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Hôtel à Bangkok près BTS Silom, Siam, Phaya Thai ou Ari English translation pending
Bonjour
Je recherche un hotel avec un budget de moins de 1100 baths par nuit dans les secteurs des BTS, Silom, Siam, Phayathai ou ARI
Je ne souhaite pas être à plus de 500 ou 600 mètres du BTS
Si vous avez des expériences d’hôtels sympa et propre dans ces secteurs
Merci
Je recherche un hotel avec un budget de moins de 1100 baths par nuit dans les secteurs des BTS, Silom, Siam, Phayathai ou ARI
Je ne souhaite pas être à plus de 500 ou 600 mètres du BTS
Si vous avez des expériences d’hôtels sympa et propre dans ces secteurs
Merci
PVT au Québec fin 2016 English translation pending
Bonjour,
Je suis un jeune homme de 28 ans. J'ai pour objectif de faire un PVT au Canada et de commencer par une ville francophone telle que Montreal. J'aimerais quelques conseils pratiques quant à: _ la recherche d'emploi: en particulier dans le tourisme, l'animation commerce et services. les meilleurs moyens? _ le logement: privilégier la colocation? _le moyen de locomotion _ les villes offrant les meilleurs perspectives d'emploi _ les assurances les plus avantageuses _ les varietés de climats du pays en fonction des saisons
Mon message particulièrement à celles et ceux ayant déjà vécu dans ce pays.
Mes remerciements.
Seb
Je suis un jeune homme de 28 ans. J'ai pour objectif de faire un PVT au Canada et de commencer par une ville francophone telle que Montreal. J'aimerais quelques conseils pratiques quant à: _ la recherche d'emploi: en particulier dans le tourisme, l'animation commerce et services. les meilleurs moyens? _ le logement: privilégier la colocation? _le moyen de locomotion _ les villes offrant les meilleurs perspectives d'emploi _ les assurances les plus avantageuses _ les varietés de climats du pays en fonction des saisons
Mon message particulièrement à celles et ceux ayant déjà vécu dans ce pays.
Mes remerciements.
Seb
Arnaque taxi aéroport de Rome English translation pending
Surtout, surtout, il faut faire très attention à la sortie de l'aéroport au moment de prendre un taxi! Un mois avant notre arrivée, on nous avait raconté l'arnaque en question et on en avait ri!!! Exactement le même scénario nous est arrivé sans que l'on n'y voit rien du tout : si vous arrivez de nuit comme nous, ne vous laisser pas impressionner par un homme charmant en costume-cravate qui vous désigne le taxi à prendre ( en général un mini van blanc, tout ce qu'il y a de plus normal à Rome avec la plaque "taxi")! Il fait monter, dans notre cas, 8 personnes (bon jusque là, tout va bien) qu'il va faire payer 25E chacune, là encore rien d'anormal, on s'était renseignés sur le tarif Fumiciano-Rome. Au moment de payer, il fait nuit, on est deux, on lui donne 50E ; et là, l'entourloupe opère, il réussi à nous montrer que dans sa main il y a 10E et qu'on s'est trompés, il manque 40E!!! Bon, ça peut arriver, on "s'excuse" bien sur, et on lui donne 40E! Au revoir et merci! Le lendemain quand même, on recompte les espèces emportées, et là, un doute s'installe, et à la seconde, on repense à l'histoire de nos amis!!! Tout comme eux, on lui a donné en tout 90E!!! Soyez très vigilants, ça va très vite, et l'arnaque est courante apparemment
Transport aérien: vélos abimés English translation pending
Retour de Bangkok à Paris avec Royal Jordan, nous avons constaté des dègats importants sur les vélos. Il faut vérifier l'état des vélos à l'arrivée à l'aéroport et signaler à la compagnie si il y a des
dègats sur les vélos.
Nous nous en sommes aperçus le lendemain et la compagnie à refusé notre demande.
Heureusement notre assurance a remboursé les réparations moins une franchise.
Cordialement Pilan
Téléphone, carte prépayée dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour
nous partons pour 25 jours ouest americain (tous les parcs et las vegas san francisco)
et nous demandons si necessaire acheter carte prépayée aux usa
nous aurons internet via wifi dans les hotels mais nous pensons au telephone si incidents
par exemple panne voiture ou autre
qui peut me dire si il existe des cartes prepayees ou forfait peu onereux pour ce laps de temps
merci
Visite de Yaxchilan English translation pending
A ceux qui ont fait la visite du site de Yaxchilan
Nous voudrions aller à Yaxchilan en juillet. Est-il possible d'y aller à partir de San cristobal de la Casas ? Est-ce mieux à partir de Palenque (les infos données partent toujours de Palenque!) ?
Y a t il plusieurs embarquadères pour prendre les lanchas ? Où faut-il prendre les billets à Frontera Corozal uniquement ?
Est-il possible de rejoindre Tikal (google map propose un trajet de 448 km en faisant une grande par le Sud) et Calakmul. Est ce la seule route possible ?
Merci de vos conseils et avis.
Demain, le film, des solutions pour nous tous English translation pending
Quand j'ai lu, encore un doc sur l'écologie, bof !
Et puis j'avoue que je me suis laisser séduire par les critiques positives unanimes
C'est bien structuré, des solutions tellement évidentes qui ont vues le jour, d'autres a venir Une état des lieux (sans agressivité) des mecanismes de la société de consommation Et même si quelques idées peuvent sembler utopiques Un message d'espoir pour nos enfants
http://www.demain-lefilm.com/
Alors que l’humanité est menacée par l’effondrement des écosystèmes, Cyril, Mélanie, Alexandre, Laurent, Raphäel et Antoine, tous trentenaires, partent explorer le monde en quête de solutions capables de sauver leurs enfants et, à travers eux, la nouvelle génération. A partir des expériences les plus abouties dans tous les domaines (agriculture, ��nergie, habitat, économie, éducation, démocratie...), ils vont tenter de reconstituer le puzzle qui permettra de construire une autre histoire de l’avenir
C'est bien structuré, des solutions tellement évidentes qui ont vues le jour, d'autres a venir Une état des lieux (sans agressivité) des mecanismes de la société de consommation Et même si quelques idées peuvent sembler utopiques Un message d'espoir pour nos enfants
http://www.demain-lefilm.com/
Alors que l’humanité est menacée par l’effondrement des écosystèmes, Cyril, Mélanie, Alexandre, Laurent, Raphäel et Antoine, tous trentenaires, partent explorer le monde en quête de solutions capables de sauver leurs enfants et, à travers eux, la nouvelle génération. A partir des expériences les plus abouties dans tous les domaines (agriculture, ��nergie, habitat, économie, éducation, démocratie...), ils vont tenter de reconstituer le puzzle qui permettra de construire une autre histoire de l’avenir
Bangkok: nom de l'embarcadère pour les îles et quelle île faire en premier English translation pending
J'arriverai à Bangkok le 1er décembre 2016, journée et nuit dans cette ville pour me reposer du voyage. Connaissez-vous un petit hôtel pas cher, près de l'embarcadère pour partir sur Samui et Kho Phangan le lendemain 2 décembre. Comment s'appelle cet embarcadère et sans doute je pourrai réserver le voyage par bateau de cet hôtel. Laquelle ile faire en premier ? J'ai l'intention de séjourner 2 mois. Puis départ pour Hua Hin ou Pranburi pour 1 semaine, avant de repartir pour la France. Donner moi les prix pour ces iles aussi.
Merci à toutes les bonnes volontés.
Cordialement
Collerette
Collerette
Panorama sur 3 villes touristiques majeures d'Iran English translation pending
1-Esfahan (mai 2016)
Esfahan est une ville réellement magique. Ce sera probablement le must de votre voyage. Le centre névralgique qu'est la "Place Immam Khomeini" et que beaucoup continuent à appeler "Nagshs-e-Jahan" a un effet quasi magnétique. Très animée le soir, c'est un rendez-vous prisé de la population qui vient s'y détendre.
La contrepartie de la beauté de cette ville, c'est qu'il y a beaucoup de touristes et que les prix s'en ressentent forcément. De surcroît il y a un réel déficit d'hôtels ce qui, là encore, provoque de l'inflation. Cependant de nouveaux hôtels commencent à s'ouvrir et à offrir des chambres avec un standard correct de qualité pour des prix avoisinant les 60 euros la nuitée. On peut quand même affirmer que l'hébergement est cher, voire même parfois trop cher, à Esfahan. Un simple lit dans un dortoir près de la Place Immam Khomeini vous coûtera jusqu'à 15 euros. Pas vraiment des prix " routards". Si vous restez dans ce secteur central ce sera également difficile de trouver un endroit sympa pour vous restaurer à un prix convenable. Cependant dans la rue Hafez vous trouverez de quoi manger des pizzas ( goût médiocre) , des hamburgers avec des frites, du poulet ou de la salade.
Il y a bien sûr d'autres restaurants près de la place, sous les voûtes du bazar, plutôt chics, mais d'un rapport qualité-prix exécrable. Je pense notamment au " Bastani" Situé à gauche de la Mosquée, toujours fréquenté par les groupes, qui offre un cadre superbe mais une nourriture médiocre vu le prix demandé. De surcroît , les serveurs poussent à la consommation et il y à un surplus de service de 15% pas vraiment justifié lui non plus.! Cependant il ne faudrait pas ignorer le " SHERAZADE " qui est à deux pas du pont SI O SE. Une "institution" à Esfahan autant pour l'ambiance que le cadre. Bon.. on pousse aussi un peu à la consommation mais c'est plus doux. L'endroit est grand ( trop grand..?) et fréquenté par les Iraniens.
