Results for "plage+ou+balnéaire+|+3+>+98"
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Need advice for a trip to Thailand with kids
Hi everyone,
We’re heading to Thailand with our four kids (ages 18, 17, 12, and 10) from August 3rd to 15th, 2026. I’ve been there twice before, but that was over 20 years ago, so I’m completely out of the loop !
We arrive in Bangkok on the morning of the 3rd and leave on the evening of the 15th.
Here’s our rough itinerary—I’d love your thoughts: 1 night in Bangkok on the 3rd (with a little sightseeing during the day), then the Grand Palace, reclining Buddha, and a floating market on the 4th. On the evening of the 4th, we take an overnight train to Chiang Mai. We’ll stay in Chiang Mai from the 5th to the 8th. On the evening of the 8th, we take an overnight train back to Bangkok. On the morning of the 9th, we head to Koh Samui. We’ll stay there from the 9th to the 12th, then return to Bangkok on the 13th. We’ll spend the afternoon of the 13th, the 14th, and the 15th in Bangkok before flying back to France 🙁.
So here are my questions: - Do you think this "itinerary is doable"? - Do you think it’s necessary to travel first class, or is second class with Air Co sufficient for the Bangkok to Chiang Mai trip? - Any recommendations for a great hotel with a pool, super central, so we can do most things on foot and visit the night market in Chiang Mai? - Any recommendations for a great hotel with a pool, super central, so we can do most things on foot and visit the night market in Bangkok? - Any recommendations for a great hotel with a pool, super central, so we can do most things on foot and visit the night market in Koh Samui?
For hotels, we’d like to spend a maximum of 200 € per night for the six of us.
Thanks in advance for your help! Mathilde
We’re heading to Thailand with our four kids (ages 18, 17, 12, and 10) from August 3rd to 15th, 2026. I’ve been there twice before, but that was over 20 years ago, so I’m completely out of the loop !
We arrive in Bangkok on the morning of the 3rd and leave on the evening of the 15th.
Here’s our rough itinerary—I’d love your thoughts: 1 night in Bangkok on the 3rd (with a little sightseeing during the day), then the Grand Palace, reclining Buddha, and a floating market on the 4th. On the evening of the 4th, we take an overnight train to Chiang Mai. We’ll stay in Chiang Mai from the 5th to the 8th. On the evening of the 8th, we take an overnight train back to Bangkok. On the morning of the 9th, we head to Koh Samui. We’ll stay there from the 9th to the 12th, then return to Bangkok on the 13th. We’ll spend the afternoon of the 13th, the 14th, and the 15th in Bangkok before flying back to France 🙁.
So here are my questions: - Do you think this "itinerary is doable"? - Do you think it’s necessary to travel first class, or is second class with Air Co sufficient for the Bangkok to Chiang Mai trip? - Any recommendations for a great hotel with a pool, super central, so we can do most things on foot and visit the night market in Chiang Mai? - Any recommendations for a great hotel with a pool, super central, so we can do most things on foot and visit the night market in Bangkok? - Any recommendations for a great hotel with a pool, super central, so we can do most things on foot and visit the night market in Koh Samui?
For hotels, we’d like to spend a maximum of 200 € per night for the six of us.
Thanks in advance for your help! Mathilde
Feedback on Sri Lanka itinerary
Hi again,
I’m adding more details to my info request. Here are two proposed itineraries. We’re hesitating:
Colombo - Unawatuna 2 days - Sinharaja 1 day - Bandarawela 2 days - Kandy 3 days - Dambulla 2 days - Wilpattu Park 1 day - Kalpitiya 3 days - Negombo 1 day
What should we change or add a day for to include Jaffna?
Or: Negombo 1 day - Anuradhapura 2 days - Jaffna 2 days - Sigiriya 2 days - Dambulla 1 day - Kandy 2 days - Ella 1 day - Galle 3 days For your advice. Is it better to finish in Galle or Kalpitiya? Thanks in advance! Nicole
Or: Negombo 1 day - Anuradhapura 2 days - Jaffna 2 days - Sigiriya 2 days - Dambulla 1 day - Kandy 2 days - Ella 1 day - Galle 3 days For your advice. Is it better to finish in Galle or Kalpitiya? Thanks in advance! Nicole
Ouverture des frontières aux États-Unis pour les Européens English translation pending
Bonjour ma famille et moi même devont partir le 09 juillet pour faire un trip en Californie pour 3 semaines le souci je n’arrive pas à voir des informations sur l’ouverture des frontières américaines pour nous les européens. Quelqu’un aurait il une réponse à me donner . Merci
Vos avis et conseils pour un voyage d'un mois dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour
Je me lance. Nous avons le projet pour l'été 2022, de partir 1 MOIS avec nos 3 ados
J'ai regardé déjà pas mal de discussions, mais pour le moment, c'est encore très loin et flou...
Afin que je puisse commencer a préparer ce projet, pourriez vous m'aiguillez et me dire si mon idée tient la route.
Arrivée a San francisco puis redescendre a LA et quelques villes balnéaires pour quelques jours en louant une voiture .
Ensuite notre idée serait de faire les parcs. Nous aimerions pour cela louer un camping car. Mais cela est il une bonne idée ? 🙂 Nous aimerions également faire au moins deux jours a cheval ( nous sommes une famille de cavaliers ) quel parcs conseillez vous ? Et ensuite finir par Las vegas . et repartir de Las Vegas pour Paris... Voila les grands lignes. J'avoue être pour le moment dans le flou le plus total ... perdue permis tous ces parcs, villes et beaux endroits ... Merci infiniment !! Géraldine
Afin que je puisse commencer a préparer ce projet, pourriez vous m'aiguillez et me dire si mon idée tient la route.
Arrivée a San francisco puis redescendre a LA et quelques villes balnéaires pour quelques jours en louant une voiture .
Ensuite notre idée serait de faire les parcs. Nous aimerions pour cela louer un camping car. Mais cela est il une bonne idée ? 🙂 Nous aimerions également faire au moins deux jours a cheval ( nous sommes une famille de cavaliers ) quel parcs conseillez vous ? Et ensuite finir par Las vegas . et repartir de Las Vegas pour Paris... Voila les grands lignes. J'avoue être pour le moment dans le flou le plus total ... perdue permis tous ces parcs, villes et beaux endroits ... Merci infiniment !! Géraldine
Votre avis sur itinéraire possible en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour!
Si la Covid-19 le permet, nous aimerions passer 3 mois en Afrique du Sud (le pays). Nous y serions du 05 janvier au 5 avril 2021.
Après la lecture du Routard, et la lecture de l’équivalent d’une année de messages sur ce forum, les questions fusent et nous sommes de - en - sûrs de savoir comment départager ces 3 mois...
Avant d’entrer dans le vif du sujet, un peu sur nous:
Aimons nous retrouver dans des milieux naturels, le + loin possible des foules (on est Canadiens, après tout...). On aime voir des animaux sauvages et non pas dressés à donner la papatte ou à prendre la pause.
On aime (et on est habitués) de faire du camping « sauvage » (sans bloc sanitaire ou électricité), mais on peut aussi se résoudre à passer quelques nuits dans un enclos pour humains à l’intérieur des parcs nationaux. Ils sont chez eux, pas nous. On oublie les lodges à 600 euros la nuit.
On est vraiment pas obligés de voir le cap de Bonne-Espérance, Robben Island ou des colonies de manchots... si ça veut dire de faire l’impasse sur des lieux isolés, peu fréquentés mais dignes de détours.
On aime bien louer des voiture question d’aller où bon nous semble, d’avoir nos équipements prêts et à portée de mains, et surtout de pouvoir garder une réserve de nourriture pour les jours (bénis) où il n’y a pas de Walmart à l’horizon...
Nous pensons qu’il serait très sage de laisser tomber la Namibie et le Botswana (autres voyages à venir?) et de se concentrer sur l’Afrique du Sud, mais devrions-nous nécessairement mettre le Lesotho et le eSwatini au programme?
Je pose la question, car ces 2 pays semblent avoir beaucoup à offrir, mais nous risquerions (peut-être) de manquer de temps et beaucoup de belles choses/lieux en Afrique du Sud en contrepartie?!?
Une certitude: nous ne reviendrons PAS dans ce pays pour une seconde visite. Merci, de ne pas demander: pourquoi?
Donc, on inclus ces deux enclaves ou pas?
