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Thaïlande et Birmanie (troisième partie) English translation pending
Hello,
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay

Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.
En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.
Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.
En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.
De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.
Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.
En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.
En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.
Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.
Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.
Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.
En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.
28 décembre 2007 - La plaine de Bagan

Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.
Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.
Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.
A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.
La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.
Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.
Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.
En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.
En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.
29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa

Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.
A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.
Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.
En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.
A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.
Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.
Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.
Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.
30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé

3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.
Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.
Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.
La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.
A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.
Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.
Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…
31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé

Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.
Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.
Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.
Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.
Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.
En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.
Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.
Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.
Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.
Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.
Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.
J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.
J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.
Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.
La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.
Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.
Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.
Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…
1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe

Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.
Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.
Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.
En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.
En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.
Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.
En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.
Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.
En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.
En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.
2 janvier 2008 - Le lac inlé

Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.
J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.
En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.
A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.
De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.
Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.
En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.
Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.
En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.
Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.
Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m���habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.
Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.
Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…
En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.
Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.
Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.
Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.
En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.
Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.
Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.
A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.
A SUIVRE...
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay

Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.
En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.
Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.
En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.
De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.
Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.
En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.
En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.
Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.
Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.
Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.
En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.
28 décembre 2007 - La plaine de Bagan

Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.
Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.
Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.
A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.
La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.
Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.
Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.
En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.
En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.
29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa

Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.
A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.
Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.
En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.
A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.
Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.
Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.
Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.
30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé

3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.
Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.
Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.
La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.
A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.
Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.
Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…
31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé

Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.
Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.
Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.
Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.
Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.
En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.
Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.
Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.
Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.
Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.
Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.
J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.
J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.
Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.
La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.
Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.
Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.
Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…
1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe

Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.
Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.
Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.
En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.
En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.
Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.
En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.
Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.
En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.
En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.
2 janvier 2008 - Le lac inlé

Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.
J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.
En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.
A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.
De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.
Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.
En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.
Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.
En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.
Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.
Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m���habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.
Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.
Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…
En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.
Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.
Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.
Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.
En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.
Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.
Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.
A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.
A SUIVRE...
Carnet de bord: Pérou (2 semaines) et Bolivie (1 semaine) English translation pending
Tout juste rentrer de 3 semaines de vacances au Pérou et en Bolivie, je me devais de partager mes aventures avec VF sachant que les carnets de bord de Wapiti et Tokala m’ont accompagnés tout du long. Alors pour apporter ma pierre à l’édifice, voici à nouveau qq commentaires et conseils pour les futurs voyageurs.
Pour vous planter le décor, on voyage depuis 4 ans avec mon ami en tant que « routards fortunés », routard car on aime bien voyager dans les tspts locaux, faire des treks et faire un peu de camping ou des backpacks et fortunés dans le sens où on prend le reste du temps des hôtels de catégorie moyenne (entre 30 et 40$/nuit en moy). Ca fait du bien une douche chaude et un bon lit, surtout qd les prix sont dérisoires et que l’écart entre un hôtel basse categ et moyenne categ est de qq €
LIMA (1/2 j): Hôtel réservé 2 jours avant le départ Residencial Alfa (residencial_alfa@yahoo.com => 40$+10$ le taxi), ce qui est cher mais c’est calme, à Miraflores, au bord de l’océan et du parque del Amor très joli. Visite de Lima le matin (couvent San Francisco, les places et la rue piétonne) Transport : avion pour Arequipa avec LAN (réservé la veille 144$ par internet)
AREQUIPA (4j) : Hôtel Casa Tintin. Je suis partagée quant à cette adresse, jolie petite maison mais petite chambre, adresse excentrée et service très inégal. Je pense qu’on peut trouver aussi bien et mieux placé. Restaurants : Sambambaia’s => service d’un grand resto pour des prix modiques et choix très vaste et Ary Quepay (cuisine typique de la région, tout en haute de la c/ Jerusalem) Visite 3h au monastère Santa Catalina (en haute saison, le monastère ouvre à 8h au lieu de 9h en tps normal =>pas préciser dans le Lonely) UNE MERVEILLE d'ocre et de bleu majorelle! A vos appreils photos ½ journée de raft (25$ par l’agence Carlos Zarate, calle santa catalina) => très bien, rapides 2&3 et un de 4. Pro et sympa. Trek de 3 jours dans le canon du colca réservé la veille à l’agence Santa Catalina (dans la rue du même nom) pour 50$: J1 : départ à 6h en bus pour Cabanaconde – déjeuner sur place puis descente (1200m de dénivelé) jusqu’à San Juan de Chucho. Nuit à la Posada de Gloria (maison dortoir basique dans un cadre splendide avec douche chaude). J2 : départ à 6h30 pour rejoindre Tapay et l’oasis, arrivée vers 15h. Détente au bord de la piscine puis veillée autour du feu. Cabanes en bambou dortoir, douche froide (mais bassins naturels d’eau chaude !). J3 : départ à 3h du mat pour l’ascension des 1200m à la lampe frontale (c’est bien mieux que la bougie dans la bouteille en plastique dans la fonte a failli tous nous rendre malade !!). Petit déjeuner une fois en haut à Cabanaconde. Donc mieux vaut acheter la veille des provisions pour petit déjeuner avant de partir, ce qu’avait omis de nous dire le guide et ce qui m’a valu une sévère hypoglycémie. 😕 Départ à 8h pour le vol des condors avec tous les autres touristes. Puis retour sur Arequipa. Nous avons payé en plus 15$ pour laisser notre groupe à la cruz del condor et rentrer en mini bus « privé » càd avec un petit groupe qui s’arrete sur toutes les étapes du retour (panorama – le pic de 4900m…) Ca vaut le coup à mon sens. Qq commentaires sur ce trek : à mon avis ça peut se faire seul mais il faut être muni d’une bonne carte du canon car il n’y a aucun balisage sur le sentier. Et notre guide était sympa et nous a appris plein de choses en chemin, s’est occupé des hôtels et resto… C’est une charge en moins. Dans l’ensemble on a bien mangé sauf à Cabanaconde, il ne faut pas à hésiter pour avoir des qtés supplémentaires. Pas besoin de duvet, on n’a pas eu froid. Penser aux jumelles pour les condors. L’ascension est qd même bien dure. On peut toutefois louer une mule pour 50 soles (soit 12.5€) et faire la montée en 2h.
CUZCO (4j => mérite un jour de plus pour faire plus de sites compris dans le billeto turistico): Transport : Nous avons rejoint Arequipa et Cuzco en bus de nuit (Cruz del Sur 3 jours avant => 100 soles soit 25€) en classe 1ere (lit 180° - seult 10 places - service top – film….) Je conseille la 1ere à 100 soles vs le 1er étage à 85 soles pour 4€ de différence, on dort bien mieux.😉 Train pour Aguas Calientes (env 90$/pers en train Vistadome acheté 3 jours avt, il y a moins cher en train Backpackers mais ça ne collait pas avec nos horaires) Hôtels : Attention nous n’avions rien réservé et les 3 hôtels sympas de San Blas étaient complets à notre arrivée, mieux vaut réserver à l’avance. Dans San Blas, il y a 3 hôtels sympas de categ moyenne : Madre Tierra (http://hostalmadretierra.com/cuscoperu-es/01-nosotros.html => 39$/nuit) où nous sommes restés (sympa, feu de bois, pt dej chouette, chambre mimi mais assez bruyant) – Los Pleiades (dans le lonely) et la pension alemana (dans le lonely également) Restos : Très bonne cuisine novoandina au resto au Inka Oaaka, cadre un peu bobo, super bonne musique, service efficace. Le Nomade, un bar sympa à San Blas avec balcons, planches de nachos gigantesques et jeux. Visites : Ville de Cuzco (splendide) avec billeto turistico + Saqsahuaman (prononcé « sexy woman » 😎) Pisaq en bus local, on a partagé un taxi et un guide depuis la dépose de bus jusqu’aux ruines avec un couple qui était dans le bus La Vallée sacrée : avec un taxi chauffeur que je vous recommande vivement : Rolando (cell 963 98 45) => 110 soles au total donc vaut mieux trouver 2 autres personnes pour partager le coût. NB le n° de Eder taxi qui Wapiti avait noté n’est plus attribué. Voici le programme : Départ à 6h du mat pour aller visiter Chincherro (marché typique le dimanche matin, personne puisque tt le monde est à Pisaq => un des plus beaux mmts du voyage), Moray, les salineras de Maras puis Ollantaytambo où nous dépose Rolando pour le train à 15h pour Aguas Calientes. Peut etre changé pour ajouter les petits sites près de Saqsahuaman puis programme ci-dessus et rentrer par Pisaq. MACHU PICHUAgua Calientes : hôtel correct Wiracocha Inn 30$/nuit (Lonely). On doit pouvoir négocier facilement car en arrivant on s’est rendu compte que l’immeuble entier était vide. On s'ets pris un bain dans les soucres chaudes d'Aguas Calientes (la bien nommée), pour ma part j'ai trouvé ça vraiment crados et trop bondé mais ça a le mérite d'etre chaud. Pensez à prendre vos tongs et baignez vous dans les bains un peu moins chauds pour moins de monde et plus de propreté. Bus à 5h30 pour le MP (12$ AR ou 6$/aller => mon avis : le prendre à l’aller pour garder des forces – le prendre au retour si on a le temps 1h mini de descente) A l’entrée on fonce vers le Wayna Pichu en pensant à la limite de 400 places par jour. On poireaute 1h sous la pluie et le vent, on passe 63è&64è, on grimpe en 40 min au sommet (la montée est assez facile pour ceux qui sont en bonne condition) et là on a attendu au moins 1h que les nuages se dissipent. Ca vaut vraiment le coup de monter car c’est une vue moins connue, que le chemin est facile et joli et que de voir monter et descendre de la montagne fait partie à part entière de la magie du MP. En revanche ça ne sert à rien de se presser et d’attendre pour monter => qd nous sommes descendus à 10h il y avait encore plus de 200 places !! Prenez donc votre temps pour traverser un peu le site, vous en mettre plein les mirettes et vous présenter entre 8h et 9h au Wayna Pichu, en plus vous aurez plus de chance que les nuages soient partis à cette heure là. Ensuite on a partagé un guide à l’entrée avec une famille péruvienne (15s/pres) pour 3h de visite dans les lieux principaux, vraiment intéressant même si chaque guide donne une explication personnelle du site et ensuite on a flâné et pique niqué (discrètement puisque ce n’est pas permis en principe) jusqu’à 14h30. Ce site est tout bonnement féerique et on ne s’en est pas lassé une seule seconde sur nos 8h de visite ! Retour en train jusqu’à Poroy pour prendre un combi jusqu’à la plaza de Armas (10s/per est ça fait gagner ¾ d’h de train !) De loin l'étape la plus couteuse de notre périple: billets de train env 90$ AR + env 35$ de billet d'entrée au MP + 12$ de bus + la nuit à AC 😕
PUNO (2j): Transports : depuis Cusco, nous avons pris un bus FirstClassTour (25$ + droits entrée site). Je ne vous le conseille vraiment pas. 😕 Sur les 5 arrêts, seule la 1ere église et les ruines de Raqchi valent le coup mais on n’y reste que trop peu de temps pour pouvoir apprécier ces sites. Pour le reste ce ne sont que des stops touristiques trop longs (achats d’artisanat, ferme de lamas…). A faire donc seuls. Pour le retour on est passé par l’aéroport de Juliaca (45 min acheté par une agence Rossy Tours via le Cricarlet pour 20s/pers) Hôtel : entièrement d’accord avec Wapiti sur le Cricarlet où on s’est fait materner par Laeticia et son mari. 25$/nuit avec eau chaude. Le cadre est correct, sans plus mais l’accueil vaut à lui seul le prix de la chambre. Evitez les chambres donnant sur la rue qui sont bruyantes la nuit. Visite : On fait vite le tour de Puno (sans grand intérêt) Amantani : J’avais demandé de prévenir Olga qui nous attendait donc à notre arrivée sur les conseils de Wapiti toujours dont elle est extrement reconnaissante (Olga : cell 967 28 79 – viajespuno@hotmail.com et olga_yina@hotmail.com) Dès que nous l’avons vu, nous sommes tombés sous le charme. Nous nous sommes mis d’accord pour partir avec elle sur Amantani (70s/pers pour le transport A/R, Olga comme guide particulière, logement chez sa maman, repas midi/soir/pt dej, dernier dej à Taquile a notre charge). Nous avons donc logé dans la maison de sa maman avec Victoria donc, Olga et son cousin. Mignonne petite maison (pas d’électricité dans l’île, WC dans le jardin et toilette dans la bassine), super cuisine, (au feu de bois bien sur, truite le midi et pancake le matin). Olga est un amour, toujours prête à sortir des sentiers battus, qui nous a raconté l’histoire de sa famille (c’est vraiment Zola, une tristesse sans fond dont elle sort à peine grâce au tourisme). Olga ne parle qu’espagnol. Pour vraiment pouvoir échanger, mieux vaut parler un peu. Comme cadeau pour ces 2 jours hors norme, le meilleur moment de notre voyage et de loin, nous avons décidé de lui envoyer depuis la France une méthode d’apprentissage anglais-espagnol pour qu’elle puisse capter plus de touristes. Si vous partez sous peu et que vous êtes sur de lui rendre visite, merci de me faire signe pour vous le faire passer. Pensez à prendre des fruits et des légumes comme cadeau, ils n’ont pas ce genre de denrées sur l’île.
LA PAZ (2j) Transport : trajet Puno-La Paz en bus avec ormeno pour 15$. On a pris 3h de retard au départ ! On descend du bus à Desaguadero pour passer la frontière et on remonte dans le même bus 1/2h plus tard Hotel : on s’est fait un très bon hotel à la Paz (Hotel Rosario 45$/nuit pour hotel type 4* => à reserver 1 jour à l’avance, complet qd on est arrivé). On a aussi essayé l’hotel juste a coté (estrella Andina 30$/nuit mais douche froide) Restaurant : le déjeuner sur les marchés. Le soir au resto Tambo Colonial au 1er étage du Rosario => très très bon et service adorable. Visite La Paz : en ½ journée on a fait le tour des principaux centres d’intérêt. Attention aux pickpockets, on a subi une tentative sur la plaza du 14 septiembre comme 2 autre couples rencontrés le lendemain. Nous, on a eu le coup du lama : un qui crache à la figure du coup on met les mains au visage pour se protéger et se nettoyer et pdt ce tps 2 autres font les poches. Les autres ont eu les sacs lacérés et un autre a reçu un coup au visage (une variante plus agressive de la technique du lama). 🏴☠️ Sans sombrer dans la parano, mieux vaut prendre le minimum pour se balader l’esprit léger et découvrir cette capitale grouillante et fascinante. Descente à Coroico en VTT :😇 on est passé par l’agence Downhill Madness la veille (c/sagarnaga) pour 60$/pers (inclus Tshirt et DVD film&photos). Agence très pro, super vélo et éqpt, un guide pour 7 perso max. Après avoir vu un groupe Gravity de 25 pers avec seulement 2 guides et qui n’attendaient pas les derniers, on était très contents de notre choix. Route dangereuse mais facilement faisable, d’autant que la route alternative est ouverte depuis 9 mois et que nous n’avons pas croisé une seule voiture ni camion. Possibilité de demander à l’agence (sans surcout) de vous laisser passer la nuit à Coroico, histoire de patauger dans la piscine dans une ambiance tropicale (ça change des sommets enneigés) et vous repartez le lendemain dans la jeep de l’agence avec le groupe du lendemain. Hotel Esmeralda (piscine, hamac, soirée pizza, salle vidéo…)COPACABANA (3j => repos car nous n’avions pas assez de tps d’aller à Uyuni) Transport : depuis la Paz, bus acheté dans une agence la veille pour 20s/pers. De Copa vers Puno, on a fait ça en local (puisqu’on a raté le bus touristique à 20s/pers) à savoir combi jusqu’à Yungo (la frontière) puis combi jusqu’à l’arrêt de bus de Yungo et bus local jusqu’à Puno. Moins de 20s/pers et ç’est à peine moins confort et plus long que le bus touristique. Hôtel : La Cupula (24$/nuit). Très bien (à réserver la veille en hte saison car svt complet)… mais on a trouvé encore mieux à 50m après la Cupula en direction de la baie : Las Olas ((591) 725 08668 – lasolascopa@hotmail.com). Il n’y a que 3 chambres et c’est le paradis. A savoir chq chambre est un loft (1 lit double avec cuisine équipée, WC et à l’étage 1 lit de sieste et 2 hamacs), vue imprenable sur le lac ! Je vous conseille en particulier la hutte (chb n°3) avec lit rond de 2.5m de diamètre, le pied (32$/nuit) 😎 Resto : Celui de la Cupula est très bon si tant est que vous preniez des plats cuits uniquement. Fondue au chocolat bolivien. Mais par pitié pas de salade => ça m’a valu une petite piqûre d’antispasmodique à l’hôpital ! Une expérience en soi ! 🤪 Visite : Isla del Sol (15s/per AR acheté le matin au bateau). Dépose au nord (2h de bateau) et rando jusqu’au sud (compter 3h30 à 4h). C’est assez éprouvant (surtout qd on est plié en deux par une indigestion). A noter qu’il n’y a pas d’appro entre le nord et le sud à Yumani (ni eau ni en-cas). Retour par le sud de l’île (1h30 de bateau). J’ai de loin préféré les îles Amanatani et Taquile du Pérou, plus variées et plus riches en terme de rencontres.
Magnifique voyage, très varié et très riche. Nous avons fait de la visite, du sport, du farniente… Je vous souhaite de vous y rendre très vite. Nous avons été séduit (et surpris après le Mexique) de la gentillesse des péruviens et nous sommes sentis très en sécurité : dans toutes les villes passantes, la police touristique patrouille et les péruviens sont très conscients qu’une partie de l’économie repose sur le tourisme et qu’il est dans leur intérêt de faire en sorte qu’il n’y a pas de pb d’insécurité, je rapporte les propos de Rolando, notre taxi guide de Cusco. Pas de pb de soroche grâce à une montée progressive, je recommande donc cet itinéraire Arequipa-Cusco-Puno.
J’espère que ces commentaires et adresses vous seront utiles. N’hésitez pas à les corriger, les mettre à jour. Je sais à quel point ça m’a été utile en préparant mon voyage. Tout juste rentrer de 3 semaines de vacances au Pérou et en Bolivie, je me devais de partager mes aventures avec VF sachant que les carnets de bord de Wapiti et Tokala m’ont accompagnés tout du long. Alors pour apporter ma pierre à l’édifice, voici à nouveau qq commentaires et conseils pour les futurs voyageurs.
Pour vous planter le décor, on voyage depuis 4 ans avec mon ami en tant que « routards fortunés », routard car on aime bien voyager dans les tspts locaux, faire des treks et faire un peu de camping ou des backpacks et fortunés dans le sens où on prend le reste du temps des hôtels de catégorie moyenne (entre 30 et 40$/nuit en moy). Ca fait du bien une douche chaude et un bon lit, surtout qd les prix sont dérisoires et que l’écart entre un hôtel basse categ et moyenne categ est de qq €
LIMA (1/2 j): Hôtel réservé 2 jours avant le départ Residencial Alfa (residencial_alfa@yahoo.com => 40$+10$ le taxi), ce qui est cher mais c’est calme, à Miraflores, au bord de l’océan et du parque del Amor très joli. Visite de Lima le matin (couvent San Francisco, les places et la rue commerçante) Transport : avion pour Arequipa avec LAN (réservé la veille 144$ par internet)
AREQUIPA (4j) : Hôtel Casa Tintin. Je suis partagée quant à cette adresse, jolie petite maison mais petite chambre, adresse excentrée et service très inégal. Je pense qu’on peut trouver aussi bien et mieux placé. Restaurants : Sambambaia’s => service d’un grand resto pour des prix modiques et choix très vaste et Ary Quepay (cuisine typique de la région, tout en haute de la c/ Jerusalem) Visite 3h au monastère Santa Catalina (en haute saison, le monastère ouvre à 8h au lieu de 9h en tps normal =>pas préciser dans le Lonely ½ journée de raft (25$ par l’agence Carlos Zarate, calle santa catalina) => très bien, rapides 2&3 et un de 4. Pro et sympa. Trek de 3 jours dans le canon du colca réservé la veille à l’agence Santa Catalina (dans la rue du même nom) pour 50$: J1 : départ à 6h en bus pour Cabanaconde – déjeuner sur place puis descente (1200m de dénivelé) jusqu’à San Juan de Chucho. Nuit à la Posada de Gloria (maison dortoir basique avec douche chaude). J2 : départ à 6h30 pour rejoindre Tapay et l’oasis, arrivée vers 15h. Détente au bord de la piscine puis veillée autour du feu. Cabanes en bambou dortoir, douche froide (mais bassins naturels d’eau chaude !). J3 : départ à 3h du mat pour l’ascension des 1200m à la lampe frontale (c’est bien mieux que la bougie dans la bouteille en plastique dans la fonte a failli tous nous rendre malade !!). Petit déjeuner une fois en haut à Cabanaconde. Donc mieux vaut acheter la veille des provisions pour petit déjeuner avant de partir, ce qu’avait omis de nous dire le guide et ce qui m’a valu une sévère hypotension. Départ à 8h pour le vol des condors avec tous les autres touristes. Puis retour sur Arequipa. Nous avons payé en plus 15$ pour laisser notre groupe à la cruz del condor et rentrer en mini bus « privé » càd avec un petit groupe qui s’arrete sur toutes les étapes du retour (panorama – le pic de 4900m…) Ca vaut le coup à mon sens. Qq commentaires sur ce trek : à mon avis ça peut se faire seul mais il faut être muni d’une bonne carte du canon car il n’y a aucun balisage sur le sentier. Et notre guide était sympa et nous a appris plein de choses en chemin, s’est occupé des hôtels et resto… C’est une charge en moins. Dans l’ensemble on a bien mangé sauf à Cabanaconde, il ne faut pas à hésiter pour avoir des qtés supplémentaires. Pas besoin de duvet, on n’a pas eu froid. Penser aux jumelles pour les condors. L’ascension est qd même bien dure. On peut toutefois louer une mule pour 50soles (soit 12.5€) et faire la montée en 2h.
CUZCO (4j => mérite un jour de plus pour faire plus de sites compris dans le billeto turistico): Transport : Nous avons rejoint Arequipa et Cuzco en bus de nuit (Cruz del Sur 3 jours avant => 100 soles soit 25€) en classe 1ere (lit 180° - seult 10 places - service top – film….) Je conseille la 1ere à 100 soles vs le 1er étage à 85 soles pour 4€ de différence, on dort bien mieux. Train pour Aguas Calientes (env 90$/pers en train Vistadome acheté 3 jours avt, il y a moins cher en train Backpackers mais ça ne collait pas avec nos horaires) Hôtels : Attention nous n’avions rien réservé et les 3 hôtels sympas de San Blas étaient complets à notre arrivée, mieux vaut réserver à l’avance. Dans San Blas, il y a 3 hôtels sympas de categ moyenne : Madre Tierra (http://hostalmadretierra.com/cuscoperu-es/01-nosotros.html => 39$/nuit) où nous sommes restés (sympa, feu de bois, pt dej chouette, chambre mimi mais assez bruyant) – Los Pleiades (dans le lonely) et la pension alemana (dans le lonely également) Restos : Très bonne cuisine novoandina au resto au Inka Oaaka, cadre un peu bobo, super bonne musique, service efficace. Le Nomade, un bar sympa à San Blas avec balcons, planches de nachos gigantesque. Visites : Ville de Cuzco (splendide) avec billeto turistico + Saqsahuaman (prononcé « sexy woman ») Pisaq en bus local, on a partagé un taxi et un guide depuis la dépose de bus jusqu’aux ruines avec un couple qui était dans le bus La Vallée sacrée : avec un taxi chauffeur que je vous recommande vivement : Rolando (cell 963 98 45) => 110 soles au total donc vaut mieux trouver 2 autres personnes pour partager le coût. NB le n° de Eder taxi qui Wapiti avait noté n’est plus attribué. Voici le programme : Départ à 6h du mat pour aller visiter Chincherro (marché typique le dimanche matin, personne puisque tt le monde est à Pisaq => un des plus beaux mmts du voyage), Moray, les salineras de Maras puis Ollantaytambo où nous dépose Rolando pour le train à 15h pour Aguas Calientes. Peut etre changé pour ajouter les petits sites près de MACHU PICHUAgua Calientes : hôtel correct Wiracocha Inn 30$/nuit (Lonely). On doit pouvoir négocier facilement car en arrivant on s’est rendu compte que l’immeuble entier était vide. Bus à 5h30 pour le MP (12$ AR ou 6$/aller => mon avis : le prendre à l’aller pour garder des forces – le prendre au retour si on a le temps 1h mini de descente) A l’entrée on fonce vers le Wayna Pichu en pensant à la limite de 400 places par jour. On poireaute 1h sous la pluie et le vent, on passe 63è&64è, on grimpe en 40 min au sommet (la montée est assez facile pour ceux qui sont en bonne condition) et là on a attendu au moins 1h que les nuages se dissipent. Ca vaut vraiment le coup de monter car c’est une vue moins connue, que le chemin est facile et joli et que de voir monter et descendre de la montagne fait partie à part entière de la magie du MP. En revanche ça ne sert à rien de se presser et d’attendre pour monter => qd nous sommes descendus à 10h il y avait encore plus de 200 places !! Prenez donc votre temps pour traverser un peu le site, vous en mettre plein les mirettes et vous présenter entre 8h et 9h au Wayna Pichu, en plus vous aurez plus de chance que les nuages soient partis à cette heure là. Ensuite on a partagé un guide à l’entrée avec une famille péruvienne (15s/pres) pour 3h de visite dans les lieux principaux, vraiment intéressant même si chaque guide donne une explication personnelle du site et ensuite on a flâné et pique niqué (discrètement puisque ce n’est pas permis en principe) jusqu’à 14h30. Ce site est tout bonnement féerique et on ne s’en est pas lassé une seule seconde sur nos 8h de visite ! Retour en train jusqu’à Poroy pour prendre un combi jusqu’à la plaza de Armas (10s/per est ça fait gagner ¾ d’h de train !)
PUNO (2j): Transports : depuis Cusco, nous avons pris un bus FirstClassTour (25$ + droits entrée site). Je ne vous le conseille vraiment pas. Sur les 5 arrêts, seule la 1ere église et les ruines de Raqchi valent le coup mais on n’y reste que trop peu de temps pour pouvoir apprécier ces sites. Pour le reste ce ne sont que des stops touristiques trop longs (achats d’artisanat, ferme de lamas…). A faire donc seuls. Pour le retour on est passé par l’aéroport de Juliaca (45 min acheté par une agence Rossy Tours via le Cricarlet pour 20s/pers) Hôtel : entièrement d’accord avec Wapiti sur le Cricarlet où on s’est fait materner par Laeticia et son mari. 25$/nuit avec eau chaude. Le cadre est correct, sans plus mais l’accueil vaut à lui seul le prix de la chambre. Evitez les chambres donnant sur la rue qui sont bruyantes la nuit. Visite : On fait vite le tour de Puno (sans grand intérêt) Amantani : J’avais demandé de prévenir Olga qui nous attendait donc à notre arrivée sur les conseils de Wapiti toujours (Olga : cell 967 28 79 – viajespuno@hotmail.com et olga_yina@hotmail.com) Dès que nous l’avons vu, nous sommes tombés sous le charme. Nous nous sommes mis d’accord pour partir avec elle sur Amantani (70s/pers pour le transport A/R, Olga comme guide particulière, logement chez sa maman, repas midi/soir/pt dej, dernier dej à Taquile a notre charge). Nous avons donc logé dans la maison de sa maman avec Victoria donc, Olga et son cousin. Mignonne petite maison (pas d’électricité dans l’île, WC dans le jardin et toilette dans la bassine), super cuisine, (au feu de bois bien sur, truite le midi et pancake le matin). Olga est un amour, toujours prête à sortir des sentiers battus, qui nous a raconté l’histoire de sa famille (c’est vraiment Zola, une tristesse sans fond dont elle sort à peine grâce au tourisme). Olga ne parle qu’espagnol. Pour vraiment pouvoir échanger, mieux vaut parler un peu. Comme cadeau pour ces 2 jours hors norme, le meilleur moment de notre voyage et de loin, nous avons décidé de lui envoyer depuis la France une méthode d’apprentissage anglais-espagnol pour qu’elle puisse capter plus de touristes. Si vous partez sous peu et que vous êtes sur de lui rendre visite, merci de me faire signe pour vous le faire passer. Pensez à prendre des fruits et des légumes comme cadeau, ils n’ont pas ce genre de denrées sur l’île.
LA PAZ (2j) Transport : trajet Puno-La Paz en bus avec ormeno pour 15$. On a pris 3h de retard au départ ! On descend du bus à Desaguadero pour passer la frontière et on remonte dans le même bus 1/2h plus tard Hotel : on s’est fait un très bon hotel à la Paz (Hotel Rosario 45$/nui pour hotel type 4* => à reserver 1 jour à l’avance, complet qd on est arrivé). On a aussi essayé l’hotel juste a coté (estrella Andina 30$/nuit mais douche froide) Restaurant : le déjeuner sur les marchés. Le soir au resto Tambo Colonial au 1er étage du Rosario => très très bon et service adorable. Visite La Paz : en ½ journée on a fait le tour des principaux centres d’intérêt. Attention aux pickpockets, on a subi une tentative sur la plaza du 14 septiembre comme 2 autre couples rencontrés le lendemain. Nous, on a eu le coup du lama : un qui crache à la figure du coup on met les mains au visage pour se protéger et se nettoyer et pdt ce tps 2 autres font les poches. Les autres ont eu les sacs lacérés et un autre a reçu un coup au visage (une variante plus agressive de la technique du lama). Sans sombrer dans la parano, mieux vaut prendre le minimum pour se balader l’esprit léger et découvrir cette capitale grouillante et fascinante. Descente à Coroico en VTT : on est passé par l’agence Downhill Madness la veille (c/sagarnaga) pour 60$/pers (inclus Tshirt et DVD film&photos). Agence très pro, super vélo et éqpt, un guide pour 7 perso max. Après avoir vu un groupe Gravity de 25 pers avec seulement 2 guides et qui n’attendaient pas les derniers, on était très contents de notre choix. Route dangereuse mais facilement faisable, d’autant que la route alternative est ouverte depuis 9 mois et que nous n’avons pas croisé une seule voiture ni camion. Possibilité de demander à l’agence (pas de surcout) de vous laisser passer la nuit à Coroico, histoire de patauger dans la piscine dans une ambiance tropicale (ça change des sommets enneigés) et vous repartez le lendemain dans la jeep de l’agence avec le groupe du lendemain. Hotel Esmeralda (piscine, hamac, soirée pizza, salle vidéo…)COPACABANA (3j => repos car nous n’avions pas assez de tps d’aller à Uyuni) Transport : depuis la Paz, bus acheté dans une agence la veille pour 20s/pers. De Copa vers Puno, on a fait ça en local (puisqu’on a raté le bus touristique à 20s/pers) à savoir combi jusqu’à Yungo (la frontière) puis combi jusqu’à l’arrêt de bus de Yungo et bus local jusqu’à Puno. Moins de 20s/pers et ç’est à peine moins confort et plus long que le bus touristique. Hôtel : La Cupula (24$/nuit). Très bien (à réserver la veille en hte saison car svt complet)… mais on a trouvé encore mieux à 50m après la Cupula en direction de la baie : Las Olas ((591) 725 08668 – lasolascopa@hotmail.com). Il n’y a que 3 chambres et c’est le paradis. A savoir chq chambre est un loft (1 lit double avec cuisine équipée, WC et à l’étage 1 lit de sieste et 2 hamacs), vue imprenable sur le lac ! Je vous conseille en particulier la hutte (chb n°3) avec lit rond de 2.5m de diamètre, le pied (32$/nuit) Resto : Celui de la Cupula est très bon si tant est que vous preniez des plats cuits uniquement. Fondue au chocolat bolivien. Mais par pitié pas de salade => ça m’a valu une petite piqûre d’antispasmodique à l’hôpital ! Une expérience en soi ! Visite : Isla del Sol (15s/per AR acheté le matin au bateau). Dépose au nord (2h de bateau) et rando jusqu’au sud (compter 3h30 à 4h). C’est assez éprouvant (surtout qd on est plié en deux par une indigestion). A noter qu’il n’y a pas d’appro entre le nord et le sud à Yumani (ni eau ni en-cas). Retour par le sud de l’île (1h30 de bateau). J’ai de loin préféré les îles Amanatani et Taquile du Pérou, plus variées et plus riches en terme de rencontres.
Magnifique voyage, très varié et très riche. Nous avons fait de la visite, du sport, du farniente… Je vous souhaite de vous y rendre très vite. Nous avons été séduit (et surpris après le Mexique) de la gentillesse des péruviens et nous sommes sentis très en sécurité : dans toutes les villes passantes, la police touristique patrouille et les péruviens sont très conscients qu’une partie de l’économie repose sur le tourisme et qu’il est dans leur intérêt de faire en sorte qu’il n’y a pas de pb d’insécurité, je rapporte les propos de Rolando, notre taxi guide de Cusco. Pas de pb de soroche grâce à une montée progressive, je recommande donc cet itinéraire Arequipa-Cusco-Puno.
J’espère que ces commentaires et adresses vous seront utiles. N’hésitez pas à les corriger, les mettre à jour, donner les vôtres. Je sais à quel point ça m’a été utile en préparant mon voyage. Tout juste rentrer de 3 semaines de vacances au Pérou et en Bolivie, je me devais de partager mes aventures avec VF sachant que les carnets de bord de Wapiti et Tokala m’ont accompagnés tout du long. Alors pour apporter ma pierre à l’édifice, voici à nouveau qq commentaires et conseils pour les futurs voyageurs.
Pour vous planter le décor, on voyage depuis 4 ans avec mon ami en tant que « routards fortunés », routard car on aime bien voyager dans les tspts locaux, faire des treks et faire un peu de camping ou des backpacks et fortunés dans le sens où on prend le reste du temps des hôtels de catégorie moyenne (entre 30 et 40$/nuit en moy). Ca fait du bien une douche chaude et un bon lit, surtout qd les prix sont dérisoires et que l’écart entre un hôtel basse categ et moyenne categ est de qq €
LIMA (1/2 j): Hôtel réservé 2 jours avant le départ Residencial Alfa (residencial_alfa@yahoo.com => 40$+10$ le taxi), ce qui est cher mais c’est calme, à Miraflores, au bord de l’océan et du parque del Amor très joli. Visite de Lima le matin (couvent San Francisco, les places et la rue commerçante) Transport : avion pour Arequipa avec LAN (réservé la veille 144$ par internet)
AREQUIPA (4j) : Hôtel Casa Tintin. Je suis partagée quant à cette adresse, jolie petite maison mais petite chambre, adresse excentrée et service très inégal. Je pense qu’on peut trouver aussi bien et mieux placé. Restaurants : Sambambaia’s => service d’un grand resto pour des prix modiques et choix très vaste et Ary Quepay (cuisine typique de la région, tout en haute de la c/ Jerusalem) Visite 3h au monastère Santa Catalina (en haute saison, le monastère ouvre à 8h au lieu de 9h en tps normal =>pas préciser dans le Lonely ½ journée de raft (25$ par l’agence Carlos Zarate, calle santa catalina) => très bien, rapides 2&3 et un de 4. Pro et sympa. Trek de 3 jours dans le canon du colca réservé la veille à l’agence Santa Catalina (dans la rue du même nom) pour 50$: J1 : départ à 6h en bus pour Cabanaconde – déjeuner sur place puis descente (1200m de dénivelé) jusqu’à San Juan de Chucho. Nuit à la Posada de Gloria (maison dortoir basique avec douche chaude). J2 : départ à 6h30 pour rejoindre Tapay et l’oasis, arrivée vers 15h. Détente au bord de la piscine puis veillée autour du feu. Cabanes en bambou dortoir, douche froide (mais bassins naturels d’eau chaude !). J3 : départ à 3h du mat pour l’ascension des 1200m à la lampe frontale (c’est bien mieux que la bougie dans la bouteille en plastique dans la fonte a failli tous nous rendre malade !!). Petit déjeuner une fois en haut à Cabanaconde. Donc mieux vaut acheter la veille des provisions pour petit déjeuner avant de partir, ce qu’avait omis de nous dire le guide et ce qui m’a valu une sévère hypotension. Départ à 8h pour le vol des condors avec tous les autres touristes. Puis retour sur Arequipa. Nous avons payé en plus 15$ pour laisser notre groupe à la cruz del condor et rentrer en mini bus « privé » càd avec un petit groupe qui s’arrete sur toutes les étapes du retour (panorama – le pic de 4900m…) Ca vaut le coup à mon sens. Qq commentaires sur ce trek : à mon avis ça peut se faire seul mais il faut être muni d’une bonne carte du canon car il n’y a aucun balisage sur le sentier. Et notre guide était sympa et nous a appris plein de choses en chemin, s’est occupé des hôtels et resto… C’est une charge en moins. Dans l’ensemble on a bien mangé sauf à Cabanaconde, il ne faut pas à hésiter pour avoir des qtés supplémentaires. Pas besoin de duvet, on n’a pas eu froid. Penser aux jumelles pour les condors. L’ascension est qd même bien dure. On peut toutefois louer une mule pour 50soles (soit 12.5€) et faire la montée en 2h.
CUZCO (4j => mérite un jour de plus pour faire plus de sites compris dans le billeto turistico): Transport : Nous avons rejoint Arequipa et Cuzco en bus de nuit (Cruz del Sur 3 jours avant => 100 soles soit 25€) en classe 1ere (lit 180° - seult 10 places - service top – film….) Je conseille la 1ere à 100 soles vs le 1er étage à 85 soles pour 4€ de différence, on dort bien mieux. Train pour Aguas Calientes (env 90$/pers en train Vistadome acheté 3 jours avt, il y a moins cher en train Backpackers mais ça ne collait pas avec nos horaires) Hôtels : Attention nous n’avions rien réservé et les 3 hôtels sympas de San Blas étaient complets à notre arrivée, mieux vaut réserver à l’avance. Dans San Blas, il y a 3 hôtels sympas de categ moyenne : Madre Tierra (http://hostalmadretierra.com/cuscoperu-es/01-nosotros.html => 39$/nuit) où nous sommes restés (sympa, feu de bois, pt dej chouette, chambre mimi mais assez bruyant) – Los Pleiades (dans le lonely) et la pension alemana (dans le lonely également) Restos : Très bonne cuisine novoandina au resto au Inka Oaaka, cadre un peu bobo, super bonne musique, service efficace. Le Nomade, un bar sympa à San Blas avec balcons, planches de nachos gigantesque. Visites : Ville de Cuzco (splendide) avec billeto turistico + Saqsahuaman (prononcé « sexy woman ») Pisaq en bus local, on a partagé un taxi et un guide depuis la dépose de bus jusqu’aux ruines avec un couple qui était dans le bus La Vallée sacrée : avec un taxi chauffeur que je vous recommande vivement : Rolando (cell 963 98 45) => 110 soles au total donc vaut mieux trouver 2 autres personnes pour partager le coût. NB le n° de Eder taxi qui Wapiti avait noté n’est plus attribué. Voici le programme : Départ à 6h du mat pour aller visiter Chincherro (marché typique le dimanche matin, personne puisque tt le monde est à Pisaq => un des plus beaux mmts du voyage), Moray, les salineras de Maras puis Ollantaytambo où nous dépose Rolando pour le train à 15h pour Aguas Calientes. Peut etre changé pour ajouter les petits sites près de MACHU PICHUAgua Calientes : hôtel correct Wiracocha Inn 30$/nuit (Lonely). On doit pouvoir négocier facilement car en arrivant on s’est rendu compte que l’immeuble entier était vide. Bus à 5h30 pour le MP (12$ AR ou 6$/aller => mon avis : le prendre à l’aller pour garder des forces – le prendre au retour si on a le temps 1h mini de descente) A l’entrée on fonce vers le Wayna Pichu en pensant à la limite de 400 places par jour. On poireaute 1h sous la pluie et le vent, on passe 63è&64è, on grimpe en 40 min au sommet (la montée est assez facile pour ceux qui sont en bonne condition) et là on a attendu au moins 1h que les nuages se dissipent. Ca vaut vraiment le coup de monter car c’est une vue moins connue, que le chemin est facile et joli et que de voir monter et descendre de la montagne fait partie à part entière de la magie du MP. En revanche ça ne sert à rien de se presser et d’attendre pour monter => qd nous sommes descendus à 10h il y avait encore plus de 200 places !! Prenez donc votre temps pour traverser un peu le site, vous en mettre plein les mirettes et vous présenter entre 8h et 9h au Wayna Pichu, en plus vous aurez plus de chance que les nuages soient partis à cette heure là. Ensuite on a partagé un guide à l’entrée avec une famille péruvienne (15s/pres) pour 3h de visite dans les lieux principaux, vraiment intéressant même si chaque guide donne une explication personnelle du site et ensuite on a flâné et pique niqué (discrètement puisque ce n’est pas permis en principe) jusqu’à 14h30. Ce site est tout bonnement féerique et on ne s’en est pas lassé une seule seconde sur nos 8h de visite ! Retour en train jusqu’à Poroy pour prendre un combi jusqu’à la plaza de Armas (10s/per est ça fait gagner ¾ d’h de train !)
PUNO (2j): Transports : depuis Cusco, nous avons pris un bus FirstClassTour (25$ + droits entrée site). Je ne vous le conseille vraiment pas. Sur les 5 arrêts, seule la 1ere église et les ruines de Raqchi valent le coup mais on n’y reste que trop peu de temps pour pouvoir apprécier ces sites. Pour le reste ce ne sont que des stops touristiques trop longs (achats d’artisanat, ferme de lamas…). A faire donc seuls. Pour le retour on est passé par l’aéroport de Juliaca (45 min acheté par une agence Rossy Tours via le Cricarlet pour 20s/pers) Hôtel : entièrement d’accord avec Wapiti sur le Cricarlet où on s’est fait materner par Laeticia et son mari. 25$/nuit avec eau chaude. Le cadre est correct, sans plus mais l’accueil vaut à lui seul le prix de la chambre. Evitez les chambres donnant sur la rue qui sont bruyantes la nuit. Visite : On fait vite le tour de Puno (sans grand intérêt) Amantani : J’avais demandé de prévenir Olga qui nous attendait donc à notre arrivée sur les conseils de Wapiti toujours (Olga : cell 967 28 79 – viajespuno@hotmail.com et olga_yina@hotmail.com) Dès que nous l’avons vu, nous sommes tombés sous le charme. Nous nous sommes mis d’accord pour partir avec elle sur Amantani (70s/pers pour le transport A/R, Olga comme guide particulière, logement chez sa maman, repas midi/soir/pt dej, dernier dej à Taquile a notre charge). Nous avons donc logé dans la maison de sa maman avec Victoria donc, Olga et son cousin. Mignonne petite maison (pas d’électricité dans l’île, WC dans le jardin et toilette dans la bassine), super cuisine, (au feu de bois bien sur, truite le midi et pancake le matin). Olga est un amour, toujours prête à sortir des sentiers battus, qui nous a raconté l’histoire de sa famille (c’est vraiment Zola, une tristesse sans fond dont elle sort à peine grâce au tourisme). Olga ne parle qu’espagnol. Pour vraiment pouvoir échanger, mieux vaut parler un peu. Comme cadeau pour ces 2 jours hors norme, le meilleur moment de notre voyage et de loin, nous avons décidé de lui envoyer depuis la France une méthode d’apprentissage anglais-espagnol pour qu’elle puisse capter plus de touristes. Si vous partez sous peu et que vous êtes sur de lui rendre visite, merci de me faire signe pour vous le faire passer. Pensez à prendre des fruits et des légumes comme cadeau, ils n’ont pas ce genre de denrées sur l’île.
LA PAZ (2j) Transport : trajet Puno-La Paz en bus avec ormeno pour 15$. On a pris 3h de retard au départ ! On descend du bus à Desaguadero pour passer la frontière et on remonte dans le même bus 1/2h plus tard Hotel : on s’est fait un très bon hotel à la Paz (Hotel Rosario 45$/nui pour hotel type 4* => à reserver 1 jour à l’avance, complet qd on est arrivé). On a aussi essayé l’hotel juste a coté (estrella Andina 30$/nuit mais douche froide) Restaurant : le déjeuner sur les marchés. Le soir au resto Tambo Colonial au 1er étage du Rosario => très très bon et service adorable. Visite La Paz : en ½ journée on a fait le tour des principaux centres d’intérêt. Attention aux pickpockets, on a subi une tentative sur la plaza du 14 septiembre comme 2 autre couples rencontrés le lendemain. Nous, on a eu le coup du lama : un qui crache à la figure du coup on met les mains au visage pour se protéger et se nettoyer et pdt ce tps 2 autres font les poches. Les autres ont eu les sacs lacérés et un autre a reçu un coup au visage (une variante plus agressive de la technique du lama). Sans sombrer dans la parano, mieux vaut prendre le minimum pour se balader l’esprit léger et découvrir cette capitale grouillante et fascinante. Descente à Coroico en VTT : on est passé par l’agence Downhill Madness la veille (c/sagarnaga) pour 60$/pers (inclus Tshirt et DVD film&photos). Agence très pro, super vélo et éqpt, un guide pour 7 perso max. Après avoir vu un groupe Gravity de 25 pers avec seulement 2 guides et qui n’attendaient pas les derniers, on était très contents de notre choix. Route dangereuse mais facilement faisable, d’autant que la route alternative est ouverte depuis 9 mois et que nous n’avons pas croisé une seule voiture ni camion. Possibilité de demander à l’agence (pas de surcout) de vous laisser passer la nuit à Coroico, histoire de patauger dans la piscine dans une ambiance tropicale (ça change des sommets enneigés) et vous repartez le lendemain dans la jeep de l’agence avec le groupe du lendemain. Hotel Esmeralda (piscine, hamac, soirée pizza, salle vidéo…)COPACABANA (3j => repos car nous n’avions pas assez de tps d’aller à Uyuni) Transport : depuis la Paz, bus acheté dans une agence la veille pour 20s/pers. De Copa vers Puno, on a fait ça en local (puisqu’on a raté le bus touristique à 20s/pers) à savoir combi jusqu’à Yungo (la frontière) puis combi jusqu’à l’arrêt de bus de Yungo et bus local jusqu’à Puno. Moins de 20s/pers et ç’est à peine moins confort et plus long que le bus touristique. Hôtel : La Cupula (24$/nuit). Très bien (à réserver la veille en hte saison car svt complet)… mais on a trouvé encore mieux à 50m après la Cupula en direction de la baie : Las Olas ((591) 725 08668 – lasolascopa@hotmail.com). Il n’y a que 3 chambres et c’est le paradis. A savoir chq chambre est un loft (1 lit double avec cuisine équipée, WC et à l’étage 1 lit de sieste et 2 hamacs), vue imprenable sur le lac ! Je vous conseille en particulier la hutte (chb n°3) avec lit rond de 2.5m de diamètre, le pied (32$/nuit) Resto : Celui de la Cupula est très bon si tant est que vous preniez des plats cuits uniquement. Fondue au chocolat bolivien. Mais par pitié pas de salade => ça m’a valu une petite piqûre d’antispasmodique à l’hôpital ! Une expérience en soi ! Visite : Isla del Sol (15s/per AR acheté le matin au bateau). Dépose au nord (2h de bateau) et rando jusqu’au sud (compter 3h30 à 4h). C’est assez éprouvant (surtout qd on est plié en deux par une indigestion). A noter qu’il n’y a pas d’appro entre le nord et le sud à Yumani (ni eau ni en-cas). Retour par le sud de l’île (1h30 de bateau). J’ai de loin préféré les îles Amanatani et Taquile du Pérou, plus variées et plus riches en terme de rencontres.
Magnifique voyage, très varié et très riche. Nous avons fait de la visite, du sport, du farniente… Je vous souhaite de vous y rendre très vite. Nous avons été séduit (et surpris après le Mexique) de la gentillesse des péruviens et nous sommes sentis très en sécurité : dans toutes les villes passantes, la police touristique patrouille et les péruviens sont très conscients qu’une partie de l’économie repose sur le tourisme et qu’il est dans leur intérêt de faire en sorte qu’il n’y a pas de pb d’insécurité, je rapporte les propos de Rolando, notre taxi guide de Cusco. Pas de pb de soroche grâce à une montée progressive, je recommande donc cet itinéraire Arequipa-Cusco-Puno.
J’espère que ces commentaires et adresses vous seront utiles. N’hésitez pas à les corriger, les mettre à jour, donner les vôtres. Je sais à quel point ça m’a été utile en préparant mon voyage. Et si vous avez le plaisir des les recontrer, je compte sur vous pour me donner des nouvelles d'Olga, Rolando et les hotes du Cricarlet.
@+ Lalo
Pour vous planter le décor, on voyage depuis 4 ans avec mon ami en tant que « routards fortunés », routard car on aime bien voyager dans les tspts locaux, faire des treks et faire un peu de camping ou des backpacks et fortunés dans le sens où on prend le reste du temps des hôtels de catégorie moyenne (entre 30 et 40$/nuit en moy). Ca fait du bien une douche chaude et un bon lit, surtout qd les prix sont dérisoires et que l’écart entre un hôtel basse categ et moyenne categ est de qq €
LIMA (1/2 j): Hôtel réservé 2 jours avant le départ Residencial Alfa (residencial_alfa@yahoo.com => 40$+10$ le taxi), ce qui est cher mais c’est calme, à Miraflores, au bord de l’océan et du parque del Amor très joli. Visite de Lima le matin (couvent San Francisco, les places et la rue piétonne) Transport : avion pour Arequipa avec LAN (réservé la veille 144$ par internet)
AREQUIPA (4j) : Hôtel Casa Tintin. Je suis partagée quant à cette adresse, jolie petite maison mais petite chambre, adresse excentrée et service très inégal. Je pense qu’on peut trouver aussi bien et mieux placé. Restaurants : Sambambaia’s => service d’un grand resto pour des prix modiques et choix très vaste et Ary Quepay (cuisine typique de la région, tout en haute de la c/ Jerusalem) Visite 3h au monastère Santa Catalina (en haute saison, le monastère ouvre à 8h au lieu de 9h en tps normal =>pas préciser dans le Lonely) UNE MERVEILLE d'ocre et de bleu majorelle! A vos appreils photos ½ journée de raft (25$ par l’agence Carlos Zarate, calle santa catalina) => très bien, rapides 2&3 et un de 4. Pro et sympa. Trek de 3 jours dans le canon du colca réservé la veille à l’agence Santa Catalina (dans la rue du même nom) pour 50$: J1 : départ à 6h en bus pour Cabanaconde – déjeuner sur place puis descente (1200m de dénivelé) jusqu’à San Juan de Chucho. Nuit à la Posada de Gloria (maison dortoir basique dans un cadre splendide avec douche chaude). J2 : départ à 6h30 pour rejoindre Tapay et l’oasis, arrivée vers 15h. Détente au bord de la piscine puis veillée autour du feu. Cabanes en bambou dortoir, douche froide (mais bassins naturels d’eau chaude !). J3 : départ à 3h du mat pour l’ascension des 1200m à la lampe frontale (c’est bien mieux que la bougie dans la bouteille en plastique dans la fonte a failli tous nous rendre malade !!). Petit déjeuner une fois en haut à Cabanaconde. Donc mieux vaut acheter la veille des provisions pour petit déjeuner avant de partir, ce qu’avait omis de nous dire le guide et ce qui m’a valu une sévère hypoglycémie. 😕 Départ à 8h pour le vol des condors avec tous les autres touristes. Puis retour sur Arequipa. Nous avons payé en plus 15$ pour laisser notre groupe à la cruz del condor et rentrer en mini bus « privé » càd avec un petit groupe qui s’arrete sur toutes les étapes du retour (panorama – le pic de 4900m…) Ca vaut le coup à mon sens. Qq commentaires sur ce trek : à mon avis ça peut se faire seul mais il faut être muni d’une bonne carte du canon car il n’y a aucun balisage sur le sentier. Et notre guide était sympa et nous a appris plein de choses en chemin, s’est occupé des hôtels et resto… C’est une charge en moins. Dans l’ensemble on a bien mangé sauf à Cabanaconde, il ne faut pas à hésiter pour avoir des qtés supplémentaires. Pas besoin de duvet, on n’a pas eu froid. Penser aux jumelles pour les condors. L’ascension est qd même bien dure. On peut toutefois louer une mule pour 50 soles (soit 12.5€) et faire la montée en 2h.
CUZCO (4j => mérite un jour de plus pour faire plus de sites compris dans le billeto turistico): Transport : Nous avons rejoint Arequipa et Cuzco en bus de nuit (Cruz del Sur 3 jours avant => 100 soles soit 25€) en classe 1ere (lit 180° - seult 10 places - service top – film….) Je conseille la 1ere à 100 soles vs le 1er étage à 85 soles pour 4€ de différence, on dort bien mieux.😉 Train pour Aguas Calientes (env 90$/pers en train Vistadome acheté 3 jours avt, il y a moins cher en train Backpackers mais ça ne collait pas avec nos horaires) Hôtels : Attention nous n’avions rien réservé et les 3 hôtels sympas de San Blas étaient complets à notre arrivée, mieux vaut réserver à l’avance. Dans San Blas, il y a 3 hôtels sympas de categ moyenne : Madre Tierra (http://hostalmadretierra.com/cuscoperu-es/01-nosotros.html => 39$/nuit) où nous sommes restés (sympa, feu de bois, pt dej chouette, chambre mimi mais assez bruyant) – Los Pleiades (dans le lonely) et la pension alemana (dans le lonely également) Restos : Très bonne cuisine novoandina au resto au Inka Oaaka, cadre un peu bobo, super bonne musique, service efficace. Le Nomade, un bar sympa à San Blas avec balcons, planches de nachos gigantesques et jeux. Visites : Ville de Cuzco (splendide) avec billeto turistico + Saqsahuaman (prononcé « sexy woman » 😎) Pisaq en bus local, on a partagé un taxi et un guide depuis la dépose de bus jusqu’aux ruines avec un couple qui était dans le bus La Vallée sacrée : avec un taxi chauffeur que je vous recommande vivement : Rolando (cell 963 98 45) => 110 soles au total donc vaut mieux trouver 2 autres personnes pour partager le coût. NB le n° de Eder taxi qui Wapiti avait noté n’est plus attribué. Voici le programme : Départ à 6h du mat pour aller visiter Chincherro (marché typique le dimanche matin, personne puisque tt le monde est à Pisaq => un des plus beaux mmts du voyage), Moray, les salineras de Maras puis Ollantaytambo où nous dépose Rolando pour le train à 15h pour Aguas Calientes. Peut etre changé pour ajouter les petits sites près de Saqsahuaman puis programme ci-dessus et rentrer par Pisaq. MACHU PICHUAgua Calientes : hôtel correct Wiracocha Inn 30$/nuit (Lonely). On doit pouvoir négocier facilement car en arrivant on s’est rendu compte que l’immeuble entier était vide. On s'ets pris un bain dans les soucres chaudes d'Aguas Calientes (la bien nommée), pour ma part j'ai trouvé ça vraiment crados et trop bondé mais ça a le mérite d'etre chaud. Pensez à prendre vos tongs et baignez vous dans les bains un peu moins chauds pour moins de monde et plus de propreté. Bus à 5h30 pour le MP (12$ AR ou 6$/aller => mon avis : le prendre à l’aller pour garder des forces – le prendre au retour si on a le temps 1h mini de descente) A l’entrée on fonce vers le Wayna Pichu en pensant à la limite de 400 places par jour. On poireaute 1h sous la pluie et le vent, on passe 63è&64è, on grimpe en 40 min au sommet (la montée est assez facile pour ceux qui sont en bonne condition) et là on a attendu au moins 1h que les nuages se dissipent. Ca vaut vraiment le coup de monter car c’est une vue moins connue, que le chemin est facile et joli et que de voir monter et descendre de la montagne fait partie à part entière de la magie du MP. En revanche ça ne sert à rien de se presser et d’attendre pour monter => qd nous sommes descendus à 10h il y avait encore plus de 200 places !! Prenez donc votre temps pour traverser un peu le site, vous en mettre plein les mirettes et vous présenter entre 8h et 9h au Wayna Pichu, en plus vous aurez plus de chance que les nuages soient partis à cette heure là. Ensuite on a partagé un guide à l’entrée avec une famille péruvienne (15s/pres) pour 3h de visite dans les lieux principaux, vraiment intéressant même si chaque guide donne une explication personnelle du site et ensuite on a flâné et pique niqué (discrètement puisque ce n’est pas permis en principe) jusqu’à 14h30. Ce site est tout bonnement féerique et on ne s’en est pas lassé une seule seconde sur nos 8h de visite ! Retour en train jusqu’à Poroy pour prendre un combi jusqu’à la plaza de Armas (10s/per est ça fait gagner ¾ d’h de train !) De loin l'étape la plus couteuse de notre périple: billets de train env 90$ AR + env 35$ de billet d'entrée au MP + 12$ de bus + la nuit à AC 😕
