Search VoyageForum
FR
Six mois en Amérique Latine... budget, papiers, etc? English translation pending
by Claudy54321 · 2012-07-16 · 1 reply
Bonjour,

Je prevois partir en Amerique latine aux environs du 1er octobre, pour une periode d'environ 6 mois. L'idee est d'aller le plus au sud possible du continent (peut-etre vais je me contenter de Buenos Aires ou Santiago pour cela...) et de revenir chez moi par voie terrestre (Montreal). Je veux faire cela a mon rythme, prendre une ou deux semaines de cours d'espagnol ici et la, profiter de la vie comme elle se presente. En ce sens, je ne veux pas me faire d'itineraires, mais je souhaite quand meme me faire une petite idee de la situation. J'ai deja determine que je n'irai pas au Bresil car il faudra faire des choix et je souhaite travailler mon espagnol au maximum. Je vais passer par les USA, mais je ne compte pas vraiment cette partie, qui sera vite fait. J'ai beaucoup de questions auxquelles je ne trouve pas vraiment de reponses, j'espere que je pourrai beneficier de l'experience de certaines personnes ici.

Budget: Mon plus grand questionnement, puisque la faisabilite meme de ce voyage en depend. La vie n'est pas aussi chere partout sur le continent alors j'ai de la difficulte a me faire une bonne idee. Je me suis neanmoins fixe un budget de 1000$/mois en moyenne, pour tout. Je n'ai pas l'intention de prendre de vols interieurs, je dors dans des petits hotels ou des auberges de jeunesse, peut-etre devrais-je louer une voiture pour certaines excursions, mais le moins possible quand meme... Croyez vous que c'est realiste?

Itineraire: Je ne veux pas en faire un vraiment, mais y a t-il des problemes majeurs que je pourrais rencontrer et devrait donc eviter?

Papiers: Je suis en train de verifier toutes les infos au niveau des visa, mais croyez vous que je puisse avoir des problemes a entrer dans un pays sans billet de retour? Une discussion la dessus m'a fait me questionner car moi je n'aurais pas du tout de billet de retour, meme en partance d'un autre pays, c'est toute l'idee du voyage.

Patagonie/Terre de feu/Ushaia: Cela vaut-il la peine d'y aller? Ca semble vraiment superbe, mais je ne suis pas une grande mordue de plein-air qui veut aller faire de grandes randos alors je me demande si j'y trouverais mon compte. En meme temps, commencer mon trip le plus au sud possible me seduit. Sauf que si je n'y fait rien, ca ne vaut probablement pas la peine...

Ecoles d'espagnol: Les recherches sur le web ne m'ont bien entendu presentees que de grosses ecoles en reseau qui coutent assez cher. Est-il possible de trouver un peu partout des ecoles d'espagnol abordables? L'idee serait d'avoir des demi-journees de cours prives ou en tres petits groupes. Combien devrais-je m'attendre a payer pour cela?

Merci beaucoup a tous!!!
Aller ou ne pas aller à Madagascar? English translation pending
by Huguetter · 2012-07-15 · 71 replies
j' ai mon billet d' avion ( modifiable ) pour un quatrieme voyage a MADA . Je me voyais deja a Sainte Marie a lorgner les baleines , marcher dans les villages autour d' Ambositra , revenir dans l' Andringintra et monter au pic BOBY ...... Cependant plus le départ approche , plus les nouvelles arrivent et les doutes avec ! Un des camp de la Tsaranono ne fait plus de trek dans le PN suite a " qqs problemes avec les voleurs de zébus " : pas de Pic BOBBY alors 🤪 .Le pays se désagrege , la délinquance explose , les blancs résidents déménagent , est ce bien raisonnable d' aller au devant des ennuis ? Je vais surement déclancher qqs réactions coleriques et polémiques car certains s' obstinent a nier l' evidence alors que d' autres au contraire noircissent le tableau .....mais nous pouvons peut etre en débattre afin d' apporter le maximum d' éléments concrets. Merci a vous tous pour votre ( éventuelle ) participation .
Destination idéale pour un voyage de noces en novembre? English translation pending
by Belly3317 · 2012-07-14 · 7 replies
Bonjour, je me suis mariée le mois dernier, et avec mon mari, nous souhaiterions partir en lune de miel en novembre prochain... Or, le choix de la destination est difficile... On hésite beaucoup entre Maurice, Maldives, Seychelles et Guadeloupe... Existe il une destination idéale? Merci de votre aide! Bélinda.
Route de Compostelle: passer par la vallée du Célé? English translation pending
by Arelate · 2012-07-12 · 11 replies
bonjour, je vais reprendre fin aout le chemin à partir de Livinhac le Haut. A Figeac, pour rejoindre Cahors, j'ai la possibilité de passer par la vallée du Célé. est ce interessant de faire cette variante?

Si j'ai bien calculé mon itinéraire.....Figeac à Cahors par le chemin normal est de 91 km, la vallée du Célé est un peu plus longue et j'hésite également sur 2 chemins : aller jusqu'à saint Cirq Lapopie continuer sur Bach et Cahors. (115 km) il y a aussi la possibilité de passer à Bouzies puis Pasturat et Cahors (100 km) mais à ce moment là j'évite Saint Cirq et comme c'est le plus beau village de france?????? j'ai bien sur la solution de faire un crochet, aller à Saint Cirq puis revenir sur Bouzies.... Avez vous fait cette variante et avez vous des conseils ou impressions à me communiquer? j'ai le sentiment aussi que l'hébergement dans la vallée du Célé est assez limité et j'ai peur de ne pas trouver de place! Merci pour vos commentaires.
Sydney est-elle incontournable? English translation pending
by Zibwabwi · 2012-07-12 · 20 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage en Océanie qui commencera et se terminera en Australie.

Je vais commencer par le Red Center et j'hésite entre 2 options et donc entre 2 villes d'arrivée: - atterrir à Sydney et me rendre à Ayers Rock en avion (est-ce que le vol vaut le coup?? pour la vue du ciel j'entends) - atterrir à Adelaïde et prendre le train, ce fameux Ghan, jusqu' à Alice Springs (est ce que cette portion de trajet est mieux/pareil/moins bien que Alice Springs-Darwin?)

Au retour, je remonte de Nouvelle-Zélande par la Tasmanie. De nouveau 2 options, partir vers l'ouest et rejoindre Adela��de ou vers la côte est, pour voir Sydney. D'où ma question sur le caractère incontournable de Sydney.

Je sais que je peux repartir d'une ville différente de celle d'arrivée mais la réservation est moins libre, donc j'étudie toutes les possibilités. Merci!!
Votre avis sur notre itinéraire de six jours en Corse du Sud? English translation pending
by Crichard · 2012-07-10 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons en couple 6 jours dans le sud de la Corse. Je lis partout qu'il faut plus de temps pour bien profiter de cette magnifique région mais nous ne l'avons malheureusement pas...