On a pensé à cet itinéraire mal dégrossi:
Arrivée à Jo’burg, location d’une voiture ou 4 X 4 et faire 1 mois dans le Nord-est (Kruger, entre autre) puis remettre la voiture. Prendre un vol pour Durban ou Port Elizabeth ou Port Edward, louer une voiture et faire moitié-moitié région côtière et intérieur des terres (s’il y a effectivement de quoi se mettre sous la dent, d’autant plus qu’on déteste faire de la plage...) faire 1 mois , remettre la voiture. Prendre un vol pour le Cap, louer une voiture et explorer les grands alentours en 1 mois (s’il y a quelque chose également à se mettre derrière la cravate...) Vol de retour vers Jo’burg.
Un autre itinéraire pourrait comprendre 1 semaine (ou +) au Lesotho et 1 semaine (ou +) au eSwatini et on rognerait 2 semaines (ou +) en Afrique du Sud proprement dite.
Donc, on oublie: plages, visites de vignobles, et réserves animalières avec animaux à toucher qui rugissent sur demande.
Par contre, on prendra bonne note des endroits perdus et hors des sentiers battus que vous avez aimé. Oui, oui... On est sérieux: + c’est éloigné de tout, plus on aime!
On notera aussi les randonnées pédestres guidées ou non, les réserves animalières qui respectent les animaux (si ça existe...).
Désolé, je suis de plus en plus misanthrope, et ça transpire des fois un peu trop...
Bien vôtre
Marc Lamarre
Si la Covid-19 le permet, nous aimerions passer 3 mois en Afrique du Sud (le pays). Nous y serions du 05 janvier au 5 avril 2021.
Après la lecture du Routard, et la lecture de l’équivalent d’une année de messages sur ce forum, les questions fusent et nous sommes de - en - sûrs de savoir comment départager ces 3 mois...
Avant d’entrer dans le vif du sujet, un peu sur nous:
Aimons nous retrouver dans des milieux naturels, le + loin possible des foules (on est Canadiens, après tout...). On aime voir des animaux sauvages et non pas dressés à donner la papatte ou à prendre la pause.
On aime (et on est habitués) de faire du camping « sauvage » (sans bloc sanitaire ou électricité), mais on peut aussi se résoudre à passer quelques nuits dans un enclos pour humains à l’intérieur des parcs nationaux. Ils sont chez eux, pas nous. On oublie les lodges à 600 euros la nuit.
On est vraiment pas obligés de voir le cap de Bonne-Espérance, Robben Island ou des colonies de manchots... si ça veut dire de faire l’impasse sur des lieux isolés, peu fréquentés mais dignes de détours.
On aime bien louer des voiture question d’aller où bon nous semble, d’avoir nos équipements prêts et à portée de mains, et surtout de pouvoir garder une réserve de nourriture pour les jours (bénis) où il n’y a pas de Walmart à l’horizon...
Nous pensons qu’il serait très sage de laisser tomber la Namibie et le Botswana (autres voyages à venir?) et de se concentrer sur l’Afrique du Sud, mais devrions-nous nécessairement mettre le Lesotho et le eSwatini au programme?
Je pose la question, car ces 2 pays semblent avoir beaucoup à offrir, mais nous risquerions (peut-être) de manquer de temps et beaucoup de belles choses/lieux en Afrique du Sud en contrepartie?!?
Une certitude: nous ne reviendrons PAS dans ce pays pour une seconde visite. Merci, de ne pas demander: pourquoi?
Donc, on inclus ces deux enclaves ou pas?
On a pensé à cet itinéraire mal dégrossi:
Arrivée à Jo’burg, location d’une voiture ou 4 X 4 et faire 1 mois dans le Nord-est (Kruger, entre autre) puis remettre la voiture. Prendre un vol pour Durban ou Port Elizabeth ou Port Edward, louer une voiture et faire moitié-moitié région côtière et intérieur des terres (s’il y a effectivement de quoi se mettre sous la dent, d’autant plus qu’on déteste faire de la plage...) faire 1 mois , remettre la voiture. Prendre un vol pour le Cap, louer une voiture et explorer les grands alentours en 1 mois (s’il y a quelque chose également à se mettre derrière la cravate...) Vol de retour vers Jo’burg.
Un autre itinéraire pourrait comprendre 1 semaine (ou +) au Lesotho et 1 semaine (ou +) au eSwatini et on rognerait 2 semaines (ou +) en Afrique du Sud proprement dite.
Donc, on oublie: plages, visites de vignobles, et réserves animalières avec animaux à toucher qui rugissent sur demande.
Par contre, on prendra bonne note des endroits perdus et hors des sentiers battus que vous avez aimé. Oui, oui... On est sérieux: + c’est éloigné de tout, plus on aime!
On notera aussi les randonnées pédestres guidées ou non, les réserves animalières qui respectent les animaux (si ça existe...).
Désolé, je suis de plus en plus misanthrope, et ça transpire des fois un peu trop...
Bien vôtre
Marc Lamarre
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Avis sur itinéraire 2 semaines à Bali en août English translation pending
Bonjour,
Nous venons d'acheter nos billets d'avion pour Bali pour cet été. Nous partons donc avec nos 2 garçons de 7 et 11ans du 7 au 23 août 2020.
Nous serons sur l'île 16 jours et 15 nuits.
Je réfléchis depuis un certain temps à notre itinéraire sachant que j'ai souhaité alterner la plage/snorkeling et les visites culturelles et les randos dans la nature.
Voilà ce que j'ai élaboré susceptible d'être modifier !
- J1 : Arrivée le samedi 08/08 à 13h45
Route vers Balian Beach
1 nuit à Balian Beach
- J2 : route vers Permuteran
villages chrétiens - Bali Barat - Biorock
2 nuits à Permuteran
- J 3 : snorkeling à Mejangan
- J4 : route vers Munduk - cascades
3 nuits à Munduk
- J 5 : Munduk - rizières de Jatiluwih
- J6 : Munduk - lac Bratan
- J 7 : route vers Amed en passant par Lovina (dauphins ? C'est le rêve de mon fils mais les commentaires ne sont pas encourageants... Heure de l'excursion ?)
3 nuits à Amed
- J 8 : Amed snorkeling
- J9 : Amed temple Tirtagganga
- J 10 : speedboat pour Gili Air
2 nuits à Gili Air - snorkeling
- J 11 : Gili Air - vélo autour de l'île
- J 12 : retour à Padangbai et route vers Ubud en passant par Sidemen
3 nuits à Ubud
- J 13 : Ubud - Monkey forest
Campuhan Ridge Walk - Goa Gajah
- J 14 : Ubud - rizières de Tegallallang - Gunung Kawi - Pura Tirta Empul
VTT dans les rizières mais où ?
- J 15 : rivière Ayung
route vers Jimbaran (plage de Padang Padang l'après-midi) - fruits de mer
1 nuit à Jimbaran pour être proche de l'aéroport
- J 16 : vol retour à 13h05
J'ai volontairement évité la presqu'île de Bukit car nous ne sommes pas adeptes de la fête balnéaire.
Je me demande si aller 2 jours à Permuteran se justifie ? ou mieux vaudrait rajouter 1 nuit à Ubud et 1 nuit ailleurs ? Difficile de faire des choix .... J'hésite aussi entre prendre des chauffeurs au fur et à mesure ou me mettre en contact avec un guide dès maintenant et qu'il nous organise les visites, les transferts et les commentaires...
Merci d'avance pour vos conseils...
J'ai volontairement évité la presqu'île de Bukit car nous ne sommes pas adeptes de la fête balnéaire.
Je me demande si aller 2 jours à Permuteran se justifie ? ou mieux vaudrait rajouter 1 nuit à Ubud et 1 nuit ailleurs ? Difficile de faire des choix .... J'hésite aussi entre prendre des chauffeurs au fur et à mesure ou me mettre en contact avec un guide dès maintenant et qu'il nous organise les visites, les transferts et les commentaires...
Merci d'avance pour vos conseils...
Voyage décevant au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Juste une reflexion, après 13 ans passé tous les ans au sri lanka, nous revenons juste d'un xème séjour au sri Lanka au mois de décembre.
Après un circuit avec un chauffeur local parlant Français, cela s'est très bien passé. Autant pour le circuit que pour les hébergements. Nous avons continué avec 2 semaines de balnéaire dans le sud du pays.
