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Voyage dans les Cyclades en Grèce en août 2009 English translation pending
Bonjour à tous !
Mon mari et moi même avons décidé de partir dans les cyclades en août 2009, du 6 au 21.
J'essaye pour le moment de voir pour le budget, ce qui n'est pas facile à cause des prix des ferrys qui ne sont pas encore indiqué pour l'été prochain.
Au niveau itinéraire, nous pensons faire 6 îles, ce qui est peut être irréalisable, je ne me rend pas compte.
Kythnos Serifos Santorin Amorgos Naxos Mykonos
En sachant que nous arrivons le 6 à 22h15 à Athènes, donc nous ne partirions pour Kythnos que le 7, et que nous pensions revenir à Athènes le 20, histoire d'avoir un peu de marge pour ne pas rater l'avion. Donc nous aurions 13-14 jours pour tout faire.
J'aurais donc quelques questions.
Tout d'abord, est ce que faire ces 6 îles tranquillement est possible, ou devrions nous en enlever ? Nous voulons surtout visiter les petits villages, nous promener, flâner... Nous ne faisons pas de randonnée, et nous ne passons jamais plus d'une ou deux heures à la plage.
Ensuite au niveau des prix des ferrys, avez-vous une idée de combien cela nous couterais chaque voyage ? Nous sommes deux, n'avons pas de voiture, nous pensons prendre les ferrys les plus lents et nous resterons sur le pont, donc pas de cabine.
Puis au niveau du logement, pareil, une estimation ? Est ce que 50 euros par nuit est réalisable ? Nous ne cherchons pas le luxe, mais nous préférerions éviter le camping quand même. Donc des petits hôtels, avec une jolie vue, ou chez l'habitant, des endroits un peu typique...
Et au niveau budget nourriture ? Pareil on ne cherche pas de la cuisine raffinée et nous voudrions fuir les restaurants à touristes, donc on cherche des petites tavernes, acheter des fruits sur les marchés, se faire nos sandwichs...
Enfin au niveau réservation d'hôtels et de ferrys, devons nous réserver pour le mois d'aout ou nous trouverons toujours à nous loger et deux places sur un ferry ?
Voilà, cela fait beaucoup de questions, et je suis bien consciente que vous ne pourrez pas me donner un cout exact du voyage, mais je voudrais juste un petite estimation afin de voir si notre projet est réalisable.
Merci d'avance pour votre aide !
Mon mari et moi même avons décidé de partir dans les cyclades en août 2009, du 6 au 21.
J'essaye pour le moment de voir pour le budget, ce qui n'est pas facile à cause des prix des ferrys qui ne sont pas encore indiqué pour l'été prochain.
Au niveau itinéraire, nous pensons faire 6 îles, ce qui est peut être irréalisable, je ne me rend pas compte.
Kythnos Serifos Santorin Amorgos Naxos Mykonos
En sachant que nous arrivons le 6 à 22h15 à Athènes, donc nous ne partirions pour Kythnos que le 7, et que nous pensions revenir à Athènes le 20, histoire d'avoir un peu de marge pour ne pas rater l'avion. Donc nous aurions 13-14 jours pour tout faire.
J'aurais donc quelques questions.
Tout d'abord, est ce que faire ces 6 îles tranquillement est possible, ou devrions nous en enlever ? Nous voulons surtout visiter les petits villages, nous promener, flâner... Nous ne faisons pas de randonnée, et nous ne passons jamais plus d'une ou deux heures à la plage.
Ensuite au niveau des prix des ferrys, avez-vous une idée de combien cela nous couterais chaque voyage ? Nous sommes deux, n'avons pas de voiture, nous pensons prendre les ferrys les plus lents et nous resterons sur le pont, donc pas de cabine.
Puis au niveau du logement, pareil, une estimation ? Est ce que 50 euros par nuit est réalisable ? Nous ne cherchons pas le luxe, mais nous préférerions éviter le camping quand même. Donc des petits hôtels, avec une jolie vue, ou chez l'habitant, des endroits un peu typique...
Et au niveau budget nourriture ? Pareil on ne cherche pas de la cuisine raffinée et nous voudrions fuir les restaurants à touristes, donc on cherche des petites tavernes, acheter des fruits sur les marchés, se faire nos sandwichs...
Enfin au niveau réservation d'hôtels et de ferrys, devons nous réserver pour le mois d'aout ou nous trouverons toujours à nous loger et deux places sur un ferry ?
Voilà, cela fait beaucoup de questions, et je suis bien consciente que vous ne pourrez pas me donner un cout exact du voyage, mais je voudrais juste un petite estimation afin de voir si notre projet est réalisable.
Merci d'avance pour votre aide !
Permis international pour l'Uruguay et l'Argentine? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en Uruguay et Argentine. Sur place, nous comptons louer une voiture. Faut-il (ou est-il conseillé) d'avoir un permis internationnal ???
Merci pour votre aide !
Nous partons 3 semaines en Uruguay et Argentine. Sur place, nous comptons louer une voiture. Faut-il (ou est-il conseillé) d'avoir un permis internationnal ???
Merci pour votre aide !
Transport pour une arrivée tardive à Vienne en décembre? English translation pending
Bonjour à tous !
J'avais écris il y a quelques temps pour vous demander votre avis sur un week-end en décembre. Malgré les avis particulièrement utiles que j'ai pu recevoir, faute de moyens financiers pour ces dates, j'ai du décaler le voyage à janvier. Et je l'ai décalé géographiquement aussi, me focalisant maintenant sur Vienne.
Je me pose cependant quelques petites questions : mon avion arrive à 22h30 à l'aéroport de Vienne. Quels sont les moyens de transport pour rejoindre le centre-ville de Vienne depuis l'aéroport ? A quels prix ?
Mon hôtel se trouve dans le quartier de Leopoldstadt. Quels sont les moyens de transport pour accéder au centre historique de la ville ?
Merci à ceux et celles qui répondront.
Autotour à la Réunion dans quinze jours English translation pending
Bonjour à tous(tes)
Mon épouse et moi même partons fin septembre pour notre voyage de noces à la Réunion et ensuite à l'Ile Maurice.
La première semaine sera plus consacrée à la visite de l'île quant à la deuxième, ça sera farniente.
Nous avons réservé par l'intermédiaire de notre tour opérateur 5 hôtels différents afin de pouvoir voir un maximum de choses. Nous disposerons d'une voiture de location dès notre arrivée à Saint-Denis.
voici la liste des hôtels et de leur situation :
Jour 1 : Les jardijns d'Heva - Salazie Jour 2 : L'Ecrin - Plaine des cafres Jour 3 : Le Dimitile - Entre-Deux Jour 4 et 5 : Tsilaosa - Cilaos Jour 6 et 7 : Le Nautile - La Salines-les-Bains.
Voilà, nous souhaiterions avoir des avis sur les hôtels mais surtout sur les randonnées, visites, découvertes, etc à faire dans chaque région...
En vous remerciant d'avance...
Mon épouse et moi même partons fin septembre pour notre voyage de noces à la Réunion et ensuite à l'Ile Maurice.