PUNO (2j): Transports : depuis Cusco, nous avons pris un bus FirstClassTour (25$ + droits entrée site). Je ne vous le conseille vraiment pas. 😕 Sur les 5 arrêts, seule la 1ere église et les ruines de Raqchi valent le coup mais on n’y reste que trop peu de temps pour pouvoir apprécier ces sites. Pour le reste ce ne sont que des stops touristiques trop longs (achats d’artisanat, ferme de lamas…). A faire donc seuls. Pour le retour on est passé par l’aéroport de Juliaca (45 min acheté par une agence Rossy Tours via le Cricarlet pour 20s/pers) Hôtel : entièrement d’accord avec Wapiti sur le Cricarlet où on s’est fait materner par Laeticia et son mari. 25$/nuit avec eau chaude. Le cadre est correct, sans plus mais l’accueil vaut à lui seul le prix de la chambre. Evitez les chambres donnant sur la rue qui sont bruyantes la nuit. Visite : On fait vite le tour de Puno (sans grand intérêt) Amantani : J’avais demandé de prévenir Olga qui nous attendait donc à notre arrivée sur les conseils de Wapiti toujours dont elle est extrement reconnaissante (Olga : cell 967 28 79 – viajespuno@hotmail.com et olga_yina@hotmail.com) Dès que nous l’avons vu, nous sommes tombés sous le charme. Nous nous sommes mis d’accord pour partir avec elle sur Amantani (70s/pers pour le transport A/R, Olga comme guide particulière, logement chez sa maman, repas midi/soir/pt dej, dernier dej à Taquile a notre charge). Nous avons donc logé dans la maison de sa maman avec Victoria donc, Olga et son cousin. Mignonne petite maison (pas d’électricité dans l’île, WC dans le jardin et toilette dans la bassine), super cuisine, (au feu de bois bien sur, truite le midi et pancake le matin). Olga est un amour, toujours prête à sortir des sentiers battus, qui nous a raconté l’histoire de sa famille (c’est vraiment Zola, une tristesse sans fond dont elle sort à peine grâce au tourisme). Olga ne parle qu’espagnol. Pour vraiment pouvoir échanger, mieux vaut parler un peu. Comme cadeau pour ces 2 jours hors norme, le meilleur moment de notre voyage et de loin, nous avons décidé de lui envoyer depuis la France une méthode d’apprentissage anglais-espagnol pour qu’elle puisse capter plus de touristes. Si vous partez sous peu et que vous êtes sur de lui rendre visite, merci de me faire signe pour vous le faire passer. Pensez à prendre des fruits et des légumes comme cadeau, ils n’ont pas ce genre de denrées sur l’île.
LA PAZ (2j) Transport : trajet Puno-La Paz en bus avec ormeno pour 15$. On a pris 3h de retard au départ ! On descend du bus à Desaguadero pour passer la frontière et on remonte dans le même bus 1/2h plus tard Hotel : on s’est fait un très bon hotel à la Paz (Hotel Rosario 45$/nuit pour hotel type 4* => à reserver 1 jour à l’avance, complet qd on est arrivé). On a aussi essayé l’hotel juste a coté (estrella Andina 30$/nuit mais douche froide) Restaurant : le déjeuner sur les marchés. Le soir au resto Tambo Colonial au 1er étage du Rosario => très très bon et service adorable. Visite La Paz : en ½ journée on a fait le tour des principaux centres d’intérêt. Attention aux pickpockets, on a subi une tentative sur la plaza du 14 septiembre comme 2 autre couples rencontrés le lendemain. Nous, on a eu le coup du lama : un qui crache à la figure du coup on met les mains au visage pour se protéger et se nettoyer et pdt ce tps 2 autres font les poches. Les autres ont eu les sacs lacérés et un autre a reçu un coup au visage (une variante plus agressive de la technique du lama). 🏴☠️ Sans sombrer dans la parano, mieux vaut prendre le minimum pour se balader l’esprit léger et découvrir cette capitale grouillante et fascinante. Descente à Coroico en VTT :😇 on est passé par l’agence Downhill Madness la veille (c/sagarnaga) pour 60$/pers (inclus Tshirt et DVD film&photos). Agence très pro, super vélo et éqpt, un guide pour 7 perso max. Après avoir vu un groupe Gravity de 25 pers avec seulement 2 guides et qui n’attendaient pas les derniers, on était très contents de notre choix. Route dangereuse mais facilement faisable, d’autant que la route alternative est ouverte depuis 9 mois et que nous n’avons pas croisé une seule voiture ni camion. Possibilité de demander à l’agence (sans surcout) de vous laisser passer la nuit à Coroico, histoire de patauger dans la piscine dans une ambiance tropicale (ça change des sommets enneigés) et vous repartez le lendemain dans la jeep de l’agence avec le groupe du lendemain. Hotel Esmeralda (piscine, hamac, soirée pizza, salle vidéo…)COPACABANA (3j => repos car nous n’avions pas assez de tps d’aller à Uyuni) Transport : depuis la Paz, bus acheté dans une agence la veille pour 20s/pers. De Copa vers Puno, on a fait ça en local (puisqu’on a raté le bus touristique à 20s/pers) à savoir combi jusqu’à Yungo (la frontière) puis combi jusqu’à l’arrêt de bus de Yungo et bus local jusqu’à Puno. Moins de 20s/pers et ç’est à peine moins confort et plus long que le bus touristique. Hôtel : La Cupula (24$/nuit). Très bien (à réserver la veille en hte saison car svt complet)… mais on a trouvé encore mieux à 50m après la Cupula en direction de la baie : Las Olas ((591) 725 08668 – lasolascopa@hotmail.com). Il n’y a que 3 chambres et c’est le paradis. A savoir chq chambre est un loft (1 lit double avec cuisine équipée, WC et à l’étage 1 lit de sieste et 2 hamacs), vue imprenable sur le lac ! Je vous conseille en particulier la hutte (chb n°3) avec lit rond de 2.5m de diamètre, le pied (32$/nuit) 😎 Resto : Celui de la Cupula est très bon si tant est que vous preniez des plats cuits uniquement. Fondue au chocolat bolivien. Mais par pitié pas de salade => ça m’a valu une petite piqûre d’antispasmodique à l’hôpital ! Une expérience en soi ! 🤪 Visite : Isla del Sol (15s/per AR acheté le matin au bateau). Dépose au nord (2h de bateau) et rando jusqu’au sud (compter 3h30 à 4h). C’est assez éprouvant (surtout qd on est plié en deux par une indigestion). A noter qu’il n’y a pas d’appro entre le nord et le sud à Yumani (ni eau ni en-cas). Retour par le sud de l’île (1h30 de bateau). J’ai de loin préféré les îles Amanatani et Taquile du Pérou, plus variées et plus riches en terme de rencontres.
Magnifique voyage, très varié et très riche. Nous avons fait de la visite, du sport, du farniente… Je vous souhaite de vous y rendre très vite. Nous avons été séduit (et surpris après le Mexique) de la gentillesse des péruviens et nous sommes sentis très en sécurité : dans toutes les villes passantes, la police touristique patrouille et les péruviens sont très conscients qu’une partie de l’économie repose sur le tourisme et qu’il est dans leur intérêt de faire en sorte qu’il n’y a pas de pb d’insécurité, je rapporte les propos de Rolando, notre taxi guide de Cusco. Pas de pb de soroche grâce à une montée progressive, je recommande donc cet itinéraire Arequipa-Cusco-Puno.
J’espère que ces commentaires et adresses vous seront utiles. N’hésitez pas à les corriger, les mettre à jour. Je sais à quel point ça m’a été utile en préparant mon voyage. Tout juste rentrer de 3 semaines de vacances au Pérou et en Bolivie, je me devais de partager mes aventures avec VF sachant que les carnets de bord de Wapiti et Tokala m’ont accompagnés tout du long. Alors pour apporter ma pierre à l’édifice, voici à nouveau qq commentaires et conseils pour les futurs voyageurs.
Pour vous planter le décor, on voyage depuis 4 ans avec mon ami en tant que « routards fortunés », routard car on aime bien voyager dans les tspts locaux, faire des treks et faire un peu de camping ou des backpacks et fortunés dans le sens où on prend le reste du temps des hôtels de catégorie moyenne (entre 30 et 40$/nuit en moy). Ca fait du bien une douche chaude et un bon lit, surtout qd les prix sont dérisoires et que l’écart entre un hôtel basse categ et moyenne categ est de qq €
LIMA (1/2 j): Hôtel réservé 2 jours avant le départ Residencial Alfa (residencial_alfa@yahoo.com => 40$+10$ le taxi), ce qui est cher mais c’est calme, à Miraflores, au bord de l’océan et du parque del Amor très joli. Visite de Lima le matin (couvent San Francisco, les places et la rue commerçante) Transport : avion pour Arequipa avec LAN (réservé la veille 144$ par internet)
AREQUIPA (4j) : Hôtel Casa Tintin. Je suis partagée quant à cette adresse, jolie petite maison mais petite chambre, adresse excentrée et service très inégal. Je pense qu’on peut trouver aussi bien et mieux placé. Restaurants : Sambambaia’s => service d’un grand resto pour des prix modiques et choix très vaste et Ary Quepay (cuisine typique de la région, tout en haute de la c/ Jerusalem) Visite 3h au monastère Santa Catalina (en haute saison, le monastère ouvre à 8h au lieu de 9h en tps normal =>pas préciser dans le Lonely ½ journée de raft (25$ par l’agence Carlos Zarate, calle santa catalina) => très bien, rapides 2&3 et un de 4. Pro et sympa. Trek de 3 jours dans le canon du colca réservé la veille à l’agence Santa Catalina (dans la rue du même nom) pour 50$: J1 : départ à 6h en bus pour Cabanaconde – déjeuner sur place puis descente (1200m de dénivelé) jusqu’à San Juan de Chucho. Nuit à la Posada de Gloria (maison dortoir basique avec douche chaude). J2 : départ à 6h30 pour rejoindre Tapay et l’oasis, arrivée vers 15h. Détente au bord de la piscine puis veillée autour du feu. Cabanes en bambou dortoir, douche froide (mais bassins naturels d’eau chaude !). J3 : départ à 3h du mat pour l’ascension des 1200m à la lampe frontale (c’est bien mieux que la bougie dans la bouteille en plastique dans la fonte a failli tous nous rendre malade !!). Petit déjeuner une fois en haut à Cabanaconde. Donc mieux vaut acheter la veille des provisions pour petit déjeuner avant de partir, ce qu’avait omis de nous dire le guide et ce qui m’a valu une sévère hypotension. Départ à 8h pour le vol des condors avec tous les autres touristes. Puis retour sur Arequipa. Nous avons payé en plus 15$ pour laisser notre groupe à la cruz del condor et rentrer en mini bus « privé » càd avec un petit groupe qui s’arrete sur toutes les étapes du retour (panorama – le pic de 4900m…) Ca vaut le coup à mon sens. Qq commentaires sur ce trek : à mon avis ça peut se faire seul mais il faut être muni d’une bonne carte du canon car il n’y a aucun balisage sur le sentier. Et notre guide était sympa et nous a appris plein de choses en chemin, s’est occupé des hôtels et resto… C’est une charge en moins. Dans l’ensemble on a bien mangé sauf à Cabanaconde, il ne faut pas à hésiter pour avoir des qtés supplémentaires. Pas besoin de duvet, on n’a pas eu froid. Penser aux jumelles pour les condors. L’ascension est qd même bien dure. On peut toutefois louer une mule pour 50soles (soit 12.5€) et faire la montée en 2h.
CUZCO (4j => mérite un jour de plus pour faire plus de sites compris dans le billeto turistico): Transport : Nous avons rejoint Arequipa et Cuzco en bus de nuit (Cruz del Sur 3 jours avant => 100 soles soit 25€) en classe 1ere (lit 180° - seult 10 places - service top – film….) Je conseille la 1ere à 100 soles vs le 1er étage à 85 soles pour 4€ de différence, on dort bien mieux. Train pour Aguas Calientes (env 90$/pers en train Vistadome acheté 3 jours avt, il y a moins cher en train Backpackers mais ça ne collait pas avec nos horaires) Hôtels : Attention nous n’avions rien réservé et les 3 hôtels sympas de San Blas étaient complets à notre arrivée, mieux vaut réserver à l’avance. Dans San Blas, il y a 3 hôtels sympas de categ moyenne : Madre Tierra (http://hostalmadretierra.com/cuscoperu-es/01-nosotros.html => 39$/nuit) où nous sommes restés (sympa, feu de bois, pt dej chouette, chambre mimi mais assez bruyant) – Los Pleiades (dans le lonely) et la pension alemana (dans le lonely également) Restos : Très bonne cuisine novoandina au resto au Inka Oaaka, cadre un peu bobo, super bonne musique, service efficace. Le Nomade, un bar sympa à San Blas avec balcons, planches de nachos gigantesque. Visites : Ville de Cuzco (splendide) avec billeto turistico + Saqsahuaman (prononcé « sexy woman ») Pisaq en bus local, on a partagé un taxi et un guide depuis la dépose de bus jusqu’aux ruines avec un couple qui était dans le bus La Vallée sacrée : avec un taxi chauffeur que je vous recommande vivement : Rolando (cell 963 98 45) => 110 soles au total donc vaut mieux trouver 2 autres personnes pour partager le coût. NB le n° de Eder taxi qui Wapiti avait noté n’est plus attribué. Voici le programme : Départ à 6h du mat pour aller visiter Chincherro (marché typique le dimanche matin, personne puisque tt le monde est à Pisaq => un des plus beaux mmts du voyage), Moray, les salineras de Maras puis Ollantaytambo où nous dépose Rolando pour le train à 15h pour Aguas Calientes. Peut etre changé pour ajouter les petits sites près de MACHU PICHUAgua Calientes : hôtel correct Wiracocha Inn 30$/nuit (Lonely). On doit pouvoir négocier facilement car en arrivant on s’est rendu compte que l’immeuble entier était vide. Bus à 5h30 pour le MP (12$ AR ou 6$/aller => mon avis : le prendre à l’aller pour garder des forces – le prendre au retour si on a le temps 1h mini de descente) A l’entrée on fonce vers le Wayna Pichu en pensant à la limite de 400 places par jour. On poireaute 1h sous la pluie et le vent, on passe 63è&64è, on grimpe en 40 min au sommet (la montée est assez facile pour ceux qui sont en bonne condition) et là on a attendu au moins 1h que les nuages se dissipent. Ca vaut vraiment le coup de monter car c’est une vue moins connue, que le chemin est facile et joli et que de voir monter et descendre de la montagne fait partie à part entière de la magie du MP. En revanche ça ne sert à rien de se presser et d’attendre pour monter => qd nous sommes descendus à 10h il y avait encore plus de 200 places !! Prenez donc votre temps pour traverser un peu le site, vous en mettre plein les mirettes et vous présenter entre 8h et 9h au Wayna Pichu, en plus vous aurez plus de chance que les nuages soient partis à cette heure là. Ensuite on a partagé un guide à l’entrée avec une famille péruvienne (15s/pres) pour 3h de visite dans les lieux principaux, vraiment intéressant même si chaque guide donne une explication personnelle du site et ensuite on a flâné et pique niqué (discrètement puisque ce n’est pas permis en principe) jusqu’à 14h30. Ce site est tout bonnement féerique et on ne s’en est pas lassé une seule seconde sur nos 8h de visite ! Retour en train jusqu’à Poroy pour prendre un combi jusqu’à la plaza de Armas (10s/per est ça fait gagner ¾ d’h de train !)
PUNO (2j): Transports : depuis Cusco, nous avons pris un bus FirstClassTour (25$ + droits entrée site). Je ne vous le conseille vraiment pas. Sur les 5 arrêts, seule la 1ere église et les ruines de Raqchi valent le coup mais on n’y reste que trop peu de temps pour pouvoir apprécier ces sites. Pour le reste ce ne sont que des stops touristiques trop longs (achats d’artisanat, ferme de lamas…). A faire donc seuls. Pour le retour on est passé par l’aéroport de Juliaca (45 min acheté par une agence Rossy Tours via le Cricarlet pour 20s/pers) Hôtel : entièrement d’accord avec Wapiti sur le Cricarlet où on s’est fait materner par Laeticia et son mari. 25$/nuit avec eau chaude. Le cadre est correct, sans plus mais l’accueil vaut à lui seul le prix de la chambre. Evitez les chambres donnant sur la rue qui sont bruyantes la nuit. Visite : On fait vite le tour de Puno (sans grand intérêt) Amantani : J’avais demandé de prévenir Olga qui nous attendait donc à notre arrivée sur les conseils de Wapiti toujours (Olga : cell 967 28 79 – viajespuno@hotmail.com et olga_yina@hotmail.com) Dès que nous l’avons vu, nous sommes tombés sous le charme. Nous nous sommes mis d’accord pour partir avec elle sur Amantani (70s/pers pour le transport A/R, Olga comme guide particulière, logement chez sa maman, repas midi/soir/pt dej, dernier dej à Taquile a notre charge). Nous avons donc logé dans la maison de sa maman avec Victoria donc, Olga et son cousin. Mignonne petite maison (pas d’électricité dans l’île, WC dans le jardin et toilette dans la bassine), super cuisine, (au feu de bois bien sur, truite le midi et pancake le matin). Olga est un amour, toujours prête à sortir des sentiers battus, qui nous a raconté l’histoire de sa famille (c’est vraiment Zola, une tristesse sans fond dont elle sort à peine grâce au tourisme). Olga ne parle qu’espagnol. Pour vraiment pouvoir échanger, mieux vaut parler un peu. Comme cadeau pour ces 2 jours hors norme, le meilleur moment de notre voyage et de loin, nous avons décidé de lui envoyer depuis la France une méthode d’apprentissage anglais-espagnol pour qu’elle puisse capter plus de touristes. Si vous partez sous peu et que vous êtes sur de lui rendre visite, merci de me faire signe pour vous le faire passer. Pensez à prendre des fruits et des légumes comme cadeau, ils n’ont pas ce genre de denrées sur l’île.
LA PAZ (2j) Transport : trajet Puno-La Paz en bus avec ormeno pour 15$. On a pris 3h de retard au départ ! On descend du bus à Desaguadero pour passer la frontière et on remonte dans le même bus 1/2h plus tard Hotel : on s’est fait un très bon hotel à la Paz (Hotel Rosario 45$/nui pour hotel type 4* => à reserver 1 jour à l’avance, complet qd on est arrivé). On a aussi essayé l’hotel juste a coté (estrella Andina 30$/nuit mais douche froide) Restaurant : le déjeuner sur les marchés. Le soir au resto Tambo Colonial au 1er étage du Rosario => très très bon et service adorable. Visite La Paz : en ½ journée on a fait le tour des principaux centres d’intérêt. Attention aux pickpockets, on a subi une tentative sur la plaza du 14 septiembre comme 2 autre couples rencontrés le lendemain. Nous, on a eu le coup du lama : un qui crache à la figure du coup on met les mains au visage pour se protéger et se nettoyer et pdt ce tps 2 autres font les poches. Les autres ont eu les sacs lacérés et un autre a reçu un coup au visage (une variante plus agressive de la technique du lama). Sans sombrer dans la parano, mieux vaut prendre le minimum pour se balader l’esprit léger et découvrir cette capitale grouillante et fascinante. Descente à Coroico en VTT : on est passé par l’agence Downhill Madness la veille (c/sagarnaga) pour 60$/pers (inclus Tshirt et DVD film&photos). Agence très pro, super vélo et éqpt, un guide pour 7 perso max. Après avoir vu un groupe Gravity de 25 pers avec seulement 2 guides et qui n’attendaient pas les derniers, on était très contents de notre choix. Route dangereuse mais facilement faisable, d’autant que la route alternative est ouverte depuis 9 mois et que nous n’avons pas croisé une seule voiture ni camion. Possibilité de demander à l’agence (pas de surcout) de vous laisser passer la nuit à Coroico, histoire de patauger dans la piscine dans une ambiance tropicale (ça change des sommets enneigés) et vous repartez le lendemain dans la jeep de l’agence avec le groupe du lendemain. Hotel Esmeralda (piscine, hamac, soirée pizza, salle vidéo…)COPACABANA (3j => repos car nous n’avions pas assez de tps d’aller à Uyuni) Transport : depuis la Paz, bus acheté dans une agence la veille pour 20s/pers. De Copa vers Puno, on a fait ça en local (puisqu’on a raté le bus touristique à 20s/pers) à savoir combi jusqu’à Yungo (la frontière) puis combi jusqu’à l’arrêt de bus de Yungo et bus local jusqu’à Puno. Moins de 20s/pers et ç’est à peine moins confort et plus long que le bus touristique. Hôtel : La Cupula (24$/nuit). Très bien (à réserver la veille en hte saison car svt complet)… mais on a trouvé encore mieux à 50m après la Cupula en direction de la baie : Las Olas ((591) 725 08668 – lasolascopa@hotmail.com). Il n’y a que 3 chambres et c’est le paradis. A savoir chq chambre est un loft (1 lit double avec cuisine équipée, WC et à l’étage 1 lit de sieste et 2 hamacs), vue imprenable sur le lac ! Je vous conseille en particulier la hutte (chb n°3) avec lit rond de 2.5m de diamètre, le pied (32$/nuit) Resto : Celui de la Cupula est très bon si tant est que vous preniez des plats cuits uniquement. Fondue au chocolat bolivien. Mais par pitié pas de salade => ça m’a valu une petite piqûre d’antispasmodique à l’hôpital ! Une expérience en soi ! Visite : Isla del Sol (15s/per AR acheté le matin au bateau). Dépose au nord (2h de bateau) et rando jusqu’au sud (compter 3h30 à 4h). C’est assez éprouvant (surtout qd on est plié en deux par une indigestion). A noter qu’il n’y a pas d’appro entre le nord et le sud à Yumani (ni eau ni en-cas). Retour par le sud de l’île (1h30 de bateau). J’ai de loin préféré les îles Amanatani et Taquile du Pérou, plus variées et plus riches en terme de rencontres.
Magnifique voyage, très varié et très riche. Nous avons fait de la visite, du sport, du farniente… Je vous souhaite de vous y rendre très vite. Nous avons été séduit (et surpris après le Mexique) de la gentillesse des péruviens et nous sommes sentis très en sécurité : dans toutes les villes passantes, la police touristique patrouille et les péruviens sont très conscients qu’une partie de l’économie repose sur le tourisme et qu’il est dans leur intérêt de faire en sorte qu’il n’y a pas de pb d’insécurité, je rapporte les propos de Rolando, notre taxi guide de Cusco. Pas de pb de soroche grâce à une montée progressive, je recommande donc cet itinéraire Arequipa-Cusco-Puno.
J’espère que ces commentaires et adresses vous seront utiles. N’hésitez pas à les corriger, les mettre à jour, donner les vôtres. Je sais à quel point ça m’a été utile en préparant mon voyage. Tout juste rentrer de 3 semaines de vacances au Pérou et en Bolivie, je me devais de partager mes aventures avec VF sachant que les carnets de bord de Wapiti et Tokala m’ont accompagnés tout du long. Alors pour apporter ma pierre à l’édifice, voici à nouveau qq commentaires et conseils pour les futurs voyageurs.
Pour vous planter le décor, on voyage depuis 4 ans avec mon ami en tant que « routards fortunés », routard car on aime bien voyager dans les tspts locaux, faire des treks et faire un peu de camping ou des backpacks et fortunés dans le sens où on prend le reste du temps des hôtels de catégorie moyenne (entre 30 et 40$/nuit en moy). Ca fait du bien une douche chaude et un bon lit, surtout qd les prix sont dérisoires et que l’écart entre un hôtel basse categ et moyenne categ est de qq €
LIMA (1/2 j): Hôtel réservé 2 jours avant le départ Residencial Alfa (residencial_alfa@yahoo.com => 40$+10$ le taxi), ce qui est cher mais c’est calme, à Miraflores, au bord de l’océan et du parque del Amor très joli. Visite de Lima le matin (couvent San Francisco, les places et la rue commerçante) Transport : avion pour Arequipa avec LAN (réservé la veille 144$ par internet)
AREQUIPA (4j) : Hôtel Casa Tintin. Je suis partagée quant à cette adresse, jolie petite maison mais petite chambre, adresse excentrée et service très inégal. Je pense qu’on peut trouver aussi bien et mieux placé. Restaurants : Sambambaia’s => service d’un grand resto pour des prix modiques et choix très vaste et Ary Quepay (cuisine typique de la région, tout en haute de la c/ Jerusalem) Visite 3h au monastère Santa Catalina (en haute saison, le monastère ouvre à 8h au lieu de 9h en tps normal =>pas préciser dans le Lonely ½ journée de raft (25$ par l’agence Carlos Zarate, calle santa catalina) => très bien, rapides 2&3 et un de 4. Pro et sympa. Trek de 3 jours dans le canon du colca réservé la veille à l’agence Santa Catalina (dans la rue du même nom) pour 50$: J1 : départ à 6h en bus pour Cabanaconde – déjeuner sur place puis descente (1200m de dénivelé) jusqu’à San Juan de Chucho. Nuit à la Posada de Gloria (maison dortoir basique avec douche chaude). J2 : départ à 6h30 pour rejoindre Tapay et l’oasis, arrivée vers 15h. Détente au bord de la piscine puis veillée autour du feu. Cabanes en bambou dortoir, douche froide (mais bassins naturels d’eau chaude !). J3 : départ à 3h du mat pour l’ascension des 1200m à la lampe frontale (c’est bien mieux que la bougie dans la bouteille en plastique dans la fonte a failli tous nous rendre malade !!). Petit déjeuner une fois en haut à Cabanaconde. Donc mieux vaut acheter la veille des provisions pour petit déjeuner avant de partir, ce qu’avait omis de nous dire le guide et ce qui m’a valu une sévère hypotension. Départ à 8h pour le vol des condors avec tous les autres touristes. Puis retour sur Arequipa. Nous avons payé en plus 15$ pour laisser notre groupe à la cruz del condor et rentrer en mini bus « privé » càd avec un petit groupe qui s’arrete sur toutes les étapes du retour (panorama – le pic de 4900m…) Ca vaut le coup à mon sens. Qq commentaires sur ce trek : à mon avis ça peut se faire seul mais il faut être muni d’une bonne carte du canon car il n’y a aucun balisage sur le sentier. Et notre guide était sympa et nous a appris plein de choses en chemin, s’est occupé des hôtels et resto… C’est une charge en moins. Dans l’ensemble on a bien mangé sauf à Cabanaconde, il ne faut pas à hésiter pour avoir des qtés supplémentaires. Pas besoin de duvet, on n’a pas eu froid. Penser aux jumelles pour les condors. L’ascension est qd même bien dure. On peut toutefois louer une mule pour 50soles (soit 12.5€) et faire la montée en 2h.
CUZCO (4j => mérite un jour de plus pour faire plus de sites compris dans le billeto turistico): Transport : Nous avons rejoint Arequipa et Cuzco en bus de nuit (Cruz del Sur 3 jours avant => 100 soles soit 25€) en classe 1ere (lit 180° - seult 10 places - service top – film….) Je conseille la 1ere à 100 soles vs le 1er étage à 85 soles pour 4€ de différence, on dort bien mieux. Train pour Aguas Calientes (env 90$/pers en train Vistadome acheté 3 jours avt, il y a moins cher en train Backpackers mais ça ne collait pas avec nos horaires) Hôtels : Attention nous n’avions rien réservé et les 3 hôtels sympas de San Blas étaient complets à notre arrivée, mieux vaut réserver à l’avance. Dans San Blas, il y a 3 hôtels sympas de categ moyenne : Madre Tierra (http://hostalmadretierra.com/cuscoperu-es/01-nosotros.html => 39$/nuit) où nous sommes restés (sympa, feu de bois, pt dej chouette, chambre mimi mais assez bruyant) – Los Pleiades (dans le lonely) et la pension alemana (dans le lonely également) Restos : Très bonne cuisine novoandina au resto au Inka Oaaka, cadre un peu bobo, super bonne musique, service efficace. Le Nomade, un bar sympa à San Blas avec balcons, planches de nachos gigantesque. Visites : Ville de Cuzco (splendide) avec billeto turistico + Saqsahuaman (prononcé « sexy woman ») Pisaq en bus local, on a partagé un taxi et un guide depuis la dépose de bus jusqu’aux ruines avec un couple qui était dans le bus La Vallée sacrée : avec un taxi chauffeur que je vous recommande vivement : Rolando (cell 963 98 45) => 110 soles au total donc vaut mieux trouver 2 autres personnes pour partager le coût. NB le n° de Eder taxi qui Wapiti avait noté n’est plus attribué. Voici le programme : Départ à 6h du mat pour aller visiter Chincherro (marché typique le dimanche matin, personne puisque tt le monde est à Pisaq => un des plus beaux mmts du voyage), Moray, les salineras de Maras puis Ollantaytambo où nous dépose Rolando pour le train à 15h pour Aguas Calientes. Peut etre changé pour ajouter les petits sites près de MACHU PICHUAgua Calientes : hôtel correct Wiracocha Inn 30$/nuit (Lonely). On doit pouvoir négocier facilement car en arrivant on s’est rendu compte que l’immeuble entier était vide. Bus à 5h30 pour le MP (12$ AR ou 6$/aller => mon avis : le prendre à l’aller pour garder des forces – le prendre au retour si on a le temps 1h mini de descente) A l’entrée on fonce vers le Wayna Pichu en pensant à la limite de 400 places par jour. On poireaute 1h sous la pluie et le vent, on passe 63è&64è, on grimpe en 40 min au sommet (la montée est assez facile pour ceux qui sont en bonne condition) et là on a attendu au moins 1h que les nuages se dissipent. Ca vaut vraiment le coup de monter car c’est une vue moins connue, que le chemin est facile et joli et que de voir monter et descendre de la montagne fait partie à part entière de la magie du MP. En revanche ça ne sert à rien de se presser et d’attendre pour monter => qd nous sommes descendus à 10h il y avait encore plus de 200 places !! Prenez donc votre temps pour traverser un peu le site, vous en mettre plein les mirettes et vous présenter entre 8h et 9h au Wayna Pichu, en plus vous aurez plus de chance que les nuages soient partis à cette heure là. Ensuite on a partagé un guide à l’entrée avec une famille péruvienne (15s/pres) pour 3h de visite dans les lieux principaux, vraiment intéressant même si chaque guide donne une explication personnelle du site et ensuite on a flâné et pique niqué (discrètement puisque ce n’est pas permis en principe) jusqu’à 14h30. Ce site est tout bonnement féerique et on ne s’en est pas lassé une seule seconde sur nos 8h de visite ! Retour en train jusqu’à Poroy pour prendre un combi jusqu’à la plaza de Armas (10s/per est ça fait gagner ¾ d’h de train !)
PUNO (2j): Transports : depuis Cusco, nous avons pris un bus FirstClassTour (25$ + droits entrée site). Je ne vous le conseille vraiment pas. Sur les 5 arrêts, seule la 1ere église et les ruines de Raqchi valent le coup mais on n’y reste que trop peu de temps pour pouvoir apprécier ces sites. Pour le reste ce ne sont que des stops touristiques trop longs (achats d’artisanat, ferme de lamas…). A faire donc seuls. Pour le retour on est passé par l’aéroport de Juliaca (45 min acheté par une agence Rossy Tours via le Cricarlet pour 20s/pers) Hôtel : entièrement d’accord avec Wapiti sur le Cricarlet où on s’est fait materner par Laeticia et son mari. 25$/nuit avec eau chaude. Le cadre est correct, sans plus mais l’accueil vaut à lui seul le prix de la chambre. Evitez les chambres donnant sur la rue qui sont bruyantes la nuit. Visite : On fait vite le tour de Puno (sans grand intérêt) Amantani : J’avais demandé de prévenir Olga qui nous attendait donc à notre arrivée sur les conseils de Wapiti toujours (Olga : cell 967 28 79 – viajespuno@hotmail.com et olga_yina@hotmail.com) Dès que nous l’avons vu, nous sommes tombés sous le charme. Nous nous sommes mis d’accord pour partir avec elle sur Amantani (70s/pers pour le transport A/R, Olga comme guide particulière, logement chez sa maman, repas midi/soir/pt dej, dernier dej à Taquile a notre charge). Nous avons donc logé dans la maison de sa maman avec Victoria donc, Olga et son cousin. Mignonne petite maison (pas d’électricité dans l’île, WC dans le jardin et toilette dans la bassine), super cuisine, (au feu de bois bien sur, truite le midi et pancake le matin). Olga est un amour, toujours prête à sortir des sentiers battus, qui nous a raconté l’histoire de sa famille (c’est vraiment Zola, une tristesse sans fond dont elle sort à peine grâce au tourisme). Olga ne parle qu’espagnol. Pour vraiment pouvoir échanger, mieux vaut parler un peu. Comme cadeau pour ces 2 jours hors norme, le meilleur moment de notre voyage et de loin, nous avons décidé de lui envoyer depuis la France une méthode d’apprentissage anglais-espagnol pour qu’elle puisse capter plus de touristes. Si vous partez sous peu et que vous êtes sur de lui rendre visite, merci de me faire signe pour vous le faire passer. Pensez à prendre des fruits et des légumes comme cadeau, ils n’ont pas ce genre de denrées sur l’île.
LA PAZ (2j) Transport : trajet Puno-La Paz en bus avec ormeno pour 15$. On a pris 3h de retard au départ ! On descend du bus à Desaguadero pour passer la frontière et on remonte dans le même bus 1/2h plus tard Hotel : on s’est fait un très bon hotel à la Paz (Hotel Rosario 45$/nui pour hotel type 4* => à reserver 1 jour à l’avance, complet qd on est arrivé). On a aussi essayé l’hotel juste a coté (estrella Andina 30$/nuit mais douche froide) Restaurant : le déjeuner sur les marchés. Le soir au resto Tambo Colonial au 1er étage du Rosario => très très bon et service adorable. Visite La Paz : en ½ journée on a fait le tour des principaux centres d’intérêt. Attention aux pickpockets, on a subi une tentative sur la plaza du 14 septiembre comme 2 autre couples rencontrés le lendemain. Nous, on a eu le coup du lama : un qui crache à la figure du coup on met les mains au visage pour se protéger et se nettoyer et pdt ce tps 2 autres font les poches. Les autres ont eu les sacs lacérés et un autre a reçu un coup au visage (une variante plus agressive de la technique du lama). Sans sombrer dans la parano, mieux vaut prendre le minimum pour se balader l’esprit léger et découvrir cette capitale grouillante et fascinante. Descente à Coroico en VTT : on est passé par l’agence Downhill Madness la veille (c/sagarnaga) pour 60$/pers (inclus Tshirt et DVD film&photos). Agence très pro, super vélo et éqpt, un guide pour 7 perso max. Après avoir vu un groupe Gravity de 25 pers avec seulement 2 guides et qui n’attendaient pas les derniers, on était très contents de notre choix. Route dangereuse mais facilement faisable, d’autant que la route alternative est ouverte depuis 9 mois et que nous n’avons pas croisé une seule voiture ni camion. Possibilité de demander à l’agence (pas de surcout) de vous laisser passer la nuit à Coroico, histoire de patauger dans la piscine dans une ambiance tropicale (ça change des sommets enneigés) et vous repartez le lendemain dans la jeep de l’agence avec le groupe du lendemain. Hotel Esmeralda (piscine, hamac, soirée pizza, salle vidéo…)COPACABANA (3j => repos car nous n’avions pas assez de tps d’aller à Uyuni) Transport : depuis la Paz, bus acheté dans une agence la veille pour 20s/pers. De Copa vers Puno, on a fait ça en local (puisqu’on a raté le bus touristique à 20s/pers) à savoir combi jusqu’à Yungo (la frontière) puis combi jusqu’à l’arrêt de bus de Yungo et bus local jusqu’à Puno. Moins de 20s/pers et ç’est à peine moins confort et plus long que le bus touristique. Hôtel : La Cupula (24$/nuit). Très bien (à réserver la veille en hte saison car svt complet)… mais on a trouvé encore mieux à 50m après la Cupula en direction de la baie : Las Olas ((591) 725 08668 – lasolascopa@hotmail.com). Il n’y a que 3 chambres et c’est le paradis. A savoir chq chambre est un loft (1 lit double avec cuisine équipée, WC et à l’étage 1 lit de sieste et 2 hamacs), vue imprenable sur le lac ! Je vous conseille en particulier la hutte (chb n°3) avec lit rond de 2.5m de diamètre, le pied (32$/nuit) Resto : Celui de la Cupula est très bon si tant est que vous preniez des plats cuits uniquement. Fondue au chocolat bolivien. Mais par pitié pas de salade => ça m’a valu une petite piqûre d’antispasmodique à l’hôpital ! Une expérience en soi ! Visite : Isla del Sol (15s/per AR acheté le matin au bateau). Dépose au nord (2h de bateau) et rando jusqu’au sud (compter 3h30 à 4h). C’est assez éprouvant (surtout qd on est plié en deux par une indigestion). A noter qu’il n’y a pas d’appro entre le nord et le sud à Yumani (ni eau ni en-cas). Retour par le sud de l’île (1h30 de bateau). J’ai de loin préféré les îles Amanatani et Taquile du Pérou, plus variées et plus riches en terme de rencontres.
Magnifique voyage, très varié et très riche. Nous avons fait de la visite, du sport, du farniente… Je vous souhaite de vous y rendre très vite. Nous avons été séduit (et surpris après le Mexique) de la gentillesse des péruviens et nous sommes sentis très en sécurité : dans toutes les villes passantes, la police touristique patrouille et les péruviens sont très conscients qu’une partie de l’économie repose sur le tourisme et qu’il est dans leur intérêt de faire en sorte qu’il n’y a pas de pb d’insécurité, je rapporte les propos de Rolando, notre taxi guide de Cusco. Pas de pb de soroche grâce à une montée progressive, je recommande donc cet itinéraire Arequipa-Cusco-Puno.
J’espère que ces commentaires et adresses vous seront utiles. N’hésitez pas à les corriger, les mettre à jour, donner les vôtres. Je sais à quel point ça m’a été utile en préparant mon voyage. Et si vous avez le plaisir des les recontrer, je compte sur vous pour me donner des nouvelles d'Olga, Rolando et les hotes du Cricarlet.
@+ Lalo
Trouver du travail à Montréal English translation pending
bonjour a tous moi cmarine
sa fait deja quelque temps que je me renseigne pour partir a montreal
pour le visa je veux faire une demande de pvt il faut que j'attende le 1octobre
je sait aussi qu'il faut des economie pr tenir lé 3 premer mois
mais pr le travail je sait comment sa se passe faut-il deja trouver du travail avant d'arriver a montréal ou est_ce qu'on peut trouver dutravail la bas
si vous pouviez m'aider car la je suis un peu perdu🤪
si des personnes sont deja parti avec se visa pouvez vouss m'aider
a oui est il facile de trouver du travail ds le domaine des enfants merci
Et la peur et la peur et la peur... English translation pending
Salut,
Je viens de temps à autre sur ce forum qui me fait du bien... car je tente l'aventure de partir seule pour un bon moment à l'automne: un mois en Grèce. Je suis déjà partie une semaine ou deux, toute seule, mais partir sans réservations, sac à dos... c'est pas pareil!
Je lis ce forum et à toutes les fois je constate que la plus grande difficulté, c'est la peur... peur de quoi???
Eh bien... la peur de se perdre, de ne pas maîtriser la langue, d'être abusée par quelqu'un de mal intentionné, de se faire voler, de ne pas maîtriser la culture locale et de faire des gaffes, de s'ennuyer, d'être agressée; d'affonter seule des difficultés; est-ce que je suis trop vieille, trop jeune, trop jolie, est-ce que je vais aimer, etc etc etc.
Les peurs sont différentes de l'une à l'autre, selon notre situation. Mais au fond... c'est l'inconnu qui fait peur! toutes celles qui sont parties seules disent qu'elles recommenceront aussitôt que possible. Je n'ai pas encore trouvé une personne sur ce forum qui a détesté l'expérience. Alors?
Est-ce que c'est une question de partir comme femme seule ou bien simplement d'affronter l'inconnu, femme ou pas femme (je connais bien des hommes qui ne voyageraient pas seuls non plus...). Qu'en pensez-vous???
Tiens, je vous raconte une histoire. Une de mes amies, qui est vraiment une routarde accomplie (voyages de six mois et plus) est toujours partie avec son conjoint. Une bonne fois, en plein pays arabe, son compagnon la laisse à quelques coins de rue de l'hôtel pour aller faire des courses. Eh bien, elle s'est tout simplement perdue, croyez-le ou non. Elle n'avait pas la carte de l'hôtel, pas le nom en tête (quand on voyage depuis des mois...), complètement paumée. Elle est entrée ici et là, rien à faire. Dans un endroit, on l'a recueillie comme une amie, on lui a donné un café, on a séché ses larmes, on a téléphoné pour elle à la grandeur de la ville... et on a fini par la reconduire enfin au bon endroit, après tant de recherches. Pour quoi, finalement? Par simple souci de rendre service. Par chaleur humaine. Sans rien demander du tout en retour. Comme elle me dit, après tous ces voyages... "y'a du bon monde dans le monde...".
Pour moi, cette histoire démontre que chez nous ou à l'étranger, il n'y a pas tant de différences. Il n'y a que des préjugés... et nos peurs...
En tout cas, de mon côté, c'est clair: le meilleur moyen de cesser d'avoir peur... c'est de plonger. Non?
Je viens de temps à autre sur ce forum qui me fait du bien... car je tente l'aventure de partir seule pour un bon moment à l'automne: un mois en Grèce. Je suis déjà partie une semaine ou deux, toute seule, mais partir sans réservations, sac à dos... c'est pas pareil!
Je lis ce forum et à toutes les fois je constate que la plus grande difficulté, c'est la peur... peur de quoi???
Eh bien... la peur de se perdre, de ne pas maîtriser la langue, d'être abusée par quelqu'un de mal intentionné, de se faire voler, de ne pas maîtriser la culture locale et de faire des gaffes, de s'ennuyer, d'être agressée; d'affonter seule des difficultés; est-ce que je suis trop vieille, trop jeune, trop jolie, est-ce que je vais aimer, etc etc etc.
Les peurs sont différentes de l'une à l'autre, selon notre situation. Mais au fond... c'est l'inconnu qui fait peur! toutes celles qui sont parties seules disent qu'elles recommenceront aussitôt que possible. Je n'ai pas encore trouvé une personne sur ce forum qui a détesté l'expérience. Alors?
Est-ce que c'est une question de partir comme femme seule ou bien simplement d'affronter l'inconnu, femme ou pas femme (je connais bien des hommes qui ne voyageraient pas seuls non plus...). Qu'en pensez-vous???
Tiens, je vous raconte une histoire. Une de mes amies, qui est vraiment une routarde accomplie (voyages de six mois et plus) est toujours partie avec son conjoint. Une bonne fois, en plein pays arabe, son compagnon la laisse à quelques coins de rue de l'hôtel pour aller faire des courses. Eh bien, elle s'est tout simplement perdue, croyez-le ou non. Elle n'avait pas la carte de l'hôtel, pas le nom en tête (quand on voyage depuis des mois...), complètement paumée. Elle est entrée ici et là, rien à faire. Dans un endroit, on l'a recueillie comme une amie, on lui a donné un café, on a séché ses larmes, on a téléphoné pour elle à la grandeur de la ville... et on a fini par la reconduire enfin au bon endroit, après tant de recherches. Pour quoi, finalement? Par simple souci de rendre service. Par chaleur humaine. Sans rien demander du tout en retour. Comme elle me dit, après tous ces voyages... "y'a du bon monde dans le monde...".
Pour moi, cette histoire démontre que chez nous ou à l'étranger, il n'y a pas tant de différences. Il n'y a que des préjugés... et nos peurs...
En tout cas, de mon côté, c'est clair: le meilleur moyen de cesser d'avoir peur... c'est de plonger. Non?
Off on an adventure to Java (and a bit of Bali)
Hey there, community! Back this weekend, below is my travel journal from my adventure in Indonesia. Enjoy the read!!!
Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Femme thaïe et enfant à venir English translation pending
Bonjour à tous ... c’est après bien des errements, des doutes et des angoisses que je me décide à rédiger un topic. Je me sens seul et j’ai tous les sons de cloches quant à mon histoire , pas sûr que je m’en trouve plus avancé mais à défaut écrire un peu sera mon exutoire ... je ne sais pas si c’est le bon endroit mais certains connaissent le pays et les mentalités bien mieux que moi. Je ne sais pas par où commencer ... Je suis un homme de 26 ans qui s’est rendu trois fois en thaïlande , dont les deux dernières fois pour des périodes de six mois. Comme beaucoup de farang, je me suis « amouraché » d’une fille thaï, de l’isan plus particulièrement, elle a 30 ans mais comme toutes les thaïs en fait beaucoup moins ... on sort ensemble quelques fois , avec ses amis , avec une de ses sœurs ... Il faut que je paye pour beaucoup de choses et elle me demande si je peux « prendre soin d’elle » , « take care » je lui explique que je ne suis pas riche , qu’il est hors de question que je lui donne de l’argent , que je veux bien payer pour certaines choses comme la bouffe mais que si elle veut rester avec moi elle DOIT travailler . Bref cette histoire se tasse , elle et moi restons un moment ensemble puis il est arrivé qu’après quelques soirées arrosées nous fassions l’amour sans protection, je sais l’irresponsabilité de la chose ...mais il était impossible d’utiliser un préservatif avec cette fille , le rapport en devenait impossible au bout de quelques minutes . Lui faisant confiance (il m’a fallu dix rendez-vous avant de pouvoir l’embrasser, tout le contraire des filles que j’ai pu connaître auparavant ) et elle me disant prendre la pilule , nous avons fini par ne plus en utiliser. Le résultat vous le connaissez déjà : elle tombe enceinte. Elle me dit avoir oublié de prendre sa pilule, ça me paraît très gros mais bon, passons . Je me mets à paniquer , je me rends compte que je connais très très peu cette fille , que je suis jeune , pas riche , que je ne connais pas la famille , qu’on passe la moitié de notre temps à nous engueuler , que les petits détails sur lesquels elle m’avait menti prennent une toute autre proportion et son côté adolescente superficielle me tape sur les nerfs. Bref, ma copine n’étant pas très loquace (le moins que l’on puisse dire) sur son passé , elle m’avait tout de même dit avant que l’on sorte ensemble avoir été mariée et ne pas avoir eu d’enfant. Je me mets à douter et à fouiller partout y compris sur les « réseaux sociaux » . Je découvre qu’elle a deux facebook .Moi aussi mais c’est un compte mort pour ne pas paraître en ligne , si je veux naviguer dessus , je me rends compte que sur son deuxième facebook mon vrai compte est bloqué ... je fini par tomber sur le compte d’un mec thaï (où mon compte principal est bloqué également) où ils sont tous deux en photos. S’en suit une conversation d’une heure où elle fait tout pour ne pas perdre la face, face à mon très grand scepticisme quant à ses explications risibles , elle finit par m’avouer avoir bloqué mon facebook pour que je ne me fasse pas d’idées ... (ahah) . Bref j’essaye de parler à tout le monde du contexte , de l’histoire , du bébé ... pour essayer de comprendre , entre les thaïs et les farang qui me disent que je me fais avoir, les autres qui me disent qu’elle est folle amoureuse et que j’ai de la « chance », je passe mes dernières semaines à boire comme un trou, je me sens paumé et seul et on ne se parle plus après une énième engueulade . Face à l’urgence de la situation je tente de me rabibocher, elle me demande si je vais l’aider matériellement pour le bébé , je lui demande combien elle voudrait : 30000 baht . Sachant qu’elle n’a ni loyer , ni électricité à payer, je lui dis que je peux l’aider à hauteur de 15000 pas un rond de plus . Bref, me voilà de retour en france avec une fille enceinte , je pense qu’il est de moi, nous étions presque toujours ensemble. Je ne comprends RIEN à cette histoire c’est un tel bordel que si je devais tout détailler je ferai une nuit blanche. Vous avez la version très résumé de bien des péripéties et dramas ... J’essaye de résumer les grandes lignes mais c’est un tel fatras... Son « mari » où « ex mari » sait que nous sommes ensemble. Elle semble vivre dans une luxueuse propriété , oui car bien que nous soyons restés ensemble un moment je ne suis jamais allé chez elle , je l’ai déposée aux abords ... mais le type résidence sécurisée dans un très beau coin de la ville, avec caméras et gardes. J’ai aperçu sa maison via les caméras CCTV de son portable , les photos facebook , les appels téléphoniques. Et des amis thaïs à moi qui la disent « riche ». Apparemment son « ex-Mari » est un Sino thaï businessman , il a l’air très amoureux d’elle , d’après mon enquête et ce que j’ai pu en voir il semblait souffrir de la situation tout en s’en accommodant, enfin là je suppute.... elle m’a dit ne plus l’aimer mais le respecter sincèrement, Je ne comprends RIEN. Cette histoire ne fait aucun sens, elle est très jolie et peut à priori se trouver n’importe quel mec riche , elle accorde de l’importance à l’argent et ce fût souvent un sérieux objet de discorde bien que je lui ai dis ne pas en avoir ... Je me suis donc engagé à lui donner 15000 baht par mois, voilà que ce soir après une énième culpabilisation elle me fait comprendre que je suis un gros connard égoïste et qu’elle n’a déjà plus d’argent, que je savais mieux le dépenser dans l’alcool (là elle n’a pas tort mais peut être que si elle avait été honnête et rassurante je me serais limité à une chang ) ... que son « ex mari » ne lui en donne plus , que je lui donne une misère. Plus le « chantage » affectif, je vais me débrouiller toute seule , trouver un mec , etc ... De son côté elle semble très immature , très naïve , comme une jeune adolescente ... parfois je ne sais pas si elle est juste très bête (pardon) où très handicapée quant à certaines choses de la vie à cause d’un mode de vie de « riche » ? Je ne sais pas si elle m’utilise et si c’est de la « perversité ». Est-ce qu’un homme se doit d’être être providentiel pour elle ? Elle semble avoir un côté très fleur bleue , comme si je devais tout donner de ma personne . Là encore je ne sais pas si je suis un gros débile où si c’est sincère , car elle a un côté très opportuniste et pragmatique. Si elle m’aime d’un amour presque déraisonnable où si elle est très habile ? Dans tous les cas je vais retourner en Thaïlande dans cinq mois pour la venue au monde du bébé. Vous êtes libres de donner votre avis sur cette histoire , je suis prêt à tout entendre pourvu que j’y vois un tout petit peu plus clair . Vous qui vivez en Thaïlande, 15000 baht pour de la nourriture , du lait et quelques vêtements , suis-je un odieux pingre ? Sachant que le loyer est gratuit dans son cas ... je suis ouvrier et je ne roule pas sur l’or même si je m’en sors pas trop mal. Évidemment je ne lui fais pas pleinement confiance et sa sœur ne m’a pas fait bonne impression, sachant que c’est l’un des seuls membres de la famille que j’ai pu voir l’eapace de quelques heures. Mais étant donné la situation je suis obligé d’aider ... mais cette histoire me bouffe, je dois bosser, économiser pour pouvoir passer du temps là bas, et cette histoire me préoccupe. Merci si vous avez tout lu c’est un sacré pavé ...
Jordanie: Pétra et autres pépites English translation pending
En retard de carnets ( Maroc en février et Thailande /Perhentians l’été dernier ) je poste celui tout frais de Jordanie avant d’oublier certains détails !
Merci à tous les rédacteurs de carnets de VF et mention spéciale à Family in jordan pour les idées de balade : familyinjordan.com
Voyage du 25 avril au 2 mai soient 8 jours pleins, suffisants pour voir l’essentiel ( on zappe Amman- à priori pas super intéressante- le Nord et l’Est ) mais intensifs.
Le vol : nous sommes passés par Ryan air qui propose un Tarbes/Milan-Bergame et un Milan-Bergame/ Amman (200€/p A/R pour chaque vol). Cela oblige à dormir 2 nuits à Bergame (nuit départ à l’aéroport : pas grand choix, NH hôtel très bien- nuit retour en airbnb à Bergame-Il Gufo, parfait- que nous avons visitée en ½ après midi et une mâtinée).
Les indispensables : - Le jordan pass qui fait visa et donne un accés gratuit à tous les sites (dont Petra, Jerash, Wadi Rum...), seule l'église de Madaba (celle à la "mosaïque") n'est pas incluse: à imprimer et ne surtout pas perdre ! Tarif suivant le nombre de jours à Petra (de 1 à 3) : 100€ pour 2 jours - Une application type Maps me (hyper fiable même s'il faut travailler certains itinéraires en amont pour programmer les routes par lesquelles on souhaite passer : par défaut maps me choisit les routes les plus usitées pas forcément les plus belles !) - Un bon conducteur : les routes sont plutôt bien entretenues (sauf l’autoroute du désert en pleine réfection) mais il faut cependant être très vigilant notamment dans les villages (conduite au klaxon et sans règles de priorité, un peu comme à Marrakech pour les connaisseurs). Attention aux ralentisseurs -il y en a partout- et à la vitesse (grosse présence policière même si les touristes semblent épargnés de tout contrôle : arrêtés 2 fois on nous a laissé repartir sans aucune vérification) - Des boules quies (cf les klaxons et en campagne ânes, moutons, chiens…) - De bonnes chaussures (on marche énoooormément à Petra), des chaussures d’eau pour les balades dans les wadis, chapeau, lunettes et crème solaire (ça taaape) - Prise anglaise car cela semble la norme des nouvelles installations (prise française ailleurs) - En vêtement : une petite laine, le soir il fait frisquet ! Pour les filles, il vaut mieux couvrir épaules et genoux (sauf à Petra et au désert du Wadi Rum : short/ débardeur possibles)
Location de voiture Monte carlo car : agence locale très pro. Contact et contrat par mail sans avance de paiement. www.montecar.com/jordan/ Livraison de notre berline automatique ( nous étions 4) à notre hôtel à 8h30 le premier jour, wifi offert dans la voiture, retour à l’agence 3h avant notre vol (ils vous ramènent à l’aéroport en 5mn). Tarif : 373€ / 8jours
Comme à mon habitude je rédige « jour par jour » pour donner une idée de ce qu’il est possible de faire en une journée. NB : Tous les hôtels sont sur Booking. Pour le calcul des prix donnés en Jod rajouter 1/3 (9jod=12€)
JOUR 1 JERASH/MER MORTE/MONT NEBO Arrivés la veille au soir à Madaba (taxi de l’aéroport : 22jod- 25mn) nous logeons pour 2 nuits au Black Iris hotel (bien placé, personnel sympa, chambre vieillotte -moquette beurk- mais propre, autour de 40€/la nuit). Repas à 22h au Haret Joudna, resto à l’étage, excellent (un peu cher 15jod/p), juste à côté de l’Ayola .

