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Périple vers Saint-Jacques-de-Compostelle à VTT avec une voiture accompagnatrice? English translation pending
by Mdorne · 2010-05-24 · 22 replies
Bonjour, Nous sommes un groupe de 6 amis à la retraite (mais en forme), adeptes de nature, de culture et de sports. Nous pratiquons le vélo de route et le VTT avec un niveau moyen. Récemment une descente dans le sud en 3 étapes de 100km de vélo de route, nous a donné envie de renouveler l'expérience, des ballades "à étapes". L'idée et l'envie de faire (en plusieurs fois) le chemin de Compostelle à VTT nous est venue. Pas très surs de nos capacités alourdis par les bagages, nous avons pensé nous faire accompagner par une voiture (que nous conduirions par 1/2 journée à tour de rôle), pour leur transport. Mes questions: Quelqu'un a t-il déjà fait ce chemin depuis le Puy, avec ce mode d'accompagnement, et donc quels sont les avantages et les inconvénients? Deuxième question, en parcourant les forums, je constate que nombreux sont ceux qui font le parcours en vélo de route. Est-ce plus facile? Ne s'éloigne t-on pas du chemin au point de de s'imaginer sur un autre parcours que celui des pèlerins? Ne rate t-on pas de belles visites? Enfin, le début septembre est-il une bonne période? Merci d'avance pour vos témoignages. Michel
Recherche un hôtel à Kribi (Cameroun) English translation pending
by Stefany85 · 2010-04-21 · 9 replies
Bonjour a Tous !!

Je suis à la recherche de coordonnées d'hotel sur Kribi au Cameroun. A tout ceux qui connaissent des hotels sympas la bas faites moi signe.

Merci
Randonnée d'Azrou vers M'rirt en passant par la forêt des cèdres (Gouraud) English translation pending
by Pouichita · 2010-03-17 · 6 replies
bonjour,

je pars au mois d avril, probablement seule au maroc découvrir fes et ses alentours. en consultant mon guide routard puis les commentaires ici j ai pu lire que cette partie faisait la beauté de la région. je souhaite notamment voir les colonies de singe. randonneuse en bonne forme, je compte essayer de consacrer 1 jour voir 2 , à découvrir ces lieux en marchant. ( notamment zaouia ifrane...)

est ce concrétisable??? ou utopique??? faut il que je prenne plutôt des bus sur une partie?? y a t il des bus qui s arrêtent suffisament souvent pour que je profite de cette découverte dans la nature et non pas que dans les transports??? il y a t il des logements à très bas prix ( environ 10 euros) et fait il froid en avril ??? car partant en mode routard ( sac de rando) je dois faire mon sac le plus léger possible avec juste le stricte nécessaire. le retour de mrirt en bus vers ifrane vous semble t il possible et dans quelles conditions?
Treck en itinérant au départ de Marrakech English translation pending
by Christophe14 · 2010-02-28 · 2 replies
Bonjours à tous,

je désire partir seul et donc avoir des infos sur la meilleure période pour partir entre avril et juin 2010, avoir des infos sur un circuit sympa (ni N'goun ni toubkal) d'environ une semaine au départ de Marrakech, savoir s'il y a des gites et si possibilité de réserver? Pour ce qui est de la forme physique à 46 ans je cours 2fois par semaine 10km en 50mn mais je ne suis pas à la recherche d'une course contre la montre ni une visite à la speedy Gonzalès.

Vôtre expérience et vos suggestions seront les bienvenues.
Martinique du 9 au 17 février: visites, sorties, restaurants? English translation pending
by Criquetfou · 2010-01-18 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à trois en martinique du 9 au 17 février, avec location de voiture pour la totalité du séjour, et nous résidons dans un gîte 'le nid d'aigles' à Le François.

Nous n'avons pas encore prévu "d'agenda" pour les visites et activités (sachant que nous voulons faire au moins une plongée en bouteille) et que nous y serons pendant le Carnaval.

C'est assez vaste, mais avez vous des conseils, des recommandations, pour des visites, sorties, restaurants etc pour un séjour de 8 jours

pas vraiment de limites dans les déplacements, je pense que nous allons essayer de voir le plus possible (en se réservant une journée de farniente quand même)

Merci d'avance pour vos conseils
Mare e Monti en septembre 2010 (Corse) English translation pending
by Lp69690 · 2010-01-05 · 23 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple de 32 et 31ans provenant de Belgique (sud luxembourg) sportif (vélo, tennis, etc.) et nous projetons d'effectuer le Mare e Monti en Septembre 2010.

Nous sommes assez novice dans ce genre de randonnée de plusieurs jours et nous aimerions avoir vos conseils avisés en la matière.😊

Quel équipement emporter? Ce qui est nécessaire, superflu ou peut être utile.

A savoir que les nuitées seront toutes effectuées dans des gites.

Qu'en est-il au niveau de la nourriture? ravitaillement? réchaud?

Lessive? etc.

En ce qui concerne l'entraînement, nous allons faire cela de manière graduelle, randonnée de 1 jour, et au fur et à mesure que la date approchera, des randonnées plus poussées durant l'été (chaleur) afin d'être prêt physiquement et ne pas être grillé le premier jour.