Voici l'itinéraire auquel nous avons pensé, pourriez-vous nous donner votre avis ? Sachant que nous ne sommes pas du genre à rester des heures sur la plage mais que nous préférons visiter et bouger.

1/ Arrivée fin d'après-midi à Figari et nuit à Bonifacio 2/ journée et nuit à Bonifacio 3/ Bonifacio vers le Col de Bavella via Opédale, Queza, Zonza et nuit à Aulène 4/ direction Ajaccio et les Iles Sanguinaires 5/ direction Campomoro par la côte 6/ Sartène, Roccapina et retour à Figari

En empruntant cet itinéraire, rate-t-on des poins immanquables ?

En outre, auriez-vous des bonnes adresses dans ces coins-là ?

Merci beaucoup d'avance !

Christine
Trajet Naples et Milazzo English translation pending
by Bibi007 · 2012-07-06 · 4 replies
Bonjour,

Je prépare mon prochain voyage de 3 semaines pour l'Italie et j'ai besoin de vos lumières pour une partie de mon trajet. Voilà: j'arrive à Rome, mais je quitte la même journée pour me rendre à Naples. J'y séjournerai 5 nuits, histoire d'avoir le temps de visiter les alentours sans trop courrir, tel que les classiques comme Pompei, Herculaneum, Capri... Je reviendrai à la tout fin terminer mon voyage dans la capitale. Bon c'est ensuite que j'ai besoin de vous ;-)) Je veux me rendre en Sicile, à Milazzo en particulier. Le trajet que j'ai trouvé, part de Naples et se rends à Milazzo. J'ai constaté que le trajet dure environ 6 à 7h de bus... J'aimerais bien couper la poire en deux... Mais je n'ai pas trouvé d'endroit qui me semble très intéressant entre les deux points... Des idées ??! J'attends vos suggestions avec impatience! 🙂
Avis sur autotour de seize jours en Espagne du Nord en août 2012? English translation pending
by Suziwanjde · 2012-07-01 · 9 replies
Bonsoir chers amis. J'ai préparé un projet d'autotour en Espagne du Nord. Pourriez-vous me dire ce que vous pensez des villes choisies, du nombre de jours dans chacune d'elle svp ? Quels aménagements me conseilleriez-vous ?

Jour 1 : St Mathieu de Tréviers (chez mon beau-père)-San Sebastian : Trajet et visite de San Sebastian le soir Jour 2 : San Sebastian : Plage de la Concha, visite de la ville (cathédrale, vieux quartiers) et baie Jour 3 : San Sebastian-Villadepalos-Ponferrada : Trajet, dépose de notre fille chez sa copine à Villadepalos et visite de Ponferrada le soir Jour 4 : Ponferrada : Visite de Ponferrada (centre historique, castillo) Jour 5 : Ponferrada-La Corogne : Trajet et visite de La Corogne ou plage. Jour 6 : La Corogne : Phare d'Hercule, visite de la ville Jour 7 : La Corogne-St Jacques de Compostelle-Pontevedra-La Corogne : Visite de St Jacques de Compostelle et Pontevedra. Jour 8 : La Corogne-Lugo ou Allariz-La Corogne ou plage : Visite de Lugo ou Allariz Jour 9 : La Corogne-Gijon : Trajet et visite de Gijon Jour 10 : Gijon : Plage et visite de Gijon (quartier historique, parc archéologique) Jour 11 : Gijon-Villaviciosa-Cangas de Onis-Covadonga-Gijon ou plage : Visite de Villaviciosa, Cangas de Onis, Covadonga, début de Los Picos de Europa Jour 12 : Gijon-Oviedo-Gijon : Visite de Oviedo Jour 13 : Gijon-Leon : Visite de Leon (cathédrale) Jour 14 : Leon-Villadepalos-Santander-St Jean de Luz : Trajet. Arrêt à Santander Jour 15 : St Jean de Luz (ou St Jean de Luz-VSG ?) : Plage et visite de St Jean de Luz Jour 16 : St Jean de Luz-Villeneuve St Georges : Trajet de retour au domicile
Comment planifier mes trajets en Thaïlande? English translation pending
by Virginie · 2012-06-28 · 3 replies
Bonjour , Actuellement à Bangkok , nous voulons aller jusqu à Sangkhla buri Est il possible d aller à sangkla buri directement sans passer par Kanchanaburi ? En combien de temps ? Et éventuellement passer par kanchnaburi au retour Vers sangklaburi y a t il un autre lieu intéressant à voir , qui pourrait s intégrer à notre parcours

Il y a une dizaine d annèe nous nous souvenons d un parcours/rando avec cascade et rivières Avec des poissons"nettoyeurs"il me semble que c était vers kanchnaburi , ça vous dit quelques chose ?

Pour faire de l éléphant mais pas trop touristiqu( du genre éléphants à la chaîne ) connaissez vous un endroit ?

Ensuite nous voudrions redescendre vers rayong et koh samet sans passer par Bangkok Cela est il possible ? Et en combien de temps ?

Merci d avaance pour vos réponses Virginie
Galicia et Asturias: quarante jours de périple en été 2011! English translation pending
by Atchoumation · 2012-06-27 · 9 replies
Saluté, un principe pour ce carnet de voyage, un jour = une photo !

d'abord, quelques petits renseignements, nous sommes partis en couple durant l'été 2012 en Galicia et en Asturias pendant 40 jours avec un Jumpy aménagé (un lit surélevé, un porte vélo).

Puis, pour plus de détails sur notre voyage, il y a un site très détaillé :
http://www.Atchoumation.net/viajes.htm avec même une radio sur laquelle on peut écouter des jeunes artistes de l'ouest espagnol !!

