Results for "Strasbourg+|+55+>+209"
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Hôtel Caribbean World à Monastir English translation pending
kikou a tous,
voilà nous partons a cet hotel du 30juin au 11 JUILLET 2010, j'ai tellement vu de coms négatif sur cet hotel que j'ai une appréation pour y aller
nous sommes allé dans la même chaîne d'hotel en 2008 a hammamed , ou là s'était super et les enfants ont été ravis
pourriez vous me renseigné sur celui de monastir ????
et y aurait il des personnes qui s'y rendent a cet période?????
bisous a tous
Vélo pliant Dahon avec une Bob Yak? English translation pending
Salut à tous,
C'est en m'intéressant de plus près au travail aux vélos pliants Dahon dont nous sommes revendeurs, que je me suis posé une question...
Vélo pliant de 16" compatible avec une Bob Yak? Quid du 20"?
Ce serai pour cet été, en variant vélo / train pour la bretagne!
Malheureusement j'ai pas de BOB au travail en stock...
J'attends vos avis!
C'est en m'intéressant de plus près au travail aux vélos pliants Dahon dont nous sommes revendeurs, que je me suis posé une question...
Vélo pliant de 16" compatible avec une Bob Yak? Quid du 20"?
Ce serai pour cet été, en variant vélo / train pour la bretagne!
Malheureusement j'ai pas de BOB au travail en stock...
J'attends vos avis!
Petite belge cherche croisière d'une nuit en février English translation pending
Salut tout le monde 🙂
Je suis actuellement à la recherche d'une petite croisière romantique pour offrir à ma copine pour le mois de février (son anif!).
Je viens de Belgique, je suis étudiant (budget limité) et j'ai recherché un peu sur google un endroit pour une nuit sur bateau, j'ai trouvé une proposition à Anvers, DIAMOND PRINCESS ***FLOATING HOTEL*** ANTWERP, Mais si je comprends bien, la bateau ne bouge pas de la nuit, or je trouve ça moins intéressant :( Est-ce que qqn connaît, une croisière assez proche de la Belgique (ou en Belgique) qui dure une nuit, à tarif modéré mais dans un contexte sympathique?
Merci d'avance.
Zepiii.
Je suis actuellement à la recherche d'une petite croisière romantique pour offrir à ma copine pour le mois de février (son anif!).
Je viens de Belgique, je suis étudiant (budget limité) et j'ai recherché un peu sur google un endroit pour une nuit sur bateau, j'ai trouvé une proposition à Anvers, DIAMOND PRINCESS ***FLOATING HOTEL*** ANTWERP, Mais si je comprends bien, la bateau ne bouge pas de la nuit, or je trouve ça moins intéressant :( Est-ce que qqn connaît, une croisière assez proche de la Belgique (ou en Belgique) qui dure une nuit, à tarif modéré mais dans un contexte sympathique?
Merci d'avance.
Zepiii.
Météo en France au mois de mai? English translation pending
Bonjour, je prévois me rendre en France au mois de mai, qu' elles sont les conditions météo à cette période de l' année ? merci
Croisière fluviale Amsterdam-Budapest sur le Viking Europe English translation pending
Bonjour🙂
Je pars en croisière fluviale en juillet prochain avec Viking River Cruise sur le Viking Europe.
Avez-vous des commentaires, des coups de coeur, des mises en garde sur cette croisière?
De plus pouvez vous m'orienter par rapport à l'emplacement des quais d'embarquement à Amsterdam. j'aimerais me trouver un hotel dans ce coin si approprié.
MERCI🙂
Frais de douane pour amener un catamaran en Algérie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite emmener et laisser au pays un petit voilier Catamaran type "Hobbie cat 16" que je voudrai acheté en france chez un particulier.
En ce momment sur le net on peut en trouver à 2000-3000 euros environs. Est ce possible? Combien coute les frais de douane pour ce type d'objet? Si je paye les frais de douane, puis je conserver mon catamaran à usage personel?
Quel sont les démarches à suivres?
Merci de me renseigner, A bientot
Vous pouvez me contacter également via couriel : lazhar12003@yahoo.fr
Je souhaite emmener et laisser au pays un petit voilier Catamaran type "Hobbie cat 16" que je voudrai acheté en france chez un particulier.
En ce momment sur le net on peut en trouver à 2000-3000 euros environs. Est ce possible? Combien coute les frais de douane pour ce type d'objet? Si je paye les frais de douane, puis je conserver mon catamaran à usage personel?
Quel sont les démarches à suivres?