9h : nous partons pour Jerash (Gerasa), une cité antique parmi les plus vastes et les mieux conservées au monde. 1h30 de route (pas mal de circulation autour d’Amman) et premières impressions: c'est plutôt vert et valloné au dessus de Madaba (contraste avec ce que nous verrons ensuite) et les villages pas vraiment esthétiques... La visite du site prend 2 à 3h environ. A faire, le théâtre en particulier est exceptionnel. Repas au touristique « Artemis », resto repéré sur google map juste en dessous du site (buffet à 15€, correct mais cher pour la prestation).




14h30 : Départ pour la mer morte en suivant l’itinéraire de Maps me (arrivée vers 16h). Nous avions un « voucher » proposé par notre hôtel (et sans lequel nous ne serions pas rentrés vu les conditions draconiennes de sécurité) pour la plage du Crowne plaza (20jod/p ou 25 si vous voulez accéder au buffet). Pour ce tarif vous avez accès aux piscines (glacées !) de l’hôtel et à la plage (avec transat/ boue/douche). C’est assurément à faire pour cette sensation unique de flottaison et le tartinage à la boue vaseuse nous a bien fait rire, après on y reste pas la journée…
18h : route vers le Mont nebo. Coucher de soleil brumeux mais route très sympa. A 20mn de Madaba pour le retour.

Repas à l' Ayola, rapport qualité/prix super (bière et vin, c’est pas partout !).
Voyage du 25 avril au 2 mai soient 8 jours pleins, suffisants pour voir l’essentiel ( on zappe Amman- à priori pas super intéressante- le Nord et l’Est ) mais intensifs.
Le vol : nous sommes passés par Ryan air qui propose un Tarbes/Milan-Bergame et un Milan-Bergame/ Amman (200€/p A/R pour chaque vol). Cela oblige à dormir 2 nuits à Bergame (nuit départ à l’aéroport : pas grand choix, NH hôtel très bien- nuit retour en airbnb à Bergame-Il Gufo, parfait- que nous avons visitée en ½ après midi et une mâtinée).
Les indispensables : - Le jordan pass qui fait visa et donne un accés gratuit à tous les sites (dont Petra, Jerash, Wadi Rum...), seule l'église de Madaba (celle à la "mosaïque") n'est pas incluse: à imprimer et ne surtout pas perdre ! Tarif suivant le nombre de jours à Petra (de 1 à 3) : 100€ pour 2 jours - Une application type Maps me (hyper fiable même s'il faut travailler certains itinéraires en amont pour programmer les routes par lesquelles on souhaite passer : par défaut maps me choisit les routes les plus usitées pas forcément les plus belles !) - Un bon conducteur : les routes sont plutôt bien entretenues (sauf l’autoroute du désert en pleine réfection) mais il faut cependant être très vigilant notamment dans les villages (conduite au klaxon et sans règles de priorité, un peu comme à Marrakech pour les connaisseurs). Attention aux ralentisseurs -il y en a partout- et à la vitesse (grosse présence policière même si les touristes semblent épargnés de tout contrôle : arrêtés 2 fois on nous a laissé repartir sans aucune vérification) - Des boules quies (cf les klaxons et en campagne ânes, moutons, chiens…) - De bonnes chaussures (on marche énoooormément à Petra), des chaussures d’eau pour les balades dans les wadis, chapeau, lunettes et crème solaire (ça taaape) - Prise anglaise car cela semble la norme des nouvelles installations (prise française ailleurs) - En vêtement : une petite laine, le soir il fait frisquet ! Pour les filles, il vaut mieux couvrir épaules et genoux (sauf à Petra et au désert du Wadi Rum : short/ débardeur possibles)
Location de voiture Monte carlo car : agence locale très pro. Contact et contrat par mail sans avance de paiement. www.montecar.com/jordan/ Livraison de notre berline automatique ( nous étions 4) à notre hôtel à 8h30 le premier jour, wifi offert dans la voiture, retour à l’agence 3h avant notre vol (ils vous ramènent à l’aéroport en 5mn). Tarif : 373€ / 8jours
Comme à mon habitude je rédige « jour par jour » pour donner une idée de ce qu’il est possible de faire en une journée. NB : Tous les hôtels sont sur Booking. Pour le calcul des prix donnés en Jod rajouter 1/3 (9jod=12€)
JOUR 1 JERASH/MER MORTE/MONT NEBO Arrivés la veille au soir à Madaba (taxi de l’aéroport : 22jod- 25mn) nous logeons pour 2 nuits au Black Iris hotel (bien placé, personnel sympa, chambre vieillotte -moquette beurk- mais propre, autour de 40€/la nuit). Repas à 22h au Haret Joudna, resto à l’étage, excellent (un peu cher 15jod/p), juste à côté de l’Ayola .

9h : nous partons pour Jerash (Gerasa), une cité antique parmi les plus vastes et les mieux conservées au monde. 1h30 de route (pas mal de circulation autour d’Amman) et premières impressions: c'est plutôt vert et valloné au dessus de Madaba (contraste avec ce que nous verrons ensuite) et les villages pas vraiment esthétiques... La visite du site prend 2 à 3h environ. A faire, le théâtre en particulier est exceptionnel. Repas au touristique « Artemis », resto repéré sur google map juste en dessous du site (buffet à 15€, correct mais cher pour la prestation).




14h30 : Départ pour la mer morte en suivant l’itinéraire de Maps me (arrivée vers 16h). Nous avions un « voucher » proposé par notre hôtel (et sans lequel nous ne serions pas rentrés vu les conditions draconiennes de sécurité) pour la plage du Crowne plaza (20jod/p ou 25 si vous voulez accéder au buffet). Pour ce tarif vous avez accès aux piscines (glacées !) de l’hôtel et à la plage (avec transat/ boue/douche). C’est assurément à faire pour cette sensation unique de flottaison et le tartinage à la boue vaseuse nous a bien fait rire, après on y reste pas la journée…
18h : route vers le Mont nebo. Coucher de soleil brumeux mais route très sympa. A 20mn de Madaba pour le retour.

Repas à l' Ayola, rapport qualité/prix super (bière et vin, c’est pas partout !).
Une TransEuropa 2019: Paris,Lyon,Budapest,Wien,Praha et OPorto English translation pending
V🙂ici ! Camarades voyageurs, le récit étalé sur 2019 de visites Capitalistes Européennes, certaines pour nousautes au goût du , d'autres de découverte.
1Ere Etape: Paris !
Si nous sommes curieux-de-Tout et aimons expérimenter les multi-facettes/envers de décor d'une Destination, aimons prioritairement découvrir Son identité singulière, ce qui fait d'Elle un Lieu unique.Dans le cas spécifique de Paris (enfin selon notre perception, hein) : l'Elégance, le Raffinement <à la Parisienne>, la Culture, la Gastronomie, qui sont donc les goals/buts de notre court séjour.
www.youtube.com/watch?v=x-E7s9vZ-_o
Sur 3 jours pleins, à la mi-janvier (à noter que cette période est d'entre-deux culturel/évennementiel, toutes proportions gardées pour la Ville -c'était la Fashion Week, quand mêêêême!- , checker l'programme sur la toile, en filtrant ses propres centres d'intérêt, hein.... ) Nous logeâmes dans le très "central"/stratégique XI° arrondissement, dans un studio sympa, bien équipé, pour <50 euros/nuit via Airbnb (la raison l'a emporté sur le coeur, ne sommes pas grands fans du site bah...).
Allez, on lance le Paris, nos highlights de la Ville Lumière:
* Intemporels:
La Fondation Louis Vuitton Visitez la Fondation Louis Vuitton Paris Musée d'art contemporain
Visitez la Fondation Louis Vuitton Paris Musée d'art contemporain La Fondation Louis Vuitton est un musée incontournable à Paris dédié à l’art moderne et aux artistes contemporai...
Le Quartier du Marais: Version LGBT: J'adooore l'idée de passages cloutés & plaques de rue aux couleurs rainbow.Et of course sa mythique Librairie . Version Feuje: une ptite faim? falafel&kefta Chez Marianne. Les galeries d'art, principalement Place des Vosges mais pas que: Benoît Trimborn (galerie Ariel Jakob), Juan Miguel Palacios (Next street gallery), Dhoffer (galerie Mickael Marciano) et quelques Autres ont accroché notre "arttention".
Notre Dame de Paris (à l'heure des Vèpres): pour les géographes The KM 0 !! de la Capitale/France , mais aussi ptêtre, pour les Spirituels, The plus Haut Lieu de la Fille aînée de l'Eglise: Bref, The Là de Panâme.
Le Musée du Louvre: visite ciblée de 2 heures pour se remplir les yeux et l'hémisphère droit du cerveau d'entre autres: de Kohei Nawa (à l'entrée), d'Antonello da Massina, de François-Marius Granet, de Véronèse, de Pierre Narcisse Guérin...Les sculptures: d'Edmé Bouchardon, de Jean-Baptiste Pigalle, de James Pradier....Tant de beauté, c'est ouf !!!!
* Temporaires:
by Jean Paul Gaultier aux Follies bergères ( suivre son World Tour). Show Total sur le vie & l'Oeuvre de /pluridisciplinaire: danse, accrobatie, video, costumes & vêtements iconiques... jpgfashionfreakshow.com/,
au Grand Palais (expo itinérante en Europe).Scusez du Peu: A.Wharol, K.Haring, D. Lachapelle, G.Perry, K.Wiley, entre Autres, ont portraituré The . www.bfmtv.com/...a-paris-1119772.html
* Au hasard-Balthazar de balades à pied (privilégiées au métro-crado) :
superbe oeuvre cartonnée d'Eva Jospin au hype Beau Passage (VII°) beaupassage.fr/fr/art/la-traversee
Le Bon Marché: Un des temples marchands de la chicitude Parisienne, avec en bonus++ sa pause arty (lors de notre passage, la génialissime Joana Vasconcelos et sa très inspirée installation (en vitrine+intérieur) www.24sevres.com/...asconcelos-interview
Nos best of food:
-Tea time au Prince de Galles*****: soo chic & gourmand; www.bar-les-heures.fr/fr/tea-time
-Dîner au Restaurant: fantastik (en quality&choix) buffet-à-volonté Boulom - Le Restaurant
Boulom - Le Restaurant MAIS LE BUFFET À VOLONTÉ C'EST QUOI ? C’est un ensemble de plats chauds, froids, sucrés, salés que nous avons p...
Une déception dans le programme réservé: le match d'impro théatrale à La Cigale, pas à la hauteur de l'affiche des 2 Equipes: on a vu mieux, sauf le respect pour les comédiens.
Bon ben Paris, c'est fait! Je reviens, plus tard dans 2019 et avec d'autres cieux, poursuivre ce tour à UE et à dia des Capitales du Vieux Continent.
Merci! de votre lecture et @++ incha Allah.
Sân😎uk30.
1Ere Etape: Paris !
Si nous sommes curieux-de-Tout et aimons expérimenter les multi-facettes/envers de décor d'une Destination, aimons prioritairement découvrir Son identité singulière, ce qui fait d'Elle un Lieu unique.Dans le cas spécifique de Paris (enfin selon notre perception, hein) : l'Elégance, le Raffinement <à la Parisienne>, la Culture, la Gastronomie, qui sont donc les goals/buts de notre court séjour.
www.youtube.com/watch?v=x-E7s9vZ-_o
Sur 3 jours pleins, à la mi-janvier (à noter que cette période est d'entre-deux culturel/évennementiel, toutes proportions gardées pour la Ville -c'était la Fashion Week, quand mêêêême!- , checker l'programme sur la toile, en filtrant ses propres centres d'intérêt, hein.... ) Nous logeâmes dans le très "central"/stratégique XI° arrondissement, dans un studio sympa, bien équipé, pour <50 euros/nuit via Airbnb (la raison l'a emporté sur le coeur, ne sommes pas grands fans du site bah...).
Allez, on lance le Paris, nos highlights de la Ville Lumière:
* Intemporels:
La Fondation Louis Vuitton Visitez la Fondation Louis Vuitton Paris Musée d'art contemporain
Visitez la Fondation Louis Vuitton Paris Musée d'art contemporain La Fondation Louis Vuitton est un musée incontournable à Paris dédié à l’art moderne et aux artistes contemporai...
Le Quartier du Marais: Version LGBT: J'adooore l'idée de passages cloutés & plaques de rue aux couleurs rainbow.Et of course sa mythique Librairie . Version Feuje: une ptite faim? falafel&kefta Chez Marianne. Les galeries d'art, principalement Place des Vosges mais pas que: Benoît Trimborn (galerie Ariel Jakob), Juan Miguel Palacios (Next street gallery), Dhoffer (galerie Mickael Marciano) et quelques Autres ont accroché notre "arttention".
Notre Dame de Paris (à l'heure des Vèpres): pour les géographes The KM 0 !! de la Capitale/France , mais aussi ptêtre, pour les Spirituels, The plus Haut Lieu de la Fille aînée de l'Eglise: Bref, The Là de Panâme.
Le Musée du Louvre: visite ciblée de 2 heures pour se remplir les yeux et l'hémisphère droit du cerveau d'entre autres: de Kohei Nawa (à l'entrée), d'Antonello da Massina, de François-Marius Granet, de Véronèse, de Pierre Narcisse Guérin...Les sculptures: d'Edmé Bouchardon, de Jean-Baptiste Pigalle, de James Pradier....Tant de beauté, c'est ouf !!!!
* Temporaires:
by Jean Paul Gaultier aux Follies bergères ( suivre son World Tour). Show Total sur le vie & l'Oeuvre de /pluridisciplinaire: danse, accrobatie, video, costumes & vêtements iconiques... jpgfashionfreakshow.com/,
au Grand Palais (expo itinérante en Europe).Scusez du Peu: A.Wharol, K.Haring, D. Lachapelle, G.Perry, K.Wiley, entre Autres, ont portraituré The . www.bfmtv.com/...a-paris-1119772.html
* Au hasard-Balthazar de balades à pied (privilégiées au métro-crado) :
superbe oeuvre cartonnée d'Eva Jospin au hype Beau Passage (VII°) beaupassage.fr/fr/art/la-traversee
Le Bon Marché: Un des temples marchands de la chicitude Parisienne, avec en bonus++ sa pause arty (lors de notre passage, la génialissime Joana Vasconcelos et sa très inspirée installation (en vitrine+intérieur) www.24sevres.com/...asconcelos-interview
Nos best of food:
-Tea time au Prince de Galles*****: soo chic & gourmand; www.bar-les-heures.fr/fr/tea-time
-Dîner au Restaurant: fantastik (en quality&choix) buffet-à-volonté Boulom - Le Restaurant
Boulom - Le Restaurant MAIS LE BUFFET À VOLONTÉ C'EST QUOI ? C’est un ensemble de plats chauds, froids, sucrés, salés que nous avons p...
Une déception dans le programme réservé: le match d'impro théatrale à La Cigale, pas à la hauteur de l'affiche des 2 Equipes: on a vu mieux, sauf le respect pour les comédiens.
Bon ben Paris, c'est fait! Je reviens, plus tard dans 2019 et avec d'autres cieux, poursuivre ce tour à UE et à dia des Capitales du Vieux Continent.
Merci! de votre lecture et @++ incha Allah.
Sân😎uk30.
Nord-est américain, 4 semaines entre villes et nature English translation pending
Nous sommes partis cet été pour un road trip dans l'Est Américain. Nous avons très vite renoncé à descendre en-dessous de Washington car nous voulions éviter les trop fortes températures.
Ce qui a guidé nos choix d'étapes ?
Nous aimons visiter des villes mais nous aimons également les randonnées en pleine nature.
Au fur et à mesure de nos voyages, nous avons renoncé à faire des étapes d'une ou deux nuits. Nous voulons nous poser un peu à chaque fois.
Nos étapes ont été :
New York
Washington
Lancaster
Kingston dans la vallée de l'Hudson
Enfield (Vermont) près des green mountains
North Conway près des white mountains
Bar harbor (Acadia NP)
Boston
Je ne vais pas m'étendre sur New York et Washington car beaucoup d'autres l'ont fait avant moi. Je parlerai un peu plus des étapes suivantes qui sont moins présentes dans les carnets de voyage.
Je ne vais pas m'étendre sur New York et Washington car beaucoup d'autres l'ont fait avant moi. Je parlerai un peu plus des étapes suivantes qui sont moins présentes dans les carnets de voyage.
Projet Ouest américain: "wilderness" et backpacking English translation pending
Bonjour à tous,
en mai prochain, je projette (enfin, c'est une certitude), un 9ème trip dans l'ouest. Voici les endroits sur ma wishlist pour ce trip. Certains que je n'ai jamais visités, d'autres que je voudrais approfondir après une visite pas assez "poussée"... Puis bon, je dois recommencer certaines photos sans le poralisant circulaire pour certains membres... lol 😎 (ou pas...)
- Yant Flat, histoire de découvrir les spots que je n'ai pas vu en octobre dernier - The Wave si je réussis une deuxième fois à choper le permis. Il parait qu'il y a une arche fraichement découverte à photographier. - Les Whites domes en backing (risque de pluie en octobre dernier, puis ma compagne avait un problème de pied) - Blue Canyon - Reflection Canyon en backpacking - Peek a Boo Canyon - White Pocket en dormant sur place. - Whawheap Hoodoos
Ce sont les spots principaux. Ensuite, en fonction de la météo, ça pourra changer, et j'ai d'autres plans B, C, D etc...
Pour changer, pas d'atterrissage à LV, mais cette fois cela sera à SLC. Pour l'unique raison que j'ai enfin trouvé (grâce à un pote qui habite à Sedona et qui a habité à SLC pendant quelques années) un loueur qui loue des vrais 4x4. Je veux dire qui loue aussi des SUV, mais en version 4x4, et avec le droit de rouler sur les "unpaved roads". C'est Rugged Rental . Certes le tarif est plus cher que chez Alamo, Hertz ou autres, mais bon sang, la certitude de pouvoir aller à White Pocket ou au bout de la Hole In the Rock road avec mon véhicule, ça vaut bien ça ! Juste me procurer un petit compresseur en arrivant, et hop... Ca sera probablement un Grand Cherokee. L'avantage est que si vous réservez un Grand Cherokee, vous AVEZ un Grand Cherokee avec certitude. Donc, l'itinéraire démarre de SLC. Finalement cela ne fait "que" 2 heures de conduite en plus pour Kanab...
Voici mon projet d'itinéraire :
Dim 7 mai : arrivée à SLC à 12h30. Suffisamment tôt pour démarrer la route vers Cedar City. Lun 8 mai : Cedar City - Yant Flat, et découvertes de la partie sud-est que je n'ai pas faite en octobre --> Kanab en fin de journée. Ma 9 mai : The Wave si j'ai le permis. Si pas, Buckskin Gulch que je n'ai jamais vu, ou même les Wawheap Hoodoos. A voir aussi avec la météo Me 10 mai : Kanab - Hilldale - White Domes. Backpacking. Photos en fin de journée... Jeu 11 mai : Sunrise aux White Domes, --> Page. On verra l'heure du retour. Ven 12 mai : Page --> Tuba City --> Blue Canyon. Nuit dans les environs, pourquoi pas sous tente, à voir. Sa 13 mai : Probablement Blue Canyon au Sunrise --> Escalante Di 14 mai : Escalante --> Reflection Canyon backpacking, Sunset sur place. Lu 15 mai : Sunrise @ Reflection Canyon --> Peek a Boo --> Bryce ou tropic Ma 16 mai : Route vers White Pocket, photos en après-midi et Sunset, nuit sur place. Me 17 mai : Sunise @ White Pocket (déjà fait mais pas grave) --> Kanab Jeu 18 mai : Soit Zion, soit les Wawheap Hoodoos si je n'ai pas fait avant... Dois être tôt le matin pour la Tower Of Silence. --> nuit proche Zion Ve 19 mai : Si j'ai le courage, je descends à Little Finland, déjà même la veille, et je dors sur place. Si pas, un truc à Zion. --> retour SLC Sa 20 : reprise de l'avion à SLC.
Voilà, à votre avis Est-ce que ça tient la route comme itinéraire ? J'aurai probablement des questions selon vos interventions. Merci déjà à ceux qui m'ont déjà fourni en MP des infos précieuses, des traces GPX etc...
Au niveau du packpacking cela sera une première pour moi. Voici le contenu théorique de mon sac :
- Sac Mammut Lithium Crest 40+7l (bleu, mais on s'en fout... 😏 ) - Tente MSR Hubba Hubba MX - Duvet Cumulus Panyam 450 - Therm a Rest Prolite R - Couverture de survie - Camelback 2.2L - 3l de liquide supplémentaire (Powerade, Coca ? ) - Nourriture hyper calorique, Cliffbars, Trail Mix - Canon EOS 5 D Mark IV - EF 16-35 2.8 - EF 24-70 2.8 - Multiplicateur pour éviter de prendre le 70-200 2.8 trop lourd - Cotton Carrier - GPS Garmin Montana 650T - GPS de secours Colorado 300 - mon GSM - Balise Delorme Inreach SE (pas encore achetée, j'hésite avec l'explorer pour éviter de prendre le Colorado) - Trépied Gitzo carbone - Veste Gore Tex - Bonnet - Couteau - cordelette 4mm - Lampe Frontale - Piles de rechange - Lampe de rechange ?
Je devrais être à +/- 17kgs, j'ai essayé de trouver le plus light dans chaque chose. Il ne me reste plus que le Delorme à acheter...
Je suis ouvert à vos conseils avisés en matière de backpacking. Je ne prendrai pas de lyophilisé, ça sous-entend un réchaud et de l'eau en plus.
Je pense avoir une très bonne condition physique (du moins maintenant) et je vais augmenter les "entraînements" en mars-avril.
Le truc qui me fait un peu flipper c'est la nuit sous tente tout seul, dans le désert, dans le noir ! 😏 J'étais prêt à faire Reflection Canyon en version "alpine", c'est-à-dire départ 2h du mat, comme en alpinisme, pour arriver sur place au sunrise. Mais Veileen (encore merci) m'a dit que parfois il faut un peu chercher son chemin. Puis il y a des centaines de bouses de bovidés. Sans oublier les bestioles qui sortent et qu'on ne voit pas trop à la frontale... De toute façon arriver sur place au sunrise, ça fait ensuite une longue attente... A voir. Sinon, ça me paraît plus facile que certains sommets des alpes. Pas de crampons, pas de corde... Je n'ai jamais entendu parler de cette manière de marcher dans l'Ouest. Perso ça ne me dérange pas de démarrer à 2 ou 3h....
Voilà, à vos plumes les amis...
en mai prochain, je projette (enfin, c'est une certitude), un 9ème trip dans l'ouest. Voici les endroits sur ma wishlist pour ce trip. Certains que je n'ai jamais visités, d'autres que je voudrais approfondir après une visite pas assez "poussée"... Puis bon, je dois recommencer certaines photos sans le poralisant circulaire pour certains membres... lol 😎 (ou pas...)
- Yant Flat, histoire de découvrir les spots que je n'ai pas vu en octobre dernier - The Wave si je réussis une deuxième fois à choper le permis. Il parait qu'il y a une arche fraichement découverte à photographier. - Les Whites domes en backing (risque de pluie en octobre dernier, puis ma compagne avait un problème de pied) - Blue Canyon - Reflection Canyon en backpacking - Peek a Boo Canyon - White Pocket en dormant sur place. - Whawheap Hoodoos
Ce sont les spots principaux. Ensuite, en fonction de la météo, ça pourra changer, et j'ai d'autres plans B, C, D etc...
Pour changer, pas d'atterrissage à LV, mais cette fois cela sera à SLC. Pour l'unique raison que j'ai enfin trouvé (grâce à un pote qui habite à Sedona et qui a habité à SLC pendant quelques années) un loueur qui loue des vrais 4x4. Je veux dire qui loue aussi des SUV, mais en version 4x4, et avec le droit de rouler sur les "unpaved roads". C'est Rugged Rental . Certes le tarif est plus cher que chez Alamo, Hertz ou autres, mais bon sang, la certitude de pouvoir aller à White Pocket ou au bout de la Hole In the Rock road avec mon véhicule, ça vaut bien ça ! Juste me procurer un petit compresseur en arrivant, et hop... Ca sera probablement un Grand Cherokee. L'avantage est que si vous réservez un Grand Cherokee, vous AVEZ un Grand Cherokee avec certitude. Donc, l'itinéraire démarre de SLC. Finalement cela ne fait "que" 2 heures de conduite en plus pour Kanab...
Voici mon projet d'itinéraire :
Dim 7 mai : arrivée à SLC à 12h30. Suffisamment tôt pour démarrer la route vers Cedar City. Lun 8 mai : Cedar City - Yant Flat, et découvertes de la partie sud-est que je n'ai pas faite en octobre --> Kanab en fin de journée. Ma 9 mai : The Wave si j'ai le permis. Si pas, Buckskin Gulch que je n'ai jamais vu, ou même les Wawheap Hoodoos. A voir aussi avec la météo Me 10 mai : Kanab - Hilldale - White Domes. Backpacking. Photos en fin de journée... Jeu 11 mai : Sunrise aux White Domes, --> Page. On verra l'heure du retour. Ven 12 mai : Page --> Tuba City --> Blue Canyon. Nuit dans les environs, pourquoi pas sous tente, à voir. Sa 13 mai : Probablement Blue Canyon au Sunrise --> Escalante Di 14 mai : Escalante --> Reflection Canyon backpacking, Sunset sur place. Lu 15 mai : Sunrise @ Reflection Canyon --> Peek a Boo --> Bryce ou tropic Ma 16 mai : Route vers White Pocket, photos en après-midi et Sunset, nuit sur place. Me 17 mai : Sunise @ White Pocket (déjà fait mais pas grave) --> Kanab Jeu 18 mai : Soit Zion, soit les Wawheap Hoodoos si je n'ai pas fait avant... Dois être tôt le matin pour la Tower Of Silence. --> nuit proche Zion Ve 19 mai : Si j'ai le courage, je descends à Little Finland, déjà même la veille, et je dors sur place. Si pas, un truc à Zion. --> retour SLC Sa 20 : reprise de l'avion à SLC.
Voilà, à votre avis Est-ce que ça tient la route comme itinéraire ? J'aurai probablement des questions selon vos interventions. Merci déjà à ceux qui m'ont déjà fourni en MP des infos précieuses, des traces GPX etc...
Au niveau du packpacking cela sera une première pour moi. Voici le contenu théorique de mon sac :
- Sac Mammut Lithium Crest 40+7l (bleu, mais on s'en fout... 😏 ) - Tente MSR Hubba Hubba MX - Duvet Cumulus Panyam 450 - Therm a Rest Prolite R - Couverture de survie - Camelback 2.2L - 3l de liquide supplémentaire (Powerade, Coca ? ) - Nourriture hyper calorique, Cliffbars, Trail Mix - Canon EOS 5 D Mark IV - EF 16-35 2.8 - EF 24-70 2.8 - Multiplicateur pour éviter de prendre le 70-200 2.8 trop lourd - Cotton Carrier - GPS Garmin Montana 650T - GPS de secours Colorado 300 - mon GSM - Balise Delorme Inreach SE (pas encore achetée, j'hésite avec l'explorer pour éviter de prendre le Colorado) - Trépied Gitzo carbone - Veste Gore Tex - Bonnet - Couteau - cordelette 4mm - Lampe Frontale - Piles de rechange - Lampe de rechange ?
Je devrais être à +/- 17kgs, j'ai essayé de trouver le plus light dans chaque chose. Il ne me reste plus que le Delorme à acheter...
Je suis ouvert à vos conseils avisés en matière de backpacking. Je ne prendrai pas de lyophilisé, ça sous-entend un réchaud et de l'eau en plus.
Je pense avoir une très bonne condition physique (du moins maintenant) et je vais augmenter les "entraînements" en mars-avril.
Le truc qui me fait un peu flipper c'est la nuit sous tente tout seul, dans le désert, dans le noir ! 😏 J'étais prêt à faire Reflection Canyon en version "alpine", c'est-à-dire départ 2h du mat, comme en alpinisme, pour arriver sur place au sunrise. Mais Veileen (encore merci) m'a dit que parfois il faut un peu chercher son chemin. Puis il y a des centaines de bouses de bovidés. Sans oublier les bestioles qui sortent et qu'on ne voit pas trop à la frontale... De toute façon arriver sur place au sunrise, ça fait ensuite une longue attente... A voir. Sinon, ça me paraît plus facile que certains sommets des alpes. Pas de crampons, pas de corde... Je n'ai jamais entendu parler de cette manière de marcher dans l'Ouest. Perso ça ne me dérange pas de démarrer à 2 ou 3h....
Voilà, à vos plumes les amis...
Objectif avril 2017: Arizona et Utah (3e voyage) English translation pending
Bonjour;
Sur les conseils (judicieux) de Hiacinthe, voici une nouvelle discussion avec un titre plus parlant.
Le retour de Vegas me plait pour faire une boucle moins cher en billet et en drop off que Phoenix.
08/04: Arrivée Vegas, ballade sur le Strip by Night 09/04: Outlet de Vegas (mon ado me le réclame) puis départ vers Valley of fire et trajet vers Springdale. Nuit à Springdale 10/04: Zion: Angel's landing et Emerald Pool la grande boucle (Zion fait en 2014: la toute petite rando de 30min) , départ vers Capitol Reef. Nuit dans le coin de Capitol reef 11/04: Capitol reef puis route vers Moab, nuit à Moab 12/04: Canyonlands, nuit à Moab 13/04: Arches, nuit à Moab 14/04: Arches suites, d��part vers Canyon de Chelly, nuit à Chinle 15/04: Canyon de Chelly, puis route vers Kayenta 16/04: Valley of the Gods, Goosenecks, Muley Point, route vers Page 17/04: Antelope Canyon (page fait en 2014) puis route vers Sedona 18/04: Sedona, Slide Rocks, West Fork, Devils Bridge, Red Rock Crossing, nuit à Sedona 19/04: Sunset Crater, ?? environs de Flagstaff, nuit à Flagstaff 20/04: Retour à Vegas via la 66 (faite en 2014) 21/04: Vegas 22/04: Vol retour?
ou
Sur conseils d'ITAT:
08/04: Arrivée Vegas, ballade sur le Strip by Night 09/04: Outlet de Vegas (mon ado me le réclame) puis départ vers Valley of fire et trajet vers Page 10/04: Antelope Canyon (pas fait en 2014), Valley Of The Gods, nuit à 11/04: Route 95 (Natural Bridges et plein d'autres sites, Grand escalante, route vers Capitol Reef12/04: Capitol reef puis route vers Moab, nuit à Moab 13/04: Canyonlands, nuit à Moab 14/04: Arches, nuit à Moab 15/04: Arches suite, départ vers Canyon de Chelly, nuit à Chinle 16/04: Canyon de Chelly, puis route vers Sedona 17/04: Sedona, Slide Rocks, West Fork, Devils Bridge, Red Rock Crossing, nuit à Sedona 18/04: Sunset Crater, Petrified Forest, environs de Flagstaff, nuit à Flagstaff 19/04: Retour à Vegas via la 66 (faite en 2014) 20/04: Vegas 21/04: Vol retour? 22/04: Vol retour?
De quoi bien réfléchir encore.. Merci déjà à Itat et Hiacinthe pour leur aide. Et aux futurs.
Sur les conseils (judicieux) de Hiacinthe, voici une nouvelle discussion avec un titre plus parlant.
Le retour de Vegas me plait pour faire une boucle moins cher en billet et en drop off que Phoenix.
08/04: Arrivée Vegas, ballade sur le Strip by Night 09/04: Outlet de Vegas (mon ado me le réclame) puis départ vers Valley of fire et trajet vers Springdale. Nuit à Springdale 10/04: Zion: Angel's landing et Emerald Pool la grande boucle (Zion fait en 2014: la toute petite rando de 30min) , départ vers Capitol Reef. Nuit dans le coin de Capitol reef 11/04: Capitol reef puis route vers Moab, nuit à Moab 12/04: Canyonlands, nuit à Moab 13/04: Arches, nuit à Moab 14/04: Arches suites, d��part vers Canyon de Chelly, nuit à Chinle 15/04: Canyon de Chelly, puis route vers Kayenta 16/04: Valley of the Gods, Goosenecks, Muley Point, route vers Page 17/04: Antelope Canyon (page fait en 2014) puis route vers Sedona 18/04: Sedona, Slide Rocks, West Fork, Devils Bridge, Red Rock Crossing, nuit à Sedona 19/04: Sunset Crater, ?? environs de Flagstaff, nuit à Flagstaff 20/04: Retour à Vegas via la 66 (faite en 2014) 21/04: Vegas 22/04: Vol retour?
ou
Sur conseils d'ITAT:
08/04: Arrivée Vegas, ballade sur le Strip by Night 09/04: Outlet de Vegas (mon ado me le réclame) puis départ vers Valley of fire et trajet vers Page 10/04: Antelope Canyon (pas fait en 2014), Valley Of The Gods, nuit à 11/04: Route 95 (Natural Bridges et plein d'autres sites, Grand escalante, route vers Capitol Reef12/04: Capitol reef puis route vers Moab, nuit à Moab 13/04: Canyonlands, nuit à Moab 14/04: Arches, nuit à Moab 15/04: Arches suite, départ vers Canyon de Chelly, nuit à Chinle 16/04: Canyon de Chelly, puis route vers Sedona 17/04: Sedona, Slide Rocks, West Fork, Devils Bridge, Red Rock Crossing, nuit à Sedona 18/04: Sunset Crater, Petrified Forest, environs de Flagstaff, nuit à Flagstaff 19/04: Retour à Vegas via la 66 (faite en 2014) 20/04: Vegas 21/04: Vol retour? 22/04: Vol retour?
De quoi bien réfléchir encore.. Merci déjà à Itat et Hiacinthe pour leur aide. Et aux futurs.
Boucle d'un mois - Vancouver - Colombie-Britannique et Alberta English translation pending
Salut les voyageurs !
Je suis entrain de préparer un circuit pour Août 2014 dans l'ouest du Canada. Je n'aime pas partir en vacances en Août mais professionnellement je n'ai pas trop le choix.
J'ai déjà pas mal avancé grâce à mon forum préféré. 😉
Comme ce sera la première fois qu'on se baladera dans le coin, je suis partie sur un circuit assez classique. Cependant, je ne me suis pas encore décidée pour certaines séquences ou plusieurs options restent possible. Et à lire les conversations, guides, sites internet, j'ai encore plus de mal à me décider - on a toujours envie de tout faire 😇
Je vous expose les problématique sous mon circuit:
28/07/2014 Vancouver 29/07/2014 Vancouver 30/07/2014 Vancouver 31/07/2014 Manning Park 01/08/2014 Osoyoos 02/08/2014 Revelstoke 03/08/2014 Revelstoke 04/08/2014 Golden 05/08/2014 Golden 06/08/2014 Banff 07/08/2014 Banff 08/08/2014 Banff 09/08/2014 ? 10/08/2014 Jasper 11/08/2014 Jasper 12/08/2014 Jasper 13/08/2014 ? Clearwater 14/08/2014 ? Clearwater 15/08/2014 ? Whistler 16/08/2014 Vancouver ISL - Tofino 17/08/2014 Vancouver ISL - Tofino 18/08/2014 Vancouver ISL - Tofino 19/08/2014 Vancouver ISL - Sooke 20/08/2014 Vancouver ISL - Sooke 21/08/2014 Vancouver ISL - Sooke 22/08/2014 Vancouver ISL - Sooke 23/08/2014 Nuit près aéroport 24/08/2014 Depart
1/ Le 9 Août est pour l'instant vide. J'hésite à rajouter un jour à Jasper ou à passer une nuit à Nordegg (pour couper la route de Banff à Jasper et la faire en deux fois pour prendre notre temps). De plus la David Thompson highway a l'air très belle. 2/ Le passage de Jasper à Vancouver Island est également une source d'interrogation. Whistler ne m'attire pas beaucoup sur le papier, peut-être que je me trompe - en tout cas pour l'instant je n'ai pas très envie de m'y attarder plus que ça et je voulais plus la considérer comme une étape. Grosse journée de route (6h) de Clearwater à Whistler (ce qui ne nous dérange pas). Bref... Je ne suis pas très sûre. 3/ Pour l'île de Vancouver, nous allons profiter de la dernière semaine et c'est délibérement que nous avons choisi de ne faire que deux parties de l'île.
Grand merci d'avance à ceux qui prendront le temps d'éclairer un peu ma lanterne !
Fragoon
Je suis entrain de préparer un circuit pour Août 2014 dans l'ouest du Canada. Je n'aime pas partir en vacances en Août mais professionnellement je n'ai pas trop le choix.
J'ai déjà pas mal avancé grâce à mon forum préféré. 😉
Comme ce sera la première fois qu'on se baladera dans le coin, je suis partie sur un circuit assez classique. Cependant, je ne me suis pas encore décidée pour certaines séquences ou plusieurs options restent possible. Et à lire les conversations, guides, sites internet, j'ai encore plus de mal à me décider - on a toujours envie de tout faire 😇
Je vous expose les problématique sous mon circuit:
28/07/2014 Vancouver 29/07/2014 Vancouver 30/07/2014 Vancouver 31/07/2014 Manning Park 01/08/2014 Osoyoos 02/08/2014 Revelstoke 03/08/2014 Revelstoke 04/08/2014 Golden 05/08/2014 Golden 06/08/2014 Banff 07/08/2014 Banff 08/08/2014 Banff 09/08/2014 ? 10/08/2014 Jasper 11/08/2014 Jasper 12/08/2014 Jasper 13/08/2014 ? Clearwater 14/08/2014 ? Clearwater 15/08/2014 ? Whistler 16/08/2014 Vancouver ISL - Tofino 17/08/2014 Vancouver ISL - Tofino 18/08/2014 Vancouver ISL - Tofino 19/08/2014 Vancouver ISL - Sooke 20/08/2014 Vancouver ISL - Sooke 21/08/2014 Vancouver ISL - Sooke 22/08/2014 Vancouver ISL - Sooke 23/08/2014 Nuit près aéroport 24/08/2014 Depart
1/ Le 9 Août est pour l'instant vide. J'hésite à rajouter un jour à Jasper ou à passer une nuit à Nordegg (pour couper la route de Banff à Jasper et la faire en deux fois pour prendre notre temps). De plus la David Thompson highway a l'air très belle. 2/ Le passage de Jasper à Vancouver Island est également une source d'interrogation. Whistler ne m'attire pas beaucoup sur le papier, peut-être que je me trompe - en tout cas pour l'instant je n'ai pas très envie de m'y attarder plus que ça et je voulais plus la considérer comme une étape. Grosse journée de route (6h) de Clearwater à Whistler (ce qui ne nous dérange pas). Bref... Je ne suis pas très sûre. 3/ Pour l'île de Vancouver, nous allons profiter de la dernière semaine et c'est délibérement que nous avons choisi de ne faire que deux parties de l'île.
Grand merci d'avance à ceux qui prendront le temps d'éclairer un peu ma lanterne !
Fragoon
Afrique du Sud, Swaziland et Lesotho avec 4 enfants, notre périple complètement à l'est... ou presque English translation pending
Nous nourrissant depuis des mois des carnets sur l’Afrique du sud, je vous propose à mon tour notre compte-rendu.
Nous sommes partis trois semaines, du jeudi 26 septembre au jeudi 17 octobre 2013.
N’ayant pas eu la possibilité de louer un camping-car, nous avons choisi l’option mini-van, nuits en hébergements divers (b and b, chalets self catering, selon ce que nous avons trouvé).
Et nous avons eu l’impression (peut-être à tort?) qu’il n’y avait pas tant de campings que ça en Afrique du Sud.
Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité. Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage ! Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.