Notre parcours pour commencer : Jour 2 : La Costa Verde au nord de La Isla, sur une randonnée agréable au bord de l'océan. jour 3 : Randonnée au Pico Piendan sous un gros brouillard. Jour 4 : Randonnée sur les hauteurs de Tazones. jour 5 : Avant d'aller visiter Gijon, jolies plages de la Costa Verde. jour 6 : Belle journée : les villes de Luanco, Avilès, la pointe de Barès, et ici Cudillero pour la soirée. jour 7 : Oviedo, et son patrimoine Unesco, le Monte Naranco. jour 8 : Sur les pâturages du Monte Michu. jour 9 : La vallée de Valle del Lago, qui se termine par une lagune. Nous l'avons monté en vélo. jour 10 : Sur les hauteurs des Brañas de Sousa, la randonnée de l'ours. jour 11 : Les Lagunes de Chagüeños. jour 12 : Ancien village d'Ärgul, sur la vallée historique de la Navia. jour 13 : Brouillard sur la Navia, qui creuse ici de belles gorges. jour 14 : Visite d'un Castro, et vélos au bord de la Costa Verde, comme ici sur les bords de Ribadeo. jour 15 : Plage d'Area dans les environs de Viveiro. jour 16 : Le Cabo Ortegal, au nord de la Galice, sous le soleil, enfin ! jour 17 : Très belle ville de la Corogne, visitée pendant le festival médiéval : excellent ! jour 18 : Le phare d'Hercules, monument historique de La Corogne, sous le brouillard. jour 19 : La Costa de la Muerte, avec un Castro sous le brouillard : ambiance celte. jour 20 : Balade au Monte Douro, en fin de la Costa de la Muerte, après une longue et belle journée ! jour 21 : Le Castro de Baroña, au bord de l'océan. La photo est de mauvaise qualité car notre appareil photo est mort lors de la matinée. jour 22 : La Cathédrale de Santiago de Compostela, fin du pélerinage .. jour 23 : Le temple de Cibeles à Santa Eulelia de Boveda : très original .. jour 24 : Monastère de Samos, sur les chemins des pélerins de Compostelle. jour 25 : La région du Courel où nous avons fait une balade en forêt. jour 26 : Journée de pause dans le Courel. jour 27 : Le Rio Sil vu des Balcones de Madrid. jour 28 : Grosse randonnée autour du Rio Sil : la Ribeira Sacra. jour 29 : Un des méandres de ce magnifique Rio Sil, que l'on suit depuis trois jours. jour 30 : El puente del Milenio, symbole de Ourense. jour 31 : Visite charmante et rythmée par les fêtes de Pontevedra. jour 32 : Les Falaises du Cabo de Home, avec plages et magnifiques vues sur les îles Cies. jour 33 : La belle ville historique de Ribadavia. jour 34 : Allariz, très jolie cité médiévale. jour 35 : Vélo sur les bords du Rio Limia, très coloré. jour 36 : Changement de décor : randonnée aride au sommet de la Manzaneda. jour 37 : Bivouac matinal au sommet de Manzaneda (1750 m) avant une journée de transition. jour 38 : Randonnée dans le Cordel de Merinas, des montagnes bien sèches de la province de Leon. jour 39 : Retour au Pendian : ce coup-ci, un peu moins de brouillard, et donc on termine la balade !

C'était un très long périple qui a débuté sur les montagnes des Asturies pour rejoindre les côtes Galiciennes, et inversement, le long des sentiers des pélerins. Un très beau voyage qu'un météo très maussade nous a un peu gâché. Cependant, on a vu de très belles choses, à voir sur mon site : http://www.Atchoumation.net/viajes.htm ! Donc n'hésitez pas !

Pour quelques chiffres, nous sommes partis 40 jours. Nous avons fait au total 57400 km, avec 2500 km environ pour le voyage et une grosse étape de transition.

Voilà voilà .. Sam
À vélo dans le parc Acadia, pistes cyclables? (Maine) English translation pending
by Monico6 · 2012-06-23 · 6 replies
nous serons à bar harbor en juillet et aimerions savoir le degré de difficulté des pistes cyclables au parc national acadia. Nous sommes des cyclistes intermédiaires, est-ce que les côtes sont difficiles? merci aux cyclistes de nous indiquer les pistes les moins difficiles. Monique
Trois semaines en Europe pour un couple (été 2013) English translation pending
by Emma0989 · 2012-06-22 · 14 replies
Bonjour!

J'aurais besoin de vos conseils, chers voyageurs! Nous sommes une couple dans la vingtaine. Nous sommes Québécois. Nous aimerions faire notre premier voyage ensemble en été 2013, en juillet ou en août, quelque part en Europe de l'Ouest, pendant 3 semaines.

Pour ma part, mon seul voyage (et ô combien merveilleux!) a été de partir une semaine à Paris il y a quelques années. J'aimerais donc, bien sûr, aller ailleurs qu'à Paris (mais je ne suis pas contre l'idée d'y passer quelques jours pour faire découvrir cette ville fantastique à mon copain - ce n'est toutefois pas obligatoire).

Quelles sont vos suggestions pour un voyage de trois semaines?

Nous aimons les beaux paysages, les musées (j'ai étudié en arts et en littérature française), les randonnées, le sport (autant en faire que voir des matchs), l'architecture, les parcs, la nature, la culture... :)

Merci!
Nouvelle-Ecosse en famille: hébergement, parcours? English translation pending
by Crisfamille · 2012-06-12 · 20 replies
Bonjour, Nous prévoyons da'ller 3 semaines cet été entre juillet et aout en Nouvelle-Ecosse. Nous sommes une famille avec 2 enfants de 7 et 8 ans. Est-ce que quelqu'un aurait des renseignements sur les facilités de trouver un hébergement directement sur place pour 1 ou 2 ou 3 nuits dépends des endroits, ou faut-il mieux réserver à l'avance car on risquerait de ne rien trouver de libre. De plus, est-ce qu'il y a des endroits incontournables à visiter? Merci de vos renseignements, même vos suggestions de parcours et autres. Cordialement Christian
Lieux incontournables de Bangkok et Thaïlande? English translation pending
by Xenesis59 · 2012-06-11 · 10 replies
Bonjour,

Je pars en Thailande dans moins de deux semaines et j'aimerais préparer ma feuille de route, pourriez-vous me conseiller et m'indiquer les lieux incontournables à Bangkok et dans toute la Thaïlande.

S'il faut prendre des précautions particulières pour tel ou tel endroit.

Merci d'avance :)
Islande: itinéraire randonnée et observation d'oiseaux d'environ un mois? English translation pending
by Eva48 · 2012-06-07 · 12 replies
Bonjour tout le monde!

Nous préparons un voyage à deux en islande pour la fin du mois de juin, le but est de faire plus ou moins le tour de l'islande, avec un maximum de rando et pour le reste on va essayer le stop, qui est surtout possible sur la route n°1 apparement, et le bus au cas échéant. Auriez vous des idées ou des exemples d'itinéraires vécus qui vous parraissent cohérents sachant que nous ne sommes pas non plus des alpinistes et que nous souhaiterions passer un peu de temps dans des zones pour l'observation des oiseaux.

Merci à vous!!
Retour sur une semaine à Madère avec un bébé de 10 mois English translation pending
by Seaufy63 · 2012-06-07 · 4 replies
Quelques mots sur cette destination, dont on ne parle pas beaucoup sur les forums, à tort sans aucun doute Nous cherchions une destination facile et sûre pour notre premier vrai voyage avec bébé, sans toutefois s'enfermer en "all inclusive". Nous avons été très contents de notre choix !

Avion Compter 3 à 4 heures de vol, avec escale à Lisbonne ou Porto. Probablement possibilité de vol direct en pleine saison avec des charters. Nous avions choisi Transavia, avec escale technique (sans descendre de l'avion) à Porto, ce qui nous semblait plus simple que des escales trop courtes ou trop longues à Lisbonne. Un peu plus cher en terme de prix.

