insecurite?) - Barranquilla (vaut la peine hors carnaval?), Palomino - Mompox - Honda, Girardot (ces deux villes valent-elles le deplacement?) - La Guajira - Leticia (beaucoup de pluie en janvier?) - llanos: y a t'il des endroits sympas a visiter, ou est-ce que l'insécurité est trop grande?
Toutefois, je suis persuadé qu'il y a tout pleins de lieux sympas peu connus (et pas nécessairement dangereux) dont peu de personnes ne parlent.
Voilà, qu'en pensent les personnes qi ont une très bonne connaissance du pays? Auriez-vous des lieux sympas à me recommander?
J'aime bien flaner (villes coloniales ou interessantes comme p. e. Medellin), un peu (mais pas trop) de farniente sur la plage ou dans un village sympa au bord de la mer, des balades (light, ne suis pas un gros trekker, n'arrive pas à dormir sous tente) dans la nature et bien sur, le contact avec les gens.
Voila, d'avance un grand merci. Les conseils de personnes ayant une bonne connaissance du pays sont toujours tres precieux.
Au plaisir de vous lire.
Nicolas
Je suis sur le point de retourner en Colombie. J'y ai déjà effectué un voyage de 3 mois, en 2012 et souhaiterais retrouver cette joie de vivre des colombens ainsi que decouvrir d'autres lieux sympas peu être un peu moins connus.
Je commencerai par le sud, vu que j'arriverai d'Equateur. Cette fois, j'y resterai environ 6 semaines.
Lors de mon premier voyage, il y a deux ans, j'avais visite:
Bogota, Zipaquira, Villa de Leyva, Barrichara, San Gil, Canon de Chicamocha, Bucaramanga, Giron, Sta Marta, Taganga, Parc de Tayrona, Cartagena, Tolu, Medellin, Sta Fe de Antioquia, Jardin, Manizales, Salento, Pereira, Sta Rosa de Cabal, Hacienda vers Sta Rosa, Cali, Ginebra, Tulua, Popayan, San Augustin et environs.
En me balandant sur le forum et en epluchant le lonely, j'ai releve les lieux suivants, que je ne connais pas encore et qui me semblent interessants :
- Sud (Pasto et environs, Ipiales (sanctuario de las Lajas) - Desierto de Tatacoa - Antioquia: region Puerto Triunfo-Medellin, Guatape, Hacienda Napoles (est-ce que la region entre Sta Fe et Turbo est-elle devenue sure, et est-elle interessante a visiter ?) - Capurganga (qu'en est-il de la securite dans la region ?) - Bahia Solano / Nuqi (la cote Pacifique vaut-elle la peine, vu son isolement et l'insecurite?) - Barranquilla (vaut la peine hors carnaval?), Palomino - Mompox - Honda, Girardot (ces deux villes valent-elles le deplacement?) - La Guajira - Leticia (beaucoup de pluie en janvier?) - llanos: y a t'il des endroits sympas a visiter, ou est-ce que l'insécurité est trop grande?
Toutefois, je suis persuadé qu'il y a tout pleins de lieux sympas peu connus (et pas nécessairement dangereux) dont peu de personnes ne parlent.
Voilà, qu'en pensent les personnes qi ont une très bonne connaissance du pays? Auriez-vous des lieux sympas à me recommander?
J'aime bien flaner (villes coloniales ou interessantes comme p. e. Medellin), un peu (mais pas trop) de farniente sur la plage ou dans un village sympa au bord de la mer, des balades (light, ne suis pas un gros trekker, n'arrive pas à dormir sous tente) dans la nature et bien sur, le contact avec les gens.
Voila, d'avance un grand merci. Les conseils de personnes ayant une bonne connaissance du pays sont toujours tres precieux.
Au plaisir de vous lire.
Nicolas
Loger dans la zone de Malaga English translation pending
Bonjour,
Je compte aller quelques mois dans la zone de Malaga. Je commence à regarder les logements, les bords des plages de Malaga m'ont l'air assez moche. :D
Est-ce que quelqu'un peu me conseiller sur une zone plus qu'une autre? Est-ce que loger à Estepona, Marbella, etc, ce n'est pas trop vide à cette saison?
Je recherche un logement dans un endroit calme mais pas désert, près d'une plage propre et (si possible) sans une barre de gratte-ciels derrière. A distance en marchant des principaux commerces, cafés, bars, etc.
Merci pour toutes infos.
Je compte aller quelques mois dans la zone de Malaga. Je commence à regarder les logements, les bords des plages de Malaga m'ont l'air assez moche. :D
Est-ce que quelqu'un peu me conseiller sur une zone plus qu'une autre? Est-ce que loger à Estepona, Marbella, etc, ce n'est pas trop vide à cette saison?
Je recherche un logement dans un endroit calme mais pas désert, près d'une plage propre et (si possible) sans une barre de gratte-ciels derrière. A distance en marchant des principaux commerces, cafés, bars, etc.
Merci pour toutes infos.
Endroit chic sur la côte espagnole cet été? English translation pending
Bonjour
Je ne suis jamais allée en Espagne. Je cherche un endroit chic et joli pour séjourner 15 jours avec possibilités de rayonner en voiture et de visiter un peu (jeunes enfants).
Quelle ville me conseillez-vous?
Merci
Séjour à Malaga English translation pending
Courant Janvier, je dois me rendre à MALAGA jusqu'à fin mars.
Je n'y connais personne, mais je ne souhaite pas m'isoler.
Je fais un peu de rando, j'ai commencé l'initiation au golf,
et souhaite rencontrer des personnes de toute nationalité,
et m'intégrer à la vie espagnole
Je sais qu'il y a des musées à visiter (Picasso) et beaucoup de choses à voir.
Pouvez vous me conseiller
Merci
Premier voyage Europe (Espagne) English translation pending
Bonjour,
J'ai gagné 2 semaines de cours pour apprendre l'espagnol en Espagne. (Je suis au Quebec.) Bien que je ne pense pas vraiment apprendre l'espagnol en deux semaines, ca me donne droit a une chambre au campus, alors ca me ferait un voyage en Europe pas cher (seulement billets et nourriture a payer.)
Mais je ne suis jamais allé en Europe, et ca me cause bien sur quelques inquietudes. Notamment que pour le moment, je ne parle pas du tout espagnol, donc pas evident de se promener en ville sans guide, puisque ce n'est pas un voyage organisé. J'ai aussi des questions du genre, est-ce que je pourrais anener ma tablette? Je ne pourrai vraisemblablement pas acceder a l'internet la-bas avec, mais je ne suis meme pas sur si je pourrait la recharger, il me semble avoir entendu dire que le courant en Europe n'etait pas le meme qu'en Amerique. Meme probleme pour mon rasoir.