Merci de me renseigner, A bientot
Vous pouvez me contacter également via couriel : lazhar12003@yahoo.fr
Vol pour New York par Sncf.com? English translation pending
Je pense acheter mes billets pour New York par l'intermédiaire du site SNCF.com. Je ne suis pas très familière des achats en ligne (voir frileuse !). Qui a déjà expérimenté le site et qu'en pensez-vous ? (j'ai pu vérifier que le prix de la tranquilité en passant par un "voyagiste avec bureaux" est très élevé, différence d'environ 100 euros sur un aller/retour).
Merci
Mission humanitaire à l'étranger English translation pending
Bonjour,
Actuellement sans activité mais titulaire d'un bac+5 en sciences sociales je souhaite mettre à profit mon temps libre pour l'humanitaire. Il apparait néanmoins qu'il faut débourser une grosse somme d'argent ( en moyenne 1500 euros) pour partir en temps que bénévole.
Quelqu'un connait il un moyen de se faire au moins financer les billets d'avions pour partir à l'étranger effectuer du bénévolat?
Merci d'avance pour les réponses.
Nouvelle compagnie aérienne au Sénégal English translation pending
le remplacement d'Air Senegal Inter. devrait redémarrer debut 2010 et aux dernières infos la compagnie s'apellera Senegal Airlines
@+ et à suivre
Procédure pour partir donner son aide humanitaire au Burkina Faso ou au Sénégal? English translation pending
J'ai un rêve depuis quelques années de pouvoir aller donner de mon temps en Afrique soit au Burkina Faso ou au Sénégal.
Je ne sais pas par ou commencer ni quoi ni comment car je veux y amener ma fille de 16 ans et j'aimerais partir pour deux mois maximum.
Auriez-vous quelque chose à me suggérer pour commencer ma procédure et tout le tralala comme on dit.
En vous remerciant à l'avance de votre aide je vous remercie à l'avance.
Lison a+
Je ne sais pas par ou commencer ni quoi ni comment car je veux y amener ma fille de 16 ans et j'aimerais partir pour deux mois maximum.
Auriez-vous quelque chose à me suggérer pour commencer ma procédure et tout le tralala comme on dit.
En vous remerciant à l'avance de votre aide je vous remercie à l'avance.
Lison a+
Aller en Suède par le train: deutsch bahne English translation pending
je cherche à aller en suede par la train
on m'a conseillé de m'adresser à la deutsch bahne
mais la commande de billet ne se fait pas par internet et je ne sais pas comment faire pour les avoir
et aucun prix n'est indiqué
j'ai essayé les numéros de téléphones indiqués mais on demande de commander par internet ou alors on vous oriente en Allemagne et alors là bonjour la facture ...
merci si vous savez s'il existe un numéro en France pour avoir des renseignements
Anne
j'ai essayé les numéros de téléphones indiqués mais on demande de commander par internet ou alors on vous oriente en Allemagne et alors là bonjour la facture ...
merci si vous savez s'il existe un numéro en France pour avoir des renseignements
Anne
Petites évasions éphémères en France: conseils? English translation pending
Bonjour.
Le titre n'est pas très clair, mais il représente bien ce que je veux dire. Je m'explique de suite.
Voilà, ça fait des années que j'ai envie de voyager SEULE (c'est important pour moi, bien que j'apprécie aussi les voyages avec d'autres, mais c'est pas la même démarche, le même état d'esprit, etc.), seulement, je ne fais que planifier des choses, en me disant que je les concrétiserai quand j'aurai les moyens. Etant étudiante depuis 2 ans et certainement encore pendant 3 ou 4 ans, je risque pas de les concrétiser de si tôt, ce qui m'a amené à tristement effacer mes projets de voyage. Depuis quelques temps, j'y repense et j'ai de grosses envies de me couper un peu de mon quotidien. Je suppose que c'est pour cette raison que la plupart des gens voyagent. Mais voilà, j'ai une amie , étudiante aussi , qui m'a fait part de ce qu'elle fait de temps en temps, et je trouve l'idée géniale. L'idée est de passer un week end, une fois de temps en temps, dans une ville inconnue, histoire de découvrir, profiter, et oublier tout ce qui est chez nous pendant quelques jours. Etant étudiante avec beaaauuuuucoup de temps libre (8h de cours par semaine), j'ai vraiment envie de me faire des excursions de quelques jours dans des villes françaises, ce qui me reviendrait à pas trop cher pour le train et 1 ou 2 nuits d'hébergements, et je sais que l'idée de me couper de tout et me préoccuper de rien pendant un moment, ça me ferait un bien énorme.