Décalage Horaire - 1 heure, toute l'année

Températures Climat subtropical, avec des températures fin mai aux alentours de 23 - 25° Plus de soleil et plus chaud finalement que ce à quoi on s'attendait... Météo qui peut être changeante, notamment au Nord et Centre de l'île

Hébergement/Déplacement Nous avions loué un gîte dans le Sud Ouest de l'île, partie la plus ensoleillée de l'île. On ne peut que recommander cette adresse, tenue par des Français, excellent accueil avec panier de fruits exotiques, très bons conseils pour les balades, les restos et une soirée très sympa, autour du Punch Maison
http://casas-serenas.blogspot.fr/

Nous avions loué une voiture, pour être plus libre. Pas de soucis particulier, si ce n'est que les routes sont très escarpées, et les voies d'accélération sur la "route express" très courtes... Un peu de vigilance donc !

Bébé On trouve de tout pour bébé, couches et petits pots (même si choix restreint pour le salé, aucun souci pour les compotes et yaourts) Peut être plus de choix sur Funchal Il y a partout des maisons de santé au besoin. En ce qui concerne l'altitude (max 1860m), nous n'avons eu aucun souci avec bébé, même si les variations d'altitude sont très rapides (dénivelé ++ des routes) Nous l'avons bien hydraté et il a eu beaucoup plus la tétine 😉 Mieux vaut prévoir le porte bébé plutôt que la poussette, car ça grimpe fort, il n'y a presque pas de trottoir et les routes sont étroites, et puis pour les balades c'est quand même plus pratique !

On a aimé La beauté des paysages (falaises, cultures en terrasse avec bananeraies, les pics, les points de vue vertigineux) La côte Nord est plus préservée que la côte sud L'accueil des Madériens, très prévenant Les fruits et les spécialités locales ( et notamment l'espada) On s'est régalé de poissons pour un prix dérisoire. Funchal, avec sa vieille ville, son marché et le jardin Botanique Les fleurs, partout et tout particulièrement le superbe jardin du gîte Les balades le long des levedas ou sur les pics (vertigineux) et la Pointe De sao Lourenço, avec ses couleurs volcaniques Pas encore trop de tourisme de masse. (du moins à cette période de l'année : Mai/juin et si on évite la zône des Hotels de Funchal)

On a moins aimé Le manque de plage (mais on le savait) Il existe quelques petites criques, de sable noir ou des plages en galets. Mais l'eau de l'Atlantique (18 - 20°) reste un peu froide pour un bébé de 10 mois ! Après, il y a un peu partout des "piscines naturelles" ou des complexes balnéaires avec piscine, tout en bord de mer... On aime ou pas ce côté bétonné, mais cela a au moins le mérite d'exister. Sinon possibilité d'aller sur l'île de Porto Santo, qui dispose d'une belle plage (A faire peut être si vous rester 2 semaines, on n'a pas testé)

Le côté un peu trop bétonné (et quelques fois de manière anarchique) de la côte sud, surtout autour de Funchal.

Ne rester qu'une semaine, un peu trop court pour vraiment en profiter. Mieux vaut compter 10 ou 15 jours, si on est un peu curieux et que l'on aime les randos !

Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas !
Pyrénées à vélo en famille English translation pending
by Rikimiki · 2012-06-05 · 3 replies
http://videos.tmc.tv/...nce-7315343-848.html

Ce lien est la bande annonce d'un reportage de TMC / 90' Enquêtes, reportage qui sera diffusé en France mardi prochain le 5 juin 2012, à 20H45 heure de France. Le reportage couvre, simultanément aux vacances de deux autres familles françaises, notre voyage à vélo du 23 juin au 19 juillet 2011.

Quant à nous, nous étions partis partis deux familles québécoises au départ de Mérignac/Bordeaux, en autonomie sur 1,300 km à travers les Landes, le Pays Basque et les Pyrénées, pour revenir à Montréal Qc via Toulouse.

Normand Pion, Hélène Giguère 🙂 Beloeil, Qc

http://www.crazyguyonabike.com/doc/Pyrennees2011
Qu'elle était verte mon Irlande English translation pending
by Leprolo · 2012-06-04 · 4 replies
Pour tous ceux qui comptent partir en Irlande, voici quelques retours d'expériences de mon séjour de 9 jours en mai 2012.

Considérations générales

=================

2 jours sur 9 de soleil. Le reste du temps, gris, nuageux avec pluie intermittente surtout l'après-midi. L'Irlande n'est pas verte pour rien.

Bon accueil des gens en général. Beaucoup d'ambiance dans les pubs. Musique live en général à partir de 21H30. Dans les B&B, le petit déjeuner Irlandais est un must. Oubliez le cholesterol et enjoy !

Sur la route, conduire à gauche avec volant à droite et changement de vitesse à main gauche demande un certain temps d'adaptation. Attention surtout lorsqu'on reprend la route après un arrêt, on repart sytématiquement à droite... Les routes sont très étroites dans la campagne. La ligne médiane sert juste de décor car deux voitures ne peuvent ps toujours se croiser. Il faut rouler très prudemment et faire attention aux murets et autres haies, vu qu'on a tendance à serrer à gauche.

La nourriture est excellente et variée surtout le poisson qui est très frais et bien accompagné. Pour les boissons, si vous n'aimez pas la Guiness comme moi, essayez la Murphy ou la Smithwicks (prononcez smidicks).

Rayon prix, c'est similaire à ce qu'on rencontre en Belgique.

Pour l'organisation du voyage, le routard, le site tripadvisor.com, guide-irlande.com, discoverireland.ie....

Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Plus de détail et de photos sur
http://2carolosenirlande2012.blogspot.com/

Aéroport de Dublin (terminal Ryanair)

==========================

Le parking des voitures de location se trouve à 4 ou 5 Km de l'aéroport. Une navette spécifique à la compagnie de loc vous transporte de l'aéroport au parking. Le point de départ se trouve sur un îlot au milieu des voies de circulation juste devant l'aéroport.

Si vous empruntez la M50 (vers Galway par ex), vous devrez vous acquitter endéans 48H de 3€. Il y a une notice délivrée par la société de loc. Si vous ne le faites pas, il y a une surtaxe que la compagnie de loc vous fera payer de toutes façons. Pour payer, c'est soit par téléphone (ne marchait pas...), soit par le net (OK) ou via un commerce avec l'enseigne qui va bien (pas testé). Il y a également deux ou trois péages sur la route vers Galway (environ 8 € au total)

Clifden

====

B&B : Mallmore House : Rien à redire. Endroit très calme à 3' en voiture de clifden. Chambre spacieuse (sauf sdb), grand jardin et vue sur la mer et Clifden (à 500M) Restaurants : Mitchell's et Boconi. Très bien tous les deux. Menu 3 plats + 1 bouteille de vin => environ 75 € pour deux.