Bref, il me faudrait une ressource, je ne suis pas un voyageur aguerri. Si quelqu'un peut me donner des conseils, ou me diriger vers un site ou quelque chose du genre avec des infos pour planifier son voyage proprement, ca me tranquiliserait surement.
Je vous remercie! Bon voyage a tous.
J'ai gagné 2 semaines de cours pour apprendre l'espagnol en Espagne. (Je suis au Quebec.) Bien que je ne pense pas vraiment apprendre l'espagnol en deux semaines, ca me donne droit a une chambre au campus, alors ca me ferait un voyage en Europe pas cher (seulement billets et nourriture a payer.)
Mais je ne suis jamais allé en Europe, et ca me cause bien sur quelques inquietudes. Notamment que pour le moment, je ne parle pas du tout espagnol, donc pas evident de se promener en ville sans guide, puisque ce n'est pas un voyage organisé. J'ai aussi des questions du genre, est-ce que je pourrais anener ma tablette? Je ne pourrai vraisemblablement pas acceder a l'internet la-bas avec, mais je ne suis meme pas sur si je pourrait la recharger, il me semble avoir entendu dire que le courant en Europe n'etait pas le meme qu'en Amerique. Meme probleme pour mon rasoir.
Bref, il me faudrait une ressource, je ne suis pas un voyageur aguerri. Si quelqu'un peut me donner des conseils, ou me diriger vers un site ou quelque chose du genre avec des infos pour planifier son voyage proprement, ca me tranquiliserait surement.
Je vous remercie! Bon voyage a tous.
Itinéraire Andalousie en 8 jours English translation pending
Bonjour,
Je voudrais réserver mes billes d'avion aujourd'hui mais je tourne en rond avec mon itineraire. Qu'en pensez-vous ?
Jeudi 11 juin : arrivee Malaga - location voiture direction Ronda. Nuit à Ronda
Vendr 12 juin : visite Ronda et alentours (villages blancs) - Nuit Antequera
Sam 13 juin : visite parc El Torqual le matin puis en route pour Grenade
Dim 14 juin : visite Alhambra - nuit Grenade
Lundi 15 juin : départ Cordoue le matin - visite ville - nuit Cordoue
Mardi 16 juin : visite Mesquita le matin, départ Séville l'après midi. - nuit séville
Mercr 17 juin : visite cathédrale, Alcazar - nuit Séville
Jeudi 18 juin : visite Séville et vol de retour à 19h
Nous rendrons peut être la voiture à Cordoue si ce n'est pas trop cher de la laisser à un endroit différent. Est-ce que le parc El'torcal vaut vraiment la peine de s'y arrêter (nous connaissons déjà bien l'ouest des usa).
Merci par avance de vos conseils' Grâce aux membres du forum j'ai fait un superbe road trip aux usa en 2011.
Nous rendrons peut être la voiture à Cordoue si ce n'est pas trop cher de la laisser à un endroit différent. Est-ce que le parc El'torcal vaut vraiment la peine de s'y arrêter (nous connaissons déjà bien l'ouest des usa).
Merci par avance de vos conseils' Grâce aux membres du forum j'ai fait un superbe road trip aux usa en 2011.
Premier voyage en Inde, 15 jours fin 2015-début 2016 (en famille) English translation pending
Bonjour
Voilà déjà plusieurs moi que je me documente et que je réfléchis à mon prochain voyage en Inde, dans un premier temps prévu pour l'été 2015, puis ensuite remise à l'hiver 2015/2016. J'ai 15 jours à disposition entre fin décembre 2015 et début janvier 2016, donc encore plein de temps pour m'organiser.
Je voyagerais avec ma femme et mes enfants de 10 et 7 ans. Pour nous, ce sera notre premier voyage en Inde.
Dans un premier temps je m'étais focalisé sur le Rajasthan (car nous avions déjà visité le Sri-Lanka qui est plus ressemblant à l'Inde du Sud), mais plus je lit ce forum plus je me dis que le Kerala ou le Tamil Nadu peuvent avoir un certain attrait également.
L'avantage du Rajasthan est le fait que New Dehli soit desservit en direct depuis Zurich, pour le Sud de l'Inde ça semble plus compliqué.
En faite j'aimerais connaitre vos avis et avoir vos conseilles afin que je puisse me décider sur la destination.
Je désir soit voyager avec une agence local, soit directement avec un chauffeur réservé à l'avance, j'aimerais également éviter de passer 15 jours à courir pour voir le plus de chose possible, mon but est de voyager tranquillement et surtout de pouvoir m'imprégner de la vie local. Je ne suis pas non plus attiré par les monuments culturels mais plutôt par le côté nature et paysage de l'Inde.
J’espère que j'en suffisamment dit pour vous inspirer des commentaires et que vous serez nombreux à m’orienter, merci d'avance à tous.
Voilà déjà plusieurs moi que je me documente et que je réfléchis à mon prochain voyage en Inde, dans un premier temps prévu pour l'été 2015, puis ensuite remise à l'hiver 2015/2016. J'ai 15 jours à disposition entre fin décembre 2015 et début janvier 2016, donc encore plein de temps pour m'organiser.
Je voyagerais avec ma femme et mes enfants de 10 et 7 ans. Pour nous, ce sera notre premier voyage en Inde.
Dans un premier temps je m'étais focalisé sur le Rajasthan (car nous avions déjà visité le Sri-Lanka qui est plus ressemblant à l'Inde du Sud), mais plus je lit ce forum plus je me dis que le Kerala ou le Tamil Nadu peuvent avoir un certain attrait également.
L'avantage du Rajasthan est le fait que New Dehli soit desservit en direct depuis Zurich, pour le Sud de l'Inde ça semble plus compliqué.
En faite j'aimerais connaitre vos avis et avoir vos conseilles afin que je puisse me décider sur la destination.
Je désir soit voyager avec une agence local, soit directement avec un chauffeur réservé à l'avance, j'aimerais également éviter de passer 15 jours à courir pour voir le plus de chose possible, mon but est de voyager tranquillement et surtout de pouvoir m'imprégner de la vie local. Je ne suis pas non plus attiré par les monuments culturels mais plutôt par le côté nature et paysage de l'Inde.
J’espère que j'en suffisamment dit pour vous inspirer des commentaires et que vous serez nombreux à m’orienter, merci d'avance à tous.
Des scènes icôniques de l'Ouest américain que vous ne verrez guère en été English translation pending
bonjour ,
dans son carnet Zitounet raconte comment il a dû contourner une grille encombrée de touffes roulantes quelque part du côté de Carrizo Plain