Merci beaucoup pour vos renseignements et nous vous souhaitons une excellent année 2010.
Retour de Madagascar (août 2009) English translation pending
by Karin13 · 2009-09-07 · 49 replies
Aux racines du Nord Ouest plus extension à bord d'un vieux voilier en bois le Nomade avec "Vision ethique", agence de voyage solidaire et ethique

Désireuse d’effectuer un nouveau voyage vers une destination avec un grand dépaysement afin de retrouver des émotions ressenties lors de voyages précédents associatifs ou d’aventures, j’ai fait confiance à Vision Ethique.

La disponibilité et la réactivité de Caroline m’ont permises de préparer le voyage de façon très personnelle et de l’adapter selon mes souhaits.

Ce voyage a été une parfaite réussite, sans aucune mauvaise note :

- il m’a permis de m’immerger dans des endroits non touristiques; et donc de prendre le temps d'avoir de vrais échanges purs avec les malgaches! Ces échanges de nos jours si rares m’ont beaucoup ému

- j’ai pu constater l’avancée des projets solidaires de Caroline (construction d’un centre de soin, création d’une coopérative de brodeuse, soutien à une école grâce à l’apport de fournitures scolaires des touristes)

- j’ai découvert la diversité des paysages : parcs nationaux, Tsingy, terre rouge, forêt primaire, baobab…

- j’ai vécu une belle aventure lors de la navigation sur le nomade (bac ostréicole tout en bois), facilitant les mouillages au bord d’îles quasi désertes, la rencontre avec les familles des pécheurs, et de belles plongées PMT au milieu des eaux turquoises et des bancs de poissons colorés.

- j’ai profité de la diversité des hébergements (monastère, bivouac, gîte et hôtel), ainsi que de la diversité culinaire (asiatique : parfumée et épicée et de notre propre pêche : thon, mérou)

- les accompagnateurs d’une grande gentillesse et toujours bienveillants !

En résumé, Madagascar est riche par la diversité de sa faune et de sa flore (orchidée, vanille, tortues de mers, caméléons, lémuriens), mais également par la chaleur dégagée par sa population toujours souriante

Le retour dans mon quotidien a été difficile, mon cœur lourd mais ma tête remplie de beaux souvenirs...et je crois que j’ai également attrapé le virus de Madagascar….. Le virus de vouloir revenir rapidement dans ce pays merveilleux
Itinéraire à vélo de Carcassonne au Massif Central? English translation pending
by Benoblog · 2009-07-06 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous partons cet été, ma copine et moi, 3 semaines pour la première fois à vélo. Nous habitons Carcassonne, et envisageons de monter dans le Massif Central. Le but de notre petit voyage est de nous préparer pour un futur tour du monde vélo/grimpe. Nous avons choisi le Massif Central car c'est une région riche en sites de grimpe. Par contre, le flou demeure quant à l'itinéraire à suivre. Nous voulons éviter à tout prix les routes nationales et les grands axes.

Certains parmi vous ont-il déjà suivi un itinéraire semblable ? Pouvez-vous nous conseiller ?

Merci par avance.
Voyage de sept mois pour deux filles en Amérique du Sud English translation pending
by Ashakiran · 2009-04-09 · 3 replies
bonjour!

ns sommes deux filles a partir en septembre en attérissant a buenos aires...nous avons pas définit notre itinéaire en détail ce n'est pas le but.. argentine chili pérou bolivie equateur colombie brésil..en moyenne un mois ds chaque pays.. qu'en pensez vous?

nous avons deux projet différents:vivre ds les communautés indigènes(deja un mois sur en équateur) et trouver des associations ou autres pouvant nous permette d'agir pour l'environnement(comme des réserves naturels), des parcs botaniques, etc...

nous voulons vivre chez l'habitant aussi en échange de service... est ce possible?

avez vous des adresses a nous communiquer? tous les bons plans sont les bienvenus!!

a bientot
Costa Rica, pleine nature English translation pending
by Toppich · 2009-03-22 · 19 replies
Retour du Costa Rica

Samedi 28 février

Après avoir pris le TGV pour Roissy nous embarquons pour NY ou nous ferons une escale. Le vol se passe sans problème mais sur « Continental » la disposition en cabine n’est pas l’idéale surtout que de NY à San José nous sommes chacun d’un coté de l’appareil. Moi devant, et Valérie au fond de l’avion. Lors ne notre passage pour les formalités c’est le vrai bordel. Plus de 200 personnes environ devant nous, et une bande de Mexicains sans papiers ne facilitent pas les choses. Finalement malgré les 2h30 de battement nous sommes obligés de demander de nous laisser passer devant certaines personnes, puis de courir dans les terminaux !! Arrivé à San José notre contact n’est pas là . J’avais loué un véhicule chez « hertz » en croyant faire une bonne opération financière plutôt que de prendre le véhicule chez un voyagiste, mais les taxes locales ont considérablement grossi la facture.; Arrivé dans le centre ville, l’hôtel dans un quartier assez morbide surtout de nuit, me déçoit un peu. Les chambres sont médiocres avec juste un peu d’eau tiède pour prendre une douche La nuit est agitée avec les portes qui claquent et le petit-dej est mauvais (on peut le dire)

