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Retour de l'hôtel Domaine de Nianing au Sénégal English translation pending
by Christelou · 2008-04-20 · 5 replies
salut à tous Nous venons de revenir du Domaine de nianing Séjour très réussi je suis à votre disposition pour des renseignements 😉
Comment visiter Angkor? English translation pending
by TeukDey · 2008-03-26 · 30 replies
Bonjour, Je suis étudiante en paysage, et je réalise actuellemnt mon mémoire sur Angkor J'ai mes avis sur ce qui va ou ne va pas à Angkor mais comme on est tous différents... j'aurai aimé que vous me racontiez votre voyage sur le site d'Angkor, ce qui vous a plu ou déplu je vous donne des pistes mais libre à vous de vous exprimez comme vous le souhaitez, bien entenduQu'avez vous compris du site, de son histoire (rapidement)Que pensez vous de l'accès aux informations (tant sur l'histoire que les informations pratiques) Quelle image gardez vous du parc (par exemple: romantique, vivant, muséal...) Etes vous satisfait des activités proposées? Auriez vous aimé faire d'autres choses? quels souvenirs garderez vous gravés dans votre mémoire (parce que magnifique ou au contraire vous avez été choqué) je remercie ceux qui prendront le temps de répondre je peux répondre à ceux qui veulent conseils et informations sur le parc
Voyage nature au Québec du 18 au 29 août 2008 English translation pending
by Hlulu · 2008-03-18 · 22 replies
Bonjour,

Je cherche à organiser un voyage pour 2 dans la région du Québec. Ce que l'on aime c'est la nature (genre baleines, phoques, grand lac, etc) : on adore contempler les merveilles de la nature, que ce soit la faune ou la flore. Je souhaite aussi faire Montréal et Québec. Pour l'hébefgement ça me dirait bien chez l'habitant.

Que pouvez-vous me conseiller en terme de visite et de contact pour l'hébergement ?? Help !! et merci d'avance pour votre aide !😉
Itinéraire pour dix jours de vélo dans les Alpes! English translation pending
by Turbulette · 2008-03-11 · 25 replies
Ayant 15j de vacances entre fin mai/début juin, je souhaiterai faire 10 jours de vélo dans les conditions de mon prochain voyage à vélo le long de la cordillère des andes, donc avec sacoches, tente, sac de couchage, bouffe. j'aimerai me faire un p'tit trip sur nos belles routes montagneuses de France, sans trop de circulations. Si vous avez des suggestions d'itinéraire, je suis prenante ! Compter 60 à 100 kms par jour, en focntion du dénivelé. je recherche éventuellement 1 ou 2 personnes pour partager la route. a+ sandrine
Mexique et Cuba en un mois English translation pending
by Stif · 2008-03-01 · 9 replies
Salut à tous!

Voilà j'aimerais partir début septembre avec une amie au Mexique et à Cuba.. On atterrirait au Nord (ou centre) du Mexique et descendrait jusqu'à Cancun pour prendre un vol jusqu'à Cuba, où on prendrait l'avion de retour vers l'Europe.. Dans l'idéal on passerait 3 semaines au Mexique et 10 jours à Cuba, pensez-vous que c'est assez pour voir ce qu'il y a à voir? Quel itinéraire me conseillez-vous? On a 20 ans et on aimerait vraiment profiter de la vie locale (et s'amuser!), pas seulement se dorer la pillule sur les plages.. Quelles villes sont à voir? Et quel serait le budget minimum? Quel climat fait-il, en gros, là bas en septembre?

Merci d'avance! Bon voyage! 😉
Hôtel Iberostar Paraiso Beach English translation pending
by Tasse · 2008-01-18 · 30 replies
en avril nous partons avec nos deux enfants de 4 et 6 ans au paraiso beach . si quelqu'un connait cet hotel je suis preneuse de tous renseignements merci
La République Dominicaine avec un bébé de sept mois? English translation pending
by Ciçou · 2008-01-07 · 9 replies
bonjour, Nous envisageons d'aller en république dominicaine au mois de mars (probablement punta cana à l'hôtel H10 qui a d'ailleurs un nouveau nom maintenant mais je sais plus lequel) et mon bébé aura alors 7 mois, je souhaiterais avoir des témoignages de familles ayant fait ce voyage avec un bébé, je m'intérroge sur la nourriture (peut on acheter des petits pots? du lait en poudre? des couches assez facilement ?) pour laver les bibs, ça ne craint pas de les laver à l'eau du robinet ou alors mieux vaut amener des pastilles qui purifient l'eau? enfin voilà c plus des questions pratiques de ce genre que je me pose et aussi comment installiez vous votre bébé sur la plage, si vous avez des conseils pratiques en tout genre je suis preneuse merci de votre aide bonne journée Cicile
Nouveau musée de Siem Reap English translation pending
by Jayavar · 2007-12-10 · 11 replies
Bonjour Pour les amateurs d art qui veulent découvrir de superbes sculptures encore jamais exposées au Cambodge, il y a le Nouveau Musée de Siem Reap qui vient d ouvrir au début du mois .Il n est pas encore achevé, mais les galeries des sculptures sont ouvertes .

Mais attention, je vais être très critique, même si nous sommes au Cambodge et pas en France .....: Musée construit par les Thai dans un style qui n a rien a voir avec l architecture Khmère, moche et totalement mégalo .Un espace intérieur immense, froid et ...perdu. Une rampe intérieure pour accéder aux salles d expo très laide.... Le pire pour moi :des oeuvres splendides exposées sur des socles de ciment peints en ....rose a peine fini et dont on voit les coulures de peinture, ou des socles de grès de mauvaise qualité et parfois ébréché..... Encore pire ...des sculptures exposées devant des murs recouverts de papier peint imitant des carrés de feuilles d or ou l on voit la trace des éponges grasses ayant servi a les laver......D autres du 11 eme devant une bande décorative d une vue des temples d Angkor, ce qui trouble totalement la beauté de la sculpture .....Et encore...? La salle des Milles Bouddha, oui sans doute il y en a mille, mais l éclairage est nul, on n apercoit que des ombres alors que certains Bouddha en bronze sont superbes, c est a se demander qui est le génial créateur de se musée.....ils sont exposés dans des niches a peine éclairées et jusqu au plafond de la salle, ce qui fait qu après deux metres de hauteur, vous ne voyez plus rien, Incroyable.... Au milieu de la salle, des bouddhas du 11 eme cohabitent avec des statues moches et repeintes du 20 eme.....j en croyais pas mes yeux ...Des piliers de portes en grès du 12 eme je pense, maintenus le long d un mur par ....des barres de fer plat vissées dans ce mur et a peine protégées par de la mousse, d ailleurs certains on le voit très bien ont été endomagés récemment... .Le summum, mais ça je peux pas croire que ça ne peut qu' être provisoire .....Aucune indication sur la description, des oeuvres, l époque, le lieu de leur découverte, bref ce qui est un minimum dans un musée, mais justement, est ce vraiment un musée???? ou plutôt l entassement de ses oeuvres ne serait elle pas pour les organisateurs de cette tarte a la crème un prétexte pour se faire encore plus de fric avec les touriste sous un alibi ..." culturel "..."???? Georges Groslier, Henri Marchal et Maurice Glaize entre autre doivent s en retourner dans leur tombe. Reste la beauté et la pureté des sculptures . Vraiment rien a voir avec le Musée, même un peu décatis de Phnom Penh. J aimerais que cet état ne soit que provisoire et que tout ce que j ai vu, n est dû qu a l ouverture récente, mais j en doute un peu ... Votre avis ?????
S'installer au Sri Lanka English translation pending
by Laurentsurf · 2007-12-10 · 27 replies
Bonjour, Je me presente, Laurent (actuellement dans le S-E de la France), à l'approche de mes 40 ans (je sais, c'est moche🙁) après avoir passé du temps à l'étranger, j'ai décidé d'essayer de m'installer au Sri Lanka. J'ai découvert le surf il y a 10 ans, et depuis je voyageais en fonction des vagues.(Sud de l'Europe, Maroc, Maurice, Reunion, Costa Rica...)

Alors après avoir hésité sur plusieurs destinations, mon choix c'est arrêté sur le Sri Lanka. J'ai mon billet d'avion (départ le 4 janvier 2008) et me lance dans la recherche d'un lieu (entre Kalutara et Matara) où débuter une activité dans l'accueil de touriste (Hotel, surf camp, Guest House).

J'ai vu des sujets dans le forum sur les modalités pour avoir une activité commerciale au Sri Lanka, mais ma demande serait d'avoir plutôt des liens avec des français déjà installés là bas ou des personnes pouvant m'apporter des conseils pratiques (les sales plans à éviter lorsqu'on achète, des adresses pour enregistrer son activité (avocats), les déconvenus que l'on peut rencontrer...)

J'attends avec impatience vos reponses, conseils, avis, expériences.😉 Bonne journée.
Photos des plus belles plages du monde English translation pending
by MondeAilleur · 2007-11-15 · 149 replies
Bonjour,

J'ai recherché sur le Forum mais je n'ai pas trouvé de sujet spécifique aux photos des plus belles plages du monde. Et avec les grèves qui tombent sur les Parisiens et l'hiver qui avance, je me disais que du ciel bleu et des lagons ajouteraient peut-être un peu de rêve dans la morosité ambiante. Donc, à moins que ça n'ait déjà été proposé ailleurs (corrigez-moi si je me trompe), je vous propose de poster ici vos plus jolies photos de plage, qu'elles soient de sable blanc ou pas.

Pour lancer le sujet, je vous propose une photo que j'ai faite sur l'île Maurice, sur la célèbre plage de Trou aux Biches. D'autres viendront...



A vous de jouer !

🙂
Message dédié a un indien qui a vécu en Inde si possible English translation pending
by Liliadrien · 2007-10-20 · 21 replies
🙂je suis en ce moment en inde pour des vacances et je vis le calvaire et poutant c`etait une destination que je revais de faire dpuis toujours....pouquoi je dis calvaire car je suis black et quand on marche dans la rue avec mon mari les gens me regrdent et riglent au debut je le prenais pas mal mais au fur et a mesure ca devenait pesant, un jour on etait dans un resto et les serveurs n`arretaient pas de me regarder et de se foutre de ma gueule je te jure quand tu vis ca je peux te dire que un jour peut te sembler une eternite....ils nous arrivaient aussi de prendre le bus mais a chaque fois les gens se mettaient a l`ecart pour ne pas me toucher, on etait aussi dans un parc et les gens me regrdaient en s`appelant les uns les autres pour me regarder bref j`en ai des tonnes de messages comme cela a donner et je voulais juste si possible qu`un idien puisse m`expliquer le pouquoi ????😐🙁
Recherche couple pour gérer un hôtel et restaurant au Belize English translation pending
by Jen33 · 2007-10-08 · 84 replies
Ns somme a la recherche d un couple dans la trentaine pour gérer notre hôtel et restaurant au Belize, devrons aimer travailler avec les touristes, condition à voir. Plusieurs options s’offre. Soit, gérer les deux commerces ou seulement le restaurant en le prenant entièrement en charge. Ceci et pour du long terme, et une installation dans le pays va de soi. Merci Jen 33
Périple de deux semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Familyvailla · 2007-02-16 · 14 replies
Bonjour, je pars cet été dans l'ouest américain (du 23/07 au 06/08) et j'ai prévu cet itinéraire : # Arrivée -> San Francisco -> 3 nuits # Yosémite -> 2 nuits # Death Valley -> 1 nuit # Las Vegas -> 1 nuit # Bryce Canyon -> 1 nuit # Page -> 1 nuit # Grand Canyon -> 2 nuits # Route 66 # Los Angeles -> 2nuits # San Diego -> 1 nuit

Voyez-vous des améliorations à apporter a cet itinéraire (toutes les reponses sont les bienvenues) ? Devant m'arrêter 1 nuit entre Grand Canyon et L.A., quelle serait la nuit la moins intéressante et qui serait donc remplacée par celle entre L.A. et G.C. ? Merci d'avance pour vos réponses.
Patagonie - Novembre 2006 English translation pending
by Nancy · 2007-01-16 · 47 replies
Rarement la préparation d’un voyage a été aussi laborieuse ! L’Argentine et le Chili offrent tous les 2 une immensité de possibilités, les choix ont été difficiles. Patagonie, oui mais par où arriver ? Argentine ou Chili ?... Et avec quelle extension : Iguaçu ? Bariloche ? Valdès ? Chiloé ? Puerto Montt ? … Et pour tout ça, que 3 semaines … Ce qui a finalement déterminé nos choix fut : la cohérence géographique (rester dans le monde des glaciers) se donner du temps pour en voir moins mais le voir bien (pas d’extension) en arrivant par Santiago, la possibilité d’enchaîner aussitôt vers Punta Arenas sans avoir à changer d’aéroport (à la différence de Buenos Aires).

NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :

Notre goût pour la liberté nous a incités à ne rien réserver depuis la France hormis les 2 dernières nuits à Santiago. En contrepartie, il fut nécessaire de prévoir de la marge qui fut utile, notamment à Torres del Paine. J’y reviendrai.