il y derrière ces touffes plus à dire qu'il n'y paraît sur l'Ouest américain ….
ce qui m'a amené à la petite disgression suivante....
le vrai nom de cette plante encombrante est '' chardon russe'' ou ''Russian thistle''
on le connaît surtout sous le nom de tumbleweed , nom qu'il acquiert en mourant sous l'effet du gel et se desséchant à cause précisément de son comportement caractéristique sous les rafales de vent. Cette plante comme la vache et le cochon change de nom en mourant !
la saison du tumbleweed s'étale donc depuis les gelées d'automne qui fragilisent le chardon à sa base jusqu'au début du printemps souvent période de forts vents comme dans la vallée du Rio Grande, même si on peut évidemment, comme Zitounet, trouver toute l'année une certaine population issue de la saison précédente
on en voit souvent dans les Westerns mais attention ! si ledit Western est censé se dérouler dans les années 1870..... c'est un anachronisme car à ce moment là le '' Russian thistle'' n'avait pas encore envahi le Sud Ouest. C'est dit-on par accident qu'il aurait éte importé de Russie ou d'Ukraine dans des envois de graines de lin. En deux ou trois décennies il avait pratiquement envahi tout le sud ouest ...
un cas d'école de plante invasive , à vrai dire bien pire cette infâme variété d' Ambroisie qui elle a migré en sens inverse, c'est à dire d'Amérique en Europe!
la première association d' idée qui survient c'est donc celle duWestern et du cinéma hollywodien de manière plus générale tant il est vrai que dans notre imaginaire collectif certaines images du ''Old West''sont d'abord étroitement liées au cinéma et que c'est le cinéma qui sert initialement de repère la première fois qu'on les rencontre dans la réalité
et c'est peu dire que le thème du thumbleweed a été souvent exploité pour planter un décor et instiller une atmosphère
jugeons en par cette compilation :
A supercut of tumbleweeds in movies
le thème , oû en tous cas le concept de liberté et la culture cow boy auxquels il fait référence , a même été utilisé, autre consécration, par le cinéma plusieurs fois ( Tumbleweed), la bande dessinée (Tumbleweeds).
et le dessin ( Tumbleweed Cartoons)
ou ''mon beau sapin roi des forêts que j'aime ta parure'' version cow boy
qui est ma préférence.... pour l'humour
tout çà pour dire la place incontournable qu'occupe dans l'Ouest ce que l'on appelle aussi au Canada le Virevoltant selon Le grand dictionnaire terminologique
difficile de faire plus iconique !
pour ce qui me concerne je garde encore le souvenir d'une nuit passée dans un petit motel familial en bordure du désert, un peu délabré, juste un peu, pas trop.... juste ce qu'il fallait pour bien sentir le décor.... Il y a bien longtemps. C'était la fin de l'hiver, en pleine saison du tumbleweed , le vent était fort. Il fallait lutter pour empêcher que les boules n'envahissent la chambre chaque fois qu'on en ouvrait la porte.
dehors sous le ciel clair et la lune presque pleine les ombres bondissantes , le bruit du vent donnaient un spectacle fantasmagorique, un vrai sabbat ... vous auriez pensé, en tous cas moi çà m'a fait pensé, à Une nuit sur le mont chauve
de l'intérieur on les entendait voler, le vent sifflant entre leurs rameaux... on les entendait tambouriner, rebondir sur la porte et la fenêtre, sur le toit de ''shingles'' et grincer de manière surnaturelle sur la citerne métallique proche . Comme je disais une vraie sarabande de sorcières!
et bien la première chose qui m'a traversé la tête c'était quelque chose comme '' on se croirait au cinéma''
si j'avais été metteur en scène j'aurais bien vu un épisode...quelque chose comme dans Les mystères de l'Ouest des années 60/70 : ''The night of the tumbleweeed''
brr...
bien plus tard quelqu'un a eu a eu un peu la même idée dans cette widely viewed video
probablement que tous ces tumbleweeds bondissants se rendaient aussi à une sorte de Sabbat mais dommage que l'auteur n'ait pas pensé à mettre la musique de Moussorgski en bande sonore!
bref....
ce qui est sûr c'est que le tumbleweed à une fâcheuse tendance à s'accumuler en tas et amas étroitement imbriqués et énormes
pour en être convaincus il suffit de jeter un coup d'oeil à TUMBLEWEED PILE UP
et dans l'histoire récente on trouve un certain nombre de situations abracadabrantesques ... .
de temps en temps, à la suite d'une tempête venteuse, une petiteville est littéralement envahie .... et une fois au moins en novembre 1989 au Dakota du Sud on a envisagé de faire appel au Génie Militaire ( US Army Corps of Engineers) les empilements atteignant jusqu'à 5 mètres de haut!!
hard to believe !..
auparavant on lisait çà dans les journeaux
Town Digs Out From Tumbleweed Invasion - New York Times
Weed All About It! Tumbleweeds Invade South Dakota Town..
maintenant on le voit en videos, comme en janvier dernier au Nouveau Mexique :
Tumbleweeds bury Clovis homes
'Tumbleweed Invasion 2014':Tumbleweedsbury New
et au printemps au Colorado :
Tumbleweed explosion wreaking havoc in SoutheasternColorado
mais comment un truc pareil peut-il arriver …😮
l'assaut des tumbleweeds ...çà peut ressembler tout simplement à çà .....
Tumblewee dInvasion
les clôtures de 1.5 m en bord de route ont vite été submergées... heureusement d'ailleurs sinon c'est la route qui aurait été coupée
mais en dépit de ses assauts saisonniers je ne pense pas que le tumbleweed puisse percer un pneu...
certains cactus... aucun doute, çà m'est arrivé à deux ou trois reprises, en hors piste, même avec un 4x4 et ses pneus à relief
mais les piquants du tumbleweed désséché çà me parait douteux, j'en ai manipulé à plusieurs reprises, pour dégager un accès, sans trop y prêter attention, alors que des cactus... je crois que j'en aurais gardé un souvenir plus... piquant🏴☠️
en fait ce sont surtout les terminaisons en épines des feuilles à la floraison, en phase '' thistle'' c'est à dire en été, qui me paraissaient ''piquantes''
d'ailleurs si l' affaire était si redoutable les gens de Chandler AZ n'en feraient pas des tumbleweed christmas tree ..et ceux d'Albuquerque des tumbleweed snowman
