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Tour du monde au féminin et seule... English translation pending
by Expedisa · 2011-10-23 · 9 replies
Bonjour!! J'ai un rêve: celui d'un tour du monde! Ce rêve deviendra réalité en septembre 2012, si tout va bien!

J'ai déjà voyagé pour des projets humanitaire en Haiti avec les Soeurs du Bon pasteur... Mais je n'étais pas seule, puisque que j'étais logé nourrit.

À présent, je me sens plus mûre pour un voyage de plus grand envergure. Il est évident que tout ça me fait peur, (partir seule, etc.)

Mon super périple ce fera seule, avec mon pack-sac ! (Pas trouvé d'amis assez crinqué pour me suivre!!)

J'hésite encore la traversée en vélo du Canada (Quebec-Vancouver) Et de prendre l'avion avec un billet Tour du monde...

Que faire de mon vélo et de mon stock devenu inutile une fois arrivée? Est-ce une bonne idée de commencer en vélo?

JE suis assez sportive, alors l'entrainement ne me fait pas peur.. c'est plus les coût reliés à tout ça! Combien ça peut coûter un voyage de vélo-quebec-vancouver?

Aussi.. le tour du monde pour moi ce n'est pas nécessaire que je touche à tous les continents.. J'ai quand même juste un an pour tout faire et je voudrais bien en profiter un peu sans trop de stress. J'Ai quelques amis à visiter Los Angeles, Haïti...

Sinon quelques endroits qui me font rêver: Thailande, Cambodge, Viet-Nam, Nouvelle-Zélande, Australie, Kilimandjaro, Barcelone, Espagne, Italie, Machu Picchu, Grand Canyon.. etc...Petit retour en Haiti pour revoir des amis si le temps me le permet! J'ai l'intention de dormir dans des auberges de jeunesses, ou à très peu de frais, couchsurfing... Pas très peureuse, mais c'est sûr que je devrais garder l'oeil ouvert et rester prudente... Combien devrais-je me ramasser de sous pour faire ce genre de périple en pensant que je ne dormirai pas dans des hôtels et que j'ai l'intention de travailler un peu sans avoir de visa de travail (fruit picking, vandanges, etc)

Apprendre l'anglais est une de mes priorités. Vélo-apnée-Surf-Trek de plusieurs jours- vendanges, du woofing...

Faire de l'aide humanitaire aussi en fait parti.. J'Aimerais trouver dans chacun des pays, ou presque, un orphelinat ou un endroit ou je pourrai être utile.. Encore là, je n'ai pas trouvé de site internet qui me permet de voir les pays où sont installés les Soeurs Missionnaires de la Charité (congrégation de Mère Teresa).

Si vous avez des expériences connexes ou des suggestions..je suis très ouverte..en fait, plus que ça, j'aimerais FORTEMENT être conseillée et plus éclairer pour faire un meilleur choix!

Je me sens un peu perdue.. et je ne sais pas trop par où commencer... Merci d'avance pour vos conseils!

Isabelle
Voyage de deux mois et demi en Amérique Centrale (de Mexico à Panama) English translation pending
by Mariaeva89 · 2011-01-26 · 13 replies
Bonjour a tous, Je sais qu'il existe déjà plein de forums concernant ce genre de circuit mais puisque la plupart ne sont pas actuels, j'ai désiré en partir un nouveau! Alors voilà, mon copain et moi voulons découvrir l'Amérique Centrale au maximum. Je sais que deux mois et demi ce n'est pas énorme mais c'est tout ce que nous avons pour l'instant...en fait c'est plutôt le budget qui nous restreint que le temps! En fait, pour vous aider à mieux comprendre et pouvoir ainsi mieux nous aider, nous partons 2 mois et demi en Amérique Centrale et 1 mois en Amérique du Sud ( Colombie, Pérou et petit passage en Équateur). Nous prévoyons un budget de 5000$ chacun pour ce voyage de plus ou moins 3 mois et demi ( les billets de vols internationaux sont une dépense à part à ne pas déduire du 5000). Je vais commencer par vous expliquer notre itinéraire pour ensuite poser mes questions afin que tout soit plus clair! Sachez aussi que notre voyage se fera en backpack et nous coucherons le plus souvent dans des auberges jeunesse, cabanas...voyage petit budget et même si le budget le permetterai, nous préférons de loin ce genre de voyage! Nous prévoyons partir en début décembre 2011 du Mexique, plus précisément à Playa del Carmen ( puisque j'y ai vécu plusieurs mois et que je connais bien alors je voudrais pouvoir le montrer à mon copain qui lui ne connait pas)! On passerait que deux jours à Playa surtout que c'est pas trop ce dont on recherche comme ''lieux à visiter''. Ensuite, direction Tulum un autre deux jours pour s'en aller à Palenque un 2-3 jours ( Palenque je n'ai pas pu y aller dans mes voyages au Mexique et tous m'ont dit que c'était extraordinaire) et on termine le voyage mexicain en arrêtant à San Cristobal de las Casas en Chiapas! Personnelement, j'ai adorée San Cris, l'ambiance est cool, les gens sont sympa, jeunes, font attention à l'environnement et à la consommation, etc. En plus, c'est entourée de montagnes! MAGNIFIQUE! Ensuite, direction Guatemala, Antigua en bus depuis San Cristobal. On y passe environ 5 jours! Depuis Antigua, bus en direction de las Ruinas Copan, Honduras! ( J'ai oubliée de mentionner que mon copain est hondurien et qu'il a vécu presque toute sa vie au Honduras donc terrain connu pour le Honduras et nous y passerons plus de temps afin d'être avec sa familles et amis). On passe environ 3 jours aux ruines Copan. Direction Comayagua pour le jour de Noël car toute sa famille sera là et pour le Nouvel An, Las islas de la bahia ( UTILA) durant une semaine! Évidemment, nous en profiterons pour prendre notre cours de diving! Ensuite, on retourne à Comayagua environ deux semaines pour donner un peu de notre temps ( volontariat). Beaucoup de sa famille habite Comayagua, petite ville coloniale, donc pour l'hébergement il n'y aura pas de dépenses...ou du moins peu! Retour sur Tegucigalpa, ville natale de mon amoureux et aussi capitale du pays pour quelques jours avant de prendre un bus pour Managua, Nicaragua! Au Nicaragua on ne veut pas trop y rester longtemps, moins d'une semaine! On pense arriver à Managua, découvrir les environs et aller à Isla Ometepe, petite iles formée d'un volcan si j'ai bien compris d'après le LonelyPlanet. De là, ou de Managua évidemment, on reprend le bus et on se rend à San Jose, Costa Rica! Par contre, là on ne s'est pas encore trop où aller! Vers le pacifique? Vers l'est? Du moins, nous savons que nous ne voulons pas y rester plus qu'une semaine environ! Dernièrement, on désire se rendre au Panama, plus précisément à Panama city! On y resterait quelques jours afin de se reposer et connaître un peu les environs et puis on se rendrait à Portobelo, Panama pour de là, prendre un bateau et se rendre à Cartagena, Colombie tout en passant par les iles San Blas.

Et voilà donc ça ressemblerait plus ou moins à notre itinéraire mais évidemment nous sommes ouverts aux idées et il est fort possible que nous restions plus longtemps à un endroit ou même que nous changions complètement de trajectoire! Nous voulons improviser aussi...mais j'aime bien planifier et savoir ou je m'en vais! :P Récapitulatif approximatif avant les questions: - Mexique : un peu moins de 15 jours ( juste la partie Quintana Roo, Yucatan et Chiapas) - Guatemala: 5 jours ( juste Antigua) - Honduras : 5 semaines car c'est le pays de mon chéri et toute sa famille y sera donc bien que le Honduras est un pays difficile, je ne m'en fais pas trop car je sais que je serai bien protégée et surtout avec des gens qui connaissent le coin. Nicaragua: Moins d'une semaine donc peut-être aussi 5 jours...( Managua, Isla de Ometepe) Costa Rica: 1 semaine ( San José y ...??) Panama: Si on calcule le trajet en bateau plus ou moins au total 1 semaine et demi d'après ce que j'ai lu. ( Panama City, Portobelo, Islas San blas y mar del Caribe hasta Cartagena)

Maintenant les questions :) - Croyez-vous que cet itinéraire est faisable? Trop long pour le peu de temps?

- Où pouvons-nous aller au Costa Rica, s'en trop non plus nous éloigner de San José étant donné que nous voulons qu'y rester une semaine?

- Y-a-t'il des villes ou des lieux que vous nous recommenderiez plus que d'autres à visiter?

- Pour le passage du Panama à la Colombie, Croyez-vous que ce soit un bon plan? Sécuritaire? Sinon autres idées mise à part un vol de Panama city à Bogota!? Je sais que le faire en bateau est dispendieux mais je crois que notre budget pourrait p-e nous le permettre?! C'est environ 300-400 par personne mais ça dure 5-6 jours nourriture comprise et puis ça doit être magnifique...traverser un pays à l'autre ainsi...WOW!

- Concernant le budget, croyez-vous autant que moi que 5000$ CAN chacun est sufisant pour voyager du Mexique au Pérou durant un peu plus de 3 mois considérant que durant 5 semaines ( Honduras) nous paierons quasiment pas l'hébergement, sauf p-e pour Utila et que le reste du temps nous irons chez l'habitant ou auberge jeunesse? Évidemment, il y a 3 gros cadeaux que nous voulons nous faire durant ce voyage de fou et qui sont dispendieux : 1- Cours de plongée à Utila ( les moins chers en AC) environ 200-300$ pour ton certificat. Ensuite, le voyage Panama-Colombie en bateau 300-400$ et dernièrement, le parcours du Macchu Piccu en 4 jours au Pérou environ 300-400$. C'est des grosses dépenses mais sinon nous ne devrions pas faire d'autres folies comme ça! Les bus en AC coûte quasiment rien! La nourriture non plus! Qu'en pensez-vous?

Désolé, j'ai écris un roman mais je voulais bien vous mettre en contexte! :) Je ferai un autre texte dans la catégorie Amérique du Sud pour le mois qui reste en Colombie, Équateur et Pérou!

