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Itinéraire de trois semaines en Inde du Nord en train ou bus English translation pending
by Golgette · 2011-01-17 · 1 reply
Bonjour à tous,

Voici quelques temps que je consulte ce site à la recherche d'informations sur notre futur voyage en Inde du Nord. Nous souhaitons (mon copain et moi) partir au mois de novembre en Inde du Nord pour 3 semaines en faisant les trajets en train ou bus dans la majorité. Bien entendu, 3 semaines c'est trop court pour tout voir et voilà donc notre dilemme. Voici le parcours auquel nous sommes arrivés actuellement :

Dehli-Bikaner-Deshnok-Jaipur-Ajmer-Pushkar-Agra-Varanasi-Dehli

Nous préférons faire moins de villes (comme choisit ci-dessus) et profiter d'être sur place pour en découvrir au lieu de courir de train en train pour voir un maximum de villes.

Nous aurions besoin de vos expériences concernant d'une part l'itinéraire mentionné ci-desssus et d'autre part concernant les villes que nous avons retiré à cause de diverses raisons :

Jaisalmer : Nous lui avons préféré Bikaner (mais il semblerait que ça soit un incontournable?!)

Jodhpur : Nous avons lu plusieurs postes disant qu'elle pouvait ne pas être faite

Udaipur : L'accès est difficile en transport public et long (mais il semblerait que ça soit un incontournable?!)

Que pensez-vous de nos choix et idées ? Y a-t-il des endroits que nous ne pouvons pas manquer et qu'on ne mentionne pas ? Toutes vos remarques sont les bienvenues et nous vous en remercions d'avance !
Tarifs de vols intérieurs à Madagascar: acheter maintenant ou sur place? English translation pending
by Chatpampa · 2011-01-15 · 11 replies
Bonjour, je me rends à Madagascar en avril prochain et une fois sur place, je souhaiterais faire un ou deux trajets en avion. Est-il plus avantageux d'acheter les vols en ligne dès maintenant via le site d'Air Mada (ça reste assez cher) ou d'attendre le dernier moment, c'est à dire acheter, en ligne ou par agence, quelques jours avant le départ. Je précise que je ne peux bénéficier de réduction avec Air Mada, vu que j'effectue le Bordeaux / Antanarivo avec Air Austral. Merci pour vos conseils.
Bali et Gili ou Bali et Java avec deux enfants (15 et 12 ans)? English translation pending
by Degouvello · 2011-01-14 · 18 replies
Bonjour, Je pars cet été, 18 jours (donc 16 vrais jours) avec ma famille dont 2 juniors (15 et 12 ans). J'hésite entre 2 parcours: * Bali (12 à 13j)+ Gili (3 à 4j) * Java (5j) + Bali (11j) Que me conseillez-vous comme parcours qui plaise à la fois aux plus jeunes et aux moins jeunes? Merci de votre aide .

Valérie😇
Voyager en Afrique du Sud ou au Kenya pour voir des animaux et des beaux paysages? English translation pending
by Tamara75 · 2011-01-05 · 10 replies
bonjour, pour mon diplome ma famille m'offre un voyage dans l'un de ces deux pays et je ne sais lequel choisir apres avoir visionné des dvd dessus. je voudrais voir des animaux et des beaux paysages et j'ai l'impression que les deux apportent cela! quel est le mieux selon vous pour se depayser et revenir ressourcé avec de magnifiques souvenirs??
Tente de sol ou tente de toit pour un 4x4? English translation pending
by Fkdezz · 2010-12-25 · 42 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum, je viens de prendre ma retraite et prévois un certain nombre de voyages avec ma Defender frâichement acquise et équipée avec amour et dollars. Entre autres Afrique Australe et Est, Amérique du Sud, etc..

Pas complètement néophyte, nombreux voyages totalement autonomes (je hais les voyages très organisés) notamment en Australie, Afrique, Amériques, etc..

J' ai un problème de choix cornélien: tente de sol ou tente de toit?