comme le détaille cet article du début du mois :
If our tumbleweed snowman could talk
oû je ne sais quoi encore... des coiffures, toutes sortes de tumbleweed décorations
limitées seulement par l'imagination
Mais ce truc encombrant , de temps en temps terrifiant, détourné en objets sympathiques peut aussi être redoutable pour d'autres raisons : outre qu'il envahit tout, sur pied et une fois mort, il s'enflammme comme de l'amadou et un fois enflammé peut disperser le feu alentours à toute vitesse ( voir aussi certains Westerns quand les Indiens allument un feu de prairie pour contrer la cavalerie ...à moins que ce soit l'inverse?
….fût un temps on trouvait d'ailleurs des allume-feu qui utilisaient le nom pour vanter leur efficacité
ce qui explique pourquoi à Chandler quand on prépare l'arbre de Noël avec des milliers de tumbleweeds on l'enduit généreusement d'un ignifuge liquide au vaporisateur
sinon... voici ce qui pourrait arriver :
à la fin de l'hiver les pompiers du Colorado démarrèrent un ''feu maitrisé'' justement pour se débarrasser de tumbleweeds trop envahissants... mais le vent tourna brutalement et une sorte de '' fire devil'' un peu l'équivalent d'un ''dust devil'' mais de feu et non de poussière éclata.... entraînant dans une danse infernale des centaines de buissons plus ou mois enflammés qui dispersèrent le feu quelque peu au delà de la zône prévue..
Tumbleweed Fire Tornado
à défaut du feu, plutôt contraignant et pas toujours utilisable, certains modifient un engin agricole d'occasion afin d'en faire un
tumbleweed eater
comme ici :
Tumbleweed machine unveiled in El Paso County : News
mais le plus drôle de cette disgression culturelle est pour la fin :
… ou comment vendre à la pièce, dans le monde entier, quelque chose qui est ailleurs considéré comme un saleté et détruit par pleins camions avec l'aide des dollars du contribuable
une jeune femme du Kansas, agent immobilier, voulant apprendre à se servir d'un website et ayant l'esprit blagueur a imaginé une activité virtuelle , la culture du tumbleweed ! .
Elle a donc simulé une plantation, simulé une récolte avec des amis, des tracteurs prêtés et des tumbleweeds ramassés dans la plaine à en remplir un pickup et a créé : Prairie Tumbleweed Farm
À sa grande surprise deux semaines plus tard elle a commencé à recevoir des réponses et elle gagne maintenant sa vie en expédiant de par le pays et même de par le monde des tumbleweeds ramassés le long des clôtures des plainesde sa région par sa famille
Les Japonais en seraient friands d'oû la version dans leur langue
Ce qui est résumé ici:
Windfall Profits – Businessweek
Et si vous comprenez assez bien l' américain du Kansas vous pourrez écouter l'histoire incroyable de cette entreprise de la voix de sa créatrice lors d'un entretien téléphonique il y a trois ans but you MUST listen to the whole thing.
Soyez le premier Français à commander votre tumbleweed … mais c'est peut-être un peu tard pour Noël
….that's all folks 😛!
dans son carnet Zitounet raconte comment il a dû contourner une grille encombrée de touffes roulantes quelque part du côté de Carrizo Plain
il y derrière ces touffes plus à dire qu'il n'y paraît sur l'Ouest américain ….
ce qui m'a amené à la petite disgression suivante....
le vrai nom de cette plante encombrante est '' chardon russe'' ou ''Russian thistle''
on le connaît surtout sous le nom de tumbleweed , nom qu'il acquiert en mourant sous l'effet du gel et se desséchant à cause précisément de son comportement caractéristique sous les rafales de vent. Cette plante comme la vache et le cochon change de nom en mourant !
la saison du tumbleweed s'étale donc depuis les gelées d'automne qui fragilisent le chardon à sa base jusqu'au début du printemps souvent période de forts vents comme dans la vallée du Rio Grande, même si on peut évidemment, comme Zitounet, trouver toute l'année une certaine population issue de la saison précédente
on en voit souvent dans les Westerns mais attention ! si ledit Western est censé se dérouler dans les années 1870..... c'est un anachronisme car à ce moment là le '' Russian thistle'' n'avait pas encore envahi le Sud Ouest. C'est dit-on par accident qu'il aurait éte importé de Russie ou d'Ukraine dans des envois de graines de lin. En deux ou trois décennies il avait pratiquement envahi tout le sud ouest ...
un cas d'école de plante invasive , à vrai dire bien pire cette infâme variété d' Ambroisie qui elle a migré en sens inverse, c'est à dire d'Amérique en Europe!
la première association d' idée qui survient c'est donc celle duWestern et du cinéma hollywodien de manière plus générale tant il est vrai que dans notre imaginaire collectif certaines images du ''Old West''sont d'abord étroitement liées au cinéma et que c'est le cinéma qui sert initialement de repère la première fois qu'on les rencontre dans la réalité
et c'est peu dire que le thème du thumbleweed a été souvent exploité pour planter un décor et instiller une atmosphère
jugeons en par cette compilation :
A supercut of tumbleweeds in movies
le thème , oû en tous cas le concept de liberté et la culture cow boy auxquels il fait référence , a même été utilisé, autre consécration, par le cinéma plusieurs fois ( Tumbleweed), la bande dessinée (Tumbleweeds).
et le dessin ( Tumbleweed Cartoons)
ou ''mon beau sapin roi des forêts que j'aime ta parure'' version cow boy
qui est ma préférence.... pour l'humour
tout çà pour dire la place incontournable qu'occupe dans l'Ouest ce que l'on appelle aussi au Canada le Virevoltant selon Le grand dictionnaire terminologique
difficile de faire plus iconique !
pour ce qui me concerne je garde encore le souvenir d'une nuit passée dans un petit motel familial en bordure du désert, un peu délabré, juste un peu, pas trop.... juste ce qu'il fallait pour bien sentir le décor.... Il y a bien longtemps. C'était la fin de l'hiver, en pleine saison du tumbleweed , le vent était fort. Il fallait lutter pour empêcher que les boules n'envahissent la chambre chaque fois qu'on en ouvrait la porte.