Constat amer : Nous constatons au fur et à mesure des années que le sri lanka change énormément. Autant les habitants, attirés par l'argent des touristes, que le pays, envahis par les touristes des pays de l'est. Le sri lanka se meurt doucement, les touristes Européens ne reviennent pas dans le pays, à cause des dégâts qu'occasionnent les touristes de l'est qui démolissent de plus en plus le pays. Des hôtels se bâtissent dans tous les sens, malgré le manque de touristes Européens. Tout est fait pour faire venir le touriste, même le visa gratuit. Mais rien y fait. Nous mêmes n'y reviendrons plus malheureusement. Chassés d'un hôtel à cause des locaux qui priment sur les touristes, malgré 2 nuits de payées, nous avons dû quitter après 1 nuit. Trop bruyant et sans respect pour le touriste. Malgré leurs dires, que les touristes sont leur priorité, cela n'a jmais été le cas. Nous avions hâte de quitter le pays après 3 semaines, cela est bien malheureux. Nous avons connu le SL il y a bien des années. Aujourd'hui nous ne le reconnaissons pas. Ce pays est merveilleux, mais fait fuir de plus en plus le touriste européens. Le SRI LANKA doit faire un choix un moment donné, les locaux ou les touristes dans les hôtels dotés d'une piscine. A chaque hôtel , nous avons eu les mêmes problèmes. Jusqu'au bout pour le prix du taxi pour l'aéroport, connaisseur du prix, il a été presque doublé à l'arrivée à l'aéroport….. QUELLE ENORME DECEPTION 🙁 Au Revoir le SRI LANKA.
Juste une reflexion, après 13 ans passé tous les ans au sri lanka, nous revenons juste d'un xème séjour au sri Lanka au mois de décembre.
Après un circuit avec un chauffeur local parlant Français, cela s'est très bien passé. Autant pour le circuit que pour les hébergements. Nous avons continué avec 2 semaines de balnéaire dans le sud du pays.
Constat amer : Nous constatons au fur et à mesure des années que le sri lanka change énormément. Autant les habitants, attirés par l'argent des touristes, que le pays, envahis par les touristes des pays de l'est. Le sri lanka se meurt doucement, les touristes Européens ne reviennent pas dans le pays, à cause des dégâts qu'occasionnent les touristes de l'est qui démolissent de plus en plus le pays. Des hôtels se bâtissent dans tous les sens, malgré le manque de touristes Européens. Tout est fait pour faire venir le touriste, même le visa gratuit. Mais rien y fait. Nous mêmes n'y reviendrons plus malheureusement. Chassés d'un hôtel à cause des locaux qui priment sur les touristes, malgré 2 nuits de payées, nous avons dû quitter après 1 nuit. Trop bruyant et sans respect pour le touriste. Malgré leurs dires, que les touristes sont leur priorité, cela n'a jmais été le cas. Nous avions hâte de quitter le pays après 3 semaines, cela est bien malheureux. Nous avons connu le SL il y a bien des années. Aujourd'hui nous ne le reconnaissons pas. Ce pays est merveilleux, mais fait fuir de plus en plus le touriste européens. Le SRI LANKA doit faire un choix un moment donné, les locaux ou les touristes dans les hôtels dotés d'une piscine. A chaque hôtel , nous avons eu les mêmes problèmes. Jusqu'au bout pour le prix du taxi pour l'aéroport, connaisseur du prix, il a été presque doublé à l'arrivée à l'aéroport….. QUELLE ENORME DECEPTION 🙁 Au Revoir le SRI LANKA.
Planning le delta du Mékong à partir de Ha Tien English translation pending
Bonjour,
je suis en train de faire le planning pour notre voyage du Delta du Mekong en janvier2020.
J'ai déjà pu trouver la première partie, c'est à dire le nord et Hanoi puis Phu Quoc. Nous rentrons donc de Phu Quoc le 3 Janvier et nous voulons faire de Ha Tien, en bus à Rach Gia, puis en speedboat sur le canal jusqu'à Ca Mau, monter vers Soc Trang en bus ou si cela existe en canalboat, vers Can Tho, puis Vinh Long -marché flottant de Cai Be, Ben Tre pour finir à Ho Chi Minh 2-3 jours. Nous ne parlons pas le vietnamien, mais anglais et aurons un Translator comme petite aide. Qui peut nous donner des adresses et infos pour avoir un maximum de belles choses à voir? Merci pour vos infos
Vacances en Asie du Sud-Est en novembre English translation pending
Bonjour, je peux disposer au mois de novembre de 15 jours de congés.
nous sommes allés à Java, Bali, Lombock, Florès, Komodo et Sumatra ainsi que Kuala lampur, et l'inde, la plupart du temps en voyage privatif, loin du tourisme de "masse", tout ça pour dire que nous ne sommes pas des aventuriers mais j'aimerai cette fois-ci que nous passions ces (trop courtes) vacances de façon autonomes et j'avais pensé à la Taïlande que nous ne connaissons pas et qui parait facile d'accès et pas trop chère à cette saison. Ma question est : par rapport à la météo, bonne idée ou pas? ou un autre pays d'Asie peut-être?
l'idée est d'avoir beau temps quand même, de rencontrer les gens, de manger local, de prendre le temps, et de finir par de très belle plage même si c'est cliché et touristique.
Voilà, j'ai besoin de vos commentaires et sugestions ....
Préparation voyage à la Réunion English translation pending
Bonjour, je suis en pleine préparation de mon voyage pour la réunion avec ma copine pour le mois de Septembre.
Assez sportif, sans être adepte de la haute-montagne, nous souhaitons faire de nombreuses randonnées et visites plutôt que passer des journées à la plage.
J'aurais aimé savoir si le programme que j'ai réalisé vous semblait faisable, et si d'éventuels changements sont à faire selon vous.
Je me rends pas vraiment compte du temps nécessaire à visiter l'Ouest, sachant que nous nous éterniserons pas sur les plages façon farniente, juste les découvrir, prendre des photos voire pique-niquer ou profiter de couchers de soleil.
J'aurais aimé savoir :
- concernant la randonnée à Mafate, dans quel sens est-il préférable de tourner dans le haut-mafate (la nouvelle, roche plate, marla) sachant que j'ai prévu de la réaliser entre 3 jours
- pour les hébergements, conseillez-vous de tous les prendre dès maintenant? Je crains que si la météo joue des tours, cela change le programme sur place et donc que ça soit compliqué niveau hébergement si déjà payé etc
PROGRAMME : J1 - Arrivée à Saint Denis - Passage St Suzanne : phare de Bel-Air, cascade Niagara +/- maison Valliamee - Passage St André : temples tamoul, maison Valliamée, plantation vanille Roulof, +/- sucrerie/distillerie - Cascade du voile de la mariée, rivière du Mat - Visite Hell-Bourg: maison Folio, circuit des case creoles, mare à poule d’eau, panorama du point du jour - Nuit Hell-Bourg
J2 - Randonnée HB – gîte Belouve – trou du Fer (13,5 km, 6h) - Nuit Hell-Bourg.
J3 Mafate 1 - Parking col des Boeufs à La Nouvelle (2h) - La Nouvelle à Roche Plate (3h30) - Nuit Roche Plate.
J4 Mafate 2 - Roche plate à Marla (5h) - Nuit Marla.
J5 Mafate 3 - Marla au col des Bœufs (2h45) - +/- St Benoit : Takamara (2h) - Vue panomarique lac de Gd Étang (2h30) - Nuit Bourg-Murat.
J6 Piton Fournaise - Route de la plaine des sables via route forestière - Belvédère Nez de bœuf - Tour du volcan OU selon météo, cascade de la rivière de l’Est (6h) - Cité du Volcan - Nuit Bourg-Murat
J7 - Belvédère du Bois-Court Sud Réunion 1 - St Philippe : cap méchant, jardin parfum, route des laves et gd brûllé, puits des anglais, tunnels de lave - St Joseph : maison du Curcuma, jardin des senteurs, panorama haut serré, rivière Langevin Nuit ?
J8 Sud Réunion 2 - Petite-île : plage Manapany - St Pierre : quartier de Terre-sainte, plage, domaine du café grillé, +/- saga du Rhum - Entre-Deux : visite village - Nuit Tampon ou Entre-Deux
J9 Cilaos 1 - Route des 400 virages - Village de Cilaos : - Randonnée roche merveilleuse (2h) - Randonnée Piton des Neiges (1ère partie) - Nuit gite caverne Dufour
J10 Cilaos 2 - Fin Randonnée Piton des Neiges Les Makes - Randonnée piton cabris (Makes) (2h30), la fenêtre - Observatoire astronomique si possible - Nuit Makes (ou mieux ailleurs ?).
J11 Ouest - L’Étang salé : plage de sable noir, vagues du gouffre, sentier du littoral - St Leu : musée Stella matutina, Kelonia, chapelle ND de la salette, le souffleur et pointe au sel, marché artisanal, +/- ULM - Nuit vers St Leu ?