La première semaine sera plus consacrée à la visite de l'île quant à la deuxième, ça sera farniente.
Nous avons réservé par l'intermédiaire de notre tour opérateur 5 hôtels différents afin de pouvoir voir un maximum de choses. Nous disposerons d'une voiture de location dès notre arrivée à Saint-Denis.
voici la liste des hôtels et de leur situation :
Jour 1 : Les jardijns d'Heva - Salazie Jour 2 : L'Ecrin - Plaine des cafres Jour 3 : Le Dimitile - Entre-Deux Jour 4 et 5 : Tsilaosa - Cilaos Jour 6 et 7 : Le Nautile - La Salines-les-Bains.
Voilà, nous souhaiterions avoir des avis sur les hôtels mais surtout sur les randonnées, visites, découvertes, etc à faire dans chaque région...
En vous remerciant d'avance...
Activités et hébergement à Montpellier English translation pending
Bonjour,
pour nos prochaines vacance nous avons penser a Montpellier .
mais la plus belle plage ce trouve ou? sète / cap d'adge / grande motte ...
avez vous des activité ou incontournable a voir, a partager avec nous .
on a pensé au apparthotel citadines antigonesemble bien situer
on aime le concept on l utilise a chanque voyage
merci et a bientot
merci et a bientot
Palmarès des plus mauvais conducteurs européens English translation pending
Bonjour à tous,
A tout ceux qui ont un peu bourlingué motorisé en Europe, je vous invite à établir un classement des 4 pays ayant les plus mauvais conducteurs. Il s'agit de parler de généralités, de récurrences, pas d'un ou deux chauffards, mais de dizaines voire de centaines de mauvais conducteurs croisés sur les routes d'un même pays.
Tout peux y passer : franchissement de lignes continues permanents, dépassements ultra dangereux voire criminels, dépassements de vitesse insensés, manque total de civisme au volant, agressivité courante voire généralisée, etc.
J'ai traversé une vingtaine de pays européens de 2005 à 2OO8. Voici mon classement : 1) Monténégro 2) Albanie et Roumanie (à égalité) 4) Bulgarie
A l'opposé, mentions positives pour les Slovènes, les grecs, les slovaques, les tchèques, les allemands, les autrichiens, les macedoniens, les serbes, les croates et meme les bosniaques....entre autres. Quant aux français ? A l'échelle européenne, ils conduisent bien. Même en région parisienne ça s'est amélioré. Toutefois nombre de parigos conduisent encore dangereusement et sans respecter aucun usager de la route. Seuls au monde, seuls sur la route, arborant fièrement leurs audi, leurs mercedes 190 ou leurs 4x4 tout neufs...pus rarement des épaves ambulantes.
A vous de jouer...
A tout ceux qui ont un peu bourlingué motorisé en Europe, je vous invite à établir un classement des 4 pays ayant les plus mauvais conducteurs. Il s'agit de parler de généralités, de récurrences, pas d'un ou deux chauffards, mais de dizaines voire de centaines de mauvais conducteurs croisés sur les routes d'un même pays.
Tout peux y passer : franchissement de lignes continues permanents, dépassements ultra dangereux voire criminels, dépassements de vitesse insensés, manque total de civisme au volant, agressivité courante voire généralisée, etc.
J'ai traversé une vingtaine de pays européens de 2005 à 2OO8. Voici mon classement : 1) Monténégro 2) Albanie et Roumanie (à égalité) 4) Bulgarie
A l'opposé, mentions positives pour les Slovènes, les grecs, les slovaques, les tchèques, les allemands, les autrichiens, les macedoniens, les serbes, les croates et meme les bosniaques....entre autres. Quant aux français ? A l'échelle européenne, ils conduisent bien. Même en région parisienne ça s'est amélioré. Toutefois nombre de parigos conduisent encore dangereusement et sans respecter aucun usager de la route. Seuls au monde, seuls sur la route, arborant fièrement leurs audi, leurs mercedes 190 ou leurs 4x4 tout neufs...pus rarement des épaves ambulantes.
A vous de jouer...
Parking à Buenos Aires? English translation pending
Bonjour à tous, je vais partir en janvier 2009 à buenos aires et j'ai reservé une voiture, pour pouvoir sortir de la capitale et voyager, à l'interieur du pays. Mais, pendant mon sejour dans la ville, j'aimerai savoir si je peux disposer d'un parking payant. Est-ce que quelqun a déjà eu l'opportunité de louer un parking? Avez-vous une idée de prix? je pense que je sejournerais du côté du congreso, vers le début de l'avenue rivadavia. Merci
Itinéraire de vingt-huit jours principalement en train en Inde English translation pending
Bonjour,
On part en décembre en Inde🙂 avec mon amie et on se demandais si notre itinéraire était faisable!?
J'espère que vous pourrez nous renseigner!!!
Alors voilà: on dispose de 28 jours (arrivée:Bombay ; Départ:Delhi)
Et on voudrais faire principalement du train (longs trajets) et des bus (trajets courts) au maximum la nuit. Mais on est un peu à la rue; perdu dans nos guides:::🤪
Notre parcourt dans les grandes ligne est le suivant.
Bombay--Nasik--Aurangabad--Orchha--Kajuraho--Panna--Varanasi--Kampur--Agra--Jaipur--Delhi.
Avec plusieurs visite de site, réserve naturelles, temples, ...
Alors que pensez vous de tout ça???
Bien sur tout peu changer (sauf nos billet d'avions) Mais on voudrais au moins faire
Bombay--Nasik--Varanasi--Kajuraho--Agra--Delhi.
Bref c'est un peu le stress, parce que c'est une première et on se rend pas bien compte des distances!!😕
Merci à vous pour vos lumières...
On part en décembre en Inde🙂 avec mon amie et on se demandais si notre itinéraire était faisable!?
J'espère que vous pourrez nous renseigner!!!
Alors voilà: on dispose de 28 jours (arrivée:Bombay ; Départ:Delhi)
Et on voudrais faire principalement du train (longs trajets) et des bus (trajets courts) au maximum la nuit. Mais on est un peu à la rue; perdu dans nos guides:::🤪
Notre parcourt dans les grandes ligne est le suivant.
Bombay--Nasik--Aurangabad--Orchha--Kajuraho--Panna--Varanasi--Kampur--Agra--Jaipur--Delhi.
Avec plusieurs visite de site, réserve naturelles, temples, ...
Alors que pensez vous de tout ça???
Bien sur tout peu changer (sauf nos billet d'avions) Mais on voudrais au moins faire
Bombay--Nasik--Varanasi--Kajuraho--Agra--Delhi.
Bref c'est un peu le stress, parce que c'est une première et on se rend pas bien compte des distances!!😕
Merci à vous pour vos lumières...