dehors sous le ciel clair et la lune presque pleine les ombres bondissantes , le bruit du vent donnaient un spectacle fantasmagorique, un vrai sabbat ... vous auriez pensé, en tous cas moi çà m'a fait pensé, à Une nuit sur le mont chauve
de l'intérieur on les entendait voler, le vent sifflant entre leurs rameaux... on les entendait tambouriner, rebondir sur la porte et la fenêtre, sur le toit de ''shingles'' et grincer de manière surnaturelle sur la citerne métallique proche . Comme je disais une vraie sarabande de sorcières!
et bien la première chose qui m'a traversé la tête c'était quelque chose comme '' on se croirait au cinéma''
si j'avais été metteur en scène j'aurais bien vu un épisode...quelque chose comme dans Les mystères de l'Ouest des années 60/70 : ''The night of the tumbleweeed''
brr...
bien plus tard quelqu'un a eu a eu un peu la même idée dans cette widely viewed video
probablement que tous ces tumbleweeds bondissants se rendaient aussi à une sorte de Sabbat mais dommage que l'auteur n'ait pas pensé à mettre la musique de Moussorgski en bande sonore!
bref....
ce qui est sûr c'est que le tumbleweed à une fâcheuse tendance à s'accumuler en tas et amas étroitement imbriqués et énormes
pour en être convaincus il suffit de jeter un coup d'oeil à TUMBLEWEED PILE UP
et dans l'histoire récente on trouve un certain nombre de situations abracadabrantesques ... .
de temps en temps, à la suite d'une tempête venteuse, une petiteville est littéralement envahie .... et une fois au moins en novembre 1989 au Dakota du Sud on a envisagé de faire appel au Génie Militaire ( US Army Corps of Engineers) les empilements atteignant jusqu'à 5 mètres de haut!!
hard to believe !..
auparavant on lisait çà dans les journeaux
Town Digs Out From Tumbleweed Invasion - New York Times
Weed All About It! Tumbleweeds Invade South Dakota Town..
maintenant on le voit en videos, comme en janvier dernier au Nouveau Mexique :
Tumbleweeds bury Clovis homes
'Tumbleweed Invasion 2014':Tumbleweedsbury New
et au printemps au Colorado :
Tumbleweed explosion wreaking havoc in SoutheasternColorado
mais comment un truc pareil peut-il arriver …😮
l'assaut des tumbleweeds ...çà peut ressembler tout simplement à çà .....
Tumblewee dInvasion
les clôtures de 1.5 m en bord de route ont vite été submergées... heureusement d'ailleurs sinon c'est la route qui aurait été coupée
mais en dépit de ses assauts saisonniers je ne pense pas que le tumbleweed puisse percer un pneu...
certains cactus... aucun doute, çà m'est arrivé à deux ou trois reprises, en hors piste, même avec un 4x4 et ses pneus à relief
mais les piquants du tumbleweed désséché çà me parait douteux, j'en ai manipulé à plusieurs reprises, pour dégager un accès, sans trop y prêter attention, alors que des cactus... je crois que j'en aurais gardé un souvenir plus... piquant🏴☠️
en fait ce sont surtout les terminaisons en épines des feuilles à la floraison, en phase '' thistle'' c'est à dire en été, qui me paraissaient ''piquantes''
d'ailleurs si l' affaire était si redoutable les gens de Chandler AZ n'en feraient pas des tumbleweed christmas tree ..et ceux d'Albuquerque des tumbleweed snowman
comme le détaille cet article du début du mois :
If our tumbleweed snowman could talk
oû je ne sais quoi encore... des coiffures, toutes sortes de tumbleweed décorations
limitées seulement par l'imagination
Mais ce truc encombrant , de temps en temps terrifiant, détourné en objets sympathiques peut aussi être redoutable pour d'autres raisons : outre qu'il envahit tout, sur pied et une fois mort, il s'enflammme comme de l'amadou et un fois enflammé peut disperser le feu alentours à toute vitesse ( voir aussi certains Westerns quand les Indiens allument un feu de prairie pour contrer la cavalerie ...à moins que ce soit l'inverse?
….fût un temps on trouvait d'ailleurs des allume-feu qui utilisaient le nom pour vanter leur efficacité
ce qui explique pourquoi à Chandler quand on prépare l'arbre de Noël avec des milliers de tumbleweeds on l'enduit généreusement d'un ignifuge liquide au vaporisateur
sinon... voici ce qui pourrait arriver :
à la fin de l'hiver les pompiers du Colorado démarrèrent un ''feu maitrisé'' justement pour se débarrasser de tumbleweeds trop envahissants... mais le vent tourna brutalement et une sorte de '' fire devil'' un peu l'équivalent d'un ''dust devil'' mais de feu et non de poussière éclata.... entraînant dans une danse infernale des centaines de buissons plus ou mois enflammés qui dispersèrent le feu quelque peu au delà de la zône prévue..
Tumbleweed Fire Tornado
à défaut du feu, plutôt contraignant et pas toujours utilisable, certains modifient un engin agricole d'occasion afin d'en faire un
tumbleweed eater
comme ici :
Tumbleweed machine unveiled in El Paso County : News
mais le plus drôle de cette disgression culturelle est pour la fin :
… ou comment vendre à la pièce, dans le monde entier, quelque chose qui est ailleurs considéré comme un saleté et détruit par pleins camions avec l'aide des dollars du contribuable
une jeune femme du Kansas, agent immobilier, voulant apprendre à se servir d'un website et ayant l'esprit blagueur a imaginé une activité virtuelle , la culture du tumbleweed ! .
Elle a donc simulé une plantation, simulé une récolte avec des amis, des tracteurs prêtés et des tumbleweeds ramassés dans la plaine à en remplir un pickup et a créé : Prairie Tumbleweed Farm
À sa grande surprise deux semaines plus tard elle a commencé à recevoir des réponses et elle gagne maintenant sa vie en expédiant de par le pays et même de par le monde des tumbleweeds ramassés le long des clôtures des plainesde sa région par sa famille
Les Japonais en seraient friands d'oû la version dans leur langue
Ce qui est résumé ici:
Windfall Profits – Businessweek
Et si vous comprenez assez bien l' américain du Kansas vous pourrez écouter l'histoire incroyable de cette entreprise de la voix de sa créatrice lors d'un entretien téléphonique il y a trois ans but you MUST listen to the whole thing.
Soyez le premier Français à commander votre tumbleweed … mais c'est peut-être un peu tard pour Noël
….that's all folks 😛!
La Sardaigne, entre mer et montagne English translation pending