Merci beaucoup pour votre aide les amis! Hasta luego!
Ébauche d'un projet pour la Namibie en été 2011 English translation pending
by Ellobo · 2010-08-30 · 50 replies
Bonjour, habitué du forum, puisque j'ai construit pas mal de voyages ( pour les USA et le Canada) avec son aide, je sollicite des conseils pour mon nouveau projet. J'en suis aux balbutiements, j'ai déjà lu pas mal de carnets de voyages, mais bien sur plein de questions me viennent à l'esprit : Tout d'abord mon cahier des charges : Période : été 2011 Durée : entre 2 et 3 semaines Budget : dur à dire, il y a tellement de choses à tenir compte à mon stade de réflexion, mais à coup sur on ne va pas taper dans le grand luxe . Nombre : surement 3, mais si ma fille se décide 4, et peut être 8 si on convaint des amis. Voiture - hébergement : Première question : 4*4 avec tentes sur le toit ( on n'est pas du tout, du tout camping : je suis prêt à voir, mais il faudra convaincre mon entourage), ou lodges ( attention aux prix !). Sur ce que j'ai lu, il semble qu'il existe des lodges qui soient de prix corrects sans être des lodges de luxe ( ça j'en ai vu!!), est-ce vrai ? Deuxième question : avantages et inconvénients du camping par rapport au lodges ( prix, mis à part) ? Proximité par rapport à la nature ? etc ... Les goûts : Les grands espaces, les animaux, les rencontres avec les gens Intérêts de visite : Par rapport aux carnets de voyages que j'ai lu, j'aimerai (cela me semble très classique) voir : Les dunes de Sesriem ( sossuvlei) La côte avec les dauphins et baleines Twylfontein Epupa falls Rencontre avec les Himbas Etosha. Il ya bien sur plein d'autres choses d'après ce que j'ai lu, mais tout ne sera pas possible, car je préfère prendre le temps. Le Fish river canyon, les chutes victoria, okavongo, sont à mon avis à oublier, mais par contre par rapport à l'ébauche qui suit je suis sur qu'il y a plein de choses à rajouter et à compléter. Une toute première ébauche faite un peu à l'aveugle et qui va susciter, je l'espère, des réactions: Windhoek Mariental Sesriem (2nuits) Walwis Bay Brandberg Twylfontein .......... Opuwo Epupa ( 2 nuits) Opuwo Etosha ( 3nuits) ........ Windhoek

Il y a des trous à compléter, des lieux choisis un peu à l'instinct ( dur à évaluer le temps de trajet), des nombres de nuits, mais bien sur, à la fin on sera loin de tout ceci ( à mon avis)

Donc j'attends avec impatience vos avis Merci a+
Retraité désirant s'installer à Yaoundé English translation pending
by Nikigo · 2010-08-14 · 8 replies
64ans français retraite cadre sup seul sans attaches envie de commencer nouvelle vie en afrique date 1 janvier 2011 sejour 8 jours prévu fin septembre 2010

1 mois que je collecte renseignements et besoin de confirmations

comment obtenir un permis de séjour de résident si je transfere mon véhicule y a t il : des frais particuliers dois je garder mon immatriculation de france où l'enregistrer localement tout cela je crois port de douala ? et quels coûts

coût de la vie prix d'une location meublée à l'année appart ou villa standing sécurisée climatisée si non meublé vu semble t il prix moitié se meuble t on a prix de quel ordre ( exemple 2 chambres salon salle a manger cuisine ?

si location voiture car pas utilité tous les jours prix moyen si déplacement voiture privée sécurité de stationnement en ville ou parkings surveillés coût femme de ménage installation internet tel fix , tel portable coûts mensuels etc? etc , tous renseignements utils bien venus

cordialement à tous

g orseau
Partir un an à Londres après le bac? English translation pending
by PerkiZ · 2010-04-18 · 39 replies
Bonjour,

J'ai 18 ans et je suis étudiant en terminale dans la filière STG -option mercatique-, mes projets étant de poursuivre mes études avec un BTS commerce international -en alternance-. Mon niveau d'anglais est correct mais laisse a désirer =/. Pour le perfectionner, acquérir une nouvelle expérience professionnelle et économiser un peu d'argent, je souhaite donc partir à l'aventure l'année prochaine dans la ville de Londres après l'obtention -si tout se passe bien ^^'- de mon diplôme en Juin. Je ne possède pas de contacts sur place mais recherche activement des "bons plans", renseignements, organismes fiables -pour un petit budget- ou toutes autres indications qui pourraient m'être utiles ...

Pouvez-vous m'aider ?

Merci par avance, cordialement, Arthur.
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
by Mjp · 2010-03-23 · 17 replies
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.

La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.

Pour voir les photos:
http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html

30 et 31 janvier

Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.

1er février

Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.

2 février

Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…

3 février

Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.

4 février

Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.

5 février

Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.

C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.

6 février

Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.

7 février

La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.

8 février

La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.

9 février

Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.

10 février

Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.

11 février

Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.

12 février

Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.

13 février

Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.

14 février

Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.

15 février

C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.

16 février

Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.

17 février

Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.

18 février

La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.

19 février

L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.

20 février

Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.

21 février

Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.

22 février

C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.

L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.

23 février

Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.

C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.

24 février

C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.

25 février

Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.

26 février

Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.

27 février

Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
De retour du Sénégal English translation pending
by Alexp79 · 2009-10-24 · 53 replies
Salut à tous

ça y est je suis rentré des 16 jours au Sénégal et comme toujours un petit compte rendu; bon c'est à chaud et avec fatigue du voyage donc j'affinerai après😉 Ma manière de voyager; comme toujours sac à dos; un billet d'avion et une 1ere nuit réservée; pour le reste j'improvise.

A l'origine je voulais aller en casamance mais le bâteau était complet; manque de chance.

Mon itinéraire tout d'abord; Dakar-la somone-saly-warang-nianing (et détour à joal)-thiès-St louis-retour Dakar et gorée. Tout en taxis 7 places sauf 2 trajets saly warang et warang-nianing en taxi solo vu la faible distance.

Mes impressions à chauds des différents coins:

- La somone; gros bourg de 13000 habitants si je me trompe pas; souvent présenté comme le milieu entre le tourisme de masse de saly et la relative tranquillité des villages côtiés; la somone est bordée d'une plage présentée par les guides comme paradisiaque. Mes 3 jours à la somone qu'en dire? la plage était sale limite dépotoir à certains endroits; la plage principale est bordée de constructions; bref pas la plage paradisiaque présentée. Quand au bourg il ne présente pas vraiment d'intérêt si ce n'est quelques restos dont une pizzeria pour les amateurs. Au niveau hébergement; c'est moins cher que saly mais ça reste onéreux. Le meilleur qualité-prix à cette période trouvé fut l'hôtel la lagune; chambre tout confort à 15000CFA avec petit dej. Très peu de vie nocturne à la somone pour les amateurs. Quelques antiquaires et rabateurs mais je ne me suis pas senti harcelé.

- Saly; aîe difficile car souvent évoqué ici; saly est la station balnéaire du sénégal la plus connue avec les avantages et inconvenients que ça implique; pourtant la réalité est plus complexe: Il n'y a pas un saly mais 2; saly portugal le coeur de la station; bruyant et animé; et saly Niakhniakhale toute proche mais vraiment beaucoup plus calme; c'est dans cette deuxième que j'ai logé d'ailleurs. Autre chose lue souvent; les rabateurs et harcelements en tout genre; vrai mais limité à saly portugal et surtout à certains secteurs comme le rond point des banques et nouvelles frontières; il suffit de s'écarter par les ruelles en terre autour pour ne plus être embêté ou bien moins. Alors mes impressions sur saly; la plage était très sale comme la somone, pas si belle et paradisiaque qu'on nous la présente; il n'y a rien à faire à saly, rien à voir de particulier. Bref une étape intéressante pour trouver des banques, cybercafés voire faire un resto (ya du choix) ou une virée nocturne. A fuir sinon. Hébergements; hors de prix pour l'Afrique; j'ai logé à la ferme de saly- les amazones; le meillleur qualité prix trouvé; en bord de mer, superbe piscine et chambres tout confort. En haute saison ça devient hors de prix par contre.

- Warang; village à quelques kms de Mbour en descendant vers joal; tranquille mais rien de particulier à faire ou voir; de plus pas mal de chantiers et constructions de villas de toubabs de mbour; risque de salynisation à terme. Hébergement; les manguiers de warang; 15000 CFA; j'ai trouvé ça cher même si les cases sont joliement décorées et la petite piscine sympas; les cases sont petites et peu aérée; du coup on étouffe.

- Nianing; le seul véritable coup de coeur de la petite côte; situé à qq kms au sud de warang; nianing est un village côtier, bordant une plages jolie mais sale (très même); l'ambiance du village est paisible et les rapports bien moins commerciaux; j'ai bien aimé. 2 hébergements sympas; le benthénier; chambre à 12000CFA; auberge très sympas dans un magnifique jardin avec jolie piscine; personnel très sympas; seul soucis; en octobre il fait très chaud et les chambres sont petites et peuvent vite devenir étouffantes. Le girafon; deuxième bonne adresse; campement tenu par un sénégalais et un guinéen (style un peu jeune et rastas); très sympas et décontracté; cases grandes et climatisées à 12000 CFA en basse saison et surtout une bonne ambiance. Pas de vie nocturne à nianing mais qq maquis à l'autre extrémité du village; ambiance locale, pas de toubabs; c'était sympas.

- Thiès; 3 ème ville du Sénégal; absolument pas touristique (c'est reposant lol); Thiès est aussi une étape possible entre Mbour et St louis. Pas mal de restos et fast food libanais; sympas Pas vraiment de grande vie nocturne comme souvent idéalisé dans les guides; sauf le complexe dosso; grosse boîte de nuit sans intérêt. Peu d'hébergements; chez gilbert; je déconseille; loin de tout et difficile d'accès si non véhiculé; de plus quasi à l'abandon et plus cher que l'adresse suivante: hôtel rex; près du marché; très bon rapport qualité prix; 12000 CFA; pour ce prix une très belle chambre tout confort et surtout hyper centrale pour visiter la ville. Visiter la manufacture est intéressant; sinon rien de spécial à Thiès sauf l'ambiance d'une grande ville africaine; et c'est déjà bien.

- Mbour; grande ville comme Thiès (mais bien moins peuplée quand même); sans intérêt à mon goût; trop d'antiquaires et de harcellements en tout genre; le marché à la limite mérite une petite visite.

- St louis; ancienne capitale coloniale située au nord du Sénégal; l'île de St louis est délabrée, sale, nonchalante mais possède un réel charme; j'ai beaucoup aimé; un faux air de diego suarez à Madagascar😉 Plusieurs possibilités pour parcourir st louis; en taxi (mais quel intérêt?🙁), en charette (lent et itinéraire prédéfini), à pieds ou à vélo; perso j'ai choisi le vélo; une manière agréable de flaner dans st louis et autour; compter 3000 CFA la demi journée (9h-14h). Le tour de l'île peut se faire en 1 heure mais compter 2 à 3 heures si comme moi vous aimez flaner et prendre votre temps. Prévoir une pause repos et boisson, surtout à cette période très chaude. Hébergements; chers en général; le louisiana est très bien mais souvent complet (ce fut le cas lors de mon passage); l'auberge de jeunesse est vraiment pas chère (5000CFA) mais vraiment très sale (c'est un euphémisme) lors de mon passage; peut être mieux quand la saison reprend. Le café des arts est apparemment bien pour les petits budgets mais quand j'y suis passé ils m'ont dit qu'ils étaient fermés; vrai ou pas je sais pas; du coup la encore j'ai du me rabattre sur du budget moyen; hôtel de la tour; central, bien mais cher (22000 CFA); personnel peu sympathique.

- Dakar et gorée Dakar est tentaculaire, étouffante, embouteillée, très chère pour un touriste mais pas inintéressante non plus. La corniche est sympas pour la ballade et la plage de Ngor pas désagréable. Loger à petit budget à dakar est un parcours du combattant; les hôtels de passe miteux à 20 euros ne sont pas recommandés si vous tenez à vos affaires. L'hôtel océanic souvent présenté comme un des meilleur rapport qualité prix m'a déçu; chambre dégradée limite sale, personnel pas si avenant que mentionné dans les guides et tout ça à plus de 20000CFA la nuit. Perso j'ai préféré loger en fin de séjour à Ngor; la brazzérade est bien mais pas donnée; chambres tout confort à 25000CFa (finalement que 3000CFA de plus que l'océanic) mais surtout quartier plus sympas. Par contre personnel pas sympas du tout et ambiance bizarre parfois; evitez le resto, bon et côté mais très cher.

Gorée; un autre lieu incontournable chargé d'histoire; très mignon et agréable à visiter (même y loger doit être une bonne option). N'hésitez pas à flaner au gré des ruelles, certaines sont magnifiques. Pas besoin de prendre un guide c'est petit et y flaner à son rythme est bien plus agréable. Pour y aller; ferry à 5000CFA A/R. Sur place taxe touristique de 500 CFA.