Sky Road : Très belles vues sur la côte de Clifden. Routes très étroites et aucune visibilité de ce qui arrive en face à certains endroits. Rouler très prudemment.

Parc National du Conemara : Escalade de Diamond Hill. Vues magnifiques. Escalade déconseillée par grand vent ou pluie. Reprendre la R374 pour revenir vers Clifden. Nombreux lacs et vues sur les montagnes.

Kylemore Abbey (12 € pp !) : Très bel endroit, mais on peut juste visiter 5 pièces dans l'abbaye ! navette vers les jardins.

Ballynahinch castle : Un super endroit avec de belles promenades balisées. Belles photos pour les amateurs. Plan des ballades disponible à la réception de l'hôtel. Le pub de l'hôtel n'est pas cher et on peut y manger de délicieux sandwiches. L'hôtel quant à lui reste hors budget.

Galway

=====

B&B : Sli Na Mara. A 10-15' à pied du centre ville. Chambre exigue mais propre, dans quartier calme. OK pour une nuit.

Restaurants : "Tratoria" : Pas cher ni vraiment mauvais, mais je n'y retournerais pas.

Centre-ville classique avec enseignes internationales, pubs et restaurants à volonté. Chouette cathédrale assez moderne.

Cliffs of moher : Très belles falaises (6€ pp). On peut se ballader sur les chemins non protégés (à gauche avec le visitor center dans le dos) Il faut juste emjamber un petit muret et fermer les yeux sur le panneau "prohibited". Déconseillé par grand vent et avec des enfants.

Bunratty folk village : Visite du château et du village reconstitué. Démarrer par le château car il ferme tôt. Château médiéval classique avec reconstitution des chambres d'époques. Escalier en colimaçons pas facile lors de grandes affluences.

Pour le parc, très belle ballade à travers les maisons (19 ème siècle) qui sont toutes plus jolies les unes que les autres. Grand souci du détail au niveau de la décoration. Le parc est entouré de verdure. Ne pas hésiter à explorer les parties les plus éloignées. A recommander.

Dingle

===

B&B : Towerview : à 3' du centre en voiture (Grand parking payant 1€/H au port). Bon accueil de la patronne qui renseigne les bons plans. Chambres spacieuses (gde SDB). Endroit calme et cossu mais literie à revoir.

Restaurants :

An Canteen : Très bon rapport qualité/prix. Décor minimaliste et réservation souhaitée. Bull's head : Bonne adresse. Plats copieux et goûteux. 75 € pour deux avec vin argentin.

Soirée irlandaise : Les nombreux pubs accueillent des groupes à partir de 21H30. A faire (Bennet's pub).

Slea head drive : Superbe route de corniche. Plan dispo au tourist office (au port).

Fort dun Beig : Vestige d'un fort de l'âge du bronze. 3 € pour quelques pierres, mais bel endroit.

S'arrêter à la plage Coumeenoole Beach du film "La fille de Ryan" (parking à gauche en sortant du village). Escalader la colline. Vues superbes sur les îles blaskets. Descendre et profiter de la plage.

Oratoire de Gallarus : Exemple de construction étanche en pierre. Bien pour la construction mais visite en 10'.

Ballade agréable dans les rues de la ville avec beaucoup de maisons colorées.

Killarney

========

B&B : Fuschia house : Sur la route de Kenmare à la sortie de Killarney. Ancienne demeure au charme certain. Bonne literie et grande chambre. Calme malgré la proximité de la grande route. Parking aisé.

Restaurants :

Hannigan's : Bar + restaurant. Pas mal du tout. Situé juste à l'entrée de la ville en venant du fushia house. Personnel très prévenant et nourriture OK.

Salvador's : Cuisine italienne et irlandaise. Rapport qualité prix OK mais musique envahissante.

Torc waterfall : A partir de la muckross's house, chemins de ballade bien balisés. A environ 45' sur chemin plat. C'est une cascade très romantique. De la, possibilité de ballades en boucle dans la montagne (différents niveaux de difficultés)

Muckross's abbey : Tjs à partir de la muckross's house, 40' de ballade vers une abbaye en ruine dont la structure est tjs bien visible. On peut visiter gratuitement. L'endroit est sympa.

Centre-ville : Très touristique, beaucoup de cars, de magasins. Parking payant partout.

Ring of kerry :

Partir tôt le matin et dans le sens anti-horlogique pour ne pas se prendre les cars en face sur des routes pas faites pour.

Arrêt à la plage de Rossbeigh, belle vue.

Valentia islands : Prendre le pont à Portmagee et explorer l'île. Plan touristique disponible au tourist office de knighstown Monter à Geokaun Mountain & Fogher Cliffs. Parking à proximité des points de vue à chaque fois.

Prendre le "ring of Skellig". Très beaux paysages sur la côte et les vertes collines. Belles vues sur les îles skellig.

Kenmare. Jolie ville colorée très animée avec nombreux pubs.

De Kenmare à Killarney, la route est splendide mais étroite et sinueuse (moll's gap / Ladie's view). Beaux petits lacs accessibles.

Dublin

=====

Hôtel : Guesthouse Fitzwilliam. Je ne recommande pas. Rapport qualité prix pas correct. Pas d'ascenceur et chambre vieillote au 4ème...

Restaurant :

Friday (à côté de St Stephen shopping center). Chaîne de franchisés classique mais bel endroit et serveuses sympas. Matt the thresher : Superbe Bar restaurant, très animé. Poissons d'excellente qualité et fish & chips mortels.

Killmainham Geol : Visite guidée de la prison (prendre le bus 79 à Ashton quay). Très intéressant, mais il faut s'accrocher à l'accent irlandais du guide.

St Stephen green : Joli parc à l'anglaise

St Stephen shopping center : Très bel ensemble architectural. A voir.

Merrion Square : Bof

Musée national : Belles galeries d'animaux de toutes sortes (du papillon à l'ours des neiges). A faire avec les enfants.

Dublinia : Reconstitution et explication sur l'histoire de Dublin : Si vous n'avez rien d'autres à faire.

Trinity college : Petite ballade dans les allées de l'université. Bâtiments variés. Queue pour le livre de kells et la bibliothèque.