Nous souhaitions un endroit avec du soleil, une mer à l'eau turquoise et quelques randonnées agréables. En cette fin d'été, la Sardaigne semblait remplir le cahier des charges ! Cependant, nous savions qu'à cette époque de l'année les cours d'eau risquaient d'être à sec mais nous avons préféré privilégier la température de l'eau de la mer, un vrai délice
Pour nous aider dans la préparation de ce voyage nous avons utilisé le Petit Futé et le Rother pour les randonnées.
Au niveau du parcours, nous avons décidé de faire le tour de l'île en privilégiant 4 régions : - 2 jours à Villa San Pietro - 4 jours à Iglesias - 2 jours à Badesi - 8 jours à Lotzorai

En rouge, les randonnées En vert, les baignades En violet, VTT En jaune, Kayak
Au niveau des activités, ca sera 50% de Randonnée, 30% de mer, 10% de VTT et 10% de Kayak !
Samedi 23 Août
Nous avons réservé les vols sur Alitalia avec escale à Rome (460 euros pour deux personnes). Malgré pas mal de retard sur le 1e vol, nous arrivons quand même à prendre notre correspondance et nous sommes à l’aéroport de Cagliari à 18h20.
Direction le loueur de voiture, Goldcar, chez qui nous avons loué uneCclio (440 euros pour 15 jours). Ca va il n’y a pas grand monde à attendre…sauf que cela dure une plombe ! Au final, nous avons attendu 1h15 pour qu’arrive notre tour !
Et on comprend rapidement ce qui a retardé les gens…la commerciale de l’agence tient absolument à ce que nous prenions une assurance complémentaire de rachat de franchise. Il faut dire qu’ils n’y vont pas par le dos de la cuillère : 150 euros facturé pour un pneu ! L’assurance n’est vraiment pas donnée (220 euros) et on préfère refuser. Dans la foulée, elle nous explique qu’il y a énormément de vandalisme sur l’île et nous fait 15% sur le prix de l’assurance ! De plus, il semble qu’à côté de nous un touriste est en train de se prendre la tête avec le loueur qui lui réclame de payer une grosse somme… on finit donc par capituler et prenons l’assurance à 185 euros pour 2 semaines, soit près de 5 000 euros l’année ! On a l’impression d’avoir assuré une Aston Martin à ce prix-là !
En tous cas, la voiture est nickel, rien à dire.
Il est maintenant temps de rejoindre la chambre d’hôte située à Villa San Pietro. Nous longeons la zone humide de Stagno di Cagliari dans laquelle une colonie de flamands roses s’est installée.
Tout le long de la route, une file ininterrompue de voitures. Il est 20h30 et tout Cagliari semble rentrer de la plage !
Nous voici arrivés à la chambre d’hôte et nous sommes accueillis par la grand-mère qui ne parle ni anglais ni français mais qui est d’une gentillesse incroyable !
L’appartement est très grand et super propre. Nickel. Rien à dire.
Nous allons diner à Pula. Nous espérions trouver facilement un restaurant mais c’est la fête ici ! Ca danse, ça mage, tout le monde est de sortie et nous sommes refoulés de tous les restaurants car nous n’avons pas réservé. Nous finissons au kebab du coin.
Dimanche 24 Août
Nous allons ce matin faire une petite balade dans le parc naturel WWF de Monte Arcosu situé dans le massif de Sulcis. Ce parc est surtout connu pour abriter un très grand nombre de cerfs (environ 1 500).
La route d’accès est goudronnée puis se termine en piste plutôt roulante. Pas de soucis pour arriver au parking du gardien du parc. D’ailleurs, il n’y a que lui et nous. Il faut dire qu’Août ne semble pas être la meilleure période pour randonner en Sardaigne. En plus, nous apprenons que le parc est presque intégralement fermé (à 90%) à cause du risque d’incendie. La balade que nous avons prévue passe légèrement dans les parties interdites mais le gardien nous rassure en nous disant qu’il nous verra pas si on y rentre (en faisant un geste où il met sa main devant les yeux 😛 ). Le gardien est super sympa mais ne parle pas un mot de français ou d’anglais…
Nous payons les droits d’entrée qui sont de 5 euros par personne et nous partons en balade. Il est 9 heures.
Pour le chemin, il suffit de suivre ce panneau, ça devrait aller !