Les transports; perso j'ai utilisé les 7 places; bien plus rapides et plus fiables en général que les cars mourides. A dakar la gare pompier est un vrai bordel mais n'importe quel taxi peut vous enmener devant un véhicule pour la destination choisie; pas difficile. Les routes sont bonnes en général. Dakar-Mbour; compter entre 2 à 3h en fonction des embouteillages à rufisque. Mbour-Thiès; environ 1h de route; la route est bonne. Des 7 places directs. Thiès-St louis; 3, 5h de route environ; route bonne; environ 4500 CFA St louis-Dakar; 4h de route directe environ sans repasser par thiès; 5000 CFA environ aussi Les taxis individuels; des tarifs plus élevés de dakar aux tarifs bas de Thiès on trouve de tout, il faut négocier et souvent dur. La route dakar st louis est plate, droite mais pas inintéressante car on découvre au gré du trajet des villages traditionnels se rapprochant de la carte postale mauritanienne.

Le climat en octobre; très très chaud; juste qq heures de pluies 1 jour sur tout le séjour.

J'ai évité le début de la saison touristique (le 23 octobre); avantages; un peu moins de monde, qq négociations sur les prix dans les hôtels. Inconvénients; certaines adresses encore fermées; un peu moins de choix. Malgré la période, certains hôtels m'ont répondus complets.

Sécurité: RAS sinon les précautions d'usage et de bon sens.

Vie nocturne; pas grand chose finalement hormis dakar (très cher), saly (un peu glauque quand même) et dans une moindre mesure st louis.

Mes impressions générales; St louis et gorée méritent d'être vus car ces lieux chagés d'histoire dégagent une atmosphère particulière. La petite côte par contre ne me semble pas un incontournable hormis nianing qui peut être une étape intéressante avant le siné saloum. La casamance et l'est du sénégal semble intéressants mais je ne connais pas. Dakar; pourquoi pas mais n'y restez pas trop si vous tenez à votre budget😎

Alors le sénégal; y aller ou non? Bon pour un 1er séjour ou pour un début d'itinéraire en Afrique, le sénégal est idéal car sur, facile d'y voyager il permet une immersion en douceur; par contre si on a déjà connu d'autres pays africains on reste un peu sur sa faim. Les paysages, plages sont souvent quelconques (hormis casamance peut être mais je ne connais pas), les rapports locaux-toubabs sont ici plus qu'ailleurs dictés malheureusement souvent par un but purement commercial (je parle en général car j'ai rencontré aussi des gens supers), le pays se révèle plus cher que d'autres pays d'afrique qui est déjà plus onéreuse pour un touriste que l'Asie. Disons que une dizaine de jours pour s'immerger à st louis et autour et faire un tour à dakar et gorée sont suffisant; pour les plages et paysages il y a mille fois mieux ailleurs.😛

Voilà j'arrête suis fatigué N'hésitez pas si des questions. Alex
Comment devenir bénévole/volontaire sans diplômes? English translation pending
by White80 · 2009-09-02 · 4 replies
Bonsoir a tous, voila j'aimerais avoir quelques renseignements sur le comment et ou peut-on devenir benevole ou volontaire a l'étranger sans diplome (juste un CAP)

j'ai 22 ans, j'ai fais plusieurs types de missions en interim, avec des coupures régulieres, mais rien de bien passionnant pour l'instant, et depuis quelques temps l'idée de faire du benevolat me trotte dans la tete, etant justement dans une coupure, seul souci , j'ai effectuer quelques recherches préalable, mais en général je tombes sur des associations qui recrute avec un minimum de formation dans certains domaines , ou des stages/chantier a létranger qui dure 2 ou 3 semaines, pour des prix assez élévés vu mon niveau de revenus, et personnelement je préfererais partir au moins sur le moyen terme.

Alors si vous avez des liens d'aide ou d'association qui pourrais correspondre a mon profil, je serais preneur ^^

merci d'avance
Voyage de trois semaines au Chili et sur l'Île de Pâques English translation pending
by Exitin · 2008-10-28 · 25 replies
Bonjour,

Nous faisons le grand saut! Nous avons un peu + de 25 ans et des circuits organisés à notre actif mais maintenant nous souhaitons partir seuls. La destination: Chili + Easter Island Durée: 3 semaines approximativement (à réétudier si nécessaire) Quand: février/mars 2009 Moyens de locomotion: pieds!! Plusieurs questions évidemment pour les novices que nous sommes.

1) Pour une premiere tentative, le chili est il approprié? sachant que nous n'avons pas la possibilité de louer de voiture (pas le permis).

2) sur les 3 semaines je pense utiliser 6 jours sur l'ile de paques.. est ce une bonne proportion?

3) un budget de 50 euros par jour est il possible à tenir (hebergement + nourriture)? (ce qui donne tout de meme 1000euros sur 20 jours..)

4) Concernant les vols : paris santiago du chili dans les 980 euros/personne (A/R) et S du chili > ile de paques 800 euros / personne (avec LAN), est ce interessant ?

Si vous avez des conseils idées... toute réaction est la bienvenue afin que notre première tentative soit un succès!

Merci à vous!
Air France: comment perdre son statut, ses Miles et se faire virer en vingt mois English translation pending
by Lascarb · 2008-10-18 · 155 replies
Voici les nouvelles règles applicables à compter du 1er avril 2009 (extrait des conditions d'adhésion à Flying Blue)

1.2.8 Si un Membre n'a accumulé aucun Miles-Statut au cours de l'année de référence, il sera rétrogradé au statut de base, Ivory. Si un Membre a accumulé des Miles-Statut au cours de l'année mais pas suffisamment pour conserver son statut, il sera rétrogradé d'un statut.

1.2.9 Si un Membre n'a pas accumulé de Miles-Statut pendant une période de 20 mois, la Société se réserve le droit d'annuler les Miles-Prime. Il appartient au Membre de vérifier la date de péremption de ses Miles-Prime. Si un Membre n'a pas accumulé de Miles-Prime pendant une période de 20 mois, la Société se réserve le droit de résilier l'adhésion unilatéralement.

Donc si on est Platinum et qu'on ne gagne aucun mile-statut dans l'année civile, on redescend au statut de base Ivory.(et non pas Gold comme je le croyais)

Huit mois après, si on n'a toujours pas gagné de miles, on est viré!

Merci Air France, tu aimes tes clients.
Bons plans pour faire de la plongée sur Ko Tao et Ko Similan? English translation pending
by Lediver · 2008-10-05 · 16 replies
Bonjour,

je pars en thailande en decembre pour faire de la plongee. On m'a conseille Ko Tao et Ko Similan. Quelqu'un aurait il des bons plans sur ces iles ? J'ai trouve des prix tres variables et certains me paraissent tres peu chers... Y a-t-il des clubs a eviter ? Quelles sont les autres bons spots de plongee ?

Merci d'avance, Le Diver
Budget pour un mois au Sénégal? English translation pending
by Tienow · 2008-03-25 · 27 replies
Bonjour,

Je vais passer un mois au Sénégal avec ma copine cet été. C'est notre premier voyage en Afrique, et on souhaiterait faire un petit road trip afin de passer un bon moment au Sénégal. Etant étudiants on ne cherchera pas à vivre dans des hotels luxueux ni faire des safaris couteux, je me demandais alors quel budget je dois prévoir, en comptant quelques voyages dans le pays et en essayant de camper au maximum? 500e ça vous parait comment?

Merci pour vos réponses, Bye

Etienne
Surbooking d'un vol à Zanzibar avec KLM et Kenya airways English translation pending
by Lylyrose · 2007-09-02 · 1 reply
Bonjour,

Mon avion a été overbooké à Zanzibar et j'ai été refoulé ils m retrouvé un vol que 13h après. Je voyageais avec KLM et Kenya airways. Normalement je devais faire Zanzibar-Nairobi-Amsterdam-Paris. (C etait mon retour l alller s est tres bien passe).

J'ai lu dans un précédant message des choses sur l'indemnisation et j'ai lu qu'il s'agissait d'un règlement européen. Ca marche aussi pour Zanzibar?

Si quelqu un a des infos ou peut repondre a ma question ca serait cool!

Merci d avance Lylyrose

PS A part cette mesaventure de retour Zanzibar c est genial.
Randonnée entre cinq et sept jours en France (fin avril) English translation pending
by Quinzee · 2007-03-08 · 47 replies
Bonjour, je prévois faire de la randonée du 23 au 30 avril, ne connaissant aucunement les sentiers, pouriez-vous me faire des suggestions.

voyage en autonomie (sac tente rechaud etc) ou dans des refuges 15 à 20 km par jour dénivelé de moins de 1000m par jour sauf pour un aller retour au camp de départ je voyagerai avec ma copine alors je préfère un parcours pas trop difficile pour son initiation

merci!
Visites et logement pour une semaine au Maroc? English translation pending
by Lou8i8 · 2007-01-15 · 27 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes deux petites belges qui aimerait partir au Maroc à partir du 25 janvier jusqu'au 5 février 2007. Etant donné que nous nous y prenons un peu tard...😕 nous aimerions savoir ce que nous pouvons visiter en une semaine ou plus? Nous pensons juste réserver notre billet d'avion et nous aimerions savoir si vous avez des bons plans pour le logement (pas trop cher.. budget d'étudiantes oblige!😉)??

Tout conseil est le bienvenu!!!!

Merci!
Retour de l'hôtel Isla Caribe! (25 décembre-8 janvier 2007) English translation pending
by Soniarall · 2007-01-12 · 28 replies
😎je viens de rentrer d'un voyage à isla margarita du 25 DECEMBRE AU 8 JANVIER.

Je suis partie de BALE MULHOUSE le 26 (je dépose mon avis concernant la cie aérienne un peu plus tard!!!). après 9 H 30 de vol arrivée à Porlamar.

J'avais réservé le séjour à l'hôtel ISLA CARIBE à playa el tirano sur la côte atlantique.

C'est un hôtel 4 étoiles locales ouvert depuis janvier 2006.

La réception est assez austère, ouverte sur l'extérieur, sans grands chichis, avec simplement quelques sièges en rotin.

Arrivée à l'hotel nous avons eu l'attribution de la chambre assez rapidement. Nous voilà partis à la recherch e de notre immeuble en trainant nos valises, car il n'y avait point de porteur. Youpi! voilà la 3213 au premier étage (c'est plus rassurant), je mets la carte magnétique, j'ouvre la porte et ........ pardon msieur, dame, de vous déranger................. la chambre était occupée.

Après avoir parlementé une bonne demie-heure, nous avons eu une autre chambre très grande avec un immense lit, deux chevets, une commode, un placard, un frigo, un e douche, un sèche cheveux mais au-dessus du restaurant avec un bruit infernal de la hotte qui fonctionne.

Nous avons donc passé 14 nuits avec des bouchons dans les oreilles.

Le ménage était fait rapidement, sans plus, avec le récurage du sol avec la même eau pour 10 chambres!!!!!!

Lorsqu'il y avait une averse, (tous les deux jours pendant une heure) l'eau stagnait dans le couloir et passait sous la porte de notre chambre d'où des inondations régulières

l'hôtel est surveillé par des gardiens avec des matraques en permanence (pas très rassurant), et les guides vous préviennent de ne pas s'aventurer seuls la nuit, car la délinquance est très répandue.