J12 Ouest - St Gilles les bains : jardin d’Eden, plage de l’Ermitage, plage des Roches noires, aquarium - St Gilles les hauts : musée Villèle, rue de l’Éperon - Boucan Canot et sa plage - St Paul : marché, tour des roches, cap la Houssaye, hauts de St Paul, tisanerie traditionnelle - Nuit vers Piton Maïdo
J13 Ouest - Randonnée Piton Maïdo et Gd Bénare - Boucan Canot et sa plage - St Paul : marché, tour des roches, cap la Houssaye, hauts de St Paul, tisanerie traditionnelle - Nuit St Denis ?
J14 Possession : chemin des anglais, pic de la Roche verre bouteille St Denis : barachois, jardin de l’Etat, mosquée, temple tamoul, cascade Maniquet, muséum
+ Randonnée Cap Noir via Dos d’Âne ? + Randonnée Roche Écrite via Dos d’Âne ?
PROGRAMME : J1 - Arrivée à Saint Denis - Passage St Suzanne : phare de Bel-Air, cascade Niagara +/- maison Valliamee - Passage St André : temples tamoul, maison Valliamée, plantation vanille Roulof, +/- sucrerie/distillerie - Cascade du voile de la mariée, rivière du Mat - Visite Hell-Bourg: maison Folio, circuit des case creoles, mare à poule d’eau, panorama du point du jour - Nuit Hell-Bourg
J2 - Randonnée HB – gîte Belouve – trou du Fer (13,5 km, 6h) - Nuit Hell-Bourg.
J3 Mafate 1 - Parking col des Boeufs à La Nouvelle (2h) - La Nouvelle à Roche Plate (3h30) - Nuit Roche Plate.
J4 Mafate 2 - Roche plate à Marla (5h) - Nuit Marla.
J5 Mafate 3 - Marla au col des Bœufs (2h45) - +/- St Benoit : Takamara (2h) - Vue panomarique lac de Gd Étang (2h30) - Nuit Bourg-Murat.
J6 Piton Fournaise - Route de la plaine des sables via route forestière - Belvédère Nez de bœuf - Tour du volcan OU selon météo, cascade de la rivière de l’Est (6h) - Cité du Volcan - Nuit Bourg-Murat
J7 - Belvédère du Bois-Court Sud Réunion 1 - St Philippe : cap méchant, jardin parfum, route des laves et gd brûllé, puits des anglais, tunnels de lave - St Joseph : maison du Curcuma, jardin des senteurs, panorama haut serré, rivière Langevin Nuit ?
J8 Sud Réunion 2 - Petite-île : plage Manapany - St Pierre : quartier de Terre-sainte, plage, domaine du café grillé, +/- saga du Rhum - Entre-Deux : visite village - Nuit Tampon ou Entre-Deux
J9 Cilaos 1 - Route des 400 virages - Village de Cilaos : - Randonnée roche merveilleuse (2h) - Randonnée Piton des Neiges (1ère partie) - Nuit gite caverne Dufour
J10 Cilaos 2 - Fin Randonnée Piton des Neiges Les Makes - Randonnée piton cabris (Makes) (2h30), la fenêtre - Observatoire astronomique si possible - Nuit Makes (ou mieux ailleurs ?).
J11 Ouest - L’Étang salé : plage de sable noir, vagues du gouffre, sentier du littoral - St Leu : musée Stella matutina, Kelonia, chapelle ND de la salette, le souffleur et pointe au sel, marché artisanal, +/- ULM - Nuit vers St Leu ?
J12 Ouest - St Gilles les bains : jardin d’Eden, plage de l’Ermitage, plage des Roches noires, aquarium - St Gilles les hauts : musée Villèle, rue de l’Éperon - Boucan Canot et sa plage - St Paul : marché, tour des roches, cap la Houssaye, hauts de St Paul, tisanerie traditionnelle - Nuit vers Piton Maïdo
J13 Ouest - Randonnée Piton Maïdo et Gd Bénare - Boucan Canot et sa plage - St Paul : marché, tour des roches, cap la Houssaye, hauts de St Paul, tisanerie traditionnelle - Nuit St Denis ?
J14 Possession : chemin des anglais, pic de la Roche verre bouteille St Denis : barachois, jardin de l’Etat, mosquée, temple tamoul, cascade Maniquet, muséum
+ Randonnée Cap Noir via Dos d’Âne ? + Randonnée Roche Écrite via Dos d’Âne ?
Séjour à Saïgon English translation pending
Nous sommes un couple de retraité et pensons visité Saigon pour un mois. Pouvons-nous nous débrouiller en anglais et/ou en français ? Avez-vous des suggestions de logements ? Les mois de décembre et janvier sont-ils bon pour ce voyage ?
Accessibilités des plages de Palerme English translation pending
Bonjour,
je compte passer 10 jours à Palerme cet été.
Je serai logé en centre ville et souhaite visiter quelques plages .
Pourriez vous m'en conseiller quelques unes ainsi que le moyen d'y accéder?
Vous remerciant
Cyril
Voyage de 4 mois Australie et Thaïlande (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous,
nous envisageons de voyager à partir de fin aout prochain avec nos 2 enfants (5 et 8 ans au moment du voyage) en :
- Australie 1,5 mois (Darwin - kakadu - cairns - Brisbane - Sydney 3 jours max)
- Hong kong 3 ou 4 jours
- Thaïlande environ 2 mois (kaho lak - krabi - Bangkok - chiang mai)
il nous reste environ 15 jours de battement pour rajouter une destination tout en sachant que le voyage réserve toujours son lot de surprise et d'imprévu, et qu'il ne faut pas trop fatiguer les enfants. Nous n'avons pas non plus un gros budget.
Le parcourt vous parait il cohérent ? que nous conseillez vous pour l'hébergement ? pensez vous à une autre destination ?
cordialement,
Cys
il nous reste environ 15 jours de battement pour rajouter une destination tout en sachant que le voyage réserve toujours son lot de surprise et d'imprévu, et qu'il ne faut pas trop fatiguer les enfants. Nous n'avons pas non plus un gros budget.
Le parcourt vous parait il cohérent ? que nous conseillez vous pour l'hébergement ? pensez vous à une autre destination ?
cordialement,
Cys
Premier séjour avec bébé en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
en fin d'année, nous partirons pour 3 semaines en voyage avec notre bébé qui aura presque 2 ans. N'ayant jamais voyagé avec elle, et ayant l'habitude de voyager en sac à dos à la cool qui plus est, nous nous posons pas mal de questions... Peut-être que des parents bienveillants pourraient nous partager leur expérience ?
Nous nous demandons comment cela se passe si nous sommes obligés de prendre un taxi? il n'y a pas de siège auto pour les petits, j'imagine?
Dans les guesthouse ou hôtels, est-ce qu'il est possible de demander un lit pour bébé (et est-ce payant?) ou dormez-vous avec votre petit directement dans le lit?
Nous ne comptons pas nous encombrer d'une poussette pour le voyage, nous aurons un porte bébé pour les moments où elle ne pourra pas marcher seule, mais avez-vous déjà vu ou entendu s'il est possible de louer une poussette pour quelques jours (quand nous serons sur un endroit fixe)?
est-ce qu'on trouve des petits pots pour bébé dans les 7/11 ou ailleurs?
Et, profitons de votre expérience, si vous avez des astuces ou des petits conseils qui vous ont été utiles, nous sommes preneurs :)
merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous lire!
Laëtitia
en fin d'année, nous partirons pour 3 semaines en voyage avec notre bébé qui aura presque 2 ans. N'ayant jamais voyagé avec elle, et ayant l'habitude de voyager en sac à dos à la cool qui plus est, nous nous posons pas mal de questions... Peut-être que des parents bienveillants pourraient nous partager leur expérience ?
Nous nous demandons comment cela se passe si nous sommes obligés de prendre un taxi? il n'y a pas de siège auto pour les petits, j'imagine?
Dans les guesthouse ou hôtels, est-ce qu'il est possible de demander un lit pour bébé (et est-ce payant?) ou dormez-vous avec votre petit directement dans le lit?
Nous ne comptons pas nous encombrer d'une poussette pour le voyage, nous aurons un porte bébé pour les moments où elle ne pourra pas marcher seule, mais avez-vous déjà vu ou entendu s'il est possible de louer une poussette pour quelques jours (quand nous serons sur un endroit fixe)?
est-ce qu'on trouve des petits pots pour bébé dans les 7/11 ou ailleurs?