PN = Parc National

Ven 10 Nov 2006– Vol de nuit AF Paris/Santiago Sam – Vol LAN Chile Santiago/Punta Arenas (Chili) – Arrivée vers 17h - Nuit à Punta Arenas Dim – Bus pour Ushuaia (Argentine) - Arrivée vers 19h - Nuit à Ushuaia Lun – Croisière sur le Canal de Beagle - Nuit à Ushuaia Mar– Rando dans le PN de la Terre de Feu - Nuit à Ushuaia Mer– Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate - Arrivée vers 19h - Nuit à El Calafate Jeu– Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Sud) - Nuit à El Calafate Ven– PN Los Glaciares : les glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli sur des bras du Lago Argentino - Nuit à El Calafate Sam– PN Los Glaciares : mini trekking sur le Perito Moreno - Nuit à El Calafate Dim– Journée de transition - Nuit à El Calafate Lun– Bus pour El Chalten - Arrivée vers midi - Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Nord) - Nuit à El Chalten Mar– Rando vers la laguna de los Tres au pied du Fitz Roy - Nuit à El Chalten Mer– Rando vers la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Nuit à El Chalten Jeu– Retour en bus vers El Calafate – Arrivée vers 10h30 - Nuit à El Calafate Ven – Bus versPuerto Natales (Chili) - Arrivée vers 14h – Préparation de la visite du PN Torres del Paine - Nuit à Puerto Natales Sam – Journée de transition - Nuit à Puerto Natales Dim – Départ pour le PN Torres del Paine et rando vers la base de las Torres - Nuit au Refugio Las Torres Lun – Rando dans la Vallée des Français - Nuit au Refugio Paine Grande (ex Péhoé) Mar– Rando vers le Gacier Grey – Retour à Puerto Natales - Nuit à Puerto Natales Mer– Bus pour Punta Arenas – Arrivée vers 10h30 - Visite de la pingüineras Seno Otway - Nuit à Punta Arenas Jeu– Visite de Punta Arenas – Vol LAN Punta Arenas/Santiago – Arrivée vers 23h - Nuit à Santiago Ven– Visite de Santiago - Nuit à Santiago Sam 2 Déc– Vol de nuit AF Santiago/Paris

BUDGET :

Le Peso, chilien (pour éviter toute confusion, j’écrirai Ch$) et argentin (Ar$) 1 000 Ch$ = 1, 5 € 1 Ar$ = 0, 25 €

Dépenses préalables : Vol A/R direct de nuit Air France Paris/Santiago : 1 116 €/p On trouve facilement moins cher en acceptant des escales. Le choix est très large. Vol A/R LAN Chile Santiago/Punta Arenas : 291 €/p

Principales dépenses sur place : Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate : 581 Ar$/p. Réservation à la dernière minute (donc, plein pot). Le bus revient beaucoup moins cher … Entrées des sites et excursions diverses (vous trouverez tous les détails au niveau de la description des sites) : environ 380 € pour nous 2 (hors Torres del Paine) Rando dans Torres del Paine (refuges inclus) : 362 € pour nous 2 (détails dans chapitre correspondant) Hébergement (hors refuges de Torres del Paine) : 700 € (37 €/nuit en moyenne) en catégorie "moyenne". Je n’indique pas le total sur place, il n’est absolument pas significatif (nous avons beaucoup dépensé dans les restaurants, tels de gros gourmands que nous sommes… 😛). Pour plus de détails, voyez les chapitres suivants.

GUIDES :

Lonely Planet Argentine - Version française - 1è édition Guide du Routard Chili 2006-2007 – Tous 2 manquent d’explications structurées pour organiser ses propres visites dans les PN. Nous avons préparé nos sorties en consultant sur place les centres d’informations et les agences locales.

TRANSPORTS :

1 – Vols

L’ère du e-ticket est arrivée. Et c’est tant mieux pour nous, c’est tellement plus simple.

Paris/Santiago - Air France Achetés mi Septembre sur le site d’Air France : 1 116 € l’A/R. e-ticket. Direct, 13h de vol de nuit dans un très gros porteur (B777). Je déteste … trop gros … ça me fait peur … comment ça tient en l’air ?... Santiago/Punta Arenas – LAN Chile Achetés mi Septembre sur Voyages-sncf.com : 291 € l’A/R. e-ticket. Moins cher que sur le site de Lan Chile. Escale à Puerto Montt sans changer d’avion. Le gros intérêt de ce vol est qu’il partait 3 heures après notre arrivée à Santiago, du même aéroport ; on pouvait donc enchaîner. Néanmoins, il n’y a pas de temps à perdre. Nous avons eu quelques sueurs froides en voyant la queue devant les postes de douane. Il faut prendre la file de droite qui, normalement, est réservée aux Chiliens. C’est juste, mais ça se fait … Ne flânez pas ! Ushuaia/El Calafate – LAN Argentina Achetés 2 jours avant à Ushuaia auprès de Rumbo Sur (San Martin 350): 581 Ar$ l’Aller. e-ticket. Paiement par Amex. Taxe d’aéroport = 13 Ar$/p à payer après l’enregistrement des bagages.

2 – Bus longues distances

Plus habitués à l’Asie qu’à l’Amérique du Sud, nous avons été surpris de trouver des bus très confortables, ponctuels, sûrs. Mais moins folkloriques qu’en Asie … Et plus chers.

Punta Arenas/Ushuaia – Bus Pacheco – 21 000 Ch$/p – départ 9h – arrivée 19h El Calafate/El Chalten – Bus Chalten Travel – 50 Ar$/p – départ 8h – arrivée midi El Chalten/El Calafate – Bus Cal Tur – 50 Ar$/p – départ 6h30 – arrivée 10h30 El Calafate/Puerto Natales – Bus Cootra – 50 Ar$/p – départ 8h30 – arrivée 14h Puerto Natales/Punta Arenas – Bus Pacheco – 3 000 Ch$/p – départ 7h30 – arrivée 10h30

Nous achetions nos billets aux bureaux de la compagnie de bus dès que nous étions en mesure de savoir quand partir. Aucun problème, l’offre est grande. Paiement cash la majorité du temps. Siège numéroté. Les passages à la frontière sont assez longs : il faut que tous les passagers se présentent et fassent tamponner leur passeport, à la sortie et à l’entrée. C’est long, surtout quand on attend dans le vent … mais ça se fait … Le plus beau voyage fut El Calafate/El Chalten. Essayez d’obtenir les 2 places de devant, à droite (à l’opposé du chauffeur qui bouche la vue). Paysages extraordinaires pendant 4 heures, avec notamment, si le temps est dégagé, une approche vers le Fitz Roy très impressionnante.

3 – Transport urbain

Juste pour donner une idée …

Taxi Punta Arenas/Aéroport : 6 000 Ch$ Taxi Ushuaia/Aéroport : 10 Ar$ Minibus Ushuaia/PN : entre 10 et 20 Ar$/p selon l’arrêt dans le PN Taxi El Calafate/Aéroport : 28 Ar$ Bus CentroPuerto Santiago/Aéroport : 1 200 Ch$/p Métro Santiago : 370 Ch$ le ticket

HEBERGEMENT :

Partout, l’accueil est serviable et chaleureux, presque familial. Souvent, le propriétaire, même quand il avait une chambre à nous louer, nous a proposé de garder nos sacs pour que nous puissions poursuivre plus librement notre recherche.… Vraiment sympa ! Literie impeccable et sdb toujours très propre, même quand elle est commune. Bon à savoir : en Novembre, nos premiers choix étaient souvent complets … Il y a du monde, surtout dans les petits hôtels indiqués dans les guides. Les horaires des petits déjeuners sont flexibles et s’adaptent aux départs matinaux. Enfin, bien sûr, partout, ils gardent les bagages.

Prix indiqués pour nous 2.

Punta Arenas : Tous nos choix étaient complets. On a fini par trouver 2 lits à Hostal Danae (ex Macarena - Guide du Routard) - O’Higgins 765 Dortoir, sdb commune, petit dej inclus. 14 000 Ch$ cash (7 000 Ch$/p en fait). Propre, accueil adorable, mais pour dépanner seulement. Les 2 jeunes Suisses qui partageaient notre chambre sont sortis quand nous on s’est couché et sont rentrés peu avant notre réveil ! On n’a pas été gênés par leurs ronflements 😛 !!

Pour le retour, on avait réservé une chambre plus intime et plus confortable : Hostal Art Nouveau – Lautaro Navarro 762 - mail : chefbrocolino@hotmail.com En face du bureau des bus Pacheco. Chambre double, sdb privée, petit déj buffet (8 chambres seulement pourtant) inclus. 36 000 Ch$ - Internet gratuit à disposition.

Ushuaia : Nahuel B&B (Lonely Planet) – 25 de Mayo 440 Chambre double, sdb commune, petit déj inclus. 110 Ar$ cash. Excellente literie. Sdb très propre. Accueil amical. Très bonne adresse. Mais attention, la maîtresse de maison est TRES bavarde, méfiez-vous si vous avez un bus ! Dans mon espagnol hésitant, je lui ai demandé combien de chambres elle avait. J’ai eu ma réponse mais j’ai aussi eu la composition de sa famille, l’âge de ses filles, ce qu’elles font, sa position sur l’avortement, la place de la femme en Argentine, la dernière grande rupture du Perito Moreno, l’ambiance à Ushuaia … On n’a plus dit un mot, on ne pouvait pas, on a juste essayé de comprendre ce flot de paroles … et puis, on a été sauvé par le klaxon du taxi. Adorable ! mais bavarde. Choisissez bien votre moment pour poser votre question et … accrochez-vous.

El Calafate : Hosteria Sir Thomas (LP) – Espora 257 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 130 Ar$ cash. Chambre surchauffée par un chauffage individuel que l’on peut couper. Ouf ! Accueil timide (mais après Ushuaia, ça nous a fait des vacances !) mais très serviable. Habitués aux départs très matinaux pour les excursions, les petits déjeuners sont assurés efficacement. Très bonne adresse.

El Chalten : Posada Poincenot (LP) – à gauche du Rio Grande Il est vivement recommandé de réserver son hébergement à El Chalten à cette période. Nous demandons à notre hôte de l’hosteria Sir Thomas de nous aider (trop dur pour nous de nous débrouiller en espagnol au téléphone). Elle s’en charge volontiers, efficacement et gracieusement. Effectivement, toutes les adresses (pas trop chères) données par le LP étaient complètes. Nous décidons de décaler d’une journée notre programme et parvenons ainsi à réserver 3 nuits à la Posada Poincenot. Pour garantir ma réservation, la posada a souhaité que je paie à l’hosteria Sir Thomas qui m’a donné un voucher en échange. Pas de mauvaise surprise. Chambre double (quadruple même), sdb privée. 160 Ar$ cash. Aucun charme. Genre UCPA. En 3 jours, pas vu une femme de ménage … à ce prix-là, on pouvait l’espérer non ?… Cela dit, spacieux et propre. Surchauffée, et malgré les recommandations, on coupe le chauffage pour pouvoir dormir. Petit déj américano très copieux en sus pris au Rio Grande voisin pour 15 Ar$/p. Je ne conseille pas cette adresse, trop chère. Je suis sûre qu’on doit pouvoir trouver mieux.

Puerto Natales : Hotel Los Pinos (GdR) – Philippi 449 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 25 000 Ch$ cash. Accueil gentil. Là encore, l’horaire du petit déj s’adapte à vos départs. Grand salon/séjour confortable pour préparer son trekking dans Torres del Paine et au retour pour mettre à jour son carnet de voyage. Consigne à bagages, ça va de soi. Très bonne adresse.

Santiago : Hotel El Libertador Coup de gueule ! J’avais réservé par internet 2 nuits à l’hôtel Plaza Londres (42 000 Ch$) en suivant les recommandations de VF. Tout était confirmé. Echange de mails sympas avec l’hôtel. Ils devaient venir nous récupérer à l’aéroport de Santiago tardivement. Effectivement, René, le chauffeur bavard, est bien là, à 23h, malgré notre retard d’1h. Tout démarre bien ! 30 minutes plus tard et la tête farcie par les plaisanteries de René, nous arrivons au Plaza Londres. Superbe petit hôtel sur une place, dans un quartier pavé de Santiago. Beaucoup de charme. On nous attend. Parfait. Mais, mais … ils sont désolés nous disent-ils, l’hôtel est complet et ils ont dû nous réserver une chambre dans un hôtel voisin, le Libertador. Déception … René nous y dépose. Et on se retrouve à 23h45 dans une grande chambre d’un gigantesque hôtel impersonnel, bruyant, sans aucun charme. Le genre de grand machin sans intérêt qu’on essaie toujours d’éviter ! Le seul minuscule intérêt qu’on y a trouvé c’est le petit déj buffet (on est des gros gourmands, en particulier au petit déj) où on s’est gavé de cerises, de fraises, d’abricots (c’était la pleine saison) ! Tant qu’à faire ! Evitez à tout prix El Libertador, c’est sans intérêt. Au pire, si vous devez y séjourner, exigez une chambre qui ne donne pas sur la rue, c’est horriblement bruyant. Le Plaza Londres semble très bien mais attention donc à la fiabilité de leur réservation. Cela dit, on a bien été récupéré à l’aéroport et on a payé au Libertador ce qui était prévu au Plaza Londres (alors que Le Libertador était à 70 000 Ch$). Sur ce point là, ils ont parfaitement assuré. Mais c’était vexant de voir le peu de cas qu’ils ont fait de nous face à un groupe. Bien sûr ça se comprend, ça n’empêche la déception ...