Retour d'Inde: quelques bonnes adresses et d'autres à éviter English translation pending
De retour de 4 semaines en inde(delhi agra et rajasthan), voila quelques bonnes adresses et d’autres à éviter ;
Catégories : gamme moyenne. (pour reference1euro= environ 64 roupies ou 10 roupies =environ 1franc français…)
Delhi : yes please ou cottage crown plaza si le yes est plein(situé à 50 m du 1er)(meme proprio, demander les chambres du fond, c’est beaucoup plus calme, un luxe dans pahar ganj…) : tres propre et de qualité supérieure aux autres du quartier : 700 rp avec fan 900 avec ac, réserver absolument car souvent plein
A éviter : ajay guest house(reservé sur internet pour le jour de l’arrivée à delhi) 600 rp, sale, petite chambre et salle de bain très douteuse…
Jaisalmer : dans la forteresse : à ne pas louper :desert boys guest house, tres propre avec bcp de charme et une belle deco 700 rp avec fan(ac inutile ) et en plus le patron est hyper sympa et prêt à rendre service gratuitement en cas de demande. Camel jeep safari d’un bon rapport qualité prix : 900 rp pour un depart 15 h, visite de villages 2 heures de chameaux, repas et nuit à la belle etoile, peti dej chameaux et retour vers 11 h le lendemain. Nous avons fait plusieurs agences et elles demandaient de 1300 rp à 2000 rp pour à peu prêt les mêmes prestations. A eviter : le golden city, dans la ville basse(reservé par internet (soit disant avec piscine, mais tres sale...) de gros pb de clim et incompetence pour regler les pbs
Jodhpur : Le blue house : sympa, propre, et assez bien placé entre le golden tower et le fort (un peu plus loin) 800 avec ac
Udaipur Le dream heaeven : de l’autre coté du lac, traverser le pont pieton, et pourtant tout prêt du centre, mais tellement plus calme … chambre tres grande, tres claire (5 fenetres ) propre, balcon avec vue sur le lac, bcp de charme et bien decoré (demander la chambre juste en dessous de la terrasse, je crois que c’est la numero 16) 600 rps avec fan(clim inutile). Terrasse tres sympa et aménagé avec goût. propice au farniente, tres belle vue sur le lac, repas correct mais il y a plus typique et plus gouté aux alentours(panoram guest house et un autre pile en face du dream heaven quand on a descendu les marches, belle terrasse aussi .
Puskar
Superbe adresse nulle part dans les guides : hôtel sarovar(rtdc) apres la cour où il a le tourist information : à l’entrée de la ville, avant le début de la rue « piétonne » et commercante.c’est un hôtel à deux pas de la rue commerçante mais au calme … chambre à 700 rp propre et grande .assez austère par son immense hall et plafond de 5 metres . demander absolument la chambre 215 avec son petit balcon terrasse (couverte car c’est la seule qui donne à la fois sur le lac et sur la petite place du sunset café, d’où on peut voir la vie quotidienne des indiens durant les différents moments de la journée, le couché de soleil, etc.
A eviter : bharatpur palace (gdr) cher pour ce que c’est, 600 rp avec fan, pas tres propre, ch tres petite, et sdb tres juste (lavabo à moitie cassé et pas d’eau pour les toilettes …belle vue sur les gaths des terrasses de l hotel, mais il y a d’autres endroits .
Agra : A eviter : Maya hotel : 700 rp pour une chambre minuscule avec fan, fenêtre donnant sur une sorte de couloir avec un air qui ne se renouvelle pas, suffocant …tres bruyant (au bord de la route malgré ce que dit le routard), resto cher et patron pas tres sympa. Le sheela hotel a l’air tres sympa et calme mais plein pour 3 jours quand nous sommes passés, petit jardin et tres proche de l’entree du taj Resto agra : joney’s : sur la place centrale bon pas cher où on voit le patron faire sa cuisine devant vous
Voila mes adresses, il y en a surement d’autres, si vous desirez d’autres renseignements n’hesitez pas !!! Ah une derniere chose à savoir, quand vous revenez de delhi ou d’ailleurs surement(hors u e), n’achetez pas d’alcool au duty free de delhi car si vous avez une correspondance dans une ville de l’union europeenne, les douaniers vous confisquent la bouteille, c’est ce qui m’est arriv é à la correspondance d’helsinki pour paris en provenance de delhi, c’est quand meme tres enervant… salut guy
Jaisalmer : dans la forteresse : à ne pas louper :desert boys guest house, tres propre avec bcp de charme et une belle deco 700 rp avec fan(ac inutile ) et en plus le patron est hyper sympa et prêt à rendre service gratuitement en cas de demande. Camel jeep safari d’un bon rapport qualité prix : 900 rp pour un depart 15 h, visite de villages 2 heures de chameaux, repas et nuit à la belle etoile, peti dej chameaux et retour vers 11 h le lendemain. Nous avons fait plusieurs agences et elles demandaient de 1300 rp à 2000 rp pour à peu prêt les mêmes prestations. A eviter : le golden city, dans la ville basse(reservé par internet (soit disant avec piscine, mais tres sale...) de gros pb de clim et incompetence pour regler les pbs
Jodhpur : Le blue house : sympa, propre, et assez bien placé entre le golden tower et le fort (un peu plus loin) 800 avec ac
Udaipur Le dream heaeven : de l’autre coté du lac, traverser le pont pieton, et pourtant tout prêt du centre, mais tellement plus calme … chambre tres grande, tres claire (5 fenetres ) propre, balcon avec vue sur le lac, bcp de charme et bien decoré (demander la chambre juste en dessous de la terrasse, je crois que c’est la numero 16) 600 rps avec fan(clim inutile). Terrasse tres sympa et aménagé avec goût. propice au farniente, tres belle vue sur le lac, repas correct mais il y a plus typique et plus gouté aux alentours(panoram guest house et un autre pile en face du dream heaven quand on a descendu les marches, belle terrasse aussi .
Puskar
Superbe adresse nulle part dans les guides : hôtel sarovar(rtdc) apres la cour où il a le tourist information : à l’entrée de la ville, avant le début de la rue « piétonne » et commercante.c’est un hôtel à deux pas de la rue commerçante mais au calme … chambre à 700 rp propre et grande .assez austère par son immense hall et plafond de 5 metres . demander absolument la chambre 215 avec son petit balcon terrasse (couverte car c’est la seule qui donne à la fois sur le lac et sur la petite place du sunset café, d’où on peut voir la vie quotidienne des indiens durant les différents moments de la journée, le couché de soleil, etc.
A eviter : bharatpur palace (gdr) cher pour ce que c’est, 600 rp avec fan, pas tres propre, ch tres petite, et sdb tres juste (lavabo à moitie cassé et pas d’eau pour les toilettes …belle vue sur les gaths des terrasses de l hotel, mais il y a d’autres endroits .