Jeudi 26 septembre
Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour. Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg. 1.La vue de la Réunion

Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard. Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger. On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait. Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements. Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.
Vendredi 27 septembre
Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème. Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti ! Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.
2.Le stade de foot de Polokwane

Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.
3.Babouins traversant la route

Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo. Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait : “Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre : — Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “
C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.
A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.
4.Baobab

5.Piste dans le parc

6.notre énorme voiture

7.

8. Dans la Musina Nature Reserve

Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe. Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).
9.Notre maison à l'Ilala Country lodge

10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage

La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".
Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité. Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage ! Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.


Jeudi 26 septembre
Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour. Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg. 1.La vue de la Réunion

Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard. Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger. On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait. Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements. Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.
Vendredi 27 septembre
Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème. Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti ! Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.
2.Le stade de foot de Polokwane

Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.
3.Babouins traversant la route

Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo. Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait : “Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre : — Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “
C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.
A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.
4.Baobab

5.Piste dans le parc

6.notre énorme voiture

7.

8. Dans la Musina Nature Reserve

Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe. Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).
9.Notre maison à l'Ilala Country lodge

10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage

La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".
Moustiques en Inde et produit English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si quel qu' un avait déjà essayé en INDE le produit Anti moustique naturel EUBIOLAB M.680.
Est ce vraiment efficace ? parce que pour fixer un moustiquaire pas évident je pense et puis c'est encombrant dans un sac à dos non?
MERCI pour vos réponse.
MERCI pour vos réponse.
Itinéraire de trois semaines Montréal - Washington, DC English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement mon itinéraire pour un circuit de environ 3 semaines de montreal à montreal en descendant la cote jusqu'à washington et en remontant vers montreal en passant par le comté de lancaster, niagara falls et toronto...
Je voudrais avoir votre avis sur la partie Washington --> Montreal. Commen organiser les nuits ? sachant que nous voulons dormir en camping (moins cher aprés les villes...).
Je pensais dormir une nuit dans le pays amish (où ?) Une autre nuit à Niagara Falls ou à côté. Et aprés, des nuits à Montréal.
Pensez-vous que je devrais ajouter une nuit entre Niagara Falls et montréal ? Ou alors faire une nuit dans le comté de lancaster, puis une nuit au canada vers toronto, aprés un bref passage à niagara falls ?
Au niveau des visites, je ne sais pas non plus combien de temps consacrer à chaque lieu... Quelques heures à niagara falls est-ce suffisant, ou tout un aprés midi ?
Merci par avance si vous pouvez m'éclairer ;)
Bon weekend !
Je prépare actuellement mon itinéraire pour un circuit de environ 3 semaines de montreal à montreal en descendant la cote jusqu'à washington et en remontant vers montreal en passant par le comté de lancaster, niagara falls et toronto...
Je voudrais avoir votre avis sur la partie Washington --> Montreal. Commen organiser les nuits ? sachant que nous voulons dormir en camping (moins cher aprés les villes...).
Je pensais dormir une nuit dans le pays amish (où ?) Une autre nuit à Niagara Falls ou à côté. Et aprés, des nuits à Montréal.
Pensez-vous que je devrais ajouter une nuit entre Niagara Falls et montréal ? Ou alors faire une nuit dans le comté de lancaster, puis une nuit au canada vers toronto, aprés un bref passage à niagara falls ?
Au niveau des visites, je ne sais pas non plus combien de temps consacrer à chaque lieu... Quelques heures à niagara falls est-ce suffisant, ou tout un aprés midi ?
Merci par avance si vous pouvez m'éclairer ;)
Bon weekend !
Bleu de France et Sovereign? English translation pending
j'aimerai connaitre vos avis à propos de CROISIERE DE FRANCE et plus particulièrement du SOVEREIGN 😉
c'est une des rares compagnies (peut-être même la seule) qui propose une formule "all inclusive". quel plaisir de ne pas compter pdt ses vacances, de ne pas avoir à dire "non" aux enfants quand il veulent un coca ou autre ! c'est un sacré avantage je trouve !
vous qui avez testé le Bateau, la compagnie, la formule, je suis toute ouïe !!! ambiance, repas, bruit, taille et qualité des cabines, je suis preneuse de toute information ! comment ressent on les mouvements à bord ? mal de mer🤪 ou pas mal de mer 🙂??? j'entends par là y a t il de bons stabilisateurs ou non ?
merci à vous pour vos réponses 😉
c'est une des rares compagnies (peut-être même la seule) qui propose une formule "all inclusive". quel plaisir de ne pas compter pdt ses vacances, de ne pas avoir à dire "non" aux enfants quand il veulent un coca ou autre ! c'est un sacré avantage je trouve !
vous qui avez testé le Bateau, la compagnie, la formule, je suis toute ouïe !!! ambiance, repas, bruit, taille et qualité des cabines, je suis preneuse de toute information ! comment ressent on les mouvements à bord ? mal de mer🤪 ou pas mal de mer 🙂??? j'entends par là y a t il de bons stabilisateurs ou non ?
merci à vous pour vos réponses 😉
Itinéraire entre l'Arizona et le Nouveau-Mexique en novembre? English translation pending
hello,
pour vous raconter ma "life", il me reste 7 jours de congés à prendre et si je les pose entre le 2 et le 11 novembre, je peux avoir 15 jours de vacances 😎... donc la question du week end a été : on va où à cette période ?... et devinez de quoi j'ai envie ? 😛... ben oui, d'un petit itinéraire entre Arizona et Nouveau-Mexique, cf plus bas... mais est ce une bonne idée là à cette période ? ne vaut il pas mieux attendre le printemps (ie mars-avril) ?
pour tenter de faire un circuit, je me suis notamment inspirée des itinéraires de Bastinj (ici) et de Krikri6792 (là), agrémenté de notre envie de retourner à Sedona et Page...
donc, ça donnerait pour le moment (carte Google Maps) :
J1 (sa) : Bxl --> Phoenix J2 (di) : Phoenix --> Apache Trail --> Sedona J3 (lu) : Sedona J4 (ma) : Sedona J5 (me) : Sedona --> Page J6 (je) : Page J7 (ve) : Page J8 (sa) : Page --> Farmington J9 (di) : Farmington --> Los Alamos J10 (lu) : Los Alamos --> Santa Fe J11 (ma) : Santa Fe --> Las Cruces J12 (me) : Las Cruces --> Bisbee J13 (je) : Bisbee --> Tucson J14 (ve) : Tucson --> Phoenix J15 (sa) : avion Phoenix J16 (di) : retour
c'est encore un peu brouillon au niveau des sites à voir et comment organiser tout ça (et surtout si on fait ou non ce voyage à cette époque...), mais si vous avez déjà un avis, n'hésitez pas ! 😉
@+ Vnoa
pour vous raconter ma "life", il me reste 7 jours de congés à prendre et si je les pose entre le 2 et le 11 novembre, je peux avoir 15 jours de vacances 😎... donc la question du week end a été : on va où à cette période ?... et devinez de quoi j'ai envie ? 😛... ben oui, d'un petit itinéraire entre Arizona et Nouveau-Mexique, cf plus bas... mais est ce une bonne idée là à cette période ? ne vaut il pas mieux attendre le printemps (ie mars-avril) ?
pour tenter de faire un circuit, je me suis notamment inspirée des itinéraires de Bastinj (ici) et de Krikri6792 (là), agrémenté de notre envie de retourner à Sedona et Page...
donc, ça donnerait pour le moment (carte Google Maps) :
J1 (sa) : Bxl --> Phoenix J2 (di) : Phoenix --> Apache Trail --> Sedona J3 (lu) : Sedona J4 (ma) : Sedona J5 (me) : Sedona --> Page J6 (je) : Page J7 (ve) : Page J8 (sa) : Page --> Farmington J9 (di) : Farmington --> Los Alamos J10 (lu) : Los Alamos --> Santa Fe J11 (ma) : Santa Fe --> Las Cruces J12 (me) : Las Cruces --> Bisbee J13 (je) : Bisbee --> Tucson J14 (ve) : Tucson --> Phoenix J15 (sa) : avion Phoenix J16 (di) : retour
c'est encore un peu brouillon au niveau des sites à voir et comment organiser tout ça (et surtout si on fait ou non ce voyage à cette époque...), mais si vous avez déjà un avis, n'hésitez pas ! 😉
@+ Vnoa
Tout quitter et s'installer définitivement en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis un chef d'entreprise français de moins de quarante ans qui a toujours voulu vivre simplement. J'ai dû revenir en France à chaque fois pour des raisons personnelles ou rester bloqué en France pour les mêmes raisons (impossibilité de devenir résident dans le pays d'accueil, mariage, arrivée de ma fille, expatriation prévue et annulée)...
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu en France, au Canada, en Chine et en Espagne et je ne suis jamais allé en Amérique du Sud. Je suis parfaitement bilingue Castillan cependant. Pour mieux me cerner, j'ai également vécu seul sur une île de 8 hectares (20 acres) pendant 3 ans et la solitude ne m'a posé de problème si ce n'est que je parlais seul parfois ;-). Les plus belles années de ma vie! Je vis très simplement (pas d'alcool, pas de tabac, surtout pas de télé) et adore les animaux.
Je ne veux pas m'étendre sur mes motivations car cela serait trop long et trop personnel, je dois donc prendre un raccourcis pour décrire mes raisons et je tiens à présenter mes excuses à ceux qui pourrait être choqués d'avance car c'est pas le but. Bref, c'est plus nuancé que ça mais je trouve les occidentaux beaucoup trop snobs pour moi et trop loin des priorités en vue du bonheur qui semble être les miennes (santé, sécurité, éducation des enfants). Néanmoins, je précise que j'adore le confort et les belles choses mais déteste le côté m'as-tu vu omniprésent dans notre culture.
Je souhaite donc partir m'installer définitivement en Amérique du Sud car je ne tiendrais plus longtemps ici et préfère partir avant de devenir un ours.
En lâchant tout aujourd'hui, je vais perdre beaucoup et je ne serai pas vraiment aisé mais disposerais tout de même d'un capital de départ total de 150 000€ a priori ce qui me semble juste suffisant pour mon projet car cela devra couvrir la création de mon business et/ou l'achat de mon logement (cela pourrait être lié).
Je voudrais donc acheter une ferme dans un endroit où il fait beau peu m'importe la proximité (50 km) de la mer même si c'est un plus. Je souhaite un endroit en zone non sismique et loin des cyclones où la sécurité n'est pas un problème (enlèvement, violence, expropriation, stabilité politique).
D'emblée, j'ai à mon grand regret, car j'avais trouvé ce bien conforme à 100% à mon projet : http://immobilier-etranger.vivastreet.fr/...u-venezuela/13166131, éliminé le Venezuela (M. Hugo Chavez exproprie vraiment à tour de bras en ce moment et que cela soit pour la bonne cause m'indiffère finalement car je ne veux pas financer la révolution avec un capital que j'ai gagné en bossant dur et avec honnêteté pour devenir un déshérité à mon tour.)
Pour d'autres raisons j'ai écarté la Bolivie (enlèvements trop nombreux) et le Chili (sismique). Le Brésil, lusophone, n'est pas non plus sur ma liste.
La Colombie me semble beaucoup plus sympa que ce que l'on peut imaginer...
Mes questions : 1- Quel pays vous semble le plus propice au projet décrit plus bas? 2- Quels sont les couts cachés culturels que je dois inventorier (corruption, frais coutumiers, taxes à l'export etc...) 3- Globalement quel est le coût de la vie?
Mon projet est d'acheter une ferme et des terres et avoir ces activités et n'aurais plus d'autre revenus que ceux de mes activités. J'embaucherai des locaux et de préférence les plus pauvres histoire d'apporter ma part à la ruche.
Quotidien : -Agriculture (pour nourrir l'équipe et moi-même) -polyculture, -petit élevage, - élevage de chevaux. -Tourisme - Tourisme "équestre" -Petit Export (Fret maritime) Produits artisanaux (contrat avec un distributeur unique)
Je vous remercie de m'apporter de vos réponses éventuelles. J'ajoute que ceux ou celles qui serait partant(e)s pour ce genre d'aventure s'ils ont le même profil et la bonne motivation seraient les bienvenu(e)s ou du moins que je ne suis pas complètement fermé à l'idée ;-)
Je suis un chef d'entreprise français de moins de quarante ans qui a toujours voulu vivre simplement. J'ai dû revenir en France à chaque fois pour des raisons personnelles ou rester bloqué en France pour les mêmes raisons (impossibilité de devenir résident dans le pays d'accueil, mariage, arrivée de ma fille, expatriation prévue et annulée)...
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu en France, au Canada, en Chine et en Espagne et je ne suis jamais allé en Amérique du Sud. Je suis parfaitement bilingue Castillan cependant. Pour mieux me cerner, j'ai également vécu seul sur une île de 8 hectares (20 acres) pendant 3 ans et la solitude ne m'a posé de problème si ce n'est que je parlais seul parfois ;-). Les plus belles années de ma vie! Je vis très simplement (pas d'alcool, pas de tabac, surtout pas de télé) et adore les animaux.
Je ne veux pas m'étendre sur mes motivations car cela serait trop long et trop personnel, je dois donc prendre un raccourcis pour décrire mes raisons et je tiens à présenter mes excuses à ceux qui pourrait être choqués d'avance car c'est pas le but. Bref, c'est plus nuancé que ça mais je trouve les occidentaux beaucoup trop snobs pour moi et trop loin des priorités en vue du bonheur qui semble être les miennes (santé, sécurité, éducation des enfants). Néanmoins, je précise que j'adore le confort et les belles choses mais déteste le côté m'as-tu vu omniprésent dans notre culture.
Je souhaite donc partir m'installer définitivement en Amérique du Sud car je ne tiendrais plus longtemps ici et préfère partir avant de devenir un ours.
En lâchant tout aujourd'hui, je vais perdre beaucoup et je ne serai pas vraiment aisé mais disposerais tout de même d'un capital de départ total de 150 000€ a priori ce qui me semble juste suffisant pour mon projet car cela devra couvrir la création de mon business et/ou l'achat de mon logement (cela pourrait être lié).
Je voudrais donc acheter une ferme dans un endroit où il fait beau peu m'importe la proximité (50 km) de la mer même si c'est un plus. Je souhaite un endroit en zone non sismique et loin des cyclones où la sécurité n'est pas un problème (enlèvement, violence, expropriation, stabilité politique).
D'emblée, j'ai à mon grand regret, car j'avais trouvé ce bien conforme à 100% à mon projet : http://immobilier-etranger.vivastreet.fr/...u-venezuela/13166131, éliminé le Venezuela (M. Hugo Chavez exproprie vraiment à tour de bras en ce moment et que cela soit pour la bonne cause m'indiffère finalement car je ne veux pas financer la révolution avec un capital que j'ai gagné en bossant dur et avec honnêteté pour devenir un déshérité à mon tour.)
Pour d'autres raisons j'ai écarté la Bolivie (enlèvements trop nombreux) et le Chili (sismique). Le Brésil, lusophone, n'est pas non plus sur ma liste.
La Colombie me semble beaucoup plus sympa que ce que l'on peut imaginer...
Mes questions : 1- Quel pays vous semble le plus propice au projet décrit plus bas? 2- Quels sont les couts cachés culturels que je dois inventorier (corruption, frais coutumiers, taxes à l'export etc...) 3- Globalement quel est le coût de la vie?
Mon projet est d'acheter une ferme et des terres et avoir ces activités et n'aurais plus d'autre revenus que ceux de mes activités. J'embaucherai des locaux et de préférence les plus pauvres histoire d'apporter ma part à la ruche.
Quotidien : -Agriculture (pour nourrir l'équipe et moi-même) -polyculture, -petit élevage, - élevage de chevaux. -Tourisme - Tourisme "équestre" -Petit Export (Fret maritime) Produits artisanaux (contrat avec un distributeur unique)
Je vous remercie de m'apporter de vos réponses éventuelles. J'ajoute que ceux ou celles qui serait partant(e)s pour ce genre d'aventure s'ils ont le même profil et la bonne motivation seraient les bienvenu(e)s ou du moins que je ne suis pas complètement fermé à l'idée ;-)
Le paradis et l'enfer en Thaïlande English translation pending
LA THAILANDE, UNE MERVEILLE!SES HABITANTS TRES GENTILS ET HOSPITALIERS!MAIS, PARCE-QU'IL Y A UN MAIS!!!
LA SECURITE?
C'EST VRAI C'EST LA FAUTE A PAS DE CHANCE!MON FILS A ETE ASSASSINE A QUELQUES METRES DE MOI,
A 8h30, LE 5 AVRIL 2006 SUR LA MERVEILLEUSE BAIE DE nAI hARN TOUT AU SUD DE L'ILE DE PUKHET!
IL AVAIT 34 ANS ET JE DOIS PREVENIR TOUS CEUX QUI PARTENT.
CA NE M'EMPECHE PAS DE PARTIR EN
INDE EN JUILLET, MAIS MOI MAINTENANT JE N'AI PLUS RIEN A PERDRE....
JVKANMEM.
Croisière avec deux enfants de quatre et huit ans English translation pending
Bonjour 🙂
nous reflechissons à nos prochaines vacances (fin octobre) et nous nous sommes dit pourquoi pas une croisière !
Pas de destinations précises pour l'instant. Mais avant de nous lancer plus avant dans nos reflexions j'aimerais avoir des temoignages de famille ayant fait une croisière et eventuellement des conseils.
Mes deux garçons ont 4 et 8 ans.
Merci pour vos contributions !
Ires, rires et sourires en Iran English translation pending
1. Du rêve à la réalité
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Haridwar: aardhkumbh 2004, police, saddhus et charras (Inde) English translation pending
Il est huit heures du matin, dans un petit hotel non loin de Har-Ki-Pauri, ghat cérémoniel de la mela d'Hardwar; c'est ici que le Gange quitte les Himalayas pour entamer son voyage à travers les plaines indiennes; c'est ici également qu'est tombée une goutte du nectar des dieux, censée conférer l'immortalité...
La ville est depuis quelques jours en effervescence; ce mois ci débute la aardkumbha-mela, parallèlement à la mahakumbha-mela célébrée à Ujjain ("maha" c'est la plus importante, tous les douze ans; "ardh" étant la "demi", elle se déroule tous les 6ans); un évènement durant lequel ressurgit dans l'eau ce précieux nectar d'immortalité, et ce pendant un mois, attirant des pèlerins des quatre coins du nord de l'Inde, une quantité incroyable de saddhus, et tous les commerçants des environs; la police est ultra présente sur les lieux, surveillant cette marée humaine qui se déverse sur la ville.🙁
Hardwar compte environ 200 000 ha en temps normal, mais à cette occasion il y en a dix fois plus; impossible de se déplacer dans le quartier d'Har-Ki-Pauri autrement qu'en jouant des coudes, art que les grandmères du coin maitrisent à la perfection; l'ambiance est joyeuse, détendue; c'est peut-etre une fête religieuse, mais il n'y a pas là le poids qu'en tant qu'occidental on s'attend à trouver...
Le Gange est jalonné, tout les dix mètres, par des hauts-parleurs diffusant toute la journée des chants religieux dédiès à Ganga, et à Shiva, l'encens brule dans toutes les rues, à chaque étal, du plus simple vendeur de fruits au plus prestigieux hôtel; les saint-hommes sont présents en nombre, partout il est possible de croiser ces nagas, quasi-nus et couverts de cendres, des locks tombant parfois jusqu'à terre; un Shiva gigantesque garde la ville, et pourtant...
Huit heures du mat, dans ce petit hotel d'Hardwar, réveillé par des coups de feu et des cris dans la rue; au bruit, on fracasse manifestement toutes les vitrines un peu plus bas...
Je jette un coup d'oeuil par la fenêtre: trois policiers avancent de front, l'arme à l'épaule, qu'est-ce qu'il se passe?
Paniqué, je descends à l'acceuil, ou je vois que le grillage bloque l'entrée; je me retourne vers le patron, qui ne me laisse pas le temps d'en placer une et me crie de remonter et de m'enfermer dans la chambre; il viendra peu après pour m'expliquer, inutilement d'ailleurs puisque la chose est sur tout les journaux télés: il ya eu des émeutes hier soir, et la police a déclaré le couvre feu; en fait trois policiers ont harcelé une femme sur H-k-P, qui s'est vite réfugiée dans sa maison; plus tard les lascars reviennent, forcent la porte, et détruisent tout chez elle, avant de la faire se déshabiller...
Mais ce que les lascars n'avaient pas prévus, c'est la réaction de la foule à leur endroit: pris à partis, brutalisés, les policiers s'enfuient se réfugier au poste qui devient vite la cible des émeutes:jet de pierres, bus enflammé....
Quelques temps plus tard, les renforts arrivent, et les policiers ouvrent le feu sur la foule, avant de mettre à sac le quartier . Bilan: un mort, une centaine de blessés, et interdiction d'approcher du quartier ravagé, interdiction de sortir de la ville, interdiction de prendre l'avenue principale...le choc! un des plus importants festivals religieux de l'hindouisme troublé par la police, ça méritait bien une intervention du premier ministre pour présenter des excuses aux familles victimes de violence..😕
la veille encore, deux millions de personnes remplissaient les rues, et en ce jour on croirait la ville morte...
Cependant on peut encore traverser le Gange pour rejoindre de l'autre coté les campements de pèlerins et les baigneurs; je sais bien qu'on dit partout que l'eau en est polluée, dangereuse, mais que faire quand la ville est fermée, qu'il fait 40 degrés, et que les gamins te provoquent en sautant de la barrière et te font signe de faire mieux... 😉
En sortant de l'eau, un jeune saddhu (il ne devait pas avoir plus de 16 ans), fait signe de le rejoindre, lui et son groupe; je vois cinq saddhus, dont deux nagas, assis sous une toile tendue entre deux arbres; derrière eux, une statue de Shiva fait apparemment l'objet d'offrandes quotidiennes, au vu de la quantité de fleurs le recouvrant; l'un deux confectionne tranquillement des colliers qu'il vendra plus tard à quelque villageois.;l' ambiance a l'air très calme, mais je ne connais pas les codes, je ne sais pas comment me conduire, et puis j'ai tellement été mis en garde, par les indiens eux-memes, contre tous les sadhus "cheaters" que j'hésite avant d'accepter; mais tout a l'air tellement paisible...
En m'approchant, un vieux naga, que je n'avais pas remarqué, me fait signe d'enlever mes chaussures... Qu el idiot je fait! bien sur, ce sont des saints, donc on enlève ses chaussures quand on va les voir, j'aurais du y penser!
Ce sont tous des saddhus dont la divinité tutélaire est Shiva, et pour eux le shilom, rempli de charas et de beedees écrasés (quand il n'y a pas de cigarettes), représente une manière de prier et célébrer ce dieu; à partir du moment ou je me suis assis, un shilom m'est passé entre les mains (il y a tout un cérémonial autour de ça: avant d'aalumer le shilom, un des saddhus souffle dans un coquillage, produisant un son perçant; le plus vieux récite des prières, et le fumeur remercie Shiva), et malgré l'aspect solennel de ce partage, les discussions ont jailli, autour du mode de vie occidental, de la religion, et d'un peu tout et rien; plusieurs shiloms et un tchai plus tard, je décide de repartir: je n'ai pas les poumons de ces saints, je commence à être un peu dans les vapes...
Je me relève, et dix mètres plus loin, un autre groupe m'invite, et avec un peu d'appréhension, j'accepte;
de nouveaux des shiloms tournent, au milieu de discussion échangées dans un anglais approximatif, mais aussi au milieu de pleins de sourires; un policier arrive, c'est la PANIQUE!!
Enfin, pour moi seulement, car les sadhus gardent leur calme... Le policier s'approche, les salue d'un "Hare aum" respectueux, avant de retirer ses chaussures et de s'assoir, pour finalement s'emparer d'un Shilom!
Le policier m'explique (si vous voyez sergent Garcia, ben c'était le même), avec un grand sourire que bien que la consommation de charas soit punie par la loi indienne, personne ne viendra arreter quelqu'un qui fume avec des saddhus... d'un coup la pression que je ressentais depuis le début de l'après midi s'évanouit, et encore plus quand le policier rajoute, avec un clin d'oeuil, que je peux aussi fumer dans n'importe quel temple dédié à Shiva sans risquer d'interpellation.... Encore une fois, les paradoxes de la société indienne...
D'akaras en akaras, le shilom continue de tourner, les langues de parler, la musique religieuse et le Gange amplifiant les sensations "mystiques" provoquées par la fumée, quand soudain déboule à toute vitesse une lilliputienne qui se met à courir tout autour des saddhus, leur criant des choses incompréhensible, manifestement hystérique; et eux se mettent à rire et lui envoyer des choses dessus, ils se battent gentiment, et moi, déjà bien entamé, je suis complètement perturbé par cette apparition; mais je le suis encore plus quand, deux minutes plus tard, un naga couvert de cendres, un immense trident dans la main arrive en courant, lui aussi, et se met à bouger d'une manière saccadée, incapable de rester en place, avant d'arracher le shilom des mains d'un plus jeune, de tirer une taffe de dingue et de repartir en courant vers Har ki Pauri...Lalbaba..
Trop de choses dans la meme journée; en rentrant à l'hotel, j'aperçois Lalbaba assis au pied d'un arbre devant un temple, complètement immobile;deux heures plus tard, en quête de nourriture dans les quelques restaurants survivants, je le recroise au meme endroit, pas un centimètre ne s'était déplacé...
deux jours plus tards, après deux jours à faire la rencontre de plusieurs groupes, après avoir compris ce que signifiait "renonciation" (un jeune naga de 17 ans ne parlait pas anglais et voulait m'expliquer ce que "naga" signifiait; il a donc soulevé son pagne, et, effectivement, j'ai vu le grelot greffé sur son sexe, attaché par une chaine à ses testicules...17 ans, autre lieu, autre culture...), après avoir participé au bain rituel, fait la puja après avoir vu les pèlerins faire la prière avec les saddhus, , je profite de la réouverture de la gare pour reprendre la route oui, l'Inde est un pays ou la religion est omniprésente, mais ses aspects sont tellements différents, c'est tellement plus vivant "ne pas prier en Inde, c'est gaspiller son temps aux moustiques.." qui est-ce qui disait ça?
deux jours plus tards, après deux jours à faire la rencontre de plusieurs groupes, après avoir compris ce que signifiait "renonciation" (un jeune naga de 17 ans ne parlait pas anglais et voulait m'expliquer ce que "naga" signifiait; il a donc soulevé son pagne, et, effectivement, j'ai vu le grelot greffé sur son sexe, attaché par une chaine à ses testicules...17 ans, autre lieu, autre culture...), après avoir participé au bain rituel, fait la puja après avoir vu les pèlerins faire la prière avec les saddhus, , je profite de la réouverture de la gare pour reprendre la route oui, l'Inde est un pays ou la religion est omniprésente, mais ses aspects sont tellements différents, c'est tellement plus vivant "ne pas prier en Inde, c'est gaspiller son temps aux moustiques.." qui est-ce qui disait ça?
Identité de genre et orientations sexuelles en voyage English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
J'aimerais bien avoir votre opinion sur la façon dont les questions du genre et de l'orientation sexuelle sont perçues dans les différentes régions du monde que vous avez visitées.
En Occident, ces questions sont débattues et les différences de mieux en mieux acceptées, même s'il y a encore beaucoup de chemin à faire. Mais comment ça se passe ailleurs ? En Afrique par exemple, ou en Asie ?
Si je pose ma question sur ce forum c'est parce que j'aimerais avoir des avis de première main. Par exemple, qui d'entre vous a parlé à des hijras (Inde) ou à des Katoï (Thaïlande) de leurs conditions de vie? Savez-vous comment elles/ils sont vu.e.s par leurs compatriotes? Sont-elles/ils admis.e.s ou rejeté.e.s?
Une autre de mes questions tourne autour des touristes occidentales/aux LGBT. Y a-t-il des pays ou des régions où on peut en toute tranquillité afficher ses préférences? Par exemple, est-ce que deux lesbiennes peuvent marcher main dans la main dans le centre de Marrakech ou est-ce qu'il y a des bars LGBT en Chine?
Si vous êtes vous-même concerné.e.s par ces questions, pouvez-vous raconter des anecdotes et bien entendu donner des conseils sur où aller et où ne pas aller?
Merci d'avance 😎
PS:Pourquoi n'a-t-on le choix qu'entre deux sexes dans le formulaire d'inscription du site ?