O'connell et Grafton street : Rues commerçantes dédiés au dieu shopping. Beaucoup de monde !
Croisière au Nord: quel pays ne pas manquer? English translation pending
by Herve54113 · 2012-06-04 · 6 replies
Bonjour,

Habitué des croisiéres à destination de la méditérrannée, je pense avoir fait le tour de tous les ports; aussi je m'oriente pour 2013 vers le nord que je ne connais pas du tout. Quel pays faut il absolument ne pas manquer? norvege, finlande, suéde ou island?? Merci😉
Voyage au Sri Lanka (juillet 2012): vos conseils et coups de coeur? English translation pending
by Persephonae · 2012-05-31 · 1 reply
Bonjour à tous,

je commence à préparer mon voyage de deux petites semaines (en couple) au Sri Lanka cet été... et je viens chercher vos bons conseils et avis expérimentés. Pour des raisons météorologiques et sentimentales (ma meilleure amie est tamoul et vient du Nord... j'aimerais voir sa région), je ne vais pas faire le sud... un peu de plage suffira.

Je pensais à un itinéraire du style:

J1 Arrivée à l'aéroport très tôt le matin, départ pour le triangle culturel... (ça va peut-être faire beaucoup de trajet après un long voyage, mais ne pouvant pas rester un jour de plus, je n'ai pas particulièrement envie d'en gaspiller un à Colombo ou Negombo...)

J2-3-4: visite du cités anciennes et éventuellement un parc naturel le dernier jour (je l'ai pensé à cet endroit car logique géographiquement mais si c'est un autre parc, ça peut-être à un autre moment!)... Est-ce que quelqu'un a un coup de coeur, un conseil? Minneriya, Kaudulla, autre? D'après tout ce que j'ai pu lire... ils ont l'air de se valoir, les avis divergent.

J5-6-7: Trincomalee

J8-9-10: Trajet Trinco-Kandy puis ...en fin de journée Kandy(!)... J'ai un peu peur du trajet Trinco-Kandy, quelqu'un a une idée précise du temps de trajet?Est-ce ok en bus? Ou cela vaut-il la peine de prendre un taxi?

J11-12-13: Là je sèche... J'aurais besoin d'avis. Idéalement j'aimerais voir autre chose. Randonner et se reposer... Je pensais aller en train vers les collines du centre: Hatton, ou Ella, ou Haputale peut-être... on ne pourra pas tout faire. Le but n'étant pas non plus de faire des journées de train pour "avoir vu" l'endroit, mais de profiter le plus possible. Est-ce qu'Ella/Haputale est un peu trop ambitieux? L'aller serait concevable, mais le retour Ella/Haputale-aéroport me semble un peu beaucoup avant d'entamer 14h de vol. Hatton serait-elle un compromis acceptable? Passer deux jours dans les plantations de thé, mais minimiser le temps de trajet de retour. Ou ce serait vraiment dommage de se limiter à Hatton? Avez-vous un autre lieu du même genre à me proposer? Sinon avez-vous une idée d'un endroit sympa (de préférence pas la côte que j'aurai vue à Trinco) pour s'arrêter entre Ella/Haputale et Colombo afin de couper le dernier trajet en deux?(cela ferait une arrivée le soir à Ella, une journée sur place et départ le lendemain, pour un dernier jour avant de repartir) Je ne me rends pas bien compte des difficultés de déplacements, votre expérience pourrait m'être très précieuse. Les Knuckles pourraient aussi être une option complètement différente... mais laisser tomber la route du thé?! Je n'ai pas trouvé beaucoup d'informations/photos à leur sujet.

J13 à minuit, nous devons être de retour à l'aéroport pour reprendre l'avion à 4h du matin du J14.

N'hésitez pas à me faire part de vos remarques et idées pour cet itinéraire. Ou tout simplement vos coups de coeur, votre endroit à voir absolument. Les grandes lignes je les ai lues dans les guides et sur le net... mais je ne suis totalement ouverte à modifier l'itinéraire si quelqu'un me dit qu'il/elle a été enchantée par un endroit que je ne connaissais pas.

Merci d'avance pour votre aide précieuse!

Belle soirée à tous!

P.S: à votre disposition pour mes coups de coeur au Vietnam, Chine, Scandinavie, Russie...:D!
Voyage à vélo en famille à travers les Pyrénées: reportage par TMC/90' le 5 juin English translation pending
by Rikimiki · 2012-05-31 · 3 replies
http://videos.tmc.tv/90-enquetes/vacances-en-famille-les-secrets-d-un-ete-reussi-la-bande-annonce-7315343-848.html

Ce lien est la bande annonce d'un reportage de TMC / 90' Enquêtes, qui sera diffusé en France mardi prochain le 5 juin 2012, à 20H45 heure de France. Le reportage couvre, simultanément aux vacances de deux autres familles françaises, notre voyage à vélo du 23 juin au 19 juillet 2011.

Quant à nous, nous étions partis partis deux familles québécoises au départ de Mérignac/Bordeaux, en autonomie sur 1,300 km à travers les Landes, le Pays Basque et les Pyrénées, pour revenir à Montréal Qc via Toulouse.

Normand Pion, Hélène Giguère 🙂 Beloeil, Qc

http://www.crazyguyonabike.com/doc/Pyrennees2011
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
by Anacrouse · 2012-05-21 · 144 replies
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.

Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.

- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.

- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.

On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une ��glise tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….

Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !

- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.

La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.

Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!

Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !

- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.

- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.

- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting

JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.

Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....

Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...

A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.

En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.

- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.

Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.

Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.

Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.

- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.

- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.

- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.

L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.

- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…

L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.

- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…

Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.

- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!

- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage

A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!

Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,

Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.

Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.

Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Noël en Jordanie en famille English translation pending
by Floopii · 2012-05-21 · 7 replies
Bonjour ! Je souhaite organiser une semaine en Jordanie à Noël en famille à 6 personnes, enfants de 17 à 25 ans, donc pas de problèmes de "petits"... Je suis preneuse de tous conseils concernant Petra, le désert... Les excursions et TO qui sont spécialisés... J'avais commencé par opter pour Marmara, le combiné Taba-Petra... Mais je suis sceptique en lisant les différents avis ! Je préfère me casser un peu la tête, avec votre aide 😉 !!! Et faire de cette semaine un séjour inoubliable !! En vous remerciant d'avance, Floopii🙂
Passage du Shingo La au Zanskar à vélo (Inde) English translation pending
by Shamseybert · 2012-05-18 · 4 replies
bon je vais lancer un pavé dans la marre, mais malgré pas mal de discussion ou on dit que les vélos doivent être mit sur des mules pour passer le col du shingo la pour passer de padum a darcha au zanskar, j'ai vu des photos sur google earth de mec au niveau du shingo la en vélo sur les névés !!!

qu'est ce que vous pensez de la faisabilité de cela????

je part en juillet et pour l'instant c'est le plan !!
Lune de miel en Corse pendant quatorze jours English translation pending
by Nicomas · 2012-05-15 · 8 replies
Bonjour,

Nous sommes un jeune couple d aventuriers qui passeront notre lune de miel en corse durant les 2 dernieres semaines du mois de juin. Sachant que nous disposerons de notre voiture et que faire un peu de route chaque jours, pour decouvrir des petites merveilles, ne nous derangent pas.