Dimanche 01 mars

Direction Turrialba et la vallée d’Orosi ou pour le moment le soleil est présent. On verra les jours suivants, que ce ne sera pas toujours le cas !! Une course en VTT nous étonne un peu vu le niveau des compétiteurs, à fond à fond.. L’on voit de partout des coureurs soit en vélo soit à pied le long des routes. Des champs de café à perte de vue, et direction le parc de Tapanti ou un avant goût de la forêt humide se fait sentir. Une belle cascade sort de la montagne, et une petite rando nous mets sur les rotules le premier jour. Faut dire que l’altitude aussi nous épuise un peu…. C’est dimanche et beaucoup de locaux font des pique-niques un peu partout sur les aires aménagées. Le temps d’acheter quelques fruits sur la route, et nous partons vers la ville étape et notre hôtel. Le ciel devient menaçant et il pleut à destination. L’hôtel est bien, mais la route en contrebas perturbe un peu la tranquillité du gîte. Mais nous mangeons bien, et l’accueil est chaleureux car peu de français passent par cet endroit. Il a plut toute la nuit mais nous avons bien dormi. Mais au matin malgré un rayon de soleil, la chambre est un peu humide

Lundi 02 mars

Comme nous restons 2 jours et que je n’ai pas envie de faire du raft (c’est l’endroit idéal et très prisé par les amateurs de ce sport), mais je suis pas venu pour faire trempette, d’ailleurs la couleur de l’eau ou sa température me rebute un peu. Nous retournons donc sur Paraiso ou nous allons visiter un parc d’orchidées Il fait frais et ne pleut pas, mais dans la journée après avoir cherché une église en ruine, les premières gouttes font à nouveau leurs apparitions. Nous retournons à notre hôtel pour écrire quelques cartes postales et prendre une bonne douche bien chaude.

Mardi 03 mars

Direction Sarapiqui sous la pluie qui ne cessera pas dans la journée. Le temps de faire mon premier plein d’essence et nous arrivons en ville près de notre hôtel. L’essence n’est pas chère (0, 70 centimes d’euro.) Une visite d’une forêt tropicale nous occupe une bonne partie de la journée. Là, un guide parle le français et nous met en garde contre les fourmis et serpents qui peuvent être présents. La consigne est de ne pas toucher les arbres ni les lianes qui peuvent confondre une sale bestiole …. Nous voilà prévenu. Et la pluie tombe toujours, heureusement il ne fait pas froid mais l’humidité gâche notre plaisir. L’hôtel en plus n’est pas terrible (dire que dans les guides c’est le meilleur de la ville). Nous prenons un café à une terrasse et un agent de police verbalise un livreur. C’est là que l’on se rend compte que la police ne plaisante pas. De retour à l’hôtel nous mangeons dans le resto de l’établissement ou le patron s’efforce pour que service soit irréprochable. Je fonce chercher des couvertures pour la nuit qui fut agitée en raison des bruits de la chambre d’à coté. La pauvre femme était malade et un médecin est venu le matin. J’en suis à me demander si je ne vais pas changer mon itinéraire, car nous devons encore monter plus au Nord. Le lendemain il pleut toujours………. et très fort.

Mercredi 5 mars

Heureusement la pluie cesse et les températures remontent enfin. Direction Cano Négro, un haut lieu de préservation des oiseaux. Arrivé vers midi, nous déjeunons dans notre hôtel et recherchons un guide pour nous promener dans la réserve. La direction se charge de trouver quelqu’un et nous présente Antonio qui ne parle que l’espagnol mais dont la gentillesse, l’amabilité et surtout la bonne connaissance nous fait découvrir le vrai Costa Rica sur son bateau. De nombreux oiseaux parfois bien à l’abri des regards nous sont expliqués par notre guide. Oiseaux nocturnes, cigogne, héron, aigrette, ect.. ainsi que de nombreux caïmans. Le soir une fiesta est organisée pour l’anniversaire de la construction d’une église financée par un Russe. C’est tournée générale et orchestre local. Ca joue fort et de nombreux canards (normal dans une réserve) et nous avons peur de passer encore une nuit agitée. Comme l’alcool coule à flots à 9h00 c’est fini et tout ce beau monde au lit.

Jeudi 6 mars Nous partons à l’aube en croisant notre guide à cheval que nous saluons au passage. Et nous retournons de nouveau vers la pluie. Encore une rando humide. On recherche un peu plus tard un spa avec eau chaude provenant directement du volcan Arénal dont nous ne voyons même pas le début . Le prix ahurissant 60$ par personne nous retiens un peu, car cela représente une somme pour faire trempette dans de l’eau chaude. Dans le guide c’est écrit 15$ ..les temps sont durs Nous décidons donc d’aller directement à l’hôtel ou à notre grande surprise là il y a aussi des bains. En maillot dans les bains chauds privés, musique d’ambiance, et ……….LA PLUIE. Ce grand complexe me déçoit, c’est bracelet au poignet à l’américaine (d’ailleurs il n’y que çà) Le petit dej me fais penser à un resto universitaire en mieux.

Vendredi 7mars

Nous partons de bonne heure car il est temps de sécher. Pour éviter de retourner sur nos pas je décide de prendre un raccourci, mais la route est difficile avec des nids d’autruches et de grosses pierres. Je commence à regretter de n’avoir pas fait le tour. Puis au bout de 30kms un village perdu au milieu de nulle part. Et enfin le soleil Direction l’hacienda guachapilin ou pour entrer sur ces terres il faut passer la barrière en donnant 2$. La nous arrivons dans un grand ranch, c’est comme dans Bonanza, chevaux bétail ect…. Direction le parc de Rincon de la veija ou l’entrée du parc est de 10 $ Nous faisons un grand tour de 13km en escaladant des sentiers escarpés et en traversant des rivières A mi chemin, nous voilà perdus. D’un coté la rivière de l’autre coté la rivière Je retire donc mes chaussures pour traverser mais je ne trouve pas de chemin qui continue de l’autre coté. Finalement je trouve la sortie derrière le rocher et un couple d’italien venu s’installer dans le pays fait un bout de chemin avec nous en parlant le français Nous faisons une pause puis décidons de voir une cascade sur le plan à 4 km. Mais le chemin est difficile et mon genou me fait souffrir. A mi chemin nous faisons demi tour (peut être demain). Nous croisons des singes ….les premiers. Un peu KO, nous arrivons à l’hôtel certainement la chambre la plus belle du voyage. Le vent souffle très fort, un vrai mistral, et le repas est super sympa avec musiciens locaux et serveurs très contents de voir les français que nous sommes. Le vent n’a pas faibli la nuit, et par moment j’ai eu peur que le toit ne parte.