PS:Pourquoi n'a-t-on le choix qu'entre deux sexes dans le formulaire d'inscription du site ?

Oman, le pays des Mille et Une Merveilles English translation pending
Qui n’a jamais eu envie de vivre les aventures de Sindbad le marin, qui n’a jamais rêvé de Shéhérazade lors de ses lectures des contes Les Mille et Une Nuits? Ou encore de la reine de Saba...
Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.
Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :
21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon
Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.






Alors si vous voulez bien me suivre...
Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.
Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :
21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon
Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.






Alors si vous voulez bien me suivre...
Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo English translation pending
Bonjour à tous,
D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.
En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.
Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).
Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.
Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.

En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :
Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)
A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.
LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN
Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.
Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.
Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.
BOROBUDUR LE BOUDDHISTE

C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.

L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.

Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.

Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.

A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.
PRAMBANAN L'HINDOUISTE

Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.

Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.
La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.

De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.
Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.

Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.

La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.
C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).
Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.

La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.
Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...
Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.
La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.

Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !
Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.
Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...
Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.
En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.
Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).
Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.
Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.

En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :
Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)
A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.
LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN
Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.
Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.
Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.
BOROBUDUR LE BOUDDHISTE

C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.

L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.

Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.

Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.

A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.

PRAMBANAN L'HINDOUISTE

Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.

Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.
La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.

De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.
Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.

Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.

La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.
C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).
Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.

La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.
Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...
Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.
La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.

Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !
Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.
Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...
Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
Entre San Francisco et Santa Fe - 4 semaines à l'Ouest English translation pending
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" !
Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble.
Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure.
Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.
Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

15 jours en Thaïlande du Sud - Koh Yao Noi, Krabi et Koh Lanta English translation pending
Bonsoir,
Nous rentrons tous juste de 15 super jours en Thaïlande (et Malaisie). C'était vraiment des vacances reposantes. Nous étions 2 : mon mari et moi. Nous avions fait un voyage similaire en novembre 2015 (Angkor + Koh Yao Yai + Koh Lanta + Bangkok) pour notre voyage de noces. Mais nous n'avions pas eu un super temps dans le sud, aussi quand nous avons pu bénéficié d'une nouvelle promotion de billets d'avion nous avons décidé de repartir pour la Thaïlande qui nous avait beaucoup plu. Je précise que nous avions déjà visité le nord du pays il y a quelques années.
Notre programme était le suivant : Départ le mardi 17 Janvier sur Qatar Airways : Paris - Doha - Phuket. Jour 2 : Phuket - Koh yao Noi Jour 3, 4 et 5 Koh Yao Noi Jour 6 : Koh Yao Noi - Krabi Jour 7 Krabi Jour 8 : Krabi - Koh Lanta Jour 9,10 et 11 : Koh Lanta Jour 12 : Koh Lanta - Phuket - Kuala Lumpur Jour 13 et 14 : Kuala Lumpur Jour 15 : Kuala Lumpur - Phuket Jour 16 : Phuket - Doha -Paris
Lors de la préparation, j'ai beaucoup hésité entre Koh Yao Noi et Koh Yao Yai. En 2015 nous avions logé sur Koh Yao Yai au Betterview hôtel et nous avions vraiment apprécié cet hôtel. L’île, par contre, est très calme, peu de Resorts, des plages (mais à l'époque il faisait pas beau donc elles ne donnaient pas très envie). Sur Koh Yao Noi, l'ile est plus petite mais plus peuplée, il y a beaucoup plus d’hôtels, mais ils me paraissaient un peu plus "simples" que celui qu'on avait réservé en 2015. Les très beaux hôtels étaient eux, hors de notre budget (Paradise, Six Senses etc...). Nous savions que l'on pouvait passer d'une île à l'autre en scooter (nous l'avions fait sur une journée en 2015) mais nous nous sommes dit que si on voulait + visiter Koh Yao Noi, il était préférable de loger dessus. Nous avons donc réservé au Koh Yao Seaview Bungalow et nous n'avons pas regretté. Nous avons aussi décidé de retourner à koh Lanta que nous avions beaucoup apprécié. Mais nous avons changé d'hotel car celui de 2015 ne nous avait pas plu. Entre les 2 iles nous avons décidé de rester 2 nuits à Krabi, afin de pouvoir profiter du night market, et nous voulions aller voir le temple aux 800 marches :) enfin, nous avons terminé notre séjour par un we à Kuala Lumpur pour y retrouver un ami de mon mari qui y vit depuis quelques mois en expatrié. Voilà pour la description de notre programme.
concernant les billets d'avion, nous avons pris une promo Qatar Airways en novembre pour des billets en janvier. Contrairement à 2015, la promo était tout aussi intéressante financièrement, par contre elle l'était moins concernant les horaires de vols, et les avions. En 2015 nous avions volé en A380 pour 3 vols sur 4 (nous étions alors en classe affaires donc c'était vraiment géant). Cette fois ci, aucun A380 n'était proposé sur les vols en promos sur nos dates, et les horaires n'étaient pas top (certains vols avaient de très longues escales). Nous avons donc changé un peu nos dates pour avoir des vols plus corrects.
Concernant les hôtels, nous avons tout réservé à l'avance sur Booking et hotels.com afin d’être tranquille sur place. Les hôtels étaient tous annulables mais plusieurs jours avant l'arrivée donc ils ne permettaient pas vraiment de changement de programme.
Enfin dernier point, nous avons découvert quelques jours avant de partir une météo pas très engageante : pluie, pluie, pluie, nuages, pluie etc... J'ai eu assez peur de retrouver une météo qui ne permet pas de sorties en mer, ou de ballades sur la plage, mais on ne pouvait plus reculer ! :)
alors voici notre Compte Rendu :
Mardi 17 janvier Nous avons pris une navette shaddl (nouvelle application qui permet des navettes partagées pour les aéroports notamment). Comme nous habitons près de Versailles le taxi coûte cher pour rejoindre CDG, là, le trajet nous a coûté 45€ et nous avons bénéficier de 10€ de remise pour les premiers inscrits donc 35€, on n'aurait pas pu trouver moins cher. Le petit inconvénient est que l’on maîtrise pas trop notre heure de départ. Nous souhaitions être à 7h l’aéroport, car le vol était à 9h20 et que nous étions déjà enregistrés. Si nous y étions allés avec notre voiture perso, nous serions partis vers 6h. Là le rendez-vous fixé la veille était à 5h30… mais bon c’est les vacances donc c’est pas grave ! Au final, nous étions seuls dans la navette nous sommes donc arrivés à 6h30 à Roissy. Il y avait peu de monde, donc a vite déposé nos valises et nous sommes allés attendre l’embarquement en prenant un petit déjeuner. Nous avons voyagé sur Qatar Airways, grâce à une promo réservée en novembre dernier. Nous faisons escale à Doha (2h à l’aller et 4h au retour). Nous sommes partis avec un peu de retard de Paris car il a fallu dégivrer l’avion, mais sinon les 2 vols se sont très bien passés. La correspondance à Doha était du coup rapide, et nous sommes arrivés à Phuket le lendemain matin à 6h. Il faisait nuit.

Nous rentrons tous juste de 15 super jours en Thaïlande (et Malaisie). C'était vraiment des vacances reposantes. Nous étions 2 : mon mari et moi. Nous avions fait un voyage similaire en novembre 2015 (Angkor + Koh Yao Yai + Koh Lanta + Bangkok) pour notre voyage de noces. Mais nous n'avions pas eu un super temps dans le sud, aussi quand nous avons pu bénéficié d'une nouvelle promotion de billets d'avion nous avons décidé de repartir pour la Thaïlande qui nous avait beaucoup plu. Je précise que nous avions déjà visité le nord du pays il y a quelques années.
Notre programme était le suivant : Départ le mardi 17 Janvier sur Qatar Airways : Paris - Doha - Phuket. Jour 2 : Phuket - Koh yao Noi Jour 3, 4 et 5 Koh Yao Noi Jour 6 : Koh Yao Noi - Krabi Jour 7 Krabi Jour 8 : Krabi - Koh Lanta Jour 9,10 et 11 : Koh Lanta Jour 12 : Koh Lanta - Phuket - Kuala Lumpur Jour 13 et 14 : Kuala Lumpur Jour 15 : Kuala Lumpur - Phuket Jour 16 : Phuket - Doha -Paris
Lors de la préparation, j'ai beaucoup hésité entre Koh Yao Noi et Koh Yao Yai. En 2015 nous avions logé sur Koh Yao Yai au Betterview hôtel et nous avions vraiment apprécié cet hôtel. L’île, par contre, est très calme, peu de Resorts, des plages (mais à l'époque il faisait pas beau donc elles ne donnaient pas très envie). Sur Koh Yao Noi, l'ile est plus petite mais plus peuplée, il y a beaucoup plus d’hôtels, mais ils me paraissaient un peu plus "simples" que celui qu'on avait réservé en 2015. Les très beaux hôtels étaient eux, hors de notre budget (Paradise, Six Senses etc...). Nous savions que l'on pouvait passer d'une île à l'autre en scooter (nous l'avions fait sur une journée en 2015) mais nous nous sommes dit que si on voulait + visiter Koh Yao Noi, il était préférable de loger dessus. Nous avons donc réservé au Koh Yao Seaview Bungalow et nous n'avons pas regretté. Nous avons aussi décidé de retourner à koh Lanta que nous avions beaucoup apprécié. Mais nous avons changé d'hotel car celui de 2015 ne nous avait pas plu. Entre les 2 iles nous avons décidé de rester 2 nuits à Krabi, afin de pouvoir profiter du night market, et nous voulions aller voir le temple aux 800 marches :) enfin, nous avons terminé notre séjour par un we à Kuala Lumpur pour y retrouver un ami de mon mari qui y vit depuis quelques mois en expatrié. Voilà pour la description de notre programme.
concernant les billets d'avion, nous avons pris une promo Qatar Airways en novembre pour des billets en janvier. Contrairement à 2015, la promo était tout aussi intéressante financièrement, par contre elle l'était moins concernant les horaires de vols, et les avions. En 2015 nous avions volé en A380 pour 3 vols sur 4 (nous étions alors en classe affaires donc c'était vraiment géant). Cette fois ci, aucun A380 n'était proposé sur les vols en promos sur nos dates, et les horaires n'étaient pas top (certains vols avaient de très longues escales). Nous avons donc changé un peu nos dates pour avoir des vols plus corrects.
Concernant les hôtels, nous avons tout réservé à l'avance sur Booking et hotels.com afin d’être tranquille sur place. Les hôtels étaient tous annulables mais plusieurs jours avant l'arrivée donc ils ne permettaient pas vraiment de changement de programme.
Enfin dernier point, nous avons découvert quelques jours avant de partir une météo pas très engageante : pluie, pluie, pluie, nuages, pluie etc... J'ai eu assez peur de retrouver une météo qui ne permet pas de sorties en mer, ou de ballades sur la plage, mais on ne pouvait plus reculer ! :)
alors voici notre Compte Rendu :
Mardi 17 janvier Nous avons pris une navette shaddl (nouvelle application qui permet des navettes partagées pour les aéroports notamment). Comme nous habitons près de Versailles le taxi coûte cher pour rejoindre CDG, là, le trajet nous a coûté 45€ et nous avons bénéficier de 10€ de remise pour les premiers inscrits donc 35€, on n'aurait pas pu trouver moins cher. Le petit inconvénient est que l’on maîtrise pas trop notre heure de départ. Nous souhaitions être à 7h l’aéroport, car le vol était à 9h20 et que nous étions déjà enregistrés. Si nous y étions allés avec notre voiture perso, nous serions partis vers 6h. Là le rendez-vous fixé la veille était à 5h30… mais bon c’est les vacances donc c’est pas grave ! Au final, nous étions seuls dans la navette nous sommes donc arrivés à 6h30 à Roissy. Il y avait peu de monde, donc a vite déposé nos valises et nous sommes allés attendre l’embarquement en prenant un petit déjeuner. Nous avons voyagé sur Qatar Airways, grâce à une promo réservée en novembre dernier. Nous faisons escale à Doha (2h à l’aller et 4h au retour). Nous sommes partis avec un peu de retard de Paris car il a fallu dégivrer l’avion, mais sinon les 2 vols se sont très bien passés. La correspondance à Doha était du coup rapide, et nous sommes arrivés à Phuket le lendemain matin à 6h. Il faisait nuit.