REPAS :

D’abord, un petit mot sur les pique-niques : lors des journées en rando ou en excursion, nous emportions notre pique-nique. Aucun problème pour les préparer. Les supermercados (qui sont ici de petites superettes de quartier, ne vous attendez pas à l’Auchan de Val d’Europe !) comme les plus petites épiceries et autres boulangeries ferment suffisamment tard le soir (vers 22h) pour pouvoir s’organiser. Et on peut toujours les garder au frais sur le rebord de la fenêtre de l’hôtel. Les légumes(qu’on m’avait dit introuvables, terrible présage pour moi qui suis un vrai lapin !) sont effectivement moins présents que chez nous et sont rustiques (entendez par là, assez abimés). Néanmoins, on a toujours réussi à trouver nos tomates pour agrémenter nos sandwiches. Quant aux pommes, elles sont délicieuses. Le pain des supermercados est très bon, croustillant et moelleux tout à la fois, ne le snobez pas. Vous trouverez aussi quelques petites épiceries proposant des sandwiches tout prêts (au poulet, au thon, au jambon …) si, comme nous, vous êtes un peu feignants 😛…

Pour ce qui est des restaurants (plus souvent fréquentés le soir qu’à midi, d’ailleurs bon nombre sont fermés à midi), eux aussi servent jusque tard. Nous avons rarement aussi bien mangé en voyage (je vous l’ai dit, on est des gros gourmands) ! Un très grand choix de restau, des produits frais, de la viande extraordinaire en Argentine, du poisson et des fruits de mer au Chili, des légumes variés (oui, des légumes ! je croyais qu’on en trouvait peu ! Faux.) Sans oublier le chocolat. Les magasins de chocolat font souvent salon de thé où il est très agréable de venir prendre son café avec une barre de chocolat choisie dans les vitrines. Mmmmh, j’en salive encore. Seul problème, et non des moindres : le prix. Les bons restau sont assez chers. Encore une fois, l’Asie est bien loin …

Voici néanmoins quelques bons souvenirs : Sauf indication contraire, les prix que j’indique sont pour nous 2, pour une entrée, un plat et 2 petites bouteilles d’eau (généralement l’eau est servie en bouteille plastique de 50cl). Pas de dessert, pas de vin, pas de café.

Ushuaia : C’est le domaine de l’araignée de mer (centolla) si vous êtes en saison. C’est délicieux, froid en salade, ou chaud en plat. Cependant, ça reste plus cher que le poisson. Bodegon Fuegino (LP) – San Martin 859 70 Ar$ pour 2 (CB), pour un repas goûteux dans une ambiance chaleureuse. La Casa de los Mariscos (LP) – San Martin 232 60 Ar$ pour nous 2 (CB), ambiance décontractée, grand choix de fruits de mer (mariscos) Le Kaupé (LP) – Roca 470 Cuisine délicieuse, très fine, mais beaucoup, beaucoup trop chère (284 Ar$ avec 3 verres de vin) et bon sang, vraiment trop cul serré !! Pffff …. L’eau, servie d’office, est facturée (alors que, naïvement, je pensais que ça faisait partie du service). Seulement si vous avez un (grand) événement à fêter ...

El Calafate : Enorme choix de restaurants. Ici, la viande argentine (bœuf et agneau) est reine et les parrilla (je ne sais pas s’il faut un s au pluriel …) sont nombreuses. Nous avons opté la plupart du temps pour des buffets (parrilla libre) qui offrent, en plus de la viande à volonté (bœuf, agneau, poulet, saucisses …), un très grand choix de crudités (à volonté aussi et toujours servies, même dans les restaurants plus classiques, avec l’assaisonnement à part). Et ce n’est pas très cher, rapport quantité/prix on est largement gagnant. Quant à la qualité, à ce stade, même un peu moins bonne, la viande reste succulente ! On s’est littéralement goinfrés, il n’y a pas d’autres mots !... Notre préférée : Tierra Bendita, Gobernador Gregores 1170. Buffet à 24 Ar$/p, de l’entrée au dessert, boisson non comprises (1 eau ou 1 coca = 2 Ar$). Ne manquez pas la purée de potiron et le vinaigre balsamique sur les crudités. Très bien aussi, juste au coin de la même rue, l’Estilo Campo (à l’angle de la 9 de Julio). Buffet à 21 Ar$/p boisson non comprises. Pas d’agneau le midi. Toujours dans les parrilla libre, le Rick’s Parrilla (Av Libertador 1091) est beaucoup moins bien. 32 Ar$/p en plus ! Ici, ce sont des serveurs qui apportent la viande (bien sûr toujours à volonté mais c’est moins bien) et le buffet de crudités est moins varié. Paiement cash dans ces 3 parrilla libre. En restauration plus classique, nous avons eu un vrai coup de cœur pour El Puesto (LP - angle G.Mayono et 9 de Julio). Le medalon de lomo est à tomber par terre (bien meilleur que les viandes des parrilla libre, il faut le reconnaître). Vin au verre pour 10 Ar$ pour un grand verre de 18 cl !!! Beaucoup plus cher que les parrilla libre, on en a eu pour environ 100 Ar$ (CB) pour nous 2 (entrée, plat et verre de vin) mais ça les vaut. Réservez ou venez tôt, c’est petit et très réputé donc très vite plein.

Un petit conseil : ne prenez pas votre café au restaurant. Préférez plutôt les boutiques de chocolat qui vous permettront de goûter aux différentes barrettes de chocolat avec votre café. Enfin … vous faites ce que vous voulez après tout … c’est vos vacances !

El Chalten : Malgré une impression tristoune de bout du monde quand on arrive en plein après-midi, El Chalten cache quelques restau sympas. La Senyera, Av Lago del Desierto (à côté du supermercado) Restaurant de cuisine locale. C’est bon, l’ambiance est sympa. Pas grand monde … Nous avons goûté à la carbonada, plat typique argentin. C’est un ragoût de boeuf accompagné de potiron, maïs, patate douce et pêche. Un vrai régal pour 22 Ar$ le plat. On y est revenu le lendemain ! Avec l’entrée, le plat, l’eau et le café, on en a eu pour 60 Ar$ cash pour nous 2. L’intérieur du Ruca Mahuida (LP) – Lionel Terray 104 - est superbe et la cuisine raffinée mais les portions sont vraiment légères. C’est le genre de restaurant où il parait incongru d’avoir faim. Pourtant, quand on a passé la journée à grimper vers le Fitz Roy, on a vraiment envie de plus consistant … Vraiment cher en plus. 120 Ar$ cash pour nous 2. On a très largement préféré la Senyera. On n’a pas eu le temps de tester le Malbec, déjà conseillé sur VF. Nous y sommes entrés, ça a l’air effectivement très bien. Next time …

Puerto Natales : El Asador Patagonica (GdR) – Arturo Prat 158 Nous avons testé le Cordero al Palo, c’est de l’agneau cuit "à la roue". C’est fondant et très goûteux. Pain maison, vin au verre. Belle portion pour les gourmands que nous sommes. 20 000 Ch$ pour nous 2. Pour prendre le café : Cielo de Palo, sur la petite place également, avec un poêle dans la petite salle. A Puerto Natales, les restaurants ferment tard. Pas d’inquiétude, vous pourrez donc manger sans problème en rentrant de votre trek à Torres del Paine.

Punta Arenas : La Luna (GdR), attention, l’adresse du GdR est fausse, c’est O’Higgins 1017 Beau restau jaune et bleu, belle carte, poisson, crabe … 13 000 Ch$ pour nous 2. On a bien sûr planté notre petit fanion sur les cartes qui recouvrent les murs et qui ont fait l’originalité de ce restaurant (pas fous, on ne l’a pas planté sur la France mais sur le drapeau du bas où il y avait moins de monde). Les patrons ont d’ailleurs bien compris l’intérêt marketing qu’ils pouvaient retirer de cette habitude. Néanmoins, ça n’est pas le seul intérêt, on y mange très bien. Nous y sommes d’ailleurs allés 2 fois (non, on n’a pas planté 2 fanions, on n’est pas égocentriques à ce point !). La Marmita (LP) – Plaza Sampaio 678 On peut difficilement trouver un accueil plus amical. Ecoutez ça : la Marmita fut le premier restau de notre voyage. Nous arrivions de Paris. Or on aime bien, le premier soir, se faire un vrai gros plaisir. Un peu cher mais coup de cœur du LP. Allez, on y va ! La patronne nous accueille avec un grand sourire (ce premier sourire, ah, ça y est, le voyage commence !). Elle parle quelques mots de français. On se fait le grand jeu du premier soir : Pisco Sour, araignée de mer, coquille st Jacques, congre, saumon, café … on mange bien. C’est cher, mais c’est vraiment bon. Nous partons heureux de ce premier repas réussi qui marque le début de notre voyage. Le lendemain, on partait pour Ushuaia ... 18 jours plus tard, à la fin de notre voyage, nous revoici à Punta Arenas pour prendre notre vol de retour vers Santiago. Nous aimons les symboles, nous décidons de retourner à la Marmita, histoire de boucler la boucle. On entre, la patronne nous voit, nous sourit et me prend dans ses bras, me fait un bon gros bisou et nous demande en français comment s’est passé notre voyage ! vous croyez ça, vous ?! Moi, je n’en suis toujours pas revenue !! Vous avez dans cette anecdote un résumé de l’accueil que l’on a reçu partout ! Dommage que ce soit si cher : 26 000 Ch$ pour nous 2 avec 2 pisco sour (sans vin).

Santiago : Ocean Pacific’s (GdR) - Av. Ricardo Cumming 221 Quel restaurant fabuleux ! Plusieurs salles en enfilade, on s’y perd, au décor de Nautilus ! C’est un restaurant que l’on visite. Allez aux WC, ça fait aussi partie du voyage ! 2 cartes séparées : fruits de mer et poissons, avec la photo de chaque plat. Facile, du coup. J’ai pris du poisson : du congre maï maï. Je me suis régalée. Philippe, lui, a fait le choix un peu moins heureux d’une salade froide de fruits de mer. Du coup, nous avons partagé nos plats. Oui, je sais, je suis trop bonne avec lui. Plat autour de 7-8 000 Ch$. Pour nous 2, avec 2 verres de vin : 20 000 Ch$. Le restaurant est flanqué d’une boutique d’artisanat, notamment des porte bouteilles en simili cuir de toute beauté pour 13 000 Ch$. Voila un cadeau très original pour accompagner dignement la bouteille de bon vin chilien offerte à vos amis. Mercado Central (GdR) Tout autre ambiance : populaire, vivante et authentique. Nous avons voulu éviter le trop envahissant Donde Augusto, et avons choisi, un peu au hasard le local # 14. Nous y avons mangé du poisson frais pour moins de 4 000 Ch$/p. Simple et bon.

SITES NATURELS :

Dans l’ordre de notre voyage (et non de nos préférences) :

1 – La Terre de Feu (Argentine)

La ville étape : Ushuaia Jolie petite ville au bord du canal de Beagle. Une grande rue commerçante (San Martin) où on trouve tout. Une matinée nous a suffi à organiser nos visites et à trouver un vol pour el Calafate (reculant devant les 36h de bus …). Nous passerons 3 nuits à Ushuaia soit 2 jours pleins. 1 pour le canal de Beagle, l’autre pour randonner dans le parc. A mon avis, c’est le minimum.

Croisière sur le canal de Beagle 140 Ar$ /p – Départ 15h, retour 19h. Sur le port touristique, de nombreuses agences proposent des croisières sur le canal de Beagle, chacune vantant ses spécificités. Difficile de faire son choix. Dans ces cas là, on se réfère aux recommandations des guides (GdR et LP). Nous choisissons donc l’agence Tres Marias qui propose une croisière sur un petit voilier en petit groupe (nous serons une dizaine). Nous réservons pour un départ ce même après-midi, à 15h. L’intérêt de cette croisière est son côté moins usine. Petit groupe, mais petit bateau et sur le petit pont, on est transi, malgré un beau soleil. Prévoyez le bonnet ! Le voilier glisse lentement sur le canal, pour arriver devant une petite île couverte de lions de mer et de cormorans. Sur fond de cimes enneigées, c’est superbe ! Ensuite, un arrêt à l’Ile H où nous débarquons. Ici, nous serons seuls, puisque l’agence a l’exclusivité de cette île. Petite rando d’1h30 où le guide-capitaine du voilier nous décrit la flore et les oiseaux rencontrés (notamment des cormorans de roche aux yeux rouges assez surprenants). La pluie et le froid nous glacent et le thé offert au chaud bien serrés les uns contre les autres dans la petite cabine est le bienvenu ! Retour au port vers 19h15. Rien d’exceptionnel dans cette croisière, juste un très bon moment passé sur un canal au bout du bout du monde … Pour ceux dont le budget est serré, on peut s’en passer.

Randonnée dans le Parc National Tierra del Fuego 20 Ar$/p (entrée du PN) + 30 Ar$/p (navettes AR) C’est à l’Office du Tourisme, sur la San Martin, que nous trouverons toutes les infos nécessaires : dans un anglais parfait, une jeune femme nous détaille les différentes randos du parc ainsi que le système de navettes le desservant. On ressort de là muni d’un petit plan du parc et des horaires de bus : départ quasiment toutes les heures, 3 stations différentes en ville, 4 arrêts différents dans le parc, prix selon la distance (de 10 à 20 Ar$) – On peut prendre le billet en open. Très souples, très fiables, très pratiques, ces navettes évitent de devoir revenir à son point de départ et nous laissent une totale liberté dans les randonnées. Ainsi donc, le lendemain à 8h30, nous grimpons dans le micro bus qui nous déposera à 9h00, à l’intérieur du parc, à Crossroad, point de départ de la randonnée que nous avons choisie. Magnifique rando (rando 2 Costera Trail du petit plan) le long de la côte qui offre de superbes vues sur la baie Lapataia, les criques de galets verts et les montagnes. 3h de rando facile. Nous consacrerons l’après-midi à enchaîner de petites boucles faciles dans la région de Lapataia. Paysages verdoyants puis tourbières rouges, barrages de castors, malheureusement nous ne verrons pas les propriétaires, et toujours le blanc des sommets en toile de fond. A 16h, nous attendons un bus à l’arrêt Lapataya Bay et 40 minutes plus tard, nous sommes dans notre B&B ! Vous l’aurez compris : ce parc se visite en parfaite autonomie !

2 – Parc National Los Glaciares (Argentine)

2 points d’entrée : au Sud El Calafate et au nord El Chalten. Tellement différents qu’il serait dommage de n’en faire qu’un seul.