Agra : A eviter : Maya hotel : 700 rp pour une chambre minuscule avec fan, fenêtre donnant sur une sorte de couloir avec un air qui ne se renouvelle pas, suffocant …tres bruyant (au bord de la route malgré ce que dit le routard), resto cher et patron pas tres sympa. Le sheela hotel a l’air tres sympa et calme mais plein pour 3 jours quand nous sommes passés, petit jardin et tres proche de l’entree du taj Resto agra : joney’s : sur la place centrale bon pas cher où on voit le patron faire sa cuisine devant vous
Voila mes adresses, il y en a surement d’autres, si vous desirez d’autres renseignements n’hesitez pas !!! Ah une derniere chose à savoir, quand vous revenez de delhi ou d’ailleurs surement(hors u e), n’achetez pas d’alcool au duty free de delhi car si vous avez une correspondance dans une ville de l’union europeenne, les douaniers vous confisquent la bouteille, c’est ce qui m’est arriv é à la correspondance d’helsinki pour paris en provenance de delhi, c’est quand meme tres enervant… salut guy
Navette payante ou gratuite entre les hôtels Excalibur, Luxor et Mandalay à Las Vegas? English translation pending
La navette (tram) existant entre les trois hôtels cités dans mon titre est-elle payante ou gratuite ?
Merci d'avance
Quel transport entre Tatanarive et Sainte-Marie? (Madagascar) English translation pending
Salut,
J'ai prévu d'aller à sainte Marie pour une semaine. Je m'y rends en avion et j'hésite pour le retour: en avion, ca va plus vite mais par bateau puis en car (par ex apparement la société: Cap Ste Marie) ca permet de voir du paysage. A votre avis l'avion ou le bateau pour le retour??? Merci de vos conseils Celine
J'ai prévu d'aller à sainte Marie pour une semaine. Je m'y rends en avion et j'hésite pour le retour: en avion, ca va plus vite mais par bateau puis en car (par ex apparement la société: Cap Ste Marie) ca permet de voir du paysage. A votre avis l'avion ou le bateau pour le retour??? Merci de vos conseils Celine
Sortir à Copenhague: bars, restaurants? English translation pending
Salut !
Je vais passer 3 jours à Copenhague en septembre avec un ami et je suis à l'affut de conseils sur les bars et restau originaux et sympas. Bref, les endroits à ne pas louper le soir pour un verre, un repas, écouter de la musique et/ou danser. Le truc c'est qu'on y sera en semaine (du lundi au mercredi)... J'ai entendu parler d'un icebar, est-ce que quelqu'un peut confirmer ?
Pourriez vous également me conseiller sur les musées ?
Merci d'avance à tous et toutes pour vos précieux conseils et expériences !!
Je vais passer 3 jours à Copenhague en septembre avec un ami et je suis à l'affut de conseils sur les bars et restau originaux et sympas. Bref, les endroits à ne pas louper le soir pour un verre, un repas, écouter de la musique et/ou danser. Le truc c'est qu'on y sera en semaine (du lundi au mercredi)... J'ai entendu parler d'un icebar, est-ce que quelqu'un peut confirmer ?
Pourriez vous également me conseiller sur les musées ?
Merci d'avance à tous et toutes pour vos précieux conseils et expériences !!
Escale lors d'une croisière dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais faire une croisière dans les caraïbes pour Noël, j'aimerais savoir si l'on peux effectuer les excursions par nos propres moyens en fait (est ce aussi facile que sur une croisière méditerranéenne) .
Si vous avez des astuces, je suis à votre écoute car j'avoue que c'est bien utile de discuter avec des personnes qui ont déjà fait ce périple. Je n'ai pas encore bien défini la croisière mais je penche sur costa atlantica: Guadeloupe, Saint Martin, La Romana, Ile Catalina, Tortola, Antigua, Sainte Lucie, Guadeloupe.
merci pour votre aide 😏
Je souhaiterais faire une croisière dans les caraïbes pour Noël, j'aimerais savoir si l'on peux effectuer les excursions par nos propres moyens en fait (est ce aussi facile que sur une croisière méditerranéenne) .
Si vous avez des astuces, je suis à votre écoute car j'avoue que c'est bien utile de discuter avec des personnes qui ont déjà fait ce périple. Je n'ai pas encore bien défini la croisière mais je penche sur costa atlantica: Guadeloupe, Saint Martin, La Romana, Ile Catalina, Tortola, Antigua, Sainte Lucie, Guadeloupe.
merci pour votre aide 😏
Détours d'une journée au départ de Grenade? (Espagne) English translation pending
Bonjour,
nous quittons bientôt pour un voyage en Espagne. L'itinéraire:
Barcelone Grenade Séville Madrid
Est-ce qu'il y a des day trip possible à faire et qui en valent la peine à partir de Grenade? Merci !!
Barcelone Grenade Séville Madrid
Est-ce qu'il y a des day trip possible à faire et qui en valent la peine à partir de Grenade? Merci !!
S'installer à Saint Pierre de la Réunion English translation pending
Bonjour à tous les réunionais et tous les autres membres et visiteurs de ce forum,
Y-a-t-il des membres du forum qui vivent à St Pierre, ptite île, terre sainte ou grande anse ? on cherche à s'installer là bas très bientôt, mais trouve t'on des logements abordables en prix dans ces endroits ? Que est le prix d'un F3 ou d'une petite maison dans ces coins. Merci à tous.🙂
Vaccin pour trois mois dans le Tamil Nadu? English translation pending
bonjour,
Je pars en Inde dans trois mois...je resterais deux mois au même endroit dans le tamil nadu et ensuite on pense vadrouiller dans tous le pays sans trop savoir où pour l'instant... Est ce que quelqu'un peut me dire quel vaccin sont fortement conseillé parce que selon là où je me renseigne les informations sont différentes à chaque fois...donc je demande un avis à qui voudra bien me le donner!!!
merci d'avance!!
Je pars en Inde dans trois mois...je resterais deux mois au même endroit dans le tamil nadu et ensuite on pense vadrouiller dans tous le pays sans trop savoir où pour l'instant... Est ce que quelqu'un peut me dire quel vaccin sont fortement conseillé parce que selon là où je me renseigne les informations sont différentes à chaque fois...donc je demande un avis à qui voudra bien me le donner!!!
merci d'avance!!
Circuit de dix jours en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
On part en guadeloupe en septembre et on voudrait savoir si quelqu'un en 10 jours a pu faire le tour de la guadelupe y pouvez-vous nous donner des informations sur un exemple de parcours et voir ce qu'il ne faut pas rater pour garder un bon souvenir de ce voyage Pour faire du jet ski savez-vous si cela est possible et quels sont les tarifs Merci
On part en guadeloupe en septembre et on voudrait savoir si quelqu'un en 10 jours a pu faire le tour de la guadelupe y pouvez-vous nous donner des informations sur un exemple de parcours et voir ce qu'il ne faut pas rater pour garder un bon souvenir de ce voyage Pour faire du jet ski savez-vous si cela est possible et quels sont les tarifs Merci
Parcours de neuf jours dans l'Ouest américain fin août English translation pending
Bonjour
je travaille actuellement dans un summer camp dans le massachussetts et j'aimerai visité fin aout (pendant 9jours) l'ouest americain. je serais accompagné par deux amis et notre buget avoisine les 800$ ...par personne.
