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Seize jours en Chine et visites? English translation pending
by Nazoa · 2013-02-17 · 3 replies
Bonjour,

J'ai 20 ans et j'aimerais partir en chine du 02/09/13 au 18/09/13.

Je prévois de prendre l'avion ici à bruxelles le 1 septembre et j'arriverai en chine le 2 septembre .

J'ai trouvé un ticket d'avion pour 508 euros avec Lot Aire et un logement dans une auberge de jeunesse, dortoir mixte 8 lits avec douche a 7 euro la nuit ce qui revient a 120 euros environ.

J'aimerais visiter:

-la cité interdite -le temple du ciel -le palais d'été -le marché donghuamen -la grande muraille de Chine

Si vous avez d'autres sugestions pour les visites n'hesitez pas.

Mon budget est de 1500 euros moins les 628 euros du ticket d'avion et le logement . C'est à dire que j'ai 850 euros pour manger, le transport et les visites. Est-ce faisable ?
Conseils sur un parcours: Pékin - Xi'an et Shanghai English translation pending
by Caracahuette · 2013-02-17 · 3 replies
Bonjour, nous allons en chine du 1er mai au 11 mai 2013, pour la premier fois et avec nos enfants ( 7 ans, 5 ans et 10 mois). Nous adorons déambuler dans les quartiers typiques et surtout faire les marchés. Les visites de musée c'est pas trop pour nous ( surtout avec 3 loulous). On sera sur place 9 jours pleins, on arrive le 2 mai au matin et on repart le 11 au matin

J 'aimerais faire les 3 classiques:Pekin (muraille de chine, cité interdite et autres )Xian et ses soldatsShanghai A votre avis, comment repartir les 9 jours pour profiter un maximum?

On pense dormir dans le train de nuit Pekin Xian qu 'en pensez vous ?

Pour le trajet Xian Shanghai on prendra l'avion. auriez vous un site sympa ? je suis autour de 100€ le billet One way, je pensais que c'etait un peu moins cher comme en asie du sud avec les Asia AIr, Nokair et autres low cost.

Y a t il des petit village sympas à visiter à l'exterieur de ces grosses villes ? merci rudy et Margaux
Roublardise d'un guide au Sri Lanka English translation pending
by Papajoxet · 2013-02-17 · 3 replies
Fraichement débarqués du SriLanka, nous avons été choqué par l'attitude de notre guide. Nous étions un groupe de 8 prs pour un circuit et extension plage4*avec promovacances et organisé par connaissance de Ceylan, à la fin du circuit on nous a déposé à Kalutara(6prs) et un couple dans un autre hotel(motif pas assez de places au"Sands".Nous avions fait une enveloppe commune pour le chauffeur et une autre pour le guide.Ce dernier le lendemain téléphonna au couple isolé, d'une manière tres coléreuse, disant que n'avions pas assez donné à son gout et de nous envoyer le chauffeur récupérer une nouvelle enveloppe à 7h30 précises!!!! Nous n'avons pas vu le chauffeur, à qui de toutes les manières, nous aurions rien donné de +. Ce guide a perçu de notre part environ 50€ pour 4jours de visites, ainsi que le chauffeur hypersympa ...Zidat je te salue et te remercie . Comment est il possible d'avoir un tel comportement??? Lazare.....je ne te salue pas
Achat d'une maison à Tunis English translation pending
by Normal75 · 2013-02-17 · 7 replies
bonjour à toutes et à tous

je vous sollicite pour l'achat d'une maison à tunis el mourouj avec un budget maxi de 50 000 euros
Accès aux calanques de Marseille en juin? English translation pending
by Mlynek · 2013-02-14 · 6 replies
Bonjour,

J'aimerais passer une semaine a Marseille en juin et decouvrir les calanques. Je sais que l'access aux massifs des calanques est tres reglemente. Quel est selon vos le risque que l'acces sera totallement interdit en juin? Quelles sont vos experiences?