Samedi 8 mars

Le temps est toujours beau et après le petit dej nous décidons d’aller voir la cascade un peu déçu de laisser cet hôtel (on serait bien resté un jour de plus). Nous repayons l’entrée du parc (c’est dommage qu’il n’existe pas un pass comme pour l’ouest américain) et nous voilà partis. Sur le plan il est donné 4kms, mais je pense qu’il y en avait au moins 6 pour l’aller. Le chemin est difficile avec de nombreuses montées et le sol est glissant. Et paf les coups de soleil sur les épaules. Pas fut-fut les bidochons avec la crème solaire dans le sac… Peu de monde sur le parcours d’ailleurs sur l’ensemble des randos réalisées dans ce pays nous avons croisés peu de monde . Après plus de 2 heures de marche nous arrivons devant un décor grandiose que peu de gens peuvent imaginer. La cascade est d’un bleu magnifique ou une bande de jeunes font trempette ; La route a été longue mais nous avons été récompensés de nos efforts devant ce spectacle éblouissant. J’ai retiré mes chaussures pour plonger mes pieds dans cette eau limpide mais un peu fraîche. Mais il ne faut pas trop traîner car nous avons du chemin pour l’étape de la journée. Vers midi après le repas nous nous dirigeons enfin vers les plages de Tamarindo. En route, une halte photo nous fait voir des aras dans les arbres. Nous arrivons à notre hôtel dans un quartier calme de la ville. C’est mignon et la chambre bien décorée. Cet établissement est tenu par des italiens (eh oui il y a une colonie nombreuse dans cette région). Des gens très charmants qui nous offrent un cocktail de bienvenu. Mon italien est un peu rouillé mais j’arrive à me faire comprendre et échanger une petite conversation sur le pays, et les motivations qui les ont entraîné dans ce pays. L’hôtel ne fait pas repas et nous partons à pied en ville …….mais que de poussière. Un bon repas chez Nogy avec langouste et un bon vin et la journée était bien remplie

Dimanche 9 mars

C’est jour de repos pas de ballade, mais chaises longues et plages (playa grande et flamingo) Le vent est fort sur la plage et nous souffrons encore des coups de soleil de la veille. Nous restons une bonne partie de la journée puis un peu de piscine à l’hôtel. Je suis bien content de ne pas faire de route aujourd’hui. J’en ai pas parlé encore, mais dans ce pays pas question de regarder le paysage Le code de la route il connaissent pas (moi non plus), les vaches, les chevaux, les voitures au milieu de la route, des immenses trous uniquement matérialisés avec de la peinture, font que tu es sans cesse concentré sur la conduite La plus belle des routes la Transamérica qui traverse le pays ressemble à une départementale chez nous Sans marquage au sol et avec des trous, certes moins gros, mais des trous quand même.

Lundi 10 mars

Le repos nous a fait du bien. Nous prenons la route pour Santa Héléna qui n’est pas meilleure que les autres, sinueuse et poussiéreuse et ça monte ça monte……Pour ceux qui connaissent la Mokee dugway c’est de la rigolade par rapport à cette route, car ça monte sans aucune protection sur 30 km. A mi chemin nous nous arrêtons dans un soda (petit resto) ou une salade excellente nous satisfait pleinement. Nous arrivons dans la forêt de nuage ou là la pluie tombe toute l’année (au moins ici est au courant). Le choix se porte sur la canopy du parc. C’est un parcours qui le long d’un câble nous fait découvrir sous une autre forme la forêt. 18 étapes dont la dernière de 1km. La sensation forte est garantie, sur un parcours quand même assez physique. Et nous voilà tout mouillé, et assez sale. On en peut plus, et le froid nous fait renoncer à la visite du serpentarium. Une bonne douche bien chaude dans un lodge tout mimi, et un bon repas dans le village est la journée se termine dans un lit bien confortable et au calme.