Le buffet était varié et bon avec toutes sortes de légumes, mais seulement trois viandes (boeuf - porc- poulet) et quelques fruits. nous étions en all inclusive et avions des boissons à volonté (cocktails excellents à boire avec modération!!!!!)

La piscine (point positif) est très belle et grande, propre, nettoyée tous les jours.

Pour aller à la plage, il faut traverser une route. Le sable est très sale, noir (suspect avec des traces de mazout), jonché de détritus et rarement nettoyée. Mais bon, nous nous sommes rabattus sur la piscine.

nous avons fait deux excursions : une en catamaran sur l'ile coche (superbe sortie) et une en véhicule 4X4 pour le tour de l'ile, plages sauvages, et tour en barque à moteur dans les mangroves.

Le paysage n'est pas grandiose et l'ile très sale, des montagnes de poubelles trainent partout. Les baraques à toits en tôle cotoient des villas entourées de murs hauts et barreaux aux fenetres.

CONCLUSION : il me semble que le venezuela n'est pas encore prêt pour le tourisme (comparé à la rép dom par exemple), les gens ne sont pas très accueillants et les rues sont sales.

Si vous décidez d'y aller, prenez un hôtel avec au moins 4 étoiles pour ne pas avoir trop de surprises, et pensez à emporter du produit solaire de haute protection car le soleil tape très fort.

Arrivés à l'aéroport pour le départ, il a fallu débourser 56 dollars US de taxe de sortie, contrairement aux 38 dollars annoncés dans le catalogue de voyage........ du racket en somme!!!!!!!!!!!!

Par contre, nous étions contents d'avoir rechargé nos batteries avec du soleil à profusion.....
Conseils pour stocker les photos English translation pending
by Olivier04051 · 2007-01-03 · 7 replies
Bonjour tout le monde, Je pars pour dix mois en septembre prochain et je souhaite avoir des conseils sur le stockage des photos. Pour l'instant, je pensais apporter un ipod couleur 80 GO avec un ipod photo connector qui permet de downloader directement les photos de ma caméra au ipod. Ainsi, je vais pouvoir stocker énormément de photos tout en apportant ma musique. Il faut cependant que je vérifie si je vais pouvoir sortir ces photos de mon ipod afin de graver des cédéroms de sécurité que je pourrais livrer chez des amis à la maison. De plus, je cherche le meilleur site qui pourrait me permettre d'héberger des photos, des textes, un site que je pourrais entretenir tout au long de mon voyage pour permettre à mes amis et à ma famille de me suivre dans mes découvertes.

J'espère que vous aurez de bons conseils pour moi ! Olivier
Koh Lipe et Tarutao en Thaïlande English translation pending
by Stephb · 2005-10-26 · 27 replies
Bonjour,

je prevois d'aller sur koh lipe au debut du mois de janvier. En parcourant le net de droite et de gauche, j'ai l'impression que c'est un endroit top. mais j'ai egalement l'impression que ca commence a se savoir ! donc je me demandais si quelqu'un avait une experience au mois de janvier savoir s'il y a plein de monde (c'est pas mon truc !) ou s'il faut reserver avant d'y aller (pareil c'est pas trop mon truc) ? Sinon, est-ce que quelqu'un sait s'il y a moyen de dormir sur koh tarutao ? est-ce que ca vaut le coup ?

MErci d'avance ! steph
2 adultes et 3 enfants au chaud, où aller? English translation pending
by Bagage · 2004-11-18 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur le site... C'est même la première fois que j'utilise un forum de discussion! Je me lance donc dans l'aventure en espérant ne pas commettre de bévus. Enfin, voici mes interrogations. Nous sommes une famille de 5 personnes. 2 adultes et 3 enfants âgé de 4, 5 et 7 ans. Nous avons le goût de partir au chaud cet hiver sans dépenser une fortune. Mais voilà que nous sommes confronté au fait que la plupart des hôtels acceptent que 2 enfants par chambre! Ce qui veut dire le double du prix ou presque pour les 3 enfants. Cela ne serait vraiment pas gentil d'en laisser un derrière... Sans blague, je me demandais si certains avaient des suggestions ou même, des noms d'hôtels ou encore, tout autre bonne idée! Un gros merci à l'avance.

Bagage
Canceled and rescheduled flight the day before: Am I entitled to a hotel reimbursement during my layover?
by Filou42 · 2026-08-14 · 31 replies
Hello,

Back in February, I booked a flight with Air France-KLM from Lyon to San Diego with a layover in Amsterdam (flights operated by KLM). The flight is scheduled for late August. My Lyon→Amsterdam flight was canceled by KLM in June, and a replacement flight the evening before was booked for me. So, I’ll end up spending the night at Amsterdam Airport to catch my flight to San Diego the next morning.

Since the cancellation happened more than 14 days before departure, I know I’m not entitled to financial compensation (EU Regulation 261/2004). But am I entitled to reimbursement for a hotel night in Amsterdam?
In MIKUMI and SELOUS, Southern Tanzania (June 2024)
by Puma2A · 2025-05-01 · 93 replies
Hi everyone,

I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.

In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...

As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??

The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.

In Addis... "our" A-350.



.....

After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.

By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.

Welcome on board:



Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:



I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...



On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.

It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...

Our first encounter was a group of Masai giraffes.





Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??



A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:





Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!



When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉

...
Visiter Cinque Terre et ses environs en octobre English translation pending
by Ticapi · 2020-09-05 · 21 replies
Bonjour,

Nous prévoyons un petit voyage en Italie pour le mois d'octobre. Le but principal est de visiter Cinque Terre.

Je me pose plusieurs questions:

Ou dormir? A Spezia ou Levanto? Ou alors mieux, dans l'un des villages? Nous y serons en voiture et cherchons donc un hôtel avec parking. Est-ce que dormir à Vernazza, Manarolla ou Monterosso est une bonne idée?

J'ai lu quelque part, je ne me souviens plus où, que l'accès au parc national sera peut-être restreint (nombre maximal de visiteurs par jour). Est-ce que c'est déjà le cas?

Est-il possible de rejoindre certains villages par bateau, au mois d'octobre?

Combien de jours devons-nous compter pour visiter les 5 villages?

Où peut-on acheter la Cinque Terre Card? Qu'est-ce qui est inclut dans cette carte?

Faut-il une carte séparée pour le train ou doit on le payer lors de chaque trajet?

Nous avons en tout 8-9 jours de vacances. Nous comptons une petite journée pour descendre en Italie. Est-ce que un arrêt à Portofino est une bonne idée? J'ai lu qu'il fallait mieux laisser la voiture à Santa Margherita Ligurie afin d'éviter les problèmes de parking.

Puis, nous pensons aussi visiter "les alentours". Est-il raisonnable d'inclure une visite de Pise, Florence et/ou Sienne? Par exemple, une journée pour chaque ville?

Y a-t-il d'autres incontournables dans la région?

Carmen
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
by Jef39 · 2020-03-29 · 104 replies
Bonjour, Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire. Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili. Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier. Je me propose de vous le livrer.
Itinéraire de 3 semaines dans l'Anti-Atlas - Grand Sud et nord du Maroc English translation pending
by Francki11 · 2020-01-01 · 3 replies
Bonjour, Au mois de septembre prochain, ma famille et moi (ma femme et 2 enfants de 2 et 4 ans) iront au Maroc pour un voyage de 3 semaines. Nous arriverons à Marrakech et nous repartirons de Tanger. Il s’agira de notre deuxième voyage au Maroc, lors de notre premier périple (2010), nous avions fait Marrakech, Mirleft, Ouazazate, Vallée du Dades, Gorge de Todra, Merzouga et Fes. Malgré le fait que nous avions grandement aimé notre voyage, nous aimerions visiter d’autres choses. Nous avons donc pensé de faire l’itinéraire suivant :

- - Marrakech (2 ou 3 nuits) - - Location d’une voiture et départ vers Taroudant (1 nuit) - - Mirleft (3 ou 4 nuits pour se reposer - coup de cœur de notre premier voyage, superbes plages et beaucoup de quiétude!) - - Guelmin (1 nuit ou juste une escapade à partir de Mirleft - marché de dromadaire le samedi, est-ce que ça vaut la peine ???) - - Tafraoute et sa région immédiate (Amtoudi? 3 ou 4 nuits) - - Avion vers Tanger - - Tetouan (2 nuits) - - Chefchaouen (2 nuits) - - Tanger (3 nuits) - - Retour Que pensez-vous de notre itinéraire? Quelques questions : - - Est-ce que l’Anti-Atlas et le sud vous apparait comme étant un bon choix étant donné que nous avons beaucoup aimé notre précédent voyage? - - Est-ce que nous devrions aller à Essaouira et passer moins de temps ailleurs? - - Est-ce que nous devrions passer par la route Tizi-N-Test? Est-ce un incontournable? - - Comme moyen de transport et en tenant en compte que nous avons deux jeunes enfants avec beaucoup de bagages et pas beaucoup d’aide pour les transporter (!!!). devrions-nous : (1) louer une voiture pour la durée totale de notre voyage c’est-a-dire la louer à Marrakech et la remettre à Tanger; (2) louer une voiture à Marrakech et une autre à Tanger et prendre un avion pour faire Marrakech à Tanger ou (3) louer une voiture à Marrakech, prendre l’avions à Tanger et aller à Tetouan et Chefchaouen en autobus?

Merci pour votre aide!

François
Eastern Canada and a few parks in September (Bic, Gaspésie, Forillon, Bonaventure Island...)
by Balouder · 2019-11-24 · 7 replies
Eastern Canada: the Eastern Townships, Gaspésie, New Brunswick, Acadia, and Nova Scotia.

Forests, lakes, lighthouses, parks, and encounters. To sum up this trip: amazing encounters, stunning parks, wildlife, and passionate, fascinating Parks Rangers. Bic Park, Gaspésie, Forillon, Bonaventure Island, Cape Breton Highlands Park, Hopewell Rock

My tips:

Don’t hesitate to chat with the park rangers and check out the activities they organize—it’s really interesting.

If you want to see wildlife, get up early.

The kilometers go by pretty easily; driving 500 km in Canada with an automatic car on long, straight roads with light traffic isn’t much more tiring than doing 120 km on Ireland’s narrow roads...

Try to catch a Quebecois film at the cinema or on TV.

For the ferry, plan ahead. Taking it at least once is a great experience.

For the rest, once you know what you want to see, just go with your gut—it’s easy.

The Trip:

Arrived in Montreal on 09/02. Family meal where we tried homemade *pouding chômeur*.

We spent 3 days exploring the Eastern Townships: the Abbey of Saint-Benoît-du-Lac, Bolton, Magog (its wine fair and thunderstorms), Granby, Bromont and its little lake, and its spa…

Gaspésie, New Brunswick, Nova Scotia:

We didn’t stop in Quebec City or at the Montmorency Falls, as we’d already visited them on a previous trip. Otherwise, plan an extra day and a stop in the lovely city of Quebec.

Day 1: Left on 09/05 for Saint-Fabien and Bic Park, famous for its coastline, marshy landscapes, and harbor seals (brochure). About 500 km. Stayed overnight in Saint-Fabien.

Along the way, we saw *barachois*—bodies of water usually at the mouth of a river, separated from the sea by a gravel, sand, or pebble barrier. They can be freshwater or saltwater. The fresh water of the St. Lawrence River mixes with the sea up to Orléans Island. And there’s a measurable tide up to the Trois-Rivières bridge. Visited Bic Park and observed seals molting with the park rangers. More park photos.

Days 2 & 3: Headed to Sainte-Anne-des-Monts (about 200 km). The lighthouse route guided us 😊.