2a – Partie Sud du Parc

La ville étape : El Calafate En arrivant au terminal de bus, il faut descendre la grande volée d’escaliers pour se retrouver dans la rue principale (Av Libertador). Petite ville moderne née du tourisme, elle est fort agréable même s’il lui manque une âme argentine. On trouve tout, ouvert tard le soir : restaurants, épiceries, bars, salons de thé, agences, boutiques, DAB … On y flâne avec plaisir. C’est aussi le meilleur endroit pour l’achat d’artisanat (dans notre programme bien sûr, je ne dis pas de toute l’Argentine). La ville est distante de 50 à 80 km des entrées du parc. Il faut prévoir au minimum 2 jours pleins à El Calafate. Ici encore, c’est à l’Office du Tourisme (au bout –à l’Ouest- de la rue principale San Martin) que nous aurons une idée des 3 régions principales du parc à visiter depuis El Calafate : 1 - les glaciers Upsala et Onelli depuis le Lago Argentino, 2 - l’incontournable Glacier Perito Moreno bien sûr et enfin 3 - le Lago Roca. Par choix et par économie (puisqu’il aurait fallu payer transport et entrée du parc une 3ème fois), nous abandonnerons la randonnée à Lago Roca. Après avoir consulté plusieurs agences locales, nous réserverons 2 excursions auprès d’EuroTur (San Martin 1025). Paiement CB pour les 2.

Croisière Todos Los Glaciares D’abord, une croisière sur un des bras du Lago Argentino pour s’approcher des glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli. Croisière au nom un peu pompeux de "todos los Glaciares" 210 Ar$/p (transport+croisière) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h15, retour à l’hôtel à 17h Bus jusqu’à l’embarcadère de Puerto Bandera où l’on paie le droit d’entrée au PN et d’où l’on embarque sur un énorme catamaran. Nous voguons pendant quelques heures sur un bras du Lago Argentino. Moment d’émotion quand on s’approche des énormes icebergs bleus curaçao qui dérivent. Long arrêt devant les glaciers Spegazzini et Upsala. On débarque ensuite (vers 13h) à la Bahia Onelli pour pique-niquer (pique-nique à notre charge). 20 minutes de marche nous conduisent à la petite baie. Elle est entourée de glaciers et le lac glaciaire est couvert de petits glaçons aux formes variées. Un vrai paradis s’il ne faisait pas si froid. Même si elle est ultra-touristique, ultra encadrée, ultra organisée, on a beaucoup aimé cette croisière. Les arrêts sont suffisamment longs pour bien en profiter et le pique-nique sur la baie Onelli est agréable si vous ne restez pas au restaurant mais poussez jusqu’au glacier pour pique-niquer, dans le vent certes, mais devant un spectacle naturel superbe. Couvrez-vous.

Minitrekking sur le Glacier Perito Moreno Organisé par Hielo y Aventura (revendu entre autres par EuroTur au même prix que Hielo y Aventura directement, on a vérifié) qui a le monopole de ce type d’activité sur le Perito Moreno. 250 Ar$/p (transport+minitrekking) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h, retour à l’hôtel à 16h On débarque sur la partie Sud du Perito. Quelques explications de glaciologie par un guide, Carlos, un beau brun ténébreux. On chausse ensuite des crampons et, en petits groupes (<10), on part sur la glace, finalement avec Paula, jolie brunette. Philippe est content, moi je regrette le beau brun … Pendant 1h30, on va s’y promener. Bien sûr, on ne va pas très loin, bien sûr on n’est pas seul et on aperçoit souvent un autre groupe, bien sûr c’est touristique et ça n’est pas la grande aventure, seuls dans l’immensité blanche, mais c’est quand même une expérience unique, en tous cas, pour nous, c’était une grande première, nous n’avions jamais marché sur un glacier. Le plus impressionnant étant bien sûr les crevasses bleu outremer. Aucun danger et accessible à tous, avec en plus une petite surprise à la fin du périple. Chut … Les guides parlent espagnol, quelques-uns parlent anglais. A vous de choisir votre groupe au moment du départ sur la glace. Mesdames, mettez-vous à l’espagnol pour partir avec Carlos !!!.... Pique-nique (toujours à notre charge) au bord du lac glaciaire, face au Perito. Comme toujours dans le froid et dans le vent. Bien couverts, ça n’est que du bonheur. La veille, nous avions acheté un bonnet qui couvrent les oreilles. Pas très sexy mais ultra efficace ! Aahhh …. que c’est bon ! Après cette expérience de marche sur le glacier, transfert en bus jusqu’au fameux mirador. Nous aurons 1 heure pour profiter de la vue et espérer, en vain, une éclaircie. C’est un peu court, 2 heures auraient été parfaites. Nous avons manqué de chance au niveau temps mais qu’importe … Le bruit du glacier qui s’effrite dans l’eau est inoubliable ! C’est une belle journée. Le Perito Moreno est beaucoup plus impressionnant que les autres glaciers. C’est pourquoi, je conseillerais de faire ces 2 excursions dans cet ordre.

La vue sur le Perito Moreno depuis les miradors est le point d’orgue de la visite de ce PN. L’excursion peut se faire sans tour organisé, avec les bus locaux (sans le mini trekking sur la glace) pour sûrement beaucoup moins cher.

D’un autre côté, nous avons entendu chez Rumbo Sur qu’ils proposaient également un trek beaucoup plus long sur le glacier (5h de marche, je crois), ce qui doit permettre de s’aventurer bien plus loin. Apparemment, c’est plus physique que le minitrekking (quoiqu’accessible) et surtout il faut être bien équipé en vêtements imperméables (pantalon notamment). Détail très important : d’après ce qu’on a compris, cette option n’inclut pas le passage au mirador, il faut alors revenir le lendemain et repayer transport et droit d’entrée si on veut vraiment aller jusqu’au mirador. Nous avons entendu tout cela d’une oreille et ça reste à confirmer …

Et s’il fallait choisir ou serrer le budget ? Dans ce cas, je conseillerais de faire la croisière "todos los glaciares" et le lendemain de prendre simplement un bus local pour aller au mirador du Perito Moreno (incontournable). Et de laisser tomber le minitrekking sur la glace. Seulement s’il fallait vraiment choisir ….

Pour ces 2 excursions, le bus vient nous chercher et nous redépose à l’hôtel. Organisation hyper rodée.

2b – Partie Nord du Parc

La ville étape : El Chalten Difficile de tomber sous le charme de El Chalten. Pas vraiment une ville, plutôt un agglomérat de pensions, hôtels, restaurants. Posés les uns à côté des autres, sans harmonie. Pas jolie du tout. Et on sent qu’elle ne cherche pas à l’être. Quand on y arrive vers midi en bus, après avoir quitté la proprette Calafate, l’impression est dure. Tout est désert, les restau sont tous fermés, les épiceries ne rouvrent qu’à 16h … Bouh … Seul au Rio Grande, grande auberge centrale, l’ambiance bat son plein en permanence. Mais quel cadre magnifique avec la chaîne du Fitz Roy en toile de fond ! Et voila bien qui suffit à compenser. L’après midi libre permet d’organiser ses randonnées et d’aller en repérages. Nous n’aurons plus le même œil les 2 jours suivants car nous aurons passé, comme tout le monde, la journée en montagne, et retrouvé le bourg seulement en soirée. Et cette étape fut finalement un très grand bonheur. En fait, ce qui est magique ici, c’est que nous sommes DANS le parc. Les randonnées démarrent du bourg. Pas de bus à prendre. On est totalement autonome, on part de l’hôtel avec son petit sac à dos et juste les affaires pour la journée. Ca, c’est génial. Le bus qui nous amenait de Calafate s’est arrêté à l’office du tourisme (à l’entrée de El Chalten) où nous avons écouté sagement les consignes des rangers et récupéré les petits dépliants indiquant les possibilités de randos. C’est suffisant. Inutile de faire les frais d’une autre carte. Les lunch box du Rio Grande sont hors de prix (20 Ar$). Une petite épicerie (un peu plus bas en face, à côté d’une laundry) vend des sandwiches tout faits très bien et bien moins chers (6 Ar$). Vous trouverez aussi de très bonnes pommes dans les supermercados, des barres de céréales et autres fruits secs. Attention, en Novembre, il est nécessaire de réserver (tout au moins si on veut loger dans du pas trop cher). Nous avons réservé dès notre arrivée à El Calafate (donc 4 jours plus tôt) et avons déjà dû composer. Pensez-y ! Attention encore, la CB ne sert quasiment à rien ici, ni en paiement, ni en retrait. Prévoyez du cash.

Voici décrites les 2 randonnées que nous avons faites :

Laguna de Los Tres Aucun droit d’entrée 4h de montée (750m de dénivelé) jusqu’à la laguna de los Tres au pied de l’impressionnant Cerro Fitz Roy - Un peu plus de 3h pour redescendre. Le sentier au départ grimpe gentiment la colline. Il n’a pas besoin d’être balisé : c’est un véritable sillon creusé profond dans le sol. Très vite, on domine un paysage grandiose. Le Lago Viedma au fond illumine le paysage de son bleu turquoise. Tout est très propre, la seule trace de l’homme ici est ce profond monorail qui traverse la lande. Pendant 3h, tout est facile, jusqu’à Rio Blanco. Beaucoup de randonneurs s’y reposent, pique-niquent, se rafraîchissent dans le Rio dont l’eau est potable. Il reste alors 1h de montée, 400m de dénivelé et là, ça se corse … Aucune difficulté technique cela dit, il suffit d’un peu de souffle, d’un peu de muscles dans les cuisses et d’un peu d’agilité ; ça grimpe fort. Pendant le dernier 1/4h, les très fortes bourrasques glacées, de face, nous mettent en garde et nous rappellent que nous sommes dans l’univers de la montagne et que nous y sommes juste tolérés. Rien de plus. Anoraks verrouillés, gants et bonnets bien enfoncés, on continue à braver les éléments. Face à nous, le très majestueux Fitz Roy, agressif, vertical, violent. A droite, un glacier bleu immobile domine un lac totalement gelé, recouvert de neige aux reflets bleutés. Magique, magnifique, mais on sent trop le piège ce qui n’empêche pas quelques fous de s’aventurer sur le lac … A gauche des rochers rouges. Non, Philippe, tu ne vas pas rapporter ce caillou de 3 kg ? Non ?!! Ah ben si … (en fait, il fait 1, 550 kg, je viens de le peser, car, oui, il est bien là 🤪!!). Ce n’est pas fini, il faut encore grimper dans un pierrier où les piquets jaunes balisant la fin de cette randonnée ont disparu. Qu’importe, ici l’intuition suffit et tous les chemins mènent à Rome. Pas à pas, on progresse. Les derniers mètres sont les plus difficiles tant le vent est fort. Tellement fort que l’imaginaire aidant, on finit par croire que le Fitz Roy nous repousse, nous prévient que nous ne sommes pas les bienvenus, nous minuscules fétus de paille. Qu’avons-nous à faire dans ce milieu minéral, glacial, hostile qui n’est pas le nôtre ? Pourtant, on insiste. Et enfin, on atteint le sommet … Enfin. Et là, sous nos pieds, en contrebas, la Laguna de Los Tres. Celle pour qui on a enduré cette dernière heure si éprouvante. Mais, bon sang, comme elle la mérite !! Vert émeraude, reflets turquoise sur les bords, entourée de parois verticales, glacées, blanches, dominée par le grand Fitz Roy, géant furieux, hurlant, soufflant sa fureur sur son monde. On pique-niquera là-haut en cramponnant nos sandwiches à 2 mains. Pause rapide car trop éprouvante, physiquement et moralement. Le Fitz Roy dégage un tel charisme que nous ressentons une humilité respectueuse face à ce géant immobile. Sentiment très fort qui prend aux tripes. Je suis convaincue que les passionnés de montagnes comprennent ce que je veux dire. Accrochez-vous, et montez jusqu’en haut. C’est un souvenir à vie. Pour info, toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h45 et étions revenus à 16h45.

Laguna Torre Aucun droit d’entrée 3h de montée (250m de dénivelé) jusqu’à la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Un peu plus de 2h pour redescendre. Randonnée facile, qui pendant un temps, va longer les eaux turquoise du rio Fitz Roy. La Laguna Torre est un petit lac occupant les moraines du Glacier Grande. Cerro Torre en toile de fond. Le temps se couvre et nous pique-niquerons au bord de la Laguna sans chercher à rejoindre le Mirador Maestri qui ne nous apporterait rien de plus. Retour tranquille. Rando bien plus facile que la précédente mais beaucoup moins spectaculaire. Toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h50 et étions revenus à 14h40.

Remarque : ne vous chargez pas en eau, vous trouverez de l’eau potable tout au long de ces 2 randonnées. Prévoyez juste une petite bouteille vide ou, mieux, un gobelet.

3 – Parc National Torres del Paine (Chili)

La ville étape : Puerto Natales Nous sommes maintenant au Chili. Petite bourgade beaucoup plus authentique que Calafate. Quelques restau répartis autour d’une place carrée. Quelques rues commerçantes. Artisanat sans intérêt. C’est trop tard, et si vous aviez pensé que vous retrouveriez le bel article vu à Calafate ici à Puerto Natales, c’est raté ! On s’en mord les doigts ! A force de vouloir porter léger le plus longtemps possible lors de nos voyages, que de fois on se sera mordu les doigts. J’vous le dis, on finira manchots 😛 ! Le parc est à plus de 100 km de Puerto Natales. Impensable de faire plusieurs A/R … Il faut s’y rendre, y randonner et y dormir en refuge. Un peu d’organisation est nécessaire mais les guides (ceux qui parlent) sont inutiles.