Merci d'avance

PAwel
Permis de conduire international en Floride English translation pending
by Jackdps · 2013-02-14 · 85 replies
C'est confirmé, la FLORIDE requiert maintenant que tout conducteur étranger possède un permis de conduire international.

The sunshine state (Florida) now requires non-U.S. residents to carry an International driving Permit (IDP) to operate a motor vehicle. The requirement came into effect on Jan 1st 2013 and affect people who drive their own car, truck, motor home or motorcycle and those who wish to drive a rental car anywhere in the State of Florida..

Ma fille présentement en vacances en Floride l'a appris de la dure façon hier. Une contravention de $375. pour avoir conduit une voiture en location sans permis international.😕😕
Douze jours en Crète English translation pending
by Ocanom39 · 2013-02-14 · 6 replies
Bonjour à tous, ayant beaucoup aimé mon voyage en Crète l'an dernier mais n'ayant pas vraiment eu le temps de visiter j'ai décidé d'y retourner cette année au mois de Septembre. L'an dernier j'y suis aller en Juillet et il faisait très chaud en sera t-il de même en Septembre ?



Pour info j'ai 22 ans et je partirais avec ma copine au départ de Lyon. J'ai déja réservé nos billets via Transavia du 9 au 20 Septembre ( départ matinal le 9 et retour tardif le 20 ), maintenant reste la question du logement et du transport. Je pense séjourner à Héraklion ou dans les alentours, quelqu'un aurais t-il des bon plans pour l'hébergement sachant qu'on ne recherche pas le luxe mais juste un endroit pour passer nos nuits ? Nous avons prévu de nous rendre à Ierapetra, Agios Nikolaos, Réthymnon, Spinalonga, Knossos ( on aurais pu aller à Chrissis mais je l'ai déja fait l'an dernier, certes l'eau est tres belle mais ayant faire le tour de l'île avec un ami nous avons trouvé quand même assez sale l'envers du décors et bon appart faire bronzette y'a pas grand chose à faire ^^ ) Pour le transport y a t-il des bus qui font les trajets d'Héraklion jusqu'au endroits que j'ai cité ? Car conduire en Grèce ne me dis pas trop et en plus la location de voiture pour quelqu'un de mon âge risque de prendre une bonne partie du budget. Merci pour ceux qui prendront le temps de répondre ^^

Loïc
Séjour à Lisbonne et alentours English translation pending
by Kiefferg · 2013-02-11 · 4 replies
bonjour, j'ai l'intention de partir 6 jours en avril à Lisbonne, passer 3 jours à Lisbonne et ensuite prospecter 3 jours autour: que me conseillez-vous de voir autour? et quel hotel bon marché mais correct choisir? par ailleurs connaissez-vous les horaires des métros? merci d'avance pour vos réponses!
Hôtel propre aux Perhentian? (Malaisie) English translation pending
by Koubi22 · 2013-02-10 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons à 4 au mois d'août et sommes à la recherche d'un hébergement correct. J'ai fait quelques recherches mais je ne trouve que des hôtels avec de très mauvais commentaires! Auriez-vous quelque chose à me conseiller? Je ne demande pas du grand luxe mais simplement que ce soit propre et climatisé