Two nights in Sainte-Anne-des-Monts for a short hike in Gaspésie Park (brochure) and its stunning landscapes between mountains, forests, rivers, and lakes. We didn’t see any caribou or moose, but from the top of Xalibu (a well-marked 5-hour round-trip hike), we had a 360° view of Mont Jacques-Cartier and Mont Albert. More photos. This was Muriel’s favorite park—it’s exactly what she imagined Canadian forests, rivers, and lakes to be. You can also stay overnight in the park (especially by Lac Cascapédia), which is better but pricier 😢.

Days 4 to 6: Left for Forillon Park (brochure) near Gaspé (200 km). Magical... We were lucky—we came face-to-face with a mother bear and her cubs (brown bears). It was incredible. We also saw beavers at work...

Our lodging was out of the ordinary—what luck! A ranch in the middle of the woods. We stayed 3 nights. This is my favorite park. More Forillon photos.

Gaspé in Mi’gmaq means "end of the land." But for Jacques Cartier, it was the beginning of the country. On July 6, 1534, he and his crew made contact with the first Indigenous people of the Mi’gmaq Nation off the Baie des Chaleurs. On July 24, 1534, he landed in Gaspé, planted a 30-foot cross, and claimed the region for the King of France, where they met the St. Lawrence Iroquoians. Visited Bonaventure Island (brochure) and its 100,000 northern gannets. Bonaventure Park photos.

Not to mention our first freshly caught and cooked lobster, bought at a fish market on the port.

Day 7: Finished the Gaspésie loop with a stop in Campbellton (300 km) before crossing into New Brunswick. Stopped at Bourdage Tradition farm. We could’ve gone as far as Caraquet, which would’ve been better. Rain all day.

Day 8: Headed to Cape Breton Highlands National Park in Nova Scotia. Overnight in Moncton to split the drive (500 km). We stopped in Acadia, a truly unique region with incredibly friendly and open people. New Brunswick is over 80% forest—it’s impressive how many trucks and dead raccoons you see on the side of the road.

Sunset at Hopewell Rock—bring mosquito repellent! There are thousands, it’s awful. Photos.

Days 9 to 11: Left for Sydney (500 km) for 3 days exploring Cape Breton Highlands Park. If you have time, stop at the "Train Station Inn in Tatamagouche"—I love the concept. You can eat there, sleep there, or just visit.

The Cape Breton Highlands Park loop is over 300 km. Photos. Our apartment was in North Sydney, a bit far from Chéticamp (2-hour drive) and 1.5 hours from the park entrance. But the road itself is beautiful. We should’ve found lodging in Chéticamp or Ingonish. At the time, we were also planning to visit Louisbourg, but it was too much.

Day 12: Time to head back, but there were still over 1,500 km to go. We’d planned to stop at "Le Pays de la Sagouine," a local heroine from Antonine Maillet’s imagination, played by the wonderful local actress Viola Léger. A fantastic place for shows and passion—don’t miss it if you get the chance. Another overnight in Moncton to split the trip (550 km).

Returned through Gaspésie and the Matapédia Valley, famous for its salmon fishing. We met a guy from Haute-Savoie who’d been living there for 15 years, making a living from fishing (he runs a shop) and dog sledding in winter.

Day 13: Things didn’t go exactly as planned. We were supposed to take the ferry from Rimouski to Tadoussac and the Saguenay Fjord. But due to Storm Florence, all boats were docked. We tried the ferry from Trois-Pistoles, but all crossings were canceled. The only other way was a 500 km detour to Quebec City. So we decided to spend the night of 09/17 in Trois-Pistoles (we’d already driven 600–700 km that day).

Days 14 & 15: We changed our plans, heading to Trois-Rivières and La Mauricie Park for a quick seaplane tour. There, we had an amazing encounter at the "Gîte de la Vieille Caisse" (the Old Bank Inn). The welcome was warm, breakfast was hearty, and the outdoor spa in the rain was great. We took our flight with Hydravion Aventure—the team was super friendly, and it was close to our inn. We’ll be back to explore this side of the St. Lawrence 😊.

Returned to family for a quiet end to the trip, with a little hike on Bromont Mountain, a visit to the Bombardier Museum, and a detour to local vineyards to buy a few bottles as souvenirs.

Bromont is the local ski resort, open until midnight on weekends.

We were 10 days too early for the fall colors and the cranberry harvest. I think it’s worth seeing.

If we go back, we’ll try to combine a trip to the north shore of the St. Lawrence (Mauricie, Lac Saint-Jean, Saguenay), the cranberry harvest, and a day at the Saint-Tite Festival. It must be amazing...

In summary: Parks, forests, but also plains, fields, farms, lighthouses, beaches, small fishing ports, hikes, family moments, and encounters...

Trip Cost:

We spent 3,400 € total for two, including souvenirs. The exchange rate with the Canadian dollar was pretty good.

Flights: 830 € for two.

Accommodations: 750 € for 14 nights, averaging 54 € per night in B&Bs and Airbnbs (family stays not included).

Car rental: 600 € for 3 weeks + 350 € for gas. We drove over 6,000 km—it’s a lot but doable. We wanted to go to New Brunswick and Nova Scotia.

Park entry fees were about 8 CAD per person. We didn’t get a pass because some parks are national (Forillon), others are Quebec national parks, and some are neither.

The seaplane cost 99 CAD per person for 30 minutes.

For meals, we had a cooler to do some basic cooking in apartments or hostels. We ate out 4 evenings.
Road trip Lousiane et Floride en 3 semaines English translation pending
by R3n031 · 2019-09-09 · 7 replies
Bonjour à tous,

N'ayant pas réussi à faire aboutir notre projet de retour dans l'Ouest en 2018, nous avons finalement effectué un "city trip" sur la East Coast en Novembre dernier (Boston, New York, Philadelphie, Washington) qui fut également un grand moment (et un peu plus simple à organiser, mais finalement tout aussi coûteux).

Je reviens aujourd'hui pour vous demander conseil sur un nouveau projet (déjà bien avancé): Lousiane et Floride en 3 semaines !

J'ai parcouru certains carnets fort bien écrits qui m'ont déjà donné d'intéressantes informations (notamment celui de Peggy16), ainsi que de nombreux blogs et sites divers.

Nous avons choisi le mois d'Avril, qui nous convient bien et que cela semble une période qui reste encore conseillée pour la région!

Voici donc le planning "détaillé" envisagé:

J1 - TOULOUSE - NEW ORLEANS

J2 - NEW ORLEANS

J3 - NEW ORLEANS

J4 - NEW ORLEANS - HOUMA? > Route des Plantations (Laura et Nottaway)

J5 - HOUMA - LAFAYETTE > Excursion dans les bayous > Thibodaux

J6 - LAFAYETTE > Pays Cajun > Leblanc Swamp Tour > Vermillionville > Breaux Bridge > Arnaudville

J7 - LAFAYETTE - MOBILE > Baton Rouge

J8 - MOBILE - APALICHICOLA > Pensacola > Miramar > Panama City

J9 - APALICHICOLA - ORLANDO (changement d'heure +1h) > Gainesville

J10 - ORLANDO > Walt Disney Magic Kingdom

J11 - ORLANDO > Universal Studios

J12 - ORLANDO > Cap Canaveral? (Vaut le coup?) > Ou journée off - Outlets

J13 - ORLANDO - SARASOTA > Tampa > St Petersburg > Sunshine Sky Bridge

J14 - SARASOTA - FORT MYERS > Sanibel Island

J15 - FORT MYERS - NAPLES

J16 - NAPLES - FLORIDA CITY > Everglades City > Shark Valley

J17 - EVERGLADES NATIONAL PARK > Anhinga Trail > Pa-hay-okee Overlook > Flamingo Visitor Center > Tour en Airboat?

J18 - FLORIDA CITY - KEY WEST

J19 - KEY WEST

J20 - KEY WEST - MIAMI

J21 - MIAMI

J22 - MIAMI

J23 - MIAMI

J24 - MIAMI - TOULOUSE

Merci d'avance pour vos remarques, critiques et avis!
Retour d'Afrique du Sud 4 semaines en novembre-décembre 2018 English translation pending
by Vulcanie · 2019-08-12 · 2 replies
Bonjour

Mieux vaut tard que jamais !

Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre périple en Afrique du Sud fin 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Notre voyage n'est pas seulement un safari, nous avons d'ailleurs raté certains animaux, mais une première découverte, malheureusement rapide, d'un pays dans ses diverses composantes. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant d'habitude avec les transports locaux ( surtout bus ). Mais, pour ce voyage nous avons dû louer 2 voitures et prendre un vol intérieur.

Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, je serai ravie d'apporter ma petite contribution sur ce forum . J'ai en effet profité de la lecture de plusieurs carnets et j'ai apprécié les multiples conseils de nombreux membres dont certains ont été particulièrement réactifs à mes questions comme Attila, Michel, Jety et Bof. Qu'ils soient encore remerciés pour leur aide ! Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP.

Cordialement. Vulcanie

Lundi 5 novembre : Paris en train.

Mardi 6 : Paris-Dubaï (7 heures). 4 heures d’escale.

Mercredi 7 : Dubaï-Johannesburg (8 heures). Arrivée à 10h 45, voiture, argent, carte SIM. Traversée de la ville, encombrée et active. Apartheid Museum, beau et austère 3 heures de visite intéressant, pédagogique, bien fait, riche, émouvant. Une excellente porte d’entrée en Afrique du Sud. Lungi vient nous rejoindre pour nous emmener chez lui à Soweto. Un délicieux potje au restaurant. Soweto Jeudi 8 : 5 heures à vélo dans Soweto avec Lungi qui avait 16 ans le 16 juin 1976 très intéressant et souvent émouvant. Nous partons du pont du chemin de fer pour voir Soweto de haut : colline de sable d’or, immeubles de Johannesburg. Anciennes maisons des jeunes filles noires, nurses, séparées des jeunes hommes, destinés aux mines. Pancartes de rues et numéros de maisons effacés par résistance. Repas zoulou. Hector Pieterson Memorial avec le départ des événements du 16 juin 1976 et la mort d’Hector Pieterson Lungi y était. Maisons de Mandela et de Desmond Tutu. Soweto ville tranquille, beaucoup plus sûre que Johannesburg. Sanibonani : bonjour. Yebo : oui. Vérité et réconciliation.

Nous ne pouvions mieux commencer. Souvenirs ravivés des luttes historiques de notre jeunesse. Introduction à la réalité de la société actuelle.

Après quelques erreurs de parcours, nous arrivons à notre appartement de Johannesburg. Un très gentil garçon italien nous conduit fort loin pour faire nos courses traversée de plusieurs quartiers. Il fait nuit à 18h. Johannesburg

Vendredi 9 : autoroute nous écornons Pretoria, de la gare très africaine au quartier des ambassades aux parcs très british superbes jacarandas en fleurs. Autoroute vaste plaine vide halte sur une aire : que des Blancs (touristes, la plupart locaux) !

Le paysage se fait plus vallonné et la route plus trouée (potholes). Arrêt à Lydenburg/Mashishing, plutôt coquette avec ses jacarandas, mais on se croirait dans l’ouest des Etats-Unis avec les boutiques disposées en U.

Un col paysage très vallonné quelques falaises de type ‘canyon’ plus escarpé forêts de conifères. Ciel toujours bleu.