J' ai eu plusieurs fois des tentes de toit, je n' aime pas du tout: c' est exigu, descendre la nuit en tant que de besoin peut se révéler dangeureux, cela monte sensiblement le centre de gravité de la Def (ou Toy) qui n' en ont pas franchement besoin, sans parler de l' augmentation considérable de la consommation.

Quant à la tente de sol, j' envisage un modèle adapté et très spacieux (Nomade ronde de 4 m de diamêtre, je ne suis pas limité en poids).

A part me faire bouffer les pieds par les hyènes si je les laisse en dehors de la tente, je ne vois pas trop de dangers.

Quelqu'un a-t-il un avis éclairé sur la question et / ou des conseils ?

Merci d' avance / Eric P
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1 English translation pending
by 00Alex · 2010-12-08 · 33 replies
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1

La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.

Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.

Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.

L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.

En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.

29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.

30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».

Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay

Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"

31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.

1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.

Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach

Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...

Maison, que tu es loin, c'est si bon...

Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance

Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive

2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.

Une cellule collective dans la prison de Robben Island

La cellule de Nelson Mandela

3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.



Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme

Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.

4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.

Au loin, les Montagnes du Naukluft

Premier camping : le bonheur !

5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…

L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir

Le sommet est proche

Le désert à perte de vue

6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.

L'imposante dune "Big Daddy"

Vue du sommet de "Big Daddy"

Lever de soleil sur Dead Vlei

Au coeur de Dead Vlei

La traversée de Dead Vlei

Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…

La photo parle d'elle-même...

Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?

7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.

Là encore, la légende est superflue

8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.

Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay

L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...

Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.

Tout plein de flamands dans le lagon

Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc une petite chance de rester stable.

9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.

On se croirait effectivement en Allemagne

Une église Luthérienne !

10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.

Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4

Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...

11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.

Sur les routes du Damaraland...

Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"

12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.

De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse, c'est un peu surréaliste

Natacha passe en premier : l'expérience est unique

Bataille de gros chats dans un jardin namibien

Le dîner des guépards en semi-liberté

Les bébés du printemps dernier

13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.

Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.

La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Voyage au Mexique: pesos, argent américain ou dollars canadiens? English translation pending
by Jaunes · 2010-12-08 · 7 replies
Bonjour à tous, Je sais pas si quelqu'un peut répondre à ma question.Je pars a Rivièra-Maya le 21 décembre et comme c'est mon premier voyage à l'étranger, je me demande quel argent il est mieux d'apporter. Pesos mexicain, dollard américain ou dollard canadiens. C'est de l'argent pour nager avec les dauphins et faire du magasinage. S.V.P aidez moi la date du voyage arrive vite et je ne sais pas quoi faire 😇
Visa pour l'Inde valable trois ou six mois? English translation pending
by Wako22 · 2010-12-08 · 24 replies
Bonjour, voilà le problème, en fait hier lorsque j'ai fait ma demande de visa (touristique) en ligne, à un moment donné il demande la durée du visa et j'ai mis 3 mois, sauf que je me suis planté et j'aurais du mette 6 mois.

Donc ma question est la suivante :dois je refaire une demande en ligne ? ou est ce que je peux laisser comme ça ?

Je pose cette deuxième question car certaines personne disent que le visa indien est valable de toutes façons 6 mois même si j'ai mis 3 mois dans la case durée. Mais j'ai un doute ...
Promotions de séjours sur les compagnies en ligne: méfiance ou confiance? English translation pending
by Lioneletvero · 2010-12-01 · 2 replies
Bonjour,

je suis en recherche d'un séjour ou croisière en tout inclus en famille, (en gros, soleil et surtout ne rien faire), jusqu'à présent j'allais toujours dans la même agence de voyage, qui est très bien, mais que je trouve de moins en moins compétitive et réactive. Dernièrement, j'ai loué une maisonnette en villages vacances directement sur le net, pour 50% moins cher que dans l'agence. Or, actuellement, je vois des offres hyper alléchantes type croisière en méditérannée, ou séjour aux canaries par exemple, sur promo vacances, selectour, expédia, etc.. mais y a t'il anguille sous roche à avoir de tels prix défiants toute concurrence, ça va jusqu'à 50% de réduction par adulte, ( en all inclusive), et moins de 100 euros par enfant. Ou est ce parce que je m'y prends super en avance, car c'est pour le mois de mai?Ce qui m'inquiete, pour avoir un devis correct, il faut obligatoirement passer par des numéros spéciaux surtaxés, ou les tarifs ne sont pas alléchants, et ne donnent pas envie d'appeler pour juste dire je sais pas où aller, ça risque de me coûter cher en téléphone!