Compte rendu croisière EAU et Oman, Vision of the Seas, Royal Caribbean, du 12 au 19 décembre 2016 English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Vision of the Seas (compagnie Royal Caribbean), effectuée du 12 au 19 décembre 2016 au départ de Dubaï.
Les escales sont les suivantes : - DUBAI (Emirats Arabes Unis) - KHASAB (Oman) - ABU DHABI (EAU) En mer - MUSCAT (Oman) jour 1 - MUSCAT (Oman) jour 2 - DUBAI (EAU) jour 1 - DUBAI (EAU) jour 2
Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé Google Earth qui permet d’avoir des vues aériennes. Le site sygic travel est aussi très intéressant pour avoir des plans et voir les activités à faire sur place. Le site cruiseshipposition permet de situer l’emplacement du bateau dans chaque port.
Le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui comme nous préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Vous trouverez aussi des informations sur le bateau en lui-même.
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour et enfin une partie budget.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le samedi 10 décembre depuis l’aéroport de Frankfort (Allemagne). Parking réservé en avance sur le site internet de l’aéroport, payé 59€ pour 10 jours. Parking spécial vacances qui se situe à 20 minutes des terminaux avec une navette gratuite, parking non couvert mais surveillé.
Vol avec une escale effectué par la compagnie Royal Jordanian sans aucun problème. Cette compagnie est plutôt bien : oreiller, couette, écouteurs, des bons repas, des encas gratuits, des boissons gratuites… Et même du pain en plus si vous voulez ! Les avions n’étaient pas très récents par contre. L’escale était de 10h en Jordanie. Il faut savoir que la compagnie offre aux clients qui ont de longues escales le repas du soir et une nuit dans un hôtel situé pas loin de l’aéroport. Vous pouvez même prendre le petit déjeuner à partir de 6h (si votre avion décolle après 8h, ce qui n’était pas notre cas). Un homme vous prend en charge depuis le bureau des transferts jusqu’à la navette menant à l’hôtel et pareil le lendemain. Nous n’avons pas payé de visa. L’hôtel n’est pas un 5 étoiles mais c’est propre, c’est déjà ça ! Le buffet du soir était varié et bon. Nous avons retrouvé nos valises à Dubaï.
Arrivée à Dubaï le lendemain (dimanche) vers 13h. Au départ nous devions arriver à 1h du matin le lundi, jour de départ de la croisière mais la compagnie aérienne a annulé ce vol et finalement nous avons choisi de prendre l’avion un jour avant (sans supplément) et de dormir une nuit à Dubaï, excellent choix avec le recul !
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et l’hôtel en métro après avoir acheté un nol red ticket à la journée pour 22 dirhams chacun soit environ 5€50. Cette carte est valable jusqu’à minuit. Par facilité nous avons changé notre monnaie pour des dirhams et des rials omanais à l’aéroport mais forcément le taux de change est bien moins intéressant (environ 35€ de perte, essentiellement sur les rials omanais pour 400€ de change).
Nous avions choisi l’hôtel Orient guest house et sa situation géographique était parfaite ! Il est situé dans le vieux quartier du Bastakiya, à 10minutes de la station de métro Al fahidi. Hôtel typique, décoration soignée, mobilier ancien, propre. Le petit déjeuner était très copieux et on choisit en avance ce que l’on veut et c’est vraiment varié. Notre chambre ne disposait que de toutes petites fenêtres en hauteur, certains n’aimeront pas mais c’est le type de bâtiment qui veut ça. Seul bémol, une climatisation un peu bruyante mais rien de bien grave ! Nous avons apprécié de pourvoir avoir la chambre dès 14h, notre vol arrivant à 13h… et surtout de libérer la chambre pour midi ce qui nous a permis de visiter les environs le matin avant d’embarquer à bord du bateau.
Le programme de l’après-midi était le suivant : voir la tour Burj Khalifat puis le show des fontaines puis visiter le souk de l’or et celui des épices en soirée, le tout en se déplaçant en métro. Le métro de Dubai est facile à utiliser car il n’y a que 2 lignes et tout est en anglais. A chaque sortie il y a des plans.
Nous avons donc pris le métro entre l’hôtel et la tour (20 minutes de trajet en métro avec un changement de ligne). Nous avions fait le choix de ne pas monter en haut de la tour notamment pour une question de prix mais aussi pour le fait que tout est assez étalé (contrairement à New York où nous sommes montés à l’Empire State Building et au Rockefeller, l’un de jour, l’autre de nuit et où la concentration des buildings est impressionnante). Nous avons fait la connaissance de deux couples durant la croisière qui y sont montés au coucher du soleil, ils ont étaient très bien reçus.
Nous avons assisté au show des fontaines, celui de 18h (le premier). Il faut venir au moins 20 minutes avant le début du spectacle car les places sont prises d’assaut. Si vous en ratez un, le spectacle suivant est 30 minutes après. C’est assez court et joli mais pas aussi impressionnant que celui du Bellagio à Las Vegas pour ceux qui y sont déjà allés. Nous on était un peu déçu, ayant déjà vu le show des fontaines du Bellagio il y a quelques années. Mais pour tous les autres, c’est un beau spectacle à voir !
Après le spectacle nous avons retraversé le mail pour voir l’aquarium (sans payer) et la taille est impressionnante ! Puis nous avons pris la passerelle pour rejoindre le métro, il faut bien compter 15 minutes entre la sortie du mail et le métro, même en marchant bien, il y a du monde sur les tapis roulants !
Direction le souk, sortie du métro Al Ras avec un changement de ligne. Nous avons déambulé dans le souk de l’or où certains marchands souhaitent vous vendre des fausses montres puis nous nous sommes dirigés vers le souk des épices. Nous étions presque seuls et les vendeurs sont vraiment agressifs alors on sourit on répond non merci en anglais mais c’est pénible. On a pu prendre quelques photos en se glissant dans un groupe de Japonais car l’endroit est beau mais on n’ose même pas prendre de photos tellement on se sent oppressés. Pour les plus courageux qui veulent acheter, il faut négocier. Nous avons ensuite marché au bord du Creek puis nous nous sommes enfoncés à nouveau dans la ville mais dans une partie moins touristique. Finalement on a trouvé un petit restaurant nommé Al Naoora où il y avait du monde et uniquement des locaux. On a été bien accueillis, c’était délicieux et on a bien mangé pour 10€ à deux adultes ! C’était tellement bon qu’on a redemandé une part à la fin du repas par gourmandise. L’adresse est connue car plusieurs voitures se sont arrêtées pendant qu’on mangeait pour appeler les serveurs, sans quitter leur voiture, et avoir leur repas, un genre de drive ! Presque tout le monde mangeait une grande crêpe roulée et farcie avec de la viande de mouton ou poulet (au choix) et des légumes et une sauce. Une bonne adresse située juste à côté de la station de métro Baniyas. Nous sommes ensuite rentrés à l’hôtel toujours en métro jusqu’à la station Al Fahidi.
Après une bonne nuit de sommeil et un énorme petit déjeuner, nous avions choisi de visiter le quartier du Bastakiya où est situé l’hôtel, le vieux souk près du Creek puis le fort Al Fahidi. Le vieux quartier du Bastakiya est joli et surtout authentique. On a eu la chance de visiter un genre d’atelier et une personne nous a expliqué la fabrication des maisons à l’ancienne et bien d’autres choses, et nous a donné un plan en français avec tous les anciens bâtiments à voir dans Dubaï. Il y a aussi une petite mosquée et le musée des pièces et aussi celui du café dans ce quartier-là. Nous sommes montés à la terrasse du musée des pièces, j’avoue ne pas avoir regardé les pièces mais cela permet de voir l’intérieur de la cour d’une bâtisse traditionnelle et une jolie vue depuis la terrasse. Finalement nous avons ensuite longé le Creek pour rejoindre le vieux souk. Les marchands étaient un peu moins agressif mais vraiment ce n’est pas agréable et dès qu’on a le malheur de regarder même sans s’approcher ils sont pénibles… Pire que des Egyptiens, et je sais de quoi je parle ! Nous nous sommes dirigés vers le fort, l’entrée est à 3 dirhams, c’est quasiment gratuit. La cour du fort est belle, rien de grandiose mais une belle surprise attend les visiteurs en dessous ! Il vaut la visite. Nous sommes ensuite repartis à l’hôtel pour prendre nos valises puis un taxi jusqu’au port. Nous avons payé 20EAD soit environ 5€. Nous sommes tombés sur un chauffeur qui ne connaissait ni le port, ni les limitations de vitesse (110km pour passer un feu à l’orange en pleine ville !).
Arrivés au terminal, nous avons déposé nos valises puis nous nous sommes enregistrés très rapidement. Une feuille explicative est donnée aux passagers pour expliquer les procédures concernant les passeports car ils sont confisqués puis rendus plusieurs fois. Aucun visa payant n’est à prévoir.
Nous avons été mangés au Windjammer, un buffet tout à l’avant du bateau, puis on a passé l’après-midi au soleil sur les transats. Un peu de repos, c’est les vacances quand même !
18h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂KHASAB 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré à 2km de la ville. On sort à pied du port (3 minutes de marche).Je ne sais pas s’il existe une navette gratuite qui vous dépose en ville.
météo : beau et chaud, un ciel sans nuage !
Pas loin du port, il n’y a presque rien à voir (sauf un petit fort en ville) alors on a décidé de réserver une sortie par un organisme local. J’ai réservé, depuis chez nous, par le prestataire Khourshem Tours une journée complète en bateau dans les fjords. Nous avons payé 19 OMR par personne soit environ 45€. Nous étions 6 sur un grand bateau, très typique du coin avec des beaux tapis au sol et des coussins tout autour pour se poser à même le sol. A 6 nous avions largement de la place, le bateau étant plutôt prévu pour une trentaine de personnes. Ils sont venus nous chercher directement à la sortie du port avec une pancarte où était écrit notre nom. L’excursion s’est déroulée de 9h à 15h30. En fait normalement elle est plus longue mais vu qu’on lui a expliqué qu’on devait être à bord du bateau au maximum à 16h, ils sont revenus plus tôt que prévu à quai. Le paysage est magnifique. Nous avons vu des dauphins, quelques villages de pécheurs… Nous avons pu faire deux plongées en snorkeling, belles plongées, il y a de beaux poissons et dans le deuxième lieu le cadre est vraiment superbe, moins fréquenté que le premier. Le repas à bord était un vrai délice, c’est un plaisir de manger local surtout avec le soleil et un paysage dépaysant ! Pour ceux qui hésitent entre la demi-journée (un seul spot de plongée, sans repas) et la journée complète (2 spots et le repas), on vous conseille sans hésiter la journée complète !
bilan de notre journée à terre : Une magnifique journée ! On aurait peut être payé moins cher en achetant sur place à la sortie du port car les barques étaient loin d’être pleines… mais il y a toujours le risque de ne rien faire et là pour le coup c’est vraiment une escale où il n’y a pas grand-chose à voir (sans trop s’éloigner) sauf les fjords…
🙂ABU DHABI 8h00 – 18h00
Le bateau est à quai au port Zahed. Il existe une navette gratuite qui circule à partir de 9h15 et qui vous dépose dans un grand centre commercial nommée WTC mail (world trade center mail). Il est en pleine ville donc c’est très pratique. La navette est à votre gauche en sortant du bâtiment, cachée derrière les big bus. La personne qui voyage avec vous dans la navette a été adorable et prévenante, elle nous a bien informé sur les taxis illégaux qui circulent à Abu dhabi, les taxis officiels sont argentés. Il nous a même donné le prix indicatif pour un trajet en taxi pour se rendre jusqu’à la mosquée. Il faut compter environ 40 dirhams.
météo : ensoleillée !
Nous avons pris la navette et nous avons partagé le taxi (36 dirhams, 9€ environ) avec un couple d’Italien qui eux aussi voulait se rendre à la mosquée. On a ensuite repris le taxi (38 dirhams) pour retourner en ville et nous avons déambulé dans les souks du WTC mail puis nous nous sommes posés sur la plage de la corniche. Nous avons repris la navette en fin d‘après-midi pour revenir au bateau.
La mosquée est très belle, unique en son genre, très blanche, très travaillée… A voir absolument ! Elle est ouverte de 9h à 22h (dernière entrée à 21h30) du samedi au jeudi et de 16h30 à 22h le vendredi. Des visites guidées gratuites d'une heure sont organisées (jeudi - samedi) à 10h, 11h et 17h. Pour les tenues vestimentaires, les femmes doivent avoir une tenue ample, un pantalon, un tee-shirt à manches longues (on oublie le superbe tee-shirt en V bien moulant!) et un foulard sur la tête pour couvrir les cheveux. On vous prête une abaya si vous n’êtes pas habillée comme indiqué ci-dessous. Des gardes surveillent que les femmes conservent bien le foulard sur les cheveux pendant la visite. Pour les hommes c’est un peu plus tolérant, pantalon long mais manches courtes et rien sur la tête. Homme ou femme, il faudra se déchausser dans les deux cas !
Concernant la plage située sur la corniche, il y avait des femmes en maillot de bain deux pièces. Elle était quasi-déserte ! Pas de vague, un beau soleil mais nous avons été un peu refroidi par un petit panneau « attention au serpent d’eau et au méduse »… Disons que sans le panneau, j’aurai pris un bon bain mais avec je me suis limitée à mouiller mes mollets ! Seul petit bémol…
bilan de notre journée à terre : Belle journée entre la visite de la mosquée et la pause détente sur le sable à juste profiter du soleil qui en décembre chez nous n’a pas la même saveur… !
🙂MUSCAT (jour 1) 9h00 - … Le bateau jette l’ancre non loin de la ville. On ne peut pas sortir du port en marchant, il y a une navette gratuite. Les sacs sont contrôlés. A la sortie une foule de chauffeurs de taxi vous saute dessus ! Nous étions un vendredi ce qui dans ce pays correspond à notre dimanche : administrations, mosquée pour les visiteurs, commerces sont fermés. Les souks ouvrent à 17h.
météo : superbe journée ensoleillée et chaude !
Au programme de la journée : se promener le long de la corniche jusqu’à l’encensoir géant blanc, faire une randonnée de 2h dans les montagnes situées juste derrière la veille ville de Muscat, aller voir le palais du sultan et les deux forts situés dans la partie administrative de la ville, revenir au bateau pour manger puis se promener dans les souks à la tombée de la nuit.
Nous avons marché tranquillement le long de la corniche jusqu’à une petite tour de guet. Le point de vue depuis là-haut est sympathique. On voit très bien l’encensoir géant blanc, symbole d’un prestige passé lier au commerce de l’encens. De là nous sommes revenus sur nos pas et nous avons cherché le début du sentier C38. C’est un sentier de randonnée balisé par un drapeau jaune, blanc, rouge, bien balisé d’ailleurs. Nous avons mis 1h30 pour le parcourir. Il est donné pour 2h pourtant nous n’étions pas spécialement pressés ! Au début ça monte sec mais le paysage est sublime… Nous étions seuls au monde en pleine ville ! C’est un paysage lunaire et quand l’appel à la prière résonne, c’est vraiment mystique. Il faut avoir des chaussures de randonnée ou une bonne paire de baskets. Eviter les chaussures ouvertes et oublier les tongs… Et bien évidemment penser à l’eau ! Le sentier est bien marqué et très varié, on passe du haut de la montagne au lit d’une ancienne rivière. Le sentier se termine au niveau des souks.
Vu que nous étions en avance sur le programme nous avons décidé de se rendre, à pied le long de la corniche, dans la partie administrative de la ville où se situe le palais du sultan. Il faut compter 40 minutes en marchant bien entre les souks et la porte de la ville. Le guide Lonely planet donne un trajet de 4h en faisant l’aller-retour et une boucle dans le quartier près du palais du sultan, il compte large ! Nous avons traversé la porte de la ville, c’est original comme bâtiment, il y a un musée à l’intérieur (fermé le vendredi !). Le palais du sultan ne se visite pas mais l’édifice est original. Les deux forts sont beaux mais ne se visitent pas non plus. La ville était déserte. Pour les photos c’est mieux ! Il y a des petites tours de guet un peu partout, c’est joli. Pour revenir au bateau nous avons attendu le bus de ville (200 centimes de rial omanais par personne à payer au chauffeur), c’est un bus qui passe toutes les 20 minutes environ. Pour ceux qui ne veulent pas marcher il y a un arrêt de bus juste à la sortie du port, de l’autre côté de la rue, mais il faut d’abord réussir à se frayer un chemin à travers tous les chauffeurs de taxi et ce n’est pas si évident.
Après avoir mangé sur le bateau nous sommes redescendus pour nous rendre aux souks. Ils sont très traditionnels et fréquentés par les locaux contrairement à ceux de Dubaï. C’est une expérience en soi. Nous n’avons rien acheté car nous n’avons pas eu de coup de cœur mais le marchandage est de rigueur… Ils vendent beaucoup de foulards, les cartons sont estampillés « made in Thaïlande » alors ce n’est pas vraiment local. Et ils sont vendus plus chers qu’en Thaïlande… J’ai acheté les mêmes au nord de la Thaïlande, en février dernier à moitié prix. Il y a aussi beaucoup d’encens et de fausses veilles antiquités. Les femmes sont voilées presque intégralement, bien plus qu’à Dubaï ou à Abu Dhabi. Prendre des photos, sans prendre en photos les locaux s’avère presque impossible… Une partie du souk est pour l’or, les parures sont sublimes même si nous ne pouvons pas porter ça chez nous.
bilan de la journée : Une journée magnifique et très variée ! Les souks sont authentiques et le sentier de randonnée simplement sublime tant il est dépaysant, si loin de nos paysages français.
🙂MUSCAT (jour 2) … – 16h00 météo : beau et ensoleillé
Nous avons négocié la veille (merci à nos amis Belges !) un taxi pour 6 personnes pour se rendre au fort Nakhal (fermé le vendredi) situé à environ 110km du port. Il faut compter 1h15 voire 1h30 de trajet. Pour ceux qui souhaitent le faire en louant une voiture le chemin est très bien indiqué, les routes sont en bon état. Notre chauffeur est venu nous chercher à 8h et nous a ramené au port à 13h. Ce fort est très impressionnant. Il est au pied d’une grande palmeraie, le site est vraiment beau. Nous étions seuls pour le visiter, il y a de nombreux objets d’époque à l’intérieur. Le bâtiment est assez grand, nous avons passé 45 minutes à l’intérieur. Il faut prévoir un rial omanais (2€30 environ) pour l’entrée du fort pour 2 adultes.
J’avais lu qu’il existait des sources d’eau chaude à 3km du fort et notre chauffeur s’est proposé de nous y amener. L’endroit est utilisé par les locaux, je ne pense pas que les bus de touristes y aillent car la route est très étroite. Le site est simple mais joli. On y voit l’eau jaillir de la montagne puis tomber dans une sorte de piscine maçonnée puis se déverser dans la rivière. Nous nous sommes posés au bord de la rivière les pieds dans l’eau, il y avait de nombreux petits poissons qui venaient nous faire une « fish pedicure ». Un bon moment de détente.
Nous avons fait un dernier arrêt à la mosquée de Muscat située à 20km du port. La visite ne s’effectue que de 8h à 11h pour les touristes. Nous y sommes passés vers 12h, on l’a observait de l’extérieur. Entre la beauté du bâtiment, les milliers de pétunias et les bougainvilliers, c’est un régal pour les yeux et les narines ! On savait d’avance qu’on ne la visiterait pas, on a préférait jouer la sécurité en commençant par visiter le fort qui est tout de même loin du bateau en sachant qu’à 15h on devait être impérativement à bord. Le but n’est pas de rater le bateau !
Nous avons pu apercevoir pendant le trajet l’opéra de Muscat, le bâtiment est démesurément immense !
bilan de la journée : Une superbe journée ! Le fort vaut la visite, il est authentique et c’est d’abord ce que nous recherchons quand on voyage. La pause les pieds dans l’eau était « la cerise sur le gâteau ».
🙂DUBAI 11H00 – … Le bateau est amarré dans le port Rashid. Il existe deux navettes gratuites qui vous emmènent dans deux mails différents : l’un situé à côté de la mosquée (qui ne se visite que le matin) et l’autre situé pas très loin de l’aéroport, le Wafi mail. Le Wafi a l’avantage d’être desservi par le métro ce qui permet une fois arrivé dans le centre commercial de pouvoir prendre le métro sans même traverser toutes les boutiques… Bien sur il y a aussi le big bus et des taxis.
météo : belle journée ensoleillée, avec un peu de vent
Nous avions fait le choix de manger à bord du bateau avant de descendre pour visiter la marina et faire une pause plage sur la plage de la marina justement. Nous avons quitté le navire à 12h. Nous avons pris la navette jusqu’au Wafi mail puis le métro (arrêt Damac) jusqu’à la marina. 16 dirhams pour 2 pour le trajet en métro, soit 4€ environ. Nous sommes arrivés à 14h à la marina, il faut bien avouer que le trajet était plutôt long mais nous n’étions pas pressé (le bateau étant à quai c’est moins risqué de s’éloigner !). La marina est quand même à 30km environ du port. Il faut attendre que la navette soit pleine, que le chauffeur sache où s’arrêter une fois arrivé au Wafi mail (il a fait 2 fois le tour complet !) puis trouver la station de métro (on a cherché pendant 15 minutes !) puis attendre le métro, sans compter que le trajet en métro dure 45 minutes…
Arrivés à la marina, nous avons marché jusqu’au bout, ce qui permet d’avoir une belle vue. Nous avons rebroussé chemin puis nous avons longé la marina jusqu’au troisième pont pour enfin le traverser et accéder à la plage. La plage est plutôt limitée en largeur car elle sert de base pour les chantiers de BTP du coin. On est loin de la plage de sable blanc des Caraïbes. La mer était très agitée, avec des bonnes vagues. Pas spécialement chaude non plus d’ailleurs ! L’accès est gratuit. Les femmes peuvent se baigner en maillot de bain deux pièces sans problème.
Après avoir bullé une petite heure et observé le soleil qui descendait sur l’eau, nous avons repris notre promenade le long du fronton de mer, c’est entièrement aménagé. Il y avait un petit marché d’artisans (locaux ou pas d’ailleurs…). C’est aussi l’endroit pour observer les belles voitures, il y a du choix et de la variété !
Finalement nous sommes revenus au bord de la marina pour pouvoir la voir de nuit. C’est finalement moins impressionnant que de jour car peu de buildings sont éclairés. Nous avons marché jusqu’à l’arrêt de métro Damac pour pouvoir reprendre le métro (12 dirhams en rechargeant sur la même carte de métro pour les deux). C’est une promenade agréable. Il y a aussi un grand mail pour ceux qui aiment ou pour tous les autres qui recherchent simplement des toilettes !
Nous sommes sortis à la sortie de métro Burjuman, et avons pris un taxi pour revenir au bateau. On a payé 25 dirhams la course, il y avait énormément de circulation.Au service de 20h30 pour le repas au restaurant principal (deuxième service), nous étions presque seuls, toutes les tables près de nous étaient vides !
bilan de la journée : Une journée sympa pour la découverte de la marina mais un bémol sur la plage, on aurait aimé trouvé une belle plage où pouvoir vraiment se baigner.
Les 4 escales sont vraiment intéressantes et font découvrir des sites très variés. Sites récents comme la mosquée d’Abu dhabi ou comme la tour Burj Khalifat, des sites culturels comme le quartier Bastakiya à Dubai ou le fort Nackal à Muscat, des sites naturels comme les fjords de Khasab ou les montagnes de Muscat.
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. Par contre il n’y a toujours pas de pâte à tartiner au chocolat (on l’emporte avec nous dans les valises. On a nos petites habitudes… En 10 croisières personne ne nous a jamais rien dit…). Certains soirs il y a un thème (indien, mexicain, italien…) Et toujours de la glace gratuitement (et une machine à disposition près de la piscine extérieure) pour ceux qui voyagent avec des enfants ! - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! Les repas sont toujours très bons, la viande excellente, les accompagnements aussi… Ne pas hésiter à demander 2 entrées, elles ne sont pas très copieuses. - Lors de notre journée en mer, on a pu manger un genre de kebab grec, très bon avec des frites, au bord de la piscine. Lors d’autres croisières c’était un barbecue ou une paella géante, c’était sympa de changer un peu. On a trouvé plusieurs fois des plats typés « méditerranée » et souvent grec, peut être que le chef cuisinier est grec !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même et cette croisière s’y prête vraiment ! Nous n’avons pas acheté d’excursions proposées par la compagnie Royal Caribbean. Je ne peux donc pas juger de la qualité.
Côté spectacles... Nous avons assisté à plusieurs spectacles, soit avant le repas, soit après. On a notamment vu un trompettiste anglais doué et un spectacle de clown-magicien avec des tours très bien réalisés, extrêmement variés et très comiques (sans paroles). Il y a des spectacles tous les soirs mais certains sont de moins bonne qualité. Avec le temps qui passe, ils font moins intervenir d’artistes extérieurs et emploient plutôt une troupe de 8 danseurs et 4 chanteurs qui restent à bord. Du coup c’est bien mais moins bien qu’avant.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté sur un autre bateau de la même compagnie et c’est vraiment sympa surtout un jour en mer ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait chaud… mais pas par nous vu qu’on marche toute la journée ou presque ! - piscine du solarium : pas testée mais il y a toujours une personne qui surveille ce qui est agréable pour éviter les enfants turbulents… La chaleur n’étant pas de 35°C le soir, nous n’étions pas tentés. - jacuzzi : beau et grand mais pas testés non plus
Le bateau en lui-même... en vrac !
Le principal atout de ce bateau est le fait d’avoir souvent une vue sur l’extérieur et une promenade en haut du bateau qui fait tout le tour. Partout où l’on se trouve on peut apercevoir l’extérieur, et c’est toujours beau de voir la mer… On n’est jamais oppressé. Depuis la salle à l’arrière du schooner bar on peut voir la mer en étant agréablement installés sur des canapés, il faudrait juste qu’ils pensent à nettoyer les vitres de temps en temps ! Prendre son petit déjeuner avec vue sur mer est sympa aussi.
On voit que le bateau n’est pas tout jeune, les fonds de tiroirs sont usés, il y a de la rouille au fond de la piscine du solarium… D’une manière générale il n’y a rien à redire mais ce sont plus des petits détails. Il a été rénové il y a peu mais ce n’est pas un bateau neuf.
Ce n’est pas un bateau à prendre avec des enfants, disons qu’ils vont vite s’ennuyer même s’il y a des clubs pour eux bien sûr. Sur l’oasis ils s’ennuieront moins… !
Pour les serviettes éponges, on a droit à 2 par personne, il suffit de présenter sa sea pass. C’est pratique quand on prévoit une excursion plage…
Même le jour en mer, on trouve un transat assez facilement.
DEBARQUEMENT Nous avions fait le choix de garder nos valises pour pouvoir sortir du bateau avec. Nous avons quitté le navire à 5h du matin et pris le taxi pour aller à l’aéroport. Le taxi nous a fait le coup du compteur qui ne marche pas mais vu qu’on était déjà au milieu du port on ne pouvait plus vraiment dire on descend là donc j’ai négocié et on a payé 80 dirhams. Sans doute plus cher que ce qu’aurait indiqué le compteur, après il était en tarif de nuit et partant du port et arrivant à l’aéroport on est surtaxé par rapport à un trajet en ville.
VOL RETOUR Effectué sur Royal Jordanian comme à l’aller, rien à redire, juste parfait. Le vol Amman-Francfort était quasiment vide, j’ai pu dormir sur la rangée de trois juste devant nous en étant allongée.
BUDGET
La croisière nous a couté 678€ pour deux adultes, pourboires compris. C’est exceptionnellement pas cher !
Le vol nous a couté 410€ pour deux personnes, aller - retour. Prix très bas également !
L’ensemble des excursions, les quelques souvenirs achetés sur place, nous a couté un peu moins de 300€.
Tout compris (dépenses à bord comme le vin, parking de l’aéroport, une nuit à l’hotel à Dubai…) on est à environ 1600€.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
😉Un petit coucou spécial à nos amis de Belgique ! Nous avons passé des bons moments ensemble, nous garderons un très bon souvenir de notre journée au fort lors de l’escale à Muscat.😉
Les escales sont les suivantes : - DUBAI (Emirats Arabes Unis) - KHASAB (Oman) - ABU DHABI (EAU) En mer - MUSCAT (Oman) jour 1 - MUSCAT (Oman) jour 2 - DUBAI (EAU) jour 1 - DUBAI (EAU) jour 2
Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé Google Earth qui permet d’avoir des vues aériennes. Le site sygic travel est aussi très intéressant pour avoir des plans et voir les activités à faire sur place. Le site cruiseshipposition permet de situer l’emplacement du bateau dans chaque port.
Le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui comme nous préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Vous trouverez aussi des informations sur le bateau en lui-même.
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour et enfin une partie budget.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le samedi 10 décembre depuis l’aéroport de Frankfort (Allemagne). Parking réservé en avance sur le site internet de l’aéroport, payé 59€ pour 10 jours. Parking spécial vacances qui se situe à 20 minutes des terminaux avec une navette gratuite, parking non couvert mais surveillé.
Vol avec une escale effectué par la compagnie Royal Jordanian sans aucun problème. Cette compagnie est plutôt bien : oreiller, couette, écouteurs, des bons repas, des encas gratuits, des boissons gratuites… Et même du pain en plus si vous voulez ! Les avions n’étaient pas très récents par contre. L’escale était de 10h en Jordanie. Il faut savoir que la compagnie offre aux clients qui ont de longues escales le repas du soir et une nuit dans un hôtel situé pas loin de l’aéroport. Vous pouvez même prendre le petit déjeuner à partir de 6h (si votre avion décolle après 8h, ce qui n’était pas notre cas). Un homme vous prend en charge depuis le bureau des transferts jusqu’à la navette menant à l’hôtel et pareil le lendemain. Nous n’avons pas payé de visa. L’hôtel n’est pas un 5 étoiles mais c’est propre, c’est déjà ça ! Le buffet du soir était varié et bon. Nous avons retrouvé nos valises à Dubaï.
Arrivée à Dubaï le lendemain (dimanche) vers 13h. Au départ nous devions arriver à 1h du matin le lundi, jour de départ de la croisière mais la compagnie aérienne a annulé ce vol et finalement nous avons choisi de prendre l’avion un jour avant (sans supplément) et de dormir une nuit à Dubaï, excellent choix avec le recul !
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et l’hôtel en métro après avoir acheté un nol red ticket à la journée pour 22 dirhams chacun soit environ 5€50. Cette carte est valable jusqu’à minuit. Par facilité nous avons changé notre monnaie pour des dirhams et des rials omanais à l’aéroport mais forcément le taux de change est bien moins intéressant (environ 35€ de perte, essentiellement sur les rials omanais pour 400€ de change).
Nous avions choisi l’hôtel Orient guest house et sa situation géographique était parfaite ! Il est situé dans le vieux quartier du Bastakiya, à 10minutes de la station de métro Al fahidi. Hôtel typique, décoration soignée, mobilier ancien, propre. Le petit déjeuner était très copieux et on choisit en avance ce que l’on veut et c’est vraiment varié. Notre chambre ne disposait que de toutes petites fenêtres en hauteur, certains n’aimeront pas mais c’est le type de bâtiment qui veut ça. Seul bémol, une climatisation un peu bruyante mais rien de bien grave ! Nous avons apprécié de pourvoir avoir la chambre dès 14h, notre vol arrivant à 13h… et surtout de libérer la chambre pour midi ce qui nous a permis de visiter les environs le matin avant d’embarquer à bord du bateau.
Le programme de l’après-midi était le suivant : voir la tour Burj Khalifat puis le show des fontaines puis visiter le souk de l’or et celui des épices en soirée, le tout en se déplaçant en métro. Le métro de Dubai est facile à utiliser car il n’y a que 2 lignes et tout est en anglais. A chaque sortie il y a des plans.
Nous avons donc pris le métro entre l’hôtel et la tour (20 minutes de trajet en métro avec un changement de ligne). Nous avions fait le choix de ne pas monter en haut de la tour notamment pour une question de prix mais aussi pour le fait que tout est assez étalé (contrairement à New York où nous sommes montés à l’Empire State Building et au Rockefeller, l’un de jour, l’autre de nuit et où la concentration des buildings est impressionnante). Nous avons fait la connaissance de deux couples durant la croisière qui y sont montés au coucher du soleil, ils ont étaient très bien reçus.
Nous avons assisté au show des fontaines, celui de 18h (le premier). Il faut venir au moins 20 minutes avant le début du spectacle car les places sont prises d’assaut. Si vous en ratez un, le spectacle suivant est 30 minutes après. C’est assez court et joli mais pas aussi impressionnant que celui du Bellagio à Las Vegas pour ceux qui y sont déjà allés. Nous on était un peu déçu, ayant déjà vu le show des fontaines du Bellagio il y a quelques années. Mais pour tous les autres, c’est un beau spectacle à voir !
Après le spectacle nous avons retraversé le mail pour voir l’aquarium (sans payer) et la taille est impressionnante ! Puis nous avons pris la passerelle pour rejoindre le métro, il faut bien compter 15 minutes entre la sortie du mail et le métro, même en marchant bien, il y a du monde sur les tapis roulants !
Direction le souk, sortie du métro Al Ras avec un changement de ligne. Nous avons déambulé dans le souk de l’or où certains marchands souhaitent vous vendre des fausses montres puis nous nous sommes dirigés vers le souk des épices. Nous étions presque seuls et les vendeurs sont vraiment agressifs alors on sourit on répond non merci en anglais mais c’est pénible. On a pu prendre quelques photos en se glissant dans un groupe de Japonais car l’endroit est beau mais on n’ose même pas prendre de photos tellement on se sent oppressés. Pour les plus courageux qui veulent acheter, il faut négocier. Nous avons ensuite marché au bord du Creek puis nous nous sommes enfoncés à nouveau dans la ville mais dans une partie moins touristique. Finalement on a trouvé un petit restaurant nommé Al Naoora où il y avait du monde et uniquement des locaux. On a été bien accueillis, c’était délicieux et on a bien mangé pour 10€ à deux adultes ! C’était tellement bon qu’on a redemandé une part à la fin du repas par gourmandise. L’adresse est connue car plusieurs voitures se sont arrêtées pendant qu’on mangeait pour appeler les serveurs, sans quitter leur voiture, et avoir leur repas, un genre de drive ! Presque tout le monde mangeait une grande crêpe roulée et farcie avec de la viande de mouton ou poulet (au choix) et des légumes et une sauce. Une bonne adresse située juste à côté de la station de métro Baniyas. Nous sommes ensuite rentrés à l’hôtel toujours en métro jusqu’à la station Al Fahidi.
Après une bonne nuit de sommeil et un énorme petit déjeuner, nous avions choisi de visiter le quartier du Bastakiya où est situé l’hôtel, le vieux souk près du Creek puis le fort Al Fahidi. Le vieux quartier du Bastakiya est joli et surtout authentique. On a eu la chance de visiter un genre d’atelier et une personne nous a expliqué la fabrication des maisons à l’ancienne et bien d’autres choses, et nous a donné un plan en français avec tous les anciens bâtiments à voir dans Dubaï. Il y a aussi une petite mosquée et le musée des pièces et aussi celui du café dans ce quartier-là. Nous sommes montés à la terrasse du musée des pièces, j’avoue ne pas avoir regardé les pièces mais cela permet de voir l’intérieur de la cour d’une bâtisse traditionnelle et une jolie vue depuis la terrasse. Finalement nous avons ensuite longé le Creek pour rejoindre le vieux souk. Les marchands étaient un peu moins agressif mais vraiment ce n’est pas agréable et dès qu’on a le malheur de regarder même sans s’approcher ils sont pénibles… Pire que des Egyptiens, et je sais de quoi je parle ! Nous nous sommes dirigés vers le fort, l’entrée est à 3 dirhams, c’est quasiment gratuit. La cour du fort est belle, rien de grandiose mais une belle surprise attend les visiteurs en dessous ! Il vaut la visite. Nous sommes ensuite repartis à l’hôtel pour prendre nos valises puis un taxi jusqu’au port. Nous avons payé 20EAD soit environ 5€. Nous sommes tombés sur un chauffeur qui ne connaissait ni le port, ni les limitations de vitesse (110km pour passer un feu à l’orange en pleine ville !).
Arrivés au terminal, nous avons déposé nos valises puis nous nous sommes enregistrés très rapidement. Une feuille explicative est donnée aux passagers pour expliquer les procédures concernant les passeports car ils sont confisqués puis rendus plusieurs fois. Aucun visa payant n’est à prévoir.
Nous avons été mangés au Windjammer, un buffet tout à l’avant du bateau, puis on a passé l’après-midi au soleil sur les transats. Un peu de repos, c’est les vacances quand même !
18h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂KHASAB 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré à 2km de la ville. On sort à pied du port (3 minutes de marche).Je ne sais pas s’il existe une navette gratuite qui vous dépose en ville.
météo : beau et chaud, un ciel sans nuage !
Pas loin du port, il n’y a presque rien à voir (sauf un petit fort en ville) alors on a décidé de réserver une sortie par un organisme local. J’ai réservé, depuis chez nous, par le prestataire Khourshem Tours une journée complète en bateau dans les fjords. Nous avons payé 19 OMR par personne soit environ 45€. Nous étions 6 sur un grand bateau, très typique du coin avec des beaux tapis au sol et des coussins tout autour pour se poser à même le sol. A 6 nous avions largement de la place, le bateau étant plutôt prévu pour une trentaine de personnes. Ils sont venus nous chercher directement à la sortie du port avec une pancarte où était écrit notre nom. L’excursion s’est déroulée de 9h à 15h30. En fait normalement elle est plus longue mais vu qu’on lui a expliqué qu’on devait être à bord du bateau au maximum à 16h, ils sont revenus plus tôt que prévu à quai. Le paysage est magnifique. Nous avons vu des dauphins, quelques villages de pécheurs… Nous avons pu faire deux plongées en snorkeling, belles plongées, il y a de beaux poissons et dans le deuxième lieu le cadre est vraiment superbe, moins fréquenté que le premier. Le repas à bord était un vrai délice, c’est un plaisir de manger local surtout avec le soleil et un paysage dépaysant ! Pour ceux qui hésitent entre la demi-journée (un seul spot de plongée, sans repas) et la journée complète (2 spots et le repas), on vous conseille sans hésiter la journée complète !
bilan de notre journée à terre : Une magnifique journée ! On aurait peut être payé moins cher en achetant sur place à la sortie du port car les barques étaient loin d’être pleines… mais il y a toujours le risque de ne rien faire et là pour le coup c’est vraiment une escale où il n’y a pas grand-chose à voir (sans trop s’éloigner) sauf les fjords…
🙂ABU DHABI 8h00 – 18h00
Le bateau est à quai au port Zahed. Il existe une navette gratuite qui circule à partir de 9h15 et qui vous dépose dans un grand centre commercial nommée WTC mail (world trade center mail). Il est en pleine ville donc c’est très pratique. La navette est à votre gauche en sortant du bâtiment, cachée derrière les big bus. La personne qui voyage avec vous dans la navette a été adorable et prévenante, elle nous a bien informé sur les taxis illégaux qui circulent à Abu dhabi, les taxis officiels sont argentés. Il nous a même donné le prix indicatif pour un trajet en taxi pour se rendre jusqu’à la mosquée. Il faut compter environ 40 dirhams.
météo : ensoleillée !
Nous avons pris la navette et nous avons partagé le taxi (36 dirhams, 9€ environ) avec un couple d’Italien qui eux aussi voulait se rendre à la mosquée. On a ensuite repris le taxi (38 dirhams) pour retourner en ville et nous avons déambulé dans les souks du WTC mail puis nous nous sommes posés sur la plage de la corniche. Nous avons repris la navette en fin d‘après-midi pour revenir au bateau.
La mosquée est très belle, unique en son genre, très blanche, très travaillée… A voir absolument ! Elle est ouverte de 9h à 22h (dernière entrée à 21h30) du samedi au jeudi et de 16h30 à 22h le vendredi. Des visites guidées gratuites d'une heure sont organisées (jeudi - samedi) à 10h, 11h et 17h. Pour les tenues vestimentaires, les femmes doivent avoir une tenue ample, un pantalon, un tee-shirt à manches longues (on oublie le superbe tee-shirt en V bien moulant!) et un foulard sur la tête pour couvrir les cheveux. On vous prête une abaya si vous n’êtes pas habillée comme indiqué ci-dessous. Des gardes surveillent que les femmes conservent bien le foulard sur les cheveux pendant la visite. Pour les hommes c’est un peu plus tolérant, pantalon long mais manches courtes et rien sur la tête. Homme ou femme, il faudra se déchausser dans les deux cas !
Concernant la plage située sur la corniche, il y avait des femmes en maillot de bain deux pièces. Elle était quasi-déserte ! Pas de vague, un beau soleil mais nous avons été un peu refroidi par un petit panneau « attention au serpent d’eau et au méduse »… Disons que sans le panneau, j’aurai pris un bon bain mais avec je me suis limitée à mouiller mes mollets ! Seul petit bémol…
bilan de notre journée à terre : Belle journée entre la visite de la mosquée et la pause détente sur le sable à juste profiter du soleil qui en décembre chez nous n’a pas la même saveur… !
🙂MUSCAT (jour 1) 9h00 - … Le bateau jette l’ancre non loin de la ville. On ne peut pas sortir du port en marchant, il y a une navette gratuite. Les sacs sont contrôlés. A la sortie une foule de chauffeurs de taxi vous saute dessus ! Nous étions un vendredi ce qui dans ce pays correspond à notre dimanche : administrations, mosquée pour les visiteurs, commerces sont fermés. Les souks ouvrent à 17h.
météo : superbe journée ensoleillée et chaude !
Au programme de la journée : se promener le long de la corniche jusqu’à l’encensoir géant blanc, faire une randonnée de 2h dans les montagnes situées juste derrière la veille ville de Muscat, aller voir le palais du sultan et les deux forts situés dans la partie administrative de la ville, revenir au bateau pour manger puis se promener dans les souks à la tombée de la nuit.
Nous avons marché tranquillement le long de la corniche jusqu’à une petite tour de guet. Le point de vue depuis là-haut est sympathique. On voit très bien l’encensoir géant blanc, symbole d’un prestige passé lier au commerce de l’encens. De là nous sommes revenus sur nos pas et nous avons cherché le début du sentier C38. C’est un sentier de randonnée balisé par un drapeau jaune, blanc, rouge, bien balisé d’ailleurs. Nous avons mis 1h30 pour le parcourir. Il est donné pour 2h pourtant nous n’étions pas spécialement pressés ! Au début ça monte sec mais le paysage est sublime… Nous étions seuls au monde en pleine ville ! C’est un paysage lunaire et quand l’appel à la prière résonne, c’est vraiment mystique. Il faut avoir des chaussures de randonnée ou une bonne paire de baskets. Eviter les chaussures ouvertes et oublier les tongs… Et bien évidemment penser à l’eau ! Le sentier est bien marqué et très varié, on passe du haut de la montagne au lit d’une ancienne rivière. Le sentier se termine au niveau des souks.
Vu que nous étions en avance sur le programme nous avons décidé de se rendre, à pied le long de la corniche, dans la partie administrative de la ville où se situe le palais du sultan. Il faut compter 40 minutes en marchant bien entre les souks et la porte de la ville. Le guide Lonely planet donne un trajet de 4h en faisant l’aller-retour et une boucle dans le quartier près du palais du sultan, il compte large ! Nous avons traversé la porte de la ville, c’est original comme bâtiment, il y a un musée à l’intérieur (fermé le vendredi !). Le palais du sultan ne se visite pas mais l’édifice est original. Les deux forts sont beaux mais ne se visitent pas non plus. La ville était déserte. Pour les photos c’est mieux ! Il y a des petites tours de guet un peu partout, c’est joli. Pour revenir au bateau nous avons attendu le bus de ville (200 centimes de rial omanais par personne à payer au chauffeur), c’est un bus qui passe toutes les 20 minutes environ. Pour ceux qui ne veulent pas marcher il y a un arrêt de bus juste à la sortie du port, de l’autre côté de la rue, mais il faut d’abord réussir à se frayer un chemin à travers tous les chauffeurs de taxi et ce n’est pas si évident.
Après avoir mangé sur le bateau nous sommes redescendus pour nous rendre aux souks. Ils sont très traditionnels et fréquentés par les locaux contrairement à ceux de Dubaï. C’est une expérience en soi. Nous n’avons rien acheté car nous n’avons pas eu de coup de cœur mais le marchandage est de rigueur… Ils vendent beaucoup de foulards, les cartons sont estampillés « made in Thaïlande » alors ce n’est pas vraiment local. Et ils sont vendus plus chers qu’en Thaïlande… J’ai acheté les mêmes au nord de la Thaïlande, en février dernier à moitié prix. Il y a aussi beaucoup d’encens et de fausses veilles antiquités. Les femmes sont voilées presque intégralement, bien plus qu’à Dubaï ou à Abu Dhabi. Prendre des photos, sans prendre en photos les locaux s’avère presque impossible… Une partie du souk est pour l’or, les parures sont sublimes même si nous ne pouvons pas porter ça chez nous.
bilan de la journée : Une journée magnifique et très variée ! Les souks sont authentiques et le sentier de randonnée simplement sublime tant il est dépaysant, si loin de nos paysages français.
🙂MUSCAT (jour 2) … – 16h00 météo : beau et ensoleillé
Nous avons négocié la veille (merci à nos amis Belges !) un taxi pour 6 personnes pour se rendre au fort Nakhal (fermé le vendredi) situé à environ 110km du port. Il faut compter 1h15 voire 1h30 de trajet. Pour ceux qui souhaitent le faire en louant une voiture le chemin est très bien indiqué, les routes sont en bon état. Notre chauffeur est venu nous chercher à 8h et nous a ramené au port à 13h. Ce fort est très impressionnant. Il est au pied d’une grande palmeraie, le site est vraiment beau. Nous étions seuls pour le visiter, il y a de nombreux objets d’époque à l’intérieur. Le bâtiment est assez grand, nous avons passé 45 minutes à l’intérieur. Il faut prévoir un rial omanais (2€30 environ) pour l’entrée du fort pour 2 adultes.
J’avais lu qu’il existait des sources d’eau chaude à 3km du fort et notre chauffeur s’est proposé de nous y amener. L’endroit est utilisé par les locaux, je ne pense pas que les bus de touristes y aillent car la route est très étroite. Le site est simple mais joli. On y voit l’eau jaillir de la montagne puis tomber dans une sorte de piscine maçonnée puis se déverser dans la rivière. Nous nous sommes posés au bord de la rivière les pieds dans l’eau, il y avait de nombreux petits poissons qui venaient nous faire une « fish pedicure ». Un bon moment de détente.
Nous avons fait un dernier arrêt à la mosquée de Muscat située à 20km du port. La visite ne s’effectue que de 8h à 11h pour les touristes. Nous y sommes passés vers 12h, on l’a observait de l’extérieur. Entre la beauté du bâtiment, les milliers de pétunias et les bougainvilliers, c’est un régal pour les yeux et les narines ! On savait d’avance qu’on ne la visiterait pas, on a préférait jouer la sécurité en commençant par visiter le fort qui est tout de même loin du bateau en sachant qu’à 15h on devait être impérativement à bord. Le but n’est pas de rater le bateau !
Nous avons pu apercevoir pendant le trajet l’opéra de Muscat, le bâtiment est démesurément immense !
bilan de la journée : Une superbe journée ! Le fort vaut la visite, il est authentique et c’est d’abord ce que nous recherchons quand on voyage. La pause les pieds dans l’eau était « la cerise sur le gâteau ».
🙂DUBAI 11H00 – … Le bateau est amarré dans le port Rashid. Il existe deux navettes gratuites qui vous emmènent dans deux mails différents : l’un situé à côté de la mosquée (qui ne se visite que le matin) et l’autre situé pas très loin de l’aéroport, le Wafi mail. Le Wafi a l’avantage d’être desservi par le métro ce qui permet une fois arrivé dans le centre commercial de pouvoir prendre le métro sans même traverser toutes les boutiques… Bien sur il y a aussi le big bus et des taxis.
météo : belle journée ensoleillée, avec un peu de vent
Nous avions fait le choix de manger à bord du bateau avant de descendre pour visiter la marina et faire une pause plage sur la plage de la marina justement. Nous avons quitté le navire à 12h. Nous avons pris la navette jusqu’au Wafi mail puis le métro (arrêt Damac) jusqu’à la marina. 16 dirhams pour 2 pour le trajet en métro, soit 4€ environ. Nous sommes arrivés à 14h à la marina, il faut bien avouer que le trajet était plutôt long mais nous n’étions pas pressé (le bateau étant à quai c’est moins risqué de s’éloigner !). La marina est quand même à 30km environ du port. Il faut attendre que la navette soit pleine, que le chauffeur sache où s’arrêter une fois arrivé au Wafi mail (il a fait 2 fois le tour complet !) puis trouver la station de métro (on a cherché pendant 15 minutes !) puis attendre le métro, sans compter que le trajet en métro dure 45 minutes…
Arrivés à la marina, nous avons marché jusqu’au bout, ce qui permet d’avoir une belle vue. Nous avons rebroussé chemin puis nous avons longé la marina jusqu’au troisième pont pour enfin le traverser et accéder à la plage. La plage est plutôt limitée en largeur car elle sert de base pour les chantiers de BTP du coin. On est loin de la plage de sable blanc des Caraïbes. La mer était très agitée, avec des bonnes vagues. Pas spécialement chaude non plus d’ailleurs ! L’accès est gratuit. Les femmes peuvent se baigner en maillot de bain deux pièces sans problème.
Après avoir bullé une petite heure et observé le soleil qui descendait sur l’eau, nous avons repris notre promenade le long du fronton de mer, c’est entièrement aménagé. Il y avait un petit marché d’artisans (locaux ou pas d’ailleurs…). C’est aussi l’endroit pour observer les belles voitures, il y a du choix et de la variété !
Finalement nous sommes revenus au bord de la marina pour pouvoir la voir de nuit. C’est finalement moins impressionnant que de jour car peu de buildings sont éclairés. Nous avons marché jusqu’à l’arrêt de métro Damac pour pouvoir reprendre le métro (12 dirhams en rechargeant sur la même carte de métro pour les deux). C’est une promenade agréable. Il y a aussi un grand mail pour ceux qui aiment ou pour tous les autres qui recherchent simplement des toilettes !
Nous sommes sortis à la sortie de métro Burjuman, et avons pris un taxi pour revenir au bateau. On a payé 25 dirhams la course, il y avait énormément de circulation.Au service de 20h30 pour le repas au restaurant principal (deuxième service), nous étions presque seuls, toutes les tables près de nous étaient vides !
bilan de la journée : Une journée sympa pour la découverte de la marina mais un bémol sur la plage, on aurait aimé trouvé une belle plage où pouvoir vraiment se baigner.
Les 4 escales sont vraiment intéressantes et font découvrir des sites très variés. Sites récents comme la mosquée d’Abu dhabi ou comme la tour Burj Khalifat, des sites culturels comme le quartier Bastakiya à Dubai ou le fort Nackal à Muscat, des sites naturels comme les fjords de Khasab ou les montagnes de Muscat.
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. Par contre il n’y a toujours pas de pâte à tartiner au chocolat (on l’emporte avec nous dans les valises. On a nos petites habitudes… En 10 croisières personne ne nous a jamais rien dit…). Certains soirs il y a un thème (indien, mexicain, italien…) Et toujours de la glace gratuitement (et une machine à disposition près de la piscine extérieure) pour ceux qui voyagent avec des enfants ! - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! Les repas sont toujours très bons, la viande excellente, les accompagnements aussi… Ne pas hésiter à demander 2 entrées, elles ne sont pas très copieuses. - Lors de notre journée en mer, on a pu manger un genre de kebab grec, très bon avec des frites, au bord de la piscine. Lors d’autres croisières c’était un barbecue ou une paella géante, c’était sympa de changer un peu. On a trouvé plusieurs fois des plats typés « méditerranée » et souvent grec, peut être que le chef cuisinier est grec !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même et cette croisière s’y prête vraiment ! Nous n’avons pas acheté d’excursions proposées par la compagnie Royal Caribbean. Je ne peux donc pas juger de la qualité.
Côté spectacles... Nous avons assisté à plusieurs spectacles, soit avant le repas, soit après. On a notamment vu un trompettiste anglais doué et un spectacle de clown-magicien avec des tours très bien réalisés, extrêmement variés et très comiques (sans paroles). Il y a des spectacles tous les soirs mais certains sont de moins bonne qualité. Avec le temps qui passe, ils font moins intervenir d’artistes extérieurs et emploient plutôt une troupe de 8 danseurs et 4 chanteurs qui restent à bord. Du coup c’est bien mais moins bien qu’avant.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté sur un autre bateau de la même compagnie et c’est vraiment sympa surtout un jour en mer ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait chaud… mais pas par nous vu qu’on marche toute la journée ou presque ! - piscine du solarium : pas testée mais il y a toujours une personne qui surveille ce qui est agréable pour éviter les enfants turbulents… La chaleur n’étant pas de 35°C le soir, nous n’étions pas tentés. - jacuzzi : beau et grand mais pas testés non plus
Le bateau en lui-même... en vrac !
Le principal atout de ce bateau est le fait d’avoir souvent une vue sur l’extérieur et une promenade en haut du bateau qui fait tout le tour. Partout où l’on se trouve on peut apercevoir l’extérieur, et c’est toujours beau de voir la mer… On n’est jamais oppressé. Depuis la salle à l’arrière du schooner bar on peut voir la mer en étant agréablement installés sur des canapés, il faudrait juste qu’ils pensent à nettoyer les vitres de temps en temps ! Prendre son petit déjeuner avec vue sur mer est sympa aussi.
On voit que le bateau n’est pas tout jeune, les fonds de tiroirs sont usés, il y a de la rouille au fond de la piscine du solarium… D’une manière générale il n’y a rien à redire mais ce sont plus des petits détails. Il a été rénové il y a peu mais ce n’est pas un bateau neuf.
Ce n’est pas un bateau à prendre avec des enfants, disons qu’ils vont vite s’ennuyer même s’il y a des clubs pour eux bien sûr. Sur l’oasis ils s’ennuieront moins… !
Pour les serviettes éponges, on a droit à 2 par personne, il suffit de présenter sa sea pass. C’est pratique quand on prévoit une excursion plage…
Même le jour en mer, on trouve un transat assez facilement.
DEBARQUEMENT Nous avions fait le choix de garder nos valises pour pouvoir sortir du bateau avec. Nous avons quitté le navire à 5h du matin et pris le taxi pour aller à l’aéroport. Le taxi nous a fait le coup du compteur qui ne marche pas mais vu qu’on était déjà au milieu du port on ne pouvait plus vraiment dire on descend là donc j’ai négocié et on a payé 80 dirhams. Sans doute plus cher que ce qu’aurait indiqué le compteur, après il était en tarif de nuit et partant du port et arrivant à l’aéroport on est surtaxé par rapport à un trajet en ville.
VOL RETOUR Effectué sur Royal Jordanian comme à l’aller, rien à redire, juste parfait. Le vol Amman-Francfort était quasiment vide, j’ai pu dormir sur la rangée de trois juste devant nous en étant allongée.
BUDGET
La croisière nous a couté 678€ pour deux adultes, pourboires compris. C’est exceptionnellement pas cher !
Le vol nous a couté 410€ pour deux personnes, aller - retour. Prix très bas également !
L’ensemble des excursions, les quelques souvenirs achetés sur place, nous a couté un peu moins de 300€.
Tout compris (dépenses à bord comme le vin, parking de l’aéroport, une nuit à l’hotel à Dubai…) on est à environ 1600€.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
😉Un petit coucou spécial à nos amis de Belgique ! Nous avons passé des bons moments ensemble, nous garderons un très bon souvenir de notre journée au fort lors de l’escale à Muscat.😉
Impressions de Namibie, Botswana et Zimbabwe English translation pending
Bonsoir,
Nous voici rentrés de 4 magnifiques semaines en NAMIBIE, BOTSWANA et ZWIMBABWE.
Tout s'est bien passé mis à part le retour hier matin en train de Francfort à Bruxelles où mon mari s'est fait volé le sac à dos qui contenait, entre autre, un appareil photo CANON 700d, un zoom 55/250, un grand angle, une tablette et son téléphone portable, sans compte des lunettes de vue et divers chargeurs et batteries.
Nous nous sommes endormis peu de temps après le départ de l'aéroport et un malfrat en a profité. Nous nous sommes aperçus de la disparation du sac qui était placé au dessus avec les valises une fois arrivés à la gare de Cologne. Heureusement j'avais toutes les cartes photos avec moi ainsi que le vieil appareil photo canon 500D et surtout le téléobjectif. Côté photos j'ai malheureusement à déplorer que la perte de celles prises les 2 derniers jours avec le grand angle c'est à dire et surtout les chutes Victoria vues d'hélicoptère (j'étais devant près du pilote) et les photos de l'hotel Victoria falls.
Mais passons aux choses plus réjouissantes. Je remercie tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage et particulièrement Krikri, max68 (surtout pour en avoir parlé à Patrick l'an passé lors de notre rencontre en Islande, première tentative pour le convaincre d'aller en Afrique), Emma, Michelle, Lili, Pierre et les autres forumeurs .
Voici nos impressions de ces 4 semaines La météo : En Namibie : Que cela fait du bien d'avoir chaud, même très chaud à certains endroits car nous avons eu jusqu'à 38° aux heures les plus chaudes... J'adore ! On nous avait parlé de nuits froides : on n'a pas eu à se plaindre. En mai c'est parfait mais les namibiens sont unanimes pour dire qu'en juillet/aout c'est " glagla ". Nous avions dans les 20° au réveil. En revanche l'endroit où il ne faisait pas vraiment beau mais froid c'était à SWAKOPMUND : Brouillard le matin, ciel couvert...idem à WALVIS BAY mais ciel qui se dégage vers 11h et vent. Ailleurs : ciel sans nuages. Ce qu'il faut retenir c'est que dès que le soleil se couche et tant qu'il n'est pas levé le matin : fait frais !
Exception pour Kavango, Caprivi, Kasane (Botswana) et Victoria falls (Zimbabwe) : Nous avons visité cette région en dernière semaine. Les matins étaient plus frais, autour de 15 à 18°et les journées très agréables (max 28°).
L'agence Tourmaline a bien fait son job. Aucun soucis de réservation pour les hébergements et les activités. C'est Alex, le patron de la Londiningi guest house qui nous a fait le briefing de départ pour l'agence. Il nous attendait chez le louer de véhicule, Asco, pour nous expliquer aussi tout concernant l'auto. Nous avons apprécié d'avoir toutes ces explications en français.
La voiture J'avais demandé un Hillux automatique diesel . On nous a doté d'un véhicule neuf qui affichait seulement 4000 km au compteur. Les pneus étaient impeccables. Nous n'avons pas crevé. J'avais pris avec moi des grands sacs poubelles pour protéger les valises de la poussière, nous n'en n'avons pas eu besoin. Etait-ce parce que nous étions en mai, juste après la saison des pluies, ou parce que le véhicule était neuf ou bien parce que le coffre en alu fixé à l'arrière était bien étanche, mais nous n'avons pas eu beaucoup de poussière et nous nous sommes finalement passés des sacs poubelles.