Nous cherchons a decouvrir les plus belles plages, criques, cascades, rivieres, les merveilles de la nature, les petits villages typiques, nous aimerions egalement faire des activites du genre canyoning, rafting, marcher ne nous derange pas si l objectif en vaut le detour.

Si vous pouviez m aider de part vos connaissances du terrain, je vous en serait tres reconnaissant.

Merci d avance
Transports en Patagonie English translation pending
by Elodie26 · 2012-05-13 · 12 replies
Bonjour a tous j atteris a el calafate le 9 juillet apres je souhaite aller a la peninsule puis a buenosaire connaissez vous les bus possibles et les prix ? il y a t il des differences entre les prix des bus et des avions ?
Polynésie-Française: baleines/raies mantas et bons endroits de snorkeling? English translation pending
by Chbib · 2012-05-09 · 7 replies
bonjour à tous, avec ma femme, nous mettons cet été le cap sur la Polynésie (20 juillet au 20 aout). Et à la lecture d’infos ici et là, de nombreuses questions se posent. Aussi, je m’en remets à vos conseils si toutefois vous avez le temps et la possibilité de m’éclairer un peu. En dehors des iles australes (qui nous imposeraient un bon détour et une extension onéreuse de nos pass), où est-ce le mieux pour aller à la rencontre des baleines ? Ou nous faut-il absolument pousser à rurutu ou tubuai ? D’ailleurs, me conseillez-vous rurutu ou tubuai ? Quant aux raies mantas , j’ai pu lire qu’il y avait des stations de nettoyage à maupiti, à manihi et à tikehau. C’est exact ? Et connaissez-vous de beaux endroits pour faire du snorkelling ? Mille mercis par avance pour vos conseils et le temps que vous m’accorderez peut-être. A bientôt
Caraïbes: Saba et Anguilla, deux îles si proches et pourtant si différentes! English translation pending
by Jemaflor · 2012-05-07 · 8 replies
Quelques touristes blasés risquent de vous l’affirmer haut et fort, toutes les îles de la Caraïbe se ressemblent. Certes, dans toutes les îles de l’arc antillais on retrouve une mer bleue ainsi qu’une atmosphère tropicale et insulaire … Mais les voyageurs curieux vous diront que chaque île a ses spécificités et son propre charme. Certaines d’entre elles offrent aux visiteurs des paysages totalement différents … à l’image de deux îles qui émergent de mes souvenirs de voyage. Je veux évoquer ici, Saba la hollandaise et Anguilla l’anglaise.



L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.

__

Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.



A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !

__

Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.



Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !

__

Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.



Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !



__

L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !



__

Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.



De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.





Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !

L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.



Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !



Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».



Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !





La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.

__

Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.



Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …

Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …



Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !





Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.



Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.

__

Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.



Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …

Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.

Virée au Parc du Marquenterre en Baie de Somme (France) English translation pending
by Adria14 · 2012-05-07 · 11 replies
😎 Salut à tous, Je prévois de faire une escapade au parc du Marquenterre, dans la somme du 12/05/2012 au 18/05/2012, et je souhaiterais connaitre vos bon plans pour se poser et se ravitailler dans le secteur.

Merci d'avance pour vos réponses
Koh Pha Ngan expérience vécue à la full moon party (Thailande) English translation pending
by Stuarty · 2012-05-05 · 17 replies
je tombe sur un reportage Tv sur la plus grande fête du monde nommé la Full Moon Party.Cette fiesta gigantesque a lieu depuis plus de 20 ans sur une plage de l’ile de koh Pha Ngan en Thaïlande. Des milliers de personnes du monde entier se retrouvent sur cette plage à chaque pleine lune pour faire une énorme beuverie en maillot de bain et tongues … $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Le départ, le trajet et l’arrivée : $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$Un passe global pour la Full Moon nous a couté 700 bath soit environ 15 euros. Arrivé sur l’embarcadère de koh Samui , les groupes d’anglais, australiens, espagnols, italiens et français attendent au rythme annonciateur de techno, l’arrivée du Speed boat. Première bière légère à la main et sous un début de Mousson, notre hors bord a 3 moteurs fait son apparition. A 40 dans le bateaux, équipé de nos gilets de sauvetage, l’équipage Thaï se lance à fond sur le rivage de koh Pha Ngan. Malgré le mélange ethnique, les passagers se lancent dans un karaoké cacophonique gigantesque. Nous arrivâmes après 15 petites minutes de traversée sur l’embarcadère de la petite ville d’Haad Rin Nok.$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Repère, découverte et arrivée au Paradis $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ En fait, il va nous falloir traverser cette petite ville, en suivant les panneaux Full Moon Party 2010, sans tomber dans les pièges des petits bars intermédiaires et autres stands d’alcool bon marchés où malheureusement pour eux certains se sont déjà perdus dans les méandres de l’ivresse. Cependant, mes amies n’étant pas les dernières a vouloir faire la fête, nous décidâmes de nous procurer notre premier Bucket de la soirée et vous le verrez rapidement , pas le dernier.Un BUCKET n’est autre qu’un seau dans lequel vous mettez environ 50 cl de l’alcool de votre choix ( Vodka Smirnoff pour nous ) ainsi qu’un jus de votre convenance en l’occurrence du Red Bull pour nous . Le tout bien copieusement arrosé de glaçons. Un Bucket coute la bagatelle de 340 Bath soit 6 euros… Notre Bucket en poche tel un sac à main, nous traversons les rues pavés d’Haad Rin Nok où le bruit des basses agressives nous indiquais une approche rapide. Une dernière descente a 5 %, nous fit prendre conscience que le retour allait être plus que compliqué.Puis le sésame s’offrit a nous, un énorme panneau lumineux nous indiquait WELCOME TO THE FULL MOON PARTY 2010. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Impression, stupéfaction, joie, ivresse et plaisirs $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Un choc est le premier sentiment…. Une immense plage plongé dans un noir lunaire, cloisonnée entre deux immenses falaises et des lumières brillantes de partout… Nous ne savons plus où donner de la tète. Des cracheurs de feux, des estrades avec des milliers de fêtards, des gens font des feux, des gens se baignent, tout le monde dansent sur des sons rendant la moindre Raves ridicules. Un techno de qualité supérieur mets en transe les plus téméraires. Certains et certaines sont déjà complètement partis dans un autre monde. Des dizaines de petits stands vendent les buckets et autres boissons ainsi que les brochettes et autre Chicken Fried typiques de la Thaïlande. Il doit être a peine 22 heures et nous sommes là au minimum jusqu'à 6 heures date de notre premier bateaux retour. Rapidement on se mélange à la foule, non sans s’être donné un point de repère en qu’a de disparition involontaire. Nous passons de spot de musique en spot de musique où chaque ambiance nous fait se mettre en cercle, un petit tas de tongues et de buckets au milieu et nous partons dans des danses endiablées. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Extase, plaisir , amitié et gueule de bois $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Après quelques heures et une quantité indéfinissable d’alcool absorbé, mes amies au même niveau que moi, nous sommes toujours en pleine forme.Nous avons probablement fait l’ensemble de la plage plusieurs fois en long et en large sans jamais se lasser la moindre seconde de cette ambiance de malade. Nous avions intelligemment retenue et respecté les consignes de quelques français qui avait déjà participé a une Full Moon notamment de ne succomber a aucune tentative de Drogues douce ou dure… Pour le danger indéniablement mais aussi pour la provenance, le contenu exact et surtout le fait que les vendeurs étaient a 90 % des policiers Thaï en Civils… On vit d’ailleurs quelques blaireaux se fairent bêtement embarquer pour les jaules thaïlandaises.Finalement 6 heures sonna a une vitesse ahurissante… Après avoir engloutis quelques brochettes et cuisses de poulet, nous nous dirigeâmes vers notre point de départ dans une nouvelle traversée d’une ville jonchés de cadavres humains et de bouteilles en tous genres.Retour par le Hors bord et mini bus jusqu'à l’hôtel pour une nuit très courte et une gueule de bois énormissime. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ CONCLUSION $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Après la Street parade de Zurich les boites de nuits parisiennes, je pensai être relativement blasé par le monde de la fête…La Full Moon party restera sans aucune comparaison comme la plus grande, la plus belle et la plus déjanté fiesta auquel j’eu l’occasion de participer.