Et, profitons de votre expérience, si vous avez des astuces ou des petits conseils qui vous ont été utiles, nous sommes preneurs :)
merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous lire!
Laëtitia
Dans quelle partie de Phuket séjourner avec enfants? English translation pending
Bonjour
Je pars fin février à Phuket mais je ne connais pas du tout et je ne sais pas dans quelle partie de l'île loger.
Je serai seule avec 2 enfants ( un garçon de 12 ans et un fille de 7 ans). Je souhaiterais être dans un endroit avec une plage mais pas trop bondée avec des restaurants, des magasins.
Je souhaiterais un endroit d'où il est assez facile de se déplacer pour visiter l'île et aussi faire des excursions dans les îles alentours.
Il y a tellement de choix que je ne sais pas où aller...
Je vous remercie pour votre aide.
Je pars fin février à Phuket mais je ne connais pas du tout et je ne sais pas dans quelle partie de l'île loger.
Je serai seule avec 2 enfants ( un garçon de 12 ans et un fille de 7 ans). Je souhaiterais être dans un endroit avec une plage mais pas trop bondée avec des restaurants, des magasins.
Je souhaiterais un endroit d'où il est assez facile de se déplacer pour visiter l'île et aussi faire des excursions dans les îles alentours.
Il y a tellement de choix que je ne sais pas où aller...
Je vous remercie pour votre aide.
Tafraoute et la côte Atlantique de Mirleft à Dakhla English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon compagnon, dans deux semaines, nous retournons au Maroc mais dans de nouveaux lieux : Taroudant, Tafraoute et la Vallée des Almens puis nous descendrons la Côte Atlantique de Mirleft à Dakhla via Sidi Ifni, Tan Tan Plage, Akhfénir et le Parc National de Khnifiss puis Tarfaya : nous avons 30 jours pour effectuer cette route sans voiture de location / véhicule personnel.
Nous avons l'habitude de voyager sans voiture et après hésitation, nous allons continuer en transports en commun pour ce voyage mais en louant peut être un 4x4 avec guide pour faire des incursions notamment entre Sidi Ifni et Tan Tan Plage + autour de Dakhla. Nous pensons également marcher et utiliser les quelques transports publics, les jours de souk, dans les environs de Tafraoute : on est en train d'imaginer une boucle d'une semaine de villages en villages.
De nombreuses questions restent en suspens et je vous les livre en vrac :
- Mirleft et/ou Sidi Ifni ? Les deux villes sont si proches géographiquement parlant. 2 ou 3 nuits dans chaque ou une semaine dans une seule ? Les ambiances sont-elles si différentes hors saison ?
- Connaissez-vous des agences de voyage locales dans l'une ou l'autre de ces villes avec laquelle nous pourrions organiser une petite excursion en 4x4 2N / 3J au départ de Sidi Ifni pour bivouaquer plage blanche + Foum Drâa + Oued Chbika. Avez-vous par ailleurs une idée du prix ?
- Les informations notamment récentes lorsqu'on ne voyage pas en voiture / camping car se raréfient à partir de Tan Tan Plage... Avez-vous une adresse d'hôtel sympa sur cette plage ? (budget modéré)
- Par ailleurs, qui d'entre vous aurait visité le Parc National de Khnifiss sans agence ? Il faut loger à Akhfénir ? Est-il possible de circuler sans voiture à l'intérieur du parc ? J'ai cru lire qu'il y a que 11 bateaux de pêcheurs pour aller se balader dans la Lagune de Naïla : Est-ce vrai ? Faut-il réserver en avance ?
- Enfin, à Dakhla, des adresses sympas pour petits budgets ? Idem, connaissez-vous des agences de voyage locales pour organiser des excursions dans les environs ? Une ou des excursions à ne pas manquer ? Nous sommes preneurs de toute information de voyageurs non motorisés et qui n'y ont pas uniquement fait du kite-surf... ;)
MERCI par avance pour vos retours récents sur ce trajet !
Cordialement, Céline
PS : Pour vous en dire plus, on aime marcher, le poisson, les ports, les souks, le désert, l'océan, les montagnes, les villages, les ambiances bout-du-monde, lire et se reposer dans des lieux où la nature est belle, discuter autour d'un thé à la menthe de la vie...
Avec mon compagnon, dans deux semaines, nous retournons au Maroc mais dans de nouveaux lieux : Taroudant, Tafraoute et la Vallée des Almens puis nous descendrons la Côte Atlantique de Mirleft à Dakhla via Sidi Ifni, Tan Tan Plage, Akhfénir et le Parc National de Khnifiss puis Tarfaya : nous avons 30 jours pour effectuer cette route sans voiture de location / véhicule personnel.
Nous avons l'habitude de voyager sans voiture et après hésitation, nous allons continuer en transports en commun pour ce voyage mais en louant peut être un 4x4 avec guide pour faire des incursions notamment entre Sidi Ifni et Tan Tan Plage + autour de Dakhla. Nous pensons également marcher et utiliser les quelques transports publics, les jours de souk, dans les environs de Tafraoute : on est en train d'imaginer une boucle d'une semaine de villages en villages.
De nombreuses questions restent en suspens et je vous les livre en vrac :
- Mirleft et/ou Sidi Ifni ? Les deux villes sont si proches géographiquement parlant. 2 ou 3 nuits dans chaque ou une semaine dans une seule ? Les ambiances sont-elles si différentes hors saison ?
- Connaissez-vous des agences de voyage locales dans l'une ou l'autre de ces villes avec laquelle nous pourrions organiser une petite excursion en 4x4 2N / 3J au départ de Sidi Ifni pour bivouaquer plage blanche + Foum Drâa + Oued Chbika. Avez-vous par ailleurs une idée du prix ?
- Les informations notamment récentes lorsqu'on ne voyage pas en voiture / camping car se raréfient à partir de Tan Tan Plage... Avez-vous une adresse d'hôtel sympa sur cette plage ? (budget modéré)
- Par ailleurs, qui d'entre vous aurait visité le Parc National de Khnifiss sans agence ? Il faut loger à Akhfénir ? Est-il possible de circuler sans voiture à l'intérieur du parc ? J'ai cru lire qu'il y a que 11 bateaux de pêcheurs pour aller se balader dans la Lagune de Naïla : Est-ce vrai ? Faut-il réserver en avance ?
- Enfin, à Dakhla, des adresses sympas pour petits budgets ? Idem, connaissez-vous des agences de voyage locales pour organiser des excursions dans les environs ? Une ou des excursions à ne pas manquer ? Nous sommes preneurs de toute information de voyageurs non motorisés et qui n'y ont pas uniquement fait du kite-surf... ;)
MERCI par avance pour vos retours récents sur ce trajet !
Cordialement, Céline
PS : Pour vous en dire plus, on aime marcher, le poisson, les ports, les souks, le désert, l'océan, les montagnes, les villages, les ambiances bout-du-monde, lire et se reposer dans des lieux où la nature est belle, discuter autour d'un thé à la menthe de la vie...
Avis itinéraire autour d'Atlanta... États du Sud, Louisiane, Mississipi, Tennessee... English translation pending
Bonjour à tous,
Après l'Ouest en 2014 et 2017, Floride 2016 et NY + Floride cet été 2018,
nous envisageons de faire un nouveau voyage vers les States et plus particulièrement près et aux alentours d'Atlanta pour l'été prochain en 2019. Durée du séjour +/- une vingtaine de nuits...On compte louer une voiture comme d'habitude.
Pourquoi arriver à Atlanta ? C'est l'occasion d'aller saluer des amis qui habitent à Atlanta (2 , 3 jours grand max.), visiter les "États du Sud" et puis, on bénéficie d'un vol direct. 😉 Fan de baseball, je pourrais aussi profiter pour aller voir un match des Braves.
Nous aimerions également passer 4, 5 jours à la mer pour se reposer et pour se détendre dans une station balnéaire... Une idée ? Descendre dans le nord-ouest de la Floride dans le Golfe du Mexique ? Près de Pensacola/Pensacola Beach ? ou aller sur l'Atlantique vers Savannah ou Charleston ?
Avez-vous des itinéraires et/ou des idées pour un roadtrip autour d'Atlanta ? La louisiane, puis Mississippi et remonter sur Memphis et Nashville avec un retour sur Atlanta ? Atlanta (GE) > Montgomery (AL) > Pensacola (FL) > N-O (LA) > Bâton-Roue (LA) > Lafayette (LA) > Natchez (MS) > Jackson (MS) > Memphis (TN) > 2 options : - aller sur Nashville, puis Chattanooga et retour Atlanta - redescendre Tupelo, Birmingham et retour Atlanta Faisable ? Pas trop long ? ou parcours plus "sage".. Géorgie, Alabama et Tennessee ?