Mardi 11, mercredi 12, jeudi 13 mars

Direction la mer ou plutôt l’océan. Nous prenons conscience que c’est déjà la deuxième et la dernière étape avant de revenir sur San José. Nous prenons la direction de Manuel Antonio ou nous resterons 3 nuits afin de bien se reposer pour le reste du séjour. A l’arrivée devant l’hôtel la personne de la réception vient nous chercher sur le parking en nous souhaitant la bien venue. Les chambres sont simples et il y a peu de monde, mais la clim est un peu bruyante. Pour le dîner le premier soir nous sortons pour trouver un resto, histoire de changer d’air. Les 2 autres repas du soir, nous les prendrons sur place car notre réceptionniste se fait un honneur de nous rendre le séjour agréable. Le second jour nous allons au parc national de Manuel Antonio (le parc le plus visité du pays). Le monde afflue et les cars de touristes arrivent par dizaines. Comme partout le long des cotes, il y a toujours une personne qui vient vous voir pour vous assurer qu’il va surveiller votre voiture moyennant une certaine somme d’argent qui varie en fonction des individus. Le parc est rempli de touristes sur la partie principale (pas étonnant qu’il faut avoir un téléobjectif pour voir les animaux). Dés le début des sentiers de rando du parc on se retrouve à nouveau seuls et au calme. De nombreux singes viennent nous voir soit par curiosité soit pour glaner un repas facile. Il est interdit de donner à manger aux singes mais la tentation est grande et j’avoue avoir fait une entorse à ma déontologie de préserver la nature. Et toujours des singes, paresseux, iguanes, coatis, et innombrables oiseaux. Nous passons la journée complète dans le parc en alternant les baignades et la promenade. Le dernier jour sera consacré à une balade en mer sur un catamaran. Ouais, on aurait pu s’en passer, car mis à part le fait que l’on voit les plages sous un autre angle, c’était cher payé !!! La fin de journée c’est piscine à l’hôtel.

Vendredi 14 mars

C’est la fin du voyage, et nous reprenons la route pour la capitale, conscients qu’il y a encore beaucoup de chose à découvrir dans ce pays. La route est difficile, et la circulation infernale. Il faut que je prenne quelques risques pour pouvoir doubler les gros camions qui se dirigent vers le Nord. Arrivé à destination, c’est comme dans toute les grandes ville (ça n’avance pas ) et nous mettons plus d’une heure pour arriver à l’hôtel. Un peu plus classe que le premier jour avec voiturier et parking gratuit. Nous prenons un taxi pour faire un tour au marché. Les appareils photos sont restés dans la chambre afin de ne pas tenter le diable et se confondre dans la foule. Du café fraîchement moulu, une babiole et l’après midi est vite passé. Le soir, repas à l’hôtel qui reste décevant vu la prestation de l’ensemble.

Samedi 15 mars Direction l’aéroport pour rendre le véhicule, payer les taxes pour la sortie du pays, et enregistrer les bagages.

Conclusions Très beau pays, avec de magnifiques paysages et des gens très gentils. Nous referons certainement cette destination car de nombreux parcs sont encore à faire. Découvrir le célèbre Quetzal (grand perroquet de la forêt humide) et surtout voir le volcan Arénal.

Jean-marie
Plans sympathiques pour le nord du Maroc? English translation pending
by Adye · 2009-02-21 · 6 replies
Bonjour à tous !!!

Nous allons nous balader du 3 au 15 Mars dans le Nord Maroc, plus precisemment dans le Riff et sur la côte mediterranée .

Je me demandais si quelque uns d'entre vous, auriez des plans sympas pour des hotels ou appartemment dans ce coin .

Tout en restant dans des prix raisonnables bien sur 😉

Merci à vous !
Entraînement à vélo de trois semaines en Corse English translation pending
by Veroprud · 2009-01-18 · 3 replies
Je désire faire un voyage de vélo en Corse de 3 semaines environ, en mai 2009. Je ne veux pas faire de cyclotourisme, mais plutôt des sorties quotidiennes de vélo sans transporter mes bagages. J'opte donc pour me louer un appart différent à chaque semaine, afin de changer de région et de visiter un peu la Corse! Ou peut-être est-il préférable de louer un camping car? Que me suggérez-vous? Et quelle région a le relief le plus plat? Merci!
Hébergement (gites) à la Réunion? English translation pending
by Bouhmarc · 2009-01-03 · 5 replies
Bonjour,

Je pars à la réunion dans 3 semaine (le 23 janvier exactement) et j'aurai voulu savoir si vous aviez des gites à me conseiller. Je pars pour une semaine (du 23 au 31) et je souhaite bouger dans l'ile. Au programme : le piton des neiges (obligatoire) et le reste je ne sais pas encore. Je n'ai pas de région de prédilection pour me poser. Je pensais plus à bouger tous les jours (ou tous les 2 jours) histoire de visiter un maximum.

Donc si vous avez été dans des gites, chez l'habitant n'importe ou dans l'ile, je suis preneur de vos avis/réactions/commentaires.

Autre question, je sais que le voyage est court donc j'aimerais savoir s'il y a des coins particulièrement magnifiques a ne pas manquer.

PS : Je pars tout seul, donc si quelqu'un est prêt(e) à partager une rando ou simplement aller boire un verre j'en serais ravi !

Merci de vos réponses

Marc
Parcours de St Jacques de Compostelle au départ de Burgos, transport Bayonne-Burgos? English translation pending
by Estéfania · 2008-12-11 · 15 replies
bonjour, je compte faire la fin du parcours de st jacques de compostelle au départ de burgos par contre je ne sais pas de quel façon y arriver depuis bayonne? y a t'il des bus ou des trains qui font bayonne-burgos?? et y a t'il vraiment des gites tout au long du parcours? merci a ceux qui pourront me renseigner...
Pensions à Tahiti-Moorea English translation pending
by Valetrub · 2008-10-01 · 4 replies
Salut à tous,

dans le cadres d'un tour du monde nous serons à Tahiti/Moorea avec ma femme du 11 au 22 janvier 2009. Afin d'être tranquilles nous allons réserver dés à présent.