Les amateurs de pipe à eau ne rateront surtout pas un endroit typique à Esfahan, ( et devenu rare en Iran) dans une petite rue en retrait près du bazar. Le " Azadegan tea house", aujourd'hui appelé le " CHAH HAJ MIRZA " . Pour 200000 rials vous aurez un pot de thé, du sucre local, des petites douceurs au miel et une chicha au parfum que vous aurez choisi. Du plus fort au plus doux. Si vous débutez , je me permets de vous conseiller l'association orange - menthe bien plus douce que les autres. Mustafa se fera un plaisir de vous la préparer. Un peu cher mais un endroit privilégié pour faire des rencontres sympas le soir. J'adore.!! Ca ferme à 23 heures.
A Esfahan, vous aurez beaucoup de plaisir à flâner et à vous asseoir dans les parcs ombragés. De nombreux Iraniens viendront vous souhaiter la bienvenue dans leur ville ce qui constituera souvent l'excuse d'une conversation. D'une rare gentillesse, ils prendront le temps d'échanger et de vous demander ce que vous pensez de leur pays. Ce sera une question récurrente lors de tout votre voyage. Les Iraniens ont tendance à idéaliser la France et aiment à éprouver leur connaissance de l'anglais.
En résumé, Esfahan mérite une longue halte car elle va vous charmer. Trois jours pleins vous suffiront à peine pour survoler l'ensemble de ce qu'il faut voir dans cette superbe ville.
Pour les infos pratiques... il y a 4 gares routières à Esfahan.
La principale et la plus connue est KAVEH. C'est là que vous descendrez en arrivant de Teheran. Et c'est aussi de là que vous pourrez également partir pour presque toutes les destinations choisies. Le centre ville est à 3 ou 4 Kms et vous pouvez l'atteindre en bus urbains moyennant moins d'un euro. Les taxis sont nombreux à attendre les passagers des bus. Les prix sont à négocier car comme souvent, ils sont majorés quand vous êtes touriste. Venant de cette gare, le juste prix pour une course pour le square Immam Khomeini se situe en 2016 entre 100 et 150000 rials. On vous demandera 200000 ou plus. Possibilité de faire l'essentiel du trajet en bus urbain pour une somme très modique, ( 1000 Tomans par personne) . C'est plutôt simple car l'arrêt de bus est devant la gare routière. Cela dit, compte tenu du prix , à compter de 3 personnes , mieux vaut le taxi. Sauf si vous êtes comme moi à aimer partager le quotidien des gens du pays visité. Pour vous rendre à YAZD la gare routière à privilégier est JEY mais à partir de Kaveh ça fonctionne aussi. Départs toutes les heures de 7 heures du matin jusqu'à 10 heures Ensuite ce sera toutes les deux heures. Le prix est de 130000 rials par personnes en bus VIP pour un peu plus de 300 Kms. Ce qui fait 3,5 euros pour le trajet et ce qui place l'Iran en tête de tous les pays pour le rapport qualité- prix au kilomètre effectué !! Ceux qui pensaient louer une voiture avec chauffeur feraient bien d'y réfléchir. Se déplacer en Iran n'est ni compliqué ni onéreux. Pour Shiraz, il faudra repartir de Kaveh.
les hôtels.
-4 ou 5 hôtels dans un rayon proche de la place Khomeini. Le mieux placé est le "FIROUZEE"qui vient juste d'ouvrir ses portes en avril 2016. Environ 60/ 70 dollars pour une double, petit déjeuner compris et Wifi..Vous êtes vraiment à deux pas de la Place Khomeini. Impossible d'être plus près.!! Malheureusement, la plupart des chambres sont aveugles et certaines sont si exiguës que vous aurez de la peine à y poser 2 valises. Prix négociables.
Le "Setareh" Ex Sadaf Hotel. Dans la rue Hafez, perpendiculaire au square, à environ 400 mètres de la place. Prix similaires au Firouzee. Toujours plein car travaille beaucoup avec les groupes. Bien placé également, mais vieillissant. Dans la rue du Firoozee , l'hôtel "Mehr" est à éviter absolument . Chambres désuètes et propreté douteuse pour un prix trop élevé. Attendons qu'il se rénove... Un peu plus excentré, l'hôtel "Safavi " est une solution de repli interessante, mais les chambres sont là aussi plutôt exiguës et l'hôtel est parfois bruyant. Prix similaires aux précédents. Toujours à négocier bien entendu car sachez que les Iraniens payent beaucoup moins cher les mêmes chambres que les vôtres.
Si vous en avez les moyens, offrez vous l'Hotel Abassi. Un 4 ou 5 étoiles très central. Pas donné bien sûr car 150 à 200 euros la double. Les chambres qui donnent sur la cour intérieure sont d'un grand raffinement. Au cas ou... l'Agence Iran Air se trouve quasiment en face. Si vous souhaitez des prix plus avantageux, fuyez le centre et la place Khomeini. Mais ne vous attendez jamais à trouver le luxe, à moins d'un coup de chance, pour 40 ou 50 dollars..!
2-Shiraz
Vous êtes à 900 kilomètres de Teheran et si vous venez de Yadz, Il vous faudra environ 5 bonnes heures de bus pour atteindre Shiraz . La route traverse le désert et ne devient vraiment jolie qu'une centaine de kilomètres avant d'atteindre Shiraz.
La gare routière n'est pas trop éloignée du centre ville et il faut compter entre 7 et 10000 Tomans maximum pour s'y rendre. Comme ailleurs, les chauffeurs de taxis sont légion à offrir leur service, et comme ailleurs, les prix énoncés seront majorés. Il suffit de sortir de la gare routière pour obtenir des prix plus conformes aux coûts habituellement pratiqués. C'est extrêmement simple compte tenu du nombre très important de taxis, mais prenez toujours soin de négocier le prix de la course avant de monter dans la voiture. En général pas de problème et tout se passe souvent dans la bonne humeur.
La rue des hôtels est la RODAKI. Tous les chauffeurs de taxis connaissent cette rue. C'est une rue plutôt calme et assez proche du bazar Vakil, vraiment centrale. Vous y trouverez 5 ou 6 hôtels à tous les prix. Mais comme trop souvent, certains hôtels totalement désuets pratiquent des prix surévalués pour le service offert. Difficile, en pleine saison touristique, de trouver une chambre pour deux personnes à moins de 40 ou 50 dollars. Si la gentillesse est toujours présente, le service n'y est pas. Cependant de nouveaux hôtels sont en construction et d'autres , plus modestes s'ouvrent. La qualité de ces nouvelles prestations, même en légère augmentation, ne justifie cependant toujours pas les prix pratiqués. A chaque fois que je m'en autorisais la remarque, on me rétorquais que c'est le gouvernement qui impose les prix. Mais à chaque fois on m'a accordé une remise, parfois substantielle, ce qui laisse supposer des marges confortables.
Quant à vous donner l'adresse d'un petit restaurant sympa et pas trop cher... À part le Roodaki, restaurant ( Surtout pas celui de l'hôtel qui est vraiment à éviter ), fréquenté essentiellement par des Iraniens, juste à côté de de l'hôtel Toos , je n'en vois pas dans ce secteur. Essayez le Kebab Koubide, c'est un des meilleurs que j'ai mangé cette fois-çi. Les restaurants agréables où on se restaure correctement pour un prix honnête ne sont pas fréquents. Avec l'hôtellerie, c'est à mon sens l'autre point faible de l'Iran et ça fait plus d'une décennie que cela dure sans grande évolution. Sur la rue principale, pour les gourmands, une grande patisserie où l'on vend les gâteaux au poid pour un prix dérisoire. Il faut bien sûr mentionner le restaurant Vakil , autrefois situé à la place du musée du même nom , offre un très joli cadre mais pratique des prix " touristiques" et ferme le soir à partir de 20 heures. Contigu au bazar.
Shiraz vaut essentiellement par son bazar , quelques beaux jardins et Persépolis.
Visiter le bazar et la Mosquée Vakil ( payant) n'a rien de difficile. De même les mausolées de Hafez et Saadi sont aisément accessibles en bus urbains. Pour l'extérieur, trouvez un taxi qui parle un peu anglais pour la journée. Sauf pour Persépolis car les taxis majorent le prix systématiquement.