Arrêt à Pilgrim’s Rest, petit village lié à l’or, très touristique. Et nous arrivons à Graskop, petite ville réduite à un carrefour, comme aux Etats-Unis. Le rayon des chips égale celui des pâtes en Italie ! Chambres rondes agréables. Bon restaurant mozambico-portugais. Graskop

Samedi 10 : Blyde River Canyon. Nous partons dans la brume, ne voyons pas le Pinnacle, patientons deux heures devant la God’s Window qui ne s’ouvre pas et constatons que le paysage est clair et dégagé, sauf au-dessus du canyon d’où monte cette brume abondante et belle. Bourke’s Luck Potholes, lieu familial et touristique.

Grandiose paysage des falaises colorées et des Three Rondavels (= huttes) belle vue sur le lac et la plaine au-delà des montagnes. Il fait très chaud. Très longue descente pour gagner la plaine. Les bourgs ne sont pas concentrés les maisons sont comme semées à la volée.

Hoedspruit : hébergement dans un beau parc privé seuls à occuper une des cabanes ‘chic’ mais on ne peut pas payer par CB comme prévu le boss est absent et laisse son gentil gardien se débrouiller ! Hoedspruit

Dimanche 11 : panneaux routiers ‘Attention phacochères, ou éléphants, ou antilopes’ nous apercevons deux girafes et quelques singes voici le parc Kruger !

Oiseaux, phacochères, impalas, 2 éléphants, quelques zèbres, 1 girafe, des cobs à croissant, 2 superbes koudous, un petit troupeau de buffles, 1 baobab immobile, 2 éléphants qui mangent des branches (sècheresse oblige), 1 girafe perchée sur l’arête d’une petite falaise, 2 cobs, 1 zèbre qui traverse la route, mais pas de raton laveur !

Ce n’est pas encore le printemps, les arbres attendent leurs feuilles, certaines zones sont tout de même plus vertes et plus vallonnées.

Nous prenons ‘chez nous’ un thé à Olifants.

Et c’est reparti : 2 koudous, 1 phacochère, 2 troupeaux d’éléphants au bord de la rivière avec les petits, plaisir de l’eau et de la boue, superbe ! Beaucoup d’impalas toujours gracieux, girafes, cob, pintades de Numidie à tête bleue, mais pas de raton laveur !

Repas sur la terrasse du restaurant qui domine la rivière. Kruger Park Olifants

Lundi 12 : A 3h45, Odile part pour 3 heures en camion; elle apercevra au loin un léopard dans la lumière naissante, et moi à 4h15 pour 4 heures à pied j’apercevrai le cadavre d’une proie de léopard…

Au départ, nous pouvons admirer la Croix du Sud tandis qu’un lion nous salue de ses rugissements lointains…

Ambiance, traces et bruits comptent plus que les animaux vus (hyènes, porc épic, aigle, vautour et un éléphant impressionnant, ossements d’un hippopotame à 12 km de son point d’eau).

Quelques nuages. Nous repartons avec notre voiture : rien pendant un long moment et puis, chacun sous son arbre : gnou, steenbok, outarde, calao à bec jaune, 3 éléphants.

Massacre des arbres par les éléphants. Paysage plus vert, un peu plus d’herbe. Zèbres, théorie d’éléphants avec un bébé, 3 koudous. Ciel à nouveau bleu, il fait très chaud. Calaos et autres oiseaux au pique-nique. Rien. Puis plein de zèbres, de koudous, de pintades et de gnous.

La ‘tôle ondulée’ n’est vraiment pas bonne pour le dos !

Tamboti. Nous dormons dans une simple mais confortable cabane en bois et toile. Pain à peine posé déjà ravi par un commando de babouins ! 2 km pour aller en rechercher ! Discussion avec une jeune kiné sympathique de la Réunion.

Vers 1 heure, un singe fait bruyamment les poubelles. Kruger Park Tamboti

Mardi 13 : 5h30, très beau temps. 1 girafon et, enfin, un groupe de lions au repos mais pas tout près ! 2 bucorves du Sud. Tiens ! Une autruche ! Un énorme éléphant vient de faire tomber un arbre.

Rivière : oiseaux, 1 hippopotame et des éléphants en très grand nombre. Un nyala. Le paysage devient savane nous n’y rencontrons qu’un troupeau de girafes. Retour à la route principale : un hippopotame hors de l’eau et des crocodiles.

Nous nous installons dans notre dernier logement du parc à Lower Sabie. Puis nous contemplons, dans et autour d’un beau point d’eau, de nombreux hippopotames, des spatules et un marabout. Une hyène longe les voitures et 2 lions imperceptibles provoquent un embouteillage.

Restaurant : vent assez fort mais pas froid. Kruger Park Lower Sabie

Mercredi 14 : 1 première tortue puis les amours sauvages de 2 tortues ! Des éléphants s’aspergent de poussière. Tout est poussière… Plus rien… Longue route… Et hop ! 1 rhinocéros tout près de la voiture, et 4 bucorves et 3, non 5 rhinocéros ! Beau final !

Le paysage est plus accidenté nous franchissons la Crocodile River à Malelane Gate (crocodiles sous le pont) cultures de canne à sucre et de bananes.

14h 30 : nous voici au SWAZILAND, vert et montagneux. Auberge de jeunesse (Autrichiens, Danois) perdue dans la nature, dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary, sans félins. Mlilwane

Jeudi 15 : 10 km à pied dans un paysage qui évoque la Bavière idéale de Sissi ! On s’attend à voir Bambi ! Superbes jacarandas en fleurs, petits lacs, forêts impalas, nyalas, gnous soupçonneux.

Il fait très chaud, farniente, soirée avec des Québécois. Mlilwane

Vendredi 16 : Ezulwini Valley : Swazi Cultural Village, village zoulou reconstitué Gone Rural, atelier de teinture et vannerie plus loin, Swazi Candles Craft Center, bougies (plein de touristes !).

Erreur de route : 40 km de détour pénible à 20 km/h. Toutes les routes sont en travaux. Notre première stoppeuse, qui malheureusement ne parle pas anglais. Retour en Afrique du Sud.

Hluhluwe-iMfolozi : lodge agréable et plutôt chic hors du parc, dans un bel environnement (galagos / bushbabies quasi apprivoisés), mais les installations auraient besoin d’être rénovées. Hluhluwe

Samedi 17 : Parc d’iMfolozi : des nuages et du vent. Odile perfectionne la chasse (photographique) au rhino, moi la conduite safari entre trous et buffles. Hluhluwe

Dimanche 18 : il crachine, nous retraversons le parc, piste rude et trous nombreux récompensés par une meute de lycaons au repos au bord de la route. Les gendarmes couchés qui marchent par 6, voire par 8, achèvent de me briser le dos ! Et pas de masseur à l’horizon !

St Lucia : appartement tout confort, excellent accueil, mais problème de douche et de wifi. Il pleuviote. Le soir, pluie d’orage. St Lucia

Lundi 19 : 2 heures de bateau : crocos et hippos.

iSimangaliso Wetland Park : vert, les animaux sont loin, un troupeau de gnous passe en courant.

Marche le long de l’océan Indien animaux sculptés dans le sable. St Lucia

Mardi 20 : 2ème partie du parc, l’ouest assez beau paysage très arboré entre lac saumâtre et océan agité. Peu d’animaux, à part les singes : 3ème attaque ! L’un d’eux est venu chiper un paquet de biscuits dans la voiture entrouverte : nous étions descendus observer une colonie de mangoustes. Sont-ils de mèche ?

Le propriétaire, très sympathique et ‘réglo’, nous rembourse les trois nuits pour le dérangement !

Excellent restaurant italien. Nous attendons le passage, fréquent, des hippopotames dans la ville ou sous nos fenêtres. En vain ! St Lucia

Mercredi 21 : pluie dans la nuit, matinée nuageuse. Journée de route (de 8 à 17h). Souvent pénible à cause des brise-vitesse en permanence. 2 stoppeuses. Vent. Le soleil revient. Hauts plateaux, immenses prairies, nombreux troupeaux, quelques mines à ciel ouvert, cultures, labours, céréales en cercles, quelques villages traditionnels.

Nous arrivons chez une Anglaise sympathique, calme absolu, en vue du Drakensberg, dans Champagne Valley. Bergview

Jeudi 22 : paysage superbe, vert et reposant quelques falaises première randonnée agréable d’1 heure et demie jusqu’à une chute d’eau. 2ème vallée, superbe, celle de Giant’s Castle 1h et demie de marche dans un beau paysage pour découvrir des peintures rupestres des San. Très beau temps.

Route heureusement bonne pour atteindre de nuit (19h), à Underberg , une ferme-auberge de jeunesse très sympathique bonne ambiance feu de bois. Underberg

Vendredi 23 : Drakensberg. Tour organisé au Sani Pass.

Région très british, avec green, golf, cricket, pubs, beaux arbres dans les champs nous prenons deux touristes dans un lodge perdu dans la campagne où broutent zèbres et antilopes, au bord d’un lac superbe route, paysage grandiose, col à 2.800 mètres par une route escarpée et caillouteuse qui nécessite le 4x4.

Et nous voici au LESOTHO ! Nous avons l’impression d’être sur un haut plateau asiatique dans un coin de Mongolie où les jaunes seraient noirs… Un pasteur pentecôtiste très chaleureux présente son pays, son histoire, ses coutumes.

Retour à notre auberge, tenue par un garçon anglais vraiment cordial, actif, convaincu il nous offre un verre de vin et des autocollants. Underberg

Samedi 24 : très beau temps. Petit tour dans Pietermaritzburg : beaucoup de piétons, hôtel de ville en briques, à l’anglaise, comme en Inde. Et petit tour dans Durban : pique-nique devant le port de plaisance, des bâtiments ‘anciens’ en béton gris moche. Villes très animées, commerçantes, où nous n’avons pas le temps de flâner. Trafic intense.

Nous demandons notre chemin à des policiers en voiture : ils nous guident d’abord à l’aéroport pour nous montrer le chemin avant de nous conduire à notre guest-house ! Maison de rêve très british avec jardin en pente très soigné et vue sur la mer.

Voiture rendue à l’aéroport. Nos hôtes serviables viennent nous y rechercher. Durban

Dimanche 25 : nous quittons à regret nos pasteurs. Avion pour Port Elizabeth. Nuageux. Nous prenons notre 2ème voiture.

Addo Elephant National Park : très vallonné, de nouvelles antilopes, une famille d’éléphants au point d’eau, une autre, et… un lion ! Qui remonte la colline. Un peu loin tout de même !

300 km sans village ni brise-vitesse ! Paysage désertique et vaste il fait entre 30 et 35° les moutons doivent brouter leur laine ! Arrêt sur une aire : un groupe de 3 ou 4 minibus revient de l’enterrement d’une tante et regagne Cape Town dans la nuit. Le paysage évoque l’Anatolie il explique la mentalité des colons ici comme en Australie ou dans l’ouest des Etats-Unis illusion d’une terre vierge (à part quelques « sauvages » !) et sans limites.

Graaff-Reinet : 1ère ville vraiment coquette avec ses petites maisons blanches au fronton hollandais. Joli logement. Graaff-Reinet

Lundi 26 : c’est ravissant, luxueux, propre, fleuri balayé et arrosé par des Noirs ! Nous avons la désagréable impression d’être à Tara (Autant en emporte le vent) !

Camdeboo National Park : très peu de visiteurs les animaux sont plus farouches (par rapport aux voitures) : suricates, autruches (dont un couple froufroutant), springboks, zèbres de montagne.