Tahiti: Il me semble que la côte ouest (coté golf, lagon) est mieux que la cote est (coté surf et vague). Qu'en pensez vous? J'ai trouvé les pensions suivantes à des prix abordables: Budget < 7500 CFP: pension Armelle (bon rapport qualité prix), pension temiti (6500CFP avec petit dej) Moyen Entre 7500 et 10000 CFP: hiti moana villa; pension de la plage; paemiti; relai.fenua.

Avez vous des conseils sur ces pensions?

Moorea: généralement les moins chers sont sur la cote sud éloigné des ferry mais il me semble que la côte nord (face Tahiti) est plus jolie et plus appropriée pour la plongée car c'est la que sont tous les hôtels de luxe. Qu'en pensez vous? Le seul que j'ai trouvé dans des prix abordables c'est: pension Dina => quelqu'un connait il? J'ai aussi trouvé Fare Nani pas loin du Sheraton mais pas d'adresse internet!

Les autres sont proches de haapiti sur la cote sud bien loin des spots de plongée il me semble: pension Teataura (pas d'adresse internet) et pension tarakiri.

Ca serait sympa de nous donner vos commentaires sur ces établissements et de nous faire partager votre expérience. Si vous avez d'autres adresses n'hésitez pas à nous les donner.

Hasta luego,

Ruben et Valérie.
Randonnée à cheval dans la Yunga de Jujuy ( Argentine) English translation pending
by Nicobry · 2008-09-27 · 23 replies
Actuellement en Argentine avec des amis du Nord Ouest, je souhaite proposer à ceux qui pourraient être intéressés, de découvrir un coin de la province de Jujuy, la Yunga, en faisant une grande rando sur un jour ou deux ou même jusqu’à quatre à travers la « selva » jujeña. C’est une zone vierge de tourisme, sauvage où tout est à découvrir, arbres, orchidées.... sortant des sentiers battus de la quebrada, même si celle - ci reste à voir bien évidemment. Il pourra par la suite se faire un parcours, qui, après celui de la « selva partira à l’assaut du « cerro » et fera découvrir le spectacle de la quebrada, et redescendre à hauteur de Tilcara.Mais pour l’instant seuk le parcours dans la forêt est organisé Les chevaux sont fournis par une famille « criolla » qui assure le gite et le couvert. Suivant la durée de la rando, les campements sont prévus. Vous serez accompagné d’un guide qui connait parfaitement la région, la nature et les habitants …L’avantage est que le parcours peut se faire également avec un groupe d’amis ou a deux ( plus le guide)… Pour ceux qui aiment faire du cheval, c’est vraiment une aubaine. Une manière moins conformiste et inhabituelle de découvrir les paysages de cette zone: un parcours dans la yunga, vierge de tourisme, une activité sportive, le contact avec les familles locales, les liens avec le cheval… Si cela vous tente, faites moi signe et je vous donne les coordonnées de la personne qui vous en permettra la réalisation Cette proposition n'est pas une publicité d'une entreprise de tourisme mais un lien pour faire travailler des gens isolés et qui sont à même de proposer quelque chose de très original. Cela pourrait s'appeler " tourisme solidaire" si on veut.
Vol sec pour la Martinique et Cap Chevalier English translation pending
by Jmh59 · 2008-08-12 · 12 replies
Bonjour,

J'envisage un séjour début 2009 en Martinique. On me propose un gite à Cap Chevalier. Pouvez vous me renseigner sur cette région et sur la martinique en général "c'est mon premier voyage dans ce coin" Je recherche aussi un vol "sec" pour deux personnes, si vous avez des info... je suis preneur..

Merci d'avance pour votre aide.
Périple au Maroc: France - Tanger - Atlas - bord de mer - Tanger - France English translation pending
by Laurnet · 2008-05-31 · 4 replies
Salut a tous Tjrs dans le cadre de mon nouveau périple au Maroc, je remercie tous le monde pour les infos (surtout Raoulx pour le secteur d'Imilchil et Sophie pour la vallée d'Anergui) Mais j'ai besoin encore de quelques tuyaux ! l'autre jour quelqu'un à écrit qu'il était possible de rejoindre Beni-Mellal depuis Skoura par Demnate . Je suis pourtant passé dans le coin il y à 2 ans et je n'ai rien vu. Je suis allé jusqu'à Toundout pour rejoindre Tamalout et Amerskar et c'était la piste partout! il y à-t-il du goudron maintenant ? parce que si c'est un moyen d'eviter Marrakech et son grand carnaval permanent...c'est le pied ! en plus les paysages doivent être somptueux. Ensuite auriez-vous des info sur Sidi-Ifni: Je pars cette fois avec femme et enfants et je ne pense pas pouvoir éviter qq jours de bord de mer et de poissons grillés. Y a-t-il des hébergements sympa à des prix Bérbères ou des complexes touristiques en béton. J'ai entendu dire que le gouvernement prévoyait la construction d'un complexe sur la plage blanche ! Nous possédons un appartement à Tanger et il est impossible pour nous d'y passer + que qq jours tellement c'est bruyant et pollué, j'aimerai donc pouvoir me reposer en paix dans un petit gite de bord de mer avant de remonter. Merci à tous
Découvrir Agadir et les alentours English translation pending
by Polorun · 2008-05-12 · 7 replies
quelqu'un pourrait me donner l'adresse d'un site pour découvrir Agadir et les alentours.........( 8 jours) merci
Trois semaines sur le chemin de Compostelle English translation pending
by BonnieLia · 2008-04-15 · 28 replies
Bonjour !