puis je faire confiance à ces compagnies qui sont tout de même super connues, ou aurais je plus de sécurité à rester dans ma petite agence de voyage? merci pour vos précieux renseignements. véro
Coût de la vie plus cher en Turquie ou en Iran? English translation pending
by Sinople · 2010-11-28 · 6 replies
Merhaba!

Je suis actuellement a Van en Turquie pres de la frontiere iranienne ou j' attends des amis qui arrivent de France en camion pour poursuivre la route avec eux en direction de l İnde. Le probleme c qu il trainent en route et que je n est pas trouver d hote via couchsurfing et que je suis en train d exploser mon budget (de 5euros par jour envıron!) a coup de nuit d hotel!

Du coup je demande s il serait plus interessant pour moi d un point de vue financier de passer la frontiere ou pas... Le cout de la vie est il en general plus ou moins cher en İran qu en Turquie?

Merci. Gelu gelu! Mateo
Ethiopie: excursions Dallol-Danakil-Harar-Awash ou autres excursions, contacts, prix? English translation pending
by Mattmatt53 · 2010-11-28 · 17 replies
Bonjour,

Nous allons passer 17 jours en Ethiopie en Fevrier-mars prochain. Notre « base » est à Addis-Abeba (un peu de famille expat’ là-bas). Je pense que nous ne pourrons faire que 2 excursions de 4-5 jours chacune et ne pourrons donc pas approfondir beaucoup malheureusement… Ma priorité (pour le moment…) est le dallol. J’ai été très impressionné des images que j’ai vu et tous les commentaires que j’ai pu lire m’ont donnés encore + envie ! De plus, le contact avec les Afars semble également très intéressant. Je pense privilégier les vols intérieurs Addis-Mékélé pour cette expédition ; (d'ailleurs nous voyageons avec ETairlines en venant de Paris, les réductions sont-elles très intéressantes? Combien par ex pour un billet Addis-mékélé?). Ensuite, si j’ai bien suivi, 3-4 jours pour Mekélé-Dallol (aller-retour) est suffisant ? Auriez vous des infos sur les prix pour 5-6 personnes pour l'excursion du dallol en 4x4? Est-ce facile de trouver une bonne agence à Mékélé? Avez-vous 1 ou 2 agences à nous conseiller svp? Sinon, j'avais juste des appréhensions par rapport à la chaleur bien sûr, j'ai 30 ans et je suis en bonne santé mais j'ai la peau clair et j'ai du mal avec les T°C élevées...est-ce vraiment très dur à supporter ou est-ce l'équivalent à la canicule en 2003? (40°C le jour et 27°C la nuit....) et finalement pour 2-3 j c'est pas la mort... Sinon, nous pensions également aller à Harar en faisant un arrêt au parc Awash sur 4-5 jours également...ça vaut le coup? Auriez- vous d'autres propositions pour des excursions aussi courtes?

Merci d'avance pour vos conseils et infos!
Partir un an en prospection à Hanoï ou Hô-Chi-Minh-Ville? English translation pending
by Anthony67 · 2010-11-26 · 14 replies
Bonjour, Ma femme et moi aimerions partir 1 an à Hanoi ou ho chi minh ville pour prospecter les possibilités de s'installer et travailler. Nous avons 2 enfants d'âge scolaire. Quelqu'un a t'il déjà suivi ce parcours ? plutôt Hanoi ou Ho chi minh ?? peut on partir l'esprit tranquille avec des enfants en bas âges (scolarité, médical notamment) ? 1 an est ce suffisant pour avoir une bonne idée de ce qui est réalisable ? Merci par avance de vos réponses et commentaires
Kerala en dehors des sentiers battus à moto: nord ou sud? English translation pending
by Shiva108 · 2010-10-27 · 7 replies
Hello, J'envisage d'aller trois semaines au Kerala (que je ne connais pas encore) et de me promener en bécane en dehors des sentiers battus. Plutôt au nord ou plutôt au sud du Kerala ? Je vais arriver à Kochin...