Merci!
Étape à Hué et Hoi An au Vietnam English translation pending
by Zattag · 2013-02-10 · 9 replies
afin de finaliser mon premier voyage au Vietnam, petite question: je dispose de 3 nuits pour Hué et Hoi An; alors 1 nuit a Hué et 2 nuits a Hoi An ou le contraire? merci a tous
Villes à visiter absolument dans le sud-ouest de la France? English translation pending
by Lex2616 · 2013-02-10 · 14 replies
Bonjour !! Nous partirons 2 semaines (18 mai au 2 juin) en vacances. Nous connaissons assez bien la France mais pas la région du Sud Ouest. Et rêvons de le faire depuis longtemps. C'est grand ... Avez-vous des conseils à nous donner ? Villes à visiter absolument ? Bordeaux et ? Nous pensons louer un appart maison pourrait en louer deux, 1 semaine dans un coin et bouger ensuite. Nous roulons beaucoup. Notre fils à bientôt 6 ans et a déjà bcp voyagé. Mille merci d'avance !! Bisous Alex (andra)
Le Bénélux selon Garmin English translation pending
by Bouaye · 2013-02-09 · 2 replies
Il n'est pas dans mes habitudes de me servir du forum pour râler, mais là, je trouve que Garmin prend les cyclistes pour des pigeons, et ça me gave... j'ai acheté (fort cher : 140 €) la carte intitulée "carte cycliste du Benelux" sur le site de Garmin. Ce que je reçois : une microSD pour mettre dans le GPS et rien pour mettre dans l'ordinateur ! pratique pour faire son itinéraire tranquillement à la maison... la seule façon de lire la carte est de mettre la microSD dans le GPS et de connecter le GPS au Mac... et si on change de pays, ça arrive, sortir la MicroSD du GPS et la changer... Contact avec le support Garmin, la réponse est brève : "non, il n'est pas prévu de CD" ; terminé. Et aucun conseil pour copier une SD sur un ordinateur. J'ignore si c'est possible, car je suppose que la carte est verrouillée (???)

Autre point pour le moins stupéfiant : la carte ne comprend pas les courbes de niveau !!! je sais bien que c'est le plat pays, mais quand même ! Réponse du support (par mail car on ne peut pas appeler de France le support belge ! ben oui, ils n'ont pas prévu les accès internationaux ! l'Europe se construit très lentement...), je cite : "Pour les courbes, il s’agit d’une carte pour cyclistes et non une carte topographique" ; ça me coupe le souffle ! donc les cyclistes, selon Garmin, n'ont pas besoin des courbes de niveau. Non seulement ce n'est pas commercial, mais en plus c'est limite de l'arnaque. Comme bien sûr on ne peut pas vérifier avant d'acheter, on est mis devant le fait accompli. Personnellement, ça ne me gêne pas de payer pour un service, et je ne suis pas fanatique du tout "open source", mais là, ils font très fort pour donner raison au monde "libre". j'ai réussi à me plaindre à Garmin France qui me dit que les cartes ne sont pas du tout homogènes d'un pays à l'autre et que chacun a sa propre politique. Me voilà donc rassuré : ce sont les belges qui m'ont arnaqué, pas les français ...

Voilà, il n'y a pas mort d'homme, mais c'est agaçant.

j'en profite pour demander un renseignement : comment trouve-t-on en Hollande un site qui regroupe les chambres d'hôte ? j'ai trouvé pour la Belgique, mais mon Néerlandais me trahit pour la suite du voyage... merci pour le coup de main.
Projet de voyage en Nouvelle-Zélande en 2014 English translation pending
by Age13 · 2013-02-06 · 10 replies
Bonjour le Forum !

J'envisage un voyage pour 2014 en Nouvelle Zélande, sans doute en fin Octobre 2014.

Je voudrai connaitre vos avis et conseils.

Le planning ci dessous est une ébauche tres tres grossiére, sans doute avec des erreurs de parcours ou de timing, rien n'est arrêté.

Merci encore pour votre aide !😉

- Auckland et ses environs : 6 jours pleins, 7 nuits.