Se rendre à Persépolis est un peu plus difficile sans être toutefois compliqué. Le site est situé à 65 Kms de Shiraz. Et c'est un juteux bizness pour les locaux, qu'ils soient taxis, tour- opérateurs ou même particuliers. On vous demandera facilement 80 à 100 dollars pour vous y accompagner et vous y attendre pendant votre visite. Sachez que tous les chauffeurs de taxi jureront l'inverse , mais il est possible de se rendre à Persepolis par bus et donc pour un prix nettement inférieur. Près de la gare routière où vous êtes arrivés qui s'appelle " Karendish" , juste à la sortie, à 150 ou 200 mètres, il existe une autre gare routière pour mini-bus. Son nom est " Ali Abne Hamze". C'est là que vous devrez vous rendre pour prendre un bus pour " Marvdasht " . Le trajet, effectué dans d'antiques fourgons Mercédès, dure environ 45 minutes et coûte 25000 rials par personne. ( moins d'un euro) . Arrivés à l'entrée de la ville de Marvdasht, au terminus du trajet, vous prendrez un taxi pour le site de Persepolis qui se situe à peu près à 4 ou 5 Kms . Le prix normal de la course est 5000 Tomans. Bien sûr on vous demandera le double. A vous de négocier ce qui vous semblera être le juste prix. Idem pour le retour. En fin de journée, si vous avez effectué le trajet par vos propres moyens, vous réaliserez que cela vous a coûté 10 fois moins cher que toute autre solution. Le plaisir en plus d'avoir échangé et partagé avec le quotidien des Iraniens.
Le site de PERSEPOLIS.
C'est ce qui attire chaque année des milliers de visiteurs à Shiraz.
Et, comme beaucoup d'endroits où le flux touristique est important, il fallait s'attendre à des changements. Ils sont bien sûr dans les comportements... Les petites boutiques sont devenues extrêmement chères et j'ai assisté , pour la première fois en Iran , a de mesquines petites escroqueries sur les prix des boissons. Un prix annoncé pour un simple Coca était de 5000 Tomans alors que la personne précédente venait de payer ce même Coca moitié prix. Ce qui d'ailleurs reste encore cher car le prix moyen habituel est de 1500 tomans. C'est PERSEPOLIS ..! On pourrait donc accepter un surcoût dû au site par lui- même, mais ce genre d'arnaques directement orientées vers les touristes est déplorable. Cela dit, les changements ne sont pas que dans les comportements. Le site lui-même se détériore et rien n'est vraiment entrepris pour le restaurer. Les mesures prises par les autorités locales sont uniquement conservatoires. Elles ont consisté à restreindre fortement l'accès à l'intérieur du site lui-même et installer des planchers en bois afin de protéger les superbes escaliers de pierre. On ne les voit plus et cela gâche l'esthétique. De surcroît, en obligeant désormais le visiteur à suivre un chemin fortement balisé, l'endroit à perdu de son charme voire de son intérêt. Il n'est plus possible d'examiner les petits recoins et donc encore moins de les photographier.
Bien évidement ceux qui ne sont pas conscients de cette évolution trouveront encore une certaine majesté aux lieux et pourront rêver aux personnages célèbres qui ont animé PERSEPOLIS. Personnellement, après 5 ou 6 visites , je n'y retournerai plus. J'ai eu plus de déception que de plaisir cette fois-çi.
Le Bazar. Un des plus beaux d'Iran car parfaitement rénové. De belles couleurs, de fortes odeurs d'épices, des cours intérieures qui débouchent sur des petites merveilles architecturales. On peut s'y perdre plusieurs heures avec délice. Un autre , sans âme , se construit près de la Mosquée Jamé.
Le jardin de Hafez. Un passage obligé pour tous les touristes. On peut également s'y rendre facilement en bus du centre-ville. Mais le taxi n'est pas cher non plus. Un endroit calme, où plane l'âme du poète, quand il n'est pas envahi par les groupes. Un salon de thé-restaurant à l'intérieur du site. Le prix d'entrée est de 200000 rials comme pour beaucoup de sites en Iran. Les Iraniens ne payent que 30000 rials.
D'autres endroits à découvrir bien sûr... Mais deux ou trois jours semblent suffisants si vous ne faites pas d'excursions en dehors de la ville. Pour les autres sites vous reporter à votre guide préféré.
3-Yazd.
La gare routière de Yadz se situe à environ une dizaine de kilomètres du centre ville. Les chauffeurs de taxis vous diront qu'il y a exactement 12 Kms pour majorer un peu les prix. Ils vous demanderont 15000 tomans soient environ 4 euros pour effectuer la course. Le véritable prix est en fait aux environs de 10/12000 Tomans ce qui fait presque un euro de moins. Négligeable pour certains et 25% de plus que le juste prix pour d'autres. A chacun son analyse... Quoiqu'il en soit c'est bien plus pratique qu'en bus surtout si vous avez une lourde valise.
Il y a beaucoup d'hôtels traditionnels aux pieds de la Mosquée Jamé, près du fameux "Silk Road Hotel". Un bon endroit pour vous faire déposer par le taxi qui lui, voudra vous emmener dans les hôtels où il touche une commission. Insistez.
De nouveaux hôtels viennent d'ouvrir. Je citerai par exemple le "Fazeli Hotel " qui est un hôtel 3 étoiles avec une magnifique architecture intérieure et une belle salle de restaurant. Ou alors le "Jungle Hotel", plus modeste , non loin de là qui offre 7 chambres doubles à 35 dollars mais négociables à 10 de moins. Le patron est un petit monsieur d'une rare gentillesse et les chambres, à défaut d'être spacieuses , sont propres et bien entretenues. Cet hôtel vient , comme le Fazelli , juste d'ouvrir...Mais, en vous vous promenant dans toutes les petites ruelles, où vous vous perdrez immanquablement, vous trouverez beaucoup d'hôtels aux prix avoisinant les 40 dollars toujours négociables. Il y a bien souvent une marge de 10 dollars à marchander. Et ne vous arrêtez pas au premier sauf si vous pensez que c'est le bon, bien sûr.!!
Yadz est agréable mais la ville elle même ne nécessite pas beaucoup plus d'une journée ou deux. Vous pourrez flâner dans les ruelles bordées de murs en torchis et nouvellement pavées et vous arrêter dans des endroits transformés en restaurant ou maisons de thé.
Le bazar en lui même n'est pas très étendu et il vous semblera probablement moins intéressant que celui de Shiraz ou d'Esfahan. Beaucoup de bijouteries et peu d'artisanat. Mais il faut bien une journée supplémentaire pour visiter toutes les autres places touristiques bien explicitées dans tous les guides, sans oublier les moulins à henné que je ne saurais que trop conseiller de visiter en milieu de journée. Pour les photographes, vers midi, la lumière y est sublime.
En résumé, deux ou trois jours pleins me semblent suffisants si vous voulez voir l'essentiel. À partir de la gare routière, de nombreux bus pour Shiraz ou Esfahan.
La Compagnie SAFAR dessert Shiraz quotidiennement avec un bus partant à 8h30 , 10h30 , 12h30 etc..et un bus de nuit vers 22 heures ou 23 heures.. Le prix varie de 30 à 35000 Tomans. Il faut compter 5 bonnes heures de trajet sur une route en bon état qui ne devient intéressante qu'environ 100kms avant Shiraz.
Quelques cartes de visite ..
Pour Teheran..Nomadic Carpet.. Deuxième étage. En plein centre du Bazaar presque face à la caserne des pompiers. Medhi est mon ami et vous pouvez y aller en toute confiance. A Esfahan.. Flying Carpet.. A gauche de la Mosquee. Ils parlent Français. Discuter les prix bien évidemment. Idem pour Jafar, à Esfahan, le miniaturiste qui possède une échoppe magnifiquement bien située non loin du Palais Ali Qapu. Honnête homme et sympathique. Moins cher que beaucoup d'autres qui se vantent d'une certaine "réputation" mais qui alimentent les guides en généreuses commissions...
Et surtout n'oubliez pas d'aller voir mon copain Morjabat , dans la petite rue à côté de l'Hôtel MEHR, perpendiculaire à la place Khomeini. Allez -y de ma part. ( Philippe), C'est aussi un miniaturiste qui pourra vous faire des petites boîtes en os de chameau, personnalisées à votre nom.. Cadeau sympa.


Esfahan est une ville réellement magique. Ce sera probablement le must de votre voyage. Le centre névralgique qu'est la "Place Immam Khomeini" et que beaucoup continuent à appeler "Nagshs-e-Jahan" a un effet quasi magnétique. Très animée le soir, c'est un rendez-vous prisé de la population qui vient s'y détendre.
La contrepartie de la beauté de cette ville, c'est qu'il y a beaucoup de touristes et que les prix s'en ressentent forcément. De surcroît il y a un réel déficit d'hôtels ce qui, là encore, provoque de l'inflation. Cependant de nouveaux hôtels commencent à s'ouvrir et à offrir des chambres avec un standard correct de qualité pour des prix avoisinant les 60 euros la nuitée. On peut quand même affirmer que l'hébergement est cher, voire même parfois trop cher, à Esfahan. Un simple lit dans un dortoir près de la Place Immam Khomeini vous coûtera jusqu'à 15 euros. Pas vraiment des prix " routards". Si vous restez dans ce secteur central ce sera également difficile de trouver un endroit sympa pour vous restaurer à un prix convenable. Cependant dans la rue Hafez vous trouverez de quoi manger des pizzas ( goût médiocre) , des hamburgers avec des frites, du poulet ou de la salade.
Il y a bien sûr d'autres restaurants près de la place, sous les voûtes du bazar, plutôt chics, mais d'un rapport qualité-prix exécrable. Je pense notamment au " Bastani" Situé à gauche de la Mosquée, toujours fréquenté par les groupes, qui offre un cadre superbe mais une nourriture médiocre vu le prix demandé. De surcroît , les serveurs poussent à la consommation et il y à un surplus de service de 15% pas vraiment justifié lui non plus.! Cependant il ne faudrait pas ignorer le " SHERAZADE " qui est à deux pas du pont SI O SE. Une "institution" à Esfahan autant pour l'ambiance que le cadre. Bon.. on pousse aussi un peu à la consommation mais c'est plus doux. L'endroit est grand ( trop grand..?) et fréquenté par les Iraniens.