Le Parc National Torres del Paine – Comment organiser sa visite ? C’est auprès de Path@gone (cliquez ici), agence locale réputée et gérante de certains refuges du parc, que, le vendredi, nous allons nous renseigner pour organiser notre visite. Nous voulons rester autonomes et nous avons 4 jours devant nous. Que pouvons-nous faire ? Julia regarde les disponibilités en refuges. Tout est complet pour le lendemain. Zut. En partant le dimanche, il reste 3 jours, 2 nuits. Elle nous propose alors une alternative au W complet, impossible en 2 nuits (sauf à marche forcée) : 1 nuit au Refugio Las Torres, 1 traversée du Lago Pehoe, 1 nuit au Refugio Péhoé. Et 3 journées presque pleines pour randonner (n’oubliez pas qu’à cette époque les journées sont longues et qu’à 21h il fait encore jour). Cette proposition nous convient parfaitement.

Voici au final et dans le détail, comment ça s’est déroulé :

Dimanche 07h00 : Depuis l’hôtel, bus régulier jusqu’à la Laguna Amarga dans le PN – 15 000 Ch$/p AR On paie ici le droit d’entrée du PN = 15 000 Ch$/p – On récupère un plan qui suffit pour ce qu’on a à faire - Minibus jusqu’au Refugio Las Torres – 1 000 Ch$/p 10h20 : Refugio Las Torres - On s’installe (c’est rapide, on enferme nos vêtements de rechange et on ne prend qu’un petit sac à dos contenant notre pique-nique), on se tartine de protection solaire (si !!) et on relace les chaussures de marche. 10h40 : C’est parti pour la rando vers Las Torres (détaillée plus bas) ! 18h40 : Retour (8h toutes pauses incluses), éblouis ! Nuit au Refugio Las Torres

Lundi 09h00 : Minibus jusqu’à la Laguna Amarga – 1 000 Ch$/p 09h45 : Bus régulier inter parc jusqu’au Refugio Pudeto - gratuit (chouette !) 12h00 : Traversée par bateau du Lago Pehoe jusqu’au Refugio Pehoe, nouvellement rebaptisé Paine Grande – 17 000 Ch$/p AR, billet open. 12h30 : Refugio Paine Grande – On s’installe (un peu plus long, c’est plus grand) - 13h10 : Départ pour la rando vers la Vallée des Français (détaillée plus bas) 18h15 : Retour (après 5 heures de marche sous une pluie battante), trempés ! 22h00 : Philippe finit de faire sécher les chaussettes et les pantalons sur un poêle du refuge. C’est pratique mais la concurrence est rude ! Nuit au Refugio Paine Grande

Mardi 08h30 : Départ pour la rando vers le Glacier Grey (détaillée plus bas) 16h00 : Retour (7h30 toutes pauses incluses), déjà nostalgiques ! 18h30 : Retour par bateau au Refugio Pudeto – déjà payé 19h00 : Retour en bus à Puerto Natales – déjà payé

En fait, ces 3 randos constituent les 3 "branches verticales" du W. Nous ferons les horizontales par bus ou par bateau. … Mais si, avec un plan, vous comprendrez tout de suite ce que je veux dire ... Toujours soucieux de porter léger et de nous simplifier la vie, nous optons pour l’hébergement en pension complète (petits dej, pique-nique et repas du soir), lit fait à Las Torres, location d’un sac de couchage à Paine Grande. Le confort a un prix : 215 € pour nous 2 pour ces 2 nuits en pension complète. Bigre. Et si on inclut les transports et l’entrée du parc, ça nous conduit gentiment à un total de 362 € pour cette visite de Torres del Paine. Gloups 😕🤪…. Bon, allez, c’est ça ou rien. Nous n’avons pas fait jouer la concurrence. On a signé chez Path@gone aussitôt et payé en CB. Je ne sais pas si ça serait revenu moins cher de réserver les refuges beaucoup plus tôt depuis la France … Peut-être … Pour limiter les frais, un bon moyen pour les courageux que nous ne sommes pas : camping complet et autonomie au niveau des repas. On a croisé plusieurs de ces purs et durs avec leurs énormes sacs sur le dos. Quant au W complet à pied, il évite quelques trajets en minibus (au coût dérisoire par rapport à tout le reste : 1 000 Ch$/p) mais surtout l’A/R en bateau sur le Lago Peheo (17 000 Ch$/p quand même). Cela dit, cette traversée sur le lac est absolument magnifique ! Nous avons croisé des non-marcheurs qui venaient spécialement pour cette balade sur le lac. Bref, c’est très cher mais ça les vaut et si c’était à refaire on referait pareil, avec même une nuit en plus au Refugio Paine Grande pour ne pas avoir à courir vers la Vallée des Français. Cette fois, le temps nous a manqué (alors que nous en avions !). C’est le problème de ne pas vouloir réserver à l’avance ... Peut-être aurions-nous dû ?... C’est l’éternel dilemme entre organisation et liberté …

Pour mieux préparer ces 3 randos, en sortant de Path@gone, nous avons acheté la Trekking Map n°13 (en vente partout). Ca nous a rassurés (enfin, euh … c’est surtout moi la grande angoissée, Philippe lui était prêt à partir les mains vides !) et ça nous a permis de nous approprier le trek (ça c’est vrai pour nous 2) mais, sincèrement, vous pouvez en faire l’économie, elle ne sert à rien, le plan offert à l’entrée du parc est largement suffisant. A l’intérieur du parc, l’organisation des bus, minibus, bateau est bien rodé !... Ce qui parait bien tendu sur le papier, se fait très simplement et sans stress. Les quelques transferts en bus permettent de voir des guanacos (lamas sauvages).

Les refuges : Refugio de Las Torres Un nouveau bâtiment tout neuf vient doubler l’ancien. C’est dire le succès ! Il s’agit de grands bâtiments proposant des chambres de 6 en lits superposés. Casier que l’on peut verrouiller si l’on a pensé à apporter un cadenas (oui, j’y avais pensé ! angoissée, certes, mais organisée ! l’un entraîne l’autre me direz-vous …). Les sanitaires sont super propres. Grand restau central. Mais dans ce grand bâtiment tout neuf, la propreté ne compense pas le manque d’âme … Ca va venir, j’en suis sûre … Lit fait = oreiller, draps et couvertures fournis. Mmmh, qu’on dort bien !

Refugio Pehoe ou Paine Grande Il vient d’être renommé Paine Grande. Ici encore, un immense bâtiment dont les chambres, toujours de 6, sont disposées pour avoir toutes une jolie vue. Et quelle vue !! Dédale de couloirs. Grande salle de restaurant et bar à l’étage. Des petits coins salons avec gros poêle un peu partout. Une vraie ambiance, chaleureuse, simple et amicale. Ici, oreiller, sac à viande et sac de couchage (propre et épais) fournis. Bien sûr tout est prévu et on peut laisser son sac en consigne (sous clé, numéroté) pour partir en rando avant de reprendre le bateau du soir. J’aurais vraiment aimé passer une nuit de plus ici, d’abord pour avoir plus de temps pour faire ou refaire la Vallée des Français (au sec), ensuite parce que vraiment l’ambiance y est très agréable et les touristes, tous marcheurs, respectueux du repos d’autrui. Next time ….

Les pique-niques (lunch box) sont fournis le matin au petit déjeuner (système de voucher ultra simple). Ils sont frais, copieux et suffisants. Inutile de prévoir du rab. Par personne : 2 sandwiches, 1 pomme, 1 barre de chocolat aux amandes, 1 barre de céréales, 1 bouteille d’eau (50cl), 1 nectar de pêche. Pas mal, non ?

Des détails sur ces 3 randos :

Las Torres (refugio Las Torres – mirador Las Torres) 9, 5 km aller - 800 m de dénivelé – 8h (tout inclus) – 1 heure de montée difficile. On a eu un peu de mal à trouver le démarrage. Soit parce qu’on on est des nouilles, soit parce que le balisage au sortir du refuge est un peu léger. Bon, sûrement les 2 … Il faut se diriger vers la très chic Hosteria de Las Torres et la contourner à gauche. Vous franchirez plus loin un petit ruisseau sur une passerelle métallique. Après, y a plus qu’à suivre le sentier. Beaucoup de monde au départ et petit à petit ça s’effiloche … Très vite, on réussit à avoir l’impression d’être seuls. Magnifique randonnée, aux paysages variés et aux parois raides, noires, dénudés du massif Torres del Paine qui nous domine. Buissons de fleurs rouges, lac bleu vert, torrent glaciaire bouillonnant, bleu, pensées sauvages jaunes, violettes … Faut-il en rajouter ?... Après 1h30 d’une montée raide mais sans difficulté, on arrive au camping Chileno. On poursuit pour arriver à la guarderia (2h40 de marche depuis le début) où l’on pique-nique (torrent d’eau potable). Après 3/4h de repos, nous voila prêts pour l’assaut final ! Il reste la partie la plus difficile, l’ascension vers Las Torres. Cette dernière heure sera très éprouvante. Elle s’effectue dans un pierrier où il vaut mieux avoir les mains libres plutôt qu’encombrées par des bâtons totalement inutiles ici. Il faut monter haut les genoux parfois. Avouons-le, ça m’a épuisée ! En plus, on n’en voit pas le bout et, comble de malchance, alors qu’il a fait très beau depuis le début, les nuages viennent maintenant boucher l’horizon … de nombreux randonneurs redescendent déjà. On est les 2 seuls crétins à contre sens … pour voir quoi ? une grosse masse de nuages blancs bien opaques ! … Pfff … moral en berne : je suis en train de me crever pour rien !! Pas le choix, de toute façon. Philippe est devant, gaillard, une vraie chèvre ! Moi, je me traîne … De temps en temps, il se rappelle que j’existe, se retourne, me lance "ça va ?..." "mais oui, mais oui, ça va, grmffff … tu parles …… 🏴‍☠️ " Pfff… Motivation dans les chaussettes ! Il atteint le sommet bien avant moi. Alors lentement il se retourne, me regarde (en contre bas), hoche la tête en signe d’encouragement et me sourit. Je connais ce sourire, je sais ce qu’il signifie. Non, on n’a pas fait tout ça pour rien ! Effet magique, toute la fatigue s’évanouit, mon moral remonte en flèche, mon énervement disparaît et je galope sur les derniers rochers. En 3 minutes, j’ai rejoint Philippe, face à un paysage époustouflant ! Si je n’avais pas écrit dans mon carnet de voyage la difficulté de cette dernière heure, je l’aurais déjà totalement oubliée, tant la beauté de ce paysage nous fait oublier tout ce qu’on a enduré pour y arriver. Pour ceux qui veulent garder la surprise (et ils ont raison !) passez au paragraphe suivant. Pour les autres … imaginez … un immense amphithéâtre, caché par ces maudites caillasses : au fond les 3 Torres, hautes, extrêmement verticales, dénudées, fières. A leurs pieds, un lac vert émeraude alimenté par des centaines de gouttières plus ou moins gelées provenant de la glace bleue accrochée à la paroi pourtant bien raide. Vent et ciel pâle ajoutent au dramatique de la scène. Des nuages, certes, mais qui passent et qui dévoilent les 3 Torres plus souvent qu’ils ne les cachent. C’est magnifique. On frissonne d’émotions. Paysage grandiose, minéral, froid, qui se mérite et qui, comme toujours, prend tellement plus de valeur parce qu’on a souffert pour arriver ici ! Ce qui est amusant, c’est le fait que, une fois de plus, on découvre tout ça au tout dernier moment. Comme si la Patagonie prenait un malin plaisir à cacher ses trésors. Tout ça n’a qu’un seul but : vous encourager à faire cette randonnée jusqu’au bout. Courage ! c’est extraordinaire. La descente est plus facile, dopés par ces magnifiques images. Et je vous promets une très bonne nuit !

Vers la Vallée des Français (refugio Paine Grande – campamento italiano) 8 km aller – 150 m de dénivelé – 5h (tout inclus) – facile "Vers" la vallée, car on n’a pas été au bout … Nous sommes partis tard, sous un ciel plombé qui n’a pas tardé à péter …. Depuis le refuge, le sentier démarre près de la maison des gardes. Facile, il sillonne dans la lande et grimpe très gentiment. Nous pique-niquons sous la grisaille et la bruine, un bout de fesse posé sur un rocher. Précautionneusement, on poursuit, on regarde maintenant beaucoup nos pieds pour déjouer les pièges du sentier gadouilleux. On chantonne en cœur "la gadoue, la gadoue, la gadoue …". Après 2h de marche, on arrive près d’une rivière glaciaire. De l’autre côté, le camp des Italiens. Entre les 2, une passerelle ! Une vraie, suspendue. Mais elle est suffisamment large pour que je réussisse à la traverser sans trop d’émoi. J’ai même pu un peu frimer : j’ai lâché le câble ! sans les mains ! non ? si !! Nous avons poussé jusqu’au Glacier qu’on a aperçu sous la brume et on a rebroussé chemin. On n’a donc rien vu de la Vallée des Français. On a juste senti qu’on manquait quelque chose de grandiose … Tant pis, la balade, très facile, était quand même très agréable. On est rentré avec nos pantalons trempés (qui n’étaient pas imperméables, grave erreur !) qu’on a fait sécher (enfin, c’est surtout Philippe qui s’y est collé) autour des poêles en compagnie de pantalons italiens, canadiens, suisses … Ca crée une super ambiance agrémentée de l’odeur internationale des chaussettes .… Que nous aimerions refaire cette rando dans de meilleures conditions ! La leçon : prévoyez un pantalon, ou mieux un surpantalon, imperméable !.... Sinon, vous risquez la corvée de poêle !