nous comptons pour l'instant visiter:
le 1er jour au matin arriver a las vegas on y reste la nuit... quel casino peux t'on faire en priorité...le prix des consomation acoliset est t'il exorbitant dans les casino? le 2eme jour on loue une voiture direction le grand cayon (connaissez vous un bon site pour reserver une voiture on voudrai la rendre a LA) on dors sur place. le 3eme jour on est de retour dans las vegas on passe la nuit sur place. le 4eme jour parcours de la death valley en voiture pour arriver en fin de journe a san fransisco? est ce realisable? 5 et 6 eme jour a san franscico. le 7au matin depart pour LA; visite de LA le 25. le 8 san diego et tijuana...? ca vaut le coup?.. le 9journee a LA depart vers la france le 27 au soir...
pensez vous que cet itineraire sera realisable? interressant ? dois je zapper une/des etapes, en rajouter une ou deux?
merci d'avance
je travaille actuellement dans un summer camp dans le massachussetts et j'aimerai visité fin aout (pendant 9jours) l'ouest americain. je serais accompagné par deux amis et notre buget avoisine les 800$ ...par personne.
nous comptons pour l'instant visiter:
le 1er jour au matin arriver a las vegas on y reste la nuit... quel casino peux t'on faire en priorité...le prix des consomation acoliset est t'il exorbitant dans les casino? le 2eme jour on loue une voiture direction le grand cayon (connaissez vous un bon site pour reserver une voiture on voudrai la rendre a LA) on dors sur place. le 3eme jour on est de retour dans las vegas on passe la nuit sur place. le 4eme jour parcours de la death valley en voiture pour arriver en fin de journe a san fransisco? est ce realisable? 5 et 6 eme jour a san franscico. le 7au matin depart pour LA; visite de LA le 25. le 8 san diego et tijuana...? ca vaut le coup?.. le 9journee a LA depart vers la france le 27 au soir...
pensez vous que cet itineraire sera realisable? interressant ? dois je zapper une/des etapes, en rajouter une ou deux?
merci d'avance
Randonnée de sept jours à l'île de la Réunion English translation pending
Bonjour
Je cherche partenaire pour une rando d'une semaine, tous types de marche et tous lieux avec programmation de quelques nuitées en gite d'étape si possible.A programmer sur les 2 premières semaines de septembre 2008, à votre convenance. Je connais un peu le pays pour y avoir passé une grande partie de mon enfance.
A vos chaussures et vive la rando!
Je cherche partenaire pour une rando d'une semaine, tous types de marche et tous lieux avec programmation de quelques nuitées en gite d'étape si possible.A programmer sur les 2 premières semaines de septembre 2008, à votre convenance. Je connais un peu le pays pour y avoir passé une grande partie de mon enfance.
A vos chaussures et vive la rando!
Vivre à Los Angeles English translation pending
Je suis tout nouveau sur ce forum! j'ai un ami qui m'a parlé de ce forum, donc je suis venu voir! et je l'ai trouvé pas mal! Mais bon... Là n'est pas la question! Le fait est que je passe mon bac au cours de l'année 2009 et j'aimerais bien partir à Los Angeles, après mon bac, pour y vivre. Je sais que le visa de travail se délivre de plus en plus difficilement, et pour cela, je voudrais avoir un max de renseignements sur le travail à Los Angeles, et sur leur mode de vie etc... Je voudrais aussi savoir est ce que c'est possible de partir dans une aussi grande ville à moindres coûts. J'aimerais savoir un peu plus sur la loi en Californie. Je passe un Bac L en 2009 et je parle courament le portuguais, l'espagnol (ma langue paternelle), et le français, plus une très bonne maitrise de l'anglais. J'ai bossé en carrosserie, mécanique, maçonnerie, restauration, métallurgie et autres petits boulots... Qu'est ce que je peut trouver comme emploi sur L.A et combien ça paye. L.A me fascine de plus en plus, c'est devenue mon obsession! Chaque jour je n'arrete pas de rêver de cette magnifique ville!
Déplacements pour trois semaines en Inde au mois d'août? English translation pending
Est ce dangereux de se deplacer en voiture en Inde?
Quels conseils pouvez vous nous donner dans le choix d'une voiture, du chauffeur? Quelles precautions doit-on prendre pour eviter les desagrements?
Où doit on preferer le train?
Nous partons en couple pour 3 semaines à partir du 1er Aout. Nous avons des vols secs pour Delhi (a et r) Nous pensons aller vers Agra, Beneres, Darjeling, peut-être le Sikkin et Calcutta puis retour à Delhi, peut-etre en avion?
Quels commentaires pouvez vous nous faire? Quels conseils?
Le transport est notre principale preocupations
Merci😉
Randonnée sur la Via Francigena (Rome-Cantorbéry) English translation pending
Quelqu'un a-t-il fait ce chemin
Prix pour le bateau entre Puerto Natales et Puerto Montt? (Chili) English translation pending
Bonjour,
quelqu'un connaitrait-il le prix pour un passager simple sans véhicule pour le voyage en bateau de Puerto natales à Puerto montt au Chili en janvier de préférence ( voire décembre si c'est beaucoup moins cher )?
Merci beaucoup pour votre aide Michael
quelqu'un connaitrait-il le prix pour un passager simple sans véhicule pour le voyage en bateau de Puerto natales à Puerto montt au Chili en janvier de préférence ( voire décembre si c'est beaucoup moins cher )?
Merci beaucoup pour votre aide Michael
S'installer à Accra au Ghana: prix et qualités des logements? English translation pending
Bonjour!!!
Je compte m'installer en septembre à Accra avec mon conjoint. J'ai en effet obtenu un poste à l'école française d'Accra. Tt ce que j'apprends sur le Ghana m'enthousiaste beaucoup et j'ai hâte! mais réside quand même des zones d'ombre: notamment une très importante concernant le logement. Je serais ravie de discuter avec quelqu'un ayant vécu, ou vivant actuellement ou comptant vivre à Accra prochainement!! Mon école est située dans le quartier de Cantonments, on m'a parlé de cambriolages, de vols à main armée, qu'en est-il vraiment? les prix des loyers ont l'air aussi très élevés. C'est pourquoi nous envisagerions plutôt de nous installer au coeur de la ville, et aussi plus proche du quotidien des ghanéens. Qui peut m'aider sur la qualité des logements là-bas (appart? maison?)? les prix? à qui dois-je m'adresser pour avoir des annonces de logement? Enfin, combien de temps je peux mettre en voiture du centre-ville à l'école française à Cantonments?en vélo? est-ce possible? Enfin, est-il facile de faire des rencontres et tisser des liens avec des ghanéens?
Toutes vos réponses, de près ou de loin à mes questions, me seront très très précieuses!! Vivement merci!!!
Je compte m'installer en septembre à Accra avec mon conjoint. J'ai en effet obtenu un poste à l'école française d'Accra. Tt ce que j'apprends sur le Ghana m'enthousiaste beaucoup et j'ai hâte! mais réside quand même des zones d'ombre: notamment une très importante concernant le logement. Je serais ravie de discuter avec quelqu'un ayant vécu, ou vivant actuellement ou comptant vivre à Accra prochainement!! Mon école est située dans le quartier de Cantonments, on m'a parlé de cambriolages, de vols à main armée, qu'en est-il vraiment? les prix des loyers ont l'air aussi très élevés. C'est pourquoi nous envisagerions plutôt de nous installer au coeur de la ville, et aussi plus proche du quotidien des ghanéens. Qui peut m'aider sur la qualité des logements là-bas (appart? maison?)? les prix? à qui dois-je m'adresser pour avoir des annonces de logement? Enfin, combien de temps je peux mettre en voiture du centre-ville à l'école française à Cantonments?en vélo? est-ce possible? Enfin, est-il facile de faire des rencontres et tisser des liens avec des ghanéens?