Communément appelée la «City of Sails» («cité des voiles»), Auckland (2) est la métropole du Pacifique Sud où l'on peut faire du shopping, tester les restaurants, sortir et apprécier la Nouvelle-Zélande dans ce qu'elle a de plus varié et de plus cosmopolite. Promenez-vous dans les rues branchées du centre d'Auckland, découvrez la culture maorie à l'Auckland Museum, puis déjeunez dans l'un des nombreux restaurants qui jalonnent K Rd. Le soir, un dîner à Ponsonby familiarisera vos papilles avec la version néo-zélandaise de la cuisine «Pacific fusion». Après cela, un tour dans les bars de Viaduct Harbour s'impose. Le lendemain, prenez le ferry à destination des plages et des domaines viticoles de Waiheke Island. Au nord, rejoignez la Bay of Islands (1), qui ne connaît pas l'hiver, pour une bonne dose d'activités nautiques – voile, surf, kayak et plongée – ou filez au sud-est vers les forêts et les plages de la péninsule de Coromandel (3).

Incontournable, Auckland est une cité moderne, vivante, vibrante même, qui est jolie sans être belle, contrairement à son site tourné sur la baie d’Hauraki, semée d’îles. Le port avec les infrastructures de l’America’s Cup en est le centre névralgique. Superbe skyline. À 18h, le centre est déserté et chacun court vers les quais et les cafés, ou vers les plages de Takapuna. Northland et Bay of Islands

Plus au Nord, on traverse des collines piquetées de moutons en direction du Northland et de la Bay of Islands : quelque 144 îles jetées sur des eaux turquoise où batifolent les dauphins et, en toile de fond, une végétation tropicale superbe, fougères arborescentes et grands pohutukawa couverts de fleurs rouges en été. C’est ici que débarquèrent les premiers colons anglais. Dans l’intérieur des terres, des parcs préservent les dernières forêts de grandskauri, dont les plus vieux spécimens dépassent 2 000 ans. On peut pousser jusqu’au North Cape, un peu désolé, mais symboliquement important pour les Maoris. À l’Ouest, le sable s’entasse en dunes corpulentes tout au long de la 90 Mile Beach.

Au sud-est d’Auckland, la péninsule de Coromandel mériterait si on a le temps. Secret bien gardé, Hot Water Beach vaut presque à elle seule le voyage en Nouvelle-Zélande : on s’y creuse une baignoire aux eaux thermales chaudes dans le sable. Un vrai bonheur !

- Rotorua : à faire depuis Auckland ou mieux changer d'hôtel, et réduire durée séjour Auckland de 2 nuits.

Plus au sud, Rotorua (4) est connue pour son activité géothermique : boues volcaniques bouillonnantes, geysers propulsant vers le ciel leurs jets brûlants et effluves d'hydrogène sulfuré qui remplissent les narines.

Dans une odeur d’œuf pourri, Rotorua (« Sulphur City ») et sa région concentrent les plus beaux phénomènes volcaniques : bains thérapeutiques en vogue depuis le XIXe siècle, site de Whakarewarewa constellé de sources chaudes, de chaudrons de boue bouillonnante éclatant en bulles visqueuses, de solfatares et, surtout, de geysers. Le Pohutu, avec sa gerbe de 20 m de haut, jaillit entre 14 et 26 fois par jour. Même chose dans la Waimangu Valley et à Waiotapu.

- Taupo et le parc national de Tongariro (3) 1 jour plein, 2 nuits.

De Waitomo, virez au sud-est pour rallier le cadre idyllique de Taupo. Dans le parc national de Tongariro, des sentiers de randonnées sillonnent le relief volcanique et les trois monts emblématiques du site. Plus au Sud, le Tongariro et ses trois cônes encore actifs dominent le plateau central.

- Mount Taranaki (4) étape, 1 nuit.

Si vous avez du temps et que le soleil brille, suivez la SH43 vers l'ouest jusqu'à New Plymouth pour découvrir la vue splendide du Mt Taranaki, d'une symétrie parfaite.

- Wellington (5) 2 jours pleins, 3 nuits.

À la pointe sud de l'île du Nord, Wellington s'accroche à flanc de colline, comme une San Francisco miniature, et il y fait bon vivre. Son statut de capitale lui confère une culture urbaine branchée où l'art occupe une place importante.