Les amateurs de pipe à eau ne rateront surtout pas un endroit typique à Esfahan, ( et devenu rare en Iran) dans une petite rue en retrait près du bazar. Le " Azadegan tea house", aujourd'hui appelé le " CHAH HAJ MIRZA " . Pour 200000 rials vous aurez un pot de thé, du sucre local, des petites douceurs au miel et une chicha au parfum que vous aurez choisi. Du plus fort au plus doux. Si vous débutez , je me permets de vous conseiller l'association orange - menthe bien plus douce que les autres. Mustafa se fera un plaisir de vous la préparer. Un peu cher mais un endroit privilégié pour faire des rencontres sympas le soir. J'adore.!! Ca ferme à 23 heures.
A Esfahan, vous aurez beaucoup de plaisir à flâner et à vous asseoir dans les parcs ombragés. De nombreux Iraniens viendront vous souhaiter la bienvenue dans leur ville ce qui constituera souvent l'excuse d'une conversation. D'une rare gentillesse, ils prendront le temps d'échanger et de vous demander ce que vous pensez de leur pays. Ce sera une question récurrente lors de tout votre voyage. Les Iraniens ont tendance à idéaliser la France et aiment à éprouver leur connaissance de l'anglais.
En résumé, Esfahan mérite une longue halte car elle va vous charmer. Trois jours pleins vous suffiront à peine pour survoler l'ensemble de ce qu'il faut voir dans cette superbe ville.
Pour les infos pratiques... il y a 4 gares routières à Esfahan.
La principale et la plus connue est KAVEH. C'est là que vous descendrez en arrivant de Teheran. Et c'est aussi de là que vous pourrez également partir pour presque toutes les destinations choisies. Le centre ville est à 3 ou 4 Kms et vous pouvez l'atteindre en bus urbains moyennant moins d'un euro. Les taxis sont nombreux à attendre les passagers des bus. Les prix sont à négocier car comme souvent, ils sont majorés quand vous êtes touriste. Venant de cette gare, le juste prix pour une course pour le square Immam Khomeini se situe en 2016 entre 100 et 150000 rials. On vous demandera 200000 ou plus. Possibilité de faire l'essentiel du trajet en bus urbain pour une somme très modique, ( 1000 Tomans par personne) . C'est plutôt simple car l'arrêt de bus est devant la gare routière. Cela dit, compte tenu du prix , à compter de 3 personnes , mieux vaut le taxi. Sauf si vous êtes comme moi à aimer partager le quotidien des gens du pays visité. Pour vous rendre à YAZD la gare routière à privilégier est JEY mais à partir de Kaveh ça fonctionne aussi. Départs toutes les heures de 7 heures du matin jusqu'à 10 heures Ensuite ce sera toutes les deux heures. Le prix est de 130000 rials par personnes en bus VIP pour un peu plus de 300 Kms. Ce qui fait 3,5 euros pour le trajet et ce qui place l'Iran en tête de tous les pays pour le rapport qualité- prix au kilomètre effectué !! Ceux qui pensaient louer une voiture avec chauffeur feraient bien d'y réfléchir. Se déplacer en Iran n'est ni compliqué ni onéreux. Pour Shiraz, il faudra repartir de Kaveh.
les hôtels.
-4 ou 5 hôtels dans un rayon proche de la place Khomeini. Le mieux placé est le "FIROUZEE"qui vient juste d'ouvrir ses portes en avril 2016. Environ 60/ 70 dollars pour une double, petit déjeuner compris et Wifi..Vous êtes vraiment à deux pas de la Place Khomeini. Impossible d'être plus près.!! Malheureusement, la plupart des chambres sont aveugles et certaines sont si exiguës que vous aurez de la peine à y poser 2 valises. Prix négociables.
Le "Setareh" Ex Sadaf Hotel. Dans la rue Hafez, perpendiculaire au square, à environ 400 mètres de la place. Prix similaires au Firouzee. Toujours plein car travaille beaucoup avec les groupes. Bien placé également, mais vieillissant. Dans la rue du Firoozee , l'hôtel "Mehr" est à éviter absolument . Chambres désuètes et propreté douteuse pour un prix trop élevé. Attendons qu'il se rénove... Un peu plus excentré, l'hôtel "Safavi " est une solution de repli interessante, mais les chambres sont là aussi plutôt exiguës et l'hôtel est parfois bruyant. Prix similaires aux précédents. Toujours à négocier bien entendu car sachez que les Iraniens payent beaucoup moins cher les mêmes chambres que les vôtres.
Si vous en avez les moyens, offrez vous l'Hotel Abassi. Un 4 ou 5 étoiles très central. Pas donné bien sûr car 150 à 200 euros la double. Les chambres qui donnent sur la cour intérieure sont d'un grand raffinement. Au cas ou... l'Agence Iran Air se trouve quasiment en face. Si vous souhaitez des prix plus avantageux, fuyez le centre et la place Khomeini. Mais ne vous attendez jamais à trouver le luxe, à moins d'un coup de chance, pour 40 ou 50 dollars..!
2-Shiraz
Vous êtes à 900 kilomètres de Teheran et si vous venez de Yadz, Il vous faudra environ 5 bonnes heures de bus pour atteindre Shiraz . La route traverse le désert et ne devient vraiment jolie qu'une centaine de kilomètres avant d'atteindre Shiraz.
La gare routière n'est pas trop éloignée du centre ville et il faut compter entre 7 et 10000 Tomans maximum pour s'y rendre. Comme ailleurs, les chauffeurs de taxis sont légion à offrir leur service, et comme ailleurs, les prix énoncés seront majorés. Il suffit de sortir de la gare routière pour obtenir des prix plus conformes aux coûts habituellement pratiqués. C'est extrêmement simple compte tenu du nombre très important de taxis, mais prenez toujours soin de négocier le prix de la course avant de monter dans la voiture. En général pas de problème et tout se passe souvent dans la bonne humeur.
La rue des hôtels est la RODAKI. Tous les chauffeurs de taxis connaissent cette rue. C'est une rue plutôt calme et assez proche du bazar Vakil, vraiment centrale. Vous y trouverez 5 ou 6 hôtels à tous les prix. Mais comme trop souvent, certains hôtels totalement désuets pratiquent des prix surévalués pour le service offert. Difficile, en pleine saison touristique, de trouver une chambre pour deux personnes à moins de 40 ou 50 dollars. Si la gentillesse est toujours présente, le service n'y est pas. Cependant de nouveaux hôtels sont en construction et d'autres , plus modestes s'ouvrent. La qualité de ces nouvelles prestations, même en légère augmentation, ne justifie cependant toujours pas les prix pratiqués. A chaque fois que je m'en autorisais la remarque, on me rétorquais que c'est le gouvernement qui impose les prix. Mais à chaque fois on m'a accordé une remise, parfois substantielle, ce qui laisse supposer des marges confortables.
Quant à vous donner l'adresse d'un petit restaurant sympa et pas trop cher... À part le Roodaki, restaurant ( Surtout pas celui de l'hôtel qui est vraiment à éviter ), fréquenté essentiellement par des Iraniens, juste à côté de de l'hôtel Toos , je n'en vois pas dans ce secteur. Essayez le Kebab Koubide, c'est un des meilleurs que j'ai mangé cette fois-çi. Les restaurants agréables où on se restaure correctement pour un prix honnête ne sont pas fréquents. Avec l'hôtellerie, c'est à mon sens l'autre point faible de l'Iran et ça fait plus d'une décennie que cela dure sans grande évolution. Sur la rue principale, pour les gourmands, une grande patisserie où l'on vend les gâteaux au poid pour un prix dérisoire. Il faut bien sûr mentionner le restaurant Vakil , autrefois situé à la place du musée du même nom , offre un très joli cadre mais pratique des prix " touristiques" et ferme le soir à partir de 20 heures. Contigu au bazar.
Shiraz vaut essentiellement par son bazar , quelques beaux jardins et Persépolis.
Visiter le bazar et la Mosquée Vakil ( payant) n'a rien de difficile. De même les mausolées de Hafez et Saadi sont aisément accessibles en bus urbains. Pour l'extérieur, trouvez un taxi qui parle un peu anglais pour la journée. Sauf pour Persépolis car les taxis majorent le prix systématiquement.