Un souvenir inoubliable, une joie et une extase outrancière… Pas le moindre souci, des rencontres stupéfiantes aussi bien qu’éphémères. Mes amies et moi étions aux anges d’avoir vécu se moment ensemble et ses innombrables souvenirs jalonneront le reste de nos vacances dont je vous conterai le récit ultérieurement. Je ne saurai que vous conseiller de le vivre au moins une fois dans votre vie a condition d’aimer la fête a outrance, d’être un peu téméraire avec une esprit d’ouverture absolue. J’ai désormais la grande satisfaction de pouvoir vous dire J’Y ETAIS !!!! Malgré le mélange ethnique, les passagers se lancent dans un karaoké cacophonique gigantesque. Nous arrivâmes après 15 petites minutes de traversée sur l’embarcadère de la petite ville d’Haad Rin Nok.$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Repère, découverte et arrivée au Paradis $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ En fait, il va nous falloir traverser cette petite ville, en suivant les panneaux Full Moon Party 2010, sans tomber dans les pièges des petits bars intermédiaires et autres stands d’alcool bon marchés où malheureusement pour eux certains se sont déjà perdus dans les méandres de l’ivresse. Cependant, mes amies n’étant pas les dernières a vouloir faire la fête, nous décidâmes de nous procurer notre premier Bucket de la soirée et vous le verrez rapidement , pas le dernier.Un BUCKET n’est autre qu’un seau dans lequel vous mettez environ 50 cl de l’alcool de votre choix ( Vodka Smirnoff pour nous ) ainsi qu’un jus de votre convenance en l’occurrence du Red Bull pour nous . Le tout bien copieusement arrosé de glaçons. Un Bucket coute la bagatelle de 340 Bath soit 6 euros… Notre Bucket en poche tel un sac à main, nous traversons les rues pavés d’Haad Rin Nok où le bruit des basses agressives nous indiquais une approche rapide. Une dernière descente a 5 %, nous fit prendre conscience que le retour allait être plus que compliqué.Puis le sésame s’offrit a nous, un énorme panneau lumineux nous indiquait WELCOME TO THE FULL MOON PARTY 2010. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Impression, stupéfaction, joie, ivresse et plaisirs $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Un choc est le premier sentiment…. Une immense plage plongé dans un noir lunaire, cloisonnée entre deux immenses falaises et des lumières brillantes de partout… Nous ne savons plus où donner de la tète. Des cracheurs de feux, des estrades avec des milliers de fêtards, des gens font des feux, des gens se baignent, tout le monde dansent sur des sons rendant la moindre Raves ridicules. Un techno de qualité supérieur mets en transe les plus téméraires. Certains et certaines sont déjà complètement partis dans un autre monde. Des dizaines de petits stands vendent les buckets et autres boissons ainsi que les brochettes et autre Chicken Fried typiques de la Thaïlande. Il doit être a peine 22 heures et nous sommes là au minimum jusqu'à 6 heures date de notre premier bateaux retour. Rapidement on se mélange à la foule, non sans s’être donné un point de repère en qu’a de disparition involontaire. Nous passons de spot de musique en spot de musique où chaque ambiance nous fait se mettre en cercle, un petit tas de tongues et de buckets au milieu et nous partons dans des danses endiablées. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Extase, plaisir , amitié et gueule de bois $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Après quelques heures et une quantité indéfinissable d’alcool absorbé, mes amies au même niveau que moi, nous sommes toujours en pleine forme.Nous avons probablement fait l’ensemble de la plage plusieurs fois en long et en large sans jamais se lasser la moindre seconde de cette ambiance de malade. Nous avions intelligemment retenue et respecté les consignes de quelques français qui avait déjà participé a une Full Moon notamment de ne succomber a aucune tentative de Drogues douce ou dure… Pour le danger indéniablement mais aussi pour la provenance, le contenu exact et surtout le fait que les vendeurs étaient a 90 % des policiers Thaï en Civils… On vit d’ailleurs quelques blaireaux se fairent bêtement embarquer pour les jaules thaïlandaises.Finalement 6 heures sonna a une vitesse ahurissante… Après avoir engloutis quelques brochettes et cuisses de poulet, nous nous dirigeâmes vers notre point de départ dans une nouvelle traversée d’une ville jonchés de cadavres humains et de bouteilles en tous genres.Retour par le Hors bord et mini bus jusqu'à l’hôtel pour une nuit très courte et une gueule de bois énormissime. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ CONCLUSION $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Après la Street parade de Zurich les boites de nuits parisiennes, je pensai être relativement blasé par le monde de la fête…La Full Moon party restera sans aucune comparaison comme la plus grande, la plus belle et la plus déjanté fiesta auquel j’eu l’occasion de participer.

Un souvenir inoubliable, une joie et une extase outrancière… Pas le moindre souci, des rencontres stupéfiantes aussi bien qu’éphémères. Mes amies et moi étions aux anges d’avoir vécu se moment ensemble et ses innombrables souvenirs jalonneront le reste de nos vacances dont je vous conterai le récit ultérieurement. Je ne saurai que vous conseiller de le vivre au moins une fois dans votre vie a condition d’aimer la fête a outrance, d’être un peu téméraire avec une esprit d’ouverture absolue. J’ai désormais la grande satisfaction de pouvoir vous dire J’Y ETAIS !!!!

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display