Wellington, tout au sud de l’île, est la capitale politique et culturelle de la Nouvelle-Zélande. Un brin de nostalgie coloniale et les plus beaux musées du pays (Te Papa). Le site de la baie, découvert depuis le jardin botanique, est splendide.

- De Picton : 1 jour plein, 2 nuits.

Mettez le cap à l'ouest pour une journée d'excursion à travers le réseau de bras d'eau navigables et les terres boisées des Marlborough Sounds ou continuez vers les baies de sable doré du parc national Abel Tasman.

Le parc national Abel Tasman

Blenheim est au cœur d’une zone viticole plus récente que celle de Hawke’s Bay. À l’Ouest, le parc national Abel Tasman, peut-être le plus beau du pays, se laisse explorer à pied.. Pas mal de monde en été, mais des paysages vraiment époustouflants, colonisés par les fougères arborescentes. Magnifiques plages de sable noir ou doré.

- Côte Ouest : 1 jour plein, 2 nuits.

Descendez la côte ouest, reculée et battue par la pluie. Des dizaines de randonnées sont possibles dans ses vallées gelées. En chemin, pause à Greymouth (7) pour goûter la bière du cru, la Monteith, puis franchissez le Haast Pass (col) pour gagner Queenstown (9).

Côte ouest

La Côte ouest commence tout près : l’influence océanique est ici patente, les vagues ronflent, les plages s’étirent à l’infini, souvent désertes ou simplement jalonnées de gros galets polis. Les Pancake Rocks de Punakaiki sont d’étranges formations rocheuses ciselées par l’érosion.

- Queenstown (8) 1 jour plein, 2 nuits.

Ville festive et haut lieu du saut à l'élastique, Queenstown réserve des sensations fortes. De là, vous pourrez rejoindre Auckland en prenant un vol direct.

Les Alpes néo-zélandaises

Sur les petites routes montant à l’assaut des Alpes néo-zélandaises, les moutons défilent parfois de longues minutes. En longeant les rivières couleur d’aigue-marine, on rejoint des lacs de la même teinte, puis les glaciers qui les alimentent. Ils sont plusieurs à s’écouler jusqu’à proximité du littoral de la West Coast. En altitude, les flocons s’entassent dans les vallées jusqu’au cœur de l’été, formant des tapis épais, futurs séracs. Dominant le tout, la pyramide blanche du mont Cook culmine à 3 754 m. Queenstown, dans la même région, est la capitale sportive de la Nouvelle-Zélande.

- Milford Sound (8) : 1 jour plein, 2 nuits.

Poursuivez jusqu'à Te Anau, d'où une fascinante route mène au Milford Sound. Les voies d'eau miroitantes du fjord, parsemées d'îlots à pic, se prêtent au kayak et aux promenades en bateau, dévoilant ce que la Nouvelle-Zélande a de plus pur et de plus intact.

Fiordland

Le voyage s’achève dans le Fiordland, le fantastique pays des fjords. On découvre un premier aperçu depuis le Milford Sound écrasé par la masse du Mitre Peak (1 692 m). Bateaux et kayaks permettent de pénétrer ce monde isolé, où dégringolent pluies fréquentes et cascades bien fournies. Là encore, dauphins et otaries sont communs. Les randonneurs s’intéresseront à la plus belle marche du pays, le Milford Track, qui rejoint le lac Te Anau.

- Aoraki/Mount Cook (10) : étape, 1 nuit.

Empruntez la SH8 pour voir de près le vertigineux Aoraki/Mt Cook, plus haut sommet du pays (3 754 m). Des randonnées (longues ou courtes) permettent une découverte de cette mystérieuse montagne, sombre et changeante, nimbée de nuages.

hébergement :
http://www.hermitage.co.nz/en

À l’Est, Kaikoura est le quartier général des excursions en mer : au large croisent baleines et cachalots, dauphins et globicéphales. Sur terre, on rencontre aisément otaries et lions de mer. Plus bas sur la côte orientale, les pingouins font leur apparition, puis les albatros et les éléphants de mer. Près de Christchurch, le port d’Akaroa a été fondé par des Français.