Les routes Les routes asphaltées sont bien entretenues. Les " gravel roads " sont généralement larges bien entretenues. Les petites pistes sont un peu plus rudes mais pas de grosses difficultés pour notre part. Ce que nous avons trouvé dangereux : - Les limitations de vitesse sont hautes, trop par rapport à ce que nous connaissons. Les locaux roulent vite et certains touristes tentent de les imiter, ce qui n'est pas très raisonnable en raison des nombreux obstacles qui peuvent surgir (enfants, animaux – sauvages mais aussi et surtout les animaux domestiques ânes, vaches, chèvres- , tas de sable ou de gravier sur certaines routes, surtout secteur de Solitaire et plus précisément entre Solitaire et Rostock sur la C14. - Beaucoup de routes sont droites et interminables parmi des paysages désertiques ce qui sont des facteurs favorables à l'endormissement, une de nos principales craintes.
Ci-dessus : Zebra crossing
La nourriture Autre grand sujet de préoccupation des touristes " surtout français "… quoique les belges ne sont pas en reste... Nous avons très bien mangé en Afrique mais une nourriture plutôt de type européen alors que je m'attendais aussi à goûter des spécialités africaines. La majeure partie des plats proposés se composent de grillades (bœuf, agneau, gibier) ou poulet. Le gibier (game) n'est pas aussi fort en goût que celui que l'on trouve chez nous (sanglier, cerf, etc...) et c'est tant mieux pour moi qui préfère des goûts moins prononcés. Comme souvent lu sur le forum je confirme que la viande de Kudu est souvent la plus tendre. Les légumes accompagnants manquent souvent de cuisson. Croquant ça va, pas cuit bonjour les dégâts... Les pique-niques organisés par les lodges sont souvent opulents et très agréables. Le petit déjeuner au champagne sud africain après le vol en mongolfière est tout aussi exceptionnel qu'inoubliable

Les hébergements Nous ne faisions pas de camping. Nous avons eu l'occasion de tester des lodges, des guest houses et un hébergement basique au Spitkoppe. Les hébergements sont très biens, propres, parfois très luxueux. Ce qui est à déplorer c'est parfois le manque d'ambiance, surtout durant les diner : Peu ou pas de musique par exemple... alors quand on est de 2 ou 3 tables c'est tristounet. Par exemple, le buffet de l'eagle nest du Vingerklip était très chouette mais pas de musique... et personne n'osait moufeter... Seuls 3 lodges avaient un fond musical sympa : Le Hoodia, le Mowani et le Divava.
Voici notre " tierçé " de nos lodges préférés tout confondu (confort, accueil, nourriture, ambiance générale) :
1) Le Hoodia desert lodge : Il y a beaucoup de lodge dans le secteur de Sossusvlei. Le Hoodia est assez petit et discret, c'est sans doute aussi ce qui fait son charme. D'aucun diront que les chambres sont un peu petites mais il n'y a vraiment rien à reprocher à cet établissement ou le patron est très présent et super sympa. La nourriture est raffinée et excellente. Le staff est souriant et l'on sent qu'il y a une bonne ambiance. Ce lodge mérite amplement sa première place sur Tripadvisor. La journée organisée dans les dunes est exceptionnelle. D'ailleurs j'en avais lu tellement de bien que c'est pour cela que j'avais opté pour le Hoodia. Cette journée a vraiment dépassé mes espérances C'était incroyable ! Notre guide, Amgula était aux petits soins et nous avons pleinement apprécié tout ce qu'il nous a fait découvrir. Certes nous aurions pu aller dans le parc par nous même... cela aurait été très différent...

2) Le Divava lodge & spa : Situé sur les bords du Kavango, ce lodge pourrait être l'écho de la célèbre citation de Beaudelaire " Là, tout n'est qu'ordre et beauté, Luxe, calme et volupté ". Un personnel souriant et aux petits soins, une nourriture excellente et raffinée, une chambre immense et luxueuse : Le Divava etait certainement le plus beau des lodge que nous avons visité durant notre séjour. Nous avons eu l'occasion de faire 2 activités : Une promenade en bateau jusqu'aux Popa falls et un game drive à Mahango le matin à l'aube.
3) Na an Kusé lodge : C'est ici que nous avons littéralement " débarqué " lorsque nous sommes arrivés à l'aube de notre premier jour sur le sol Africain. L'accueil par Rhona était adorable. Nous avions été prévenus que notre chambre ne serait pas prête car ils avaient un mariage la veille. Avouez qu'à 6h30 du matin c'est un peu normal. Aussi, on nous avait proposé de faire 2 activités en arrivant. Rhona nous a offert du café en attendant le guide et à 7h00 nous étions dans le busch avec Kiki le guépard.. mais ça c'est une autre histoire... Pour ce qui est du lodge, il y a très peu de chambres. On peut donc dire qu'il est vraiment exclusif. L'environnement est très beau. Près de la piscine, il y a un petit canyon peuplé de daman des rochers (première rencontre animalière du matin). La chambre est immense et la déco plutôt " branchée ". Au matin, un babouin était sur la terrasse et un kudu grignotait un arbuste juste devant la fenêtre... Quelle introduction au voyage !

Note "coup de cœur" … pour le Khowareb lodge. Ce lodge est situé près de Sesfontein sur la rivière Khowareb. Nous y sommes restés 2 nuits, le temps d'apprécier la gentillesse du staff. Ici s'est tout de suite sentis bien. Pas de chichis et relax... La chambre est petite mais suffisante avec des murs en toile de tente et la salle de bain est totalement ouverte en extérieur. La nourriture est bonne et le staff chante après le repas. Ambiance ambiance... Côté accueil, la jeune fille était très présente et venait à notre rencontre avec un cocktail à chaque retour d'excursion. Nous avons fait 2 excursions avec le lodge : une visite de village himba – égale à ce que j'attendais- et une journée track rhino exceptionnelle où nous n'avons pas trouvé le rhino mais ... des lions et des éléphants...

Mention spéciale repas : Bien sur une guest house n'est pas un lodge avec le cadre et le personnel qui va avec mais nous avons apprécié la fameuse LONDININGI guets house, bien connue des forumeurs, avec un très bon accueil de Alex, le propriétaire qui nous a pris en charge chez Asco, le loueur de voiture et nous a fait le briefing au nom de l'agence Tourmaline. Les chambres sont tout à fait correctes mais le point fort c'est le diner. La cuisine est tout simplement délicieuse et nous avons pu apprécié un excellent steak de Kudu suivi d'une fine tarte aux pommes... je ne vous dit que ça ! Miam ...
So british : Quand on va au Victoria falls hotel, on se prépare à un retour dans le temps car l'hotel est de style colonial avec un nombre d'employés impressionnant. Même si les chambres sont vieillottes, le cadre de cet hotel tout simplement magnifique et nous avons apprécié de nous y relaxer pour nos deux derniers jours en Afrique.

Une déception On nous avait dit beaucoup de bien du Mowani lodge dans le Damaraland. Il est vrai que le site est très beau, que les chambres sont grandes mais quelle déception au niveau de la nourriture : un œuf mollet recouvert d'une sauce tomate insipide le tout posé sur un bout de saumon fumé, un morceau de bœuf très tendre recouvert d'une pâte de foie de volailles aux champignons (quel mélange!), et une meringue collante avec une glace. Le lendemain avec le game drive des éléphants du désert, nous avons tenté le lunch pour voir si c'était mieux : Petite salade avec quelques poivrons grillés marinés et dessert nommé injustement smothies mais qui se compose en fait de yaourt mixé avec les fruits du petit dej du matin, surtout du melon, le tout sans sucre... vraiment pas bon.
Les gens rencontrés lors du voyage : Nous avons eu l'occasion de rencontrer des namibiens blancs parlant soit anglais, soit afrikaans soit allemand et des namibiens noirs de différentes etnies, toujours très courtois et souvent très souriants. Nous parlions généralement en anglais ou en allemand et nous comprenions certains mots d'afrikaans.

Dans les lodges, nous avons eu l'occasion de rencontrer des clients sud africains et de discuter avec eux. Nous étions curieux de connaître leur culture, leur pays et leur esprit... C'est là que le nous ne sommes définitivement pas sur la même longueur d'ondes... En revanche nous avons eu de bons contacts avec des touristes allemands, un couple de vieux anglais ainsi que des canadiens de Vancouver très sympas.
Les paysages
La Namibie on y va pour les animaux mais aussi pour la diversité de ses paysages, et certains ne sont pas sans nous rappeler les USA (Vingerklip, Grootberg, désert...)
Les paysages sont vraiments exceptionnels, surtout au Nord, et diversifiés : déserts de sables, de cailloux, montagnes, verdure à Caprivi...

Les animaux A part le léopard que nous n'avons pas eu la chance de voir, nous avons vu les principaux animaux d'Afrique et des tas d'oiseaux magnifiques. Ci-dessous : Heure de pointe au point d'eau (Etosha)

Ci-dessous : Girafe de Bagatelle (Kalahari)

D'ailleurs à la fin, nous avons eu tendance à ne plus trop prêter attention aux éléphants et aux girafes tellement nous en avions vu et à nous focaliser sur le " shooting " de " zoziaux ", ce qui n'est pas toujours évident croyez moi ! Ci-dessous : Buffle et son oiseau (Chobe)


Les activités Nous avons beaucoup aimé les activités proposées par les lodges et les game drive. D'ailleurs, pour la petite histoire, à la fin de notre séjour à Etosha, Patrick était fatigué de conduire et moi je n'étais pas rassasiée d'animaux. Alors on s'est offert un game drive d'après-midi où nous n'étions que 2 passagers. Le guide nous a averti que l'après-midi on ne voyait pas beaucoup d'animaux actifs... Mais était-ce du aux bons yeux du guide ou à un énorme coup de chance, cet après-midi là fut exceptionnel: Nous avons vu un guépard en train de chasser et qui est ensuite tranquillement passé devant nous, un autre guépard qui venait de déguster sa proie, un lion, 3 rhino noirs et un rhino blanc... entre autres....

Parmi les activités exceptionnelles : Je ne vais pas tout raconter ici mais aucune ne nous a déçu, au contraire, nous en garderons un souvenir ému. Je dois ajouter que nous n'étions généralement pas nombreux, voire même certaines fois rien que nous deux : Marche avec le guépard à Na an kusé, Journée à Sossusvlei avec le Hoodia lodge, Ballon à Sossusvlei,

journée combiné catamaran + sandwich harbour,
(La photo du flamand rose ci-dessus a été prise a Sandwich Harbour, ce qui explique le jaune orangé de la dune en arrière plan)
rhino tracking à Khowareb, journée chez les buschmen avec le Fiume lodge (on parle peu de ce lodge sur le forum mais la journée découverte de la culture buchmen dans le village exclusif pour le lodge, est tout simplement magnifique),
(La photo de la madame buschmen topless ayant été censurée, je l'ai remplacée par les buschmens chasseurs)
Journée prise de vues et conseils photographiques avec Pangolin à Kasane (formidable), hélicoptère aux chutes Victoria...
En conclusion : Un voyage exceptionnel et l'on se dit qu'on a bien eu raison d'y aller ! Il n'y a pas eu une journée où l'on se soit ennuyé, pas une journée où l'on ait pas découvert quelque chose de différent. Comme pour les USA où nous sommes allés 4 fois, la Namibie et les pays voisins donnent très envie d'y retourner.
Ce qui nous a manqué : Les enfants. C'est la première fois que nous n'étions que tous les 2, mon mari et moi.
Si c'était à refaire : On séjournerait à Walvis Bay plutôt qu'à Swakopmund. On éviterait peut-être la bande de Caprivi car trop de route. On passerait peut-être par les Epupa falls au nord, ou bien le fish river canyon au sud... On passerait moins de temps dans le Damaraland...quoique...

Celui-ci nous attend l'année prochaine :

Je vous donne rendez-vous sur mon site pour suivre le carnet de voyage jour après jour. Pour l'instant il n'y a que la page de préparation mais si vous me laissez un peu de temps...
Nous nous sommes endormis peu de temps après le départ de l'aéroport et un malfrat en a profité. Nous nous sommes aperçus de la disparation du sac qui était placé au dessus avec les valises une fois arrivés à la gare de Cologne. Heureusement j'avais toutes les cartes photos avec moi ainsi que le vieil appareil photo canon 500D et surtout le téléobjectif. Côté photos j'ai malheureusement à déplorer que la perte de celles prises les 2 derniers jours avec le grand angle c'est à dire et surtout les chutes Victoria vues d'hélicoptère (j'étais devant près du pilote) et les photos de l'hotel Victoria falls.
Mais passons aux choses plus réjouissantes. Je remercie tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage et particulièrement Krikri, max68 (surtout pour en avoir parlé à Patrick l'an passé lors de notre rencontre en Islande, première tentative pour le convaincre d'aller en Afrique), Emma, Michelle, Lili, Pierre et les autres forumeurs .
Voici nos impressions de ces 4 semaines La météo : En Namibie : Que cela fait du bien d'avoir chaud, même très chaud à certains endroits car nous avons eu jusqu'à 38° aux heures les plus chaudes... J'adore ! On nous avait parlé de nuits froides : on n'a pas eu à se plaindre. En mai c'est parfait mais les namibiens sont unanimes pour dire qu'en juillet/aout c'est " glagla ". Nous avions dans les 20° au réveil. En revanche l'endroit où il ne faisait pas vraiment beau mais froid c'était à SWAKOPMUND : Brouillard le matin, ciel couvert...idem à WALVIS BAY mais ciel qui se dégage vers 11h et vent. Ailleurs : ciel sans nuages. Ce qu'il faut retenir c'est que dès que le soleil se couche et tant qu'il n'est pas levé le matin : fait frais !
Exception pour Kavango, Caprivi, Kasane (Botswana) et Victoria falls (Zimbabwe) : Nous avons visité cette région en dernière semaine. Les matins étaient plus frais, autour de 15 à 18°et les journées très agréables (max 28°).
L'agence Tourmaline a bien fait son job. Aucun soucis de réservation pour les hébergements et les activités. C'est Alex, le patron de la Londiningi guest house qui nous a fait le briefing de départ pour l'agence. Il nous attendait chez le louer de véhicule, Asco, pour nous expliquer aussi tout concernant l'auto. Nous avons apprécié d'avoir toutes ces explications en français.
La voiture J'avais demandé un Hillux automatique diesel . On nous a doté d'un véhicule neuf qui affichait seulement 4000 km au compteur. Les pneus étaient impeccables. Nous n'avons pas crevé. J'avais pris avec moi des grands sacs poubelles pour protéger les valises de la poussière, nous n'en n'avons pas eu besoin. Etait-ce parce que nous étions en mai, juste après la saison des pluies, ou parce que le véhicule était neuf ou bien parce que le coffre en alu fixé à l'arrière était bien étanche, mais nous n'avons pas eu beaucoup de poussière et nous nous sommes finalement passés des sacs poubelles.

Les routes Les routes asphaltées sont bien entretenues. Les " gravel roads " sont généralement larges bien entretenues. Les petites pistes sont un peu plus rudes mais pas de grosses difficultés pour notre part. Ce que nous avons trouvé dangereux : - Les limitations de vitesse sont hautes, trop par rapport à ce que nous connaissons. Les locaux roulent vite et certains touristes tentent de les imiter, ce qui n'est pas très raisonnable en raison des nombreux obstacles qui peuvent surgir (enfants, animaux – sauvages mais aussi et surtout les animaux domestiques ânes, vaches, chèvres- , tas de sable ou de gravier sur certaines routes, surtout secteur de Solitaire et plus précisément entre Solitaire et Rostock sur la C14. - Beaucoup de routes sont droites et interminables parmi des paysages désertiques ce qui sont des facteurs favorables à l'endormissement, une de nos principales craintes.
Ci-dessus : Zebra crossingLa nourriture Autre grand sujet de préoccupation des touristes " surtout français "… quoique les belges ne sont pas en reste... Nous avons très bien mangé en Afrique mais une nourriture plutôt de type européen alors que je m'attendais aussi à goûter des spécialités africaines. La majeure partie des plats proposés se composent de grillades (bœuf, agneau, gibier) ou poulet. Le gibier (game) n'est pas aussi fort en goût que celui que l'on trouve chez nous (sanglier, cerf, etc...) et c'est tant mieux pour moi qui préfère des goûts moins prononcés. Comme souvent lu sur le forum je confirme que la viande de Kudu est souvent la plus tendre. Les légumes accompagnants manquent souvent de cuisson. Croquant ça va, pas cuit bonjour les dégâts... Les pique-niques organisés par les lodges sont souvent opulents et très agréables. Le petit déjeuner au champagne sud africain après le vol en mongolfière est tout aussi exceptionnel qu'inoubliable

Les hébergements Nous ne faisions pas de camping. Nous avons eu l'occasion de tester des lodges, des guest houses et un hébergement basique au Spitkoppe. Les hébergements sont très biens, propres, parfois très luxueux. Ce qui est à déplorer c'est parfois le manque d'ambiance, surtout durant les diner : Peu ou pas de musique par exemple... alors quand on est de 2 ou 3 tables c'est tristounet. Par exemple, le buffet de l'eagle nest du Vingerklip était très chouette mais pas de musique... et personne n'osait moufeter... Seuls 3 lodges avaient un fond musical sympa : Le Hoodia, le Mowani et le Divava.
Voici notre " tierçé " de nos lodges préférés tout confondu (confort, accueil, nourriture, ambiance générale) :
1) Le Hoodia desert lodge : Il y a beaucoup de lodge dans le secteur de Sossusvlei. Le Hoodia est assez petit et discret, c'est sans doute aussi ce qui fait son charme. D'aucun diront que les chambres sont un peu petites mais il n'y a vraiment rien à reprocher à cet établissement ou le patron est très présent et super sympa. La nourriture est raffinée et excellente. Le staff est souriant et l'on sent qu'il y a une bonne ambiance. Ce lodge mérite amplement sa première place sur Tripadvisor. La journée organisée dans les dunes est exceptionnelle. D'ailleurs j'en avais lu tellement de bien que c'est pour cela que j'avais opté pour le Hoodia. Cette journée a vraiment dépassé mes espérances C'était incroyable ! Notre guide, Amgula était aux petits soins et nous avons pleinement apprécié tout ce qu'il nous a fait découvrir. Certes nous aurions pu aller dans le parc par nous même... cela aurait été très différent...

2) Le Divava lodge & spa : Situé sur les bords du Kavango, ce lodge pourrait être l'écho de la célèbre citation de Beaudelaire " Là, tout n'est qu'ordre et beauté, Luxe, calme et volupté ". Un personnel souriant et aux petits soins, une nourriture excellente et raffinée, une chambre immense et luxueuse : Le Divava etait certainement le plus beau des lodge que nous avons visité durant notre séjour. Nous avons eu l'occasion de faire 2 activités : Une promenade en bateau jusqu'aux Popa falls et un game drive à Mahango le matin à l'aube.

3) Na an Kusé lodge : C'est ici que nous avons littéralement " débarqué " lorsque nous sommes arrivés à l'aube de notre premier jour sur le sol Africain. L'accueil par Rhona était adorable. Nous avions été prévenus que notre chambre ne serait pas prête car ils avaient un mariage la veille. Avouez qu'à 6h30 du matin c'est un peu normal. Aussi, on nous avait proposé de faire 2 activités en arrivant. Rhona nous a offert du café en attendant le guide et à 7h00 nous étions dans le busch avec Kiki le guépard.. mais ça c'est une autre histoire... Pour ce qui est du lodge, il y a très peu de chambres. On peut donc dire qu'il est vraiment exclusif. L'environnement est très beau. Près de la piscine, il y a un petit canyon peuplé de daman des rochers (première rencontre animalière du matin). La chambre est immense et la déco plutôt " branchée ". Au matin, un babouin était sur la terrasse et un kudu grignotait un arbuste juste devant la fenêtre... Quelle introduction au voyage !

Note "coup de cœur" … pour le Khowareb lodge. Ce lodge est situé près de Sesfontein sur la rivière Khowareb. Nous y sommes restés 2 nuits, le temps d'apprécier la gentillesse du staff. Ici s'est tout de suite sentis bien. Pas de chichis et relax... La chambre est petite mais suffisante avec des murs en toile de tente et la salle de bain est totalement ouverte en extérieur. La nourriture est bonne et le staff chante après le repas. Ambiance ambiance... Côté accueil, la jeune fille était très présente et venait à notre rencontre avec un cocktail à chaque retour d'excursion. Nous avons fait 2 excursions avec le lodge : une visite de village himba – égale à ce que j'attendais- et une journée track rhino exceptionnelle où nous n'avons pas trouvé le rhino mais ... des lions et des éléphants...

Mention spéciale repas : Bien sur une guest house n'est pas un lodge avec le cadre et le personnel qui va avec mais nous avons apprécié la fameuse LONDININGI guets house, bien connue des forumeurs, avec un très bon accueil de Alex, le propriétaire qui nous a pris en charge chez Asco, le loueur de voiture et nous a fait le briefing au nom de l'agence Tourmaline. Les chambres sont tout à fait correctes mais le point fort c'est le diner. La cuisine est tout simplement délicieuse et nous avons pu apprécié un excellent steak de Kudu suivi d'une fine tarte aux pommes... je ne vous dit que ça ! Miam ...
So british : Quand on va au Victoria falls hotel, on se prépare à un retour dans le temps car l'hotel est de style colonial avec un nombre d'employés impressionnant. Même si les chambres sont vieillottes, le cadre de cet hotel tout simplement magnifique et nous avons apprécié de nous y relaxer pour nos deux derniers jours en Afrique.

Une déception On nous avait dit beaucoup de bien du Mowani lodge dans le Damaraland. Il est vrai que le site est très beau, que les chambres sont grandes mais quelle déception au niveau de la nourriture : un œuf mollet recouvert d'une sauce tomate insipide le tout posé sur un bout de saumon fumé, un morceau de bœuf très tendre recouvert d'une pâte de foie de volailles aux champignons (quel mélange!), et une meringue collante avec une glace. Le lendemain avec le game drive des éléphants du désert, nous avons tenté le lunch pour voir si c'était mieux : Petite salade avec quelques poivrons grillés marinés et dessert nommé injustement smothies mais qui se compose en fait de yaourt mixé avec les fruits du petit dej du matin, surtout du melon, le tout sans sucre... vraiment pas bon.
Les gens rencontrés lors du voyage : Nous avons eu l'occasion de rencontrer des namibiens blancs parlant soit anglais, soit afrikaans soit allemand et des namibiens noirs de différentes etnies, toujours très courtois et souvent très souriants. Nous parlions généralement en anglais ou en allemand et nous comprenions certains mots d'afrikaans.

Dans les lodges, nous avons eu l'occasion de rencontrer des clients sud africains et de discuter avec eux. Nous étions curieux de connaître leur culture, leur pays et leur esprit... C'est là que le nous ne sommes définitivement pas sur la même longueur d'ondes... En revanche nous avons eu de bons contacts avec des touristes allemands, un couple de vieux anglais ainsi que des canadiens de Vancouver très sympas.
Les paysages
La Namibie on y va pour les animaux mais aussi pour la diversité de ses paysages, et certains ne sont pas sans nous rappeler les USA (Vingerklip, Grootberg, désert...)
Les paysages sont vraiments exceptionnels, surtout au Nord, et diversifiés : déserts de sables, de cailloux, montagnes, verdure à Caprivi...

Les animaux A part le léopard que nous n'avons pas eu la chance de voir, nous avons vu les principaux animaux d'Afrique et des tas d'oiseaux magnifiques. Ci-dessous : Heure de pointe au point d'eau (Etosha)

Ci-dessous : Girafe de Bagatelle (Kalahari)

D'ailleurs à la fin, nous avons eu tendance à ne plus trop prêter attention aux éléphants et aux girafes tellement nous en avions vu et à nous focaliser sur le " shooting " de " zoziaux ", ce qui n'est pas toujours évident croyez moi ! Ci-dessous : Buffle et son oiseau (Chobe)


Les activités Nous avons beaucoup aimé les activités proposées par les lodges et les game drive. D'ailleurs, pour la petite histoire, à la fin de notre séjour à Etosha, Patrick était fatigué de conduire et moi je n'étais pas rassasiée d'animaux. Alors on s'est offert un game drive d'après-midi où nous n'étions que 2 passagers. Le guide nous a averti que l'après-midi on ne voyait pas beaucoup d'animaux actifs... Mais était-ce du aux bons yeux du guide ou à un énorme coup de chance, cet après-midi là fut exceptionnel: Nous avons vu un guépard en train de chasser et qui est ensuite tranquillement passé devant nous, un autre guépard qui venait de déguster sa proie, un lion, 3 rhino noirs et un rhino blanc... entre autres....

Parmi les activités exceptionnelles : Je ne vais pas tout raconter ici mais aucune ne nous a déçu, au contraire, nous en garderons un souvenir ému. Je dois ajouter que nous n'étions généralement pas nombreux, voire même certaines fois rien que nous deux : Marche avec le guépard à Na an kusé, Journée à Sossusvlei avec le Hoodia lodge, Ballon à Sossusvlei,

journée combiné catamaran + sandwich harbour,
(La photo du flamand rose ci-dessus a été prise a Sandwich Harbour, ce qui explique le jaune orangé de la dune en arrière plan)rhino tracking à Khowareb, journée chez les buschmen avec le Fiume lodge (on parle peu de ce lodge sur le forum mais la journée découverte de la culture buchmen dans le village exclusif pour le lodge, est tout simplement magnifique),
(La photo de la madame buschmen topless ayant été censurée, je l'ai remplacée par les buschmens chasseurs)Journée prise de vues et conseils photographiques avec Pangolin à Kasane (formidable), hélicoptère aux chutes Victoria...
En conclusion : Un voyage exceptionnel et l'on se dit qu'on a bien eu raison d'y aller ! Il n'y a pas eu une journée où l'on se soit ennuyé, pas une journée où l'on ait pas découvert quelque chose de différent. Comme pour les USA où nous sommes allés 4 fois, la Namibie et les pays voisins donnent très envie d'y retourner.
Ce qui nous a manqué : Les enfants. C'est la première fois que nous n'étions que tous les 2, mon mari et moi.
Si c'était à refaire : On séjournerait à Walvis Bay plutôt qu'à Swakopmund. On éviterait peut-être la bande de Caprivi car trop de route. On passerait peut-être par les Epupa falls au nord, ou bien le fish river canyon au sud... On passerait moins de temps dans le Damaraland...quoique...

Celui-ci nous attend l'année prochaine :

Je vous donne rendez-vous sur mon site pour suivre le carnet de voyage jour après jour. Pour l'instant il n'y a que la page de préparation mais si vous me laissez un peu de temps...
Trois semaines au Gujarat puis Rajasthan, Amritsar, Mac Leod Ganj et Haridwar English translation pending
Dans le cadre d'un voyage de deux mois en Inde, qui nous a conduit du Karnataka jusqu'à l'Himachal Pradesh, nous avons passé trois semaines au Gujarat, destination peu touristique et donc ne faisant pas l'objet d'autant de commentaires que d'autres. Pour préparer notre tour du Gujarat, je me suis beaucoup aidé des carnets de voyage postés sur ce forum et, à mon tour, j'ai envie de vous faire partager un peu de notre périple. Nous avons toujours utilisé les bus publics et je dois dire que, même si toutes les inscriptions sont faites en alphabet gujarati, nous n'avons jamais eu de mal à trouver le bon bus, les gens sont très serviables et toujours prêts à aider les étrangers même s'ils ne parlent souvent que quelques mots d'anglais. Nous n'avons rencontré que très peu de touristes étrangers et nous étions vraiment sujets de curiosité pour les locaux qui voulaient tous nous prendre en photo!
Voici donc, étape par étape, le déroulé de notre voyage
AHMEDABAD :
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.
PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
La suite quelques articles plus loin...
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
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