50 km dans un paysage désertique avec une grande vallée encaissée et un rondavel pour atteindre New Bethesda, village de pionniers juifs les CV ont remplacé les chevaux mais font autant de poussière ! Un Sprite dans une maison pas finie mais dont l’intérieur moderne et artistement décoré est accueillant. Un iguane sur la route.

Valley of Desolation : superbe vue sur Graaff-Reinet et les falaises de la vallée au soleil baissant. Deux grosses tortues. Vent fort et frisquet là-haut ! Graaff-Reinet

Mardi 27 : temps couvert. Route droite et déserte on fait 50, 70 ou 100 km : quelques moutons broutillent, ou des chèvres des barbelés à l’infini un ou deux ranches un ou deux piétons qui ne font même pas de stop ! Des montagnes à l’horizon. Nous nous en rapprochons peu de voitures, des travaux un défilé long et impressionnant sous la pluie. Le vent est fort le soleil semble vouloir revenir.

Soudain une vallée verte (oliviers et vignobles) au milieu des montagnes arides.

Prince Albert : petite ville aux jolies maisons jardins fleuris : les jardiniers, noirs faut-il le dire ? Ratissent.

Défilé et col de la montagne noire, Swartberg Pass : belle montée, nuages au sommet, descente dans la pluie. Oudtshoorn, la ville de l’autruche, dans un style faux anglais pas vraiment léger (comme une plume !). Il tombe des cordes jusqu’à Knysna. La température est descendue à 14° et même à 9 !

Nous goûtons le porto local. Le rez-de-chaussée d’un joli cottage pour nous. Knysna

Mercredi 28 : quelques grosses averses, mais le soleil revient. Plettenberg Bay : superbe vue sur le goulet entre océan et lagune. Jardins luxuriants et résidences luxueuses ville chic de bord de mer riche quelques rues plus haut … la ville noire.

Très belle randonnée sur la presqu’île de Robberg, colonies de phoques, rouleaux et roches.

Tour de la baie de Knysna, côté ouest : vue splendide, îlots verts sur eau bleue nous pensons à Poole. Knysna

Jeudi 29 : Wilderness National Park : marche de 2 heures et demie dans la forêt, jusqu’à une cascade.

Mossel Bay : Bartolomeu Dias Museum : réplique de sa caravelle, construite à l’occasion du 500ème anniversaire (26m /7m).

Nous passons à Heidelberg ! Et arrivons à Swellendam. Temps de jeter un coup d’œil au Drostdy, maison du gouverneur. Notre gîte est dans un joli jardin. Swellendam

Vendredi 30 : toujours très beau temps. De 8h à 18h, dont 4 ou 5 de piste, nous parcourons d’immenses étendues cultivées - labours et chaumes - parsemées de moutons, d’autruches et de quelques grands troupeaux de vaches industrielles. De rares fermes isolées, très grosses ! Passage d’une rivière sur pont mobile tiré par des haleurs noirs évidemment image de forçats ou d’esclaves… Et nous arrivons à De Hoop Nature Reserve, vaste étendue bordée de dunes blanches. C’est très beau vent fort et vagues blanches.

Arniston nous déçoit malgré ses belles vagues bleu vert. En revanche, le Cape Agulhas est beaucoup mieux que ce à quoi nous nous attendions. La géographe a atteint le point le plus austral de l’Afrique. Au retour, belle lumière sur les chaumes et les moutons.

Même restaurant (très bon et personnel très gentil). Nous pouvons dîner dehors. Décorations de Noël avec lumières clignotantes et père Noël sur le toit… Swellendam

Samedi 1er décembre : route vers Barrydale puis Montagu, alternance de défilés rocheux et de ‘vallées riantes et fertiles’, vignobles et jacarandas, petites villes animées et jolies maisons blanches. 2 mémés stoppeuses dont l’une nous chante un cantique de Noël et nous demande 2 rands !

Dégustation de vin dans une superbe propriété.

Discussion avec un pompiste, qui parle d’apartheid.

Franschhoek (= le coin des Français) : fête du Champagne (complet) foule ! Tout le monde est sur son 31 beaucoup de Noirs aisés en grande tenue (souvent noir et blanc) petite ville ‘ française’, riche, touristique. Huguenot Memorial Museum.

La campagne est toujours belle, dominée par des montagnes. Beaucoup de monde aux inhumations.

Très jolie ville de Stellenbosch : Village Museum, musée en 4 maisons (un des 3 pianos à queue aux cordes verticales du monde !) gaufre/glace/bière dans un établissement où les serveurs sont blancs.

Les bidonvilles à 27 km de Cape Town, et nous voici dans notre logement dans un petit immeuble agréable, avec cuisine collective, accueillis par des…Asiatiques sympathiques. Quartier de Green Point. Cape Town

Dimanche 2 : Victoria and Alfred Waterfront, moderne et agréable, très peu de monde à cette heure matinale, extérieur du Zeitz Museum of Contemporary Art Africa. South African National Gallery, musée d’art africain contemporain, varié, variable et intéressant et jardin. Pique-nique.

Immense jardin de Kirstenbosch, ‘le plus beau d’Afrique’, agréable et très fréquenté une foule sur les pelouses attend le début d’un concert. Temps toujours superbe.

Foule sur les routes. Très beau domaine viticole de Groot Constantia. Retour par la belle route côtière, vues sur la mer, la ‘Table’ et Cape Town. Cape Town

Lundi 3 : pluie du matin… La péninsule : Muizenberg et ses cabanes colorées, pingouins de Boulders Beach et Foxy Beach, puis Cape Point : nous allons au bout puis au Cape of Good Hope (peu de marcheurs !), c’est beau, grandiose, évocateur, voire émouvant : ‘Comme un vol de gerfauts…’

Retour par la côte, belle route en corniche, fish and chips et vin blanc. Cape Town

Mardi 4 : Robben Island : Mandela y est bien présent ! Quelle vie ! Quel homme !

District Six Museum, petit musée. Puis Castle of Good Hope du XVIIème et des places. A 16h, on ferme à 17h, tout est fermé. Exemple : nous allons dans Woodstock voir The Old Biscuit Mill, une ancienne minoterie relookée dans un style désormais international, mais pas une boutique n’est ouverte. Circulation folle et embouteillages nous sommes dans le bon sens. Cape Town

Mercredi 5 : Slave Lodge Museum fermé pour cause de panne d’électricité. Saint George’s Cathedral (accueil chaleureux) et labyrinthe. Quartier coloré de Bo-Kaap, charmant et vivant une petite dame musulmane nous parle de la fausse mendicité, de l’injustice, de la Palestine…

Et un temps superbe pour monter (par téléphérique) à Table Mountain : beau point final ! Suivi d’un délicieux repas portugais, en mémoire de Bartolomeu Dias !

Aucun transport en commun dans cette grande ville, hormis quelques minibus agressifs la voiture a encore de beaux jours ! Cape Town

Jeudi 6 : Nous rendons la voiture à l’aéroport (avec une petite éraflure !).

Cape Town-Dubaï : 9 heures

Vendredi 7 : Dubaï-Paris : 7 heures.

Puis, 3h de train pour rentrer chez nous.

__

Mode de voyage : La voiture est indispensable ni métro, ni tram, ni bus réguliers. Seulement des minibus peu commodes à Cape Town. Mais nous préférons les transports en commun, qui permettent des rencontres, et des hébergements plus simples. Seules les auberges de jeunesse ( !) nous ont satisfaits sur ce point.

Gens : Les Noirs sont sympathiques, les Blancs chez lesquels nous logeons aussi. Mais la société reste marquée par la ségrégation les Noirs balaient, travaillent sur les routes, dans les jardins, dans les cafés et habitent à la périphérie il y a des Noirs riches, mais pas (ou peu) de Blancs pauvres : maisons ravissantes, jardins fleuris. Les Blancs ‘anglais’ sont effectivement très british, instruits, éduqués les descendants des Boers font penser aux Texans… Les jeunes instruits et citadins se fréquentent mais qu’en est-il pour les autres ? La société semble plus mélangée à Cape Town, où nous avons vu aussi plus de Noirs très pauvres dans les rues.

Paysages : certains grandioses. Blyde River Canyon, le Drakensberg, le Lesotho, De Hoop, Cape of Good Hope, Table Mountain.

Animaux : plaisir de chercher admiratifs et impressionnés un peu déçus par les lions qui dormaient sans doute et que nous n’avons pas réveillés. Les léopards non plus.

Littérature : Le Lion de Kessel, Pleure ô pays bien-aimé d’A. Paton, Un été noir et blanc de F.Couderc, Un long chemin vers la liberté de N. Mandela, Autant en emporte le vent etc...
Projet d'itinéraire pour 4 semaines en Australie et Tasmanie English translation pending
by Dandom59 · 2019-05-10 · 6 replies
Bonjour à tous les membres de VF Nous sommes 4 adultes qui envisageons de partir du 14 mars au 15 avril 2020. Après avoir lu des carnets de voyage, potassé les guides, nous avons esquissé un itinéraire. Nous souhaitons visiter les endroits qui nous paraissent essentiels en fonction de nos goûts : nous privilégions les grands espaces, la nature, les randonnées et l'observation des animaux. Voici l'itinéraire envisagé "à la louche" :

- jour 1 arrivée Melbourne - jour 2 vol Melbourne - Hobart (vol à 8 h 30) location de voiture et journée Hobart - jour 3 Port Arthur - jour 4 Tasman national park (randonnées) - jour 5 Coles bay Parc Freycinet - jour 6 Parc Freycinet rando puis Bicheno - jour 7 Cradle Mountain - jour 8 Cradle Mountain - jour 9 retour Hobart et vol Melbourne - jour 10 Melbourne et départ great ocean road - jour 11 suite great ocean road - jour 12 Adelaïde - jour 13 vol Adelaïde Alice Spring et reste de la journée Alice Spring - jour 14 Mac Donnel range - jour 15 Kings Canyon et poursuite vers Ayers rock - jour 16 Ayers rock - jour 17 Kata Tjuta et retour vers Alice Spring - jour 18 vol Alice Spring Darwin - jour 19 départ vers Kakadu et début visite - jour 20 Kakadu - jour 21 Litchfield - jour 22 poursuite visite Litchfield et retour Darwin - jour 23 vol Darwin - Cairns - jour 24 Mossman - Port Douglas - Daintree - jour 25 visite Daintree (faut-il un véhicule 4 X 4 ?) - jour 26 Cap tribulation et alentours - jour 27 excursion Grande barrière de corail - jour 28 retour Cairns - Atherton tablelands - jour 29 vol Cairns - Sydney - jour 30 : Sydney - jour 31 : vol vers Paris

Cet itinéraire n'est pas figé, je souhaiterai savoir s'il est faisable en laissant suffisamment de temps pour les visites. Après avoir visité la Tasmanie, y-a-t-il un parc que je pourrai supprimer pour laisser plus de temps à la visite de la Tasmanie ? (ex Litchfield ou Atherton tablelands) Nous serons à Cairns en avril. Pouvez-vous recommander une excursion sur la grande barrière au départ de Cape tribulation ? y-a-t-il encore des méduses en avril ?

Merci pour avis, observations, commentaires, conseils….
In Search of Warmth in California, Utah, and Arizona in February
by Marati · 2019-03-14 · 245 replies
It all started last December, after another price alert from Gilou for United/Lufthansa flights at 250 € from Paris to San Francisco. Meanwhile, I was planning to spend a week alone with our three kids (Maxime, 14, Rachel, 12, and Timéo, 8) somewhere in France for the February break.

But this time, Gilou really outdid himself—way too tempting! 😮 His great tip worked for both the February and Easter breaks. I know April is the ideal month, especially if you love hiking! But for family reasons, only February would work for us.