Donc j'en viens à mes petits projets, et je fais appel à vous et vos avis pour, tout simplement, me dire les villes que vous pensez les plus chouettes à visiter. Je pensais passer un moment à Bordeaux pour visiter la ville et le parc des landes de Gascognes qui m'attire pas mal, mais plutôt vers la fin de l'année, pour profiter des journées plus longues. Je vous dis d'avance ce que vous allez me demander, :P ce que je recherche dans une ville , ben pour ma part c'est l'esthétique. Donc j'aime bien les endroits où on peut facilement rejoindre un endroit beau et paumé (d'où Bordeaux), et qui ait aussi des choses à voir en lui même, avec une certaine ambiance, etc.
Voilà sinon pour info je viens d'emménager à Paris mais j'ai vécu 18 ans en Normandie, donc je connais déjà parfaitement la région ;)
J'attends de vos conseils de voyageurs amateurs et expérimentés, ayant déjà parcouru les plus belles villes et régions françaises à votre gout pour me donner vos avis sur ce que vous préférez chez chacune.
Je vous remercie !
Donc j'en viens à mes petits projets, et je fais appel à vous et vos avis pour, tout simplement, me dire les villes que vous pensez les plus chouettes à visiter. Je pensais passer un moment à Bordeaux pour visiter la ville et le parc des landes de Gascognes qui m'attire pas mal, mais plutôt vers la fin de l'année, pour profiter des journées plus longues. Je vous dis d'avance ce que vous allez me demander, :P ce que je recherche dans une ville , ben pour ma part c'est l'esthétique. Donc j'aime bien les endroits où on peut facilement rejoindre un endroit beau et paumé (d'où Bordeaux), et qui ait aussi des choses à voir en lui même, avec une certaine ambiance, etc.
Voilà sinon pour info je viens d'emménager à Paris mais j'ai vécu 18 ans en Normandie, donc je connais déjà parfaitement la région ;)
J'attends de vos conseils de voyageurs amateurs et expérimentés, ayant déjà parcouru les plus belles villes et régions françaises à votre gout pour me donner vos avis sur ce que vous préférez chez chacune.
Je vous remercie !
Idées de visites pour un ou deux jours à la Réunion? English translation pending
en vacances à Maurice, début octobre, j'aimerais faire une petite virée à la Réunion
qui peut me dire ce qu'il faut voir en 1 ou 2 jours et comment aller d'une île à
l'autre
Merci pour vos conseils
Frontière Algérienne à Beni-Ounif et Figuig? English translation pending
J ai eu l idee lors de mon prochain voyage d Europe au Maroc de faire un crochet par l Algerie surtout pour m ouvrir l esprit et evoluer.Je pensais que ce serait pas beaucoup plus cher de faire ce detour mais le fait que les frontieres soient fermees change la donne. Le moins cher pour faire Algerie Maroc me semblait bateau Algerie Espagne puis bus et bateau Espagne Maroc mais apparemment le moins cher c est le vol Oran Casa.
Juste pour en avoir le coeur net je voudrais m informer sur la situation entre Beni-Ounif et Figuig.J ai lu dans un guide que de Beni-Ounif au poste frontiere ce sont 3 km puis 1 km entre les postes frontieres puis du poste frontiere marocain a Figuig 2 km. Ca semble tout proche tout ca. Bon officiellement c est ferme. En plus il n y a aucune raison logique pour que n importe quel douanier fasse une exception pour moi il risque de se faire tirer les oreilles par ses chefs. Mais je demande quand meme, qu est ce qui se dit sur ces postes frontieres? Les haraga passent? facilement? enfin bon meme si l idee serait amusante de passer comme ca l idee vient tout de suite que ce serait risque si il y a un accident ou un autre ou se faire tirer dessus ou plus d argent perdu chez des passeurs et puis ca fait un probleme par rapport aux autorites.