Nous passons devant une étrange sculpture qui est composée de pièges de chasseurs ramassés dans la forêt.

Puis nous remontons le lit du Riu Sa Canna qui est complétement à sec. Quel dommage qu’il n’y ait pas d’eau car c’était un des principaux intérêts de cette balade. Au moins, on ne se mouillera pas les pieds !

Nous sommes entourés de rochers granitiques.

Après 2.5 km, nous arrivons au Sa Rocca Lada qui offre un panorama à 360 degrés sur le canyon Sa Canna.

C’est un endroit très agréable pour faire une pause.


Nous rejoignons ensuite la crête par un étroit sentier qui offre une vue sur les vallées voisines du Riu su Porteddu puis du Riu Guttureddu.


Nous franchissons un dernier éboulis puis entamons la descente vers le fond de la vallée.
Ca y est nous voyons nos premiers cerfs ! …. Sauf qu’ils sont à l’intérieur d’un enclos ! Mais bon ca nous ira 🙂



Nous sommes de retour à la voiture après 2h30 et environ 5 km. Voici le parcours effectué :

Que dire de cette balade ? Sympa mais pas exceptionnelle, loin de là. Notre jugement est surtout perturbé par le fait qu’il n’y avait absolument plus d’eau et que les animaux étaient aux abonnés absents ! Il semble que la meilleure période soit en Avril/Mai.
Plage(s) où l'on peut nager au Chili? English translation pending
Bonjour
Y a t il des endroits qui correspondent un peu à mes critéres de recherche pour intégrer 3/4 jours balnéaires au chili entre le 15 et le 20 fevrier 2015. Et de préférence plutôt vers le nord du chili.
Plage avec eau non glaciale et pas trop agitée ou l'on puisse nager un peu village ou ville agréable pour y séjourner et faire un peu de farniente et se loger à des prix non prohibitifs pourquoi pas avec quelques activités possibles aux alentours (visites....) Et des restos sympas.
Sans une foule si possible faisant passer la cote d'azur pour un desert.
Plage avec eau non glaciale et pas trop agitée ou l'on puisse nager un peu village ou ville agréable pour y séjourner et faire un peu de farniente et se loger à des prix non prohibitifs pourquoi pas avec quelques activités possibles aux alentours (visites....) Et des restos sympas.
Sans une foule si possible faisant passer la cote d'azur pour un desert.
Agence pour le salar d'Uyuni depuis Tupiza et avis sur notre choix English translation pending
Hola amigos,
je sais que le sujet a deja été traité mais ca date deja un peu, du coup je fais appel a ceux qui pourraient nous prodiguer de bons conseils. On sera a sucre et on va aller a potosi apres, pour continuer avec le salar et passer au chili via san pedro. Je me dis que l on pourrait rejoindre tupiza depuis potosi pour eviter un peu les foules lors de notre excursion, est-ce interessant de faire conme ca ou on se complique la vie pour pas grand chose? Et si quelqu un a une agence competente a nous conseiller, depuis tupiza voir uyuni si on change d avis....et si possible avec des visites un peu hors des sentiers battus.
Un grand merci d avance pour vos reponses
Températures à Torremolinos et San Feliu entre janvier et avril English translation pending
A quoi ressemble la température aux alentour de Torremolinos et San Feliu Espagne entre janvier et avril? Est-ce qu'il y a beaucoup de pluie dans cette période? Merci!!
Valparaiso et la réserve de Humboldt English translation pending
Salut les voyageurs !
Voila je pars avec mon copain pendant environ 3 mois et je vais passer 2 semaines au Chile. C est court donc on va pas tenter les loooooonnnnggs trajets en bus !on arrive a santiago et on repart 2 semaines apres de santiago.
Je pensai peut etre aller directement jusqu a la Sirena (peut etre faire un arret entre santiago et la Sirena? C est comment ?) et partir pour la reserve de Humbolt une journee ( des conseils particuliers sur cette reserve? agence? point de depart?...).
Ensuite j aurai aimee redescendre tranquillement jusqu a Valparaiso, encore faut il que la route soit sympa si on y va direct ! et selon le temps faire autre chose apres dans les environs ? Quelqu un connait cette region ?
On veut pas faire la course, c est le tout debut de notre voyage, et la suite va etre beaucoup plus sportive (bolivie perou costa rica panama ;)
En tout cas je suis preneuse de tout conseils et recommandations !!!
Merciiiiii j attends avec impatience vos reponses !!!
Voila je pars avec mon copain pendant environ 3 mois et je vais passer 2 semaines au Chile. C est court donc on va pas tenter les loooooonnnnggs trajets en bus !on arrive a santiago et on repart 2 semaines apres de santiago.
Je pensai peut etre aller directement jusqu a la Sirena (peut etre faire un arret entre santiago et la Sirena? C est comment ?) et partir pour la reserve de Humbolt une journee ( des conseils particuliers sur cette reserve? agence? point de depart?...).
Ensuite j aurai aimee redescendre tranquillement jusqu a Valparaiso, encore faut il que la route soit sympa si on y va direct ! et selon le temps faire autre chose apres dans les environs ? Quelqu un connait cette region ?
On veut pas faire la course, c est le tout debut de notre voyage, et la suite va etre beaucoup plus sportive (bolivie perou costa rica panama ;)
En tout cas je suis preneuse de tout conseils et recommandations !!!
Merciiiiii j attends avec impatience vos reponses !!!
Que visiter entre Porto et Lisbonne English translation pending
au Portugal en septembre 2015 et en partant de porto (st etienne-porto ) j'aimerais faire un circuit vers Lisbonne et retour à porto pour environ 10 jours , que faire ? .location de voiture entre porto et Lisbonne .
Cuba: une île multiple et colorée (février 2014) English translation pending
Voici un résumé de mon voyage à Cuba en février 2014 en autotour chez l'habitant.
Voici notre parcours :
1j Paris--La Havane 2j La Havane--Playa Larga (Baie des Cochons) 3j Playa Larga 4j Playa Larga--Trinidad 5j Trinidad 6j Trinidad 7j Trinidad--Cayo Coco 8j Cayo Coco--Santa Clara 9j Santa Clara--Soroa 10j Soroa--Vinales 11j Vinales 12j Vinales 13j Vinales--La Havane 14j La Havane--Paris
Après avoir pris un vol en octobre avec escale à Madrid nous nous préoccupons du visa touristique (par l'intermédiaire de Cubalinda très efficace) et de l'assurance santé (obligatoire à Cuba) .
Nous louons un 4x4 Santana (pratique pour les routes abîmées de l'île!🤪
Nous ne louons que les 2 premières nuit et 2 autres à Trinidad.
Le vol se passe bien (faire attention au temps de transfert à Madrid car l'aérogare est grand!) .
Nous avions réservé un taxi à l'aéroport de la Havane car on ne souhaitait pas conduire de nuit à l'arrivée.
Le passage de douane est assez long et quand on sort on est tout de suite dans le bain avec la chaleur et l'humidité ambiante ainsi que par les nombreuses voitures des années 50 présentes dans les rues! 😇
La ville est peu éclairée et nous traversons des quartiers défraîchis et délabrés ou les cubains discutent en nombre sur les trottoirs.
Nous passons sur le Malécon alors que le soleil se couche .

Notre chambre est derrière le Capitole dans un quartier ouvrier et l'accueil est très bon.
Heureusement qu'on avait un taxi car pour trouver ce n'est pas facile!😕
Notre chambre chez Augustina Perez est simple mais propre et un peu kitch comme souvent à Cuba ou on apprécie beaucoup le satin brillant...