Isn’t February a month to avoid for the Southwest? To keep our summer trip budget intact, I was thinking of camping as much as possible. After checking weather sites for temperature histories in key spots (Furnace Creek, Saint George, Page, Sedona), nighttime temps over the past two years ranged from +5 to -2°C. So, it seemed doable...

I started discussing (aka negotiating, even begging) with my better half. The kids caught on fast that there was a chance we’d go, and they were thrilled! She finally gave her consent to make the kids happy 😎. I quickly checked that our ESTAs were still valid, and 48 hours later, I had the tickets in hand 😎😎. But five days later, Laetitia changed her mind—her "Yes" turned back into a "No." No way were we going without her to her favorite country!!

Damn it 🤪! I had to tell her I’d already bought the four tickets (without bringing it up again, of course—a "Yes" is a "Yes," right?). And since the tickets were non-refundable, there was no going back... Apparently, with women, some "Yeses" mean *really* yes, but others mean, "I said yes in principle, but I wasn’t actually on board—and I never thought you’d have the nerve to buy the tickets without telling me!!" I had no idea 🤪!

Us guys? We’re way more straightforward—binary, even monetary... Yes means yes! And no can mean yes too 😏!! Anyway, in a lovely family atmosphere, I opened a thread to start planning and thanked Trois14 and Bluemesa for their help. On Trois14’s advice, I booked 5 nights in motels around St. George-Page at super tempting rates—around $35-40 a night...

On that note, Christmas cost me an arm and a leg... Gotta try to make up for it 😛!

Here’s the theoretical itinerary:

Death Valley (2 days) Valley of Fire The White Dome (hike up and down via Squirrel Canyon) 4 nights in the Kanab-Page area Sedona (2 days) Route 66 Alabama Hills / Trona Pinnacles Drive back to SFO via Highway 1

That’s the plan, at least...

In reality, it turned into a whole different story. I learned that in February, you’ve got to be flexible—*very* flexible sometimes—to dodge the weather. Halfway through, a cold snap made our second week (planned 100% camping) impossible, completely upending the itinerary.

So, a huge thanks to PapJ59, Noyellebis, and especially Caribou44 and Simonic. 🙂 A thousand thanks for your quick responses, availability, and sound advice, which let us have an original and unforgettable second week—Organ Pipe Cactus NM, Yuma, Salvation Mountain, Anza Borrego SP, a palm grove in Joshua Tree, then back to SFO!! Without you, we’d have been miserable on the spot, but instead... 😇

A big shout-out to Thibaut and his famous blog (rightfully praised on VF—it’s one of the few that details Organ Pipe), to travel journal writers for inspiration in general, and to those who helped me prep or during the trip (journals by Pong, Hiacinthe, Zitounet, and Laetitia).

Now, for the story...
Alaska et Yukon 2018: récit, impressions et conseils English translation pending
by Lorenzoboy · 2019-03-12 · 94 replies
Encore une fois, c’est devenu une habitude, j’ai mis beaucoup de temps à venir à bout de mon carnet de voyage… Mais voici, finalement, le récit du périple que j’ai effectué en Alaska avec ma copine de la fin mai à la mi-juin 2018. Au menu : les forêts, montagnes et glaciers de la péninsule de Kenai, la pluvieuse Valdez, une incursion du côté du Yukon et du nord de la Panhandle (Haines), le bled de Chicken (pourquoi pas?), l’incontournable Denali National Park, la région de Palmer et des animaux sauvages à la pelle. J’espère que le tout s’avèrera utile pour celles et ceux qui envisagent d’aller faire un tour dans ces contrées lointaines!

Avion : Vol Montréal / Anchorage réservé via Expedia. Escales à Vancouver à l’aller, à Chicago au retour.

Voiture : 659$ US (865$ CAN / 579 euros). Prise de possession et retour à l’aéroport international d’Anchorage. Réservée chez Enterprise via Costco Voyages. Excellent service. Ayant opté pour un véhicule de catégorie SUV intermédiaire, j’ai eu droit à un Subaru 4x4 Forester spacieux et… énergivore. À bien y penser, un tel véhicule est trop grand pour 2 personnes et coûte cher à la pompe. La fonction 4x4 s’avère quant à elle superflue, considérant l’interdiction d’emprunter les gravel roads. Si vous restez sur les principaux axes routiers une berline bien normale, voire compacte, suffit amplement.

Objectif du voyage : Randonnée pédestre (principalement), photographie et observation de la faune (si la chance nous sourit, et ce sera le cas !).

JOUR 1 : Montréal / Anchorage

Nous avons décidé de dormir à Anchorage, ville qui présente à première vue peu d’intérêt, simplement pour récupérer du voyage, faire le plein de victuailles et acheter quelques trucs à bon prix (glacière, blocs réfrigérants, chasse-moustiques, etc.).

Dodo (1 nuit): My Place Hotel, situé dans un quartier assez glauque de la ville (nombreux itinérants dans le parking). Chambre à la propreté irréprochable cependant, avec cuisinette sans ustensile… Pas très pratique…

https://www.myplacehotels.com/my-place-hotel-anchorage-ak

JOUR 2 : Anchorage / Hope (143 km)

Direction Hope par la Seward Highway. Dès la sortie d’Anchorage, la route longe les montagnes et le Turnagain Arm et, à chaque détour, les points de vue se révèlent époustouflants.





Arrivée en après-midi à Hope, un bled quasi-fantôme de moins de 200 habitants ayant connu de meilleurs jours à l’époque de la ruée vers l’or. L’ensemble possède néanmoins un côté pionnier fort sympathique.



Il y a quelques possibilités de randos aux alentours du village et les gens du coin nous avisent d’être vigilants sur les sentiers : les ours noirs et les grizzlys sont nombreux. Nous optons, non sans quelques appréhensions, pour le sentier menant à Hope Point, qui offre un panorama superbe sur les deux rives du Turnagain Arm. Une belle entrée en matière !









Dodo (1 nuit) : Black Bear B n’ B. Confortable petite maison, très bien équipée. Décor sur le thème de l’ours. La propriétaire, Maggie, est une hôtesse formidable qui connaît bien la région. Elle nous a gracieusement offert une bombonne de bear spray(répulsif anti-ours) ! Je recommande vivement.

http://www.alaskablackbearbnb.com/

JOUR 3 : Hope / Homer (269 km)

Il n’y a pas beaucoup à dire sur la Sterling Highway qui mène à Homer sinon qu’elle est nettement moins spectaculaire que les autres highways d’Alaska, à l’exception peut-être de la descente finale vers Homer.

Petite virée en fin de journée sur le Homer Spit, cette langue de terre bordée de commerces qui s’avance dans la Kachemak Bay et qui fait également office de port. Certes, l’endroit est touristique, mais le décor est époustouflant.



C’est également là que vous trouverez les différents bateaux-taxi (onéreux) qui vous permettront de partir à l’exploration de la baie et du Kachemak Bay State Park. C’est justement le plan pour le lendemain.

Dodo (2 nuits) : Tiny House(location dispo via Booking, VRBO, HomeAway ou AirBnB). Petite maison (comme son nom l’indique) située dans les hauteurs de Homer. Assez bien équipée, patio très agréable avec BBQ et vue les montagnes. Le proprio est très sympa, il nous a même offert une bouteille de vin en guise de bienvenue ! L’étroite « chambre » située dans les combles, accessible via une échelle mobile, ne sera pas au goût de tous…

JOUR 4 : Homer

Direction le Homer Spit pour y prendre un bateau taxi qui nous amènera de l’autre côté de la Kachemak Bay. Objectif : le sentier de Glacier Lake jusqu’au glacier Grewingk, avec retour via la Saddle Trail (et détour via le Alpine Ridge). Le bateau nous dépose au début du sentier Glacier et nous reprendra en fin de journée à la fin de la Saddle Trail. Très pratique, car ça évite de randonner en aller-retour. Quel sentiment étrange (et grisant !) que de se retrouver en pleine nature, au milieu de la forêt et des montagnes, sans possibilité de retour avant plusieurs heures!

Les sentiers qui mènent au glacier (tant le Glacier Lake que la Saddle), ne sont pas des plus spectaculaires. Le lac glaciaire dans lequel se déverse le glacier Grewingk, par contre, vaut à lui seul la randonnée et les dollars investis pour le bateau-taxi. Pour ce qui est du Alpine Ridge, nous avons manqué de temps pour le compléter. Le sentier, assez rustique, était assez boueux en cette fin de printemps. Boue qui nous a toutefois permis de constater des traces fraîches d’ours ! Gloups…





JOUR 5 : Homer / Seward (270 km)

Journée de route tranquille vers Seward. La Seward Highway est nettement plus spectaculaire que la Sterling et la « ville » de Seward en tant que telle, à défaut d’être jolie, est nichée dans un décor magnifique au creux de la Resurrection Bay et des montagnes qui l’enserrent.

Nous nous rendons vers les bureaux de Major Marine et de Kenai Fjords Tours pour obtenir des renseignements sur les excursions en bateau dans le Kenai National Park. Comme ça a l’air un peu l’usine (gros bateaux de 200 passagers), nous décidons de nous payer un luxe : une excursion avec le Alaska Saltwater Lodge, dont les bateaux accueillent une douzaine de passagers, que nous réserverons par téléphone pour le lendemain.

Petit détour en fin de journée vers le Exit Glacier. Le retrait de ce dernier au cours des dernières décennies est impressionnant… et inquiétant… et déprimant… En fait, il n’y a presque plus rien à voir à partir du sentier officiel, à moins d’emprunter celui, plus abrupt, qui mène au Harding Icefield. Mais ça, ça sera pour le surlendemain !



Dodo (3 nuits) : Abode Well Cabins. Cabine correcte, sans plus, située sur la route menant au Exit Glacier et au Harding Icefield (donc un peu excentrée). Légèrement défraîchie et peu équipée (micro-ondes, petit frigo, cafetière). Prix correct. Laveuse-sécheuse dispo pour pas cher.

https://ididaride.com/cabins/

JOUR 6 : Seward

Réveil au petit matin pour l’excursion en bateau. Arrivés au point de rendez-vous, nous donnons nos noms au capitaine et propriétaire du bateau. À son visage ahuri alors qu’il consulte son calepin, nous constatons qu’il y a un problème. Et de fait, sa femme à qui nous avons parlé la veille a pris la réservation sans réaliser que le bateau était déjà plein ! Un gros bravo. Le capitaine ne nous propose rien de plus que de plates excuses, jusqu’à ce que l’un de ses employés suggère d’aller voir si Northern Latitude Adventure aurait de place pour nous. La démarche s’avère positive et nous avons finalement droit à un tour plus dispendieux, sur un petit bateau pouvant accueillir un maximum de 6 personnes (nous serons 4) ! Je conseille vivement.

https://northernlatitudeadventures.com

Le capitaine-propriétaire est fort sympathique et, comme c’était sa première sortie de la saison, ils nous propose l’approche des glaciers Alalik et Holgate (normalement c’est seulement un des deux). La journée est magnifiquement ensoleillée et le reflet des montagnes dans la baie est hypnotique. Durant l’excursion d’une durée de plus de 8 heures, nous verrons des baleines à bosses, des orques, des loutres de mers, un ours noir et des mouflons de Dall accrochés aux parois rocheuses. Bref, la totale.









Avis à celles et ceux qui ont le mal de mer : le golfe d’Alaska, ça brasse pas mal ! J’en ai fait les frais…

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