ps: j ai passeports marocain et allemand comme etaient mes 2 parents
Bons plans pour Prague et Budapest en octobre? English translation pending
Bonjour,
Avec ma soeur on prévoit de partir visiter Budapest et Prague pdt les vacances d'octobre. Et j'aimerai vos conseils pour pouvoir visiter le plus de choses sans forcement un bugjet énorme, quels auberges de jeunesse, mieux faut arriver à Prague ou Budapest?! Comment s'y rendre? ... Et tout ce qui pourrait nous être utile. Merci par avance pour vos conseils
Avec ma soeur on prévoit de partir visiter Budapest et Prague pdt les vacances d'octobre. Et j'aimerai vos conseils pour pouvoir visiter le plus de choses sans forcement un bugjet énorme, quels auberges de jeunesse, mieux faut arriver à Prague ou Budapest?! Comment s'y rendre? ... Et tout ce qui pourrait nous être utile. Merci par avance pour vos conseils
Quelle destination choisir en Thaïlande du Sud pour un groupe de vingt-quatre retraités? English translation pending
Bonjour
Je dois préparer un voyage pour un groupe de retraités d'environ 24 personnes et je veux leur proposer (parmi plusieurs choix) la Thailande du Sud (la période sera fonction du climat du lieu choisi), mais j'hésite entre plusieurs destinations : Ko Samui (que je connais et que je trouve maintenant trop touristique), Phuket (pareil), et la côte d'Andaman (krabi, etc). Côté golfe je ne connais pas trop (sauf Samui) et sachant que les exigences au niveau hébergements sont assez élevés je cherche des conseils. merci d'avance
P.S. la plupart ayant déjà visité la Thailande, un circuit n'est pas à envisager (plutôt balnéaire avec quelques visites).
Quand partir à New York pour pas cher? English translation pending
bonjour, je souhaite partir a new york pour 1 semaine est ne pas payer trop cher se voyage. J'aimerais savoir quelle sont les mois les moins cher pour partir et se loger a new york? merci
Compagnie pour le vol Marseille-Guadeloupe à bon prix? English translation pending
Bonjour,
au mois de février nous fêtons les 50 ans de nos maris. Départ de Marseille à Destinations de la guadeloupe à 4 adultes. Malheureusement nous sommes des "tatas" dans une école primaire et nous n'aurons comme disponibilité que les vacances scolaires d'où des billets très chers en cette période. Peut-être avez vous des pistes pour trouver des prix abordables il y a touours des offres alléchantes sur internet (nous aurions trouvé 650 € par personne mais nous nous méfions. si vous pouvez nous renseigner. Merci
Faire Buenos Aires - Pérou - Buenos Aires en dix-huit jours: est-ce possible? English translation pending
Bonjour,
Voilà, je cherche à savoir s'il est possible d'effectuer un circuit en 18 jours de Buenos Aires au Machu Picchu A/R ? Pourquoi Buenos Aires ? Tout simplement car c'est le moins cher au départ de Paris. Est-il possible aussi de rajouter des éléments au passage ? si oui lesquels ? Je suis novice en matière d'Amérique Latine.
Merci de vos avis précieux !
Voilà, je cherche à savoir s'il est possible d'effectuer un circuit en 18 jours de Buenos Aires au Machu Picchu A/R ? Pourquoi Buenos Aires ? Tout simplement car c'est le moins cher au départ de Paris. Est-il possible aussi de rajouter des éléments au passage ? si oui lesquels ? Je suis novice en matière d'Amérique Latine.
Merci de vos avis précieux !
Partir en Inde avec l'association "Les missionnaires de la charité"? English translation pending
bonjour
je compte partir en inde au moi de fevrier esque quelqu un pourrai m eclairer sur l asso les missionnaire de la charité. Comment sa se passe esqu il faut s inscrire quelque part AVANT ou on peut arriver comme ca ?
merci
Remorque vélo Cargo F49 ou F50 English translation pending
Bonjour,
La version 2009 de la F49 ou F50 a t'elle était fiabilisée notamment sur l'axe de fixation qui semble t il avait quelques faiblesses? Merci aux utilisateurs(et aux autres aussi!!) de cette remorque pour leur avis.Bonne route à tous.
"il semble que la perfection soit atteinte non pas quand il n'y a rien à rajouter, mais quand il n'y a rien à retrancher.." St Ex
"il semble que la perfection soit atteinte non pas quand il n'y a rien à rajouter, mais quand il n'y a rien à retrancher.." St Ex
Où changer mes euros en dollars américains? English translation pending
Bonjour,
Le jour J approche... J'aimerais savoir s'il y a un endroit en particulier où c'est avantageux de changer ses euros, histoire d'avoir un peu de cash en arrivant aux States?
Merci😎
Agences pour Montréal-Bagdad à moins de 1,500 dollars? English translation pending
Salut, est-ce que vous connaissez des gens qui veulent aller en Irak???
Et aussi, est-ce que le prix du billet peut être accessible, connaissez-vous des agences qui font Montreal Bagdad pour moins de 1500 dollars?? Les seuls vols que j'ai trouvé étaient au modique prix de 5000 euro. C'est pas donné....
Faire du camping sauvage lord d'un voyage à vélo English translation pending
Bonjour tout le monde !