Toutes vos réponses, de près ou de loin à mes questions, me seront très très précieuses!! Vivement merci!!!
Recherche logement et petit travail pour cinq semaines à Galway (Irlande) English translation pending
Bonjour a tous,
Avec un ami, nous aimerions trouver des logements bon marché, pour resider a Galway en Irlande .
Mon niveau d'anglais est très faible, celui de mon ami est très bon . J'ai besoin d'apprendre l'anglais pour mes études, qui vont reprendre en Octobre ( Licence de Langues Etrangères Appliquées ) .
Etant déja parti 4 mois en Espagne, je serais comment m'y prendre .
Je me suis déjà renseigner pour prendre des cours via StudyGlobal.com, qui m'offre 20h de cours par semaine pour 900€ pour 5 semaines ... ca aurait pû le faire, mais seul hic, c'est que le logement et les repas ne sont pas compté.. sauf si je met 800€ de plus.. Prix beaucoups trop élevé pour moi .
J'ai beau chercher encore et toujours je ne trouve pas ne serait-ce qu'un appartement, un studios, ou des chambres étudiants pour pas trop chère . Mon ami ne veut pas mettre plus de 1000€ pour les 5 semaines là-bas ce qui complique un peu la recherche.. ^^
Voiçi ce que nous recherchons : un logement ( chambre d'étudiant, appartement, studio ) un petit boulot dans l'aprèm ( même faire la vessel nous convient ;) ) des cours d'anglais ( en cours le matin si possible pour moi :P ) [ Optionelle ]
Si quelqu'un aurait un bon tuyaux a nous donner pour pouvoir se loger a Galway, je vous en serais reconnaissant :) et si il y a des gens à qui ca intérèsse de venir avec nous, au moin on pourra en 3 le loyer ( voir plus si d'autre intéréssé )
Merci encore par avance de votre aide que vous m'apporterez !
Voiçi ce que nous recherchons : un logement ( chambre d'étudiant, appartement, studio ) un petit boulot dans l'aprèm ( même faire la vessel nous convient ;) ) des cours d'anglais ( en cours le matin si possible pour moi :P ) [ Optionelle ]
Si quelqu'un aurait un bon tuyaux a nous donner pour pouvoir se loger a Galway, je vous en serais reconnaissant :) et si il y a des gens à qui ca intérèsse de venir avec nous, au moin on pourra en 3 le loyer ( voir plus si d'autre intéréssé )
Merci encore par avance de votre aide que vous m'apporterez !
Canal de Bourgogne à vélo et retour en TER? English translation pending
Bonjour,
Après quelques hésitations entre Saint Dizier Lac du Der Saint Dizier et Le canal de Bourgogne je crois que nous allons faire notre périple de 4 jours le long du Canal de Bourgogne.
Au départ de Migennes jusqu'à Venarey les Laumes (12 km après Montbart).
Je connais plus ou moins mes étapes, qui sont en fonction des tarifs des campings.
Par contre, je compte faire le retour au véhicule en TER. Je connais les horaires mais quelqu'un a déjà utilisé cette ligne, Dijon Laroche-Migennes.
Nul part, n'est indiqué le logo vélo. C'est à dire que je ne sais pas si on peut prendre les vélos.
En effet, ce n'est évident dans tous les TER.
Une année, dans le Dol Rennes cela a été limite de se faire recaler par le contrôleur .(Nous étions déjà dedans et la fermeture des portes automatiques était annoncée hi.. hi.. mais merci quand même à la SNCF pour le service, pas pour les prix)
Alors si quelqu'un à une info pour cette ligne je suis preneur.
Merci
Au départ de Migennes jusqu'à Venarey les Laumes (12 km après Montbart).
Je connais plus ou moins mes étapes, qui sont en fonction des tarifs des campings.
Par contre, je compte faire le retour au véhicule en TER. Je connais les horaires mais quelqu'un a déjà utilisé cette ligne, Dijon Laroche-Migennes.
Nul part, n'est indiqué le logo vélo. C'est à dire que je ne sais pas si on peut prendre les vélos.
En effet, ce n'est évident dans tous les TER.
Une année, dans le Dol Rennes cela a été limite de se faire recaler par le contrôleur .(Nous étions déjà dedans et la fermeture des portes automatiques était annoncée hi.. hi.. mais merci quand même à la SNCF pour le service, pas pour les prix)
Alors si quelqu'un à une info pour cette ligne je suis preneur.
Merci
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Excursions au départ de Marbella? (Espagne) English translation pending
Que me conseillez-vous de faire comme excursions au départ de Marbella?
Et par quel moyen selon vous? Excursions organisées, location voiture, ...?
Merci, bonne journée!
Et par quel moyen selon vous? Excursions organisées, location voiture, ...?
Merci, bonne journée!
Tam Coc dans le Vietnam du Nord English translation pending
Bon, comme j’ai rien a faire aujourd’hui, on va parler de mon endroit préfère, Tam Coc. Le paradis sur terre à 2h de Hanoi ! Endroit magique peuplé de gens les plus adorables du Vietnam, francophones à mort (c’était du temps des français en pleine région catholique) ; marrant, meme les gamins baragouinent du franchouillard. Donc :
Y ALLER :
- Tour organisé d’une journée. Prise en charge a l’hôtel 8h, visite de Hoa Lu, déjeuner a Tam Coc, puis ballade en bateau a travers les Tam Coc (3 tunnels) et retour à Hanoi a 18h. Sympa, mais vu la beauté du site, on pleure en partant ! - Bus public Hanoi-Ninh Binh : toutes les ½ h et cadeau (je sais plus combien mais c’est donné), 2h1/2-3h de route, puis mototaxi station Tam Coc (6 km – 40 000 dong). Si vs avez une résa d’hôtel, ils viennent vs chercher - Train Hanoi-Ninh Binh ; très fréquents - Jeep avec chauffeur : 50 dol par jour mais on ne l’utilise que très peu sur place donc, a moins que vs fassiez une boucle telle que Hanoi-Hoa Lu-Tam Coc-Phat Diem –ou en passant également par Mai Chau-Bang Lac (super tour !), que vs soyiez trop vieux pour vs balader en bicyclette (recommande, le terrain est tout plat et les distances courtes), ou que vs ne saviez pas quoi faire de vos sous (auquel cas vs pouvez tj m’en envoyer), ça ne vaut pas la dépense.