Merci de vos conseils !
Voyager seule dans le Sud, hôtel à Cuba ou en République Dominicaine English translation pending
by Sylva2010 · 2010-10-26 · 14 replies
Je prévois partir seule à la mi-novembre 2010 dans un complexe tout inclus de Cuba ou de la République Dominicaine. J'aimerais savoir si certaines d'entre vous ont visité des complexes tout-inclus où elles se sont senties en sécurité, quels problèmes elles ont rencontrés, avez-vous des hôtels à me suggérer, etc. Merci
Hôtel Club Amigo Atlantico à Holguin: bungalow ou villa? English translation pending
by Katy77 · 2010-10-25 · 20 replies
bonjour je vous ecrit aussi pour savoir comment cest a cette hotel car je magasine une hotel a holguine avec ma fille de 5ans pour janvier.....est ce securitaire et il aurais aussi le sirenis playa turquesa quil est bien mais celui amigo interessant car il est pas cher.merci
Deux nuits à Washington: où dormir? English translation pending
by Diddy11 · 2010-10-19 · 27 replies
Bonjour,

Je vais passer 2 nuits à Washington en Juillet 2011 (4 personnes) et je voulais savoir ou il vallait mieux dormir. Nous aurons une voiture donc je cherche un hébergement avec parking gratuit, et pas trop cher...

J'ai trouvé 2 solutions :

- Washington international center : 2451 18th Street, Washington Prix = 27,8$ en dortoir 6 Lits

- Super 8 Motel : 9150 Baltimore Ave College Park, MD 20740 US Mais il faut prendre Bus+Métro pour se rendre dans le centre (4,65$/pers et 35 minutes) Prix = 21,5$/pers/nuit

Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des suggestions ?

Merci beaucoup !! Bonne nuit ;)
Recharger le PC portable (entre autre) solaire ou/et dynamo? English translation pending
by Xinox · 2010-10-16 · 30 replies
bonjour a tous,

j'envisage un voyage en vélo en autonomie dans quelques temps. je me suis déjà bien renseigné sur la plupart des questions qui venaient a moi mais je sèche sur la dernière.

alors voila durant mon périple je souhaiterais pouvoir recharger mon PC (et mes autres appareils électriques) en autonomie. j'ai d'abord pensé au solaire avec ce kit:
http://www.watteo.fr/product_info-n-Kit_solaire_pour_PC_portable_25W-pId-2387.html?osCsid=970f6519211955fa291327509f1f6c30

mais je me dis aussi que vu que je vais pas mal roulé pourquoi ne pas profiter de l'énergie électrique produite par une dynamo intégrée dans un moyeu (mais la je n'y connais rien)? la batterie de ce kit solaire présenté ci dessus se vend également seule ( http://www.websolaire.com/batterie-portable-tekkeon-mypower-all-mp3450-tekkeon, fr,4,550.cfm )

je me demandais donc si il était possible de recharger celle ci par le biais d'une dynamo et si oui laquelle. soit en direct soi grace a cet appareil que j'ai découvert grace a vous le e-werk ( http://www.lecyclo.com/produits/roue-pneu/roue-dynamo/alimentation-universelle-pour-telephone-et-gps-e-werk.html )

je compte voyager avec une remorque monoroue et je pensais mettre le moyeu dynamo au niveau de celle ci pour bénéficier d'un plus grand nombre de tour de roue a la même vitesse par rapport aux roues de mon vélo.

enfin dernière question est il imaginable de coupler les deux solutions c'est à dire panneaux solaires plus dynamo ce qui serait (a part le prix) peut être l'ideal si faisable.

j'en conviens que ça fait beaucoup de questions mais je suis persuadé que vos connaissances en la matière que j'ai déjà pu apprécier sur le forum arriveront a bout de ces questions que je me pose.

merci d'avance et à vos claviers.