Se rendre à Persépolis est un peu plus difficile sans être toutefois compliqué. Le site est situé à 65 Kms de Shiraz. Et c'est un juteux bizness pour les locaux, qu'ils soient taxis, tour- opérateurs ou même particuliers. On vous demandera facilement 80 à 100 dollars pour vous y accompagner et vous y attendre pendant votre visite. Sachez que tous les chauffeurs de taxi jureront l'inverse , mais il est possible de se rendre à Persepolis par bus et donc pour un prix nettement inférieur. Près de la gare routière où vous êtes arrivés qui s'appelle " Karendish" , juste à la sortie, à 150 ou 200 mètres, il existe une autre gare routière pour mini-bus. Son nom est " Ali Abne Hamze". C'est là que vous devrez vous rendre pour prendre un bus pour " Marvdasht " . Le trajet, effectué dans d'antiques fourgons Mercédès, dure environ 45 minutes et coûte 25000 rials par personne. ( moins d'un euro) . Arrivés à l'entrée de la ville de Marvdasht, au terminus du trajet, vous prendrez un taxi pour le site de Persepolis qui se situe à peu près à 4 ou 5 Kms . Le prix normal de la course est 5000 Tomans. Bien sûr on vous demandera le double. A vous de négocier ce qui vous semblera être le juste prix. Idem pour le retour. En fin de journée, si vous avez effectué le trajet par vos propres moyens, vous réaliserez que cela vous a coûté 10 fois moins cher que toute autre solution. Le plaisir en plus d'avoir échangé et partagé avec le quotidien des Iraniens.
Le site de PERSEPOLIS.
C'est ce qui attire chaque année des milliers de visiteurs à Shiraz.
Et, comme beaucoup d'endroits où le flux touristique est important, il fallait s'attendre à des changements. Ils sont bien sûr dans les comportements... Les petites boutiques sont devenues extrêmement chères et j'ai assisté , pour la première fois en Iran , a de mesquines petites escroqueries sur les prix des boissons. Un prix annoncé pour un simple Coca était de 5000 Tomans alors que la personne précédente venait de payer ce même Coca moitié prix. Ce qui d'ailleurs reste encore cher car le prix moyen habituel est de 1500 tomans. C'est PERSEPOLIS ..! On pourrait donc accepter un surcoût dû au site par lui- même, mais ce genre d'arnaques directement orientées vers les touristes est déplorable. Cela dit, les changements ne sont pas que dans les comportements. Le site lui-même se détériore et rien n'est vraiment entrepris pour le restaurer. Les mesures prises par les autorités locales sont uniquement conservatoires. Elles ont consisté à restreindre fortement l'accès à l'intérieur du site lui-même et installer des planchers en bois afin de protéger les superbes escaliers de pierre. On ne les voit plus et cela gâche l'esthétique. De surcroît, en obligeant désormais le visiteur à suivre un chemin fortement balisé, l'endroit à perdu de son charme voire de son intérêt. Il n'est plus possible d'examiner les petits recoins et donc encore moins de les photographier.
Bien évidement ceux qui ne sont pas conscients de cette évolution trouveront encore une certaine majesté aux lieux et pourront rêver aux personnages célèbres qui ont animé PERSEPOLIS. Personnellement, après 5 ou 6 visites , je n'y retournerai plus. J'ai eu plus de déception que de plaisir cette fois-çi.
Le Bazar. Un des plus beaux d'Iran car parfaitement rénové. De belles couleurs, de fortes odeurs d'épices, des cours intérieures qui débouchent sur des petites merveilles architecturales. On peut s'y perdre plusieurs heures avec délice. Un autre , sans âme , se construit près de la Mosquée Jamé.
Le jardin de Hafez. Un passage obligé pour tous les touristes. On peut également s'y rendre facilement en bus du centre-ville. Mais le taxi n'est pas cher non plus. Un endroit calme, où plane l'âme du poète, quand il n'est pas envahi par les groupes. Un salon de thé-restaurant à l'intérieur du site. Le prix d'entrée est de 200000 rials comme pour beaucoup de sites en Iran. Les Iraniens ne payent que 30000 rials.
D'autres endroits à découvrir bien sûr... Mais deux ou trois jours semblent suffisants si vous ne faites pas d'excursions en dehors de la ville. Pour les autres sites vous reporter à votre guide préféré.
3-Yazd.
La gare routière de Yadz se situe à environ une dizaine de kilomètres du centre ville. Les chauffeurs de taxis vous diront qu'il y a exactement 12 Kms pour majorer un peu les prix. Ils vous demanderont 15000 tomans soient environ 4 euros pour effectuer la course. Le véritable prix est en fait aux environs de 10/12000 Tomans ce qui fait presque un euro de moins. Négligeable pour certains et 25% de plus que le juste prix pour d'autres. A chacun son analyse... Quoiqu'il en soit c'est bien plus pratique qu'en bus surtout si vous avez une lourde valise.
Il y a beaucoup d'hôtels traditionnels aux pieds de la Mosquée Jamé, près du fameux "Silk Road Hotel". Un bon endroit pour vous faire déposer par le taxi qui lui, voudra vous emmener dans les hôtels où il touche une commission. Insistez.
De nouveaux hôtels viennent d'ouvrir. Je citerai par exemple le "Fazeli Hotel " qui est un hôtel 3 étoiles avec une magnifique architecture intérieure et une belle salle de restaurant. Ou alors le "Jungle Hotel", plus modeste , non loin de là qui offre 7 chambres doubles à 35 dollars mais négociables à 10 de moins. Le patron est un petit monsieur d'une rare gentillesse et les chambres, à défaut d'être spacieuses , sont propres et bien entretenues. Cet hôtel vient , comme le Fazelli , juste d'ouvrir...Mais, en vous vous promenant dans toutes les petites ruelles, où vous vous perdrez immanquablement, vous trouverez beaucoup d'hôtels aux prix avoisinant les 40 dollars toujours négociables. Il y a bien souvent une marge de 10 dollars à marchander. Et ne vous arrêtez pas au premier sauf si vous pensez que c'est le bon, bien sûr.!!
Yadz est agréable mais la ville elle même ne nécessite pas beaucoup plus d'une journée ou deux. Vous pourrez flâner dans les ruelles bordées de murs en torchis et nouvellement pavées et vous arrêter dans des endroits transformés en restaurant ou maisons de thé.
Le bazar en lui même n'est pas très étendu et il vous semblera probablement moins intéressant que celui de Shiraz ou d'Esfahan. Beaucoup de bijouteries et peu d'artisanat. Mais il faut bien une journée supplémentaire pour visiter toutes les autres places touristiques bien explicitées dans tous les guides, sans oublier les moulins à henné que je ne saurais que trop conseiller de visiter en milieu de journée. Pour les photographes, vers midi, la lumière y est sublime.
En résumé, deux ou trois jours pleins me semblent suffisants si vous voulez voir l'essentiel. À partir de la gare routière, de nombreux bus pour Shiraz ou Esfahan.
La Compagnie SAFAR dessert Shiraz quotidiennement avec un bus partant à 8h30 , 10h30 , 12h30 etc..et un bus de nuit vers 22 heures ou 23 heures.. Le prix varie de 30 à 35000 Tomans. Il faut compter 5 bonnes heures de trajet sur une route en bon état qui ne devient intéressante qu'environ 100kms avant Shiraz.
Quelques cartes de visite ..
Pour Teheran..Nomadic Carpet.. Deuxième étage. En plein centre du Bazaar presque face à la caserne des pompiers. Medhi est mon ami et vous pouvez y aller en toute confiance. A Esfahan.. Flying Carpet.. A gauche de la Mosquee. Ils parlent Français. Discuter les prix bien évidemment. Idem pour Jafar, à Esfahan, le miniaturiste qui possède une échoppe magnifiquement bien située non loin du Palais Ali Qapu. Honnête homme et sympathique. Moins cher que beaucoup d'autres qui se vantent d'une certaine "réputation" mais qui alimentent les guides en généreuses commissions...
Et surtout n'oubliez pas d'aller voir mon copain Morjabat , dans la petite rue à côté de l'Hôtel MEHR, perpendiculaire à la place Khomeini. Allez -y de ma part. ( Philippe), C'est aussi un miniaturiste qui pourra vous faire des petites boîtes en os de chameau, personnalisées à votre nom.. Cadeau sympa.


Circuit combiné Vietnam / Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche une agence sérieuse pour un circuit dans le nord du Vietnam avec extension au Nord du Laos. Qui connait des agences, pourriez-vous me donner des conseils et je souhaite également savoir : quel est le meilleur temps pour partir ?
Merci beaucoup !
Alexandre
Danemark du 17 juillet au 9 août 2010 (on y serait bien resté une grosse semaine de plus) English translation pending
Bonjour,
presque 6 ans après, je commence le récit de notre voyage à 2 au Danemark. Pourquoi 6 ans plus tard? parce qu'entre temps, nous avons eu 2 magnifiques enfants qui ne nous ont pas laissé beaucoup de temps. Aujourd'hui, alors que nous préparons notre voyage en Gaspésie, nous nous servons à nouveau de ce forum pour organiser notre voyage... et nous nous rendons compte de l'importance des avis des voyageurs dans nos décisions. C'est pourquoi, nous souhaitons à notre tour contribuer. Nos souvenirs amassés (tickets d'entrée, brochures etc) sont restés sagement dans notre classeur de voyage, 1 pochette par jour, avec les plans de nos balades même à pied et à vélo...et c'est avec émotion que je les regarde aujourd'hui, pour partager ces instants avec vous.