J'ai besoin d'information SVP donc ne gênez vous pas. Je suis décidée à commencer le chemin de Compostelle cet été. Je n'ai pas le choix de le faire en parties car j'ai seulement 3 semaines au mois de juillet ( je travaille dans une école) . Ma belle mère (65 ans) aimerait m'accompagner mais est indécise car elle a très peur de ne pas être capable. Moi, j'ai 33 ans et je suis relativement en forme. Je n'ai pas peur car je sais que je suis capable de prendre mon temps pour m'assurer de ne pas me blesser. Elle, elle a peur de se faire mal car elle dit avoir des problèmes de genoux mais c'est quand même une femme de ménage qui marche 2-3 heures dans le bois! Je lui répète qu'on a seulement à prendre notre temps et notre rythme.

1. Qu'est ce que vous me suggerez comme chemin ? Je voulais partir d'Arles. Elle n'a jamais visité la France donc tout sera magique.

2. Il y a beaucoup de gens l'été donc je compte apporter une petite tente pour ne pas être mal prises - genre gîte remplie ( question de budget aussi) bonne idée ou non?

3. Est ce que c'est raisonnable de continuer à l'encourager à venir? Je crois qu'elle est capable mais elle non.

4. Vos suggestions en générale...

Merci mille fois les amis - ies, B.
Sur la route de Zagora (2006) English translation pending
by Mijoperette · 2008-03-24 · 0 replies
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --

Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !

Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora. Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.

Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate. Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase ! Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça ! Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ? Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque ! Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille ! Besslâma, Ahmed, Allah i khalik ! On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus ! Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes. Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule. Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe. Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi ! Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver. Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus. Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad ! Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages. C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là ! La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis ! Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent. La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech. Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté ! La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto ! Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons. MERCREDI 6 DECEMBRE Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce ! Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel. On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !



Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … ! « Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… ! Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ? Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage ! Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix ! Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis. On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir ! n'est-ce pas, Jean ?

Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis. Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa ! On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim ! Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux. Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante ! Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond ! Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides ! Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!! Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote ! Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence. J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi ! Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison. Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches ! La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .

Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU. Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras ! Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!! Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer ! Et toujours la petite silhouette blanche ! Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa ! « Le Mogadorien ». Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !

J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !

Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !

Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
GR R2 à pied en autonomie totale sur l'île de la Réunion English translation pending
by Kadiss · 2008-03-19 · 6 replies
bonjour a tous,

je pars pour la Réunion au mois d'avril. Je vais faire le GR R2 a pied en autonomie totale (nourriture, tente et duvet dans le sac a dos). Je voudrais savoir d'où est ce qu'il faut partir. Le GR R2 part de saint denis mais est ce qu'il ne vaut mieux pas partir d'ailleurs ? Et d'autre part savez quelles sortes de bouteilles de gaz, trouve t on la bas (valve ou camping gaz) ?

Je vous remercie. pierre
Périple en Inde et au Népal en été 2008 English translation pending
by Zakaria007 · 2008-02-25 · 5 replies
Bonjour!

Je souhaite partir en Inde pour un petit périple de 5 semaines environ Je débarque à Delhi pour descendre vers Bangalore, la question combien peut coûter le billet Delhi-Bangalore (Avion etTrain) et quelle est la durée du voyage par train (ainsi que la sécurité-et l'hygiène!?) Après 10 jours environ je reviens à Delhi pour visiter Agra- Varanasi- Benares- Darjeeling, combien estimer vous le coût du déplacement (par train ou bus) et que me conseiller vous comme durée pour chaque ville (si il ya autres coins intérressants sur le chemin!?) De Darjeeling je vais au Népal (Khatmandou!?) pour essayer de m'approcher le plus possible de la chaîne de l'Himalaya (ehh! oui! n'est pas alpiniste qui le veux ;) et trouver un gîte (j'ai entendu parler d'un gîte géré par un couple mixte!?) quelle son adresse!? le coût d'une dizaine de jours au gîte avec la nourriture (si il y a d'autres conseils, vaccins, effets particuliers à prendre, es ce qu'il exige une assurance au Nepal!?..;toutes les infos sont les biens venues !?) et coté sécurité, qu'en pensez vous!? Merci! à vous tous et Je reste ouvert à toute proposition et ou conseil. Cordialement! Zak
Québec: donner un avis sur ce site parait parfois être politiquement incorrect English translation pending
by Guigui33 · 2008-02-19 · 23 replies
Bonjour à tous,

je réfléchis à voix haute et me demande parfois pourquoi certains ou certaines manifestent une hostilité envers un avis ou simplement un constat, n'a t'on plus le droit de parler, de dire ce que l'on pense, des doutes que l'on peut avoir, de simplement critiquer ou comparer, de faire avancer les choses en essayant de comprendre sans devoir se justifier, l'angélisme n' a jamais rien apporter de bon. Pour répondre à certaines questions, je voyage pour le plaisir, mais aussi pour m'instruire, aussi tous les témoignages avis et critiques sont les bienvenus. Parfois suite à une moyenne de témoignages je décide de ne pas aller vers telle ou telle destination, de même que certains me poussent à y aller. Je ne compare pas mes différents voyages, ils sont souvent uniques; et lorsque je trouve que le voyage que j'ai prévu au mois de mars au québec est dispendieux (tout est relatif et chaciun a sa propre vision de la chose), c'est une réalité ! je vous passe les détails. Ceci ne m'empêchera pas d'y aller et certainement de me faire plaisir, les forums sont faits pour échanger, s'informer, lever des ambiguités, critiquer constructivement, avoir des bons tuyaux. Merci de m'avoir lu ...
Aéroport de Timimoun: date d'ouverture? (Algérie) English translation pending
by 9lili · 2008-02-16 · 11 replies
Bonjour, j'ai entendu dire que l'aéroport de timimoun allait reouvrir bientot. Qualqu'un a t il des informations à ce sujet ? Merci d'avance
Une aventure à suivre... English translation pending
by Teamten · 2008-01-31 · 21 replies
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Un Britannique s'apprête à marcher jusqu'en Inde sans utiliser d'argent.