Glacier Grey (refugio Paine Grande – albergue Grey) 11 km aller – 200 m de dénivelé – 7h (tout inclus) – très facile Démarrage aussi près de la maison des gardes (avec des chaussures, chaussettes et pantalons ultra secs ! Merci Philippe !). C’est la plus facile. On grimpe tout doucement en longeant un lac. Cette fois, le temps était de notre côté et la vue sur le Glacier Grey est magnifique. Une mer de glace. A la différence des autres, il a beaucoup moins de traces grises de moraines. Ce qui lui donne une allure plus pure. En contrebas, des petits glaçons tout bleu sur le Lago Grey. On a poussé jusqu’au refuge du Lago Grey. Mais de là, aucune vue sur le Glacier. Il aurait fallu pousser encore 1h (aller) de plus jusqu’au campamento Los Guardas pour en voir davantage. Ce qu’on avait déjà vu nous a suffi et après un solide pique-nique, nous sommes redescendus aidés par un vent de dos efficace ! Bizarre, ceux qui montaient avaient l’air moins heureux que nous …. Aucun problème pour attraper notre bateau à 18h, nous avons même eu le temps de prendre tous 2 une bonne douche avant !

Ces 3 jours passés dans le parc sont inoubliables et de loin, ont été le clou de notre voyage. Pour nous, il est clair que le confort, certes payé chèrement, a largement contribué à la qualité et à la force de ces souvenirs. A chacun de voir. Et si c’était à refaire, j’ajouterais une nuit de plus à Paine Grande pour faire la Vallée des Français dans de meilleures conditions (pas climatiques, ça, on ne peut que subir … mais au moins pouvoir partir plus tôt).

4 – La pinguineras de Seno Otway (Chili)

La ville étape : Punta Arenas Petite ville étape sans grand intérêt. Nous y avons passé notre première nuit avant de partir vers Ushuaia, puis en fin de voyage, une nuit encore avant de reprendre un vol vers Santiago. C’est lors de cette dernière journée, que nous avons eu le temps d’aller visiter la pingüineras Seno Otway. Les bus Fernandez propose un départ quotidien à 16h pour 5 000 Ch$ /p AR. Retour vers 19h.

La pingüineras 5 000 Ch$/p (bus AR) + 4 000 Ch$/p (entrée de la réserve) 1h de bus pour parcourir les 65 km de piste qui mènent à la réserve en bord de Détroit de Magellan. Là, un sentier de caillebotis en boucle nous guide vers la plage. Cà et là, quelques miradors bien inutiles car les pingouins sont tout proches. On les sent habitués à la présence humaine, sans la craindre (tant mieux). Ils vivent leur vie, se dandinant, se chamaillant, se bécotant, jouant, piaillant … Nous n’en avons pas vu autant que les guides en promettaient. Information abusive ou mauvaise période ? Qu’importe, ils étaient suffisamment nombreux et suffisamment proches pour que nous passions un bon moment, bien trop court. Le bus repart à 18h. C’est un peu court … Dommage. Signalons au passage le sympathique chauffeur du bus Fernandez qui s’arrête et nous signale (en espagnol) les animaux sauvages à repérer : renards, nandous, divers oiseaux et un truc dans la mer (pas compris !! c’est quoi ? c’est où ?... une baleine ? un pingouin ? trop tard … rien vu, tant pis 😕). Les hispanophones s’en sortiront mieux que nous …

Les PN - Parlons préférence (pingüineras hors jeu) : 1 – Torres del Paine, car la randonnée y est reine. Le W est un must, au minimum ce qu’on a fait (les 3 verticales du W). 2 – Los Glaciares Nord – Fitz Roy, pour l’autonomie que l’on a à El Chalten. 3 – Los Glaciares Sud – Perito Moreno, tellement bleu, tellement extraordinaire 4 – Ushuaia, très beau mais moins dépaysant que le reste. Paysages plus sages, plus convenus. C’est bien pour commencer. Coup de chance (?) : notre voyage a été crescendo.

DIVERS :

L’accueil et la langue : que dire de plus ? Ils sont serviables, aimables, attentifs. Faites l’effort de les aborder en espagnol. N’ayant ni l’un ni l’autre appris cette langue à l’école, nous baragouinions … eh bien, personne ne nous a jamais fait répéter. Ils ont toujours fait l’effort de comprendre ce qu’on voulait. Et répondaient toujours lentement. Un vrai plaisir. Logistique : partout des cybercafés, des banques, des DAB (sauf à El Chalten), des épiceries, des restaurants, des agences de bus … Voyage facile. La carte bancaire : elle est bien acceptée mais il faut quand même pas mal de cash : dans les petits hôtels que nous avons fréquentés, pour payer les bus, à El Chalten ... Pour retirer de l’argent avec une Eurocard, à défaut du logo Mastercard, sélectionnez le réseau Cirrus sur le menu initial. Ca ne se devine pas … Et rappelez-vous que vous avez intérêt à retirer de grosses sommes puisque la commission de votre banque est forfaitaire. L’American Express est bien acceptée aussi. C’est tellement rare que ça mérite d’être signalé. Le climat à cette époque : froid et vent. Beaucoup de vent. Une seule journée de pluie. Il faut bien se couvrir : bonnet avec les oreilles couvertes (on les a achetés sur place), écharpe, gants, polaires, bon coupe-vent (indispensable) … En moyenne, les températures ne dépassaient pas 10°C, parfois franchement moins. Le vent accentue énormément l’impression de froid glaciaire. Vous avez compris : ce n’est pas l’Ile Maurice ! Un conseil : multipliez les couches. Même si c’est désagréable de porter en début de randos le sweat, la polaire, l’anorak … petit à petit, on est content de les ré-enfiler. Attention aussi au soleil, il est particulièrement mauvais puisque nous sommes ici juste sous le trou de la couche d’ozone. Prévoyez une bonne protection. La végétation à cette époque : des petites fleurs de montagnes qui se cramponnent aux rochers pour résister aux bourrasques. Discrètes et belles … L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de monde. C’est la 1ère fois en 17 ans de voyage que nous avons un peu cherché nos hôtels (d’habitude, le premier est toujours le bon, ici, il était souvent complet)… Un tourisme de randonneurs, pas mal de seniors, sac à dos, du plus léger au plus lourd, respectueux de la nature. International. Sympathique. L’itinéraire : Ah, alors là !! Ce fut le grand débat à la maison pendant des semaines 🤪 !! Pour la première fois de ma vie de voyageuse, j’ai pris, lors de sa préparation, ce voyage en grippe. Difficile à organiser (Buenos Aires ou Santiago ?... Les randonnées, elles sont à notre niveau ? le W, c’est quoi ? on le fait, on le fait pas ? sans sac de couchage, on pourra quand même dormir en refuge ?…), difficile surtout de faire des choix (une extension ? mais il faut plusieurs jours pour la plus courte … pas d’extension ? dans ce cas, 3 semaines, ça risque d’être un peu large ….), la crainte de galérer (et comment on va de Ushuaia à Calafate ? le bus, c’est vraiment long, même si on aime ça …), la crainte aussi de se barber (des glaciers, encore des glaciers, toujours des glaciers …). Vous le voyez, beaucoup de doutes, d’hésitations, de revirements … Au point que j’ai fini par être vraiment sceptique en partant. Un comble ! La volonté aussi de composer un itinéraire, sans réserver (fidèles à nos habitudes) donc en se laissant du temps pour parer à toute éventualité !... du coup, vous noterez 2 journées "de transition". Autant il y a quelques années, j’aurais trouvé cette "perte de temps" insupportable, autant finalement, ici et maintenant, nous avons beaucoup apprécié ces petites journées de break … C’est l’âge vous croyez ??? Alors, au final ???.... Ce fut un des voyages qui nous a fait le plus de bien et on est revenus totalement enchantés ! Toute la logistique s’est réglée très facilement sur place, toutes nos questions ont trouvé réponse très rapidement, sans effort, sans aucune galère. Et puis surtout les paysages grandioses, vierges, rudes, vident énormément la tête et nous ont permis d’évacuer une grosse fatigue accumulée depuis des mois. Aucune lassitude à voir tant de glaciers. Non, aucune. En fait, ils sont tous différents et chacun a son charme, sa spécificité. Randonnées ou excursions, les moyens sont variés pour en profiter. La montagne est un environnement bien particulier. Je sens les mordus sourire, l’air entendu. Bien sûr. Nous, nous ne sommes pas de grands connaisseurs de la montagne. Là, on a découvert l’envoûtement qu’elle peut créer, son côté sauvage et oppressant (dans le bon sens) est très régénérateur et remet les pendules à l’heure. Et puis, bien sûr, il y a les randonnées qui ont beaucoup apporté … J’en reparlerai plus bas. Ce fut parfait pour nous, sans aucune ombre au tableau. Mais mon scepticisme aurait pu trouvé sa raison d’être : qu’aurions-nous fait pendant 5 jours à Puerto Natales si les refuges de Torres del Paine avaient tous été complets ?... Alors, après tout ce blabla, la conclusion de tout ça ? Si c’était à refaire, on le referait tout pareil (dans ce sens-là, via Santiago, sans extension) mais je réserverais les refuges pour faire le W complet. Et tant pis pour les contraintes que ça impose … C’est mon conseil. Path@gone peut vous y aider (cliquez ici). Les randonnées : c’est toute l’épaisseur d’un voyage en Patagonie. Elles permettent de s’approcher des grands sommets et de découvrir les beautés cachées de la Patagonie, notamment les lacs glaciaires à leurs pieds. Si vous le pouvez, ne vous privez surtout pas de ces plaisirs ! D’abord pour le spectacle de la nature, ensuite pour le plaisir de l’effort (jamais insurmontable même si parfois l’arrivée mérite un peu de motivation mais j’espère que la lecture de mon carnet vous la fournira, c’est un de ses buts en tous cas). Pas besoin d’être un alpiniste chevronné, toutes ces randonnées sont accessibles à tout marcheur habitué. On croise ici beaucoup plus de seniors que de jeunes étudiants ; avec nos 44 ans, nous étions parfaitement dans la moyenne. Pour une fois 😛 ! Pas de risque de mal des montagnes, on reste trop bas. Les sentiers que nous avons suivis sont bien balisés. On trouve toujours une carte (à l’office du tourisme ou à l’entrée du parc) qui décrit bien les randonnées de base. Nous n’avons jamais sorti notre boussole. Sentiers ultra propres également. Pas un mégot, pas un plastique, pas une cannette. Eh bien, ça aussi, ça repose … Nous ne rencontrerons que des randonneurs très attentifs à ne laisser aucune trace derrière eux. Un vrai bonheur dont le prix est de remporter ses déchets. En effet, pas de poubelles non plus qui risquent toujours de déborder ou d’être renversées. Prévoyez des sachets en plastique qui feront office de poubelle. Plutôt que de vous charger avec des litres d’eau, préférez une bouteille vide ou mieux un gobelet. Tous les ruisseaux sont potables. Bien pratique et bien agréable … Pour les randos décrites ici, tout guide (celui qu’on écoute, pas celui qu’on lit) est totalement inutile. Profitez au contraire de ces espaces, seuls, à votre rythme. Soyez bien équipés : nous étions trop légers sur l’imperméabilité de nos pantalons … Des chaussures de marche à tige basse nous ont suffi. Photos : rien ne ressemble plus à un glacier qu’un autre glacier et nous serons les seuls à faire la différence entre le Glacier Upsala et le Glacier Grey … (mais nous la ferons !) Voila bien un album qui va manquer de variété et qui va vite saoûler nos amis. Enfin, heureusement je sais qu’il y en a au moins une qui se pâmera devant le Perito Moreno. Mais, soyons honnêtes, c’est bien minéral et nos quelques photos de pingouins ne suffiront pas à apporter un peu de vie. Alors, pensez à photographier des scènes de vie pour animer votre album. Attention, gros danger de surexposition sur la glace. Réglez la sensibilité au mini. L'artisanat : rien de transcendant mais des petits trucs sympa à El Calafate. Attention, à el Chalten, Puerto Natales ou Punta Arenas, il n’y a rien. Les prix nous ont paru fixes (en tous cas, nous on n’a pas cherché à marchander). Pour ceux qui aiment le monde des sorcières, des fées, l’ambiance de Tolkien, une petite boutique très originale : Los Super Duendes del Pariso, dans une venelle perpendiculaire à la rue principale à Calafate (je n’ai pas d’adresse plus précise).

On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil cordial partout. Evidemment, le plaisir retrouvé (oui, ça faisait un petit moment pour nous ….) de la randonnée. Les paysages époustouflants et ce sentiment d’humilité respectueuse qu’engendre la montagne. L’entretien des sentiers de randonnée. Le climat rigoureux (pour marcher, c’est tellement plus agréable, et puis, en vrais Lorrains, on préfère le froid au chaud). La viande, les fruits de mer, les crudités, les pommes, le chocolat Amargo Crocante de la Laguna Negra de Calafate, le pain, le vin …. Mmmmmhhh ….. quel régal !

On a moins aimé : 😕 Le vent glacial et violent. On comprend ici que les 40ème Rugissants n’ont pas été ainsi nommés en référence aux légères brises marines … Les prix.