Bon, je me dis que ma question a l'air un peu bête mais je vais quand même la poser parce que de toute façon je trouve pas d'information ! En fait je vais peut-être partir en vélo pour un dizaine de jours, ça prendrait 4 ou 5 jours pour aller et pareil pour le retour. On était censé dormir dans des camping mais je trouve qu'au final ça revient un peu cher quand même (vu qu'on doit compter de 15 à 30 euros la nuit). Alors je me suis dis, pourquoi aller dans un camping (sachant qu'on est muni de tentes), on pourrait faire du camping sauvage ! Et là est ma question : lorsqu'on fait ça, je me demandais, on est obligé de se laver vite fait du coup ? Bon c'est un détail mais bon je voudrais bien que vous m'éclairiez un peu sur les petits détails de ce genre en camping sauvage !
Bon, je me dis que ma question a l'air un peu bête mais je vais quand même la poser parce que de toute façon je trouve pas d'information ! En fait je vais peut-être partir en vélo pour un dizaine de jours, ça prendrait 4 ou 5 jours pour aller et pareil pour le retour. On était censé dormir dans des camping mais je trouve qu'au final ça revient un peu cher quand même (vu qu'on doit compter de 15 à 30 euros la nuit). Alors je me suis dis, pourquoi aller dans un camping (sachant qu'on est muni de tentes), on pourrait faire du camping sauvage ! Et là est ma question : lorsqu'on fait ça, je me demandais, on est obligé de se laver vite fait du coup ? Bon c'est un détail mais bon je voudrais bien que vous m'éclairiez un peu sur les petits détails de ce genre en camping sauvage !
Gagaouzie: territoire imaginaire ou bien réel? English translation pending
PARTIE 1 : EN ROUTE POUR LA MOLDAVIE
L'est m'a toujours attiré. Il y a 15 ans, la Hongrie ou la Pologne, cela me semblait déjà être le bout du monde. Puis, à force de mes pérégrinations aux confins de notre continent, un pays m'a toujours attiré et résisté : la Moldavie. Un ou des pays, car la Moldavie, c'est aussi une république autonome auto-proclamée, la Transniestrie, reconnue par personne sauf par la Russie. Une république qui possède pourtant sa propre milice, ses propres douaniers, sa propre monnaie et qui conserve l'alphabet cyrillique au contraire du reste du pays. La Moldavie, c'est aussi un petit bout de territoire morcelé, découpé : la Gagaouzie. Territoire inconu, sans doute sorti de l'imaginaire d'Hergé, qui a pourtant connu sa lutte pour l'indépendance pour finalement obtenir le statut de république autonome au sein de la Moldavie.
De la Gagaouzie, peu d'informations en filtre. Les récits sur le web sont quasiment inexistants tout comme les guides de voyage. Tout au plus peut-on découvrir une photo de Comrat la capitale. D'où l'idée de lever un coin du voile, découvrir ce peuple turcophone de l'ex-URSS, voir le quotidien de ce peuple.
Pour m'accompagner dans ce voyage, j'ai proposé à mon père de me suivre. Dix ans après un séjour mémorable à vélo dans les pays Baltes, je souhaitais revivre une telle expérience, une telle complicité. Mais hors de question de lui annoncer la destination avant de partir : il aurait sans doute pris peur de l'inconnu, ou, au mieux, peur de ces contrées soit disant hostiles.
Atteindre la Gagaouzie, cela se mérite. Hors de question de prendre l'avion mais c'est au prix d'un long baroud en train que je veux l'atteindre. Enfin, atteindre la frontière moldave, car après, on verra bien. De Namur, en Belgique, tout d'abord en route pour Strasbourg, dans un train à destination de Zurich. Mon père pense alors que nous allons vers Venise, terre de ma bell-famille où mon épouse se rend. A Strasbourg, petite halte dans une brasserie nommée l'Orient-Express, premier indice de notre destinée. Car le majestueux Orient-Express d'il y a un siècle s'est réduit à peau de chagrin, soit un 'simple' Strasbourg-Vienne en train couchette ordinaire. Pourtant, le confort est là. Et après une bouteille de vin allemand partagée avec les collègues du compartiment, on se réveille dans des paysages innondés, le Danude ayant une nouvelle fois poussé une petite pointe hors de son lit. Atteindre Budapest ne nécessite que quelques heures. Arriver à Budapest Keleti m'émeut toujours un peu malgré mes nombreux passages par ici car je repose ainsi le pied sur la terre de mes ancêtres. La Hongrie, c'est vraiment le chaînon entre l'est et l'ouest. L'endroit où les habitudes commencent à changer, où on hume une culture qui devient différente de la nôtre en