- Christchurch (7) (11) : 1 jour plein, 2 nuits.

Après l'élégante Christchurch, la grande ville de l'île du Sud, votre route se poursuivra vers le sud-ouest. Revenez vers l'est pour atteindre Christchurch, organisée autour de sa cathédrale anglicane. Les boutiques et les musées vous occuperont un jour ou deux ; ne manquez pas le Canterbury Museum, polyvalent, et la Christchurch Art Gallery, du dernier cri. Prévoyez aussi un après-midi dans le port de Lyttelton ou sur la péninsule de Banks, où le village d'Akaroa dénote une influence française.

Christchurch, la capitale de l’île du Sud, est la plus anglaise des villes kiwis. Très néogothique et tea time. C’est aussi le quartier général des expéditions néo-zélandaises en Antarctique et un musée est consacré au sujet.

Total à la louche des nuits en NZ : 24 nuits. +1 nuit au retour dans l’avion
Vol Air France avec escale à Paris: y rester trois jours? English translation pending
by Matelot24 · 2013-02-06 · 5 replies
Bonsoir !

Ma copine et moi pensons aller en Allemagne en partant de Québec durant l'été avec une escale à Paris. Est-il vrai que, si voyageons avec Air-France, nous pouvons nous arrêter à Paris pour 3 jours sans frais supplémentaire sur le prix du billet d'avion?

Merci à l'avance !

Dany Marin
Circuit de trois semaines au Vietnam avec enfant English translation pending
by Klod54 · 2013-02-05 · 6 replies
Bonjour, nous partons à 3 (deux adultes et un enfant de 13 ans) au Vietnam de la mi avril à début mai. Nous avons élaboré le circuit suivant pour une première découverte du Vietnam et nous aimerions avoir le point de vue de ceux qui connaissent. Nous n'allons pas à SAPA, nous prévoyons d'y faire un trek de 3 semaines dans deux ans. Merci de nous donner votre avis. J1 jour Arrivée HCV et promenade en ville. Nous ne comptons pas visiter HCV. J2-3-4 Bus pour le delta du Mekong et visites J5-6-7 Bateau de RACH GIA à PHU QUOC. Détente et visites, avec rando dans la jungle J8 Avion pour HCV puis DANANG, puis bus pour HOI AN J9 Visite de HOi AN (vieille ville et quartier japonais) J10 Voiture avec chauffeur de HOI AN à HUE (arrêts montagne de marbre et col des nuages) J11-12 visite de HUE (ville et cité impériale), puis train de nuit de HUE a NINH-BINH, arrivée J13 à 8 heures du matin J13 repos à NINH BINH et petite ballade l'après-midi dans NINH BINH et aux alentours J14 journée en voiture avec chauffeur pour visiter la baie d'Halong terrestre J15 Bus de NINH BINH à HAIPHONG, puis ferry pour CAT BA puis bateau vers NAM CAT Island J16-17 Visite baie d'HALONG en jonque, nuit sur la jonque, puis transfert vers HANOI arrivée vers 20:30 J18-19 Visite d'HANOI, départ avion J19 vers 23:40
Visa de quinze jours pour l'Espagne English translation pending
by Sadjou · 2013-02-05 · 106 replies
bjr à vosu, je vais déposer une demande de visa de 15 jours( réservation d'hotel) pour l'espagne, avec une attestation de travail dans l'administration( privé) e des fiches de paye de 25000da le mois,2000euro dans le compte devise, est ce que c'est suffisant?surtt par rapport au fiches de paye.j'attends vos réponses.c'est urgent.merci
Quinze jours au Vietnam mi-février English translation pending
by Lamborot · 2013-02-04 · 4 replies
bonjour nous allons partir 15 jours au Vietnam au 15/02/2013 jusqu'au 3/03/2013. notre arrivée et le depart sera d'Hanoi. pouvez-vous nous conseiller sur l'itinéraire... nous ne voulons pas d'agence. notre idée du voyage découverte rencontre marche. merci d'avance
San Francisco - Las Vegas en deux jours avec enfants English translation pending
by Steval · 2013-02-04 · 7 replies
Bonjour, Pourriez vous me dire s'il est possible au mois d'aout de faire san francisco-las vegas en voiture, en passant par yosemite (juste traverser le parc en voiture) visiter bodie, mono lake, mammoth lake, dormir une nuit, puis repartir vers bishop, lone pine et arriver à las vegas le soir ? Quelle autre possibilité avons nous, de manière à voir quelques jolis paysages sur la route, plutot que de passer par Bakersfield, et tout ca en 2 jours ? merci pour vos reponses.
Bus ou train de Hurgada à Louxor... quelle compagnie? English translation pending
by Anjoyplanet · 2013-02-03 · 11 replies
Hello tous, Je vais atterrir à Hurgada mi-mars 2013 Je pense faire le lendemain matin le trajet en BUS (pas le choix n'est-ce pas???) HURGADA --> LOUXOR