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos bons plans, vos idées, vos remarques.
Après l'Ouest en 2014 et 2017, Floride 2016 et NY + Floride cet été 2018,
nous envisageons de faire un nouveau voyage vers les States et plus particulièrement près et aux alentours d'Atlanta pour l'été prochain en 2019. Durée du séjour +/- une vingtaine de nuits...On compte louer une voiture comme d'habitude.
Pourquoi arriver à Atlanta ? C'est l'occasion d'aller saluer des amis qui habitent à Atlanta (2 , 3 jours grand max.), visiter les "États du Sud" et puis, on bénéficie d'un vol direct. 😉 Fan de baseball, je pourrais aussi profiter pour aller voir un match des Braves.
Nous aimerions également passer 4, 5 jours à la mer pour se reposer et pour se détendre dans une station balnéaire... Une idée ? Descendre dans le nord-ouest de la Floride dans le Golfe du Mexique ? Près de Pensacola/Pensacola Beach ? ou aller sur l'Atlantique vers Savannah ou Charleston ?
Avez-vous des itinéraires et/ou des idées pour un roadtrip autour d'Atlanta ? La louisiane, puis Mississippi et remonter sur Memphis et Nashville avec un retour sur Atlanta ? Atlanta (GE) > Montgomery (AL) > Pensacola (FL) > N-O (LA) > Bâton-Roue (LA) > Lafayette (LA) > Natchez (MS) > Jackson (MS) > Memphis (TN) > 2 options : - aller sur Nashville, puis Chattanooga et retour Atlanta - redescendre Tupelo, Birmingham et retour Atlanta Faisable ? Pas trop long ? ou parcours plus "sage".. Géorgie, Alabama et Tennessee ?
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos bons plans, vos idées, vos remarques.
Costa Magica et enfant English translation pending
Bonjour à tous, nous souhaiterions avoir des avis sur le costa Magica et ses installations pour enfants. Ce bateau possède t il un espace "place de jeux"? Est il agréable avec un enfant de 2an et demi ? Les chambres balcon sont elles spacieuses ? Et si des personnes ont des conseils ou un retour sur une croisière avec un enfant d'un peu plus de deux ans nous serions heureux de connaître votre expérience. Merci d'avance pour votre aide.
Cordialement Gilles
Itinéraire 11 jours au Yucatan English translation pending
Bonjour,
Je pars en février 2019 et je suis en pleine réflexion sur mon itinéraire afin de pouvoir ensuite réserver les logements.
Nous arrivons à Cancun à 20h et je prévois la nuit à playa del Carmen.
1- Valladolid + Cenote à déterminer
2- Rio Lagartos, peut-être Ek Balam (si ça vaut le coup), nuit Valladolid.
3- Chichen Itza + Cenote
4, 5, 6 - Bacalar
7- trajet vers Tulum, puis plage
8- Sian ka’an
9- site Maya Tulum + Cenote, nuit à Playa del Carmen
10- plongée sur Cozumel, nuit Playa del Carmen
11- playa del Carmen + Cenote
12- retour France
Pensez vous que ce parcours soit équilibré ? Nous n’avons pas envie de passer tout notre temps sur la route et mon mari veut absolument plonger à Cozumel.
Connaissez vous des clubs de plongée à Playa del Carmen qui vont sur les sites de Cozumel ?
Quels sont les Cenotes que vous me recommandez à chaque endroit sachant que l’on voudrait éviter au maximum la foule.
Est il préférable de prendre une excursion pour Sian Ka’an ?
Si vous avez de bonnes adresses de logements, je suis preneuse (budget de 50 à 100 euros).
Merci pour votre aide
Comment intégrer le Kawah Ijen à un circuit sur Bali? English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à étudier doucement un itinéraire sur Bali pour juin-juillet prochain.
Petite présentation : couple avec 2 enfants de 9 et 13 ans l’été prochain. Les enfants sont « habitués » à voyager/randonner et suivent bien (un roadtrip au Maroc, 1 en Thaïlande et 2 aux usa, on revient tout juste du 2ème).
L’été prochain, ma maman de 68 ans nous accompagnera donc voyage plus cool en prévision.
Pas très intéressés par le balnéaire même si une étape repos peut faire du bien . Je préfère les paysages et l’ambiance de la campagne à celle du bord de mer.
L’objectif de l’été prochain serait de passer 3 petites semaines sur Bali (19-20 nuits) et une escale de 4 jours sur Singapour au retour.
J’aimerais passer en gros 6 jours sur Ubud en villa, 3 jours sur Munduk, 2-3 jours sur Sidemen, 4 jours sur Lembongan et une étape dans le sud de Bali (Jimbaran ?) avant de reprendre un vol AirAsia pour Singapour.
Je pense faire appel aux services de chauffeurs-guides francophone pour nous accompagner certains jours notamment pour la visite de temples, pour comprendre ce que nous voyons.
Mais voilà, je souhaiterais faire une incursion à Java, pour le Kawah Ijen. Ça demanderait 2 jours pour ne pas courir. Je ne sais pas comment l’intégrer à ce circuit : trop de temps de route quel que soit le moment où j’essaie de l’inclure !
Par exemple, si je le mets après Ubud j’arrive à 6h de trajet et j’ai ensuite 4h pour arriver à Munduk.
Des conseils ? Faut-il y renoncer ? Faut-il prévoir une étape à Pemuteran avant le Kawah Ijen ?
Merci à vous !
Je commence à étudier doucement un itinéraire sur Bali pour juin-juillet prochain.
Petite présentation : couple avec 2 enfants de 9 et 13 ans l’été prochain. Les enfants sont « habitués » à voyager/randonner et suivent bien (un roadtrip au Maroc, 1 en Thaïlande et 2 aux usa, on revient tout juste du 2ème).
L’été prochain, ma maman de 68 ans nous accompagnera donc voyage plus cool en prévision.
Pas très intéressés par le balnéaire même si une étape repos peut faire du bien . Je préfère les paysages et l’ambiance de la campagne à celle du bord de mer.
L’objectif de l’été prochain serait de passer 3 petites semaines sur Bali (19-20 nuits) et une escale de 4 jours sur Singapour au retour.
J’aimerais passer en gros 6 jours sur Ubud en villa, 3 jours sur Munduk, 2-3 jours sur Sidemen, 4 jours sur Lembongan et une étape dans le sud de Bali (Jimbaran ?) avant de reprendre un vol AirAsia pour Singapour.
Je pense faire appel aux services de chauffeurs-guides francophone pour nous accompagner certains jours notamment pour la visite de temples, pour comprendre ce que nous voyons.
Mais voilà, je souhaiterais faire une incursion à Java, pour le Kawah Ijen. Ça demanderait 2 jours pour ne pas courir. Je ne sais pas comment l’intégrer à ce circuit : trop de temps de route quel que soit le moment où j’essaie de l’inclure !
Par exemple, si je le mets après Ubud j’arrive à 6h de trajet et j’ai ensuite 4h pour arriver à Munduk.
Des conseils ? Faut-il y renoncer ? Faut-il prévoir une étape à Pemuteran avant le Kawah Ijen ?
Merci à vous !
Plages de Thaïlande et météo fin juillet - début août English translation pending
Bonjour,
Actuellement en vacances au cambodge avec nos enfants, nous serons en Thaïlande entre le 23 juillet et le 7 aout. Nos enfants (4 et 7 ans) reclament de la plage mais c est la premiere fois que la meteo n est pas au rendez vous lors de vacances en asie pour nous. D ou mes questions? Vaut il mieux envisager de faire une croix dessus? Est ce quand même jouable sur koh samui/ thao/ phangan?
Nous avions bien aimé prachuap kiri khan il y a quelques annees et on aurait bien voulu y retourner mais bon...