Belgique. Au hasard des nos déambulations, une petite cave cachée nous acceuille pour un repas simple mais savoureux. Ensuite, direction Cluj Napoca. A ce moment, plus besoin de faire tourner le tête de mon père pour lui cacher la destination, car il est de toute façon perdu. Evidemment, l'objet de la destination finale est un sujet de discussion omniprésent. On joue alors à un petit jeu : toutes les 10 gares qu'il parvient à identifier, il peut regarder la carte pour examiner notre progression. Bien qu'il comprenne que l'on ne va pas vers le sud, les idées fusent: Roumanie, Ukraine, Serbie, ... Quoi qu'il en soit, il espère arriver avant la nuit ! Au détour d'une pause sur un quai, un autre voyageur nous demande ce que nous allons faire en Roumanie. Ca y est, il a un indice en plus et est persuadé alors que nous partons pour les Carpates. Pourtant, après un souper à Cluj, nous prenons notre cinquième convoi ferré à destination de Iasi. Cette fois, le confort de la veille fera défaut. Nous pénétrons dans un compartiment déjà occuppé où il ne reste que les couchettes supérieures. La chaleur est étouffante et nous prend à la gorge. Les fenêtres sont condamnées et pourtant l'air conditionné ne fonctionne pas. A quoi bon toute cette modernité, un bon courrant d'air fait tellement du bien ! Vers 9 heures nous atteignons Iasi, à une trentaine de kilomètres de la frontière moldave. Mon paternel est à présent au courant de la destination. Devant son impatience, j'ai craqué et lui ai offert un petit livre sur la Gagaouzie. Un grand éclat de rire fut la seule réaction. Direction alors une autre gare au bout de la ville pour connaître l'heure de départ d'un train vers la Moldavie. Cinq heures d'attente, cela fait un peu beaucoup. Nous partons alors vers la gare des bus, et ce n'est pas mieux. Retour à la gare. Une heure avant le départ, nous passons la douane côté roumain. Au travers d'un orage très violent, nous découvrons alors une vieille locomotive diesel tirant péniblement un unique wagon. Il s'agit bien du train international pour Ungheni. Le wagon est quasiment vide et a du mal à contenir les litres d'eau tombant du ciel à l'extérieur. Une fois le convoi ébranlé, nous franchissons rapidement le Prut marquant la frontière. La douane moldave est une formalité et nous traversons les voies pour nous rendre à la gare nationale plutôt qu'internationale. Un train est annoncé dans peu de temps. Mais quel train ! Alors qu'après 50 heures de voyage, nous n'aspirons plus qu'à atteindre Chisinau, la capitale, le plus rapidement possible, il s'agit d'un long convoi de voitures en bois datant sans doute des années 30 qui mettra plus 3h30 pour parcourir les 120 kilomètres. Bien que peu rempli au départ, le nombre de voyageurs ne fait qu'augmenter au gré des haltes tous les cinq kilomètres. C'est finalement dans une gare moderne que nous atteignons Chisinau et terminons ainsi cette grande traversée de l'Union.
A suivre...
L'est m'a toujours attiré. Il y a 15 ans, la Hongrie ou la Pologne, cela me semblait déjà être le bout du monde. Puis, à force de mes pérégrinations aux confins de notre continent, un pays m'a toujours attiré et résisté : la Moldavie. Un ou des pays, car la Moldavie, c'est aussi une république autonome auto-proclamée, la Transniestrie, reconnue par personne sauf par la Russie. Une république qui possède pourtant sa propre milice, ses propres douaniers, sa propre monnaie et qui conserve l'alphabet cyrillique au contraire du reste du pays. La Moldavie, c'est aussi un petit bout de territoire morcelé, découpé : la Gagaouzie. Territoire inconu, sans doute sorti de l'imaginaire d'Hergé, qui a pourtant connu sa lutte pour l'indépendance pour finalement obtenir le statut de république autonome au sein de la Moldavie.
De la Gagaouzie, peu d'informations en filtre. Les récits sur le web sont quasiment inexistants tout comme les guides de voyage. Tout au plus peut-on découvrir une photo de Comrat la capitale. D'où l'idée de lever un coin du voile, découvrir ce peuple turcophone de l'ex-URSS, voir le quotidien de ce peuple.
Pour m'accompagner dans ce voyage, j'ai proposé à mon père de me suivre. Dix ans après un séjour mémorable à vélo dans les pays Baltes, je souhaitais revivre une telle expérience, une telle complicité. Mais hors de question de lui annoncer la destination avant de partir : il aurait sans doute pris peur de l'inconnu, ou, au mieux, peur de ces contrées soit disant hostiles.