Je viens de trouver sur le site
http://www.celinehurghada.com/transport.php que la compagnie de BUS "El Gouna Bus, Super Jet et High Jet" a l'air vraiment beaucoup mieux que celle proposée sur le site d'alladin qui ne propose QUE "Upper Egypt Travel" http://www.ask-aladdin.com/Egypt-transport-system/bus_timetables.html

Malheureusement la station de bus à LOUXOR a été déplacée à une dizaine de kil HORS de la cité... Alors que le train arrive en plein centre ville... !

CELA VAUDRAIT-IL LA PEINE DE PRENDRE LE TRAIN de QENA à LOUXOR - juste pour cette raison ???

Avez-vous déjà fait ce trajet ??? UN CONSEIL ?

MERCI DAV ;-)
Jérusalem depuis Tel Aviv English translation pending
by Vividesalpes · 2013-02-02 · 11 replies
Salut à tous ,

Nous partons mi avril 2013 pour une semaine avec une arrivée à Tel aviv et comptons visiter Jérusalem sur 3Jours, , puis nous pensons visiter egalement Jt jean d'acre , Beetleem , Césarée et d'autres sites , j'aurai besoin d'info sur la sécurité sur place et les transports locaux . Comment se rendre d'un point à un autre tous les conseils si vous y etes déjà aller ou les recommandations d'un guide local sont les bienvenues !

merci de votre retour Amicalement Sylvie
Escale de 6h à Pékin: possibilités...? English translation pending
by Vdnt92 · 2013-01-30 · 7 replies
Bonjour à tous,

Mon amie et moi partons aux Philippines fin Mars. Pour le vol, nous passons par China Eastern, et feront escale à Pékin, et notamment une escale de 6h à l'aller.

Concrètement, nous devons atterrir à 14h15, et repartons à 20h.

Il semble que depuis le 01 janvier 2013, les ressortissants français peut bénéficier du "Visa G" leur permettant, lors d'un transit à Pékin ou Shanghai, de pouvoir entrer sur le territoire pour une durée max de 72h.

Si cela s'avère correcte, je voudrais donc profiter de notre escale de 6h pour faire une visite rapide de Pékin, et notamment la Cite Interdite.

Je précise que je connais déjà Pékin pour y avoir passer 4 jours en 2008. L'idée serait de se rendre depuis le T3 à la station Tian'Amnen East via le Airport Express jusque Dongzhimmen (30mn) puis 6 stations de métros (~20mn).