Julien
Premier voyage en Inde: organisé ou pas? English translation pending
by Lhindaclub · 2010-10-03 · 49 replies
Bonsoir,

Nous sommes un jeune couple (24 ans) souhaitant partir en Inde en Janvier 2011 (durée du voyage 1 mois). Ce sera notre premier grand voyage. Mon copain est assez confiant (c'est son premier voyage à l'étranger!) mais moi je le suis moins depuis que j'ai lu certains compte-rendus de voyageurs. Pensez vous qu'il est possible de visiter en 1 mois une partie du Rajasthan, de Bombai et la région de Goa et du kerala? Pour un premier voyage est-il préférable de partir en voyage organisé ou pas? (Nous souhaitons aller à notre rythme mais je suis pas très aventurière😊). Quels sont les endroits à visiter absolument?

Je vous remercie d'avance.
Voyage de quatre mois ou plus en Asie surtout: budget et organisation? English translation pending
by Cardam0one · 2010-09-09 · 14 replies
Bonjour à tous !

Je m'excuse d'avance si certains trouvent que les réponses à mes questions ont déjà été apportées par d'autres discussions. Mais c'est que je ressens le besoin de recevoir les conseils de voyageurs expérimentés, ou au moins plus expérimentés que moi, ce qui n'est pas difficile. 😛

J'ai décidé cette année de prendre une "année sabbatique" comme on dit. J'ai 19 ans et l'année dernière j'étais en prépa littéraire, ce qui veut dire beaucoup de boulot, de pression, de formatage 😕. Ca ne m'a pas plu. J'ai décidé de ne pas faire la 2e année et à la place de m'accorder un an de réflexion pour décider quelles études je veux choisir et pour voir ailleurs surtout, pour découvrir de nouveaux horizons, rencontrer de nouvelles personnes, en un mot : pour VOYAGER :D

Je pense donc travailler jusqu'en décembre janvier. Et une fois économisé j'aimerai partir voyager. Je vais enfin pouvoir réaliser mon fantasme, partir en Asie. Bon, si je m'écoutais, je partirai partout, mais je n'ai pas l'argent ^^"

J'ai déjà quelques pistes. Mais rien n'est encore fixé, ni décidé. je voudrais surtout partir dans des pays asiatiques, en Thaïlande, au Vietnam, en Indonésie, au Sri Lanka, au Japon etc ... La-bas j'aimerais ne pas faire du "simple" tourisme. Je compte faire au moins un chantier international, du woofing. J'ai trouvé une association a Madagascar prête à m'accueillir pour 2 mois. Voila mes projets. Il faut que je les coordine, que je décide des dates, des itinéraires, que je m'occupe des formalités administratives, que je me trouve des compagnon(s) femme comme homme, etc.

J'ai donc plusieurs questions. Je suis étudiante, mon budjet va donc être limité. je me rends déjà compte que les billets d'avion ça coute cher ! mais je n'arrive pas vraiment à me représenter le reste de budget nécessaire... A votre avis, quel est le budget minimum à avoir pour un mois dans un pays comme la Thailande par exemple.

Ensuite, certaines personnes de mon entourage me disent que ce projet est possible mais demande beaucoup d'organisation. J'avoue qu'ils n'ont pas tort. Seulement ils pensent que d'ici janvier février je n'aurai pas le temps de bien m'organiser et que je vais donc gâcher cette année. Jusqu'à quel point ont ils raison ?

Je me demande également s'il vaut mieux partir une longue durée, ce qui permet d'économiser les billets d'avion ; plutot que de rentrer à chaque changement de continent.