Un Britannique devait débuter mercredi un voyage à pied vers l'Inde, lors duquel il entend ne pas utiliser d'argent et compter simplement sur la solidarité des gens rencontrés pour lui offrir le gîte et le couvert. Mark Boyle, un ancien homme d'affaires âgé de 28 ans originaire de Bristol, à l'ouest de l'Angleterre, envisage de parcourir à pied 14.500 kilomètres, pour achever son périple à Porbandar, lieu de naissance du Mahatma Gandhi, sur la côte ouest de l'Inde. A raison de 25 à 75 kilomètres par jour, en passant par la France, l'Italie, l'Europe de l'Est, l'Iran, l'Afghanistan et le Pakistan, il espère atteindre son but d'ici deux ans et demi. "J'ai de l'écran solaire, un bon couteau, une cuillère, des pansements... pas de carte bancaire, pas de travellers chèques, pas de compte en banque, zéro. Je ne toucherai pas à l'argent tout du long", a-t-il déclaré à la BBC radio. "Je vais commencer à écrire un nouveau chapitre de ma vie. A partir de maintenant, je m'efforcerai de ne plus toucher à l'argent". Décrivant son voyage comme un "pèlerinage", il a indiqué à la BBC vouloir promouvoir une "philosophie de la récolte", où les gens s'entraident. "Ma mère et mon père parlent tout le temps d'une époque en Irlande où les gens se réunissaient pour participer ensemble à la récolte, et où aucun argent ne changeait de main", a-t-il raconté. "Mais maintenant, mes vieux me disent qu'à la maison ils ne connaissent plus personne dans les rues, la porte est toujours fermée". "Mon message est de dire que nous devons revenir à une période où ces portes étaient ouvertes et à un mode de vie plus communautaire", a ajouté Mark Boyle. qui s'inquiète plus de l'accueil qu'il pourrait recevoir en Europe qu'en Asie. Le premier obstacle sera le passage de la Manche vers la France. "Je vais m'approcher du gars derrière le comptoir et juste lui expliquer ce que je fais, lui dire avec autant de passion que possible". Et si ça marche pas, il essaiera encore et encore. "Si je dois passer deux ans et demi à montrer à quelqu'un combien je suis convaincu par ce que je fais, alors c'est deux ans et demi bien employés".

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L'histoire d'un occidental qui devient sadhu en fait... En tout cas, un périple que j'aimerai suivre, une philosophie interessante, et une aventure courageuse si elle n'est pas inconsciente... Si des personnes ont des infos sur cette aventure au fur et à mesure qu'elle se déroulera, je suis preneur... Bon couraaaage à ce monsieur ! _
Monter un projet professionnel en République Dominicaine English translation pending
by Taffaude11 · 2008-01-04 · 21 replies
Bjr,

Je suis à la case départ mais je souhaiterais monter un projet professionnel en RD pres de Las tarrenas... J'aurais souhaité crée un base nautique de jet skis mais j'ai bien peur que cette pratique soit interdite.. pouvez vous me l'affirmer?? Sinon pourquoi pas un gite avec des locations de quads et de buggys..... Et je souhaiterais aussi acheter une maison dans cette région... Ma femme et ma fille de 2 ans et demi viendraient bien evidemment avec moi... Pouvons nous trouver dans les alentours des écoles francaises.... Pouvez vous me parlez de l'insécurité??? Je suis venu en vacances dans ce beau pays et à vrai dire j'adore!!!!!

Merci pour vos réponses!!! Cordialement. taffaude11😉
Visa pour faire du WWOOFing en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Bibzou · 2007-06-28 · 5 replies
Ki ora !! Je pars 4 mois en nouvelle zélande à partir du mois d'aout. Nous sommes deux et nous voulons faire du "woofin" ( pas du tt sure de l'orthographe !!). Nous aimerions savoir s'il faut avoir le visa vacance-travail ou si le visa tourisme suffit. On voudrait garder le visa vacance-travail pour une autre fois si possible. Merci pour vos réponses et n'hésitez pas à me faire part de vos éxpériences et de vos impressions. A bientoooot !
Hébergement à Metlili, El Golea et Wargla en Algérie English translation pending
by Chaamba · 2007-05-22 · 13 replies
Afin d'avancer dans ma recherche, je souhaite me rendre sur place, dans le sud Algerien cet été, probablement en aout ou début septembre, pour 3 à 4 semaines. Je cherche des solutions d'hébergement à Metlili, El Goléa et Wargla notamment.

Jo.
Belgique-Algérie à moto English translation pending
by Yleor · 2007-04-03 · 19 replies
J'aimerais entreprendre un voyage en moto depuis la belgique vers l'Algérie durant les vacances d'été. Je suis à la recherche de la solution la moins couteuse. Soit au départ de l'Espagne ou de la france. Les prix au départ de Marseille sont chers durant cette période. Pouvez-vous m'aider ? Merci. Yleor.

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