Atteindre la Gagaouzie, cela se mérite. Hors de question de prendre l'avion mais c'est au prix d'un long baroud en train que je veux l'atteindre. Enfin, atteindre la frontière moldave, car après, on verra bien. De Namur, en Belgique, tout d'abord en route pour Strasbourg, dans un train à destination de Zurich. Mon père pense alors que nous allons vers Venise, terre de ma bell-famille où mon épouse se rend. A Strasbourg, petite halte dans une brasserie nommée l'Orient-Express, premier indice de notre destinée. Car le majestueux Orient-Express d'il y a un siècle s'est réduit à peau de chagrin, soit un 'simple' Strasbourg-Vienne en train couchette ordinaire. Pourtant, le confort est là. Et après une bouteille de vin allemand partagée avec les collègues du compartiment, on se réveille dans des paysages innondés, le Danude ayant une nouvelle fois poussé une petite pointe hors de son lit. Atteindre Budapest ne nécessite que quelques heures. Arriver à Budapest Keleti m'émeut toujours un peu malgré mes nombreux passages par ici car je repose ainsi le pied sur la terre de mes ancêtres. La Hongrie, c'est vraiment le chaînon entre l'est et l'ouest. L'endroit où les habitudes commencent à changer, où on hume une culture qui devient différente de la nôtre en Belgique. Au hasard des nos déambulations, une petite cave cachée nous acceuille pour un repas simple mais savoureux. Ensuite, direction Cluj Napoca. A ce moment, plus besoin de faire tourner le tête de mon père pour lui cacher la destination, car il est de toute façon perdu. Evidemment, l'objet de la destination finale est un sujet de discussion omniprésent. On joue alors à un petit jeu : toutes les 10 gares qu'il parvient à identifier, il peut regarder la carte pour examiner notre progression. Bien qu'il comprenne que l'on ne va pas vers le sud, les idées fusent: Roumanie, Ukraine, Serbie, ... Quoi qu'il en soit, il espère arriver avant la nuit ! Au détour d'une pause sur un quai, un autre voyageur nous demande ce que nous allons faire en Roumanie. Ca y est, il a un indice en plus et est persuadé alors que nous partons pour les Carpates. Pourtant, après un souper à Cluj, nous prenons notre cinquième convoi ferré à destination de Iasi. Cette fois, le confort de la veille fera défaut. Nous pénétrons dans un compartiment déjà occuppé où il ne reste que les couchettes supérieures. La chaleur est étouffante et nous prend à la gorge. Les fenêtres sont condamnées et pourtant l'air conditionné ne fonctionne pas. A quoi bon toute cette modernité, un bon courrant d'air fait tellement du bien ! Vers 9 heures nous atteignons Iasi, à une trentaine de kilomètres de la frontière moldave. Mon paternel est à présent au courant de la destination. Devant son impatience, j'ai craqué et lui ai offert un petit livre sur la Gagaouzie. Un grand éclat de rire fut la seule réaction. Direction alors une autre gare au bout de la ville pour connaître l'heure de départ d'un train vers la Moldavie. Cinq heures d'attente, cela fait un peu beaucoup. Nous partons alors vers la gare des bus, et ce n'est pas mieux. Retour à la gare. Une heure avant le départ, nous passons la douane côté roumain. Au travers d'un orage très violent, nous découvrons alors une vieille locomotive diesel tirant péniblement un unique wagon. Il s'agit bien du train international pour Ungheni. Le wagon est quasiment vide et a du mal à contenir les litres d'eau tombant du ciel à l'extérieur. Une fois le convoi ébranlé, nous franchissons rapidement le Prut marquant la frontière. La douane moldave est une formalité et nous traversons les voies pour nous rendre à la gare nationale plutôt qu'internationale. Un train est annoncé dans peu de temps. Mais quel train ! Alors qu'après 50 heures de voyage, nous n'aspirons plus qu'à atteindre Chisinau, la capitale, le plus rapidement possible, il s'agit d'un long convoi de voitures en bois datant sans doute des années 30 qui mettra plus 3h30 pour parcourir les 120 kilomètres. Bien que peu rempli au départ, le nombre de voyageurs ne fait qu'augmenter au gré des haltes tous les cinq kilomètres. C'est finalement dans une gare moderne que nous atteignons Chisinau et terminons ainsi cette grande traversée de l'Union.
A suivre...