Je vs signale que si vs faites Hanoi-Hue, vs pouvez prendre à Ninh Binh le train à Hue après votre passage a Tam Coc . Horaires : 14h et 18h
Y COUCHER ET MANGER
My darling Duc Thuan Hotel ! Tel. 030-618-024 Fax 030-618-371 Portable 0915-460-813 ; je vs donne pas l’adresse e-mail, ils ne le regardent jamais, heureuses gens qui ne st pas devenues des esclaves de l’Internet. Tout le monde adore les français là-dedans. Belles chambres (prenez celles qui donnent sur l’arrière, moins chères et vs n’avez pas ds les oreilles le haut-parleur du Commissaire politique local qui vs serine les conneries d’Ho Chi Minh & Co à 6h du matin). La délicieuse réceptionniste TAN parle très bien le français ; encore une que je marierais bien ! Quand à la cuisinière, c’est un cas : elle rigole tout le temps, elle adore les petits français (hélas, elle ne ressemble pas à Tan), et c’est un vrai cordon bleu. Si vs restez plusieurs jours, vs faites comme moi : vs dites a Tan le matin ce que vs voulez manger le soir, et hop, au marché ! Je recommande : le canard (parmi les meilleurs au Vietnam) ; bien préciser que vs en voulez un entier et pas découpé, sinon, on vs l’amène comme partout en Asie coupé en pts morceaux avec os et tout le reste, poisson-chat au four, et anguilles (un DELICE !), le tout avec des frites comme vs en avez marre du riz et des liserons d’eau. Si vs étes plusieurs –ou que vs avez très faim- délicieuse fondue viet. Une bouteille de vin rouge ou blanc de Dalat (pas mauvais du tout) et le patron rigolard vs amène la bouteille d’alcool de riz. Un conseil, n’essayez pas le tabac local ds une pipe à eau à moins que vs n’aimiez degueu… le bon diner. Internet et bicyclettes gratuites. Si vs voulez acheter des broderies (elles st magnifiques), la mère de Tan en fait et vs fera des prix.
QUOI Y FAIRE ?
Profiter du fait que les touristes en groupe rentre à 16h et que ce n’est -pas encore- Phuket ou la Cote d’Azur (pour ceux qui connaissent, mais ne savent encore ce qui suit, « ils » sont en gigantesques travaux pour couper une autoroute à travers la Baie d’Along terrestre, avec un énorme hôtel au milieu ; l’horreur, « ils » vont me fusiller mon Tam Coc ; à bas le tourisme de masse !!!!!!!!). Ceci dit, le traditionnel :
- La ballade en bateau : 50 000 dongs payables à la cabane en face du débarcadère. N’oubliez-pas l’ambre solaire et un papeau, ça tape dur ! Un excellent conseil: comme on vs embêté vraiment pour vs vendre des broderies à 5 fois le prix une fois au milieu de la rivière, achetez ds une boutique un joli T-shirt brodé (20 000 dongs), portez-le, et quand le séance de vente commence sur le bateau, montrez-le du doigt (en disant « Toï ko motte roye, » « J’en ai déjà un », si vs voulez -ça s’écrit pas comme ça, c’est pour la prononciation –: je suis sur qu’Abalone va m’allumer !). Ceci dit, elles rament dur –essayez pour voir ! donc, si vs achetez rien, donnez un pourboire (5 000 dongs minimum)
- Les 2 pagodes de chaque coté de Tam Coc, Bich Dong et Thai Vi : 1km de chaque coté de la rivière en bicyclette.
Les autres chemins au départ de Tam Coc st tous en cul-de-sac, sauf celui qui va vers le sud, mais comme c’est pour atterrir sur une immense cimenterie…… Ceci dit, si vs avez peu de temps, ballader vs un peu ds les rizières (et également ds les petites rues derrière l’hôtel, mais je ne vs direz pas où est l’adorable pte maison que je vais acheter un jour). Donc :
- Rarement visité (450 marches, trop dur pour les guides, qui n’aiment pas se fatiguer) : La pagode de Ham Nua, 5 km en bécane (on peut la voir en haut d’un piton calcaire sur la gauche quand on fait la ballade en bateau : petit pagodon et un dragon qui serpente le long de la crête ; très curieux !). Prendre la voie royale conduisant à Ninh Binh (quelle idée d’avoir construit ça !) et prendre la petite route à gauche au milieu du 1er village à gauche (pas de nom, pas de pancarte, mais vs verrez sur votre gauche un très gros banyan et un petit bassin). Vs vs balladez ds les rizières et tourner à gauche pour arriver au pied du pic ; 5000 dong avant d’arriver, la grimpette des marches, et une vue époustouflante à 180° de toute la région.
- Si vs avez les jambes, retourner sur la petite route et continuer sur la gauche, le route passe ds des paysages somptueux ; à 2 reprises, vs tomberez sur l’horreur en béton et goudron, vs traversez pour continuer la pte route, visitez en chemin la jolie pagode de Ban Long, et vs arrivez à Hoa Lu -18 km SUPER. Juste avant l’arrivée à Hoa Lu, repérer sur la droite une vieille petite pancarte « Am Tien old pagoda and cave» : laissez la bécane à la maison du bord de route et marcher un peu -toute pte grimpette- et vs débouchez ds une minuscule vallée vraiment idyllique, le genre de coin des films « Monde perdu », on s’attend vraiment à voir un brontosaure surgir de l’eau. Visite de Hoa Lu et retour par la mm rte ; Une journée de rêve !
- En bus public de Ninh Binh, taxi (40 dol), ou moto louée au Duc Tuan (FORTEMENT déconseillée ; la route est très étroite et envahie de motos et bicyclettes ; si vs le faites, allez TRES doucement), 32 km de Ninh Binh : le magnifique site de Phat Diem, absolument à voir (voir les sites du forum sur le sujet).
VOILA !
Y ALLER :
- Tour organisé d’une journée. Prise en charge a l’hôtel 8h, visite de Hoa Lu, déjeuner a Tam Coc, puis ballade en bateau a travers les Tam Coc (3 tunnels) et retour à Hanoi a 18h. Sympa, mais vu la beauté du site, on pleure en partant ! - Bus public Hanoi-Ninh Binh : toutes les ½ h et cadeau (je sais plus combien mais c’est donné), 2h1/2-3h de route, puis mototaxi station Tam Coc (6 km – 40 000 dong). Si vs avez une résa d’hôtel, ils viennent vs chercher - Train Hanoi-Ninh Binh ; très fréquents - Jeep avec chauffeur : 50 dol par jour mais on ne l’utilise que très peu sur place donc, a moins que vs fassiez une boucle telle que Hanoi-Hoa Lu-Tam Coc-Phat Diem –ou en passant également par Mai Chau-Bang Lac (super tour !), que vs soyiez trop vieux pour vs balader en bicyclette (recommande, le terrain est tout plat et les distances courtes), ou que vs ne saviez pas quoi faire de vos sous (auquel cas vs pouvez tj m’en envoyer), ça ne vaut pas la dépense.