Petit récapitulatif de notre voyage :
Budget : (je le mettrai plus tard, il faut que je somme tout) Période : 17 juillet au 9 aout Aide à la préparation : guide du routard, voyage forum, blog de voyage (je ne connaissais pas trip advisor). Tous les sites qui nous intéressaient ont été placés sur google map + le temps pour pouvoir en profiter. Puis on a relié les points et organisé notre séjour. Impératifs : pas de surprise dans le budget (donc tout a été prévu et reservé mi mars), petites étapes (moins de 1h de trajet par jour) et balades à vélo trajet : le tour du Danemark donc : Jour 1 : Trajet Metz Montmark 889km Jour 2 : Ile d'Aéro Jour 3 : Ile de Tasinge et Fyn Sud Jour 4 : Ile de Langeland et Lolland Jour 5 : Ile de Lolland, Falster et Mon Jour 6 : Ile de Mon et de Bornholm Jour 7 : Ile de Bornholm Jour 8 : Bornholm, Christianso, Bornholm, Koge Jour 9 : Copenhague Jour 10 : Copenhague Jour 11 : Copenhague Helsingor Jour 12 : Helsingor - Hillerod Jour 13 : Hillerod Roskilde Jour 14 : Roskilde Jour 15 : vers Odense Jour 16 : musée Louisiana Jour 17 : Legoland Jour 18 : Himmelbjerget Jour 19 : Arrhus Jour 20 : vers Mariager, le plus grand fjord du Danemark Jour 21 : Mariager Jour 22 : vers Skagen Jour 23 Skagen et environs Jour 24 : Ribe Jour 25 : Ribe Metz Ce qu'on a aimé : les iles du Sud, et particulièrement Aéro, mais en fait toutes, la gentillesse des gens sur les camping, la propreté des camping, les WC (propres) un peu partout, les paysages, l'impression d'être en dehors du temps (rien de vraiment grandiose ou à couper le souffle, mais juste de la magie). Ce qu'on a moins aimé : les camping où il y a des touriste étrangers (sales), les autoroutes allemands (défoncés), les aires sur les autoroutes allemands (comment on fait pour faire caca sur la cuvette des wc?), la tempête à Bornholm où on s'est retrouvé avec 2cm d'eau dans la tente et à devoir en racheter une à Copenhague) Ce qu'on aurait aimé : à refaire, nous partirions 1 semaine de plus de manière à avoir le temps de découvrir la côte ouest du Jutland (le routard dit qu'il n'y a que peu d'intérêt à cette côte, mais les plages sont très belles) + de faire ce qu'on n'a pas eu le temps de faire. A savoir : et que je ne savais pas lorsque l'on réserve un camping en tente, il n'y a pas d'emplacement prévu (sauf exception), ce qui fait qu'on a un grand terrain ou tout le monde plante sa tante. Du coup arriver tôt si on veut une place à l'ombre ou avec vue sur la mer ! Enfin, tous les camping que nous avons fait avaient de vraie cuisine à disposition des campeurs... pas besoin de bleuets (mais on ne le savait pas encore)
presque 6 ans après, je commence le récit de notre voyage à 2 au Danemark. Pourquoi 6 ans plus tard? parce qu'entre temps, nous avons eu 2 magnifiques enfants qui ne nous ont pas laissé beaucoup de temps. Aujourd'hui, alors que nous préparons notre voyage en Gaspésie, nous nous servons à nouveau de ce forum pour organiser notre voyage... et nous nous rendons compte de l'importance des avis des voyageurs dans nos décisions. C'est pourquoi, nous souhaitons à notre tour contribuer. Nos souvenirs amassés (tickets d'entrée, brochures etc) sont restés sagement dans notre classeur de voyage, 1 pochette par jour, avec les plans de nos balades même à pied et à vélo...et c'est avec émotion que je les regarde aujourd'hui, pour partager ces instants avec vous.
Petit récapitulatif de notre voyage :
Budget : (je le mettrai plus tard, il faut que je somme tout) Période : 17 juillet au 9 aout Aide à la préparation : guide du routard, voyage forum, blog de voyage (je ne connaissais pas trip advisor). Tous les sites qui nous intéressaient ont été placés sur google map + le temps pour pouvoir en profiter. Puis on a relié les points et organisé notre séjour. Impératifs : pas de surprise dans le budget (donc tout a été prévu et reservé mi mars), petites étapes (moins de 1h de trajet par jour) et balades à vélo trajet : le tour du Danemark donc : Jour 1 : Trajet Metz Montmark 889km Jour 2 : Ile d'Aéro Jour 3 : Ile de Tasinge et Fyn Sud Jour 4 : Ile de Langeland et Lolland Jour 5 : Ile de Lolland, Falster et Mon Jour 6 : Ile de Mon et de Bornholm Jour 7 : Ile de Bornholm Jour 8 : Bornholm, Christianso, Bornholm, Koge Jour 9 : Copenhague Jour 10 : Copenhague Jour 11 : Copenhague Helsingor Jour 12 : Helsingor - Hillerod Jour 13 : Hillerod Roskilde Jour 14 : Roskilde Jour 15 : vers Odense Jour 16 : musée Louisiana Jour 17 : Legoland Jour 18 : Himmelbjerget Jour 19 : Arrhus Jour 20 : vers Mariager, le plus grand fjord du Danemark Jour 21 : Mariager Jour 22 : vers Skagen Jour 23 Skagen et environs Jour 24 : Ribe Jour 25 : Ribe Metz Ce qu'on a aimé : les iles du Sud, et particulièrement Aéro, mais en fait toutes, la gentillesse des gens sur les camping, la propreté des camping, les WC (propres) un peu partout, les paysages, l'impression d'être en dehors du temps (rien de vraiment grandiose ou à couper le souffle, mais juste de la magie). Ce qu'on a moins aimé : les camping où il y a des touriste étrangers (sales), les autoroutes allemands (défoncés), les aires sur les autoroutes allemands (comment on fait pour faire caca sur la cuvette des wc?), la tempête à Bornholm où on s'est retrouvé avec 2cm d'eau dans la tente et à devoir en racheter une à Copenhague) Ce qu'on aurait aimé : à refaire, nous partirions 1 semaine de plus de manière à avoir le temps de découvrir la côte ouest du Jutland (le routard dit qu'il n'y a que peu d'intérêt à cette côte, mais les plages sont très belles) + de faire ce qu'on n'a pas eu le temps de faire. A savoir : et que je ne savais pas lorsque l'on réserve un camping en tente, il n'y a pas d'emplacement prévu (sauf exception), ce qui fait qu'on a un grand terrain ou tout le monde plante sa tante. Du coup arriver tôt si on veut une place à l'ombre ou avec vue sur la mer ! Enfin, tous les camping que nous avons fait avaient de vraie cuisine à disposition des campeurs... pas besoin de bleuets (mais on ne le savait pas encore)
Itinéraire 15 jours Vietnam English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi partons fin décembre au Vietnam. Nous prenons l'avion le 16 décembre et arrivons le lendemain à Hanoi et repartons par ho chi Minh-Ville le 1er janvier. Voici notre itinéraire:(pour l'instant je ne sais pas exactement combien de jours accordés à chaque) -visite d'Hanoi -baie de lan ha depuis l'ile de de cat ba (visite de cette île par la même occasion) -redescendre sur le delta du mekong -île de Phu quoc -ho chi minh ville ( visite du musée de la guerre)
Que pensez-vous de ce programme? Quel est le meilleur moyen de relier le nord et le sud ? Merci
Mon mari et moi partons fin décembre au Vietnam. Nous prenons l'avion le 16 décembre et arrivons le lendemain à Hanoi et repartons par ho chi Minh-Ville le 1er janvier. Voici notre itinéraire:(pour l'instant je ne sais pas exactement combien de jours accordés à chaque) -visite d'Hanoi -baie de lan ha depuis l'ile de de cat ba (visite de cette île par la même occasion) -redescendre sur le delta du mekong -île de Phu quoc -ho chi minh ville ( visite du musée de la guerre)
Que pensez-vous de ce programme? Quel est le meilleur moyen de relier le nord et le sud ? Merci
Mise en vente billets pour mars 2017 sur Air Caraïbes English translation pending
bonjour à tous.
toutes compagnies desservant la guadeloupe ont déjà mis en vente leur billets pour fin mars 2017. sauf air caraïbes...🙁
savez vous combien de temps avant le départ ceux ci seront t'ils dispos à la vente ?
je voulais les joindre mais il n'y a qu'un numéro surtaxé et ca, c'est non pour moi. par principe.
merci pour vos retours et bonne journée.
toutes compagnies desservant la guadeloupe ont déjà mis en vente leur billets pour fin mars 2017. sauf air caraïbes...🙁
savez vous combien de temps avant le départ ceux ci seront t'ils dispos à la vente ?
je voulais les joindre mais il n'y a qu'un numéro surtaxé et ca, c'est non pour moi. par principe.
merci pour vos retours et bonne journée.
Japon 10 jours pour la première fois English translation pending
Nous partons fin du mois au Japon. Ce sera la 1ère fois. Nous y restons 10j. Que me conseillez-vous de voir, de faire et en cb de jours?
Merci bcp,
Doha - Hong Kong - Bali English translation pending
Hello,
Je rentre tout juste...
Quitter le sable et la poussière de Doha pour arpenter les ruelles et les passerelles au pied des tours de Hong Kong, pour flâner dans les rizières, visiter les temples indouhistes, profiter des eaux cristallines et de la végétation luxuriante à Bali. Pas de programme, juste des envies. Voici quelques mots et photos de ce petit périple asiatique et familial.