Nous pensions faire du change à l'aéroport mais comme le taxi était en double file nous n'avons pas un pesos en poche...
Nous avions réservé la chambre et le repas mais Augustina n'était pas prévenu aussi elle nous prêta très gentillement de l'argent et nous allâmes dans un restaurant proche bien sympa ou nous avons gouté notre premier Mojito!😏
Le lendemain matin le trafic des camion nous a réveillé tôt et on découvre l'agitation cubaine et les voitures d'un autre temps:

Le quartier est ouvrier mais proche de la partie touristique et je pars, après un copieux déjeuner, en centre ville faire du change.
Je découvre qu'il faut faire la queue pour faire du change en banque.
Je souhaite aussi acheter une carte de téléphone pour les cabines internationale mais à l'agence centrale ils n'en ont plus...
L'activité de la ville est élevé bien qu'il soit tôt et on se croit replonger dans les années 50 :


Les véhicules pétarades, enfument la ville mais sont rarement arrêtés malgré leur age!

Il y a aussi de nombreux vélos pousse-pousse dont on plaint les passagers pris dans cette fumée!
Après avoir pris congé de notre loueuse nous allons récupérer notre voiture à l'hôtel Sévilla (très belle hôtel) ou le loueur nous parle en français!
Notre trajet d'aujourd'hui nous emmène à Playa Larga : nous nous perdons dans la Havane et après plusieurs demandes de renseignement nous trouvons l'autopista pour Jaguey Grande.
Les panneaux indicateurs brillent par leur absence!!!🤪
L'autoroute très large est très peu fréquenter et présente de nombreux nids de poule qu'il vaut mieux éviter!
Au bord de route ils y a des autostoppeurs, des camions surchargés, des charettes et de nombreux vendeurs de tout et n'importe quoi : fruits, boissons gateaux crémeux en plein soleil ou fromage...
Voici notre parcours :
1j Paris--La Havane 2j La Havane--Playa Larga (Baie des Cochons) 3j Playa Larga 4j Playa Larga--Trinidad 5j Trinidad 6j Trinidad 7j Trinidad--Cayo Coco 8j Cayo Coco--Santa Clara 9j Santa Clara--Soroa 10j Soroa--Vinales 11j Vinales 12j Vinales 13j Vinales--La Havane 14j La Havane--Paris
Après avoir pris un vol en octobre avec escale à Madrid nous nous préoccupons du visa touristique (par l'intermédiaire de Cubalinda très efficace) et de l'assurance santé (obligatoire à Cuba) .
Nous louons un 4x4 Santana (pratique pour les routes abîmées de l'île!🤪
Nous ne louons que les 2 premières nuit et 2 autres à Trinidad.
Le vol se passe bien (faire attention au temps de transfert à Madrid car l'aérogare est grand!) .
Nous avions réservé un taxi à l'aéroport de la Havane car on ne souhaitait pas conduire de nuit à l'arrivée.
Le passage de douane est assez long et quand on sort on est tout de suite dans le bain avec la chaleur et l'humidité ambiante ainsi que par les nombreuses voitures des années 50 présentes dans les rues! 😇
La ville est peu éclairée et nous traversons des quartiers défraîchis et délabrés ou les cubains discutent en nombre sur les trottoirs.
Nous passons sur le Malécon alors que le soleil se couche .

Notre chambre est derrière le Capitole dans un quartier ouvrier et l'accueil est très bon.
Heureusement qu'on avait un taxi car pour trouver ce n'est pas facile!😕
Notre chambre chez Augustina Perez est simple mais propre et un peu kitch comme souvent à Cuba ou on apprécie beaucoup le satin brillant...

Nous pensions faire du change à l'aéroport mais comme le taxi était en double file nous n'avons pas un pesos en poche...
Nous avions réservé la chambre et le repas mais Augustina n'était pas prévenu aussi elle nous prêta très gentillement de l'argent et nous allâmes dans un restaurant proche bien sympa ou nous avons gouté notre premier Mojito!😏
Le lendemain matin le trafic des camion nous a réveillé tôt et on découvre l'agitation cubaine et les voitures d'un autre temps:

Le quartier est ouvrier mais proche de la partie touristique et je pars, après un copieux déjeuner, en centre ville faire du change.
Je découvre qu'il faut faire la queue pour faire du change en banque.
Je souhaite aussi acheter une carte de téléphone pour les cabines internationale mais à l'agence centrale ils n'en ont plus...
L'activité de la ville est élevé bien qu'il soit tôt et on se croit replonger dans les années 50 :


Les véhicules pétarades, enfument la ville mais sont rarement arrêtés malgré leur age!

Il y a aussi de nombreux vélos pousse-pousse dont on plaint les passagers pris dans cette fumée!
Après avoir pris congé de notre loueuse nous allons récupérer notre voiture à l'hôtel Sévilla (très belle hôtel) ou le loueur nous parle en français!
Notre trajet d'aujourd'hui nous emmène à Playa Larga : nous nous perdons dans la Havane et après plusieurs demandes de renseignement nous trouvons l'autopista pour Jaguey Grande.
Les panneaux indicateurs brillent par leur absence!!!🤪
L'autoroute très large est très peu fréquenter et présente de nombreux nids de poule qu'il vaut mieux éviter!
Au bord de route ils y a des autostoppeurs, des camions surchargés, des charettes et de nombreux vendeurs de tout et n'importe quoi : fruits, boissons gateaux crémeux en plein soleil ou fromage...
Itinéraire région Salta/Jujuy English translation pending
Bonjour, je prépare actuellement notre itinéraire de 5 jours et demi sur la région de Salta et Jujuy.
J'aurais aimé avoir votre avis sur l'itinéraire suivant
Jour 1, 2 et 3 : excursion pour Tolar Grande Jour 4 : Cafayate (aller retour depuis Salta) Jour 5 : Pumamarca, Humahuaca, nuit à Tilcara Jour 6 : visite de Salinas grandes le matin et retour sur Salta
pensez-vous que cela soit jouable ?
Au départ nous n'avions pas prévu Tolar Grande mais lorsque nous avons vu des photos, on a simplement craqué.
je vous remercie.
Lola
J'aurais aimé avoir votre avis sur l'itinéraire suivant
Jour 1, 2 et 3 : excursion pour Tolar Grande Jour 4 : Cafayate (aller retour depuis Salta) Jour 5 : Pumamarca, Humahuaca, nuit à Tilcara Jour 6 : visite de Salinas grandes le matin et retour sur Salta
pensez-vous que cela soit jouable ?
Au départ nous n'avions pas prévu Tolar Grande mais lorsque nous avons vu des photos, on a simplement craqué.
je vous remercie.
Lola