En conclusion … Ne venez pas ici pour faire de vraies rencontres avec des Indiens. Non. Par contre, venez ici pour randonner au milieu de paysages grandioses, austères, rudes, éblouissants. Les images des glaciers gigantesques, des énormes icebergs bleus curaçao dérivant sur des lacs laiteux, des pics acérés, des lacs verts ou bleu-turquoise sont fantastiques. Surtout quand elles arrivent après une randonnée de plusieurs heures dans une nature préservée et superbe. Certes, ces petites villes qui vivent du tourisme manquent cruellement d’authenticité mais, ne boudons pas notre plaisir, que c’est sympa d’avoir le choix entre de très nombreux restaurants, des épiceries ouvertes tard le soir, des petits bars chaleureux ...! Amateurs de grands espaces, de belles randonnées et de bonnes viandes, la Patagonie vous attend.
Chenils et traineaux à chien avec les enfants au Québec English translation pending
by Coucoulina · 2006-11-08 · 9 replies
Ouf! j'ai enfin réussi à trouver le moyen de communiquer! Je suis en prospèctions d'info en touts genres pour faire du traineau à chiens avec mes enfants, ce que j' ai trouvé sur le net ne me coorespond pas tout à fait, car je voudrais partir 2 jours et une nuit, et les chenils contactés me l'on fortement décommandé.Quelqu'un connait il une organisation qui ferait ce genre de préstation ou peut etre si nous n'en avons pas le choix, la possibilité de faire garder les enfants pendant l'expédition;genre centre de vacances avec activités pour toute la famille et logement tout confort, comme ça les bambins pourrons nous attendrent en s'amusant pendant que papa et maman s'éclatent en traineaux.(Lors du voyage, mes enfants auront 2 et 4 ans et demi) merci à tous d'avance coucoulina
Hôtel Canoa Coral à Bayahibe English translation pending
by Gueripelou · 2006-10-09 · 10 replies
je dois aller à l'hotel "canoa coral" à bayahibe en novembre 2006. qui y est allé cette année 2006 ? merci de me donner des détails sur cet hotel merci infiniment
Les Antilles en projet pour février 2007 English translation pending
by Marijanick · 2006-08-24 · 21 replies
Bonjour Nous pensons peut-être fêter nos 25 ans de mariage aux Antilles que nous ne connaissons absolument pas. Ce serait pour février. Que pouvez-vous nous conseiller ? Martinique, Guadeloupe, les Saintes.... avez-vous de bonnes adresses d'hôtels sympa (surtout pas de grosses structures) ou de chambres d'hôtes ? nous souhaiterions y passer deux semaines donc combiné entre deux endroits. Nous aimons faire de bonnes balades et découvrir la nature, la baignade, des endroits qui ne sont pas envahis. Si vous avez des suggestions, grand merci d'avance, Marijanick
Le Perche en France? English translation pending
by MaryCabras · 2006-08-15 · 7 replies
Je voudrais passer quatre jours en France dont une journée et demie à Paris... et une escapade pas trop loin de Paris. On m'a parlé d'une région que je ne connais pas: le Perche.

Est-ce que ça vaut le coup pour deux jours et demi? Qu'y -at-il à voir? Y a t-il des endroits sympas pour loger (grand hotel ou chambres d'hotes de charme?). Qu'est-ce qu'on y mange?

Merci de vos réponses

Mary
Mitsio, Nord Madagascar et Morondave en novembre English translation pending
by Juliosito · 2006-08-15 · 34 replies
Hello, avec ma femme nous allons nous marier a l'église en octobre et partirons a Madagascar evoyage de noce. L'année passé on a déjà visité le sud du pays via la RN7 et maintenant on veut découvrir le nord. J'aimerais votre avis sur notre parcours: 1ere semaine (4 nuits) sur l'ile de Mitsio à l'hotel Tsara Banjina (petit plaisir, mais est-ce que vous connaissez mieux avec un meilleur rapport qualité-prix???) Départ pour le nord (Diego-Suarez) avec trek a la montagne d'Ambre, trek dans la réserve spéciale d'Ankarana et autres visites dans la pointe du pays. (visite pendant 12 jours, est-ce beaucoup trop???) Ensuite vol pour Morondave avec visite des parcs alentours et notamment du parc national des Tsingy (Bemaraha). (environ 5 jours) Retour a Tana avec 1 journée d'achats.

Est-ce que la météo est encore bonne entre fin octobre et début novembre dans le Nord de l'ile? Est-ce que ça a un sens de faire Ankarana et aussi Bemaraha?

Que ne faut-il pas râter dans la région de diego suarez et et de morondave? Est-ce que Mitsio suffit ou faut-il aussi s'arreter sur Nosy Be (on cherche vraiment le calme pendant ces quelques jours de plage). Est-il possible de rejoindre le continent sans repasser par Nosy Be et est-ce que ça vaut la peine?

Merci déjà pour vos conseils
Seule à Madagascar et climat en mars? English translation pending
by Kinou2007 · 2006-06-19 · 6 replies
BONJOUR à tous, j'envisage un voyage autour du monde à partir de janvier 2007 prochain, je me demande comment est le climat en mars . j'ai lu dans les bouquins que c'est encore la saison des pluies, mais concertemetn est-ce que c'est vraiment galere de voyager?, je suis seule plutot a voyager type routard, je ne veux pas me mettre en situation de difficulté d'aillezurs en plus, quand est-il au niveau secu pour une fille seule? merci de vos reponses karine
Bolivie: petit récit de voyage en photos English translation pending
by Lolodesiles · 2006-06-17 · 22 replies
Hola los amigos ! J’ai régulièrement des questions suite à la création du site présentant mes photos de Bolivie Alors je m’y mets, je donne quelques infos, tuyaux et souvenirs de ce voyage. Je suis parti en février 2006 avec la compagnie Alitalia. Je désespérais devant les billets à 900/1000 euros puis un jour, coup de chance, un qui passe à 630 euros ! J’ai fait Lyon-Milan, Milan-Sao Paulo, Sao Paulo-La Paz. Il faut savoir que le Sao-Paulo/ La Paz est un omnibus qui s’arrête à Puerto Suarez, puis à Santa Cruz (changement d’avion) et enfin La Paz ! Nous arrivons donc à La Paz (aéroport à 4050m d’altitude) pour récupérer un 4x4 de location chez l’ancien pilote de course Oscar Crespo Maurice qui s’est reconverti dans la location de 4x4 en Bolivie ! Après de longues recherches sur internet, il est curieusement beaucoup moins cher que les autres : 950$ pour 1 mois, assurance comprise et kilométrage illimité. Nous héritons d’un vieux Land Cruiser de 10 ans qui démarre un peu mal mais qui fonctionnera très bien pendant tout le voyage.

Direction Lac Titicaca : nous restons 2-3 jours du côté de Copacabana. C’est joli, les habitants ont l’air plus chaleureux qu’ailleurs (faut dire qu’on les prend en stop !), mais bon ce n’est qu’un grand lac, avec de très belles vues certes, mais bon moi qui randonne dans les Alpes ça ne me coupe pas la respiration ;-)

Retour à La Paz pour mettre cap plein sud ! La route jusqu’à Oruro est facile, ensuite c’est une piste sans panneaux et on a un peu de mal à se diriger, d’autant qu’on ne parle pas la langue ! Les paysages de l' Altiplano sont très typiques.

Arrivée à Uyuni. Les photos prises par Nicolas Hulot sur le Salar d’Uyuni ont été la principale motivation de notre voyage. Déception : les habitants confirment ce que nous savions : février c’est la saison des pluies, le salar est rempli d’eau et n’est pas praticable en voiture. Personne ne s’y aventure, même les guides boliviens ! Nous nous consolons devant ce magnifique coucher de soleil

Seulement voilà : je voyage avec Abdel depuis 10 ans et je sais très bien qu’il VEUT ABSOLUMENT traverser le salar d’Uyuni, pour aller jusqu’à l’Isla del Pescador, endroit extraordinairement photogénique ! Combien de fois il a voulu prendre des risques inconsidérés pour prendre ses photos, sa grande passion : se faire charger par les éléphants d’Afrique pour les photographier trompe dressée, photographier les Jarawas des Andaman alors qu’ils peuvent se montrer très agressifs (et puis c'est pas bien), monter la plus haute dune de Sossusvlei en Namibie par 56° à l’ombre… Je râle à chaque fois, tente de l’en empêcher, mais sa passion pour la photo est plus forte que tout !🤪 Aussi, le lendemain, nous prenons en filature des 4x4 chargés de touristes et, arrivés à l’entrée du Salar d’Uyuni, on commence à les suivre avec de l’eau jusqu’au capot ! Ils se dirigent vers l’Hotel de Sel, quelques kilomètres à l’intérieur du Salar. Plus on avance, moins il y d’eau, et Abdel de me dire aussitôt: « tu vois ce sont des menteurs, y a pas d’eau ! Heureusement que je t’ai pas encore écouté ! » Les 4x4 s’arrêtent à l’Hotel de Sel, organisent un pic-nic avec les touristes, puis feront demi-tour vers Uyuni 2h plus tard. Pendant le repas, j’aborde un guide : je lui demande où est l’Isla Del Pescador. Il me dit que c’est impossible d’y aller, il y a trop d’eau. Je lui rétorque : ben, pourtant y’a pas d’eau ici ! Gêné, il me montre un vague direction… Je comprends que j’ai fait une boulette et dès que ses clients ont le dos tourné, je reviens… Heureusement il parle un peu anglais et me dit : « Tu vois ces 2 volcans au loin ? (il me montre le Volcan Tunupa et un autre qui lui fait face sur la rive opposée du Salar) Et bien tu roules tout droit, pile entre les 2 volcans, pendant 60km, et tu tomberas sur l’île… » 😎 Il poursuit : « seulement ta voiture n’est pas préparée : c’est dangereux, elle va prendre l’eau, surtout le sel qui va boucher ton radiateur et paralyser le système électrique, et tu vas tomber en panne au milieu du Salar, avec personne pour venir te chercher. Il faut protéger ton moteur avec des bâches ». Je le remercie et arrive à convaincre Abdel de retourner à Uyuni pour essayer de préparer la voiture comme on nous a expliqué. Nous voilà donc à la recherche de bâches en plastique dans le marché d’Uyuni… On galère… Dans une papeterie, nous rencontrons un Bolivien sympa qui comprend ce que l’on cherche. Et c’est reparti : non il ne faut pas y aller, c’est dangereux, il y a trop d’eau, etc… On dit qu’on sait comment y aller et qu’on est justement en train d’acheter ce qu’il faut pour faire l’expédition ! Il nous explique alors qu’il est guide et qu’il va nous aider. Il me laisse son adresse et nous donne RDV le lendemain matin devant chez lui à 7h. Le lendemain matin…. Impossible de démarrer la voiture. Plus de contact, rien. Nous allons à pieds chez ce fameux Bolivien, je lui explique que c’est mort, la voiture est en panne. Il vient avec nous, regarde rapidement ce qui se passe sous le capot et récupère un outil. En 5 minutes la voiture est réparée. Il me dit : hier vous êtes allés dans le Salar, n’est ce pas ? Du sel est rentré dans le moteur et a grignoté pendant la nuit ce petit fil lectrique… Vous avez de la chance que ce soit arrivé dans le village et non dans le Salar. Je me tourne vers Abdel et je lui dis « tu vois que bien que c’est de l’inconscience !!🏴‍☠️ ». Je parle dans le vide. Notre Bolivien part avec nous au marché et nous fais acheter des bâches plastiques, du fil de fer, on remplit notre jerrican d’eau douce et on fait une réserve supplémentaire d’essence en plus du plein de la voiture. Il nous dit qu’il va préparer notre voiture gracieusement, qu’il a déjà fait ça 10000 fois et que ça n’a pas de secret pour lui. Une heure après le revoilà avec une voiture bâchée avec grande dextérité.



Nous n’aurions jamais pu faire ça sans son aide. Je ne sais plus son prénom, mais je ne remercierai jamais assez. D’ailleurs, je lui propose de venir nous accompagner, non pas au Salar, mais après, dans le Sud Lipez. Il me dit qu’il n’y a pas de problème et qu’il prendra 35$ par jour. Me sentant très redevable, je ne discute pas le prix qui est largement au dessus de la moyenne ! Nous voilà donc partis pour la traversée sur Salar d’Uyuni ! Sitôt l’Hostal do Sal passé, le paysage devient grandiose… ciel et sel se confondent… c’est magnifique, irréel, j’ai pas arrêté de mitrailler : (les autres sont sur mon site) 😉

Comme nous n’avons qu’une carte à la dimension d’un gros timbre-poste et pas de GPS, je reste malgré tout très concentré sur l’orientation et essaye de photographier dans mon esprit toutes les montagnes qui nous entourent. Nous roulons lentement pour que l’eau ne rentre pas dans le radiateur et nous marquons un arrêt tous les 10 km pour nettoyer le moteur à l’eau douce… Les heures passent et en effet nous voyons une tâche noire grossir à l’horizon : Hourra ! On y est sur cette Isla Del Pescado !