15/04/16
Vol de nuit. Le taxi vient nous chercher à 23h30 sous une pluie battante. La dernière fois qu’il a plu à Doha, les routes étaient inondées et l’aéroport avait pris l’eau. Le taxi nous dépose. Le chauffeur pakistanais offre aux garçons un ballon de football qui traînait au fond du coffre. 7h30 de vol, nous arrivons à Hong Kong. Le ciel est gris. Nous indiquons au chauffeur le nom de l’hôtel miteux que nous avons réservé au plus bas prix. Le chauffeur nous indique que notre chambre se trouve dans un quartier mal famé.

Il nous dépose devant la tour Chungking Mansions. L’édifice est un building délabré. Le rez-de-chaussée est occupé par des centaines de marchands indiens et pakis qui vendent de multiples marchandises. De ce marché couvert, on accède à des ascenseurs sordides menant soit aux étages pairs, soit aux étages impairs. Au pied de ces ascenseurs, un homme a pour tâche de réguler les files d’attentes et de surveiller sur l’écran de contrôle le comportement des utilisateurs. Évidemment, je me plante et dois emprunter l’escalier de service pour accéder à la réception de l’hôtel convoité. Après avoir enjambé des oiseaux morts, des souris, des cotons tiges et d’autres objets dont je ne ferai pas l’inventaire, je me présente à un guichet. Le jeune homme m’envoie vers un autre ascenseur s’ouvrant au 16ème étage. La chambre est minuscule, les valises doivent être posées sur les lits afin de pouvoir entrer. D’ailleurs, tout est minuscule, l’espace est maximisé si bien que même dans les couloirs, on ne peut pas passer avec les bagages. Il faut faire d’abord passer la valise…



Cet hôtel qui n’en porte que le nom, est cependant idéalement situé. La rue est animée, bruyante, il y a du monde partout.



Direction le waterfront avec ses buildings que l’on devine à peine, tant la brume est épaisse.











Je rentre tout juste...
Quitter le sable et la poussière de Doha pour arpenter les ruelles et les passerelles au pied des tours de Hong Kong, pour flâner dans les rizières, visiter les temples indouhistes, profiter des eaux cristallines et de la végétation luxuriante à Bali. Pas de programme, juste des envies. Voici quelques mots et photos de ce petit périple asiatique et familial.
15/04/16
Vol de nuit. Le taxi vient nous chercher à 23h30 sous une pluie battante. La dernière fois qu’il a plu à Doha, les routes étaient inondées et l’aéroport avait pris l’eau. Le taxi nous dépose. Le chauffeur pakistanais offre aux garçons un ballon de football qui traînait au fond du coffre. 7h30 de vol, nous arrivons à Hong Kong. Le ciel est gris. Nous indiquons au chauffeur le nom de l’hôtel miteux que nous avons réservé au plus bas prix. Le chauffeur nous indique que notre chambre se trouve dans un quartier mal famé.

Il nous dépose devant la tour Chungking Mansions. L’édifice est un building délabré. Le rez-de-chaussée est occupé par des centaines de marchands indiens et pakis qui vendent de multiples marchandises. De ce marché couvert, on accède à des ascenseurs sordides menant soit aux étages pairs, soit aux étages impairs. Au pied de ces ascenseurs, un homme a pour tâche de réguler les files d’attentes et de surveiller sur l’écran de contrôle le comportement des utilisateurs. Évidemment, je me plante et dois emprunter l’escalier de service pour accéder à la réception de l’hôtel convoité. Après avoir enjambé des oiseaux morts, des souris, des cotons tiges et d’autres objets dont je ne ferai pas l’inventaire, je me présente à un guichet. Le jeune homme m’envoie vers un autre ascenseur s’ouvrant au 16ème étage. La chambre est minuscule, les valises doivent être posées sur les lits afin de pouvoir entrer. D’ailleurs, tout est minuscule, l’espace est maximisé si bien que même dans les couloirs, on ne peut pas passer avec les bagages. Il faut faire d’abord passer la valise…



Cet hôtel qui n’en porte que le nom, est cependant idéalement situé. La rue est animée, bruyante, il y a du monde partout.



Direction le waterfront avec ses buildings que l’on devine à peine, tant la brume est épaisse.











13 jours en Thaïlande pour un jeune couple English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple (21-25ans) partant faire un PVT durant 1 an en Nouvelle-Zélande mais avant ça nous nous accordons un peu de vacances en Thaïlande !
Nous arriverons à Bangkok le 12 août au soir et repartirons le 25 août à midi, toujours de Bangkok.
Nous aimerions savoir quel serait le budget moyen (par personne) à prévoir, en restant raisonnable mais tout en se faisant quelques plaisirs quand même.
Et auriez-vous un itinéraire à nous conseiller? ou des lieux / activités incontournables s'il vous plaît?
Nous sommes assez fêtards, mais aussi aventuriers avec une grande soif de découverte!
En vous remerciant d'avance de vos précieux conseils !!
Nous sommes un jeune couple (21-25ans) partant faire un PVT durant 1 an en Nouvelle-Zélande mais avant ça nous nous accordons un peu de vacances en Thaïlande !
Nous arriverons à Bangkok le 12 août au soir et repartirons le 25 août à midi, toujours de Bangkok.
Nous aimerions savoir quel serait le budget moyen (par personne) à prévoir, en restant raisonnable mais tout en se faisant quelques plaisirs quand même.
Et auriez-vous un itinéraire à nous conseiller? ou des lieux / activités incontournables s'il vous plaît?
Nous sommes assez fêtards, mais aussi aventuriers avec une grande soif de découverte!
En vous remerciant d'avance de vos précieux conseils !!
Combien d'excursions planifier pour une semaine à Reykjavik? English translation pending
Bonjour,
ma copine et moi allons en Islande à la mi-juillet pour notre lune de miel. Nous avons réservé notre hôtel pour la semaine à Reykjavik.
Ma copine n'a pas envie de louer une voiture et nous prévoyons donc réserver des excursions d'une journée à partir de Reykjavik. Selon vous, combien d'excursions devrions nous réserver? Nous serons sans les enfants alors nous voulons en profiter pour visiter l'Islande au maximum, mais sans se sentir pressé, ni stressé.
Nous arrivons très (très) tôt (4h50 du mat) en Islande le lundi et quittons le dimanche en fin d'après-midi. Nous prévoyons donc un arrêt en matinée au Blue Lagoon en arrivant avant de se rendre à notre hôtel en après-midi.
Nous prévoyons utiliser Reykjavik excursions pour les visites. Nous avons pensé à :
Le traditionel Golden Circle The wonders of Snæfellsnes Skaftafell National Park
Ce qui nous laisse plus ou moins 3 1/2 jours pour visiter Reykjavik.
Qu'en pensez-vous?
ma copine et moi allons en Islande à la mi-juillet pour notre lune de miel. Nous avons réservé notre hôtel pour la semaine à Reykjavik.
Ma copine n'a pas envie de louer une voiture et nous prévoyons donc réserver des excursions d'une journée à partir de Reykjavik. Selon vous, combien d'excursions devrions nous réserver? Nous serons sans les enfants alors nous voulons en profiter pour visiter l'Islande au maximum, mais sans se sentir pressé, ni stressé.
Nous arrivons très (très) tôt (4h50 du mat) en Islande le lundi et quittons le dimanche en fin d'après-midi. Nous prévoyons donc un arrêt en matinée au Blue Lagoon en arrivant avant de se rendre à notre hôtel en après-midi.
Nous prévoyons utiliser Reykjavik excursions pour les visites. Nous avons pensé à :
Le traditionel Golden Circle The wonders of Snæfellsnes Skaftafell National Park
Ce qui nous laisse plus ou moins 3 1/2 jours pour visiter Reykjavik.
Qu'en pensez-vous?
Voyage en Antarctique: comment trouver les vêtements? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir en décembre/janvier pendant l'été austral en Antarctique, je ne trouve malheureusement pas les vêtements adéquates sur Paris (Vieux Campeur, Millet, ...); pourriez m'aider pour trouver ces vêtements ? ou les louer si c'est possible? merci (vêtement grand froid, température extrême, imperméable).
Voyage au Portugal English translation pending
Bonjour, ma mère et moi allons au Portugal en septembre pour 10 jours et nous aimerions savoir si vous avez des coups coeur à nous suggérer... Nous aimerions aussi visiter un vignoble et se promener dans les villes... Aussi auriez-vous une suggestion d'itinéraire à suivre, bien sur nous passerons pas à cote de Lisbonne ... Merci beaucoup!! ;)
Voyage Bosnie et Monténégro ou Roumanie? English translation pending
Bonjour à tous :),
Mon chum et moi prévoyons un voyage de 3 semaines du 24 juillet au 14 août dans les Balkans. Nous hésitons entre le Roumanie ou La Bosnie combinée au Monténégro. Nous recherchons un pays où le peuple est accueillant et sympathique. De plus, nous aimerions visiter un pays où le coût de la vie est abordable et où il y a à la fois de belles randonnées pédestres, de charmantes villes à découvrir et de belles plages. Nous aimons également bien manger :)! Pouvez-vous nous aider à faire un choix?? Merci beaucoup!! Issa
Mon chum et moi prévoyons un voyage de 3 semaines du 24 juillet au 14 août dans les Balkans. Nous hésitons entre le Roumanie ou La Bosnie combinée au Monténégro. Nous recherchons un pays où le peuple est accueillant et sympathique. De plus, nous aimerions visiter un pays où le coût de la vie est abordable et où il y a à la fois de belles randonnées pédestres, de charmantes villes à découvrir et de belles plages. Nous aimons également bien manger :)! Pouvez-vous nous aider à faire un choix?? Merci beaucoup!! Issa
Cabine 16001 du MSC Preziosa (Yacht Club) English translation pending
Bonjour,
quequ'un a t-il des infos sur la cabine 16001 du Preziosa?
est-ce que la blanchisserie est payante?
doit-on payer si on boit ailleurs?