La France en hiver: Paris et autre sites? English translation pending
Bonjour, ma famille et moi (mari, fils de 2 ans) allons passer une dixaine de jours en France après Noël. Nous prévoyons déjà d’être à Paris pour le 31 décembre et le jour de l’an. Mais où pourrait-on passer le reste du temps ? Le froid ne nous dérange pas trop, mais nous aimerions pouvoir nous promener et voir des sites touristiques—qui seront, idéalement, ouverts ! Nous aimons tout ce qui est château, village, patrimoine naturel/historique/gastronomique, la campagne et la ville, etc. Bref, nous recherchons une région qui ne soit pas morte pendant cette saison.
Auriez-vous des suggestions ? Quelque part en France (à part Paris) où les sites seront encore ouverts, et où on pourra se promener sans succomber à l’hypothermie ?
Auriez-vous des suggestions ? Quelque part en France (à part Paris) où les sites seront encore ouverts, et où on pourra se promener sans succomber à l’hypothermie ?
Bon plan pour un vol aller simple France-Argentine? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un billet allé simple pour l'argentine (BsAs). Je souhaiterai partir le 22 juillet (+- 1 jours). Le meilleur tarif que je trouve est de 780 euros. ça vous parait comment ?
Merci !
Si vous connaissez mieux, dites moi ça m'interresse 😎
Je recherche un billet allé simple pour l'argentine (BsAs). Je souhaiterai partir le 22 juillet (+- 1 jours). Le meilleur tarif que je trouve est de 780 euros. ça vous parait comment ?
Merci !
Si vous connaissez mieux, dites moi ça m'interresse 😎
Changer des travellers chèques en euros dans l'Ouest américain? English translation pending
Yop,
il me reste 250 euros en traveller chèques d'un précédent voyage.
je voudrais savoir si ca se change facilement aux USA, et où trouver le meilleur change (je sais que sur les TC il y a svt des commissions fixes).
Dois-je changer celà au premier bureau de change que je verrai à San Francisco, où dois-je attendre un bled paumé, voire Las Vegas ?
Merci
A+ 😉
il me reste 250 euros en traveller chèques d'un précédent voyage.
je voudrais savoir si ca se change facilement aux USA, et où trouver le meilleur change (je sais que sur les TC il y a svt des commissions fixes).
Dois-je changer celà au premier bureau de change que je verrai à San Francisco, où dois-je attendre un bled paumé, voire Las Vegas ?
Merci
A+ 😉
Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
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Le Danube à vélo: transport des vélos? English translation pending
Bonjour,
Avec 2 amis, nous souhaitons faire une "petite" escapade tranquille mais sportive le long du Danube. Bretons, mes amis, nous devons nous rejoindre à Ulm ou Regensburg.
Nous sommes confrontés au problème du transport des vélos. Tous les 3 n'avons jamais fait ce genre de voyage à vélo et sommes équipés de façon sommaire. Pour prendre le TGV entre la Bretagne et Paris, il faut démonter les vélos et puis les mettre dans des housses; ce qui ne nous paraît pas pratique du tout... Ensuite entre Paris et l'Allemagne, le nombre de places dans le train avec vélos est limité. Or, les places deviennent déjà très restreinte... Auriez-vous des astuces pour simplifier le transport jusqu'en Allemagne? Comment font les cyclistes aguerris?
Autre difficulté: pour le retour, nous pensions prendre les lignes de bus Eurolines... or, de France, ils sont formels: "Ils ne prennent aucun vélo". Nous espérons aller jusque Vienne... qu'en est-il en partant d'Autriche? Certains d'entre vous ont-ils réussi à mettre leur vélo dans le bus?
Je vous suis reconnaissante de vos bons conseils. Merci,
Avec 2 amis, nous souhaitons faire une "petite" escapade tranquille mais sportive le long du Danube. Bretons, mes amis, nous devons nous rejoindre à Ulm ou Regensburg.
Nous sommes confrontés au problème du transport des vélos. Tous les 3 n'avons jamais fait ce genre de voyage à vélo et sommes équipés de façon sommaire. Pour prendre le TGV entre la Bretagne et Paris, il faut démonter les vélos et puis les mettre dans des housses; ce qui ne nous paraît pas pratique du tout... Ensuite entre Paris et l'Allemagne, le nombre de places dans le train avec vélos est limité. Or, les places deviennent déjà très restreinte... Auriez-vous des astuces pour simplifier le transport jusqu'en Allemagne? Comment font les cyclistes aguerris?
Autre difficulté: pour le retour, nous pensions prendre les lignes de bus Eurolines... or, de France, ils sont formels: "Ils ne prennent aucun vélo". Nous espérons aller jusque Vienne... qu'en est-il en partant d'Autriche? Certains d'entre vous ont-ils réussi à mettre leur vélo dans le bus?
Je vous suis reconnaissante de vos bons conseils. Merci,