Par contre, ce sera le samedi 30 mars, et il semble que les guichets de la Cité Interdite ferment à 15h30 à cette période là. Au pire nous ferons une ballade dans les rues de Pékin.

Pour ceux qui ont déjà tenter l'expérience de l'escale à Pékin en quittant l'aéroport, ou ceux qui connaissent très bien Pékin, que penser vous de l'idée? C'est jouable, risqué?

Merci à vous.
Assurance voyage pour visa long séjour d'une Thaïlandaise en France English translation pending
by Arpegius · 2013-01-30 · 19 replies
Bonjour,

Je suis en train de réunir les papiers pour mon épouse thaïlandaise afin d'obtenir un VISA long séjour pour la France.

Je sais que l'assurance voyage est obligatoire pour un VISA court séjour, mais pour le VISA long séjour, TLS n'est pas clair à se sujet.

L'assurance est-elle donc obligatoire pour le long séjour ?

Merci d'éclairer ma lanterne.
Quel vélo pour le Maroc? English translation pending
by Levieuxcyclo · 2013-01-29 · 3 replies
actuellement j'ai un vélo 28" avec roues 700*32. Pas de problème pour traverser l'espagne. Mais est ce bien adapté pour le haut atlas ? est il préférable d'acheter une randonneuse (gitane vision ou peugeot ct01 800-900 euros) avec roues 700*37. Le vtt étant un peu galère sur le goudron.
La Malaisie différemment English translation pending
by Medmed7 · 2013-01-25 · 29 replies
salut tout le monde: j'ai une petite question pour ceux qui connaissent bien la Malaisie.

Je compte y aller dans pas longtemps, mais je fais toujours le même le constat lorsque je lis les avis, les guides et sites : c'est toujours 6 / 7 coins et basta en gros c'est : KL - Malacca -Taman negara - Cameron H - Penang - perinthian - Langkawi (+ borneo pour ceux qui traversent la mer)

Je dis pas que je veux forcement m'aventurer dans un village avec 15 habitants, mais est ce qu'il y a vraiment rien a voir ailleurs? est ce que c'est moins "sur"? ou tout simplement la plupart n'ayant pas énormément de temps ils filent aux valeurs sures?

Si certains de vous ont des témoignages ou même des échos merci d'avance.
Itinéraire de quinze jours au Vietnam en mars English translation pending
by Liaa · 2013-01-24 · 2 replies
Bonjour, Je pars au Vietnam du 9 au 24 Mars avec ma soeur pour rendre visite à un ami qui vit à Ho Chi Minh ( arrivé et départ HCM). Nous aimerions visiter quand même un peu le pays mais je n'arrive pas à faire le programme d'un point de vue planning et moyen de locomotion. On souhaiterait voir ho chi minh, la baie d'along, le delta du Mékong, Hué, Hoi an et peut être un peu de plage vers Phu quoc. Je ne pense pas que nous aurons le temps de faire plus de chose. Les vols HCM Haipong ne sont pas chers mais pour les autres ça a l'air plus compliqué. Si vous avez des idées... Merci
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
by Chouhibou · 2013-01-23 · 29 replies
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.

Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).

Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.

Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.

De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.

Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.

Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.

Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).

Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.

Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.

Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.

La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.

Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.

Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.

Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.

(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Photo à Bornéo (Malaisie) English translation pending
by Photostef · 2013-01-22 · 2 replies
Bonjour, je pars 15jours à borneo mi mars et je voudrais des conseils avisés: j aimerais emporter mon matériel pro ( canon 5d, G angle, télé...) est ce risqué en raison de l'humidité? Merci de me Faire partager votre expérience.
Monnaie au Maroc English translation pending
by Ddim · 2013-01-22 · 14 replies
je vais au maroc tantot, je possede des pièces marocaine de 1 dirham type 1974 ainsi que d autres pièces type 1974, est-ce qu ils ont encore cours actuellement

merci de m'eclaircir

amicalement

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