Je vs signale que si vs faites Hanoi-Hue, vs pouvez prendre à Ninh Binh le train à Hue après votre passage a Tam Coc . Horaires : 14h et 18h
Y COUCHER ET MANGER
My darling Duc Thuan Hotel ! Tel. 030-618-024 Fax 030-618-371 Portable 0915-460-813 ; je vs donne pas l’adresse e-mail, ils ne le regardent jamais, heureuses gens qui ne st pas devenues des esclaves de l’Internet. Tout le monde adore les français là-dedans. Belles chambres (prenez celles qui donnent sur l’arrière, moins chères et vs n’avez pas ds les oreilles le haut-parleur du Commissaire politique local qui vs serine les conneries d’Ho Chi Minh & Co à 6h du matin). La délicieuse réceptionniste TAN parle très bien le français ; encore une que je marierais bien ! Quand à la cuisinière, c’est un cas : elle rigole tout le temps, elle adore les petits français (hélas, elle ne ressemble pas à Tan), et c’est un vrai cordon bleu. Si vs restez plusieurs jours, vs faites comme moi : vs dites a Tan le matin ce que vs voulez manger le soir, et hop, au marché ! Je recommande : le canard (parmi les meilleurs au Vietnam) ; bien préciser que vs en voulez un entier et pas découpé, sinon, on vs l’amène comme partout en Asie coupé en pts morceaux avec os et tout le reste, poisson-chat au four, et anguilles (un DELICE !), le tout avec des frites comme vs en avez marre du riz et des liserons d’eau. Si vs étes plusieurs –ou que vs avez très faim- délicieuse fondue viet. Une bouteille de vin rouge ou blanc de Dalat (pas mauvais du tout) et le patron rigolard vs amène la bouteille d’alcool de riz. Un conseil, n’essayez pas le tabac local ds une pipe à eau à moins que vs n’aimiez degueu… le bon diner. Internet et bicyclettes gratuites. Si vs voulez acheter des broderies (elles st magnifiques), la mère de Tan en fait et vs fera des prix.
QUOI Y FAIRE ?
Profiter du fait que les touristes en groupe rentre à 16h et que ce n’est -pas encore- Phuket ou la Cote d’Azur (pour ceux qui connaissent, mais ne savent encore ce qui suit, « ils » sont en gigantesques travaux pour couper une autoroute à travers la Baie d’Along terrestre, avec un énorme hôtel au milieu ; l’horreur, « ils » vont me fusiller mon Tam Coc ; à bas le tourisme de masse !!!!!!!!). Ceci dit, le traditionnel :
- La ballade en bateau : 50 000 dongs payables à la cabane en face du débarcadère. N’oubliez-pas l’ambre solaire et un papeau, ça tape dur ! Un excellent conseil: comme on vs embêté vraiment pour vs vendre des broderies à 5 fois le prix une fois au milieu de la rivière, achetez ds une boutique un joli T-shirt brodé (20 000 dongs), portez-le, et quand le séance de vente commence sur le bateau, montrez-le du doigt (en disant « Toï ko motte roye, » « J’en ai déjà un », si vs voulez -ça s’écrit pas comme ça, c’est pour la prononciation –: je suis sur qu’Abalone va m’allumer !). Ceci dit, elles rament dur –essayez pour voir ! donc, si vs achetez rien, donnez un pourboire (5 000 dongs minimum)
- Les 2 pagodes de chaque coté de Tam Coc, Bich Dong et Thai Vi : 1km de chaque coté de la rivière en bicyclette.
Les autres chemins au départ de Tam Coc st tous en cul-de-sac, sauf celui qui va vers le sud, mais comme c’est pour atterrir sur une immense cimenterie…… Ceci dit, si vs avez peu de temps, ballader vs un peu ds les rizières (et également ds les petites rues derrière l’hôtel, mais je ne vs direz pas où est l’adorable pte maison que je vais acheter un jour). Donc :
- Rarement visité (450 marches, trop dur pour les guides, qui n’aiment pas se fatiguer) : La pagode de Ham Nua, 5 km en bécane (on peut la voir en haut d’un piton calcaire sur la gauche quand on fait la ballade en bateau : petit pagodon et un dragon qui serpente le long de la crête ; très curieux !). Prendre la voie royale conduisant à Ninh Binh (quelle idée d’avoir construit ça !) et prendre la petite route à gauche au milieu du 1er village à gauche (pas de nom, pas de pancarte, mais vs verrez sur votre gauche un très gros banyan et un petit bassin). Vs vs balladez ds les rizières et tourner à gauche pour arriver au pied du pic ; 5000 dong avant d’arriver, la grimpette des marches, et une vue époustouflante à 180° de toute la région.
- Si vs avez les jambes, retourner sur la petite route et continuer sur la gauche, le route passe ds des paysages somptueux ; à 2 reprises, vs tomberez sur l’horreur en béton et goudron, vs traversez pour continuer la pte route, visitez en chemin la jolie pagode de Ban Long, et vs arrivez à Hoa Lu -18 km SUPER. Juste avant l’arrivée à Hoa Lu, repérer sur la droite une vieille petite pancarte « Am Tien old pagoda and cave» : laissez la bécane à la maison du bord de route et marcher un peu -toute pte grimpette- et vs débouchez ds une minuscule vallée vraiment idyllique, le genre de coin des films « Monde perdu », on s’attend vraiment à voir un brontosaure surgir de l’eau. Visite de Hoa Lu et retour par la mm rte ; Une journée de rêve !
- En bus public de Ninh Binh, taxi (40 dol), ou moto louée au Duc Tuan (FORTEMENT déconseillée ; la route est très étroite et envahie de motos et bicyclettes ; si vs le faites, allez TRES doucement), 32 km de Ninh Binh : le magnifique site de Phat Diem, absolument à voir (voir les sites du forum sur le sujet).
VOILA !
Hôtel Club Lookea Oasis Varadero English translation pending
bonjour à tous,
Je suis sur le point de réserver 15 jours à l'hotel lookéa oasis varadéro, mais j'aimerai lire vos commentaires sur cet hotel et notamment si la longueur de plage (annoncée à 1 km) est vraie?? !! Nous aimons beaucoup marcher le long des plage, et apparamment elle serait délimité par des rochers séparant d'autres plages d'autres hotels; est ce partout pareil à cuba?
mon choix n'est pas complétement arrete, les autres hotels en "compétition" sont : Arenas Doradas VARADERO Playa Caletas VARADERO N'hésitez pas à me donner vos commentaires sur ces 2 établissments ?
Merci beaucoup pour votre aide.
TCHAO AU Plaisir de vous lire
Je suis sur le point de réserver 15 jours à l'hotel lookéa oasis varadéro, mais j'aimerai lire vos commentaires sur cet hotel et notamment si la longueur de plage (annoncée à 1 km) est vraie?? !! Nous aimons beaucoup marcher le long des plage, et apparamment elle serait délimité par des rochers séparant d'autres plages d'autres hotels; est ce partout pareil à cuba?
mon choix n'est pas complétement arrete, les autres hotels en "compétition" sont : Arenas Doradas VARADERO Playa Caletas VARADERO N'hésitez pas à me donner vos commentaires sur ces 2 établissments ?
Merci beaucoup pour votre aide.
TCHAO AU Plaisir de vous lire