Je me doute que personne n est devin et que la météo n est pas une science exacte mais je tente quand meme ma chance ! Sachant qu en plus, en tant qu adultes, nous vivons très bien la chose mais les enfants n ont pas le même recul...merci d avance pour vos avis😁
Itinéraire de 11 jours dans le centre du Sri Lanka English translation pending
Bonjour
au mois d'Aout nous partons en famille nous n'arrivons pas a nous décider pour répartir nos nuits à chaque étape nous avons 11 nuits à passer entre -la montagne ( Ella ou Nuwara-Eliya ou Haputale) -Kandy -Sigiriya nous aimerions avoir le moins de changements d'hébergements
Merci pour vos conseils 😉
au mois d'Aout nous partons en famille nous n'arrivons pas a nous décider pour répartir nos nuits à chaque étape nous avons 11 nuits à passer entre -la montagne ( Ella ou Nuwara-Eliya ou Haputale) -Kandy -Sigiriya nous aimerions avoir le moins de changements d'hébergements
Merci pour vos conseils 😉
Séjour près de Hurghada sécurisé? (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous ,
je découvre ce forum avec beaucoup d’intérêt🙂
Nous souhaitons partir mon épouse et mes deux enfants (17 et 13) dans un hôtel all in près de Hurghada en juillet . Le ministère des affaires étrangères déconseille de partir dans ce pays . ma question est donc pour vous ? le pays est il safe ou pas moins qu'ailleurs . Les occidentaux sont ils toujours les bienvenues ? ma question concerne aussi un tatouage que j'ai sur l'épaule. un aigle avec un drapeau américain . Cela ne risque t il pas de déranger la population locale ? 😇
Nous hésitons avec la Turquie,
Qu'en pensez vous ? merci déjà pour votre aide et vos réponses bonne soirée Cedric
Nous souhaitons partir mon épouse et mes deux enfants (17 et 13) dans un hôtel all in près de Hurghada en juillet . Le ministère des affaires étrangères déconseille de partir dans ce pays . ma question est donc pour vous ? le pays est il safe ou pas moins qu'ailleurs . Les occidentaux sont ils toujours les bienvenues ? ma question concerne aussi un tatouage que j'ai sur l'épaule. un aigle avec un drapeau américain . Cela ne risque t il pas de déranger la population locale ? 😇
Nous hésitons avec la Turquie,
Qu'en pensez vous ? merci déjà pour votre aide et vos réponses bonne soirée Cedric
Road trip en Italie avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de partir en famille : 2 adultes et 2 enfants (7 et 10 ans) visiter l'italie pendant 3 semaines. Nous voyagerons en pick up et nous dormirons dans la benne fermée tous les 4 (après l'avoir aménagé).
Notre parcours sera de la vallée d'Aoste, vers les 5 terres en longeant la côte jusqu'à Rôme puis faire le côté adriatique pour remonter sur venise et passer ensuite par Vérone, .... faire le centre de l'Italie du Nord (avec Modène, etc..)
Je souhaiterai donc avoir des informations sur :
- si quelqu'un a déjà voyagé comme nous allons le faire avec des astuces d'aménagement d'un pick up, ou des choses indispensables à prévoir ? - des lieux possibles pour se doucher (plages publiques, bains publics, ...) ? payant ou gratuit - des parkings pour se garer la nuit et y dormir ? - des parkings gratuits pour se garer la journée pour les visites autour des grandes villes. - des suggestions d'incountournables à visiter ? - nous sommes des épicuriens et nous souhaiterions découvrir les vraies spécialités italiennes en allant visiter les fermes par exemple (pâtes, noisettes du piémont, gianduja, mozzarella, pizzas, glaces, vinaigre balsamique, etc...) : si vous auriez des adresses ?
Je démarre l'élaboration de notre carnet de route. je suis preneuse de toute information utile. j'aurai surement des quesitons au fur et à mesure
Merci par avance
Nous avons décidé de partir en famille : 2 adultes et 2 enfants (7 et 10 ans) visiter l'italie pendant 3 semaines. Nous voyagerons en pick up et nous dormirons dans la benne fermée tous les 4 (après l'avoir aménagé).
Notre parcours sera de la vallée d'Aoste, vers les 5 terres en longeant la côte jusqu'à Rôme puis faire le côté adriatique pour remonter sur venise et passer ensuite par Vérone, .... faire le centre de l'Italie du Nord (avec Modène, etc..)
Je souhaiterai donc avoir des informations sur :
- si quelqu'un a déjà voyagé comme nous allons le faire avec des astuces d'aménagement d'un pick up, ou des choses indispensables à prévoir ? - des lieux possibles pour se doucher (plages publiques, bains publics, ...) ? payant ou gratuit - des parkings pour se garer la nuit et y dormir ? - des parkings gratuits pour se garer la journée pour les visites autour des grandes villes. - des suggestions d'incountournables à visiter ? - nous sommes des épicuriens et nous souhaiterions découvrir les vraies spécialités italiennes en allant visiter les fermes par exemple (pâtes, noisettes du piémont, gianduja, mozzarella, pizzas, glaces, vinaigre balsamique, etc...) : si vous auriez des adresses ?
Je démarre l'élaboration de notre carnet de route. je suis preneuse de toute information utile. j'aurai surement des quesitons au fur et à mesure
Merci par avance
Pour papillonner en Floride English translation pending
Bonjour,
pour un futur séjour en Floride, je recherche quelques avis et renseignements sur les lieux de séjour pour visiter sans changer d'hôtel tous les jours. On est pas dans l'ouest merveilleux, et je pense qu'il doit être possible de choisir quelques points de chute permettant de papillonner a l'entour.
exemple Tampa, Saint Petersburg, Sarasota
ou bien Orlando, Daytona Beach, Titusville
ou Miami et sa grande banlieue etc
1 heure de route aller et une autre retour, ce n'est pas un souci, si l'on revient dans un lieu plaisant.
Merci de vos réponses et sur ce choix éventuel ainsi que de vos bonnes adresses.
JJ
Préparation voyage en Asie avec enfants English translation pending
Bonjour à tous ,
Cela peut paraître tôt mais nous sommes à préparer un voyage pour l’ete 2019. Il est important de prévoir en raison de notre travail , budget etc....
Notre porte d’entrée ou de sortie de notre périple sera le Japon (8/10jours)
Ensuite j’aimerai savoir dans quelle ordre il est préférable de faire Thailande (15/20 jours et Indonésie (15/20 jours )?
Nous avons 2 enfants de 11 et 9 ans. Nous souhaitons un itinéraire « classique » pour découvrir mais aussi hors des zones ultra-touristiques, nous voulons de l’ authenticité, visites culturelles, natures, ballades, rencontres et avec les habitants et pour les nuits confort/charmes. Éviter les changements d'hôtels trop fréquents minimum 2 a 3 nuits. Avez vous des conseils ? Devons nous prévoir un chauffeur guide pour visiter la Thaïlande et l’Indonésie ?
En Indonésie nous envisagions Bali et java Est et peut être une autre île. Selon l’ordre de notre périple nous voulons une fin de séjour (4/5 jours ) plus balnéaire .
Merci de votre aide dans notre organisation
Cela peut paraître tôt mais nous sommes à préparer un voyage pour l’ete 2019. Il est important de prévoir en raison de notre travail , budget etc....
Notre porte d’entrée ou de sortie de notre périple sera le Japon (8/10jours)
Ensuite j’aimerai savoir dans quelle ordre il est préférable de faire Thailande (15/20 jours et Indonésie (15/20 jours )?
Nous avons 2 enfants de 11 et 9 ans. Nous souhaitons un itinéraire « classique » pour découvrir mais aussi hors des zones ultra-touristiques, nous voulons de l’ authenticité, visites culturelles, natures, ballades, rencontres et avec les habitants et pour les nuits confort/charmes. Éviter les changements d'hôtels trop fréquents minimum 2 a 3 nuits. Avez vous des conseils ? Devons nous prévoir un chauffeur guide pour visiter la Thaïlande et l’Indonésie ?
En Indonésie nous envisagions Bali et java Est et peut être une autre île. Selon l’ordre de notre périple nous voulons une fin de séjour (4/5 jours ) plus balnéaire .
Merci de votre aide dans notre organisation
Construction d'un itinéraire de 15 jours en Roumanie en septembre English translation pending
Bonsoir,
Ça y est! Nos billets d'avion sont pris pour partir en Roumanie en septembre prochain! Nous prendrons une voiture de location.
J'ai déjà farfouillé ici et là donc j'ai une ébauche d'itinéraire sachant que nous voulons: - Découvrir de beaux paysages - Voir la Roumanie paysanne (petits villages, travail à l'ancienne, marchés...) - Faire de courtes randonnées (2/3h max car je suis un peu limitée depuis un accident) pas trop difficiles mais jolies (avec baignade dans un lac un peu tiède serait super). - Visiter quelques lieux de cultes et musées mais de façon modérée - Visiter de jolies villes mais pas plus de quelques heures non plus - Voir quelques endroits atypiques ou folkloriques - Finir avec quelques jours en balnéaire, dans un endroit un peu préservé et surtout plage naturiste! (Notre gros plaisir depuis nos premières vacances en Crète!)