Merci beaucoup. Magmil
Merci beaucoup. Magmil
Choix de roues 26 pouces pour cadre Intec M01 English translation pending
Bonjour a tous
Je suis a la recherche d'une paire de roues 26" en frein a disque avec une dynamo. Je cherche des roues solides car je roule assez chargé et je fait 90 kg. Merci pour l'aide que vous pourrez m'apporter.
cordialement andré
Vêtements pour la côte ouest des États-Unis en juin English translation pending
Bonjour,
Je pars une quinzaine de jours au mois de juin faire la côte ouest des Etats Unis (voyage organisé).
Quels vêtements dois-je emporter ? (Je pensais à la base aux pantalons et pantacourts de trekking) C'est léger mais est-ce une bonne idée ?
T-shirts à manches courtes ou longues ?
Chaussures ?
Quelques suggestions seraient les bienvenues.
Merci de votre aide.
Cordialement
Je pars une quinzaine de jours au mois de juin faire la côte ouest des Etats Unis (voyage organisé).
Quels vêtements dois-je emporter ? (Je pensais à la base aux pantalons et pantacourts de trekking) C'est léger mais est-ce une bonne idée ?
T-shirts à manches courtes ou longues ?
Chaussures ?
Quelques suggestions seraient les bienvenues.
Merci de votre aide.
Cordialement
Floride: ville où se poser pour rayonner sur la côte Ouest? English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Un vrai casse-tete cet itinéraire de 17 jours autour de la Floride! Bon je parle pour moi! 😛 J'aimerais trouver un point de chute sur la cote Ouest qui me permettrait de rayonner et de pouvoir rentrer chaque soir au même hôtel pour environ 4-5 jours... J'aimerais, dans la mesure du possible, éviter de changer, chaque jour d’hôtels! 🙂 Alors, oui, la cote Ouest est grande...de Naples en remontant jusqu'à Clearwater...mais beaucoup de plages y sont magnifiques à lire les témoignages... Siesta Key, Fort de Soto, Fort Myers beach, etc... En observant la carte sur google map, Les villes de Port Charlotte ou Punta Gorda sont à mi-chemin entre le nord et le sud de la cote Ouest... Des conseils, des bons plans pour des villes où se poser et pouvoir rayonner?? A bons entendeurs! Merci! 🙂
Un vrai casse-tete cet itinéraire de 17 jours autour de la Floride! Bon je parle pour moi! 😛 J'aimerais trouver un point de chute sur la cote Ouest qui me permettrait de rayonner et de pouvoir rentrer chaque soir au même hôtel pour environ 4-5 jours... J'aimerais, dans la mesure du possible, éviter de changer, chaque jour d’hôtels! 🙂 Alors, oui, la cote Ouest est grande...de Naples en remontant jusqu'à Clearwater...mais beaucoup de plages y sont magnifiques à lire les témoignages... Siesta Key, Fort de Soto, Fort Myers beach, etc... En observant la carte sur google map, Les villes de Port Charlotte ou Punta Gorda sont à mi-chemin entre le nord et le sud de la cote Ouest... Des conseils, des bons plans pour des villes où se poser et pouvoir rayonner?? A bons entendeurs! Merci! 🙂
Voyage en bus Bamako-Dakar English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais bien faire Bamako - Dakar en BUS. Il m'a été dit que le prix est autour de 25€. Est-ce que la route est sur pour un européen? Je la ferai avec des amis à moi maliens mais je ne sais pas si c'est dangereux ou non!
Qui l`a fait recemment? Je serais heureux d`avoir des nouvelles.
Merci bien les amis :)
Réserves au Nicaragua English translation pending
Bonjour,
Avez vous des réserves à conseiller au nicaragua pour voir des animaux ? Et d'autres au contraire à éviter ?
Merci
Avez vous des réserves à conseiller au nicaragua pour voir des animaux ? Et d'autres au contraire à éviter ?
Merci
Chariot pédestre (Compostelle) English translation pending
Bonjour
je veux faire une partie du chemin de Compostel avec tente et tout le nécessaire pour bivouac.
je n'ai pas d’expérience , j'ai 70 ans et veux me procurer un chariot pédestre mais je ne sais lequel choisir ... avec une roue ou avec 2 roues je tiens surtout a avoir les mains libres car je randonne avec un chien que je dois parfois tenir en laisse ..
quelqu'un a t'il une experience sur différents modèles ?
merci et à bientôt
leopauline
Planification d'un premier voyage au Japon avec budget limité English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Je prépare mon premier voyage au Japon en décembre 2016. Je prévois faire Tokyo - Kyoto-Miyajima - Nara - et prendre l'avion au Kansai Airport d'Osaka jusqu'à Naha, Okinawa. Présentement, lorsque je vais sur le site du transporteur ANA, le coût du trajet avec retour sur Tokyo est très dispendieux ( près de 800 US $ ) avez-vous un conseil à me donner pour voyager à moindre frais ? Dois-je tout simplement patienter encore et les prix vont baisser ?
Dans le même ordre d'idée, selon vous, considérant ma planification, ai-je réellement besoin de la JR Pass? Je prévois rester à Kyoto quelques jours et prendre le train pour visiter Miyajima, Nara et peut-être Hiroshima, et revenir à chaque jour coucher à Kyoto.
Tant qu'à faire, j'ai une autre question, cette fois-ci au sujet de l'hébergement, dans quel quartier est-il préférable de se loger à Tokyo pour être à proximité du train et d'une ligne de métro ? Et en arrivant à l'Aéroport de Narita, je vais prendre le train Narita-Express, donc je veux être capable de me rendre à mon hôtel assez facilement.
Merci.
Freinage à vélo English translation pending
Bonjour,
J'ai un vélo TX400 avec des freins Magura, pour l'instant, rien à dire, ça freine et les patins durent environ 1500 km. Mais dans l'avenir, quid de réglage, huile . . . ?
J'ai les mêmes sur un tandem et celui de derrière s'est dérégler et c'est une galère pour le refaire fonctionner correctement, deux vélocistes si sont essayés sans résultat probant.
Je pensais donc, ( oui, contrairement à la rumeur, les cyclistes sont capables de penser ) changer mes étriers de freins de mon TX400 par des étriers type V-brack ou des Cantilever. ( Voir photos jointes ).
Y a t-il un cycliste qui aurait fait cela ?
A bientôt.
M
J'ai un vélo TX400 avec des freins Magura, pour l'instant, rien à dire, ça freine et les patins durent environ 1500 km. Mais dans l'avenir, quid de réglage, huile . . . ?
J'ai les mêmes sur un tandem et celui de derrière s'est dérégler et c'est une galère pour le refaire fonctionner correctement, deux vélocistes si sont essayés sans résultat probant.
Je pensais donc, ( oui, contrairement à la rumeur, les cyclistes sont capables de penser ) changer mes étriers de freins de mon TX400 par des étriers type V-brack ou des Cantilever. ( Voir photos jointes ).
Y a t-il un cycliste qui aurait fait cela ?
A bientôt.
M
Into Africa English translation pending
Traquer les castors.
Vous avez lu Jack London et les écrivains chasseurs de Missoula, vous pensez tout connaître de la chasse aux castors ? J'étais comme vous !
Jusqu'au jour où il fallu chasser le castor en Afrique du Sud. Les frimas antarctiques parvenaient-ils jusque là ? Ou bien ma guide était-elle givrée ? D'autant que la chasse débuta dans les zones industrielles du Cap. Drôle de safari !
Voilà l'histoire. J'aime rouler, comme d'autres aiment marcher. Or ma Co, un peu lassée de passer la moitié de l'année comme un oiseau sur la branche, perchée dans un Land Rover et secouée comme un prunier, souhaitait une base. Elle redouble d'ingéniosité pour ne pas effaroucher le pigeon voyageur et sa dernière trouvaille est de poser le lit de la maison africaine... sur roulettes. Or roulettes, en anglais c'est castors !
D'usines en grossistes nous voilà donc en quête de castors. Celles-ci seraient de la bonne taille mais leur flanc blanc rappelle les cabriolets vintage (je n'ai pas l'intention de faire le tour du quartier dans cet appareil), les suivantes sont trop sophistiquées et leur crampons inadaptés au béton ciré. Le bon modèle trouvé, se pose la question des freins : sur deux roues ou sur quatre ? Je fais remarquer qu'avec seulement deux roues freinées, on risque l'embardée, voire le tête-à-queue.
Le sofa aux castors
Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.
Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.
Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?
L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.
Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.
Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur
A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.
Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).
San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?
29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).
Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Le sofa aux castors

Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.
Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.
Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?
L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.
Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.
Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur

A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.
Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).
San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?
29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).
Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.