Voila voila. Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et merci encore plus si vous me répondez. Et rassurez moi, mon projet tient debout ?
Circuit Liban-Syrie ou Liban-Syrie-Jordanie pas cher? English translation pending
by Homer93 · 2010-08-30 · 30 replies
Bonjour, avec ma meilleure amie nous souhaiterions idéalement visiter le Liban, la Syrie et la Jordanie en une dizaine de jours. Toutefois aprés quelques recherches sur le forum, le circuit semble impossible en une dizaine de jours. Nous allons donc " zapper" la Jordanie mais cela me fais mal au coeur de ratter Petra et la mer rouge, mon amie souhaitant à tout prix faire de la plonger la bas.

Nous recherchons donc un itiniraire plus réalisable, intéressant et économique. Nous allons surement attérir à Beyrouth, le voyage est prévu fin septembre, début octobre.

Merci de votre aide.
Choisir la Jordanie ou la Syrie pour une dizaine de jours? English translation pending
by Lumpyoli · 2010-08-26 · 20 replies
Bonjour à tous,

Depuis longue date le site de Pétra me faisait rêver et je prévoyais de me rendre dans la région au printemps prochain, et, in extenso, de visiter la Jordanie. Je disposerai d'une dizaine de jours de congé. Cependant, au gré de mes recherches et lectures de témoignages sur le forum, j'ai comme l'impression de la Syrie serait peut être plus intéressante, chaleureuse...et Pétra une énorme machine à touristes lui enlevant son "âme". Quelqu'un qui aurait visiter ces 2 pays pourrait il me le confirmer/infirmer ? Hormis Pétra, selon vous, est-il plus intéressant de visiter la Jordanie ou la Syrie ? Je suis à la recherche d'authenticité mais aussi de cultures et paysages. Pensez vous vous qu'il serait envisageable d'aller en Syrie et de juste "faire" Pétra 2 jour via un A/R Damas/Aqaba ou serait-ce une hérésie ?

Merci de vos avis et témoignages !
Une semaine à Marsa Alam, port Ghalib ou Hamata? (Egypte) English translation pending
by Kalani · 2010-08-23 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons partir 1 semaine en Egypte fin septembre. Voici nos priorités:Snorkeling avec les dauphins (activité eventuellement à faire plusieurs fois)plongée pour voir si possible tortues, requins, raies mantas et le fameux Dugongprobablement 1J d'excursion vers Louxor pour voir les pyramides1 excursion dans le desertFarniente au bord de la piscineA votre avis, quel est la ville la plus adaptée pour ce programme : Marsa alam, port ghalib (qui a l'air plus sympa) ou hamata qui est plus au sud (donc plus proche des dauphins) mais plus chere?

N'hesitez pas à me faire part de vos conseils

Merci
Retrait/échange d'argent en France ou aux États-Unis? English translation pending
by Sisilili · 2010-08-22 · 9 replies
Bonsoir,

Je pars dans moins de 3 semaines dans l'Ouest des Etats-unis, et j'aimerais au jour d'aujourd'hui savoir si il est préférable de faire des retrait là-bas, ou d'échanger en France ou là-bas?

Merci d'avance.😎
Vietnam: acheter son billet de train ou d'avion le jour même? English translation pending
by Mahiska · 2010-08-17 · 14 replies
Bonsoir,

J'ai lu sur un aute post qu'il n'était pas possible de réserver un billet à la gare (pour une famille de 4 personnes). C'est possible. Mais le contraire arrive aussi. Voici mon expérience: En mai dernier, j'ai pris un train (à 14h30 environ) de Ninh Binh pour Hanoi avec une petite famille de 3 personnes (qui faisaient un TDM sur un an). Loan avait réservé pour moi. Mais mes 3 compagnons n'avaient pas de réservations, mais ont pu acheter leurs billet 10 mn avant l'arrivée du train. Nous avons juste attendu (pour récupérer mon billet ou acheter les leurs) car c'était l'heure de la sieste, et la guichetière n'arrivait pas. Patienter tranquillement et ne pas stresser comme on le ferait ici! J'ai également pu acheter un billet d'avion Hanoi-Hué le matin tôt pour l'après-midi 16 heures.

Je voulais juste signaler qu'une chose et son contraire sont possibles.
MSC Yacht Club: vrai "plus" ou simple marketing? English translation pending
by PAP86 · 2010-08-02 · 84 replies
Hello tout le monde !