Donc pour nous satisfaire, j'ai imaginé ceci: (pour plus de facilité, les dates sont soulignées et les questions sont en gras et numérotées)
Arrivée le 7/09/18 soir: nuit à Bucarest ou alentour (un endroit à conseiller pas très loin de l'aéroport avec possibilité de boire un verre et manger?)
Le lendemain (8/09), Aller à Sibiu via la Transfagarasan
2 nuits à Sibiu (jusqu'au 10/09): Musée Bruckenthal, Musée Astra, pont des mensonges...
Puis départ pour la frontière nord, avec envie de visiter le cimetière joyeux et le mémorial aux victimes du communisme + balades. (10-13 ou 14/09) 1) Je pense qu'il nous faudra nous arrêter en chemin (nuit du 11), où? 2) Quelles jolies randonnées courtes et faciles dans le secteur?
13 ou 14/09: Départ pour Brasov. 3) La route pour Brasov semble longue, où pourrons nous nous arrêter en route? Sighisoara? A Brasnov et alentours: sanctuaire des ours de Zarnesti, chateau de Bran, citadelle de Rasnov ou chateau de Sinaia, déambulation dans la ville... 4) Quelles jolies randonnées courtes et faciles au départ de Brasnov?
17 ou 18/09: départ pour la côte. J'ai noté que la plage de Vama Veche (en dormant à 2 mai) pourrait correspondre à nos attentes. 5) Qu'en pensez vous?
21/09: Retour à Bucarest en fin de journée 6) des endroits à recommander pour bien boire/manger?
22/09: Vol retour à 12h45
7) Cet itinéraire est il à côté de la plaque? Est ce qu'on part pour un marathon?
8) Retireriez ou ajouteriez vous une étape?
9) D'autres remarques?
D'avance, merci beaucoup!
Ça y est! Nos billets d'avion sont pris pour partir en Roumanie en septembre prochain! Nous prendrons une voiture de location.
J'ai déjà farfouillé ici et là donc j'ai une ébauche d'itinéraire sachant que nous voulons: - Découvrir de beaux paysages - Voir la Roumanie paysanne (petits villages, travail à l'ancienne, marchés...) - Faire de courtes randonnées (2/3h max car je suis un peu limitée depuis un accident) pas trop difficiles mais jolies (avec baignade dans un lac un peu tiède serait super). - Visiter quelques lieux de cultes et musées mais de façon modérée - Visiter de jolies villes mais pas plus de quelques heures non plus - Voir quelques endroits atypiques ou folkloriques - Finir avec quelques jours en balnéaire, dans un endroit un peu préservé et surtout plage naturiste! (Notre gros plaisir depuis nos premières vacances en Crète!)
Donc pour nous satisfaire, j'ai imaginé ceci: (pour plus de facilité, les dates sont soulignées et les questions sont en gras et numérotées)
Arrivée le 7/09/18 soir: nuit à Bucarest ou alentour (un endroit à conseiller pas très loin de l'aéroport avec possibilité de boire un verre et manger?)
Le lendemain (8/09), Aller à Sibiu via la Transfagarasan
2 nuits à Sibiu (jusqu'au 10/09): Musée Bruckenthal, Musée Astra, pont des mensonges...
Puis départ pour la frontière nord, avec envie de visiter le cimetière joyeux et le mémorial aux victimes du communisme + balades. (10-13 ou 14/09) 1) Je pense qu'il nous faudra nous arrêter en chemin (nuit du 11), où? 2) Quelles jolies randonnées courtes et faciles dans le secteur?
13 ou 14/09: Départ pour Brasov. 3) La route pour Brasov semble longue, où pourrons nous nous arrêter en route? Sighisoara? A Brasnov et alentours: sanctuaire des ours de Zarnesti, chateau de Bran, citadelle de Rasnov ou chateau de Sinaia, déambulation dans la ville... 4) Quelles jolies randonnées courtes et faciles au départ de Brasnov?
17 ou 18/09: départ pour la côte. J'ai noté que la plage de Vama Veche (en dormant à 2 mai) pourrait correspondre à nos attentes. 5) Qu'en pensez vous?
21/09: Retour à Bucarest en fin de journée 6) des endroits à recommander pour bien boire/manger?
22/09: Vol retour à 12h45
7) Cet itinéraire est il à côté de la plaque? Est ce qu'on part pour un marathon?
8) Retireriez ou ajouteriez vous une étape?
9) D'autres remarques?
D'avance, merci beaucoup!
Présence d'algues autour de Tulum? English translation pending
Bonjour à tous Nous partons au mexique en février 2018 et je souhaiterais savoir si les algues sont toujours présentes du côté de Tulum. Savez vous si il y a des périodes plus propices à leur prolifération ? Et dernière question un endroit sympa pour les éviter ? Merci beaucoup pour vos réponses qui m'aideront au mieux à préparer notre voyage.
Béa 😎
Itinéraire voyage en Thaïlande English translation pending
Bonjour ,
Je part en Thailande en février 2018 pour la deuxième fois (voyage en avril 2015)
Durant ce précédent voyage , nous sommes restés 4 jours sur koh phi phi ( mention spécial pour long beach, je n'ai pas trop apprécié le reste de l'ile ) , 4 jours sur krabi (mention spéciale île kong) , 3 jours à bangkok ( nous avons fait tous les temples imaginables) et 1 jour à ayuthaya.
Evidemment, je ne souhaite pas refaire les même choses. Je part du 13 au 27 , arrivée à 18h30 le 14 et départ au 2h00 du matin le 27 , soit 12 jours entier sur place 😕 Le vol est multi destination , arrivée à Phuket et départ Bangkok.
Voici l'itinéraire auquelles j'ai pensé, mais j'ai peur que les transports occupent une place trop importante.
14/02 --> arrivée phuket 18h30 , être sorti à 19h30 de l'aéroport (en esperant pas de retard ) , bus ou taxi pour khao sok ( je ne sais pas si il y a des bus) 15 /02 : Excursion de 2 jours 1 nuit à khao sok avec nuit sur le lac. 16/02 : retour de l'excursion à 16h00 , bus de 17h00 pour Krabi (2h environ) , nuit a krabi (night market peut être) 17/02 : Bus krabi trang (2h30) puis bateau trang koh kadran (45min environ) , après midi plage koh kadran 18/02 : Koh kadran 19/02 : koh kadran le matin , transfert koh lipe en speedboat (1h40 environ) 20/02 : koh lipe 21/02 : koh lipe 22/02 : koh lipe 23/02 : koh lipe + bateau de 16h00 pour pak bara , soit bus de nuit pour petchaburi ou avion pour hua hin 24/02 : Grotte de petchaburi + marche flottant d'amphawa (40 min de trajet) nuit à amphawa 25/02 : depart le matin de amphawa jusqu'a erawan waterfall ( 2h30) retour sur kanchanaburi, nuit à kanchanaburi 26/02 : kanchanaburi ( pont riviere kwai + temples) départ à 16h00 vers bangkok aeroport directement
Qu'en pensez vous ? Merci d'avance
14/02 --> arrivée phuket 18h30 , être sorti à 19h30 de l'aéroport (en esperant pas de retard ) , bus ou taxi pour khao sok ( je ne sais pas si il y a des bus) 15 /02 : Excursion de 2 jours 1 nuit à khao sok avec nuit sur le lac. 16/02 : retour de l'excursion à 16h00 , bus de 17h00 pour Krabi (2h environ) , nuit a krabi (night market peut être) 17/02 : Bus krabi trang (2h30) puis bateau trang koh kadran (45min environ) , après midi plage koh kadran 18/02 : Koh kadran 19/02 : koh kadran le matin , transfert koh lipe en speedboat (1h40 environ) 20/02 : koh lipe 21/02 : koh lipe 22/02 : koh lipe 23/02 : koh lipe + bateau de 16h00 pour pak bara , soit bus de nuit pour petchaburi ou avion pour hua hin 24/02 : Grotte de petchaburi + marche flottant d'amphawa (40 min de trajet) nuit à amphawa 25/02 : depart le matin de amphawa jusqu'a erawan waterfall ( 2h30) retour sur kanchanaburi, nuit à kanchanaburi 26/02 : kanchanaburi ( pont riviere kwai + temples) départ à 16h00 vers bangkok aeroport directement
Qu'en pensez vous ? Merci d'avance