Nous sommes accueillis par la petite équipe de fonctionnaires qui garde les lieux, inutiles de vous dire qu’ils sont très étonnés de nous voir ! Nous mettons nos noms sur le registre des entrées qui n’a pas été complété depuis pas mal de temps… Nous sommes les 2 seuls touristes, et le personnel sur l’île est largement majoritaire ! Il y a même un petit restaurant ouvert, nous y mangerons tous les soirs. Nous demandons si nous pouvons camper, l’Administratrice nous dit que ce n’est pas possible, et qu’en principe elle n’a pas le droit mais elle nous propose un bureau de l’Administration pour 30 Bolivianos la nuit! Il y a des matelas et surtout une immense baie vitrée avec une vue démente sur le Salar ! Il y a un petit livre d’or et nous voyons que l’Administration fait régulièrement des exceptions avec les cyclistes, vu qu’ils ne peuvent pas faire l’aller-retour dans la journée, ils sont donc tolérés pour la nuit. Personne… l’île est fabuleuse, les cactus immenses se découpent sur un horizon où ciel et terre se reflètent l’un sur l’autre… Nous allons abuser de l’hospitalité de nos hôtes et rester 2 jours et 3 nuits sur l’île. Le deuxième jour, je commence à avoir des maux de tête violents qui reviendront régulièrement jusqu’à mon retour en France…. La lumière est tellement forte, j’aurai du acheter des lunettes de glacier…Nous sympathisons avec l’Administratrice, qui n’a que 25 ans, rigole beaucoup et passe ses journées à essayer de faire fonctionner la radio qui relie l’île au… continent ! (j'espère qu'elles m'en voudront pas ) Retour à Uyuni par le même chemin en nous repérant aux montagnes qu’on avait vu à l’aller 3 jours plus tôt. Nous retrouvons notre ami Bolivien, le remercions à nouveau, et amenons la voiture à nettoyer entièrement au Karcher. Il nous dit que finalement il ne peut pas venir avec nous dans le Sud Lipez mais a trouvé un remplaçant, guide lui aussi. Il fait 40 cm de moins que moi, mais a bien 15 ans de plus, alors je me dévoue pour monter à l’arrière du 4x4. Il m’arrête tout de suite et me dit de monter devant car je suis trop grand. Aaahh ben il est bien ce guide, il va m’épargner 3 jours d’aplatissage de tête contre le plafond du 4x4 !😏 Nous voilà donc partis pour le Sud Lipez… Le voyage se passe sans encombre, heureusement que le guide est là pour nous diriger car nos cartes manquent de précisions. Les paysages grandioses et je vous laisse regarder (entre autres) mes photos du Volcan Licancabur, de la Laguna Colorada, de la Laguna Verde, ma préférée ! Attention à ne pas trop s’approcher des Lagunas, on s’embourbe méchamment ! Nous nous séparons de notre guide à la frontière Chilienne. Il remontera sur Uyuni sur le prochain 4x4 d’un collègue qui passe. Nous ne regrettons pas de l’avoir embauché pour ces 3 jours car l’orientation n’est pas évidente, il y a des pistes qui se croisent de partout. Nous avons quand même croisé des Français qui visitaient le Sud Lipez avec leur propre véhicule et un GPS. La région est assez fréquentée, donc au pire des cas on peut facilement croiser d’autres 4x4. Notre guide s’est également occupé de nous trouver des hébergements, qui malgré la basse saison, étaient souvent complets ! En nous approchant de la frontière, nous croisons les 2 Français qui font le Tour du monde en tandem 3 roues ! Aussitôt la frontière chilienne passée, la route est goudronnée. Nous descendons vers San Pedro de Atacama pour trouver un hébergement pour la nuit. L’arrivée à San Pedro est décevante : les boutiques de souvenirs alternent avec les restaurants, les rues sont remplies de touristes, les Chiliens nous apparaissent bien ternes après les Boliviens austères mais si hauts en couleurs… Je ne suis plus du tout dépaysé, les rabatteurs qui sont devant chaque resto m’énervent, les prix sont multipliés en moyenne par 5, voire 10, par rapport à la Bolivie… 3h après notre arrivée au Chili, je dis à Abdel : viens on rentre en Bolivie ! Il me réponds : « bah on est là, donc on va quand même essayer de découvrir ce fameux désert d’Atacama ! ». OK, je lui réponds, la nuit porte conseil… Le lendemain après une balade à la Vallée de la Luna, belle mais aménagée aussi bien qu’un parc d’attraction, puis après une omelette à 6 euros, il finit par craquer : « t’as raison Loïc, on se casse ! » Cap plein Nord pour rejoindre Arica. On va se poser là 1 jour ou 2 histoire de profiter de la plage… Arrivés sur place, rues blindées de Chiliens en vacances, musique à fond dans les rues piétonnes, plage archi-nulle (en fait y’en a pas), on ne fera que passer la nuit. Le lendemain en fin de matinée… Aaahh, la frontière Bolivienne ! On respire… le porte-monnaie aussi ! Nous décidons de passer la dernière semaine dans l’agréable village de Coroico , initialement j’avais prévu de faire de la rando dans les Yungas, mais mes maux de tête vont me clouer dans mon hamac… Je garde donc un bon souvenir de ce voyage en Bolivie, même si ce fut probablement le voyage le plus dur pour moi sur le plan de la santé. Le dépaysement est total, même à La Paz où les tenues traditionnelles des Boliviennes mettent déjà dans l’ambiance Andine. Le coût de la vie est très abordable : un repas pris dans un boui-boui local ne coûte guère plus d’1 euro, un chambre rustique de 3 à 5 euros, le litre d’essence 0.50 euro. Cette discussion sera, comme à mon habitude, accessible depuis mon site, alors déjà VF-istes ou pas encore, n’hésitez pas à poser vos questions. Je ne prétends pas tout savoir, loin de là, mais la communauté VF est une ressource inépuisable de réponses à vos questions !
Hôtel Melia Caribe Tropical English translation pending
by Julie7409 · 2006-05-22 · 8 replies
Je part pour Punta cana en Aout et j'aimerai savoir comment est le Mélia caraibe.

Merci d'avance pour vos reponses😉
Komodo en Indonésie English translation pending
by Kirby · 2006-04-28 · 28 replies
Bonjour,

voila j'ai prevu d'aller donc vers juillet en indonesie. Je pense atterir a bali puis aller sur soumatra en bateau mais j'aimerais beaucoup aller voir komodo. Donc plusieurs kestion me vienne a l'esprits : deja ki a deja été a komodo ? existe t il des hotels genre bungalow là-bas ? comment y aller ? Combien de temps ça mets pour y aller depuis bali en bateau ? Et existe t il une autre ile pour voir des dragon de komodo genre un zoo ?

et d'ailleur si vous voulez me faire part de votre expériences ce serait super !

Et derniere kestion...ai je besoin d'un visa ? (je suis suisse) et combien ça coute ? J'avais aussi penser faire une alte d'un jour a tokyo donc connaissez vous un hotel pas trop cher juste histoire de faire un delirs (car je voue une grande passion pour le japon)

voila je vous envoie un grand merci 😉
Qui rentre des Seychelles? English translation pending
by Figaro51 · 2006-03-03 · 16 replies
😉Qui peut donner des nouvelles réelles et objectives, de son séjour fin février/début mars ??? Ceux, qui comme moi partent fin mars, et qui n'annulent pas ( à tort où à raison !!, mais merci de ne pas faire de commentaire là-dessus ! ) souhaite des avis ... Alors, merci à vous . 😎😎😎
Avis sur mon circuit au Québec English translation pending
by KinderBueno · 2006-02-22 · 22 replies
Bonjour à tous;

Ma douce et moi, partons au Québec du 26 Juin au 12 Juillet 2006.

Après hésitations, nous avons décidé pour diverses raisons de nous monter le voyage nous même. En effet les TO proposaient tous des trucs en hôtel, et nous voyez-vous, on aime bien le camping... Et les TO proposant du camping (style aventure) sont vraiment très chers. Donc comme j'aime bien faire ça, c'est moi qui prépare et elle, elle aura la surprise de savoir ce qu'on fait tel ou tel jour.

Voici mon petit planning, en sachant que l'aspect nature est très important pour nous, qu'on est habitué à faire de la route et qu'on est pas très fortunés. (ex:il y a 2 ans, week-end aux férias de céret (66) et au petit matin, départ pour l'Allier en Auverge..env 600km pour 3 jours de canoé) Ce "tour" fait grosso mod 2000km. Comme on va visiter beaucoup de parcs je pense à prendre la carte annuelle qui permets l'accès à tous les parcs. Autre objectif dans le choix des campings, essayer d'éviter de se retrouver au milieu de campings car et de mobilhomes... Pour les parcs et réserves je n'ai pas le kilométrage exact à faire à l'intérieur, ni le temps donc, j'ai fait un peu au pif alors les précisions sont les bienvenues

26/06/06: Arrivée Montreal Trudeau: 18h Location de la voiture 19h Départ pour hôtel proche

27/06/06: Levé Tôt: 7h Départ 8h vers shawinigan: 156Km soit 2heures (10€ essence) Arrêt shawinigan: Plein d'essence + provisions Arrivée à Mattawin entrée dans la Réserve Faunique St Maurice: 1heure de route jusqu' au lac Toussignant Location canot + départ Arrêt en canôt camping sauvage Nuit

28/06/06 rando de la chute au vent + Fin parcours canot Retour: Nuit en camping sauvage

29/06/06 matin :Fin du parcours canot Récupération voiture et détente au Lac Dunbar Nuit au camping du lac Dunbar (avec douches et toilettes)

30/06/06 Départ 9 heures maxi pour le Village historique de Val Jalbert Grand-mère >>Chambord (Val Jalbert) 256km (3h) +1 pour sortir de la RF Plein à la Tuque + ravitaillement si besoin. Installation à Val Jalbert camping + Visite + nuit

31/06/06 Départ pour Parc Saguenay Baie éternité 143 km 2heures si possible on s'installe avant 15h Réservation kayak pour le lendemain chez Québec hors circuit Randonnée de la Vierge Nuit

01/07/06 9h30-12h30 randonnée kayak au retour AM on désinstalle et on part pour Grand bergeronne Plein et provisions à Tadoussac 145km soit 2heures de route pour Grand bergeronnes Installation en rustique au camping du Paradis marin (si disponible car pas de réservation possible) ou au camping Bon désir Réservation zodiac chez Essipit Observation pour finir la journée et activités de la fête nationale si il y en a.

02/07/06 Matin zodiac et observation des baleines AM: Désinstallation route vers sacré cœur baie sainte marguerite (30km) pique nique et observation des bélugas vers 15heures maxi départ pour grand jardins 130 km jusqu'a saint Urbain 2heures + 45min jusqu'au camping pied des monts Installation+ réservation Taïga + dodo

03/07/06 Matin: Rando du mont du Lac des cygnes Téléphone au Parc Jacques cartier pour réserver rando "des abris et des grottes" et Rabaska nocturne AM: 13h30 Rando Taïga Dodo

04/07/06 (mardi) route vers le Parc Jacques Cartier Plein à Baie St Paul Ravitaillement Stoneham 200km soit env. 2h45 + 1h parc Installation en sauvage au Héron à côté du Pont Blanc (parking) Réservation pour Obesrvation de la faune au réveil le Vendredi 07 et Maître Castor le 06 AM: 13h15 ou 14h45 rando des abris ou des grottes 19h Sortie en Rabaska Dodo

05/07/06 Matin ou AM : rando au lac Buvard (ou Buyard..?) 19h: Maître castor au centre d'interprétation Dodo

06/07/06 Rando Mont des loups ? dodo

07/07/06 6h au centre d'interprétation rando observation faune retour 11h désinstallation route vers Québec- 80km 1h +45min sortie du parc Arrêt à Wendake visite de la Maison Tsawenhohi Installation à Québec (normalement chez une connaissance qui accepte de nous préter un appart) Sortie le soir dans le vieux Québec

08/07/06 Visite du vieux Québec Petit restau

09/07/06 Visite du vieux Québec

10/07/06 Matin: Chutes montmorency + pique nique AM: Visite de l'île d'Orléans toute proche

11/07/06 Départ vers Montréal 250km 3h Visite

12/07/06 Visite Montréal Nettoyage voiture Départ 21h30 pour la France

La partie Québec et Montréal est encore à creuser, il y a tellement de choses que j'ai pas encore trop fouillé.

J'attends vos avis, commentaires, critiques, avec impatience.

Kinder-Bueno, Caribou en devenir
Voyager avec deux jeunes enfants au Brésil English translation pending
by Carosou · 2006-02-09 · 7 replies
Bonjour,

Nous arriverons le 18 mai prochain à Sao Paulo. Nous voyagerons avec nos deux enfants de 2 1/2 et 4 1/2 ans. Mis à part un arrêt de qqes jours à Itajuba pour voir de la famille, que nous conseillez-vous de faire, voir, etc. ? Départ de Rio le 30 mai pour le retour à la maison.

Je sais que la question "Sécurité" a déjà été abordée, mais est-ce vraiment "sécure" de voyager avec nos 2 petits ? Et par rapport à l'hébergement, est-ce mieux d'aller dans les hôtels renommés ou bien les petites pousada ?

Toutes informations utiles seraient bienvenue 🙂

Merci beaucoup!
Prévenir de votre absence English translation pending
by Vilcanota · 2006-01-19 · 40 replies
Il n'est pas rare de se poser la question sur l'absence de forumistes qui partent en voyage et ne peuvent se connecter facilement. Pouvez vous mettre un petit mot sur ce topic et prévenir de votre départ. Je commence, je suis sur les routes à partir de ce matin et ne me reconnecterai pas avant le 28 ou 29 janvier si je ne trouve pas de bornes internet. A bientôt et bon courage 🙂.
Le Vénézuela avec 2 enfants English translation pending
by Mirasol64 · 2006-01-11 · 10 replies
Nous souhaitons partir à Isla Margarita avec nos 2 enfants (8 et 4 ans) pendant 1 mois, en août. Afin de mieux organiser notre séjour, je vous remercie d'avance de partager votre expérience et de me conseiller sur les sites à ne pas manquer (Los Llanos, Canaima, l'Orénoque, Salto Angel, Etc...). J'ai déja trouvé une posada à Isla Margarita. Pour le reste, qui peut m'indiquer combien de temps sur quel site et pour quel budget? Comment organiser les visites sans faire trop de trajets en avion d'Isla Margarita (pour réduire les frais de transport)? Quelles sont les régions à ne pas fréquenter avec des enfants car le Vénézuela est présenté comme un pays à haut risque sur certains sites internet? Encore merci d'avance pour votre aide
Descendre de Bourgogne à Nimes à vélo English translation pending
by Valmy · 2005-12-24 · 11 replies
Qui pourrait me conseiller un itinéraire sympa pour descendre de Beaune aux environs de Nimes en vélo? J'envisage ensuite de bifurquer plein est sur Avignon, le Lubéron, descendre sur Nice et remonter la vallée de la Royat.

Merci de vos conseils

Bernard
Préparation physique pour voyage à vélo au Chili English translation pending
by Zincoo · 2005-08-06 · 14 replies
bonjour comment se preparer physiquement pour une rando en velo je souhaite partir un mois en fevrier au chili

merci

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