Je sais, cela tient un peu du blasphème 😇 , mais vu que notre 14ème croisière Costa en Suite nous a laissé un peu... disons "sur notre faim" (même si "pas vraiment déçus") concernant les "avantages", que ce soit "des suites" ou "du Costa Club", qui semblent diminuer drastiquement au fil du temps, on se demande si on va pas essayer une première croisière MSC sur le Fantasia ou Splendida dans leur nouvelle catégorie "Yacht Club" qui, comme les Suites de Costa, semble "bypasser" complètement le système de fidélisation, les avantages sur le papier étant du niveau de la carte "black" même pour un primocroisiériste...

Quelqu'un a essayé ?

Et si oui, ce qui est écrit sur les divers media (catalogue, site internet...) est-il conforme à la réalité ? On voudrait pas non plus regretter pendant toute une croisière d'avoir fait des "infidélités" à Costa... 😊

Bien entendu, il est clair que ce qui importe, pour pouvoir comparer Costa et MSC sur ce point précis, c'est pas le prix dans l'absolu (les tarifs se trouvent dans les catalogues), mais le rapport qualité/prix... avec tout ce qu'il peut avoir de subjectif...

Pour le reste de MSC, on a déjà pas mal d'infos sur ce forum, et j'ai l'impression - peut-être subjective - que globalement, la note Costa est un peu meilleure que la note MSC...

Mon problème est le suivant : je me dis que si c'est "si bien", je ne comprends pas que, depuis 2 ans déjà que le "Yacht Club" (qui, lui, se positionne clairement, en tous cas sur le papier, en "haut de gamme", indépendamment de tout "commerce associé") a été annoncé par MSC, Costa n'ait du tout cherché à copier, ni même annoncé un concept semblable pour de futurs bateaux 😮...

Alors qu'ils ont copié l'un sur l'autre (je ne sais pas qui a commencé ? 🙂 ) pour ajouter une 4ème carte de fidélité (Gold Pearl ou Black)...

Bon, certains vont me répondre "chez Costa, y a les Samsara", mais ce concept contient aussi bien des cabines que des suites, et repose avant tout sur un marketing "pseudo-thérapeutique" aux accents "new-age", qui ne cible qu'une (petite ?) partie de la clientèle, et ne me convient pas du tout (ni même à Mme PAP, qui pourtant ne dédaigne pas une petite séance de SPA à chaque croisière 😎)... Et puis les plus belles suite des bateaux Costa ne sont jamais dans les "Samsara"...

D'où notre perplexité... 🤪

PS : Alexandre967 avait déjà tenté sans succès un questionnement en 2009 dans

http://voyageforum.com/voyage/experience_msc_yacht_club_fantasia_D2564129/

C'est pour cela que je relance le sujet...
Classe premium Corsaifly ou Air Austral? English translation pending
by Didpap · 2010-07-15 · 20 replies
Quelle est la meilleur entre la classe Grand Large Corsaifly ou confort chez Air Austral Merci à vous
Prix du mouillage d'un voilier en Guadeloupe ou Martinique? English translation pending
by Lunatic3370 · 2010-06-10 · 19 replies
Bonjour à tous et à toutes ,

J'aimerai un renseignement au plus vite , je projette d'acheté un voilier , et m'installé du coté de la Guadeloupe ou de la Martinique, mais j'aimerais me renseigné sur le prix du mouillage dans ces 2 iles , une tranche de prix , et si il y a d'autre frais à ajouté une fois au port .

Donc combien me couterai de vivre en mouillage dans un port sur ces iles au mois ou à l'année ?

Merci de votre aide et votre patience

Cordialement, Glenn
Paiement par carte MasterCard aux États-Unis: débit ou crédit? English translation pending
by Clark121 · 2010-06-07 · 19 replies
Hello, je viens d'arriver aux USA, et je rencontre un problème, j'ai une Mastercard bien de chez nous, mais ici on me demande si c'est une carte de débit ou de crédit, et moi j'en sais rien du tout, j'ai mis crédit au hasard, celà semble fonctionner, mais je préfére demander ici, si quelqu'un peut me donner une réponse rapide celà m'arrangerais.

Cordialement
Arrivée de nuit à Buenos Aires: où dormir? English translation pending
by Gwj · 2010-05-31 · 10 replies
Bonjour,

Je dois arriver vers 1h30 du mat a Buenos Aires à l'aeroport d'Ezeiza et repartir le lendemain à 13h00 d'Aeroparque pour Bariloche. J'aurais aimé savoir où dormir sachant que nous sommes un couple plus un petit de 4 ans. J'ai vu que la compagnie tienda leon avait des bus a toutes heures pour nous amener au terminal madero mais j'ai cru comprendre que ce coin là craignait un peu (encore plus à cette heure là, j'imagine...) et puis on ne passera pas trop innaperçus avec nos sacs...Alors, que faire ? Les taxis tournent-ils encore a cette heure ? Si c'est le cas je réserverait bien un hotel dans Buenos Aires et il nous y déposerait car pas d'hotel auprès de l'aeroport je crois ...

Pour le retour, nous prenons l'avion à 5h00 du mat, donc même problème ...

Si vous aviez des infos, je suis preneur, merci !
Impôts des Français en Thaïlande ou tout autre pays English translation pending
by Sprex64 · 2010-05-21 · 77 replies
Bonjour à tous !

Voici un post qui devrait intéresser pas mal d'entre nous mais aussi les touristes piqués par l'envie d'aller vivre en Thailande ou tout autres pays d'ailleurs.

Cadre de discussion et de polémique ( il devrait y en avoir ) !

TOUTE PERSONNE DE NATIONALITÉ FRANÇAISE DOIT OBLIGATOIREMENT FAIRE UNE DÉCLARATION DE REVENU QU'IMPORTE SI LA PERSONNE VIE EN FRANCE OU A L'ÉTRANGER. C'EST UNE OBLIGATION ! LA NON IMPOSITION EST CLAIREMENT DÉFINIE LE CODE DES IMPÔTS ET SES ANNEXES.

Le terme de revenu veut dire Salaire, émolument, pension et revenu immobilier ou patrimoine.

On retiendra seulement les salaires et les émoluments des Français qui travaillent à l'étranger ayant leur domicile fiscale en France ou non à l'étranger terme retenu est " Résident ou Non-résident"

1er régime fiscale Convention fiscale internationale du droit commun Afin de mettre un terme à pas mal de fantaisie chez certain il y actuellement 177 conventions fiscales qui encadrent l'imposition des Français à l'étranger ces dernières déterminent où vous devez payer vos impôts ce qui veut dire qu'il faut payer si vous êtes dans le cadre ! Une particularité de ces conventions c'est que si vous ne payez pas d'impôts dans le pays de résidence et que vous avez des revenus de sources Françaises ou autres pays sous convention vous êtes soumis à l'impôt sur la base du taux fictif.

Ne déplaise à certain si vos revenus proviennent d'un pays qui n'est pas la France mais un autre pays sous convention il vous faudra prouver que vous avez payez dans le pays émetteur qui lui même est sous convention fiscale La boucle est bouclée pas d'échappatoire !....

2em régime fiscale

Pour ceux comme moi qui ont une source de salaire venant de France ou d'un autre pays nous sommes encadré par le Le Bulletin B05-15-06 N° 63 du 6 avril 2006 art 81A1 & A2 qui défini clairement les modalité d'exonération total ou partielle

Les choses ont beaucoup évoluées et surtout sont mieux encadrées pour la définition du régime fiscale des Français à l'étranger il est préférable de faire face aux textes que d'essayer de faire le canard cette dernière attitude étant taxée de fraude ou évasion fiscale au sens des services fiscaux Français.

Je m'adresse donc à ceux qui ne comprennent pas très bien dans quelle situation ils se trouvent et quelle sont les dispositifs les plus favorables tout en restant en règle avec les services du fisc

Ce post ne concerne pas les revenus immobiliers ni l'ISF des français à l'étranger

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